Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1986-12-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" la météo Aujourd'hui: Passages nuageux ennuagement en fin de journée Minimum -11° Maximum 0° Demain: Neige ou pluie DETAILS PACE A2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE Q\t_\t_\tN\t \t\t1 D\t\t 1530, boul.Chomedey Chomodey, lavai\t\t688\t-4787\t \t\u2022 MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986\t103e ANNÉE N° 44\t86 PAGES, 6 CAHIERS\tHors do la zone métropolitaine cents fppt Ailleurs au Quebec 50 cents ¦ Iles de La Maoeieme 90 cents 93 HHHHHHH HHBHHHfli\t\t\t\t Aujourd'hui Bl TURNER Un juré a été acheté par un Hell's Angel Le procès se poursuit avec 11 jurés GERM* Apres sa victoire éclatante du week-end sur les révisionnistes de son parti, John Turner est accueilli en triomphe par les deputes libéraux a la Chambre des Communes.B4 VIDÉOTRON Apres avoir longuement interroge les deux parties, le president du CRTC, Andre Bureau, dit juger intéressant le projet d acquisition de Tele-Metropole par Videotron.A5 LOI 101 Conscient de l'importance de sauvegarder la paix sociale a Montreal, le maire Doré presse le gouvernement de faire respecter la Loi 101 et de poursuivre les contrevenants.Autre coup de théâtre hier au procès des quatre motards des Hell's Angels de Sorel accusés du meurtre de cinq autres motards du chapitre de Laval.L'un des 12 jurés a en effet admis qu'il avait accepté une offre de $25,000 d'un membre des Hell's Angels qu'il connaissait depuis son enfance.Le juge lean-Guy Boilard.qui préside au procès, a tout d'abord reçu hier une note venant du juré lui-même, qui occupait le siège numéro 8 dans le box du jury.Cette note renfermait le texte suivant: « |'ai été acheté.Hell's An-gels.Numéro 8.» Le juge convoqua immédiatement les accusés et les avocats pour les informer de ce nouveau développement.A18 IRANGATE Tandis que le Congres entame sa propre enquête sur le scandale de llrangate, le president Reagan se dit dispose a accepter la nomination d un procureur special.1 LA MODE Sommaire Annonces classées.C4, D17 à D19, E1 a E4 Arts et spectacles informations.B4 à B6 horaires.B7, B8 Bandes dessinées.D19 Campus.E6, E7 Décès, naissances, etc.E5 Économie.cahier C Êtes-vous observateur?.D17 Feuilleton.E1 Horoscope.D18 Le monde.A18, D20 .Mots croisés.E3 «Mot mystère*.E1 Ouoi faire aujourd'hui.B7 Télévision.B4, B5 Vivre aujourd'hui La mode.D1 à D9 TABLOÏD SPORTS Mots croisés.14 Rejean Tremblay.5 Il voulut faire comparaître le juré, mais celui-ci refusa de se présenter devant le public et les journalistes qui remplissaient la cour.Le juge ordonna donc le huis clos et lorsque son interrogatoire fut terminé, il fit venir les 11 autres jurés pour les informer de la situation, en l'absence du « numéro 8 », et permit au public de revenir dans la salle.C'est alors que furent révélés les details de cet événement.Les autres jurés avaient déjà appris l'histoire dimanche, de la bouche même de leur collègue.Celui-ci a dit qu'il avait revu l'argent, qu'il l'avait caché et qu'il ne dirait rien à la police.Ce dernier se trouvait, en fin d'après-midi, hier, au quartier général de la Sûreté du Québec, où il était détenu pour interrogatoire.Il possède un casier judiciaire pour s'être déjà sauvé sans payer d'une station-service où il avait fait le plein d'essence.S'adressant aux membres du jury qui restent, le juge a declare qu'il n'avait pas l'intention de declarer un « mistrial » à la suite de cet incident et que la loi permettait qu'on puisse poursuivre un procès avec un ou deux jures en moins.Il leur a ensuite donne de nouvelles directives et a fait appel à leur générosité ainsi qu'à l'honnêteté et aux capacités intellectuelles dont ils ont fait preuve jusqu'ici pour oublier cet événement et ne pas en tenir compte pour determiner le verdict qu'ils ont a rendre.« Il ne faut pas retenir ça à l'égard des accusés, a-t-il dit.parce qu'il n'y a aucune preuve qu'ils VOIR JURE EN A 2 SUITE DES INFORMATIONS EN A 3 PHOTO DENIS COURVILLE LA PRESSE Me Leo-Rene Maranda, un des avocats des Hell's: le juge aurait dû décréter un « mistrial\".Pas de hausse des tarifs d'autobus et de métro en 87 PLORIAN BERNARD Les usagers du transport en commun peuvent souffler.La menace d'une hausse des tarifs des autobus et du métro qui pesait sur les usagers, et qui devait entrer en vigueur le 1er janv ier.a ete écartée.En outre, les usagers ont depuis hier soir l'assurance qu'il n'y aura aucune hausse des tarifs en 1987.et cela maigre un budget du transport en commun qui atteindra le chiffre record de S50O millions.Ce sont les municipalités de banlieue qui ont permis ce « second souffle » aux usagers en acceptant d'absorber, conjointement avec Montreal, la part du lion des dépenses reliées au transport en commun au cours de 1987.soil une charge additionnelle de près de $15 millions.lin souscrivant à la proposition du Rassemblent des citoyens de Montréal, les maires de banlieue permettent au maire lean Doré de réaliser des maintenant l'une des promesses les plus importantes de son programme électoral, soit un gel des tarifs du métro en 1987.Le nouveau président du conseil d'administration de la STCUM.M.Robert Perreau It.n'a pas manqué de le souligner en rendant un hommage particulier à « l'esprit de collaboration et à l'ouverture » manifestes par les maires de banlieue.« Désormais, ensemble, nous allons pouvoir travailler à découvrir de nouvelles sources de revenus pour le transport en commun.» Pour sa part, le vice-president du conseil d'administration.M.Michel Leduc, maire de LaSalle.a parle d'un « moratoire qui va permettre aux représentants de Montréal et de la banlieue de négocier de nouveaux accords de financement avec le grand frère qui est à Que-bec ».C'est la première fois depuis la creation de la Communauté urbaine de Montreal, il y a Ib ans, que le budget du transport en commun sera adopte aussi facilement et dans un pareil climat d'harmonie entre les deux blocs traditionnellement opposés.Il ne fait aucun doute, en effet, que l'accord conclu hier soir au niveau du conseil d'administration de la STCUM fera l'objet d'une adoption facile lorsque le budget global sera présenté au conseil de la CUM' En 1987.tout augmentera dans le transport en commun, sauf les tarifs.Le budget des dépendes s'établira à S499.2 millions \u2014 (nous voulions éviter le chiffre fatidique de S500 millions, a dit M.Robert Perreault) \u2014 une hausse globale de 4.14 p.cent par rapport à l'an dernier.A cause du gel des tarifs ei du plafonnement des subventions de Quebec, les municipalités devront facturer à leurs contribuables une charge additionnelle de Si5 millions.Ce sont les petits propriétaires de chacune des 28 vil- Le Canadien en perd une 5e de suite ouvelle défaite du Canadien hier soir au Forum : un but d'Alan Ha-vvorth en prolongation a assuré un gain de 2-1 aux Capitals de Washington, le Canadien subissant ainsi un cinquième revers consécutif.A Québec, Michel Goulet et Clint Malarchuk continuaient de briller et les Nordiques l'emportaient 4-1 sur les Whalers de Hartford.Les Nordiques prennent donc une avance de trois points sur le Canadien, au premier rang de la division Adams.Tabloid Sports, pages 2 à 4.VOIR METRO EN A 2 L'évolution de la robe décrit le chemin parcouru par les femmes dans notre société, et les collections de robes anciennes constituent une fidèle chronique des jours enfuis.Création d'emplois: Bourassa admet certaines lenteurs Il y a un an, la tornade libérale balayait le Québec MARIO FONTAINE Le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, se dit satisfait de l'action de son gouvernement, au pouvoir depuis un an jour pour jour.Mais il admet aussi certaines lenteurs d'action, des insatisfactions.« l'aurais par exemple voulu créer 100 000 emplois nouveaux, mais finalement on va en avoir à peu près 65 000.Donc, c'est moins élevé que j'aurais souhaite », a reconnu hier M.Bourassa en faisant un premier bilan de son administration sur les ondes de CKAC.Le chiffre de 65 000 parait lui-même très élevé en regard de prévisions publiées récemment dans LA PRESSE puisque, de décembre 1985 à octobre 1986.