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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-09-08, Collections de BAnQ.

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[" OŒXJRMATIQNS \u2022 ' ''\u2022 i \u2022 ; \u2022 > f 'J nationales », LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 8 SEPTEMBRE 1986 BOURASSA L'AFFIRME L'entretien des F-18 est « vital » pour le Québec Le contrat d'entretien des chasseurs F-18 n'est peut-être pas le contrat du siècle comme le disait la semaine dernière le premier ministre du Canada Brian Mulroney.mais il est tout de même « vital » pour l'économie montréalaise, estime son homologue québécois Robert Bourassa.MAURICE GIRARD de la Presse Canadienne Le premier ministre du Québec en est convaincu.« Peut-être qu'on peut trouver des contrats plus élevés.Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que dans le domaine de la haute technologie \u2014 une des options les plus importantes pour la croissance économique de Montréal et de Québec \u2014 ce contrat est vital », a-t-il déclare hier en interview.S'il se garde bien de vouloir mettre en contradiction son homologue fédéral, M.Bourassa n'a guère le goût de l'imiter en minimisant l'importance de cette transaction de $1,2 milliard, répartie en tranches de $50 millions annuellement.Et il indique au premier ministre fédéral la bonne façon d'analyser les répercussions de la décision qu'il devra prendre dans quelques semaines.« Il faut regarder l'importance du contrat sous l'angle de l'économie de la région de Montréal.» Prêcher par l'exemple Ottawa, ajoute M.Bourassa, aurait une occasion en or de prêcher par l'exemple en optant pour Canadair plutôt que pour le consortium Bristol-Litton.Le premier ministre Mulroney n'a-t-il pas lui-même indiqué à Terre-Neuve qu'il voulait rétablit l'équilibre entre les grandes régions du pays et faire en sorte que le chômage ne soit pas plus élevé à l'Est qu'au Centre ou qu'à l'Ouest, affirme M.Bourassa.Sixième jour de grève illégale à T.-N.I SAINT-IEAN.T.-N.-™ Quelque 5 500 fonctionnaires provinciaux de Terre-Neuve doivent aujourd'hui recevoir des appuis importants dans la grève illégale qu'ils ont déclenchée, il y a maintenant six jours, alors que Mme Shirley Carr et M.Bob White doivent leur rendre visite sur leurs lignes de piquetage.Mme Carr, présidente du Conseil du travail du Canada, et M.White, le chef du Syndicat canadien des travailleurs de l'automobile, sont à Saint-|ean et doivent participer, durant quatre jours, à la réunion du bureau de direction du CTC, le plus important syndicat au pays.Cette réunion devrait permettre d'attirer l'attention de la population sur la grève des fonctionnaires de Terre-Neuve; les grévistes, qui sont employés dans les secteurs des transports, des travaux publics de même que la fonction publique générale et qui en sont à leur deuxième arrêt de travail cette année.Ils désirent obtenir la parité salariale avec les employés d'hôpitaux et l'abolition de la Loi 59, qui limite le droit de grève des fonctionnaires provinciaux.Les grévistes, qui sont sans contrat de travail depuis avril 1984, ont fait une grève de cinq semaines au printemps, mais ils avaient réintégré leurs postes après de présumées concessions de la part du premier ministre Brian Peckford et son gouvernement conservateur.Mercredi dernier, premier jour de grève, la police a procédé à l'arrestation de 28 personnes, dont les négociateurs synddicaux Tom Hanlon et Hak MacKeil; les deux hommes sont demeurés derrière les barreaux après avoir refusé, vendredi, d obéir à une condition de libération sous caution, celle de rester loin des lignes de piquetage.\u2014 Presse Canodienne Le premier ministre du Québec, Robert Bourassa.Si on ajoute à ces considérations d'ordre politique l'expertise du Québec dans le domaine aéronautique.« nous avons d'excellentes chances », persiste à croire M.Bourassa.qui s'adressait aux journalistes peu après le lancement de la campagne de financement 1986 du Parti libéral du Quebec.Moins d'un an après les élections générales, les libéraux ne font pas relâche.Sous le thème « l'y vois personnellement », ils visent a recueillir $3.5 millions dans le grand public.C'est-à- dire trois fois et demie plus que le Parti québécois.On pense déjà à l'avenir puisque le quart des sommes recueillies seront réservées aux prochaines élections générales.« Ouand l'Opposition ( péquis-te) va s'en rendre compte, elle va probablement repartir en vacances », a lancé à ses partisans le chef du parti, qui ajoutait plus tard, toujours à propos du Parti québécois de Pierre Marc |ohn-son : « On a aussi besoin de leurs conseils que des nudistes d'un manteau de fourrure ».A l'extérieur du Québec, le PLQ a la réputation d'être en si bonne santé financière qu'un parti politique de Haiti l'a approché pour obtenir un prêt.Ainsi qu'un parti libéral de l'Ouest du pays.Coulombe Par ailleurs, au cours de son entretien avec les médias, M.Bourassa a nié la nouvelle publiée à la une de l'édition de samedi de LA PRESSE qui Laissait entendre que le président d'Hy-dro-Québec pourrait quitter ses fonctions.Pures spéculations journalistiques que tout cela, rétorque M.Bourassa.« Personne » à son cabinet ou au gouvernement n'a réclamé la tète de M.Coulombe, « qui a toute la confiance du gouvernement et du chef du gouvernement » et qui s'est « remarquablement » acquitté de ses fonctions.À propos des procureurs de la Couronne, le premier ministre doit rencontrer au début de la semaine son ministre de la Justice Herbert Marx pour discuter des dispositions à prendre.Entre-temps, M.Bourassa préfère se garder de déclarations publiques.Le premier ministre n'ignore pas les conditions faites aux procureurs québécois de la Couronne.Non plus le contexte dans lequel ils font valoir leurs revendications.« Les décisions qu'on pourrait apporter dans un secteur, il faut en évaluer l'impact qu'elles pourraient avoir sur tous les autres secteurs », dit-il.En somme, comme l'expliquait un attaché politique du premier ministre, Québec ne peut pas se permettre d'accorder a un groupe un statut spécial, peu importe le bien-fondé de sa cause.Les répercussions pourraient être dévastratriecs.« Après ce serait les infirmières, puis les juges.Ça ne finirait plus », a-t-il dit.CAMPAGNE DE FINANCEMENT Les libéraux veulent amasser $3,5 millions tm QUÉBEC \u2014 Les libéraux ^ de Robert Bourassa espèrent recueillir $3,5 millions au cours de leur campagne annuelle de financement qui s'étirera jusqu'au 30 novembre prochain.NORMAN DELISLE de la Presse Canadienne Cette campagne a été lancée hier à Montréal puis, deux heures plus tard, à Québec par le chef du PLQ, le premier ministre Robert Bourassa, et le ministre d'État aux Pêcheries, M.Robert Dutil, qui présidera cette levée de fonds.À Montréal.10 ministres, une trentaine de députés et une foule que les organisateurs évaluaient à 3 000 partisans s'étaient donnés rendez-vous au Vieux-Port pour une épluchette de blé d'Inde.Le même scénario s'est déroulé deux heures plus tard à Québec alors que cette fois, environ 2 000 personnes s'étaient réunies dans une tente au Vieux-Port pour le lancement de cette campagne.la campagne libérale de financement, qui avait été un véritable succès en 1985 avec $5 millions de fonds amassés, est « un signe de force et de santé » Emir le Parti libéral, a dit M.ourassa.Le premier ministre a vanté le fait que l'avènement du Parti libéral au pouvoir le 2 décembre dernier avait « change le climat au Québec », au point que les prévisions d'investissements pour 1986 marquent une augmentation de 7 p.cent actuellement, 4 p.cent de mieux que les prédictions de janvier dernier.«C'est parce que l'État responsable a remplacé l'État-spec-tacle », a lancé M.Bourassa devant ses partisans.Le thème de la levée de fonds des libéraux cette année est « l'y vois personnellement ».Les solliciteurs qui feront le tour des 300 000 membres en régie du parti dans les prochaines semaines sont munis de chéquiers contenant un message du premier ministre.M.Bourassa y souligne sa « politique budgétaire responsable » et les « réalisations » que son gouvernement a, selon lui, apportées depuis décembre dernier: désengorge- aient des salles d'urgence, hausse du salaire minimum, révision des sociétés d'État, abolition de la surtaxe sur les carburants en régions éloignées et réexamen des programmes sociaux.Transparence Enfin.M.Bourassa a expliqué à la presse qu'il avait donné des directives pour que le rapport financier annuel présente par le Parti au Directeur général des élections soit cette fois-ci « plus transparent ».« Si cette amélioration n'amène pas de coûts considérables, nous allons y procéder », a dit le premier ministre.Depuis 1984, le PLQ rendait publique, conformément à la Loi sur le financement des partis politiques, la liste de tous ses contributeurs de plus de $100.Toutefois, la liste présentée par le PLQ était informatisée.sans aucun ordre apparent, de sorte qu'il était impossible de s'y retrouver facilement.M.Bourassa a expliqué que cette méthode serait changée cette année à condition que ce changement n'engendre pas de coûts supplémentaires.L'opposition péquiste avait dénoncé cette façon de procéder du Parti libéral, estimant qu'il s'agissait d'un manque de transparence et d'une tentative de dissimuler dans les faits les baill-leurs de fonds du PLQ.Rappelons que la loi limite à $3 000 par année le maximum des dons qu'un électeur peut verser à un parti politique.Seul un électeur, et non une compagnie ou un syndicat, peut verser des dons.La loi oblige également la publication de tous les contributeurs ayant versé $100 et plus.Turner craint que la démission de Bosley ne nuise à son successeur ¦j OTTAWA \u2014 La décision ™ de M.|ohn Bosley de démissionner comme président de la Chambre des communes pourrait causer de très sérieux ennuis à son successeur.Tel est l'avis qu'a formulé le chef libéral |ohn Turner qui soutient que la démission pourrait effriter l'institution même du président qui joue réellement le rôle d'arbitre sur le parquet de la Chambre des communes.M.Turner a fait savoir qu'il avait discuté de ce sujet avec M.Bosley lors d'une brève rencontre que les deux hommes ont eue avant que le président annonce, vendredi dernier, qu'il descendrait de sa tribune présidentielle le 1er octobre prochain.Le chef libéral et son homologue Ed Broadbent, du Nouveau parti démocratique, ont tous deux affirmé leur conviction selon laquelle c'est le premier ministre Brian Mulroney ou ses conseillers politiques qui ont orchestré toute l'affaire pour que M.Bosley quitte son poste.M.Turner a ajouté, lors de l'émission de télévision Question Period, qu'en dépit du climat orageux qui régnait lors de la période de questions à la Chambre des communes, les libéraux sont satisfaits du travail de M.Bosley comme président de la Chambre qu'ils considèrent comme un arbitre de grande neutralité.Enregistrée vendredi, l'émission a été télédiffusée hier, par le réseau CTV.M.Turner n'y a toutefois pas expliqué pourquoi la démission de M.Bosley allait nuire au prochain président.De l'avis du chef libéral, les temps ont bien changé à la Chambre des communes : « C'est l'une des fonctions les plus difficiles au pays, surtout depuis que les débats de la Chambre sont télévisés.C'est maintenant grand ouvert, c'est un spectacle, c'est de la confrontation et c'est dur.Mais c'est moins dur que de l'époque de |ohn A.Macdonald ou |ohn Diefenbaker et M.Pearson, lorsque j'ai fait mon entrée au parlement.» \u2014 Presse Canadienne Le PQ réussit à mettre de l'ordre dans la liste des donateurs du PLQ m QUÉBEC \u2014 Le Parti qué-\u2014 bécois s'est doté d'une arme redoutable au cours de l'été: il a mis en ordre alphabétique la liste des donateurs qui ont financé le Parti libéral en 1985.NORMAN DELISLE de la Presse Canadienne Les services de recherches péquistes ont également réussi à répartir ces donateurs libéraux selon le district électoral qu'ils habitent.Rappelons que pour se conformer à la Loi sur le financement des partis politiques, les libéraux avaient publié le printemps dernier la liste de tous ceux qui ont versé plus de $100 à leur caisse électorale.Mais le document alors rendu public par le Parti libéral avait été imprimé sans aucun ordre apparent, sans démêler les contributeurs par ordre alphabétique ou par ordre de comté.Cette liste ressemblait à un bottin téléphonique dont les noms ne seraient pas disposés par ordre: elle était en conséquence impossible à consulter.Cette façon de procéder avait été sévèrement critiquée par le Directeur des élections, M.Pierre-F.Coté, qui est aussi responsable de l'application de la Loi sur le financement des partis politiques.Selon M.Côté, publier une liste en désordre et inutilisable revenait à transgresser l'esprit de la loi.Au cours de l'été, le Parti québécois a décidé de procéder lui-même au travail de bénédictin qui consistait à classer la liste libérale, longue de 854 pages et contenant 10 954 noms.Désormais, dès que le gouvernement procédera à une no-mination ou octroiera un contrai à une entreprise, l'opposition péquiste pourra savoir immédiatement si l'heureux bénéficiaire avait aidé financièrement la cause libérale lors de l'élection du 2 décembre dernier.Détails Le classification des contributeurs à la caisse électorale libérale, dont la Presse Canadienne a pu prendre connaissance, révèle un certain nombre de détails intéressants: ¦ une large majorité de souscripteurs libéraux proviennent des districts électoraux de l'ouest de Montréal ; ¦ plusieurs chèques de contributions sont parvenus en novembre et décembre 1985, lorsqu'il est devenu évident, puis officiel que le parti remportait les élections du 2 décembre.