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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-07-19, Collections de BAnQ.

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[" F ARTS ET SPECTACLES LA PRESSE.MONTRÉAL SAMEDI 19 JUILLET 1986 LES FOUS DE à l'île Bonaventure Le roman d'Anne Hébert devient un film.Église, maisons, salles de maquillage, génératrice, cantines, réfectoire.ont surgi des rochers.Une centaine de personnes y travaillent contre la montre.Des barques font sans arrêt la navette entre l'île et Percé.Ou est-ce Hollywood ?Sur le perron de la maison du pasteur, une partie des comédiens qui ont tourné toute la journée en intérieur.Première rangée (de g.à d.) : Yves Simoneau, Bernard Pierre Donnadieu, Denise Gagnon.Deuxième rangée: Roland Chenail, Steve Banner, Laure Marsac, Pierre Powers, Lothaire Bluteau, Paul Hébert.Troisième rangée: Guy Thau vert e, Marie Tifo, Charlotte Valandray.photos poui-h»™ tow.la presse habituée aussi aux touristes de tous genres et de tout acabit, elle reçoit, depuis le début de juillet, une horde assez bigarrée qui l'habite, la hante, la transforme.C'est là, aux pays des grands oiseaux aux becs courbés, que l'on tourne la version filmée des Fous de Bassan, le grand roman d'Anne Hébert.Rappelons ici que Les Fous de Bassan, un film au déploiement assez impressionnant dont le coût total touchera les $2,3 millions, est une production franco-canadienne dont le producteur exécutif est Justine Héroux et dont la réalisation a été confiée à Yves Simoneau.Que l'on connaît pour Les Célébrations (78).Les Yeux rouges (81 ) et Pouvoir intime (85), et son goût particulier pour les films à intrigues mystérieuses.La première surprise qui attend le visiteur invité à passer une journée avec l'équipe, sur les lieux de tournage, c'est d'apprendre que ce n'est pas parce qu'elle est l'habitat naturel des fous de Bassan qu'on tourne sur l'île Bonaventure, mais c'est parce qu'on y trouve, à travers les brumes et les embruns, à travers la flo- SUITE PAGE E 10 Prince a-t-il signé un flop ?photo Piorro McCom.IA PRESSE Enfin Might Magic de Lewis Furey PAGE E 16 PATRICIA NOLIN AU ZENITH // faut 20 ans de jeu et de vie pour faire une comédienne CAHIER F ma La carrière de la comédien-™ ne Patricia Nolin fait un peu songer a un fromage gruyère : elle est pleine de trous.RAYMOND B1RHATCH1Z_ Amorcée en 1958.avec le personnage de Marie Didace dans le téléroman Le Survenant, elle se poursuit plusieurs années durant au petit écran, principalement aux téléthéàtres, avec ici et là des participations à quel- ques téléséries ( La Côte de sable.Grand-Papa, le rôle de la secrétaire du Cbeuf, Auréa Clout ier, dans la série Duples-sis, etc.).Plus quelques apparitions au théâtre.Et de nombreuses éclipses, plus on moins longues.Insaissable (en dix ans, c'est la première entrevue qu'elle accorde à un grand quotidien), elle cultive le « low profile », rentre dans sa coquille familiale, part en voyage, revient, bref fait tout ce qu'il ne faut pas fai- re dans ce milieu pour accéder rapidement au vedettariat.