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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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B. Informations générales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-08-25, Collections de BAnQ.

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[" INFORMATIONS NATIONALES LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 25 AOÛT 1986 VOULANT REGAGNER LA FAVEUR DE L'ÉLECTORAT Les conservateurs mettent sur pied une véritable « machine de guerre » m ST-GEORGES-DE-BEAU-CE \u2014 Les députés et ministres conservateurs du Québec ont mis sur pied une véritable machine de guerre politique: ils ont créé un super-organisme mi- PIERRE APRIL de la Presse Canadienne nistéricl de relations publiques, impliquant la totalité des membres du cabinet représentant le Québec, et entendent donner à tous les représentants conservateurs québécois une plus grande implication dans les décisions et dans leur diffusion.Pour rétrécir l'écart qui les sépare de plus en plus des libéraux et néo-démocrates dans les sondages d'opinion publique, le premier ministre Brian Mulro-ney et le ministre « responsable de la politique au Québec », M.Marcel Masse, ont promis au cours de la réunion de Saint-Georges-de-Beauce, vendredi et samedi, de prendre les choses en main, de restaurer la discipline et de partir dés maintenant en campagne pour tenter de remporter la prochaine élection générale.À mi-mandat, ils se sont finalement rendus compte que le message ne passait plus au Québec, alors que leur problème de communication a été soulevé à plusieurs reprises au cours de la dernière année.Au lieu de continuer à accuser les médias, les conservateurs ont pris la décision d'aller dans leur milieu et expliquer ce qu'ils font pour les citoyens de leur comté respectif.Chaque ministre québécois devra se rendre sur le terrain expliquer ce qui se passe au cabinet, dans leur ministère et dans ceux des autres représentants du Canada anglophone.Dans un discours traçant les grandes lignes de la nouvelle stratégie du caucus, livré publiquement malgré le secret qui entoure habituellement de telles délibérations, le ministre Masse a montré la voie.« Il faudra davantage être présent, a-t-il dit, écouter les gens et échanger avec eux, leur expliquer le pourquoi et le comment de nos décisions, projeter l'image d'une véritable équipe, compétente, disponible, dynamique, bien enracinée au Québec et tournée vers l'avenir.» L'exemple De son côté, le premier ministre Brian Mulroney, qui a passé trois jours dans trois petites localités éloignées de son comté de la Basse Côte-Nord (Ste-Au-gustine, La Tabatière et Cheve-ry ), a prêché par l'exemple avant de se rendre à Saint-Geor-ges-de-Beauce demander à ses troupes d'en faire autant.Le leader du PC et chef du gouvernement a aussi établi très clairement les règles de conduite.Plus de scandale, plus de discorde et de la discipline.Il a rappelé qu'il avait fait sa part en redonnant au Québec le pouvoir politique au sein de son cabinet, qui comporte aujourd'hui une douzaine de Québécois dont certains occupent des postes stratégiques.Michel Côté à l'Expansion industrielle régionale, Benoit Bouchard à l'Emploi et Immigration, Marcel Masse à l'Énergie, aux Mines et Ressources, Robert de Cotret au Conseil du Trésor.Le premier ministre a aussi parlé des grands commis de l'État dont les plus importants sont des francophones: Paul Tellier, secrétaire général du Conseil privé, Gérard Veilleux, secrétaire général du Conseil du Trésor et Bernard Roy, chef du cabinet du premier ministre.« Voilà du jamais vu, a-t-il dit.voilà du vrai French Power dans le sens d'une participation forte du Québec dans l'expansion et l'unité du Canada.Même durant les bonnes années de Pierre Trudeau, on n'aura jamais vu à Ottawa un tel pouvoir économique concentré dans les mains de ministres québécois.» Le caucus québécois, présidé par Richard Grisé, a convenu de créer des comités de la constitution et de l'agriculture, promis de faire des pressions pour que l'industrie automobile se développe davantage au Québec.Contrat des F-18 Le dossier de l'usine GM de Boisbriand, dont la survie est continuellement remise en doute, a été touché et des engagements ont été pris pour la sauver.La question de l'attribution du contrat d'entretien des chasseurs F-18 à Bombardier, nouveau propriétaire de Canadair, a aussi été abordée et les députés québécois ont promis de tout mettre en oeuvre pour que ce soit le Québec qui en bénéficie.Le ministre Michel Côté, de l'Expansion industrielle régionale, a pris la peine de minimiser les rumeurs qui laissent entendre que le gouvernement s'apprêterait à accorder le contrat des r -18, d'une valeur de $1.2 milliard, à la Bristol de téléphoto PC L'archéologue Pierre Beaudet, de Parcs Canada, se penche sur l'un des 17 squelettes qui ont été trouvés entre deux contreforts des fortifications ouest de Québec.Quand le typhus faisait rage m QUÉBEC \u2014 Ce devait être \u2014 un bien étrange et lugubre spectacle.Les hommes de corvée qui, traversant l'Esplanade, venaient déposer au pied de la face intérieure des fortifications les deux ou trois ou quatre cadavres morts du typhus au cours du dernier jour.MARIO ROY de notre bureau de QuJbec Des cadavres nus, débarrassés de tous leurs vêtements que l'on brûlait.C'étaient des gens fauchés alors qu'en pleine santé - la plupart ne souffraient même d'aucune carie dentaire \u2022 ils rencontraient un jour la terrible maladie-La maladie épidémique.Déjà, c'est en bonne partie la peur de cette mort (qui débarquait souvent des bateaux en même temps que les marins) qui avait, un siècle plus tôt, poussé les plus riches à abandonner le bas de la ville pour se réfugier sur le Cap Diamant, où avait rapidement essaimé la « vraie » ville.Bref, on ne voulait pas inhumer ces corps dans les cimetières existant, celui du Palais episcopal (Côte de la Montagne) ou celui de la Basilique, par exemple.Et le gouverneur de la Nouvelle-France - c'était soit |on-quière, soit Duquesne, soit Vau- dreuil - s'était résigné à désigner aux croque-morts cet emplacement situé dans une zone militaire suffisamment éloignée des plus proches demeures.La date?Quelque part entre 1745 et 1759, juste avant que les Anglais ne prennent Québec, mais après que l'on eût fini d'ériger le mur extérieur et les contreforts des fortifications de la ville, du côté ouest, en face d'une colline nue où, un peu plus tard, on allait ériger le Parlement.Puis, on les recouvrait de terre.Tout ça n'est qu'hypothèse.Mais c'est la plus probable, estime Pierre Beaudet, archéologue en chef de Parcs Canada à Québec, dont l'équipe a mis à jour, la semaine dernière, 17 squelettes « âgés » de deux siècles et demi.Il s'agit d'une des plus fascinantes découvertes archéologiques faites à Québec depuis longtemps.Et elle est en quelque sorte le fruit du hasard : lundi dernier, une pelle mécanique, utilisée dans des travaux d'entretien des fortifications, a broyé des ossements.Alors ça a été le branle-bas de combat.Les équipes d'archéologues et de techniciens disséminées à travers la vieille ville (on fouille aussi sous la terrasse Duf-ferin, par exemple) ont été rapa- Winnipeg, en échange d'une forme d'aide à la modernisation de la GM de Boisbriand.« |e pense qu'il va y avoir de ces rumeurs qui vont circuler concernant de soit-disant décisions, a-t-il dit, mais à ce que je sache, pour avoir participé à certaines discussions, je ne pense pas que le gouvernement ait annoncé quoi que ce soit au niveau de l'obtention des contrats du F-18.« Nous sommes conscients de l'importance des retombées, autant pour le Québec que pour les autres parties du Canada; on fera connaître notre décision en temps et lieu.Il ne faut pas penser que Bombardier puisse être exclu.Il y a des dossiers chauds, l'usine de papier de Matane, la GM, la Davie Shipbuilding, et il faut s'assurer que le Québec reçoive sa juste part.On ne peut pas tout avoir et cela ne veut pas dire que le contrat des F-18 ne sera pas donné à Canadair.»  