La presse, 27 mars 1986, C. Arts et spectacles
[" Kiki Ross, 5 ans, part à l'aventure.toute seule?! Pleins Tubes Mario Masson collaboration spéciale LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 \u2022 \u2022 Cette verte Eire ¦ Ils sont nombreux ces Irlandais à avoir marqué la musique pop de leur griffe rouge, comme Rory Gallagher, The Undertones, ou The Boom town Rats dont le leader Bob Geldof a souvent fait la manchette pour avoir lancé la mode de l'aide à l'Ethiopie.Mais plus originale, parce que plus enracinée, est la musique de Big Country, qui sait emprunter au terreau celtique sa vitalité.Mais le plus intéressant de tous ces groupes s'appelle Clan-nad.Depuis dix ans maintenant que cette cellule familiale typiquement irlandaise, trois Brennan et deux Duggan, chante, sans la pervertir et tout en l'adaptant, cette culture mi-bretonne mi-gaélique, résurgence d'un passé noble, où les universités irlandaises du Moyen Age formaient la fine fleur de l'Europe, où les missionnaires essaimaient à travers le monde.Période fabuleuse où les Fénéens pouvaient prétendre à l'égalité entre les Nations pour avoir su résister aux envahisseurs de toutes sortes.Si l'histoire en a décidé autrement, il reste, grâce à Clannad, une musique de croisée des chemins, une musique de rencontre, avec un pied dans l'histoire du pays, avec un son moderne et nostalgique à la fois.Clannad, c'est l'écho d'une musique sans âge habillée actuelle.Leur tout récent disque Macalla, sur RCA, et qui veut dire justement « écho » en gaélique, est à ce jour la plus commerciale de leurs productions.Il ouvre néanmoins la porte sur une création musicale soft gaelic rock tout à fait séduisante.Sam Cooke Revival ¦ 11 est mort en 1964.En plein mitan de la vie, comme on dit dans ces cas-là.Mais ses rejetons sont nombreux.D'abord Marvin Gaye et Al Green, qui ont fait des malheurs dans ce genre funky et sexy soul qu'avait popularisé Sam Cooke.Ce dernier avait aussi fait valser la musique à un rythme endiablé, au point d'ailleurs qu'il compte parmi les influences les plus fortes de rockers comme Keith Richard, Rod Stewart, Paul Young et Huey Lewis.Les critiques de l'époque disait de lui : « He can burn the house », pour décrire la folie et la générosité de son tour de chant.L'homme est mort, donc, mais il a laissé plein de choses que la copagnie RCA a décidé de réendisquer.Quatre albums simples ou doubles seront ainsi, à titre posthume, mis à la disposition de la musique de Sam Cooke.Le premier, Live at the Harlem Square Club, 1963, a été mis sur le marché l'an passé.Nonobstant la piètre qualité de l'enregistrement, l'énergie soul de Cooke arrive à passer tout au long du disque.Grosse voix bluesy, rauque mais parfaitement maîtrisée, pleine d'énergie, sur fond de « black band », où souffle la pulsion puissante des cuivres entre les saccades bourrues et chaleureuses de la section rythmique.Le deuxième volet de cette compilation vient tout juste de paraître.Le titre : Sam Cooke : The Man and His Music.C'est un double, merci, je le prends sec, dans lequel l'aspect « soul crooner » de Cooke a la partie belle.Presque gospel, à la limite du prêche, la voix du chanteur est remplie d'une émotion contrôlée, mélodieuse et prenante.Et ça aussi grouille de « hits » qu'on connaît surtout parce que d'autres groupes les ont popularisés : Cat Stevens, Rod Stewart, Voggue, Otis Redding, The animals, Eric Burdon, James Taylor, Herman's Hermits, The Manhattans.Et dire que le meilleur est peut-être encore à venir.Alio, J.I.M.¦ Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, un événement important avait lieu au Spectrum de Montréal.Le J.I.M., le Jeu d'Improvisation Musicale inspiré de la L.N.l.où deux équipes de quatre musiciens se sont affrontées sous l'oeil critique du public et de l'arbire Walter Boudreau.Un succès, et une première, c'était, que Radio-Canada FM, par la voix de Sylvia L'Écuyer, s'est fait un plaisir de diffuser.De fait, cette initiative brillante n'a fait que redonner à l'improvisation en musique la place qu'elle avait depuis le début des temps, alors que l'homme, pour meubler son ennui ou sa colère, se plaisait à taper sur un arbre ou une pierre, quand ce n'était pas sur le crâne de son voisin, et cela, toujours en cadence.Les Africains improvisaient, Bach aussi, Miles Davis encore.Les thèmes du |.I.M.: tout.Images surréalistes qui puisaient à même l'inconscient, les sons et les rythmes qui n'attendaient que cela pour prendre forme, sous l'impulsion des Lepage, Dionne, Corriveau, Simard, Lussier, St-Jak, Zannellaet Dero-me, tous d'excellents musiciens.C'était une nuit de pure fantaisie où musique rimait avec ferveur, amour et humour.Encore, encore.Scène-jeunesse ¦ Oyez, oyez.Yoko Ono sera au Spectrum de Montréal le 2 avril.Alors si vous