« l'ai fait un million de come back, mais depuis 1980, je peux enfin me consacrer quasi-exclusivement au métier ».Si l'exceptionnel talent de Patricia Nolin n'est pas encore reconnu par le grand public, si les metteurs en scène et les réalisateurs de cinéma ne pensent pas toujours spontanément a elle pour incarner un personnage, il faut sans aucun doute attribuer cela à ce cheminement anarchi-que.photos Robort Nodan.IA PRESSE « Lorsque j'étudiais au Conservatoire, en 1957, l'un de mes professeurs, lean Valcourt.m'avait prédit que je n'obtiendrais pas de grands rôles avant l'âge de 40 ans et j'ai retenu une chose qu'il m'avait dite : l'important c'est de durer.|e suis toujours là en 1986, j'ai duré, donc je suis.contente.Mes enfants peuvent maintenant voler de leurs propres ailes, je suis disponible, prête à consacrer SUITE PAGE E 4 photo MkM Gravai.IA PRESSE La caricature au fil du Salon PAGE F 1 photo Danu Courvilk.LA PRESSE Duchâble, un pianiste différent PAGES F 4 ET F 5 E 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 JUILLET 1986 LITTERATURE SCIENCE-FICTION, ANTICIPATION Des lendemains qui ne chantent pas ¦| La science-fiction se porte ™ bien au Québec, si j'en juge par le dernier livre d Esther Rochon, L'Épuisement au JEAN-CLAUDE DUSSAULT 4 Ila trouble fête du soleil I Esther Rochon, fille du compositeur Maurice Blackburn et de la scénariste Marthe Blackburn ( c'est noté au dos du livre ), est dotée d'une imagination fertile et généreuse.Les siècles ne lui font par peur: son récit s'étale sur plusd un millénaire.Un petit coup d'oeil sur la carte qui ouvre le livre et l'on entre aussitôt dans un univers imaginaire se déployant autour de l'archipel de Vrénalik, au coeur d'un drame mystico-cos-mique.Sur l'ilc de Vrend, le sanctuaire rupestre du dieu Haztlén a été muré par son dernier desservant.Plus rien désormais ne protège l'archipel de la colère du dieu-océan.Six siècles plus tard, l'ile de Vrcnalik est au sommet de sa puissance sous la tutelle d'un autocrate appelé Skern.Seuls les « paradrouim », rêveurs et visionnaires marginaux échappent à la « normalistion » du pays.Ils en sont la mauvaise conscience.Bientôt viendra la déchéance, sous le coup de la malédiction du dieu Haztlén, le long hiver et le retour à la vie primitive au milieu des ruines.Un homme, Talm Sutherland, un « étranger », devra assumer malgré lui le destin de relier les grands moments de l'histoire de l'archipel, Sanctuaire maléfique, peuple robotisé, personnages à la dérive, amours malheureux et catastrophes écologiques, Esther Rochon brasse allègrement toute cette matière romanesque et parvient à vous tenir en haleine jusqu'à la fin, dénouement imprévisible où la destruction de l'image du dieu redonne aux humains leur liberté.Car à travers cette longue saga, c'est toujours de liberté qu'il s'agit, d'opposition au pouvoir de l'Etat, d'idéalisme et de recherche d'une « réconciliation » oU tout se lie et s'explique, d'amour en somme.Mais Esther Rochon ne prêche pas.elle raconte seulement des histoires très très anciennes, se déroulant dans des villes qui ressemblent au nôtres, avec des gestes de résistance à l'oppression qui pourraient être de notre temps.On lui pardonne facilement quelques allusions métaphysiques un peu obscures à la théorie des « paradroutm » sur la création du monde par le jeu de la lumière et du vide; cela aussi, c'est de la science-fiction.Ses personnages, comme il est d'usage dans ce genre littéraire, sont de nature archéty- Eale, à psychologie simplifiée, es bons sont bons et les méchants, méchants.Cet art rejoint celui du conte pour enfants; il en a l'efficacité et le caractère exemplaire.Esther Rochon nous propose un conte pour tous les âges.