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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1986-05-07, Collections de BAnQ.

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[" la presse LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE MONTRÉAL.MERCREDI 7 MAI 1986, 102e ANNÉE, N° 194, 98 PAGES, 9 CAHIERS \u2022 LA METEO: BRUMEUX , QUELQUES AVERSES.VENTS MODÉRÉS.MINIMUM: 8°, MAXIMUM: 20°.DEMAIN : NUAGEUX, UN PEU DE BRUINE.DÉTAILS PAGE A 2 35 cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Quebec: 50 cents.Iles de La Madeleine: 90 cents Une seule direction pour Dorval et Mirabel ?UN CONSEIL D'ADMINISTRATION LOCAL DÉTERMINERAIT LEUR VOCATION B Le ministre federal des Transports, » Don Mazankowski, favorise le regroupement des aéroports de Mirabel \"et Dorval sous une seule direction do- GILLES GAUTHIER_ tue d'un conseil d'administration régional qui serait responsable des orientations et de la gestion.C'est ce que LA PRESSE a appris hier de source sure.Le ministre Ma/.ankowski veut mettre fin dans les meilleurs délais aux « chicanes » entre les partisans de chacun des deux aéroports de Montréal, concurrence qui est inspirée bien plus, estime-t-on à Ottawa, par la politique et les petits intérêts locaux que par la nécessité de prendre des décisions d'« affaires » et de défendre les meilleurs intérêts de la grande région métropolitaine.Deux comités se sont penchés sur la question des aéroports.L'un, dirigé par un sous-ministre des Transports à Ottawa, |anel Smith, a remis au ministre ses recommandations sur la gestion des aéroports canadiens et M.Mazankowski devrait faire part de ses décisions au cours des semaines qui viennent.La régionalisation et la privatisation étaient au centre de ses préoccupations.L'autre, dirigé d'abord par Pierre McDonald, aujourd'hui ministre dans le cabinet Bourassa, et maintenant par |ean-Pierre Sauriol de la firme d'ingénierie Dessau de Laval, étudie la voca- tion des trois aéroports de la region (Mirabel.Dorval et Saint-Hubert) et espère soumettre ses recommandations à M.Mazankowski « avant la fin de mai ».a declare hier a LA PRESSE le président du comité consultatif.Trois hypotheses pricipales ont ete soumises, de dire M.Sauriol, a l'étude voir AÉROPORTS en A 2 TENIR TÊTE AU CANCER ¦ « \u2022 t KHI , « ' L'URSS a sous-eslimé ¦'ampleur de l'accident nucléaire Mme Gabrielle Lévesque-Gaal: je me suis donné pour objectif de voir l'an 2 000.Pho'° P'H- Tolboi.IA PRESSE « C'est dut mais c'est possible » \u2014 MME GABRIELLE LÉVESQUE-GAAL mm « Est-ce que j'ai peur ?Non, pas vraiment ! ™ Arires tout, ils ne peuvent plus me trouver grand-chose d'autre ».LILIANNE LACROIX - En disant cela, elle sourit.Pleine d'entrain, elle ne parait pas ses 67 ans.Son corps semble avoir bien appris a cacher ses secrets, son âge tout autant que la maladie qu'il recèle.Soudainement, elle se lève pour aller chercher des biscuits mais, dans le fond, Mme Gabrielle Lévesque-Gaal s'imagine que cela va calmer sa nervo- sité.Une légère hésitation dans son mouvement, un tout petit accroc, et elle s'excuse, comme si elle avait fait une entorse aux bonnes manières, comme si on avait à s'excuser d'échapper une maille à son tricot.C'est en 1971 que.pour la premiere fois, le cancer a fait irruption dans sa vie.Il y a quinze ans, déjà.Il s'est d'abord présenté comme il le fait souvent, en intrus un peu insignifiant, presque inoffensif : « Le coup classique, se rappclle-t-elle.Une petite bosse sur un sein, l'étais certaine que c'était bénin.» Quand elle s'est réveillée voir CANCER en A 2 d'après Reuter, UPI el AFP mn MOSCOU \u2014 Le gouverne-™ ment soviétique a reconnu hier avoir sous-estimé l'ampleur de la catastrophe de Tchernobyl, mais il a du même coup rejeté la responsabilité de cette erreur sur des fonctionnaires locaux.Lors de la première conférence de presse officielle sur la tragédie, donnée dans le hall bonde du ministère des Affaires étrangères.M.Boris Chtcherbina.premier vice-premier ministre et chef de la commission d'enquête sur l'accident, a admis que la région entourant ' Tchernobyl n'avait été évacuée que 3b heures après l'explosion de l'un des quatre réacteurs de la centrale, survenue, a-t-il précisé, à I h 23 du malin, le samedi 2b avril.« Les premières informations dont nous avons disposé ne sont pas les mêmes que celles que nous avons obtenues lorsque nous nous sommes rendus sur les lieux: ce sont les responsables locaux qui n'ont pas évalué correctement l'ampleur de l'accident ».a déclaré M.Chtcherbina.qui était flanqué de MM.Ev-gyeni Vorobicv, premier vice-ministre de la Santé.Anatoly Kovalev.premier vice-ministre des Affaires étrangères et An-dronil Petrossiants, ministre de l'Énergie atomique.« Nous n'avons rien à cacher, notre information est objective et honnête ».a-t-il poursuivi, en soulignant que l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) avait été immédiatement avertie par télégramme, alors qu'en 1979, les autorités américaines (à la suite de l'acci- dent de Three Mile Island) avaient mis, selon lui, dix jours avant d'informer le Sénat et deux mois pour alerter l'AIEA.à Vienne.Les responsables soviétiques ont precise d'autre part que l'accident avait fait deux morts, tandis que 204 personnes ont du être hospitalisées, dont 18 demeurent dans un état grave.Les cas les plus sérieux sont traites dans les meilleurs hôpitaux de l'URSS, et plusieurs des blesses ont ete transportes par avion a Moscou.L'une des deux victimes a succombé à des brûlures, tandis que l'autre a ete tuée par la chute d'objets.Selon eux.cet accident sérieux et toul à fait extraordinaire a provoqué dans l'enceinte de la centrale plusieurs incendies, dont certains ont été maîtrisés en 90 minutes.Quant aux radiations, elles n'ont atteint un niveau grave qu'aux abords immédiats de la centrale.Les taux de radioactivité les plus élevés ont clé enregistré le 27 avril, date a laquelle l'évacuation de la population, dans un rayon de 30 km.a été effectuée en un délai de 13 heures.En Ukraine, en Biélorussie et en Moldavie (republique frontalière avec la Roumanie), le niveau de la radioactivité n'a pas excédé les normes de sécurité établies par l'AIEA.A Kiev même, un accroissement de la radioactivité n'a été enregistré qu'il y a trois jours, a la suite d'un changement dans la direction des vents.À Moscou et Minsk, aucune anomalie n'a été constatée.voir L'URSS en A2 Ai fifed?