La presse, 30 avril 1986, B. Informations nationales
[" INFORMATIONS NATIONALES s s n 11 it T a is i->t LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 AVRIL 1986 Le gouvernement devra « utiliser la force» pour présenter son budget demain ¦g QUÉBEC \u2014 Le gouverne- \u2014 à la lecture de son premier discours du budget selon les ré- que Ictude des crédits en com- l'opposition.Ne fut-ce que sur prouver leur manque de col ment du Parti libéral devra vrai discours du budget.nlesdel'art.missions parlementaires ne se- une Question de nrincine! nw« «t Imir imnrnvkminn » QUEBEC \u2014 Le gouvernement du Parti libéral devra faire usage de sa supériorité rtu- YVON LABERGE de notre bureau de Québec mérique \u2014 99 députés libéraux contre 23 péquistes \u2014 s'il veut procéder demain soir \u2014 à 20 h \u2014 à la lecture de son premier vrai discours du budget Cela est d'autant plus prévisible que depuis hier, l'opposition officielle a fait savoir publiquement qu'elle refusera de souscrire à toute entente de compromis que pourrait lui soumettre le gouvernement s'il veut livrer le Bourassa revient aux cassettes raj QUÉBEC (PC) \u2014 À compter de dimanche, chaque semaine, \"™ le premier ministre Robert Bourassa s'adressera pendant huit minutes aux auditeurs des stations-radio membres du réseau Radiomutuel.C'est ce qu'a annoncé hier dans un communiqué le bureau du premier ministre Bourassa.Les < messages à la population > de M.Bourassa pourront être entendus à compter du 4 mai, tous les dimanches matins à 9 h 05.Les sujets varieront d'une semaine à l'autre, selon l'actualité.Éventuellement, M.Bourassa pourra aussi céder la place à un de ses ministres, si le dossier l'exige.Cette annonce n'est pas sans rappeler une certaine époque.Lors de son second mandat, entre 1973 et 1976, le premier ministre Bourassa avait été à maintes reprises critiqué pour son recours systématique aux cassettes d'entrevues pré-enregis-trées, qu'il distribuait à tous les médias.Les journalistes s'étaient plaints de l'inaccessibilité du premier ministre, qui préférait enregistrer ses messages plutôt que de répondre à leurs questions.« Relâchement », accuse Johnson; « changement », riposte Bourassa mm QUÉBEC \u2014 Accusé par le * chef de l'opposition de présider un gouvernement « relâché », le premier ministre Bourassa riposte qu'un mandat de changement profond comme celui que lui ont confie les électeurs, cela prend plus que quatre mois à réaliser., GILBERT BRUNET de notre bureau de Québec « Relâchement » dans les directives du premier ministre à ses ministres par rapport aux déclarations d'intérêts, a accusé hier M.Pierre Marc Johnson lors de l'étude en commission parlementaire des crédits du Conseil exécutif, le « ministère du premier ministre ».« L'intégrité est le bien le plus précieux et je fais confiance ù mes collègues pour respecter aussi bien l'esprit que la lettre de mes directives », répond M.Bourassa.M.lohnson assure qu'il ne lance pas des accusations mais souligne des « failles importantes » quand un ministre peut ajouter des fonds, en cours de mandat, dans un compte en fi-déicommis « sans droit de regard mais géré par un ami ».Le premier ministre ne voit pas de telles « failles » et explique qu'il a « essayé de faire des directives réalistes, pour éviter de longues listes d'exceptions ».Les « bénévoles > Une autre source de « relâchement » identifiée par le chef de l'opposition : le rôle des élus, des deux côtés de la Chambre, quand c'est à des « comités monolithiques d'hommes d'affaires» que le gouvernement confie des tâches de révision du rôle de l'État, de sa taille et de réglementation.M.Bourassa répète que tous les « bénévoles ont une compétence remarquable, aussi bien dans l'administration publique que dans le secteur privé ; qu'il fallait faire vite, si on voulait que le premier budget tienne compte de certaines suggestions à ratifier par le Conseil des ministres ; que des «comités de 20 personnes, c'est lourd »; et que le chef de l'opposition « simplifie pour se donner un début d'argumentation ».Le dossier jeunesse Le premier ministre est res- ponsable du Secrétariat à la jeunesse.Alors l'opposition pé-quistc, par la voix de son chef, constate aussi un « relâchement » dans le dossier des jeunes.M.lohnson affirme que « le caractère indistinct des coupures fragilise encore davantage les jeunes : des prêts et bourses diminués ; une parité de l'aide sociale de plus en plus conditionnelle ; des postes occasionnels coupés dans la fonction publique ; des Maisons de jeunes coupées, etc.» Vous n'y êtes pas, répond M.Bourassa.Concrètement, le ministre de la Sécurité du revenu a annoncé qu'un projet de loi viendrait, à l'automne, réformer l'aide sociale.Mais « nous commençons par le commencement », enchaîne le premier ministre.« Il fallait d'abord arrêter de reporter sur les épaules des jeunes notre endettement, dont ils ne tirent aucun bénéfice ».C'est ce « tournant majeur, pour corriger le désordre financier dont nous avons hérité, qui constitue notre priorité à l'égard de la jeunesse ».Des \u2022 cas ».Aux autres reproches formulés par M.lohnson, M.Bourassa répond ceci : \u2022 « relâchement » dans l'application de la loi 101 : « Nous faisons comme vous avez fait au pouvoir, soit attendre le jugement de la Cour d'appel ; » \u2022 « relâchement » de l'universalité des soins de santé en imposant un impôt pour soins dentaires aux parents : « Votre jugement est prématuré.Mme Lavoie-Roux n'a que formulé des hypothèses.Attendez le budget ; » \u2022 « nominations partisanes dans la haute fonction publique » : « Donnez moi un cas, riposte M.Bourassa, à moins que vous ne vouliez que l'on parle des 13 sous-ministres adjoints qui provenaient du personnel politique du PQ.Mais on n'a pas le temps d'en parler ici.» Fait inédit, M.Bourassa a lui-même souligné, pendant cette étude des crédits du Conseil exécutif, qu'il célébrait hier le 16e anniversaire de sa première élection au poste de premier ministre du Québec, le 29 avril 1970.M.lohnson l'a interrompu pour dire qu'il « allait l'en féliciter.» discours du budget selon les rè gles de l'art.Quelles sont ces règles de l'art?Selon le leader de l'opposition à l'Assemblée nationale, M.Guy Chevrette, elles sont fort simples et elles ont été transgressées tant par le ministre des Finances que par le leader du gouvernement, M.Michel Gratton.Pour les bien comprendre, il faut remonter à la semaine dernière quand, mardi; le ministre Gérard D.Levesque annonçait par diffusion d'un communiqué que son discours du budget serait lu le jeudi 1er mai à l'Assemblée nationale.Or, soutient l'opposition pé-quiste, il était alors prévisible que l'étude des crédits en commissions parlementaires ne serait pas terminée pour ce jour.Et comme le règlement prévoit que l'étude des crédits \u2014 200 heures au total \u2014 se fait toute affaire cessante à l'Assemblée nationale \u2014 sauf pour la période quotidienne des questions \u2014, le gouvernement aurait dû demander son consentement à l'opposition pour suspendre l'étude des crédits pour permettre la lecture du discours