pensez qu'elle est la cause de la séparation des Beatles, c'est le temps d'acheter un billet et d'aller le lui dire de vive voix.Et si vous croyez que derrière ce masque impassible se cache une imagination débridée et hautement originale, le Plastic Ono Band en témoigne parfois, allez aussi acheter votre billet.Et si vous n'aimez pas Yoko Ono, ni sa musique, n'achetez pas de billet.Et elle n'en sera pas moins riche pour autant, la pauvre.CHAUDS LES VINYLES ¦ C'est bien pour dire.La semaine dernière, je trouvais navrant le rock-kangourou.C'était sans compter avec Split Enz, l'un des groupes australiens les plus intéressants.Leur tout dernier album est excellent.Mi-acoustique, mi-électronique, franchement ironique à certains endroits, poignante parfois, toujours superbement fignolée, à défaut d'être constamment originale, la musique de Split Enz passe bien.Seeya'Round, sur A et M.leur dernier disque, rassure un peu sur le rock issu de la mer de Corail.Avec Alan Parsons, c'est autrement sérieux, je veux dire que c'est désastreux, incurable.Et pourtant ses premiers disques au monsieur étaient magnifiques : orchestration raffinée, mélodies accrocheuses, textes percutants, rythmique parfaite, bref de l'excellente musique pop.|e me souviens entre autres du Taies of Mystery and Imagination : Edgar Allan Peo, Pyramid, Robot.En prime, les pochettes étaient fabuleuses.Pour l'époque du moins.Monsieur Parsons avait en moi un client assidu, mais hélas, les choses se sont bien gâtées depuis.En 1979-80, avec les albums The Turn of a Friendly Card et Eve, c'était foutu.Et avec Stereotomy, sur Arista, son tout récent disque, Parsons est au-dessous de tout.Une vraie m.Mais comment peut-on avoir été si bon et tomber si bas.Allez donc savoir.¦ Un petit mot de | ennui ne maintenant, Jermaine Jackson, cela va sans dire.Un nouvel album.M.OR.Middle Of The Road, comme disent les Américains.Rien pour déplaire, mais rien pour plaire non plus.Precious Moments que ça s'appelle.Super bien fait, bonne voix, bon rythme, mais aseptisé comme c'est pas permis.Deux petites choses cependant./ Think It's Love.Compositeur associé : Stevie Wonder.Ça s'entend.Et un duo, avec Whitney Houston, la parade américaine à Sade.Du tout miel.Et voilà, c'était un rappel de la famille Jackson.Ah ! au fait.Michael, Michael Jackson, cela va sans dire, nous promet un tout nouveau disque pour bientôt.Toujours avec Quincy Jones.La question : en vendra-t-il quarante millions d'exemplaires cette fois-ci.Mais on dit que les vidéoclips qui l'accompagneront sont fabuleux.Comme du vrai cinéma.Alors.Gaston Lepage, l'un des animateurs de la soirée, en compagnie des présidents d'honneur : Edgar Fruitier et Mme Lise Bacon.prioto Bernord Brauit, la presse Les gens de théâtre improvisent leur bonheur d'être ensemble mm Environ 450 personnes ont participé, hier soir et la nuit dernière, à la deuxième édition RAYMOND BERNATCHEZ de la grande fête des gens de théâtre, au sous-sol de l'église Saint-Louis-de-France.Si Une fête réussie, présidée par Mme Lise Bacon, ministre des Affaires culturelles du Québec et par M.Edgar Fruitier.Cette manifestation coincide avec la lournée mondiale du théâtre et permet à tous ceux qui oeuvrent dans le milieu de parler métier tout en s'amusant dans le plus grand dégagement.Organisé par les Cahiers de théâtre Jeu, cet événement semble devoir s'institutionnaliser.Si l'on se fie au taux de participation et à la représentativité des invités qui ont accepté, cette année, de répondre à l'invitation, ainsi qu'à la belle camaraderie qui régnait dans la salle, nous ne pouvons que conclure qu'une telle manifestation répond à un réel besoin.Étonnante réunion de personnes disparates, gens de théâtre de la jeune école côtoyant les aînés, « relationnistes », journalistes et critiques, qui échangent des propos dans la plus parfaite cordialité.Mais dans une réunion de ce genre, nous n'échappons évidemment pas à l'attrait du « star system ».Les tètes qui se détournent spontanément lorsque l'animateur et l'animatrice, Gaston Lepage et Diane Miljour, annoncent, au micro, l'arrivée de Mme André Lachapelle, de M.Paul Berval, de M.Michel Tremblay, de M.André Brassard, de Mme Louise Deschâtelets, de M.Aubert Pallascio, du directeur artistique Jean-Luc Bastien (Théâtre Denise Pelletier) ou de Gilbert Lepage (directeur artistique du Théâtre d'Aujour- d'hui).De Mme Louise Latra-verse .directrice artistique du Théâtre de Quat'Sous, qui présidait, l'an dernier, à l'Union Française, la première fête des gens de théâtre.L'entrée remarquée également des gens du Théâtre Sans Fil, qui viennent de recevoir le grand prix du Conseil des Arts de la CUM.Hier soir, comédiens, comédiennes, dramaturges, metteurs en scène étaient rassemblés.Pour fêter, danser, s'amuser.Hier soir, sans