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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
H. Alimentation
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-05-28, Collections de BAnQ.

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[" Conception grcj| ALIMENTAliO LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 26 MAI 1986 Café chaud, fumant, parfumé.Café du matin, du soir, de la pause-café, de l'après-repas.Café pour réveiller, pour réconforter, pour relaxer, pour réchauffer.Café, boisson du quotidien, autour de laquelle la vie se joue.Si une tasse de café pouvait raconter tout ce qu'elle entend ! Au-dessus d'elle, on chuchote mille confidences, ravive une montagne de souvenirs heureux, déterre probablement tout autant d'expériences dou-leureuses, et, sûrement, règle cent fois le sort du monde.Mais que sait-on du velouté liquide qui emplit la tasse?Cheque jour, on y agite machinalement sa cuillère sens même se demander quel chemin il a bien pu faire avant de se retrouver sur notre table, j Pour/tant, du chemin, il en fait: les gros sacs de jute remplis de fèves de café passent des semaines en mer.Us partent, bien souvent, du Brésil ou de la Colombie \u2014 les deux plus grands pays producteurs de café \u2014, mais aussi d'Arabie, de l'Inde, du Mexique et d'une foule de pays d'Amérique du Sud, d'Amérique centrale et d'Afrique., Car c'est dans ces sols que pousse le ca-! féier.Et c'est dans le caféier que l'on ré-, { coite la graine de café, une petite fève qui grandit, bien à l'abri, dans ce qui a toutes les allures d'une cerise rouge.Chaque « cerise », une fois cueillie, est séchée au soleil.Et ce n'est qu'au moment où elle se transforme en coque dure qu'on libère les deux fèves de café qu'elle contient.Toutefois, à ce stade, les fèves de café ne sont nullement prêtes à atterrir dans votre cafetière.Elles affichent une teinte verdâtre et devront, avant de quitter leur pays natal, être lavées et triées.Une fois arrivées dans les usines et maisons de café des pays consommateurs, elle seront torréfiées, c'est à dire grillées.Et, avant d'être infusées, elles devront être moulues.C'est cependant lors de l'avant-dernière étape, la torréfaction, que la petite fève verte peut aspirer à devenir un café de grand cru.Dans le torréfacteur, un appareil en forme de cylindre où règne une chaleur intense, elle passera du vert au brun, au mi-noir ou au noir.Plus la graine de café est noire, plus la boisson sera corsée.Mais l'étape de la torréfaction, c'est aussi le moment capital où l'on procède au mélange des différentes espèces et variétés de fèves de café.Ce mélange, c'est l'art du bon café.Chaque maison garde d'ailleurs jalousement secrètes ses « recettes ».Tant et si bien que, s'il existe sur le marché dix sortes de café Moka java, ils risquent fort de présenter dix arômes et goûts différents.Hormis quelques rares cafés dit purs ou bruts, tel le Colombie, l'Arabie et le Brésilien, tous les cafés sont le résultat d'un mélange de fèves de diverses provenances.Il existe, en fait, deux grandes espèces de caféier et, par ricochet, de café: l'Arabica, reconnu pour son arôme et sa douceur; et le Robusta, qui se distingue par son goût relevé et qui est d'ailleurs deux fois plus fort en caféine que l'Arabica.À l'intérieur de ces deux grandes familles, on trouve plusieurs variétés de grains, en raison surtout des climats et des sols différents où elles sont cultivées.Le consommateur ne peut toutefois choisir les variétés de grains qui entrent dans la préparation de son café favori, puisque ce choix revient à la maison qui procède à la torréfaction.Il ne lui reste donc qu'à tenter de dénicher le mélange de grains déjà torréfiés qui flattera le plus son palais ou ses narines.Pour arriver au café de leur rêve, beaucoup d'amateurs vont même jusqu'à inventer, mariant les mélanges à café disponibles sur le marché, leur propre recette: neuf cuillerées à thé d'Espresso pour trois de Colombien noir, par exemple.Quel est le meilleur café ?À cette question, fean Van Houtte, de la maison de café Gérard Van Houtte, répond sans hésiter que tout les cafés sont bons.Les préférences sont une simple affaire de goût personnel. .,i G 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 MAI 1986 Les étudiants demandent à Ryan de faire respecter le gel des frais de scolarité ¦Le 13 mai dernier, à l'Assemblée nationale, le ministre de l'Éducation.Claude Ryan déclarait: « Si j'entendais dire qu'une université augmente unilatéralement les frais de scolari- FWANCOIS FOREST té, il est évident qu'il en découlerait (.) des effets sur la subvention gouvernementale à laquelle cette université a droit.La subvention serait réduite d'autant, je tiens à le dire clairement ».Il semble, selon le Front commun des étudiants des universités du Quebec ( 120 000 étudiants ), que les institutions ont l'intention d'outrepasser les régies budgétaires gouvernementales des frais de scolarité en imposant de nouveaux coûts que les administrations appelent maintenant: matériel didactique, services pédagogiques Hier en conférence d'information, les associations étudiantes des universités de Montréal, McGill, Concordia, de l'École polytechnique, appuyées par le Regroupement des associations étudiantes universitaires du Québec ( RAF.U ) et la puissante ANEQ ont demandé au ministre de faire respecter le « gel des frais de scolarité ».lan Brodic, de McGill, a indiqué que le gouvernement a convoqué une commission parlementaire pour la fin d'août afin d'étudier le financement des universités: « Les universités, précise-t-il, devraient attendre les résultats de la commission au lieu d'exploiter des failles dans la réglementation du gouvernement ».Déjà.McGill a imposé à tous les