du budget.Ce qu'il ne fit pas et ce qu'il n'entend faire maintenant car en politique il n'est pas toujours bon reconnaître son erreur quand, au surplus, cela sert laserphoto PC Un oeuf pour Hatfield Le premier ministre Richard Hatfield a été atteint par un oeuf et les autres élus du Nouveau-Brunswick ainsi que les journalistes ont dû se protéger de leur mieux pour ne pas être atteints eux aussi, hier, au cours d'une manifestation de quelque 1 000 étudiants, devant la législature provinciale.Ceux-ci étaient venus exprimer leur mécontentement à la suite de la décision des enseignants de la province de prendre les 60 minutes que prévoit leur ancienne convention collective pour le dîner.Cette décision a automatiquement allongé la journée scolaire au grand déplaisir des étudiants.l'opposition.Ne fut-ce que sur une question de principe! S'ajoute à l'argumentation du leader de l'opposition que le discours du budget sera lu un jeudi à 20 h.Et quand on sait que la Chambre ne siège pas avant le mardi suivant, c'est dire que la réplique de l'opposition ne sera entendue que le lendemain mercredi puisque le règlement prévoit \u2014 encore une fois \u2014 ce droit de réplique â la deuxième séance de l'Assemblée nationale qui suit celle où le ministre des Finances a livré son discours.Les voies possibles La semaine dernière, le leader de l'opposition a soulevé une question de privilège demandant au président de l'Assemblée nationale, M.Pierre Lorrain, de trancher.Après avoir mis deux jours pour étudier la question, le président a rejeté la question de règlement parce que, selon lui, elle portait sur une situation hypothétique.À savoir la présentation du budget le jeudi I\" mai! Hier encore, M.Chevrette a soulevé une question de règlement sur le même sujet et le président doit rendre sa décision cet après-midi.Si M.Lorrain ne donne pas raison â l'opposition, une autre question de règlement sera soulevée demain après la période des questions pour empêcher que l'étude des crédits soit supendue pour permettre la lecture du discours du budget.Devant ces faits, le leader du gouvernement n'aura d'autre choix que d'invoquer l'urgence de la situation qui oblige le ministre des Finances à faire lecture de son discours du budget.Deux options s'offrent au leader du gouvernement, selon son chef de cabinet, M.locelyn Pitre.La première serait de présenter une motion d'urgence et la seconde, la convocation de l'Assemblée nationale en séance spéciale, comme cela se fait, par exemple, pour régler un conflit de travail.Cela étant, peu importe la solution qui sera retenue par le gouvernement, un débat s'en suivra et il ne pourra excéder deux heures.C'est dire qu'advenant le cas, s'il présente sa motion d'urgence ou s'il convoque la Chambre en séance extraordinaire aux plus tard à 18 h demain, le ministre des Finances pourra alors procéder à la lecture de son discours â 20 h, comme prévu.En conference de presse, le leader de l'opposition, M.Guy Chevrette, a reconnu que son action est basée sur une question de principe « parce que l'opposition refuse de jouer le jeu de l'arrogance gouvernementale » et du non respect des règles parlementaires.« Ils devront utliser la force et prouver leur manque de cohérence et leur improvisation », a dit M.Chevrette.De son côté, le porte-parole du leader du gouvernement a déclaré â LA PRESSE hier soir espérer en venir â un accord avec l'opposition d'ici à jeudi soir.« L'opposition en fait un grand plat, mais on garde quand même espoir », a dit M.Pitre.Enfin, l'opposition péquiste ne se fait pas d'illusion, et s'il y a lecture du budget demain soir, elle fera connaître dès vendredi sa réplique détaillée pour profiter des forts tirages des quotidiens du samedi.Stevens soupçonné de conflit d'intérêt n OTTAWA (PC) \u2014 Le pre-^ mier ministre Brian Mul-roney a vigoureusement refusé de considérer, comme l'a réclamé l'opposition hier aux Communes, la démission de son ministre de l'Expansion industrielle et régionale, Sinclair Stevens, soupçonné d'avoir laissé son épouse contracter un emprunt sans intérêt de $2,6 millions d'une entreprise bénéficiaire de contrats du ministère de son époux.Les libéraux et le NPD ont relevé â ce sujet une lettre envoyée par le premier ministre lui-même, le 9 septembre 1985, et qui accompagnait les nouvelles directives concernant les conflits d'intérêts déposées en Chambre le même jour, y « |e veux que tous les ministres comprennent clairement, disait la lettre, qu'ils ont l'entière responsabilité individuelle d'éviter les situations de conflits d'intérêts, incluant ceux qui pourraient naître des activités de leur conjoint, de leurs enfants â charge, de leur implication financière dans des entreprises et investissements qui sont détenus ou administrés en tout ou en partie par leur conjoint ou leurs enfants.» « Le vice-premier ministre a rencontré le fonctionnaire supérieur du gouvernement du Canada (régistraire général), a dit M.Mulroney, qui l'a avisé qu'il n'y avait aucune contravention des lignes directrices ».Cet argument sur l'interprétation des lignes directrices par le commis de l'État chargé de les interpréter et de les faire respecter n'a pas ému l'opposition qui a continué de voir, sinon un authentique conflit d'intérêts, au moins « une apparence de conflit d'intérêts ».Le PQ : le déficit est acceptable et la hausse de taxe est évitable mm QUÉBEC \u2014 Aucune aug-\u2014 mentation de taxe ou d'impôt n'est vraiment nécessaire en termes comptables.Si le gouvernement décrète de telles haus- GILBERT BRUNET de notre bureau de Québec ses, présumément de $500 millions, il s'agira d'un choix, suggéré par des « comités de non-élus », mais décidé par un gouvernement « mal pris avec ses promesses électorales et ses largesses à l'égard des plus riches des Québécois ».À la veille du discours sur le budget, c'est le porte-parole de l'opposition péquiste en matières financières, M.Jean Garon, qui a servi hier ces mises en garde.L'opposition estime que le « scénario de la pire crise financière depuis 50 ans », mis en scène par M.Bourassa, est « mensonger ».En laissant le déficit à son niveau actuel et en ramenant les « impôts des riches » au niveau où ils étaient avant le « cadeau du 18 décembre », il ne manquerait qu'une centaine de millions pour boucler le budget.Selon M.Garon, le gouvernement Bourassa fonctionne â l'envers : « Un gouvernement, ce n'est pas une business de commerçants de fruits et légumes.Les choix budgétaires ne sont pas de nature comptable.11 faut d'abord faire des choix de société, et ensuite ajuster les budgets et la comptabilité en fonction de ces choix.» Ce que reproche fondamentalement M.Garon au gouvernement, c'est de ne pas associer la population â sa démarche de redressement des finances publiques.Plutôt que de consulter la population, dit-il, les ministres ont confié â des « comités de businessmen bénévoles » le soin de leur suggérer « des enjeux fondamentaux quant à des services que l'ensemble des citoyens du Québec considèrent comme des acquis ».L'opposition ne conteste pas que la situation financière soit serrée, mais elle s'élève contre le fait que le débat soit restreint en « comités discrets de présidents de compagnies ».M.Garon rappelle qu'en 1982, « le gouvernement du PQ a fait, sur la place publique, des choix difficiles : les ponctions salariales des employés du secteur public ».11 a ajouté que ces choix difficiles avaient coûté cher au PQ, aux élections, compte-tenu que les souscripteurs de la caisse péquiste et les « travailleurs d'élections » de ce parti se recrutaient en bonne part au sein des salariés de l'État.Déficit acceptable A l'avance, l'opposition condamne toute éventuelle majoration du fardeau fiscal.Selon elle, le déficit peut très bien être maintenu à son niveau actuel de $3,2 milliards, sans que la cote de crédit du Québec en soit affectée.