à peine 12 000 emplois ont été créés au Québec.Cependant, en utilisant les statistiques sur les moyennes annuelles, on estime qu'il y aura 50 000 nouveaux emplois cette année.C'est tout de même assez loin des 65 000 emplois évoqués hier par le premier ministre, et VOIR BOURASSA EN A 2 SUITE DES INFORMATIONS EN A 4 et A 16 Il Y a un an, 38 députés et ministres du Parti québécois étaient défaits par les libéraux.Lex-député de Saint-François et vice-président de l'Assemblée nationale, Réal Rancourt (photographié ci-contre avec sa femme Simone), était de ce nombre, te reportage de Paul Roy en page A 16.PHOTO MICHEL GRAVEL, LA PRESSE 76 % des jeunes ont déjà gagé ANDRÉ PRATTE Soixante-seize p.cent des adolescents québécois ont déjà misé à des jeux de hasard ou d'argent, et 5 p.cent se disent incapables d'arrêter de jouer.C'est ce que révèle un sondage effectué par le Laboratoire de psychologie sur les jeux de hasard et d'argent de l'université Laval dont les résultats viennent d'être rendus publics.L'enquête a été réalisée en I984 auprès de I 6I2 étudiants de Secondaire 3.4 et 5 de la région de Québec.Certaines données sont qualifiées de « troublantes » et d'« inquiétantes » par les auteurs de la recherche.Ainsi 5,6 p.cent des adolescents interrogés avouent avoir volé, vendu de la drogue ou travaillé pour un « bookmaker » afin de se procurer de l'argent pour jouer.On constate de plus que 5.4 p.cent des étudiants ont déjà manqué l'école pour s'adonner àun jeu de hasard ou d'argent; 15 p.cent ont déjà emprunté à leur famille ou à des amis pour jouer, et 2.3 p.cent n'ont pas remboursé leurs dettes de jeu ; 12 p.cent sont déjà retournés au jeu pour récu- VOIR JEUNES EN A 2 ^ ÊÊ^Êf Votre Conse///er~M/cro-Ondes ¦ M Uiiiiwii/î/i NOTRE CONSEILLÈRE EN FOURS MICRO-ONDES VOUS PROPOSE: Lifestyle I du ai m PEUT S ACCROCHER SOUS L ARMOIRE ¦ 11 ' LARGE (INTERIEUR) ¦ 500 WATTS ¦ ANTENNE «ROTAFLOWi ¦ SUPER BAS PPIX \"cellent ratio ,ualité-prix» 8390, ST-HUBERT (sud de Métropolitain) _ 5916, BÉLANGER (Métropolitain, sortie Lacordaire-sud) 388-4777.388-1122 SPE 256-7571 A2 \u2022\u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 'y' photo robert nadon, la presse Meurtre et tentative de sui ci de à Anjou Une femme âgée d'une quarantaine d'années est morte hier soir, tandis qu'un homme gravement blessé repose à l'hôpital Mai-sonneuve à la suite de ce qui semble être un meurtre suivi d'une tentative de suicide.Le drame a eu Heu un peu avant 20 h au 5710 de la rue Brunetière, à Saint-Léonard.La victime, dont l'identité n'a pas été révélée, a été atteinte de plusieurs coups de couteau à l'abdomen et au thorax.Son compagnon se serait infligé des blessures graves à l'abdomen.Il semblerait qu'une querelle de ménage soit à l'origine de ce drame.Une autopsie sera pratiquée sur le corps de la défunte.Les policiers ont ouvert une enquête pour éclaircir ce 57e meurtre à survenir sur leur territoire.Prix Mireille-Lanctôt à Danielle Bonneau ¦ Danielle Bonneau, une jeune journaliste de 25 ans qui était du nombre des stagiaires de LA PRESSE, l'été dernier, et qui signe depuis quelques semaines la chronique Croupies du cahier Arts et spectacles du vendredi, vient de se voir attribuer le nouveau Prix Mireille-Lanctôt pour son reportage sur l'inceste, paru dans LA PRESSE en juillet dernier.Le Prix Mireille-Lanctôt, accompagné d'une bourse de $5 000, existe depuis janvier 1984.Institué par la Fondation Mireille-Lanctôt, du nom de la jeune journaliste et artiste décédée accidentellement l'année dernière, il s'adresse aux journalistes de moins de trente ans.Il vise à récompenser l'auteur d'un travail journalistique dans les domaines culturel ou humanitaire.Pour Danielle Bonneau, qui détient un premier baccalauréat en psycho-éducation, mais qui en termine ces jours-ci un deuxième en journalisme et communication, le Prix Mireille-Lanctôt tombe à point : « C'est tout un encouragement à ce point-ci d'une carrière.Et ça ne peut qu'aider à ouvrir des portes.».Le jury chargé de désigner la lauréate parmi l'ensemble des candidatures avoue que le choix n'a pas été facile.Mais le reportage de Danielle Bonneau a remporté la palme grâce à l'intérêt suscité par le sujet lui-même, la qualité de la forme et la démarche journalistique qu'il présentait, a confié Claire Boncnfant, porte-parole du jury.Danielle Bonneau Les membres du jury ont aussi accordé deux mentions spéciales pour des reportages vidéo de lolyne Lalondc ( sur la liberté des créateurs) et de Martine Gendron (sur le phénomène de l'entraide ), tous les deux diffusés sur les ondes de Radio-Québec, en Abitibi-Tc-miscamingue.Le Prix Mireille-Lanctôt sera remis officiellement, vendredi prochain, à l'ouverture du congrès annuel de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, au Chateau Frontenac, à Québec.Un « racket » des l'immigration turque au Canada d'après Cniimliiiii Prvw IORONTO ¦ C'est un « racket de l'immigra-lion » établi en Turquie qui serait responsable de l'arrivée à l'aéroport international de Mirabel de I 557 ressortissants turcs depuis le début du mois de juin.Le réseau serait constitue d'« intermédiaires » et d'agents de voyage qui promettraient aux citoyens turcs, moyennant l'équivalent de $ I00 canadiens par client, une vie nouvelle au Canada, en leur affirmant que le gouvernement canadien avait modifié ses lois sur l'immigration et recherchait activement de nouveaux immigrants, particulièrement des travailleurs venant de Turquie.Richard Saint-Louis, agent de programme pour le Québec de la division des réfugiés du ministère de l'Immigration, précise que 721 Turcs sont arrivés à Mirabel en novembre, dont 120 le week-end dernier.Ces personnes auraient été avisées qu'elles n'avaient qu'à se rendre au Canada et qu'elles pourraient y trouver du travail dés leur arrivée.De son côté, Rejane Dodd, agent de relations publiques du ministère des Affaires extérieures, souligne que les nouveaux-ar-rivés, qu'elle décrit comme des agriculteurs et des ouvriers venant des régions les plus pauvres de Turquie, ont vendu tous leurs biens pour acheter leur billet d'avion.« Il est évident que les agences de voyage turques fournissent des informations erronées sur le Canada ».précise-t-elle.M.Saint-Louis explique que les immigrants en puissance, qui ne parlent ni français ni anglais, re- çoivent tous des prestations de bien-être du gouvernement du Quebec, Jusqu'à maintenant, a-joute-t-il, aucun des Turcs ne fait allusion au terme de « réfugié » à son arrivée à Mirabel.« Ils désirent simplement s'installer au Canada comme on leur a promis qu'ils pourraient le faire.» Les nouveaux-venus sont avisés qu'ils auront à se présenter à une enquête destinée à déterminer s'ils peuvent cire considérés comme des visiteurs de bonne foi.Dans le cas contraire, ils seront requis de quitter le pays.Toutefois, ajoute M.Saint-Louis, lorsque l'enquête s'ouvre enfin, beaucoup d'entre eux ont appris le « mot magique » : plus de I60 Turcs, dont certains représentent des familles nombreuses, ont ainsi affirmé être des réfugiés qui fuyaient la persécution dont ils disaient être l'objet dans leur pays.Une fois le statut de réfugié demandé, l'enquête est ajournée et remplacée par un processus beaucoup plus long \u2014 la procédure de détermination du statut de réfugié \u2014 durant lequel les postulants sont habilités à bénéficier du bien-être social et autorisés à travailler.Mme Dodd explique que les représentants du Canada en Turquie ont demandé la collaboration du gouvernmemrnt turc et des sociétés aériennes pour mettre fin â cette pratique, mais qu'en dépit de la bonne volonté manifestée à ce sujet, des centaines de citoyens turcs continuent d'affluer à Mirabel.La loi n'exige pas des ressortissants turcs qu'ils obtiennent un visa de visiteur avant d'entrer au Canada.LA METEO Quebec\tMm.\tMai.\tAujourd'hui\tÉtats-Unis\t\t\t Abitibi\t-15\t-2\tEnsol.enn.\tMm.\tMil.\tMm.\tMai Outaouais\t- It\t0\tEnsol.enn\tBoston - 7\t4 N.-Orleans\t14\t16 Laurentides\t-12\t-2\tCiel variable\tBuffalo - 7\t2 Pittsburgh\t-2\t9 Cantons de l Est\t-11\t0\tEns., nuag.\tChicago - 2\t7 S.Francisco\t6\t17 Mauncie\t-12\t-2\tEns., nuag.\tMiami 22\t28 Washington\t1\t11 Quebec\t-12\t-2\tEns.nuag.\tNew York -4\t8 Dallas\t4\t20 Lac-Saint-Jean\t-15\t-3\tEnsoleille\t\t\t\t Rimouski Gaspesie Baie-Comeau\t-10 -10 -14\t-2 0 -3\tEnsoleille Ensoleille Ensoleille\tles capitales\t\t\t Sept-lles\t-14\t-3\tEnsoleille\tMin.Mu Amsterdam 6 8 Madrid\t\tMm.