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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. L'économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1986-10-09, Collections de BAnQ.

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[" L'ÉCONOMIE \u2022 IA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 OCTOBRE 1986 Les employés de GM s'inquiètent : les investissements tardent à venir ¦¦ Des cadres de l'usine Sainte-™ Thérèse, à Boisbriand, et le Local 1163 des TCA ( les Travailleurs canadiens de l'automobile, l'ex-TUA ) craignent d'avoir été leurrés par GM.Un mois après l'entente avec le syndicat, les investissements promis n'ont toujours pas débuté.LAURIER CLOUTI1R_ Mais la porte-parole de GM, Mme Paulettc Charbonneau, affirme que « les gens s'énervent pour rien.Comme prévu », la décision d'investir serait prise par Détroit vers la fin du mois.« Les fournisseurs autour de l'usine paniquent.Mais GM a lancé des appels d'offres à des compagnies.C'est sûr qu'on va procéder.Mais ce qui est sûr en termes d'investissements, on ne le sait pas ».M.Paul Morin, président du comité d'usine et du comité de négociations du syndicat, souligne que « les pressions montent un peu partout dans l'usine et le comité de né- gociations.GM devait commencer à creuser en septembre, après l'entente avec le syndicat, et maintenant on n'en entend plus parler.La compagnie attend des subventions du gouvernement ».Le syndicat local des employés a accepte de négocier avec GM dont les représentants disaient que « les bulldozers attendaient à l'entrée du terrain pour commencer les travaux ».Il a rouvert sa convention collective et convaincu les 4 000 employés d'entériner l'entente, à la mi-septembre.Ce ne fut pas facile et le vote favorable n'a pas atteint 60 p.cent.Depuis plusieurs semaines toutefois, des dirigeants syndicaux se retrouvent dans « l'eau bouillante », tout comme des cadres de la compagnie, car les investissements n'ont toujours pas débuté.Chez les cadres, personne ne veut en parler sauf sous le couvert de l'anonymat.Chez les syndiqués, Yves Gascon s'est vidé le coeur.photo Robert Moilloux, IA PRESSE Paul Morin « Le syndicat s'est fait jouer un tour et a négocié sous de fausses représentations », déclare le dirigeant syndical.Avec les documents des négocia- tions GM-TCA à l'appui, Yves Gascon affirme que la compagnie a exigé une entente avant le 15 septembre parce que le gel s'en venait et que le fabricant d'autos devrait payer une pénalité si les entrepreneurs ne pouvaient passer à l'action à la date prévue.GM voulait à tout prix avoir une entente rapide pour réaliser une première tranche de $11,8 millions de travaux : l'agrandissement de l'atelier de carosserie.Cette première phase des investissements devait débuter le lundi 22 septembre, au lendemain du vote du 21 septembre.Quant aux $210 millions et aux autres phases d'investissements pour la transformation de l'usine en vue de la fabrication des Pontiac 6000 ou des Oldsmobile Cierra 88, elles n'étaient pas assurées mais probables s'il y avait entente avec le syndicat.GM Canada devait aller « se battre » à Détroit pour obtenir le contrat de fabrication d'un nouveau modèle « A ».L'industrie du bois perdrait 567 emplois avec l'imposition de droits par les É.-U.L'imposition de droits compen-™ satoires par les États-Unis sur le bois d'oeuvre canadien \u2014 la décision sera rendue le 16 octobre, plutôt qu'aujourd'hui même comme il était prévu \u2014 entraînerait fort probablement la disparition de près de 600 emplois ( 567 très exactement ) en foret et dans les scieries du Québec, indiquent des études convergentes de la Banque nationale du Canada et du ministère de l'Énergie et des Ressources du Québec.JACQUES BENOIT Hier à Washington, le secrétaire au Commerce, Malcolm Baldridge, a annoncé que la décision américaine concernant le bois d'oeuvre canadien serait rendue une semaine plus tard que prévu pour « donner une chance aux négociations d'aboutir ».Les compagnies de bois américaines, qui réclament vivement ces droits compensatoires, ont accepté le délai.Au total, l'industrie du bois d'oeuvre ( ou bois de charpente ).emploie plus de 30 000 Québécois, soit près de 9 000 en forêt et 23 000 dans les scieries et les entreprises connexes.Des droits compensatoires provoqueraient une baisse des exportations canadiennes vers les États- Unis ( $3,7 milliards l'an dernier, dont $538 millions de bois du Québec ), mais exerceraient aussi des pressions à la baisse sur le dollar canadien, estiment l'économiste Michel Lcfebvre, de la Banque nationale, auteur d'une étude sur la question, et le groupe de recherches économiques Informetrica, d'Ottawa.Impossible de dire, toutefois, dans quelle mesure le dollar canadien serait affecte, précisait hier M.Lefeb-vre dans une interview, comme le signalait aussi le numéro de juillet de'la circulaire d'Informetrica, Monthly Economie Review.Tout dépend de l'ampleur des droits et de la durée de leur application, a dit l'économiste.Par exemple, des droits de 13,5 p.cent pendant un an ( la moitié de ce que demandaient les producteurs américains en mai ) laisseraient, selon lui, le dollar canadien indemne .Cependant, des droits de 36 p.cent sur les ventes ( demande actuelle des Américains ), et en vigueur pendant cinq ans, « auraient un effet plus marqué ».La baisse des exportations Pour ce qui est de la baisse des exportations vers les États-Unis, l'économiste de la BN estime qu'elle atteindrait en volume sept p.cent au cours de la prochaine année, pour l'ensemble canadien, dans l'hypothèse de droits de 27 p.cent.Selon lui.le milieu financier s'attend à l'instauration de droits du genre par la International Trade Administration ( ministère du Commerce des États-Unis ), lui-même jugeant qu'ils devraient jouer entre 25 et 30 p.cent.En valeur, la perte de revenus pour les producteurs canadiens s'élèverait dans cette hypothèse, selon son étude, à $815 millions US pour les prochains douze mois, dont $122 millions US ($167 millions CAN ) en ce qui concerne les producteurs du Québec.En tout, 88 p.cent des pertes ( $718 millions US ) seraient ducs aux droits compensatoires \u2014 le Trésor US s'enrichirait d'autant \u2014, alors que la baisse des exportations compterait pour 12 p.cent seulement du manque à gagner.Le Québec serait néanmoins moins durement frappé que la plus importante province productrice, la Colombie-britannique, car nos exportations ne baisseraient, prevoit-il, que de cinq p.cent.Les producteurs québécois ont en effet trois avantages sur ceux de l'Ouest, juge-t-il : le fait que leur clientèle ( nord-est des États-Unis et région des Grands lacs ) manque de bois ; des coûts de transport plus bas que ceux des producteurs colombiens dont le bois est vendu dans le sud des États-Unis ; et puis, enfin, le fait que la plupart des producteurs américains se trouvent a l'ouest du pays, et pourront difficilement vendre leur bois moins cher \u2014 à cause des frais de transport \u2014 que les producteurs québécois sur leurs marchés américains traditionnels, malgré les droits compensatoires.Impact sur le dollar Interrogé lui aussi a propos de l'impact possible sur la monnaie canadienne, le vice-président et économiste en chef de la BN, M.Henri-Paul Rousseau, a déclaré que l'imposition de droits compensatoires aurait déjà eu un effet à la baisse sur le dollar, si tel devait être le cas.Car, a-t-il dit, personne ne sera pris par surprise.et si le marché s'était attendu à une baisse prochaine du dollar canadien, les acheteurs se seraient déjà précipités sur le dollar US, ce qui aurait provoqué une régression de la monnaie canadienne.Scénario possible, a-t-il ajouté : les investisseurs ont peut-être acheté des dollars US, mais la Banque du Canada a peut-être contrebalancé cela par l'achat \u2014 discret \u2014 de dollars canadiens.