% HvHWéét1 ri'ilr 'h^Aid Ht-.' Les Sept créent un mécanisme de surveillance du système monétaire ma TOKYO \u2014 Conscients que les fluctua-\u2014 lions extrêmes des devises fortes ont des effets négatifs sur l'économie mondiale, les participants au Sommet de Tokyo ont mis en place un mécanisme de surveillance des marchés financiers.MAURICE JANNARD envoyé spécial de LA PRESSE La rencontre des Sept dans la capitale japonaise s'est terminée hier par une déclaration économique finale qui reflète d'ailleurs une harmonie peu commune lors de ce genre de réunion.Les sepl pays les plus industrialisés du monde s'engagent à mieux gérer l'évolution du système financier en surveillant certains indicateurs bien précis, tels les taux de change, la balance commerciale, les réserves monétaires, les taux d'intérêt et les déficits.Le communiqué public à la fin de leurs travaux énumère ensuite les moyens d'assurer cette collaboration.Comme la réunion du Groupe des Cinq (États-Unis, Allemagne, japon, France et Grande-Bretagne) à New York en septembre dernier s'est avérée un succès, les chefs de gouvernement ont réaffirmé l'utilité de reprendre cette initiative.Ces cinq pays continueront donc d'influencer de façon déterminante les décisions majeures du Fonds monétaire intcrnatinal (FMI).Mais en certaines occasions, lorsque leurs intérêts seront en jeu, le Canada et l'Italie seront invites aux réunions du groupe.Le communiqué en fait expressément mention, un résultat dont le premier ministre Mulroney s'est dit très fier iors d'une conférence de presse donnée à l'issue du sommet.« Nous avons maintenant la possibilité de participer directement aux décisions qui touchent nos intérêts et qui influencent lesyslè-me économique international », a-t-il dit.On sait qu'Ottawa essaie depuis neuf mois d'obtenir une certaine participation au club sélect des Cinq.De façon concrète, cela signifie que les ministres des Finances des pays qui participent aux sommets économiques se réuniront plus souvent pour préparer ces réunions annuelles.Pour satisfaire tout le monde, on a aussi décidé, à la demande du gouvernement français, d'inviter également les représentants de la Communauté économique européenne à ces rencontres: Tous les participants ont vanté l'harmonie qui a préside aux discussions.« Ce fut une reunion de travail couronnée de succès », a déclaré le premier ministre Nakasone du lapon.Le président français.François Mitterrand, a de son côté affirmé que ce Sommet avait été « le plus aisé » pour lui.Les Américains ont applaudi la declaration de lundi sur le terrorisme international et sa condamnation explicite de la Libye.La première ministre britannique, Mme Margaret Thatcher, a lancé pour sa part : « Mission accomplie ».Mais, à part la partie sur le mécanisme de surveillance des politiques monétaires, le communiqué d'hier, long de six pages et comprenant 17 paragraphes, ne contient que les généralités habituelles auxquelles ont donné lieu les onze sommets précédents.Certains paragraphes montrent néanmoins que les Sept ne s'entendent pas sur plusieurs questions majeures.En raison de l'opposition de la France, aucune date n'a par exemple encore été fixée pour le début des négociations du GATT.Les leaders occidentaux voir SEPT en A 2 \u2022 La suite de nos informations, page B 1 .I A l'i\") 11 ' 4 I ¦ 1111 » PLANTS Le printemps s'est arrêté cette année dans son élan, retardant jusqu'à maintenant l'achat des petits plants qui donnent au jardin potager un si bon départ.page E 1 i DIANA En visitant, en compagnie du prince de Galles, son cinquième pavillon de la journée à Expo 86, Lady Diana s'évanouit.page A 5 \u2022 LIBYE La Maison-Blanche affirme qu'une nouvelle action militaire est possible contre la Libye, ou contre tout pays soutenant le terrorisme.page B 6 \u2022 TOURISME Grâce surtout à l'augmentation du nombre des visiteurs américains, le Canada connaîtra cette année sa meilleure saison depuis une décennie dans le domaine du tourisme.page D 1 \u2022 LANAUDIÈRE Le Festival d'été de La-naudiere attirera cette année deux des chanteuses les plus célèbres du monde occidental, Marilyn Home et Renata Scotto.page c ^ EXPOS 8 PHILLIES O Sports, pages 8 et 9 SOBOIftiBE Annonces classées.D 4.F 1 à'F 8, G 1 a G 5 Arts et spectacles C 1 à C 3.C 8 \u2014 Horaires.E 12.E 13 Bandes dessinées.F 3 Bridge.E 10 Carrières et prof.:.C 4 à C 8 Décès, naissances, etc.G 6 Économie.cahier D Êtes-vous observateur?.G 1 FEUILLETON.F 5 Horoscope.F 7 Le monde.B 6 Mots croisés.G 3 «Mot mystère».G 2 Quoi faire aujourd'hui.E 12 Télévision.C 1 Vivre aujourd'hui \u2014 Alimentation.cahier H \u2014 Consommation.E 1 à E 8 TABLOÏD SPORTS Mots croisés.14 Rèjean Tremblay.Si Imaginez un instant que vous ayez manqué l'Expo 67 transporteurs utilises: Nationair.Nordair, Quebecair Nous vous garantissons les meilleurs prix Comparez et économise* vous émerveillera.du 2 mai au 13 octobre ' Vols M -MotkUéai'» disponibles du 20 )ltin au J VOBMUVe* .5 septembre * Montréal I D.Ii.ul-.le» mercredis Departs 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A 2* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 MAI 1986 SEPT SUITE DE LA PAGE A 1 s'entendent seulement sur la tenue d'une réunion ministérielle qui aura lieu en septembre à Montevideo, la capitale de l'Uruguay.Le lapon n'a pas non plus obtenu de déclaration ferme sur une politique qui aurait amené ,une remontée du doiiar américain.»Dc leur côté, les États-Unis ont refusé de s'engager pour un montant précis d'aide au Tiers-Monde et c'est ainsi que le nouveau fonds de développement de la Banque Mondiale (appelé IDA 8), n'a pas été approuvé.Pes pays comme la France et le Canada avaient souhaité fixer ce fonds à $12 milliards.\u2022 , Une portion assez longue du communiqué final sur l'économie souligne pourtant la nécessité de fournir une assistance aux pays en voie de développe-ment.On reprend plus ou moins le projet mis sur pied par le Secrétaire américain au Trésor, lames Baker, l'hiver dernier.Le plan Baker insiste sur une solution basée sur le cas par cas et fait appel surtout aux ressources des grandes banques internationales.Les Sept font mention du cas précis de l'Afrique, dont certains pays ont été dévastés par une sécheresse de plusieurs années.La déclaration finale a été lue par l'hôte du Sommet, le premier ministre Nakasonc, en présence des autres dirigeants.Auparavant, le leader nippon avait présenté une vue d'ensemble très générale de la situation politique dans le monde, allant des relations Est-Ouest, au conflit Iran-Irak et aux tensions causées en Asie par la situation au Cambodge.La rencontre de Tokyo, qui s'est ouverte dimanche, a pris fin officiellement hier soir par un banquet au palais de l'empereur Hirohito.CANCER SUITE DE LA PAGE A 1 :|[près ce qui devait n'être originalement qu'une biopsie, l'immense pansement lui a fait ^soupçonner la vérité.S « Le médecin qui m'a opérée estait peut-être un excellent chirurgien, mais il était un bien *>iètre psychologue.En me confirmant l'ablation, il a ajouté : Bah ! a votre âge, ça n a pas tellement d'importance.Comme si on cessait d'être femme à 52 ans ! » Cette impression de mutilation, Mme Lévesque-Gaal l'a d'abord très mal prise : « Chaque fois que je prenais mon bain, chaque fois que je me déshabillais, je pleurais.Un jour, mon mari m'a placée devant le miroir et m'a enlevé mon pansement en me disant fermement : Regarde! Ça n'est pas laid, ça !» Et elle s'est mise à reprendre goût à la vie.En 1976, elle a soupiré de soulagement : « Le cancer n'avait pas refait surlace.