texte, sans consigne, ils improvisaient leur bonheur d'être ensemble, dans un bel esprit de fraternité.Bas de vignette L'art, vision « dépravée » de la vie ¦ L'art, quoi que l'on en dise parfois pour rejeter quelque hermétisme, est toujours un reflet de la vie.On s'en aperçoit peut-être en retard mais le fait demeure.Entre les temps où l'on riait du travail de Picasso et le succès de l'exposition de Montréal, il n'aura fallu qu'une cinquantaine d'années.Au fond, c'est peu.Ainsi, le tableau le LES ESSAIS Jean Basile collaboration spéciale en même temps, quoique pour des raisons différentes, Lewis Carroll et Oscar Wilde.11 serait vain de chercher dans cet ouvrage vite écrit, des aperçus profonds sur un être tourmenté dont l'oeuvre est complexe, esthétiquement et historiquement.Il s'agit d'un portrait leste, un peu négligent, qui permet toutefois de faire DE PICASSO A GUERNICA plus célèbre de Picasso, Guernica, suscite bien des commentaires et c'est, après la joconde.le tableau le plus visité du monde.Mais qu'est-ce que Guernica! C'est ce qu'entreprend de dire Jean-Louis Ferrier dans son De Picasso à Guernicé\", qu'il sous-titre « généalogie d'un tableau ».Le grand intérêt de cet ouvrage, savant, est qu'il montre avec une précision un peu maniaque ce que cache la réussite esthétique, et commerciale, d'une oeuvre.En bref, si Guernica a un tel pouvoir d'attraction, avec ses noirs et ses gris et sa composition d'apparence simple, c'est que le tableau porte en lui, justement, une « généalogie », une histoire.Picasso, quand il le peignit, n'a pas agi par caprice.11 était l'héritier d'une longue tradition picturale et son oeuvre, malgré son vocabulaire personnel, portait en elle, dans sa profondeur, toute une filiation que l'on ne voit pas immédiatement, certes, mais que l'on reconnaît, peut-être par le biais d'un inconscient visuel, si une telle chose existe.Un seul exemple, mais parmi les plus directement touchants.On se demande ce que font les taureaux et, en général, la tauromachie dans Guernica puisque le sujet officiel en est un massacre d'innocentes victimes par les fascistes de Franco, lors de la guerre d'Espagne.Non, ces taureaux ne sont une « couleur locale » pour faire espagnol ou, plus platement encore, un « symbole ».Le taureau, dans Guernica et la tauromachie se réfèrent directement aux grandes crucifixions, en particulier celle de Grùnewald.Le cheval du picador est percé d'une lance comme le flanc du Christ le fut aussi.Jeu des ressemblances ?Jeu des cultures ?Jeu des émotions éternelles ?Jean-Louis Ferrier « lit » tout cela avec beaucoup de forces et d'imagination.De l'imagination au délire ¦ L'avantage toutefois de parler de Guernica, c'est que Guernica existe comme oeuvre.Mais l'imagination, qui est aussi la vie, n'a pas toujours besoin d'un tel soutien physique.Alors, c'est ce que Jurgis Baltrusaitis appelle joliment les « perspectives dépravées ».11 a consacré trois gros volumes à ce sujet dont le dernier, La Quête d'Isis*2' vient de revoir le jour dans une belle édition illustrée.Isis a suscité des pages innombrables.La « déesse égyptienne » s'est introduite partout, dans la peinture, dans l'architecture, dans la poésie et l'opéra, la Flûte enchantée de Mozart.et pour ne dire que des choses visibles car on ne parle même pas des divagations pseudo-religieuse encore plus massives.Or, selon Baltrusaitis, lsis, comme réalité, comme déesse égyptienne n'existe pas.C'est un personnages inventé qui, peu à peu, s'est réinventé encore plus par le biais de rêveurs qui lui ont attribué une infinité d'aspects, justement des « perspectives dépravées ».Pourtant, il ne faut pas s'y fier.Baltrusaitis montre très bien que l'inexistence d'isis, comme modèle, n'est pas une raison suffisante pour rejeter tout ce que la soi-disant déesse est devenue.On entre là dans le domaine du pur imaginaire qui se nourrit d'imaginaire.Et, paradoxalement, Isis existe vraiment grâce à ce que l'on a dit d'elle.Car la « perspective dépravée » fait aussi partie de la vie.C'est même le charme de l'être humain.Du côté des préraphaélites ¦ Dante Gabriel Rossettl est considéré comme le « père » des préraphaélites anglais à qui l'on doit tant d'oeuvres étranges par le sujet, magique et morbide.Jacques de Langlade vient de lui consacrer une courte biographie.Le sujet en valait la peine.Rossetti est un des bons exemples de ces « jeunes gens en colère » qui réagirent contre la convention régnante sous Victoria, un dandy en fait.Il dépensa beaucoup d'argent, dépensa beaucoup de sa santé par toutes sortes d'abus que la morale réprouve et, contre tous, il laissa une oeuvre picturale et poétique fascinante, très rêveuse et un peu perverse et qu'aimèrent tout connaissance d'un homme au destin difficile et qui, à la façon romantique, donna à son travail de créateur plus d'importance qu'à sa vie.Mais l'auteur marque bien l'importance de ce peintre dans le tourbillon d'une époque qui n'est pas encore morte.En quelque sorte, Rossetti, et le préraphaélisme, disait le réel du temps rigide où il asphyxiait, mais il le disait à l'envers.Ses trop belles jeunes filles aux cheveux blonds répondaient dans son imagination à la réalité bien concrète d'une époque où l'industrie et le mercantilisme repoussaient la beauté et les sentiments aux oubliettes.Il explorait, lui aussi, la vision « dépravée » d'un monde insupportable.Rude vie ! (1) De Picasso* Guernic* par Ion-Louis Ferrier, 264 page*.Denoel.