« |c ne crois pas qu'il y ait de soubresaut du dollar, mais c'est encore possible », a-t-il dit.LES TROIS CHANTIERS MARITIMES DU QUÉBEC Un seul point en commun : leurs revirements de fortune mb Une des conséquences les plus importantes de la transaction entre Marine Industrie et Versatile Vickers a pour effet de réunir, sous un seul chapeau, les trois chantiers maritimes du Québec, à un moment où ce secteur industriel traverse des moments difficiles.CLAUDE RICHER_ Les trois chantiers, Marine, Davie, et Vickers, ont des profils bien différents, leur seul point commun étant sans doute' les spectaculaires revirements de fortune qui ont caractérisé leur histoire récente.Marine Industrie Depuis vingt ans, la Marine Industrie est la propriété du gouvernement du Québec, qui y détient une participation de 65 p.cent par l'intermédiaire de la Société générale de financement ( SGF ).Marine comprend quatre divisions : équipement hydroélectrique, construction offshore, produits industriels et construction navale.Cette dernière, située à Tracy, est le fleuron du groupe, avec 1 300 employés.Les trois autres divisions réunies emploient environ 800 personnes.Marine, fondée en 1937 par la famille Simard, a connu son heure de gloire pendant la Deuxième guerre mondiale : à son apogée, le chantier employait 7 000 personnes.En 1984-85, la division navale a été durement touchée par un long conflit de travail, qui a eu un impact négatif sur les résultats de la compagnie : pertes de $3 millions en 1984, et de $5,6 millions l'an dernier.Marine s'attend à terminer l'année 1986 avec un léger bénéfice.Son carnet de commande, à l'heure actuelle, est évalué à $150 mil- La construction navale, fleuron du groupe Marine.lions.Il comprend la construction d'un brise-glace pour la garde côtie-re canadienne ( livraison prévue en avril prochain ), ainsi que la construction d'une frégate et demie (!) pour la Marine canadienne, et un certain nombre de contrats de réparations.La « demie » frégate s'explique par le fait qu'Ottawa a accordé la construction de trois frégates à Marine et à Davie, de Lauzon.Chaque chantier doit donc construire une frégate complète, et le travail relatif à la troisième est divisé entre les deux.Les chantiers de la Davie, à Lauzon, près de Québec, traversent l'un des pires moments de leur histoire.Seulement 150 personnes y travaillent, alors qu'on y employait encore, l'an dernier, 2 300 travailleurs.La Davie a vécu de grands moments d'espoir au début de 1981, alors qu'elle était acquise par Dome Petroleum, étoile montante ( à l'époque ) des pétroles canadiens.Dome devait confier à Davie la construction de plate-formes de forage pour la mer de Beaufort.Ce beau rêve a viré au cauchemar avec la déconfiture de Dome, quelques années plus tard, et Davie était vendue pour une bouchée de pain au groupe Versatile, de Vancouver.À son tour, celui-ci traverse une mauvaise passe ( pertes de $60 millions en 1985, et de $39 millions pour les six premiers mois de 1986 ), et n'a jamais réussi à assurer la relance de la Davie.Bien que presque désert, le chantier a un carnet de commandes substantiel, évalué à $425 millions, et pourrait commencer à rappeler des travailleurs prochainement.Elle doit notamment construire deux su-per-traversiers pour CN Marine ( la date de l'octroi du deuxième contrat n'a pas encore été décidée ), deux destroyers de type Algonquin, et une frégate et demie.Versatile Vickers Fleuron de l'industrie de l'Est de Montréal dans les années d'après-guerre, la Vickers a abandonné la construction navale en 1969 pour se spécialiser dans la réparation et l'entretien des navires.La compagnie a été achetée par Versatile en 1981.Elle compte trois division-s : industrielle, navale, et d'usinage.La division navale, qui emploie en temps ordinaire de 400 à 500 employés, n'en compte plus que 50 aujourd'hui, oui travaillent sur le seul contrat de la division, la remise en état du bateau-école Sainte-Croix.Les deux autres divisions emploient près de 700 travailleurs.La division navale est demeurée active jusqu'à l'an dernier, avec notamment les contrats de remise à neuf du destroyer Fraser et du ravitaillent- Preserver.Par contre, elle comptait beaucoup sur le contrat des deux destroyers de type Algonquin, oui a été confié par versatile aux chantiers de Lauzon.Réa : il ^ ne faut pas paniquer I La publication d'un dossier sur les excès du Réa a provoqué des remous.Assez pour que les courtiers en valeurs mobilières s'inquiètent du fait que cela puisse déclencher des réflexes de panique chez les épargnants.Si la description de la face cachée du Régime d'épargne-actions a «énervé» bien du monde, c'est parce que les petits investisseurs tombaient des nues : ils apprenaient des choses que personne ne leur avait dites.L'ignorance dans laquelle on les avait entretenus était malsaine.Pour devenir un bon investisseur, il faut pouvoir avoir l'heure juste.Mais il serait dommage que les épargnants paniquent et se mettent à vendre en fous : c'est la meilleure façon de perdre de l'argent.D'autant plus que même s'il y a eu des abus flagrants, tout n'est pas pourri dans le monde du Réa.La pire chose: vendre Pour bien des gens, peu habitués aux cycles normaux du monde boursier, les mauvaises nouvelles publiées dans LA PRESSE, samedi dernier, ont été une vraie douche froide.Après avoir appris que les prix de certaines actions étaient gonflés, que la qualité de certaines compagnies était douteuse, certains épargnants ont eu le réflexe de téléphoner a leur courtier, ont songé à vendre leurs actions ou à annuler leurs commandes.Ce n'est pas la solution.Tout d'abord, dans la majorité des cas, les prix actuels des actions émises cette année dans le cadre du Réa, et qui sont maintenant cotées en bourse, est inférieur au prix de l'émission.En vendant précipitamment, les épargnants perdront de l'argent.II faut aussi se souvenir que bien des investisseurs ont réalise d'importants gains de capital grâce au Réa.Ils ont profité des hausses et ont vendu quand les titres atteignaient des plafonds.Cela entre dans la balance; quand le marché boursier cesse de grimper en flèche, le petit investisseur doit accepter le fait qu'il ne peut pas gagner a tout coup.Un marché qui se tasse Le dossier de LA PRESSE a également souligne que les pires excès ont été commis dans la première moitié de l'année.Depuis cet