|e me croyais guérie.» Un an plus tard, pourtant, l'ennemi tente à nouveau de revenir : une bosse sous l'aisselle.On lui enlevé les tissus et on reprend les traitements de chimiothérapie.Puis ce fut une nouvelle tumeur qui, effrontée, s'était logée sur la cicatrice du sein disparu.Et on recommence, la radiothérapie au cobalt, la chimiothérapie et tous les effets secondaires de ces traitements : la peau « brûlée ».les cheveux qui tombent par poignées, les nausées qui empêchent de garder le moindre aliment, fût-ce une goutte d'eau.En 1982, plus sûr de lui, satisfait de ses attaques perfides, le cancer a porté un grand.coup : « J'avais mal partout.» À nouveau.Mme Lévesque-Gaal est allée consulter le médecin.« l'avais maintenant le cancer des os.Alors là, c'était trop ! Ce fut le désespoir.Des gens qui souffraient du cancer des os, j'en avais déjà vus.|e savais ce que cela pouvait faire.» \u2022 Encore une fois, son mari l'a engagée à lutter en lui disant que c'était sa lutte à lui aussi, l'arce que cette impression de se promener sur la corde raide lui a insufflé un amour encore plus grand de la vie, elle a lutté.Et quotidiennement, elle lutte encore.« Dans le fond, je me compte chanceuse d'être comme je suis après tout ce que j'ai traversé.Après tout, je suis en vie.Le cancer, on peut vivre avec ça, mais c'est une lutte perpétuelle.Quand c'est trop dur, je parle à mes métastases, on dirait que ça me fait du bien.Depuis quelque temps, je sens pourtant que mon mal empire.Les os me font mal, terriblement mal, surtout ce « sacré-iliaque », comme je l'appelle.|e me suis donné comme objectif de voir l'an 2 000.Il y a déjà 15 ans que je tiens tête au cancer, alors pourquoi pas ?» De temps à autre, la douleur vient lui rappeler ce mal qui la ronge : « Des fois, je m'imagine que la phase terminale s'en vient, que ça y est ».Mais non, le cancer lui laisse encore un répit.Et Mme Lévesque-Gaal continue à écrire des poèmes, à faire la popote, à prendre soin de ses plantes et aussi d'elle-même : « l'ai toujours été coquette.Après l'ablation du sein, pendant un certain temps, j'ai continué à porter des robes-soleil, à donner le change.À un moment donné, avec les traitements au cobalt, ce ne fut plus possible, mais je n'ai jamais voulu me négliger.» Avant l'arrivée de son mari, dessinateur industriel, elle prépare le souper, se pomponne un peu : « C'est important.Cela m'aide.Quand je prends mon bain et que je vois la cicatrice, quand je réalise que la cortisone fait enfler mon visage, je trouve ça dur.Mais je persiste à tenir tête.|c veux le faire, pour les autres, pour mon mari qui n'a jamais cessé de m'épauler, mais surtout pour moi.» Après l'ablation de son sein, alors qu'elle poursuivait ses traitements, un homme lui a fait, sans s'en rendre compte, un bien aimable compliment : « Mon mari avait été hospitalisé pour une infection pulmonaire, dit-elle, le me promenais donc entre les deux hôpitaux.Un jour, le compagnon de mon mari a lancé : Vous êtes chanceux, vous ! Vous avez une femme en santé !» Pourtant, cette énergie qu'elle veut afficher fausse parfois la perception des gens : « Il y en qui ne croient pas que je puisse me maquiller quand ça fait mal.Pour certains, on n'est pas malade tant qu'on n'agonise pas.C'est terrible combien l'appui de nos proches peut être important.|'ai connu une femme que son mari traitait de paresseuse quand elle ne s'empressait pas de préparer le souper à son retour des traitements de chimie Une autre que son mari a quittée parce qu'elle a dû subir l'ablation des seins.Mais le pire, c'est quand le cancer frappe les enfants.|e suis profondément croyante, mais alors là, je ne comprends pas le Bon Dieu.C'est tellement injuste.Mais dans le fond, la maladie, c'est toujours injuste.» Petit à petit, le cancer l'a attaquée encore et encore : « Par moments, j'ai même l'impression qu'il m'a enlevé jusqu'à la pudeur.Lors des traitements au cobalt, par exemple, on est complètement nu, les techniciens nous regardent par un hublot.Malgré tous ces gens qui me regardaient, malgré ce photographe qui est même venu prendre une photo pour mon dossier, jamais je ne me suis sentie aussi seule au monde.À ce point, de la pudeur, on n'en a plus.On nous examine, on nous photographie, on nous dit de nous déshabiller et on se déshabille.» Parfois, elle a presque l'impression de faire marche arrière, de revenir à ce temps béni d'avant le cancer : « Certains jours, je me sens vraiment en forme.mais pas souvent.» Malgré tout, elle tient bon.« Un organisme humain, c'est fort, dit-elle.Le cancer aussi est fort, mais on peut lui tenir téte.On peut vivre avec.C'est dur, mais c'est possible.» La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 456 ù quatre chiffres 1535 MÉTÉO] Mercredi 7 moi 1986 AUJOUBD HUI: Min.: 9 1 Mo*.: 20' NUAGEUX BRUMEUX AVEC AVERSES DEMAIN: NUAGEUX.UN PEU DE BRUINE.9 3 01 Québec Ab.r.b.Outooyoi'.laurcntidei Conioni de l'Eu Moonctc Quebec loc-Saini-Jeort Rjmouski ^Cospésie fr£pie-Comoou ?J»pl-llei -Canada ^-j.ketone fiegma Vinrwppg -for onto :¦\u2022 ¦ .Chorloiietown Sotnl-Jeon Mm.\tMu.\tAujourd'hui 8\t14\tNuo bru.ov.o\t20\tNuo bru.ov.5\t15\tBru pluie 6\t18\tBru averses 6\t18\tBru averses 6\t15\tBru.pluie 3\t12\tPluie, bru.0\t10\tEnso, nuo.0\t10\tEnso , nuo -î\t10\tEnso, nuo.-2\t10\tEnso., nuo.Mm.\tMai.\tAuiourd'hui S\t12\tCiel couvert 3\t13\tEnnuogenienl 0\t7\tEnnuogemeni 6\t17\tEnnuagement 14\t23\tBrumeux 4\t8\tEnnuogemeni 4\t8\tEnnuogemeni 3\t10\tEnnuogemeni Etats-Unis\t\t\t \tMm M».\tMin.\tMai.Boston\t9 18 N.-Orleons\t19\t20 Buffalo\t16 22 Pittsburgh\t18\t27 Chicago\t20 27 S.francisco\t8\t17 Miami\t22 28 Washington\t14\t30 New York\t19 29 Dallas\t22\t25 lès capitales\t\t\t \tMm.Mu.\tMin.\tMai.Amsterdam\t6 19 Madrid\t6\t13 Athènes\t14 24 Moscou\t2\t8 Acopulco\t\u2014 31 Me»KO\t13\t25 Berlin\t13 25 Oslo\t8\t22 Brunei les\t6 21 Pons\t10\t16 Buenos Aires\t13 20 Rome\t14\t23 Copenhogue\t10 18 Séoul\t13\t25 Geneve\t10 20 Stockholm\t14\t20 Hong Kong\t24 26 Tokyo\t14\t19 le Coire\t16 32 Trimdad\t27\t33 lisbonne\tIl 17 Vienne\t13\t25 londres\t8 16\t\t AUCUN DANGER POUR LA POPULATION Le nuage radioactif devrait survoler le pays aujourd'hui ma Après avoir fait presque le ™ tour du globe, les premières particules radioactives libérées dans l'atmosphère lors de la destruction du réacteur nucléaire de Tchernobyl, en URSS, devraient survoler le Canada aujourd'hui.PIERRE OINGRAS_ Selon un communiqué interne du ministère fédéral de la Santé et du Bien-Lire social, c'est le 7 mai que ces poussières radioactives devraient traverser la frontière américaine en direction du nord.Voyageant à une altitude d'environ 10 000 mètres, cette poussière ne représente pas un taux de radioactivité inquiétant pour la santé.Le niveau de radiation normal au Canada est de l'ordre de 10 milirems (le REM est l'unité de mesure de la radioactivité).On considère d'ailleurs que chaque Américain est exposé en moyenne à une dose anuclle de 220 millirems.Par ailleurs, des représentants du service de météorologie d'Environnement Canada à Montréal et à Toronto ont affirmé à LA PRESSE que les courants jet (jet streams) transportant les poussières radioactives dans l'atmosphère en provenance de l'Union Soviétique passent au nord du Pacifique (îles aléou-tiennes, près de l'Alaska), pour se diriger vers le sud de