(2) La Ouete d'isis par lurgis Balirusaitis.largement illustre, 224 pages.Flammarion.(5) Roxctii par lacques de Langlade, 290 pages.Mazarine LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 Une nouvelle génération de manuels scolaires au CEC mm « Le Centre éducatif et culturel est une entre-prise en pleine expension.Nous projetons de mettre sur le marché une nouvelle génération de livres scolaires dans des domaines que nous avions laissé de côté ou que nous avions jamais touchés.», a expliqué M.Denis Vaugeois, le directeur général de cette maison d'édition de manuels scolaires qui célébrait, hier soir, son trentième anniversaire.\u2022 Au cours des prochaines années, a expliqué M.Vaugeois, le CEC tentera notamment de s'engager dans l'édition de livres scolaires destines aux cégeps et aux universités.La maison compte également renouer avec l'édition de manuels destinés a l'enseignement des sciences, un domaine qu'elle avait quelque peu abadonné au cours des dernières années.L'ancien ministre des Affaires culturelles a tenu à souligner que le Centre éducatif et culturel (CEC) avait versé, cette année, plus de $1 million en redevances à quelque 130 auteurs.De plus, il a annoncé que le CEC attribuera des bourses d'études pour encourager les élèves du secondaire V à poursuivre leurs études au collégial ; les cinq bourses totaliseront $1 300.Un concours sera ouvert cette année et récompensera cinq étudiants qui auront présenté les meilleures compositions françaises.Le Théâtre Populaire 3f du Québec QUEBECA1R présente une comédie d'amour de Marivaux le jeu de 1 amour Marlvauï est notre Mozart.C'ett l'écrivain la plus libre de passion, d'idée.d'Invention, que la France nous ait donné.Le Point.Paris mise en scène Nicole Fillon scénographie: Mérédith Caron éclairages: Louise Lemieux avec Réiean Guénette Sylvie Léonard Yves Massicotte Christiane Proulx Marc Labrèche et Francis Reddy it et du hasard du mere.16 au vert.18 avril 1986 à 20h30 le samedi 19 avril à 17h00 et 21h00 le dimanche 20 avril à 19h30 centaur Le centre des arts de l'ancienne bourse 453, St-Francois Xavier.Montréal H2Y 2T1 Métro Place d'Armes 288-3161 LE DISQUAIRE LE PLUS GRAND ET LE PLUS CONNU AU CANADA Samedi 29 mars a 9 h seulement UN PAR CLIENT fcrctrowK linMbcta BUCt MtMTX Ttm M* «Sntntti St».Mut Stm|ti Is Im Oafti Imt f Im M Mordi avril à 9 h 30 seulement lM|'|M M ¦ amm mAk Il BMTllcIsrr MIS \u2022Ustn lit Ter*» taduM tltat Tn «Ht UN PAR CLIENT Tie Tien nr»*»' sam frappe encore un coup sur ONE TO ONE 'Forward Your (motion CHIZ SAM I stuutmn MIKE AND THE MECHANICS Intl.»> Silent Running » CHI2 SAM StULlMINT V MARILYN MARTIN Incl.Night Motet CHIZ S*M StULlMINT II ANrlrRkl RAMl'Al.II.,.,., | SUITE km HUTE .< 1AZ2 PIANO CLAUDE BOLUNC.I ' i N - ,! I .ip|H,irr VAN HALEN «5150.CHIZ SAM SlUttMINT MR.MISTER WELCOME TO THE REAL WORLD CLAUDE BULLING RAMPAL «Suite For Flute and Jazz Piano» CHFZ SAM K StULlMINT V OUT OF AFRICA « Soundtrack.CHIZ SAM SILKIMINT 789 MR.MISTER (Welcome To The Real World CHIZ SAM StULlMINT I JIM FOSTER «Power Lines» CHIZ SAM StULlMINT VANITY «Skin On Skin.CHIZ SAM StUllMINl 6\" YOKO ONC cStnrpeaie» CHIZ SAM SlUttMINT \"J99 Heures d'ouverture: du lundi au mercredi de 9 h 30 à 18 h, joudi el vendredi de 9 h 30 0 21 h; samedi de9 ho 17h.Ces M artidas sont en vente ou pria annoncé ou moins chez tous les SAM THE RECORD MAN de Montréal, le jeudi 27 mors, le vendredi 28 mars, le samedi 29 mors et le motdi !\" avril Un par client.VISA 399, rue SAINTE-CATHERINE OUEST 6982, rue SAINT-HUBERT CtNTRfc COMMERCIAL BEACONSFIELD/CENTRE ROCKLAND (métro P.-D.