-2\tMu.14 Canada\t\t\t\tAthènes 7\t12 Moscou\t-3\t3 \tMm.\tMu.\tAujourd'hui\tAcapulco 25\t30 Mexico\t6\t25 Victoria\t5\t8\tPass.nuag.\tBerlin 2\t5 Oslo\t5\t8 Edmonton\t-12\t-1\tNeige\tBruxelles -1\t8 Paris\t1\t4 Regma\t-5\t0\tEngagement\tBuenos Aires 14\t25 Rome\t2\t13 Winnipeg\t-14\t-7\tNuageux\tCopenhague 5\t9 Séoul\t3\t9 Toronto\t-6\t-1\tNeige\tGenève - 3\t5 Stockholm\t2\t8 Fredencton\t\t\tCiel variable\tHong Kong 16\t21 Tokyo\t3\t16 Halifax\t-7\t3\tEnnuagement\tLe Caire 12\t18 Trinidad\t\t Chariottetown\t-6\t1\tEnnuagement\tLisbonne 8\t16 Vienne\t1\t5 Saint-Jean\t-4\t-2\tPass.nuag.\tLondres 7\t12\t\t SUITE DE LA UNE JURE_ Un jure a ete acheté par un Hells Angel ont été dans le coup.Ce procès n'est pas celui du groupe des Hell's Angels mais de quatre personnes accusées de meurtre.» Il a, par ailleurs, demandé à ceux d'entre eux qui pourraient trouver impossible ou difficile de ne pas être influencés par cet événement, ou par le stress et la fatigue qu'ils en ont subis, de le lui faire savoir.Après l'adresse du juge aux jurés, les avocats de la défense, Mes lacques Bouchard et Léo-René Marauda, ont exprimé leur désaccord au magistrat relativement à sa décision de continuer le procès et de ne pas déclarer le « mis-trial ».Plus tard, lors d'une rencontre avec les journalistes.Me Bouchard a évoqué la possibilité qu'il s'agisse d'un guet-apens.Me Ma-randa, de son côté, envisage diverses possibilités dont celle d'une fumisterie du juré envers ses collègues.Selon lui, l'offre peut avoir été faite aussi bien par un ennemi que par un ami des accusés.Me Maranda s'est, d'autre part, demandé pourquoi la police enquête sur les jurés après leur nomination plutôt qu'avant qu'ils ne soient choisis.Tous deux disent avoir vu des situations de ce genre, au cours de leur carrière, mais que c'est la première fois qu'ils la vivent eux-mêmes.Quant à Me René Domingue, avocat de la Couronne, il a dit n'avoir jamais vécu d'incident pareil dans sa carrière et espère n'en jamais revivre.Il s'est déclaré convaincu que des poursuites au criminel seront intentées contre le juré pour corruption et entrave à la justice.Me Domingue a révélé que l'argent avait été accepté le mercredi avant la séquestration du jury pour délibérer.Il a dit que, lors de sa comparution devant le juge, hier, le juré était abattu, ébranlé, et qu'il pleurait.Il semblait regretter ce qu'il a fait.loint hier alors qu'il se trouvait à loliette, le procureur général du Québec, M.Herbert Marx, s'est refusé à tout commentaire, expliquant que l'affaire était « sub ju-dice ».La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 151 à quatre chiffres 6627 METRO Bernard Perreault, président du conseil d'administration de la STCUM.49-2-01 Mardi 2 décembre 1986 nbre T Pas de hausse des tarifs d'autobus et de métro en 87 les qui écoperont davantage, en raison de la forte hausse des évaluations dans ce secteur.L'industrie s'en tirera à bon compte.Ainsi, en 1987, la part des municipalités s'élèvera à $111,9 millions, comparativement à $6 millions pour le secteur commercial et industriel.C'est une situation que la banlieue et Montréal veulent corriger, avec l'aide de Québec, au cours de cette année « de répit », selon l'expression du maire Leduc.Non seulement les tarifs seront-ils gelés, mais en chiffres absolus, la part des usagers diminuera de 45,1 à 41,7 p.cent en 1987.La part du gouvernement variera très peu, passant de 33,2 à 34,7 p.cent.Pour les contribuables, la facture s'établira donc à 16 cents par $100*d'évaluation, Les usagers du transport en commun peuvent souffler: pas de hausse des tarifs en janvier prochain.phototheoue la presse soit $120 par tranche de $75 000 d'évaluation foncière.La direction de la STCUM a été forcée de préparer son budget avec plusieurs contraintes, en gardant notamment à l'esprit qu'elle devra, en 1987, renouveler les contrats de travail de 80 p.cent de ses employés.Un montant de près de $327 millions, soit environ 66 p.cent du budget, est essentiellement réservé au traitement l'es empl.^.-;:.La STCUM devra également débourser des montants additionnels importants au chapitre de l'énergie, n'ayant pas réussi à obtenir des tarifs préférentiels d'Hy-dro-Québec.Par contre, elle épargnera $4 millions au chapitre du carburant des autobus.La chute mondiale des prix du pétrole a fait baisser le prix du litre de gasoil en vrac de 32 à 27 cents.Le service de la dette obligataire entraînera des débours de $31 millions.À compter du 1er janvier, la ligne numéro 5 sera en opération toute l'année, ce qui imposera des coûts annuels supplémentaires de $4,4 millions.Il en sera de même pour le nouveau tronçon Du Collège/Côte-Vertu.Son exploitation entraînera une charge additionnelle de l'ordre de $600 000.L'augmentation décrétée par Québec du taux des cotisations de l'employeur à la Commission de la santé et de la sécurité du travail provoquera une autre charge imprévue de $2 millions en 1987, ce qui portera la cotisation totale annuelle de la STCUM à quelque $12 millions.Dans le domaine linguistique, M.Bourassa nie que la présence et la qualité du français se dégradent sous son administration.« l'admets que le Parti libéral est beaucoup plus surveillé que le Parti québécois dans ce domaine-là », de lancer M.Bourassa.Il soutient que son gouvernement applique la Loi 101 aussi rigoureusement que le Parti québécois qui, poursuit-il, a été le premier à la modifier en 1983.Comme il le fait sans relâche depuis plusieurs jours, M.Bourassa a fréquemment et fermement réaffirmé hier que la question de la langue est très importante pour lui, et qu'il n'entend pas bilingui-ser le Québec: « Il n'est pas question d'atténuer ni de compromettre le visage français du Québec ».11 rappelle que 31 poursuites pour affichage unilingue anglais ont été entreprises au cours des derniers mois, et s'efforce d'atténuer la portée des projets de loi 140 et 142, sur la fusion des organismes de la Charte de la iangue française et l'ouverture aux minorités ethniques des services sociaux et de santé en anglais.Le premier ministre se dit victime d'une campagne de démagogie, de fanatisme sur la présumée bilinguisation du Québec.S'il insiste sur son caractère français, il élude les questions qui portent sur une ouverture possible sur l'affichage bilingue.JEUNES Michel Leduc, vice-président du conseil d'administration de la STCUM.BOURASSA Création d'emplois: Bourassa admet certaines lenteurs encore plus loin de la moyenne annuelle de 80 000 qu'il devra maintenir dans le cours de son mandat pour en arriver aux 400 000 emplois promis lors de la dernière campagne électorale.S'il dit conserver cet objectif « réaliste » de 400 000 emplois en cinq ans, M.Bourassa commence à se préparer des portes de sortie : quelle sera la conjoncture américaine l'an prochain ?, demande-t-il.À quel niveau s'établira le prix du baril de pétrole en 1988?Dans l'ensemble, le premier ministre se félicite toutefois de son action en matière d'économie, affirmant avoir assaini les finances et les avoir équilibrées.« Maintenant, on vit selon nos moyens », dit-il, insistant sur l'importance de finances en santé.C'est pour cela qu'on ne peut répondre à toutes les demandes des employés de l'État, fait-il remarquer.Les impôts sont déjà très élevés à ses yeux, et il en va de même du déficit.D'où la modicité des offres du gouvernement à ses employés ce qui n'empêchera pas, espere-t-il, la conclusion d'une entente dans le secteur des affaires sociales aqant Noel.76 p.cent des Jeunes ont deja gage pérer les sommes perdues précédemment, ce qui selon les auteurs dénote un comportement « excessif » face au jeu.Au moins 1,7 p.cent des adolescents pourraient être définis comme des joueurs compulsifs ou pathologiques, une proportion semblable à celle que l'on retrouve dans la population adulte.De cette dernière donnée, on peut tirer deux hypothèses, selon l'un des auteurs de cette recherche le professeur Robert Ladou-ceur: « Ou bien les joueurs compulsifs d'aujourd'hui l'étaient déjà lorsqu'ils étaient adolescents, ou bien le nombre de joueurs compulsifs est en progression.» À quoi les jeunes jouent-ils?57 p.cent participent à des loteries, 45,2 p.cent gagent sur des événements sportifs, et 35,7 p.cent gagent aux cartes; 23,6 p.cent des adolescents interrogés misent plus d'une fois par semaine.Les montants sont