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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-07-30, Collections de BAnQ.

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[" la presse LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE LA MÉTÉO: PlUVIEUX MINIMUM: 18*.MAXIMUM: 24*.DEMAIN : NUAGEUX.DÉTAILS PAGE A 2 MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUILLET 1986, 102* ANNÉE, N° 275, 72 PAGES, 8 CAHIERS .35 cents Hors de la * one métropolitaine Mourn ,iu Quebec 50 cents lies de La Madeleine 45 cents 90 cents AUJOURD'HUI LE MAIS Même si, en raison du mauvais temps de cet été, il fait son apparition avec plusieurs Jours de retard, le maïs est aussi doux et aussi juteux que celui de l'an dernier.page D 1 i PLAGE D'OKA Plusieurs chimistes doutent que la pollution de la plage Paul-Sauvé d'Oka, rouverte hier, ait pu se résorber aussi vite.page A 3 » CHINE-URSS Les concessions promises par Mikhail Gorbatchev en Asie semblent peu susceptibles de conduire é une amélioration spectaculaire des relations sino-soviéti-ques.page B 7 > BOY GEORGE Reconnu coupable de possession d'héroïne, le chanteur rock Boy George a sept jours pour payer l'amende de $450 qui lui a été infligée hier par un tribunal londonien.page F 3 STEVENS L'ex-ministre Sinclair Stevens se serait fait accompagner du président de la société York Centre, qu'il contrôlait, lors d'un voyage officiel effectué l'an dernier en Corée du Sud.page B 1 SOMMAIRE Alimentation.01 a 08 Annonce* classées.F 7, F 6 G 1 à G 6 Arts et spectacles.F 1 A F 3 \u2014 Horaires.~.F 4 Bandes dessinées »,.D 6 Consommation.E 1 à E 8 Décès, naissances, etc.Q 8 Économie.C 1 A C 3 \u2014 Tableaux.C 4 A C 7 Éditorial_________________________B 2 Étea-vous observateur?.F 8 FEUILLETON Red Fox.h.D 6 Horoscope-.G 3 Informations nationales.\u2014B 1 Le monde.B 7 Mots croisés.™-.Q 6 «Mot mystère»._______Q2 Quoi faire aujourd'hui.F 4 TABLOÏD SPORTS Mots croisés.10 Simard reçoit 4> l'hommage de mille collègues I C'est dans une atmosphère ™ chargée d'émotion qu'ont eu lieu, hier, à Saint-Hubert, lés funérailles civiques de l'agent Marcel Simard, abattu la semaine dernière dans l'exercice de ses fonctions.Un millier de policiers, membres de 54 corps de police canadiens et américains, sont venus rendre un dernier hommage au jeune homme de 32 ans.PI1RRI B1LHMAR1 Encore sous l'effet du choc, le policier Louis Lavigne.qui accompagnait l'agent Simard au moment du drame, était quand même présent pour réconforter les proches, dont Louise, l'épouse de la victime, sa mère et sa belle-mère.Les trois jeunes enfants du couple Simard \u2014 une fille de cinq ans, un garçon de deux ans et un autre de sept mois \u2014 n'ont pas assisté aux obsèques.Le policier Simard, on le sait, a été abattu jeudi dernier au cours d'une patrouille de routine.Deux hommes, l'un de 26 ans et l'autre de 21 ans, sont détenus sous quatre chefs d'accusation, dont l'un de meurtre.Le premier venait d'obtenir une libération conditionnelle totale, le second était en liberté surveillée.Le lieutenant Simon Martel, qui a rendu hommage au disparu après l'homélie, a provoqué bien des sanglots quand il a mentionné que l'ainée des Simard croyait son père tout simplement endormi.À l'école Charles-Lemoyne où la dépouille était exposée, elle s'était souvent penchée au-dessus du cercueil pour demander : « Réveille-toi, papa.» Haie d'honneur Les policiers formaient une haie d'honneur longue de plus d'un kilomètre.Des maires de la Rive-Sud, dont celui de Saint-Hubert, Guy Desgroseilliers, et son prédécesseur Bernard Raçi-cot, faisaient partie du long cor- voir SIMARD en A2 photo Robert Nodon.LA PRESSE Louise Simard, veuve du policier abattu, l'agent Louis Lavigne, compagnon de patrouille de l'agent Simard, ainsi que son épouse, au moment où le cortège se mettait en branle pour conduire la dépouille mortelle à son dernier repos.\"1 \"\".$rf»| I AFRIQUE DU SUD La mission Howe échoue d'après AFP, UPt, AP, REUTER H PRETORIA - Le chef de ™ la diplomatie britannique, sir Geoffrey Howe, a quitté hier l'Afrique du Sud en admettant l'échec de sa mission de médiation auprès de Pretoria et en prédisant un resserrement des pressions mondiales contre l'apartheid.Au même moment, le président Pieter Botha, dénonçant la mission Howe et « toutes les ingérences étrangères », affirmait que son gouvernement préferait « des sanctions économiques au suicide national », et s'écriait : « Laissez l'Afrique du Sud aux Sud-Africains.» Le Bureau gouvernemental d'information faisait état de cinq Noirs tues dans l'agitation anti-apartheid au cours des 24 heures précédentes \u2014 trois hommes brûlés vifs et deux autres abattus par la police.Une mine explosait au passage d'un véhicule de police au Transvaal.À Johannesburg, la Cour suprême infligeait un nouveau revers à l'état d'urgence en déclarant invalide une disposition permettant au gouvernement de déléguer se9 pouvoirs aux responsables des forces de sécurité à l'échelon local.Dressant, au terme d'une brève rencontre avec M.Botha, le bilan de la mission entamée début juillet en Afrique australe au nom de la CEE, Howe a déclaré devant la presse que les « réponses reçues jusqu à présent » ne lui permettaient pas d'annoncer les progrès souhaités.Howe a prédit que les pressions en Occident en vue de sanctions contre Pretoria vont s'accroitre.« De nouvelles mesures seront probablement prises, sous une forme ou sous une autre, dans les mois à venir », a dit le secrétaire au Foreign Office, qui s'est cependant dit décidé à poursuivre sa mission jusqu'à la fin de son mandat, en septembre.Compte tenu de l'échec de la mission, le premier ministre britannique, Mme Margaret Thatcher, hostile jusque-là à des sanctions contre Pretoria, va se trouver confrontée à des Geoffrey Howe «W1 UPI pressions accrues lors du minisommet du Commonwealth prévu ce week-end à Londres.Le Conseil syndical du Commonwealth (CTUC).qui regroupe quelque 30 millions de travailleurs des 49 pays membres de l'organisation, a d'ailleurs convoqué pour demain, à Londres, une réunion urgente pour examiner une action possible contre l'Afrique du Sud.La rencontre sera présidée par Mme Shirley Carr, présidente du CTUC et du Congres du travail du Canada.À Washington, la Maison-Blanche faisait savoir qu'elle avait averti Pretoria de la montée des pressions en faveur de voir HOWE en A2 AUTRE VOITURE PIEGEE 25 morts, 170 blessés à Beyrouth d'après AFP, AP, UPI, Reuter ¦| BEYROUTH \u2014 Vingt-quatre heures après un \u2014 attentat à la voiture piégée dans le secteur chrétien de Beyrouth, qui a fait 32 morts et une centaine de blessés, une nouvelle explosion a fait hier matin 25 morts et 170 blessés, cette fois dans le quartier musulman de la capitale.La voiture, une Volskwagen Golf, bourrée de 75 kg de TNT, a explosé dans une artère très fréquentée du quartier de Barbir, non loin de la « ligne verte » qui sépare les secteurs chrétien et musulman de Beyrouth.Des mouvements de panique ont eu lieu dans tout le quartier.L'explosion a laissé un cratère de deux mètres de large et de 50 centimètres de profondeur.Plusieurs incendies se sont déclarés dans les immeubles voisins, des dizaines de voitures ont brûlé avec leurs occupants, des magasins ont été soufflés puis ravagés par le voir BEYROUTH en A2 (téléphoto AP) Des secouristes de la Croix-Rouge libanaise évacuent les occupants d'un immeuble en flammes du quartier musulman de Barbir, dans Beyrouth-Ouest, où l'explosion d'une voiture piégée a tait 25 morts \u2022t 170 blessés hier matin.Beaucoup de films du monde ¦ Serge Losique, coiffé en chef indien, a rendu public hier le programme du dixième Festival des films du monde, qui se déroulera du 21 août au premier septembre.On prévoit la présentation de plus de 160 longs métrages, dont 19 sont en compétition.page F 1 A 2* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUILLET 1986 La grêle a fait pour $69 millions de dégâts