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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. L'économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1986-04-11, Collections de BAnQ.

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[" Ii9 EOQONKXIMŒB LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 11 AVRIL 1986 L'avenir du Crédit Foncier est toujours dans la balance tm Aucune decision n'a encore ™ été prise en ce qui concerne l'avenir du Credit Foncier.L'institution, pour l'instant, n'est pas CLAUDE RICHER__ à vendre au plus offrant.C'est ce qu'a declare, hier, le président et chef de la direction du Groupe La Laurentienne, Claude Cas-tonguay.La Crédit Foncier est une filia- le a 100 p.cent de la Banque d'Épargne, institution affiliée au Groupe La Laurentienne.La performance de la banque est nettement supérieure à celle de sa filiale.Pour l'exercice 1985, le Crédit Foncier a déclaré un bénéfice net de $6,1 millions, en recul de 36,1 p.cent par rapport à l'année précédente.L'actif de l'institution, en fin d'exercice, était de $2,9 milliards, contre $2,6 milliards en 1984.Les résultats non consolidés de la Banque d'Epargne (c'est-à-dire ne tenant pas compte de ceux de sa filiale) indiquent par ailleurs, pour le même exercice, un bénéfice net de $22,9 millions, en progression de 5,4 p.cent sur 1984, tandis que l'actif avançait de 11,8 p.cent pour se situer à $3,1 milliards.En termes de rendement sur l'actif, un des critères les plus fréquemment utilisés pour mesurer la performance d'une banque, la Banque d'Épargne affichait en fin d'exercice plus de 70 cents par tranche de $100 d'actifs, ce qui lui permet de soutenir avantageusement la comparaison avec les banques a charte.La situation du Crédit Foncier préoccupe les administrateurs de la banque, et le bruit court, dans les milieux financiers, que celle-ci serait intéressée à s'en départir.« L'an dernier, nous avons créé un comité, aux plus hauts niveaux de direction, pour explorer les différentes avenues qui nous permettraient de rentabiliser davantage notre investissement dans le Crédit Foncier », a expliqué M.Castonguay.« Ce comité a notamment demande à la maison Lévesque Beaubien de faire la même chose, et nous attendons son rapport d'ici la fin avril ».Toutes les voies sont ou- vertes : la vente n'est pas exclue, mais on pourrait aussi, à La Laurentienne, décider d'augmenter la capitalisation du Crédit Foncier, ou encore restreindre ses activités les moins profitables, ou encore développer un programme d'échanges de services entre les institutions du groupe, au bénéfice du Crédit Foncier.La Banque d'Épargne a acheté le Crédit Foncier en 1979, pour $123 millions.Métro-Richelieu prépare une émission de $ 30 millions eh Metro-Richclieu, géant qué-™ bécois de l'alimentation de-type coopératif, prépare une émission d'actions de $30 millions et se rapproche de Ro-Na avec qui il veut échanger des services.LAURIER CLOUTIER Le Groupe Ro-Na fait ainsi un pied de nez à Provigo.Les deux grandes entreprises diversifiées CAMIONNAGE L'industrie devra se discipliner, sinon.¦ Québec déréglementera 1 lentement le camionnage mais durcira les mesures de sécurité.LAURIER CLOUTIER Conférencier devant l'Association du camionnage québécois, le ministre des Transports et responsable du Développement régional, Marc-Yvan Côté, a secoué l'industrie du transport par camion et dévoilé des orientations pour que \u2022 les affaires roulent >.Des ses premiers mots, il a lancé à ceux qui qualifient les politiciens de < grands parieurs \u2022 que le camionnage devra accorder ses violons pour \u2022 jouer la même partition, avec le nouveau chef d'orchestre ».Le ministre a ajoute que neuf des dossiers pressants pour le camionnage (truins routiers, nombre d'essieux, par exemple) sont < réglés ou en voie de l'être.C'est plus que des paroles >.Au niveau de la sécurité cependant, pas question de déréglementer après les 1 385 morts de l'an dernier et des coûts de $2 milliards.«Tenez vos tuques!> Au contraire, Marc-Yvan Côté réglemente davantage.Il avertit aussi l'industrie du ca-.mionnage que si elle ne s'auto-' réglemente pas, elle n'aura qu'à bien .tenir sa tuque\u2022.\u2022 Si vous n'attendez que les lois pour agir, ça risque de vous coûter cher.Le gouvernement a décidé de prendre le taureau par les cornes ».S'il renforce la sécurité, il assouplit toutefois la réglementation de l'industrie.Il faut aboutir à la meilleure santé du camionnage, quitte à se défaire des irritants.Il faut faire le ménage dans les illégaux du camionnage par exemple mais aussi assurer la concurrence.La déréglementation doit donc être progressive sinon elle pourrait conduire, comme aux USA, à des fusions, à l'abandon de plusieurs routes et à moins de concurrence.Au Québec, cette évolution pénaliserait les régions, qui payeraient la note.< Emboîtez le pas pour une industrie plus solide et un meilleur développement de nos régions >, conclut Marc-Yvan Côté.L'entreprise envisage une entente de service avec le groupe Ro-Na D'autre part, Ro-Na et Métro veulent se donner des services en commun pour les assurances par exemple, la publicité, les ressources humaines, la distribution, l'imprimerie, la comptabilité de détail, etc.Les deux partenaires, en vertu d'un accord qu'ils ont signe.se regardent comme des chiens de faïence depuis qu'elles se font concurrence dans le domaine des articles de sport, et encore plus encore depuis que Provigo s'est lancée dans les matériaux de construction, par l'entremise de Brico.C'est le président du Groupe des Épiciers Unis Métro-Richelieu, Jacques Maltais, qui a révélé ces informations à LA PRESSE.joint chez les comptables Samson Belair, en plein travail de planification, le président a précise que l'émission d'actions, admissible au RÉA (épargne-actions), atteindra sans doute le marche a l'automne.Relancer Métro lacques Maltais a entrepris, dès son arrivée à la présidence, il y a un an, une restructuration du capital et des programme d'actions, en vue de relancer Métro qui était alors en perte de vitesse.Il a réalisé, comme prévu, la premiere phase de la restructuration l'an dernier, avec la