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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1986-04-03, Collections de BAnQ.

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[" la presse LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTRÉAL, JEUDI 3 AVRIL 1986, 102e ANNÉE, N° 160, 78 PAGES, 6 CAHIERS \u2022 o LA MÉTÉO : ENSOLEILLÉ, PASSAGES NUAGEUX .MINIMUM.- 2*, MAXIMUM: 12°.DEMAIN i NUAGEUX .DÉTAILS PAGE A 2 mrmmmammm ÏEntre fôte ' VIN SEC^-^ ROUGE ET BLANC 35cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec: 50 cents, Iles de La Madeleine: 90 cents GRÈCE Explosion à bord du 727 de la TWA Bombe à bord d'un 727 de la TWA: 4 morts L'attentat est revendiqué par des terroristes arabes inconnus La police monte la garde devant le Boeing 727 de la TWA qui est retourné à Athènes, hier, après avoir subi en plein vol une explosion qui a fait quatre morts et neuf blessés.photolaser Reuter d'après UPI, AP, AfP, CP et Reuter tm ATHÈNES \u2014 Le président Ronald Reagan a ordonné aux autorités américaines de coopérer à l'enquête pour établir si l'explosion d'une bombe, qui a fait quatre morts et neuf blessés hier à bord d'un Boeing 727 de la TWA en Méditerranée, était un acte terroriste ou non.Les morts sont trois Américains (Alberto Ospina, 39 ans, Maria Stylianopoulou King, 25 ans, et sa fille de trois mois, di-mitra Klug) et une Grecque de 52 ans (mère et grand-mère des deux dernières).Maria Stylianopoulou; ils ont été projetés hors de la cabine trouée par la force de l'explosion à 10 000 pieds d'altitude au-dessus de la Grèce.Pete Karasavvas, 34 ans, de Windsor, Ontario, est le seul Canadien parmi les blessés, les autres étant américains, grecs et saoudiens.Dès que fut connue la nouvelle de l'explosion entre Rome et Athènes, les interrogations ont surgi aux États-Unis et ailleurs quant à des liens possibles entre l'incident et les récents affrontements américano-libyens dans le golfe de Syrte, en Méditerranée.« Nous ne sommes pas encore en mesure de dire s'il s'agit ou non d'un acte terroriste », a déclaré Larry Speakes, le porte-parole de la Maison-Blanche, aux journalistes qui le pressaient de questions à Santa Barbara, en Californie, où le président Reagan prend quelques jours de vacances.À Tripoli, le dirigeant libyen Moammar Kadhafi niait toute implication dans l'attentat.« je suis totalement opposé à des actions de ce genre », a-t-il déclaré, ajoutant: « Il s'agit d'un acte de terrorisme contre une cible civile et je suis catégoriquement contre ce genre d'actions.» À Beyrouth hier soir, l'explosion était cependant revendiquée au nom d'une organisation palestinienne jusque-là inconnue, les « Cellules révolutionnaires arabes \u2014 cellules d'AI-Kassem ».Dans un communiqué daté de la capitale libanaise, ce groupement affirme que l'attentat a été commis « en riposte aux tentatives de l'impérialisme américain pour assujettir nos masses arabes, dont la dernière, l'attaque contre la Libye, a été mise en échec grâce à la fermeté révolutionnaire de la patrie arabe ».Au secrétariat d'État à Washington, le porte-parole Bernard Kalb précisait que l'administration avait affecté à l'enquête des experts de la Sûreté fédérale (FBI) et de l'AViation civile américaines (FAA).voir BOMBE en A 2 Nouvelle crise financière au Devoir tm Nouvelle crise financière ™ au Devoir.L'année 1985 s'est soldée par un déficit de $756 000 qui a porté le déficit accumulé à plus de $1,5 million.Pour le seul mois de janvier 1986, les pertes totalisent PAUL ROY $117 000! Et un plan de redressement soumis au conseil d'administration prévoit de couper « un minimum » de six postes à la rédaction.Mais le syndicat des journalistes prévient les coups et annonce qu'il s'opposera à toute réduction de salaire et à toute mise à pied.Les journalistes imputent les présentes difficultés à la mauvaise administration de l'ex-directeur |ean-Louis Roy \u2014 nommé en janvier délégué général du Québec à Paris \u2014 et au manque de vigilance des administrateurs en place.Selon le président du comité exécutif intérimaire du Devoir, Me Andre Loranger, le cojiseil d'administration n'aurait pris connaissance de l'ampleur du problème que quelques jours après le départ de M.Roy.Le conseil, aurait-il déclaré vendredi aux représentants syndicaux, s'était aperçu au début de novembre «que les dépenses s'étaient emballées et que les revenus escomptés n'arrivaient pas ».En 1985, les revenus du Devoir ont augmenté de 12 p.cent alors que ses dépenses grimpaient de 23 p.cent.Cette année, on espère renverser ta vapeur en augmentant les revenus de 16 p.cent et en limitant la hausse des dépenses à 7 p.cent.L'annonce des résultats de janvier 1986 aurait cependant voir LE DEVOIR en A 2 XHAMHe MOfeftXHC tyoB %t ON V4 fits VOUS Hou$ VûNKJEZ UMB couFts Un « macho » fait des siennes à la cathédrale de Montréal mu « Grin de Cel » \u2014 c'est là son pseudonyme \u2014 ™ se défend d'être macho.C'est en tout cas ce qu'il affirmait dans le numéro du 5 janvier du Semainier paroissial de la cathédrale de Montréal.Sous le titre « |c n'aime pas les féministes!», il écrivait alors: « |e n'ai rien d'un macho; du moins ni mon épouse, ni mes filles, ni aucune femme ne m'ont affublé de ce qualificatif.» JULES BÉLIViAU_ Mais qu'il le veuille ou non, « Grin de Cel » apparaît bel et bien comme un macho autant dans ce billet que dans les deux autres portant sa mystérieuse signature publiés dans les numéros du 23 février et du 16 mars et intitulés respectivement « Harcèlement sexuel » et « Les évèques dans la fosse aux lionnes! ».Ce dernier texte faisait référence à la récente session d'étude des évèques du Québec qui s'est déroulée il y a un mois avec la participation d'environ 80 femmes engagées dans divers organismes reliés pour la plupart à l'Église.Après avoir attribué aux journaux l'observation suivant laquelle les évèques ont été mieux accueillis par les prisonniers de Bordeaux que par les féministes, « Grin de Cel » se met en frais d'enfoncer celles-ci.Il reproche notamment à « ces dames mal à l'aise dans leur âme » d'avoir appelé les évèques « monsieur » plutôt que « monseigneur ».Il se montre en outre fort mécontent qu'un seul évèque ait présidé la messe célébrée à cette occasion et que plusieurs évèques aient communié de la main de femmes « qui s'étaient arrogé ce pouvoir réparti habituellement à ceux qui ont reçu le sacerdoce ministériel ».Et il conclut ainsi ce billet: « L'instruction, les diplômes, les doctorats, la notoriété sont comme la boisson.Ce n'est pas tout le monde qui la porte! ».Les autres textes de « Grin de Cel » contiennent également des perles aussi savoureuses.Dans celui traitant des féministes, on peut lire: «l'aime les femmes intelligentes et qui savent se tenir debout.Ne me parlez pas de ces éternelles revendicatrices, théologiennes, psychologues, animatrices sociales, politiciennes ou vedettes de la radio et de la télévision qui n'en finissent plus de liquider leurs conflits d'adolescentes attardées (.) Agressives, hystériques, débalancées, ces féministes sont déplaisantes à souhait.Au lieu de prendre leur place, toute leur place, elles s'écorchent et se défigurent à vouloir singer le mâle, même dans des activités qui requièrent une force physique et nerveuse qui n'est pas toujours leur lot.» Selon « Grin de Cel », les hommes auraient peut-être cent fois plus raison de se plaindre du harcèlement sexuel.« Ils sont continuellement agressés par la coquetterie de certaines femmes légères et courtes vêtues, souligne-t-il avant de faire part de cette trouvaille tirée d'on ne sait quel dictionnaire: « La coquetterie est l'attitude des poules qui font tout pour attirer le coq! ».voir « MACHO » en A 2 Perdu dans les monts du Wollo \t ¦'M ' \\\tMICHEL \tROY À , jmÊÊÊtt\téditeur adjoint VOYAGE AU PAYS DE LA FAMÎNE mm Il devait être environ ™ 15 h 30, ce 19c jour du mois de mars, dans les hautes montagnes de la province du Wollo, l'une des régions les plus cruellement éprouvées de l'Ethiopie par la sécheresse.Non loin d'ici, la presse mondiale a puisé les images bouleversantes de la tra- gédie de la faim, dans l'immense camp de Korem où plus de 60 000 victimes de la famine, femmes cadavériques et enfants squelettiques, ont trouvé refuge au plus fort de la crise.Des milliers de paysans et de petits êtres décharnés sont morts en ces lieux, dans la résignation et le silence.Ce jour-là, il n'y avait plus que quelques milliers d'Éthiopiens à Korem.Plus ou moins rétablis, ceux qui échappèrent à la mort ont maintenant regagné leurs villages.Et, à quelque distance, on pénètre dans le village de Bati où le Save the Children Fund du Royaume-Uni héberge plus d'un millier d'enfants, ceux qu'on a sauvés mais qui ont perdu leurs parents.Les autorités espèrent toujours réunifier les familles.Aussi, dans ce but, amène-t-on une fois la semaine, de Bati à Korem, des groupes d'enfants délaissés qu'on invite les adultes à reconnaître.Or il arrive chaque semaine qu'un père, une mère, un frère, une soeur retrouve l'enfant perdu depuis des mois, un an et même davantage.Ainsi la famille se reforme et la vie recommence.Ayant quitté Bati, la caravane de jeeps dans laquelle circulent les Canadiens et leurs guides s'arrête plus loin devant une auberge.M'étant attardé à l'arrière du bâtiment où je cause avec l'aubergiste en anglais (qui est la langue d'usage en Ethiopie, la langue officielle étant l'amhari-que que très peu d'étrangers parviennent à maîtriser), je regagne la route pour remonter dans l'une des voitures.Stupeur, la caravane est repartie.Me voilà complètement seul dans les hauteurs du Wollo.Toutes mes affaires sont restées dans la Land Rover.|e crois un instant qu'une fois mon absence voir PERDU en A 2 CANADIEN 6 DETROIT 3 Sports, pages 2 à 7 photoiaser CP \u2022 OTAGE David Maltby, responsable de la prise d'otage survenue mardi à Ottawa, aurait d'abord projeté de s'emparer de John Turner.page A 5 o SÉNAT I Norm Atkins et Michel Cogger entreront probablement au Sénat cette * semaine.page B 1 -t \u2022 LÉVESQUE René Lèvesque a oublié hier pour un moment sa carrière de mémorialiste pour' se faire conférencier.page B 1 O FRANCE Les tarifs aériens réduits pour les vols en direction de la France pourraient bien être de fort courte durée.page C 1 \u2022 LA VOIE-ROUX En conférence de presse, Mme Thérèse La-voie-Roux doit défendre âprement ses compressions budgétaires dans le domaine des soins dentaires pour enfants.page B 1 ^\u2022h\\iùw;r JftflÉÈMMI Annonces classées.C 9, D 9 à 0 16, Arts et spectacles \u2014 Informations.E 1 è E 4 \u2014 Horaires.B 7, B 8 Bandes dessinées.D 12 Décès, naissances, etc.B 6 Économie.cahier C Êtes-vous observateur?.0 13 FEUILLETON._.O 13 Horoscope.D 10 Le monde».b 4 Mots croisés.D 15 «Mot mystère».011 Quoi faire aujourd'hui.B 7 Télévision.E 2 Vacances-Voyage.E 8 Vivre aujourd'hui \u2014 Décoration.0 1 è 0 3 TABLOÏD SPORTS Mots croisés.14 Réjean Tremblay.S Vous voulez acheter ou vendre une maison.et vous avez des questions.Appelez des connaisseurs.842~5011 SJROYAL LeRAGEJI CESTBŒŒŒ)NNArnŒ[^CCM^AISSEU^ LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 AVRIL 1986 « MACHO » SUITE DE LA PAGE A 1 Interrogé au sujet de l'identité véritable de « Grin de Cet », le curé de la paroisse de la cathédrale de Montréal, Mgr André-Marie Cimichella.a spontanément répondu: « C'est un de mes vicaires, M.l'abbé Marc Roy.» Ne cachant pas son désarroi d'apprendre que le Semainier de sa paroisse était parvenu à LA PRESSE, le prélat a indiqué qu'il faisait face à un sérieux problème: « M.Roy est comme ça, que voulez-vous?)e ne suis pas là pour le défendre.Quand il a écrit cela et qu'il est acculé au pied du mur, il dit qu'il faut prendre cela avec un grain de sel.Mais moi, j'en ai entendu beaucoup au sujet de ses écrits, l'ai entendu toutes les cloches de la cathédrale et son caril- lon.On connait les efforts de l'Église, du pape et des évéques pour rendre justice aux femmes.Une chose est certaine, il n'y a aucun lien entre ce que vous avez lu et la pensée du curé de la cathédrale.Là-dessus, je vais me défendre jusqu'au bout.Cette fois, M.Roy a vraiment dépassé les bornes.» Mgr Cimichella n'est pas seul à penser ainsi.Des organismes de femmes oeuvrant au sein de l'Église, dont un groupe montréalais du collectif féministe L'Autre parole de même le groupe D'Eve à nous de la région de Trois-Rivières, doivent réagir au cours des prochains jours.Le président de l'épiscopat québécois, Mgr fcan-Marie For-tier, archevêque de Sherbrooke, a par ailleurs adressé une protestation officielle au curé de la cathédrale de Montréal.PERDU SUITE DE LA PAGE A 1 constatée on reviendra me prendre.Illusion.Personne n'est chargé de relever les présences.Les voilures roulent maintenant vers le terrain d'aviation de Combolcha, 45 kilomètres plus loin, où nous attend un « Twin Otter » qui doit ramener le groupe à Addis-Abeba.l'arpente la route.Soudain, j'avise un énorme camion chargé de sacs de blé.Les deux chauffeurs éthiopiens, dans la jeune trentaine, essaient de comprendre mon histoire.L'un d'entre eux se débrouille difficilement en anglais.Ils sont perplexes et plutôt sceptiques.Ils n'ont pas le droit de faire monter des voyageurs d'occasion dans la cabine.Mais, voyant ma déconvenue, ils acceptent enfin.L'énorme véhicule allemand se remet en marche sur la route en corniche dominant les escarpements du Wollo.Nous roulons à 50 kilomèetres-heure avec quelques pointes à 55 kilomètres-heure.Les paysans qui saluent spontanément s'étonnent de voir un Blanc dans la cabine d'un camion de secours international transportant des céréales, don des États-Unis.Voyage interminable au cours duquel le chauffeur qui réussit à s'exprimer en anglais m'entretient de tous les sujets : il voudrait émigrer au Canada parce qu'il aime les Canadiens qu'il a vus à l'oeuvre en Ethiopie.Ce témoignage, on peut l'entendre des centaines de fois au cours de la semaine.Voyant ma contrariété, il ouvre sa boite à gants et en sort une orange qu'il m'offre avec le sourire.Dans ce geste, on reconnaît toute la délicatesse, tout le raffinement et la générosité de ce peuple fier, toujours digne dans la joie comme dans la souffrance.