« S'ils font le choix d'en baisser le niveau, qu'ils le disent et l'assument, sans crier à la catastrophe financière comme ils le font depuis des mois.» Pour M.Garon, « le gros ballon rouge, le trou de $1,5 milliard, crée un climat d'inquiétude malsain.L'économie a besoin d'un climat de confiance et c'est le gouvernement qui est, actuellement, le principal générateur de méfiance ».« Tout le monde sait que certains gros blocs de dépenses croissent à un rythme rapide, qu'il y a une limite au déficit, à certaines compressions, â la pression fiscale, etc.» Mais M.Garon dénonce « la tromperie, les acrobaties de M.Bourassa ».L'urgence au Québec, selon le PQ, c'est de « parler vrai, de débattre publiquement des vrais choix à faire, plutôt que de continuer sur la lancée partisane de la dernière campagne électorale ».M.Garon rappelle que le PQ a fait campagne sur l'absence de « marge de manoeuvre » alors que le PLQ faisait « des promesses qu'il savait irresponsables.Mais il a gagné ».Et M.Garon ajoute que toutes les promesses non tenues mènent inévitablement les citoyens « au désenchantement, au désa-busement, au cynisme quant à la chose publique ».r r^e «**«L dons r 3 JLpsïpre' \"o0S Jr pa»a9?I' nuè vaW testions-maison- ra B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 AVRIL 1986 EDITORIAL PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE GRAVEL directeur de l'information JEAN-GUY DUBUC éditorialiste en chef Les provinces ont un allié de taille Libre-échange: feu vert, mais de justesse, du Sénat américain au président américain.Libre-échange: le premier ministre Mulroney juge inutile de rencontrer les provinces pour établir un certain consensus.Libre-échange: le président Reagan soutient que toute entente à ce sujet devra lier les provinces canadiennes et le Canada.En l'espace de cinq jours, les jeux se précisent.Les inquiétudes et les certitudes, de part et d'autre, surgissent.La manifestation des grandes centrales syndicales contre ce projet, le week-end dernier à Toronto, en dit long.Avant même que les négociations ne débutent, il y a autant de contre que de pour.Hier, les États-Unis ont imposé un droit de douane supplémentaire pour les poissons de fond en provenance du Canada afin de combattre «la concurrence déloyale» dont ils sont victimes.C'est un argument de plus pour ceux qui s'opposent à la libéralisation commerciale avec nos voisins du Sud et qui prétendent que les travailleurs du textile, du bois et de l'automobile seront grandement pénalisés si un pacte de ce genre était paraphé.Mais ce qui a le plus étonné dans ce dossier à peine amorcé, c'est l'attitude du premier ministre du Canada.Vendredi dernier, M.Mulroney a déclaré qu'il jugeait inutile de rencontrer les provinces avant d'entamer les négociations avec les États-Unis.La riposte américaine à M.Mulroney n'a pas tardé à venir.Pour rassurer les sénateurs, dont plusieurs sont récalcitrants, M.Reagan a été obligé d'affirmer au comité sénatorial des finances, lundi, que toutes les ententes de libre-échange avec le Canada devront être liées à un accord avec les provinces.M.Mulroney est toujours à la recherche d'une formule de participation avec ses homologues provinciaux.Selon lui, '¦les consultations du secrétaire d'État aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, et celles du négociateur, M.Simon Reis-man, avec les représentants provinciaux, vont bon train».Le premier ministre, du moins pour l'instant, veut laisser à ses deux collaborateurs la responsabilité d'établir la formule qui pourrait satisfaire les provinces quant à leur participation éventuelle à ces négociations.Mais ces rencontres ne donneront sûrement pas l'occasion, pour les dix partenaires provinciaux et le fédéral, d'établir une stratégie commune, car les intérêts sont trop diversifiés.Le seul moyen d'y arriver, et ce n'est pas évident, aurait été de tenir une réunion fédérale-provinciale sur une question aussi cruciale.Déjà les deux principales provinces canadiennes dirigées par des libéraux, l'Ontario et le Québec, ont émis bien des réserves sur ce sujet très complexe.Le gouvernement Bou-rassa, quant à lui, profitera sûrement de cette occasion pour faire valoir des exigences bien précises pour adhérer au pacte constitutionnel de 1982.Dans ce contexte, le gouvernement central pourrait être amené à faire bien des concessions pour que le Québec signe enfin ce document.On peut comprendre le chef de l'État canadien de vouloir entreprendre ces pourparlers en étant le seul porte-parole du pays à table.Mais c'est prendre un très grand risque: il pourrait en effet se faire contredire constamment par des premiers ministres provinciaux.Ce qui affecterait grandement la crédibilité du Canada.M.Reagan n'a pas hésité à le faire savoir à M.Mulroney.Jacques BOUCHARD Haïti cherche son assiette Il faut peut-être renoncer à comprendre ce qui s'est passé exactement a Port-au-Prince quand une démonstration populaire, en principe pacifique, nullement interdite par les autorites, a tourné à la violence.Des éléments de l'armée ont tiré sur la foule.Bilan: 8 morts.Le gouvernement a déploré la réaction excessive des forces de Tordre, mais a paru en même temps attribuer le gâchis à des provocateurs ou à des agitateurs.Agitation pour quoi faire et provocation pour quoi faire?Habituellement, on provoque dans un but, avec une intention.Le général Namphy, président du Conseil national de gouvernement, dénonce les «groupuscules d'agitateurs qui profitent de toutes les occasions pour essayer de déstabiliser le gouvernement provisoire».S'il est vrai que les agitateurs se proposaient, dans la journée de samedi dernier, de déstabiliser le gouvernement, au cours d'une cérémonie commemorative, il faut supposer, au vu des tragiques résultats, que leur action a été grandement improvisée.Mais le gouvernement n'est-il pas lui-même le fruit de l'improvisation, après la fuite de Duvalier en février, parti les poches pleines de dollars?