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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-09-27, Collections de BAnQ.

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[" o IA MÉTÉO: ENSOLEILLÉ MINIMUM: 6', MAXIMUM: 14V DEMAIN : BEAU MOINS FRAIS.DÉTAILS PAGE A 2 MONTRÉAL.SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1986, 102» ANNÉE, N° 333, 220 PAGES, 14 CAHIERS Greiçhe&Sçajj 3ÎW330 1$ Mes de La Madeleine 1.50 Vacances / Voyage Bruges et ses dentellières page 11 Arts et spectacles La sylphide des Grands Ballets page E 1 Vivre aujourd'hui L'ordinateur à l'école page D 1 SOMMAIRE Annonces classées.A 23, G 1 à G 5, H1«H13 Arts et Spectacles.cahier E, F 1 é F 4 \u2014 Horaires.E 20 Bandes dessinées.117,118 Bricolage.L 5 Bridge.K 12 Carrières et professions.J 1 à J 8, K 1 a K 12 Décès, naissances, etc.D 15 ': Économie.A 16 è A 27 Étes-vous observateur?.0 4 i FEUILLETON Le sorcier.L 9 «Génies en herbe».117 Habitat.L1èL10 ; Horoscope.L 9 .Jardinage.L 8 | Le monde.011' ! Maisons d'enseignement.D 12,013 I Mots croisés.H 11, L 9 «Mot mystère».H 1 Quoi faire en fin de semaine.H 15, H 16 ¦ Restaurants.F 5 à F 8 I Sciences.010 Sports.cahier C Télévision.F 4 Tirhbres.K 12 Vacances-Voyage.11 è 118 Vivre aujourd'hui.0 1 à D S \u2014 Demain l'on 2000.D 5 \u2014 Les animaux.-.0 4 1 Leadership: Turner prépare sa riposte ¦OTTAWA \u2014 Le chef du parti libéral, |ohn Turner, a discrètement mis en place une véritable machine de guerre au Québec et en On- MICHIL VASTIL de notre '-\"jrcau d'Ottawa tario, et ses adjoints, dans les quatre régions du pays, parlent ouvertement d'un objectif de 75 à 80 p.cent de vo- tes favorables à son leadership au congrès de novembre prochain.LA PRESSE a appris que le bureau du chef de l'Opposition coordonne actuellement la mise en place de véritables comités d'organisation au Québec et en Ontario.Le comité québécois, par exemple, qui va s'occuper autant de logistique que de participation aux débats politiques du con- grès, tiendra sa première réunion vendredi prochain, le 3 octobre, à Montréal.Du côté des «révisionnistes», le noyau des organisateurs de lean Chrétien serait toujours à l'oeuvre, selon M.(acques Corriveau.« Léonce Mercier (ancien organisateur en chef de M.Chrétien) et moi avons gardé nos registres », dit-il.Grâce à leurs partisans dans les différents comtés, ils ont été en mesure de reconstituer la liste des délégués et commencent à les approcher.Le même processus se reproduirait dans chacune des provinces.M.Corriveau précise en outre que les «sorties seront programmées».voir TURNER en A 2 DRAPEAU ET LAMARRE DANS LA MÊLÉE «Doré coûtera cher à Montréal» MM.Jean Drapeau et Claude Dupras.photo Pierre McConn, LA PRESSE i Le maire de Montréal, M.\u2014 lean Drapeau et le président du comité exécutif, M.Yvon Lamarre, se sont jetés hier dans la mêlée électorale, accusant le RCM de préparer une facture additionnelle de $300 millions pour les Montréalais.« Il est important de dire à la population de Montréal que le RCM est en train de la tromper.Il est important pour l'avenir de Montréal que les gens connaissent ce groupe qui tente de se faire élire sous de fausses représentations ».a déclaré M.Yvon Lamarre au cours d'une conférence de presse en compagnie du maire, de M.Claude Dupras, et des candidats du Parti civique.L'entrée dans la campagne électorale de MM.Drapeau et Lamarre coïncidait avec le 26e anniversaire de la fondation du Parti civique.Elle a donné une nouvelle dimension à la course à la mairie de M.Dupras, qui est loin derrière M.lean Doré dans les sondages.« En toute honnêteté envers les électeurs de Montréal qui ont montre tant de confiance envers le Parti civique, il n'est pas question qu'on se taise au moment où la situation est extrêmement hasardeuse, a déclaré le maire Drapeau.La nouvelle équipe du Parti civique met à leur service la même clairvoyance, les mêmes principes pour protéger les fonds publics.» Le président du comité exécutif.M.Yvon Lamarre, a dressé une évaluation du coût des promesses du RCM qu'il évalue à $329 572 000.Il estime ainsi certaines des principales promesses : $10 millions pour les maisons de quartier et les conseils de quartier ; $4 millions pour les commissions permanentes du conseil ; $134 millions pour rétablir ou créer des emplois dans la fonction publique ; $61 millions pour réduire la part des usagers dans le transport public, etc.Le taux de taxe, que M.Lamarre rappelle 3voir diminué, passerait selon lui de $2,b2 par $100 devaluation a $3,62 sous voir DRAPEAU en A 2 Le Cardinal aurait aimé pouvoir livrer un dernier combat contre la drogue « l'espère que Dieu me donnera la santé pour faire tout ce que j'ai à faire en octobre et en novembre.» MARTHA GAGNON Les forces du cardinal Léger diminuent.Lui qui a toujours entretenu des projets à long terme, se voit maintenant contraint de vivre au jour le jour.11 est le premier à l'admettre : « On oublie que j'ai 82 ans.|e ne peux plus voyager, mon séjour à Paris et à Rome cet été a été extrêmement épuisant ; mon estomac ravagé ne me permet plus d'assister à toutes les réceptions de notables auxquelles je suis invité et il y a ce fameux disque de la colonne qui s'est déplacé ».Ce qui le hérisse, c'est de ne pas avoir l'énergie pour lutter contre la drogue.« Ah! si seulement j'étais plus jeune, dans la soixantaine, j'en ferais «ma» cause.La drogue est une plaie sociale.Ce n'est pas le président des Etats-Unis qui réglera seul le problème.La LES OEUVRES DU CARDINAL page B 1 jeunesse a besoin d'un idéal ; elle le cherche dans ces trips.Chez nous, le tissu social s'est pas mal effiloché.comme dirait ma grand-mére.Et.ce sera long avant de le remettre sur le métier.» Cela dit, le cardinal ne s'apitoie pas longtemps sur son sort.La figure pâle d'un convalescent et la respiration haletante, le voilà déjà assis à son bureau, dans le sous-sol de l'église Saint-Viateur, après un long mois d'hospitalisation pour de sérieux maux de dos.Ses gestes sont lents, très lents.Visiblement fatigué, il laisse d'abord échapper un filet de voix.Puis, au bout de quelques minutes, son visage s'anime.La veille, comme tout le monde, il a vu à la télévision les scènes de terrorisme en France.