partir de maintenant, tout est question de perception par la population: il faut qu'elle sache que le premier ministre s'est encore une fois engagé solennellement à rapatrier le Québec à l'intérieur de la constitution « parce que c'est cela que les Québécois veulent qu'on tasse ».Il faut que soient expliquées clairement les implications de la libéralisation des échanges commerciaux avec les États-Unis.Il faut que le gouvernement annonce correctement les bienfaits de la réforme fiscale.« J'affirme que nous allons réussir », a conclu le premier ministre samedi soir devant plus de bOO partisans de Sainte-Georges, au cours d'un diner-bénéfice à $100 le couvert.Le premier ministre Brian Mulroney fait l'essai de la bicyclette que les députés conservateurs du Québec lui ont donnée à l'issue de la réunion de Saint-Georges-de-Beauee.téiéphoto pc ENTRETIEN DES CHASSEURS F-18 Le CPQ souhaite qu'Ottawa accorde le contrat à Canadair triées en face du Parlement afin de disséquer centimètre par centimètre la terre de remplissage des fortifications.Durant toute la semaine, on a trouvé régulièrement de nouveaux ossements.Vendredi, on en était à 17 corps en deux groupes principaux, à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre.« Ces sépultures sont de la même époque.Pendant quelques jours ou quelques semaines, sans doute, on a inhumé à un endroit.Puis, un peu plus tard, à un autre », explique Pierre Beaudet.Cela est passionnant à bien des points de vue.Par exemple, si on a déjà retrouvé de curieuses sépultures résultant d'épidémies, elles dataient d'un autre siècle, du XIXième, et étaient donc beaucoup plus récentes.Cette fois, des études scientifiques plus poussées sur ces ossements pourront apprendre bien des choses sur ces gens, leur type d'alimentation, entre autres.Déjà que les travaux d'entretien des fortifications ont permis de mettre à jour des vestiges d'un grand intérêt, postes de canons et autres ouvrages militaires.« Mais rien d'aussi spectaculaire que des squelettes, bien sûr ! », conclut Pierre Beaudet.¦| Le Conseil du patronat du \u2014 Québec vient d'ajouter sa voix au front commun des milieux d'affaires montréalais pour demander que le contrat d'entretien des chasseurs F-18 soit accordé à Canadair.AGNÈSORUDA Dans un télégramme envoyé vendredi au premier ministre Brian Mulroney, le CPQ affirme que « toutes les considérations logiques et rationnelles militent en faveur de l'octroi de ce contrat à Canadair ».De plus, selon le président de l'organisme, M.Ghislain Du-four, il n'est pas question de négocier ce contrat contre un éventuel soutien du gouvernement fédéral à l'industrie de l'automobile.M.Dufour réagissait ainsi à un article paru dans LA PRESSE de samedi et d'après lequel le contrat du F-18 échapperait selon toute probabilité à Canadair au profit du consortium Bristol Aerospace de Winnipeg, ce qui justifierait une intervention en faveur du Québec dans le dossier de l'automobile.Cette intervention consisterait, selon une source haut placée au ministère de l'Expansion industrielle régionale, en un appui fédéral au projet de reconversion de l'usine de GM à Boisbriand.« Nous discuterons de l'automobile en temps et lieu.Pour le moment, il s'agit de défendre le dossier de l'industrie aérospatiale », a déclaré M.Dufour hier, lors d'une entrevue téléphonique.Le CPQ estime que les deux projets ne devraient pas s'exclure l'un et l'autre et prépare une offensive « pour I automne » dans le secteur de l'automobile.La forte concentration dans la région de Montréal du savoir-faire et de la main d'oeuvre spécialisée dans le domaine aérospatial militent en faveur de l'octroi du contrat des F-18 à Canadair, a souligné le président du CPQ, reprenant ainsi les arguments mis de l'avant la semaine dernière par la Chambre de Commerce de Montréal et le Board of Trade.Montréal compte 27 000 travailleurs dans le secteur aérospatial, soit plus de 50 p.cent de toute la main-d'oeuvre canadienne spécialisée dans ce domaine, a fait valoir M.Dufour.Ce dernier a dit ne plus croire au « saupoudrage » de contrats, surtout dans un domaine où « seule la concentration des forces peut assurer le succès de l'opération et générer les retombées qui doivent en découler ».De son côté, le député conservateur de Winnipeg, Léo Du-guay, a qualifié de rumeur l'information voulant que l'entretien du chasseur canadien soit confié à Bristol Aerospace.« C'est la cinquième fois cette année qu'on fait état de l'octroi de ce contrat d'entretien à une firme canadienne; je ne sais pas si cette nouvelle rumeur est différente des autres qui ont déjà circulé », a-t-il affirmé à la Presse Canadienne.SONDAGE GALLUP Les Canadiens sont encore favorables au Commonwealth tm Une majorité de Canadiens continuent de donner leur ap-™ pui au Commonwealth, même si la dernière rencontre annuelle des leaders des 49 nations a donné lieu à une sérieuse mésentente au sujet des sanctions contre l'Afrique du Sud.Interrogés par la maison de sondage Gallup trois ou quatre jours après la fin de la réunion du Commonwealth, trois Canadiens sur cinq ont exprimé leur appui à ce regroupement.Le niveau de support est le même qu'il y a dix ans, et légèrement plus bas qu'en 1963, alors qu'il s'établissait à 73 p.cent.La proportion de répondants qui considèrent le Commonwealth comme un bel exemple de coopération interraciale est passée de 39 p.cent en 1975 à 33 p.cent cette année.En revanche, cinq p.cent de plus de Canadiens (27 p.cent cette année contre 22 p.cent en 1975) estiment qu'il s'agit d'un organisme valable et qui mérite d'être soutenu.Les résultats du sondage sont basés sur 1029 entrevues à domicile avec des adultes de 18 ans et plus, réalisées entre les 7 et 9 août.Cet échantillon est exact à l'intérieur d'une marge d'erreur de quatre p.cent, 19 fois sur 20.Les personnes interrogées devaient répondre à la question suivante: « Lequel de ces quatre énoncés exprime le mieux votre attitude à l'égard du Commonwealth?» Les réponses de 1963, 1975 et 1986 se présentent comme suit: Le Commonwealth est un bon exemple de la façon dont les peuples qui différent grandement par la couleur de leur peau, leurs croyances et leurs conditions socio-économiques peuvent vivre et travailler ensemble.Ça n'a rien de spectaculaire mais cela en vaut la peine et nous devrions continuer à y jouer notre rôle.C'est une organisation faible qui comprend trop de peuples différents désunis dans leurs intérêts et leurs croyances.Ce n'est que le pâle reflet de l'ancien empire britannique, sans aucune signification réelle dans le monde d'aujourd'hui.Ne savent pas Résultats nationaux en: 1986 1975 1963 33% 39% 50% 27% 22% 23% 11% 7% 19% 11% 19% 13% 6% 11% 10% B 2 IA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 25 AOÛT 1986 ÉDÎTQRÎÂL PAUL DESMARAIS président du conseil d'odmmistration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUOt GRAVA dir«t*w do l'Mormotion JEAN-GUY DUBUC edrrwMh.le un dwi Ultramar n'a pas tenu sa parole Les représentants des gouvernements fédéral et provincial ont uni leurs voix pour dénoncer la «politique de terre brûlée» qui serait pratiquée par la société Ultramar à la raffinerie Quif de lest de Montréal, achetée l'année dernière.C'est d'abord le député de Lafontaine, M.Jean-Claude Gobe, qui avait sonné l'alerte il y a une dizaine de jours pour dénoncer le sabotage de la société Ultramar sur ce site.Le ministre québécois de l'Énergie et des Ressources, M.John Ciaccia, emboîtait le pas en menaçant l'entreprise britannique de représailles de la part du gouvernement du Québec pour la dilapidation du patrimoine industriel québécois.Le nouveau ministre fédéral de l'Énergie, M.Marcel Masse, après une rencontre avec son homologue du Québec, est lui aussi intervenu énergiquement pour dénoncer le «vandalisme» perpétré sur les installations de Montréal-Est.' Une situation qui empêcherait, selon eux, toute possibilité dé revente des installations de la raffinerie à une autre entreprise comme la société Ultramar promettait de le faire initialement, si elle trouvait un acheteur potentiel.