(Sa fortune est évaluée entre S400 et S800 millions.) Chasser un dictateur est une chose.Donner une nouvelle assiette au pays relève d'une autre opération.Cette seconde opération paraît si mal engagée que des observateurs concluent a l'échec; si bien que le Conseil de gouvernement ne gouverne rien.Les héros sont fatigués et le pouvoir est en vacances.On ne peut pas s'attendre à ce qu'un pays exsangue, épuisé par les dictatures, dépourvu de traditions démocratiques solidement implantées, négocie un tournant difficile avec aisance, quand une nation aussi forte que l'Espagne a dû surmonter quelques crises, avant de se remettre de la disparition de Franco, mort de mort naturelle en 1975.En Haïti, certaines réalités se devinent, plus qu'elles ne se laissent cerner dans une totale transparence.Quel a été et quel est le rôle de l'Église dans la tourmente?Conscience politique du peuple, l'Eglise a joué un rôle dans l'éloigne-ment de Duvalier et dans la chute d'un pouvoir indéfendable.Depuis la chute du gouvernement Duvalier, l'Église paraît transie, comme si elle craignait d'hériter du fardeau de la reconstruction, tâche pour laquelle elle n'a pas les moyens, ou vocation qu'elle ne peut embrasser.Elle tente, apparemment, d'apaiser les ressentiments, de décourager les poussées de vengeance.La somme de tous ces bons sentiments ne peut tenir lieu de volonté politique, quand le gouvernement lui-même est mal bâti, moitié marbre, moitié plâtras.C'est en vain qu'on cherche, en tout cas, un Benigno Aquino ha'rtien dans la chronique de cette «révolution» inachevée.Benigno Aquino, leader philippin, abattu à Manille .en 1983, au moment où il descentait d'avion après un long exil, n'avait pas attendu que le dictateur Marcos daigne quitter son piédestal pour organiser la résistance.Il a payé de sa vie son courage, sa générosité et sa lucidité.Duvalier parti (une bonne chose de faite!) «la perle des Antilles» a besoin plus que jamais de ses enfants éparpillés à l'étranger.Elle en a besoin sur place.Il faut sonner le .rappel de tous ces beaux talents disséminés un peu partout., Haïti n'a pas les moyens de faire cadeau de ses meilleurs cerveaux à l'étranger.L'impression dominante en ce moment est que si les titulaires ont changé les rôles sont restés les mêmes.CuyCORMIBR VAS ?erir VVAœ PAD/o ACTiF { Droits réservés Jean-Paul Desbiens ajustez pas votre appareil (Collaboration spéciale) Après m'ètre consulté, je m'autorise à citer un bref passage des Insolences: «L'État protège les orignaux, les perdrix et les truites.Ce sont là des biens communs.La langue aussi est un bien commun et l'État devrait la protéger avec autant de rigueur.Une expression vaut bien un orignal, un mot vaut bien une truite.» Je recommandais: «Destruction, en une seule nuit, par la Police provinciale, de toutes les enseignes commerciales anglaises ou jouales.» Dix-sept ans plus tard, la loi 101 était votée.Quoi que l'on ait pu dire contre cette loi, elle est (elle était) douce, nullement persécutrice, pleine de coussins.Que certains fonctionnaires zélés aient réussi à la rendre odieuse, cela ne fait pas de doute.La revue L'Actualité a déjà publié un article vengeur à ce sujet, il y a trois ou quatre ans.Ces excès dans l'application étaient facilement corrigibles.Il n'était nullement nécessaire de fausser l'économie générale de la loi pour y mettre fin.Neuf ans après la promulgation de la loi, voici que M.Bou-rassa est amené à dire, en langage grossier et présumément off.\u2014 «C'est pas qu'un maudit problème, Pierre.» \u2014 «Qu'est-ce que tu fais avec le forum, la rue Ste-Catherine?» On aura compris qu'il s'agit d'un bout de conversation ra- diophonique entre Pierre Bour-gault et Robert Bourassa, enregistrée à l'insu des deux personnes, et publiée dans Le Soleil du 24 avril.La remarque de M.Bourassa nous livre du Robert bon cru.1) «.C'est pas qu'un.» Très mauvaise construction.Vous écouterez cent fois la cassette: «Que voilà donc un problème térébrant!» 2) «.maudit problème.» On savait que M.Bourassa ne fumait pas, ne buvait pas et ne jouait pas au canasta.On ne savait pas qu'il sacrait.3) «.Pierre.» Pierre, c'est Pierre Bourgault.Quand on est le Premier ministre d'un gouvernement libéral et qu'on a un peu d'honneur, on ne se laisse pas interviewer par Pierre Bourgault.En tout cas, on ne se laisse pas tutoyer.Voici donc un gouvernement qui est en train de s'enliser encore une fois dans les marécages linguistiques.Ce gouvernement avait pourtant beau jeu: la loi 101, ce n'est pas lut qui l'a fait adopter.Cependant, par calcul électoraliste à court terme, le Parti libéral a rouvert la question de la loi 101, du temps qu'il était dans l'Opposition, et gouverné par M.Ryan.Deux problèmes ou deux irritants s'accrochent à la loi 101, comme deux boutons sur un visage d'adolescent: le problème des illégaux scolaires et le problème de l'affichage bilingue.En ce qui concerne les illégaux scolaires, paix et miséricorde.Il faut appliquer, le plus tôt possible, une sanation légale ou administrative, n'importe.C'est toujours l'esprit de système qui ruine les rapports humains.L'esprit de système dans l'application de la loi 101 a pu aboutir à demander un «certificat de francisation d'entreprise» à un journal comme LA PRESSE.C'était du temps des ex-curés devenus commissaires du peuple aux grammaires et aux syntaxes.En ce qui concerne l'affichage bilingue, il faut bien voir qu'une culture s'annonce et se signifie premièrement pour l'oeil.Nous avons cinq sens, je vous les énumère, par charité: la vue, l'ouie, l'odorat, le goût et le toucher.Quand on change de culture, et même de civilisation, le toucher n'est nullement touché.C'est le sens le plus sûr et le moins culturel.C'est un sens international et que nous partageons avec les vers de terre.Le goût peut connaître des aventures suffocantes, mais la culture n'est toujours pas en danger.Rien à faire avec l'odorat: aucune loi n'interviendra pour gouverner ce sens infiniment pénétrant et qui juge de la chimie même des êtres.Restent la vue et l'ouie.Passant par Montréal, en juillet 64, après trois ans d'errance dans les Europes, ma première déception fut d'ordre visuel, le m'étais habitué à entendre plusieurs langues, mais je n'avais toujours vu que des villes uni-lingues: espagnoles, italiennes, allemandes, françaises.|e fus surpris de voir que Montréal affichait toujours une image bâtarde.Une ville se montre d'abord à l'oeil.Quand on marche à Madrid, on lit de l'espagnol.Quant on fait le tour du Ring de Cologne à pied, on lit de l'allemand.Quand on marche à Rome, on lit de l'italien.L'application normale, douce, aucunement tyrannique de la loi 101 ferait que, marchant dans les rues de Montréal, notre oeil lirait du français, pour la très simple raison que Montréal est une ville majoritairement francophone.De toute façon, voulez-vous bien me dire qui serait privé de quoi à cause de l'affichage uni-lingue?Réponse: une minorité serait privée du symbole de sa domination séculaire.Qu'un homme comme M.Bourassa se sente coincé à ce sujet, c'est bien la preuve qu'il est venu au monde coincé.11 a le dos rond et il se laisse tutoyer par Pierre Bourgault.11 n'a pourtant rien à se faire pardonner.Il ne fume même pas.Frédéric Wagniere Le et désastre nucléaire le secret d'État Toute forme d'énergie présente d'énormes dangers et le danger de l'énergie nucléaire est d'autant plus hideux qu'il dépasse notre entendement et notre expérience.L'accident de Three Mile Island