« Vous savez, au moment où cinq ou six terroristes font sauter des bombes, il y a quelque part dans le monde, cinq ou six personnes qui fondent une oeuvre de prière.Prenez les petites bénédictines, elles vont fêter leur demi-siècle cette année.Pourtant, souvenez-vous il y a 50 ans, c'était la guerre mondiale avec toutes ses horreurs.Le monastère des bénédictines a vu le jour, la guerre s'est terminée et l'oeuvre est restée.» Et le prix Nobel?Le cardinal n'a pas changé.Il place toujours ses répliques comme le joueur de ping-pong sa balle : il faut qu'elles rebondissent vers son interlocuteur.photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE voir CARDINAL en A 2 Le cardinal Paul-Émile Léger Vidéotron ne veut pas er le 10 page F 4 VOUS OFFRE L VL TIME Trinitron/J^Ç xbr + mmmi = dxr Toutes les technologies les plus avancées pour vous donner une image incomparable! Trinitron 27\" ¦ Microblack m Télécommande totale m Multi-entrée/Multhmode.8390, ST-HUBERT(sud de métropolitain) 388-4636/1122 5916, BELANGER (Métropolitain, sortie lacordairo 256-7571 A 2 \u2022\u2022 IA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1986 ?SAMEDI PLUS MARTHA OAGNON : Les Oeuvres du cardinal Léger, c'est plus qu'un organisme de charité, c'est un organisme de développement international.Mais « ce n'est pas le Pére Noël », souligne René Lacoste, l'un des hommes-clés de la Fondation.page B 1 LOUIS F A LARDE AU : Le grand défi de Pierre Marc Johnson: faire en sorte que le Parti québécois continue d'être un grand parti politique après avoir mis en veilleuse l'idée même qui lui a donné naissance.page B 3 MAURICE JANNARD : En attendant que reprenne l'activité parlementaire à Ottawa, des députés libéraux ont tenu des conférences de presse quotidiennes pour capter l'attention des médias.Mais la stratégie a échoué : les déchirements ont apparu au grand jour.page B 3 GILBERT BRUNET: Dix semaines après sa fracassante publication, le rapport Gobeil, qui propose de réduire considérablement la taille de l'État, se fait de plus en plus fragile.page B 3 GILLES TOUPIN : Les fossés s'amenuisent entre les deux Grands.Tout semble se mettre en place pour que MM.Gorbatchev et Reagan amorcent un véritable dégel lorsqu'ils se rencontreront à la fin de l'automne.page B 4 LOUIS WIZNITZER : Une entrevue exclusive avec le prince Sihanouk, qui poursuit inlassablement le combat pour la libération de son pays, le Kampuchea.page B 4 JEAN-PIERRE BONHOMME: Malgré les apparences, le Vieux-Montréal n'est pas moribond.Sa vocation commerciale renaît; seuls les résidents se font attendre._ _ page B 5 LOUIS-BERNARD ROBITAILLE : Hubert Reeves est le scientifique québécois le plus connu à Paris.Astro-physicien respecté, il est devenu dans son domaine un vulgarisateur remarquable.page B 6 JEAN-FRANÇOIS LISÉE: Tout est mis en oeuvre pour faire obstacle à la drogue aux États-Unis.Même les «New Teen Titans» ont été enrôlés dans la campagne anti-drogue du président.Mais la bataille est loin d'être gagnée.page B 7 GILLES PAQUIN : La faim et la crainte poussent de plus en plus de Chiliens à prendre le chemin de l'exil.Ils sont maintenant plus d'un million qui attendent à l'étranger des jours meilleurs.page B 7 DANIELLE BLAIN : Une entrevue avec Gérald Trant, un des rares Canadiens à occuper un poste de commande dans une organisation des Nations unies.page B 8 ?CHASSE ET PÊCHE PIERRE GINGRAS: La chasse aux chevreuils sans bois se fait de plus en plus populaire.Pas moins de 66 000 chasseurs se sont inscrits pour participer cette année à cette chasse contrôlée.page C 3 ?SCIENCES ET TECHNIQUES GEORGES LAMON : L'éclipsé partielle du 3 octobre sera visible à Montréal.C'est la première depuis 1979 et la dernière d'ici 1989.La prochaine éclipse totale visible au Canada se produira en 2024.page D 10 ?HABITAT ROBERT DUBOIS: Le propriétaire a tout intérêt à bien se renseigner sur les causes et les effets d'une ventilation inadéquate.Il sera ainsi plus en mesure d'apporter la bonne solution à son problème particulier.page L 1 LAURIER CLOUTIER : Chauffer au bois n'exige plus d'être un « expert en BTU et créosote ».On trouve maintenant sur le marché des poêles très faciles à chauffer.page L 1 ?LE BRICOLAGE LOUIS THIVIERGE : Comment poser avec succès un couvre-plancher de vinvie.page L 5 La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 581 6 quatre chiffres 1072 [LA MÉTÉO Samedi 27 septembre AUJOURD'HUI: Min.-* -Mo.M' ENSOUlUi DCMAIN: BtAUfT MOINS IRAIS 9 6 0 Québec m Abmtx 0 Outoouoij 6 louf»nfidei J Contoni de l'flt ?Mouncie 2 Québec I loc-Somt-Jeon 0 RmtouUi 8 O.OKX'W 2 Soie-Comeou 2 Sepi Des 2 8 Canada ».te \u2022 i Aujourd'hui 10 Erioeille 14 Gdranoble 12 Gel «mette 14 EnioMte 12 lniow.Hr 12 Ensoleille in,o*r.lic Nuogeui 10 Gelvonobte 8 fnvoie.He 8 EnioWle Etats-Unis m 10 \tMn.\tMb.\tKn.\tMa.Boilon\t12\t7S N-Orteom\t23\t33 Mtolo\t18\t20 E^ttsbvTtjfi\t21\t29 Chicogo\t73\t31 S FronciKO\t13\t20 Miumi\tV\t30 Wothiftglon\t19\t31 New York\t19\t26 Dalle»\t2S\t33 les capitales Vkiooo E dmonlon Régira Winnipeg Toron lo Eredencion CHorlottetown So.m Jean 3 5 13 16 3 12 7 S \\7 Nuogeu» 14 En,ole.de 13 Ensoleillé 24 Nuogeui 18 Ensoleillé 16 Mwooem 16 Nuogeu» 12 Nuogeui 9 Nuogeui Aimferdo».\tM*.4\tMsx 17\tMo**\tMM.10\tMu.24 Afhéflts\t16\t32\tMoscou\t0\t8 Axopwko\t25\t33\tMeiKO\t12\t26 Berlin\t4\t13\tOslo\t0\tII BZ1 L'UNII/BB DE L'ENMNT le monde TRANSPORT SALON PASSE-TEMPS LOISIRS ït SPORTS D'HHLR fcONRDRT \"FOYER Des attractions spectaculaires! Venez découvrir ¦ Les Sept Merveilles du monde recréées sur place de façon grandiose et présentées par la Banque Nationale ¦ La Chine.Cuba, le Brésil, toutes vos destinations-soleil.au Salon du Tourisme ¦ Les grands designers canadiens, les plus belles fourrures au monde.250 défilés.au Carrefour de la Mode ¦ La Maison Géante.laCarderie Modèle, le Café des bénévoles, le Centre d'information sur les animaux domestiques ¦ Le Pavillon des Inventeurs, le bras spatial canadien.et de nombreuses autres attractions! Une grande première à ne pas manquer! | 7 au 13 octobre Stade olympique et Vélodrome ei^% Salon Rénovateur Bnc leur o _ ma»d' ou :uuai.10?i a ?2h dimoncf j.J Desjardins mm - 5 >ijJ CREMA/IE r-\u2014 IA PRESSE, MONTRÉAl, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1986 A 15 UNE INVITATION DE la presse \\ (M SOYEZ PARMI LES 50 COUPLES QUI SE PRÉLASSERONT SUR LES PLAGES DU SUD POUR UNE SEMAINE, ENTRE LE 2 JANVIER ET LE 8 FÉVRIER 1987, À L'UNE DES DESTINA TIONS SUIVANTES: ACAPULCO, GUADELOUPE, MARTINIQUE, RÉPUBLIQUE DOMINICAINE, JAMAÏQUE POUR PARTICIPER : \u2022 Remplissez le bon de participation publié tous les jours jusqu'au 21 octobre 1Ô86.\u2022 Le prix comprend le transport aérien aller-retour, les transferts entre l'aéroport et l'hôtel et l'hébergement (7 nuits).\u2022 La valeur totale des prix offerts est de 90 000$.