À la suite de la répartition des donateurs libéraux par origine de comté, il faut 40 pages pour contenir, à raison de 15 noms par page, la liste des donateurs de $100 et plus donnant une adresse dans le comté de Saint-Louis, et 38 pages pour celle de Wcstmount tandis que dans un comté francophone de l'est de Montréal comme celui de Sainte-Marie, on ne compte que 7 contributeurs libéraux de plus de $100.Signalons que la campagne de financement libérale en 1985 avait rapporté $6,4 millions.La majeure partie de ces dons, soit $5 millions ou 77,5 p.cent, provenaient de souscriptions supérieures à $100.La Loi force tout parti politique à publier la liste des souscripteurs qui fournissent $100 ou plus à la caisse.La loi fixe également le maximum des dons à $3 000 par année par personne et interdit les contributions de « personnes morales », c'est-à-dire de compagnies ou d'associations.Un porte-parole du Parti Îuébécois a indiqué à la Presse anadienne que l'opposition allait encore elle-même cette année « démêler » la liste des donateurs libéraux si le parti gouvernemental persistait à présenter au Directeur des élections une liste indéchiffrable.SONDAGE GALLUP OUI au régime de rentes pour les femmes au foyer ¦Les Canadiens sont en grande majorité favorables à ce que les femmes au foyer bénéficient du régime de rentes du Québec ou du régime de rentes d'Ottawa.Un récent sondage Gallup démontre que 82 p.cent des Canadiens sont pour la participation des femmes au foyer à un régime de rentes gouvernemental.Seulement 15 p.cent s'y opposent.Le consensus n'est pas aussi large sur la question du versement de la contribution mensuelle aux regimes de rentes.Environ la moitié ( 55 p.cent) des personnes interrogées estiment que la contribution doit provenir en partie des taxes gouvernementales et en partie du revenu de la famille des femmes au foyer.Seulement 22 p.cent émettent l'opinion que les taxes gouvernementales doivent acquitter la totalité de la facture tandis que 1b p.cent estiment que la contribution doit être prélevée exclusivement sur le revenu de la famille des femmes au foyer.Il n'y a pas de différence notable entre les réponses des hommes et des femmes non plus que dans les résultats provenant des diverses régions.Les résultats du sondage sont fondés sur des entrevues personnelles à domicile, effectuées pendant la première semaine d'août, auprès de I 029 adultes âgés de 18 ans et plus.Un tel échantillon est, 19 fois sur 20, précis à quatre points près.La question était la suivante : « Pensez-vous, par principe, que les femmes au foyer, qui n'ont pas d'emploi à l'extérieur, devraient avoir droit au régime de rentes du Canada ou au régime de rentes du Québec ou qu'elles ne devraient pas y avoir droit ?Si les femmes au foyer qui n'ont pas d'emploi à l'extérieur avaient droit à un régime de rentes gouvernemental, qui devrait acquitter les contributions mensuelles ?» TOTAL Les femmes au foyer devraient participer.82% Les femmes au foyer ne devraient pas participer.15 Ne savent pas.3 Contributions venant en partie des taxes gouvernementales et en partie du revenu de la famille des femmes au foyer.55% Contributions provenant exclusivement des taxes gouvernementales.22 Contributions provenant exclusivement du revenu de la famille des femmes au foyer.16 Ne savent pas.7 1 VA B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 SEPTEMBRE 1986 ÉDITORIAL PAUL DCS MARAIS présidant du conseil d'odministration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE OXAVR directeur de r information JEAN-OUV DUtUC édrtertoiW» en chef Un conseil qui ne recommande rien Des recommandations du conseil consultatif des aéroports concernant Dorval et Mirabel?Il n'y en aura pas.' Et pourtant.C'est en avril 1985 que le ministre fédéral des Transports de l'époque, M.Don Mazankowski, créait le comité chargé de conseiller le gouvernement sur cette question que l'on savait difficile et complexe.Il nommait alors 14 membres provenant des milieux politiques et économiques touchés par le problème des deux aéroports.Et, à la tête de ce groupe, il plaçait un président, M.' Jean-Pierre Sauriol, déjà président de la Chambre de commerce de Laval.Donc, représentant des intérêts évidemment définis.Après 16 mois de travail, le comité doit maintenant remettre un rapport.Mais il s'avoue incapable de présenter des recommandations.Le comité n'a engendré d'autre accord que celui d'un aveu de désaccord.Ce qui signifie que te gouvernement se trouve dans la même situation qu'il y a un an ou deux : Gros Jean comme devant.À quoi ça sert, un conseil consultatif?Celui-là était pourtant Important : il fallait trouver une solution à un problème néfaste à Montréal.Le comité devait sûrement disposer de l'information que tous ceux qui s'Intéressent à la question possèdent déjà et qui prouve, noir sur blanc.'que Toronto est en train de bouffer Montréal au plan des transports aériens.Pourquoi?Parce que Montréal offre aux voyageurs et aux transporteurs des conditions difficiles, peu pratiques et peu profitables.Ceux qui en doutent n'ont qu'à relire les taux de croissance respectifs des aéroports des deux villes : Dorval se défend mal et Mirabel agonise, alors que Toronto grandit.Le mandat du conseil était de sauver l'un et l'autre des deux aéroports de Montréal.Or, aujourd'hui, c'est justement cette prémisse qu'il faut mettre en doute.Il apparaît de plus en plus évident qu'il faudra sacrifier Mirabel ou Dorval.L'hypothèse n'a rien de réjouissant pour ceux qui se préoccupent de logique administrative et de rentabilité des équipements existants.Mais que la perspective plaise ou non.Il faut l'envisager.Donc, dès le départ, avec un mandat trop limité, le comité consultatif ne pouvait convenablement accomplir son rôle.¦ Pire encore: on savait que le débat, en soi économique, était devenu fortement politique.Mais le jeu politique s'est fait à voix basse: le représentant du Québec n'a pas voulu prendre position officiellement, pas plus que celui de la Communauté urbaine, laissant les Chambres de commerce s'exprimer à haute voix.C'est ainsi qu'on a entendu celte de Montréal favoriser très clairement Dorval ; mais le président du conseil, lui, ne peut absolument pas se séparer de la défense de Mirabel, tout juste à côté de chez lui.D'où l'imbroglio.Donc, dés le départ, avec le choix des représentants, on pouvait s'attendre à une impasse parce que les forces économiques sont, ici comme ailleurs, dominées par les enjeux politiques.C'est un autre dossier F-18 transposé sur un plan local.Résultat : on remet le tout, encore une fois, entre les mains du ministre des Transports, qui est maintenant M.John Cros-bie.de Terre-Neuve, assisté du ministre d'État québécois Andre Bissonnette.Que peuvent décider ces nouveaux venus dans ce terrible dossier?«C'est une décision qui risque de coûter cher», a dit un porte-parole du ministère.C'est évident: on a trop laissé s'embrouiller les cartes pour parvenir à une conclusion raisonnable et raisonnablement acceptée.La lumière ne vient pas des ténèbres.Jean-Guy DUBUC Autre opération ratée par le PC La réunion extraordinaire de deux jours du Conseil des ministres conservateurs, à Montréal, la semaine dernière, était une opération de «marketing» politique.On peut en effet s'interroger sur l'utilité de ce «sommet» qui visait essentiellement à préparer la rentrée parlementaire prévue pour octobre prochain.On a pu apprendre que les projets de relance du gouvernement fédéral pour Montréal ne sont pas encore prêts.Mais le président du Conseil du Trésor, M'Robert de Cotret, a simplement fait un rapport d'étape du comité dont il est responsable devant ses collègues du cabinet.Il n'a pas voulu en dire plus.En recoupant certaines confidences, on a pu en conclure que ce plan de relance économique serait élaboré autour de sept axes de développement.Mais tout cela demeure encore très imprécis et laisse place à toutes sortes d'interprétations.M.Mulroney, en conférence de presse, a expliqué que le retard de son administration pour passer à l'action dans ce cas considéré comme urgent s'expliquait par le fait que «l'on veut éviter les affaires de broche à foin ».Manifestement, le cabinet conservateur s'était surtout réuni pour marquer de façon significative son deuxième anniversaire de la pnse de pouvoir.Rencontre privée de M.Mulroney avec le club select de ses amis personnels; réunion avec les partisans conservateurs: tête-à-tête avec son homologue du Québec.M.Robert Bourassa, ont été les faits saillants de ces deux jours.C'est à l'Issue de ce rendez-vous avec M.Bourassa que les Québécois ont appris que le contrat d'entretien des F-18 revendique par Canadair était «modeste».Et que l'on ne saurait pas avant plusieurs mois si la société montréalaise, en concurrence avec une entreprise de Winnipeg, aurait gain de cause.Après une déclaration de ce genre, on peut croire que les jeux sont déjà faits et que Montréal ne sortira pas gagnant dans ce dossier pourtant très important pour assurer sa vocation aéronautique.Il est vrai, comme l'a dit M.Mulroney, que le contrat d'entretien ne représente pas une somme énorme pour les 20 prochaines années.Mais ce n'est pas là l'enjeu véritable.Ce qui est Important dans ce dossier, c'est la résultante de La recherche et du développement technologique qui en découlera et qui aurait été un atout majeur pour Canadair et pour le Québec.M.Mulroney ne semble pas en être conscient, lui qui a avoué candidement que «gouverner n'est pas une tâche pour les petits garçons».On peut aussi s'interroger sur l'ignorance «géographique» de certains membres du cabinet concernant Montréal.Comme M.Benort Bouchard, un des principaux ministres du Québec, qui ne savait pas où était situé le complexe Desjardins.Pourtant, ce dernier est visible et situé en face du complexe fédéral Quy-Favreau où se tenait la réunion du cabinet.Le gouvernement conservateur, qui avait siégé auparavant dans les provinces maritimes, souffre d'un problème de vlslblll-« té.Il est en sérieuse difficulté dans l'opinion publique depuis plusieurs mois, comme l'indiquent les nombreux sondages.- .On tente de corriger cette situation comme on peut.Mais il ne semble pas qu'on ait retenu la bonne formule pour y remédier.Malgré la présence orchestrée des ministres sur les ondes de la radio, de la télévision et dans les journaux, Il n'est rien sorti de tangible de ce blitz politique.La réunion aurait bien pu se tenir à Ottawa.Au moins on aurait évité des dépenses inutiles.Le déplacement de 40 cabinets ministériels et de la sécurité qui entoure tout ce beau monde est un véritable gaspillage d'énergie et, surtout, de fonds publics.Les résultats :;\u2022 \u2022: -d'un tel déplacement n'en valaient pas la peine.:¦ Jacques BOUCHARD si»»»sje*rj»fi.»Tii ' l, \"7*^ - .* < #»\u2022;.\u2022 M m ¦ ioos voonez &;&/ MB VeMQÙDêtL & Qoe Je Petf&E vez HULtoVB/ er pes IDrOrlJ rulcrvoil (Collaboration «pécialel Marc Laurendeau Le sursaut de terrorisme à Istamboul et Karachi La plupart des nations d'Occident ont supprimé la peine de mort.Pourtant, des terroristes, sjus pré'.exte d'instaurer un ordre iniernutional plus juste et une société moins opprimante, éliminent de sang-froid les personnes qu'ils désignent comme symboles de l'impérialisme américain ou sioniste.La peine capitale a changé de mains comme le soulignait, dés 1981, l'éminent politicologue Maurice Duverger.La flambée de violence politique, qui a marqué le dernier week-end, illustre le caractère implacable du nouvel extrémisme palcstino-islamique.Pendant qu'une trentaine de personnes célébraient le Sabbat, à la petite synagogue Neve Shalom, la plus Importante d'Istan-boul, deux hommes, s'expri-mant en arabe, ont mitraillé a mort environ 24 fidèles (dont 7 rabbins) et incendié le lieu de culte à l'aide de combustible et d'explosif.Le carnage a duré moins de cinq minutes.L'on partage volontiers l'indignation du premier ministre turc, M.Turgut Ozal.qui trouve éminemment odieux d'attaquer des gens livres à une activité aussi pacifique que la prière.C'est le symbole religieux de leur identité juive qui était visé et pour lequel ils ont été preste- ment exécutés.Selon un modèle devenu traditionnel depuis 1980, lors de l'attentat de la rue Copernic à Paris, des synagogues ont successivement explosé à Vienne, Anvers, Rome, |o-hannesbourg, Buenos Aires et Copenhague.La déflagration entraînait souvent quelques morts et plusieurs blessés.Au lieu de s'en prendre aux instruments militaires, politiques et économiques de l'État hébreu, ce terrorisme prend d'assaut le coeur même de la tradition juive.Et sans laisser l'ombre d'une chance, ou quelque ouverture à une négociation.Puisqu'il s'agit d'un assassinat sélectif.Certes, le terrorisme est la nouvelle forme de guerre que se livrent, directement ou par groupes interposés, des gouvernements en conflit.Mais, même sous cet éclairage, le massacre de la synagogue d'Istanboul, si l'on en réfère aux standards internationaux actuels, entrerait dans la catégorie des crimes de guerre.Le détournement d'un Boeing 747 de la Pan Am, à Karachi au Pakistan, reste un acte de piraterie dans la lignée de ceux qui affligent l'aviation civile internationale depuis deux décennies.Quant à son déroulement, il suit une tendance qui s'est dessinée plus récemment: l'on voit poindre une petite chance de négocier pour sauver la vie des otages puis, soudain, tout se gâte lamentablement par un bain de sang.Amorcé avec une dextérité toute professionnelle, par quatre ou cinq terroristes, sous couvert de l'uniforme bleu d'agents de sécurité et munis d'un camion d'apparence très officielle, le coup audacieux a ensuite dégénéré, d'abord par une première mort et plus tard dans une énorme confusion.Lorsque les lumières ont flanche ou que les négociateurs sont arrivés sur la piste, les pirates ont cru à une tentative de donner l'assaut et se sont mis à tirer pendant que des passagers fuyaient par les sorties d'urgence.Le bilan: au moins 15 morts et 127 blesses.Il faut cependant se réjouir de voir la Maison-Blanche démontrer une certaine prudence.En l'absence de preuves irréfutables, l'administration Reagan évite de relier formellement les pirates de l'air de Karachi (originaires de pays arabes diversifiés, semble-t-il) à un groupe révolutionnaire précis.De même, le président des États-Unis s'abstient de ses habituelles diatribes contre le leader libyen, le colonel Kadhafi, dont le parrainage n'est pas clairement établi.Le commandant et deux membres d'équipage furent critiqués pour avoir, grâce à leur dispositif spécial dans le cockpit, abandonné l'avion et quatre cents passagers à leur sort.Mais reste à savoir si, compte tenu de la valeur d'otage que représentent des pilotes, on peut leur appliquer la même obligation morale stricte qu'au capitaine de navire, qui doit quitter le dernier en cas de naufrage.De plus, le départ des pilotes a nécessité une négociation pour la venue d'un nouvel équipage.Ce qui a permis de gagner un peu de temps.L'aspect le plus ridicule de cette affaire vient de ce que l'aéroport de Karachi venait d'être déclaré «sécuritaire sous tous rapports», à la suite de trois inspections échelonnées sur la dernière année.Qu'on ait pu berner les gardes de sécurité avec des déguisements et peut-être même une dose de complicité au sein du personnel, cela démontre que la sécurité aérienne ne saurait plus se mesurer uniquement au détecteur magnétique ou par les rayons X.Les méthodes devront se raffiner et contrôler notamment avec rigueur l'identité et la fiabilité des divers préposés ayant accès aux avions.Frédéric Wagnière r.Le réalisme agricole n'est pas utopique L'Union des producteurs agricoles estime qu'il est utopique de vouloir libéraliser complètement les marchés agricoles (voir sa lettre ci-contre).Elle a parfaitement raison mais elle néglige d'ajouter que nous n'avons d'autre choix que de tendre vers une libéralisation, même si elle est Imparfaite.L'agriculture est, il est vrai, «une formidable force économique».Or, la protection par l'Etat, sous forme de subventions, tarifs, quotas a l'importation et contingentement de la production, diminue cette force.Selon une étude de la Banque mondiale, les politiques agricoles de la Communauté européenne, du lapon et des Etats-Unis leur coûtent des milliards de dollars par an.La baisse de l'efficacité de l'économie canadienne, suite aux programmes gouvernementaux, serait beaucoup plus faible pour le Canada car le degré d'Intervention étatique est moins fort.L'efficacité de l'agriculture canadienne souffre toutefois aussi des politiques européennes, japonaises et américaines.La perte économi- que est donc un problème mondial.Les Canadiens consentent, sans doute, à supporter des coûts raisonnables pour permettre la survie d'une agriculture forte et surtout d'une agriculture familiale.Ce type d'exploitation joue un rôle social reconnu un peu partout.Le rapport de la Commission Macdonald ajoute que le «propriétaire exploitant gérera probablement mieux ses ressources et utilisera moins d'énergie et d'engrais chimiques que les agriculteurs exploitant une ferme en société».Le même rapport