I C'est finalement plus de ™ $69 millions de dommages qu'aura causés la tempête de grêle et de vent du 29 mai dernier.Ces chiffres ont été révélés, hier, par le porte-parole du Bureau d'assurances du Canada, M.Normand Beaulieu.Ce dernier a de plus souligné « le travail remarquable des compagnies d'assurances qui ont réglé très rapidement les 52 450 réclamations de leurs clients ».II a ensuite précisé que la valeur totale des 44 700 réclamations en assurance automobile se chiffrait à elle seule à $55 millions.La valeur moyenne des dommages s'établit donc à $ I 230 par véhicule.Par ailleurs, 7 750 réclamations ont été présentées pour des dommages aux résidences.Ces dommages ont été évalués à $14 200 000.Selon le Bureau d'assurances du Canada, après consultation avec plusieurs chefs de file de l'industrie, il est peu probable que les indemnisations versées par les assureurs dans ce dossier résultent en une hausse des primes.Le coût global de $69 millions pour cette tempête de grêle et de vent est, certes, considérable, mais l'assuré débourse relativement peu pour s'assurer contre ce genre de sinistre puisqu'une telle protection, à I intérieur d'une police d'assurance, se greffe à la clause feu, vol, vandalisme, qui représente une partie infime de la prime globale.Or, même si les assurés devaient encaisser une augmentation de la prime globale, cette augmentation s'appliquerait à l'article feu, vol, vandalisme, et serait peu substantielle.BEYROUTH SUITE DE LA PAGE A 1 feu.Les sauveteurs ont du dégager plusieurs cadavres calcinés.Au même moment à Beyrouth-est, les chrétiens enterraient les 32 victimes de l'attentat de lundi.C'est le premier attentat à la voiture piégée depuis le début de l'année dans Beyrouth-ouest, qui a connu des mouvements de panique, les miliciens descendant dans les rues pour la première fois depuis des semaines et tirant en l'air au milieu des sirènes des ambulances.La plupart des dirigeants musulmans ont accusé Israël d'être l'instigateur de l'attentat de Barbir ainsi que de celui de lundi en secteur chrétien dans le quartier de Ain Remmaneh.Ils ont affirmé que « l'ennemi » voulait replonger le pays dans la guerre.La milice chrétienne des Forces libanaises et le dirigeant conservateur Dany Chamoun.qui ont condamné l'attentat de Barbir, avaient eux ouvertement accusé la Syrie d'avoir organisé l'attentat de lundi.Seul le chef du mouvement chiite Amal, M.Nabih Berri, a accusé les Forces libanaises d'avoir organisé l'attentat de Barbir, en représailles de celui de Ain Remmaneh.Hier après-midi, l'évèque maronite de Beyrouth, Mgr Khalil Abinader, a concélébré avec douze prêtres une cérémonie religieuse pour les victimes d'Ain Remmaneh, dans une école de ce quartier.Le ministre de la Santé M.loseph Ha- chent, M.Chamoun et le chef du parti Kataeb (phalangiste), M.Georges Saadé, se sont joints aux habitants, dans une atmosphère lourde.En début de matinée, de violents combats avaient repris sur le front de Kfarfalous, à l'est de Salda, à 43 km au sud de Beyrouth, entre la milice pro-israélienne de l'Armée du Liban-Sud et l'Armée populaire de libération (APL), pro-sy-rienne.Un combattant palestinien a été tué aux cotés de ceux de l'APL, a indiqué la police.L'aviation israélienne a survolé à plusieurs reprises le front de Kfarfalous.Quelques minutes après l'attentat, elle survolait à basse altitude, en simulant des raids, la montagne au sud-est de Beyrouth, où elle avait mené un raid meurtrier le 14 juillet.Les avions de combat ont également survolé le col de Baidar, à 35 km à l'est de Beyrouth, tenu par l'armée syrienne, et Beyrouth elle-même, en crevant le mur du son.Rectificatif Une erreur dans le chiffre de la population de la ville de Sainte-Thérèse s'est glissée dans le tableau que nous avons publié en page B I, samedi dernier, sur le salaires des maires dans la région métropolitaine de Montréal.Il aurait fallu lire 19 600 au lieu de 9 600.Le coût per capita des émoluments du maire de cette ville aurait dû se lire $ 1,44 plutôt que $ 3.Votre pelouse aujourd'hui jm Une petite fuite d'eau peut occasionner une grosse perte ™ d'eau potable.Ainsi, un trou d'un mm de diamètre signifiera une perte de 72000 litres d'eau en trois mois alors qu'un trou de trois mm entraînera une perte de I 100000 litres d eau.Il est donc avantageux de réparer ces petites fuites.MMMB nma ActorvVaie.Nfl NR Bof06d.X 2 Bromont .NR NR Cowansville.NR X Deux-Montagnes.X X DoHard-des-Ormeaux .NR X Farnham.NR NR G* anby.NR X Gfande-ite .X NR île Perrot.NR X Johetle.NR NR Kirkland.NR X Lachenaie.X X La Plaine .X X La Prame.X NR Laval.NR NR Le Gardeur.X 1 L Ile Bizard.NR X Mascoocne.\u201e.X X McMasterviMe.X 2 Mirabel.______.Mont St-Hilaire.Otterbum Par*.Pierrefonds .Pointe-Calumet.Roxboro._.Sorel.St-Basile-te-Grand.St-Eustacne.Si-Jean-Baptiste_________ St-Louis-de-Tenebonne St-Matnias.Ste-Adéle.Ste-Anne-de-Bellevue .Ste-Cathenne.Ste-Genevieve.Ste-Marthe-sur-)e-Lac .Ste-Madeteine.Ten-ebonne.__ Vaudreuri._____.Verdun.Mm X X X NR X NR NR X X X X 2 NR X NR NR X X X NR NR NR 2 2 X X x x 2 NR 2 X X NR NR X X X 2 X X NR LEGENDE: X \u2014 Interdit NR \u2014 Arrosage non recommande car humidité suffisante dans le sol 1 \u2014 Arrosage de 1h recommandé 2 \u2014 Arrosage de 2h recommandé Os recommandations quotidienne* d arrosage des pelouses sont publiées en collaboration avec I Association queCecose des techniques de I eau IAOTE) Etablies a partir d un calcul mathématique éprouve elles tiennent compte du volume d eau nécessaire pour une croissance maximale de votre pelouse et de la capacité du sol a conserver I'humidne Ces recommandations sont valables t* na pas pHj entre-temps Une interdiction signme quune municipalité détend d arroser Entin.tenez compte des heures permises pour I arrosage dans le règlement de votre mumapeirte La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 945 à quatre chiffres 2869 [Là MÉTÉO Mercredi 30 Met 1986 AUJOURD'HUI: Min.: 18'MCHUt 24* PIUVCUX DEMAIN: NUAGfUX.AVtl&f S Québec Abrfibi Outoouoh lawrenntjes Contons de l'Eu Mouooe Quebec lot Somt Jeon ¦momU Gospeue Bote-Comeou SepHfet Canada \u201e\u201e Victor*» legma 1 3 01 Toronto rredenclor, HoMox Choripttetown SoraVJeon : Min.\tMai\tAiaaurrPiu 10\t25\tPou.nuageux 18\t24\tPluvieux M\t22\tNuog., over.16\t22\tAvec., orages 12\t20\tNuog.over.16\t22\tPluvieux 12\t24\tDégogement 10\t18\tPou.averses 10\t18\tBruine, vents 10\t20\tGel «noble 10\t20\tCiel variable U,n\tMu.\tAvjOUrt'rlui 12\t2}\t 6\t20\t M\t27\tNuageux IS\t26\t 70\t27\tNuageux 14\t19\tNuageux IS\t' t7\tBrumeux 16\tV\tBrouttlord 9\tËi\tBrouilord Etats-Unis Boston Buffalo Ovcogo New York Amitetdotn Athènes Acopulco Berlin Bruxeflei Buenos Aires Copenhogue Geneve Hong Kong le Caire Ubonne tondrel Mr.\tMix.\tMin.\tMax.18\t24 N.-Orleons\t76\t34 21\t29 Pittsburgh\t17\t78 19\t30 S.FroobKo\t12\t72 24\t33 Washington\t25\t34 23\t77 Dotas\t\u2014\t\u2014 ïitales\t\t\t Me,\tUn.\tM*.\tMax 18\t77 Modnd\t18\t34 72\t34 Moscou\t14\t70 \u2014\t\u2014 Mexico\t_\t_ 17\t79 Oslo l\t13\t20 IS\t75 Pont \\\t10\t13 4\t14 Rom.