la Californie et ensuite remonter vers le nord pour traverser la frontière canado-américaine au dessus des Grands Lacs.Ces vents qui voyagent à une vitesse de 100 à 200 km à l'heure, passent ensuite à l'ouest de Montréal en direction du nord pour redescendre vers les Maritimes.Si les.relevés effectués au sol dans l'État de Washington ont permis de découvrir d'infimes traces de radioactivité, les résultats des prélèvements d'eau faits sur le territoire canadien au cours de la journée de lundi et de mardi ne seront connus que demain.2 000 appels téléphoniques Par ailleurs, au cours des cinq derniers jours, le personnel du ministère de la Santé et du Bien-être social a répondu à plus de 2 000 appels téléphoniques de Canadiens inquiets au sujet de voyages qu'ils ont projetés de faire en URSS ou dans les pays de l'Est durant les semaines à venir.Plusieurs citoyens sont aussi inquiets d'éventuelles retombées radioactives sur le Canada.Au ministère on conseille dorénavant au public voyageur d'éviter la région de Kiev, la capitale de l'Ukraine, un site touristique couru.On suggère aussi aux femmes enceintes d'éviter la Pologne.Les touristes canadiens DOSE RADIOACTIVE MOYENNE NATURELLE CHEZ L'ÊTRE HUMAIN Nous vivons \u2014 et nous avons toujours vécu \u2014 dans un monde radioactif.Les radiations constituent un élément naturel de notre environnement.Elles se mesurent en millirems (mrems).La dose annuelle moyenne naturelle par personne est de 220 mrems, mais il n'est pas rare que nous en recevions beaucoup plus au cours d'une année donnée, et cela n'est pas dangereux.Par exemple, une exposiiton à 5,000 mrems par an est considérée comme acceptable pour ceux que leur travail met en contact avec des matières radioactives.Votre dose Sources communes de radiations* annuelle (mrems) OÙ vous VIVEZ CE QUE VOUS MANGEZ, BUVEZ ET RESPIREZ VOS ACTIVITÉS VOTRE PROXIMITÉ D'UNE CENTRALE NUCLÉAIRE Emplacement: radiations cosmiques au niveau de la mer.- Selon l'altitude (en pieds), ajouter le nombre de mrems suivant Altitude: 1000-2 4000-15 2000 - 5 5000 - 21 3000 - 9 6000 - 29 7000 - 40 8000 - 53 9000 - 70 Altitude de quelques villes: Atlanta 1050, Chicago 595, Dallas 435, Denver 5280, Las Vegas 2000, Salt Lake City 4400, Montréal 100.(Les villes côtières sont considérées comme étant au niveau de la mer.) Sol: moyenne aux Etats-Unis.Bâtiments: pour la pierre, le mortier ou la maçonnerie, ajouter 7.Aliments Eau Air Retombées des essais d'armements nucléaires.Radiographies et examens pharmaceutiques.Nbre de radiographies pulmonaires_x 10 Nbre d'examens radiopharmaceutiqués-x 300 Voyages par jet: pour chaque tranche de 4000 km, ajouter 1 mrem.Télévision: pour chaque tranche quotidienne de quatre heures-x .15 Sur le périmètre de la centrale: nbre moyen d'heures par jour- À 1.5 km de distance: nbre moyen d'heures par jour_x 0.02 À 8 km de distance: nbre moyen d'heures par jour-x 0.002 Au-delà de 8 km.- _x0.2 26 26 24 24 24 Dose totale annuelle de mrems: Comparez votre dose totale à la dose américaine moyenne de 180 mrems par an Source: American Nuclear Society, 1980.qui ont prévu visiter la région de Moscou ainsi que la Roumanie, la Hongrie, la Tchékoslovaquie et la Pologne sont invités à ne pas consommer de lait et à ne manger que des fruits ou légumes qui auront d'abord été lavés.« Quant aux retombées sur le Canada, elles seront inoffensives.Par exemple, les relevés de l'État de Washigton, sur la Côte-Ouest ont donné des résultats équivalents à moins de I p.cent de la dose normale de radiations à laquelle est soumise une personne au cours d'une année.Les doses naturelles de radioactivité dans la vie courante se comptent habituellement en millième de rem alors que les premiers effets notables des radiations peuvent être diagnostiqués à partir de 20 à 25 rems.Une émission de 25 à 100 rems peut altérer légèrement le sang mais on considère qu'il n'y a pas d'effets à long terme.Mais une dose dépassant 400 rems peut s'avérer fatale pour 50 p.cent des gens alors qu'au delà de 1 000 rems, il est très difficile de sauver la victime.Le combustible nucléaire qui sort du réacteur de la centrale de Gentilly, au Québec, après y avoir séjourné durant une période habituelle d'un an, émet environ 3 000 rems.Ce sont les divers produits de la fission nucléaire qui sont nocifs pour la santé comme l'iode radioactif, le strontium, le krypton etc.Signalons que l'être humain est bombardé quotidiennement de radiations, la dose la plus importante provenant souvent du soleil.Mais les radiations proviennent aussi des téléviseurs couleur, des rayons X utilisés en médecine ou encore de retombés d'essais nucléaires.Et comme le tableau ci-contre l'indique, même un voyage en avion vous fera absorber une dose d'un millirem à tous les 4 000 milles parcourus.De brillants nuages \u2022 \u2022 \u2022 m NEW YORK (d'après UPI) \u2014 \u2014 On s'attend à ce que de brillants nuages, de couleur-violette et verte, illuminent le.ciel de la côte est du continent; à l'aube demain, mais ils n'auront rien à voir avec les radiations émanant de l'accident de Tchernobyl.Ces nuages seront produits par la dissémination du barium qui doit être acheminé, dans l'espace par une fusée lancée par la NASA depuis Wallops Island, en Virginie.Ce spectacle sera visible de Montréal jusqu'à (acksonville, en Floride, vers 4 h 15 demain matin.Un autre nuage, celui-là d'un bleu éclatant, devrait apparaître 24 heures plus tard, à la suite du lancement d'une seconde fusée contenant du strontium-Ces nuages seront tous les deux visibles pendant 15 minutes environ.L'URSS SUITE DE LA PAGE A 1 Pour la premiere fois, les responsables soviétiques ont reconnu que l'accident avait eu aussi des consequences a l'étranger, dans les pays frontaliers.Ils ont noie qu'en Pologne et en Roumanie, lu radioactivité avait augmente, sans toutefois, selon eux, atteindre des niveaux préoccupants.« La situation est maintenant normalisée a Tchernobyl ».a conclu M.Chtchcrbina, en pre-' cisuni que deux des trois autres réacteurs de la centrale étaient preis a fonctionner, mais que le troisième « allait devoir être inspecte avec le plus grand soin ».Il a souligne cependant que la commission poursuivait ses travaux: «Cela prendra du temps, a-t-il dit.car nous ne pouvons nous permettre de commettre une erreur dans la détermination des causes exactes de l'accident.» M.Peirossiants a indiqué de son côté que l'Union soviétique poursuivrait son programme nucléaire, et il a prédit que l'énergie atomique continuerait de se développer dans le monde entier a une allure accélérée.M.Kovalev a insisté, quant à lui.sur le fait que les autorités soviétiques avaient manifeste un sens aigu des responsabilités pour la vie et la santé aussi bien des Soviétiques eux-mêmes que des ressortissants étrangers.Il a rejeté les plaintes des pays occidentaux relatives au peu d'information fourni par Moscou sur la catastrophe.« Nous ne pouvons accepter de telles critiques, parce que nous avons livré les informations des qu'elles ont été en noire possession », a-t-il dit, en ajoutant que l'Union soviétique remerciait les gouvernements, les organisations cl les individus qui lui avaient fail pari de leur sympathie.