étudiants des frais de $100 pour le matériel didactique ( services de la bibliothèque, de 1* au- diovisuel, de la polycopie ), tous des services pour lesquels les étudiants estiment déjà payer.Toujours selon les étudiants, l'U.de M.et l'École de polytcch-nique veulent imposer une « taxe » de $40 par session pour le matériel didactique.Condor-dia ( déficit accumulé de $26 millions ) exigerait $150 par année pour des services pédagogiques et l'université du Québec en Abitibi-Témisgamingue des frais de $20 par étudiant, par cours.Les étudiants craignent que ces surtaxes ne conduisent à une montée en flèche du coût de l'éducation et à des frais de scolarité disparates à travers la province.Les étudiants se disent prêts à boycotter ces nouveaux frais dès l'automne prochain.L'actuel déficit du réseau des universités s'établit à $80 millions.LES CLINIQUES DE PHYSIOTHERAPIE Des « passes » d'hommes d'affaires, soutiennent les physiothérapeutes i QUEBEC (PC) \u2014 Laplu-™ part des cliniques de physiothérapie ne sont actuellement rien d'autre que des « passes » servant à des hommes d'affaires à accéder aux coffres de la Régie d'assurance-maladic du Québec ( RAMQ ).C'est ce qu'a soutenu hier la présidente de la Corporation professionnelle des physiothérapeutes du Québec Mme Patricia Girard, au cours d'une interview.Le problème des cliniques de physiothérapeutes qui sont la propriété de médecins, est un problème particulièrement aigu à Montréal où de plus en plus de médecins ouvrent de telles cliniques et chargent les traitements à la RAMQ.« C'est absolument incroyable.Il y a des gynécologues, des gastrocntérologucs, des anes-thésistes, toute sorte de monde qui ouvrent des cliniques de physiothérapie.» Généralement, non seulement le personnel de ces cliniques ne compte pas un seul physiothérapeute, mais il est constitué de personnes formées sur le tas et ne possédant même pas un diplôme d'études collégiales, a déclaré Mme Girard alors que les physiothéra-.peutes possèdent une formation universitaire.Bon nombre de ces cliniques sont administrées par des hommes d'affaires qui s'occupent de collecter à la RAMQ et qui gardent 80 p.cent des sommes remises par la Régie au médecin propriétaire.Conflits d'intérêts On devrait reconnaître qu'un médecin qui est propriétaire d'une de ces cliniques est en conflit d'intérêts tout comme on admet qu'un médecin, pour des raisons d'éthique professionnelle et pour éviter les conflits d'intérêts, ne peut être propriétaire d'une pharmacie.Il y a deux provinces au Ca; nada où une lacune dans la loi permet aux médecins d'être payés pour la physiothérapie : l'Ontario et le Québec.Au Québec, l'article 22 de la loi de l'assurance-maladie dit que le médecin doit lui même appliquer les traitements pour pouvoir réclamer des frais à la Régie.Or, dans le cas des cliniques auxquelles referait Mme Girard, les médecins ne peuvent dispenser eux mêmes les traitements étant donné qu'ils sont propriétaires de deux ou trois cliniques et qu'ils ne sont même pas sur les lieux.Le problème existe depuis au moins 16 ans mais Mme Girard s'y est particulièrement attaquée depuis qu'elle est devenue présidente de la Corporation des physiothérapeutes, il y a quatre ans.25% de rabais! 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Achats en personne seulement f aton Centre-ville, 7e étage, et à ou par Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval, Saint-Bruno et Rockland.Rayon 271.Venez ou téléphonez: 284-8484 sauf indications contraires., , VENEZ OU TELEPHONEZ 284-8484 < rntM-A.ll,.tuh .i inh jeu .vcn l\"h j .'1h, \\*i mI .'fltlH.i IHh h u .Wft, %U)j .Mh.s.tm '«H .i l\"h V^** ¦ \"i jl.l.-IIIMI : ~\"^*sî\"\" Dès aujourd'hui ! L'événement coupon-rabais en souvenir des bons vieux plaisirs de l'été ! Plus d'une centaine d'occasions avantageuses pour vous procurer tout ce dont vous avez besoin pour l'été.Mais ne tardez pas, l'événement ne dure que 4 jours: les 28, 29, 30 et 31 mai, chez Eaton! C'est à suivre! EATON C.TOcnmpîA»^ oûHmnicr ça* ntv.Crédit accepté avec la carte Eaton MaiHrCard les caries American Express, Visa et MasterCard sont aussi acceptées pour les achats en personne.EATON VOTRE GARANTIE DE QUALITÉ À JUSTES PRIX CENTRE-VILLE MONT-ROYAL ANJOU POINTE-CLAIRE CÔTE-ST-LUC LAVAL SAINT-BRUNO BELOEIL ALIMENTATION LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 MAI 1986 ¦ Photo: Robert Nodon Conception graphique: Jean Bruneau ite fève viendra Au premier plan, les fèves vertes non torréfiées.À l'arrière, toutes les nuan ces du café: les bruns, les mi-noirs, les noirs.Les mélanges les plus largement répandus sur le marché: le Moka, le Moka Java, l'Arabie, le Brésilien, le Colombie, l'Espresso.Café chaud, fumant, parfumé.Café du matin, du soir, de la pause-café, de l'après-repas.Café pour réveiller, pour réconforter, pour relaxer, pour réchauffer.Café, boisson du quotidien, autour de laquelle la vie se joue., Si une tasse die café pouvait raconter tout ce qu'elle / entend ! Au-dessus d'elle, on chuchote mille confiden-/ ces, ravive une montagne de souvenirs heureux, déterre probablement tout autant d'expériences dou-leureuses, eu sûrement, règle cent fois le sort.du monde.Mais que sait-on du velouté liquide qui emplit la tasse?Choque jour, on y agite machinalement sa cuillère sans même se demander quel chemin il a bien pu faire avant de se retrouver sur notre table.; Pourtant, du chemin, il en fait: les gros sacs de jute remplis de fèves de café passent des semaines en mer.Ils partent, bien souvent, du Brésil ou de la Colombie \u2014 les deux plus grands pays producteurs de café \u2014, mais aussi) d'Arabie, de l'Inde, du Mexique et d'une foule de pays d'Amérique du Sud, d'Amérique centrale et d'Afrique.I Car c'est dans ces