\u2022 Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible à LA PRESSE et à CKAC/73.L'attribution des 50 voyages pour 2 personnes aura lieu entre le 22 septembre et le 24 octobre 1986, du lundi au vendredi, à rémission de Jacques Proulx, entre 7 h et 8 h 45, et à l'émission de Louis-Paul Allard, entre 14 h 45 et 17 h 15.Pour gagner, la personne dont le coupon de participation aura été tiré au sort devra téléphoner à CKAC dans les 30 minutes qui suivent la mention de son nom en ondes pour confirmer son départ.COUPON RABAIS DE 100$ SI VOUS PARTEZ ENTRE LE 3 JANVIER ET LE 8 FÉVRIER OU BIEN ENTRE LE 13 MARS ET LE 30 AVRIL 1987 et si votre voyage Sol-Vac est intégralement payé auprès de votre conseiller en voyages Club Voyages avant Je 15 novembre 1986, pour la période de janvier-février, et avant le 15 janvier 1987, pour la période de mars-avril, les Tours Sol-Vac vous feront bénéficier d'une réduction de 100$ par couple sur l'ensemble des programmes de la brochure générale des fours Sol-Vac.Cette réduction de 100$ par couple ou de 50$ par personne est exclusivement applicable sur les programmes de la brochure générale des Tours Sol-Vac Hiver 86-87, vendus au prix brochure.Cette réduction n'est cumulable avec aucune autre offre promotionnelle offerte par les Tours Sol-Vac et n'est disponible que sur présentation de ce coupon auprès de votre conseiller Club Voyages.«m r l l l l l l l l l l I I Retournez à: CONCOURS «L'APPEL DU SUD» CKAC/73 Case postale 730 Succursale A Montréal (Québec) H3C 4A3 Nom.Adresse.App.Ville.Code postal.Tél.(rés.).:.(bureau).Âge.Je suis abonné(e) à LA PRESSE ?J'achète LA PRESSE en kiosque ?¦ MP mu mm mi mu mm mm mm mm mm mmmu m m mm mm mm mm m mm au mm ¦ I I I I I I I I I I I I J LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1936 A 16 V ÉCONOME Les Québécois achètent moins de voitures neuves pjpj C'est au Québec que les ventes ™ de voitures neuves ont le plus baissé au Canada au cours des cinq premiers mois de l'année.Il s'est vendu 9 000 voitures de moins, soit une baisse de b p.cent par rapport à la période correspondante de l'an dernier.Textes de MICHEL GIRARD Dans l'ensemble pays, la vente de voilures neuves a peu varie comparativement à l'an passé, qui était une année record.La diminution a ;iiteint seulement trois dixièmes de point.En Ontario, la baisse des ventes est inférieure à un point de pourcentage, soit 0,7 p.cent.En Colom-bie-Britanique, on est carrément aile a l'enconire de la tendance canadienne: il s'est vendu 15.8 p.cent plus de voitures que l'an passé.Comme les statistiques relevées par Statistique Canada ne portent que sur les cinq premiers mois de l'année, il se pourrait que la tendance observée jusqu'à maintenant au Québec change quelque peu d'ici la fin de l'année.Tout en restant fort prudent dans >es commentaires, l'économiste senior |ean-Paul Caron, de la Banque Nationale, voit dans cette baisse de six pour cent des ventes de voitures neuves au Québec l'influence de quelques facteurs économiques.Le fait que les Québécois aient beaucoup investi des dernières années dans l'achat de maisons neuves et d'ameublement a compresse de façon sensible leur budget de dépenses de biens de consommation majeurs.Par ailleurs, les dépenses de consommation au Quebec ont fortement augmente depuis la fin de la recession, dépassant même la croissance des revenus.Pour pouvoir de-Irayt r ces dépenses, il leur a fallu puiser dans leurs épargnes, lesquelles ont considérablement baisse.Donc, autre fadeur qui peut expliquer la baisse de six p.cent des ventes de voitures neuves: la chute du niveau de l'épargne.Enfin, M.Caron indique que.de toute façon, il n'y a rien d'alarmant dans cette reduction des ventes d'autos au Quebec.Il rappelle que l'an dernier le Québec comptait pour près de 30 p.cent dans la vente de voitures neuves.Cela dépasse de quelque cinq points de pourcentage le poids démographique et économique du Quebec dans l'ensemble du Canada.En 1985.les concessionnaires de voilures ont vendu I I 37 210 voitures, ce qui représente une hausse de 17,1 p.cent à l'échelle du pays.La plus forte hausse a été enregistrée en Alberta, soit 28,9 p.cent.Suivent ensuite par ordre décroissant la Co-lombie-Britanique ( 20.5 p.cent ), l'Ontario ( 20.3 p.cent ), le Manitoba ( 15.9 p.cent ), le Québec ( 12.5 ).la Saskatchewan ( 10.6 p.cent ).Terre-Neuve ( 9,6 p.cent ), Nouvelle-Ecosse ( 8,6 p.cent ), Nouveau-Hrunswick ( 8.2 p.cent ) et lle-du-Prince-Edouard ( -4.2 p.cent ).11 s'est vendu Tan passe au Que-bec quelque 336 510 voitures neuves.Cela représente quelque 36 500 voilures de plus qu'en 1984.Le Que-bec se situe au deuxième rang en ce qui les ventes de voitures au Canada.La premiere province a ce chapitre est, on l'aura devine, l'Ontario, qui a vendu 130 000 voitures de plus qu'au Quebec.A elles seules, les provinces de Québec et de l'Ontario comptent pour 70,1 p.cent des ventes totales d'autos au Canada.Les consommateurs canadiens ont dépensé Tan passe $13,7 milliards pour s'acheter une nouvelle voiture.Les Québécois y ont englouti $3,9 milliards et les Onta-riens près de deux milliards de dollars de plus.Pour l'ensemble du Canada, ce sont bien entendu les voitures fabriquées aux Canada et plus particulièrement aux Etats-Unis qui viennent en tête de la liste d'achat.Les voitures «américaines» ont accaparé 71,6 p.cent du marché Tan dernier.Au deuxième rang, on retrouve les voitures des fabricants japonais, avec Ib, 3 p.cent du marché.Suivent ensuite toutes les voitures importées des pays autres qae le canada, les Etats-Unis et le Japon: 12,2 p.cent des ventes total\u201e*s.Il faut dire que les voitures nord-américaines bénéficient du fait que l'importation de voitures japonaises est contingentée.Autos japonaises: les prix grimpent de 20 p.cent La forte dévaluation du dollar canadien par rapport au yen a fait énormément grimper le prix des voitures japonaises.Selon les statistiques les plus récentes, le prix moyen des voitures des fabricants nippons a augmenté en mai de 20,5 p.cent, par rapport au même mois de Tan passé.Mais les acheteurs de voitures japonaises auront au moins la consolation de savoir que cette hausse de prix moyen des voitures japonaises est tout de même nettement inférieure a la dévaluation du dollar canadien pour la même période, soit 50 p.cent.En mai dernier, le prix moyen des « japonaises » était de $13 856, voire $2 362 de plus qu'en mai 1985.Cette hausse de prix des voitures japonaises tranche beaucoup avec la hausse de Tan passé, qui n'était que de 3,7 p.cent.Le prix moyen des voitures nord-américaines a augmenté, quant à lui, de façon plus modérée, soit de 8.5 p.cent.11 a atteint les $12 854, soit un ajout $1 000.Mais il y a un hic: cette hausse, aussi modérée soit-elle.est difficilement justifiable en raison du faible taux d'augmentation de l'indice des prix a la consommation.Aux États-Unis, l'inflation n'a progressé durant cette période que de 1,6 p.cent et au Canada de 4,1 p.cent.L'augmentation de 8,5 p.cent du prix moyen des voitures nord-américaines est donc