conversion de $30 millions d'avances en actions.La deuxième étape sera donc l'émission d'actions, sur laquelle Metro prendra une décision finale après avoir consulté ses marchands-membres en mai.Récemment, durant deux jours de planification stratégique, le conseil d'administration a décidé de poursuivre l'étude de l'émission projetée.Les employés et les marchands auraient une priorité d'achat des actions; celles-ci seraient émises après l'exercice financier qui se termine en septembre.La structure de capital de Métro se comparerait alors à celle des autres grands de l'industrie alimentaire.Revirement de $9 millions Métro prévoit d'ailleurs un « revirement de $9 millions » dans son bilan de cette année.En avril dernier, le groupe s'acheminait vers des pertes de $4 millions, mais à la fin de l'exercice, Jacques Maltais les limitait à un déficit de $400 000.Cela malgré une grève des em- Les présidents des groupes Métro-Richelieu et Ro-Na, MM.André Dion (à gauche) et Jacques Maltais, négocient actuellement une entente qui permettrait aux deux entreprises de partager certains services.Le rapprochement des deux groupes est une riposte à Provigo, qui est entré dans le marché des articles de sports et des matériaux de construction.ployés et en dépit de la concurrence nouvelle de Super Carnaval, Maxi (Provigo), etc.Cette année, le président parle d'une « année record ».Il avait prévu $12 millions de profits avant les retours aux membres; après six mois d'exercice, lacques Maltais pense plutôt que le chiffre sera de $14 millions.Le revirement s'explique par des programmes comme Corvée-Rénovation (des commerces), le nouveau marketing, les lost leaders subventionnés et le contrat d'approvisionnement de $100 millions de Super Carnaval.vont analyser le projet pour en arriver à une décision en mai.Les présidents des deux entreprises, MM.lacques Maltais et André Dion, se donneront ainsi un plus gros volume d'affaires pour négocier des escomptes avec les fournisseurs.Les ventes de gros de Métro atteignent $1,6 milliard, celles de Ro-Na environ $400 millions.Ro-Na n'a pas encore explique à ses marchands l'objectif de ce rapprochement.Il n'est pas prévu, pour l'instant, d'aller plus loin que la mise en commun de services.LES «TAKEOVERS» ¦ Appui de la Chambre de C.à Imasco MHiram Walker accepte l'affre de TC Pipelines m Nouveaux développc-™ ments hier dans le dossier des «takeovers» qui secoue le monde financier canadien depuis le début du printemps.PIERRRE VENNAT \u2014 La Chambre de commerce de Montreal a demandé instamment au gouvernement fédéral de ne pas bloquer l'acquisition de Genstar par Imasco, une transaction de l'ordre de $2,5 milliards.\u2014 De son côte, le conseil d'administration d'Iliram Walker Resources s'est prononcé en faveur de l'acceptation de l'offre de mainmise faite par TransCanada Pipelines, filiale des Entreprises Bell Canada, coupant ainsi l'herbe sous les pieds à Gulf Canada qui.la première, avait manifesté l'intention de se porter acquéreur d'Hiram Walker, une transaction de l'ordre de plus de $4 milliards et la plus importante du genre dans l'histoire économique du Canada.La Chambre et Genstar Le président de la Chambre de commerce de Montréal, M.Yvon Marcoux, déclare que son organisme ne voit aucune raison justifiant l'urgence soudaine et l'empressement du gouvernement de vouloir agir rétroactivement dans le processus d'acquisition, déjà engagé, de Genstar par Imasco, société à vocations commerciale et industrielle et dont le siège social est à Montréal.«Les raisons qu'on veut invoquer aujourd'hui, pour empêcher la transaction entre Imasco et Genstar, existaient de façon identique en 1985, lorsque Genster a acquis Canada Trustee Comment peut-on, objectivement et avec le plus grand sérieux du monde, condamner aujourd'hui ce qu'on a accepté hier?Pourquoi, ce qui semble être bon pour Genstar ne l'est-il pas pour Imasco»?Compte tenu de ces circonstances, la Chambre de commerce de Montréal demande TransCanada PipeLines instamment au gouvernement fédéral de ne pas bloquer l'acquisition de Genstar par Imasco.M.Marcoux affirme en conclusion que la Chambre reconnaît qu'il y a lieu de définir clairement les principes qui détermineront les règles de la propriété des institutions financières canadiennes pour l'avenir.Toutefois, ce débat est trop important pour le précipiter et escamoter les discussions sur le sujet.Entreprises Bell Canada et Hiram Walker Si TransCanada Pipelines réussit à mettre la main sur Hiram Walker Resources, comme la recommanmdation favorable du conseil d'administration, hier matin, semble le laisser croire, la filiale des Entreprises Bell Canada se départira de Consumers Gas et de la distillerie de Hiram Walkers mais conservera Home Oil.qui constitue la principale raison de cette acquisition.La distillerie serait vendue, tel que prévu, à la firme britan-niquie Allied Lyons, au prix de $2,6 milliards.C'est du moins ce qu'a indiqué le vice-président des Entreprises Bell Canada que LA PRESSE a rejoint, hier, à Toronto.Réplique de Gulf Mais Gulf Canada n'a pas dit son dernier mot, s'il faut en croire Daniel Côté, économiste à l'emploi de Tassé & Associés et qui a déjà effectué une étude sur TransCanada Pipelines.Selon lui.Gulf Canada, qui avait fait une première offre à $32 l'action, avant de la hausser à $34, égalera probablement l'offre de son rival.Gulf Canada possédait déjà 28 p.cent des actions de Hiram Walker, avant sa tentative de main-mise.Les propos de M.Côté ont d'ailleurs été renforces, en soirée hier, par des dépèches indiquant que la direction de Gulf Canada réexaminait la situation et songeait, effectivement, à soumettre une nouvelle offre aux actionnaires.Après une brusque plongée, le marché des machines agricoles s'est stabilisé au Québec ¦a Après une plongée aux en-^ fers au début de la décennie, due à la hausse des taux d'intérêt, le marché des machines agricoles a connu au Québec une légère remontée l'année dernière, avec un chiffre d'affaires d'un peu plus de $170 millions.JACQUES BENOIT_ «En 1978, au sommet de la vague, les ventes ont été de $212 millions.Elles ont atteint l'an passé environ $172 