sols que pousse le ca-! féier.Et c'est dans le caféier que l'on ré-., il coite la graine de café, une petite fève qui ' grandit, bien à l'abri, dans ce qui a toutes les allures d'une cerise rouge.Chaque « cerise », une fois cueillie, est séchée au soleil.Et ce n'est qu'au moment où 'elle se transforme en coque dure qu'on libère les deux fèves de café qu'elle contient.i Toutefois, à ce stade, les fèves de café ne sont nullement prêtes à atterrir dans votre cafetière.Elles affichent une teinte verdâtre et devront, avant de quitter leur pays natal, être lavées et triées.Une fois arrivées dans les usines et maisons de café des pays consommateurs, elle seront torréfiées, c'est à dire grillées.Et, avant d'être infusées, elles devront être moulues.C'est cependant lors de l'avant-dernière étape, la torréfaction, que la petite fève verte peut aspirer à devenir un café, de grand cru.Dans le torréfacteur, un appareil en forme de cylindre où règne une chaleur intense, elle passera du vert au brun, au mi-noir ou au noir.Plus la graine de café est noire, plus la boisson sera corsée.Mais l'étape de la torréfaction, c'est aussi le moment capital où l'on procède au mélange des différentes espèces et variétés de fèves de café.Ce mélange, c'est l'art du bon café.Chaque maison garde d'ailleurs jalousement secrètes ses « recettes ».Tant et si bien que, s'il existe sur le marché dix sortes de café Moka Java, ils risquent fort de présenter dix arômes et goûts différents.Hormis quelques rares cafés dit purs ou bruts, tel le Colombie, l'Arabie et le Brésilien, tous les cafés sont le résultat d'un mélange de fèves de diverses provenances.Il existé, en fait, deux grandes espèces de caféier et, par ricochet, de café: l'Arabica, reconnu pour son arôme et sa douceur; et le Robusta, qui se distingue par son goût relevé et qui est d'ailleurs deux fois plus fort en caféine que l'Arabica.À l'intérieur de ces deux grandes familles, on trouve plusieurs variétés de grains, en raison surtout des climats et des sols différents où elles sont cultivées.Le consommateur ne peut toutefois choisir les variétés de grains qui entrent dans la préparation de son café favori, puisque ce choix revient à la maison qui procède à la torréfaction.Il ne lui reste donc qu'à tenter de dénicher le mélange de grains déjà torréfiés qui flattera le plus son palais ou ses narines.Pour arriver au café de leur rêve, beaucoup d'amateurs vont même jusqu'à inventer, mariant lès mélanges à café disponibles stir le marché, leur propre recette: neuf cuillerées à thé d'Espresso pour trois de Colombien noir, par exemple.Quel est le meilleur café ?À cette question, lean Van Houtte, de la maison de café Gérard Van Houtte, répond sans hésiter que tout les cafés sont bons.Les préférences sont une simple affaire de goût personnel.I H 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 MAI 1986 6e i0> e fi \"go' Repas de la Saint-Jean Depuis longtemps, la Saint-Jean-Baptiste est une occasion de réjouissances, au Québec.Cette tradition trouve son origine vers 1850.Cette féte, établie par des religieuses de France, prenait la forme de foires.On prolongeait cette journée, : une des plus longues de l'année, en allumant des feux.Le repas que nous vous proposons pour cette fête débute avec une entrée savoureuse, la salade de crosses de fougère .et de crabe.' Les crosses de fougère sont les jeunes pousses de certaines variétés de fougères.On les compare souvent à des têtes de violon.On les récolte le long des rivières du Québec et de l - celles du Nouveau-Brunswick, au début du printemps, avant .que ces jeunes tiges d'un vert riche ne se déroulent -¦5 La saveur délicate du crabe s'associe à merveille aux cros-¦ ; ses de fougère pour former une salade qui plaira certainement - -.aux gourmets.Une truite en papillote suivra cette entrée dé-: lectable, puis des médaillons de veau aux pleurotes, sauce à \u2022 - la crème.On terminera le repas avec une tarte aux fraises.Quel excellent moyen de fêter la Saint-Jean-Baptiste, que de se réunir autour d'une table garnie de nombreux produits québécois! Salade de crosses de fougère et de crabe Vin suggéré: vin blanc sec fruité (d'Alsace ou d'Italie) * » \u2022 Truite en papillote Vin suggéré: le même-vin qui accompagnait la salade »,\"\u2022\u2022» Médaillons de veau aux pleurotes, sauce à la crème Coeurs de céleri sautés au beurre Pommes de terre noisettes rissolées Vin suggéré: vin rouge léger (bourgogne, valpolicella ou bordeaux) Plaisante à l'oeil, la salade de crosses de fougère et de crabe.photo ITHO Salade de crosses de fougère et de crabe Tarte aux fraises Vin suggéré: un champagne, un vin mousseux ou un vin blanc doux 11 Préparation: 30 minutes Cuisson: 8 minutes Rendement: 6 portions Ingrédients 400 g (14 oz) de crosses de fougère Eau en quantité suffisante Sel en quantité suffisante Mayonnaise: I jaune d'oeuf 5 mL (1 c.à thé) de moutarde forte 90mL('Adc t.) d'huile 20 mL (4 c.