en Pennsylvanie nous avait fait deviner ce danger potentiel; c'est à Tchernobyl, près de Kiev, que le désastre redouté s'est produit.Le bruit court déjà qu'il y aurait plusieurs milliers de morts et ce n'est que dans quelques jours, voire quelques semaines, que l'on connaîtra l'étendue du désastre.Bien qu'un accident de même envergure aurait eu lieu il y a trente ans dans l'Oural, ni le gouvernement soviétique ni les scientifiques ne savent vraiment comment agir dans une telle situation.Le désarroi des autorités soviétiques;s'est mani- festé dans l'appel au secours lancé à des scientifiques suédois et allemands pour savoir comment éteindre le feu qui fait rage dans la centrale.Cet appel ne fait que souligner l'irresponsabilité du gouvernement soviétique dans cette affaire.L'accident technique se serait produit samedi matin et ce n'est que mardi matin, trois jours plus tard, que l'on a fait appel a des experts étrangers.Le gouvernement n'a cru bon d'ébruiter la catastrophe qu'une fois qu'il n'était plus possible de la cacher car un énorme nuage radioactif planait au-dessus de la Scandinavie.Le secret avait été bien gardé pendant deux jours; mais à quoi bon?L'Union soviétique i» besoin de l'aide du monde entier pour éteindre l'incendie qui empoisonne l'atmosphère, pour porter secours aux victimes, pour contenir le plus possible la dispersion de matières radioactives et, enfin, pour décontaminer les terres et les cours d'eau.Le silence du gouvernement soviétique a vraisemblablement tout autant retardé l'intervention rapide des moyens de secours soviétiques que l'acheminement de l'aide internationale.Ce silence est inexcusable.Le désastre dépasse les frontières et pourrait mettre en danger la santé de populations étrangères, notamment des Polonais et des Finlandais.Par ailleurs, devant un événement aussi inédit que meurtrier, il est urgent de rechercher l'aide d'où qu'elle vienne; l'Hôpital Curie, à Paris, est notamment le centre mondial de la radiopathologie, celui qui est le mieux équipé pour ai- der les irradiés.C'est avec trois jours de retard que l'Union soviétique s'est avisée de son besoin urgent d'aide internationale.Le silence a, bien sûr, commencé bien avant.La centrale de Tchernobyl n'était pas ouverte à l'inspection par les contrôleurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique.Si cette organisation des Nations unies avait pu l'inspecter, des défauts de construction auraient peut-être été découverts et les techniciens du monde entier sauraient en tout cas mieux les secours dont l'Union soviétique a maintenant besoin.L'industrie nucléaire est partout trop entourée par le secret, mais seule l'Union soviétique pousse ce secret, par une crainte morbide de l'étranger, jusqu'à l'absurde.j rj B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 AVRIL 1986 B 3 TRIBUNE LIBRE POÎNT DE VUE Emploi, qualité de la vie, paix Cent ans de lutte L'auteur est président du Conseil central de Montréal (CSN).Nous célébrons en 1986 le centenaire du 1er mai, fêle internationale des travailleuses et des travailleurs.Le 1er mai, c'est le jour choisi par le mouvement ouvrier international pour rappeler le sacrifice des travailleurs de Chicago, massacrés en 1886 pour avoir réclamé la journée de travail de huit heures.PIIRRE RAQUETTE Depuis quelques années, la réduction de la durée du travail est réapparue au centre de nos revendications.Ce regain d'intérêt n'est évidemment pas étranger à la détérioration de la situation de l'emploi et à l'incapacité des politiques gouvernementales traditionnelles à enrayer le chômage.Comme moyen de lutte au chômage, la réduction de la durée du travail peut permettre de créer des postes de travail pour les personnes désireuses de travailler mais actuellement privées d'emploi.D'un autre côté, dans le cadre de la réorganisation du travail et de l'accélération des changements technologiques qui caractérisent la crise actuelle, cette réduction signifie qu'on sauve aujourd'hui des emplois qui seront menaces demain.Mais il ne faudrait pas perdre de vue que la revendication de la réduction du temps de travail fait partie de la lutte constante du mouvement ouvrier pour l'amélioration de ses conditions de vie et de travail.L'une des premières organisations ouvrières canadiennes, l'Association des charpentiers et menuisiers de Montreal, fut fondée en 1833 pour mener une campagne en faveur de la journée de dix heures.Celte campagne, ponctuée de grèves, aboutit l'année suivante a la fondation du premier regroupement de syndicats.l'Union des métiers de Montréal.On peut dire que la bataille pour la reduction du temps de travail est à l'origine du mouvement syndical.Depuis ce temps, cette revendication est restée au centre des luttes syndicales.La bataille est loin d'être terminée En 100 ans de luttes, bien des progrès ont été réalises.En 1981, le temps régulier et le temps supplémentaire des travailleuses et des travailleurs québécois étaient d'environ 40 heures en moyenne par semaine soit 20 heures de moins qu'en 1900 et environ 11 heures de moins qu'en 1941.Remarquons que cette diminution de la semaine de travail s'est accompagnée d'une croissance du pouvoir d'achat des salarié(e)s.Ces améliorations, rendues.possibles par les gains de productivité, sont principalement le résultat de l'action syndicale.Mais beaucoup reste à faire.En effet, au Ouébec, la loi 126 sur les normes minimales de travail, sanctionnée en juin 1979, fixe la semaine normale de travail à 44 heures! De plus, elle ne réglemente pas la durée maximale du travail.Cette situation entraine toutes sortes d'abus de la part des employeurs qui exigent des journées excessives de travail et imposent le temps supplémentaire obligatoire, surtout dans les secteurs faiblement syndiques.Face à cette situation, les travailleuses et les travailleurs organisés cherchent à suppléer à la faiblesse de la législation en négociant des améliorations dans leur convention collective.De plus en plus de syndicats de la CSN et d'autres centrales syndicales reprennent la revendication de la diminution du temps de travail dans leurs négociations.Cela peut prendre la forme d'une réduction des heures travaillées par semaine comme l'ont obtenue les syndiqué(e)s de Marine Industries, de Vickers, de Ville d'Anjou (cols bleus), de Voyageur.ou comme le demandent les travailleurs d'entretien de la STRSM et ceux de la construction.Cela peut se faire en permettant la reprise du temps supplémentaire en congé plutôt qu'en salaire, comme l'ont obtenu les travailleurs d'Expro à Valleyfield.Cela peut se faire en réduisant la durée de vie au travail en négociant des congés sabbatiques avec traitement différé ou des conditions qui permettent de véritables préretraites, comme le revendiquent les syndiqué.de Gianni Schïccni.Puccini Preluoe de Die Meisiersmger von Nurnberg^ Wagner n Le cinquième programme ™ «Air Canada» de l'OSM est, à l'exception des trois extraits de Mendelssohn, entièrement composé de pages d'opéras.Par ailleurs, l'affiche comporte deux noms nouveuux à l'OSM: Muhai Tang, chef chinois de 37 ans, et Edith