|e pense à la chanson de Georges Brassens, l'étais égaré et ce camionneur m'a secouru; j'avais soif et il m'a donné une orange.Il s'appelait Girmia Mengesha et son camarade, au volant, Berha-ne Mariam.Mieux: arrivés à Combolcha, j'indique à mes amis la route pour atteindre la piste, vieux terrain d'aviation aménagé par les occupants italiens à la fin des années 50.Nous y sommes enfin.L'avion est parti.Envolé depuis 27 minutes, précise un témoin.Ah les vaches ! En réalité, la tempête menaçait et l'avion a dû décoller précipitamment.Mes deux copains ne me lâcheront pas, eux.Dans les petites rues de Combolcha, le lourd camion suit un cycliste qui sait où trouver le représentant local de la Commission éthiopienne de secours et de rétablissement, cette grande agence qui nous a pris en charge à notre arrivée à Addis.Les premieres explications sont laborieuses.Mais, l'Éthiopien étant un homme vif et intelligent, mon interlocuteur ne met pas trop de temps à comprendre.Il passe un coup de fil à son chef qui avise son supérieur.En moins d'une heure, après avoir remercie avec émotion mes deux sauveteurs, je repars dans une autre |eep vers la de- meure du responsable régional de la Commission, 25 kilomètres plus loin, dans la petite ville de Dessié.Il fait nuit quand j'arrive chez Hailu Woldesenbet qui m'accueille chaleureusement, me présente sa femme et son fils de trois ans et demi.Nous buvons une bière et il me présente quelques objets personnels que j'avais laissés dans la Land Rover.Comment a-t-il réussi en si peu de temps à retracer le véhicule et à récupérer mes choses?Rien ne m'étonne plus désormais.11 suggère de téléphoner à l'ambassade du Canada à Addis.On doit s'inquiéter, dit-il.Et comment! L'ambassadeur Marc Lemieux est à court de mots pour exprimer sa confusion et ses excuses.Dans son salon, à cette heure même, il m'attendait à une réception à laquelle il avait convié plusieurs personnalités de la ville.Comme c'est dommage! On n'a constaté mon absence qu'une heure après le départ de l'avion.|e passerai la nuit dans une auberge de Dessié, avec eau courante à chaque étage, comme dans nos pensions de famille de Charlevoix, dans les années 40.Les Éthiopiens du coin se réunissent là le soir pour bavarder, prendre un verre, jouer aux cartes, l'avale une délicieuse omelette que me prépare avec soin le chef.Au milieu de la nuit, je suis éveillé par l'admirable rumeur de la nuit africaine: aboiements des chiens, croassements des corbeaux, indescriptibles cris d'oiseaux, musique des insectes et, avec la régularité d'une horloge, le chant strident des coqs.Vers 6 h, je vais contempler ie lever du soleil dans les montagnes embrumées du matin.Les paysans et les écoliers qui passent me lancent des sourires.Quelques-uns disent: « Good morning, sir ».Soudain, j'entends les pneus d'une |eep sur le gravier En 25 minutes, Scid ln-dris Yiman me conduit vers le terrain d'aviation.Nous avons frôlé la mort de près à 80 kilomètres-heure dans les virages de la corniche.Voilà la piste, baignée de soleil.Scid coupe son moteur et j'entends celui du petit avion qui me ramènera à Addis.Dans la lumière et l'air limpide de ce matin du 20 mars, je peux admirer à loisir ce vert duvet encore fragile qui colore les plateaux au milieu desquels apparaissent de petites fermes dont les occupants sont complètement coupés du monde.Ni route, ni électricité, ni téléphone.Pour se ravitailler en eau, il faut descendre au fond des canyons et regagner le plateau après une ascension de 2 000 mètres.C'est l'âge féodal.On comprend mieux pourquoi le gouvernement déporte massivement les paysans du nord vers les provinces fertiles du sud.Voici la plaine verdoyante et bien arrosée d'Addis.Le pilote me dépose devant la porte de l'aérogare internationale.L'ambassadeur lève les bras au ciel.Non, il n'a pas perdu un Canadien.Et mes compagnons de voyage applaudissent.de soulagement.-FIN- Gtuébec Abitibi OulOOUOlS lourentides Conlons de l'Esi Mounoe Quebec locSoiniJeon RirnOUlkl Gospèsie Boie-Comeou Sept Iles Canada Victoria tdmonton Regma Winnipeg Toronto Fredericton Haliloi ' Chorlottetown Soin I Je on Mai 6 12 8 10 * 8 4 4 4 4 4 Autourd'nm Ensol, p.n.Emoi, p.n.Enjol.p n.Ensol, p.n.Ensol, p n.Génér.ensol Ensol.p.n.Ensol.p n.Ensol.p.n.Ensol.p n.Ensol, p n.Min Mai kufoufhlt II 5 14 o 24 16 13 8 7 Etats-Unis\t\t\t \tMin.Mai.\tMm\tMai.Boston\t9 21 N.-Otléoni\t11\t25 Bullolo\t1 26 Pittsburgh\t4\t28 Chicogo\t1 19 S.Froncisco\t7\t16 Miomi\t15 26 Washington\t13\t27 New York\t10 20 Dollos\t18\t23 les capitales\t\t\t Amsierdom\twmn.mi.1 9 Madrid\tMin.4\tMai 20 Athènes\t11 25 Moscou\t5\t9 Acopuko\t21 34 Menco\t8\t28 Berlin\t2 9 Oslo\t- 1\t5 EVruielles\t2 II Pans\tS\t13 Buenos Aires\t19 23 Romo\t8\t21 Copenhogue\t1 5 Séoul\t6\t18 Genève\t2 16 Stockholm\t0\t5 Hong Kong\t16 19 Tokyo\t8\t16 le Coire\t12 24 Tnmdod\t22\t31 Lisbonne\t9 21 Vienne\t7\t18 Londres\t2 8\t\t LES ÉTATS GÉNÉRAUX SUR LA QUALITÉ DE L'ÉDUCATION Remettre l'école québécoise sur la voie de l'excellence ¦| Plus de 5 400 personnes se \u2014 sont rendues au Palais des congrès de Montréal, hier soir, pour l'ouverture des États généraux sur la qualité de l'éducation.ANDRÉ NOËL Une telle participation dépasse les espoirs et traduit un profond courant au Québec, a dit Je président du congrès, Gabriel Légaré.Aujourd'hui, demain et samedi, les délégués discuteront des orientations à donner à l'école québécoise pour la remettre sur la voie de l'excellence.Les organisateurs ont noté qu'il s'agit d'un événement unique dans l'histoire de l'éducation au Québec et, selon eux, l'un des plus importants depuis la commission Parent sur la réforme du système scolaire, il y a 25 ans.Les 5 408 délégués inscrits hier soir, auxquels s'ajoutent 500 animateurs d'ateliers, proviennent de tous les groupes : enseignants, élèves, parents, directeurs d'écoles, cadres, commissaires d'écoles, représentants du ministère de l'Éducation, etc.La participation d'un millier de membres de la Centrale de l'enseignement du Québec et d'autres syndicats, en pleine période de négociation avec l'État, est jugée particulièrement significative.Après quelques mots de bienvenue, M.Légaré a passé le micro au capitaine Marc Garneau.Le premier astronaute canadien a prononcé un discours en faveur de l'efficacité du système scolaire.« Un système scolaire ne vaut que ce que valent les étudiants qui en sortent, diplôme en main », a-t-il dit.« Dans mon esprit, ce diplôme devrait confirmer qu'un étudiant a réussi à atteindre trois objectifs: ouverture intellectuelle, discipline et préparation au marché du travail.» M.Garneau a insisté sur la nécessité de mieux lier l'enseignement au marché du travail en poussant davantage les jeunes vers les sciences et les technologies.« Nous assistons aujourd'hui à un spectacle absurde : des diplômés intelligents et motivés cher- u ira chent désespérément du travail, tandis que des emplois attrayants et payants restent inoccupés parce qu'il n'y a pas de gens qualifiés pour les pourvoir.» Le président de la Fédération québécoise des directeurs d'école, Réal de Guire, a affirmé de son côté que l'école doit absolument assurer une solide formation de base.« La société de demain, c'est celle que nous préparons aujourd'hui », a-t-il dit.Cinq étudiants ont ensuite fait part de leurs observations sur le système scolaire.Aujourd'hui et demain, les délégués se répartiront dans 65 ateliers portant sur autant de thèmes.Le congres prendra fin samedi avec un dis-; cours de M.Légaré et du minis'* tre de l'Éducation, Claude Ryan* Girerd, « cartoonisfe » de l'année jm Girerd, « cartooniste » de ^ l'année 1986 du Salon international de la caricature ! Décidément, les honneurs pleuvent depuis quelque temps sur notre caricaturiste.L'an dernier, à ce même salon, il recevait le Grand prix 1985 pour une de ses caricatures portant sur la famine en Ethiopie.Cette année, dessinateurs de presse et bédéistes de plusieurs pays l'ont élu « cartooniste » de l'année, soulignant la qualité de l'ensemble de son oeuvre.À ce titre, le nom de Girerd se joint à la liste des 15 récipiendaires des années précédentes aux côtés, entre autres, des Schulz {Peanut) et Quino (Ma-falda).Quelle impression cela fait-il a Girerd ?Il laisse tomber la réponse classique : « |e ne m'y attendais pas.Ça fait toujours plaisir ».Puis il avoue : « l'ai toujours de la difficulté à exprimer le plaisir que je ressens ».« C'est un défaut négatif, en-chaine-l-il, mais c'est peut-être un défaut de caricaturiste.|e suis pessimirle.|e dépense tant d'humour à faire mon travail que je manque de savoir-rire dans la vie ! » Près de 1 000 dessinateurs de presse et bédéistes ont participé au vote, qui s'est fait par correspondance, pour élire le « cartooniste » de l'année.Ce sont des gens du Canada, mais aussi d'Iran, de Russie, de Pologne, de Roumanie, de Bulgarie, de Tchécoslovaquie et de Turquie qui, majoritairement, ont élu Girerd.« Pourquoi ces gens ont voté pour moi ?Il ne lisent quand Uifi5$hE 5 10 17 21 31 36(40)\t\t\t La Quotidienne Tirage d'hier\t\tà trois chiffres 746\tà quatre chiffres 1024 LA MÉTÉO\" Jeudi 3 avril 1986 aujourd'hui: Min.: 2 'Menu 12 ' ENSOIEIUE ET PASSAGES NUAGEUX demain: NUAGEUX\t14 4 01\t\t même pas tous LA PRESSE »,* s'étonne Girerd.L'explication la plus évidente : le catalogue-souvenir du Salon 1985, joint à l'envoi du bulletin de vote, contient la caricatural', qui a valu à Girerd le Grand priç-; de l'année dernière.Le 25e Salon de la caricature-se tiendra cet été, à Terre deiv*' Hommes, de la fin juin au début*; septembre.Le « cartooniste » de l'année sera le président du jur£* qui décernera, entre autres, le'* Grand prix 1986.Des policiers grecs surveillent le Boeing de TWA dont le flanc a été percé par une explosion en vol de Rome vers le Caire.Le pilote a réussi à poser l'appareil endommagé à l'aéroport d'Athènes, téléphoto Reuter BOMBE SUITE DE LA PAGE A 1 Kalb a refusé de dire si l'administration considérait que les Américains pouvaient voyager sans danger au Moyen-Orient, mais il a rappelé que « l'alerte aux voyageurs », émise après les affrontements américano-libyens de la semaine dernière et les menaces de représailles proférées par la Libye contre les Américains, « n'a été ni atténuée ni modifiée ».Le vol 840 de la TWA était parti de Los Angeles pour Rome, Athènes et Le Caire après une escale à New York.Les enquêteurs tentaient hier soir d'établir si la bombe, vraisemblablement dissimulée dans le bagage à main d'un passager, fut introduite à Rome ou aux États-Unis.Tous les aéroports européens, ceux de la Méditerranée en particulier, opèrent sous des mesures de sécurité renforcées depuis les affrontements américano-libyens.À l'escale de Rome, les 121 passagers, membres d'équipage et bagages furent rigoureusement inspectés avant le départ pour Athènes et Le Caire.Un grand nombre de passagers montés à bord à Rome venaient cependant d'autres endroits.Le pilote Richard Peterson, qui a réussi à faire atterrir l'appareil après l'explosion survenue à 10 000 pieds, a déclaré qu'il avait tout d'abord pensé qu'un hublot ou une porte s'était ouvert brusquement.Ce n'est qu'après l'atterrissage d'urgence à Athènes qu'il s'est rendu compte qu'il s'agissait d'une explosion: l'impact de la déflagration a pratiqué un trou béant de trois pieds sur trois pieds sur le côté droit de la cabine des passagers, juste au-dessus de l'aile.