généralement peu importants, mais 19,5 p.cent des répondants ont déjà misé $10 ou plus.Les auteurs de l'enquête souhaitent que l'on tienne compte de ces données dans le débat en cours sur la légalisation des casinos au Québec.Ils soulignent qu'une étude faite auprès des adolescents du New Jersey a révélé que dans cet État où les casinos sont légaux, 91 p.cent des jeunes s'adonnent à des jeux de hasard et d'argent, une proportion sensiblement plus élevée qu'au Québec.Tout en évitant d'attribuer cette différence exclusivement a la légalisation des maisons de jeu au New lersey, M.Ladouceur note: «On sait que l'accessibilité aux jeux a un effet sur les habitudes de jeu.» m y LA PRESSE.MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 \u2022 A3 Robert «Snake» Tremblay arrêté à Londres Recherché lui aussi en relation avec la tuerie de Lennoxville, c'est Scotland Yard qui lui a mis la main au collet ANDRE PÉPIN ¦ Robert « Snake » Tremblay, 31 ans, un membre des Hell's Angels recherché pour meurtre à la suite de la tuerie de Lennoxville, a été arrêté hier matin à Londres par une équipe de Scotland Yard.Il a été arrêté en compagnie d'une amie, Suzanne Maurice Çuthbert.C'est à la suite d'une information recueillie à Montréal par le service des renseignements criminels de la Sûreté du Québec qu'une filature a été entreprise ù Londres le jeudi 20 novembre.Tremblay s'est ensuite déplacé en Lspagnc, où il a séjourné à Orope-sa Delmar, prés de Barcelone.C'est quand il est rentré à Lon- dres que la police a intercepté le motard.Le couple a été arrêté au 53 Martin House, Rockinham Estate, à Londres.La Sûreté du Québec a confirmé l'information, tard hier soir.L'arrestation de Robert « Snake » Tremblay s'inscrit dans le cadre d'une opération d'envergure menée en Europe, en collaboration avec la SQ, pour retrouver les Hell's Angels en fuite depuis le début de l'enquête policière dans cette affaire.D'autres arrestations seraient imminentes.Dans plusieurs pays d'Europe, des recherches sont faites.Quelque 200 policiers de Scotland Yard, Robert «Snake» Tremblay a été arrêté hier à Londres.en poste dans différentes régions, sont aux aguets.Le témoignage du « chat > Dans un témoignage qu'il livrait au procès des quatre accusés, le délateur Gerry « le chat » Coulombe affirmait avoir vu Robert « Snake » Tremblay tirer sur son copain Guy-Louis Adam, le 25 mars 1985, à Lennoxville.« Adam s'approchait de moi, à l'extérieur, et Tremblay lui tirait dessus », avait indiqué le témoin délateur dans son témoignage.Il n'a pas été possible d'apprendre, hier soir, quand Robert « Snake » Tremblay serait ramené au Québec.Guy-Louis Adam, abattu le 25 mars 1985 à Lennoxville.Deux ans de prison à un juré « vendu » et six à «l'acheteur» Cela se passait il y a dix ans après un désaccord au procès du «doyen» du clan Dubois LEOPOLD LIZOTTE collaboration spéciale ¦ Si l'aveu inattendu du juré no 8, hier, au procès des Hell's, l'a évidemment emporté comme «spectacle», l'arrestation d'un jeune imprimeur de 28 ans, après le désaccord survenu au procès Dubois-Ouimet.en 1976, avait constitué une «bombe» au bruit tout aussi étourdissant.Les deux suspects étaient alors accusés d'avoir tué le gérant d'un hôtel de la Place lacques-Cartier.L'ainé du clan Dubois, de Saint-Henri, et son compagnon avaient été surpris au moment où ils jetaient dans le canal Lachine le corps d'un homme qu'ils venaient de rosser d'importance.L'instruction s'était terminée par un désaccord pour le moins «suspect».Dans les semaines suivantes, on avait suivi à la piste le juré no 9, |ean-Pierre Renaud, qui devait être accidentellement conduit au poste, un soir, pour avoir brûlé un feu rouge.Se croyant «cuit», il décida de raconter son aventure comme juré à des policiers qui n'en savaient proprement rien.Accusé d'entrave à la justice, pour s'être systématiquement opposé à un verdict de culpabilité, il devait éventuellement reconnaître sa culpabilité et être condamné à deux années de pénitencier par le juge (acques Ducros.On apprit alors que, pendant l'instruction même, un de ses beaux-frères, un jeune récidiviste du quartier Frontenac, lui avait refilé divers «cadeaux» en argent, tout en lui relayant les menaces.des Dubois, s'il ne réussissait pas à créer tout au moins un désaccord.Puis, celui-ci intervenu, il aurait rencontré un mystérieux personnage, dans un parc du nord de la ville, pour recevoir un magot final qui n'aurait cependant pas dépassé $2 000.Le messager dépéché sur place, et qui n'a jamais été retracé, lui aurait alors présente les «félicitations» de la «famille», selon l'expression utilisée dans le temps.Et plus souvent pour apeurer que pour congratuler.On apprit aussi que le jeune homme veillait souvent jusqu'à 4 heures du matin, pendant le délibéré, pour tenter de trouver des arguments capables d'amener ses collègues à innocenter les deux prévenus.Quant à son parent, Serge Ge-nest, il fut à son tour accusé et condamné à une peine de six années de prison.Un nouveau procès fut ordonné pour le deux accusés, qui, l'année suivante, devaient être déclarés coupables et condamnés au bagne à perpétuité.Les deux hommes sont toujours incarcérés.Depuis, on le sait, |ean-Guy a été rejoint, à Sainte-Anne-des-Plaines, par son frérot, Claude, généralement considéré comme le penseur ou le cerveau du clan.Lors du procès Morgentaler ¦ C'était le premier cas du genre, incidemment, et on aurait cru que tout le monde aurait tiré une certaine leçon de ces deux condamnations.Pourtant, deux jours après la sentence de Renaud, le juge Ducros écartait un juré à l'un des procès du Dr Henry Morgentaler en révélant par la suite à ses collègues que c'est leur compagnon maintenant absent qui était venu lui-même lui confier son secret.Quelqu'un lui avait offert de l'argent pour décider dans un sens.Mais le magistrat se refusa à préciser à l'avantage de quelle part cette offre avait été faite.Prison et amende pour avoir «achâllé» une femme-juré ¦ Pourtant aussi, en 1980, un jeune procureur qui occupait en défense dans une sensationnelle affaire de crime d'incendie, allait être accusé d'outrage au tribunal pour avoir tenté à trois reprises d'obtenir d'une femme, membre du jury, des renseignements sur les réactions de ses collègues à certains témoignages.Il avait même rencontré cette personne après que son manège eut été découvert et qu'elle ait été écartée du panel.Condamné à deux journées de détention et à une amende de $1 000 d'amende par l'ex-juge en chef lames K.Hugcsscn, il n'en a pas moins repris la pratique de sa profession, par la suite.Des manoeuvres.diaboliques ¦ Deux ans plus tôt, au terme d'un procès de onze mois, un autre juge avait été saisi de plaintes portées par deux autres femmes, qui mettaient en doute l'honnêteté de deux de leurs collègues, et qui disaient être victimes de manoeuvres diaboliques de la part de ces derniers.L'un des deux hommes auraient eu des contacts répétés, pendant le procès, avec un parent de l'un des avocats de la défense, et d'autres rencontres auraient PHOTO DENIS COURVILLE.LA PRESSE Les deux avocats de la défense, Mes Léo-René Maranda et Jacques Bouchard Dans le cadre de leur vaste enquête sur les Hell's Angels, les policiers de la S0 avaient déjà, le printemps dernier, investi quelque $6 millions dans l'opération.LASERPHOTO PC L'un des avocats de la Couronne, Me René Domingue La séquestration du jury remise en cause GERMAIN TARDIF ¦ L'incident d'hier, relativement au juré qui a accepté de l'argent, remet en question le problème de la séquestration du jury du début à la fin d'un gros procès.C'est l'opinion exprimée par l'un des avocats de la Couronne dans le procès des Hell's Angels accusés de meurtre.Me René Domingue.Au tout début de ce procès, alors que les membres du jury avaient été choisis, la police avait découvert que l'un d'eux avait un antécédent judiciaire pour vol d'essence.Il s'agit de la même personne qui a avoué s'être faite acheter.Le juge lean-Guy Boilard avait alors demandé aux avocats de la poursuite et de la défense de lui faire part de leurs opinions sur l'éventualité de séquestrer le jury.Comme ils déclinèrent tous l'invitation à donner leur opinion, le juge perdit patience écarta la séquestration, expliquant qu'il serait inhumain d'imposer une telle restriction pour un procès dont on prévoyait, à ce moment-là ( au début de septembre ), qu'il allait durer trois mois et s'étendre au-delà de la période des Fêtes.Les médias n'avaient pas fait mention de cet incident parce qu'il s'était déroulé hors de la présence du jury, et que par conséquent il était sous le coup d'une interdiction de publication.En plus de son geste humanitaire, le juge avisa d'ailleurs les jurés qu'ils n'avaient pas le droit de parler de la cause à qui que ce soit et les incita à ne pas répondre aux questions qui pourraient leur être posées.Ces avertissements, il allait par la suite les répéter chaque soir, avant l'ajournement.