« La Trouble-fête » Proche parent de la science-fiction, le récit d'anticipation diffère en ceci qu'il part d'une situation réelle dont il imagine les prolongements dans un futur fictif.Tel est La trouble-fête de Bernard |.Audrès qui est professeur de Lettres et a fréquenté, comme Esther Rochon, la revue Imagine.Trois récits qui se chevauchent en quelque sorte, autour d'un même événement: la déflagration nucléaire «contrôlée » qui aurait frappé Montréal.Les trois auteurs, dont l'un n'est qu'un dédoublement, cherchent à percer le secret de la période amnésique qui a suivi la catastrophe.D'abord le monologue d'un étrange concierge piégé dans la fièvre d'un soulèvement populaire auquel il ne comprend rien.Puis le journal du même personnage reporté au temps où il était au service de l'occupant, enquêtant sur l'identité d'un ou d'une activiste dont il occupe la maison évacuée, se perdant lui-même dans cette Suéte.Finalement, à la libéra-on, l'héroïne elle-même se trouve en possession des deux documents et où elle retrouve avec désespoir sa propre identité.Le projet est audacieux et le jeu serait passionnant si l'auteur n'avait décidé d'écrire son livre à l'envers.Le lecteur, en effet, apprend à la fin qu'il a été l'objet d'une sorte de dérision.L'auteur y fait lui-même la critique des deux premiers récits du triptyque: style am- Suie, prétentieux, truffé de ré-ences littéraires et de pédanteries linguistiques, absence de rigueur, incohérence même, tels sont les défauts qu'il relève chez les auteurs.Voilà qui est amusant, certes, mais Bernard I, Andres aurait pu penser que le lecteur formulerait les mêmes critiques après avoir lu les premières pages et qu'il mettrait simplement le livre de côté, sans se donner la peine d'aller voir à la fin si l'auteur n'est pas de son avis.Un jeu pour initié donc, ou pour lecteur patient.Mais au fond, le plus grand plaisir de Bernard |.Andrés ne serait-il pas qu'un critique trop pressé porte sur son roman un jugement sévère sans l'avoir lu en entier et qu'il lui renvoie les reproches qu'il se sert lui-même.Il semble, en tout cas, avoir tout fait pour cela.LfPVISlMtNTDU SOUti.par EtlW Rochon, «dit.le Préambule, longue il.2 70 po9ei.SU,95 LA TROUBLE ¦ ftît, triptyque par Mmord J.André», édit.Lemeot, 237 pages.$14,95 ROMAN POLICIER Frissons garantis pour plage ensoleillée I II existe deux façons de frls-\u2014 sonner sur la plage.Tout d'abord la masochiste: s en choisir une sur le littoral québécois, et attendre patiemment le soleil.Puis l'agréable: se dénicher un coin tranquille et surtout bien chaud, sous le parasol, un pastis d'une main et, de l'autre, un bon roman policier.Les éditeurs l'ont bien compris, qui multiplient depuis quelques semaines les rééditions de grands succès passés en format poche.Le vacancier y gagne de deux façons.D'une part, il peut froisser son bouquin de belle façon, l'innonder de sable et d'eau salée, échapper sa crème glacée molle