« Il s'agit d'une bombe et elle a explosé non pas dans la soute à bagages mais bel et bien dans la cabine des passagers, plus précisément sous le siège 10F », a précisé Richard Pearson, le président de la TWA, dans une déclaration à New York.Les enquêteurs, n'écartant pas la thèse de l'attentat-sui-cide, ont longuement interrogé deux passagers libanais.Radio-Tripoli a appelé récemment à la formation de commandos-suicides « pour frapper les cibles américaines où qu'elles se trouvent ».Les restes des quatre passagers précipités dans le vide par l'explosion et la dépressurisation ont été retrouvés, déchiquetés et éparpillés sur une vaste surface, près de la ville d'Argos, dans le Péloponèse.Quant aux blessés, trois étaient encore hospitalisés la nuit dernière.Dans un communiqué, le gouvernement grec a condamné « l'acte terroriste barbare à bord de l'avion de la TWA » et réaffirmé que « le terrorisme sape les fondations de la paix et de la démocratie ».LE DEVOIR SUITE DE LA PAGE A 1 créé « un certain affolement, une vive inquiétude ».Avant de mettre « la clé dans la porte », le conseil a donc demandé à la firme Raymond, Chabot, Martin, Paré et Associés de répondre à la question suivante: « L'entreprise est-elle viable?» Compressions « Oui, mais à certaines conditions qu'elle ne rencontre pas actuellement», fut la réponse.Selon l'expert-compta-ble de RCMP, M.Michael Doyle, une plus grande rigueur administrative aurait pu réduire les dégâts.Sa firme propose donc quatre secteurs de compressions budgétaires: réduction de la collaboration, qui a coûté $525 000 en 1985; réduction des retards à l'impression et à la distribution; réduction du nombre de copies imprimées (Le Devoir imprime présentement 50 000 copies alors que son tirage se situe à 33 000); réduction de la masse salariale de $250 000, d'où les coupures d'effectifs envisagées.Le rédacteur en chef du Devon-, M.Paul-André Comeau, a cependant souligné hier à LA PRESSE qu'il était à la recherche d'alternatives aux mises à pied.Il a notamment évoqué la possibilité que des employés se prévalent de congés sans solde.Vendredi, lors de sa rencontre avec les représentants syndicaux, Me 1.oranger avait pour sa part évoqué d'autres possibilités: diminution de salaire, retraites anticipées, non-remplacement des départs, etc.Retour à la rentabilité en 1986?Hier, Me Loranger et le conseil d'administration rencontraient l'ensemble des 84 employés syndiqués \u2014 dont les 54 membres de la rédaction.Les échanges ont été « virils » selon l'expression de M.Comeau, mais « construct ifs ».Hier soir, Me Loranger émettait un communiqué dans lequel il souligne que « Le Devoir émerge d'une période particulièrement difficile ».Mais, du même souffle, il ajoute que les mesures de redressement déjà engagées et les résultats enregistrés durant le premier trimestre de 1986 « permettent d'envisager un retour à la rentabilité avant la fin de 1986 ».Il appert en effet que Le Devoir aurait réalisé en février et mars derniers des bénéfices qui effaceraient à quelques milliers de dollars près les pertes encourues en janvier.Présentement, donc, les avoirs des actionnaires se chiffreraient par $1 559 000, soit environ l'équivalent des dettes.Québécor, propriété de Pierre Péladeau, serait le principal créancier du Devoir qui lui devrait plus de $1 million.Mais vendredi, Me Loranger aurait émis l'opinion que Québécor ne voudra pas porter l'odieux de « tirer la plug du Devoir».M.Doyle a par ailleurs souligné aux représentants syndicaux que l'entreprise a évité la faillite en négociant avec certains créanciers des délais de paiement.« Nous bénéficions, aurait-il précisé, d'une bienveillante tolérance.» Campagne de souscription publiquel?La présidente du syndicat de la rédaction du Devoir, Mme Carole Bcauiieu, a elle aussi émis un communiqué hier soir.Elle y mentionne que réunis en assemblée générale mardi soir, les syndiqués ont souligné que « les effectifs de la rédaction constituent les ressources mêmes sur lesquelles devrait se fonder la relance du quotidien de la rue Saint-Sacrement ».Le syndicat exige donc : la révision complète des méthodes de gestion de l'entreprise; l'embauche, dans les plus brefs délais, d'un directeur des services administratifs compétent; le respect des mécanismes actuels de participation des employés à la gestion de l'entreprise, mécanismes méprisés par l'cx-di-recteur, et leur amélioration, notamment par la participation au conseil d'administration d'un représentant proposé par le syndicat.L'assemblée générale a par ailleurs mandaté hier son exécutif pour étudier la possibilité de lancer une campagne de souscription publique en faveur du Devoir.Dans son communiqué, Mme Beaulieu précise enfin que M.lean-Paul L'allier n'est pas le candidat de la rédaction à la succession de M.Roy, contrairement à ce que laissait entendre récemment une dépêche de la Presse canadienne.6839936 IA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 AVRIL 1986 Le sergent Serge Lefebvre, lors de l'enquête du coroner Maurice Lagacé, en juillet dernier.- CONDOS MUNICIPAUX, RUE JEANNE-MANCE « Anti-social et immoral », dit le conseiller Gardiner ma «C'est immoral, anti-so-\u2014 cial et quasi-illégal, ce que l'administration fait là.Elle utilise ses pouvoirs pour déloger 35 «ménages» et en installer 13 autres à leur place.Et elle perd dans l'opération $300 000 qui vont en bénéfices directs aux acheteurs.Ça n'a pas d'allure.» MARIANS FAVREAU C'est ce que soutient le conseiller |ohn Gardiner, du RCM, qui en a fait la démonstration au conseil municipal, hier soir, sans que la défense de l'administration ne dissipe tous les doutes qu'il a soulevés.Les objets de la controverse sont deux immeubles situés aux 3700-3712, rue leanne-Mance, à l'intersection de la rue Léo-Pariseau (qui débouche sur l'avenue du Parc près de l'échangeur de l'avenue des Pins).La Ville a confié à la Société municipale d'habitation ( SOMHAM ) le soin de les restaurer en 13 unités de logements en copropriété.Or, a rappelé le conseiller Gardiner, en 1980, au moment où ia Ville adoptait un décret d'expropriation pour réserve foncière, il y avait là neuf appartements et 26 chambres.L'expropriation a été signifiée en 1983.Par la suite, le comité exécutif décidait, en 1984, de rénover les logements et de les vendre au secteur privé.En janvier 1985, on signifie aux locataires et aux deux propriétaires occupants leur éviction à la fin du bail.Il en coûte $253 000 pour indemniser l'une des parties, plus une in-: demnité provisoire de $2 070 à un locataire.Au début de cette année, le comité exécutif transfère les propriétés à sa Société municipale d'habitation qui entreprend des travaux pour $1 031 000.Elle y aménage 13 logements qu'elle vendra pour une somme totale de $1 128 million.Malgré le moratoire qui interdit au Québec la transformation de logements locatifs en logements en copropriété, l'exécutif a décidé «d'agir comme des promoteurs sans scrupules.Elle va à rencontre de la loi », soutient le conseiller Gardiner qui voit là un abus des pouvoirs d'expropriation de la Ville.De plus, les déboursés se seront élevés, une fois l'opération terminée, autour de $300 000.Le prix moyen de la vente des logements en copropriété, à $87 000, ne lui permettra pas de récupérer son investissement, couvrant tout juste le coût des travaux de rénovation de la SOMHAM.Le conseiller Gardiner y voit donc une subvention municipale équivalant entre $23 000 et $27 000 par unités.« La Ville devrait donc les vendre en majorant son prix d'autant.» «Ça n'a pas d'allure ce que fait la Ville.Elle déloge 35 ménages pour en installer 13 autres et perd $300 000 dans l'opération.» Le président du Comité exécutif, M.Yvon Lamarre, n'a pas vraiment répondu aux énoncés de M.Gardiner, pas plus qu'il n'a repris ses évaluations.Il rappelle toutefois les problèmes causés à l'époque par l'échangeur de l'avenue des Pins, et le développement de Concordia-Cité.On voulait un parc à cet endroit.Par la suite, on a vu qu'il était possible de restaurer ces logements, de consolider ainsi le secteur au plan de l'habitation.Il rappelle par ailleurs que les logements expropriés n'étaient pas des logements familiaux, mais de petits logements et des chambres.Par contre, ce sont de grands logements familiaux qui sont maintenant réalisés, et le projet se greffe bien à la rénovation du secteur Milton-Parc, as-sure-t-il.«C'est un geste qui correspond à un besoin.C'est une bonne décision que celle d'aménager là des logements.» La circulation bientôt rétablie dans les deux sens, avenue du Parc ¦ri On pourra de nouveau cir-* culer dans les deux sens tout au long de l'avenue du Parc vers la fin de cette année ou au début de 1987.C'est l'assurance que donnait hier le président du comité exécutif de Montréal, M.Yvon Lamarre, au conseiller |ohn Gardiner.L'administration est maintenant favorable à ce changement.Les résidents du secteur, particulièrement ceux de la rue jeanne-Mance, incommodés par le passage des autobus dans cette rue résidentielle, ont souvent demandé que le trafic au- tomobile redevienne à double sens sur le tronçon de l'avenue du Parc situé entre l'avenue des Pins et la rue Sherbrooke.L'administration municipale fait étudier la question par ses services compétents.Divers scénarios sont envisagés, tenant compte des besoins exprimés ( M.Lamarre a notamment cité l'Hôtel du Parc ) et de leur impact sur le milieu de vie environnant.Le changement pourrait in-, tervenir vers la fin de cette année ou au début de l'an prochain.PROCES DU SERGENT LEFEBVRE Les six balles tirées provenaient toutes du même revolver QUÉBEC \u2014 Les six projec-™ tiles qui ont atteint, dans la matinée du 3 juillet, deux policiers de Québec qui arrivaient sur les lieux d'un cambriolage LEOPOLD LIZOTT1 dans le quartier Duberger, et le projectile qu'on a retrouvé dans la poitrine du sergent Serge Lefebvre deux jours plus tard, au moment de son arrestation sur le pont de Québec, provenaient toutes de la même arme à feu.Quant au revolver que des plongeurs de la Sûreté ont repéché dans le fleuve après une semaine complète de recherches, il portait le même numéro de série que le Smith and Wesson de calibre .38 fourni par les autorités de la police de Sainte-Foy à celui qui est accusé du double assassinat des agents Jacques Gi-guère et Yves Têtu.C'est ce que le procureur de la Couronne au procès de l'ancien policier de Sainte-Foy, Me lean Lortie, a dit être en mesure de démontrer dans les prochains jours, pour amener les jurés à conclure que c'est indubitablement le prévenu qui a abattu ses deux confrères québécois.Invité par le juge André Trot-tier à exposer la preuve qu'il entend présenter ( par une quarantaine de témoins, semble-t-il ), le procureur a expliqué que l'accusé, chargé de la surveillance du territoire cette nuit-là, circulait dans une voiture banalisée ( non identifiée ) avec un agent à qui il avait donné instruction, 25 mi- nutes avant la fusillade, l'aller prendre son « heure de lunch ».Me Lortie a ajouté que deux personnes auraient vu quelqu'un et entendu certains bruits au moment de la tragique rencontre.Mais il a immédiatement précisé que ces témoins n'ont pas vu le prévenu tirer dans la direction des victimes.Quant à l'opération policière qui a débouché sur l'arrestation de Lefebvre blessé, sur le pont, Me Lortie dit qu'elle avait été précédée d'un appel à ce dernier, par un inspecteur de la Sûreté de Québec.L'accusé aurait alors convenu de se se rendre au poste de police, mais il avait lui-même rappelé pour affirmer qu'il allait se jeter du haut du pont.La preuve proprement dite a' débuté par la déposition de liasses de plans, de photos prises sur les lieux et même d'un carnet séparé, moins volumineux, mais représentant les corps transpercés des deux victimes.C'est sans objection du procureur de la défense.Me André Gaulin, que ces clichés, où le rouge fait tache à plusieurs endroits, ont été remis rapidement entre les main du jury.L'avocat de la défense s'est toutefois longuement attaché à vérifier avec les témoins techniques les distances séparant plusieurs des pièces de mobilier dont les tiroirs avaient été retournés, dans le Laboratoire dentaire du Canada, où les deux policiers ont.trouvé la mort.T Le jury choisi en moins de deux heures mm QUÉBEC \u2014 Alors qu'on ™ aurait pu appréhender le pire, en raison du retentissement de l'affaire, c'est en moins de deux heures qu'ont été choisis, hier matin, les cinq femmes et les sept hommes qui décideront du sort du sergent Lefebvre.Dirigeant