également eu lieu avec le gérant d'affaires de l'un des prévenus, un bijoutier bien connu.C'est dans son bureau que le magistrat avait écouté les doléances des deux plaignantes, et il n'avait finalement pas considéré leurs représentations comme as- sez sérieuses pour décréter un avortement de l'instruction, alors qu'on était en plein délibéré.L'accusé avait été finalement déclaré coupable et condamné.Puis, la Cour d'appel ordonna un nouveau procès pour de toutes autres raisons.La SO se fient coite ANDRÉ PÉPIN Séquestrer les jurés n'est plus qu'une mesure d'exception LEOPOLD LIZOTTE collaboration spéciale ¦ D'aucuns se demanderont naturellement si la séquestration des jurés, pendant toute la durée des procès importants, n'éviterait pas les incidents comme ceux d'hier.C'est bien possible.Ce qu'il faut savoir, c'est qu'il y a une trentaine d'années à peine, les jurys choisis pour tous les procès de meurtre, par exemple, étaient tenus incommunicado de la première à la dernière journée de l'instruction.Et non pas pendant les seules délibérations, comme aujourd'hui.1 Ce qui empêchait possiblement toutes pressions indues ou toutes tentatives de corruption.Aujourd'hui, assez bizarrement, les accusés, par le truchement de leurs procureurs, sont les rares personnes qui peuvent connaître l'adresse de chaque juré choisi.Ce dont ils n'ont d'ailleurs pas tellement besoin, s'ils disposent d'amis en état de surveiller leurs déplacements, à chaque ajournement de ta cour.Pourquoi a-t-on aboli la pratique ancienne?Cela remonte à certains incidents survenus au cours du procès Pearson.Cela avait été le plus long, depuis des années, et coincés dans leurs chambrettes sous les combles du 100, Notre-Dame, certains membres du panel en étaient presque venus aux coups.On voulu éviter des incidents plus graves encore.Puis de procès qui ne duraient jusque-là qu'une semaine au maximum, perdurèrent jusqu'à un mois.La décision ayant été prise de mieux loger et nourrir les douze hommes et femmes, pour leur rendre la tâche moins pénible, on se rendit compte que les frais de tels procès s'élevaient facilement à des centaines de milliers de dollars chaque année.Au fil des années, ces messieurs-dames prirent rapidement l'habitude des chambres d'hôtel, des gueuletons et même des con- sommations permises.Ils en vinrent à exiger constamment de meilleures conditions.Certain jour un juge dut consentir à ce qu'on leur offre un repas aux fruits de mer au lieu des mets chinois qu'on avait prévus.Mais il refusa net, quelques jours plus tard, d'ordonner leur transfert dans un hôtel avec piscine intérieure comme on le lui avait réclamé.Devant ces exigences, on peut se demander si, à la fin, la non-séquestration a débouché sur de réelles économies.Surtout qu'en plusieurs occasions de très longs procès ont dû être recommencés.Comme on devra peut-être s'y résoudre dans le cas des Hells.¦ Pour ne pas nuire au processus judiciaire en cours, par déférence pour le tribunal, la direction et ies enquêteurs de la Sûreté du Québec n'ont fait aucun commentaire à la suite de la déclaration fracassante, hier, du juré numéro 8 au procès pour meurtres des 4 accusés du groupe des Hell's Angels.Des informations obtenues par LA PRESSE permettent néanmoins d'affirmer qu'une enquête serrée est menée pour éclaircir cette affaire.Le juré impliqué est un homme de Saint-Eustachc.Il aurait été interrogé hier soir, par les enquêteurs de la SQ et on s'apprêterait à assurer sa sécurité.Il n'était pas question, hier soir, qu'il rentre cliez-lui, a-t-on appris de source bien informée.L'aveu extrêmement grave du juré a semé l'émoi au quartier général de la.SQ, rue Parthenais à Montréal.À l'annonce de la nouvelle, tous les porte-parole se sont réunis pour décider de l'attitude à adopter à l'égard des médias.Le directeur général de la Sûreté du Québec, M.Jacques Bcau-doin, a immédiatement été alerté pour que les décisions qui s'imposent dans pareilles circonstances soient prises au plus haut niveau possible.M.Bcaudoin avait momentanément quitté le quartier général de la SQ, au moment où le juré a révélé au tribunal qu'il avait été acheté par les Hell's An-gels.En fin d'après-midi, après quelques heures de pourparlers dans les locaux de la direction de la SQ, les porte-parole, c'est-à-dire les membres du service des relations publiques, ont fait savoir qu'aucun commentaire ne serait fait sur cet événement.« C'est l'affaire du président du tribunal, le juge lean-Guy Boilard, qui dirige le procès », a dit laconiquement un policier.Pour l'instant, la SQ refuse de dévoiler le moindre indice.Toute décision au sujet de cette retentissante enquête sur le groupe de motards doit recevoir l'approbation de la haute direction.Le directeur Bcaudoin, dans une entrevue à LA PRESSE, il y a quelques mois à peine, avait affirmé que l'enquête sur l'affaire des meurtres de Lennoxville était la plus importante de l'histoire de la SQ.Le printemps dernier, la SQ avait déjà consacré $6 millions à cette affaire.Durant tout l'été, des enquêteurs ont poursuivi leurs recherches, ce qui permet d'estimer à quelque $10 millions le coût de cette retentissante affaire.( A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 19B6 Martuccî se défend haut et fort de notre bureau de Qu/bec QUÉBEC ¦ Contrairement à ce que soutient le premier ministre en parlant du « week-end noir de l'information », le président du Conseil de la langue française, M.lean Martucci, estime que l'étude Maurais, si controversée, « fournit un portrait fidèle de l'affichage en 1986».L'étude en question concluait à un recul récent du français dans l'affichage commercial à Montréal.Elle a été diffusée en manchette de trois quotidiens \u2014 LA PRESSE.Le Devoir et Le Soleil \u2014 le samedi 15 novembre dernier.On lui a ensuite reproché, tant au gouvernement que chez les commentateurs, des erreurs méthodologiques ; des comparaisons « biaisées » avec des études antérieures ; une diffusion trop sélective, apparentée a un « coulage » ; et une intervention partisane dans le débat linguistique, M.Martucci ayant rencontré le chef du Parti québécois, M.Pierre Marc lohnson, justement à la veille de la publication de cette étude.Fait rare, hier matin.M.Martucci convoquait la presse pour s'expliquer.Il admet que la diffusion de l'étude a été « déficiente, mais sans calcul ».Le Soleil savait que Jean Martucci laserphoto pc l'étude allait être publiée et en avait demandé une copie.Cette publication a eu lieu le 13 novembre, comme 54e étude de la série « Notes et documents » du Conseil, qui l'a fait parvenir au quotidien de Québec.LA PRESSE l'a obtenue parce qu'une de ses journalistes est membre du Conseil.Et « quelqu'un » du Conseil, que M.Martucci n'identifie pas, a pris l'initiative d'en envoyer un exemplaire au Devoir.« Nous ne faisons jamais de conférence de presse ou de communique pour nos études » ; en faire pour celle-ci aurait pu être mal interprété, répond-il à ceux qui lui reprochent la « diffusion sélective ».Quant à la méthodologie, il admet qu'un point puisse « faire l'objet d'une critique », mais que ce n'est pas une raison pour jeter le « discrédit » sur l'ensemble de l'étude ou sur la totalité des recherches faites par le Conseil.« Les conclusions étaient précédées de mises en garde » dont les journaux n'ont pas tenu compte.Quant a sa rencontre avec M.lohnson, au bureau de celui-ci et en rien « semi-clandestine » comme Mme Lise Bacon (qu'il ne nomme pas) l'a laissé entendre, M.Martucci dit qu'elle n'avait aucun lien avec l'étude Maurais.