-A.) ¦ Un stKtiCrt it TANGO ARGENTIN .itec -COCO- (t \"GITTIi, «air tt TANGO X 3.CE SOIR, DEMAIN ET SAMEDI à 20 h bhts au TWlt/e Ntrrtra et die; ¦rdumkarl Une Réf.tt MU 286-1968 de 11 h 30 .2 Théâtre Méridien Hôtel Méridien > Complexe Dei|ardin> Fin Basilaire II (Olner théâtre] |i A Vainehe m CHAPEAU DE MILLE D'ITALIE un vaudeville musical [ d'Eugène Labiche Mise en scene: Daniel Roussel iL Musique: Nino Rota WX^L^ Arrangements Jean fini .des rires a prolusion- «.le plus grand étonne .le petit gros épate.» Journal de Montréal «Tout le monde rit.» LA PRESSE «Un excellent divertissement.» Bonjour Matin «.numéros de jongleurs vraiment éblouissants.» CKOI FM «Si vous avez envie de rire, allez voir les Foubrac.» Son Dimanche «Les numéros de jonglerie sont très impressionnants, ils font preuve d'une imagination étonnante.» Le Devoir «Aussi subtils que la vache au galop dans un pré vert.» Manon Guilbert l.i.t't - ».fwrMt k m COM m m mmn M.1K> I ore ou piano el dej»ieme partie avec l'Orciws-ire Métropolitain du Grand-Montreal JEAN BEAUNOY1R m Léo Ferré n'a perdu ni ses dents, ni ses cheveux, ni sa tète, ni sa voix, ni sa mémoire, ni sa naïveté d'anarchiste, ni sa folie, ni sa douceur, ni son génie.Qu'on se rassure dans les loges.Hier, il n'a déçu aucun des « spécialistes » de son oeuvre qui se trouvaient dans une salle comble.Dés son arrivée, on l'a ovationné debout et on ne lui demandait qu'une chose: être Léo Ferré d'un bout à l'autre.Il l'a été et ce fut la soirée mémorable qu'on espérait.Un très long spectacle de trois heures où la poésie se mêlait au piano, à la bande sonore et au grand orchestre de 60 musiciens du Grand-Montréal que Ferré dirigeait comme un maestro italien.C'est encore et toujours l'anarchiste qui chante et qui parle.On ne sait plus s'il s'agit de vieilles ou de nouvelles chansons.Ta parole.La vie moderne.T'as des beaux yeux, tu sais ?qu'il nous offrait en début de spectacle n'appartiennent pas à une époque.Ferré a été si fidèle à lui-même qu'il a dépassé les modes et son propos n'a jamais pu être fixé à un calendrier.Jazz Band et t'est rock, coco se veut une satire mais n'en témoigne pas moins de la vigueur et de la santé du personnage.Ton style c'est ton cul, ce sont les mots en liberté.Le chien, La mort des amants.Les Anarchistes, A une chanteuse morte (référence à Piaf ) et Thank You Satan c'est Ferre qui se raconte en première partie avec une bande sonore pas toujours à la hauteur.Que les musiciens se rassurent, j'en connais très peu qui pourraient se permettre d'utiliser ce procédé.Parfois pas assez de volume, vieillot comme un vieux disque, parfois trop fort.mais c'est Ferré et nous étions accroché au verbe et à la voix.Une voix comme il y a 20 ans.30 ans, 40 ans et surtout la voix la plus douce que j'ai entendue.Les anarchistes sont justement anarchistes parce qu'ils ne veulent pas voir piétiner la poésie de la vie.Techniquement on pourrait s'en prendre à l'éclairagiste qui avait sûrement l'intention de plonger Ferré dans le cachot.Mon Dieu ce que c'était gris sur scène mais quand on écoutait Avec le temps, on fermait les yeux et on se regardait blanchir comme Ferré.Lui ça va, la tète blanche il la porte magnifiquement mais nous, à 70 ans, on aura sûrement fini de geulcr.Non les muselières, ce n'est pas toujours pour les chiens.Il termine la première partie en racontant l'histoire des Amoureux du Havre.C'est peut-être l'exception à la règle: cette chanson date.De toute façon il se l'est fait piquer par d'autres.Chantée par d'autres niais justice a été faite : ils sont tous morts.Il faut l'entendre raconter.En deuxième partie, là cVst immense avec ces musiciens discipliné» et cette grande musique qui enveloppe la poésie de Ferré C'est toujours le langage de fa rue qui passe au salon de la musique.Une insolence de plus.L'oppression est un chef d'oeuvre musical.Préface c'est toute la force des mots, plus fort encore que la musique qui se tasse discrètement.La Nostalgie, Pauvre Rutcbcuf, c'est Ferré, Ferre qui m'enlève les mots de la fin.1:15-3:15-5:15-7:15-9:15 Version anglaise avec sous titres français M MP* L'OBSESSION.LA FIEVRE.LA PASSION.Le film dont tout le monde parle.18 Tî us LE POINT 'GINGER ET FRED est un indispensable.chef-d'oeuvr.e.' LE MONDE \"GINGER ET FRED est aussi un grand film d'amour.\" TELERAM \"On rit, on pleure, on est heureux, parce que FELLINI nous a régalés d'un nouveau chef-d'oeuvre.\" LE NOUVEL OBSERVATEUR \"Sur l'amour et la vie en général, MASTROIANNI et MASINA disent des choses bouleversantes.C'est le bonheur.\" LE POINT .Masina et Mastroianni miraculeux, un fl t:i admirable crépuscule des dieux- du cinema * \\ JlV> | 2:70 2:30 1:40 6:50 9:00 Veriton , _ ongloiia Sam Couche-tard 11:10 LOUISE MARLEAU ALBANE GUILHE LE FILM LE MIEUX ACCUEILLI £ IMS Jontntiim All -ightt 'nervM 3) 1:00-3:10-5:20-7:30-9:110 Sam Couche-tard 11:45 Un film de LEA POOL F6D6RICO F8.UNI < IS< Il TOED FESTIVAL DE BERLIN tfc D'une sincétité bouleversante.Louise Marteau possède l'un des visages les plus expressifs et les plus beaux du cinéma d'aujourd'hui.- / / Messoggerc (ROME) Le film le plus attachant en compétition au festival.- Le Malin (LAUSANNE) Que cette histoire mystérieuse continue d'agir sur nous longtemps après la représentation, voilà qui constitue le meilleur témoignage de la qualité du film - Volksblati (BERLIN) La direction artistique est superbe - Richard Gay (BON DIMANCHE) Anne Trister se distingue par cette approche féminine à la fois complexe et sensible qui marque les meilleures oeuvres.