\t21\t35 IS\t75 Seoul\t24\t78 IS\t31 Stock how\t1 15\t27 27\t31 Tokyo\t25\t33 73\t34 Trfmdod\t77\t33 18\t79 Vienne\t[ 14\t26 15\t77\t\t APRÈS LES BÉNÉFICIAIRES DE L'AIDE SOCIALE Québec enquête sur ses pensionnés I QUÉBEC ( PC ) - Apres ™ avoir entrepris une chasse systématique aux fraudeurs de l'aide sociale, le gouvernement du Québec a décidé de vérifier dans le menu détail la situation familiale et les sources de revenus des 55 000 pensionnes de l'État, a appris le quotidien Le Soleil.En effet, les 55 000 bénéficiaires du régime de pension et d'assurances administré par la Commission administrative des régimes de retraite et d'assurance du Québec viennent de recevoir un formulaire ( TPDI 86-02 ) qu'ils devront compléter et retourner par la poste dans les plus brefs délais.Un porte-parole de l'organisme a confirmé que cette procédure administrative visait essentiellement à s'assurer qu'il ne s'était produit aucune distorsion majeure entre la situation déclarée des bénéficiaires et leurs responsabilités véritables.En d'autres termes, le gouvernement désire s'assurer que tous les bénéficiaires qui prétendent avoir des personnes à charge en ont véritablement.Ou, qu'il n'est survenu aucun changement de statut matrimonial susceptible de modifier le montant des prestations auxquelles ces personnes ont droit.La clientèle visée par la commission administrative est composée de 400 000 personnes incluant tous les fonctionnaires actifs ou retraités des services gouvernementaux, du monde des affaires sociales et de l'éducation pour la plupart.L'organisme est chargé de percevoir les cotisations des travailleurs et de gérer le programme de pension et d'assurance salaires des cotisants.C'est la première fois que l'organisme effectue une vérification systématique des dossiers de ses bénéficiaires.Ces personnes sont pour la plupart des retraités de l'État, leur conjoints survivants de même que des personnes qui se sont retirées du marché du travail à cause d'ennuis de santé et qui reçoivent actuellement des prestations en vertu du programme d'invalidité prolongée ou qui ont été reconnus invalides.SIMARD SUITE DE LA PAGE A 1 tège, formé notamment du Solliciteur général du Québec, Gérard Latulippe, du député libéral de Vachon, Christiane Pelchai.et du député conservateur de Chambly, Richard Grisé.Les auto-patrouilles, bondées de gerbes, étaient suivies par les femmes des quelque cent policiers de Saint-Hubert, dont certaines étaient impuissantes à retenir leurs larmes.L'une de ces voitures portait le numéro 1-18 et ses giropha-res étaient recouverts d'un voile noir : c'était l'auto dans laquelle l'agent Simard s'était affaissé après avoir été atteint de deux projectiles au cou.Cérémonie touchante Le service funèbre, présidé par le Père Champlain Barrette, aumônier de la Fraternité des policiers de la CUM, a eu lieu dans une église historique et remplie à craquer.On vient d'ailleurs d'en souligner le 125e anniversaire.La Symphonie vocale de cette même Fraternité, sous la direction de Pierre Michaud, a chanté « Quando Corpus Morie-tur », « Liberté », « Ave Ve-rum » et « Vers toi, terre promise ».Après le service religieux, dans un endroit spécialement aménagé a l'extérieur, près du parvis de l'église, le maire Desgroseilliers a été invité à remettre les armoiries de la ville à la jeune veuve du policier, Louise Simard, assise entre sa mère et sa belle-mère.Le Solliciteur du Québec est allé lui porter le matricule de son défunt mari, puis le directeur de police de Saint-Hubert, Pierre Trudeau, lui a fait don de son képi, déposé sur une bible.photo Robert Nadon.LA PRESSE Un millier de policiers, membres de 54 corps de police canadiens et américains, sont venus rendre un dernier hommage à l'agent Marcel Simard.L'agent Lavigne était aux côtés de Mme Simard.Quelques instants plus tôt, en entendant la salve d'honneur donnée par quatre policiers de Saint-Hubert, il avait donné des signes de très vive émotion.Plusieurs centaines de cu- rieux sont demeurés sur les pelouses de l'église pendant toute la cérémonie.Ils ont pu suivre le service grâce à des haut-parleurs installés sur le parvis.Dans son allocution, qu'il avait parfois peine à rendre, le lieutenant Martel a rappelé les qualités du défunt.« Un être humain, bon, honnête, qui avait le respect de son métier et qui prêchait par l'exemple, a-t-ii dit.Si la douleur nous permet de grandir, soyez assurés que nous sommes tous grands, ici, dans cette église.» HOWE SUITE DE LA PAGE A 1 sanctions anti-apartheid très sévères au Congrès américain.Affirmant qu'il fallait des négociations entre le gouvernement et « tous les leaders noirs, dont Nelson Mandela, et tous les mouvements noirs, dont le Congrès national africain » (ANC), Howe a appelé tant Pretoria que l'ANC à faire chacun un geste.« Chaque partie devrait faire une proposition que l'autre côté ne peut pas refuser », a-t-il dit.Il a ajouté que c'était au gouvernement de prendre les principales initiatives, mais que l'ANC devrait renoncer à la violence.Peu après, le président Pieter Botha, dans une conférence de presse distincte, condamnait la mission Howe, qu'il qualifiait d'« ingérence dans les affaires intérieures sud-africaines ».« Nous ne pouvons tolérer des ingérences directes et inappropriées dans nos affaires intérieures », a dit Botha, manifestement irrité.Il a exclu la libération inconditionnelle du chef de l'ANC, Nelson Mandela, âgé de 68 ans et emprisonné à vie en 1963.« |e suis prêt à libérer M.Mandela le moment où il renoncera â la violence, rendant ainsi possible la tenue de véritables discussions », a-t-il répété.« Soyons très clairs, a affirmé Botha : je ne pourrais jamais commettre un suicide en acceptant des menaces et des avis venant de forces extérieures, et remettre l'Afrique du Sud aux mains de forces crypto-communistes », en allusion â l'ANC (interdit).« L'Afrique du Sud a déjà surmonté des sanctions militaires et pétrolières dans le passé, comme elle surmontera les sanctions économiques à venir », a ajouté Botha.« Si nous sommes mis le dos au mur.nous n'aurons d'autre, choix que de faire face avec dignité, et de dire au monde : vous ne forcerez pas les Sud-Africains à commettre un suicide national », a dit Botha.« |'ai insisté devant sir Geof- frey sur la nécessité de laisser en paix l'Afrique du Sud.Il y a suffisamment de dirigeants (noirs) représentatifs avec qui nous pouvons négocier », a-t-il dit.Howe n'a manifesté aucun intérêt envers les mesures prises par Pretoria, pour démanteler l'apartheid, a dit Botha.« Il est venu en Afrique du Sud essentiellement pour faire pression sur nous et obtenir la libération inconditionnelle de M.Mandela et la légalisation de l'ANC », a-t-il dit.Dès le départ, la mission Howe s'était annoncée sous de mauvais auspices : les dirigeants noirs tels que Mandela, l'évèque anglican Desmond Tutu et le pasteur Allan Boesak avaient refusé de le recevoir.ABANDON DES EXAMENS AU RAYON-X DANS LES AÉROPORTS La sécurité ne sera pas compromise Q Une fonctionnaire fédérale ™ assure que la sécurité aérienne ne sera aucunement compromise lorsqu'on aura cessé d'examiner au rayon-X les bagages en consignation pour les vols internationaux.À partir de cet automne, les aéroports canadiens seront dotés d'un système informatique de sécurité qui évitera que, pour les vols internationaux, des bagages soient embarqués sans que leur propriétaire ne soit à bord de l'avion.« Il est reconnu à travers le monde que le système obligeant le propriétaire d'être à bord du même vol que ses bagages est plus efficace que le système d'inspection au rayon-X », a déclaré Mme Rebecca Mertick, un Çsrte-parole du ministère des ransports, lors d'une conversation téléphonique.Là-dessus, un spécialiste en sécurité aérienne en poste à Montréal s'est dit d'accord ; tout en désirant garder l'anonymat, le spécialiste a affirmé que le nouveau programme d'informatisation sera « la meilleure chose que le Canada aura faite depuis la tragédie d'Air India ».