« Mais différents scenarios ont étié bâtis autour de cette catastrophe cl ont gêné la diffusion des informations, des scénarios invraisemblables nourris par la haine envers l'Union soviétique et son peuple », a affirme M.Kovalev.« L'expérience de ces derniers jours a mis en évidence une chose peu plaisante: une nouvelle campagne hystérique a été lancée contre l'URSS par les Étals-Unis », a-t-il conclu.Les responsables soviétiques ont fait savoir, enfin, que le directeur général de l'AlEA, M.Mans Blix, qui séjourne actuellement à Moscou, était tombé d'accord avec le gouvernement sur la nécessite d'une concertation de ions les États en vue de mettre au point un système universel de sécurité internationale.Le syndrome de Tchernobyl En depii des efforts accomplis par les responsables soviétiques pour rassurer les populations quant aux consequences éventuelles de l'accident, la Commission économique européenne a propose hier a ses 12 pays membres de suspendre leurs importations de certains produits alimentaires en provenance des plus orientaux des pays de l'F.u-rope de l'Lsi.notamment les produits laitiers, les fruits et legumes, les viandes cl le bétail sur pied, ainsi que le poisson et le caviar.Les « Douze » doivent se prononcer aujourd'hui sur l'adoption éventuelle de ces mesures.Les observateurs font remarquer que dans l'affirmative, la decision sera sans doute bien accueillie par les populations d'Europe du Nord et de l'Est, en proie-, depuis plus d'une semaine, à la psychose de la radioactivité.En Allemagne fédérale, la hantise a atteint un point tel qu'on parle désormais du « syndrome de Tchernobyl » par analogie avec le « syndrome chi- nois ».qui.lui, désigne la fonte du coeur d'un réacteur nucléaire.Pas de danger immédiat Pourtant, des spécialistes de la radioactivité de l'Ouest et de l'Est, reunis a Copenhague, ont affirme, hier, que l'accident de Tchernobyl ne présentait pas de danger immédiat pour les populations en dehors de la region proche du site.Ils ont reconnu toutefois qu'il eluil difficile de se prononcer sur les effets à long terme de la catastrophe.Les scientifiques, reunis au siege européen de l'Organisation mondiale de la santé, ont souligne qu'il n'y avait jamais eu de danger dans les regions éloignées du lieu même de l'accident.Au-delà de quelques dizat-nes de kilomètres de la centrale, il n'y a aucune raison pour que les gens restent enfermes chez eux.ont-ils dit.en ajoutant qu'en général, la consommation de lait et de legumes frais ne présentait aucun risque pour les enfants en bas âge et les femmes enceintes, à l'exception des régions qui seraient touchées par des pluies radioactives.Ln ce qui concerne néanmoins les effets à long terme, le problème, ont-ils admis, est qu'on ne dispose d'aucun moyen de les mesurer.AEROPORTS SUITE DE LA PAGE A 1 des responsables des 17 organismes regroupés dans le comité: faire de Dor val ou de Mirabel l'aéroport principal ou garder le statu quo, dont une version « améliorée » prévoit de faire de Dorval et de Mirabel un seul aéroport dont les deux terminaux seront reliés entre eux par un système de transport rapide.Si Mirabel était désigné comme aéroport principal, Dorval pourrait continuer d'accueillir les « commuters », qui offrent des liaisons aériennes avec les plus petites villes.Si Dorval était choisie, Mirabel pourrait avoir une vocation militaire.Cependant, les militaires eux-mêmes n'y seraient pas favorables, se disant déjà suréquipés.Le comité Smith, dont le ministre analyse à l'heure actuelle les recommandations, présente autant de pour et de contre sur la question de la régionalisation et de la privatisation et M.Ma-zankowski devra trancher.L'hypothèse de base est de remettre le contrôle des principaux aéroports canadiens à un comité ou conseil d'administration local ou même à une compagnie privée.Les services commerciaux dans les aéroports (boutiques, parkings, etc.) seraient privatisés.Le gouvernement demeurerait responsable de la sécurité, qu'il s'agisse de la sécurité aérienne ou de la prévention des actes criminels ou terroristes.Ce système existe dans quelques pays, notamment aux Etats-Unis.On sait par ailleurs que des conseils d'administration locaux dirigent les principaux ports canadiens, celui de Montréal étant présidé par Ronald Corey.* Le comité Sauriol, dont le rapport final était attendu avant la fin de 1985, a soumis ses principales hypothèses aux responsables des 17 organismes membres (chambres de commerce locales entre autres), qui doivent se prononcer par voie de résolution sur l'option qu'ils préfèrent.Le rapport Smith arrive à point, évitant à M.Mazankows-ki de devoir trancher entre Mirabel et Dorval et renvoyant le problème et le fardeau de prendre une décision aux groupes dp pression qui défendent chacun des deux aéroports de Montréal, qui se combattent au sein du comité Sauriol et sur la place-publique et qui seraient repré\"* sentes d'une façon ou d'une autre au sein du conseil d'administration.Ce sont en effet les.dirigeants locaux du nouvel aéroport unifié de Montréal qui devraient décider vers quel terminal devront se diriger les, avions de différentes catégories, et non plus les autorités politiques fédérales.Ù LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 MAI 1986 la presse \u2022A 3 Le petit Bernard Moreau apparaît dans le médaillon que tient son père, en compagnie d'une amie de sa mère et de son frère de 10 mois, Éric.Un bambin de 5 ans tué par un autobus d'écoliers m Le petit Bernard Moreau, 5 ans et demi, a été happé par un auto-™ bus d'écoliers, hier midi, alors qu'il se rendait, à pied, à la maternelle de Montréal-Nord, qu'il fréquente.« Le bambin a tout d'abord heurté la roue avant du véhicule, a passé sous l'autobus, et a ensuite percuté la roue arrière.11 est mort , sur le coup.» J .Dans la cuisine des parents du petit Bernard, la radio débitait ces informations, à l'heure du souper, hier soir.La mère, Carole Vertu, qui n'était pas encore au courant des détails, s'est empressée de hausser le volume.Elle a ensuite répété, nerveusement, la voix nouée par ; la douleur : « Il a frappé la roue avant et la roue arrière.Il est mort ¦ sur le coup.».Au moment de l'accident, Bernard traversait en courant, sur un feu rouge, le boulevard Maurice-Duplessis, situé à deux pas de chez lui.Le garçonnet se serait lancé dans la rue pour récupérer son sac d'écolier qu'un autre gamin aurait projeté sur la chaussée, d'un coup de pied.Hier soir, la police elle-même ne donnait pas plus de détails sur l'accident.Dans le salon de l'appartement, le père, Bernard Moreau, se tenait la tète dans les mains.Les parents étaient visiblement en état de choc.Une amie de Carole Vertu gardait dans ses bras le jeune Éric, 10 mois, qui np semblait aucunement réaliser que son grand frère Bernard ne rentrerait pas de l'école.La grand-mère Nicole Saint-Hilaire, a fait le trajet Saint-|ean-de-Matha à Montréal, en auto-stop, en moins de deux heures hier après midi, pour venir réconforter sa fille.