constate, cependant, que certaines politiques gouvernementales ne facilitent pas la création de nouvelles exploitations par des jeunes.Au sujet des offices de commercialisation qui gèrent les approvisionnements, comme pour le lait et les oeufs, la Commission dit ceci: «Les offices de commercialisation profitent très peu aux nouveaux exploitants qui doivent acheter leur quota.Il est possible, certes, que quelques bénéficiaires des offices de commercialisation vivent encore sur leur exploitation; beaucoup d'entre eux, néanmoins, ont vendu leur quota et se sont retirés.» Selon l'étude de la Banque mondiale, le droit de vendre le lait d'une vache en Colombie-Britannique est huit fois supérieur au prix de la vache elle-même.Le coût des quotas s'ajoute ainsi au capital nécessaire pour créer une nouvelle exploitation, mais cet excédent est payé sous forme de rente et ne représente pas un investissement rentable dans l'agriculture.Avant de s'attaquer au problême du commerce international du blé et d'autres denrées, le Canada peut assainir certains marchés agricoles internes et donner une plus grande chance aux exploitants dynamiques.Il parait, certes, injuste de vouloir priver les agriculteurs de subventions alors que tant d'autres entreprises en obtiennent.Beaucoup de subventions dans l'industrie et le commerce sont Injustifiées et l'on peut espérer qu'à la suite du rapport Nielsen elles seront accor- dées plus judicieusement.Toutefois, il existe peu d'industries qui dérivent autant vers une dépendance excessive de l'État que l'agriculture.Mais le problème de l'heure pour le Canada est celui du marché international du blé où les Etats-Unis sont prêts à utiliser leurs moyens financiers énormes pour faire échec aux exportations indûment subventionnées de l'Europe.Le Canada, l'Australie et l'Argentine seront les permiers à faire les fiais d'un tel affrontement.Le Brésil, l'Uruguay et la Thaïlande courant le même danger pour d'autres produits.Ces six pays doivent faire comprendre aux Etats-Unis et à l'Europe que l'escalade des subventions sera la ruine des agriculteurs les plus productifs dans le monde.Le Canada n'a pas a donner l'exemple de façon suicidaire.Mais s'il veut se faire écouter, il doit au moins avoir une politique agricole cohérente au lieu d un ramassis de mesures qui ne sont même pas toujours à l'avantage des agriculteurs.I B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 SEPTEMBRE 1986 TRIBUNE B 3 DOCUMENT Le taux d'analphabétisme reste élevé Lorsque, en 1966, l'ONU décrétait le 8 septembre «tournée internationale de l'alphabétisation», bien peu de pays industrialisés se sentaient directement concernes par le problème de l'analphabétisme autrement que par les programmes de coopé-ration ou de soutien qu'ils avaient développés pour aider les pays en voie de développement à lutter contre ce problème de taille, frein au développement.Assez curieusement.20 ans plus tard, en 1986, tous les pays se sentent directement concernés.La quatrième conférence internationale de l'UNESCO sur l'éducation des adultes, qui s'est tenue en mars 1985, à Paris, a mis en évidence la présence, dans les pays industrialisés, d'un nombre croissant d'analphabètes fonctionnels.Malgré les efforts majeurs consentis pour développer l'accessibilité des jeunes à l'éducation, on constate encore un taux d'analphabétisme élevé.On réalise aussi qu'un nombre important de jeunes ont parfois complété près de dix années de scolarité sans pour autant maîtriser les connaissances de base essentielles pour pouvoir fonctionner «normalement» dans notre société.Comment expliquer ce phénomène?Les connaissances de base «essentielles» il y a 20 ans ne sont plus les mêmes aujourd'hui.Les transformations technologiques des dernières années ont transformé considérablement la nature de la formation de base nécessaire «pour pouvoir fonctionner normalement dans une société en évolution constante».Si, il y a quinze ans à peine, une scolarité minimale de 9 années permettait, entre autres, de trouver un emploi, on constate aujourd'hui que la formation de base exigée par les employeurs ou permettant l'accès à la formation professionnelle correspond au minimum au diplôme de fin d'études secondaires.Mais, indépendamment des besoins liés au travail, l'accès à l'information, la participation a la vie démocratique exigent une formation de base beaucoup plus large et polyvalente.Les besoins en formation ont donc évolué et continuent d'évoluer rapide- ment.tout comme le nombre de personnes analphabètes risque d'augmenter si nous n'intervenons pas rapidement.Analphabète dans un pays «scolarisé» Être analphabète dans un pays scolarisé, c'est être marginal, isolé, souvent méprisé.Les personnes analphabètes se cachent, se taisent.Elles se sentent responsables de leur échec scolaire et n'oseront pas s'afficher de peur d'être ridiculisées.Après de nombreux échecs dans des recherches d'emploi où il y a presque toujours un formulaire à remplir, elles démissionneront et n'auront pas d'autres choix que de survivre a travers des programmes d'aide sociale.Certaines tenteront de retourner aux études mais pour la plupart, le temps nécessaire pour compléter leur formation de base, tout comme l'absence de perspectives réelles d'avenir, viendront à bout de leur motivation.Ce qui caractérise aussi les personnes analphabètes, c'est leur insécurité, leur manque de confiance.Ces dernières ont généralement vécu de nombreux échecs scolaires et sont persuadées qu'elles ne peuvent pas apprendre.La première étape du travail d'alphabétisation est donc de tenter de leur redonner confiance en leurs capacités intellectuelles, de valoriser leurs acquis et de leur donner le goût d'apprendre.Ce travail est encore plus difficile pour ceux qui inlerviennent auprès des jeunes qui viennent à peine de quitter I école.Ces derniers voient difficilement comment ils pourraient réussir ce qu'ils ont raté hier.Que faire avec ces jeunes analphabètes, mais aussi, comment faire en sorte que les jeunes ne sortent plus de l'école sans avoir acquis une formation de base complète?Ce sont des questions auxquelles nous devons repondre rapidement si nous ne voulons pas sacrifier une partie importante de la génération actuelle, donc de noire avenir collectif.Par ailleurs, l'alphabétisation ne peut se limiter qu'aux apprentissages liés à la ma it rise de la lec-lure, l'écriture et le calcul.Pour les groupes populaires d'alphabétisation, l'alphabétisation est une démarche globale qui vise à favoriser chez l'individu sa propre prise en charge mais aussi la prise en charge de son milieu, de son environnement.C'est aussi une démarche collective qui permet de développer l'esprit critique, de donner à l'individu les connaissances qui lui permettront d'analyser son vécu et son milieu pour ensuite être en mesure de les transformer.L'alphabétisation étant un prérequis à toute autre formation, elle doit aussi être une ouverture à ces formations, elle doit développer chez les personnes analphabètes, «le goût d'apprendre».L'alphabétisation au Québec L'analphabétisme n'est pas un problème récent au Québec.Déjà, dans les années 60, la CÉCM offrait des services en alphabétisation.Toutefois, ce n'est que depuis le début des années 80, suite, entre autres, aux pressions du Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec, puis au rapport de la Commission d'étude sur la formation des adultes (Commission |ean) que le ministère de l'Éducation du Québec a reconnu «politiquement» le problème de l'analphabétisme.Depuis le lancement de «l'Énoncé d'orientation et plan d'ac-lion en éducation des adultes» par le MEQ.en 1984.l'alphabétisation est un dossier dit «prioritaire».Jusqu'à present, cette priorité s'est concrétisée par l'allocation de crédits supplémentaires pour les organisations volontaires en 1984-85 et pour les commissions scolaires en 1984-85 et 1985-86.De plus, différents programmes spéciaux ont été développés, notamment pour les jeunes \u2014 programmes pour les «décrocheurs», allocations pour favoriser le rattrapage scolaire \u2014 ainsi que pour les femmes «chefs de famille».Deux réseaux inlerviennent en alphabétisation au Quebec.Le réseau public, par le biais des commissions scolaires, ainsi que le reseau des organismes volontaires en alphabétisation, financés par le programme d'aide aux OVI.P de la Direction générale de l'éducation des adultes.Malheureusement, ce programme ne permet plus l'accès aux nouveaux groupes qui font de l'alphabétisation.Actuellement, 70 organismes sont financés par ce programme.Ils inlerviennent dans toutes les régions du Québec.Organismes autonomes, généralement mis sur pied par des membres de la communauté, ils rejoignent un nombre considérable de personnes analphabètes qui désirent apprendre dans un cadre non scolaire.Ces organisations volontaires ont largement contribué à sensibiliser la population au problème de l'analphabétisme ct-fonl toujours pression afin d'assurer un développement de nouvelles ressources en alphabétisation.Le Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec rejoint plus de 50 organisations volontaires qui font de l'alphabétisation.Depuis ses débuts, en 1981, le Regroupement demande au ministère de l'Éducation de tracer un plan d'action, une politique en alphabétisation qui permettrait de lutter plus efficacement contre l'analphabétisme.Un tel plan d'action permettrait d'identifier des objectifs à court, moyen et long terme, de sensibiliser la population et de développer une solidarité collective nécessaire à une action d'envergure.Une action collective permettrait aux personnes anal-phabèies de se manifester, de sortir de leur isolement et favoriserait un accès réel \" démocratique à l'éducation.Lors de la conférence de l'UNESCO.en 1985.les États membres ont réaffirmé leur objectif «d'éliminer l'analphabétisme d'ici l'an 2000».Le gouvernement québécois a déjà avancé un certain nombre de mesures mais l'effort actuel est minime en regard des besoins.Nous nous interrogeons toujours sur l'avenir des personnes analphabètes et de l'alphabétisation lorsque le discours gouvernemental vise davantage a répondre aux besoins des entreprises qu'aux droits fon- j damentaux des personnes.Rôle de l'infirmière en milieu scalaire Louise MILLER pour le Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec La privatisation de l'agriculture : utopie Dans son éditorial du 18 août, monsieur Frédéric Wagnière pro- Cose de « privatiser l'agriculture ».a pnilosophie qui sous-tend son argumentation se situe en pleine mode de libéralisme à outrance.L'éditorialiste constate qu'au niveau agricole «les subventions ont fini par complètement dérégler les marchés internationaux ».C'est un fait.Mais l'origine du problème est dans le CEE et aux Etats-Unis.Si nous regardons les chiffres du blé et de l'orge par exemple (el cela est vrai pour les autres produciions).le niveau d'aide des États sera, pour la ré-col te de blé de 1986.de 3.13$ par boisseau dans le Marché cum-mun, de 2.63$ aux USA et de 0.85$ au Canada.Pour l'orge, les subventions seront de 3,11$ en Europe, de 1,06$ aux États-Unis et de 0.33$ au Canada.Ce qui frappe beaucoup dans l'éditorial de monsieur Wagnière, c'est sa vision simpliste des échanges et des productions agricoles.On oublie que l'agriculture représente, pour les États, une formidable force économique interne cl externe.Il y a combinaison entre la politique alimentaire et la politique agricole qui pousse les pays à viser l'autosuffisance alimentaire, créant par là des problèmes de surproduction que les États écoulent à l'exportation.Partout dans le monde, un degré raisonnable d'autosuffisance ali- mentaire est considéré comme nécessité sociale, économique et politique.C'est une des raisons, mais non la seule, qui explique l'intervention des gouvernements en agriculture.Par ailleurs, il est faux de prétendre que l'agriculture est seule bénéficiaire des subsides gouvernementaux.Il est faux, comme l'écrit l'éditorialiste, que l'absence de subventions «est le principe élémentaire qui guide tous les autres chefs d'entreprises».Et Hyundai, et les RÉA, et les aides à l'exportation, et les déductions fiscales, et les situations de monopole consenties à des entreprises privées, etc.?Nous ne vivons pas.comme le voudrait monsieur Wagnière, dans une situation de rêve et de libre-concurrence parfaite.El au Canada, nous serions \u2014 en «donnant l'exemple» comme l'espère l'éditorialiste \u2014 dans la situation de nous suicider pour que les USA et la CEE réforment leurs pratiques.Qui est candidat à ce genre d'action?Alors, pourquoi les agriculteurs devraient-ils faire les frais de ce genre d'utopie?Jean-Cloude blanchette secrétaire général Union des producteurs agricoles N.B.Frédéric Wagnière commente cette lettre, aujourd'hui, en page éditoriale.Un entêtement étonnant La rengaine est connue de tous.Dorval ou Mirabel.Pourtant, après 40 rapports, les perles d'énergie, de temps et de deniers publics énormes, le débat semblait clos puisque la presque totalité de ces rapports confirmaient le rôle majeur de Mirabel dans le positionnement de Montréal comme grande ville aéroportuaire.Or certaines personnes influentes a Ottawa comme à Que-bec et à Montréal s'enlélent à nier l'évidence et à biaiser odieusement le débat.Et cela, au grand détriment d'une opinion publique mal informée et a grand renfort de manchettes bidons en première page des quotidiens du Quebec.Mais revenons un peu en arriére, aux belles années de la iru-deaumanie el des rêves de grandeur.A l'époque, Montréal devait devenir en l'an 2000 une mégalopole de 8 millions d'habitants et un aéroport ultramoderne s'imposait.Alors, après de longues études et bien des grincements de dents, les fonctionnaires d'Otia-wa arrêtent leur choix sur la région de Sainte-Scholastique.On exproprie sauvagement et en grande partie inutilement les meilleures terres agricoles du Québec, ce qui fail nailre une véritable révolte chez les agriculteurs.Bref, on connaît l'histoire.Résultat de toutes ces tribulations, un aéroport ultra-moderne et super-sécuritaire qui fait l'envie de toutes les grandes villes du monde; cl il faut bien l'avouer.avec raison.Le coût du projet: un demi-milliard de dollars! Et maintenant.Après être retombé sur terre et s'être rendu compie que Montréal ne concurrencerait pas New York en l'an 2000.on veut renier le choix de toute une époque.Après avoir payé le prix social le plus considérable de l'histoire du Québec contemporain en expropriant injustement des milliers de braves agriculteurs, on veut de nouveau les ridiculiser.Après avoir doté la banlieue nord de Montréal d'une infrastructure de développement digne de mention, on veut tout bousiller.Mais qui «on».Oui aurait intérêt a miner la reputation aèropor-luaire de Montréal au profit de Toronto?Qui aurait intérêt à ridiculiser une grande réalisation technologique québécoise au profit d'un aéroport inadéquat et dépassé technologiquement (Dorval)?Qui aurait à laire passer les intérêts politiques avant le gros bon sens économmique?A la lueur des événements actuels, certaines personnes pourraient être assez gênées de répondre à ces questions et il y a fort à parier que plusieurs ne pourraient le faire en français.Une chose est certaine, l'opinion publique du Québec mérite d'être bien informée sur la question.Les citoyens du Québec ont déjà trop investi dans Mirabel.et le meilleur est a venir.Jacques CARRIER Saint-lérôme \u2014\u2014NLBï\u2014¦-¦-\u2014- * Priorité ett accord** tout coite rubrique aux letlret d'intérêt général M rapportant è dei article* parut dam LA PRESSE, la tondtSon «** de rigueur.