deux fois plus élevée que ce qu'elle aurait dù être si on la compare avec l'inflation.Pour sa part, le prix mensuel moyen des voitures importées des autres pays que le lapon et les États-Unis, a monte en mai de 10,7 p.cent, pour atteindre les $14 642 ( un surplus de $1 413).Par rapport aux deux années précédentes.1985 et 1984, il s'agit ici de hausses majeures.En effet, le prix moyen avait baissé de 6,8 p.cent en 1985 et de 11.9 p.cent en 1984.A l'instar des voitures japonaises, c'est la devaluation du dollar canadien par rapport aux monnaies des divers pays exportateurs de voitures qui expliquent cette hausse du prix moyen des voitures en provenance des pays autres que le lapon et les Etats-Unis.Malgré l'importante hausse de prix des voitures japonaises, les ventes de ces dernières ont continué à progresser au cours des cinq premiers mois de l'année, selon Statistique Canada.De janvier a mai, les ventes de voitures japonaises ont augmenté de 2,6 p.cent.Mais la plus forte augmentation des ventes a été enregistrée par les voitures étrangères autres que japo- ¦ °U\"T'[ .S NORD pn>«ft Darvai o#c«rt naises et américaines.La hausse a atteint les 19 p.cent.Paradoxalement, ce sont les voitures « américaines », celles dont le prix moyen a le moins augmenté par rapport à la période correspondante de Tan passé, qui ont connu la pire performance.Les ventes de celles-ci ont en effet chuté de 3,6 p.cent au cours des cinq premiers mois de Tannée.Moins d'autos neuves, mais une augmentation du volume d'affaires global de 10,6 p.cent au cours des six premiers mois de l'année.SELON M.LOUIS DANDURAND Trop de concessionnaires se partagent la même tarte mm Maigre une augmentation du volume d'affaires global de 10.6 p.cent au cours des six premiers mois de Tannée, les concessionnaires de véhicules automobiles neufs, du Quebec, sont inquiets face a leur avenir.« Le marché, dans son ensemble, est très bon.Mais le problème vient plutôt du fait que nous sommes de plus en plus de concessionnaires à se partager la même tarte », d'expliquer Louis Dandurand.president de la Corporation des concessionnaires d'automobiles de Montréal.Le chiffre d'affaires global des concessionnaires québécois a atteint Tan dernier les $b milliards.La vente de véhicules ( autos et camions ) représentait $5 milliards.Le reste, so't $1 milliard, provenait des services suivants: « débossela-ge », entretien, réparation, vente de pieces.Ainsi sur le plan individuel, les revenus des concessionnaires risquent de diminuer à court terme.« Car, qu'on le veuille ou non.l'achat de voitures neuves est limité en soi.Si le nombre de concessionnaires augmentent, il est évident que ciiacun verra sa part de recettes diminuer.» Selon M.Dandurand, le Canada fait la vie trop belle aux manufacturiers étrangers.Bientôt, il y aura une trentaine de manufacturiers qui vendront leurs voitures au pays.Les concessionnaires ne sont protégés par aucune législation sur Toc-troi des franchises de ventes d'automobiles.« Cela a pour effet de permettre aux manufacturiers de voitures d'avoir le gros bout du bâton.C'est pourquoi, sauf des cas exceptionnels, un concessionnaire ne peut vendre sous le même toit que les voitures d'un seul manufacturier », ajoute M.Dandurand.« Ainsi, plus il y a de manufacturiers qui entrent sur le marché québécois et canadien, plus il y a de concessionnaires.Et plus il y a de concessionnaires différents, plus il y a de gens qui mangent dans la même assiette.Finalement, chacun doit se contenter d'un plus petit morceau.» « Mais s'il a été possible jusqu'à maintenant de vivre avec cette contrainte, d'ajouter M.Dandurand, il n'est pas dit que Ton pourra faire la même chose pendant encore de nombreuses années.Car, les frais fixes restent les mêmes, peu importe si le volume de ventes diminue.» Contrairement à ce que les gens pensent, de se plaindre M.Dandurand, les concessionnaires ne font pas un gros profit brut sur la vente de voitures neuves.Cette marge se situe au maximum à 5 p.cent.Compétition oblige, nombre de concessionnaires se contentent même parfois d'une marge de profit brut de trois et même deux p.cent.Afin de permettre aux concessionnaires d'être moins à la merci des manufacturiers, d'expliquer le directeur général de la Corporation des concessionnaires d'automobiles du Québec, Denis Demers, il faudrait que le gouvernement canadien ou le gouvernement du Québec accepte d'adopter une législation sur les franchises d'automobiles.Le précédent, rappelle-t-il, existe depuis longtemps aux États-Unis: il y a 47 états qui ont adopté une législation restreignant les pouvoirs des manufacturiers automobiles.Ainsi, dans la plupart des états américains, un même concessionnaire peut vendre des voitures de plusieurs manufacturiers.Ces derniers ne peuvent le boycotter ou lui causer des problèmes.En plus, ces législations américaines sur les franchises d'automobiles accordent aux concessionnaires des territoires protégés.i 1498,76 I ( - 2.56 ) TORONTO DOW JONES CANADIEN 414/100 72,08 Pour vos REA Tassp & Associi-s Limitée 1514 ) H7P 2100 7 L'exemple américain ¦Quand les Américains se lancent dans une réforme fiscale, ils ne font pas les choses à moitié.Aux États-Unis, on se passe de livres blancs qui dorment sur les tablettes et des interminables commissions d'enquête.La réforme, approuvée cette semaine par la Chambre des représentants, fait table rase des principes fiscaux qui coupent et qui étouffent les contribuables depuis des décennies.Washington simplifiera les règles du fisc, éliminera nombre d'échappatoires, allégera le fardeau des consommateurs et augmentera celui des entreprises.Il ne faut cependant pas prendre cette réforme comme une nouvelle internationale en se disant que les problèmes fiscaux d'un enseignant d'Alabama ne nous regardent pas.Les changements américains seront tellement profonds que le Canada, et le Québec, ne pourront pas ne pas suivre.Même le NPD.le porte-étendard de la social-démocratie canadienne, commence à voir la chose d'un bon oeil, parce qu'une réforme de style américain mettrait fin au fait que 79 000 compagnies canadiennes réussissent à ne pas payer d'impôts sur leurs profits.Le grand nettoyage Le réforme fiscale américaine est d'une simplicité désarmante.Du côté des simples contribuables, on remplace les quinze palliers d'imposition par deux niveaux: 15 p.cent pour les couples dont le revenu est inférieur à $29 750, et 28 p.cent au-dessus.Le taux maximum est actuellement de 50 p.cent.Mais par contre, une liste impressionnate d'abris fiscaux seront éliminés: le gain de capital sera imposé comme n'importe quel autre revenu, l'équivalent américain des REÉR sera sérieusement réduit, la possibilité