« Quand sa mere est là, ça va mieux.Elle n'a pris aucun tranquillisant, et je suis bien contente.C'est pas drôle mais il faut qu'elle sache c'est quoi la vie », confiait la grand-mère.Le petit Bernard devait aller passer l'été à la campagne, justement chez sa grand-mère.Montréal, « l'île aux trésors » m gfl Les touristes en puissance ™ de la Nouvelle-Angleterre et de l'Ontario sont la cible d'une vaste campagne de publicité de plus d'un million de dollars qui vise à les attirer à Montreal sous le thème « Montréal yours to treasure ».MARIANE FAVREAU La campagne, axée sur les aspects culturels du tourisme que \"peut offrir «l'île aux trésors» qu'est Montréal, se fait conjointement avec le gouvernement fédéral et le gouvernement québécois.Tous deux y injectent chacun $250 000, tandis que la contribution de Montréal est de $425 000 et celle des membres de l'Office des Congrès et du Tourisme du Grand Montréal, de $100 000.Elle arrive un peu après un autre blitz à la télé américaine, pendant lequel le gouvernement fédéral a vanté les atouts touristiques du Canada, et le gouvernement provincial ceux du Québec.La campagne de marketting de Montréal se fera uniquement dans les journaux, soit dans 13 quotidiens américains du New York Times au Plattsburg Press en passant par le Boston Globe et le Philadelphia Inquirer.Les messages publicitaires vantant nos festivals, expositions ou concours internationaux circuleront à 36 millions d'exemplaires.Trois journaux ontariens feront la même publicité.Comme l'expliquait hier, en conférence de presse, le ministre d'État au Tourisme, M.lack Murta, cette campagne est l'un des cinq projets pilotes visant définir quel est l'effet de certaines manifestations sur le topu-risme.(Winnipeg et la Nouvel-, le-Ecosse, ainsi que Toronto et Vancouver seront aussi l'objet de campagnes spéciales.) Cet effort découle d'une enquête effectuée l'an dernier auprès de 9 000 touristes américains.On y a constaté que nos voisins du sud ne considèrent pas le Canada comme leur 51e état mais bien plutôt comme « une'destination étrangère, voi- sine et familière, et pourtant différente ».On veut donc miser sur cette différence, et Montréal n'a rien à envier à cet égard.D'ailleurs le maire Drapeau rappelle que depuis Expo 67, « Montréal accueille de grands événements qui façonnent notre image de marque.Sa réputation de ville internationale, multicul-turelle et hospitalière en fait l'hôte idéale.» Un climat serein à Montréal Le maire Drapeau a insisté sur le fait qu'on a écrit bien des faussetés sur Montréal.« Tout ce qui a été écrit ne s'applique plus maintenant, a-t-il dit en anglais.Montréal a toujours été une ville où l'hospitalité règne.Mais à cause de ce qui s'est écrit, certains pouvaient croire qu'ils n'étaient pas bienvenus.J'espère qu'on n'assistera pas à la répétition d'histoires fausses du passé », a-t-il insisté en faisant allusion aux textes d'écrivains anglophones publiés dans les journaux américains.« Tous les paramètres sont réunis pour faire de Montréal une féte tous les jours, assure le maire Drapeau.Le climat politique est serein, le climat économique, bon.» Montréal présente donc une alternative aux voyages outremer que les Américains ne feront pas (si on en juge par les nombreuses annulations, dues à la crainte du terrorisme).La campagne de promotion à laquelle s'associent de grands hôtels de Montréal, doit commencer sous peu.Coordonnée étape par étape avec les autres gouvernements, intégrant les outils de promotion et les instruments de communication, on s'attend à ce qu'elle entrainc des retombées importantes pour la région.On espère également amener les visiteurs à prolonger la durée de leur séjour ici, de dire M.Pierre Labrie, directeur de Cidem-Tourisme qui coordonne cet effort.jusqu'ici, les demandes de renseignements auraient plus que doublé (64 p.cent) par rapport à la même époque l'an dernier.Guerre ouverte aux « coquerelles » ¦La Ville de Montréal vient de s'équiper pour mener une guerre sans merci aux « coquerelles », plus justement nommées blattes, qui infestent certains quartiers de Montréal.MARIANE FAVREAU \" Tout en souhaitant qu'on recherche des moyens moins dangereux pour la santé des habitants que les produits chimiques habituellement utilisés pour l'extermination des blattes, l'opposition a donné son accord au règlement adopté hier soir au conseil municipal.Ce règlement permet^ aux inspecteurs municipaux d'obliger le propriétaire d'un immeuble de plus de huit logements à faire exterminer là vermine.Il doit se conformer à cette obligation dans un délai fixé, sinon la Ville peut faire exécuter le travail et lui expédier la facture.Les exterminateurs doivent être suffisamment instruits des effets des produits qu'ils utilisent.Ils doivent d'ailleurs afficher le nom de ces produits au moment de l'extermination.Divers services municipaux se sont concertés avec des représentants de la CUM et d'Environnement Québec avant d'établir ce règlement.Québec, pour sa part, ne compte légiférer sur l'extermination de la vermine que l'an prochain.Le conseiller RCM Hubert Simard a signalé qu'à Toronto on utilise un produit à base d'algues fossilisées qui serait beaucoup moins nocif pour les humains que les produits habituels qu'utilisent les exterminateurs.Il souhaite qu'on poursuive à Montréal l'inventaire de produits semblables.Enfin, les responsables des services municipaux concernés ont signalé qu'un projet pilote doit commencer sous peu dans le quartier Victoria.Des rencontres sont prévues avec des organismes du quartier pour sensibiliser les locataires au problème, et aux moyens de l'éviter ou de le résoudre.Par ailleurs, le conseiller RCM Michael Fainstat a soulevé l'ire du président du comité exécutif, M.Yvon Lamarre, en demandant s'il n'y a pas de l'incompétence ou du favoritisme dans l'achat d'une propriété par la Ville.Il s'agit d'un terrain et d'un bâtiment industriel désaffecté, situés sur la rue Saint-Patrick, qui ont été payés $146 000 par ses propriétaires actuels en novembre 1983, selon M.Fainstat.Or, il s'étonne que la Ville veuille maintenant acheter cette propriété pour $450 000, alors que le bâtiment est déla- bré, et que les propriétaires n'ont jamais réussi à le louer ou à le vendre.De plus, ce prix excède de $200 000 l'évaluation municipale.Il demande donc au profit de qui cet achat se fait.Ce qui a fait bondir le président Lamarre, fort chatouilleux sur son intégrité.Il signale, notamment, que Québec est-partenaire dans ces opérations qui visent à remembrer du terrain industriel et qu'il vérifie scrupuleusement chaque transaction.De plus, poursuit M.Lamarre, c'est le service de la gestion immobilière qui fait ses recommandations, et l'exécutif n'a pas de raison de ne pas s'y fier.Il reproche enfin au RCM de faire de « basses accusations » plutôt que de réclamer un supplément d'information du service concerné.Ce qui sera fait à la prochaine assemblée.Joyal intéressé à la succession du maire Draoeau L'ancien ministre libéral fédéral Serge Joyal pourrait bien être le successeur du maire ean Drapeau à la tète du