\u2022 Lot corrotpondanlt doiveor IMcriro llùblement leurt nom, pdm*m et numéro lié » LA PUSSU n* t'engage pat à publier tovtot ht lettre» refttrt, ni à retourner fa * L'ovtour OMum» l'entière retpantaMité do tôt oplnlont.,'?Tout on nepoefant ta ponté» de l'auteur, LA PRESSE te réterre le droll d'abréger lot lettrée toron l'etpxrce ditpcnthlfj.* P po*OW# écrire à la machine, à double interligne, * Prior* d'adntter ynt htttoi comme iuH: etdbtut* Ubre., LA PUISSE, CP.4300, eutt, Mote d'Arme*, Montréal, H2Y 4M t.Une erreur de parcours la presse RENSEIGNEMENTS 2*5-7272 LA PRESSE «t publiée par LA PRESSE LIEE, 7, ru* Saint- Jacque», Montréal H2Y 1K9.Soûle la PreiM Canadionne cil autorité* à dif fWr loi information» d* « LA PRESSE \u2022 et celle» del lervke» de la Preiw Aiioct** et d* Reuter.Tout droit» d* reproduction àet In formation» particulier»» à LA PRESSE '«ont également réurvét.«Courrier de la deuxième claw* \u2014 Enreglitrement numéro 1400.» Port d* retour garanti.ABONNEMENT 2854911 Le wrvk* de* abonnement» est ouvert du lundi au vendredi d= 7 h 6 ISh.RÉDUCTION 285-7070 PROMOTION 285-7100 COMPTABILITÉ Qmnoet annonce» 285-6192 Annonce» dorieei 2854900 ANNONCES CLASSÉES Commande» ou correction» Ivrdi au vendredi de Ih o I7K.GRANDES ANNONCES e\\m.et-1 9AÈÀ - rttinOrKll, IVtV'f IIIM V oc a net», Voyoget Cflffièftl tt pfOftlliOfle, fWflirXjhO'il 285-7111 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 C'est avec une grande déception que j'ai écouté avec des amis, le dernier disque de l'OSM.Il s'agit d'oeuvres populaires de Tchaikovsky.C'est surtout à l'Ouverture 1812 que je veux m'en prendre, le reste du disque étant fort convenable.Cette musique aux fortes tendances «pompiers» est tout de même agréable à écouter.La version de Colin Davis et du Boston Symphony Orchestra nous présente une ouverture grandiose et spectaculaire.Elle emploie une formation chorale impressionnante qui chante en russe.Mais voilà qu'avec l'OSM, nous en sommes réduits à de la musique de cirque, avec dans le final, un son désagréable d'orgue de Barbarie et un vacarme épouven-table de canons et carillons dont le mixage est complètement raté.Sans parler de la vitesse exagérée avec laquelle cette musique est exécutée.Une exécution à «là va comme j'te pousse»; où j'ai l'impression qu'on a voulu se débarrasser de tout ce travail le plus vite possible.Même Arthur Fiddler n'a pas fait pire avec ses mé- diocres Boston Pops.C'est au point, où nous sommes même loin de l'exécution par le même orchestre au Vieux Port en juillet dernier.C'est là, la deuxième erreur de l'O.S.M.sur disque.On se souviendra de l'enregistrement de «Noèl, Noël» avec Leontyne Price.Curieusement, un tapage publicitaire a entoure le lancement de ces deux disques, comme pour faire passer un produit qui lui ne passe pas du tout.A force de faire de la musique populaire pour rentabiliser l'O.S.M.et faire de nouveaux fans chez le peuple, M.Dutoit a oublié §ui! ce peuple n'est pas imbécile, 'il ne connaît pas la musique, le peuple l'entend avec le coeur, il a beaucoup plus le sens du grandiose que de la quétainerie.Il est souhaitable que l'Ouverture 1812 ne voit jamais de petits frères jumeaux, au disque autant qu'à la scène, car l'OSM pourrait passer de meilleur orchestre français au monde, au plus important des orchestres de foire publique.D.OAUVREAU Montréal En réponse à l'article intitulé «Oui veille sur nos enfants?» paru dans LA PRESSE du 16 août, il nous apparaît important de clarifier certains aspects du rôle de la professionnelle santé travaillant en milieu scolaire.Nous croyons important de noter que le rôle traditionnellement dévolu à l'infirmière dans les écoles ne devrait plus s'appliquer intégralement, puisque les besoins des jeunes ont évolué tout comme notre société.Les difficultés rencontrées chez cette clientèle ne sont pas strictement d'ordre physiologique bien que ce genre de problème soit souvent l'expression d'un malaise plus profond.Les facteurs sociaux imputables à notre type de société ont engendré une multitude de problématiques psycho-sociales auxquelles les jeunes sont confrontés par la force des choses.Pour en énumérer quelques-unes, mentionnons les problèmes de violence, d'abus sexuels ou encore ceux résultant de l'éclatement de la cellule familiale à la suite d'une séparation ou d'un divorce.Tous ces événements peuvent avoir un impact sur la santé physique et psychologique des enfants.L'école étant un lieu privilégié de contact avec les jeunes, l'infirmière est souvent confrontée à ce genre de problématique.Elle se trouve ainsi dans une position unique afin de fournir un support aux enfanls qui rencontrent des problèmes particuliers.Lorsqu'un élevé vient consulter pour un malaise quelconque, l'infirmière ne peut se limiter au symptôme, celui-ci étant souvent l'indice que quelque chose ne va pas.Il est essentiel dans ces cas de créer un climat de confiance afin que le jeune se sente a l'aise.S'il prend conscience des causes de son problème et souhaite le régler, l'infirmière peut invesliguer avec lui des solutions possibles.Est-ce qu'on peut qualifier ce genre d'intervention de «double emploi ?».La prévention est un des volets non négligeable du travail de l'infirmière en milieu scolaire.Le rôle de cette professionnelle consiste à favoriser la prise en charge par l'enfant de sa propre santé.Il est certain que les résultats de ce type d'intervention sont difficilement mesurables à court terme puisque les changements d'attitude et de comportement ne s'opèrent pas du jour au lendemain.Peut-on dire pour autant que ce sont des «services abstraits?».Il faut bien se rappeler que la santé n'est pas un item qu'on peut compartimenter ou encore fractionner.Les aspects curatif et préventif sont de ce fait indisso-.ciables.Le développement de sai- \u2022 nés habitudes de vie nepeut qu'avoir un effet bénéfique sur la qualité de vie de chacun, évitant par le fait même une surconsommation des services de santé.Encore faut-il avoir les connaissances qui nous permettent de prendre les décisions qui s'imposent en vue d'atteindre ce.«mieux-étre».Ainsi, par le biais de rencontres individuelles bu de groupe, l'infirmière oeuvrant auprès des jeunes en milieu scolaire se fait le véhicule de différents sujets à caractère informatif, tels: l'alimentation, le tabagisme, l'éducation sexuelle, les toxicomanies, l'hygiène de vie, etc.L'infirmière demeure une intervenante-clé puisqu'elle donne aux enfants et ce, dès leur jeune âge l'information qui leur permet de prendre des décisions relatives à leur propre santé.Elle peut aussi être une personne ressource pour tous les intervenants du milieu scolaire et pour les parents qui s'adressent à elle.Quant au dépistage de masse, les études révèlent l'aléatoire de certains d'entre eux en milieu scolaire.L'une d'elle effectuée par la Faculté de Nursing de l'Université de Montréal en regard de l'évaluation de l'état de santé des enfants d'âge pré-scolaire en vient à la conclusion que beaucoup de dépistage doivent être faits, avant l'âge de 4 ans.L'infirmière est cependant toujours disponible pour rencontrer les enfants qui lui sont référés pour des problèmes de santé par-ik'uliers.Enfin, dans l'article mentionné ci-dessus, on semble remettre à l'infirmière la responsabilité de tous les incidents qui surviennent à l'école.Nous nous expliquons mal qu'un surveillant de la CÉCM, témoin d'accidents survenus à des élèves, n'ait pu leur porter secours.L'école à titre de représentante des parents n'a-t-cllc pas l'obligation de prendre soin des élèves comme les parents eux-mêmes doivent en prendre soin?Les infirmières en santé au scolaire du CLSC Plateau Mont-Royal Jacinthe bruneau Lucille BEAUREGARD Micheline FRECHETTE Marline GAUDREAU Lise GAUTHIER Francine GRENIER Rachel PERREAULT ! Traduction simultanée La lettre de M.Christian Dupuy dans Tribune libre du 5 août et concernant le supposé caractère unilingue de la Simulation canadienne pour des Nations unies organisée à Montréal par l'Association canadienne pour les Nations unies du 7 au 12 juillet dernier est remplie d'inexactitudes et passe sous silence des faits essentiels.Il convient tout d'abord de souligner que des interprètes capables de traduire en anglais ou en français, selon le cas, ont traduit toutes les délibérations à chaque séance de chaque organisme dont les activités étaient simulées.Les délégués étaient libres de s'exprimer dans l'une ou l'autre langue, car chaque moi prononcé était traduit simultanément.En outre, chaque mot écrit a été traduit.Il faut inclure ici les mots figurant sur les écussons des délégués (détail mentionne dans la lettre), toutes les quelque bO résolutions produites par les délégués, y compris les projets de resolution qui n'ont pas été étudies faute de temps, ainsi que tous les documents diffusés avant la conférence, les trousses d'information distribuées sur place el d'autres documents écrits tels que le bulletin quotidien.Bref, chaque mot écrit ou prononcé pendant la simulation a été rendu dans l'une ou l'autre langue par un traducteur ou un interprète.En ce qui concerne les points précis signalés dans la lettre, il importe ici de souligner que l'objet de cet exercice éducatif était de simuler les activités de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité des Nations unies.Les plaques portant les noms des pays à la simulation étaient celles qu'emploie l'Organisation de I aviation civile internationale, organe spécialisé des Nations unies qui a accueilli les délégués dans ses locaux pour la simulation.Les règles de procédure de l'Assemblée générale citent expressément les noms des pays «dans l'ordre alphabétique anglais».Le président et les autres agents de la simulation ont eux aussi suivi le mode de fonctionnement de l'ONU.Le président de l'Assemblée générale est libre de s'exprimer dans la langue de son choix, et ses propos sont traduits simultanément.Soit dit en passant, le plus récent président de l'Assemblée générale à New York s'est exprimé en espagnol uniquement, bien qu'il y ait à l'ONU six langues officielles.Il est regrettable que le délégué représentant la R.S.S.d'Ukraine n'ait pas compris le but de lexer- '.cicc: simuler les activités des Na-' lions unies.Il n'a pas mentionné que, contrairement aux règles de^ procedure, sa délégation a pris la! parole pour présenter une résolu-; lion qui aurait donné au O'.iébec! un siège en tant qu'entité distinc-; te à la Simulation.Peu importent les mérites de cette demarche, la; question n'est pas maintenant et.n'a jamais été inscrite à l'ordre du; jour des Nations unies.Les delé-gues ne peuvent se servir de la si-; mulation pour faire valoir leurs objectifs personnels, aussi vala-; bles qu'il puissent être.Nous avons fait l'impossible pour garantir la pleine participation des délégués francophones et nous assurer qu'ils pouvaient s'exprimer en français chaque fois qu'ils le désiraient.Outre le.fait que d'autres membres du secrétariat étaient des francophones, il faut ajouter ici que lacoor-donnatrice de la conférence .était elle aussi francophone et que c'est elle qui a préparé, organisé et dirigé le déroulement de toute la simulation.Les Nations unies préconisent le règlement pacifique de tous les ; conflits, en dépit des nombreux obstacles qui divisent les peuples; du monde: les frontières politiques et les distinctions de race, de '.sexe, de culture, de religion et, oui vous l'avez deviné, de langue.Le directeur exécutif; Association canadienne- pour \\ les Nations unies1 Firdaus James KHARAS '.394, Laurier ouest, Montréal 273*2484 B IA PRESSE, MONTRÉAL, IUNDI 8 SEPTEMBRE 1986 B 4 TABLEAU RÉA Régime d'épargne-actions (PC) \u2014 Voici les cours des compagnies inscrites au Régime d'épargne a la fermeture de la Bourse, le vendredi S septembre, compilés par la Lévesque.Beaubien Inc.actions, maison Compagnie Deduction tnpc f Prix i ¦paaajfla Prti tu jM-fl Prti tu 5-9-86 Abcourt 85 Acier Leroux 86 A Lambert Inter 86 Aligro 84 Aliment Couche Tard 86 Amusecor 83 Armtex 85 Artopex 85 Astral Bellevue 82 Banque d Epargne 83 Banque Nationale 85 Biotech 84 Bombardier B 85 Boutique San Francisco 85 Cascades 84 (Iract 2 1) Cascades 85 (tract 2 1) C8 Pack 84 Central Dynamics pnv A 85 Ciment St-Lament A 84 (Iract 2 1L Ciment St-Laurent A 85 (tract.2:1) Circo Craft Inc 84 Circuits Helix Inc 83 CFCF Inc 85 Comterm Inc 83 Consolidated Bathurst 85 Continental Pharma Croysan A 85 Continental Pharma Croysan B 85 Corp Fin Power 85 (tract 2:1) Datagram Inc 84_ Datamark 85 Disnat 86 Dofor Inc 85 Domco Ltee 86 Domtar Inc 85 Donohue Inc 83 Donohue Inc 85 Dulresnoy Inc 82 Entreprises Harlco 84 Équipements Denis 85 Exploration Augmitto 85 Exploration Brosnor 85 FCA International 84 (frac 2 1) Fiducie Guardian ord 83 Fiducie Guardian pnv A 83 Fiducie Guardian pnv B 84 Geoffnon Lederc 86 .éoodteiiow 84 .Groupe Immobilier Grilh 86 Groupe Kaulel 85 (Irac 3 1) Groupe Lacroix 85 Groupe La Lau'entienne 85 Groupe La Laurentienne 86 Groupe Sanivan 85 Gruupe SNC 86_ Groupe Totec 85 Groupe Totec 86 Gr Transcontinental GTC 84 Gr Transcontinental GTC 86 Groupe Videotron 85_ Guardcor Invest 85 ideal Metal 85 imasco 81 Imasco 86 Industries Charan Inc 84 Industries Charan Inc 85 Industries Triton Inc 86 IPL 85 Lapernere et Verreault LavalinTech 85_ Le Groupe Forex 83 Levesque.Beaubien et Co Inc.86 Magasins Château 83 Mines D OrKiena Inc 83 Lambert Somec 85 _ La Verendrye 83 Le Groupe ACSI inc 85 Le Groupe Coueco 85 Le Groupe Coqt-co 86 Les Industries Promatek 85 Les Ordinateurs Hypocrat Inc 85 Logistec Inc 86 Louvem ord 85 Louvem ord 83 Louvem pnv conv 84_ Manufacture Leader 86 Mateo Mart 85 Maufon 84 McNeil Mantha 84 (trac M-Corp 85 (fract 2 1) 2 D Memotec 85 Mines Belmoral 85 Mines D Or Val 84 Mines Dumagami 84 Mines JAG 84 Ressources auNore Ressources Eider 85 Ressources La Pause Inc 85 Ressources Yorbeau 85 Restaurants Sports Scene 85 Sensormatic Canada 83 Shermaq 86 Sico 85 S R Telecom 86 Studio Andre Peiry 86 Sumabus Inc 85 Tapis Peerless 86 Techmire Ltee 85 TEE COM Electronics Inc 86 Teinturiers Hubbard 86 150 100 100 150 100 7.0C 5.00 5.00 500 2.25 150 150 150 100 100 3.80 1.61 950 {14.70 $3040 50 150 75 150 100 118 50 5.00 J1300 575 8.50 $26 40 4 25 $26 00 9 10 9.20 $27 20 420 $26 10 950 830 Cambior 86\t75\t510 00\t$1300\t$14 00 Canam Manac A 84\t100 :\tI 3.17\t$12 30\t$13 30 Canam Manac A 86\t50 !\t115.50\t$1230\t$1330 Cancom 84\t150\t; 5.00\t$1320\t$1320 Cascades 82 (Iract 2 1)\t150 !\tl 0 62\t$17.00\t$17.10 100 100 75 150 75 234 5.38 11275 500 600 617.00 {17.00 $2600 $ 1 80 $18 40 617 10 617 10 $2340 ' 1 75 617 70 50 150 100 75 150 ;n oo ; 8.25 i 4 50 >13 75 i 8 62 $18 40 ï 8 50 ï 3 05 »20 10 j 1 35 M 7.70 9 10 300 $2020 1 43 50 100 150 50 150 Î1675 i 5.00 > 500 13 68 > 300 $24 40 $ 7 00 $ 7.00 $25 40 s 1 90 150 75 50 50 50 5 200 \\ 2 00 l 9 75 $1325 123 40 i 6 50 l 2 90 $1520 $11 40 532 60 100 50 100 150 150 i1038 ;1738 1 0 60 ! 