« Le chef de l'opposition officielle m'a, comme tout représentant du peuple peut le faire, demandé de l'information sur la Loi 101 et le projet de loi 140» (qui abolit, entre autres, le Conseil de la langue française).M.Martucci déplore d'ailleurs que peu d'autres députés lui aient demandé son avis, mis à part le député libéral de Vanier, M.Jean-Guy Lemieux.Un autre député qu'il aurait bien aimé rencontrer est la ministre responsable de la Loi 101, Mme Lise Bacon.Mais depuis le 25 avril, toutes ses demandes en ce sens ont échoué.C'est d'ailleurs le seul sujet, de tous les propos du président du Conseil de la langue française, que Mme Bacon a accepté de commenter hier : « Pauvre M.Martucci, il fait donc pitié », a-t- elle lanc« à son entrée à l'Assemblée nationale.Entré c\" fonction le Ier août 1985, en pleine course au leadership péqK'ste.M.Martucci se défend d'yv°ir eu « des relations » avec le gouvernement précédent.Le relâchement sur l'affichage unilingue français, prescrit par la Loi 101, remonte à 1982, affirme-t-il d'ail'eurs- Ce « laxisme, y compris & l'endroit des contrevenants », il l'attribue à un « déclin de l'intérêt public, six ou sept ans après l'adoption de la Charte de la langue française ».Le contât de M.Martucci, à la présidence du Conseil, est en vigueur jusflo'en 1990 \u2014 au salaire annuel d£ $75 000.Il n'a aucunement l'intention de démissionner, bien que ses « relations » avec le gouvernement Bourassa soient difficiles.« Mon propre avenir n'est pas en jeu ic' »» a-t-il répondu hier aux reporters qui lui posaient la question- \" Ie 11 ;li aucune raison de démis*'onner °\"e mon P°ste.Le seul motif qui pourrait m'y inciter serait si mon départ était le prix à payer Pour préserver l'intégrité du Conseil et de ses pouvoirs ».En attendant, le remplacement du Conseil par un Haut comité de la langue n'est, aux dires de M.Martucci- qu'une intention inscrite dans le projet de loi 140, actuellement débattu à l'Assemblée nationale- La commission Forget veut améliorer la condition des vieux travailleurs Preuc Canadienne OTTAWA ¦ La commission d'enquête sur l'assurance-chômage présidée par l'ex-ministre québécois Claude Forget recommandera une plus longue période de prestations pour un travailleurs mis à pied après avoir passé 30 ans sur le marché du travail.Dans ses 49 recommandations, dont une copie a été obtenue hier par le député néo-démocrate John Rodriguez, la commission Forget maintient toutefois son projet controversé de baser les prestations d'as-surance-chômage sur la moyenne des revenus des 52 semaines précédant la mise à pied, au lieu des 20 actuelles.Aux Communes, le ministre de l'Emploi Benoit Bouchard s'est contenté d'annoncer que le rapport Forget sera rendu public mercredi.Suivant les recommandations du rapport, les travailleurs auraient droit d'accumuler deux semaines supplémentaires de prestations pour chaque année de travail, jusqu'à concurrence de 25 ans (50 semaines), ce qui pourrait jusqu'à doubler la période normale de perstation.Mais ces semaines supplémentaires ne pourraient être retirées que par ceux qui sont depuis plus de 30 ans sur le marché du travail.Selon la commission Forget, le nouveau régime d'assurance chômage devrait prévoir: ¦ une norme d'admissibilité uniforme correspondant à un total cumulatif de 350 heures de travail.¦ des prestations proportionnelles à la moyenne de la rénumération assurable des 52 semaines précédant la perte de l'emploi.¦ le versement des prestations durant 50 semaines après une période de carence de deux semaines.¦ des prestations égales aux deux-tiers de la rénumération assurable, elle-même soumise à un maximum annuel.¦ un régime d'accumulation de droits.La commission demande en outre que les travailleurs mis en lock-out, pendant la durée d'application d'une convention collective puissent recevoir de l'assurance-chômage.Les chefs syndicaux tombent à bras raccourcis sur le régime Bourassa USA BINSSC ¦ Le premier ministre Robert Bourassa, qui termine aujourd'hui la première année de son retour au pouvoir, s'est fait rabroué hier par les présidents des trois centrales syndicales \u2014 CSN-FTQ-CEQ \u2014 qui reprochent à ce « pyromane compulsif » d'avoir, en 12 mois, ramené le Québec « au bord de la confrontation sociale ».« Tous les québécois sont en deuil depuis l'élection de ce gouvernement bâtard, de lancer Louis Laberge.président de la FTQ (et lui-même en deuil de sa soeur ainée).à une foule enthousiaste de I 500 personnes, réunies au Palais du commerce.Tout ce qu'on a bâti, même la Loi 101, est attaque.» MM Gérald Larose (CSN).Yvon Charbonneau (CEQ) et M.Laberge, qui doivent avec M.Jac-ques Proulx, président de l'Union des producteurs agricoles, rencontrer ce matin M.Bourassa à Quebec, sont tombés à bras raccourcis sur le « régime Bourassa Il » qui, après un an, a réussi à mettre « tout le monde en maudit ».M.Proulx a fait parvenir un télégramme d'appui aux dirigeants des centrales.Les trois centrales organisent une importante manifestation dimanche, le 14 décembre prochain, des travailleurs de la construction et des salariés secteur public et parapublic à Montréal.« Le temps est venu, de dire M.Laberge, pour tous de démontrer au gouvernement qu'on n'est pas des tapis que tu mets à la porte pour t'essuyer les pieds dessus! » Les trois centrales reprochent au gouvernement Bourassa de piétiner « systématiquement » les droits syndicaux avec ses différentes lois ou projet de loi \u2014 160 dans le secteur public, 106 et 119 dans la construction \u2014 et « d'en-carcaner » les négociations du secteur public dans le cadre de la Loi 37, qu'un jugement déclara-toire de la Cour supérieure déclare inconstitutionnelle.M.Larose s'en est pris aux privatisations « faites sur la gueule, sans égard aux travailleurs et en ne se demandant qu'une seule chose: est-ce que ça va faire plaisir aux amis?Le tout le fruit d'une idéologie plaquée ».À titre d'exemple, il a cité les cas du Manoir Richelieu à Pointe-au-Pic.Québecair.SOQUEM.la Raffinerie de sucre, la Société Générale de Financement, Madelipéche, Dofor et autres.« La privatisation, c'est un contrat de démolition, sans soumission.» M.Laberge s'est demandé pourquoi le gouvernement veut mettre la « mainmise » sur l'industrie de la construction (avec son projet de loi 119 abolisant le permis de travail) alors qu'ailleurs il recommande de réduire sa presence?« C'était trop paisible dans l'industrie.Il n'y a pas eu de cassage de gueule depuis trop Ion-temps! » MM.Larose et Charbonneau.s'en sont pris au gouvernement pour la Loi 160.adoptée récemment pour mettre fin aux débrayages illégaux dans les établissements de santé, en la qualifiant de « loi des mesures de guerre ».Ils faisaient référence à la loi du même nom adoptée d'urgence par le gouvernement d'Ottawa pendant la Crise d'octobre en 1970.M.Bourrasa était alors premier ministre du Québec.M.Charbonneau a dénoncé « l'attitude fermée » du gouverne- HILTON INTERNATIONAL QUÉBEC 3, Place Québec, Québec- L'hospitalité, ça nous connaît! Notre personnel courtois vous traitera aux petits soins.Tous vos besoins seront comblés! Plan familial Hilton.Les enfants qui partagent la chambre de leur(s) parent(s) sont logés gratuitement, peu importe leur âge.(Maximum de 4 personnes par chambre.) Pour réserver, appelez votre agent de voyages ou composez le 1-800-268-9275 ou téléphonez-nous au (418)647-24//.Tous les jours de la semaine.lundi Mardi c Mercret Jeudi Vendre* Samedi ' Dimam f f>\"> chambre, une on deux personnels) tir chambre, isponibilité.\"i'tirif'consenti sur demande seulement \\on applicable aux groupes.In i igueur jusqii 'au J'J décembre 1986.L'ACCUEIL, ON PREND ÇA À COEUR ment dans les négociations avec ses 300 000 salariés et celle du Conseil du Trésor qui s'asseoit sur son offre de 3,5 p.cent en 1986.même après que l'Institut de recherche et d'information sur le rémunération eut constaté qu'en 1985, les salariés du secteur privé dans des emplois comparables gagnaient de 10 à 14 p.cent de plus que dans le secteur public.Des représentants de l'Association nationale des étudiants du Québec et du Mouvement Québec Français ont aussi pris part au rassemblement des délégués des trois centrales.Gérald Larose, président de la CSN, accompagné d'une animatrice et de MM Louis Laberge et M.Yvon Charbonneau, respectivement président de la FTQ et de la CEQ.ph0t0 robert na00n.LA presse NE MANQUEZ PAS LE SEUL SANS-ESCALE- COINÇAGE-TASSAGE- TAFSgE POUR WASHINGTON Les supervols Presidential par réactés BAe 146 portent le confort et l'agrément à de nouveaux sommets.Nos nouveaux avions extra-silencieux vous offrent le raffinement de sièges en cuir, un ample dégagement aux jambes et de spacieux compartiments P°u* vos bagages à main.Nous avons maintenant deux vols quotidiens sans escale sur Washing*00 LwUes, en plus Washington Atlanta Miami/Oriando i partir tli à partir de *25& *160 *m aUtr-ntoar alia-rttouf ailtr-rttaur \u2022En vigueur iuxiu'ju» volkdu 8 'ff\"?