millions, dont $32 millions de pièces», disait hier le président de l'Association des grossistes en machi- PLACEMENTS Michel Girard Notre chroniqueur est actuellement en vacances.Sa chronique paraîtra à nouveau à partir du 2 mai prochain.V nés agricoles du Québec, M.lean Saint-Cyr, dans une interview aux médias à l'occasion de l'ouverture de la 26e édition du Salon de la machine agricole.Année bénie (pour les fabricants), 1978 vit les agriculteurs québécois engouffrer 12 p.cent de leurs revenus dans l'achat de machines de toutes sortes, dont 5 200 tracteurs.L'an passé, ils y allèrent de beaucoup moins, «dans les 8,2 p.cent», aux dires de M.Saint-Cyr, le nombre de tracteurs vendus s'étant alors élevé à 3 800.Un marché devenu stable En fait, il s'agit même selon lui d'un marché qui s'est stabilisé, dont le chiffre d'affaires demeurera vraisemblablement au même niveau en !986.A moins que les taux d'intérêt ne poursuivent leur mouvement à la baisse, ce qui pourrait entraîner une hausse des ventes d'environ 3 p.cent.Deux facteurs sont à l'origine de cette stabilisation et des changements des habitudes d'achat des cultivateurs: la montée des taux, à quoi s'ajoute le mouvement de regroupement des fermes.«Il y en avait 120 000, peut-être 130 000 au Québec en 1950, alors qu'il y en a environ 40 000 maintenant.» Résultat, un même cultivateur cultive de plus grandes surfaces, avec moins de machines.loue aussi le changement dans les mentalités: «À l'avenir, indique M.Saint-Cyr, les cultivateurs vont acheter plus sagement.Il leur arrivait autrefois d'acheter pour épater les voisins.» Une autre grande modification est intervenue il y a un peu moins d'une dizaines d'années, avec l'arrivée sur le marché de fabricants étrangers: pays de l'Est (Roumanie, Tchécoslovaquie, URSS), producteurs français, italiens, japonais, etc.qui ont pris jusqu'ici 12 p.cent du marché.«Auparavant, il y avait sept fabricants à vendre des tracteurs.Il y en a 17 aujourd'hui», dont, comme on sait, un seul canadien, Massey-Ferguson.Produits et prix Cette diversification des sources d'approvisionnement a eu des effets heureux pour les agriculteurs, puisque, depuis trois ans, les prix sont stables, et qu'il y a même eu des diminutions de prix «à cause de la concurrence».Principal produit, le tracteur, disait hier M.lean Saint-Cyr, compte pour environ 30 p.cent de la valeur annuelle des ventes, son prix de détail variant, selon le véhicule (il y en a de colossaux) entre $15 000 et.dix fois plus! Suivent la moissonneuse-batteuse ($75 000 a $200 000), puis les instruments de fenaison \u2014presse à foin, râteau, faucheuse-conditionneur.Les très grands fabricants sont |ohn Deere \u2014le premier de la planète\u2014, Case International, Deuzt-Allis.Massey-Ferguson, etc.La 26e édition du Salon international de la machine agricole réunit 200 exposants, avec plus de 1 000 manufacturiers représentés.Il a lieu au complexe Place Bonaventure et se poursuit jusqu'à dimanche.MONTREAL TORONTO DOW JONE.S CANADIEN -11 /100 72,15 C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 11 AVRIL 1986 ÉCONO-FLASHES Noranda investit 19 millions dans son usine de Montréal-Est mm La division de raffinage du ^ cuivre de Noranda Inc.investira $19,1 millions à sa raffinerie de Montreal-Est pour y aménager une nouvelle usine permettant d'accroître de 50 p.cent la capacité de récupération de métaux précieux comme l'argent, l'or, le platine et le palladium, tous des sous-produits du raffinage du cuivre.En fait, Noranda construit des nouvelles installations de traitement métallurgique à Montréal-Est, ou elle possède deja une affi-rierie.' D'après un porte-parole de Noranda.la capacité de raffi- nage de la fonderie restera cependant ce qu'elle est présentement, soit 410 000 tonnes de cuivre par année.Néanmoins, la nouvelle usine permettra à Noranda d'acheter des résidus d'autres raffineries du cuivre pour en récupérer les métaux précieux en utilisant une technologie de pointe.Les travaux de construction commenceront cet automne pour être terminés au troisième trimestre de 1988.Le projet comprend également l'amélioration des dispositifs actuels contre la pollution de l'air.Ce projet, qui est sûrement le bienvenu à Montréal-Est particulièrement touchée par les fer- metures de raffineries de pétrole, fait partie du plan de modernisation de la compagnie visant à raffermir la position concurrentielle de Noranda.\u2014 Selon Canadian Dow Jones Campeau prévoit faire les mêmes bénéfices CONVERSATION ANGLAISE LA SESSION DÉBUTE LA SEMAINE DU 28 AVRIL .Du lunai au vena'eâi de 9n a 12h 90 Heures 6 semâmes 90$ Pour ae plus amples renseignements.téléphonez-nous au 277-3323 Succursale internationale 5550, avenue du Parc Les lundis et mercredis de l9n a 22n 42 heures 7 semâmes 40$ Test de classement les 23 et 24 avril de 9ha 12h et de I9h à I2h.Y MONTREAL en collaboration avec le Service de l'éducation des adultes de la C E C M I TORONTO (CD)r- Le béné-^ fice net de Campeau Corp.au premier trimestre sera «à peu près semblable» à celui de l'an dernier, lorsqu'il a atteint $9,2 millions ou 47 cents par action.C'est ce que le président de la compagnie, David King, a fait savoir hier après l'assemblée annuelle des actionnaires à Toronto, en ajoutant qu'en raison d'une «forte croissance» du portefeuille de location et des ventes d'immeubles le bénéfice net pour l'année I986 au complet devrait être «nettement meilleur» que les $27,9 millions ou $1.37 par action de 1985.M.King a aussi déclaré que, pour les grands projets de construction de Campeau, les travaux sont soit avancés soit conformes à l'échéancier.Pré-louée à 45 p.cent, la Place Waterpark de Toronto ouvrira ses portes cet automne.Quant a la Place Scotia dont on prévoit qu'elle coûtera entre $400 millions et VOLVO 3e ANNEE CONSECUTIVE LE '(CONCESSIONNAIRE VOLVO PAR EXCELLENCE» Le seul concessionnaire EXCLUSIF Volvo à Montréal PLUSIEURS UNITES EN INVENTAIRE À L'ANCIEN PRIX ' augmentation au 1er avril 1986 DE LA SAVANE M Peter Streuli meilleur vendeur Volvo niveau national CI D-tOWn 8300, bout.Décarie 737-6666 automobiles lté* (près Royalmount) TITRES HYPOTHÉCAIRES LNH RiimJi'Hfe