de déduire des intérêts pour fins de placement sera limitée, les pertes sur papier typiques des abris fiscaux seront considérablement entravées, les transferts de revenus aux enfants seront interdits.Toutefois, la populaire déduction des taux hypothécaires sera maintenue, et les déductions personnelles seront majorées.En moyenne, les contribuables paieront 6 p.cent de moins d'impôt, tandis que des millions de citoyens à revenus plus faibles ne paieront rien du tout.L'argent que Washington perdra sera réôupéré par une hausse des impôts des entreprises.Le taux d'imposition sur les profits baissera également, de 46 à 54 p.cent, mais les cadeaux fiscaux fondront: les crédits d'impôt pour investissement, règles d'amortissement moins généreuses.Les entreprises paieront ainsi $ 120 milliards de plus en cinq ans.En gros, la réforme est neutre sur le plan du revenu, car Washington n'aurait pas pu la faire accepter si c'était un truc pour faire de l'argent.Le processus a été rapide.L'idée a germé en novembre 1984 eV la Chambre des représentants l'a approuvée cette se maine avec une écrasante majorité de 292 conte 136.La prochaine étape, le Sénat.Après une phase de transition Tan prochain, la réforme sera appliquée intégralement en 1988.La social-démocratie reaganienne Le Canada n'a pas vraiment le choix.Il doit suivre et ce sera une excellente chose.Tout d'abord, milgré les apparences, le nouveau système fiscal américain sera plus juste que le nôtre, même si on coupel'im-pôt des «riches» de 50 à 28 p.cent.En effet, te fisc canadien est juste sur papier, parce que Ton exige beaucoup plus des hauts revenus.Mais dans les faits, les abris sont si généreux et les trous si noiibreux que les contribuables mieux nantis réussissent à s'en tirer. preuve, Ottawa a dû imposer un impôlmini-in um de 10 p.cent pour ceux qui ne payaient rien ! Le système américain règle le problème: tout le monde va payer.Il permet aussi de rééquilibrer l'effort entre contribuables et compagnies.Il serti bien plus difficile de faire des millions sans payer sa quote-part.Le système est par ailleurs plus simple.A l'heure actuelle, le fisc est un monstre dont la complexité ne profite qu'aux comptables et aux fiscalistes dont le métier est justement d'exploiter ses contradictions et ses illogismes.La façon la plus simple de s'en sortir, et les Américains l'ont compris, était de faire table rase et de repartir a zéro.Enfin, notre régime fiscal est illogique sur le plan économique.D'une part, les dépenses fiscales, le coût des différents cadeaux fiscaux qui s'accumulent depuis des décennies, est prohibitif: $40 milliards par année ! L'impact de ces cadeaux est douteux.Dans bien des cas, il pousse contribuables et entreprises à poser des gestes irrationnels mais qui réduisent la note d'impôt.C'est l'État qui encourage la spéculation sur les mines d'or, le financement de films qui ne seront pas distribués.Un modèle à imiter '., La réforme américaine modifiera pan ailleurs les règles du jeu qui régissent les entreprises.Il sera donc difficile de passer outre, d'autant plus que l'on risque de voir le départ des contribuables étouffés ici par le fisc.\\ On sait que les autorités fédérales songeaient a une réforme fiscale au Canada, avec l'introduction d'une taxe sur les transactions, l'élimination de certains abris.Il n'est cependant pas évident qu'Ottawa aurait eu le talent et le courage de la mettre en oeuvre.Washington donne donc un coup de pouce et inclut en prime un mode d'emploi ! S'il veut être logique et aussi «social-démocrate» que Ronlad Reagan, le gouvernement Mulroney devra cependant abandonner sa seule réforme fiscale, l'exemption d'impôt des gain de capital, un cadeau coûteux et inutile sur le plan économique.Bien sur, la version canadienne sera différente; parce que le rôle de l'État est plus grand, les contribuables paieront plus.C'est également vrai pour le Québec.Mais si le principe de Ta réforme américaine est respecté, ce sera déjà un grand progrès.DEPOTS GARANTIS intérêt rxflj annuel ^Bf 2\tS\t\t$ ENRICHISSEZ VOS PLACEMENTS ! FONDS DE PLACEMENT 5 ans intérêt annuel Taux s.ijei a confirmation % 2 ans Intérêt annuel 25 000 S a gagner! 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ROCHETTE \u2022 Fronce (PC) \u2014 (NOUS ,™ avons les moyens de racheter Do no hue et notre offre est on ne peut plus sérieuse » a déclaré hier le président de Cascades, Bernard Lemai-re.interrogé par la PC, dans sa cortoimerie de La Rochette, dans les Alpes françaises.Le président de la compagnie, venu en France avec ses deux frères, Laurent et Alain, pour lancer une souscription de 115 000 actions de sa filiale française.Cascades s.a, a démenti les propos du vice-président de Donohue, Gérald Drouin, qui estimait jeudi, dans une interview, que Cascades n'avait pas la capacité d'acheter sa compagnie, sans la démanteler ou la couvrir dé deltas.« Ces déclarations ne sont pas sérieuses », o estimé le patron de Cascades, c Pour les six premiers mois de cette année, nous avons réalisé 15 millions de dollars de profits .alors que Donohue n'en a réalisé que neuf >.Contrairement à ce qu'a décloré M.Drouin, le président de Cascades affirme que sa compagnie a la capacité fianancière de réaliser l'acquisition ; « Nous maintenons notre proposition, a encore expliqué Bernard Lemalre.Nous sommes prêts u verser 125 millions tout de suite et 125 autres millions d'ici à 1987.Nous avons 50 millions en banque.On a du « cash » pour réaliser cette opération ».Quant à une éventuelle décision du groupe Québécor de se mettre sur les rangs des rache-teurs, Bernard LemOlre a estimé : « Si Pierre Pé-lodeau pense avoir les moyens de racheter Donohue, alors nous, nous les avons plutôt deux fois qu'une.Quoi qu'il en soit, a conclu le président de Cascades, le gouvernement du Québec saura choisir.» M.Bernard ternaire, président de Cascades.La Consol en Chine m La Consolidated-Bathurst et le gouvernement chinois sont sur le point de conclure une importante entente prévoyant CIÀUP1 PICHIR_ notamment des investissements massifs dans le secteur de la forêt.L'annonce officielle de l'accord devrait être faite aujourd'hui ou demain, à Vancouver.Le projet consisterait à fournir du bois canadien à la Chine, à partir d'installations exploitées conjointement par les deux partenaires, en Colombie-Britannique.La « Consol », détenue à 40 p.cent par le groupe Power, est un des géants canadiens de la foret, mais ses activités sont concentrées dans l'est du pays ( Québec et Nouveau-Brunswick, surtout ).En Colombie-Britannique, la visibilité de la Consol provient surtout de son association avec un autre géant, Mac-Millan Bloedel.Les deux sociétés contrôlent, conjointement, la