lui-même l'interrogatoire de plus de la moitié des 140 citoyens appelés comme candidats-jurés, le juge André Trottier s'est principalement attaché à vérifier leur impartialité, en leur demandant s'ils se croyaient capables d'écarter tout ce qu'ils avaient pu lire ou entendre sur le double meurtre de Ste-Foy.Ceci pour faire reposer leur verdict uniquement sur la preuve qui sera présentée au cours des prochaines semaines, et sur les documents mis à leur disposition par les deux parties.Seuls quelques candidats ont laissé entendre qu'ils auraient de la difficulté à écarter de leur esprit les nouvelles ou les commentaires déjà entendus depuis juillet dernier.Avec l'assentiment des avocats au dossier, le tribunal a par ailleurs écarté les personnes à qui un séjour prolongé en cour aurait pu causer des problèmes de garde d'enfants, ou des ennuis dans leurs études ou leur travail.Une jeune femme a pour sa part soutenu que son mari, chômeur, pourrait très bien avoir soin de sa marmaille.Sa candidature a quand même été éliminée.Au moment de cette procédure, tout comme pendant la première séance proprement dite, l'inculpé, portant blazer bleu marine sur pantalon gris, est resté figé sur son siège comme un bloc de glace.Une fois seulement il a tourné les yeux vers la salle, alors qu'on appelait, comme candidat-juré, un peu avant midi, un jeune homme portant le même nom que le sien.Et qui fut d'ailleurs rapidement écarté.McGuire n'était que du « menu fretin » mm L'un des trois Canadiens ™ identifiés par une commission d'enquête américaine comme l'un des principaux parrains de la pègre nord-américaine n'est en fait que du « menu fretin », ont affirmé des sources policières montréalaises.Mardi, la Commission présidentielle sur le crime organisé rendait public un rapport identifiant |ohn Patrick McGuire, décédé en 1984 du cancer à l'âge de 55 ans, comme un racketteur des milieux ouvriers à la tète d'une puissante famille de malfaiteurs.Mais des agents de renseignements à Montreal ont refuté ces affirmations, soutenant que McGuire n'avait jamais été associé aux milieux syndicaux et qu'il n'était en fait qu'un petit poisson pataugeant autour des requins de la pègre.McGuire doit vraisemblablement sa réputation à son amitié avec Peler Frank Ryan, cri-mincl notoire du gang du West-End de Montréal et, à une certaine époque, le roi des trafiquants de drogue du Canada.Ryan u été abattu par balles en novembre 1984.Le rapport américain souligne que trois familles canadiennes du crime sont actives dans le nord des États-Unis, en particulier dans le domaine de la drogue.Il s'agit de celles de Frank Cotroni, de Montréal, des neuf frères Dubois, de Saint-Henri, et de lohnny McGuire, décrit dans le document américain comme « un gangster ouvrier qui a été qualifié de /immy Hoffa canadien ».\u2014 d'après CP Ils ne sont que trois sur cotte photo prise à l'entrée de Laval, mais plus au nord, le long de l'autoroute des Laurentides, c'est par centaines que ces bidons vides jonchent le sol.ph°'°jean goupil, la presse L'autoroute des Laurentides jonchée de bidons vides mm La fonte rapide des neiges, ™ a révélé un spectacle des' plus disgracieux le long de l'autoroute des Laurentides: JEAN-PAUL CHARBONNEAU des centaines de contenants de lave-vitre, lancés par des automobilistes insouciants pendant l'hiver, jonchent les deux côtés de l'autoroute et la partie centrale.Lundi, une dame et sa fille ont compté, de Piedmond à Laval, plus de 300 de ces contenants vides, «le suis certaine d'en avoir oublié, a-t-elle dit.Il y en avait trop et plusieurs étaient empilés.» Les automobilistes qui filent vers le nord et ceux qui reviennent à Montréal ne peuvent demeurer indifférents devant un tel spectacle.Plusieurs se* demandent pourquoi les policiers de la Sûreté du Québec, très présents sur cette autoroute plus achalandée que jamais depuis l'abolition du péage, ne sévissent pas contre ce genre de pollueurs comme ils le font contre les automobilistes qui transgressent les limites de vitesse.Bien involontairement sans doute, une importante station-service du voisinage de Prévost joue un certain rôle dans la prolifération de ces bidons vides abandonnés: elle offre gratuitement un contenant de lave-vitre aux automobilistes qui font le plein.Une voiture sur la tête mm T1ERRA VERDE, Floride V AFP ) \u2014 Une au- ™ tomobiliste, en faisant demi-tour au bord d'une plage de Floride, a roulé sur un homme qui prenait un bain de soleil et celui-ci n'a eu la vie sauve que parce qu'il s'était enfoncé dans le sable.Selon la police, l'état de Thomas DeMartino, 36 ans, était stable, hier, au Centre médical de Bay-front, à Tierra Verde, et il ne souffrait que d'hématomes à la tête et au cou.La roue de la voiture lui est passée sur la tête et s'est arrêtée sur sa poitrine, a notament déclaré l'officier de police Pete Foreman.Vous pouvez encore voir la trace du pneu.S'il n'y avait pas eu de sable ( en dessous de lui ), il ne s'en serait pas tiré.La conductrice, Mme Carol Rhodes, a été accusée de conduite négligeante.ILE DES SOEURS La requête des résidents entendue le 16 avril ma C'est le 16 avril que la Cour supérieure entendra une requête pour empêcher la réalisation d'un projet de développement de $200 000 000, sur le terrain de golf de l'Ile des Soeurs.JOYCE NAPIER De plus, la requête en injonction, déposée devant le tribunal hier par l'Association des résidents de l'île des Soeurs, a pour objet de faire déclarer illégales une série de résolutions adoptées par le conseil municipal de Verdun relativement à ce projet.! Les requérants, Bill Mandel,.président de l'Association, et' Arthur Benarroch, conseiller municipal, craignant qu'on ne commence, dès le 1er avril, à dé-; t m ire le terrain de golf pour faire place au projet de développement, s'étaient adressés au tribunal pour demander qu'on leur accorde un court délai.Les avocats représentant Verdun, ceux du groupe immobilier Saint-|acques ( le propriétaire du terrain qui veut y faire construire 2 100 unités résidentielles ), et ceux de l'Association des résidents, se sont présentés devant le juge André Brossard, de la Cour supérieure, pour débattre une injonction temporaire, qui ferait cesser les travaux d'excavation pendant 10 jours.Mais toutes les parties ont consenti à ce qu'on remette le débat au 16 avril.Entre-temps, le projet a été mis sur la glace.MM.Mandel et Benarroch estiment que le règlement de zonage, adopté le 24 mars dernier par le conseil de Verdun et autorisant le projet de construction sur le terrain de golf, est! parsemé d'irrégularités.M.Mandel a affirmé, hier, qu'il ne comprenait pas pourquoi Verdun veut détruire le terrain de golf, qu'il a qualifié de «zone verte superbe», alors que dans l'ouest de l'Ile des Soeurs un terrain trois fois plus grand se prêterait mieux à la création d'une zone résidentielle. SELON UNE ENQUÊTE MENÉE AUPRÈS DE 142 HOMMES La violence envers les femmes est plus fréquente chez les amateurs de porno ma H n'est plus permis d'en ™ douter: il existe un lien direct entre la consommation de pornographie et la violence faite aux femmes.La consommation de films et de revues porno rend également les gens plus tolérants à l'égard des batteurs et violeurs de femmes.Photo Réel Saint-Jean.LA PRESSE Maintenant âgé de 63 ans, le pionnier des greffes du coeur ne pratique plus la chirurgie depuis trois ans.Si les recherches sur le vieillissement le préoccupent, il n'a cependant pas délaissé la cardiologie.Dans cette sphère, on sollicite son expérience à titre de chercheur-consultant.Il supervise ainsi à Oklahoma, aux USA, un programme de transplantations cardiaques.\u2022 SES PRODUITS MAINTENANT SUR LE MARCHÉ ¦ Le docteur Barnard entend contrer le vieillissement mm « Le vieillissement s'averc la ^ maladie la plus courante puisqu'elle s'accompagne de changements pathologiques dont les effets se répercutent sur lajqualité de la vie.C'est un problème médical très important auquel il faut s'attaquer pour ralentir, contrer même son processus».NICOLE BEAUCHAMP ¦ \u2014r- \u2022Âgé de 63 ans, le Dr Christian Barnard, que ses travaux de pionnier des greffes du coeur ont propulsé au rang des célébrités mondiales à la fin des années b(J, claironne voloniiers sa preoccupation à l'égard du vieillissement.Ses recherches dans ce domaine, menées avec une équipe, de biologistes suisses, sont déjà passées du laboratoire à la mise en marché de produits cosmétiques incorporant «une nouvelle substance régénérante» pejur la peau.De passage à Montréal à la fa-vejurde la tournée de promotion du fabricant de cette gamme de prbduits, le Dr Barnard se prêtait ainsi, hier, à de courtes en-trtvues individuelles dans un salon de l'hôtel Ritz Carlton.Rien dej l'allure d'un jeune premier sur le retour que les photographies en chasse du jet sel international ont parfois croquée.Ses mains légèrement flétries, aux doigts un peu déformés par l'arthryte rhumatismale qui lui a fait abandonner 1a chirurgie cardio-vasculaire, trahissent chfcz lui les irréparables outrages des ans.La renommée du médecin n'a pas pâli en rendant le bistouri, il y a trois ans.Les produits cosmétiques la relancent même en partant son nom en exergue de la Jnarque commerciale pour lui attribuer la paternité de la découverte scientifique de l'ingrédient original mêlé à leur composition.Au fil des questions, le Dr Barnard ne se décerne pas tous les lauriers, «le m'adonnais à des recherches sur la regénération de« cellules endommagées desquelles découlent largement le vieillissement, l'ai fait partie de l'équipe de l'Institut Schaefer qui a établit le rôle des glycos-pKîngolipides ou GSL dans le processus naturel de vieillissement des tissus de la peau.Cette substance organique accélère la regeneration des cellules», a-t-il précisé.Et d'ajouter: «|e serais stupide de; ne pas admettre que c'est mon nom qui apparaît sur les prbduits qui commercialisent ce{te découverte, parce qu'il est davantage connu que celui du Dr! Schaefer.Mais ma contribution fut importante et j'en réclame, la reconnaissance.» (es produits de soins pour la peau ne sont pas des pommades d&jouvence.Malgré leurs vertus ioniques, que vante son fabricant, ils ne peuvent empêcher les visages de vieillir.Tout comme autrefois il reliait les transplantations cardiaques à la quête de la qualité de la vie, le Dr Barnard donne le même sens à la poursuite de ses recherches sur le vieillissement humain.Quand on demande à ce; champion de l'euthanasie passive qui proclame aussi le droit au suicide, sa définition person nolle de la «qualité de la vif », il vous renvoie d'abord à l'un de ses livres, celui-là publié en{ I980 Good Lire, Good Death.Puis il consent à répondre très succinctement : «Quant à moi, lajqualité de la vie correspond à la'capacité d'un individu de jouir des bienfaits de la vie et d'en procurer à son entourage.» Toutefois, le médecin originaire de l'Afrique du Sud, tourne le dos à la gériatrie.« Parce! que 'es spécialistes de cette discipline enseignent comment faire face au veillissement comme à un phénomène inévitable dont on ignore d'ailleurs les causes», dit-il.Il opte plutôt pour les recherches biologiques afin d'en arriver à « retarder ou même stopper» le vieillissement.HUGUITTE ROBERGE Plus de quinze ans après que la Commission présidentielle américaine ait conclu au caractère «inoffensif» de la pornographie, un groupe de Québécoises ont réalisé au cours de la dernière année une nouvelle et impressionnante élude sur le sujet.L'étude comporte une revue des recherches sur la pornographie, des échanges avec des femmes victimes de violence sexuelle ou physique, et une enquête auprès de trois groupes masculins distincts.L'échantillon de l'enquête était formé par 24 prisonniers ayant agressé une femme, conjointe ou étrangère (groupe-cible), 47 autres détenus, violents, mais non contre des femmes (groupe-détenus-témoins), et 71 hommes sans passé de violence (population en général).Les deux premiers groupes purgent leur peine dans les prisons de Waterloo, Bordeaux, Co-wansville, Drummondville et Saint-Vincent-de-Paul (Montée Saint-François).Les répondants du troisième groupe ont été recrutés parmi les étudiants de trois services d'éducation aux adultes (Cowansville, Granby, Montréal), et des étudiants inscrits aux cours du soir d'un cégep (Granby).Tous ont répondu à un long questionnaire écrit, garantissant la confidentialité, et définissant au départ la pornographie comme une «représentation d'actes sexuels, impliquant de la violence physique ou psychologique, avec ou sans contrainte».Marrainée par le groupe Par et Pour Elle de Cowansville et subventionnée par le Secrétariat d'Etat à Ottawa, l'étude du collectif de recherche sur la violence et la pornographie, dont le rapport de 243 pages était rendu public hier, à Montréal, a abouti -i plusieurs constats, dont voici les principaux: ¦ c'est le groupe-cible (condamnés pour agression physique ou sexuelle contre une femme) qui consommait le plus de pornographie, soit 54,5 p.cent, contre 47,8 p.cent dans le groupe des autres détenus et 32,9 p.cent dans la population générale.C'est aussi surtout les hommes du premier groupe qui ont grandi dans une famille où l'on consommait beaucoup de porno (72,6 p.cent, contre 55,4 p.cent et 37,5 p.cent); ¦ parmi le groupe-cible, ce sont très majoritairement les gros consommateurs de pornographie (entre 75 p.cent et 100 p.cent) qui ont été violents envers leur conjointe; ¦ plus la consommation augmente, plus l'adhésion aux clichés sur la sexualité s'accroît.Ainsi, 50 p.cent des collectionneurs ou «vrais mordus» de pornographie dans la population générale pensent qu'une femme peut jouir à l'occasion d'un viol, contre 25 p.cent chez les non collectionneurs.