été, et surtout depuis la rentrée de septembre, deux choses sont arrivées.Tout d'abord, le marche boursier a terminé sa poussée flamboyante et est même devenu incertain.Les émissions de nouveaux titres Réa ne reflètent donc plus l'euphorie que l'on sentait il y a six mois.Cette correction du marché s'est accompagnée d'un virage chez les courtiers eux-mêmes qui sont devenus plus prudents et plus sélectifs.C'est ainsi que les prix que l'on demande aux investisseurs pour de nouvelles actions Réa sont beaucoup plus réalistes.Si un dossier sur le Régime d'epargne-actions peut contribuer à accélérer ce retour à la normale, c'est encore mieux.Les prix de nombreux titres offerts au public ont en effet baissé.C'est le cas de Nautilus, qui demande $2,75 l'action au lieu de $4,00.Mais il y a beaucoup d'autres cas où ce processus de correction ne s'est pas fait sur la place publique.On peut s'en rendre compte en constatant que l'écart entre le prix des actions nouvellement émises et leur valeur aux livres est plus basse qu'en mai ou en juin.Une stratégie pépère Il n'en reste pas moins qu'il faut être beaucoup plus vigilants qu'il y a quelques mois.Il faut être prudents, parce que la valeur des actions n'augmentera plus de façon automatique, indépendamment de leur qualité, parce que le marché n'est plus débridé.Tout d'abord, il faut prendre son temps.Choisir soigneusement ses compagnies.Le choix est abondant, puisqu'il y a plus de soixante nouvelles émissions.Et le fait d'attendre permettra peut-être au marché de poursuivre sa correction.Par ailleurs, comme rien ne devrait pousser l'investisseur à acheter à toute vitesse, il a le temps de s'informer sur les compagnies dont il songe à acheter les actions.Les hebdomadaires financiers, qui consacrent une grosse partie de leurs énergies au Réa, fournissent une information abondante.Par exemple, l'édition de cette semaine de Finance résume les activités des soixante compagnies qui font actuellement appel au Réa.Les Affaires publie des tableaux très complets qui permettent de comparer la valeur des différentes émissions.Mais le choix reste difficile à faire.On dit que la qualité de certaines compagnies est douteuse : desquelles s'agit-il ?Comment choisir un titre sans que cela soit un coup de dés : par exemple, entre deux firmes qui produisent des logiciels, comme comme Visiontronique et Microtempus ?Il ne faut donc pas hésiter à talonner son courtier, qui peut évaluer le degré de risque d'un titre et émettre des commentaires sur la qualité d'une compagnie.Les courtiers ne sont pas des devins mais comme, à l'heure actuelle, le rapport de forces joue plus en faveur de l'épargnant qu'il y a six mois, cela devrait se refléter dans la qualité des conseils.Il faut aussi attendre d'avoir lu le prospectus préparé par la compagnie avant de prendre une décision.Même si on a du mal à comprendre les données financières, c'est la moindre des choses de savoir où l'on place son argent.On n'investit pas à l'aveuglette.On doit aussi se souvenir que moins le risque est élevé, moins le potentiel de gains est grand, et vice-versa ; et qu'une action n'est pas une obligation d'épargne du Canada.Si cela ne suffit pas, c'est un signe que l'épar- fnant n'est pas prêt à investir de façon risquée, ncore là, il y a une façon de s'en sortir : les gains fiscaux seront moins grands, mais il faut d'abord protéger ses épargnes avant de vouloir réduire sa note d'impôt ou « faire la passe » à la Bourse.Pour les épargnants prudents ou craintifs, la voie la plus sure consiste à concentrer le plus possible ses placements dans des compagnie sûres, les « blue chips » ou dans des entreprises dont les activités et l'histoire sont connues.Elles sont assez nombreuses, dans la moisson Réa 1986, pour que l'investisseur puisse faire un choix. ÉCONO-FLASHES D 2 LA PRESSE.MON i RÉ Al, JEUDI 9 OCTOBRE 1986 SELON LE PRÉSIDENT DE LA FIRME-CONSEIL RCMP Pour recourir au Réa, réaliser des bénéfices d'au moins $1 million Le président de la firme-conseil Raymond, Chabot, Martin, Paré, M.Serge Saucier, estime que les entreprises dont les benefices annuels nets après impôts sont inférieurs à un million de dollars ne devraient pas recourir au Régime d'épargne-actions ( RÉA ) pour se financer.Michel VAN DE WALLI de la Preste canadienne Le dirigeant de la plus importante firme de consultation et de vérification comptable au Québec croit que les entreprises « doivent franchir cette première barrière avant d'aspirer à devenir publiques.» M.Saucier s'oppose avec vigueur cependant à ce que le Réa soit chambardé de fond en comble mais il pense qu'il peut être davantage balisé.Il a fait ces commentaires hier, à Montréal, alors qu'il annonçait qu'une firme de comptables agréés de l'Estrie, Bélan-.ger, Hébert, a joint son groupe.RCMP compte une cinquan-: taine de bureaux à travers le jv Québec et cette fusion porte à g plus de 1 350 le nombre des em-l ployés.Le chiffre d'affaires an-9 nuel de RCMP oscille autour de - $68 millions.\" Balises - Commentant les diverses criti-ques qui s'élèvent depuis quel- \\ ques jours à propos du Réa, M.- Saucier s'est porté à la défense Z du régime en soulignant qu'il a '\" aidé beaucoup d'entreprises à se s capitaliser.« Le Réa est un suc-| ces foudroyant auquel il ne faut S pas trop toucher », déclare-t-il.Mais il reconnaît que certai-, nés corrections pourraient être apportés, principalement afin de protéger le public souscripteur.11 dit qu'il faut resserrer les règles du jeu pour éviter que des s sociétés qui ne devraient pas g être publiques ne le deviennent .par le biais du Réa.£ C'est dans ce contexte qu'il ¦ ', évoque le seuil du million de ; dollars de bénéfices annuels, g « Les entreprises doivent avoir » atteint une certaine maturité », J selon lui, avant de devenir pu-i bliques.Il ajoute aussitôt qu'il ne veut £ pas porter de jugement sur les J entreprises qui ont eu recours au - Réa sans avoir atteint ce seuil.| « Il faudrait étudier chaque cas v au mérite, explique-t-il, ça dé- pend de la courbe de croissance des entreprise.Une firme qui double ses bénéfices depuis des années, et s'approche du plateau du million l'année suivante, pourrait penser devenir publique.» RCMP a conseillé cette année une vingtaine d'entreprises qui ont émis des actions admissibles au Réa.Mais la firme-conseil a aussi découragé une entreprise de recourir au Réa.« Nous leur recommandons plutôt d'utiliser d'autres sources de financement, telles les sociétés de placement dans l'entreprise québécoise ou encore des institutions comme la Société d'investissement Desjardins ou la Caisse de dépôt, » a expliqué M.Saucier.Il reconnaît qu'il est difficile de faire la part des choses puisqu'il s'agit d'une question de jugement.« À quel moment allez-vous écarter une entreprise, à quel moment allez-vous lui permettre de devenir publique?», demande-t-il.Il croit cependant que des critères peuvent être utilisés : la croissance de l'entreprise, la valeur comptable de l'action, etc.Un équilibre M.Saucier croit toutefois que le marché établira progressivement un certain équilibre.