à thé) de jus de citron Sel au goût Poivre blanc moulu au goût 250 g (9 oz) de chair de crabe (congelée) décortiquée et épluchée Sel au goût Poivre au goût Feuilles d'endive en quantité suffisante 60 mL ('A de t.) de tomate émondée, êpépi-née et coupée en dés Crosses de fougère en quantité suffisante Méthode Nettoyer les crosses de fougère, les faire cuire dans l'eau bouillante salée pendant environ 8 minutes, puis les faire refroidir à l'eau froide.Battre les jaunes d'oeufs avec la moutarde en incorporant graduellement l'huile et le jus de citron de façon à obtenir une mayonnaise.Assaisonner de sel et de poivre blanc moulu.Mélanger délicatement les crosses de fougère et la chair de crabe bien égouttée avec la mayonnaise.Assaisonner de sel et de poivre si nécessaire.Garnir le fond des assiettes de feuilles d'endives.Garnir le centre avec le mélange au crabe et déposer sur le dessus de chaque portion quelques des de tomate.Décorer avec quelques crosses de fougère et servir.Valeur énergétique: 200 Cal ou 835k| par portion.Notes: la chair de crabe étant assez salée, il importe de bien vérifier l'assaisonnement, pour éviter de saler excessivement.On doit aussi s'assurer d'avoir enlevé le plus possible de l'eau qui accompagne la chair de crabe, sans quoi on obtiendrait un mélange trop liquide.Enfin, comme pour toutes les salades, on ne doit pas conserver ce mets pendant plus de 24 heures.FORT! Les nouveaux linges tout-usage CHIFFONS J* sont maintenant plus résistants, plus absorbants et plus durables.Avec une boîte de CHIFFONS J*.pas besoin d'un assortiment d'épongés, de guenilles et de lavettes.Les CHIFFONS J*, plus pratiques que jamais, partout! magasinage Du deux dans un recherche Michèle Dubreuil, collaboration spéciale D'un design très agréable et très contemporain, cette salière sert également de moulin à poivre.Une simple pression de la main permet d'activer le moulin à poivre.Par ailleurs, le bouton placé sur le côté offre la possibilité de régler le moulin à cinq moutures différentes.Cet accessoire de cuisine vient en blanc ou en noir.Prix : $39,95.Disponible à La Belle Table, 6341 a, rue Saint-Hubert, à Montréal.photo Robert Nadon, LA PRESSE Les habitudes d'achat des personnes âgées ECOLE SXïMïi T.» ART CUUHBIRE 15 < DE RABAIS * J0MMON » J0NNQ0N MC SUR TOUT FORMAT DE LINGES TOUT-USAGE CHIFFONS J* AU DETAILLANT: Nous vous rembourserons 154 plus tos trais de manutention pour chaque borvrahaw présenté à I achat de hnooo tout-usage CHIFFONS J*.Toute demande de rembour- semunt adressée pour une- autre rotson pourrait constituer une fraude, et nous nous réservons le droit d'annuler le bon-rabais présenté.Nous rembourseions uniquement tes bons-rabais présentes par nos mandataires.Envoyez par la poste & Johnson S Johnson Inc.C R 3000.Samt-Jeetv(N -B X E2L4L3 Les habitudes d'achats ~™ alimentaires des personnes âgées varient selon leur état civil et selon le sexe dans le cas des célibataires.Les dépenses alimentaires par personne sont plus faibles chez les couples mariés que chez les célibataires.« Comparativement à la personne seule ou au couple marié sans enfants, les personnes âgées consacrent, de façon générale, beaucoup moins d'argent aux aliments consommés à l'extérieur du foyer.Pour ce qui est des aliments consommés au foyer, une somme semblable par personne y est consacrée », précise Linda Robbins, de la Division de l'analyse des marchés agro-alimentaires d'Agriculture Canada.Les hommes âgés célibataires sont ceux qui consacrent une plus grande partie de leur budget à l'alimentation, soit qu'ils n'aient pas plus confiance qu'il ne faut dans leurs habiletés culinaires, soit qu'ils préfèrent s'alimenter â l'extérieur ou encore acheter des aliments prêt-â-ser-vir.Selon Linda Robbins, l'ensemble des dépenses alimentaires des personnes âgée est plus faible que celui de la moyenne de la population : tout d'abord parce que le revenu des aines est moins élevés, deuxièmement parce que leurs besoins on alimentation sont moins grands et, en troisième lieu, parce qu'ils mangent moins souvent à l'extérieur.Une analyse plus poussée des habitudes d'achat des personnes âgées révèle qu'elles consacrent un pourcentage moins grand que la moyenne de la population à l'achat de boeuf, de poisson, d'aliments préparés ainsi qu'aux fruits et aux légumes transformés.\u201e COURS INTENSIFS DÉBUTANT BIENTÔT MONIQUE CHEVRiER, directrice \u2022 Micro-ondes HI, intensif \u2022 Cuisine chinoise, intensif \u2022 Robot de cuisine, intensif \u2022 Cuisson sur le gril (BBQ) lo nombre de places est limite-.Intoivei-vous maintenant en téléphonant an 389-8241 *T ECOLE D flRT CUl.INRIHF IHSTITUT KHnOWL DES VIfïHDES I KG.10216.rue Lajttnesse.Montréal H31 2£2 Pofimi du mwwvere de l'iducolton no 740663 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 MAI 1 >86 H 3 PETITE FÈVE DEVIENDRA GRAND CAFÉ tenir un bon café I Lis tfmateurs de bon café ne prennent pas la préparation de leur boisson favorite à la légère.Ainsi,! Beethoven, faisait infuser exactement 60 grains pour sa tasse d^jeafé.Pas un de plus, pas un de Moins.BRIQlrti OAUVRIAU*\" Bien sflM l'exemple est extrême.Mais rastc que tous les amateurs vous'diront qu'il y a des règles de bafclà respecter.Ainsi le ¦choix de la mouture est capital.Il doit se faire en fonction d g type de cafetière utilisée.Un bon café, dont la mouture ne coiTcsponderait pas à la cafetière utilisée, pourrait voir son arôme et son goût sérieuse- ment affectés par ce simple fait.Une mouture grossière donnera au café une saveur aqueuse.Une mouture trop fine entraînera une saveur acre.lean Van Houtte, de la maison de café Gérard Van Houtte) recommande de toujours préciser le genre de cafetière utilisée:lors de l'achat de café.Le marchand conseillera la mouture appropriée.Second principe de base,'' fondamental même pour les puristes : le café doit être moulu tout juste avant l'infusion.Une fois passé au moulin, à moins d'être scellé sous vide, le café perd la plus grande partie de ses arômes dans les heures qui suivent.Biqn sûr, moudre le café à 6 h 30 dii matin, entre dodo et métro, ce n'est pas tous les jours possible.Si vous devez moudre votre café à l'avance, faites-le en petites quantités et tentez de limiter les dégâts : la lumière et l'airi altérant la qualité du café, placez-le dans un récipient hermétique et opaque.Le verre est le meilleur matériau pour la préservation de l'arôme.,' Le : café torréfié exige d'ailleurs le même genre de précautions; puisqu'il est lui aussi sensible' a l'air et à la lumière.Il est recommande d'acheter son café torréfie au fur et à mesure de ses besoins, et de le mettre au congélateur pour le conserver.X)e plus, pour obtenir un café Photos Robert Nodon, LA PRESSE ues étapes de préparation du leaf é a Le mélange des fèves de café vert, première .