ponctuel* gmmhf itux Imites de h\\ L'i ihtlitnuik sur thabilalion Appel d'offres Recherche d'un payeur et agent de transfert général $460 millions, elle sera inaugurée en 1988.Les actionnaires ont approuvé une résolution autorisant la compagnie à émettre un nombre illimité d'actions privilégiées, un nombre illimité d'actions subalternes avec droit de vote et 3 millions d'actions privilégiées de série B.Nouvelle émission d'Unigesco mm Unigesco, qui a acquis jus-™ qu'ici 20,05 p.cent des actions ordinaires en circulation de Provigo, a annoncé hier qu'elle entendait émettre 2650000 actions, de façon à se procurer $26,5 millions pour financer sa dernière acquisition.Les titres offerts sont des actions privilégiées de premier rang, série 2, convertibles en actions subalternes classe «b», ra-chetables au gré du porteur et à dividende cumulatif de 6,5 p.cent par année.Ces actions seront inscrites à la Bourse de Montréal.Geoffrion, Leclerc Inc., dirige le syndicat.McLeod Young Weir Limitée et Lévesque, Beau-bien Inc., assurent le placement à titre de preneurs fermes.La Bourse de Montréal a connu une bonne année mm Des chiffres rendus publics m* hier par la Bourse de Montréal démontrent que l'année 1985 a constitué une anné record a tous les niveaux.Selon un porte-parole de la Bourse, ces chiffres reflètement fidèlement la croissance soutenue, la solidité financière et la qualité des marchés de la Bourse de Montréal.Les revenus, qui étaient de $7 236000 en 1983, sont passés à $11 253000 l'an dernier.Compte tenu des dépenses, les revenus nets de l'an dernier ont été de $1480000, soit près du double des $899000 de 1984.Finalement, le capital et réserve de la Bourse de Montréal dépasse maintenant les $10 millions, pour atteindre les $10 114000.Deux ans plus tôt, il n'était que de $7 361000.Denison Mines modifie ses actions mm Denison Mines Ltd., de To-\u2014 ronto, compte apporter des changements à ses actions le 21 avril.Les actions participantes de catégorie B (sans droit de vote) seront alors distinguées des droits d'achat d'actions de catégorie B, série 1986, qui englobent les unités émises le 27 février dernier.Question habitation, t « >mptez sur nous fi SCHL La Société canadienne d'hypothèques et de logement acceptera les soumissions d'entreprises offrant leurs services comme payeur et agent de transfert général pour les titres hypothécaires LNH.Le document de l'appel d'offres peut être obtenu en appelant la personne suivante, ou en écrivant à l'adresse suivante: John H.Sawyer Chef, Développement du marché hypothécaire secondaire Division de la souscription Société canadienne d'hypothèques et de logement Chemin de Montréal Ottawa (Ontario) K1A 0P7 Téléphone: (613) 748-2570 Date limite: les soumissions sous pli scellé doivent parvenir à l'adresse ci-dessus au plus tard à midi, heure avancée de l'est, le 30 mai 1986.Société canadienne d'hypothèques et de logement Canada M.Daniel Johnson, ministre de l'Industrie et du Commerce Conférencier «Colloque sur le capital de lancement d'entreprises» 16 avril 1986 Centre municipal de Congrès de Québec Organisé par la Fondation de l'Entrepreneurship et L'Université Laval Pour s'inscrire: (418) 656-5149 ANDRÉ CHÉNIIR Plus faible surplus commercial en cinq ans ¦ Le Canada a enregistré en février son surplus commercial le plus bas depuis près de cinq ans.les exportations ayant fléchi radicalement et les importations ayant grimpé à un plafond record au cours de ce même mois de février.En effet, les estimations provisoires de Statistique Canada indiquent un revirement des marchés à l'exportation.Les exportations ont chuté de 6,6 p.cent ou de $7Q7 millions, tombant à $ 10,1 milliards, alors qu'elles avaient augmenté de 5.8 p.cent au cours du mois de janvier.Par contre, les importations ont augmenté de 0,9 p.cent pour atteindre le niveau record de $9.9 milliards, après une progression de 9,4 p.cent en janvier.L'augmentation de janvier est la plus importante en près de quatre ans L effet net de ces mouvements en février a été une baisse de $796 millions du solde du commerce de marchandises qui dégage un excédent mensuel de $206 millions, soit le plus faible depuis septembre 1981.BCP obtient le compte des Obligations du Québec ¦ L'agence BCP Stratégie-Créativité, de Montréal, a obtenu le compte des Obligations d'épargne du Québec qui, cette année, seront mises en vente pour un temps limité à compter du 26 mai.BCP Stratégie-Publicité a obtenu ce compte, qui représente une facturation annuelle d'environ un demi-million de dollars et qui est renouvelable dans trois ans, à la suite d'un concours qui l'opposait à deux autres finalistes.Publicité McKim L«ee et Publicité Léo Burnett Ltée.Mme Marielle-T.Blain, vice-présidente pour le service à la clientèle chrz BCP, sera responsable du nouveau compte des Obligations d'épargne du Québec.Aide fédérale aux Scieries Saint-Félicien ¦ Les Scieries Saint-Félicien recevront une aide fédérale de $72 500 dans le cadre du Programme de développement industriel et régional pour moderniser leurs installations.L'entreprise compte investir $290 000, notamment pour le réaménagement de sa bâtisse à copeaux et pour remplacer certains équipements, ce qui lui permettra de modifier son processus de fabrication et de réduire ses coûts.Hayes-Dana améliore son bénéfice ¦ La compagnie Hayes-Dana, de Saint Catharines, en Ontario, a quelque peu amélioré son bénéfice et son chiffre d'affaires au premier trimestre.Pour cette période, Hayes-Dana a enregistré un bénéfice net de $4,6 millions ou 28 cents par action sur des revenus de $ 126,9 millions, comparativement à un bénéfice net de $4,3 millions ou 28 cents par action sur des revenus de $103,5 millions pour la période correspondante en 1985.La compagnie, filiale à 52 p.cent de Dana Corp., a émis un million d'actions supplémentaires en septembre dernier.Holt Renfrew a changé de mains ¦ Wittington Investments, société contrôlée par W.Galen Weston et la societé-mère George Weston Ltd., a maintenant acheté toutes les actions de Holt Renfrew and Co.Ltd., installée au Canada depuis plus de 145 ans.Les vendeurs étaient Carter Hawley Haie Stores Inc.de Los