« Le système de rayon-X ne permet pas de déceler à tout coup des explosifs dans des bagages qui sont dirigés vers les soutes à bagages, a déclaré le spécialiste.Pour déceler la présence d'une bombe, il faut en premier lieu beaucoup de temps, un équipement qui constituera peut-être un risque pour les personnes qui le feront fonctionner et, troisièmement, la présence d'experts capables de décoder les informations transmises par le système.De toute façon, une couple de barres de savon peut certaines fois apparaître à l'écran comme une couple de bombes plastiques.» Il a rappelé que dans toute l'histoire du sabotage aérien, jamais l'auteur de l'attentat n'est embarqué dans le même avion que ses bagages piégés.Les compagnies d'aviation ont adopté le système d'examen au rayon-X après la destruction, au large des côtes irlandaises, du Boeing 747 d'Air India, qui devait relier Toronto et New Delhi, le 23 juin 1985 ; 329 personnes y ont connu la mort.Le chinois pour tous CLAIRE SACHSE FONTAINE collaboration spéciale IMAGE STYLISATION CARACTERE ORDRE DES TRAITS LA FORÊT Voic' multiplié par deux le caractère de l'arbre.Il s'agit alors d'un bouquet d'arbres, d'un bosquet, d'un bois et même de la forêt.Il se prononce LIN.Le caractère formé par trois arbres: ^fr-peut signifier forêt, mais a souvent le sens de multitude.Il se prononce SÉN.Jr ii SEN LIN: une épaisse forêt.4 T^f*- Demain, lp caractère qui signifie: parc, i \u201e\u2022* \u2014- r- di-r LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUILLET 1986 la presse \u2022A3 Autre chauffeur d'autobus assailli Les soeurs Lévesque: un nouvel espoir ¦ La mise à jour d'un reseau de trafic d'héroïne en Inde et l'arrestation des tètes dirigeantes de ce groupe pourraient I être de nature à aider les soeurs Micheline et Laurence Lévesque, détenues à Rome pour possession d'héroine depuis janvier dernier.Dans un article du journal hollandais « Telegraff », que les deux soeurs ont fait parvenir à la station CKRS, de Jon-quière, on souligne que ce réseau se servait de touristes de passage à New Delhi, en Inde, pour transporter de la drogue à leur insu.L'article précise de plus que l'héroine, dissimulée dans un double fond et trouvée dans les valises de plusieurs étrangers de passage, était emballée de la même manière que dans le cas des soeurs Lévesque.Selon l'article, un dénommé Parkash, âgé de 32 ans, aidé de plusieurs collaborateurs étrangers, opérait ce réseau depuis plus de trois ans.Agression sexuelle ¦ Un couple de Bromont a comparu, hier, sous une double accusation d'agression sexuelle et de grossière indécence.Les crimes reprochés au couple, dont l'identité ne peut être divulguée en vertu de la loi sur la protection de la jeunesse, auraient eu cours durant quatre ans et demi, entre janvier 1982 et juillet 1986.L'enquête de la SQ de Co-wansville a démontré que les incidents ont été commis à cinq occasions sur la personne du fils de l'accusé, aujourd'hui âgé de 11 ans.L'accusé est âgé de 41 ans, tandis que sa concubine, qui n'est pas la mère de l'enfant, est âgée de 24 ans.Le couple a choisi d'être jugé par une cour composée d'un juge et d'un jury.Le juge a fixé l'enquête préliminaire au 19 septembre prochain.Les deux accusés ont pu conserver leur liberté, moyennant un engagement formel de ne pas communiquer avec l'enfant.Fuite de gaz à Saint-Léonard ¦ Une fuite de gaz a immobilisé la circulation pendant plus de quatre heures et causé un vacarme d'enfer dans le secteur lean-Talon et Viau, à Saint-Léonard.La valve de sécurité de Gaz Métropolitain, située face au 5167 de la rue lean-Talon, s'est déclenchée vers 15 h 10, à la suite d'un surplus de pression dans la conduite maitresse installée sous la rue.L'incident a nécessité l'évacuation de deux immeubles, dont un abritant des bureaux gouvernementaux.La circulation a été interrompue jusque vers les 19 h.Mort dans une laveuse ¦ |oel Roth, un garçon de 22 mois de la région de Hamilton a été trouvé mort, hier, dans une laveuse.Sa mère l'avait laissé sans surveillance pour aller retrouver un autre enfant.Pendant son absence, le jeune serait tombé dans la machine et serait demeuré prisonnier pendant le cycle d'essorage.Après l'avoir retrouvé, sa mère l'a amené chez un médecin qui a tenté de le ranimer, mais en vain.Melissa Roach est morte de chaleur ¦ Les résultats préliminaires de l'autopsie pratiquée sur la petite Melissa Roach indiquent que la fillette est morte d'un coup de chaleur, après avoir été laissée seule dans une automobile stationnée pendant deux heures, a indiqué un porte-parole policier, le sergent Reg Chevalier.Absolument rien ne permet de penser, a-t-il ajouté, qu'elle ait été victime de violence.Hier, par ailleurs, la cour a décidé que Glen Roach, 29 ans, accusé du meurtre non-prémé-dité de sa fille de deux ans, demeurera en détention préventive jusqu'à sa prochaine comparution en cour, fixée au 19 août.C'est à cette date que sera déterminé le moment où ae tiendra son enquête préliminaire.Aucun plaidoyer n'a été enregistré au cours de sa brève comparution devant le tribunal, lundi.L'avocat de Roach, Me Patrick Ducharme, a indiqué son intention de demander la liberté sous caution pour son client.Le corps de Melissa Roach a été découvert dimanche au - fond d'une poubelle.aai Un chauffeur d'autobus de ' la division Saint-Denis de la STCUM a été l'objet d'une agression, vers 23 heures hier, à l'angle des rues Saint-Hubert et Beaubicn, non loin du métro Beaubien.Des passagers témoins de l'attaque se sont précipités au secours du chauffeur, un homme d'une trentaine d'années qui aurait été blessé au visage, et ont poursuivi le suspect, qui avait sauté à bas du véhicule, jusque l'intersection des rues de Lanau-dière et Beaubien, où ils l'auraient appréhendé.Quant au chauffeur, qui avait réussi à s'emparer de la barre de fer utilisée par son assaillant, il a immédiatement appelé le Centre de communications de la STCUM pour demander assistance.La police, arrivée quel- ques instants plus tard sur les lieux, a conduit le chauffeur à l'hôpital.Ce n'est pas la première fois qu'un chauffeur d'autobus est l'objet d'une agression.Le 18 juillet au soir, Mlle Andréanne Lachance, âgée de 26 ans, au service de la STCUM depuis six mois, avait été attaquée, à l'arrêt Cavendish-Sherbrooke, par un jeune homme auquel elle avait demandé à plusieurs reprises de payer son passage.Il s'agirait du quatrième chauffeur de la division Namur à être ainsi assailli depuis un mois.Un incident du même genre est survenu mardi dernier sur le circuit Édouard-Montpetit, entre les rues Isabella et Dupuis, où deux jeunes Noirs ont assailli un chauffeur d'autobus après avoir refusé de payer leur billet.puis l'avoir sommé d'arrêter le véhicule pour qu'ils descendent, ce que le chauffeur avait refusé.Devant cette situation, la Société de transport de la CUM a décidé, la semaine dernière, de poster des agents incognito à bord d'autobus desservant trois circuits différents dans l'ouest de Montréal, et se propose d'étendre cette surveillance à d'autres circuits.Troalen est accusé à son tour ¦¦ Tout comme son présumé ™ complice Carol Pinel, Louis Troalen a présenté un plaidoyer de non-culpabilité, hier, relativement à la mort du policier Marcel Simard, abattu jeudi dernier à Saint-Hubert.GERMAIN TARDIF Troalen, 21 ans, a comparu en Cour des sessions de la paix, à Longucuil, sous quatre chefs d'accusation: meurtre au premier degré; tentative de meurtre sur la personne du policier Louis Lavigne qui accompagnait l'agent Simard au moment du drame; intention de mettre en danger, par décharge d'arme, la vie du policier Lavigne; enfin, utilisation illégale d'une arme à feu.Ce sont les mêmes accusations qui pèsent sur Pinel, 26 ans.L'enquête devant déterminer si les deux hommes peuvent être libérés sous cautionnement en attendant leur enquête préliminaire devait avoir lieu hier; elle a été remise à cet après-midi à la demande du substitut du procureur de la Couronne, Me Leopold Goulet, «par respect pour le policier Simard» dont les funérailles avaient lieu hier, à Saint-Hubert.Cette enquête doit porter sur les trois dernières accusations, celle de meurtre ne prévoyant pas de libération sous caution.Cette procédure qui, de prime a-bord, peut sembler inutile et superflue, pourrait quand même être profitable aux accusés s'ils étaient innocentés de l'accusation de meurtre.Le drame, on s'en souviendra, est survenu au début de la soirée de jeudi, lors d'une patrouille de routine.L'agent Simard, âgé de 33 ans, a été atteint de deux balles de calibre .303.Lui et son collègue Lavigne avaient été intrigués par la présence de deux individus â l'allure louche qui rôdaient près d'établissements commerciaux.L'un d'eux tenait un sac â dos.L'agent Simard lui demanda ce qu'il