Wiens.soprano canadien qui doit avoir à peu près cet âge-là.CLAUDE GINGRAS Il faudrait, pour évaluer le talent de M.Tang, l'entendre dans une des grandes symphonies du répertoire.Mais je ne l'imagine pas se rendant jusque-là.Quelques secondes de mystère dans le Weber et des cuivres rutilants et des bois flexueux dans le Bo-rodine ne font pas un concert.Le Mendelssohn et le Wagner furent d'un ennui total.De plus, notre «accompagnateur» a eu de la difficulté à suivre la chanteuse.Mlle Wiens possède une voix agile et puissante, généralement juste, mais elle n'a ni style, ni musicalité.Son sourire perpétuel est énervant.Elle portait une robe bleue d'une laideur repoussante qui, au surplus, la fit trébucher deux fois dans les chaises des musiciens.Sans se laisser décourager pour autant, notre «Soprano Sourire» a chanté, en «bis», l'Alleluja! final du motet Exsultate, jubilate, de Mozart.Le Capitaine Minuit frappe à la télévision Bj NEW YORK (AFP) - Un ™ pirate des ondes agissant sous le pseudonyme de Capitaine Minuit a interrompu un programme de la chaine de télévision par cable H HO (Home Box Office), pour diffuser son propre message dé protestation contre le coût d'abonnement à cette chaine.Cet incident inédit a déclenché une enquête de la Commission Fédérale des Communications ( FCC).« Bonsoir HBO.Ici le Capitaine Minuit.$12,95 par mois (abonnement)?.Pas question ! », disait le message diffusé en lettres blanches sur fond de grille de couleurs tests.Le message a été vu par plus de la moitié des 14.6 millions d'abonnés d'HBO.Les Bleus gagnent à Paris ¦PARIS (AFP) \u2014 L'équipe canadienne des Bleus du Québec a remporté lundi soir à Paris la victoire contre l'équipe suisse par 7 points à 6, à la demi-finale de la deuxième Coupe du monde d'improvisation théâtrale.Cette victoire lui donne l'accès à la finale, le 30 avril au Théâtre du Bataclan à Paris, contre la sélection française.Le match présenté par )ohn-Paul Lepers, sera retransmis en direct par FR 3 à partir de 22 h 40 et diffusé par satellite par Radio-Québec.- La deuxième Coupe du monde d'improvisation théâtrale (une pratique théâtrale qui est venue du Québec et pour l'instant francophone) se déroule à Paris depuis le 18 avril, face à un public qui est par son vote le seul juge.Cinq équipes théâtrales francophones (Antilles, Belgique, Canada, France et Suisse) composées chacune de six acteurs, étaient en lice au départ et se sont affrontées deux par deux pendant trois périodes de trente minutes chacune, sur un thème, un style tirés au sort.m I*********************** The Color ftirple ^ LUCAS Cinéparc seulement: «THE FLAMINGO KID > 2t,0».f OOllvAl 631 BS06 *********************** ?982218 B 7 B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 AVRIL 1986 QUOIEAIBE AUJOURD'HUI JPour^ettj^Jironia^ue^eu^ COLLECTES DE SANG ¦ La Croix-Rouge tiendra aujourd'hui trois cliniques de sang dans la région métropolitaine.Il y en aura une à i'Hôtei-Dieu de Montréal, au pavillon Jeanne Mance, à la salle de cours no 1,3 840 rue Saint-Urbain de 10 h à 16 h 30.Une seconde à Wcstmount, lors de la clinique du Maire, à la salle Victoria, 4 626 rue Sherbrooke ouest de 14 h 30 à 20 h 30.Finalement à Joliette ou l'association des pompiers, tient au sous-sol de la Cathédrale, rue Saint-Charles Borromée, une clinique de sang de 10 h à 20 h 30.CONFÉRENCES ¦ Le Centre « Maghrébin de Recherche et d'information » en collaboration avec le département de scien- ce politique de l'Université de Montréal, organise mercredi le 30 avril, à 19 h, à L'Université de Montréal, pavillon 3 200 Jean Brillant, salle 3 295, une conférence-débat intitulée : Kadhafi, Reagan et le terrorisme: ce qui n'a pas été dit.Le conférencier invité est Hàmid Barrada, rédacteur en chef de la revue Jeune Afrique.Renseignements : 487-6488.SPECTACLES ASTRE (1): «logondo»: 21 h 35.-La Ri- viera»: 19 h 15.ASTRE (2): «Retour vers lo futur»: 21 h 10.«Comment claquer un million»: 19 h 15.ASTRE (3): «Youngblood»: 21 h 25.«l'année du dragon»: 19 h.ASTRE (4): «House»: 19 h 15.21 h.BEAVER: «Sophie, les folios, c'est pas fini»: Il h, 14 h 45, 18 h 35.«Virgin Dreams.: 12 h 10, 16 h, 19 h 45.«The Bite»: 13 h 30, 17 h 15, 21 h.BERRi (1): «Histoiro officielle»: 12 h 15.14 h 35, 16 h 55, 19 h 15.21 h 35.BERRI (2): «Pouvoir intime»: 12 h, 14 h, 16 h, 18 h.20 h, 22 h.BERRI (3): «Trois hommes cl un couffin»: 12 h 30, 14 h 50, 17 h 10, 19 h 30, 21 h 50.BERRI (4): «le neveu de Beethoven»: 13 h 15, 15 h 25, 17 h 35, 19 h 45, 21 h 55.BERRI (5): «Rouge baiser»: 12 h, 14 h 30.17 h, 19 h 30.22 h.BIJOU: «les filles du tonnerre»: 12 h 05.15 h 15.18 h 25, 21 h 35.«Joyeuse Partie»: 13 h 45.16 h 55.20 h 05.BONAVENTURE (1): «Monoy Pit»: 13 h.15 h 15, 17 h 15, 19 h 15.21 h 15.BONAVENTURE (2): «Just between friends.Du ven.au mar., jeu.12 h 40.14 h 45, 16 h 50, 19 h, 21 h 10; mer., 12 h 40, 14 h 45.«Hannah and her sisters».Mer., 19 h, 21 h 15.BROSSARD (1): «Souvenirs d'Afrique»: 20 h.BROSSARD (2): «le justicier de New York»: 19 h.21 h 15.BROSSARD (3)t «légende»: 19 h 30.21 h 30.CAPITOL: «Police spéciale»: 12 h 45.14 h 30, 16 h 15, 18 h.19 h 45, 21 h 30.CARREFOUR (1) (Saint-Jérôme): «le meilleur»: 19 h 30.«La cage aux folle III»: 21 h 40.CARREFOUR (2): «Club 66»: 19 h 30.«Cécile aime ça»: 20 h 55.CARRÉ SAINT-LOUIS: «Échanges brûlants»: 11 h 30.15 h 20.19 h 10.«Céci-lia, infirmière lubrique»: 12 h 45, 16 h 35, 20 h 25.«lo grando giclée»: 14 h, 17 h 50, 21 h 40.CARTIER-LAVAL: «Trois hommes et un couffin»: 19 h 10, 21 h 10.CHAMBLY: «Retout vers le futur», «Mask».lun.ven., sam., 19 h 30.CHAMPLAIN (1): «légende»: 19 h, 21 h.CHAMPLAIN (2): «Le justicier de New York»: 19 h 20, 21 h 25.CHÂTEAUGUAY (1): «Out of Africa».20 h.CHÂTEAUGUAY (2): «Ramo sans arme et dangereux».21 h 15.«Rocherche Susan désespérément»; 19 h 15 CINÉMA V: «Paris.Texas»: 19 h.«Bad Timing»; 19 h 15.«Liquid Stcy»: 21 h 30.«Insignifiance»; 21 h 45.CINEMA DE MONTRÉAL (1): «Retour vers le futur»; 13 h.17 h 05, 21 h 10.«Comment claquer un million»: 15 h 10.19 h 15.CINÉMA DE MONTRÉAL (2): «Youngblood»: 12 h.16 h 35, 21 h 10.«L'année du drogon»; 14 h 05, 18 h 40.CINÉMA DE PARIS: «House»: 13 h 30, 15 h 30, 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.Dernier spectacle sam., 23 h 30.CINÉMA DU VILLAGE: «Proppy Summer.: 13 h.14 h 30, 16 h, 17 h 30.19 h, 20 h 30.22 h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: «l'entraînement des femmes»: 18 h 35.«Rocking Silvor»: 20 h 35.CINEPlEX(l): -Quiet Earth- 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15.21 h 15.CINÉPLEX (2): «Run away Train»: 13 h, 15 h 10, 17 h 20.19 h 30, 21 h 40.CINÉPLEX (3): «Back to tho future»: 13 h 30, 16 h, 19 h.21 h 30.CINÉPLEX (4)i «Brazil»; 14 h, 16 h 45, 20 h.CINÉPLEX (S): «Violets are blue»: 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 20, 21 h 20.CINÉPLEX (6): «My American Cousin»: 13 h 45, 15 h 45, 17 h 45, 19 h 45, 21 h 45.CINÉPLEX (7): «Officiai Story»: 14 h, 16 h 30, 19 h, 21 h 30.CINÉPLEX (8): «Out of Africa»: 13 h 30, 16 h 45, 20 h.CINÉPLEX (9): «Kiss of the Spider Woman*: 14 h 15, 16 h 35, 19 h 10.21 h 35.COMMODORE: «la via amoureuse d'une femme émancipée».