¦ c'est dans le groupe-cible qu'on retrouve la plus grande proportion de ceux qui croient qu'une femme peut «tout le temps» ou «la plupart du temps» empêcher un viol.Par contre, c'est parmi les deux autres groupes qu'on croit surtout que la femme provoque «toujours» ou «souvent » le viol.Ces constats, et plusieurs autres, n'étonnent pas les sept femmes qui ont mené l'enquête.« Ils \u2022 confirment ce que nous savions déjà d'instinct, mais que personne n'avait encore réussi à établir clairement devant les autorités», dit la coordonnatrice.Ni-' cole Côté, ajoutant aussitôt : «Ce qui nous a vraiment surpris, par contre, c'est l'extrême disponibilité du matériel pornographique, même très violent, à l'intérieur des prisons.Et aussi le fait que de nombreux répondants, et des intervenants, estiment que la pornographie peut être utilisée à des fins thérapeutiques!» La Centrale de l'Enseignement du Québec publiera, d'ici à quelques jours, une synthèse du volumineux rapport intitulé Pornographie: Cause importante de la violence envers les femmes.Incroyable mais vrai! Des centaines de concessionnaires Ford et Mercury* assurent la plupart de leurs réparations tant que vous possédez votre voiture! Notre principal objectif, c'est d'offrir entière satisfaction à nos clients.C'est pourquoi les concessionnaires participants ont mis sur pied le programme d'entretien le plus révolutionnaire qui soit dans l'industrie automobile: le programme Protection réparations permanente.Les concessionnaires Ford et Mercury* assurent les réparations qu'ils auront effectuées sur les voitures et petits camions construits par Ford tant que vous posséderez ce véhicule.Vous ne payez la réparation que la première fois.C'est tout.Si jamais la môme pièce doit être remplacée de nouveau après usage normal, votre concessionnaire Ford ou Mercury* la remplacera gratuitement.Pièces et Voici la PROTECTION FORD main-d'oeuvre gratuites.Et cette protection s'applique à des milliers de pièces, à l'exception de certaines pièces d'entretien régulier comme les bougies, les filtres et les garnitures.Le programme de Protection réparations permanente.C'est la preuve que les concessionnaires Ford et Mercury* se sont engagés à offrir un SERVICE DE QUALITE POUR DES VOITURES ET DES PETITS CAMIONS DE QUALITÉ.Pour en savoir plus, passez chez votre concessionnaire Ford ou Mercury*.' Chez les concessionnaires participants seulement.ITant que vous possédez votre voiture.Ce programme n'est pas orfert dans toutes les provinces.Consultez votre concessionnaire pour en savoir plus.MERCURY LA QUALITÉ PASSE AVANT TOUT AUX VENTES ET À L'ENTRETIEN. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 AVRIL 1986 A 5 Dix accusations contre l'auteur de la prise d'otage d'Ottawa ¦j OTTAWA (d'après CP) -™ L'individu qui a détenu en otage pendant près de 15 heures Mme lancl Rahming, vice-consul des Bahamas a Ottawa, lui avait confié, lors de ce long téte-à-tète, qu'il avait d'abord espéré s'emparer du leader libéral |ohn Turner.Interviewée à l'émission « As It Happens », du réseau radio-phonique de ia CBC, Mme Rahming a révélé que son geôlier, qui s'était identifié durant l'incident sous le nom de David Malt-by.lui avait déclaré qu'il avait espéré obtenir un entretien privé avec M.Turner.Stuart Langford, qui s'occupe des rendez-vous du chef de l'opposition, a révélé qu'une femme qu'il a décrite comme étant la fiancee de Maltby était entrée en contact avec le bureau de M.Turner il y a un an environ, et que Maltby avait par la suite envoyé à ce dernier une longue lettre dans laquelle il tenait des propos totalement décousus.M.Langford affirme toutefois que son chef n'avait plus entendu parler du couple depuis, et que Maltby n'avait aucunement tente d'obtenir un rendez-vous avec lui.L'inspecteur Don Devine, de la police d'Ottawa, a confirmé que Mme Rahming avait fait la même déclaration aux enquêteurs; mais tout comme M.Langford, il a souligné que rien n'indiquait qu'un rendez-vous ait effectivement été arrangé.Maltby n'a lui-même fait aucune déclaration de ce genre à la police, a ajouté M.Devine, et l'on n'envisage pas d'adjoinfre une menace contre M.Turner à la liste des accusations portées contre Maltby.Lors de son interview sur les ondes de Radio-Canada, Mme Rahming a déclaré que Maltby avait accédé aux bureaux du haut-commissariat des Bahamas en se faisant passer pour un prêtre et en déclarant qu'il avait photo PC David Maltby escorté par la police, au terme d'une prise d'otage de 15 heures.PRETS commerciaux seulement sans nantissement.Rapid Finance Co.Ltd.342-4488 une enveloppe confidentielle à remettre au haut commissaire et que s'il n'était pas disponible, «j'étais la seule personne qui pourrait en prendre livraison ».« 11 était vêtu de ses habits sacerdotaux et jouait son rôle à la perfection.Il semblait savoir ce qu'il faisait et il m'a confié qu'il avait l'intention d'« avoir » |ohn Turner en prétendant qu'il avait des informations très confidentielles à lui communiquer sur le gouvernement.Il a déclaré que |ohn Turner serait le premier.« Mais il est arrive quelque chose qui l'a incité à modifier ses plans.H avait déjà tout prévu pour le rencontrer ce jour- même, et je crois que Turner s'apprêtait à lui dire exactement à quelle heure, mais il semble que Maltby ail finalement manqué de temps.» Durant Incident, Maltby avait déclaré qu'il voulait que M.Turner agisse en qualité de négociateur.Le leader libéral fut mis au courant de la situation par la police, mais, selon M.Langford, il n'est intervenu à aucun moment et a préféré attendre chez lui la suite des événements.Bien qu'au début, elle se soit sentie très nerveuse, Mme Rahming a affirmé qu'elle n'avait à aucun moment craint un acte de violence de la part de Maltby.« Ouelquc chose me disait que cet homme n'était pas un meurtrier ».Selon Mme Rahming, Maltby n'a jamais clairement expliqué pourquoi il avait choisi comme cible le haut-commissariat des Bahamas.« Il m'a simplement dit qu'il surveillai! l'immeuble depuis une semaine, et que celui-ci abritait deux autres ambassades dont il avait également observé avec soin les activités ».Mme Rahming a déclaré enfin que Maltby l'avait bien traitée, même s'il manifestait des signes de nervosité évidents.« Il s'attendait au pire et pensait que la police allait charger à tout moment.Il ne s'est pas séparé un seul instant de son revolver ».Entre-temps, dix chefs d'accusations ont été retenus hier contre Clifford David William Maltby, qui avait été libéré sous surveillance obligatoire il y a moins de deux semaines de la prison de Kingston.Maltby comparaîtra ce matin en Cour provinciale d'Ontario, où il aura notamment à répondre d'accusations de séquestration, de port illégal d'arme et de bris de libération conditionnelle.Vers sept heures du matin.Maltby s'était finalement rendu aux policiers qui.pendant toute la nuit, avaient assiégé l'édifice.Il avait relâché indemne son otage, après avoir en vain réclamé la libération d'un détenu de Kingston, Tim Engen, un avion pour les transporter dans un endroit éloigné et la réaffectation d'une ancienne caserne de pompiers d'Ottawa en centre d'accueil pour les sans-abri.Bien que l'escouade d'intervention tactique de la GRC ait été mobilisée, aucun coup de feu n'a ete tiré.À plusieurs reprises, les policiers ont songé à faire irruption sur les lieux, mais ils ont finalement retenu la négociation pour résoudre l'impasse.Le vice-premier ministre des Bahamas, M.Clement Maynard, a rendu hommage hier aux autorités canadiennes « pour l'efficacité avec laquelle elles avaient obtenu la libération de Mme Rahming ».De leur côté, les policiers canadiens ne cachaient pas que la diplomate bahamien-ne, restée calme tout au long de l'épreuve, leur avait beaucoup facilité la tâche.Société d'habitation du Québec Fin de l'inscription de nouvelles demandes au Programme d'aide à l'accession à la propriété résidentielle Étant donné l'évolution favorable des taux d'intérêt et le rythme soutenu des activités dans le secteur de la construction résidentielle, la Société d'habitation du Québec annonce la fin de l'inscription de nouvelles demandes au programme d'aide à l'accession à la propriété résidentielle (PAAPR).Ce programme accordait une aide financière, sous forme de rabais d'intérêt, aux ménages répondant à certaines conditions et qui achetaient une maison pour la première fois.Toutefois, afin de ne pas pénaliser les ménages qui avaient entrepris le processus d'acquisition d'un logement en escomptant les bénéfices du programme, la Société indique qu'elle considérera comme admissibles les demandes d'inscription portant sur un logement dont la promesse d'achat ou le contrat de construction auront été dûment signés le ou avant le I 5 avril 1986 et dont la date d'occupation sera le ou avant le 1er août 1986.Les ménages devront faire parvenir à la Société d'habitation du Québec le formulaire de demande d'admissibilité dûment complété, disponible dans la plupart des institutions financières et dans tous les bureaux de Communication-Québec, au plus tard le 30 avril 1986, le cachet de la poste faisant foi.La Société ne s'engage pas à considérer les demandes qui lui parviendront après cette date.Les bénéfices accordés par le programme continueront évidemment d'être versés jusqu'à léchéance prévue et selon les mêmes modalités, aux ménages déjà inscrits au programme,y compris la subvention de capital reliée à la naissance ou à l'adoption d'un enfant.Pour tout renseignement supplémentaire, on peut communiquer avec les numéros de téléphone suivants: \u2014 à Québec: 643-7676 \u2014 à l'extérieur de Québec, sans frais: 1-800-463-4315 Québec n a CHRONIQUES CA1IP0RNIENNE8 ! 8000 usines ! m SAN |OSE \u2014 |'ai le Petit Prince en téte depuis ce matin, ™ depuis que je suis entré dans Silicon Valley, dans cet autre monde où je me sens bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan.|'ai envie de m'arrèter, de baisser la vitre de mon auto, et de demander au bonhomme qui passe : \u2014 S'il-vous-plait.monsieur, dessine-moi un logiciel] Silicon Valley c'est un parc industriel de 8 000 usines.Un parc industriel qui commence à l'université Stanford.40 minutes au sud de San Francisco, puis englobe une demi-douzaine de petites villes comme Mountain View, Sunnyvale, Santa Clara, Los Altos et se termine â San |osé, ville-dortoir presque aussi peuplée que San Francisco avec ses 630 000 habitants.Un parc industriel de 60 kilomètres de long et de 8 000 usines.Mais je vous l'avais déjà dit 8 000 usines.Ce que je ne vous ai encore pas dit, c'est ce qu'on y fabrique.Et pour cause que je ne vous l'ai pas dit : je n'en sais rien !.Oh je sais des mots comme microprocesseurs, micro-ordinateurs, micro-informatique, puces semi-conductrices.|c sais aussi les formules les plus ronflantes : nouvel Edorado technologique, la Silicon Valley est le lieu où se fabriquent nos lendemains, tagada tsoin-tsoin.Mais pour vrai là, pour la réalité que recouvrent ces mots-là.eh bien, franchement, je ne la sais pas.C'est comme si.ce matin, mon ignorance s'était soudain matérialisée en une planète de 60 kilomètres de long et de 8 000 usines.Et ce qu'il y a de plus effarant lorsqu'on se promène au pays de sa propre ignorance, ce n'est pas ce qu'on ne voit pas, mais ce qu'on devine.Ainsi je flaire qu'on me vole, ici, mon quotidien.