\u2022 Le dossier controversé d'Ultramar est donc loin d'être fermé.L'automne dernier, la décision d'Ottawa qui permettait à Ultramar d'acheter la raffinerie Gulf et allait mettre un terme a ses opérations de toute façon, avait soulevé un tollé de ' protestation.Opposée à la fermeture de la raffinerie Gulf à Montréal, le .ministre d'État au Transport, Mme Suzanne Biais-Grenier, avait pns ombrage de la mollesse du cabinet Mulroney pour remettre sa démission.Quant à un autre ministre fédéral du Québec, M.Benoit Bouchard, il affirmait que le gouvernement avait pris une bonne décision en favorisant cette transaction.Les prix des produits pétroliers sont déjà plus élevés au Québec que partout ailleurs au Canada.Les craintes des opposants à cette vente de l'automne dernier semblent maintenant être justifiées.En réduisant ainsi la compétition, les consommateurs seront appelés à en payer la note à la pompe.Car au cours d'une seule année, les Québécois doivent déjà débourser $240 millions de plus qu'en Ontario pour s'approvisionner en essence.MM.Masse et Ciaccia n'y sont pas allés de main morte.Selon ce dernier, les moyens du 19e siècle utilisés par Ultramar n'avaient qu'un seul but: rayer à tout jamais de la carte l'usine montréalaise et empêcher qu'un jour elle puisse, entre d'autres mains, revenir comme concurrente.Les accusations portées par les deux gouvernements à l'endroit d'Ultramar sont extrêmement graves.Elles remettent en cause le sens civique de cette multinationale qui aurait pris les engagements bidons de revendre un jour ces installations.Alors que le seul but, semble-t-il, était de s'assurer d'un monopole de production pour faire la pluie et le beau temps.Devant ces faits, les deux paliers de gouvernement ne peuvent que dénoncer cette action de destruction.Car il n'y ¦a aucun recours possible devant les tribunaux.Même si l'on doit reconnaître à toute personne physique ou morale le droit de disposer de ses biens comme elle l'entend, il y a d'autres éléments qui doivent entrer en ligne de compte.Une compagnie ne doit pas seulement avoir comme objectif de faire de l'argent: elle a aussi des responsabilités et des obligations morales dans une société.Jacques BOUCHARD \u2022 Les policiers et les minorités La semaine dernière, la police de la Communauté urbaine de Montréal recevait dans ses rangs 27 nouveaux membres.Ils sont beaux, pleins d'enthousiasme et de volonté de servir.Mais ils ont aussi d'autres caractéristiques qui retiennent ¦ l'attention.On peut se réjouir du fait que le groupe compte huit jeunes femmes.C'est peu et beaucoup à la fois ; l'important est que la police attire de plus en plus les femmes, qu'elle projette .de moins en moins l'image d'un groupe d'hommes qui joignent ses rangs pour jouer les forts et les puissants.Si les v femmes aiment faire partie du Service de police de la CUM, ce doit être parce qu'elles s'y sentent à l'aise, respectées et capables de mener une carrière épanouissante et gratifiante.Mieux encore : l'une de ces femmes est déjà mère de deux enfants.Ce qui signifie une ouverture d'esprit exceptionnelle, tant de la part de cette femme que des autorités policières qui acceptent les personnes pour leur valeur individuelle.De plus, le groupe de 27 comprenait trois Italo-Canadiens.Encore là, c'est beaucoup et c'est peu.Car s'il est vrai que le Service de police de la CUM ouvre ses portes aux candidats des diverses minorités culturelles du Québec, il faut bien admettre qu'elles y sont encore très peu représentées.Et cette situation est vraiment anormale, sinon inquiétante.Évidemment, il ne sert à rien de jeter la pierre aux autorités ou aux policiers eux-mêmes: il ne peut y avoir plus de représentants des ethnies qu'il n'y a de candidats.Il faut que de jeunes Italiens, de jeunes Haïtiens ou de jeunes Vietnamiens soient intéressés à ce genre de métier et à ce genre de vie, s'y présentent et s'y engagent.Mais peut-être faut-il que les autorités policières, comme celles des autres sec-leurs de la fonction publique, trouvent des moyens originaux pour les attirer.Sinon, nous risquons de connaître de plus en plus de problèmes sociaux principalement sur le territoire de la CUM.Un récent article (16 août dernier) du Globe and Mail citait ; des membres de la Ligue pour les droits humains du B'nai B'rith qui reprochaient au Québec de ne pas montrer son l> visage multiculturel, aiors que Montréal compte pourtant 40 pour cent de sa population qui appartient à des minorités ethniques.Or, elles ne rempliraient que 11 ou 12 pour cent £t de tous les emplois de la fonction publique à la CUM.Ou ;> encore: entre 10 et 12 pour cent de la population de la CUM C* est composée de gens des «minorités visibles», c'est-à-dire ! principalement des Noirs et des Asiatiques.Or, sur les 4 430 \u2022\".policiers de la CUM, on ne compterait que cinq Noirs et un - seul Oriental.Pour les gens du B'nai B'rith, la situation serait inacceptable.¦ : Le terme est fort, sûrement exagéré.Mais il reste que la représentativité de ces groupes est faible.Comme Montréal devient de plus en plus cosmopolite, comme les Montréalais de souche française semblent devenir de plus en plus rares, n est possible que les serviteurs publics, soient-ils policiers, pompiers ou chauffeurs d'autobus, soient de moins en moins représentatifs de ceux qu'ils doivent servir.Ce qui peut engendrer tensions, frictions et racisme.[ Car il faut bien l'admettre: les manifestations de racisme apparaissent de plus en plus dans notre petite société autre-; ; < lois unanime.On en a vu quelques ombres lors de l'arrivée dés réfugiés tamouls ; et lors des derniers incidents violents dans les autobus.La situation ne va sûrement pas s'améliorer si on ne sait trouver des moyens d'unir les couleurs, les traits et les accents.Jean-Guy DUBUC - Oct, OOf'/Hoi AOSS,, Pfiu$ ce Vêve \\ ) Droits réservés IXXjTJMENT Pour le prochain Musée d'art contemporain Le document qui suit regroupe les recommandations faites par les représentants du Musée d'art contemporain de Montréal au Comité consultatif, présidé par M.lean-Pierre Goyer, qui doit étudier les projets de construction d'équipements culturels pour l'Orchestre symphonique de Montréal et le Musée d'art contemporain de Montréal.m Le Musée d'art contemporain de Montréal doit emménager au centre-ville de Montréal avant la fin de l'automne 1989.Sa localisation actuelle et ses locaux exigus l'empêchent de réaliser adéquatement ses missions locale, nationale et internationale.Le programme fonctionnel préliminaire et les critères d'aménagement et de localisation, élaborés par le Musée et présentés dans ce rapport, identifient les exigences spatiales de la conservation et de l'exposition de sa collection, tout autant que la diffusion de l'art actuel et du rayonnement de ces activités sur l'ensemble du territoire national et à l'extérieur, conformément à sa mission.Ce programme et ces critères doivent être retenus comme une indication suffisamment étayée des besoins du Musée, et servir à l'élaboration d'un programme plus détaillé pour le projet de construction.Les plans du Projet de musée (tels qu'élaborés en date de novembre 1985, et tous projets antérieurs) sont inacceptables tant au niveau quantitatif que qualitatif.Ces plans doivent donc être n-jc-tés, ne pouvant être modifiés ni qualitativement ni même quantitativement pour correspondre aux besoins du Musée.En raison des sites disponibles, de leurs dimensions et de leurs coûts et des projets d'autres intervenants dans le domaine des équipements culturels, il est très souhaitable d'envisager la relocalisation du Musée d'art contemporain de Montréal au centre-ville en association avec d'autres institutions.Trois possibilités méritent une étude et des négociations plus poussées: \u2022 Une association avec la Place des Arts, aux conditions énoncées dans ce rapport, et en particulier avec la possibilité de s'inscrire dans un nouveau plan d'ensemble audacieux pour tout le quadrilatère dans le sens même d'un projet de «cité culturelle» remis de l'avant par la Société de la Place des Arts en juillet 1986.\u2022 Une localisation aux environs de la station de métro Berri-DeMontigny, si des associés possibles (Université du Québec à Montréal, Orchestre symphonique de Montréal, etc.) manifestent éventuellement un intérêt.