Angeles.Pour les deux premiers mois de l'exercice.Carter Hawley Haie Stores avait un chiffre d'affaires de $586,9 millions (US) en regard de $566,5 millions (US) pour la même période l'an dernier.Levée d'interdit de la CVMQ ¦ La Commission des valeurs mobilières du Québec a levé-l'interdit de négocier qui pesait sur les titres de Fondation C.S.T.depuis le 25 mars.L'émetteur s'est conforme aux exigences de la loi en matière d'information.Pour cette raison aussi, la CVMQ a levé l'interdit qui pesait depuis le 4 avril sur les titres de Associates Capital Corporation of Canada.Pathfinder Financial veut investir aux USA ¦ La société torontoise Pathfinder Financial étudie la possibilité d'acheter une compagnie privée aux USA mais souligne, dans un communiqué émis à la demande de la Bourse de Toronto, que toute acquisition dépendra d'un accord définitif, du financement et du règlement de maints problèmes légaux et fiscaux.Par ailleurs, il est encore trop tôt pour identifier la société privée en question et «il n'existe aucune assurance qu'il y aura vraiment une transaction».A la Bourse de Toronto, Pathfinder a fermé mercredi en hausse de 0,45 à 1,75.Hydro-Québec emprunte $50 millions de plus ¦ Hydro-Québec a porté de $ 100 millions à $ 150 millions (canadiens) le montant de son émission d'obligations à 15 ans, 9V* p.cent, sur les marchés européens.C'est ce qu'indiquait hier Merrill Lynch Capital Markets, qui dirige le syndicat de souscription.Air Canada échange en francs suisses ¦ Air Canada a offert d'échanger certaines obligations en francs suisses émises en Europe contre de nouvelles obligations perpétuelles.Selon la Swiss Bank Corp.qui dirige le syndicat de souscription, les détenteurs d'obligations à 12 ans échéant en 1995 et portant intérêt à 5'/i p.cent pourront les échanger contre des obligations subalternes perpétuelles portant intérêt à 5V4 p.cent.Par ailleurs, les détenteurs d'obligations à dix ans échéant en 1992 et portant intérêt à 6'/« p.cent pourront les échanger contre des obligations subalternes perpétuelles à b'A p.cent également pour les deux premières années et à 5Y4 p.cent par la suite.La Swiss Bank Corp.précise que les détenteurs de ces obligations ont jusqu'au 12 mai pour prendre une décision mais qu'il n'y aura échange que si l'on dépose à cette fin pour au moins 50 millions de francs suisses de ces obligations.Moins de bénéfices pour les Hôtels Hilton ¦ Les Hôtels Hilton, de Beverley Hills, en Californie, ont connu une légère diminution de leur bénéfice au premier trimestre.Le profit net de la chaîne a été de $ 17 433 000 ou 70 cents par action sur des revenus de $ 158,8 millions, comparativement à un bénéfice de $23 450 000 ou 94 cents par action sur des revenus de $ 173,2 millions pour la période correspondante l'an dernier.Canadien Pacifique sur le marché européen ¦ L'Union de banques suisses (Valeurs mobilières), de concert avec Wood Gundy Inc.dirige le syndicat de souscription pour une émission d'euro-obligations du Canadien Pacifique Ltée, au montant de $ 100 millions (US).Non rachetables avant l'échéance le 14 mai 1996, ces obligations inscrites à Luxembourg sont cotées au pair et portent intérêt à Vh p.cent.Le Manitoba participera au projet Canamax ¦ Tel qu'entendu, Canamax Resources Inc., de Toronto, a vendu au gouvernement du Manitoba, pour $5 millions, une participation de 49 p.cent dans son projet d'exploitation en commun de la potasse, près de Russell.Canamax conserve le solde des intérêts dans ce projet qui prévoit des investissements de $6 millions au cours des deux prochaines années pour une étude de praticabilité et la création d'un consortium de production.$ I million d'Ottawa à Beckwith-Bemis ¦ Les Entreprises Beckwith-Bemis Inc., recevront une aide financière de $ 1 007 500 de l'Office canadien pour un renouveau industriel afin de réaliser un programme d'innovation, de rao-î dernisation et de restructuration.Beckwith-Bemis se propose., d'investir $ 3 255 000 au cours des trois prochaines années pour agrandir ses installations de Sherbrooke, acheter de l'équipement de production à la fine pointe de la technologie et implanter un nouveau système informatisé de gestion, sans compter le développement d'une nouvelle technologie et une nouvelle gamme de tissus enduits.Nette hausse du bénéfice de Reitmans ¦ Reitmans Canada Ltd.a terminé son exercice le 31 janvier avec un bénéfice net de $20 262 000 ou $2,18 par action sur un chiffre d'affaires de $ 335,8 millions, en regard d'un bénéfice de $ 13 666 000 ou $ 1,47 par action sur des revenus de $293,8 millions à l'exercice précédent.Au cours de l'année, la compagnie a ouvert 33 nouveaux magasins et en a fermé 16 au Canada.Aux USA, Reitman a ouvert 19 nouveaux magasins et en a fermé quatre.¦ Redmond LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 11 AVRIL 1986 C 3 La hausse de l'électricité soulève un tollé chez les industriels i Les industriels du Québec \u2014 ne digèrent pas la hausse moyenne de 5,4 p.cent des tarifs d'électricité qu'exigera HydroQuébec à partir du 1er mai.Non seulement dépasse-t-elle largement le taux d'inflation, mais la décision a été prise sans consulter les consommateurs, ce qui est inacceptable, affirment plusieurs porte-parole.MIVILLI TREMBLAY de la Presse Canadienne « C'est une décision pas mal difficile à accepter et plusieurs de nos membres, particulièrement dans le secteur des pâtes et papiers, sont en beau maudit », affirme M.Ghislain Dufour, vice-président exécutif du Conseil du patronat.Mercredi, le conseil d'administration de l'organisme patronal a approuve un mémoire qui sera présenté au premier ministre, Robert Bou-rassa, d'ici la fin du mois et dans lequel, notamment, on dénonce la hausse des tarifs d'électricité.M.Dufour voit dans cette dernière un impôt indirect, car il craint qu'une partie des revenus supplémentaires d'Hydro-Qué-bec ne soit versée en dividende au gouvernement provincial.Mme Louise Fectcau, directrice générale de l'Association des manufacturiers canadiens, section Québec, affirme que son organisme a envoyé une lettre de protestation au ministre de l'Énergie et des Ressources, M.