« Les courtiers en valeurs mobilières, dit-il, ont collectivement la responsabilité de prendre soin des titres qu'ils émettent dans le public.S'ils n'y prennent garde, ils vont faire de mauvaises émissions et les gens vont réaliser qu'il faut être plus prudent.» MM.Serge Saucier, à droite, président de RCMP, et Nil Allaire, associé et directeur de Bélanger, Hébert, scellent leur entente de fusion d'une poignée de mains.LA BOURSE Wall Street sort de sa léthargie Wall Street est sorti hier ™ de sa léthargie et la moyenne des industrielles de Dow joncs, aidée par un puissant secteur des transports, a repassé le cap des 1 800 pour la deuxième fois seulement depuis la dégringolade du 11 septembre dernier.Le D|, qui avait gagné plus de 20 points au cours de l'après-midi, s'est stabilisé à 1 ,803,85, en hausse de 19,40 à la fermeture, sur un assez gros virement de 142,6 millions d'actions.Il semble que la légère diminution de fin de séance soit imputable aux prises de profit.Allied Stores, dont le conseil venait d'accepter une offre de fusion de Edward |.DeBartolo, spécialiste des centres commerciaux, après avoir repoussé une opa améliorée de la firme to-rontoise Campeau Corp., a été la plus active, clôturant avec un gain de deux points à 67, 5 944 000 de ses actions ayant changé de mains au cours de la journée.USX Corp., qui fait elle aussi l'objet d'une opa, a gagné à 28 '/fc.À Toronto, ce sont surtout les bsnques, dont certains investisseurs estiment que les titres sont sous-évalués, qui ont eu la meilleure part hier et l'indice composé a fini en hausse de 17,62 à 3041,86 sur un virement de près de 22 millions d'actions.Selon Neil Withers, de Richardson Greenshieldsdu Canada, c'est le projet d'acquisition de la Banque Continentale du Canada par la banque Lloyds de Londres qui a attiré l'attention sur les actions des institutions bancaires.La Banque de Nouvelle-Ecosse a été hier la plus active avec un gain de ''i a vs mais la Banque de Montréal a avancé de 1 V» a 35 V* et la Royale de % à 4 V*.À Montréal, le portefeuille du marché a progressé de 15,08 à 1536,02 sur un virement de près de 4,8 millions d'actions.CARREFOUR MÉTROPOLITAIN 1100, boul.Crémazie Est e Bureaux \u2014 Bail net/net e DISPONIBILITÉ: 8000 pi car.e Rez-de-chaussée: 7695 pi car.e Occupation immédiate e Accès facile métro et autoroute e Christophe-Colomb et Crémazie e Voisin du site C.R.l.Q.«Centre de recherche industrielle du Québec» Renseignements: (514) 288-6767 MAROFRANC INC.Services immobiliers Centre de perfectionnement Un outil de la gestion japonaise adapté à notre milieu L'implantation et la gestion des cercles de qualité 3,4 et 5 novembre 1986 de 09:00 à 17:00 Obtenez une connaissance opérationnelle de l'implantation et du fonctionnement d'un programme de cercles de qualité; pratiquez les techniques reliées aux cercles de qualité.Examinez les conditions de succès d'un tel programme.Coordonnateur: M.Gaston Meloche LL.L.DES.droit adm.et pub.D.E.S.écon.(Ottawa) CD.Professeur agrège à l'École des H.E.C., M.Meloche est membre du Groupe de recherche sur le travail des H.EC Ses Intérêts de consultation et d'animation vont aux domaines des cercles de qualité, de la gestion participative et de la santé et sécunté du travail.Critère d'admission: être dans une entreprise qui implante actuellement des cercles de qualité ou qui en implantera dans un avenir rapproché.(Aucun préalable académique n'est requis.) Date limite d'inscription: le 20 octobre 1986.(Le nombre d'inscriptions est limité; réservez dès maintenant.) Comment s'inscrire: communiquez avec Je Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Etudes Commerciales, au (514) 340-6001.SEMINAIRE SUR LA «PRODUCTIVITÉ» présenté par L'INSTITUT DE RELATIONS INDUSTRIELLES DU QUÉBEC DATE: LIEU: Le 18 novembre 1986 L'Hôtel Le Quatre Saisons 1050, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) Douze (12) spécialistes de renom (É.U.+ Canada) vous entretiendront sur les programmes d'encouragement à la productivité.INSCRIPTION ANTICIPÉE (avant le 7 nov.1986) AVIS DE 72 HEURES POUR ANNULATION SANS FRAIS 175$ incluant les repas et la traduction simultanée (200$ après le 7 novembre 1986) CONFÉRENCIER INVITÉ: M.Cart Thor, Vice-Président senior AMERICAN PRODUCTIVITY CENTER, HOUSTON, TEXAS.Pour renseignements, appelez: André Martineau, tél.: 288-6104 I I NOM COUPON D'INSCRIPTION .________________________________.TITRE.COMPAGNIE.TEL.NO._.S.V.P.Libeller votre chèque au nom de: L'Institut de Relations Industrielles du Québec LI.R.I.Q.630, rue Sherbrooke Ouest, bureau 32S Montréal (Québec) H3A 1E4 ef le faire parvenir à: l VOICI L'EVENEMENT ANNUEL Mercedes-Benz À MONTRÉAL Un certain nombre de voitures conduites exclusivement par le personnel et les cadres de Mercedes-Benz vous attendent dans nos points de vente de la Rive sud et de Montréal.Ces voitures sont impeccables.Elles ont été très peu utilisées et entretenues avec soin.Chacune d'elle est vendue avec le reste de la garantie d'usine 48 mois ou 80000 km.Si vous cherchez un modèle particulier Mercedes-Benz, venez nous voir ou téléphonez-nous.La voiture que vous cherchez est peut-être sur la liste.Mais dépêchez-vous.Car, une fois parties, ces voitures ne sont pas remplacées.Mercedes-Benz Canada Inc.DIVISION DÉTAIL Montréal 481 S.rue Buchan Coin Victoria et Jean-Talon Montreal.Québec (514) 735-3581 Greenfield Park 845, boul.Taschereau A deux min.du pont Champlain Greenfield Park, Québec: (514) 672-2720 ANDRÉ CHÉNIER Commissaire industriel de l'année ¦ Le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec, M.! Daniel Johnson, a présenté hier le commissaire industriel de l'année au banquet de clôture du congres de l'Association de» ; commissaires industriels du Québec, à jonquière.L'élu, M.Da~ > niel Dicaire, commissaire industriel de Valleyfield, a reçu une -j oeuvre de Mme Marlène Tremblay, artiste de la région du Sa- ; guenay\u2014Lac Saint-Jean.M.Dicaire a accompli un travail ex- '.ceptionnel de promotion et de développement économique à \\ Valleyfleld où, depuis 1983, plus de $60 millions d'investisse- j ments ont été réalisés sous forme de nouvelles implantations < industrielles.Onze entreprises s'y sont implantées depuis cette J date, pour quelque 300 nouveaux emplois.' ; Nouveau financement des Peugeot ¦ Peugeot Motors of America, filiale de Peugeot de France, ! maintiendra jusqu'à la fin d'octobre un programme de finance-, ; ment qui devait prendre fin le 8 octobre.Ce programme limite à \u2022 2,2 p.cent l'intérêt sur l'achat de certains modèles 1986 de 505GL.| Ultramar Petroleum Co.à vendre ¦ Ultramar PLC, de Londres, a commencé à négocier la vente, a .Atlantic Refining and Marketing, de sa filiale américaine de ! commercialisation et de distribution de produits pétroliers, Ul- j tramar Petroleum Co.Un porte-parole d'Ultraraar a déclaré que ces négociations « déjà bien avancées », devraient donner lieu à .une entente d'ici la fin de l'année.Établie au New jersey, Ultramar Petroleum, connue précédemment sous le nom de Pittston Petroleum, a été achetée en 1983 pour servir de débouché aux produits de la raffinerie d'Ultramar à Saint-Romuald, au Qué-.