contenait.L'individu répondit qu'il allait le lui montrer et, aussitôt, appuya sur la détente d'une carabine tronçonnée qui se trouvait dans le sac.L'agent Lavigne s'étant jeté par terre, il put éviter les balles.11 ouvrit le feu mais rata sa cible, alors que son compagnon gisait mortellement atteint.Pinel fut appréhendé le même soir, mais ce n'est que lundi après-midi que Troalen fut arrêté, en face du métro Viau, rue Pierre-de-Coubertin.Le premier venait d'obtenir sa libération conditionnelle totale la semaine précédente, après avoir purgé cinq ans de prison pour vol â main armée.Troalen, condamné pour port et usage d'arme â feu, était en liberté surveillée depuis juin 1985.Leur enquête préliminaire s'instruira vraisemblablement d'ici une dizaine de jours, après l'enquête sur la question du cautionnement.photothèque la presse Louis Troalen Kelleher visite le «vieux pen» ¦| Le Solliciteur général du \u2014 Canada, lames Kelleher, s'est littéralement défilé, hier.RENÉ LANDRY après sa visite de l'Établissement pénitentiaire Laval, à Saint-Vincent-de-Paul, d'où se sont évadés cinq dangereux criminels, il y deux semaines.Même s'il avait invité les journalistes â le rencontrer, le ministre s'est contenté de répondre laconiquement à quelques questions, sans vraiment rien apporter de nouveau sur les circonstances de la spectaculaire évasion.Il a préféré continuer sa visite des autres blocs du complexe de détention, après s'être laissé photographier, près de la trappe d'où les fugitifs ont émergé hors des énormes murs de pier- re, pour prendre la poudre d'escampette.Sa visite lui aura à tout le moins permis de discuter avec les administrateurs, les gardiens, et deux groupes de détenus du pénitencier.M.Kelleher a refusé de divulguer l'essence de ces discussions.Il n'a pas indiqué, non plus, s'il croyait que des changements devraient être appor- tés pour renforcer la sécurité du pénitencier.«|e ferai des commentaires seulement à la lumière du rapport qui me sera remis sous peu», a-t-il indiqué.L'enquête interne doit établir si des failles dans la surveillance ont pu favoriser l'évasion du groupe.«Des changements ont été apportés à la cantine et les prisonniers ne pourront plus s'y Le Solliciteur général James Kelleher, penché sur la Saint-Vincent-de-Paul.Le passage a été bouché avec lourde trappe, qui ferme le passage souterrain par où du béton armé, depuis l'évasion.les évadés sont sortis des murs de la forteresse de photo René Pkard.ia presse enfermer», a assuré le Solliciteur général.Les criminels, on s'en souvient, étaient passés par la cantine, où se trouvait une première trappe, donnant accès aux voies d'égouts.Louvoyant devant les questions, M.Kelleher n'a pas voulu dire si les gardiens pourront dorénavant effectuer des visites surprises à la cantine.C'était la première fois que M.Kelleher visitait un pénitencier depuis sa nomination comme Solliciteur général, au début de juillet.Cette visite s'inscrit dans une tournée qu'il fait des institutions carcérales du pays, a-t-il expliqué.Elle était prévue depuis quelque temps.Mais les récents événements l'ont incité à se rendre en premier lieu â Saint-Vincent-de-Paul.Il a tenu â constater de visu comment les cinq prisonniers s'y étaient pris pour se sauver.Le député conservateur de Duvernay aux Communes, Vincent Delia Noce, était visiblement heureux de la visite de M.Kelleher.«|e lui avais demandé de venir â Saint-Vincent-de-Paul le plus vite possible, question de rassurer un peu la population», a-t-il dit.«Toutefois, a-t-il insisté, si je ne suis pas d'accord avec le contenu du rapport découlant de l'enquête, je le lui ferai savoir.» M.Delia Noce a par ailleurs promis que le «vieux pen», construit en 1873, sera fermé en 1988.Ce n'est pas la première fois qu'on parle de fermer ce pénitencier vétusté.Qualité des eaux: Lincoln promet de sévir jm QUÉBEC (PC) \u2014 Le minis-™ tre de l'Environnement Clifford Lincoln recourra aux ordonnances s'il le faut pour forcer les propriétaires de plages municipales ou privées à contrôler la qualité de leurs eaux de baignade.Une enquête réalisée par son ministère a établi que dans 40 p.cent des cas, c'est-à-dire 180 plages sur un total de 446, les propriétaires avaient jusqu'à maintenant refusé de procéder à cet examen comme le leur ordonne pourtant la loi.Les cas les plus critiques sont ceux de 25 plages où les analyses faites l'an dernier avaient révélé des qualités d'eau dite médiocre (cotée « C ») ou de qualité polluée (cotée « D »).Dix-sept de ces 25 plages de qualité douteuse se situent dans la région administrative de Montréal.Dans ces plans d'eau, des prélèvements devront donc être faits dans les meilleurs délais, à la suite de quoi le ministre Lincoln a fait savoir qu'il prendra les dispositions voulues auprès des municipalités pour faire fermer éventuellement ces plages.Le ministre Lincoln a déclaré qu'il n'était pas question que son ministère reprenne cette responsabilité du contrôle de la qualité des eaux de baignade, du moins pour le moment.Il préfère attendre au mois de septembre, une fois qu'il aura fait une évaluation complète de la situa- tf*T| MEME SI DES EXPERTS DOUTENT DE SA SALUBRITE Réouverture de la plage d'Oka I S'appuyant sur de nouvelles ™ analyses de l'eau indiquant que celle-ci est maintenant très propre, les dirigeants de la plage du parc Paul-Sauvé à Oka ont rouvert la plage à la baignade en fin d'après-midi hier.Cependant, deux experts rejoints par LA PRESSE ont dit douter que l'eau de la plage ait pu se dépolluer en si peu de temps.ANDRÉ PRATTI Le directeur-adjoint du parc M.Florent Gaudreau a fait savoir hier que des échantillons d'eau prélevés lundi, aucun ne contenait plus que la norme fixée par le ministère de l'Environnement (200 conformes fécaux par 100 millilitres).De plus, la moyenne géométrique des échantillons était excellente, à seulement 5 conformes fécaux par 100 millilitres.En d'autres termes, pour employer les mots de M.Gaudreau, « c'est quasiment de l'eau de piscine », Mais un chimiste de la firme spécialisée Sodexen de Laval, M.Marcel Soucy, a déclaré à LA PRESSE : « |e ne pense pas qu'en quelque jours, l'eau ait pu passer de très polluée à très bonne ».« |e ne recommanderais pas la baignade, malgré ces résultats » a dit pour sa part le microbiologiste Yves Roy, de la société Eco-Recherches de Pointe-Claire.M.Roy a prélevé dimanche matin, pour le compte de LA PRESSE, quatre échantillons tE$SE, d'eau le long de la plage.Dans chacun de ces échantillons, la concentration de conformes était très élevée: 16000, 27000, 440 et 880.Le microbiologiste voit mal comment le nombre de conformes aurait pu baisser à ce point en une journée et demi.Il estime que de nombreux coliformes sont probablement toujours présents au fond de l'eau, et remonteront à la surface dès que les baigneurs remettront les pieds dans l'eau.Il faut dire que des prélèvements faits vendredi et samedi, toujours pour le compte de LA PRESSE, indiquaient un degré de pollution beaucoup moins élevé.Il semble donc que le degré de pollution varie beaucoup d'une journée â l'autre, selon les conditions climatiques et autres.La question est de savoir à quel point ces variations peuvent être importantes.Les autorités avaient décidé d'interdire la baignade à la plage mercredi dernier, après que la firme Sodexen eut décelé plus de 400 coliformes fécaux dans [très de 20 p.cent des échantil-ons prélevés deux jours plus tôt.Depuis le début de l'été, Sodexen était chargée par le parc de vérifier régulièrement la qualité des eaux de la plage.De nouvelles analyses faites jeudi soir par les experts de cette firme indiquaient que l'eau restait très polluée, plusieurs échantillons dépassant I 000 coliformes par 100 militres.Ce n'ejt pas à Sodexen que le parc a confié les plus récentes analyses.C'est une autres firme privée, Aménatech, qui s'en est chargée.Le directeur-adjoint du parc a expliqué que la semaine dernière, seuls les tests faits par Sodexen indiquaient que l'eau était trop polluée pour la baignade.Des tests faits par l'Association québécoise des techni- Îues de l'eau (AQTE) et par .menatech indiquaient un degré de pollution acceptable.M.Soucy, de Sodexen, ne semblait pas très heureux d'apprendre que les autorités du parc avaient fait appel à une autre maison que la sienne.