|ohn Ciaccia, dans laquelle est souligné l'impact négatif de la hausse sur la compétitivité des firmes québécoises.Durant la période des surplus.Hydro-Québec a fortement incité les industries à se convertir à l'électricité, comme source principale d'énergie, et ces compagnies en sont captives, maintenant que baissent les prix du pétrole et du gaz naturel.M.Iules Kirouac, président de l'Association des consommateurs industriels de l'électricité, qui regroupe une cinquantaine des compagnies les plus énergi-vores du Québec, trouve odieuse l'augmentation moyenne de 5,4 p.cent, alors que le gouvernement prévoit un taux d'inflation de 3,5 p.cent ( taux utilise dans les négociations avec les employés du secteur public ).M.Kirouac, qui a également envoyé une lettre à M.Ciaccia, déplore le fait que les consommateurs ne puissent pas se faire entendre devant une tierce partie, comme le CRTC dans le cas des tarifs du téléphone.Il demande qu'une régie décide des augmentations, comme c'est le cas en Ontario.Hydro-Québec réplique Face à ces critiques, M.Claude Boivin, vice-président exécutif, marché interne d'Hydro-Qué-bec, reconnaît que toute hausse de tarif ou de prix est toujours difficile à accepter.Toutefois il soutient que l'augmentation de cette année est non seulement nécessaire pour maintenir la santé financière de la société d'État, mais qu'elle ne nuira pas beaucoup à la situation concurrentielle des industriels québécois.M.Boivin explique que les deux facteurs qui obligent l'Hy-dro à augmenter ses tarifs vont par contre aider les entreprises.La baisse du dollar canadien par rapport à la devise américaine augmente le coût du service de la dette de la société «ri.tat.et réduit son bénéfice net de $21 millions pour chaque cent de baisse.En revanche, cette baisse du dollar canadien favorise les exportations québécoises et rend les produits importés moins concurrentiels.Le résultat net est favorable pour plusieurs entreprises, car l'électricité n'est qu'une composante de leurs coûts, tandis le taux de change favorise l'ensemble du prix de vente.La baisse du prix du pétrole réduit les revenus d'exportation d'Hydro-Québec, qui y sont indexés, mais aussi le prix de vente de l'électricité excédentaire vendue dans le marché québécois.Ainsi, une baisse de SUS I du baril de pétrole entraine une baisse des bénéfices de $15 millions.Mais règle générale, pour le secteur des pâtes et papiers, qui a beaucoup participé au programme de conversion de bouilloires, la baisse du prix de l'élec- tricité excédentaire fait plus que compenser la hausse du tarif général.M.Boivin affirme que l'on peut toujours débattre du montant exact de la hausse, mais que la repousser risque d'entraîner une décote des obligations d'Hydro-Québec et des coûts encore plus importants à long terme.Et de toute façon, Hydro-Québec ne prévoit verser aucun dividende à son actionnaire gouvernemental en 1986.Par ailleurs, ajoute-t-il, la hausse moyenne des trois dernières années, incluant celle qui débute le 1er mai, est encore inférieure à l'inflation, ce qui implique une baisse du prix de l'électricité en terme réel.Hier soir, le ministre de l'Énergie, M.John Ciaccia.n'avait pu être joint pour commenter les récriminations du milieu industriel.LA BOURSE- Toronto grimpe toujours jm La Bourse de Toronto enregistre record sur record par les ™ temps qui courent.Hier, pour la deuxième journée consécutive, l'indice composé a gagné 6,23 points pour se hisser à un nouveau sommet de clôture: 3065,36.Environ 24,15 millions d'actions ont été échangées.À Montréal aussi l'indice général s'est inscrit en hausse de 7,57 points et a fermé la séance à I 594,58 points.Les titres de Genstar, qui fait l'objet d'une tentative de mainmise fort controversée de la part d'imasco, ont grimpé de V2 point pour se vendre $55%.Il s'est échangé toutefois moins de 5 millions d'actions.Enfin, à New York, le plus important marché boursier, la tendance s'est à nouveau réaftermie après une hésitation dans la matinée.Là aussi le marché a été fort actif.L'indice a monté de 15,69 points, pour s'inscrire à 1 794,30 en clôture.Il avait frôle la barre des I 800 points à un moment donné. LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 11 AVRIL 1986 C 11 Input: incompréhension et diversité culturelle DECES REMERCIEMENTS ÎNMEMŒOÂM m «Chaque an*éc à Input, les ¦ participants, constatent et regrettent la faible participation des pays du tiers monde et du bloc de l'Est.Chaque année, ils proposent d'inclure davantage AVIS LÉGAUX-APPELS D'OFFRES SOUK NS appel d'offres Gouvernement du Quebec Ministère des Transports DOSSIER: 9 84-02212 9 Le ministère des Transports otfre en vente par soumission publique un immeuble vacant, portant le numéro de lot P.102 et ayant une superficie de quatre vmgtdix sept mille deux cent soixante cinq mètres carres et trois dixième (97 265^ m.c).du cadastre officiel de la paroisse de Saint-Jean municipalité de Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, comté de Saint-Jean.La mise a prix est fixée a deux cent quarante trois mille dollars (243 000,00$).Toute soumission pour être valide doit être présentée sur le formulaire de soumission inclus dans les documents de soumisison.PERSONNES DÉSIRANT SOUMISSIONNER: Toute personne désirant soumissionner doit obtenir les documents de soumission en s'adressant au ministère des Transports, Service des expropriations.7005.boul Taschereau.Brossard (Oc).J4Z 1A7, numéro de téléphone (514) 445-1440.en précisant le numéro de dossier ci-haut mentionné.CLÔTURE DES SOUMISSIONS: À 15 00 heures, le 30 avril 1986.au Service des expropriations.7005.boul.Taschereau.Brossard (Qc), J4Z 1A7, ou se tiendra rassemblée publique d ouverture des soumissions.Le sous-mimstre PIERRE MICHAUD, ing.II uébec COMMUNAUTE\t URBAINE -k ! DE MONTREAL tffiS\t \t* V ' -*- v ' ¦- .'