|e flaire qu'on fabrique, ici, des trucs et des machins qui me servent déjà et me serviront plus encore demain à m'informer, à me distraire, à me soigner, à me nourrir, à écrire peut-être.De plus en plus de trucs et de machins dont je ne saurai jamais absolument rien, sauf qu'il faut appuyer sur le bouton de droite pour que ça fasse de la compote de rhubarde, et sur celui de gauche pour que ça joue la symphonie en ré mineur de Gustave Mahler.Des trucs et des machins pleins de milliards de micro-informations.Au fond, on peut dire qu'on ne fabrique rien d'autre à Silicon Valley que ces milliards d'infimes informations, sable très très fin qui s'échappe de nos mains.Sable, silice, silicone.Des trucs, des machins et des bébelles.\u2014 S'il-vous-plait.monsieur, dessine-moi un logiciel.l'étais au milieu de 8 000 usines, et je les cherchais ! Voyons, où c'qu'elles sont ! C'est qu'il n'y a pas ici, de hautes cheminées qui crachent des fumées noires.Que des bâtisses carrées et blanches posées sur des pelouses vertes, séparées par des parkings.Un étage, parfois deux.Rien de gigantesque : 80 p.cent de ces 8 000 usines comptent moins de 50 employés.Mais il y en a quand même quelque-unes de considérables comme le fabricant d'ordinateurs Hewlett-Packard à Palo Alto : 84 000 employés, six milliards et demi de revenus et $500 millions de profits en 1965.Comme aussi Apple à Cupertino, Intel à Santa Clara, etc.l'ai visité la plus belle : ROLM à Santa Clara, une filiale d'IBM, 7 000 employés qui fabriquent des circuits ou des consoles téléphoniques, je n'ai pas très bien compris.|e dis visiter, mais en fait on m'a refoulé à toutes les entrées, et même de la cafétéria où j'avais pu me glisser.Partout dans la vallée, des consignes très strictes.Il n'y a rien de plus facile à voler, et à copier que ces petites bébelles-là parait-il.l'ai seulement visité le « domaine » ROLM.Les jardins sur lesquels sont disséminés une quinzaine de bâtisses coloniales, toutes vitrées et qui disparaissent sous des frondaisons de lierres et de vignes.|e me suis arrêté aux terrasses fleuries, j'ai suivi le ruisseau qui court entre les pierres, en alimentant, ici et là, des jets d'eau qui jaillissent au-dessus des arbres.On se croirait plus au casino de Baden-Baden au plus fort de la saison, que dans la cour d'une usine.C'était l'heure du lunch.Sur les bancs, des dames élégantes, lisaient les pages financières du Chronicle, leur walkie-talkie, antenne sortie, posé à côté d'elles.Du gymnase voisin sortaient des quinquagénaires minces et beaux.Tellement cliche tout ça, qu'un ce se serait cru dans un vidéo sur les bontés du capitalisme, à l'intention des sauvages de Bornéo.Après ROLM, et quelques détours, je me suis retrouvé, par hasard, dans la cour de Daisy Systems Corp, à Mountain View.Moins de 1 000 employés qui, comme l'indique le nom de l'entreprise, fabriquent des systèmes ! Des systèmes de quoi, ça fouille-moi !.Comme je me faisais éjecter par les gardes de service, un cadre qui sortait, des dossiers sous le bras, s'est gentiment interposé : \u2014 Vous cherchez une job ?\u2014 Oui ! \u2014 Vous tombez mal, on licencie.Un vent de panique souffle sur la Silicon Valley depuis 83, précisément depuis le jour où Atari mettait en chômage, d'un coup, I 700 de ses employés.1985 aura été une pire année encore.Et à San Francisco et dans la région, on parle autant, et à peu prés dans les mêmes termes, du « high-tech slum » que du SIDA.Ce serait la faute des laponais.Faut bien que ce soit la faute de quelqu'un.Ça ne peut pas être la faute des syndicats, y'en a pas.Et y'a pas de Nègres non plus.Quant aux Mexicains ils se contentent de très peu, et comme généralement ils ne parlent pas un mot d'anglais, on n'est pas obligés de comprendre quand ils demandent une augmentation.Reste que ça joue très dur, à Silicon Valley.Surtout au niveau des cadres et des ingénieurs.L apreté avec laquelle on se dispute les marchés, et les délais de livraison serrés, font du travail une drogue.En deux semaines, j'ai lu trois reportages différents, dans la presse locale, sur les « work-alcoholics » de la vallée, qui sacrifient leur vie familiale et sociale à la réussite de l'entreprise qui les emploie.Quelqu'un\"1 a déjà dit : «Travailler à Silicon Valley, c'est comme courir devant un rouleau compresseur.Tant que tu cours, ce n'est pas difficile de le devancer.Mais dès que tu t'arrêtes.» Sur ses 60 kilomètres, Silicon Valley est un reflet assez juste du pays tout entier.À une des extrémités, la très exclusive université Stanford.Un prof pour dix étudiants.Une demi-douzaine de prix Nobel.Campus de rêve sous les grands pins rouges.Le silence à peine troublé par le discret glissement des Mercedes qui se rangent sagement dans les parkings ombragés.À deux pas, sur les hauteurs environnantes, les ranchs fabuleux de Los Altos Hills.À l'autre extrémité, San lose et sa miteuse banlieue de Milpi-tas.C'est là que j'ai terminé ma visite de la vallée.Au Tampico Lounge, pour être précis, en face du cinéma Mexico qui programmait la Maquina de Matar, la machine à tuer.Autre monde.San (ose, le dortoir éclaté du cheap labor de la vallée.Ville mexicaine tout autant que vietnamienne.Taux élevé de criminalité, drogues, alcoolisme, m'avait-on dit.|e me suis promené à pied, au coeur du quartier mexicain et je n'ai rien vu de tout cela.J'ai vu des gens qui riaient, qui mangeaient des tacos, qui jouaient au ballon, l'ai vu des minounes à vendre, des tracks de chemins de fer, et des graffittis pornos sur les hauts murs barbelés d'un hôpital psychiatrique.|e n'ai pas vu de Harlem, pas de ghetto, l'ai vu des gens heureux, faire un festin des miettes que l'Amérique et la Silicon Valley laissent tomber.(1) \u2014 Bob Boschert president de Boshen Eieciron.cs r.ite par Larsen et Boogers flans Lê ttcvr* de Silicon Vëlity I Londreys) un excellent ouvrage sur la question Comment cela a commence, et pourquoi cela va moms bien maintenant A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 AVRIL 1986 Des cols bleus refusent de faire du temps supplémentaire mt Un nouvel affrontement se m* dessine entre la Ville de Montréal et ses 4 200 cols bleus.En effet, depuis leur retour au travail, un certain nombre de ces employés manuels refuse sys-tématiquement de faire du temps supplémentaire.C'est principalement le cas chez les préposés à l'enlèvement des ordures ménagères.GEORGES LAMON À la suite à ce refus, la Ville de Montréal a déjà fait parvenir des avis d'infraction à 600 cols bleus qu'elle accuse d'avoir ainsi contrevenu à une clause de leur convention collective de travail.C'est même le syndicat qui avait attaché le grelot, à l'issue de l'assemblée générale des membres, en menaçant publiquement la Ville d'user de ce moyen de pression pour accélérer la conclusion d'une entente.Ces avis d'infraction constituent en fait une première étape dans le processus mis en branle par la Ville contre les employés contrevenants.Ces derniers sont désormais exposés à des avis disciplinaires formels, ou même, en ultime recours, à des suspensions, voire à des congédiements.Selon le porte-parole de la Ville, tout dépendra si les employés jugés fautifs détiennent ou non un dossier disciplinaire.Il faudra donc tenir compte de plusieurs facteurs dans l'étude de chaque cas faisant l'objet d'un avis disciplinaire.M.Pierre Girard a précisé que chaque cas sera étudié selon son mérite.Le négociateur patronal a d'ailleurs déclaré qu'il n'était pas question de retirer ces avis disciplinaires, et que la procédure allait suivre son cours.Il n'empêche qu'il était toujours prêt à discuter des griefs à l'intérieur du règlement des griefs prévu à la convention collective.Par ailleurs, Ib jours après le retour au travail forcé des 4 200 cols bleus de la Ville de Montréal et de la CUM, les négociations entre le syndicat et la Ville sont toujours au point mort, depuis leur interruption le 16 mars.Aucune rencontre n'a effectivement eu lieu entre les re-pésentants des deux parties.On s'est tout au plus borné à des échanges de propos au téléphone.Rappelons que les négociations achoppent toujours sur les questions de plancher d'emploi Il n'y aura pas de Parti libéral municipal de mm II n'y aura pas de Parti libé-m* ral municipal de Montréal.Ainsi en a décidé le directeur général des élections, M.Pierre F.Côté, qui fonde sa décision sur l'ambiguïté à laquelle pourrait donner lieu le nom même du parti.MARIANE FAVREAU L'audience publique qu'il a tenue à ce sujet, le mois dernier, ne l'a pas convaincu qu'il devait lui accorder une autorisation.M.Côté appuie son refus sur la loi des élections dans certaines municipalités.Le directeur général estime qu'en autorisant un parti politique qui porterait un tel nom (Parti libéral municipal de Montréal ), on pourrait amener les électeurs à se méprendre sur le parti auquel ils destinent leurs contributions.La ressemblance avec le nom du Parti libéral du Québec pourrait être trompeuse.Les fondateurs du nouveau parti lui donneront-ils un autre nom qui, lui, serait acceptable?Le chef de ce parti en gestation, le conseiller municipal Sofoklis Rasoulis, s'est refusé hier â tout commentaire.Il attend, pour ce faire, d'avoir reçu la décision écrite de M.Côté (expédiée pourtant par courrier spécial jeudi dernier).D'autre part, il doit avoir une réunion avec les autres directeurs du parti.On décidera alors de la conduite à tenir.Par ailleurs, le directeur général des élections a également décidé de retirer son autoristion au Groupe d'action municipale (GAM).Personne ne s'y était opposé lors de l'audience publique sur le sujet.Ce parti n'a plus de chef depuis le début de janvier, ni de représentant officiel.Les trois conseillers municipaux qui siégeaient sous cette bannière ont démissionné du parti.Si bien que la décision du directeur général des élections est en tout point conforme aux voeux de ses ex-membres.Avec le retrait de son autorisa-lion, le GAM ne peut plus recueillir de contributions des électeurs, ni faire de dépenses.Comme il traîne toujours quelques centaines de milliers de dollars de dettes, il est douteux qu'il puisse jamais les éponger.Même si le parti, comme organisme incorporé, continue d'avoir une existence légale, les créanciers pourraient toujours exercer des recours.Mais ils paraissent bien illusoires.Le directeur général des élections avait d'ailleurs, lors des audiences publiques, appelé â la prudence les fournisseurs qui transigent avec les partis politiques.MINISTRE DELEGUE A LA PME Vallerand songe à une « prime à la productivité » Afin d'encourager les petits ™ investisseurs, le ministre délègue aux Petites et moyennes entreprise (PME), M.André Vallerand, songe à créer une « prime à la productivité » qui échapperait à l'impôt.JEAN-PAUL CHARBONNEAU M.Vallerand a fait part de son projet devant la Chambre de commerce de Laval, hier, dans la cadre d'une tournée qu'il poursuit à travers la province pour connaitre les besoins des PME et mieux les aider.Il se propose de visiter ainsi une centaine d'entreprises.Tout en soulignant que les modalités ne sont pas encore déterminées, le ministre a laissé entendre que les profits résultant d'une telle prime ne seraient pas taxés.« 11 y a là un défi de taille, a-t-il dit.Si on peut arriver à muscler davantage la PMF, on va créer des emplois.La seule façon d'atteindre nos objectifs de création d'emplois, c'est par le secteur privé.Faut-il rappeler que nous nous proposons de créer 80 000 emplois sur une période de cinq ans.» La tournée de M.Vallerand prendra fin à la mi-mai.Les recommandations qu'il fera au conseil des ministres pour favoriser la croissance des PME s'ins- PONT VICTORIA Circulation interrompue M.Pierre Girard \u2014 le syndicat veut un gel des effectifs à 4 000 employés \u2014, de contrats forfaitaires, de caisse de retraite et de régime d'assurance-salaire.L'intervention dans la négociation de MM.Yvon Lamarre et Louis Labergc avait pourtant permis de faire progresser le dossier de telle sorte que, tant du côté de la Ville que du syndicat, on pouvait sérieusement entrevoir un règlement imminent du conflit.Mais l'entente de dernière minute avait été rejetée par le syndicat.Quant à la nouvelle liste des services essentiels que le syndicat devait soumettre au Conseil des services essentiels, elle se fait toujours attendre.Rappelons qu'aussitôt que les cols bleus avaient accepté, le 19 mars, en assemblée générale, de rentrer au travail, les dirigeants syndicaux avaient tenté d'apaiser leurs troupes, en promettant de représenter une nouvelle liste des services essentiels, afin de récupérer le droit de grève suspendu par le décret ministériel.Or, depuis c'est toujours le silence.Et les négociations traînent désespérément en longueur, malgré le retour au travail.Pour le porte-parole de la Ville de Montréal, la seule possibilité de faire rependre les négociateurs, et peut-être la solution idéale, serait l'intervention d'un médiateur extraordinaire nommé par le ministère du Travail et de la Main-d'oeuvre.C'est donc dans le camp de ministre Pierre Paradis que se trouve maintenant la balle, puisque l'impasse semble persister dans la négociation.I! a été impossible pour LA PRESSE de connaître la position du syndicat puisque depuis deux jours ses dirigeants sont en réunion et ne répondent pas aux appels.COMMISSION PARIZEAU Développer à court terme l'aéroport de Saint-Hubert mm Les principaux chefs de file ™ de la Rive-Sud ont fait valoir hier, a Longueuil, devant les neuf membres de la Commission d'étude sur les municipalités, présidée par l'ex-ministre Jacques Parizeau, que le développement aéroportuaire de Saint-Hubert doit voir le jour à courte échéance.PIERRE BELL1MAR1 C'est l'urbaniste Claude La-voie qui, au nom de la Chambre de commerce de la Rive-Sud, a attaché le grelot au cours des audiences de la Commission Parizeau qui doivent se terminer ce soir.Il a insisté sur la nécessité de promouvoir le projet Aéro-centre 2000 rendu public en juin dernier.