«Christo», «Un après-midi erotique».COMPLEXE DESJARDINS (1): «la cage aux folles III»; 12 h 15.14 h 15, 15 h 45.17 h 30, 21 h.COMPLEXE DESJARDINS (2): «Retour vers le futur»: 12 h 20, 14 h 30, 16 h 40.18h 50.21 h.COMPLEXE DESJARDINS (3): «Rambo II»: 13 h.16 h 55.21 h.«À double tron-chant»; 14 h 55.19 h.COMPLEXE DESJARDINS (4): «Soleil de nuit»: 13 h, 15 h 30, 18 h 10, 20 h 40.COMPLEXE GUY-FAVREAU: 1200.Dorchester o.) \u2014 «love Addict», «Passiflo-ra»; 19 h.21 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: «le journal d'Edith»; 19 h.«Day of the Idiots»; 21 h.< -CRÉMAZIE: «Souvenirs d'Afrique».Ven., 19 h, 21 h 45; du lun.au jeu., 20 h.CRISTAL: «Maxi», «Beach girls», «Jeunes veuves en extase».DAUPHIN (1): «Brazil»; 20 h.DAUPHIN (2): «Le boiser de la femme araignée»: 19 h, 21 h 15.DÉCARIE (1): «legend»; 19 h 15.21 h 15.DÉCARIE (2): «Monoy Pit»: 19 h.21 h.DORVAL (1): «Off Beat»: 19 h 15.21 h 15.DORVAL (2): «Police Academy III»; 18 h 15, 20 h, 21 h 45.DORVAL (3): «The Color Purple»: 18 h 05.21 h.ELYSÉE (1): «Anne Tristor»: 19 h, 21 h.ELYSÉE (2): «Cocoon»: 19 h 10,21 h 15.L'ERMITAGE: «Hannah et ses soeurs»; 19 h.21 h 30.EVE: «Rosalie, blondes like it hot.¦ : 9 h 50.12 h 40, 15 h 30.18 h 20, 21 h 21.«Sexual Heights»; 11 h 30.14 h 20.17 h 10, 20 h.F AIR VIEW (1): «April fool's day»; 18 h.19 h 50.21 h 40.FAIR VIEW (2): «Pink pyjamas»: 18 h 10.19 h 55.21 h 40.FANTAISIE: «Youngblood».Ven., 21 h 40.«L'année du dragon».Ven., 19 h 30.GREENFIELD (1): «Police Academy III»; 18 h 15.20 h, 21 h 45.GREENFIELD (2): «Mission vers l'enfer»; 18 h, 19 h 45.21 h 35.GREENFIELD (3): «Police fédérale LA.»! 19 h 15.21 h 25.GUY: «Naked Scents.: 12 h, 14 h 45.17 h 30, 20 h IS.«Private Moments»; 13 h 20.16 h 05.18 h 50.21 h 35.JEAN-TALON: «Invasion USA»; 21 h.c Exterminators: 19 h 30.KENT (1): «April fool's day»: 18 h, 19 h 50, 21 h 40.KENT (2): «Ginger & Fred»; 19 h 15, 21 h 35.L'AMOUR: «Trinity Brown»: 12 h, 14 h 40.17 h 25.20 h 10.«Aunl Pog's fulfillment.: 13 h 30, 16 h 15, 19 h, 21 h 45.L'AUTRE CINÉMA: «Roméo ot Julietto»: 19 h.«Hollywood Graffiti»: 19 h 10.«Une femme en Afrique.: 21 h 15.«les héritiers»: 21 h 30.LAVAL (1): «Police Academy III»: 18 h 15.20 h, 21 h 45.LAVAL (2): «Mission vers l'enfer»; 18 h.19 h 45, 21 h 35.LAVAL (3): «Conseil do famille»: 19 h 05, 21 h 30.LAVAL (4): «Aldo & Junior»: 19 h 20.21 h 20.LAVAL (S): «Polico fédéralo LA.»: 19 h 15.21 h 25.LE/THE CINEMA: «Pink pyjamas»; 18 h 10.19 h 55, 21 h 40.LOEWS (1): «Police Academy III»: 13 h.14 h 45, 16 h 30.18 h 15, 20 h, 21 h 45.LOEWS (2): «The Color Purple»: 12 h 15, 15 h 10.18 h 05.21 h.LOEWS (3): «Off Beat»: 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15.19 h 15.21 h 15.LOEWS (4): «Down end out in Beverly Hills»; 12 h 20, 14 h 30, 16 h 40.18 h 50.21 h.LOEWS (5): «Lucas»: 13 h 15.15 h 15.17 h 20.19 h 30, 21 h 35.MASCOUCHE (1): «la première aventure de Sherlock Holmes»; 21 h 30.«Wit-ness»: 19 h 30.MASCOUCHE (2): «Legend»: 19 h 30.«lo rivière»: 21 h 15.MERCIER: «Souvenirs d'Afrique»; 20 h.MILIEU (5380, Saint-lourentl \u2014 «La femme de l'hôtel»; 19 h 20.21 h.ODÉON LAVAL (1): «Souvenirs d Afrique»; 20 h.ODÉON LAVAL (2): «Le justicier de Now York»; 19 h 30.21 h 30.OMEGA (1): «Les filles du tonnerre».Ven., 13 h, 15 h 50.18 h 40.21 h 30, du lun.au jeu., 20 h 40.«Un pensionnai très spécial».Ven.14 h 40, 17 h 30.20 h 20; du lun.au jeu., 19 h 30.OMEGA (2): «Retour vers le futur».Ven.13 h 30.17 h 25.21 h 20; du lun.au jeu., 21 h 10.«Fletch aux trousses».Ven.15 h 35, 19 h 30; du lun.ou jeu.19 h 30.OUIMETOSCOPE: «Les jours et les nuits de China Blue»; 19 h 15.21 h 30.«Possession»; 19 h.21 h 15.OUTREMONT: «Les années déclic»; 19 h 30.«Papa est en voyage d'affaires.: 21 h 15.PALACE (1): «The Inheritors.: 12 h 30.14 h 20.16 h 10.18 h, 19 h 50.21 h 40.PALACE (2): «9'jWeeks»: 13 h, 15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 35.PALACE (3): «Critters»; 12 h 45, 14 h 30.15 h 15.18 h.19 h 45, 21 h 30.PALACE (4): «Gung Ho.: 12 h 45, 14 h 55, 17 h 05, 19 h 15, 21 h 25.PALACE (5)i «Pretty in pink»: 13 h.15 h 05, 17 h 10, 19 h 15, 21 h 20.PALACE (6): «April fool's day.; 12 h 30.14h20, 16h 10.18h, 19h50,21 h 40.PAPINEAU (1): «Jeux de voisins»: 12 h.14 h 30.17 h, 19 h 30, 22 h.«les monteuses»: 13 h, 15 h 30, 18 h.20 h 30.PAPINEAU (2): «Dépannage en tous genres»: 12 h.14 h 15.16 h 30.18 h 45.21 h.«Confessions»; 13 h 15.15 h 30.17 h 45.20 h, 22 h 15.PARADIS (1): «légende»; 19 h 30.«la Rivière»; 21 h 15.PARADIS (2): «Invasion USA»; 21 h.«Ninjo III, lo domination»: 19 h 10.PARADIS (3): «Toby»; 20 h 45.«le mariage du siècle»: 19 h.PARALLÈLE: «Les vidangeurs»: 19 h 30.21 h 30.PARIS (1): «le naturel»; 19 h.«la cage aux folles 111»; 21 h 30.PARIS (2): «À le recherche de lo panthère rose»; 19 h.«Police fédérale à LA.»: 20 h 45.PARISIEN (1): «Police fédérale LA.»: 12 h50.14H55, 17h05.19h 15, 21 h 25.PARISIEN (2): «Aldo & Junior»: 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 20, 21 h 20.PARISIEN (3): «Conseil de famille»; 12 h 05.14 h 25, 16 h 45.19 h 05, 21 h 30.PARISIEN (4): «Gingor & Fred»; 12 h 15, 14 h 35, 16 h 55, 19 h 15, 21 h 35.PARISIEN (S): (Highlander.: 12 h 30, 14 h 40, 16 h 50, 19 h, 21 h 10.PLACE DU CANADA: «Hannah and Her Sisters»; 19 h, 21 h 15.PLACE DU PARC ( 1 ): «Nostradamus»; 18 h 15, 19 h 50, 21 h 30.PLACE DU PARC (2): «Ran»: 19 h 30.PLACE DU PARC (3): -l'honneur des Prizzi»; 19 h, 21 h 15.PLACE LONGUEUIL ( 1 ): «Toby»: 19 h 30.21 h 30.PLACE LONGUEUIL (2): «Trois hommes et un couffin.: 19 h 10.2) h 15.PLAZA ALEXIS-NIHON (1): «legend»: 13 h, 15 h.17 h, 19 h, 21 h.PLAZA ALEXIS-NIHON (2)t «A room with a view.: 12 h 45.15 h, 17 h 15, 19 h 30, 21 h 45.PLAZA ALEXIS-NIHON (3): «Violets aro Blue»; 13 h 30 15 h30, 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.RIO (1): «Fantasmes très spéciaux», «Couples, enflammés., «Jouissances sur conapé», à compter de 13 h.RIO (2): «l'Amérique interdite», «Elvis Gratton»; 19 h.SAINT-DENIS (2): «la première aventure do Sherlock Holmes»: 12 h 50.14 h 55.17 h.19 h 10, 21 h 20.SAINT-DENIS (3): «Le diamant du Nil»: 13 h, 17 h.21 h 10.«À la poursuite du diamant vert»: 15 h.19 h 05.VERSAILLES (1): «Police fédéralo I.A.»; 19 h 15.21 h 25.VERSAILLES (2): «Mission vers l'enfer»: 18 h, 19 h 45.21 h 35.VERSAILLES (3): «Aldo et Junior»: 19 h 20.21 h 20.YORK: «French Lesson.: 13 h, 14 h 45, 16 h 30, 18 h 15, 20 h, 21 h 45.L0ÎNÉ-PARCS_ CINÉ-PARC DOLLARD (1): «Police Academy III».«Target»; 18 h 30.CINE-PARC DOLLARD (2): «Gang Ho».«D.A.R.Y.l.»: 18 h 30.CINÉ-PARC DOLLARD (3): «le diamant du Nil», «A la poursuite du diamant vert»: 18 h 30.CINÉ-PARC DOLLARD (4): «Lucas».«Fla-mingo Kid»; 18 h 30.CINÉ-PARC SAINT-EUSTACHE (1): «House», «Delto Force», à compter de 19 h.CINÉ-PARC SAINT-EUSTACHE (2): «Toby», «Elvis Gratton», à compter do 19 h.CINÉ-PARC SAINT-EUSTACHE (4): «Trois hommes et un couffin», «Portés disparus», à compter de 19 h.CINÉ-PARC SAINT-EUSTACHE (5): «Pouvoir intime», «Hold-Up», à compter de 19 h.CINÉ-PARC REPENTIGNY (1): «Légende», «lo rivière», à compter de 19 h.CINÉ-PARC REPENTIGNY (2): «Toby».«Elvis Gratton».