700 ; 2 oo $25 40 $25 40 $ 0 22 $3 80 I 3 80 $26 60 }26 60 $ 0 20 $3 75 s 3 95 150 100 100 100 100 1.50 088 900 6 25 650 $0 89 | 0 28 $20 70 $11 20 $ 6.50 6 0 80 5 0 30 61920 61200 6 6 50 150 75 150 100 150 ;iooo i 6 00 : 500 i 9 00 i 200 8 20 6.30 4 45 7 60 6 10 840 6.10 4 50 840 6 10 150 50 50 100 50 I 3 50 110 00 ;i400 ; 5.00 il300 6 2 50 612 00 51200 l 5 30 512 70 5 2 50 512 00 612 00 5 5 10 513 00 4 00 4 00 11 00 11 00 1860 17 00 5 20 660 6 50 360 100 150 100 75 150 4 00 2 00 7.50 325 270 4 40 7 20 7 20 2 65 270 4 70 740 740 275 150 50 150 100 150 3.30 9 25 200 4 50 5 00 E13 00 > 560 6 1 17 l 1 17 5 2 35 512 50 i 6 10 6 126 5 1 26 5 2 55 100 150 100 150 150 3 00 2 50 1 00 1 50 7 38 $ 3 90 6 2 10 I 0 62 | 6 60 $17 00 5 3 50 5 200 l 0 55 i 7 00 51700 150 100 150 100 100 7.50 300 1 50 525 1.60 510 40 5 2 50 5 2 60 i 9 50 027 510 60 5 2 40 ï 2 60 $11 20 l 034 Miron Inc 86\t50 !\t$12 00 !\t.1330 !\t,1360 Montreal Trust 84 (frac 2 1)\t75 !\t; 6 25 :\t.12 00 !\t,12 70 Montreal Trust 85 (trac 2 1)\t50 !\ti 7 50 :\tS12 00 I\t51270 Morgan Trust 84\t100 !\t; 6 00 :\t,2 00 :\ti 2 10 Multidev Immobilia 85\t150 !\t! 3 00 !\ti 7 40 !\ti 7 20 Multidev Pnv Conv S 2 85\t150 .\t5 4 75 !\ti 7 20 !\ti 7 10 Musocho pnv conv 85\t150 '\t! 8 00 !\t1500 !\t,1600 Nesbitt Thompson 86\t50\t;i825 !\t,14 50 !\t11440 Noverco (Gaz Met) 83\t100\t; 7 75 !\t,12 60 i\t;1260 Noverco (Gaz Met) 85\t100\t;11 50 !\t'12 60 !\t>12 60 OHice Equipment 85\t100\t5 8 00 !\t512 10 !\t511 60 Perkins 84\t150\tS 5 75 «\till 40 i\t;ii 20 Petro Sun pnv 84\t150\t» 400\t1 2 70 !\tI 2 55 Premier Choix TVEC 85\t150\t5 00\t1 7 40 !\t; 800 Pro-Optic 83\t150\tJ 2 00\ti 2 40 !\tl 2 36 Provigo 85\t100\t$16 20\t519 10\t518 70 Ouebecor 85\t100\t[ 4 33\ti16.20\t515 70 Radiomutuel 85\t100\t6 500\tJ 7 50\t: 7.40 Radiomutuel 86\t75\ti 8 50\t; 7 50\t; 7 40 Ressources Aiquebelle 85\t100\t$5 00\tS 2 50\ti 2 80 100 100 100 150 150 300 070 070 0 70 250 0 60 0 70 0 35 0 80 650 080 0 80 0 40 0.83 7 10 150 100 100 75 75 i 8 25 I 5 25 ;i3 75 i 7 50 , 3 50 $3 80 $5 60 $21 00 S 7 60 390 $3 80 $ 5 50 $20 70 $ 800 S 3 75 100 75 150 100 100 5 00 887 4.00 1 60 500 7 40 9 30 300 640 550 7.30 840 2 65 6.40 540 Tflp-Capital 84\t100 !\t, 5 00\t511 20 !\t511 40 Tembec 84\t100 :\t, 600\t5 4 60 !\t; 4 60 Tombée 86\t75 !\t, 4.75\t5 4 60 !\t; 4.60 UAP Inc 84\tioo :\t,17 50\t531 00 !\t531 40 Uniqesco pnv cum 84\t100 :\t! 600\t510 50 !\t110 40 Uniyesco B 85\t100 !\ti 4 75\t$ 5 20\ti 500 Umgesco B 86\t50 !\tI 6 25\t5.20\ti 5 00 Uni-Select inc 85\t150 !\t: 3 oo\t5 70\ti 5.50 Visway Transports 85\t150 !\ti 7 25\t6 50\ti 6 40 Volcano 85\t150 !\ti 7 50\t$10 60\t510.50 Rèinvestissement-Achat Alcan 15-09 Banque de Montreal 22-09 Banque Nationale 29-09 Banque Royale 22-09 Entreprises Bell Canada 1509 Canadian Pacific 26-09 Dominion Textiles 19-09 Domtar 15-09_ 42 10 1.20 2640 32 10 870 1460 20 00 260 $45 30 $32 00 $27 20 $31 60 $39 10 $1630 $20 20 $34 60 Emissions en cours Compagnie Ressources Mautort Simard Beaudry Visway Transports Manufacture Leader Modes Shirmax Bestar Groupe DMR Inc Robin International Paul Martin AOS Associés Exploration Augmitlo Industries Pantorama Normick Perron Nautilus Plus Pantorama Groupe Kaufel Vittforge Gr Jean Coutu Inc.Sodisco McNeil Mantha Québécor Industries Amisco Lepine Cloutier Auto Point Memotec Data Fourgons Transit Atlantic Images et Son Auberge des Seigneurs Groupe Champlain Textile Dionne Venmar Groupe Vidéotron - -Logibec Groupe Informatique Ltee Crédit Industriel Desjardins National Pagette Ltee Noverco Télémédia A: lalonde Sports v - Foresbec '- Gestion Dlcour ; Piastibec Deduction Prti à en pc rtfflistion Montant l'emtmon «n mitliont 75 100 75 100 100 100 75 100 100 100 100 100 50 100 100 50 100 50 75 100 50 75 100 100 75 75 50 100 100 100 100 50 50 75 75 50 100 100 100 100 1 00 450 800 3.00 500 5 00 ; 8-8.5 550 500 2.25 $ 5.50 300 550 6 25 2.25 e.oo 675 4.5-5 , 2 50 2 00 4.00 i 5.00 i 5 00 ! 300 , 6.00 $ 6.50 $ 8 00 1.1 10.3 13,6 3.6 , 10.0 5-8.0 20.0 11.0 6.5 7,0 , 11,0 : 25-30 10.5 11.0 9.3 4-5.0 48.0 6.0 : so-t's 6.5 3.5 4.0 15,0 6.0 10,0 5.0 5.1 6.0 10.0 50,0 5 13.0 6 20.0 61Q0.0 I 20.0 $3.50 $ 5.5 Profits: la BNC domine les autres grandes banques ¦ j La Banque Nationale du Ca-™ nada continue d'afficher des résultats nettement supérieurs à ceux de l'ensemble des banques canadiennes.Pour les neuf premiers mois de l'exercice, la Nationale déclare en effet un bénéfice net de $139 millions, en hausse de 20,9 p.cent sur le bénéfice net des neuf mois correspondants, l'an dernier.CLAUDE PICHER Cette performance, qui inclut les résultats de la Banque Mercantile, absorbée par la Natioan-le en début d'exercice, se compare avantageusement à la hausse moyenne de 4,2 p.cent observée pour l'ensemble des six grandes banques.Pour toutes les banques canadiennes, l'exercice financier se termine le 31 octobre, et les résultats des neuf premiers mois concernent la période allant de novembre à juillet inclusivement.Les banques publient habituellement leurs résultats environ un mois après la fin de chaque trimestre.Le système bancaire canadien est dominé par six grandes institutions qui représent, ensemble, plus de 90 p.cent des actifs.Au cours des neuf premiers mois, comme l'indique le tableau ci-contre, quatre banques ont déclaré une hausse du bénéfice net, tandis que deux autres accusaient une perte.Le recul le plus important est enregistré par la Banque de commerce, qui explique cette situation par les ré- bénéfice net de la période par l'actif moyen, et en portant le résultat sur une base annuelle.Ainsi, une banque peut déclarer des bénéfices deux fois plus importants qu'une autre; mais si ses actifs sont trois fois supérieurs, c'est cette autre qui ob- Let benefices des grandes banques pour les neuf premiers mois \tBénéfice net\t\tVariation BANQUE\t(en $ millions)\t\t(en %) \t1986\t1985\t NATIONALE\t139\t115\t+20,9 MONTRÉAL\t272\t248\t+ 9.7 NOUVELLE-ECOSSE\t236\t218\t+ 8.3 ROYALE\t377\t356\t+ 5.9 TORONTO-DOMINION\t298\t306\t- 2.6 COMMERCE CANADIENNE\t\t\t IMPÉRIALE\t244\t260\t- 6.2 Ensemble des six banques\t1 566\t1 503\t+ 4,2 sultats décevants obtenus dans ses opérations internationales, et par l'augmentation de sa provision pour pertes.Dans le cas des banques, l'évolution des bénéfices ne dit toutefois pas tout.C'est pourquoi il est courant de retenir un autre critère de comparaison, le rendement sur l'actif moyen.On obtient de chiffre en divisant le tient le meilleur rendement.C'est ce qui explique, entre autres, que la Toronto-Dominion, malgré un recul du bénéfice net, continue d'être recommandée par la plupart des analystes.Son rendement sur l'actif moyen s'établit en effet à 77 cents pour chaque tranche de $100 d'actif, ce qui est, de loin, supérieur à la moyenne.La Nationale, qui ta- lonne de plus en plus la Toronto-Dominion à ce chapitre, affiche 73 cents.Assez loin derrière arrivent la Royale ( 52 cents ), la Nouvelle-Ecosse ( 51 cents ), et, sur un pied d'égalité avec 42 cents, la Banque de Montréal et la Banque de commerce canadienne inpériale.Un classement des banques selon l'importance de leurs actifs montre que la première place est occupée par la Royale, avec $98,2 milliards.Elle est suivie, dans l'ordre, de la Banque de Montréal ( $88,9 milliards ), de la Banque de Commerce Canadienne Impériale ( $78,7 milliards ), de la Banque de Nouvelle-Ecosse ($61,8 milliards), de la Toronto-Dominion, avec $51 milliards, et de la Nationale, avec $26,7 milliards.La Nationale, en bonne partie à cause de sa fusion avec la Mercantile, a vu son actif augmenter de 24 p.cent depuis un an.La Toronto-Dominion, en cinquième position, affiche quant à elle une progression inférieure à 2 p.cent.Malgré cela, l'écart qui sépare les deux banques demeure considérable.Les autres banques enregistrent des taux de progression, depuis l'an dernier, variant de 6.4 p.cent ( Nouvelle-Ecosse ) à 11,1 p.cent ( Montréal ).pholo Presse Canadienne La nouvelle aluminerie de Bécancour.L'ALUMINERIE DE BÉCANCOUR INAUGURÉE AUJOURD'HUI Un Concorde pour Pechiney i Pour mieux prendre son cn-\u2014 vol, sans doute, l'Alumine-ric de Bécancour Inc.avait noli-sé rien de moins qu'un Concorde d'Air France, qui s'est posé hier matin à Mirabel avec 92 dignitaires venus assister au lancement de l'usine.GILLES ST-JEAN L'aluminerie, d'une valeur de $1,2 milliard ( $200 millions de moins que prévu ), sera inaugurée aujourd'hui par le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa.Il s'agit du plus important investissement industriel de la décennie au Québec.On comptait naturellement parmi les arrivants le conseil d'administration et les directeurs de Pechiney Ugine Kuhl-man, la société d'État française responsable de l'implantation de l'usine et quatrième productrice d'aluminium au monde.On retrouvait également l'ambassadeur du Canada à Paris, M.Lucien Bouchard, et le délégué général du Québec dans la capitale française, M.|ean-Louis Roy.« Il y a aussi des représentants du gouvernement français, des fournisseurs et le président de la Régie Renault, M.Georges Bes-se, l'ancien président de Pechiney », a souligné au cours d'un entretien le vice-président aux affaires corporatives de l'aluminerie, M.Christophe Van Hout-te.Il y aura en tout 700 dignitaires à l'inauguration ce matin.D'autres sont arrivés au cours du week-end des États-Unis et du lapon.Les dignitaires venus de France ont été conduits à l'Auberge des Trois-Tillculs, à Saint-Marc-sur-le-Richelieu « afin de leur donner une belle image du Québec », a noté M.Van Houtte.Ils devaient ensuite rentrer en ville pour le diner et prendre la route de Bécancour ce matin.Ils repartiront demain midi à bord du Concorde.Pechiney, une société nationalisée par le gouvernement de François Mitterrand, détient 50,1 p.cent des parts de l'Alumi-nerie de Bécancour.Elle négocie toutefois pour en vendre la moitié à la société américaine Reynolds qui ne participerait toutefois pas au conseil d'administration de l'aluminerie.Au cours d'un entretien accordé à Paris à la Presse Canadienne, hier, le président de Pechiney Ugine Kuhlman, M.lean Gandois, a assuré que sa compagnie n'avait pas l'intention d'en céder davantage.La Société générale de financement ( le holding industriel du gouvernement québécois ) et la compagnie nippo-américaine Alumax se séparent le reste à parts égales.La construction de l'usine, entreprise en 1984, a créé jusqu'à 2 000 emplois en période de pointe.L'usine devrait embaucher 850 personnes en permanence.L'usine produira environ 50000 tonnes cette année.La moitié de ses 480 cuves d'élec-trolyse est déjà en exploitation.Toutefois, à plein régime, elle devrait pousser sa production à 230000 tonnes.La principale productrice d'aluminium au Québec, la société Alcan, peut produire 807000 tonnes par année dans ses six usines.De son côté, Reynolds possède une aluminerie de 300000 tonnes à Baie-Comeau.Ultra-moderne Selon les responsables de l'aluminerie de Bécancour, elle est une des plus modernes au monde puisqu'elle est complètement Intégrée sur le plan informatique.De plus, elle recourt à une technique mise au point par Pechiney et qui réduit de 16500 à 13 500 kilowatts l'énergie nécessaire à la production d une tonne d'aluminium.Un millier d'automates assureront la bonne marche d'opérations comme 1 electrolyse et la fonderie, sous la supervision d'employés.La direction et la planification des opérations recourront également à l'informatique.Rappelons aussi que la nouvelle usine bénéficiera d'une importante réduction des tarifs d'électricité ( 65 p.cent au cours des quatre derniers mois de 198b et 60 p.cent jusqu'en 1990 ).Il s'agira de rabais totalisant $264 millions.L'électricité représente jusqu'à 45 p.cent des coûts de production d'une aluminerie.Signalons enfin que la nouvelle usine est censée polluer très peu.Les cuves d'électrolyse des alumineries traditionnelles répandent en effet des fluorures gazeux dans l'atmosphère, ce qui risque d'endommager les os des animaux.Les experts engagés par la société Pechiney ont toutefois assuré, en 1983, que des filtres spéciaux placés au-dessus des cuves récupéreraient jusqu'à 97,5 p.cent des gaz et 99 p.cent des fluorures.Pocklington veut garder Tes scabs raj EDMONTON ( PC ) - Le ~ propriétaire des salaisons Gainers, M.Peter Pocklington, et le ministre albertain du Travail, M.lan Reid, sont demeurés sur leurs positions respectives, tout au cours de la fin de semaine, quant à savoir si oui ou non la compagnie devra rappeler les ouvriers syndiqués, à la fin de la grève qui dure depuis trois mois à son usine de transformation d'Edmonton.Gainers doit rappeler les 1 080 ouvriers, a déclaré le ministre après que les négociations aient été rompues, vendredi.Des représentants du Syndicat des travailleurs unis de l'alimentation et du commerce ont déclaré qu'on avait mis fin aux pourparlers lorsque M.Pocklington a insisté sur le fait qu'il ne reprendrait que certains des grévistes et qu'il maintiendrait en poste près de 700 travailleurs non syndiqués qui travaillent maintenant à l'intérieur de l'usine \u2014 et que les grévistes considèrent comme des scabs.« Il y a une pratique fort acceptée à l'effet que vous rappelez vos travailleurs ; la commission du travail l'a dit à maintes reprises », a déclaré le ministre.« |e pense que le ministre se trompe, a répliqué le patron de Gainers ; il n'y a pas de loi qui m'olige à le faire.» M.Peter Pocklington Un représentant syndical a admis vendredi qu'il n'y a pas de loi qui oblige un employeur à rappeler ses travailleurs ; cependant, une clause de la loi des Relations de travail en Alberta stipule qu'un emplopyé ne peut pas être refusé à son ancien emploi à cause de sa participation à une grève.L LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 8 SEPTEMBRE 1986 B 5 L'Argentine a différé le remboursement de sa dette V| BUENOS AIRES (Reuter) ™ \u2014 L'Argentine a différé le remboursement de $10 milliards US de sa de i te extérieure et tiendra bientôt des pourparlers a Buenos Aires avec le Fonds monétaire international en vue de rééchclonncr ses paiements, a fait savoir hier le secrétaire du Trésor Mario Brodersohn.* Nous avons obtenu un refinancement de 180 jours d'ici à ce que nous puissions discuter de toutes les questions relatives à notre dette extérieure», a déclaré M.Brodersohn au retour d'une rencontre avec les autorités du FMI aux États-Unis.Il a précisé que l'Argentine a différé le paiement de ses $7,5 milliards d'arrérages et des $2,5 milliards de crédits accordés aux banques argentines à l'étranger.Mario Brodersohn était accompagné lors de son voyage aux Etats-Unis par lose Luis Machinée, président de la banque centrale de l'Argentine, et )uan Sommer, secrétaire adjoint à la dette extérieure.L'Argentine tente actuellement d obtenir un nouveau prêt de $1,2 à Si ,5 milliard, mais selon M.Brodersohn, le pays n'a jusqu'à présent reçu aucune garantie à ce sujet.Le gouvernement argentin espère que la décision du FMI tiendra compte des fluctuations des prix sur les marchés agricoles internationaux.Ces prix ont fléchi de 40 p.cent au cours des cinq dernières années.M.Brodersohn a ajouté que l'équipe des négociateurs argentins a tenté de faire valoir au FMI que la chute des prix agricoles a été le résultat direct des mesures protectionnistes américaines et européennes.-_ L'hiver s'en vient.TANT PIS ! 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Mais faites vite car en 1987, BMW n'importera que 129 exemplaires de ce modèle.À prix d'aubaine! Il nous reste en outre divers modèles BMW 1986 à véritable prix d'aubaine! Profitez sans tarder de cette grande occasion et vivez enfin l'expérience unique de conduire votre BMW.(Mais il ne reste plus de BMW 735i modèle 1986!) BMW-CANBEC 5055, rue Paré I coin de rue ou nord do Jeon Tolon.