^ bec.En 1985, la filiale américaine avait subi un déficit après impôt de $5,2 millions.Au début de la présente année, Ultramar a fait l'acquisition des éléments d'actif de commercialisation de Gulf Canada.Aie an se joint à Sumimoto Electric ¦ Alcan Aluminium Corp.a conclu un accord avec Sumimoto Electric Industries pour fabriquer en commun des câbles à fibres optiques pour les réseaux d'électricité.L'entreprise en asso-ciation porterait le nom d'Alcan-Sumimoto Electric et, construirait une usine dans le comté de Durham, en Caroline du Nord.Elle appartiendrait à SI p.cent à l'Alcan.« Deux brasseries fusionnent ¦ Un accord de principe est intervenu entre Pacific Western Brewing Co et Potter Distilleries pour la fusion de leurs activités sur la côte canadienne du Pacifique, sous le nom d'International Potter Distilling Corp.L entente prévoit que les actionnaires de Pacific échangeront une de leurs actions ordinaires contre 2,41 actions de la nouvelle compagnie, tandis que les actionnaires de Potter échangeraient trois actions de catégorie A ( sans droit de vote ) ou trois actions de catégorie B contre une action ordinaire de la compagnie fusionnée.Première émission publique de Avcorp ¦ Avcorp Industries a déposé, auprès des Commissions des va- .leurs mobilières du Québec, de l'Ontario et de la Colombie-Bri- , tannique, un prospectus provisoire concernant un premier appel public à l'épargne.Lévesque, Beaubien s'occupera de la ! souscription.Encyclopaedia Britannica en chinois ¦ Encylopaedia Britannica a publié une édition en caractères ! chinois simplifiés, qui se présente en dix volumes.Il s'agit, en fait, d'une traduction de la version abrégée de l'Encyclopédie ~ ( Micropaedia ), plus des condensés des éléments pricipaux de la ! grande encyclopédie ( Macropaedia ).Des éditeurs chinois y ont travaillé avec la collaboration de quelque 500 traducteurs en Chine.Nouvelle usine de Tombée ¦ Tembec inaugurait officiellement hier, à Témiscaming, sa ; nouvelle usine de pâte chimicothermomécanique blanchie sous le nom de Temcell.Construite au coût de $103 millions, cette usine de 98 000 tonnes est adjacente à l'usine de pâte au bisulfite de Tembec à Témiscaming et elle a créé 60 emplois perma- i nents ainsi que 200 emplois Indirects.Tembec a été fondée en 1973 pour acheter la vieille usine de Kipawa fermée par ses ; anciens propriétaires ( C1P ).Trizec vend à Bramalea ¦ Trizec Corp.est convenue de vendre le solde de sa participation dans Canadian Shopping Centre à une filiale qui sera vendue à Bramalea, en même temps que des debentures garanties qu'une filiale de Bramalea avait cédées à Trizec lors d'une transaction antérieure.Selon Trizec et Bramalea, cette dernière émettra au nom de Trizec 18,5 millions d'actions et un billet promissoire au montant d'environ $ 135 millions.Les actionnai- | res de Bramalea autres que Trizec devront auparavant approuver l'émission d'actions ordinaires supplémentaires et une assemblée est prévue pour le 28 octobre.Les transactions envisagées, qui conduiraient à la création d'une nouvelle compagnie de centres commerciaux appartenant à Bramalea avec un actif de $1,4 milliard, pourraient s'effectuer à la mi-novembre.Nouvelles adhésions au réseau Interac ¦ Avec l'admission du Canada Trust, de la Banque Nationale du Canada et des Credit Unions participantes, le réseau partagé de guichets automatisés Interac a été porté a plus de 3 700, soit 1 200 de plus qu'en juin dernier lors de l'inauguration de ce réseau, qui permet aux clients des institutions participantes de retirer de l'argent comptant à partir de n'importe quel guichet Interac.Interac s'étend maintenant à travers le Canada.Trust Royal sur le marché suisse ¦ Trustco Royal émettra, en Suisse, pour 100 millions de francs suisses d'obligations et pour 100 millions de francs suisses de billets à placement restreint, le produit de cette émission devant servir à remplacer des fonds à moyen terme pour l'acquisition du groupe de services de Dow Financial.Emises au pair, les obligations viendront à échéance en novembre 2006, auront un taux d'intérêt nominal de 5 V* par année et comporteront une option d'achat après dix ans au taux de 102,50 p.cent diminuant de V4 p.cent par année.Emis au pair, les billets à placement restreint viendront à échéance en novembre 1993, auront un taux nominal de 4 V* par année et comporteront une option d'achat après 4 ans au taux de 101 '/i diminuant de Vi p.cent par année.Recherches sur la fibre optique ¦ Bell Canada a adjugé à l'Université Laval deux contrats de recherche portant sur la fibre optique.Le premier contrat, évalué à $135 000, sera réalisé par une équipe du département de \\ Chysique que dirige le professeur Réal Tremblay et portera sur i mise au point d'un système de surveillance des épissures de fibres optiques.Le second contrat, évalué à $150 000, sera confié à des chercheurs du département de génie électrique, sous la j responsabilité du professeur Michel Têtu et portera sur le prototype d'un système d'identification de fibres optiques à leurs j points de branchement.Baisse des ventes de véhicules moteurs ¦ Les ventes désaisonnalisées de véhicules-moteur neufs au Canada ( autos et camions ) ont baissé de 4,2 p.cent en août tombant, selon Statistique Canada, de 135 400 en juillet à 129 736 en août.Les ventes de camions ont fléchi de 5,1 p.cent et les ! ventes d'autos de 3,8 p.cent.Par rapport à août 1985, les ventes ' de véhicules-moteur ont baissé de 4 p.cent à 118 716 tandis que, pour les huit premiers mois de 1986, ces ventes étaient en ', baisse de 1,2 p.cent à 1 059 849 par rapport à l'an dernier.Prospectus de Ressources Yorbeau ¦ Ressources Yorbeau Inc.de Montréal, a déposé auprès de la ! Commission des valeurs mobilières du Québec un prospectas ; annonçant l'émission d'un maximum de 3 250 000 unités au ; prix de 77 cents l'unité et de 3 125 000 reçus au prix de $1,60 le reçu, pour une considération globale de $7 502 000.McLeod ! Young Weir et Lévesque Beaubien s'occuperont de la souscrip-1 tion.Chaque unité se composera d'une action ordinaire et d'un '< demi-bon de souscription, chaque bon complet donnant droit à : l'achat d'une action ordinaire jusqu'au 30 septembre 1987.Les ; reçus, par ailleurs, permettront à leurs détenteurs de recevoir ¦ des actions accréditives pour les frais que la compagnie encour- ! ra sur ses propriétés du Québec.Air Canada en République dominicaine ¦ Air Canada a ajouté la République dominicaine à son service ' régulier.A compter du 14 décembre, le transporteur exploitera ; deux vols réguliers par semaine vers Saint-Domingue et vers le centre touristique de Puerto Plata.Ces vols partiront de Montréal le dimanche et de Toronto le lundi. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 OCTOBRE 1986 Burroughs annonce a suppression de 9 600 emplois ¦ DÉTROIT ( AFP ) \u2014 Bur-W roughs Corporation, qui a racheté récemment pour $4,8 milliards Sperry Corp., a annoncé, hier, son intention de supprimer 9600 emplois sur les 120000 que comptent actuellement dans le monde les deux groupes informatiques américains.Selon un communiqué publié a Detroit.Burroughs envisage dans un premier temps de recourir à des départs volontaires à la pré-retraite pour les employés aux Etats-Unis âgés de 55 ans et plus, ayant un minimum de 15 ans d'ancienneté dans l'un des deux groupes.Des réductions supplémentaires, ajoute le communiqué, seront réalisées d'ici à la fin de cette année par des licencie- ments, le gel des embauches et des départs naturels non-re-nouvelés.Burroughs a annoncé par ailleurs le lancement de trois nouveaux ordinateurs dans sa gamme A 10 qui représentent une amélioration des performances de 20 p.cent par rapport aux modèles existants.Selon Burroughs, les nouveaux matériels dont les prix s'étagent de $410 000 à $962 000 sont plus puissants que les quatre derniers nés de la gamme d'ordinateurs d'IBM, le premier fabricant mondial de matériel informatique.Selon les analystes, Sperry s'apprêterait également à annoncer très prochainement le lancement de nouveaux modèles d'ordinateurs.+5/100 72,13 La balance commerciale s'est remise du déficit de juillet Allied accepte une OPA eg NEW YORK (PA) \u2014 La ™ chaîne de magasins ne-wyorkaise Allied Stores Corp., qui a déjà repoussé à deux reprises des offres de fusion de Cam-peau Corp., de Toronto, a décidé hier d'accepter une opa de $3,55 milliards (US) d'Edward De Bar-tolo, le plus important constructeur de centres commerciaux des USA, et de l'investisseur californien Paul Bilzerian.Dans cette transaction au comptant, les actionnaires d'AI-lied toucheraient $67 (US) par action et le conseil d'Allied leur recommande d'accepter l'offre qui expire le 6 novembre.L'OPA la plus récente de Cam-peau était de $66 (US) l'action.Si le marché est conclu avec De Bartolo, Allied, qui exploite 684 magasins de détail, serait fusionnée avec ASC Acquisition Corp., compagnie qui appartient à 90 p.cent à De Bartolo et à 10 p.cent à Bilzerian.À Toronto, des membres du conseil de Campeau Corp.ont siégé hier pour discuter la situation.Le président du conseil, Robert Campeau, consultait hier ses conseillers de New York et un membre du conseil, Robert Després, n'a pas voulu indiquer si la société améliorerait son offre pour Allied ou abandonnerait la partie.Campeau détient présentement quatre p.cent des actions d'Allied, soit quelque 2,14 millions d'actions.Nouveaux avions pour Québecair ¦ Québecair devait recevoir ces jours-ci deux avions turbopro-pulsés Convair 580.Québecair a acheté récemment ces appareils de Gulf Air, de New lberia, en Louisiane, par l'entremise de USAir Leasing and Services, filiale du groupe USAir.I ¦ OTTAWA ( PC ) - La \u2014 balance commerciale canadienne s'est remise, au mois d'août, du déficit enregistré en juillet à la suite d'une hausse des exportations et d'une baisse des importations, annonce Statistique Canada.La valeur totale des exportations s'établissait en août à $9,7 milliards, en légère progression ( 0,2 p.cent ) par rapport au mois précédent, tandis que la valeur des importations, en croissance depuis quatre mois, s'établissait à $9,3 milliards, en baisse de 6,1 p.cent.En raison de ces mouvements, le solde du commerce de marchandises du Canada a augmenté de $624 millions pour dégager un excédent de $437 millions.Selon Statistique Canada, ce revirement, par rapport au déficit enregistré en juillet, s'explique principalement par le reprise de la croissance de l'excédent commercial avec les Etats-Unis.Exportations L'augmentation globale des exportations s'explique par deux importants mouvements compensatoires.Les exportations de matières et de biens industriels ont augmenté de $175 millions en août ; la part des métaux précieux, qui est traditionnellement irrégulière, représente presque $200 millions.Cette augmentation est neutralisée par une chute de $170 mnillions des exportations de produits de l'agriculture et de la pèche, plus précisément le blé ( $160 millions ), en raison des prix mondiaux déprimés et de la baisse du volume à l'exportation.MUST 01 I HK f OMCOK UIUN Q i a rnnnontins l'Ki Mil m oi i w< AVIS DE NOMINATION MICHAEL W.MORAN.C A.M Michael J Weiçjensberg.président et chef de la direction de La Corporation Première.Québec, a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Michael W.Moran à titre de vice-président, finance et administration.M Moran, auparavant affiliée une grande institution immobilière et financière de Calgary, vient enrichir notre compagnie de sa précieuse expérience dans l'industrie, grâce à son nouveau poste Il remplace M.Israel Shinder, récemment nommé trésorier de la Corporation.La Corporation Première, Québec, un leader en promotion immobilière d'espaces à bureaux de première catégorie qui a récemment complété La Tour llndustriolle-Vie, construit actuellement La Maison des Coopérants, une tour à bureaux de 34 étages située sur le boulevard de Maisonneuve, derrière la cathédrale Christ Church.CONCOURS lYYOWieOV Gagnez la possibilité de présenter en personne votre invention ou votre innovation au Salon international des inventions et des techniques nouvelles de Genève.ouvert aux INVENTEURS AUTONOMES et aux ENTREPRENEURS «nadiens Aucun brevet nécessaire* Date limite d Inscription: 24 octobre 1986 mil mil Renseignements et inscription: le centre dmnovatfon mdurtrtede Montré ai 6600 Chemin ae la Côte oes Neiges Bureau 500 Montreal Ouerjec hSs ?a9 Téléphone (514) 300-4266 En collaboration avec le Bureau cnnadien B« brevets une commandite de: DCommerce extérieur et Développement technoiogiqu* swissair RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE 'îCj' « t-rf' -f 3fr' n: : Le PC 80 de Canon Le lecteur/reproducteur universel pour microfilms Albacor Micro Systèmes vous Invite à i EXPO SIBEC au Palais des Congrès du 14 au 16 octobre 1986.(Kiosque 1464) La fiabilité Canon albacor Albacor Micro Systèmes Lté* Le seul distributeur de la gamme complète des produits micrographiques Canon au Québec.38.ouest rue Notre-Dame.Oc, H2Y1S6 Tél.: Montréal (514) 208-1905 Québec (418) 683-5995 On relève des augmentations plus faibles pour tous les autres principaux groupes de marchandises, à l'exception du groupe des machines et du matériel, qui a enregistré une baisse de $38 millions.Après avoir baissé pendant trois mois de suite, le total des exportations vers les Etats-Unis a progressé de $349 millions ( 4,8 p.cent ) pour atteindre $7,7 milliards.Cette augmentation est compensée par une baisse des exportations vers les « autres pays» ($231 milions) et le Japon ( $145 millions ).Importations Alors que les importations pour la plupart des groupes de marchandises avaient augmenté en juillet, les données pour le mois d'août semblent indiquer un retournement pour certaines tendances.Près de 80 p.cent de la chute des importations touche les produits automobiles, qui ont baissé de $474 millions ( 15,4 p.cent ) en raison du recul des importations d'automobiles ($271 millions) et de pièces ($158 mi-lions ).On relève également d'importantes diminutions des importations de produits de l'agriculture et de la pèche ( $86 millions ), de machines et de matériel ( $59 millions ) et d'autres biens de consommation ( $53 millions ).Ces