étape, a été fait.Les grains séjournent ensuite dans le torréfacteur, à une température de 200, à 250 C.Richard Dubord, de la maison de café Gérard Van Houtte ( photo du haut ) surveille l'opération.Les fèves sortiront du gros appareil brunes, mi-noires ou noires.Les nuances de couleur font les nuances d'arômes.Certaines maisons de café font un second mélange, mais en utilisant des grains torréfiés.Elles créent ainsi des variétés de café torréfié qui leur sont propres, et qu'elles baptisent de noms de leur cru.C'est ce que fait Roger Larochelle (photo de droite).Lise Rémillard (photo du bas (s'occupe de la mise en sac.Chez Gérard Van Houtte, ce travail, comme les opérations qui précèdent, est artisanal, dans la tradition du bon café.Photos Robert Nadon, LA PRESSE ayant toujours une stiveur égale, il est nécessaire d'utiliser chaque fois la même quantité de café.Généralement, la quantité de mouture utilisée vara; de 6 à 12 grammes pour une tasse, selon le goût recherché.] Une trop petite quantité de café donne une boisson sans goûtl Et trop de café, une boisson amure.L'eau joue aussi un rôle primordial, semble-t-il.Les grands dégustateurs de café i non t même jusqu'à faire bouillir; les eaux chlorées pendant cinq minutes avant de procéder à l'infusion.De plus, l'eau ne doit que frémir, en aucun cas Bouillir.L'ébullition retire au!café ses ethers essentielles et provoque un goût désagréable que les connaisseurs détectent.I Finalement, dernier élément si vous désirez saisir tous les arômes de votre café : la tasse.Celle-ci doit répondre à dieux exigences : conserver la chtileur du liquide, et ne pas lui communiquer un goût déplaisant.Pour ces raisons, la tasse idéale serait donc de faïence ou de grès.Le verre a le désavantage de ne pas conserver la chaleur.Lcl plastique, celui d'influer sur le goût.Et le métal, les deux.Autre conseil des connaisseurs : servez le café dans de petites tasses.Pourquoi ?! Parce qu'il est bien plus agréable de déguster une seconde tatsse de café bien chaud qu'un fond de grande tasse bien froid ! Jean Van Houtte LA SA/OUREUSE SAGA DU VRAI CORNICHON ttDÉIT LA PETITE HISTOIRE D'UN GR&ND CORNICHON.Il y a 50 ans, Mrs.Whyte préparait dans sa petite cuisine de délicieux cornichons saumurés selon une recette bien à elle.Un jour, elle eut l'idée géniale d'aller vendre ses cornichons à des restaurants de la rue St-Laurent.En un rien de temps, ils firent sensation et ça continue toujours.SÛRE DE SON GOÛT.Mrs.Whyte s'est vite aperçue qu'au Québec les amateurs de \"déli\" en voulaient toujours plus.Alors elle se mit à mariner des cornichons tout frais du jardin, des petits bien croquants, d'autres à la mode cacher, en quartiers ou en tranches.Sans oublier les fameuses tomates à l'aneth bien doduès.Mrs.Whyte ne manqua pas son coup et toutes ses marinades, en tout plus de 36, sont au goût des vrais amateurs de \"déli\".C'est ainsi que ff' Mrs.Whyte * entra sûrement dans l'histoire.LES ANNÉES PASSENT MARINADES RESTENT.Malgré toutes ces années, chez Mrs.Whyte's on prend toujours un soin méticuleux à fabriquer et à mettre en pot nos marinades.Du vinaigre, de l'ail, du sel et un mélange d'épices c'est tout le secret du succès de Mrs.Whyte.C'est simple.Il n'y a pas 36 façons de bien faire des marinades, mais personne ne sait les faire comme nous.Goûtez-y et découvrez le même déli.deux goût du baril dans votre pot.4fm.tr- ¦ , I UN CADEAU EN OR.Pour célébrer les noces d'or de son cornichon, Mrs.Whyte's vous fera parvenir gratuitement une magnifique affiche couleur.Recevez en plus les recettes du mois.Découvrez comment agrémenter vos menus et servir en toute occasion vos marinades préférées.Mettez sur leur 36 les 36 *w marinades de 1 Mrs.Whyte's et régalez-vous.Faites-nous parvenir nom et adresse à: RECETTES DÉLI 5403 boul.St-Laurent, Montréal, Québec H2T1S5 m.50 ANS DETRADITION DÉLI-BÉRÉMENT MEILLEURS I METRO BRIQUETTES GOURMET KING sac 4,54 kg 2?9 (pas de dépôt en Ontario) BOISSONS GAZEUSES con cola, orange, racinette, soda épinette, bière de gingembre canette 280 mL 24/449 ) È Plus W J dépôt m LONGE DE PORC FRAIS bout de côtes env> 3 Ib (1,4 kg) \u2022 /lb 2}6/kg RELISH CORONATION hamburger, hot dog, sucrée bocal 375 mL MAIS EN EPI produit de la Floride Canada no 1 4/ 99 MOUCHOIRS DE PAPIER SCOTTIES blanc, bois de santal, tournesol bte 200 f 79 100% FUR Minute Maid JUS D'ORANGE CONCENTRÉ CONGELE JUS D'ORANGE CONCENTRÉ MINUTE MAID congelé: ordinaire ou avec plus de pulpe, cont.355 mL ' à faible acidité, contr295ml .99c Les articles annoncés dans cette page sont en réclame aux supermarchés Métro situés dans la ville principale de diffusion de ce journal et sa proche banlieue du lundi 26 mai au samedi 31 mai 1986jusqu'à 17h00.nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Si un article venait à manquer, n'hésitez pas à demander un bon d'achat différé.Si certaines marques de commerce de produits annoncés ne sont pas disponibles dans certaines régions, elles seront alors remplacées par une autre marque de commerce de même nature, et d'un prix coûtant égal ou supérieur.Pas de vente aux marchands.Photos à titre indicatif seulement P EC1ALISTE H 4_ LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 28 MAI 1986 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 MAI 1986 H 5 m I Des problèmes d'ordre technique ont rendu tout à fait incompréhensible la présentation de la recette de charlotte beauceronne proposée par l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec dans le Cahier Alimentation de la semaine dernière.Nous la reprenons.avec nos excuses à nos lecteurs et lectrices et à l'ITHQ.Charlotte beauceronne Vin mousseux ou vin blanc liquoreux (savoureux et très sucré) Préparation: 3 h 20 Rendement: 10 portions Ingrédients 300 mL (l'A de t.)de lait 100 mLl'v de t.) de sucre 4 jaunes d'oeuf 250 mL ( I t.) de sirop d'érable 35 mL (2Vï c.