à l'a» de Decorie TÉL.: 731-7871 Graphisme assisté par ordinateur pour l'artiste et le concepteur 00 heures de cour* su niveau Introduction.2 soirs par semaine de septembre a décembre.CHOIX D'ÉQUIPEMENTS ET DE LOGICIELS A) Un puissant système de CAO/FAO Ordinateurs APOLLO de 32 bits reliés en réseau; logiciel AUTO-TROL; traceur de courbes en couleurs Hewlett Packard à 8 plumes; imprimante électrostatique Versatec.Avantages: Formation équivalente à celle d'une grande entreprise.Rapidité de conception et d'exécution des modèles en trois dimensions.Choix de logiciels de conception et de dessin adaptés à vos besoins.Frais d'Inscription: 395 $ B) Les micro-ordinateurs; logiciel AUTOCAD (2 V: dimensions) AutoCAD, presque une norme en matière de dessin assisté par ordinateur.Caractéristiques: multilayering, multiple text fonts, 3-D visualization, zoom, copy, mirror, et pan en une fraction du temps nécessaire aux autres systèmes microordinateur.Avantages: 90% du rendement d'un ordinateur principal au coût d'un micro-ordinateur.Frais d'Inscription: 245 $ MATIÈRE DU COURS Principes élémentaires de graphisme assisté par ordinateur Matériel et logiciel CDAO Techniques Interactives de graphisme Création de dessins bldimensionnel Caractères en couleur Hachures/cotations et composition Utilisation de banques de représentations simples Principes de création de modèles tridimensionnels QUAND Soirs de la semaine du 15 septembre à la semaine du 22 décembre 1986.OÙ Les cours sur logiciel AUTO-TROL sont dispensés à l'Institut CAO/FAO.425 boul.de Maisonneuvo Ouest, bureau 1100.Montréal.Les cours sur logiciel AutoCAD sont dispensés au campus Ste-Crolx, 821 boul.Ste-Croix, Saint-Laurent.LES COURS SERONT OFFERTS QUEL QUE SOIT LE NOMBRE D'INSCRIPTIONS.281-9807 ou 744-7000 425 DE MAISONNEUVE OUEST, SUITE 1100 INSTITUT CAO FA0 FARNBOROUGH Des ventes de plus de $1,5 milliard ¦a LONDRES (AFP) \u2014 Us \u2014 commandes passées à l'occasion du dernier salon aéronautique de Farnborough ( sud-ouest de Londres ), au début du mois, ont atteint le montant record d'un milliard de livres ( environ 1,5 milliard de dollars), ont annoncé hier les organisateurs de la manifestation.Ce chiffre pourrait être dépassé, le contenu de certains contrats n'ayant pas encore été révélé pour des raisons commerciales, ont-ils ajouté.« Ce fut le salon le plus réussi que nous ayons jamais organisé », a souligné au cours d'une conférence de presse Sir |ohn Curtis, le président de l'association des firmes aéronautiques britanniques.Il a indiqué que de nombreux exposants avaient déjà réservé des emplacements pour le prochain salon, prévu du 4 au 11 septembre 1988.M\t\tm» \tm\t M.Gilbert Thé berge Président 1986-87 NOMINATION La Corporation des Concessionnaires d'Automobiles du Québec annonce l'élection de monsieur Gilbert Théberge, président de Gervais Dodge Chrysler, concessionnaire particulièrement connu dans la région de l'Abitibi-Témiscamin-gue et au Québec au titre de président pour l'année 1986-87.CORPORATION DÉS OONCESSJONNARC DAUTOM081B DU QUEBEC SPECIAL LOCATION AUTO GOUVERNEUR VILLE LAVAL.QUE.STANZA E 1987 Stock no 87-400 Bail 48 mois Comptant 2215S Valeur résiduelle 2081 moi Nous offrons des super spéciaux sur tous nos modèles en inventaire il NISSAN Conception et Dessin Assistés par Ordinateur 60 heures de cours crédités aux niveaux Introduction et ! Avancé dans les domaines suivants: \u2022 Architecture, ingénierie et construction \u2022 Génie mécanique et fabrication \u2022 Graphisme assisté par ordinateur (arts appliqués) CHOIX D'ÉQUIPEMENTS ET DE LOGICIELS A) Un puissant système de CAO/FAO Ordinateurs APOLLO de 32 bits reliés en réseau, logiciel AUTO-TROL; traceurs de courbes en couleurs Hewlett Packard à 8 plumes; imprimante électrostatique Versatec.Avantages: Formation équivalente à celle d'une grande entreprise.Rapidité de conception et d'exécution des modèles en trois dimensions.Choix de logiciels de conception et de dessin adaptés à vos besoins.Épreuves techniques à l'écran.Quand vous êtes satisfait de votre conception, l'ordinateur peut faire votre programmation par commande numérique en vue de la fabrication.Frais d'Inscription: 395 s B) AUTOCAD sur les micro-ordinateurs (2ft dimensions) Avantages: AutoCAD, presque une norme en matière de dessin assisté par ordinateur.Caractéristiques: multilayering, multiple text fonts, 3-D visualization, zoom, copy, mirror, et pan en une fraction du temps nécessaire aux autres systèmes micro-ordinateur.90% du rendement d'un ordinateur principal au coût d'un microordinateur.Frais d'inscription: 245 $ QUAND Soirs ou fins de semaines, du 15 septembre au 8 décembre.OÙ Les cours sur logiciel AUTO-TROL sont dispensés à l'Institut CAO/FAO.425 boul.de Maisonneuve O.bureau 1100, Montréal.Les cours sur logiciel AutoCAD sont dispensés au campus Ste-Croix, Saint-Laurent.LES COURS SERONT OFFERTS QUEL QUE SOIT LE NOMBRE D'INSCRIPTIONS.281-9807 ou 744-7000 425 DE MAISONNEUVE OUEST, SUITE 110 INSTITUT CA0-FAC * c B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 SEPTEMBRE 1986 Amérique latine: les investissements ont chuté de 30 p.cent en deux ans GATT Chacun reste sur ses positions H LISBONNE ( AFP ) -\u2014 Les grands du commerce mondial ont manifesté leur identité de vues sur les objectifs de la prochaine grande négociation commerciale et, dans le même temps, se sont mutuellement menacés de ne pas y participer si leurs propres revendications n'étaient pas satisfaites.Le commissaire européen Willy de Clercq a parlé samedi soir d'un « large consensus sur les objectifs et la substance, avec des différences de perception sur certains problèmes ».De fait, la 12e réunion quadrilatérale ( États-Unis, Communauté Européenne, lapon et Canada ), qui s'est tenue vendredi et samedi à Sintra, près de Lisbonne, est loin d'avoir dissipe toutes les incertitudes qui pèsent sur la conférence ministérielle du GATT, le 15 septembre à Punta del Este.Les trois Grands du commerce mondial et le Canada ont donc tour a tour soufflé le chaud et le froid.De fait et en dépit des propos apaisants de M.Willy de Clercq, chacun est resté sur ses positions.Les antagonismes cristallisés à Sintra risquent de déboucher sur un réveil difficile à Punta del Este.La cohésion, qui s'est clairement dégagée sur les problèmes politiques prévisibles ( refus d'une éventuelle expulsion de l'Afrique du Sud du GATT, hostilité à une participation de l'URSS au prochain round et accord sur la réadmission de la Chine ), a buté sur des divergences d'approche et de tactique.Et les jours sont maintenant comptés pour éviter que les travaux des 92 pays attendus en Uruguay ne prennent l'allure d'une véritable foire d'empoigne.La Communauté Européenne a menacé d'invalider en quelque sorte, par une réserve générale, les résultats de la conférence si elle n'obtenait pas satisfaction sur un meilleur équilibre entre les droits et obligations du lapon.Selon une source bien informée, les États-Unis auraient assoupli leur position sur ce point et prêté une oreille plus attentive à la démarche communautaire.Cette attitude, qui serait la principale évolution constatée à Sintra, demande encore à être confirmée dans les faits.Les représentants de Tokyo ont, quant à eux, signifié qu'une pareille mise en cause du lapon sonnerait la fin du système multilatéral.Pour les japonais, auxquels les européens et en particulier la France reprochent de bénéficier d'avantages structurels excessifs dans leurs échanges commerciaux, il n'est pas question que le problème soit traité au GATT.Enfin les Etats-Unis ont clairement prévenu qu'ils ne participeraient pas au prochain round s'ils n'obtenaient pas satisfaction, non seulement sur l'agriculture, mais encore et surtout sur l'inclusion dans la négociation globale des trois grands thèmes non traditionnels : les services, la propriété intellectuelle et les investissements.jm Pendant vingt ans l'Améri-\u2014 que latine a bénéficié d'une croissance annuelle de son PIB ( Produit intérieur brut ) de 5,8 pour cent en moyenne, dont l'élément moteur était le haut niveau des investissements ( hausse annuelle moyenne de 7,4 pour cent ).JEAN POULAIN En dollars constants ( de 1984 ) le volume global des investissements est passé de $41 milliards en I960 à $84 milliards en 1970 pour atteindre un sommet en 1980 avec $168 milliards.Depuis ce volume n'a pas cesse de se rétrécir pour se retrouver en 1984 a $118 milliards, une baisse de $50 milliards ou près de 30 pour cent.Dix ans plus tôt, en 1974, le volume de ces investissements s'établissait déjà à $126 milliards.Or ce sont précisément ces investissements, en grande part originant de l'étranger, qu'il a fallu réduire de façon drastique pour faire face au service de la dette extérieure, tuant ainsi en quelque sorte la poule aux oeufs d'or.Les gouvernements du continent sud-americain se sont de plus trouves dans l'obligation, par leurs deficits budgétaires liés a la récession mondiale, a réduire leurs dépenses et à introduire des programmes d'austérité dans les secteurs de la santé et de l'éducation.Comme la capacité d'un pays à absorber les nouvelles technologies et à développer lui-même l'innovation s'appuie sur la formation de techniciens et de scientifiques, l'on se retrouve à nouveau dans un cercle vicieux: moins de scientifiques amène moins de recherche et développement, ce qui retarde l'introduction de techniques étrangères et plus généralement, de progrès.C'est ce qui ressort du rapport annuel de la Banque interaméricaine de développement à Washington, qui a été rendu public aujourd'hui.Exportateur net de capitaux La détérioration de la situation financière s'est encore accentuée par la réduction sensible du flux de fonds étrangers au point que depuis 1982 l'Amérique latine, dans son ensemble, est exportatrice nette de capitaux, situation qui aggrave encore sa capacité de développement économique.D'une part, le flux net de fonds étrangers s'est sensiblement amenuisé, pendant que, d'autre part, le paiement de dividendes aux maisons-mères étrangères sur les profits des filiales et l'intérêt sur la dette extérieure restaient à des niveaux élevés.Au seul chapitre de l'intérêt sur la dette extérieure le montant en cause pour les quatre années de récession en Amérique latine totalise $100 milliards.Encore ce chiffre ne com-prend-t-il pas les montants non enregistres des « fuites de capi- taux », soulève le rapport annuel.Selon ses auteurs peu d'espoir subsiste de voir l'Amérique latine émerger de cette récession qui s'étend depuis quatre années à moins qu'elle ne puisse réduire sensiblement ses transferts nets de ressources à l'étranger, qui ont totalisé $100 milliards en quatre ans.Le rapport 1986 intitulé: « Le progrès économique et social en Amérique latine » insiste donc pour que le flux de capitaux extérieurs entrant dans cette région du monde, tant privés que officiels des gouvernements soit accru.Au cours des dernières années, ajoute le document, la source principale de revenus pour faire face aux paiements d'intérêt sur la dette extérieure, a été le surplus de la balance commerciale, surplus atteint grâce à de fortes coupures dans les importations.Mais cette réduction des importations en Amérique latine incluait l'entrée de biens d'investissement ( équipements de production ) en provenance des pays industrialisés, provoquant des millions de chômeurs.Le prix à payer en retardant la reprise économique est devenu intolérable tant pour les pays d'Amérique latine que pour ses principaux partenaires économiques, les pays membres de l'OCDE ( Organisation de cooperation et de développement économiques ), souligne le rapport.«Si les importations de l'Amérique latine doivent reprendre leur croissance il faut que cette region du monde puisse accroître ses exportations, puisse obtenir plus de financement extérieur \u2014 tant officiel que privé \u2014 et puisse bénéficier d'une réduction dans le service de sa dette.Baisse du revenu personnel La recession en Amérique latine a réduit le PIB par habitant ( Produit intérieur brut ).qui a baisse de $1 933 en 1980 a $1 782 en 1985.Car si le PIB global s'est accru dun maigre 3.9 pour cent entre 1980 et 1985, la population dans l'intervalle est passée de 341 millions a 385 millions, une progression de 12,7 pour cent, ex- pliquant la chute du revenu par tète.Or la réduction des dépenses AFFAIRE LEVINE I NEW YORK ( AFP ) -™ Deux responsables de firmes d'investissement new-yorkaises mis en cause dans l'affaire Levine \u2014 le plus grand scandale financier de Wall Street \u2014 ont plaidé coupable jeudi et admis avoir profité d'informations confidentielles sur des transactions entre sociétés.MM.Ira Sokolow, ancien vice-président de Shearson Lehman Brothers Inc.et David Brown qui travaillait pour Goldman, Sachs and Co., ont décidé de coopérer avec la justice en plaidant coupable, a précisé M.Charles Carbcrry, assistant de l'avocat général.M.Dennis Levine, le principal accusé, avait également au debut de l'été décidé de plaider coupable.M.Levine a réalisé plus de 12 millions de dollars de gains en Bourse en cinq ans, grâce à des informations confidentielles qu'il obtenait dans les différentes firmes d'investissement où il travaillait ou a des tuyaux d'autres financiers.M.Sokolow a admis qu'il sociales a eu pour effet d'accentuer les différences et faire perdre les gains sociaux antérieurs.avait informé M.Levine à plusieurs reprises: en 1983 sur le projet de RCA Corp.de vendre sa filiale de services financiers au groupe bancaire Manufacturers Hanover, et en 1985 sur des discussions sur une éventuelle fusion entre Sperry et ITT.M.Brown a reconnu également avoir donné des tuyaux par l'intermédiaire de Sokolow à M.Levine sur un rachat de McGraw Edison et une offre d'achat de Houston Natural Gas par Internorth Inc.Pour ces indications, M.Sokolow a indiqué à la justice qu'il avait touché l'année dernière $85 000 dollars de M.Levine, somme qu'il n'a pas déclarée aux impôts.En juillet dernier, rappelle-ton, M.Sokolow avait accepté de verser tous les bénéfices tirés de ses relations avec M.Levine à la Commission des opérations boursières ( Securities and Exchange Commission ).Selon cette dernière.M.Sokolow a touché de M.Levine au total 210 000 dollars.Grains: rien de nouveau jm THUNDER BAY ( PC ) \u2014 ™ Aucun développement n'est survenu au cours de la fin de semaine en ce qui concerne le conflit de travail qui sévit dans les terminaux à céréales de Thunder Bay.« Il n'y a eu aucun développement », a déclaré lors d'une entrevue M.Frank Mazur, le président du syndicat de I 200 membres affilié au Syndicat des employés de chemins de fer, de l'aviation et du transport maritime.Depuis le 3 septembre, le conflit de travail paralyse le plus important port de céréales au Canada, Thunder Bay, où on transborde les céréales des wagons de chemins de fer aux navires des Grands-Lacs.Environ 300 employés du Saskatchewan Wheat Pool, le plus important des six terminaux céréaliers de ce port du lac Supérieur, ont déclenché la grève ; les cinq autres compagnie* ont immédiatement décrété un lockout, mettant à pied 700 travailleurs.' _ ¦ VOLVO Tout pour vous satisfaire 25 ans d'expérience auprès du public ma voi.vo Lemenl 3839, boul.Taschereau, Saint-Hubert 678-1220 Centre de formation des professionnels de la vente REPRÉSENTANTS ET VENDEURS: Améliorez vos techniques de 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l'Ile de Montréal.