MacMillan Bathurst, un des plus importants fabricants caria diens d'emballages en carton ( 14 usines à travers le Canada, dont deux a Montréal ).Il était impossible de savoir, hier soir, si le projet sino-canadien serait réalisé à partir d'installations déjà existantes, qui seraient achetées par les deux partenaires, ou s'il suppose un investissement dans la construction de nouvelles installations.La Consol, dont le siège social est à Montréal, a réalisé L'art dernier des ventes de $1,7 milliard, et a déclaré un bénéfice net de $73 millions.Pour les six premiers mois de 1986, les ventes sont à la hausse ( tout près de $1 milliard pour le semestre ), mais la compagnie a déclaré une perte de $8 millions.L'entreprise emploie quelque 14 000 personnes.LA BOURSE Montréal et Toronto baissent moins vite ma Alors que l'indice des industrielles Dow lones progressait \" de 1,13 à I 7b9,69, les indices des Bourses de Montréal et de Toronto poursuivaient leur chute, hier, mais a un rythme beaucoup moins spectaculaire que la veille.A Montréal, l'indice XXM a perdu 2.56 points à I 498,7b.dans un marché modérément actif.Alors que 3,8 millions d'actions changaient de mains.Falconbridge grimpait de '/« à 18 Va, Power financière demeurait inchangée à 22 '/h, Cascades reculait de Vh à 14, Power Corp reculait de '/s'a 15 Vt, et Noranda perdait Mi à 20 '/«.À Toronto, le TSE 300 reculait de 7,49 points, pour afficher 2 981,97 à la fermeture.Le volume de transaction a frisé les 15 millions.Parmi les valeurs les plus actives, Enfield a gagné '/« à 18 l/4, Federal Pionner est demeurée inchangée à 30.de même que Canadian Tire, série A, à 13 Yi, et la Banque de commerce, à 18.Stelco, série A, a reculé de Vfe.Lnfin.à New York, alors que le parquet connaissait sa journée la plus tranquille depuis un mois, avec 115 millions de transactions, on a remarqué une forte activité sur les titres de Borg Warner, en chute de deux points à 34 V2.LOUIS LABERGE La vente de Quebecair: un gaspillage de fonds publics Gobeil, Scowen et Portier reçoivent l'appui de la Chambre de commerce mn La Chambre de commerce m* du Québec, vient d'appor-.ter récemment un appui total aux recommandations des groupes de travail Gobeil.Scowen et Torlier sur le contrôle de l'administration gouvernementale, la déréglementation et la privatisation.Ces rapports, commandés par le gouvernement de Robert Bou-rassa et publiés au début de l'été, ont été étudiés par la Chambre de commerce qui a présenté un mémoire aux membres de l'Assemblée nationale pour faire connaître sa position favorable Doubleday vendue wt NEW YORK ( AIT ) - Le \u2014 montant du rachat de Doubleday and Co., l'une des grandes maisons américaines d'édition de livres, par le groupe ouest-allemand Bertelsmann A.C se situe entre 300 et 400 millions de dollars, indiquait-on hier dans les milieux proches des négociations.L'acquisition de Doubleday par Bertelsmann a été officiellement annoncée hier en RFA au siège de la firme ouest-allemande.Selon le communiqué de cette firme, l'accord de vente avait été.signé jeudi à New York.L'organisme s'est surtout intéressé aux questions relatives au code du travail, qui régit notamment la vie syndicale, à la Commission de la santé et de la sécurité au travail, a la privatisation des sociétés d'État, à la déréglementation des services de santé et à l'abolition d'organismes gouvernementaux jugés inutiles.La meilleure façon de créer un climat favorable au développement économique est de procéder à la déréglementation et à la privatisation, a indiqué la Chambre, qui se dit convaincue de la justesse de la décision du gouvernement de procéder dans ce sens.L'organisme patronal réclame entre autres la révision du code du travail, qui accorde selon lui de trop grands privilèges aux syndicats.U réclame également la limitation du mandat de la CSST et l'abrogation de la loi des décrets qui entraine, dit-il, des « rigidités économiques inefficaces ».La Chambre veut aussi la privatisation de la Société des alcools et la déréglementation de plusieurs industries, dont le transport et la construction.La Chambre de Commerce exige d'autre part que la rémunération des employés de l'État soit dorénavant ajustée sur la moyenne des entreprises du secteur privé.ma Le président de la FTQ Louis Laberge et des représentants du personnel de Quebecair ont qualifié hier de « gaspillage des fonds publics » la vente de la société aérienne à Nordair Métro.JACQUES BINOIT_ Malgré le prix de vente officiel ( $21 millions ), il s'agit même, selon eux, d'un marché de dupes qui se soldera par une perte de $700 000 pour le gouvernement du Québec, jusque-là propriétaire de Quebecair par l'intermédiaire de la Société québécoise des transports.La FTQ et les employés de Quebecair en arrivent à ce résultat en additionnant les ajustements prévus par le contrat ( ils ramènent le prix de vente à $11,9 millions, d'après leurs calculs ), ainsi que les engagements pris par le gouvernement et les pertes prévisibles sur les ventes d'une partie des avions.À leurs dires, les pertes s élèveront ainsi à $6,8 millions seulement sur les ventes des deux DC-8 à Nationair ( ils doivent être cédés au prix de $14 mil- lions alors qu'ils valent, disent-ils, $18 millions), et des deux HS-748 ( perte de $2.8 millions ).«C'est une mauvaise affaire, et de la dilapidation des fonds publics», a accusé le président de la centrale syndicale.Ceci étant, ont-ils conclu à ce sujet, l'offre présentée par le personnel de Quebecair et Air Canada était plus intéressante, même si elle était moins élevée ( $9 millions ) puisque les ajustements exigés \u2014 et donc à retrancher du prix de vente \u2014 atteignaient seulement $3,2 millions dans ce cas.CP Air Représentant des pilotes \u2014 ceux-ci adhèrent à l'Association canadienne des pilotes de ligne ( CALPA.non-affiliée à la FTQ ) \u2014 M.Louis Du Cap a déclaré que le seul véritable gagnant, dans toute cette affaire, était la société CP Air, qui est propriétaire de Nordair et a une importante participation dans Nordair Métro, participation minoritaire mais suffisant à lui en assurer le contrôle.« Le centre de profits est déplacé.Le centre de décision est déplace, a-t-il dit.Ne me faites pas accroire que le président de Quebecair Michel Leblanc n'ajustera pas son service, ses tarifs, etc.