\u2022 Une association avec le Musée des Beaux-Arts de Montréal, à des conditions à définir et dans le respect de l'identité des deux institutions.A titre de maître d'oeuvre de l'élaboration de son projet de relocalisation, le Musée d'art contemporain de Montréal doit être autorisé à entreprendre pour chacun de ces trois sites, et conjointe- ment avec les autres intervenants identifiés ou identifiables, les études et négociations préliminaires suivantes: 1) Les associations et les partages d'espaces possibles, en terme de faisabilité, de coûts et bénéfices, d'avantages et désavantages.2) La préparation d'esquisses architecturales préliminaires conjointement acceptables, dont les éléments propres au Musée d'art contemporain de Montréal respecteraient le budget déjà alloué de 20 millions $ (en dollars constants de 1985).3) L'identification d'éléments conjoints (par ex.salle de spectacle, jardins de sculpture, bibliothèque) dont l'intérêt dépasserait les besoins propres de chacune des institutions et qui deviendraient des équipements culturels, gérés conjointement, bénéficiant d'un financement et d'un calendrier de réalisation indépendants et l'identification des sources de financement pour ces équipements conjoints à rayonnement exceptionnel.Ces études et négociations ne devraient pas prendre plus de quatre mois.Le Musée d'art contemporain de Montréal doit disposer d'un budget spécial pour défrayer sa part de coûts de ces études dont un poste budgétaire spécifique pour une étude coûts / bénéfices des solutions qui apparaîtront réalisables au terme des quatre mois de négociations.Concurremment aux études et négociations proposées, le Musée d'art contemporain de Montréal et la Société Immobilière du Québec devraient être mandatés pour préparer un programme fonctionnel détaillé sur la base du programme fonctionnel préliminaire présenté dans ce rapport et du budget alloué de 20 millions S (en dollars constants de 1985), en vue de la commande architecturale.Compte tenu du présent moratoire et des études complémentaires recommandées par ce rapport, nous croyons qu'il est possible de réaliser la construction du Musée pour l'été 1989.Ce qui permettrait l'emménagement et l'inauguration à l'automne 1989, tout au moins pour les espaces qui lui seraient propres et qui relèveraient de son propre budget de réalisation, dans un éventuel complexe dont les autres éléments, y compris des équipements conjoints, donneraient lieu à des commandes, à des budgets et à des échéanciers indépendants.Le ministère des Affaires culturelles devrait utiliser le Musée d'art contemporain de Montréal comme catalyseur pour doter le centre-ville de Montréal d'un haut lieu de la culture, assurant son leadership à l'échelle nationale et internationale.L'évaluation des diverses possibilités, le choix d'une solution d'association, et la commande architecturale devraient se faire non seulement à la lumière des études proposées, mais aussi en tenant compte de cette mission éminen-te du ministère et du gouvernement du Québec.revue de presse Quand Washington décide.La soudaine baisse des taux d'intérêt aux États-Unis et son influence sur l'économie mondiale retient l'attention de l'ensemble des éditorialistes de la presse parisienne.Pour Libération (gauche indépendante), «il reste aux Américains à espérer que la baisse de leurs taux influencera suffisamment la valeur des autres monnaies \u2014 principalement le mark et le yen \u2014 pour décider les autorités monétaires à agir à leur tour.(.) Si une telle relance étrangère n'était pas opérée très bientôt, la récession américaine (.) commencerait très certainement à faire sentir ses effets d'ici à la fin de l'année.Et ce serait alors un moment fort délicat pour l'administration américaine, puisqu'on novembre prochain auront lieu les élections législatives de mi-mandat ».\u2022 Les Échos (informations économiques) observent que «l'économie donne des inquiétudes croissantes à Washington.(.) Les actions unilatérales des Etats-Unis en ce domaine ne peuvent que contribuer à la baisse du dollar \u2014 notamment lorsque les banques auront abaissé à leur tour leur prime rate \u2014 ce que Paul Volcker redoute en raison du rôle des investisseurs étrangers dans le financement de la dette publique.Le nouvel affaiblissement du billet vert, alors que la baisse de l'escompte avait été anticipée par les marchés, souligne le bien-fondé de ces craintes».«Panne de locomotive» peur Le Parisien (informations générales): «L'Amérique n'entraîne plus l'économie mondiale et le relais n'est pris, pour l'instant, ni par l'Europe, ni par le japon.(.) C'est d'Allemagne qu'on attendait l'impulsion.Elle tarde.Quant au japon, il est touché par la chute du dollar.(.) Tant et si bien que l'économie mondiale connaît aujourd'hui un certain attentisme.Lequel fait dire aux uns qu'elle reprend son souffle avant un nouveau départ, aux autres qu'elle n'a nullement retrouvé son dyna- misme d'antan.Après la fièvre, nous vivons une certaine langueur.Rien de dramatique.Seulement un doute persistant sur l'avenir.» \u2022 «Le fait accompli», titre Le Figaro (droite): «C'est la loi du plus fort qui triomphe.Autrement dit, ce que les États-Unis n'ont pas obtenu dans la discussion, ils le décident unilatéralement.Leurs partenaires doivent désormais se débrouiller dans une difficile alternative: ou ils restent sur leurs positions, ce qui ne peut que renforcer leur monnaie par rapport au dollar au détriment de leurs exportations, ou ils suivent la baisse des taux d'intérêt, acceptant ainsi le fait accompli américain.» \u2022 Pour Le Matin (socialiste), «Washington prend l'initiative de la relance.(.) Bien que l'économie américaine ne soit pas au bord de la récession comme pourrait le fairs croire une avalanche de mauvais indices, l'administration Reagan ne pouvait pas, à quelques semai- nes d'élections où elle risque de perdre le contrôle du Sénat, rester les bras croisés.(.) La baisse du dollar, qui devrait s'accélérer avec la baisse unilatérale des taux d'escompte américains, pourrait quand même amener le japon et la RFA à agir prochainement dans le même sens, répondant ainsi aux demandes de l'Oncle Sam».Par ailleurs, Libération revient sur la catastrophe de Tchernobyl après la publication du rapport officiel soviétique: .« En faisant porter le poids principal de cette catastrophe sur une poignée de lampistes lamentables, l'aéropage kremli-nesque ne ment pas forcément sur les faits mais il cherche à coup sûr à «blanchir» à la fois sa propre responsabilité et celle d'un matériel dont il a fait commerce, et qui reste largement en usage.(.) C'est bel et bien l'ensemble du système de planification, de financement et de gestion d'une industrie majeure qui est en cause à Tchernobyl.» Agence France-Presse J B LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 25 AOUT 1986 TRIBUNE B 3 Le dénigrement du Burundi : injuste Il est de mode pour le* intellectuels occidentaux ayant séjourné quelque temps dans un pays du tiers monde de témoigner, une fois de retour chez eux, sur les conditions de vie souvent jugées dramatiques qui existent la-bas.le ne suis pas atteint du virus de cette mode.Néanmoins, je voudrais essayer de jeter un peu plus de lumière sur un petit pays d'Afrique où j'ai eu le plaisir de vivre et de travailler.Ce qui m'incite à agir de la sorte, ce sont les écrits parus sur ce pays, le Burundi, dans la presse canadienne (notamment dans LA PRKSSF); écrits qui m'ont semble, sinon mal intentionnés, du moins injustes et dans tous les cas très mal informes.C'est le cas en-ire autres sur des questions comme les relations entre l'Église et l'État, le problème ethnique et le respect des droits de l'homme.Les fausses informations qui paraissent régulièrement sur le Burundi, dans la presse belge principalement et notamment dans un pamphlet intitulé: «Le témoin ¦ Icabona», en Belgique, viennent d'etre dénoncées à la fois par le synode des évéques catholiques du Burundi et par le responsable provincial des «Pères Blancs d'Afrique» dans ce pays.Parmi les gens qui collaborent a la propagation de ces informations mensongères sur le Burundi figurent des personnes réfugiées au Canada et qui ont vécu éloignées de leur pays d'origine trop longtemps pour pouvoir en parler sans risque de rester aveuglées par les rancoeurs du passé.C'est le cas de Mme Rose Ndayahozc qui a quitte volontairement le Burundi après la