\" \"87- .flu* ta* w l'achat de u£ fflmn JbMm«2flfi i &,J' SlSfSASS?\" d° ChaniC' Ptnakthapplicableetnombred.UifalmuU.V*«\"ujxitaadechant,,.de correspondances éclair avec de ÉP*andes villes: Atlanta, Detroit, Indianapolis, Miar^, Orlando et Sarasota-Bradenton.Mais nos tarifs restent au bas de l'échelle.Quant au service Presidential, c'est le vrai traitement présidentiel sur toute la ligne.nt Pour réserver, adressez-vous à votre agence de voyages ou à Presidential (\"XV\" dans le Guide officiel), en composant 1-800-257-7700.Prenez un de nos nouveaux réactés BAe 146.Et offrez-vous le délassement, le dégagement, le contentement sur Presidential.PRESIDENTIAL I i LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 \u2022 A5 Pierre Foglia Le maire de Montréal, Jean Doré, et le premier ministre du Ouebec, Robert Bourassa, ont tenu une conférence de presse conjointe au sortir de leur entretien.photo jeanyves letourneau.la presse La loi 101 doit être respectée et les contrevenants poursuivis, soutient Doré MARIANB FAX/RE AU ¦ Pour le maire |ean Dore, la loi ÎOI doit être respectée, et le gouvernement doit poursuivre les contrevenants.Tel est le message qu'il a transmis au premier ministre Bourassa au cours d'un entretien, hier, lui signalant l'importance de sauvegarder la paix sociale qui s'est instaurée à Montréal.« On ne peut pas remettre en cause une relative paix sociale sur la question de la langue qui prévalait à Montreal depuis un certain temps », de dire le maire de Montréal au cours d'une conférence de presse conjointe avec le premier ministre, au sortir de leur rencontre.« Paix sociale qui doit prévaloir pour l'avenir aussi, de façon a pouvoir créer un climat propice à la collaboration de l'ensemble des milieux au développement de Montréal, ce qui est notre priorité.» « Sur la langue, de poursuivre le maire Doré, on s'entend pour dire qu'il est important que la loi 101 soit respectée jusqu'à ce qu'elle soit amendée.M.Bourassa m'a dit que telle était l'intention de son gouvernement.» Interrogé beaucoup plus longuement sur la loi I0I que sur leurs pourparlers, le premier ministre Bourassa s'est défendu de vouloir porter atteinte au visage français de Montréal ( et du Québec).Il s'est même dit d'accord avec là position de la Chambre de Commerce de Montréal.« La Chambre souhaite qu'on n'amende pas la loi I0l sur le plan de l'affichage.|e n'ai pas dit qu'on le ferait.» Il rappelle qu'il y a actuellement 31 poursuites devant les tribunaux, relativement à l'affichage.Le maire lean Doré signale « l'importance du respect de la loi.Les signaux doivent être clairs, conseille-t-il.Le gouvernement a déjà entrepris des poursuites, il doit continuer à le faire.S'il y a des contrevenants, on doit les poursuivre.» Il se dit contre le « zonage linguistique » tandis que le premier ministre Bourassa se défend d'avoir suggère l'idée de districts bilingues.Comités et réunions périodiques Les dossiers économiques de Montréal ont également été au coeur des discussions entre les deux hommes politiques.« Nous nous sommes entendus, M.Doré et moi, de dire le premier ministre Bourassa, pour accorder la priorité absolue aux dossiers économiques dans nos relations et nos activités convergentes.C'est de cette façon que nous pourrons améliorer la qualité de la vie, de même que les politiques culturelles et sociales.» « Nous avons convenu de tenir des rencontres périodiques pour faire le tour des dossiers communs, d'expliquer à son tour le maire Doré.De plus, des petits groupes de travail se pencheront sur des dossiers plus sectorisés de façon à ce qu'on puisse être associés ou consultés quand le gouvernement décidera de modifier ses politiques ou de prendre des décisions conecrant Montréal.» Alors que M.Doré parle d'une « nouvelle collaboration » entre les deux niveaux de gouvernement, le premier ministre la qualifie «d'entente cordiale ».On a également appris que Montréal demande des amendements à sa charte le plus rapidement possible ( avant le 21 décembre ).Et cela sur au moins deux points: pour lui per-metre d'abolir la taxe d'eau, et lui permettre de maintenir la surtaxe sur les immeubles commerciaux.M.Bourassa qui n'a pas voulu qualifier ses relations avec l'administration précédente, se dit « très encou-r;i^e par l'approche concrete et précise » du maire Doré.« Nous entendons colaborer étroitement ».dit-il sur plusieurs questions dont le centre bancaire international, la haute technologie, l'Est de Montréal, etc.Il s'est refusé à dire quoi que ce soit sur le financement de la STCUM oii le maire Doré veut que le gouvernement québécois maintienne son* niveau actuel de subventions.Le SIDA fait son apparition dans la pub Agence France Presse WASHINGTON ¦ « l'aime le sexe, mais je ne suis pas prête à en mourir » : pour la premiere fois hier, un fabricant américain de préservatifs a joué ouvertement sur la peur du SIDA dans un encart publicitaire illustré par cette déclaration choc.chezBIRKS Un siècle de tradition et de beauté: S.T.Dupont.Artisans d'une précision consommée et art français classique font d'un outil fonctionnel une oeuvre d'art et un objet de luxe.Briquets et stylos en plaqué argent, plaqué or et Laque de Chine véritable.Parfaitement BIRKS Publiée sur une demi-page par le quotidien national USA Today \u2014 le premier journal à avoir accepté un tel encart \u2014 la publicité de la société Ansell International montre une jeune femme, l'air inquiet, qui ne cache pas qu'elle « a peur » du SIDA.« |e n'avais jamais pensé que des relations intimes pourraient devenir une question de vie ou de mort », fait dire à la jeune femme cette publicité particulièrement directe du plus grand fabricant américain de préservatifs.Plusieurs autres grands journaux américains, dont le quotidien The New York Times et les magazines Time et Newsweek, ont refusé cet encart, a indiqué hier un porte-parole de la société.Les grandes chaînes de télévision refusent, pour leur part, systématiquement de passer toute publicité pour des préservatifs.À la suite des cris d'alarme lancés récemment par des responsables et spécialistes américains de la santé, la peur du SIDA, sensible chez les homosexuels, s'est étendue à la population hétérosexuelle.Selon Ansell International, l'utilisation de ses préservatifs permettra de réduire de façon « spectaculaire » les risques d'attraper le SIDA.commerciaux seulement sans nantissement.Rapid Finance Co.Ltd.342-4488 UNE FRANCHISE Voyages vUn pouvoir d'achat vUn système éprouvé vUne image de marquè\\ Votre agence de voyages vune formation continue Une opportunité de carrière vUn réseau international \\^-4-^ / / Une franchise UNIGLOBE est peut-être disponible dans votre région \"\"Appelez notre bureau régional immédiatement.y^S ^^S».pourVenseignem'ents additionnels: (514) 879-0662 J^W REPARATION GRATUITE! «Seulement le coût des pièces nécessaires» MACHINE À ÉCRIRE \u2022 Cueillette et livraison \u2022 ($3.00) et + Montréal - Laval - Rive sud \u2022 Électrique \u2022 Électronique \u2022 Manuelle Nous demandons des: machines a écrire (tous les modèles acceptes) pour les reparer et les verifier complètement et gratuitement.Travail ellectué par nos etudiants-techni-ciens en stage de perfectionnement.\u2022 Réparation professionnelle1 GARANTIE 3 MOIS Nous avons besoin de tous les modèles de machines.Confiez-nous la vôtre! Profitez-en et appelez-nous! C Centre de Formation Techniqut de machine $ de bureau HEURES D'AFFAIRES: Lundi au vendredi V h ci 17 h 221A ouest, boul.Crémazie, Montréal, Québec 383-8330 divers à la campagne I hilipsburg est un village où il se passe si peu de choses, que lorsque survient un événement les journaux écrivent que c'est arrivé au village voisin de Frclighsburg ou de Saint-Armand.Mais c'est pourtant bien à Philipsburg, qu'est arrivée l'histoire que je vous conte maintenant.