à ceux de CP Air.» Val Royal: émission de $10 millions mm Groupe Val Royal, l'un des \u2014 plus importants détaillants de produits reliés à la construction et a la rénovation dans la région métropolitaine de Montréal où elle exploite sept centres de vente, effectue un premier appel public à l'épargne par l'émission d'actions ordinaires pour environ $10 millions.Val Royal détient, à part égale avec Provigo, une participation de 50 p.cent au capital de Brico Centre (Canada) qui exploite deux centres de rénovation à grande surface, l'un à Lon-gueuil, l'autre à LaSalle.Une partie du produit de lémission de Val Royal servira, d'ailleurs, à la poursuite de l'expansion des Brico Centre avec Provigo.Par ailleurs, Montréal Trustco a l'intention d'offrir aux détenteurs de ses actions ordinaires des droits d'achat d'actions ordinaires additionnelles à raison d'une action ordinaire pour quatre actions ordinaires détenues, au prix de $12 l'action.L'offre, communiquée par courrier aux actionnaires vers la fin d'octobre, se terminera 21 jours plus tard.La Corporation Financière Power et/ou ses filiales, qui, ensemble, détiennent 55,4 p.cent des actions ordinaires de Montréal Trustco, entendent exercer leurs droits et acheter toutes les actions non souscrites.L'émission ajoutera environ $80 millions aux capitaux propres de Montréal Trustco et aidera au financement de l'acquisition du Credit foncier qui a eu lieu le 1er août.CIL met sur pied un centre de recherches sur les explosifs mm La compagnie britannique ™ Imperial Chemicals Industries (ICI), le plus grand faricant d'explosifs au monde, créera sous peu un centre international de recherche fondamentale sur les explosifs industriels, au laboratoire de reherche sur les explosifs du complexe C-l-L à McMasterviIle, tout à côté de Be-loeil.PIERRE BILLIMARE Le centre, qui relèvera du directeur technique du secteur explosifs de ICI, est appelé à oeuvrer à des projets de recherche et de développement susceptibles d'intéresser C-l-L, qui appartient à 73 p.cent à ICI, ainsi que les autres filiales du géant britannique.Devant entrer en service à la fin de l'année, le nouveau centre emploiera jusqu'à une trentaine de scientifiques au cours des deux prochaines années, dont certains proviendront des rangs de l'actuel laboratoire de McMasterville.« Notre laboratoire a été choisi pour accueillir le nouveau centre, non seulement en raison de la qualité de ses chercheurs, mais aussi à cause de la disponibilité des services de soutien et des installations nécessaires à la bonne marche du centre », déclarait hier Don Sharabura, directeur général, du secteur explosifs.Usine de $7 millions Il a tenu ces propos à l'occasion d'une visite inaugurale de la toute nouvelle usine d'émul- sions explosives à Beloeil, visite à laquelle prenait part notamment Pierre MacDonald, ministre du Commerce extérieur et du Développement technologique.Selon le ministre, le nouvel élan que prend C-l-L, après une récession qui a durement frappé le secteur des explosifs, « confirme le leadership des cherheurs de McMasterville ».L'usine d'émulsions explosives, érigée au coût de $7 millions, dans le cadre d'un programme de développement de $20 millions ( construction d'un entrepôt, d'une usine d'empaquetage.) apparaît comme l'une des plus éloquentes illustrations du savoir-faire du laboratoire de recherche.Située à proximité de ce laboratoire, à l'intérieur du com- plexe de Beloeil, l'usine fabrique depuis peu une toute nouvelle gamme d'explosifs, conçus pour remplacer les traditionnelles « bouilies » explosives.Vendues sous le nom « Ma-gnafrac », ces emulsions explosives « sont à la fois sures, économiques et très performantes », nous assurent les scientifiques.Ce concept a été inventé aux États-Unis au débuts des années '70 et ce n'est qu'en 1978 que les chercheurs de C-I-L ont trouvé la recette pour les adapter au rigueur du climat canadien.Fondé en 1958, le laboratoire de McMasterville emploie actuellement 54 personnes.Mais son effectif a déjà dépassé la centaine, au plus fort de l'activité minière au Canada. A 18 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 27 SEPTEMBRE 1986 LOPTÏONS TRANS-CANADA (transigéesl .ni »ti1 t W f> MS t |41h M» Ul'i (41 f Hlh Mlh » Ml MS p mj'i r-I» t oo n in M cao Eut m ont IH'r t M«t)T'i un Ul'i tll'i t U So.a KM* M lll'l DK II! H)0l**SM Ftt SJJ't MO» lll'l NO» Ul '' Wi tow»0*>»M xr It Oct IM !\u2022:«:- tien» 00 III'» SCTf«»Hont Ml OT'l CM w*nir*i mot ni', r Ok tir, ÉjWMU m« in in'» p m JW lll'l Oft lll'l m II! C lll'l lll'l t IN Ul » lll'l ConotMn Poc*V ¦(» m iii't ui'i t NO» lll'l lll'l t> CorvuOXttft Ft* lll'l P ftt lll'l moi lll'l .:< m .frcri MOT W'i mi in'i ' m nm Ok 111 mi mi r-m ta t U71 inw » LMioSl Mo» Ul Ok III « M can Mot u NO» |i| c9u00mix Mot |l| II! » lll'l lll'l » .c 111 m m M b c m c 11 1!) I g 1M m ï ;i ï w 'H :«o u, c si 11 c m m m is m c m 11 t Mi IIS 1S i! 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N IN 4! C Mi It! 7! 14! IN Hi IN C 111 IM IN N 11 IN H 1! Itt 1 1 is c IS SS c m c us Ft* 1111 mi ut Ht» mi Not 1111 Nefoorjo Inc Ft* 1171 Ut mi mot in mi »o» 11)1 IH Mvflwfi W m mi » VM IN t Mil Ml Itt Mil oo mi t V» IM p Mil Ml Nov Ml nom, 4M Or Ft* U Mov I! MoiffCObt mov iii US is m i ret » » «t in m opt vu u re ut t t li M II 4m II! IM M 44 it u n rat 17v.ON vu m 111 U t H 178 111 S l tl! St 8 m w ni M u m N It I U» Itl OttVtl m7 171 IM M Mi Ml II! M TU b 15 NU» 171 Ut M Ul its ne l m IN us M 74m IU 111 m5 mm Ml ON vu h7 ut ia m n m m « nu m 115 n w \u2022t m n a m us si u U m m m n n I 1 in M n ta 15 571 I il n m in 14N II Ht M 177! ii un in iii SM Ml in Ok till mi U4 mi un m PwrCorpCeN Fo* 11! 1111 1171 un No» ii! un un p PfOïltO ik dk un p PcnotfOilCtM x- U Mr u 00 5! RoctM CommJ Mi IH m p RoiolMCdo Ml in p un ttf in mi 00 Ul un m iis us 111 415 lie IM 11! 4S C 11! ns IS h « 1! 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fait pour les postes suivants dans le secteur privé: \u2014 Credit bancaire \u2022 spécialiste en opérations \u2014 Spécialiste en formation administrative \u2014 Activités promotionnelles en exportations et en investissements \u2014 Spécialistes en services d'exportations et d'investissements \u2014 Spécialiste en publicité \u2014 Spécialiste en information et en communication Les candidats potentiels sont priés d'envoyer leurs résumés avec leur numéro de téléphone, à l'attention de M.lan Turcan, La Citadelle, 410, Sherbrooke ouest, Montréal, H3A 1B3, avant le dimanche 5 octobre.Ils seront contactés dans la soirée du dimanche 5 octobre ou le lundi 6 octobre pour une entrevue.komo)) Komo Construction Inc.Jacques L.Chariand Abdel Kellanl Claude Morency Jacques Demers Bruno Laverdlère Le président du Conseil d'administration de Komo Construction Inc., M.Charles E.Demers, ingénieur, annonce les nominations de M.Jacques L.Chariand, ingénieur, a.g., à titre de président et chel de la direction, de M.Claude Morency, ingénieur, à titre d'administrateur de la compagnie et de M.Bruno Laverdière, cm.a., à titre de secrétaire-trésorier.M.Jacques L.Chariand