- H) (MADRID) Un film aux accents de la douceur grâce au jeu remarquable de Louise Marteau et Albane Guilhe.- Berliner Morgenpost (BERLIN) Anne Trister est un film des grands festivals internationaux.Louise Marleau n'a jamais été aussi beite.Un très beau film d'auteur.- Louis-Guy Lemieux (LE SOLEIL) Anne Trister exprime une sensibilité proche des nouvelles générations.99 - 24 Heures (LAUSANNE) 1:00-3:00-5:05-7:10-9:15 Sam Couche-tard 11:15 -» Globe i Mon ¦ TORONTO F«XRKO KWNl « TOtHNO ferxftKOfRUM / TONINO GU&W et TUJLI.IQ PtNfW ' ¦ w?> RL86RTO GWrVIRLDI Version française 12:15-2:35-%:SS-7:1S-9:35 Sam Couche-tard 11:50 Ven au Lun 12:15-2:3S-«:S5-7:15-9:35 Sem 7:15-9:35 Version italienne avec _sous-titres anglais Thomas est jeune, fort et incompris.Il sera bientôt le pion d'une dangereuse «iru.iiiis.iiion issue de la haine et de la terreur d'une autre génération.Devinez qui est l'âme de la réunion?14«?.MOM i 18 DÈS DEMAIN! entiers MWHERITOftS PLACE DU PARC 3S7S fee du PARC 844 9470 1:15-3:15-5:15-7:15-9:15 Version allemande avec sous-titres français Il prit part à sa première bataille dans les Hautes terres d'Ecosse en 1536.Sa plus grande bataille, il la livrera dans les rues de New York en 1986.Son nom est Connor MacLeod.Highlander if 3T APRIL FOOL'S DM .Juste dans la tranche supérieure! FtSRAMOUNT PICTURES PRESENTS A HOMETOWN FILMS PRODUCTION APRIL FOOLS DAY MUSIC BY CHARLES BERNSTEIN WRITTEN BY DANILO BACH PRODUCED BY FRANK MANCUSQ JR DIRECTED BY FRED WALTON A PARAMOUNT PICTURE READ THE PAPERBACK FROM POCKET BOOKS PANAViSlON DES AUJOURD'HUI! iO^Kt>T * *M» Jfl RfhMHCOMr'Ani **i mate*n*#m*tn èv FAIRVIEW CENTRE FAIRVIEW Pon.le Cteira 69/ B095 PALACE 6 12:30-2:20-*: 10-6:00-7:50-9:40 Sam Couche-tard 11:30 FAIRVIEW 1 Jeu au Lun 12:30-2:20-4:10-6:00-7:50-9:40 Sem 6:00-7:50-9:40 Egalement a Paf fiche au cinema DES PROMENADES a Gatineau LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 Troisième saison des Musici tm A peine rentre d'une tour-™ née en Italie avec le Trio Borodine, dont il est le violoncelliste, Yuli Turovsky a annoncé hier le programme de la prochaine saison, la troisième, de l'orchestre de chambre 1 Musici CLAUDE GINGRAS de Montréal dont il est le chef.La série d'abonnement comprend de nouveau six concerts, dans trois lieux différents.S'y ajouteront, certains concerts isolés, à Montréal et à l'extérieur.Le premier concert, 20 octobre, prendra une forme inhabituelle.Aux treize instrumentistes se joindront les Tudor Singers et trois solistes : le soprano Colette Boky, le mezzo Sandra Graham et le flûtiste Timothy Hutchins ; ce concert sera présenté conjointement avec la société Pro Musica, a la Church of St.Andrew and St.Paul.Au programme : Magnificat de Vivaldi, Stabat Mater de Pergolesi, Ahimsà d'André Prévost (version avec orchestre) et une création.Messe bre\\e tiu peuple de Dieu, de Marc Gagné.Les trois concerts suivants, avec soliste, auront liej au Pollack Hall : 29 novembre : Sophie Rolland, violoncelliste : Concerto en do majeur de Haydn.Symphonie pour cordes de lacques Hétu.Symphonie de chambre op.73 de Shostakovitch (transcription, de Turovsky, du troisième Quatuor à cordes) 28 décembre : Gary Karr, contrebassiste.Programme a déterminer.Il s'agit du « concert de Noél » dont les Musici veulent établir ici la tradition.1er mars : Rivka Golani, altiste : Variations on a Theme of Frank Bridge et Lacrymae, de Britten, Symphonie concertante K.364 de Mozart.Les deux derniers concerts seront donnés à la salle Claude-Champagne : 29 mars Theodore Baskin et Pierre-V.Plante, hautboïstes, et solistes des Musici : programme Vivaldi.3 mai : lames Campbell, clarinettiste : transcription, par Turovsky, du Quintette pour clarinette de Weber, Visions fugitives, de Prokofiev ( orchestration de Rudolf Barshai), Symphonie no 45 (Les Adieux) de Havdn, Concertos grossos de Corelli.Campagne de financement I Musici de Montreal a également annoncé le lancement d'une campagne de financement, ou de « levée de fonds », avec un objectif de $100 000.Le président d'honneur de la campagne est M André Saumier, président et chef de la direction de la Bourse de Montreal.La conférence de presse d'hier coïncidait avec la sortie du dernier disque des Musici (etiquette Chandos): un programme Vivaldi, avec comme solistes deux premiers-pupitres de l'Orchestre Symphonique de Montréal : Timothy Hutchins, flûtiste, et Theodore Baskin, hautboïste.Les musiciens de l'OSM, en passant, rentrent de tournée ce soir même.Ce soir également.Pollack Hall, c'est un récital de la violoncelliste Sophie Rolland, l'une des solistes des Musici la saison