à table) de gélatine neutre bau chaude en quantité suffisante 250 mL (I t.) de crème à 35 p.c.Fraises fraîches en quantité suffisante Gâteau roulé à l'érable * (10 portions) Crcme fouettée à l'érable** (10 portions) Sucre d'erable râpé (facultatif) en quantité suffisante Méthode Faire chauffer le lait dans une casserole avec la moitié du sucre.Battre les jaunes d'oeufs avec le reste du sucre et le sirop d'érable, jusqu'à l'obtention d'un mélange mousseux.Incorporer le lait bouillant à cet appareil.Faire chauffer à feu doux jusqu'à ce que le mélange épaisisse ; prendre soin de ne pas le laisser bouillir.Ajouter lu gélatine préalablement gonflée dans un peu d'eau chaude, puis laisser refroidir cet appareil.Incorporer la crème préalablement fouettée et la moitié des fraises coupées grossièrement.Verser cet appareil dans un moule à charlotte préalablement fonce de tranches de gâteau roulé à l'érable de I cm (Mt po) d'épaisseur.Faire prendre au réfrigérateur, puis démouler.Décorer la charlotte avec le reste des fraises et avec de la crème fouettée â l'érable.Si désiré, poudrer de sucre d'érable râpé et servir.Note: on peut confectionner ce dessert dans un moule à savarin, en forme de couronne.Valeur énergétique: 445 Cal ou I860 k| par portion.* GÂTEAU ROULE À L'ÉRABLE Ingrédients 3 blancs d'oeuf 110 g (4 oz) de sucre 3 jaunes d'oeuf 60 g (2 o/) de farine tout-usage 22 mL ( I '/.\u2022 c.â table) de fécule de mais ' 15 mL ( I c.a table) de poudre à pâle Graisse en quantité suffisante Farine en quantité suffisante CRÈME FOUETTÉE À L'ÉRABLE * * (10 PORTIONS) Méthode Monter les blancs d'oeufs en neige ferme en ajoutant graduellement la moite du sucre.Battre les jaunes d'oeufs en ajoutant graduellement l'autre moitié du sucre, jusqu'à l'obtention d'un mélange mousseux.Mélanger ces deux appareils.Incorporer délicatement à ce mélange la farine, la fécule de mais et la poudre pâte préalablement graissée et farinée.Faire cuire au four à 200° C(400o F) pendant 8 à 10 minutes.Laisser refroidir, puis démouler le gâteau ; l'étendre sur un linge numide et le garnir de crème fouettée à l'érable, puis le rouler dans le linge.Pour servir, découper en tranches individuelles.Donne 10 portions.** CRÈME FOUTTÉE À L'ÉRABLE Ingrédients 150 mL (-7* de t.) de sirop d'érable 250 mL ( I t.) de creme à 35 p.c.Méthode Bien faire refroidir le sirop d'érable.Fouetter la crème jusqu'à ce qu'elle soit à demi-prise, puis lui ajouter graduellement le sirop d'érable.Fouetter jusqu'à l'obtention d'une crcme consistante.La consommation des jus de fruits augmente mm a Une concurrence vigou-™ reuse dans l'industrie des boissons non alcoolisées, une publicité dynamique et le lancement de nouveaux produits ont fait grimper la consommation des jus de fruits », d'expliquer Magaret Zafiriou, économiste à la Division de l'analyse des marchés alimentaires d'Agriculture Canada.dans un rapport sur la consommation des boissons non alcoolisées au Canada.Bien que le café, le thé et les boissons gazeuses continuent de mener le bal, la consommation de jus de fruits a progressé à un rythme plus accéléré que celle de toute autre boisson non alcoolisée.En 1974, les Canadiens buvaient un peu moins de 12 kilogrammes de jus de fruits par habitant ; en 1984.ce chiffre à atteint plus de 21 kilogrammes, soit un bond de près de 80 p.cent.L'économiste attribue cette nouvelle tendance à des changements dans les prix des produits et les niveaux de revenus des gens, ainsi qu'à l'évolution des goûts et préférences du consommateur.Le fait que le consommateur accorde beaucoup plus d'attention qu'auparavant à la valeur nutritive des boissons qu'il consomme contribue également à cette augmentation.La percée la plus remarquable a été réalisée par le jus de pomme.« Au cours de cette même période de dix ans, la consommation de jus de pomme a augmenté de 235 p.cent », de préciser madame Zafiriou.Le jus de pomme est consommé ici depuis très longtemps.Et on a pu craindre un moment que sa consommation soit en recul ou tout au moins stagnante.Car plusieurs facteurs se sont conjugués pour dérégler le cycle prévisible de décroissance de ce produit.Si l'on tient compte du taux d'inflation, le prix du jus de pomme a fléchi de 1974 à 1984, en raison surtout de l'abondance de concentré de jus de pomme à bas prix sur le marché mondial.D'autre part, on a incité les consommateurs a acheter du jus de pomme pour les enfants.Ils adorent cette boisson, couramment servie aussi bien à la maison qu'à la garderie.« La consommation de jus de pomme, d'expliquer madame Zafiriou, a augmenté parallèlement au nombre de garderies.En outre, l'étude de consommation révèlent que les familles avec enfants achètent davantage de jus de pomme.» Scoflbwds Plus ^ présente Enfin, les ScotToweîs Plus doux et absorbants dans un paquet qui dure plus longtemps! Voilà une bonne nouvelle pour les gens qui n'aiment pas manquer d'essuie-tout! Le GROS DOUX, c'est le nom que nous donnons à ce paquet jumbo fort pratique, qui contient 200 essuie-tout Avec plus d'essuie-tout à portée de la main, vous vous retrouvez moins souvent devant un rouleau vide! Le GROS DOUX de ScotToweîs Plus.Des essuie-tout toujours aussi doux, toujours aussi absorbants, dans un paquet plus gros, qui dure plus longtemps.Oui, avec le GROS DOUX, vous manquerez d'essuie-tout moins souvent Un gros avantage pour vous! P.S.Bien