« Nous faisons nos prélèvements et nos analyses selon les normes du ministère de l'Environnement.Nous sommes accrédités par le ministère pour faire ce travail.Nous faisons un travail de qualité.».Chez Aménatech, aucun responsable n'était disponible pour expliquer les résultats obtenus hier.Quant à M.Gaudreau, il a souligné qu'on a augmenté la semaine dernière la quantité de chlore introduite dans les eaux rejetées pdr l'usine d'épuration du parc Paul-Sauvé, située à quelques centaines de mètres de la plage.Une récente étude a démontré que cette usine fonctionne mal et rejette vers la plage des quantité énormes d'eaux d'égouts mai traitées.La chlora-tion permet de désinfecter, au moins en^partie, les eaux que l'usine ne parvient pas â dépolluer.On peut donc se baigner ce matin â la plage d'Oka.Les autorités du parc n'ont pas l'intention de faire faire de nouvelles analyses avant lundi prochain, à moins qu'une vague de chaleur ne survienne, ce qui provoquerait sans doute une forte augmentation du nombre de baigneurs.et de bactéries.Interdite, pas interdite, ça dépend des (ours.\u2014-*-%> IA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUILLET 1986 Les véhicules tout-terrain sont plus dangereux qu'on ne le croit ¦¦ Ils allèchent avec leur allu-™ re de plaisance comme du prct-a-roulcr sans danger.Mais le nombre des éclopes des véhicules motorisés tout-terrain \u2014les VTT à trois ou à quatre roues\u2014 montre l'envers de l'image : trois morts parmi les 624 victimes d'accidents surve-nus entre mai et novembre NICOLE BIAUCHAMP Et ce décompte québécois n'est pas exhaustif.« Les tri-motos qui envahissent le marché présentent une image de sécurité.Tout comme les quadri-motos, elles comportent pourtant un risque caché.Il faut en informer les gens », déclare M.André Delisle, conseiller en recherche au département de santé communautaire (DSC) de l'hôpital Hôtel-Dieu de Saint-|érôme.Celui-ci a piloté une étude sur les accidents de VTT, recherche qu'a subventionnée la Régie de I Assurance-Automobile du Québec.Le rapport final va bientôt parvenir aux principaux intéressés, dont le ministre des Transports, la R A AO et la Régie de la sécurité dans les sports.Durant les sept mois de l'année dernière, l'équipe du DSC de Saint-férôme a ainsi recensé les accidentés des tri et quadri-motos qui ont défilé dans les services d'urgence de 10 hôpitaux situés à différents endroits de la province : Saint-jérôme, Saint-Eustache.Sainte-Agathe, Lachu- te, Roberval, Chicoutimi, Laflè-che (en Haute-Mauricie), Ris mouski et Rouyn-Noranda.Elle a aussi épluché les dossiers médicaux des 624 victimes.En outre, 526 d'entre elles ont répondu au questionnaire portant sur les circonstances de l'accident.Bilan général ?Un homme de 32 ans et deux enfants \u2014 passagers ceux-là \u2014 âgés de 2 ans et de 4 ans ont perdu la vie.Si les accidents de VTT ont causé des blessures pour la plupart sans gravité (contusions,lacérations entorses etc.), en revanche plus du tiers des I 100 blessures subies se sont avérées importantes et sévères ( ex.fractures, trauma-tismes internes telle une commotion cérébrale).Elles ont nécessité l'hospitalisation d'une victime sur 10 (soit 65) pour une durée moyenne de huit jours.Un profil des éclopés de ces engins trapus, qui ressemblent à des mini-tracteurs à guidons ou à des mini-jeeps, se dégage de l'enquête.Pas loin de la moitié des conducteurs blessés, en grande majorité masculins, avaient moins de 20 ans.92 d'entre eux avaient même moins de 15 ans.Un conducteur sur dix ou presque (9 p.cent) avait auparavant ingurgité de l'alcool, un médicament ou une drogue.Fi donc des règles élémentaires de conduite et de sécurité que dicte le bon sens ! Les con- ducteurs se retrouvaient parmi les victimes dans 78 p.cent des cas, et les passagers dans une proportion de 21 p.cent même si les VTT sont conçus pour une seule personne.De surcroît, près de la moitié des blessés ont enfourché les montures mécaniques sans mettre un casque protecteur.Malgré l'interdiction, 19 p.cent des conducteurs circulaient sur une voie publique.Pas étonnant que 63 p.cent se soient amoché la tète et le visage.Une fois sur quatre, les lésions corporelles ont consisté en fractures depuis le crâne jusqu'aux pieds.Tout un cortège de nez cassés, de bras et jambes plâtrés.N'accusez pas trop vite l'intrépidité des jeunes, friands de vitesse ou de rodéos dans les « pits » de sable.L'inexpérience de la conduite de ces engins nouvelle vogue se conjuge à d'autres facteurs.La majorité des accidentés (71 p.cent) roulaient à 20 knVh et moins plutôt qu'ils n'avaient poussé le moteur à fond les manettes.Un conducteur sur 10 grimpait sur une tri-moto ou une quadri-moto pour la première fois.Plus du tiers, initiés ou non à cette conduite, avaient emprunté un sentier ou un chemin boisé.Beaucoup (43 p.cent) ont capoté et basculé par en arrière avec leur engin dans une pente ou un courbe.Le quart ont buté contre un obstacle fixe (souche, un billot, roche etc.).Québec va-t-il réglementer les VTT?I Les VTT ou véhicules moto-\u2014 rises tout-terrain, à trois ou à quatre roues, faisaient déjà pester les motoneigistes et les agriculteurs.Voilà que les acci- NICOLE BIAUCHAMP dents et les dommages à l'environnement qu'ils causent, allument un débat : Québec va-t-il réglementer les VTT à l'occasion de l'éventuelle refonte du Code de la route ?Au printemps dernier, la Régie de l'assurance-automobile du Québec a réuni autour d'une table de travail une trentaine d'interlocuteurs concernés par la question : des représentants de divers ministères, de la Régie de la sécurité dans les sports, de la Ligue de sécurité, des fabricants et concessionnaires de VTT.de l'Union des producteurs agricoles etc.Etalées sur plusieurs mois au-cours de l'année 85-86, les audiences publiques de la Consumer Products Safety Commission aux États-Unis a déjà examiné les problèmes de sécurité des VTT sous toutes ses couturés.La commission américaine a préconisé le retrait du marché des tri-motos et le dédommagement subséquent de leurs propriétaires par les firmes de fabricants.On polémique à ce sujet.Lors de la rencontre tenue à la RAAQ, les discussions ont notamment tourné autour de l'à-propos de définir les VTT, de les soumettre à une immatriculation puisqu'on ignore le parc des véhicules sur le marché, de fixer un âge minimum pour les utilisateurs et d'exiger un permis de conduire, de rendre obligatoire le port d'un casque protecteur.Tiraillements bien sûr entre les représentants de l'industrie et ceux favorables à une réglementation pour discipliner un tant soit peu les adeptes de ce loisir.La recherche réalisée par le département de santé communautaire de l'Hôtel-Dieu de Saint-lérôme prêche évidem- ment en faveur de mesures de sécurité, en ce moment totalement absentes.En attendant, la Régie de la Sécurité dans les sports répertorie les municipalités qui se sont dotées de règlements pour contrôler ou interdire l'utilisation des VTT sur leur territoire.« Les municipalités sont souvent propriétaires de terrains où les fervents des VTT vont se ballader.En raison de leurs responsabilités civiles, elles essaient de se prémunir contre d'éventuelles poursuites », d'affirmer Mme Ghislaine Morais de la RSSQ.Bon nombre de citoyens se plaignent en outre des pétarades assourdissantes des engins dans les zones résidentielles.Lés véhicules motorisés tout-terrain connaissent une vogue certaine, mais ils font suffisamment d'éclopés pour que l'on débatte de sécurité.Un serpent de deux mètres dans sa toilette I BALE, Suisse ( AP ) \u2014 Une \u2014 femme demeurant dans un appartement de la périphérie de Bàle a dû connaître la frayeur de sa vie samedi, en entrant dans sa salle de bain : surprise de taille, réellement, elle a découvert un serpent de deux mètres de long lové dans la cuvette des WC, a-ton appris hier auprès de la police cantonale bâloise.L'infortunée a tout de suite appelé la police, qui a dépéché sur place un spécialiste en her-pétologie.