« En axant le développement sur l'aéroport de Saint-Hubert, on pourrait harmoniser les efforts de la région dans une perspective supra-municipale et, surtout, rentabiliser les équipements existants », a déclaré l'urbaniste Lavoie.Pour maximiser le développement de la Rive-Sud, la Chambre de commerce suggère aussi très fortement de prolonger l'autoroute 30 vers l'Ontario de façon à créer un corridor entre cette province et les Maritimes.Des représentants de la Rive-Sud, notamment le maire de Ca-rignan, M.Yves Ménard, voudraient par ailleurs voir disparaître les municipalités régionales de comté (MRC).Le maire de Carignan soutient que celles-ci « auraient avantage à être remplacées par des structures beaucoup pljs adaptées aux grands objectifs de l'aménagement du territoire et de la saine gestion municipale ».« À titre de compensation pour la disparition des MRC, le gouvernement québécois devrait remettre sur pied le programme de fusion volontaire de municipalités, appuyé d'une assistance financière », a affirmé le maire Ménard.Plusieurs intervenants disent regretter la création de cinq MRC sur la Rive-Sud, d'autant plus que « leur schéma d'aménagement respectif ne semble pas répondre aux attentes des villes de la région ».Le maire Menard a souligné que la Rive-Sud, depuis Saint lean-sur-Richelieu jusqu'à Be-loeil, est dans une situation bien particulière comparativement à Laval.Par exemple, quatre usines d'épuration des eaux desservent présentement la population, alors qu'à Laval on n'en compte qu'une seule.i pireront largement de ces consultations.Bourse régionale M.Vallerand a aussi souligné que le projet du député de Vi-mont, lean-Paul Théorêt, visant la création d'une bourse régionale pour aider au financement des PME de Laval n'a pas été mis de côté.« Au contraire, le ministère de l'Industrie et du Commerce est à examiner la formule.Elle est intéressante», a-t-il précisé.Le ministre de la Petite et moyenne entreprise a aussi déclaré, devant les quelque 300 convives, que ce n'était ni son intention ni celle du gouvernement d'abolir ou de supprimer certains avantages du Régime d'épargne-actions du Québec ( REA ) « pour autant qu'ils faci-litent la capitalisation des PME ».Avant la causerie du ministre, la Chambre de commerce a annoncé que M.Vallerand avait accepté la présidence d'honneur du Salon de la sous-traitance Laval/Bloc-Nord, qui se tiendra les 30 septembre.1er et 2 octobre.« Il s'agit, a dit M.Vallerand, de l'un des meilleurs salons de la sous-traitance de la province.|e veux jouer un rôle d'animateur auprès des PME et c'est là une excellente occasion de le faire.D'ailleurs, le gouvernement veut être davantage aninateur qu'entrepreneur.» ¦T- il \u2014 \u2014- \u2014 ^ \u2014 \u2014' ™ \u2014\u2014 \u20141U VOUS ETES BIEN ENTOURÉ DANSLA \u2022 Freins assistés à disques aux quatre roues \u2022 Direction assistée, à crémaillère \u2022 Suspension avant à jambes de force MacPherson \u2022 Stabilisateurs à l'avant et à l'arrière \u2022 Suspension arrière à voie constante \u2022 Pneus à carcasse radiale ceinturés d'acier \u2022 Jantes en alliage \u2022 Phares rectangulaires jumelés \u2022 Phares code-route halogènes \u2022 Plafonnier à lampes de lecture avant intégrées \u2022 Lampes intérieures à retard \u2022 Lampes d'avertissement «portes ouvertes» dans les portes IfAUPV PAiAiiP \u2022Degivreur \u2022Eclairage de Ifl 1w F* àw I m IWfIPWF* électrique de compartiment W w ¦ kfa Il Ik moteur et de coffre \u2022 Glaces teintées \u2022 Essuie-glaces à action intermittente \u2022 Indicateur de niveau de liquide lave-glace \u2022 Glaces à électrique WQtVQ 7HD G LE Portesl/co,Tre Climatiseur* w WB\"W ^ m BW compris) Compte-tours \u2022 Montre à quartz cristal \u2022 Siège chauffant du côté conducteur^.Siège chauffant du côté passager \u2022 Ceintures de sécurité à trois points, auto- \\ g réglables, et ceintures ventrales au centre, à l'arrière \u2022 Récepteur AM/FM stéréo Dolby,+ cassettophone, haut-parleurs avant et arrière \u2022 Antenne à commande électrique \u2022 Appuie-bras central à l'avant et à l'arrière avec rangement \u2022 Moquette complète jusque dans le coffre \u2022 Trousse d'outils \u2022 Double filet de peinture ^n^nKnammn^ * Becquet latéral de haut de lunette arrière avec minuterie à arrêt automatique \u2022 Rétroviseurs extérieurs commandés de l'inté-i rieur \u2022 Pare-soleil avec:g miroir \u2022 Verrouillage % central des j| carrosserie ¦| La circulation automobile ™ sur le pont Victoria, dans la direction Saint-Lambert/Montréal, sera interrompue du 7 au 11 avril inclusivement, de 9 h à 15 h 30.Cette mesure provisoire a été prise pour permettre la réalisation des travaux entrepris sur le tablier du pont.Toit ouvrant 2 t \u2022 k - : T Les Volvo 1986 ont une garantie limitée de trois ans sans limite de kilométrage.Demandez toutes les modalités à votre concessionnaire.VOLVO Une voiture digne de confiance.LAVAL BOULEVARD S T -MARTIN AUTO INC.1430, BOUL.ST-MARTIN 667-4960 MONTREAL UP-TOWN AUTOMOBILES LTÉE 8300, BOUL.DÉCARIE 737-6666 DOLLARD-DES-ORMEAUX JACAUTO LTÉE 3612, BOUL ST-JEAN 626-8120 ST-HUBERT LEMENN AUTOMOBILE LTÉE 3839, BOUL.TASCHEREAU 678-1220 Volvo se réserve le droit de modifier, n'importe quand et sans préavis, les matériaux, équipements et caractéristiques.01965 volvo canada limitée 'MD Dolby Laboratories.'Climatiseur facultatif en supplément.Demandez à votre concessionnaire.-a D mt Six mécaniciens du groupe ™ de l'équipement automobile mettent gracieusement leur temps à la disposition de l'organisme Boulot vert, qui veille à la réintégration dans la société de cas difficiles.Ces âmes généreuses sont Claude Archambault, François Belisle, Denis Bombardier, Daniel Boucher, Georges Martin et Cecil Rourke.\u2022 ¦ L'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS) a souligné l'apport de la société Bell à cette Association sous forme d'une bande vidéo « Pour la science, l'ACFAS ».La présentation a été faite à Charles Terreault, vice-président adjoint par le professeur Pierre Dansereau, président d'honneur de l'Association.¦ La société ne se contente pas de faire des dons, elle s'assure également de leur pérennité.Ainsi, c'est en toute confiance que soeur Eugénie Bernier, directrice de l'accueil Bonneau, confie la camionnette (offerte par Bell) de l'oeuvre entre les mains de mécaniciens Daniel Belle isic, Guy Desmangles» et Kenneth Hiley, qui en assurent le bon fonctionnement.\u2022 ¦ Bell Canada s'intéresse grandement au programme de promotion des jeunes entrepre- Au générique ls\\ 1-KLooL, ,V'.VJN ( KfcAL, JtUDi J AWlL I >>tiO A 7 r Echos de Bell Canada M.Louis Mailloux neurs, qu'elle place sous la responsabilité de Serge Doré, un des directeurs généraux responsables du service des lignes.Récemment, M.Doré présidait à la remise de chartes à 42 représentants de jeunes entreprises.¦ Claude Beauregard, vice-président adjoint aux Affaires publiques pour la région du Québec, était heureux d'annoncer la décision de son entreprise de commanditer la tournée québécoise d'un orchestre de 90 jeunes musiciens qui sera dirigé par Raffi Armenian.Plusieurs employés québécois de l'entreprise ont mérité des primes pour avoir fait des suggestions qui permettent à l'entreprise de réaliser des écono- mm Louis Mailloux, un des eon-\" (remaitres de l'atelier de composition de LA PRESSE, prendra une retraite bien méritée a partir de demain après-midi, après 42 ans de service.Son père, Achille, et son frère.Rosaire, ont également travaillé à LA PRESSE par le passé.\u2022 ¦ L'Association de bienfaisance et de retraite des policiers de la CUM présentera sa 13e exposition annuelle des oeuvres des retraités, les 26 et 27 avril, au 480, rue Gilford.Les retraités et leurs épouses forment évidemment le gros des 33 exposants.Parmi ces derniers, on remarque la présence des retraités Roger Asselin (articles en bois), Louis Brise-bois (peinture et lampes); Jean-Claude Dubreuil (peinture); Robert Fradet (peinture); Georges Généreux (lampes); Jean-Louis Houde (peinture); Jean-Marc Lévesque (cuir); Guy St-Cyr (sculpture sur bois); ei André St-Pierre (sculpture sur bois).On retrouve également trois veuves mies.On peut mentionner à ce sujet Françoise Groulx, Marie-Josée Lemay, et Daniel Siegrist.¦ Plusieurs employés de Bell célébraient récemment le 30e anniversaire de leur arrivée chez Bell.Il s'agit de Rene Bourgon, Robert Duval, Gertrude Héroux, Kenneth Hiley, Brian miter, Marguerite Lepore, Jim Lowson, Fernand Morin, William Parent, Gaston Poitras et Dorothy Sawyer de Montréal; Raynald Bé-rard (Shawinigan); Michel For-tier (Québec); Laurette Sénécal (Trois-Rivières); et Louis-Philippe Trudel (Candiac).Jean-Paul Cardin et Raymond Caveau (Montréal) célèbrent pour leur part leur 35e anniversaire, et Paul Devost, de Saint-Lambert, son 40e.de policiers, soit Aimes Madeleine Garand-Paré (peinture et poterie), Lucienne F.Thibault (couture, tricot et céramique), et Denise Verdun (peinture), ainsi qu'une mère de trois membres actifs et spécialiste en tricot, Mme Jeannine Vaskelis.\u2022 ¦ L'Association des cadres de la STCUM possède désormais son organe officiel, L'Actif, fondé et dirigé par Amara Ouerghi.Si les deux premiers numéros sont le reflet fidèle de ceux qui suivront, on peut affirmer que l'intérêt ne manquera pas.Incidemment, l'ACSTCUM est dirigée par le président Robert Olivier, aide des vice-présidents Fernand Patenaude et Guy L.Desnoyers, du trésorier Gilles Charbonneau et du secrétaire Marcel Leclerc.\u2022 ¦ Quiconque consacre plus de 40 ans au service de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal mérite d'être porté à l'attention de la popula- Une équipe championne mm Le Tournoi de tennis des médias disputé récemment au Centre sportif international Mathers, à Saint-^ Eustache, sera désormais un événement annuel, selon son organisateur, Roger Laporte, de Radio-Canada.Rappelons que lors de la première édition du tournoi, l'équipe de LA PRESSE a remporté le trophée Molson aux dépens des équipes de divers médias d'information, dont Radio-Canada et le lournal de Montréal.Cette dernière équipe a expliqué sa défaite par le peu de familiarité de ses joueurs avec la terre battue.L'équipe de LA PRESSE était formée des joueurs suivants (de gauche à droite): Alain Choui-nard, Gabriel Déziel, Robert Gariépy (tous trois de la publicité), Jean Blanchette (distribution), Michel Girard (rédaction), Serge Blanchette (distribution), Gilles Toupin et Gilles Dussault (rédaction).tion.Et c'est le cas de Jean de Villers, qui a travaillé pendant 43 ans au sein de la STCUM.Au moment de prendre sa retraite en février, M.de Villers occupait les fonctions de chef de section en méthodes de travail et conception d'outillage à la division du Génie industriel du Service de l'entretien des véhicules (ouf!) ¦ Me Louis-Paul Allard est sans doute bien connu comme animateur de radio, mais rares sont ceux qui savent qu'il est également directeur du service de l'information de la Commission du service juridique du Québec Et c'est à ce titre qu'il vous invite à regarder une émission spéciale d'une heure sur la conduite en état d'ébriété, émission qui sera présentée dans le cadre de la série Justice pour tous sur les ondes de l'clé-Métropole.Cette émission sera projetée demain à 21 h et elle met en vedette le comédien Hubert Loiselle.Fait à souligner, le communiqué était originalement accompagné.d'une paire de menottes! ¦ Le Dr Marc Boucher, président de l'Ordre des dentistes du Québec, rencontre la presse ce matin pour divulguer les grandes lignes d'un programme de dépistage mis en place par l'Ordre à l'intention de personnes du troisième âge.Le Dr Jacques Dufour, dentiste-conseil au bureau du sous-ministre de la Santéet des Services sociaux, assistera à celte rencontre qui aura lieu à 10 h, au Centre d'accueil Émilie-Gamelin, à Montréal.