diminutions sont en partie compensées par une progression de $58 millions des importations de biens et de matières industriels, en particulier de métaux précieux ( 48 p.cent ) et de minerais métallurgiques (43 p.cent ).Les importations en provenance des Etats-Unis ont reculé de $508 millions ( 7,4 p.cent ) pour retrouver leur niveau de juin de 6,4 milliards.On relève d'autres diminutions dans le cas du Japon et des « autres pays de la CEE », et de faibles augmentations pour les autres regroupements de pays.EU La Capitale Compagnie ddssurance générale M.Jacques Labrecque, F.S.A.F.I C.A.Monsieur André Roy, président du Conseil d'administration, est heureux d'annoncer la nomination de monsieur Jacques Labrecque au poste de président et chef de la direction de La Capitale, compagnie d'assurance générale.La Capitale, compagnie d'assurance générale, est une filiale à part entière de Mutuelle des Fonctionnaires du Québec, deux composantes du Groupe Mutuelle des Fonctionnaires.Le Groupe Mutuelle des Fonctionnaires offre une gamme complète de services financiers à sa clientèle.Il contrôle un ensemble d'entreprises dont les actifs sont près de 600 millions $ et les revenus annuels de 200 millions $.Les voici! Voici enfin les BMW 1987.Venez admirer et essayer ces superbes voitures chez BMW-Can-bec où vous trouverez la gamme complète.Soyez parmi les premiers à faire votre choix.À prix réduit! Quelques 325 neuves Nous avons encore quelques BMW 325e, modèle 1986.Vous pouvez acquérir une de ces grandes routières flambant neuve à prix substantiellement réduit.Mais hâtez-vous car cet inventaire 1986 est limité.Nous sommes idéalement situés tout près du centre-ville.BMW CANBEC 5055, rue Paré I coin de rue ou nord de Jean Talon, 6 I etf .le Détone.TÉL.: 731-7871 sieec'86 L'INTÉGRAL DU MONDE 51 L'ORDINATEUR À DECOUVRIR SANS FAUTE \u2022 robotique \u2022 ergonomie \u2022 conception et fabrication assistées par ordinateur (CFAO) \u2022 ameublement de bureau \u2022 périphérique \u2022 accessoires et services ?Ne manquez pas SIBEC '86, la quatrième exposition annuelle «ordinateur et bureautique»; une présentation qui répond en détail à toutes les interrogations, au Palais des Congrès, Montréal.(Du 14 au 16 octobre 1986.) Produit par: jts INDUSTRIAL TRADE SHOWS INC.\u2022 informatique \u2022 bureautique \u2022 logiciels \u2022 électronique \u2022 transmissions \u2022 micro-informatique S1BÉC86 PALAIS DES CONGRÈS, MONTRÉAL du 14 au 16 octobre 1986 Mardi et mercredi, de 11H00 à 20h00 Jeudi, dellh00àl8h00 Exposition commerciale réservée aux personnes de 18 ans et plus.Prix d'entrée de S10.Épargnez S3 avec ce coupon Épargnez sur le prix d'admission régulier de $10.il D 4» IA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 9 OCTOBRE 1986 X'ÉCGENQMÏE QUI S*ÉGRt T Le succès de l'expérience chinoise Le tiers-monde bascule vers les mécanismes du marché tm C'est en disparaissant et \u2014 non, de son vivant, que Mao Tse Toung a permis à son pays de faire un grand pas en avant.Avant 1978, Tagriculture chinoise était de type soviétique, \u2022mais lorsqu'en décembre 1978, 'les nouveaux dirigeants décidèrent d'y introduire les mécanis- ¦ mes du marché, les résultats ne se firent pas attendre.Entre 1978 et 1985, la production cé-réalière augmenta d'un tiers, celle des oléagineux doubla ; quant à la viande ( un des gros problèmes d'approvisionnement pour Moscou), sa progression fut de 80 pour cent.Ce succès est d'autant plus remarquable qu'il s'est réalisé en même temps que les surfaces en culture avaient été réduites volontairement de 4 pour cent \u2022rpour ralentir l'érosion du sol.! L'influence chinoise par son revirement radical vers les mécanismes du marché et les en-couragements obtenus, a amené le monde d'aujourd'hui à un tournant dramatique où tout un \u2022 système est en train de basculer.Si le 19e siècle fut celui du laissez-faire en matière écono- ; mique, le 20e fut marqué par l'intervention de l'État, un sommet étant atteint dans les années 70 pour le contrôle de la production.À cette époque, 30 pour cent de la population mondiale vivait en Europe de l'Est, en URSS et en Chine.Si l'on ajoute celles du Moyen-Orient, la grande partie de l'Afrique, le sud de l'Asie centrale, la plupart des pays de l'Amérique du sud et le Mexique (où l'État contrôle 50 pour cent de l'économie), les trois cinquièmes des économies de la planète étaient contrôlés par les gouvernements (bien que 60 pour cent de la production mondiale provenait de pays à économie de marché ).Les années 80 ont été des périodes difficiles pour les économies et elles provoquèrent des changements d'attitude.Les chocs pétroliers, l'inflation, la stagnation des années 70 rendirent à la fois évidente et intolérable l'inefficacité économique.Au début, les gouvernements y firent face avec un plus grand contrôle sur les prix, les investissements et la consommation, c'est-à-dire furent incapables de s'ajuster aux nouvelles réalités.Cinq événements Le mouvement de retour aux mécanismes du marché que l'on constate actuellement est attri-buable à cinq événements récents.C'est la thèse que développe William U.Chandler dans son étude (en anglais) sur « The Changing Role of the Market in National Economies» (Le nouveau rôle du marché dans les économies nationales), pour le compte du Worldwatch Institute de Washington.AUTO GOUVERNEUR g l.itiirvnli'li' VILLE LAVAL.QUE NISSAN COMMUNIQUÉ SPÉCIAL TAUX DE FINANCEMENT de sur nos 300ZX 1986 en inventaire \u2022 POUR UN TEMPS LIMITE BASÉ SUR TERME 36 MOIS \u2022 MAXIMUM 20000$ DES RABAIS INCROYABLES SUR TOUS NOS AUTRES MODÈLES EN INVENTAIRE PROPOSITIONS D'AFFAIRES (705) HYPOTHÈQUES AAA lere 2e, Dokmce vente ropide, nofare loDerpe 779-4314 ACCEPTATION en 7 (ourt.1ère e* 2e hypotnequei.Calue poix si Rene Goupil, 321-2610._ ACCEPTATION 48 HEURES IRE, IE HYPOTHEQUE Résidentiel, commercial, Indu»-trlel.C/edlt Via 253-3354.ARGENT A PRETER 2e hyp.ochot boionce de vente, fou» o discute*, Guv Govette, notoire 351-3155 DEMANDE 110,000 36 mois, pour fonds de roulement 76t-M20 »h-llh Normand_ DEMANDE 540,000 6 13*0,000, I o 60 mois.Avomooeui 322-407J REFINANCEMENT ou vente ropl-de, évite: io so Isle MARTIN ASS.735-1171 SOLDE de vente a ratools 2e hyp Aucuns trois d'évotuotlon Pos de commission.N.Bortn, 737-2521 OCCASIONS D'AFFAIRES ASSOCK demand* dont ilmmo-biiler.lio.ooo eilot.Rendement supérieur.Demander Jocques.lour, 255-2710, SOtr 472-5474.DÏSTRI»mONS disponibles, fourrure synthétique, capital minimum 525/000.Créations Slrboln, 645- 61»*,_ DtSTR«UTEU«ts «\tic»î.:\t220\t2'2\t\t\tt Trpor.0« 0 HO?\t\tSO\tM\t49\t_\t> T'«tl 0\t'«6»\ta\tIX\tIX\t_\t1 Tr« IIHXXl\tSCO\tHO.\t10 ¦\t10.\t\t Tn-Stor\t\tOS\tU\t«s\t\t Trie en* 01\t300\t200\t240\t200\t\u2022\t VoW.V.\tml».\t4avt\tko.Fi\tm».1\t\t1\tV^shw vs4m4p Mmh9 Bmb IS4V6V Mot\t\t\t\t TrWont t\t171»\t191\t\u2022\t?1 ?\t\tS\tVWbumt SAM\tDIS\tIIS\tns 9\t1 Tniiuni 0\t2X0\tJ7S\t7S\t7S\t\t1\tAcorn' T M2S\tIDS\t111\t111 4\tSi Trlkxv\t3402\tM\t61\tU\t\t\tWcml IS P 2700\t1251 2SS\t\t25 S .\tVk Triton A\t40445\t1291\tm\t291 ?\t\ts\tVVCOOlt 1 p 3400\t1251\t251\t251\t Triton Fin\t1200 124».