\u2014 Il (elle) auro la responsabilité de s'occuper d'une importante clientèle et devra être en mesure de la conseiller pour ses besoins actuels et futurs.Nous souhaitons un(e) collaboruteu'ltrice) ayant une expérience professionnelle de la vente, ou encore, une formation académique en marketing, qu'il (elle) soit également bilingue, disciplined) ayant le sens de l'organisation et la volonté de réussir.la rémunération sera déterminée par les résultats obtenus, et le(a) candidat(e) bénéficiera d'une gamme complète d'avantages sociaux.Cette offre est une excellente opportunité, due à des circonstances particulières.5/ vous recherchez un défi stimulant at pensez être la personne qu'il nous faut, veuillez communiquer par télé' phone entre 8:30 et 16:00, lundi le 8 septembre 86, (514) 866-2773 Note: Toutes les applications seront traitées de façon confidentielle.à NOTER.JEUDI ¦ Assemblée générale annuelle de la Chambre de Commerce de Montréal et présentation du programme de l'exercice 1986-1987.Au Reine Elizabeth.Renseignements: 288-9090.¦ Session d'information sur la fiscalité municipale organisée par la Chambre de Commerce du Québec et portant sur l'article 65,1 de la Loi sur la fiscalité municipale.À l'auditorium de la Banque Royale du Canada, 1 Place Ville-Marie.Renseignements: 844-9571.¦ Déjeuner-causerie organisé par l'Institute of Real Estate Management (IREM-Québec).Invité: M.Guy Préfontaine, vice-président et directeur général, Place Desjardins.Au Mount Stephen Club.Renseignements: 878-4651.VENDREDI ¦ Salon du chauffage et du confort au foyer qui se tiendro les 12, 13 et 14 prochains à la Place Bonaventure.Ouvert au public.Pour renseignements: 397-2222.Lorsque vous louez une Audi 5000S, vous louez beaucoup, 49200$ mm Ml^mW Exemple typique Par mois * 9% taxe de vente applicable (60 mois), versement initial: 2500.00$.Valeur résiduelle 6800,00$.Offre en vigueur jusqu'au 19 sept.1986.\u2022Le pn* peut viner selon les termes de location Choisit par le client Les iDStC « Uua de location K- ' peuwit verier chu les différents concewonneires I Quelques éléments de l'équipement standard : moteur de 5 cylindres de 2.2 litres à injection d'essence développant 110 C.V.¦ Freins assistés à disques aux 4 roues avec rotors ventilés à l'avant ¦ Phares à iode aérodynamiques ¦ Verrouillage électrique central ¦ Deux prises pour écouteurs à l'arrière ¦ Sièges avant électriques avec mémoire de 4 positions pour le conducteur ¦ Accoudoir central arrière avec sac à skis ¦ Sièges avant chauffants ¦ Rétroviseurs électriques extérieurs chauffants ¦ Tôle entièrement galvanisée ¦ Garantie de 6 ans contre les perforations par la corrosion ¦ La Carte Audi: la carte qui paie l'entretien de votre voiture pendant trois ans quelle que soit la distance parcourue.Nous avons une grande sélection de véhicules pour location immédiate.Montiéd Nord Nordest Volkswagen Limitée 325-3422 Ville Lasalle Automobiles Autohaus Limitée 364-2753 Ville Mont-Royal Auto Hamer (1979) Limitée 737-7686 Téléphonez-nous aujourd'hui.Centre Ville Auto Mizzi Limitée 937-5701 Laval Arbour Automobiles Limitée 382-2731 Longueuil Vialle Automobiles Inc.679-0890 Montréal Les Automobiles Popular Inc.274-5471 Deux financiers plaident coupable IA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 SEPTEMBRE 1986 PARLONS COURTAGE avec les Spécialistes des Fonds d'Investissement DANIEL BISSONNETTE, B.A.A.Adm.A.Duvernay, Laval M est 1res important que notre approche et nos outils de travail facilitent a nos clients une parfaite comprehension du processus de la planification financière, une connaissance des produits financiers disponibles adaptes a leurs besoins et de ceux que nous recommandons Et que nos clients comprennent le pourquoi de nos recommandations \" JOSEPH BAGDIAN Outremont Notre profession exige un entraînement et un développement continuels dans les secteurs techniques des investissements, de la taxation et de I assurance D autre part les habiletés de communication sont toutes aussi importantes pour tenir nos clients informes de sujets complexes dans un langage comprehensible FRED ELLIOT Toronto \"La plupart de mes clients sont des amis de longue date.Ce sont des gens pratiques Pas des spéculateurs ni des joueurs.Face à I argent, ils désirent une approche comprehensible, dénuée dinquietude C'est rapproche que nous favorisons a NFBC L.i stratégie d investissement dite Gestion par secteur\" est un exemple de notre façon de garder les choses simples mais sophistiquées \" GUY PRESCOTT Montréal Plusieurs de mes clients prennent avantage des REER collectifs en collaboration avec leurs employeurs Maintenant, grâce aux changements proposes dans la legislation, le courtage des services de groupes prend une nouvelle importance pour les employeurs et les employes \" JOSEPH PETTINICCHIO, C.G.A.Chomedey, Laval Comme comptable, j'ai une tendance naturelle a attacher une importance particulière a la planification fiscale avec mes clients Mais ce n est pas toujours I aspect le plus important a considérer A titre d exemple, le levier dans (investissement offre des avantages fiscaux significatifs a ceux qui se qualifient Mais ce n'est pas le cas de tout le monde AMNON SCHIEIR Ville Mont-Royal Être capable d'offrir d excellents services d assurance (vie.invalidité et rentes), c est essentiel De pouvoir les offrir en même temps que nos services d investissement me rend capable de satisfaire la maiorite des besoins Imanciers de mes clients en toute objectivité .\" DANIEL BARNABE Ottawa 'Le courtage des fonds d investissement permet au client de combiner haute performance et sécurité dans l'investissement La selection de fonds de haute qualité est 1res grande.Nous choisissons des porteleuilies de qualité supérieure, bien orientes, les comparons entre eux -en utilisant certains facteurs de comparaison- et '«commandons ceux qui conviennent le mieux a nos clients \" 1 ' \"I.¦ MARCEL GOYETTE Granby Apres 6 ans dan , I industrie des services financiers.|e tiouve que NFBC et ses principaux fournisseurs offrent une excellente administration et une large variété de services tels que les P.EER et les FEER sous gestion ou autogérés, les regimes d epargne-etude.les services de fiducie personnelle et de planification successorale.\" WILLIE MORIN Brossard C'est agréable de visiter les clients quand vous pouvez compter sur les meilleurs gestionnaires au monde tels ceux de AGF.Bolton Tremblay.Morgan.Mackenzie.Templelon.Trimark.United et Universal A lui seul, ce groupe gère plus de 4b londs \" MICHEL CHEVRIER Sorel \"J'aime les fonds d investissement parce qu ils sont 1res llexibles Vous jiouvez vous en servir comme REER.FEER.REEE ou comme comptes ouverts Us permettent un contrôle de l impôt grâce aux intérêts, dividendes ou gains de capital Et ils sont de bons véhicules pour les individus et les groupes \" JIM BOWMAN Windsor Comme certains de mes associes j ai passe 20 ans de ma vie captif d une compagnie Durant ce temps, je réalisais que la performance d'investissement de cette compagnie était assez faible mais acceptable.Depuis ma venue a NFBC.| ai découvert que les clienis s intéressent réellement aux performances Nous comparons les rendements Si un fournisseur déçoit, nous en choisissons un autre \" RICHARD CAMPBELL, B.Rel.Ind.Si-Hyacinthe Je viens d obtenir un grade universitaire Je trouve que ma carrière avec NFBC prolonge en quelque sorte ma formation technique mais me permet de plus d acquérir une experience pratique en servant mes clients Je trouve cela 1res satisfaisant C'est aussi très rassurant de pouvoir compter sur toute I expertise professionnelle dont j'ai besoin PIERRE LAROCQUE St-jean Plusieurs de mes clients sont des gens d affaires et des professionnels Les deux choses qu ils apprécient le plus sont la comparaison complète des produits, de leur cout et de leur performance et la certitude que si ie decide de quitter pour une autre compagnie.|e pourrai continuer a bien les servir.\" HENRI-PAUL VACHON Terrebonne Plusieurs de mes clients sont a une période de leur vie ou ils ont besoin de réduire leurs dettes et de se bâtir un actif rapidement Je leur recommande un ou plus d un programme d accumulation d argent Ces programmes donnent a I investisseur modeste et méthodique un accès aux hauts rendements qui font croitre plus rapidement leur actif.\" r ¦ r'\t f .'**\t t\tV- \t r*\tm \t4> ¦ *\t¥* \t« \t# r\t* \t* \u2022¦\t c\t% t\ty r\t?*'\t t '\t »\t \u2022\t \t \u2022\t.A t\t.% \u2022\tp t\tr CENTRE NATIONAL DE COURTAGE FINANCIER INC.L.E.BARNABE Président Nous fournissons des services financiers aux gens occupés.Très occupes: ' .famille, carrière, vie sociale.Nos services sont offerts 1 exclusivement par nos représentants à travers un reseau i de bureaux de district.Pour être adéquats, des services financiers doivent être adaptés a ' chaque client.De plus, il est essentiel de recourir à quelqu'un qui connaisse bien le client, soit bien renseigné sur les principes de saine planification financière et disponible pour offrir le service, l'information ou l'orientation dans le labyrinthe financier.R.N.MORRIS, B.Sc.Vice-président général Nous avons un enregistrement de courtier en fonds d'investissement et d'agent 'pour les produits d'assurance (vie ét invalidité).Cet enregistrement est le plus adéquat; il permet a nos représentants d'offrir aux gens actifs que sont nos clients, le maximum de souplesse dans la satisfaction de leurs besoins financiers.Dans l'industrie des produits financiers, ces deux secteurs -fonds d'investissement et assurance-vie- sont les plus dynamiques: les deux sont en evolution et en croissance rapides.Jetons un coup d'oeil sur les fonds d'investissement, une industrie dans laquelle nous nous spécialisons.N.CADIEUX Vice-président, Ressources humaines Autrefois, dans les fonds d'investissement prévalait le concept de \"la même pointure pour tous\".Aujourd'hui cette industrie se spécialise dans des produits orientés vers des portefeuilles de très haute qualité.Résultat net, les fonds d'investissement sont devenus les investissements les plus sophistiqués sur le marché.Ils offrent la liquidité, la diversification et l'éventail complet des produits: de la volatilité des valeurs spéculatives à la sécurité des fonds de retraite.Aujourd'hui les clients ont accès aux portefeuilles individuels des bons du trésor, aux obligations é long terme et à haut rendement des gouvernements et des sociétés, aux actions privilégiées de haute qualité, aux titres transiges sur les marchés ¦ boursiers du Canada, des États- Unis, du Japon, de I Europe et de l'Australie, aux investissements .dans certains secteurs économiques choisis comme la pétrochimie les mines, les métaux précieux et l'immobilier.Nos clients peuvent alléger leur fardeau fiscal en choisissant des rendements impliquant des intérêts, des dividendes et des gains de capital - autant canadiens qu'étrangers Ils peuvent utiliser leurs investissements comme leviers et reorganiser leurs affaires de façon telle que des intérêts non déductibles puissent le devenir aux fins d'impôts, ils peuvent se protéger contre une baisse des taux d'intérêt ou une hausse de l'inflation, ils peuvent investir en dollars américains ou tirer parti de l'accroissement de la valeur du yen.R.S.McKENZIE C.A.(Aust.), M.B.A.Vice-président, Finances et Administration Jamais la gestion des fonds d'investissement n'a été meilleure grâce à une compétition qui force chaque firme à réaliser la meilleure performance dans sa sphère d'activités.En plus de leur présentation habituelle comme Investissements ouverts, les fonds d'Investissement sont aujourd'hui offerts sous différentes formes: régime enregistré 4'épargne-retralte, fonds enregistré de revenus de .retraite (comptes sous gestion ou autogérés), régimes enregistrés d'épargne-étude, programmes d'investissement systématique ou programme de retrait systématique.L'industrie de l assurance suit un processus similaire de révolution De nouveaux produits d'assurance apparaissent régulièrement sur le marche, tels les produits de nouvel argent (\"new money ') Les taux d assurance sont parmi les rares choses dont le prix a diminué.F.MORENCY, M.B.A., Adm.A.Directeur de la recherche Nous sommes enchantés de constater que de plus en plus de jeunes gens hautement scolarisés entrent dans notre industrie.Cette nouvelle tendance est de nature à améliorer considérablement le standard de notre profession et amènera une révolution dans la qualité des conseils et des services aux clients.Chez NFBC, nous sommes heureux de pouvoir déjà compter sur plus de 300 représentants, ce qui fait de notre compagnie l'une des plus Importantes au Canada dans notre champ d'activités.Notre industrie est passionnante: de l'Intérieur, comme créatrice ou distributrice de services, et de l'extérieur, pour le client et l'usager de ces services.Nous entrevoyons l'avenir avec enthousiasme: l'évolution constante de notre rôle et la tendance de l'industrie elle-même a fournir sous un même toit des services plus complets et coordonnés assureront aux clients de nouveaux avantages.LE CHOIX DES FONDS D'INVESTISSEMENT Les deux elements les plus importants des fonds d investissement sont le portefeuille et le gestionnaire.La connaissance du portefeuille nous permet d'établir une structure d'investissement qui minimise l'impôt, contrôle la variabilité et le rendement, sélectionne les marches et les types de valeurs à intégrer., Le gestionnaire d'un fonds est une compagnie dont le rôle est de gérer de larges sommes d'argent Chaque compagnie a sa spécialité, chacune a aussi sa propre philosophie d'opération.Certaines compagnies gèrent seulement des fonds accessibles au grand public; d'autres gèrent d'importants comptes de fiducie ou des fonds de retraite.Certaines investissent seulement dans des marchés généraux, d'autres se spécialisent dans les obligations ou les ressources canadiennes.Comme pour toutes les compagnies, plusieurs compagnies de gestion de fonds d'investissement sont bonnes; seulement quelques-unes sont excellentes.A titre d'exemple, un fonds bien connu de retraite a connu une croissance de 13,6% dans une année terminée le 30 juin 1986 et une croissance de 13.7% pour une période de 10 ans.Pas mal à première vue! La réalité c'est que ce fonds s'est classé au 85e rang sur 115 portefeuilles de même catégorie selon un rapport du Financial Post.Dans cette même catégorie, d'autres porteleuilies ont J'aimerais être rensetgné(e) sur votre recherche relative aux fonds d'investissements.obtenu des rendements de plus de 43% pour la dernière année et de plus de 20% sur 10 ans.Pour un investissement de S 10.000-et sur une période de 10 ans-cela signifie un résultat approximatif de ¦\u2022 S62.000 au lieu de $36.000 approximativement -toute une différence! Dans l'industrie, il existe un groupe de j gestionnaires qui se sont illustrés en ', obtenant de façon constante u ; \u2022' d'excellentes performances.Nous lés recommandons à nos cliGnts.Ce sont: j ¦ LES FONDS D'INVESTISSEMENT AGP ¦ LES FONDS BOLTON TREMBLAY ; ¦ MACKENZIE FINANCIAL CORPORATION ¦ FONDS SOUS GESTION MORGAN j ¦ TEMPLETON MANAGEMENT LTD 1 ¦ TRIMARK GESTION DE PLACEMENTS INC.- ¦ < ¦ GESTION FINANCIÈRE UNITE\"?L^ÇE.¦ THE UNIVERSAL GROUP OF PrjitoS fk> *ar \u2022 «¦ Ce groupe administre -a lui seul- des sommes supérieures à 7 rmiiiards.a travers des fonds variés, des fiducies et des comptes de retraite.