mort de son mari en 1972, y est revenue et en est de nouveau repartie pour se fixer définitivement au Canada.Lorsque l'on se trouve â Montréal ou Toronto, confortablement installe dans le confort nord-americain et qu'on lit des informations sur un petit pays d'Afrique' dont les dimensions restent 1res discretes sur la mappemonde, l'on se prend a les comptabiliser dans le registre des horreurs qui agitent tout le continent africain.Durant mon séjour au Burundi, je ne fus heureusement témoin ni d'incidents politiques, ni de famine, ni d'aucun autre événement dramatique, le n'ai pas du tout trouve le pays que se complaisait a décrire une certaine presse mal informée.l'ai donc vécu dans un pays au climat béni des dieux où ne manquent ni l'eau, ni le soleil, ni la fraicheur.ni la verdure.Un vaste jardin de seulement 27.834 km2 qui.grâce au travail acharné de sa population, parvient à nourrir les 5 millions d'habitants que compte le pays.Le Burundi est tellement agricole qu'il n'est pas rare de trouver des champs de mats, de haricot ou de manioc en pleine ville, jusque sous les fenêtres de la présidence de la république.Dans ce pays étonnamment vert donc, se succèdent des champs, des boisements, des bananeraies, des plantations de the et de café, des vallées, des cours d'eau et des lacs dans une suite ininterrompue de collines et de plateaux qui ont fait surnommer le Burundi «pays des mille et une collines».Dans ce cadre paisible vit et travaille une population tout aussi paisible, harmonieuse, accueillante et travailleuse qui.depuis une dizaine d'années, a créé à l'intérieur de ses frontières un véritable havre de paix dans un monde extrêmement troublé.Les Burundais ne cachent en effet pas leur fierté d'avoir retrouvé l'unité et la sérénité indispensables au travail, gage de progrès et de développement.Le travail est une option extrêmement importante dans un pays qui, jusqu'à présent, n'a pas bénéficié d'une quelconque manne de son sous-sol.Avec peu de ressources, malgré une démographie et une récupération des sols peu égalées en Afrique, le Burundi a non seulement éloigné le spectre de la famine, mais accompli également en quelque temps, une tâche de développement que les observateurs sérieux s'accordent a reconnaître comme très importante et qui est en train de modifier le visage du pays.On ne compte plus les usines, barrages, nouvelles routes, le réseau le plus dense d'Afrique et l'un des meilleurs hôpitaux, dispensaires, écoles etc.qui, chaque année, sortent de terre et viennent enrichir un palmarès déjà impressionnant de réalisa-lions économico-sociales.|e n'ai trouve nulle part une quelconque politique de discrimination ethnique ou de violation des droits de l'homme et les institutions politiques du pays semblent plutôt mieux marcher que dans la plupart des pays du continent.Quant aux problèmes lies aux relations entre l'Église catholique et l'État, ils s'expliqueraient par le fait que le colonisateur ait confié au clergé, durant toute la période coloniale, un rôle qui dépassait de loin celui d'une institution spirituelle ordinaire Le gouvernement du Burundi lient donc a réaffirmer la laïcité de l'État et ses prérogatives à organiser seul la vie économique et sociale des citoyens, en arguant qu'en cas d'échec, c'est à lui qu'il sera demande des comptes.1 nui cela pour dire à tous les gens qui s'intéressent a ce petit Etal d'Afrique centrale que j'ai vécu la au milieu d'une population très paisible, extrêmement attachante, disciplinée et travailleuse qui a plutôt besoin d'etre aidée au lieu d'être diffamée et calomniée par des gens mal intentionnés ou mal informés.l'ajouterai que.pour un étran gcr.le sentiment de sécurité est très important dans un pays.Ici.je pense très sincèrement qu'il est très peu de pays, même parmi ceux qui se disent très civilisés, ou j'ai pu me sentir aussi en sécurité qu'au Burundi.Seulement, ce Burundi-la n'existait, scmble-t-il.pas il y a une dizaine d'années.Il n'est donc pas étonnant que les gens qui n'ont pas revu le pays depuis longtemps puissent se faire la même fausse opinion que celle d'un soldat canadien qui n'a vu l'Europe que lors du débarquement de Normandie et n'y est pas retourné depuis lors.Pourccux-la et pour tous les autres qui s'intéressent au Burundi, je leur conseille vivement de faire le voyage.La premiere surprise de changement, ils l'auront dés qu'il pénétreront dans la nouvelle aérogare de l'aéroport international de Bujumbura qui est un bijou du genre.Etienne HELLIN Français Bujumbura, Burundi » La pêche « high tech » le salue bien haut l'humour et le doigte de lacques Dufrcsne de LA PRESSE qui traitait de l'utilisation du sonar à la pèche dite sportive dans une récente chronique.|e croyais être le seul à contre-courant.Il a ranimé mes espoirs que d'autres débranchés se lèvent et qu'a titre de bons pourvoyeurs de taxes de plein air.on exige que l'État interdise ces appareils qui font l'eau trouble dans nos derniers retranchements d'oasis et de paix.lamais les loisirs des pécheurs et chasseurs n'ont-ils été autant menacés au Québec.On vient d'en connaître un autre exemple avec le projet du ministre du MLCP de donner l'exploitation d'une partie du Parc des Laurent i des a une bande indienne.Que restera-t-il du patrimoine des véritables payeurs de taxes la presse RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE *st publié* por LA PRESSE LTÉE, 7, rue Soint-Jocquti, Montréal H2Y 1K9.Seule la Pr*i»* Conadienn» est autorité* à diffuser ta information» de \u2022 LA PRESSE » ei celle» dti servie*» de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.«Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400.\u2022 Port de retour goranti.ABONNEMENT 2854911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h a llh.ANNONCES CLASSEES Commonest eu cerrerNons UéovvtnoVW.etlha I7h RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE Gtandes annonces Annonces daiséas 285-7070 215-7100 285-0892 285-6900 285-7111 GRANDES ANNONCES Détaillant.285-7202 National, Tel.-Pr.ise 285-7306 VacanCM, Voyages 285-7265 ComènM r) pnsfttuern, nontMtient 285-7320 dans 10 ans?Que ce soit par les pluies acides, les sonars, les coupes à blanc, les intérêts électoraux, les utilisateurs des ressources fauniques et aquatiques sont exploites à outrance! Le pire c'est que jamais nos intérêts et nos droits n'ont été si peu revendiqués par les associations et fédérations de plein air.Qui se chargera de nous représenter?Certainement pas les éditorialistes du magazine du milieu qui vend de grandes pages d'annonces aux fabricants des appareils «high tech».La Fédération québécoise de la faune existe-t-clle encore?Le Conseil de la faune, maintenant sur la liste des moribonds, n'en mène pas plus large.Les issues sont rares, à moins que la masse silencieuse.?Carmel DESJARDINS Montréal Vrais ou faux réfugiés?Le débarquement des soi-disant réfugiés tamouls démontre une fois de plus combien notre hospitalité et notre souci humanitaire ne profitent pas toujours aux véritables réfugiés politiques.Que ces Tamouls mentent effrontément, qu'ils disposaient de S3000 à S5000 US.une fortune au Sri Lanka, et que la majorité cache sa véritable identité, renforcent les doutes quant a leur réel désespoir.Malheureusement, le Québec ne dispose pas de la vigueur économique nécessaire au support des milliers de réfugiés qui frappent à ses portes.Il ne dispose pas non plus des ressources humaines et matérielles qu'exige une bonne intégration de tous ceux-ci à notre communauté francophone.Pour s'en convaincre, il suffit d'écouter l'utilisation abondante de l'anglais sur la rue Sainte-Catherine.Non seulement le gouvernement Bourassa ne poursuit pas une politique de promotion du français, mais il ne se porte même plus à sa défense.L'immigration est souhaitable et nécessaire.Par contre, il faut s'assurer que les immigrants créateurs d'emplois (disposant de ressources financières ou de connaissances professionnelles), d'intégration facile et rapide, soient assez nombreux pour contrebalancer les véritables persécutés politiques pour qui nos portes resteront toujours ouvertes.Si de sévères mesures (amende aux compagnies aériennes fautives et déportations de réfugiés économiques) ne sont pas mises en pratique, alors c'est par centaines chaque semaine que les gens arriveront Les escrocs sur les cinq continents continueront de promettre le paradis canadien alors que les réfugiés politiques ne recevront plus l'attention et la priorité qui leur revient.A moyen terme, c'est la paix relative entre nos communautés ethniques qui sera menacée par une criminalité, une violence et un racisme croissants, causés par trop d'espoirs déçus.