¦ Le curé Jacques Guilbeault, de la paroisse Sainte-Gemma.invite ses concitoyens à un concert consacré à Wolfgang Amadeus Mozart, avec Daniel Rolland et le quatuor à cordes Les chambris-tes de Lachine.Le concert aura lieu samedi à 20 h et les billets seront en vente à la porte de l'église.¦ Stephen Bigsby et Al Sybertz, respectivement directeur et commissaire industriel de l'Office de l'expansion économique de la CUM, quittent Montréal samedi pour effectuer une promotion industrielle à Hong-Kong, en Corée et au lapon.Ils seront de retour à Montréal le 26 avril 1986.« ¦ De retour d'un voyage au Zaïre,, au Ruanda et au Burundi, Jean-Claude Labrie, conseiller commercial a la Direction des ventes de Loto-Québec, a donné un intéressant interview à Plume, bulletin hebdomadaire de la société d'État.Labrie a été profondément touché par la misère qu'il a fréquemment côtoyée.Il a fait le voyage en compagnie du R.F.Robert Gonnevil le, pour le compte du mouvement Avion sans frontière des Frères de l'instruction chrétienne.A DIMANCHE A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 AVRIL 1986 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 AVRIL 1986 A 9 Votre Choix 79,5$ EPARGNEZ 45,05$ Prix cour.125,00 $ DARIO En noir et en brun 1.95 s 79 Economisez sur le modèle de mocassins pour homme de votre choix Bally.Venez dès aujourd'hui pour avoir un meilleur choix de couleurs et de pointures Modèles classiques de Bally Italie, offerts dans les pointures: 6 - 1 3 D et 6 - 1 2 EE.BALLY 767 rue Ste-Cathenne 0 \u2022 1125 rue Ste-Catherine 0.\u2022 1 Westmount Square \u2022 Place Bonaventure Mail Cavendish \u2022 Carrefour Laval \u2022 Centre Fairview, Pte Claire \u2022 Les Promenades St-Bruno CLOTURES noitacei PaRURCàYIC NOUS FABRIQUONS des clôtures, des pergolas, des tonnelles, des portails, des lampadaires, des meubles de jardin, balcon, patio, etc.Posez-la vous-même ou demandez l'aide de nos experts: CLÔTURE DE P.V.C.Q(nôR»ceî] o Garde sa couleur blanche d origine IMPUTRESCIBLE nos profilés résistent aux agents atmosphériques, à la corrosion, à 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fête hier dans tous ™ les restaurants McDonald du pays.Le grand McDon battait son plein ! Si l'objectif est atteint, 1,5 million de Big Mac auront été vendus dans la journée.Et pour chacun de ces Big Mac, BRIGITTE G AU VR EAU McDonald versera 50 cents aux dix Manoirs Ronald McDonald du Canada et 50 autres cents à des organismes de charité locaux oeuvrant auprès des enfants.Au Québec, l'objectif de vente est de 550000 Big Mac.La moitié des fonds receuillis seront versés au Manoir Ronald McDonald affilié à l'hôpital Sainte-lustinc.Et, dans la région de Montréal, les 50 cents réservés aux organismes de charité iront à la Société pour les enfants handicapés du Québec.Cet organisme offre des services à près de 2 000 petits handicapés à travers la province, en plus de chapeauter, ertres autres, le camp de vacances Papillon qui accueille de jaunes campeurs souf- frant d'un handicap quelconque.Le grand McDon, qui revient a chaque 18 mois, en est à sa sixième édition.Cette année, en versant la moitié de chaque dollar récolté à des organismes de charité, le McDon élargi son champ d'action.En 1976 et en 1978, lors des deux premiers McDon, les fonds amassés allaient en totalité à des organismes de charité.Mais, depuis quelques années, avec la création du premier Manoir Ronald McDonald à Toronto en 1981, le grand McDon ne récoltait plus que des fonds pour ses maisons d'hébergement destinées aux familles d'enfants hospitalisés.Les portes du Manoir de Montréal, le deuxième à avoir vu le jour au Canada, ont été ouvertes en 1982.La grande maison, construite à deux pas de l'hôpital Sainte-Justine, abrite 31 chambres, une cuisine, un salon et une bibliothèque.Près de 90 familles y séjournent chaque mois.En fait, depuis l'ouverture, chaque chambre a été occupée chaque jour, assure le directeur québécois du marketing chez McDonald, Pierre Ladouceur.Les gens de McDonald ont d'ailleurs les yeux sur un autre emplacement où pourrait être construit le deuxième Manoir Ronald McDonald de la province.L'objectif québécois du grand McDon, édition 86, dépasse de $150 000 le total des fonds récoltés en 1984.Mais Pierre Ladouceur avait bon espoir, hier midi, de vendre les 350 000 Big Mac nécessaires pour l'atteindre.«D'annéeen année, la participation du public augmente, soutien t il.Au McDon de 1984, nous avions récolté $200 000 alors qu'il faisait un temps de chien dehors.L'année précédente, nous avions atteint les $164 000, et nous étions en pleine grève des transports.Alors, imaginez ce que nous amasserons cette année?Les autobus roulent, et le soleil était au rendez-vous! » DESSINES EN EUROPE DONT LA PLUPART SONT CONFECTIONNÉS PAR NOUS À MONTRÉAL Notre nouvelle collection de vestons sport 1986 est.prête.Nos vestons de coupe soignée d'influence européenne sont, pour la plupart, confectionnés dans nos ateliers dans les meilleurs tissus importés d'Italie et d'Angleterre.Nous vous offrons un beau et vaste choix de.\u2022 soie et lainage luxueux \u2022 laine peignée magnifique \u2022 lainages légers et frais Venez faire un tour.Nos vestons sport élégants font toute la différence.autant le jour que le soir.H95 à $325 Prèt-à-porter En exclusivité chez \u2022 CENTRE ROCKLAND \u2022 960, STE-CATHERINE OUEST \u2022 PLACE VERTU \u2022 FAIRVIEW \u2022 POINTE-CLAIRE \u2022 CARREFOUR LAVAL \u2022 GALERIES D'ANJOU \u2022 PROMENADE ST-BRUNO American Express, Visa.MasterCard, Dîners.Carte Blanche et la carte A.Gold & Sons.NOTRE PLUS A M) SOUCI II LE SERVICE DE COURRIER LE PLUS RAPIDE ET FIABLE QUI SOIT, POUR VOS LETTRES ET DOCUMENTS.La PUROLETTER est livrée le lendemain à n'importe quel point du réseau Purolator Courrier au Canada et aux U.S.A., plus de destinations que tout autre service de courrier.La PUROLETTER va également au Royaume-Uni, en Europe, au Japon, au Moyen-Orient, en Asie ainsi qu'en Amérique centrale et du Sud.La PUROLETTER offre plein d'avanta-ges : Rien à acheter d'avance.La solide enveloppe PUROLETTER de 91/2\" x 12\" (23 cm x 35 cm) prend les photos et lettres sans les plier.Seule la PUROLETTER n'a aucune limite de poids.Nous ne pesons rien.nous livrons, voilà tout! 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Prof itez des aubaines sensass grâce à notre jour spécial \"Grattez et épargnez'.' À ne pas manquer! Jeudi 3 avril 1986 Rabais de 10 sur le montant global de vos achats Le jeudi 3 avril 1986 est votre jour de chance! Pendant notre jour \"Grattez et épargnez\" vous pourrez profiter d'un rabais de l'ordre de 10.15.25.50 ou 100% sur le montant global de vos achats n'excédant pas 1000$.Cette offre s'applique sur les articles à prix courants et ceux à prix de réclame.Si vous n'avez pas encore reçu votre carte \"Grattez et épargnez\", passez à l'un des magasins énumérés ci-dessous.N'oubliez pas de gratter et d'épargner le 3 avril 1986.Un événement à ne pas manquer! Comment procéder! 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UN HEUREUX PROPRIÉTAIRE DE CHEVETTE FAIT SON PETIT BONHOMME DE CHEMIN AU VOLANT DE SA P'TITE SANS-SOUCI PENDANT QUE.ENCORE UNE P'TITE SANS-SOUCI QUI PASSE TOUT DROIT! i s \u2022 ¦ I /y LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 3 AVRIL 1986 A 13 LE MANUEL DÉCRIÉ PERD DES CHAPITRES L'officier «parfait séducteur » devra se débrouiller tout seul ¦HALIFAX (PC) - Les officiers de réserve de la marine canadienne devront apprendre à se débrouiller seuls s'ils veulent rencontrer de jolies fem-rnes ou entrer en contact ivec de vieux excentriques capricieux.In effet, la direction de la ma-une a annoncé hier qu'elle faisait disparaître le chapitre du Manuel de savoir-vivre militaire traitant des femmes et autres relations sociales.La veille, La Presse Canadienne avait révélé l'existence de ce petit livre aux fins très spéciales et portant la mention de sécurité restreinte.Souvent sur un ton humoristique, le bouquin rappelle les bonnes manières élémentaires pour un militaire et s'aventure dans des contextes para-militaires comme les réunions sociales.C'est ainsi qu'il est fait allusion au comportement qu'un militaire doit avoir en compagnie d'un vieil excentrique ou des femmes.,Un officier d'information de la défense, à Halifax, le capitaine Richard Larouche, a précisé que le manuel en question n'était qu'un ouvrage de référence et de renseignement et ne constituait pas un véritable manuel d'instruction.L'article paru dans les journaux ne prend en considération que certains passages isolés pouvant, il est vrai, être offensant pour certains groupes de personnes, a-t-il déclaré.Edition corrigée Mais ces passages seront éliminés à temps pour le début de l'entraînement des nouveaux officiers de réserve de 1986, dans quelques mois, a-t-il promis.La réserve de la marine compte 789 officiers, dont 187 femmes.Les réactions de désapprobation sont surtout venues de Mme Chaviva Hosek, directrice du Comité d'action nationale sur le statut de la femme, pour qui les militaires ont, avec cette bévue, encore une fois démontré qu'ils ne collaient pas à la réalité sociale d'aujourd'hui et ignoraient l'évolution des relations entre femmes et hommes.L'incident démontre aussi que l'égalité des sexes est encore loin d'être atteinte dans les forces armées.Une porte-parole du Conseil consultatif canadien sur le statut de la femme a réagi de son côté en affirmant que le conseil était occupé actuellement à lutter pour des causes plus importantes.Régnez Le pouvoir de séduction de la BMW 735i n'a d'égale que sa puissance éblouissante sur la route.Mariage royal de grand luxe et de performances, elle représente le summum de la dynastie BMW.Cela n'est pas peu dire.Bois d'amarante et cuir souple, sièges chauffants à positionnement informatisé, stéréophonie à 8 haut-parleurs.Sans oublier son tempérament fougeux qui la consacre la SEULE berline sport parmi les grandes voitures de luxe du monde.La légendaire valeur de revente des BMW lui confère un atout de plus.Et notre service est à la hauteur des voitures que nous offrons.Régnez aujourd'hui.BMW CANBEG 5055, rue Paré 1 coin de rue au nord de Jean-Talon, à l'est de Décarie.TÉL.: 731-7871 FIEZWUS A L'EXPERIENCE DE GOODYEAR Nous sommes des spécialistes des pneus et du service! HT Techniciens certifiés de Goodyear Diagnostic informatisé Service personnel [yf Garantie écrite 0 Établissements à proximité de chez vous L'AVANTAGE GOODYEAR barantie a lecneiie nationale Dans les Centres de service automobile Goodyear, vous recevez toujours une garantie limitée écrite.Si une reparation s'avérait nécessaire aux termes de la garantie, votre garantie limitée sera honorée dans n'importe quel Centre de service automobile Goodyear au Canada L'engagement de Goodyear Nous promettons ce qui suit à chacun des clients du Centre de service automobile Goodyear: \u2022 effectuer tnus les travaux d'entretien d'une manière vraiment professionnelle \u2022 n'effectuer que le travail nécessaire et autorisé \u2022 retourner toutes les pièces usées pour inspection \u2022 expliquer en détail tout ce que nous faisons \u2022 respecter notre garantie à travers tout le pays ENTRETIEN DES FREINS AVANT À DISQUE 84\" £ des voitures Notre entretien des freins garanti comprend a pose de plaquettes de freins avant neuves, le regair ¦ .sage des roulements des roues et le ponçage des rotors avant Nous vérifierons toutes les autres pièces ces freins et ferons l'essai sur route du véhicule Le prix peut varier pour les voitures à traction avant Plaquettes métalliques de disques 20.00 $ en sus.GARANTIE DE 2-1 MOIS 40 000 KM MISE AU POINT INFORMATISEE DE 12 MOIS Chu Goodyear.Il terne» rie* pas un jeu to Unmet- its.Quand vous venei chez Goodyear pour une mise au point, le technicien cerulié de Goodyear branche tout d'abord votre voiture a un ordinateur qui tait l'analyse du moteur Efficace a souhait, notre ordinateur analyse toutes les pièces du moteur et détecte promptemen! et précisément les problèmes Le résultat de l'analyse est imprimé II indique exactement les travaux a faire Le prix de cette analyse informatisée perfectionnée comprend trois analyses et mises au point additionnelles du moteur au cours de l'année qui suit l'entretien original Nous posons des bougies d'allumage neuves et vérifions les systèmes de charge, de démarrage et du moteur Pru pour la plupart des camions légers et des voitures nord-américaines et importées Allumage non-electronique 8.50 $ en sus.\t in m ,ii im»™\u2022 »¦*\t ill\t .S!».JW »*\t »MH2! Illll muni\t \t 50» fifii5 TP6 Ww4
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