\u2022 ¦\tAVIS ASSEMBLÉE DU CONSEIL AVIS est par la présente donné qu'une assemblée du Conseil est convoquée pour le mercredi, 16 avril 1986, à 17h00, en l'Hôtel de Ville de Montréal, 275 est, rue Notre-Dame.Une période de questions est prévue au début de cette assemblée.Les personnes désirant poser des questions doivent s'enregistrer entre 16h45 et 17h00.Le secretaire, Suzanne Jalbert Montreal, Quebec Le 11 avril 1986 CORRECTIONS Dans notre annonce parue dans l'édition d*bier de LA PRESSE en page D 11, il aurait fallu lire sous la mention Carré Phillips seulement: Jeudi 8 mai Vendredi 9 mai Samedi 10 mai 12 12 10 h h h à 18 à 18 à 17 h h h Nous nous excusons de ces erreurs.Parfaitement BIRKS^s la commission scolaire de jacques-cartier COMMISSION SCOLAIRE JACQUES-CARTIER de productions en provenance de ces pays dans la programmation de la prochaine conférence.Mais à chaque projection où l'on présente ces émissions, les salles sont vides.» APPEL D'OFFRES DOSSIER 01.67 SYSTÈME TÉLÉPHONIQUE Propriétaire;! nnimissinn SCOtâIrt Jacques-Cartier 1*00.Cure-Poirier Est I \"H::'H ill I il.lml.- > (¦insultant: Dtatefl 1 elccom Inc.21155.rue Peel Bureau .125 Montreal (Quebec) La Commission scolaire Jacques-Cartier demande des soumissions pour son système téléphonique Seules les personnes phvsiqucs ou morales a>ant leur principale place d'affaires dans la province de Quebec, avant obtenu les documents d'appel d'oflrW directement du service de l'approvisionnement de la'( ommission scolaire Jacques-Cartier sont admissibles a soeunssionner.Si deux ou plusieurs personnes physiques ou morales décident de s'associer pour soumissionner, chacune d'elle doit avoir sa principale place d'affaires dans la province de Québec et la responsabilité des soumissionnaires est alors conjointe et solidaire.Das le cas d'entrepreneurs en construction, seuls ceux détenant la licence requise en vertu de la loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs en construct™ sont admis a soumissionner.les soumissions devront être accompagnées son d'un cautionnement de soumission émis par une compagnie légalement habilitée a se porter caution correspondant à un montant equivalent \u2014 minimum de 10% \u2014 du montant total de la soumission (coût d'achat incluant les options) auquel cas Ici soumissionnaires doivent utiliser la formule type fournie en annexe l-G.ou d'un cheque vise- fait a l'ordre du propriétaire tiré d'une banque a charte (banque d'épargne - caisse populaire) faisant affaires dans la province de Québec a un - minimum de 5% - du montant total de la soumission (coût d'achat incluant les options).Le cautionnement de soumission sera valide pour une période de 60 jburs de la date d'ouverture des soumissions.C elle garantie de soumission devra être échangée a la signature du contrat pour une garantie d'éxecution et une garantie des obligations pour gages, matériaux et services.Lorsque les garanties sont sous forme de cautionnement, le montant de chaque cautionnement correspond a 50% du prix du contrat.Lorsqu'il s'agit d'un chèque vise, le montant de chaque cheque correspond a 10% du prix du contrat.A Ta signaturcdu contrat, l'entrepreneur devra remettre une copie de toutes les polices d'assurances exigées au cahier de charges Les soumissions seront reçues dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné jusqu'à 14 h 00 (heure en vigueur localement) le 30 avril 1986 pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et a la même heure.Le propriétaire n'est tenu d'accepter ni la plus basse, ni aucune autre des soumissions reçues.Le propriétaire peut accepter une soumission en partie seulement, si le document d'appel d'offres le nientionnne.I e directeur general adjoint Ki.il Bra/eau N.B.Un exemplaire des documents d'appel d'offres sera remis au soumissionnaire contre un versement de 25.00$ en argent comptant ou sous forme de cheque vise non remboursable.La reunion d'information et la visite des lieux aura lieu le 14 avril 1986 » 9 b 00.depart du centre administratif de la Commission scolaire.BRIGITTE GAUVREAU Hier soir avait lieu la dernière soirée-débat au programme de Input 86.Le thème: Une diversité culturelle?Et le Hongrois qui a fait l'intervention citée plus haut est peut-être celui qui a le mieux résumé la problématique de la diversité culturelle à Input.Et il a tenu ces propos devant une salle à moitié vide.Sur le total des 93 productions présentées à Input cette année, seulement 5 proviennent du tiers monde et 4 de l'Europe de l'Est.Sur les quelque 700 participants, 9 sont venus d'Afrique, 4 d'Amérique Latine et 3 d'Asie.Et dans le comité de 22 personnes qui sélectionnent les productions présentées, tous viennent d'Amérique ou d'Europe de l'Ouest, hormis un représentant de l'Europe de l'Est.Il y a bien sur des problèmes politiques, des conditions de productions particulières et un manque de ressources financè-res pour justifier ces absences.Mais il y a aussi une question d'incompréhension culturelle.Les sujets, l'approche télévisuelle, et même le sens de l'humour different.Les productions de tiers monde et de l'Est plongent les participants, mais aussi probablement les membres du comité de sélection, dans une espèce d'incompréhension devant les thèmes abordés, les techniques utilisées, les formes privilégiées.Les intervenants du tiers monde et de l'Est, les membres du jury, les quelques participants de Input presents hier soir, tous s'accordent là-dessus.Et la lame est même a deux tranchants puisque qu'un intervenant sénégalais a confie qu'il avait été «effrayé» par le Défi mondial, dont l'un des épisodes était au programme de Input 86.«Trop d'idées, trop de technique», a-t-il expliqué.La neuvième edition de cette grande conférence internationale des artisans de la télévision prend fin demain.AVE IJXIAIK'APPELS D'OFFRES ' ¦_ C-.i.tliilKs'Illl VILLE DE VERDUN APPEL D'OFFRES Soumissions euhelecs.visant la louuit-Itne de marchandises, ou l'evcculion de travaux ou sei \\ n es.ciHimeres ci*apres.adressées au grcIVu-i de la ville.4555.jv Verdun, Verdun (Quebec) H4C IM4 seront revues jusqu'à Kl h 15 a la date d'ouverture dclc rnuncc.