«p Comment choisir un bon fonds?Avoir a choisir parmi les centaines de fonds Indisponibles, les innombrables ' rendements, la variété des portefeuilles^ les différentes philosophies d'investissement, cela constitue une £ fonction à plein temps! C'est ce que y nous faisons.C'est important.?Je suis intéressé(e) a suivre un cours sur l'impôt fédéral personnel au Canada.Centre National de Courtage Financier Inc.7405, route Transcanadienne, bureau 280 Saint-Laurent (Québec) H4T 1Z2 Téléphone: (514) 335-5744 \u2022»i ».i S i as S' \">i W| Nom.Occupation.Adresse.'i.1 Téléphone.4 ruiriuri Seuil \u2014 Non.monsieur Thorne.|e veux seulement qu'on me laisse tranquille.C'est pour cela \u2014 j'étais au désespoir \u2014 que j'ai renvoyé la clé là-bas.Qu'ils s'en débrouillent \u2014 qu'ils se débrouillent avec leurs maudits problèmes dans leur maudit pays.le le dévisageai; il mentait, en tout cas en partie \u2014 mais il ignorait que je savais qui était Chastov en réalité; il croyait sans doute que je connaissais seulement son nom.Mais peut-être n'était-ce pas entièrement un mensonge.Il était désespéré et renvoyer la clé de l'or à Chastov constituait un geste définitif de désespoir.Seulement, il essayait sans doute également d'envoyer tout le monde sur une fausse piste en Union soviétique, pendant que lui-même s'esquivait discrètement avec May \u2014 son dernier espoir contre tout espoir, le lui dis: \u2014 May a l'argent, m'avez-vous dit, désirez-vous encore le garder?Dans le regard qu'il me lança, la colère se mêlait à la pitié.\u2014 Ne soyez pas stupide, monsieur Thorne.|e pense que je le détruirai, que je le brûlerai.Ces certificats, après tout, ne sont que du papier.L'or lui-même se trouve dans les chambres fortes d'une banque suisse, et, pour ce que j'en ai à faire, il peut y rester jusqu à la fin des temps.|e tiens seulement à m'assurer que.le veux finir ma vie sans plus de honte que je n'en ressens déjà.Mais je savais ce dont il voulait s'assurer: que cet or ne serve plus d'appât, qu'il cesse de susciter les convoitises de tout le monde.et de mettre May en danger.\u2014 C'est peut-être ce que vous désirez, mais, d'après ce que j'ai constaté de Soubotine, ce genre de sentiment ne lui paraitra pas particulièrement contraignant.Il vous tuera, monsieur Brightman.Ou bien il vous prendra en otage pour obtenir l'argent de May.le suggère donc que nous fichions le camp d'ici.Si nous faisons vite \u2014 avant qu'il ne perde patience \u2014, nous devrions pouvoir repartir par le chemin que j'ai suivi en venant.\u2014 Cela parait une idée excellente \u2014 pour vous.Mais pas pour moi.Même si je réussis à filer, ce sera sans effet.Il sait maintenant que je suis encore en vie et il me traquera ailleurs.\u2014 Pas si nous faisons intervenir la police.Il sourit.\u2014 |e ne peux guère me le permettre.\u2014 C'était il y a longtemps, monsieur Brightman.|e suppose que Te FBI désirera vous parler, mais je crois.Il secoua la tête.Il était de nouveau parfaitement maître de lui.\u2014 Seriez-vous donc assez naif pour penser que le FBI m'accorderait son pardon?Mais là n'est pas le vrai problème.Vous oubliez que je suis mort.Enterré.Si je réapparais.['hésitai, l'avais effectivement oublié ce petit détail \u2014 et je compris soudain à quel point c'était un sale petit détail.Mais, quand je levai les yeux, Brightman ne cilla pas.Il sourit de nouveau.«Vous voyez?\u2014 De qui était-ce le cadavre?\u2014 Est-ce important?\u2014 Sur le plan pratique, oui.Était-ce un clochard, un ivrogne que vous avez ramassé au coin d'une rue?Une sorte d'ironie amère se peignit sur ses traits.\u2014 Non, monsieur Thorne.C'était un ami \u2014 un «camarade» si vous préférez, l'essayais par son entremise d'entrer en contact avec nos anciens employeurs.\u2014 Un autre Hamilton.\u2014 Encore plus idiot.Il y croyait encore.\u2014 Et que s'est-il passé?\u2014 le n'en suis pas certain.Il n'avait jamais rompu ses liens, ou en tout cas pas aussi totalement que moi \u2014 c'était justement ce qui le rendait utile.Peut-être a-t-ll transmis ma requête et reçu certains ordres en retour.Ou peut-être a-t-il décidé de m'exécuter de son propre chef, de crainte que je ne le dénonce, le 1 en avais menacé, je l'avoue.Mais il fallait bien que je lui force la main.En tout cas, il a essayé de me tuer.Il a échoué.A la place, je l'ai tué.l'ai vécu une vie que je regrette presque totalement, mais c'est bien l'unique moment qui ne torturera jamais ma conscience.Non.Le pire de tout fut la demi-heure suivante, dans la chambre du motel, avec son cadavre à coté de moi.Mais c'est alors que l'idée m'est venue.Preston était de plus petite taille que moi mais à peu près du même âge.Cela semblait tentant d'essayer.SI j'échouais, après tout, je pourrais simplement m'en tenir à mon plan original et me suicider, l'ai donc acheté un fusil de chasse ; j'ai vêtu Preston de mes habits, l'ai installé dans ma voiture, puis lui ai fait sauter le visage.Tout s'est bien passé \u2014 trop bien pour que je songe à présent à défait ; ce que j'ai fait.Il se dirigea vers la cuisinière, ouvrit le rond supérieur et lança son cigarillo dans la lueur orange du foyer.En se retournant, il ajouta: «|e suis mort, et je vais le rester: tel est le postulat.Tout repose sur lui.|e suis mort et le monde entier ne peut que s'en trouver mieux.\u2014 May ne serait peut-être pas de cet avis,* Mais il pensait beaucoup plus loin que muî.\u2014 Oui, à court terme.Seulement de tout* façon je vais mourir bientôt, l'avais déjà tout calculé, voyez-vous, lorsque j'ai décidé de disparaître.|e savais qu'elle en souffrirait, mais qu'elle surmonterait son chagrin; et elle a encore une longue vie devant elle.Aucun de ces éléments n'a changé.De nouveau, je devinai du désespoir et de la résignation sous l'écorce de cet homme.À vrai dire, il y avait davantage; une sorte de mépris de soi.Peut-être lisait-il dans mes pensées, car, lorsqu'il se détourna de la cuisinière pour allumer un autre petit cigare, il ajouta: «Savez-vous ce Su'est un communiste, monsieur Thorne?omment on peut en repérer un?L'isoler dans une foule?Laissez-moi vous l'apprendre.C'est très simple: un communiste est la personne qui peut justifier savamment le plus grand nombre de meurtres.Ce qui fait de moi un communiste rare, je peux encore tuer et torturer, sans aucun doute; mais je ne suis plus capable de le justifier \u2014 j'ai perdu le plus grand talent dont je pouvais jadis me vanter.\u2014 Très intéressant mais un peu théorique, répondis-ie en indiquant la fenêtre d'un signe de tête.C'est un problème pratique que nous avons à résoudre.\u2014 Vous faites erreur.Je suis en ce moment très pratique.La solution à notre problème est que Je reste ici.Comme vous l'avez dit, Soubotine perdra patience et viendra me chercher \u2014 ou bien je le tuerai, ou bien il me tuera.En fin de compte, un cadavre de plus ne changera pas grand-chose, ni dans les faits ni pour ma conscience.Mais je tiens absolument \u2014 non, écoutez-moi jusqu'au bout \u2014, je tiens à ce que vous repartiez sain et sauf.Dieu sait que vous en avez déjà assez fait.Je vous en prie, ne discutez pas.Croyez-moi, monsieur Thorne, croyez-moi.Pour certaines raisons que vous pouvez deviner et pour d'autres dont vous o avez à coup sûr aucune idée \u2014 votre «écurité est importante pour moi.May et moi vous avons déjà demandé beaucoup trop, et, quand je disais que tout le monde se trouverait mieux de ma mort.je pensais également à vous.Cette remarque resta en suspens un instant.Et je compris \u2014 je compris ce que j'avais su dès le début.Mon père avait espionné pour Brightman.Mon père étant l'autre homme du Département d'État, celui à qui Hamilton avait refusé de parler.Voilà ce à quoi faisait allusion Travin \u2014 ce sera personnel, il ne s'agissait pas d'une révélation à proprement parler, et je ne la reçus pas comme un choc \u2014 Dieu sait que je m'étais préparé progressivement à reconnaître le fait.Mais, pendant un instant, je fermai les yeux.|e crois que Brightman comprit la dou- leur que je ressentais mais, pareillement déconcertés tous les deux, nous n'avons pas dit un mot.Cela valait probablement mieux.Je détournai la tête vers la fenêtre.La pluie, de nouveau, brouillait les vitres, glissait sur le toit.et glissait aussi sur le dos de Soubotine, le tueur professionnel.Pour le moment, il nous fallait laisser les morts enterrer les morts \u2014 sinon nous irions les rejoindre.\u2014 Vous avez un fusil?lui demandai-je.\u2014 Oui.Deux vieux fusils de chasse.Et je crois même qu'il y a une carabine.Ne vous inquiétez pas, monsieur Thorne.Je n'ai pas de grandes chances, mais j'en ai tout de même.S'il commet la moindre erreur.\u2014 |e ne pensais pas à cela.Il y a peut-être un meilleur moyen.\u2014 Il ne m'intéresse pas, monsieur Thorne.Partez d'ici.Je vous en supplie.\u2014 Vous ne vous attendez tout de même pas que je m'en aille seul en vous abandonnant.\u2014 Mais si.Pourquoi pas?La conscience, n'exige de personne un sacrifice idiot, monsieur Thorne.Si vous avez vraiment envie de me rendre service, sauvez-vous et continuez d'être l'ami de ma fille.N'est-ce pas pour l'aider que vous vous êtes lancé dans cette affaire?\u2014 Ecoutez-moi un instant.Soubotine ignore ma présence ici \u2014 et il ignore que vous êtes au courant de sa présence.Cela nous donne un avantage.Dans cette clairière, il est vulnérable.Si je repars par le torrent comme je suis venu et que vous descendiez directement le sentier, nous pouvons le prendre en tenaille.Il commença à protester puis se tut.Parce qu'il savait que cela risquait de marcher.«Et quand je dis «le prendre», ajoutai-je, je pense à le prendre vivant.Nous pouvons l'assommer, le ligoter, le ramener ici.Ensuite, accordez-moi deux heures dans une cabine téléphonique, l'étais journaliste, monsieur Brightman, je crois que vous le savez.|e conserve des contacts, dont certains à la CIA.Je peux vous assurer qu'ils seront contents de nous débarrasser de cet individu.Vous pourrez rester ici et vous justifier, ou bien disparaître, cela ne dépendra que de vous.De toute manière, vous n'aurez plus jamais à vous inquiéter de lui.Brightman ôta le cigarillo de sa bouche et.m'adressa un petit sourire.\u2014 Si ce plan échoue, je ne m'en porterai pas plus mal de toute manière, dit-il.\u2014 Ni moi.\u2014 Vous en êtes sûr?\u2014 Donnez-moi donc un fusil.à suivre IhcRcdrox (C \\< ril 1986.Éd.du Seuil pour la Induction français*-.Distribution en librairie: Diffusion Dimedia Inc.) B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 SEPTEMBRE 1986 CUISINER SPECIAL D'AUTOMNE AUSSI DISPONIBLES ?salles de bains ?salles de jeux ?rajouts ?TOUT GENRE DE RÉNOVATION *TI0N »W RENOVATION L'ACADIE 9725, boul.L'ACADIE, Montréal 337-0702 ESTIMATION À DOMICILE Houtart invite les chrétiens à ne pas ignorer les réalités de leur temps m « Le Christ n'est pas passé à \u2014 côté des problèmes de son temps ».En faisant ce rappel, hier, au début de sa conférence devant les personnes présentes au congrès annuel de I Entraide missionnaire, le prêtre belge JUilS BÉLIV1AU_ François Houtart indiquait déjà qu'il allait traiter d'un devoir des chrétiens d'aujourd'hui : celui de « relire l'évangile à la lumière des réalités de son temps ».François Houtart n'est pas un inconnu dans les milieux chrétiens les plus socialement engagés.Docteur en sociologie, diplômé de l'Institut supérieur international d'urbanisme appliqué à Bruxelles, fondateur du Centre de recherches socio-religieuses de l'Université de Louvain-la-Neuve, expert au concile Vatican II pour « La Constitution sur l'Église dans le monde de ce temps, fondateur du CETRI ( Centre Tricontinen-lal ), il est un témoin particulièrement intéressé aux mouvements de libération en Afrique, en Asie et en Amérique latine.photo Armomd Troltier, LA PRESSE François Houtart.Tout juste avant de participer au congrès de l'Entraide missionnaire, il était au Nicaragua.Scion François Houtart, la sincérité du chrétien n'est pas suffisante : il lui faut en outre, s'il veut bien modeler ses actions sur le message évangélique, observer la réalité de son temps et, pour ce faire, se procurer des instruments d'analyse adéquats.C'est ainsi que le chrétien en viendra à comprendre que « la lecture de l'évangile avec les yeux des pauvres est la seule lecture objective ».Suivra alors la compréhension de diverses logiques, dont les relations existant, par exemple, entre la prolifération des armes, l'accumulation des biens dans certains pays au détriment des pays les plus pauvres, le retour au conservatisme dans les pays occidentaux, le repli des religions sur elles-mêmes et la répression de l'Église des pauvres par d'autres Églises.Le conférencier a souligné que l'option préférentielle pour les pauvres est conflictuelle : « lé-sus l'a expérimentée jusque dans la mort.D'autres personnes l'expérimentent aujourd'hui.» Et il a indiqué que l'Église des pauvres, ou l'Église populaire, comme on la désigne parfois, n'est ras toujours bien acceptée de Église institutionnelle.« L'Église populaire, c'est bien.parce que si on parle d'une Église populaire, cest qu'il existe aussi une Église.impopulaire ! ».a-t-il noté au grand amusement de l'assistance.Le prétre-sociologue a poursuivi en signalant qu'il existe dans l'Église catholique « des politiques nuisibles et destructrices des pousses d'évangélisa-tion de l'Église des pauvres ».« Nous avons le devoir de le dire, a-t-il déclaré.Et cela n'est pas une infidélité envers l'Église.» François Houtart a également abordé la question du rapprochement de certains chrétiens avec le gouvernement socialiste de leur pays.« Ce n'est pas parce qu'il y a eu des périodes d'inquisition dans l'Église que je dois perdre ma fidélité à I Église et à l'évangile ; et ce n'est pas parce qu'il y a eu le stalinisme que je dois mettre de côté toute idée de projet socialiste », a-t-il dit.Et au sujet de la peur traditionnelle du communisme dans les milieux chrétiens, il a déclaré : « Ce qui est vrai de cette peur existe aussi dans certains milieux socialistes vis-à-vis du catholicisme.» 'BEAUMARK ' ET 'PANASONIC VOUS FONT ÉCONOMISER téÊf\\fO.\u2014- m » > \u2022'\u2022 in, I rsmI ; jé» :,' ! I*' m L.Ji.i m Voyez notre programme de garantie prolongée 'Beaumarkmd ' ^ eau#mark Un succès retentissant RABAIS.$lffcffe JUSQU'A IW A.Rabais de $60 sur four à micro-ondes 'Beaumarkmd \u2022'.Double système de cuisson, clayette de division, 10 intensités de cuisson.39.6 L.N° 02260.Ord.499.98, $439 B.Rabais de $100 sur four à micro-ondes 'Beaumaris ' de luxe.Double système de cuisson, sonde thermique, clayette de division.39.6 L.N° 02270.Ord.599.98, $499 c.Rabais sur base pour four à micro-ondes N° 09966 Ord.159.98, $134 D.Four à micro-ondes 'Panasonic'.Commandes électroniques, commande décongélation en fonction du poids, intensité réglable.NJ NE7765C.$439 \u2022Beaumatfc\"0 .ray:>n627 RABAIS $|00 JUSQU'A E.Rabais de $80 sur congélateur-coffre 'Beaumark\"^ \u2022'.212 L.N° 80720.Ord.399.98, $319 Rabais de $70 sur congélateur-coffre 'Beaumarkm\" *.427 L.N° 81520.Ord.509.96 $439 Rabais de $100 sur congélateur-coffre 'BeaumanV\"-\" '.654 L.N° 82320.Ord.599.96 $499 BeaumafK\" 0 '.rayon 627 RABAIS \u2022no F.Machine à laver Beaumarkm d ' à agitateur pour lavages délicats.Plus 5 réglages de température lavage/rinçage et extra rinçage.Blanc.Amande $10 en sus.N° 55050.Ord.729.96 619.98 Beaumari
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