Parti civique et le candidat de ce parti à la mairie aux prochaines élections municipales de novembre, indiquait hier la station de tété montréalaise CFCF.La station, citant des sources au sein du Parti civique même, ajoute que M.loyal, un homme d'affaires montréalais de 40 ans, attend de connaître les résultats d'un sondage pour prendre sa décision quant à sa candidature.M.loyal a déclaré à CFCF qu'il serait fixé d'ici le 25 mai pour prendre sa décision.M- loyal, qui fut secrétaire d'État dans le gouvernement do Pierre Trudeau, avait été élu au Parlement en 1974 et il s'est fait connaître tout particulièrement lors de la bataille des Gens de l'air du Québec .pour la reconnaissance du droit de communiquer en français dans l'espace aérien québécois.L'ancien ministre fédéral avait tenté sa chance sur la scène municipale en 1978 à la tète du GAM (Groupe d'action municipale) mais M.Drapeau avait alors remporté une victoire écrasante La station de télé ajoute que l'un des autres candidats à la succession de M.Drapeau serait M.lean Cournoyer, ancien mi- nistre provincial et animateur à la radio.CFCF indique en outre que M.Drapeau, 70 ans, a eu une rencontre avec M.loyal et il aurait signifié qu'il cherchait un successeur tel que l'ancien ministre, sans quoi il songeait à se présenter pour une neuvième mandat.Les rumeurs veulent cependant que M.Drapeau, le maire qui est en poste depuis le plus longtemps en Amérique du Nord, songe à la retraite après avoir assumé le pouvoir pendant 29 des 32 dernières années.\u2014 d'après CP Serge Joyal Ste-Foy : qui protégeait la SOPEQ?B SAINTE-FOY (PC) -L'enquêteur de la police de Sainte-Foy |ohn Tardif a écrit à trois reprises à l'un de ses supérieurs pour savoir pourquoi des directives avaient été émises afin que les policiers de la ville n'inquiètent pas l'agence de surveillance SOPEQ.C'est ce qu'il est ressorti, hier, de la deuxième journée de l'enquête de la Commission de police sur l'administration et la gestion du corps de police de Sainte-Foy.C'est le témoignage du directeur de police André Sainte-Marie, relevé de ses fonctions par le conseil municipal, qui s'est poursuivi hier.M.Sainte-Marie a été appelé à se pencher plus longuement sur une enquête menée de la fin 81 au début 82 par son enquêteur John Tardif, concernant des pratiques d'écoute électronique illégale présumé-ment effectuée par l'agence SOPEQ.SOPEQ, ou Société de protection et d'enquête du Québec, est une agence privée de surveillance.L'un de ses propriétaires est M.Edouard Desnoyers, un ami du chef de police Sainte-Marie.Hier, le directeur Sainte-Marie a d'ailleurs admis qu'il avait à deux reprises été invité à passer deux semaines à Miami, dans un condominium appartenant à M.Desnoyers, mis gratuitement à sa disposition.Enquête de Tardif Hier encore, on a pu apprendre qu'à partir du 17 décembre 1981, l'enquêteur de la police de Sainte-Foy |ohn Tardif enquêtait sur de l'écoute électronique présumément effectuée par l'agence SOPEQ, dans un domicile de Sainte-Foy.Ce même 17 décembre 81, le directeur de police Sainte-Marie décide de remettre le dossier à la Sûreté du Québec.Entre-temps, l'enquêteur Tardif demande à ses supérieurs la permission de faire une heure de temps supplémentaire pour rencontrer une source très importante dans son dossier d'enquête concernant SOPEQ.11 indique que le temps presse et que son informateur risque d'être influence s'il ne peut le rencontrer tôt.Le chef Sainte-Marie rejette refuse sa requête, prétextant que le dossier a été remis à la Sûreté du Québec.« /'estimais qu'il n'avait qu'à donner le; nom de sa source à la Sûreté du Québec », a expliqué le chef de police de Sainte-Foy.Le 5 janvier 82, la SQ remet finalement le dossier au chef Sainte-Marie, de Sainte-Foy.Elle l'invite à poursuivre son enquête et se dit prête à lui prêter assistance s'il en a besoin.Le chef Sainte-Marie n'a remis le dossier à son enquêteur Tardif que le 28 janvier.Entre-temps, le propriétaire de l'agence SOPEQ.M.Desnoyers, a communiqué avec son ami Sainte-Marie pour savoir « ce que |ohn Tardif (l'enquêteur) lui voulait ».Le chef de police de Sainte-Foy certifie n'avoir jamais mentionné à son ami Desnoyers que sa firme faisait l'objet d'une enquête de police concernant de l'écoute électronique illégale.M.Ste-Marie se rappelle tpU' tefois avoir rencontré M.Des-; noyers sur un parking, parce que le propriétaire de SOPEQ voulait se plaindre que ses hommes étaient embêtés par les policiers de Sainte-Foy dans leur travail de surveillance.Québec envisage de hausser permis de conduire et immatriculation ¦a QUÉBEC (PC) \u2014 Le gouvernement étudie présentement ™ d'éventuelles hausses du coût des permis de conduire et des frais d'immatriculation des véhicules, a confirmé hier le ministre des Transports, M.Marc-Yvan Côté, qui était interrogé à l'Assemblée nationale par l'opposition péquiste.Le leader parlementaire du Parti québécois, le député Guy Chevrette, de Jo-liette, a affirmé que le dernier Discours du budget prévoyait cette année des revenus additionnels de $41 millions pour la Régie d'assurance-automobile du Québec.« N'est-ce pas là une hausse des droits d'immatriculation et des permis de conduire de 15 p.cent?», a demandé M.Chevrette.Le ministre des ; Transports a reconnu que ces hypothèses étaient étudiées.« Nous sommes à travailler effectivement sur des propositions qui visent à rééquilibrer un certain nombre de choses au niveau des différents permis, a dit le ministre.Ce travail prend une certaine dose de courage politique ».«10 hirondelles font le printemps».CKAc973' gagnante du 4 «»nl gagnant du 4avnl gagnant du 11 ovnl gagnante du 11 »vnl gagnant» du 25 avril gagnant du 2 nul gagnant du « mal gagnant du 16 mal gagnant du 21 mal gagnant du 23 mal Ford Escort Mtftury Lynx FordEKOrt Mercury Lyni FordE'Corl MarcuryLyni Fora [«on Marcurylyni Ford Taurus MarcurySaMe Frsncme Lamarre Irenee Fortier Ronald Lotrcitle Louise Russell Madeleine Grenier Gilles Beaulne Longueuil Montreal Lachine Blainvilie Montreal Montreal mmmmmmmm Ford Escort à gagner vendredi TOUS LES DÉTAILS EN PAGE 20 CAHIER SPORTS. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 MAI 1986 M.André et Gisèle Lessard, de Beauceville : « Expo 86, ne se compare pas tellement à Expo 67.» Rien ici ne les a vraiment frappés.photos Jean GoupH, la presse POUR LES QUÉBÉCOIS À VANCOUVER Expo 86 ne fait pas le poids après Expo 67 sg VANCOUVER \u2014 Les Quê-™ bccois qui ont découvert le monde avec eblouissement en 1967.arrivent à Vancouver avec le secret espoir de retrouver, à 4 000 km de Montréal, un peu du charme des iles sorties du fleuve Saint-Laurent.La comparaison que l'on fait entre Expo 8b et Terre des Hommes de 67 dont on garde une profonde nostalgie débouche sur un juge-ment défavorable â l'égard d'Expo 8b.Car tous sont encore remplis d'Expo 67 et de ce qui a suivi : la Ronde, le Parc floral, le Pavillon de la civilisation.GEORGES LAMON envoyé special de LA PRESSE On ne peut pas dire que les Québécois rencontrés par LA PRESSE à Expo 8b.débordent d'enthousiasme et de ferveur.