entendu, le GROS DOUX s'adapte au porte-rouleau standard. H 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 MAI 1986 ANDRÉ VACHER L'ÉTÉ \u2014 18 \u2014 Les déplacements du grizzly nous sont encore très mystérieux.Un même individu peut fort bien se cantonner dans un secteur particulièrement restreint, errer là pendant des années puis, subitement, sans raison apparente, entreprendre un périple de plusieurs dizaines de kilomètres.Une étonnante détermination et un sens particulier de l'orientation le poussent alors à toujours choisir le meilleur itinéraire.Tout en économisant soigneusement ses moyens, il voyage avec beaucoup d'efficacité.Si en forêt, il sait faire le bon détour pour éviter un passage infranchissable, en revanche, comme il nage fort bien, il traverse toujours les lacs en ligne droite.Le fait n'est pas rare de voir un grizzly, capturé près d'un terrain de camping et déporté dans l'arrière-pays, parcourir en quelques jours la centaine de kilomètres qui l'en séparait.Si l'on ignore comment il s'est guidé, on sait au moins pourquoi il est revenu.Jadis, les Indiens vouaient un véritable culte au grizzly.Les Ojibwès mettaient à l'épreuve la virilité de leurs adolescents en les laissant jeûner, seuls, trois jours et trois nuits en pleine forêt.Quelques rares privilégiés recevaient la visite d'un grizzly.À ceux-là, gloire et richesse étaient promises.Les Nootkas se réclamaient de son esprit et sculptaient des totems en son honneur.Les Kwakiutls le tenaient pour créateur du monde.Les Algonquins l'appelaient Père.La légende raconte qu'au début des temps, avant que l'homme n'apparaisse sur la terre, le grizzly y régnait déjà en maître.Il ne portait pas de fourrure et se tenait tout droit à cette époque.Ce n'est que plus tard, en créant l'Indien, que Tshishé Manitu, l'Esprit suprême, s'aperçut qu'il ressemblait trop à l'ours.H dut alors couvrir le grizzly de poils et le faire marcher sur ses quatre pattes, comme les autres animaux.Mais, dit la légende, le grizzly leur devint semblable sans jamais oublier qu'il fut different.Et les Indiens savent encore que c'est à cause de cela que le grizzly peut marcher sur deux pattes, se tenir debout pour mieux sentir le vent ou se battre, ou bien encore s'asseoir pour cueillir des baies sauvages ou allaiter ses petits.S'ils ne dansent plus en son honneur ni ne portent ses griffes en amulette, ils admirent toujours sa dignité, sa force, sa ruse, son intelligence, son ouïe et son odorat exceptionnels.La patience et le dévouement de l'ourse élevant ses oursons fait encore leur admiration, eux qui pareillement donnent beaucoup d'affection à leurs enfants.Tandis que l'ourse porte ses petits sur son dos lors des traversées de lacs trop longues pour eux, les Indiens prennent les leurs sur leurs épaules, au moment des portages difficiles.Comme l'ourse recueille la portée d'une autre femelle tuée par des chasseurs, les Indiens adoptent naturellement les enfants d'une famille éprouvée.Mais, il est un détail qui continue de beaucoup les intriguer: le fait que le grizzly crie parfois lorsqu'on le blesse.Les anciens disaient: un animal qui crie est un animal qui a peur et qui connaît la raison de sa peur.Même blessé à mort, l'orignal ne crie pas, il ignore que l'homme est responsable de ses souffrances.Sans doute le grizzly le sait-il?Les Indiens se rappellent toujours ce vieux dicton: une aiguille est tombée d'un pin, un aigle l'a vue, un orignal l'a entendue, le grizzly l'a sentie.Avant que le fusil n'existe, lorsque les Indiens ne disposaient pour le chasser que de lances, d'arcs et de couteaux, ils devaient connaître ses moindres réactions sous peine de laisser leur vie dans ces affrontements.En dépit de leur grande habileté à repérer ses passages et à interpréter ses traces, ils comptaient toujours avec ce sens aigu du danger qui le met si vite en alerte.En général, il disparait furtivement, s'éloigne ou se cache avec une incroyable habileté mais, si malgré tout il est surpris, il charge alors pour mettre en fuite l'intrus que ses yeux myopes ne lui permettent pas facilement d'identifier.Cette manoeuvre n'aura bien souvent d'autre but que l'intimidation, car le grizzly ne connaît pas d'adversaire à sa mesure.Si les chasseurs indiens n'ignoraient rien de cela, bien peu d'hommes aujourd'hui comprennent la nature complexe du grizzly.Beaucoup d'ours parcourent les parcs nationaux de l'Ouest canadien, et, comme la chasse y est interdite, des amateurs de trophées peu scrupuleux placent des appâts près des limites et attendent leurs proies avec des carabines de gros calibre munies de télescopes.Malgré sa ruse, il reste à l'animal fort peu de chances d'en réchapper, et ainsi, chaque année, de nombreux grizzlies perdent la vie pour que leur tête décore un mur de salon, ou que leur peau serve de tapis dans quelque riche demeure canadienne ou américaine.Symbole de la vie sauvage, le grizzly est encore, de nos jours, victime d'un mythe dont notre civilisation envahissante pourrait bien faire le motif de son extermination.À Whiskey Creek, on se sentait bien loin de ces considérations.Depuis un temps que personne ne pouvait plus évaluer sans calcul tant il s'éternisait, les gardes traquaient une bête que, fatigue et lassitude aidant, on aurait pu croire imaginaire, n'eût été les blessures, bien réelles, de deux hommes et la mort d'un troisième.Voilà plus d'une semaine que l'on répétait les mêmes tactiques, de jour comme de nuit et, à force de ne récolter que des échecs, |im lack-son commençait à sérieusement penser que l'ours assassin avait bel et bien réussi à déjouer sa surveillance.Il avait même l'intuition qu'il s'agissait de l'animal que ses guetteurs avaient si bêtement laissé Hier hier matin.