prochaine.Vivaldi le 11 avril Le prochain concert des Musici cette saison a lieu le vendredi 11 avril, salle Claude-Champagne.Soliste : Franco Gulli, violoniste, dans les célébrissimes Quattro Stagione, de Vivaldi.De plus, l'orchestre jouera au dernier concert de Pro Musica, le 26 mai.Festival de cinéma soviétique à Montréal La distributrice montréalaise Claire ™ Costom tiendra du 11 au 20 avril un premier Festival de cinéma soviétique ; une douzaine de films en version originale russe avec sous-titres anglais.Mme Costom a précisé hier en conférence de presse que ses motivations étaient avant tout humanitaires : « Il y a tellement de violence au cinéma, je veux plutôt suggérer à la jeunesse une nouvelle image de l'âme.» Au menu de son festival, des primeurs au Canada comme Amoureux volontaire, de Serguei Mikaelian, L'Homme invisible, d'Alexandre Zakharov, ainsi qu'Anura, d'Alexandre Belinsky.D'autres oeuvres comme Tcbatkovski, d'Igor Talankine, sont par contre sorties à Moscou il y a déjà une dizaine d'années.Les cinéastes Mikaelian et Alexandre Zarkhi (réalisateur d'un Anna Karénine) seront présents au festival qui se tiendra au Cinema V, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce ; la distributrice prévoit aussi une tournée de ces films, vers la fin de mai, à Toronto, Vancouver, Calagary et peut-être Québec.Pour sa part, le consul d'Union soviétique à Montréal, Guennadi Kaznatcheev, a affirmé à l'appui de l'initiative de Mme Costom que « dans le présent fleuve de films américains, nous constatons une absence presque totale du cinéma soviétique.Il est toujours intéressant de connaître une culture différente.» Ouimetoscope retapé Par ailleurs, ayant racheté (d'une banque) il y a trois ans le Ouimetoscope, Claire Costom a annoncé que ce cinéma de répertoire de la rue Sainte-Catherine serait rénové dans le courant de 1986 : sièges neufs dans les deux salles et hall d'entrée refait.Férue de dessin animé, elle dit avoir eu la main heureuse l'an dernier lors d'un festival à Annecy, en Haute-Savoie.Mme Costom a alors acquis les droits pour le Canada d'un joli film hollandais de 15 minutes, Annabella, qui vient de remporter l'Oscar du meilleur court métrage d'animation.\u2014 Presse canadienne | Plut Inq.CROTIC flLM lOli Vciie lut lise EALtet.Isi^êDs I Vàiur ML en j\"Uimenslons undlmtftAmilO Bcj*ih iv#c Manfyn Ohnka.P»t»r Janstn rvonne Monaco Lit» d« Carto *i Tht ¦ - y Gtft» 0tSJ»lWM BIJOU 3-0: 12:03 13:4» 3-D: 13:13 I6i33 3-0: 1«:23 20:03 3-0: 21:33 ins 2 us nui wuuu s.mu MEILLEUR FILM FRANÇAIS DE L'ANNEE février 86 PRIMA FILM PRESENTE 3 HOMMES êtmmfh OU LES AVENTURES DE 3 PLAYBOYS ET LEUR BÉBÉ i m le nouveau film de coline serrf.au avec roland ciraud michel boujenah andre dussol'er etait a hollywood en nomination j pour l'oscar du meilleur film étranger! MAINTENANT DANS 5 SALLES DANS LA RÉGION DE MONTRÉAL! FAITES- GRANDE PLAISIR! 9 SUR 10, TOUT PRÉS DE LA PERFECTION\" -Richard Gay (BON DIMANCHE) Ce film au rythme enlevant est une véritable bouffée d'air frais.\" -Marcel Jean (LE DEVOIR) \" tous les acteurs sont également bons, justes, drôles, et finalement attachants.\" -Francine Crimaldi (MTL-EXPRESS) distribue par LES FILMS SMC BERRI: 12:15, 2:35.4:55.7:20, 9:33.PLUS VEN., SAM.: À 11:50 P.M DAUPHIN: AUJOURD HUI: 7:00.9:00, VEN, ÀlUN.12 30.2:30, 4:30, 7:15.9:15.CARTIER: DEMAIN.SAM., DIM., IUN.3:00, 5:00, 7:10.9.10.LONGUEUIL: DEMAiN, SAM.DIM., '.UN.: 3:00, 5:05, 7:10.9:15.{DEMAIN À ST-jEROME).BEflRI LE DAUPHIN CARTIER LAVAL |©.LONGUEUIL SIL.m III TATHEHIME JMZIIS IEAUBIM P«fS OIBEAVIUl 7ZI MM m MU Of S L»URI»TIC(S 66JSI24 PLACE LOWUEUIl ',79 7ISI ST-JÉROME uatMt p;i \" Il provoque le rire parce qu'au fond, ce sont parfois les choses les plus simples qui demeurent les plus drôles.\" -Pierre Leroux (JOURNAL DE MTL) iTlTlTiTlTlTiTiTlTiTlTiTiTl'TiT.michel serrault S V'LA LE§X SCHTROUMEFS 2 ESCAPADE5 OE VIA RAIL A W8NDER1AML> 3 SCHTBOUVrS GÉANTS EN PELUCHE uELiLiB3\"se partent m s' jim's sis C«t\"j*mt 7mzu5 MASCOUCHE paradis 3i]i eum »»sco\"£i\" «««:\u2022 s.i- »v> hoc» SHERBROOKE ciowi uiviol H 1 tutuMi iis>iCuii>ii\\mutuiCMus.vciiifiuw«\\ lONTMWmMinMI VEN.À LUN: A hOO P.M.CHAMPLAIN STI UIMMIN MMIIii Sf4 IMS :i«'>t w swi sr«»*Mi vism met mwb Il LtNAM '.ic9mwk 3?moi iii harmm *8 i ?ORION i.i-i.i.ILS ÉTAIENT JEUNES.ILS VOULAIENT TOUS RÉUSSIR.SEULEMENT 16 SERONT DU SPECTACLE ! 'MICHAEL DOUGLAS EST EXTRAORDINAIRE DANS LE ROLE DE ZACH.\" - Gary Franklin.KCBS-TV \"LE FILM LE PLUS EMBALLANT DE ^ ] L'ANNÉE\".- Joanna Langlield.WABC rJ2f enfants/ VEN.A IUN.Àl-.OOPM s \"Une oeuvre dart 1 ou sont subtilement mêlés la musique, la danse, la beauté de Pans, l'amour, l'exil, la nostalgie et l'espoir C'est renversant, comme le TANJ30.\"ni» m' L' EXIL D E G A R D \u20ac L grand gagnant des cesars OS pour la meilleure .musique VENISE 85 m pua iQWGuruu hotisi )_ ¦ MARIE LAF0J3ET philippe léotard .