À son arrivée sur les lieux, celui-ci a remarqué que le reptile remplissait toute la cuvette des WC.Il a précautionneusement saisi le serpent \u2014un anaconda jaune\u2014 pour le déposer en un lieu plus sur.L'enquête a permis d'établir que le serpent appartenait à un homme, domicilié à l'étage du dessus.À défaut de terrarium, ce dernier avait installé l'anaconda dans sa baignoire.Le reptile se sera introduit dans la cuvette des WC et aura gagné la salle de bain de la voisine du dessous en empruntant les canalisations, estime la police.UN QUARTIER CHIC \u2022 UN QUARTIER CHIC \u2022 UN QUARTIER CHIC \u2022 UN QUARTIER CHIC \u2022 UN QUARTIER CHIC \u2022 UN QUARTIER CHIC < UN PICK-UP JEEP COMANCHE A UN PRIX INCROYABLE!!! EN INVENTAIRE CHOIX DE COULEURS PREMIERS ARRIVÉS PREMIERS SERVIS m 30 k> X 5 c z ° c > 3 m 30 P P C O > 30 m o x o ce LU M PRIX EN MAGASIN SEUL *Nous n'osons mentionner le PRIX dans cette annonce la compétition serait furieuse UN QUARTIER CHIC.FI AMC Jeep [RENAULT 0 r 10300, \" bout.Pie IX Montréal-Nord 323-4330 > 3 m O X O m UN QUARTIER CHIC \u2022 UN QUARTIER, CHIC \u2022 UN QUARTIERgCHIC \u2022 UN QUARTIER CHIC \u2022 UN QUARTIER CHIC \u2022 UN QUARTIER CHIC f w \\ IA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUILLET 1986 PRÊTS commerciaux seulement tant nontistement Rapid Finance Co.Ltd.342-4488 POUR SEPTEMBRE 1988 Transport Canada propose des phares toujours allumés m OTTAWA (PC) \u2014 Transport Canada propose \u2014 que, à compter du 1er septembre 1988, toutes les automobiles soient équipées d'un dispositif qui maintiendrait les phares allumés en tout temps, que ce soit le jour ou le soir, pendant que le véhicule est en marche.Tous les modèles 1989 comporteraient un interrupteur relié au contact.Les phares s'allumeraient avec la mise en marche du moteur.Ce projet fait l'objet d'un amendement à la Loi sur le transport par véhicule à moteur, publié dans la Gazette officiel le du 12 juillet dernier Transport Canada recevra les commentaires du public et de l'industrie jusqu'à la mi-octobre, après quoi la décision relèvera du ministre des Transports, M.|ohn Crosbie.M.Victor Barbeau, sous-ministre adjoint, a indiqué que ce sont les manufacturiers qui devront décider de la meilleure façon d'installer ce dispositif de manière à répondre aux attentes du ministère.L'opération a pour but de rendre les automobiles plus visibles pour les piétons et les autres conducteurs.Selon le ministère, la conduite avec phares allumés, le jour, pourrait sauver 120 vies par année et éliminer 11 000 blessures, tout en épargnant $200 millions en frais médicaux et hospitaliers.Il en coûterait entre $10 et $20 par automobile.En 1985, une étude américaine impliquant 2 000 véhicules a permis de constater que de tels inter- rupteurs diminuaient le nombre d'accidents de sept p.cent.D'autres études du même genre ont également été menées en Norvège, où toutes les automobiles vendues depuis le 1er janvier 1985 sont équipées d'un interrupteur automatique, ainsi qu'en Suède et en Finlande, où tous les conducteurs doivent conduire avec leurs phares allumés en tout temps.Les automobiles construites avant 1989 ne seront pas touchées par ce projet, mais M.Barbeau prévoit que les conducteurs de ces voitures commenceront à utiliser leurs phares le jour, en voyant les autres conducteurs le faire.À son avis les gouvernements provinciaux, dont relève la réglementation en matière de conduite, rendront obligatoire l'utilisation des phares le jour, d'ici 1993.L'Association canadienne des automobilistes, 3ni fait pression depuis longtemps pour l'adoption 'une telle mesure, a bien accueilli la proposition du ministère.Du côté des manufacturiers d'automobiles, le président de l'Association des manufacturiers, M.Norm Clark, a laissé entendre que le gouvernement devra persuader l'industrie de la nécessité de ce dispositif.Il a soutenu que cela compliquerait la tâche des manufacturiers, qui se verraient obligés d'ajouter aux autos canadiennes un nouvel article, quand celui-ci n'est pas obligatoire sur les autos américaines.T Une moitié w de montagne à préserver wm Ma belle-soeur, Françoise, se spécialise dans le rappel des * évidences.À ceux qui s'étonnent de voir son petit perturber la vie des grands, elle dira : « C'est un bébé, ça ! ».Aux autres qui s'inquiètent de l'heure tardive, elle lancera : « Un party c'est un party.» La langue française attribue, à tort d'ailleurs, au maréchal La Palice le championnat des évidences.A la mort du brave commandant, ses soldats composèrent une chanson où l'on trouvait ces vers : « Un quart d'heure avant sa mort, il vivait encore.».On en est ainsi venu à parler d'une « lapalissade » pour désigner une affirmation dont l'évidence saute aux yeux.Et un finaud a ajouté que le monde se mourait d'oublier les vérités de La Palice.On aimerait souvent voir Françoise et les soldats de La Palice tout prés de nos leaders politiques montréalais.Pour leur dire, par exemple, que le Saint-Laurent c'est un fleuve, le Mont-Royal une montagne et Montréal une ile.Vendredi, le nouveau chef du Parti civique, Claude Dupras, s'est engagé solennellement à s'opposer à toute nouvelle construction sur le Mont-Royal.En apprenant cela.Peter Howlett, président de la coalition « Les amis de la montagne ».a eu deux réactions : une première de joie devant cet engagement, et, une deuxième d'étonnement devant le temps qu'il a fallu avant qu'un homme politique se rende enfin à l'évidence.L'évidence ici c'est qu'il n'y a qu'une seule montagne dans l'Ile de Montréal et que la métropole québécoise est une des rares villes nord-américaines a posséder un tel atout naturel.Au récent Sommet économique de Montréal, tous les intervenants, du Board of Trade à la CSN, semblaient enfin prêts à reconnaître cette évidence.Le maire Drapeau dira sans doute bientôt qu'il était toujours de cet avis, même si son silence complice a toujours indiqué le contraire.Finalement, l'engagement de M.Dupras permet tout simplement de le dissocier du maire Drapeau et de l'associer à la majorité, qui prend de plus en plus des airs d'unanimité pour le respect de la montagne.Quand il reviendra de vacances, |ean Doré se rangera sans doute lui aussi du côté des électeurs.Une deuxième évidence mérite aussi un rappel.On parle de la montagne comme s'il s'agissait d'un territoire vierge, alors qu'elle porte, depuis longtemps, les traces de l'envahisseur.Ce n'est pas d'une montagne, mais bien d'une moitié ou d'un tiers de montagne à protéger, dont il faut parler.L'université McGill au sud.l'université de Montréal au nord, l'Oratoire, la voie Camilien-Houde, le OG des incendies, le Musée de la chasse, les hôpitaux ( Royal Victoria, General et Shri-ner), le cimetière Notre-Dame-des-Neiges et, bien sur, les plus riches demeures de Montréal.N'y a-t-il pas deux villes sur l'île qui ont même emprunté le nom de la montagne : Mont-Royal et Westmount.Telle qu'elle est actuellement, la montagne constitue un excellent résumé de l'histoire respective des marchands anglais et des ouvriers français de Montréal.Pendant que les premiers éri-gaient leurs châteaux à flanc de montagne pour mieux voir le fleuve, les seconds se contentaient de la croix, de la voie Camilien-Houde, du cimetière Notre-Dame-des-Neiges et de l'Oratoire Saint-|oseph.Quoi de plus francophone et de plus catholique : la croix sur le premier sommet, le cimetière sur le deuxième et l'oratoire sur le troisième.C'est d'ailleurs le flanc est de la Montagne, où tout l'est de la métropole