(.) Pierre PARISEAU Lachinc L'avenir du Québec M.lacques Bouchard, dans son editorial du 29 juillet portant sur les declarations du president du Parti indcpendantistc.arrive à une bien étrange conclusion.La population, selon lui.serait préoccupée par la reprise économique et non par le discours de certains « nationalistes».Fort bien.Mais qui est coupable de perdre temps et énergie dans des reunions constitutionnelles à l'issue plus qu'incertaine?Est-ce le gouvernement fédéraliste de M.Bourassa ou le mouvement indépendantiste?Il serait bien plus logique de blâmer M Bourassa qui fait fi des preoccupations économiques des Québécois en voulant forcer l'entrée'du Québec dans le «nouveau» Canada au nom de ses principes nationalistes: il nous l'a repété assez souvent qu'en tant que Canadian, le Québec se devait de signer la constitution de 1982.Pourquoi blâmer les indépendantistes alors qu'ils s'opposent a cette perte de temps cl qu'ils s'accommodent de la situation ac-| tuelle?Les indépendantistes ont ' les deux pieds bien ancrés sur la «planète Québec» et ils ne veulent plus voir vivre au Québec la situation de minorité qui est la sienne et qui est si dommageable pour l'économie québécoise.Car vivre au Canada en 198b cela signifie pour un million de Québécois le statut de chômeurs ou d'assistés sociaux ; cela signifie avoir un taux de chômage qui ne diminuera pas beaucoup dans l'avenir alors que l'Ontario continue d'être favorisée au niveau économique parce que c'est cela la politique a la «Canadian » ; cela signifie que pour le prestige d'Ottawa, on dépensera des milliards pour des brise-glace, des sous-marins et des hélicoptères.Et aucun gouvernement a Québec ne peut y changer quoi que ce soit parce qu'il n'a pas les pouvoirs suffisants pour renverser la situation ou s'opposer à des iniquités graves.Lorsque l'on entend finalement des ministres fédéralistes espérer voir Ottawa élaborer sa politique étrangère avec le Québec ou penser que les provinces anglophones vont répondre aux demandes constitutionnelles du Québec, on se demande vraiment qui vit sur une aniri» nlanètc.Jacques BINETTE Montréal « Ne nous méprenons surtout pas ! » Pour faire suite à la déclaration du ministre canadien de l'Environnement.M.Tom McMillan, qui commentait récemment le dernier rapport annuel concernant la loi sur la lutte contre la pollution atmosphérique.M.McMillan se disait fort satisfait du chemin accompli en 10 ans en matière d'assainissement de l'air.Le rapport révèle notamment que.depuis 1976.les concentrations de dioxyde de soufre et d'azote ont diminué respectivement de 31 % et de 23%.Ces données, quoique encourageantes, cachent une réalité inquiétante.Le citoyen moyennement informe pourrait croire a la lumière de ces chiffres, les oxydes de soufre et d'azote menant a la formation des pluies acides, que nous sommes en voie de mater ce fléau moderne.Or il n'en est rien! En dépit des efforts déployés par le gouvernement canadien afin de réduire de 50% ses emissions d'anhydride sulfureux d'ici 1994, de nombreuses regions de l'Est du Canada reçoivent toujours plus de 40 kg ha an de dépôts acides de sulfates humides, soit le double du niveau tolerable.La mise en application de la grande offensive canadienne ne pourra donner des résultats sa- Une omission Dans ce labyrinthe de tunnels qu'est le métro, il est facile pour chacun, enfants, personnes âgées, étrangers, d'y perdre le nord.Les indications suggérées par un de vos correspondants en page Tribune libre sont adéquates et urgentes.(Rajouter sur les enseignes: vers le nord, vers le sud.vers l'est, vers l'ouest).Les choses les plus élémentaires ont échappé aux experts.Juliette N.HÉBERT Montréal tisfaisants que dans la mesure ou les Américains décideront d'emboiter le pas.Ils rejettent actuellement 5 fois plus de SO.que nous et polluent lourdement, en raison de la dominance des vents, toute la section est de notre pays.Durant leur transport a travers l'atmosphère, les oxydes de soufre et d'azote, craches des hautes cheminées américaines et des conduits d'échappement des véhicules motorisés, se transforment en acides sulfuri-que et nitrique (ou encore en sulfates et nitrates) avant même que les appareils destinés a en déterminer la concentration ne puissent le faire.On comprend mieux dans cette perspective que la diminution des émissions canadiennes ne se traduise pas dans les faits par une réduction équivalente des pluies acides, réalité que les commentaires du ministre ou même le rapport ne font malheureusement pas ressortir La solution de ce problème, pour le moins inquiétant, passe par sa pleine reconnaissance par nos voisins du Sud Or, le contexte énergétique ne s'y prèle guère.Au lendemain de la crise du pétrole, les Américains se sont dotes d'une politique énergétique d'indépendance.Cette dernière les a amenés a favoriser leur charbon «souillé» face aux formes d'énergie alternatives et qui sont généralement beaucoup plus propres.D'ici deux ans, ils devront planifier leur avenir énergétique.Ils auront notamment à satisfaire des demandes accrues en électricité dans les États du Nord-Est.Dans l'état actuel des choses, tout nous porte à croire qu'ils continueront à utiliser leur charbon «souillé» et à polluer effrontément les deux nord-américains.Dans cette lutte que nous menons contre les pluies acides, nous ne pouvons faire cavalier seul.Nous devons travailler sans relâche en étroite collaboration avec les États-Unis.Devant la sévérité de la menace qu'elles représentent, nous avons l'obligation et le devoir moral d'exiger des Américains beaucoup plus que les promesses évasives auxquelles ils nous ont habitués.Nous sommes en droit d'exiger d'eux des engagements formels.Le rapport oé-gligc, selon nous, cet aspect fondamental du problème.Pour que cessent les pluies acides, le gouvernement canadien devra faire preuve de beaucoup plus de fermeté, auprès de Washington, qu'il ne l'a fait à ce jour.André BÉLISLE Normand BERGERON Association québécoise de lutte contre les pluies acides Ne pas mêler porno et érotisme L'appui qu'accorde Mme Michelle Parent au projet de loi C-114 sur la pornographie (Tribune libre, 23 juillet 198b) pose des problèmes Comme la plupart des sympathisants de ce projet de loi.Mme Parent semble avoir neglige l'autre côte de la médaille.Le plus grand problème du bill C-l 14 consiste en sa definition du mot «pornographie», qui.avec son heterosexisme borne, constitue une menace aux droits et libertés des Canadiens, particulièrement les membres de la communauté gaie.Commercialisation du sexe, exploitation violente et inhumaine des femmes et de enfants, dégradation des rapports hommes-femmes, voila comment la majorité définit la pornographie aujourd'hui.Sur ce point, il existe un consensus national quant aux besoins de contrôler ce mal moderne, le suis parmi ceux et celles qui s'inscrivent a ce mouvement.Mais n'oublions pas une chose! Notre société hetérosexiste doit condamner la pornographie a cause de sa violence et son élément de dégradation, et non parce qu'il s'agit principalement de sexe ou de sexualité.Ce serait une hypocrisie collective et un retour au puritanisme demode si on ban- nit la pornographie, et en même temps, que l'on présente a la télévision et dans les salles de cinéma des films extrêmement violents dans lesquels on glorifie l'art sadique de déchiqueter des femmes et des hommes.Le problème general du bill C-114 est simple: a-t-il trop melange l'erotisme avec la pornographie ensemble7 Qui decide et qui doit avoir le pouvoir de decider où s'arrête le premier et ou commence la deuxième'.' Pour les membres de la communauté gaie masculine et féminine, ce problème devient une répression arbitraire de toute une culture qui diffère de la majorité