\t\t74 S\t24H\t-\t1\tWtlm WO 0731»\t191\tIS\tIS 9\tS Thon Fin H nso\t\t124».\t74 S\t24S\t-\tH\tWetttM 9000\tISS\t1»\tm 4\ts Triton w\t600 115\t\t14%\tI4S\t-\tH\tWttpr HCCO\t22\t19\t22\t Trhon A w 24100\t\t1151\t141\tIIS \u2022\t\tS\tWttgro B p 274\t2U\t254\t25* «\t1 Trlmoc\t2100 755\t\t745\t2U\t-\t10\twetnev 0 5000\tU\tS3\tSS -\ts TniK 4 p\t7X0 s:- .\t\t261\t211\t-\tVk\tWtiinwi 9400\tPS\t7%\t7*4\tVk Tkho A\t10000\t445\t440\t«W\t\u2014\ts\tWeitmm p 275\t1221 221\t\t221 4\tVk Tuckho A w 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Ann-Marie Gagné Monsieur Gaston Viallet.directeur général de l'hôtel Bonaventure Hilton International.Montréal, a le plaisir d'annoncer la nomination de Madame Anti-Marie Gagné au poste de directeur des relations publiques.Cette nomination est présentement en vigueur.Diplômée en relations publiques de l'Université Laval, Québec, Madame Gagné travaille dans le domaine des communications depuis 1983.Elle a oeuvre dans cette discipline auprès d'une société d'expertg-conseils nationale et internationale.Henry Birks et Fils Limitée MICHEL R.NORMANDIN La nomination de Michel R.Nor-mandin au poste de président de la nouvelle division Lange a été annoncée par G.Drummond Birks, président et directeur général.La division Lange exploite 84 bijouteries au Canada groupées sous les noms O.B.Allan, Ostranders, Grahams et Dou-cet.Monsieur Normandin s'est joint à l'entreprise en 1963.Son bureau est à Montréal.'Remplacement de la Tour est idéal: à la fois près des voies rapides, des transports publics, de la Bourse, et des grands hôtels du centre-ville.Ce sont ces avantages qui nous l'ont fait choisir.\" ¦ouer un espace d'affaires à la Tour Banque Nationale, c'est choisir l'excellence.Son architecture unique et la qualité de sa conception en font l'un des immeubles les plus prestigieux du centre des affaires a Montréal.En plus de donner accès directement au métro de la station Victoria, l'édifice est situé à moins de 1300 pieds du terminus de la S.T.R.S.M.et de la gare de train de banlieue du C.N.L'accès aux autoroutes Bonaventure et Ville-Marie est très rapide et, à quelques pas du complexe, se trouve un très grand nombre de terrains de stationnement.La Tour Banque Nationale.Pour plus Serge Glroux d'informations: 3iM-8417 Mme Fernande Gervals.Directrice, Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières Section du Québec TOUR BANQUE NATIONALE Les courtiers londoniens ont baisse hier le prix de l'argent de $0.0*8 cents américains par rapport è l'ouverture de la veille Mercredi $5.6825 MONTRÉAL \u2014 Handy & Herman évaluait le prix de l'argent canadien a $7,976 l'once troy.NEW YORK \u2014 Handy & Herman's évaluait le prix de l'argent américain à $5,750 l'once troy.2 financial trust NOMINATION NSI Paula E.Minry M.Robert D.Whitney, président de la compagnie Trust Financial, a l'honneur d'annoncer la nomination de Madame Paula E.Minty à titre de directeure de la succursale de Fairview Pointe Claire.L'ouverture officielle a eu lieu le 8 octobre ajoutant ainsi à notre réseau de 16 succursales, un établissement situé dans la banlieue ouest de 111e de Montréal.Madame Minty se joint au Trust Financial après cinq ans d'expérience dans l'industrie des services financiers et plus récemment à titre de directeure des services financiers au Trust Morgan.VAOVNCES EN GRÈCE AVEC OLYMPIC bombardier inc.L'honorable Peter Lougheed, p.c, c.r.Monsieur Laurent Beaudoin, président du Conseil et chef de la direction de Bombardier Inc., a le plaisir d'annoncer l'élection de l'honorable Peter Lougheed, p.c, c.r., au Conseil d'administration de la Compagnie.L'honorable Lougheed.qui a été premier ministre de l'Alberta de 1971 à 1985, est aujourd'hui associé principal de l'étude juridique Bennett Jones de Calgary et d'Edmon-ton.Il siège au Conseil d'administration de nombreuses compagnies, dont ATCO, la Banque Royale du Canada, Brascan, Canadien Pacifique, Maclean Hunter et Northern Telecom.\u2022 j m: v LE CHOIX IDEAL Un vol vers la Grèce avec Olympic Airways est aussi mémorable que l'est la Grèce.Elle est la seule à voler de Montréal à Athènes sans escale et à s'y poser le matin; ainsi, toute votre première journée vous appartient.A Athènes, les correspondances vers de nombreuses îles et villes grecques se font rapidement, à la même aérogare.Avec ses bas tarifs d'automne, Olympic Airways est plus que jamais le choix idéal.; Appelez votre agent de voyages ou Olympic Airways au ' (514) 878-9691.) a i n f a »- a ' Le TrAniportrur Aérien Intcmadorval de (Ma SUPER SPECIAL CARTES D'AFFAIRES lllfill 2 COULEURS ORS encre rouge et noire et bleue m [ B ?Ij SJB RM separation de couleurs et compo ij^i U I ^Lf ^kw en sus.Valeur 89' off ¦¦ ATLAS: Loue GRATUITEMENT , ?Vous louez une machine manuelle à macarons à 25$ mensuel pour 3 mois « 75$ sera réduit à l'achat d'une machine 2W à 300$ ou 3\" à 350$.(Gratuit 4000 pièces 3\") Tél.: 522-1399 MACARON Faites-les vous-même près Gestion Gérard Contant Inc.Bureau d'information 2019, Aylwin 523-1010 GRATUIT Service de reliure.Vous ne payez que le relieur PHOTO COPIE Cch.8-1/2X11 200 MINIMUM LAVAL: 668-9634 MONTRÉAL: 524-0601 LONGUEUIL: 674-8382 VERDUN: 768-9565 e.1K!féSe.PHOTOCOPIE à 4' o SANS MINIMUM PHOTOCOPIE 15e ch.Spécial sur présentation de l'annonce seulement.Nul après le 31-3-37 I (selon le besoin) PLAQUE 3-M i 2$ ou PLAQUE MÉTAL \u2022t négatif è 20$ COPIE RAPIDE: Imprimé pendant que vous attendez: RECTO VERSO PAPIER 8-1/2\" 8-1/2\" NO COUL.10 M X11\" X14\" EX.STOCK 4.50 5.00 4.25 +1.50 + 1 00 5.50 6.00 5.00 +1.75 +1.00 6.50 7.50 5.50 + 2.00 +1.00 7.00 8.50 6.00 + 2.00 +1.00 8.00 9.50 6.50 +2.50 +2.00 9.00 10.50 7.00 + 3.00 + 2.00 9.95 11.95 7.95 +4.00 +2.00 PAPIER BLANC NOMBRE ENCRE NOIRE DE + COPIES 200 300 400 500 600 700 1000 1000 COPIES 8-1/2 X 11 Compo «t plaque en sut.$9»rT l'mcio MUtormnt $795 f VERSO SAriS EXTRA 1000 CARTES D'AFFAIRES Carton blanc - encre noire $095 UMK.I.E W \u2014tvk*h6t>Uf d' | l|H|l 1201.boulevard Dorchadw ouest.Montreal.Quebec H3B 217 (H4) «7» MOO Centre de perfectionnement nu Une innovation majeure en gestion des matières La planification des besoins matières (M.R.P.) 6 et 7 novembre 1986 09:00 à 17:00 Voyez quels sont les avantages principaux à tirer de l'approche de la planification des besoins matières (Material Requirements Planning); apprenez les caractéristiques et les applications de la P.B.M.; développez votre habileté à concevoir, à implanter et à gérer un système de P.B.M.Professeur: M.Eisenhower C.Etienne Ph.D.production Professeur à l'Ecole des H.E.C Invité: Un membre de l'exécutif de l'Association canadienne pour la gestion de la production et des stocks (AC GPS ) sera Invité pour une partie du programme.Participants: les personnes concernées par la gestion des stocks et des matières.(Aucun préalable académique n'est requis.) Date limite d'inscription: le 23 octobre 1986.(Le nombre d'inscriptions est limité; réservez dès maintenant.) Comment s'inscrire: communiquez avec je Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales, au (514) 340-6001."]
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