apparaît comme un long village entourant le stade olympique, qui reste le mieux préservé.Un petit tuyau à nos compatriotes francophones qui voudraient, a leur tour, laisser leur marque sur la montagne.Au I 245 Redpath Crescent, il y a une affiche de Royal LePage indiquant la mise en vente d'un merveilleux domaine de 36000 pieds carrés.La courtière, Mme Rita Conn, ne parle ni ne comprend le français, mais elle accepterait sans doute un client de l'autre langue.En anglais, elle indique que la propriété est offerte pour la modique somme de S2.2 millions.Pour donner plus de poids à votre investissement, sachez que la demeure principale requiert d'importantes rénovations (des déboursés d'environ $750000, selon Mme Conn) et que vous paierez chaque année $15000 de taxes à la ville de Montréal.Ce n'est pas une tour, ni un centre de ski, mais un modeste départ pour nos millionnaires en mal de monuments ou de placements prometteurs.Si j'ai refait mon tour de montagne, c'est la faute d'Isabelle Paré, une de nos huit stagiaires, qui signait, hier matin, â la page A7 de LA PRESSE, un excellent article sur la montagne, j'y ai appris une foule de choses, y compris le fait que la conception du parc Mont-Royal avait été confiée, en 1874, à Frederick Olmstead, le créateur du célèbre Central Park de New York.l'y ai aussi retrouvé les qualités d'écriture et de reportage que je rencontre souvent, depuis la mi-mai, sous la signature de ces huit apprentis journalistes.Mes collègues, Paul Longpré, le directeur du stage, et Gilles Normand, tuteur du groupe pendant leur séjour de douze semaines à LA PRESSE, sont tous deux fort impressionnés de la compétence et de l'enthousiasme de leurs protégés.Il faut dire qu'ils ont été choisis, â la suite de tests élaborés, parmi 165 candidats.La crème de la relève, quoi ! Par le passé, j'ai assez souvent critiqué mes boss que je peux me permettre, aujourd'hui, de souligner le mérite de la direction de l'information de mon journal de tenir chaque été un stage aussi bien encadré.Hélas, cette relève ne fait pas partie, comme nous, de la génération gâtée du « baby boom » qui avait l'embarras du choix des emplois.Hélas, Isabelle, Bruno, Danielle, Suzanne, Caroline, Nicole, François et René nous quitteront la semaine prochaine.Ils pourront, au moins, afficher, dans leur curriculum vitae, 12 semaines d'expérience dans un quotidien, un ajout de taille dans un marché du travail fermé i double tour.\u2022 \u2022 \u2022 Un petit mot enfin de René Landry, mon préféré parmi ces stagiaires, le pourrais vous donner toutes sortes de bonnes raisons objectives pour ce petit traitement de faveur.De toute façon, les sceptiques ne manqueront pas de faire l'association LeBlanc-Landry.Et oui, René aussi est Acadien.Un vrai de vrai, lui, car il retourne a l'université de Moncton terminer, cette année, son baccalauréat en information-communication.Il y dirige également « Le Front », le journal étudiant de l'université acadienne.Cet été, â LA PRESSE, René était boursier du gouvernement du Québec.Dommage qu'il ne puisse rester. deux nous trouverions sans doute les moyens de vous parler plus souvent des centaines de milliers de descendants d\" Acadiens dans la région de Montréal.On devrait au moins pouvoir vous dire où fêter la Fête nationale du 15 août â Montréal cet été.Parlant des Acadiens, non seulement ils n'ont pas de pays mais même pas de province à eux.Ils ne peuvent donc, comme nous, écrire « Je me souviens » sur les plaques d'immatriculation de leurs voitures.Et pourtant, il y a un certain 1755, année d'un grand dérangement ou d'un grand voyage organisé dans l'Atlantique, que Tes Acadiens ne veulent pas oublier.La Fédération acadienne de la Nouvelle-Ecosse a trouvé la solution en obtenant le numéro téléphonique 421-1755.La nécessité est souvent mère de l'ingéniosité! mm ¦ LES RÉSERVATIONS DOIVENT ÊTRE EFFECTUÉES AVANT LE 6 AOÛT NOMBRE LIMITE DE PLACES de Pour réservations et informations, consultez'votre agent' de voyages.Transporteur utilisé: Nationair A 6 IA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUILLET 1986 Même Sauvons Montréal ne voit pas ce qu'on aurait pu faire des pavillons la PYRAMIDE M SOURCE D'ÉNERGIE W MORAL - PHYSIQUE FAVORISE LAUTO-GUÉRISON AVANT TOUT - FAITES-EN L'EXPERIENCE Ouvert de 9h00 à 21 hOO tous les pure Droit d'entrée $20 00 - Tel.798-2100 De Montréal, route 20.sortie 145 est De Québec, sortie 143 ouest_ Du pavillon de l'Iran, l'un des joyaux d'Expo 67, Il ne reste qu'une armature squelertique ravagée par les démolisseurs.Et la majorité des autres pavillons existant encore sont dans un état qui n'est guère plus reluisant, photo Jean Yves létoumeau LA PRESSE I La présidente de Sauvons ™ Montréal, organisme chargé de la protection du patrimoine, a accueilli avec « un peu de tristesse » l'intention de l'Association montréalaise d'action récréative et culturelle ( A M ARC ), de démolir tous les pavillons de l'ilc Sainte-Hélène, ces vestiges d'Expo 67.OlOROlf LAMON « Certes, je ne vois pas l'utilisation qu'on aurait pu leur donner, vu leur architecture fantaisiste, a précisé à LA PRESSE Mme Cécile Grenier.Et puis il faut aussi tenir compte du fait ?ue le temps a fait ses ravages, videmment, on aurait pu rêver de les conserver car ça fait partie de notre histoire, mais dans la réalité on n'a pas d'idée pour savoir quoi en faire.C'est plutôt de l'histoire que du patrimoine.» D'autres dossiers plus importants Mme Grenier estime qu'à Montréal il y a des choses beaucoup plus importantes et dont on ne se préoccupe pas à préserver.Elle a insisté sur le fait que beaucoup de dossiers sérieux sont entre les mains de l'organisme dont l'église grecque de la Sainte-Trinité, située à l'angle des rues Sherbrooke et Saint-Laurent, qui avait été endommagée sérieusement par un incendie.« Il y avait certes des structures très intéressantes dans l'ensemble de ces pavillons, a-t elle encore fait remarquer, entre autres les pavillons thématiques.» De son côté, le vice-président d'Héritage Montréal, a dit regretter qu'on apprenne une telle situation par l'entremise des journaux.« Dans l'état actuel de détérioration où se trouvent ces pavillons, il me semble qu'on n avait guère le choix », a commenté M.Bruce McNiven, tout en admettant n'avoir pas tellement suivi le dossier de Terre des Hommes.« De toute manière, ils n'avaient aucune valeur à long terme.» Néanmoins, M.McNiven s'est dit heureux qu'on ait songé à conserver la biosphère, symbole d'Expo 67.Héritage Montréal est une fondation qui s'intéresse au patrimoine et élabore des études de fond sur l'aménagement à Montréal et sur la protection du patrimoine dans son utilisation.11 n'a pas été possible d'obtenir des réactions à ce sujet, de M.lean Doré, chef du RCM, celui-ci étant en vacances.Au cours d'une visite de la PRESSE sur les lieux mêmes de l'emplacement, celui-ci offrait un spectacle de désolation : vitres fracassées, portes even trees ou arrachées, salles de toilette saccagées, pavillons incendiés ou ouverts aux quatre vents.Partout la végétation, laissée à elle même depuis la fermeture en 81 de cette partie de Terre des Hommes, avait repris ses droits immémoriaux, envahissant petit à petit les allées d'asphalte qu'avaient empruntées des millions de visiteurs.Bon nombre de pavillons présentaient leur silhouette squelettique comme dans une sorte de dernier défi au temps et à l'homme.Le silence \u2014à l'exception des machines des rares démolisseurs à l'oeuvre\u2014 avait remplacé les clameurs des années de gloire d'EXpo 67 et de Terre des Hommes.Le rêve d'un homme s'était figé dans le sol, transformé en vestiges.Cette section des pavillons donnait l'impression d'une ville où, à la suite d'un étrange phénomène, la vie et le temps s'étaient brusquemment arrêtés sur un rêve inachevé.La décision de Dupras de protéger le Mont-Royal en satisfait plusieurs 4 JOURS SEULEMENT! 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