dessus.Au prix que ça coûte.D'autre part, voilà une feçon originale de frissonner lorsque les rayons du soleil dardent trop fort, surtout qu'en se limitant à des classiques du genre, les maisons d'édition garantissent en quelque sorte un bon niveau de qualité.Pas question de se retrouver dans les Caroline à court de lecture, parce que le roman choisi est aussi passionnant qu'une porte de grange.Dans la catégorie rééditions.Folio relance deux -vieux Boi-leau-Narceiac: L'Ingénieur ai-malt trop les chiffres, et Manigances.Le premier respecte superbement les régies du policier, avec des crimes en enfilade et une quasi-impossibilité de les résoudre.Non seulement on y trucide en vase clos sans que personne ne s'en rende compte, mais en plus l'assassin disparait comme par miracle.Belle énigme pour le commissaire Ma-reuil, et qui le transformera presque en bourrique.Vive ces problèmes de «chambre close», qui ont toujours un petit quelque chose de fascinant propre à exciter le vacancier le plus blasé.Manigances, des mêmes auteurs et dans la même collection, relève d'une tout autre formule.Il s'agit ici d'un recueil de 33 nouvelles, certaines excellen- Votf,en«nfèuni8' ,es circuits és sous » ru ed» «TRESSE dans LA v* Vête dernier- livtS- ittendu ,ivantes; \u2022.i.wnrë \u2022rss&S-.- de EH VENTÉ ¥ Deux façons rapides et efficaces de commander vs livres des Édition* ha Presse: 1 \u2022 En composant le 285-6984 et en donnant votre numéro de carte VISA ou MASTERCARD.Ce service vous est offert du lundi au vendredi de V h a 1,7 h, 2.En nous faisant parvenir le- bon de commande ci- joint.OFFRE SPÉCIALE AUX AB0NNÊ(E)S DE LA PRESSE: 20% DE RÉDUCTION BON DE COMMANDE 563 A Veuillez me faire parvenir ( ) exemplaires) de «Les circuits pédestres de Montréal», au prix de 13,95$ chacun, plut 1$ de irais de poste et manutention.( ) Je suis abonnée) à LA PRESSE.Veuille/ me faire parvenir ( ) exemplaire^) de «Les circuits pédestres de Montréal* au prix de 11.15$ chacun, plus 1 $ de frais de poste et manutention.No d'abonnefe).IMPORTANT: Joigne: a cette commande un cheque ou mandat payable aux Éditions La Presse Lleo Vous pouvez également utiliser votre carte de credit comme mode de paiement.MASTERCARD no.-.VISA no._.;.À retourner aux: Editions La Presse Ltee.44, rue Saint-Antoine ouest, Montréal (Québec) H2Y US.nom.adresse.'.ville.province.cooe postal._.:- total Cl-JOINT.| TÉL.;.(Ptn I % pour Irai» de poils et maiïultnnonj tes, d'autres moins, et qui se classent en quatre types: les histoires farfelues, les énigmes classiques, les cruelles et les autres, qui font beaucoup dans la zoologie.Folio n'a pas empruntée seule cette voie de la réédition estivale.Dans la collection Carré noir (Gallimard), voici par exemple deux lames Hadley Chase qu'on voit revenir avec plaisir: Présumé dangereux et Officiel.Le premier ressemble aux grandes intrigues de Chase, avec une touche toutefois d'espionnage.qui fait les beaux jours du second.Etonnant.Gallimard en rajoute, avec plusieurs autres titres dans sa «Série noire».Beaucoup de flics dans ces bouquins, notamment chez Ross Thomas (Ondes de choc) et Georges Patrick (Folies de flic).On remarque aussi L'orchestre des ombres (Tom Topor) et La poupée assassinée, par Nan Hamilton.La