a oeuvré de longues années au sein de la Fonction publique québécoise où il a dernièrement mis fin à une carrière de vingt-neuf années au ministère des Transports où il agissait jusqu'à tout récemment comme sous-ministre adjoint et directeur général des opérations.M.Claude Morency, à l'emploi de Komo Construction Inc.depuis quatre années, continuera, pouf sa part, d'agir comme directes des Services de l'estimation.M.Bruno Laverdière, à l'emploi de Komo Construction Inc.depuis douze années, continuera d'agir comme directeur des Services administratifs.M.Chariand et ses associés Messieurs Abdel Keilani, ingénieur, vice-président exécutif et directeur général de la compagnie, Claude Morency, ingénieur, directeur du Service de l'estimation, Jacques Demers, directeur du Service de l'équi-pemont et Bruno Laverdière, c.m.a., secrétaire-trésoner et directeur des Services administratifs, se sont récemment portés acquéreurs de la totalité des actions détenuos par Messieurs Chartes E.Demers, Amédée Demers et Noël Demers dans Komo Construction Inc.La compagnie Komo Construction Inc.fête cette année le cinquantième anniversaire du début de ses opérations dans le domaine de la construction, et des travaux de génie civil, ses activités ayant débuté en 1936, lors de la construction du quai de Baie Comeau.Seront dorénavant membres du Conseil d'administration de Komo Construction Inc., Messieurs: Charles E.Demers.agissant à titre de président du Conseil, Amédée Demers, Noël Demers, Jacques L.Chariand, Abdel Keilani, Claude Morency, Jacques Demers et Bruno Laverdière, administrateurs.Les bureaux de Komo Construction Inc.sont situés au 1500, boulevard Hamel Ouest, à Québec.NOMINATIONS HUDON ET DEAUDELIN LTÉE Michel Pertuccl Y von Plchette Gilles Turg«on Monsieur Pierre Croteau, président directeur général de Hudon et Deaudelin ltée, est heureux d'annoncer les nominations suivantes: MONSIEUR GILLES TURGEON, c.m.a., précédemment contrôleur, devient VICE-PRÉSIDENT, FINANCE.MONSIEUR MICHEL PETRUCCI, précédemment directeur à l'informatique, devient VICE-PRÉSIDENT, SYSTÈME D'INFORMATION DE GESTION.MONSIEUR YVON PICHETTE, précédemment directeur au développement, devient VICE-PRÉSIDENT, DÉVELOPPEMENT.Ces trois promotions témoignent de l'importance qu'accorde la direction de Hudon et Deaudelin à la formation d'une relevé dynamique qui assure la continuité et favorise une association «épiciers/grossiste» efficace.Hudon et Deaudelin est un grossiste en alimentation qui approvisionne, en biens et services, les épiciers sous les bannières IGA Bonipriz, Bonichoix, Boniplus, Boni-soir et Elite.MONTREAUPC) \u2014 La dofltr américain a clôture hier en baisse de 27-100 et cotait $ 1.3873 face * la devise canadienne.La livre sterling a cède 22-100 a $1.9928 Par rapport à la devise US, le dollar canadien a gagné 14-100 à $0,7208 et le sterling 15-100 à $1.4365.CONFÉRENCE DE8 CONSEILS RÉGIONAUX DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DU QUÉBEC JACQUES TREMBLAY Président La Conférence des conseils régionaux de la santé et des services sociaux du Québec a le plaisir d'annoncer la formation de son comité exécutif pour l'année 1986-87.Le comité exécutif est composé des membres suivants: le préaident.Maître Jacques Tremblay, président du CRSSS de Québec et membre d'une étude légale de cette réfjion; le 1er vice-président: Jenn-Yves Dessureault.directeur général du CRSSS de Trois-Rivières: le 2e vice-président: Jean-François Thibou-lot.président du CRSSS de l'Abitibi-TémiBcamingue; les conseillères: Noëlla Goyct, présidente du CRSSS de Lanau-dière et des Laurentides, et Géraldine Hutton, directrice générale du CRSSS de l'Outaouais, ainsi que la directrice générale de la Conférence, Hélène Morais.Musée des beaux-arts de Montréal Nomination M.Pierre Thébergc Monsieur Bernard Lamarre, président du Musée des ixiaux-arts de Montréal est heureux d'annoncer la nomination de monsieur Pierre Théberge comme directeur du Musée des beaux-arts de Montréal.Monsieur Théberge, qui possède plus de 20 ans d'expérience en muséologie, a acquis une solide réputation dans le milieu muséologique canadien.U a organisé de 1res nombreuses expositions d'envergure au Canada et à l'étranger.A titre de conservateur en chef du Musée des beaux-arts de Montreal, monsieur Théberge a entre autres organisé les grandes expositions Le MunV'c imaginaire de lin tin, William Adolphe Bouguereau, Pablo Picasso|:|rencontre à Montréal et Miro à Montréal.Il travaille actuellement à la préparation de l'exposition Léonard de Vinci, ingénieur et architecte.TIR Centre de formation des professionnels de la vente formation et perfectionnement pour représentants et vendeurs Deux programmes offerts, au choix: TECHNIQUES DE TÉLÉPHONE ¦ session de 1b heures en deux jours consécutifs ¦ vendredi 3 octobre et samedi 4 octobre, de 8h a 1 7h ¦ exercices pratiques en laboratoire ¦ groupe limite a 14 participants ¦ Irais de 275$.deductibles d'impôt TECHNIQUES DE VENTE ¦ cours intensils.session de 30 heures ¦ du lundi 6 octobre au |eudi 9 octoore.de 8h a 17h ¦ méthode d'enseignement avec applications concrètes ¦ groupe limite a 16 participants ¦ Irais de 400$.deductibles d impol LES OBJECTIFS (communs aux deux programmes) Vous appliquez sur-le-champ les techniques apprises Vous vendez plus et mieux, et vous augmentez vos revenus.Vous obtenez une attestation en lin de cours et de la documentation pour reference INFORMATION ET INSCRIPTION: 325-4414 Une division du Collège Marie-Victorin AU COEUR DES LAUflEHTÎDES TERRAINS EN BORDURE DU LAC Visitez te dernier grand bord de lac à une heure de Montréal ST-ADOLPHE-D HOWARD tut Réserve MORGAN CHIMIN MXMOAN U ArtUnt! !> HO»AU» lot* St-Jo*4»ph, 5t*-Mari», Theodora (navlgobt» «vr 9 km} Terrotn» d* prAftto* do aoooo pi tor.à 66om pt Km.dont «in «ctdr» prtWIWgW» on bordure do toc 1-819-32^-3372 MorowT, C.P.9$, 8VS**tv«ur-d«t-»»c«rt* OOfl 1RQ | iVo«* d*Uk**H pàf» d» nm\u2014lçtmmnt* tut v&tr* pr»i*t j Q Twain* «n bordure d'un lac Q CxjftotitnWum en bordure d'un lac I NOM:_,1 ÂDftISSI:.TÉL.! L i i -m,, .,U> 7 | PROMENADE PATON, ÎLE PATON Chomedey, Laval £e J&mrier CONDOMINIUMS DE PRESTIGE FACE À LA RIVIÈRE ?Condos avec 1,2 et 3 chambres à coucher ?5 luxueuses villas climatisées, directement sur la rivière ?3 penthouses climatisés avec immense terrasse, foyer ?Garage intérieur inclus ?Occupation en juin 1987 ?Horaire: lundi au jeudi: 13 h à 20 h ven., sam., dim.: 13 h à 17 h TRUST ^P GENERAL COURTIER EXCLUSIF 668-8440 ix ¦ PLACE BONAVLNTURL MONTREAL 24 au 28 septembre 1986 MET* le monde mmwjM des ¦¦LfF affaires I I SALOM I I MONDII 1)1.S \\l I M Kl s en (olliihortirion aw
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