« Ici.c'est plutôt froid, ça m'apparait très British.Il y manque cette atmosphère de fête, ce dynamisme que j'ai vécus à Expo 67.» M.Ramon Garcia, co-proprié-taire du restaurant Le Vendôme, a Quebec, est en mesure de comparer, lui, qui a travaillé à Expo 67.Bien sur, on transporte toujours un peu de chauvinisme dans ses bagages.Ce qui le frappe beaucoup, c'est le thème c|iii préside Expo 86 : transports et communications.Ce thème a encarcanné les pays participants.« C'est absolument trop axé sur les transports : les autos, motos, avions.Si c'est ça l'Exposition, aussi bien aller voir les salons de l'auto et de la moto ou un concessionnaire chez soi.À Montreal, le thème était beaucoup plus souple et la technique y avait place.Il donnait libre cours à la créativité des participants.» Deux jours suffisent En fait, selon M.Garcia, venu spécialement pour visiter Expo 8b, il suffit de deux bonnes journées pour faire une rapide tournée des pavillons.C'est le quart d'Expo 67 en superficie.Evidemment, il faut préciser que l'Expo spécialisée de Vancouver, appartient à une autre catégorie.Il conclut : « C'est bien, mais pas plus! Ici les gens viennent pour regarder, pas tellement pour s'amuser.Ce qui m'a frappé, c'est l'absence presque totale d'ambiance.Tout est quand même assez cher, sur l'emplacement.En revanche, la ville de Vancouver m'a beaucoup surpris.C'est une ville superbe avec de magnifiques jardins, admet M.Garcia.C'est bien ici.mais quand même ennuyeux.» Pour M.André Lessard et sa femme Gisèle, Expo 8b ne se compare pas tellement à Expo 67.«Ici, rien ne me frappe», avoue Mme Lessard, avec une verve étonnante.« Moi, je m'attendais à y voir au moins une foule comme à l'Exposition de Québec, l'ai été vraiment déçue.» Propriétaires d'un magasin d'appareils électriques et de meubles, à Beauceville, les Lessard était les invités de la compagnie Générale Electrique, tout comme une centaine d'autres marchands.Après une visite guidée de la ville, ils admettaient : « C'est merveilleux! C'est très propre et a qualité égale, la nourriture y est moins chère qu'au Québec.» Ca ne me dit rien Gérard Déry, de Grand-Mère, n'était pas des plus emballée.« La mentalité est bien différente de celle d'Expo 67 », nous confiait ce retraité en vacances pour une dizaine de jours.Bien sur, c'est beau, mais il n'y a pas tellement de monde.Il faut admettre que le temps n'a guère aidé.|e ne sais comment l'expliquer, ça ne me dit rien.Les gens sont très polis, mais aussi distants.C'est vraiment moins joyeux qu'à Montréal, pour le peu que j'en ai vu jusqu'à maintenant.» M.Claude Provost, maire-suppléant de Montréal et conseiller municipal du district de De Lo-rimier, lui, profitait de son bref séjour pour visiter le pavillon du Québec qu'il ne voulait absolument pas manquer.« |e suis venu, en même temps, pour apporter le message du maire au pavillon du Québec » expliquait-il a M.lean-Marie Roy, commissaire-adjoint du pavillon.Il venait tout juste d'en sortir et ne tarissait pas d'éloges.« |e suis très fier de la participation du Québec.Si l'on veut comparer Expo 86 en général avec Expo 67, je pourrais dire que c'est plus moderne mais avec moins d'envergure qu'à Montréal.» Pour lui aussi, la ville brille de propreté et les gens sont très polis.Famille et tourisme Mme Yvette Dupuis et sa fille Angèle Boislard.d'Arthabaska, fraichement arrivées, n'avaient pas encore eu le temps de se former un jugement précis sur l'ensemble de l'exposition.Mme Dupuis était surtout venue à Vancouver pour rendre visite à son fils, Serge qui travaille au pavillon de Telecom Canada.Plus pragmatique, elle A U C O T O N ! 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UN AIR DE VIOLON Un peu de lumière sur l'affaire du Stradivarius utilisé par Angèle Dubeau Ramon Garcia : « Comme atmosphère, c'est plutôt froid et très British.» s'interrogeait néanmoins sur l'opportunité de ces dépenses pendant que les gouvernements, à la recherche de fonds, sabrent tous les programmes et nous obligent à nous serrer de plus en plus la ceinture.« Au premier coup d'oeil, dit-elle, je trouve qu'il n'y a pas tellement de monde.Ca m'étonne un peu.» Avec sa fille, elle loge à l'appartement de son fils Serge.Pour elles, pas de problème de logfement.Apprendre l'anglais Ce fils de 20 ans a réussi à se dénicher un bon emploi d'été à Expo 86, par l'entremise des petites annonces.À Vancouver depuis mai 85, il y était venu surtout pour' apprendre l'anglais : «On doit presque s'exiler pour arriver à devenir vraiment bilingue.» Pour lui, cet emploi d'hôte à l'Expo est très intéressant.« C'est un des meilleurs pavillons (Telecom).On y est très bien traités et on s'entend à merveille.» Une fois l'Expo terminée, il reviendra au Québec pour poursuivre ses études en radiologie, avec comme projet, la médecine nucléaire, une profession pour laquelle, souligne-t-il, le bilinguisme est de rigueur.m La deuxième journée du ™ procès opposant deux familles qui se disputent la propriété d'un violon Stradivarius de $400 000 s'est poursuivie, hier, avec des témoignages qui ont jeté un peu de lumière sur cette affaire complexe.JULES RICHER_ La jeune soliste et utilisatrice du précieux instrument, Angèle Dubeau, et sa mère, Lucette Dubeau, sont venues raconter comment le violon avait été acquis, en 1977.pour une somme photo Pierre McCann, LA PRESSE Angèle Dubeau et le précieux instrument en litige.de plus de $150 000.Toutes deux ont affirmé que le grand violoniste québécois, Arthur LeBlanc, qui détenait alors l'instrument, avait affirmé en être le propriétaire.On se rappelle que ce sont les héritiers de Ludger Simard.membre de la célèbre famille de Sorel, qui veulent reprendre possession de l'instrument.Leur avocat, Me Pierre Martel, allègue que le Stradivarius n'a jamais véritablement appar- j tenu à Arthur LeBlanc.Ce se-* rait le Comité national du violon Arthur LeBlanc, formé en * 1946, qui l'aurait cédé au grand violoniste, dans la perspective de pouvoir l'attribuer plus tard à une autre personne.Ludger Simard avait donné la majeure partie des fonds qui ont permis d'acquérir l'instrument.L'avocat des Simard prétend également que le comité n'a jamais été formé légalement, ce qui permettrait d'affirmer que les hériters détiennent toujours une partie de la propriété du violon.Me Marcel Piche, ancien secrétaire conjoint du Comité national du violon, est venu, hier, devant le tribunal, confirmer les prétentions de la famille Simard quant à la formation du Comité et aux intentions qui avaient été manifestées, à l'époque, de transmettre le violon à une autre personne à la mort d'Arthur LeBlanc.Le procès se poursuit aujourd'hui, devant le juge Vital Cliche de la Cour supérieure.Cependant, après l'audition du témoignage du père de la jeune violoniste Angèle Dubeau, les procédures pourraient être interrompues pendant plusieurs mois à cause de points de droit que l'avocat des Simard désire soulever.Des décisions que le juge Cliche a rendues sur des objections de Me Martel pourraient être portées en appel.POUR MAMAN.PRÊT À BRANCHER! 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