hetérosexiste.En tant que minorité sexuelle, les gais cl les lesbiennes ont été victimes depuis quelque temps d'une chasse aux sorcières littéraire, intellectuelle, et audiovisuelle dont le nom est antipornographie.Cette chasse aux sorcières, autrement connue sous le nom de censure, reçoit l'appui de l'État, de l'Église et de la population, et son succès devrait alarmer les défenseurs des minorités.Rien n'est plus dégradant que de traiter un être humain comme un objet de plaisir.Toutefois, le projet de loi C-l 14 va trop loin dans le sens qu'il permettra aux forces réactionnaires et victorien- nes de persécuter les minorités sexuelles, dont les gais et les lesbiennes, en leur interdisant de faire épanouir leur culture qui dépend tellement de la libération de la rigidité hetérosexiste (la responsabilité de cette libération vient désormais avec le SIDA).Notre tradition démocratique sera en enjeu si nous permettons l'adoption du bill C-l 14 dans son état actuel: prés de 10% de la population canadienne perdront leur droit a la vie privée, leur liberté d'expression et leur droit a la protection contre la discrimination homophobe, interdite au Québec par l'article 10 de la Charte québécoise des droits et libertés.11 n'est pas nécessaire d'être homosexuelle pour comprendre les conséquences extrêmement néfastes de l'antipornographie farouche et totalitaire.Il nous faut une balance raisonnable, soit une loi pour réglementer et étouffer l'industrie de la porno violente avec des limites dont la justification puisse se démontrer dans notre société libre et démocratique, et ce, en tenant compte des expressions erotiques et sexuelles particulières à certaines minorités que compose notre collectivité pluraliste et modérée.Fo NIEMI Montréal action FORD GRANDE VENTE SOUS LA TENTE DU CONCESSIONNAIRE OFFICIEL DU MANUFACTURIER Profitez de ces offres exceptionnelles jusqu'à vendredi prochain.C'est votre dernière chance! 199?Stock no 1791 IKWT pad MOIS STATION WAOON /.\".T.mustang ix .w i v i 3 NWTII PA« MOIS Sloth no I ¦SCOOT 3 PORTÏS r 6999* Sfoci no I 259 par MOIS tIMN 4 portis 8971?212?par MOU Stotk no DOT WUITAHO -IX 3 PORTIS 9497?action FORD 174?^ 7642* | 4 portis \u2022A* MOIS Stotk O» 1077 TIMPO -L par MOtS a FORTH 8439?! 1?I?^10038?I MINICAB 263* 10963s par mon S'ac* M IS2S IXP SPORT COUPI\t199* 8740* po' moii Stotk no 3S0 TIM PO .«H.1 PORTS»\t198*.8975* por moil Stotk no 1234 TIMPO .1.4 PORTES\t199* 8673*1 mm moii Stotk no 4g4 TIMPO >OW 4 PORTIS ' | 179* 7998* par molt Stotk no 196 lUMT \u2022!\u2022 4 PORTIS\t439* 18397* par mou Sr»c* m 329 LTD CROWN VICTORIA FAMILIAL!\t187* 8183* mot moli S/o.k no 912 ¦¦CORT .1» 4 PORTêS\t215* 10330*.por moli Stork no 1470 RANOER 199* 8757* par mol i « Stotk no 90$ [ MUtTAMO .I.K» R PORTU\t210* 8912* por mois Stotk no 1061 TIMPO «1.1 POPTIS\t189* 8357* por moii 5rotta»a Onta- ' hl ts i.t .inssi lonsultit les d\"i nments de soumission .lux but eaux des Vssni i.itions île la ioiisii m non ill Ml.nv.i Hull Montreal et loi onto Dote limita: u mardi Ihscpiembrt \">\u2022 Depot; - - BUREAU DEPOSITAIRE DES SOUMISSIONS: Le* sous-traitants pour construilion VI .Partie défenderesse et LE DIRECTKl'R DE LA PROTECTION DE LA IEI \\KSS1.Mis en cause ASSIGNATION ORDRE est donne a Roger Mousscac de comparaître au greffe de cette coui situe au 77 rue Principale, a Ciranbv salle 143.dans les trente (30) jours de la date de la publication du prevent av h dans le journal La Presse.Une copie d'une declaration en de chcancc de l'autonie parentale a etc re mise au greffe a l'intention de Rogci Mousseau Lieu: Granbv Date: 7 août ls>8f> i vsvtn i m R SI l'I Kilt Kl I'KllVtSI i m > 21 h 1 5 « Iourte Anderson : Home ol ihe Brave » 21 h 30 CINEMA DE MONTRÉAL (1): «Cobra»: 17 h 20.21 h 30 «Jamais plus |Omais»: 19 h CINEMA DE MONTRÉAL (2): « Poller getst II».18h.21 h 40 «Sauve qui peut».19 h 40.CINEMA DE PARIS: - Armed ond dange rous»: 13 h, I 5 h.17 h.19 h.21 h CINEMA DU VILLAGE: «The Young Olympions»: 13 h.14 h 30.16 h, 17 h 30.19 h.20 h 30.22 h CINEPLEX (1): «Bock to School.13 h 40.1 S h 40.17 h 40.19 h 40.21 h 40 CINEPLEX (2): «Bock to School »: 13 h IS.I 5 h I 5.17 h 15.19 h 15.21 h 15.CINEPLEX (3): \u2022 Hannah ond her sister»: 14 h.16 h 20.19 h, 21 h 20 CINEPLEX (4): « labyrinth .: 13 h.15 h I 7 h.19 h.21 h CINEPLEX (5): \u2022 About last Night.: I 3 h.15 h 10 17 h 20, 19 h 30.21 h 45 CINEPLEX (6): « Bliss » 13 h 05.I 5 h 15.17 h 25.19 h 35.21 h 45 CINEPLEX (7): «legol Eagles »: 14 h.16 h 30.19 h, 21 h 30 CINEPLEX (8): «A fine mess.13 h 20.1 5 h 70.I 7 h 20, 19 h 20.21 h 20 CINEPLEX (9): «9''j Weeks.: 14 h 15.16 h 40, 19 h 1 5.21 h 40 COMMODORE: «Fessées intimes» «Plaisirs intimes» «Virginité interdite».COMPLEXE DESJARDINS (1): «Retour vers le futur » Ven : 1 2 h 35.14 h 45.16 h 55.19 h 05.21 h 1 5.Du dim.au |eu.: 19 h 05.21 h 15.COMPLEXE DESJARDINS (2): « Hannah et ses soeurs»: Ven : 12 h 30, 14 h 40.16 h 50, 19 h.21 h 10 Du dim.au jeu.: 19 h.21 h 10 COMPLEXE DESJARDINS (3): « Médecins pour femmes seules»: 12 h 15.15 h 15.18 h 15.21 h 15.Du dim au ieu 18 h 15.21 h 15.« les |eunes bourgeoises »: Ven.: 13 h 55.16 h 55.19 h 55.Du dim.au |eu : 19 h 55.COMPLEXE DESJARDINS (4), .Brazil.: Ven.: 12 h 45.15 h 25.18 h 05, 20 h 45.Du dim ou |Ou ; 18 h 05, 20 h 45.CREMAZIE: «le déclin de l'empire américain» 1 2 h 30.1 4 h 30.1 7 h, 19 h 30.21 h 35 CRISTAL: \u2022 Death Wish 111».«Silk-wood».«Hurlements d'extase».DAUPHIN (1): «Pirates»: 19 h.21 h 25 DAUPHIN (2): «Souvenirs d'Afrique»: 20 h.DECARIE (1): « Howord the Duck »: Ven., 12 h 45.14 h 50.17 h, 19 h 15, 21 h 30.« Stand by me ».Du sam.ou |eu : 1 3 h 15, 15 h 15, 17 h 15.19h 15.21 h 15.DECARIE (2): « Armed ond dangerous »: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.DORVAL (1): « Aliens .: 19 h, 21 h 35.DORVAL (2): «Extremitis»: 18 h, 19 h 50, 21 h 40.DORVAL (3): .Ruthless People.: 19 h 15.21 h 15.ELYSÉE (1 ): « Les uns, les autres »: 20 h ELYSÉE (2): « Ferns Bueller.: 19 h 05, 21 h 10.L'ERMITAGE: «les ailes de la |ustice»: 19 h.21 h 30.EVE: « Throat, 12 years after.: 10 h 10.12 h 55.15 h 40, 18 h 25, 21 h 10 «Let's Talk Sex »: 11 h 35.14 h 20.17 h 05, 19 h 50 F AIR VIEW (1)i .Ferns Bueler s day off»: 13 h 15, 15 h 15.17 h 15.19 h 15, 21 h 15.F AIR VIEW (2)i «The Trans formers.: 12 h40.14h 20.I6h «Mon Hunier»; 19h.21 h 15 GREENFIELD (1): « Ruthless People.: 19 h 15.21 h 15.GREENFIELD (2).«Top Gun.: 19 h 15.21 h 25.GREENFIELD (3): .Friday I 3th (4) »: 18 h 05.19 h 50.21 h 35.GUY: « While Hot.i 10 h.12 h 55, 15 h 50.18 h 45.21 h 40 « Under Covers.: 11 h 20.14 h 15, 17 h 15, 20 h 05.IMPERIAL: « Aliens.: 13 h 40, 16 h 20.19 h, 21 h 35.Ven.sam., dernier spectacle: minuit 15.JEAN TALON: «Dakota Harris.: 19 h.21 h.KENT (1): «The Fly»: 19 h 15.21 h 20.KENT (2): « Club Paradise ».19 h 15.21 h 15.L'AMOUR i «I want to be bad : 12 h.14 h 40.17 h 30.20 h 15.«Foreplay»: 13 h 25.16 h 10, 18 h 55.21 h 40.LAURIERi «La diagonale du fou»: 17 h, 19 h 15, 21 h 30.L'AUTRE CINÉMA: «le monde selon Gorp»: 18 h 45 «le dernier survivant»: 19 h 15 «le neveu de Beethoven»: 21 h 15 «L'Hôtel New Hampshire.: 21 h 30 LAVAL (1): « Aliens »: 13 h 40.16 h 20.19 h, 21 h 35.LAVAL (2): «The Fly », 13 h, 15 h 05, 17 h 10, 19 h 15.21 h 20 LAVAL (3): «The Trons formers.: 12 h 40.14 h 20.16 h.«Top Gun»: 19 h 15, 21 h 25.LAVAL (4)i .Ruthless people*: 13 h 15.15 h 15, 17 h 15.19 h 15, 21 h 15.LAVAL (S): « Ferns Buelur's day off.: 12 h 50, 14 h 55, 17 h.19 h 05, 21 h 10.LE/THE CINEMA: Heart Burn »: 19 h 20.21 h 30 LOEWS (1)i «Heort Burn.: 12 h 50.15 h.17 h 10.19 h 20.21 h 30 Ven .sam.dernier spectacle 23 h 35 LOEWS (2): « Man Hunter »: 1 2 h 1 5.1 4 h 30.16 h 45.19 h, 21 h 15.Dernier spectocle ven .23 h 30 LOEWS (3): « Ruthless People » 13 h 10.15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10.Dernier spectacle ven .23 h 10.LOEWS (4).Running Scored » 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 20.Dernier spectocle ven .23 h 20.LOEWS (S): « Flight of the Navigator»: 12 h.13 h 50.15 h 40.1 7 h 30, 19 h 20.21 h 10 Dernier spectocle ven.: 23 h.MILIEU 15380.Saml-lourent): «The Element of Crime / L'élément du crime »: 19 h 30, 21 h 30 Sam.dernier spectacle: 23 h 30 ODÉON LAVAL (1)i .House »: 19 h.21 h.ODEON LAVAL (2): .Moment de vérité .: 19 h 20.21 h 30 OMÉGA ( 1 ): « Cobra » Ven : 14 h 55.18 h 40.22 h 25 Du lun au ieu : 21 h 30 .Revolution.Ven.: 1 2 h 45.16 h 30.20 hIS Du lun.au jeu.19 h 30.OMEGA (2): « Bornobe ou service de ces dames.Ven .14 h 15.18 h 10, 22 h 05.Du lun ou jeu : 22 h «libertinage a la ferme.: Ven : 1 3 h.16 h 55.20 h 50 Du lun ou |eu : 20 h 45.