collection RivagcsNoir n'est pas en reste non plus, avec plusieurs rééditions dont deux ressortent du lot: Bien joué Mister Moto, de |ohn P.Marquand, et La où dansent les morts, une sorte de polar ethnographique de Tony Hillerman et dont la particularité est de se situer dans un authentique village Zuni.Il ne s'agit là que de quelques titres parmi plusieurs dizaines.Mais des titres amusants, intéressants, effrayants.Au choix de l'auteur ou du client.Lorsqu'ils seront tous lus, l'été ne sera hélas plus qu'un vague souvenir.kl 5> LÎVRES REÇUS À l'américaine Faire un président, par Serge Halimi, 284 pages.Éditions Aubier.Ames masquées \u2022 La Noce, par Lagerkvist, trad, et présenté tar Régis Boyer, 183 pages, ditions Flammarion.Au-delà ae la gestion traditionnelle, par Henri Cazeault, 240 Pages.Éditions Laporte.rix.:$ 14.95.Approches au réel, en collaboration, 173 pages.Collection Science et Conscience.Éditions Le Mail.Brigitte Bardot, un mythe français, par Catherine Rihoit, 326 pages.Éditions Olivier Orban.Catherine de Médlcls ou la Reine noire, par lean Orieux, 826 pages.Éditions Flammarion.Confessions a'un sexologue, par Robert Chartham, 164 pages.Éditions BuchetChastel.Danser dans la lumière, par Shirley MacLaine, 259 pages.Éditions Libre Expression Douleur et plaisir, par Thomas S.Szasz, traduit de l'américain par Claire Fischer et Monique Manin, 246 pages.Editions Payot.Habitation et santé, par lean-Paul Dillenseger, 206 pages.Collection vie et survie.Editions Dangles.L'acteur gui ne revient pas, tournées de théâtre au Japon, par Georges Ban u, 126 pages.Editions Aubier La cuisine chinoise traditionnelle, par lean Chen,.193 pages.Les Editions de l'Homme.Prlx.:$ 14.95.La française, mode d'emploi, par Xavier Leder«lt W>CS£NTC Avec: Jean-René Ouellet, Raymond Cloutier, Fernand Gignac, Gabrieile Mathieu, Anouk Simard, Jean Deschènes, André Gosselin r .Rira «'été J0 ^ondM i* «an.«Les sstetattws ™ c.M«itHw« .Seeetecte m****** \" o.***\" Mitatraé'été!»_______ À raffiche jusqu'au 23 août J théâtral De Ray Cooney Traduction et adaptation de Benoit Girard Mise en scène de Monique Duceppe Croisière+repas+théâtre=25$ Mardi au vendredi 20h30 Samedi 21hO0 THÉÂTRE DU CMENAL-DU-MOINE INC.1645.chemin du Chenal-du-Mome.Sainte-Arme-de-Sorel Reservations: (514) 7434446 (Région de Sorel) 1 (800) 363-9468 (Tout le Québec) 15$ de li'.in-Pii'rrt' Bergeron el Çhvstâin Trembla».Mise en scène: Robert LalonoV THEATRE DE STE-ADÈLE lipftïf&î 1069 boul.Sle-Adèle Du mardi ou ™*x> iortie 67 de l'autoroute des lowrentides îomedi 19h30 et 22h00 Dimanche 20-27 juillet Forfait et prix de groupe disponibles 20h30 Commandes téléphoniques cartes Visa et MasterCard Réservations: (514) 229-2454 ligne directe de Montréal: 875-6334 Théâtre des Cascades ***** SUITE CALIFORNIENNE une comédie en trois tableaux de Neil Simon avec DENISE FILIATRAULT PASCAL ROLLIN Mise en scène Robert Lepage jusqu'au 31 août Mer.au sam.20 h 30 - Dim.20 h Prix: mer.au ven.12$.Sam.et dim.13$.Forfaits: croisières, visites historiques, repas, spectacle Reservations et renseignements: 1-800-361-9289 ou (514) 455-9341 Billets en vente au guichet du théâtre, au Relais du Chef Eugène, 944, bout.Duhamel, Pincourt, y \u2022 ^ et à la Caisse populaire de Dorion.k.