-fernando s0lanas marina vlaov miguel angel sola wdiu«wt>«iii«>'i wui««im Muvc*ASTOR PIAZZOLLA SèMU fllKWOO SOLiK/U - \u2022,\u2022 mu «mu - ¦c l!»C«f ¦ CIMiSU\" ¦r.ft 12:00,2:15.4:45, 1>'J 7:15, 9:45.PLUS VEN.STOÊmS STE-CATKfWAE HK1IS ET SAM.A MINUIT.i> BE -l-lJ - LONGUEUIL ÏTlflTltlflTltlTÏTltlT^ m J L'amour.Le rire.Le mensonge.Tout çà au nom de l'amitié! -3 o c to AVtC MICHAEL DOUGLAS MARY TYLER MOORr CHRISTINE LAHTI SAM WATI.RSTON TED DANSON PoiyGrani Eitiures tlE CATHERINE PAPtNEAU M* 1us è>.CHAMPLAIN VEN., SAM.DIM.IUN.: 2:50, 5:05.7:20.9:30 An MTM Enterprise1- Production MARY 1YLER MCX)RE CHRISTINE LAHTI SAM WATERSTON TED DANSON \"IUST BETW'tEN FRIENDS\" m., i onvoMdtui0«)wi.«ii>,.,«Hb»ALLAN BURNS OXOÎi Une présentation spéciale, coupons ei laissez-passer refusés I DÈS DEMAIN! PLAZA.ALEXIS NIHON MktAU OJ METRO ATWATER '.'.15 «« [ij] VEN., SAM., DIM., IUN.: 1:00,3:10,5:20,7:30,9:50. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MARS 1986 Jean Ferrât et puis Irma la douce m: Jean Beaunoyer ¦ Ferré, Cabrel, Renaud, Gains-bourg, Boujenah et voilà qu'on apprend que Jean Ferrât viendra en avril.Plus de jouai, plus d'anglais mais du français, que du français pendant les prochains mois.On en reparlera amplement mais pour cette chronique, un événement peut-être moins spectaculaire mais pas moins intéressant : la reprise d'Irma la douce à la salle Arthur du Reine Elizabeth à compter du 1er avril.Ici au Québec on se souvient surtout du film mettant en vedette Shirley Maclean et Jack Lemmon.Une version blanchie, lessivée, varlopée à la mode américaine.Les productions La Belle Époque nous proposent la version originale d'Alexandre Breffort, créée en 1956 à Paris et en 1958 à New York.On a vu à Montréal cette production en 1963 au TNM, et voilà qu'on retrouve Irma ci Nestor après 23 ans d'absence.Marie Drolet tiendra le rôle-titre et Cédrlc Noël celui de Nestor.La musique est de Marguerite Monnot qui a écrit plusieurs succès pour Piaf et Montand, et l'action se situe dans un café parisien.On a mise sur la musique pour cette production qui devrait obtenir beaucoup de succès.Les ventes ont démarré rapidement et on retrouve Olivier L'Écuyer, Jean Bol vin, Robin Vaillancourt, Guy Reny et Normand Racicot sur scène qui multipliront les personnages.Une version anglaise et française du spectacle seront présentées alternativement dans le décor baroque de la salle Arthur.Pendant ce temps, les producteur de la Belle Époque négocient une saison de L'enfer à l'envers à Boston, et préparent des troupes ambulantes qui devraient faire revivre le vieux Paris à Québec, Toronto, Ottawa, Vancouver et ailleurs.Yolco Ono à Montréal en mai ¦ Le spectacle que devait présenter Yoko Ono au Spectrum de Montréal, la semaine prochaine, a été remis au 20 avril.Évidemment on pourra utiliser les billets déjà achetés.La tournée de Yoko a été modifiée et Montréal SINCÉRITÉ ET PASSION À VOIR SANS FAUTE! Luc Perreault LA PRESSE UNE REALISATION IMPECCABLE! ROUGE BAISER TIENT EN HALEINE DU DÉBUT A LA FIN \u2014 Carmen Montessu.it JOURNAL de MONTREAL UN FILM QUI EN DIT LONG FRAIS, DRÔLE ET TOUCHANT.MEIIXEURF INTERPRETATION EFMININE CHARLOTTE VA LAN DRE Y I I STIVAL flERl IN 86 - Francine Laurenrteau LE DEVOIR UN FILM DE JEAN-CLAUDE LORD .¦vrt WINSTON REKERT YANNICK BISSON TIMOTHY WEBBER ANDREW BEDNARSHI STÉPHANIEMORCENSTERN LILIANE CLUNE Ptiotogruptue RENE VERilER Producleun executifs PIE TER KROONENBURG cl DAVID FtATTERSON Sten/iHo JEFF MAGUIRE DJORDJE MILICEVIC JAMIE BROWN a après une histoire de JEFF MAGUIRE et OJOROJE MILICEVIC Musique CLAUDE DEMERS \u2022 Montage YVES LANGLOIS \u2022 Produit p*r NICOLAS CLERMONT \u2022 Realise fuir JEAN-CLAUDE LORD Produit Jlvet lu pjirtiiipjilion de TELtrtlM O\\NA0A et LA iOCl£ï£ GtNCRALC OU CINtMA OU OU£KC en AMKIftlon avec LA SOCI£T£ RADIO CANADA el I* CANADIAN BROADCASTING CORPORATION CHARLOTTE VALANDREY» LAMBERT WILSON \u2022 MARTHE KELLER \u2022 LAURENT TERZIEFF un film de VERA BEI MONT cjrs£.£*r m\\\\.\\y\\ l ij> LeQuatreSaisons lOS 7 Tous Ici jour.: 1 ?30.2:45, 5 00, 7:13, 9:30, plui von.et torn, à 1145 p.m.CH AMPL AIN, jeudi: 7:15, 9:1 5, Van.à lun.: 1:10, 3:00, 4:35, 7:00, 9:00.BROSSARD, jeudi; 7:00, 9:00.Ven.a lun.: 12:45, 2:45, 4:45, 7:00, 9:00.LAVAL, |»udi: 7:30, 9:30.Von.à lun.: 1:30, 3:30, 5:30, 7:30, 9:30.ASTRE, jeudi- 7:00, 8:45.Ven.6 lun.: 1:00 p.m.PARADIS, jeudi: 7:00, 8:45.Ven.à lun.: 3:00, 6:25, 9:45.rockbnd y CHAMPLAIN ITEUTMIIM '«ni».\u2022¦«\u2022« BROSSARD ODEON LAVAL PARADIS SHERBROOKE ¦m >i»iii ««w» uttvim «oui :i mu ti: m: moitconoiu»! 3?) soc >ut «ue»im» w :\"Q mm En Version Française 2e Mm .L HISTOIRE SANS FIHi j MONTREAL ISM Kl «OUI FlNtttu Ul 7
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