à compter de 19 h.CINÉ-PARC MONT SAINT-HILAIRE (Transcanadienne, sortie 115) \u2014 «Polico académie II», «Cujo», à compter de 20 h.5066 (Clark) \u2014 «lo drogone rouge», de Suzanne Valotaire, 20 h.progguE UNIVERSITEMcGIlL (Pollack Hall) \u2014 Orchestre de chambre de Montréol.Dir.Wando Kaluzny.Gwen Hoebig, violoniste.Concerto pour violon K.219 (Mozart), Sérénade (Wiron), Variations pour cordes (Monk), Symphonie op.3 no 1 (J.C.Boch).Nocturne (Borodine): 20 h.MAISON ALCAN (Atrium) \u2014 Ensemble vocal de l'école F.A.CE.Dir.Twan Edwards: 12 h.PLACE DES ARTS (Salle Wllfrid-Pelletier) \u2014 Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Muhai Tang.Edith Wiens, soprano.Oeuvres de Webor, Bizet, GOunod, Borodine, Mendolsshon, Mozart, Puccini, Wagner: 20 h.«Concerts Air Canada».UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (Faculté do Musique) \u2014 Mario Beauchesne, percussionniste.Oouvros do Sorry, Smadbeck, Tremblay: 14 h 30.Entrée libre.LthéâtbeZI GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC (Salle Oc-tavo-Crémazio) \u2014 «Cabaret bleu», de Jocelyne Corbeil, René Dionne, Rémy Girard, André Jean, Louis-Dominique lavi-gne, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel et Karl Valentin: 20 h.sauf dim., lun.SALLE RENÉ-PROVOST (110, Wright.Hull) \u2014 «la Famille Toucourt en solo ce soir», d'Eric Anderson.Du mer.au sam.: 20 h 30.Sam.: 19 h, 22 h.THÉÂTRE DE L'ÎLE (1.Wellington, Hull) \u2014 «lorsque l'enfont paraît», d'André Roussin.Du mer.au ven., 20 h 30; sam., 19 h, 22 h._ Ldansk PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) \u2014 Ballet Eddy Toussaint de Montréal.Programme, «Tideline» (William Soleau).«Chers couples.(Eddy Toussaint) ot «Requiem de Mozart» (Eddy Toussaint), 20 h.THÉÂTRE ARLEQUIN (1004, Sainte-Catherine e.) \u2014 «1999».Présentation de l'Écran humain, 20 h 30.PLACE DES ARTS (Salle Port-Royal) \u2014 «la visite des sauvages», d'Anne Legault.Du mar.au von.20 h; sam., 17 h, 21 h.CAFÉ DE LA PLACE (Place des Arts) \u2014 «26 bis.impasse du Colonel-Foisy».de René-Daniel Dubois.Du mar.au sam.20 h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664.Saint-Denis) \u2014 «On m'appolle Emilie», de Maria Pacome.Du mar.au ven., 20 h; sam.17 h.21 h; dim.15 h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100.av des Pins e.) \u2014 «Avec Lorenzo à ses côtés».Avec Paule Baillargoon, Jocelyn Bérubé, Pierre Curzi, Gilbert Sicotte et Guy Thau-vette.Du mar.au von.20 h; sam.19 h, 22 h.LA LICORNE (2075.Saint-lourent) \u2014 ^Something Red», de Tom Walmsley.Du mar.au sam., 20 h 30.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353.Sainte-Cotherine o.) \u2014 «Une brosse», do Jean Barbeau.Ven., sam., 20 h 30.ESPACE LIBRE (1945.Fullum) \u2014 «À Be-loeil ou ailleurs: 4 siècles d'histoires - 40 episodes / 4 mois».Présentation du Nouveau Théâtre Expérimental.Du mar.au sam., 20 h.Séances de travail.Du mor.au som., 10 h, 12 h.13 h 30.17 h.THÉÂTRE DES VARIÉTÉS (4530.Papi-neau) \u2014 «J'mo marie pos.j'fois une soeur».Avec Roger Giguère, Rose (la Poune) Ouellette.Françoise lemieux, Roger Garceau, Normand Gélinas et Jacques Piperni.Du mar.au ven., 20 h; sam., 19 h.AUDITORIUM DU PAVILLON LAFON-TAINE 11301 e., Sherbrooke) \u2014 «Ultraviolet», de Pierre A.larocque: 21 h.CENTAUR (453.Saint-François-Xavier) \u2014 «Slufl as Dreams Aro Made on», de Fred Curchack.Du mor.au sam.20 h.Dim., 19 h.THE DOME THEATRE 13990, Notre-Dame o.) \u2014 «Hedda Gabier», de Henrik Ibsen: 12 h 30, 20 h.30.LE REINE-ELIZABETH (Salle Arthur) \u2014 «Irma la douce.Production de lo Belle Époque.Français: mer., 21 h; som., 22 h 30; dim., 20 h.Anglais, jeu., 21 h; ven., 21 h; sam., 19 h 30.THÉÂTRE DE LA POURSUITE ( 130.Wellington nord, Sherbrooke) \u2014 «la condition des soies», d'Annie Zadek: 20 h 30.THÉÂTRE DE LA BORDÉE (1091-7}, Saint-Jean, Québec) \u2014 «Bousille et les justes», de Gratien Gélinas.Du mar.au sam.20 h 30.LVARiÉTÉS_ CENTAUR (453, St-François-Xavier) \u2014 «Don Messer's Jubilee.: 20 h 30.L'ESKABEL (1237, Sanguine!) \u2014 «Jam-mee/Jammed., avec Suzanne Boaucai-re: 20 h 30.CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER LATIN (4303, Saint-Denis) \u2014 Pierro lélourneau: 20 h.LA CHACONNE 1342 e .Ontario) \u2014 Hommage au poèto Gilbert langevin : 21 h.LE PUZZLES (333.Prince Arthur) \u2014 Jazz.Du lun.au ven., do 18 h à 21 h.Quartette Boogie Gaudet: à compter do 22 h.GRAND CAFÉ (1720.St-Denis) \u2014 Liz Nelson; à compter de 21 h.L'AIR DU TEMPS (191, Saint-Paul o.l \u2014 Trio do Jean Vanosse : à compter do 22 h.LE GRAND BOCK (893.Sainte-Catherine) o.) \u2014 Dan et the Juniors: 20 h.LE BISTRO D'AUTREFOIS (1229.Saint-Hubert) \u2014 Mario-Perle Quinlin.Du lun.au ven.: de 17 h à 20 h.CHECKERS (4514, av.du Porc) \u2014 The Image of Truth: à compter de 21 h.JAZZ-BAR 2080 (2080.Clark) \u2014 Michael Gauthier.Du mor.au dim., à compter de 22 h.AU BON BAR (2070.de la Montagne) \u2014 Jazz classique sur cassette, de 17 h à 19 h.SHIBUMI (5345.av.du Parc) \u2014 Ivon Sy- monds.Jeu., ven., sam., 21 h 30.BAR BOCCACCIO (Place Bonaventure) \u2014 Claude Foisy.Du lun.au von., de 17 h a 20 h.MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY (6052.boul.Monk) \u2014 Fronçais léveillée: 20 h.AUDITORIUM DU PATRO LE PREVOST (7355, av.Christophe-Colomb) \u2014 Michel Rivard: 20 h.CENTRE SHERATON (1201.Dorchester o.) \u2014 la Croisette: Jacques Ouellcl.Du dim.au ven., do 18 h à 23 h.\u2014 L'Impromptu: John Shear.Du lun.au sam., de 21 h à 2 h.\u2014 le Point de vue: Suzanne Berthiaume.Du lun.au dim.\u2014 lo Boulevard; Trio de Denis Boivin.Sam., de 20 h à minuit.CAF'CONC (Château Champlain) \u2014 «Voilà Paris», avec Jacqueline Boyer.En sem.21 h, 23 h.Som., 20 h 30.22 h 30.minuit 30.LE PORTAGE (le Bonaventure Hilton international! \u2014 Bonnie Pointer».Mar, mer., jeu.: 21 h 30, 23 h 30.Ven., Sam/i 22 h, minuit.LE GRAND PRIX (Ritz-Carlton.122&.Sherbrooke o.) \u2014 Bob Morsan.Du mot*, au ven., de 20 h à 2 h; sam., de 21 h à 2 h.Roberto Medilo.Lun.de 20 h à 2 K.Maurice Gognon.Du lun.au ven., do 17 h à 20 h.LE MOUSTACHU IRamado parc Olympique, 5500, Sherbrooke e.) \u2014 Gaétan Roy.Du lun.au sam.SOLMAR (111, Saint-Paul e.) \u2014 Rui Mascarenas, Mario Vital, luis Duarte, José Manuel et Alcides Araujo, à compter de 21 h.E CINÉMAS CINEPLEX ODEON l BERRI [tTÏTl ASTRE St-Denle * Sle-Cetherlne 2M-2115 LSZJI Sl-Leonard.9480 Lacordaire 327 5001 L'HISTOIRE OFFICIELLE (G) 12:15 \u2022 2:35 - 4:55 ¦ 7:15 ¦ 9:35_ POUVOIR INTIME (G) 12:00 - 2:00 ¦ 4:00 ¦ 6:00 - 8:00 ¦ 10:00 TROIS HOMMES ET UN COUFFIN (G) 12:30 - 2:50 ¦ 5:10 \u2022 7:30 \u2022 9:50_ LE NEVEU DE BEETHOVEN (G) 1:15 - 3:25 - 5:35 ¦ 7:45 - 9:55_ ROUGE BAISER (G) 12:00 \u2022 2:30 - 5:00 - 7:30 \u2022 10:00 LE DAUPHIN Beaublen prés d'ibervllle 721-8060 BRAZIL (G) «erslon française 8:00 LE BAISER DE LA FEMME ARAIGNÉE (G) 7:00 - 9:15 p ERMITAGE St-Denlt & J.rry 388-5577 HANNAH ET SES SOEURS (G) 7:00 - 9:30 CRÉMAZIE St-0enlt « Cremazle 388-4210 SOUVENIRS D'AFRIQUE (G) 8:00 CHAMPLAIN Sle-Calherlne 8 Papineau.524-1685 LEGEND (G) vemon française 7:00 ¦ 9:00_ LE JUSTICIER DE NEW YORK (18 am) 7:20 -
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