«Conlerbury.: 19 h 15, 21 h 30 OUIMETOSCOPE: « Shining lenfanl-lumière »: 19 h 15.21 h 30 « Blade Runner.: 19 h 21 h 15.OUTREMONT : « Identification d'une femme»: 19 h.21 h 30.PALACE «Top Gun»: 12 h 40.14 h 50.17 h.19 h 10.21 h 20 Dernier spectacle ven.23 h 30 PALACE (2): «One crazy Summer*: 12 h 15.14 h 10.16 h 05.18 h.19 h 55, 21 h 50 Dernier spectacle ven., 23 h 45.PALACE (3)i \u2022 The Trans formers », 12 h 40.14 h 20.16 h.« Friday 13th (4)»: 18 h.19 h 35, 21 h 50.Dernier spectacle ven., 23 h 45.PALACE (4): « The Fly »: 1 2 h 30.14 h 30.16 h 30, 18 h 30.20 h 30 Dernier spectacle ven., 22 h 30.PALACE (S)i « The Fly ., 13 h 30, 15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Dernier spectacle ven.23 h 30.PALACE (6)i «Ferrts Buellers Day Off*: 13 h 30.15 h 30.17 h 30, 19 h 30.21 h 30.Dernier spectocle ven., 23 h 30.PAPINEAU (1 ): « Jouissance à domicile >: Il h 50.14 h 35, 17 h 25, 20 h 15 « Suprêmes plaisirs en tous genres v I 3 h 20, 16 h 10.19 h, 21 h 45.PAPINEAU (2): «Rêves de sexe»: 12 h, 14 h 20, 16 h 45.19 h 05.21 h 30.«Orgie nuottale»: 13 h 10, 15 h 35, 17 h 55.20 h 20.PARADIS |1)i .House.: 20 h 10 «Sans issue»: 18 h 20.21 h 50 PARADIS (2): «Moment de vérité», 21 h.«la cage aux folles (3)»: 19 h 15.PARADIS (3)i «Retour à I école»: 21 h 10 «Un été pourri», 19 h 15.PARIS (1): «Le maître du jeu»: 19 h.«Créature»; 20 h 35.PARIS (2): «Jeunes veuves en extase»: 19 h.«Masseuses de Hong-Kong».Dim.: 20 h 15.«Raffinement»: 21 h 35.PLACE DU CANADA: « Nothing in Common.: 19 h, 21 h 20.PLACE DU PARC (1): «Mon Hunier*: 19 h, 21 h 15.PLACE DU PARC (2)i « The Fly», 19 h 15.21 h 20.PLACE DU PARC (3): «Fhdoy 13m (4)»: 18 h 05.19 h 50.21 h 35.PLACE LONGUEUIL (1): «Le Déclin de l'empire américain»: 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30 PLACE LONGUEUIL (2): « Moment de vérité II».12 h 30.14 h 30.16 h 45.19 h.21 h 15.PLAZA ALEXIS-NIHON (1): «Howard the Duc*»: 12 h 25.14 h 30.16 h 40.19 h.21 h 15.PLAZA ALEXIS-NIHON (2): « Karate Kid*, 12 h 45.15 h.17 h, 19 h 15, 21 h 25.«Stand by me* Du sam.ou jeu.: 13 h, 15 h 15, 17 h 15.19 h 30, 21 h 30 PLAZA ALEXIS-NIHON (3): « About last Night.: 12 h 45.15 h, 17 h.19 h 15.21 h 30.«Karaté Kid».Du som.ou teu 12 h 45, 15 h, 17 h, 19 h 15.21 h 25 RIO (1)i «Insatiable 121» (2): «Emotions sexuelles» «Je t'offre mon corps», 6 compter de 13 h.ST-DENIS (2)i « lo couleur pourpre »; 12 h 10, 15 h 10.19 h 10.22 h 10.ST-DENIS (3)i « Runaway - I évade du futur»: 12 h 15.16 h.19 h 45.«Coeur circuit»; 14 h 05, 17 h 50, 21 h 35.YORK: .Extremities*- 12 h 30, 14 h 20.16 h 10, 19 h 50, 21 h 40.Dernier spectocle ven., 23 h 45.L_CINE-PARCS_ CINÉ PARC DOLLARD (1)i «Ruthless People».«Down and out in Beverly Hills»; 19 h 30 CINÉ-PARC DOLLARD (2).«Fnday me I 3th (4)>.(Compromising Position»: 19 h 30.CINÉ-PARC DOLLARD (3): «One Crazy Summer*.«Police Academy (3)»: 19 h 30.CINÉ-PARC DOLLARD (4)i « Aliens*.«The man with one red shoe*: 19 h 30.CINÉ-PARC ODÉON (1 ) (Tronsconodien-ne, sortie Saint-Bruno (98), «House».«Sans issue».«Les portes de l'enfer».CINÉ-PARC OOÉON (3)1 «Dakota Harris*.«Un homme parmi les lions».«Opération beurre de pinotes».CINE PARC BOUCHER VILLE (1) (Trons- .canadienne, sortie 95), « Moment de véJ rlté II».«Aigle de fer».«Starman».CINE PARC BOUCHER VILLE (2): «Labyrinthe».«Perfect».«Métal hurlant».CINE PARC CHÀTEAUGUAY (1 ) (4 milles du pont Mercier, vers Chôteauguay): «House».«Commondo spécial».«Les portes de l'enfer».CINÉ-PARC CHÀTEAUGUAY (2): «Le moment de vérité».«Le dernier dragon».«Supergirl».CINÉ-PARC CHÀTEAUGUAY (3): «Dakota Harris*.«Un homme parmi les lions».«Opération beurre de pinottes».CINÉ-PARC LAVAL (1) (autoroute des lourentides, sortie 14): «labyrinthe».«Les Muppets attaquent Broadway».«Métal hurlant».CINÉ-PARC LAVAL (2): « Poltergeist ».« Sauve qui peut » « Rocky IV».CINÉ-PARC LAVAL (3): « les anges sont plies en dieux ».« Mon nom de Code est Oies sauvoges».«Le facteur de St-Tro- ONÉ-PARC LAVAL (4)t «Cobra».«Target».«Pale Rider».CINÉ-PARC VAUDREUIL (1) ITronscano-dienne vers Toronto, sortie 2): «labyrinthe».«Perfect» «Métol huHant».CINÉ-PARC VAUDREUIL (2)i «Retour à l'école».«Remo sans arme et dangereux».«Branchés du bahut».CINÉ-PARC SAINT-JÉRÔME (1) (Autoroute des lourentides, sortie 44): « Moment de vérité ».« Stormon ».« Vampire vous avec dit vampire ».CINÉ-PARC SAINT-JÉRÔME (2): «labyrinthe».«Perfect».«Métal hurlant».CINÉ-PARC SAINT-EUSTACHE (1): «House».«Sans issue» «les portes de l'enfer».CINÉ-PARC SAINT-EUSTACHE (2): «Retour à l'école ».« Remo sons arme et dangereux».«Branchés du bahut».CINÉ-PARC SAINT-EUSTACHE (3): «Moment de vérité»: « Vomptre vous avez dit vampire ».« Starman ».CINE-PARC SAINT-EUSTACHE (4)i «Dakota Harris».«Un homme pormi les lions».«Opération beurre de pinottes».CINÉ-PARC SAINT-EUSTACHE (S): .Armed ond dangerous.«Perfect.«Meat Balls.CINÉ-PARC REPENTIGNY (1)i «Retour à l'école.«Remo sans arme et dangereux .«Branchés du bahut».CINÉ-PARC REPENTIGNY (2)t «House.«Sans issue», «les portes de l'enfer».CINÉ-PARC SAINT-HILAIRE (1): «Cobra ».« Police Academy (3)».CINE-PARC SAINT-HILAIRE (2): «les on-ges sont plies en dieux», «le focteur de St-Tropez».UTHEÂTRE- LA LICORNE (2075.Solnf-lourent) \u2014 «Aux yeux des hommes», de John Herbert.20 h 30.LE PUZZLES (333.Prince Arthur) \u2014 «An-glo» (revue musicale).Du mer.au dim., 20 h 30.LE REINE ELIZABETH (salle Arthur) \u2014 «Irmo la douce».Production de la Belle Époque.Du mer.au dim., 21 h.Sam., 19 h 30.22 h 30.Dim.20 h.LA ORANGER FT (5475.o.boul.Saintt-Mortin, Chomedey.669-2567) \u2014 «Pa-rapsychofolie».de Sylvie lemay.Ven.dim.20 h.Sam .17 h, 21 h.Le |eudi 4 sept., 20 h.LA RELEVE A MICHAUD (Soint-Mathieu-de-Beloeil.Transcanadtenrve.sortie 105.(514) 464-0089) \u2014 «le porte-monnaie», de Mono Thérèse Quinton.Du mar.au ven.21 h.Sam.19 h.22 h 30.THÉÂTRE D'ÉTÉ DE BELOEIL (Beloeil.464-4772) \u2014 «Relaxe Max, relaxe», de Yvon Brochu.Du mer.ou ven., 20 h 30.Sam.: 19 h et 22 h.U/iLRiÉTÉS_ NOUVEAU THÉÂTRE O'OUTREMONT 15210.Durocherl \u2014 «Tango X» : 20 h 30.FORUM (2313 o.Sainte-Catherine) \u2014 Whitney Houston: 20 h.BIJOU (300, lemoyne) \u2014 Leroy Moson.Du lundi ou ven.LE RISING SUN I (236 o.Sainte-Cathen-ne) \u2014 Poul Arthur et Raisin Cains: à compter de 21 h.LE PIERROT (114 e Sointt-Poul) \u2014 Richard Trépamer et Robert Bourgeois: 20 h.JAZZ-BAR 2080 12080.Clark) \u2014 Jazz live.CLUB DES ANTILLES (90 o .Jeon-Tolon) \u2014 Groupe Actuellement.Jeu., ven., som., à compter de 21 h.CENTRE SHERATON (1201 o .Dorchester) \u2014 lo Croisette : Jacques Ouellet : du dim.au ven .de 18 h 6 23 h.l'Impromptu; Gérard Lambert.Du lun.au som., de 21 h à 2 h.Le Point de Vue: Suzanne Berthiaume : du lun.au dim.le Boulevard , Trio de Denis Boivin : som., de 20 h à minuit.LE CAFCONC (Château Chomplain) \u2014 «Panache», avec Barbara Porteus.Du lun.au ven., de 21 h à 23 h.Som , 20 h 30.22 h 30.minuit 30.MOUSTACHU (Hôtel Ramada.Parc Olympique) \u2014 Freddy et son groupe Azar.Du mar.au sam., de 21 h à 2 h.LE GRAND HOTEL (777 University) \u2014 Quatuor Kotri.Du mar.ou dim., de 21 h à 2 h.THÉÂTRE LE PIGEONNIER (138.Wellington nord.Sherbrooke) \u2014 Groupe Sanguin.Du mar.au ven., 20 h 30.Sam., 19 h, 22 h.RABAIS DE 25% SUR 6 COLLANTS 'SECRET', MAIS HÂTEZ-VOUS LA VENTE SE TERMINE LE 6 SEPTEMBRE Rabais de 20% sur 3 collants, rabais de 25% sur 6 collants La Baie dévoile ses secrets, de super occasions sur vos collants et mi-bas préférés.À culotte de maintien et pointe renforcée, n° 4480, ord.2.95,3/7.08 ou 6/13.26.À culotte de maintien et pied sandale, n° 4490, ord.2.95, 3/7.08 ou 6/13.26.À culotte de maintien Silky C'est MOINS CHER que vou sheer, n° 4435, ord.$4,3/9.60 ou 6/$18.Silky sheer tout diaphane, n° 4850, ord.2.75,3/6.60 ou 6/12.36.Mi-bas (paquet de 2), n° 485, ord.2.25, 3/5.40 ou 6/10.12.variété de teintes mode.P.M.G.Magasinez sans tarder.Bas pour dames, rayon 225 "]
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