< »n peut se procurer les documents de soumission au bureau de r \\eheleur municipal, bureau 20\".a l'adresse u-dessus PROJET: N\" S86 213 Pierre concassée VS86 214 Melanee asphallique OlMRU RE: Date: le lundi 5 mai 1986 Heure: 10 II M I ml mu hotel de >ille.salle *02 tout versement par cheque vise ou mandat sera lait a l'ordre de la \u2022 ille de N ci dun.Seules les personnes, corporations et compagnies qui auront obtenu le document d'appel d'olircs directement du bureau sus-indique vint admises a soumissionne!.La ville de \\eickin ne s'ciHue.c a accep-lei m la plus basse ni aucune des soumissions reçues, a n'encourir aucune responsabilité pour les Irais ou pertes subis par les soumissionnaires Donne a Verdun ce 11 avril 1986 Pierre Dureault.avocat Greffier DÉCÈS ABITBOL (Hanna) BACMAND (Pierre) BOUCHER (Edouard) BOUDREAU-OESLOOES (Marie-Claire) CAOlCUX (Georges) CARON (Robert) CHEHATA (Michel) DAHMÉ (Georges) DANSEREAU (Marcel) OEBIEN (Claire) 01 TOMASSO (Serafino) FORTIN (Bernadette) GIROUARD-GENEST (Mme Annette) LÉVESOUE (Gerardine) OUIMET (Lucille) PERREAULT (Paul) RÉMILLAHD (Germaine) ST-ONGE (Emile) TANGUAY (Lucille ABITBOL (Honno) leudi.le 10 avril 1986.est decedec Haana Abilbol.épouse de feu Albert Abilbol, mere de Victor du Maroc.Mme Guy Campbell (Ginette) de-New York.Mme Herby Geller (Esther) de New York et Henri, soeur de Mme Simy Bonamor Ma-manc.grand-merc bien-aimec de Terry, Kathy et Andrew.Daréelle.Karen et leffrcy cl Alain, Mike, arriere-grared-mCrc de Matthew.Regrettée par les familles tJcnamor et Cadoch.Les funérailles ont eu lieu jeudi le 10 avril uu sales Popermom et Fils.Shiva au 46*50.Bourret.app 7.Un sfciva de prières aura iieu a la Synagogue Magin Duvid.av.I Victoria.BOUDREAU DESLOGES (Mono-Claire) À Montréal, le 8 avril 1986.a l'âge de 41 ans.est decédée Marie-Claire Boudreau, épouse de Roger Desloges.Outre son époux, elle laisse dans le deuil sa fille Manouk et sa belle-fille France (Rolland Côté), son pere Albert Boudreau.son frerc Ican-Claudc (Lise Renaud), ses beaux-frères et belles-soeurs.A sa demande ne pas envoyer de fleurs, des dons commémorants faits a la Société canadienne du cancer seraient appréciés.Les funérailles auront lieu samedi le 12 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dollaire Inc.5805, rue Boileau, coin Lacordoire pour se rendre a l'église Not re-Dame-des-Victoires, où le service sera célèbre a I4h.et de la au crematorium Alfred Dal-lairc Inc , 2750 est.boul.Maric-Victorin.L o n -gucuil.Inhumation des cendres au cimetière de St-Bruno Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.CADIEUX (Georges) A II.lu.il.le 10 avril 1986.à I age de 75 ans.est decedé M.Georges Ca-dieux, célibataire, fils de feu Philadclphe Cadieux et de Elisabeth Robert Cadieux.Outre sa mere, il laisse dans le deuil son frerc Zocl (époux de feu Regina Palardy).une belle-soeur.Thérèse Brodeur Cadieux.ainsi que plusieurs neveux et nieces Lxposc au salon funéraire Maurice Demers Inc.881, rue Mgr Laval, Beloeil Les funérailles auront lieu samedi le 12 courant, a I4h.a l'église St-Ma-thieu de Beloeil.et de la au cimetière du même endroit, lieu de la sepulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation CARON (Robert) A Montréal, le 9 avril 1986.à I age de 65 ans, est décédé M.Robert Caron, époux de Marguerite Vc-ronneau.Outre son épouse, il laisse ses enfants: Diane (Alan Luck).Ginette (Marcello Lo Guiti-ce).France (Andre Roy) et Alain (Dominique Guy), ses deux petits-enfants, sa soeur Dcnyse, ses frères Fernand et Gérard, ainsi que leur conjoint.Les funérailles auront lieu samedi le 12 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée, 2095, rue de Solaberry, pour se rendre a l'église St-Gaetan.ou le service sera célèbre a I Ih et de la au cimetière de Notre-Dame-des-Neiges.lieu de la sepulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Fxposc vendredi a 2h p.m.S.V.P.pas de fleurs des dons a l'Institut de cardiologie de Montreal seraient apprécies.CHEHATA (Michel) Au Caire en Egypte, le 1er avril 1986 a l'âge de 61 ans.est decéde M.Michel Chchata epoux de Violette Hcmaya.Outre son épouse il laisse dans le deuil ses enfants: Raouf et Rafik.son frerc Georges Chehata epoux de Rita Debbane Les familles: llemaya.Chchata, Bashatly.Bishara.Moussa.Zcind.Mêlai.Haggar.Ackad, ainsi que de nombreux autres parents et amis.Une messe a sa mémoire sera célébrée le dimanche lî avril 1986 a I5h au centre communautaire et culturel Bois-dc-Boulognc sis au 10025 du boul de L'Acadic.La famille recevra les condoléances après la messe dans l'une des salles du centre- BACH AND» (Pierre) |A Sherbrooke, le 9 avril 198b.a l'âge de 75 ans.est jdecede Pierre Bachand.C.A.cpouxxic lanine Pla-mondon.Il hisse dans le deuil ses enfants: Paule |(Rene Lavallcc), Ican-Dc-nis (Lucille Baribcau).Amyot (lacquelinc Lessard), ainsi que trois petits-enfants: Rémi.Virginie et Pierre-Olivier, ses soeurs: Fnançeise B Le- I mieux.l>r Mychclle B.Vipcclcitr et Mme Bibia- I né V.Badhand, ses frères lacques et Andre, un Ibeau-frcrr lean Plamon-don (Ircie Vicl).La dépouille et l exposée au salon f unci aire de la Cooperative funéraire rte l'Estrie 530, (rue Prospect | vendredi de I4h a Ibh et de 19 ha 22 h.samedi salon ouvU.-rt a 9 h.Les funérailles auront lieu samedi le 12 courant, a 10 h 30 a I l'église St-Boniface.75.I rue Milurice, Sherbrooke.Inhumtttion au cimetière ISt-Miclicl de Sherbrooke.Des dons a la Fondation I des maHadies du coeur se- I raient /grandement appre- Mme Annette Girouard-Genest Née a Drummondville le 18 décembre 1894 dont son pere loseph-F.na Gi-rouard fut le premier maire.Mme Annette Gi-rouard Genest est decedec a 91 ans.le 10 avril 1986 Elle fit la majeure partie de son cours élémentaire a Dawson City.Yukon.ou son pere venait d'etre nomme l'un des cinq membres du Conseil du Yukon, par Sir Wilfrid i Laurier.Premier ministre £*,\u2022¦\u2022'iJ22 TVù »?I r «¦*\u2022* îéj» VVf 10!» 1000 \u2022.'cooge '0.* ¦ **no '125 E P Mon 10 57 IH Futurif una StwrM \"foadFj-^ 0.1?nGaMtaFtM ¦Vofuno rSiMffuna '\"«\u2022«fjno \".Culfuna 537 GIU VOlul Ml Global Straioov Svts '3f \u2022 *'ui1 jnnç UH GuO'ontï Trust Gr .-».-t.B.4* KM .xcme 4*0 GuorOiOr Grout l.onaor 70» '.On» *'|no 10 »2 fcmtro.ru» 151 G*» Fund 23.25 >.-r« ln- Gm 10.2» m«!tori Grouo vsono 4.50 \u2022COn EoN 616 vOivdma vGtro\"S i (Tram B yT'ons C \u2022 S»ncro«esi 0.75 I 5 Vertes\t300\t\t\t FIVES SOYA\t\t\t\t M*\tS2«\t529\t528\t528 .Jol\t528\t528\t524\t526 .A
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