À court de nouveaux stratagèmes, il sombrait dans la perplexité et s'inquiétait beaucoup de l'impact qu'aurait une autre erreur sur la population ; aussi préférait-il s'en tenir aux mêmes dispositions, à ce quadrillage qui laissait toujours espérer que l'animal était sous contrôle.Deux autres ours noirs avaient été abattus, innocentes victimes de la nervosité des gardes car, une fois à terre, ils ne correspondaient plus du tout à la description de l'animal recherché.En d'autres temps, des gestes semblables auraient considérablement nui à l'image des agents de conservation, mais là, il se trouvait peu de personnes à Banff pour condamner ces méprises, la plupart y voyant plutôt l'élimination de deux tueurs en puissance.Néanmoins, l'unanimité se faisait de plus en plus sur le ridicule de cette obstination à rechercher un ours don : on ne pourrait jamais dire avec certitude s'il était le coupable, alors que le bon sens commandait de rouvrir le dépotoir pour que tout rentre aussitôt dans l'ordre.Mais l'entêtement de lackson ce mercredi soir 3 septembre allait lui donner raison.Ce jour-là, sur l'autoroute transcanadienne, juste à la sortie de Banff, un adolescent faisait de l'auto-stop pour se rendre à Calgary.Il s'appelait Gary Murray et, consciencieusement, tendait le pouce vers les voitures tout en admirant le magnifique paysage des montagnes Rocheuses qui l'environnaient.Il devait être vers les 17 heures et déjà, annonçant l'automne proche, le soleil commençait à basculer derrière les crêtes en dents de scie qu'il parait de merveilleux reflets.Gary Murray se tenait à l'embranchement de Mont Norquay, le seul endroit où espérer arrêter une auto qui, au sortir de la courte, roule encore doucement avant d'être absorbée par la circulation rapide.Il en passait d'ailleurs assez peu, mais le garçon ne manquait pas de patience.Soudain il entendit un cri.Derrière lui, à une centaine de mètres, un homme venait de déboucher de la forêt et appelait à l'aide en se dirigeant vers la route.Le voyant avancer si péniblement, Gary Murray courut lui porter secours mais, parvenu à sa hauteur, il s'immobilisa, frappé de stupeur, en découvrant le triste état de l'individu: visage en sang qui coulait de son crâne, mains lacérées, bras gauche désarticulé, déchiré.Et partout du sang, beaucoup de sang, sur la chemise, le pantalon.\u2014 |e.J'ai été attaqué par un ours, bredouilla l'homme, je suis blessé.je suis blessé.Gary Murray ne savait trop quoi faire.Il retira prestement sa chemise et lui en recouvrit la tête puis, pensant tout d'un coup à l'ours qui pouvait surgir, il soutint le blessé pour rejoindre la route au plus vite.Le talus, très escarpé, leur fut particulièrement pénible à franchir mais, une fois sur l'asphalte, Gary Murray arrêta la première voiture et l'homme fut conduit à l'hôpital.Immédiatement prévenus, la police et les responsables du parc questionnèrent Gary Murray, faute de pouvoir entendre la victime, déjà rendue en salle d'opération.\u2014 Il ne m'a pas beaucoup parlé, s'excusait presque le jeune homme, il était mal en point, tl m'a seulement dit qu'un ours l'avait attaqué alors qu'il cherchait à rejoindre l'autoroute.\u2014 À rejoindre l'autoroute?s'étonna un policier, en coupant à travers bois! \u2014 Non seulement à travers bois, renchérit Jim Jackson, mais à travers la zone interdite en plus) \u2014 C'est ce qu'il m'a dit.\u2014 Mais enfin, grogna Jackson en prenant les policiers à témoin, comment a-t-il pu aboutir dans la zone interdite, avec les panneaux d'avertissement et les hommes déployés tout autour?\u2014 Ça paraît bizarre en effet.Quelques hypothèses furent avancées, qui s'écroulèrent toutes à la première analyse tant il semblait impossible qu'il existe dans Banff une seule personne ignorant que la zone de Whiskey Creek était fermée.Et non moins invraisemblable qu'elle n'en connaisse pas les limites avec autant de panneaux pour les signaler, et de gardes en armes pour les surveiller.Et puis enfin, pourquoi passer à travers ce bois touffu pour atteindre l'autoroute alors que la distance est à peine plus longue en empruntant la voie d'accès Mont Norquay?Si les policiers flairaient là quelque méchante histoire susceptible de compliquer encore la situation, lackson, lui, accueillait plutôt cette nouvelle attaque avec une certaine satisfaction.Certes, il déplorait l'accident pour lequel on allait encore fustiger son équipe jugée incapable de venir à bout de l'ours, mais, au-delà de la sympathie qu'il éprouvait pour la victime, il n'était pas mécontent de se dire qu'enfin ses détracteurs devraient bien cette fois reconnaître la justesse de ses vues.11 apparaissait indéniable à présent que l'animal recherché se tenait toujours dans la zone contrôlée par ses hommes, et sa tactique si contestée s'avérait aujourd'hui des plus astucieuses.D'un coup, Jim Jackson voyait s'effacer les incertitudes des jours précédents et revenir la confiance de ses hommes, comme celle de la population.Plus que jamais, il affirmait pouvoir capturer bientôt la bête, et davantage de personnes recommençaient à le croire.Le nombre d'ours trappes ou abattus à Whiskey Creek, sans que rien ne change à la situation, donnait tout lieu de penser que l'auteur de ce troisième accident avait aussi les deux précédents à son actif.Avec autant de conviction qu'il prétendait huit jours auparavant avoir tué l'assaillant de Douglas Dempsey, le chef des gardes soutenait maintenant qu'un seul et même ours était à l'origine de chacune des attaques.Tous droits réservés: LES ÉDITIONS LA PRESSE, LTÊE 6 Copyright, Ottawa, 1982 ¦ .LA PETITE PRESSE DEMANDEZ UN POTSTICKER AU COMPTOIR DES VIANDES OU DE LA CHARCUTERIE ET DÉCOUVREZ UN NOUVEAU PLAISIR! 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