-.'Jal Pointe des Cascades, route 20, direction Dorion, C5^3 site du Camping de Pointe des Cascades ¦ ,3 * Î Mi i M OONUT de Jean-François Caron mise en scène de René Richard Cyr avec une équipe de jeunes comédiens dynamiques et de techniciens endiablés.L'attrait de DONUT est dans ses personnages et son atmosphère à nulle autre comparable.RAYMOND BERNATCHEZ, LA PRESSE OONUT Cour intérieure de l'Ecole nationale de théâtre 5030, St-Oenis Du 19 juin au 9 août 1986 Du mardi au samedi, 20 h 30 INFO ET RÉSERVATIONS: 279-6969 Étonnant dans sa forme et dans son contenu Un bam de jeunesse CARMEN LANQLOIS, ckac 510.rue f RONTENAC, B MICHELE DESLAURIERS 2A.ULINE MARTIN MARCEL LE BOEUF ET MICHEL FORGET p LES PIEDS MISE EN SCÈNE NORMAND CH0UINARD TEXTE ORIGINAL JTJf BROCHTJ ALaPTATION )SEE LA BOSSEERZ SCÉNOGRAPHIE EL-AND RE THIBAULT l'amerique a ' __i _i: ___:_;__i_ _i_ ^\u2014 Comédie originale de Jusqu'au 31 août Ou mardi au samedi 20 h 30 Dimanche 20 h Réservations et informations: (514)348-5312 CENTRE CULTUREL FERNAND-CHAREST 190, rue Laurier Saint-Jean-sur-Richelieu (air climatisé) (autoroute des Cantons de l'Est, sortie 22 (rte 35 sud) boul.Séminaire Sud.St-Jacques a gauche.Laurier a droite.(Stationnement rue Mercier.) BILLETS EN VENTE AU CARROUSEL, St-Jean (514) 348-5312 ARCHAMBAULT, Montréal (514) 849-6201 A L'AFFICHE JUSQU'AU 31 AOUT SAMEDI 19H30 et 22ft00 DE STE-AGATHE RÉSERVATIONS: (819) 326-3655 COMMANDES TÉLÉPHONIQUES SORTIE 83 de l'autoroute des Laurentides LIGNE DIRECTE DE MONTRÉAL: 861 -2244 CARTES VISA/MASTERCARD ! i Le Rene Elizabeth ai il is PRESENTE LA COMEDIE MUSICALE DE MARGUERITE MONNOT ALEXANDRE BREFFORT LU Doua Las productions oe Cale Concert Inc U Krw F Miaketk H.M.(S ENTREE 10$ SAMEDI 12$ Res km iMi Local 2227.2228 2230 E D'ÉTÉ LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 19 JUILLET 1986 LE THÉÂTRE DE MARJOLAINE EASTMANSTUKELY-SUD *,û SAISON 1966 y d'après Le secret de la Tsarine d'Igor Tchemikov une comédie de Billets: André Dubois et ^SSSttmtt Louis-Georges Carrier Jj»^860 Mise en scène Autoroute (to) Louis-Georges Carrier des Cantons Jusqu'au 24 août de l'Est sortie 106 Th£AT*£ \"Pmt-Chktemx , CÔTEAU-DU-LAC ne présente Pièce québécoise w>mu Jusqu'au 25 août Reservations: (514)1-456 3224 en vente: Librairies Boyer Vaileyficid Tranecanadiefine vera I oueet ou CUW ralrMITaW autoroute 20 ouatai sortie 17 (panneaui indicateur>) PRIX DE GROUPE: 25 personnes et ptua saut ta aamedi avec possibilité de FORFAIT CROISIERE SOUPER \u2022 THEATRE 25.00$ par peraonne CROISIÈRES BELLEVUE LTÉE (514) 457-5245 Auberge Dts Gallants Sti-Martht ligne directe 148-7299.region 459-4474 Hélène Mondou» ENTREE: I VJO Carol Jones 1 OC Patrice Bistonnetie SAMEDI: I C.O Pierre Cari Trudeau FORFAITS Chorégraphie TXnïïlYïiï Dominique Giraldeau (samedi 24»] Mise en scene MBHBMBaiHRsapVVVP'vv Philippe Grenier mh||tKrtmjMl ¦rJ$»é> 1-373-3262 fl^rs/Toiiitj S' IIMOIHÉE iRoule IJ2|.C>\"\\j/JUj_.( Btlt BimuImuiois rl Vallevliela CENTRE CULTUREL DU LAC MASSON en Collaboration avec les Vins Coreili MICHÈLE RICHARD Jacques Tourangeau, Christine Chartrand, Bondfield Marcoux Comédie de Gilles Richer Mise en scène de Jean Dalmain ~
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