À Philipsburg, sur le bord du lac Champlain, 290 habitants, un dépanneur, un restaurant.La rue principale qui relie l'ancienne route 7 à l'autoroute qui mène au Vermont, s'appelle la rue Montgomery, du nom de George Montgomery, un avocat qui a eu deux enfants, George junior, aujourd'hui juge ù la Cour supérieure, et une fille, Enid qui.elle, a hérité de la maison familiale, le « château » comme on dit dans le village ; une de ces grandes demeures de pierre, plus citadine que villageoise, construite à flanc de coteau, qu'on ne voit pas de la rue, quand les arbres sont feuillus.Aujourd'hui, le « château » est habité par trois personnes.Enid, qui est veuve depuis très longtemps.Son fils, Hugh MacFarlanc.du nom de son père, 35 ans.Et le fils de Hugh, |ohn.Quant à la mere de |ohn, elle est retournée habiter au village, tout en restant très liée aux occupants du château.C'est par elle que commence l'histoire.Il y a environ 15 jours, au moment de monter dans sa voiture, elle découvre un papier plie sous l'essuie-glace.C'est une tentative d'extorsion : «Si vous ne voulez pas qu'il arrive d'ennuis a votre maison et à vos proches, mette/.$10 000 dans un sac de papier que vous déposerez sur le marches de l'église»! La jeune femme comprend que la maison dont parlent les rançonneurs, c'est le «château ».Et que son fils et son chum Hugh MacFarlane sont menacés.Ça tombe mal, Hugh est absent.Il est à Toronto, avec sa mere, à la foire agricole.Mais quand il revient le lendemain, lui aussi trouve un papier sous l'essuie-glacc de son camion: «Dernière chance.$10 000 ce n'est pas cher pour avoir la paix.Et pour garder le petit lohn en santé.Attention, n'avertissez pas la police, on a des yeux partout ! ».C'est pourtant ce que fait sagement Hugh MacFarlane.Il avertit la Sûreté du Québec à Cowansville.On lui recommande de prendre grand soin de son fils.Pour le reste, l'enquête suivra son cours-Deux jours après, le feu prend dans une grange qui appartient à l'oncle de MacFarlane, le juge de la Cour supérieure.Puis d'autres menaces arrivent, plus pressantes.El jeudi dernier, enfin, la police qui savait à peu près a quoi s'en tenir, tend son piège.Un sac de papier, contenant $10 000 en billets marqués, est déposé sur les marches de l'église.Une jeune fille du village passe le ramasser.Elle est prise en filature et arrêtée en même temps que son ami alors qu'ils sont en train de compter leurs faux billets.Racontée comme cela, l'histoire à l'air d'un fait divers ordinaire, commis par des apprentis bandits terriblement maladroits.Parce qu'enfin, on peut se demander, c'est quoi au juste l'idée, de se lancer dans une affaire d'extorsion, dans un village de 290 habitants où on est déjà bien connu, et où on n'a pas.d'avance, très bonne réputation.Mais c'est pas ça.C'est pas une histoire de petits voyous qui ont monté un coup, comme ça, n'importe comment, au hasard.C'est pas de la crapulcrie urbaine, cette affaire-là.C'est d'abord une histoire de village.Au départ, il y a d'abord une rumeur qui traine depuis des années, une rumeur qui dit qu'au « château » ils sont très riches.Hugh MacFarlane et sa mère passent pour avoir des millions, qu'ils auraient ramassés, m'a-t-on raconté, « en jouant a la bourse ».Et même au village d'à côté, la piplette de l'épicerie m'a dit : « Pas un, ni deux, ni trois millions, huit ! |e le sais par quelqu'un qui connait quelqu'un à la bourse de New York.» II est pourtant difficile d'avoir l'air plus pauvre que Hugh MacFarlane.Un hippie chevelu et barbu surgi des années 60, un peu hagard, un peu ridicule, comme ces soldats auxquels on n'a pas dit que la guerre était finie et qui montent encore la garde, en plein désert.Mais ce n'est qu'une première impression.La seconde, qui vient vite, c'est que cet homme-là mène son combat à lui, sans bruit, sans déranger personne, modestement, mais avec une patience têtue et infinie.Au village, on dit avec un sourire qui laisse entendre que Hugh est peut-être un peu obtus, on dit qu'il aime beaucoup ses vaches.C'est vrai, et pas seulement ses vaches.Sa terre aussi.Il s'intéresse à l'agriculture biologique; il se préoccupe de pollution.D'environnement.De paix.De Dieu.Quant au château, le pauvre, il n'a de château que la réputation.C'est un bric-à-brac invraisemblable, divisé en pièces sombres et submergées de meubles et de bibelots, avec des foyers assez grands pour brûler des arbres entiers, et peuplées de chiens qui viennent vous sentir les mains.Le telephone n'arrête pas de sonner.La mère de Hugh passe comme une ombre, trop gênée pour vous regarder et répondre à votre bonjour.Bref, je suis en train de vous dire qu'il y a tout ce qu'il faut au château pour nourrir la curiosité des 290 villageois.Pas étonnant non plus qu'il y ait eu du magot caché dans l'air ; à la campagne il est courant de croire qu'on cache sa richesse en montrant sa misère.C'est probablement à cela que se sont laissé prendre les deux petits voyous qui ont tenté le coup.À cette histoire de trésor d'abord, et aussi à cette image de monsieur très doux, qui ne saurait pas se défendre.D'ailleurs ils lui envoyaient la main, en signe d'amitié, quand ils le croisaient sur le chemin.Bonjour, M.MacFarlane !.C'est bien une histoire de campagne, allez.Les bonjours ne disent pas ce qu'ils veulent dire.Et on ne raconte pas le tiers de ce qu'on sait, surtout à un étranger.Alors à un journaliste, pensez ! C'est bien une histoire de village.Si vous vous y arrêtez, on vous jurera même qu'il ne s'est rien passé.Attention, sirop.¦ |e voulais vous dire, à propos de la musique de Lance et compte : j'en ai rien à foutre que les paroles soient seulement en anglais.je trippais sur la musique de Lance et compte parce que je croyais que les gars avaient composé par exprès de la musique de joueurs de hockey.|c trouvais que c'était une belle imitation de pop sucré, une caricature réussie des laid back chromes d'un Billy loci par exemple.Mais pas du tout ! Ni imitation, ni caricature ! Il n'y a aucun clin d'oeil là-dedans.C'est à écouter au premier degré.Ma grand foi du bon Dieu, ils trouvent ça bon pour vrai ! Voulez-vous bien me dire pourquoi on devrait mettre ça en français ?Pourquoi on irait noyer nos plus beaux mots dans cet espèce de saloperie de sirop? A6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 Ambulances : de nouveaux horaires en préparation ¦ Les représentants des ambulanciers travaillaient toujours, tard hier soir, à la fabrication d'horaires qui leur seraient plus acceptables que ceux imposés par Urgence Santé et qui, selon le syndicat, permettraient d'offrir un meilleur service d'ambulance à la population.En attendant, les ambulanciers se conforment aux horaires d'hiver prévus qui, la semaine dernière, avalent provoqué des arrêts de travail et perturbé le service.Mme Suzanne Thomas, porte-parole du Conseil régional de la santé et des services sociaux du Montréal métropolitain (CRSSSMM), a déclaré hier soir a LA PRESSE que le service est normal et que tout fonctionne dans l'ordre.VENEZ CHEZ Le nouveau Mâ de comma: L'ordinateur personnel le plus avancé \u2022 Une architecture supérieure de 32 bit exécutant 2 fois plus d'information que les ordinateurs de 16 bit dans la même période de temps.\u2022 Peut exécuter des programmes d'ingénierie 2 à 3 fois plus vite que d'autres machines AT.\u2022 Une puissance de rapidité de 16 MHZ.386 wB -1 comPAa \u2022 Le logiciel étendu Memory Manager de Compaq vous permet d'utiliser jusqu'à 8 méga-octets à haute vitesse, la mémoire vive de 32 bit fonctionne avec des programmes suivant le Lotus*, Intel* et la mémoire étendue spé-1 cifique du MierosoFT*| (LIM.).Idéal pour les réseaux et les usagers multiples, de par sa rapidité exceptionnelle.Pour une démonstration gratuite, appelez dès aujourd'hui votre Centre D'Affaires Professionnels Compucenlre.cnmpucEnTRE 1 CtUTWt iHCUUtt Dt l'OWDWAHW PtWOWEL | SCSI MCIU.«01 Uoa M.UHittHl.IMM.CM A QUEBEC - ACHiCOUTIMI RÉGION DE MONTRÉAL \u2022 Gttrtn Ot U C*p»t*N \u2022 R*c* LMrlR » Ptact FlBur de lyt \u2022 Plie* wmtittti \u2022 CmltwlMl .\u2022 Ptaz&Atau-Nrfc.n A DflWMWOVtLlE ^ \u2022 ?nm»a»4n Stemm \u2022 C*ntrt hM \u2022 Plice «trt» \u2022 Ptw leurrai Les syndiqués de Laval demandent à l'administration de négocier ¦ Les cols bleus et les employés de bureau de Laval demandent à l'administration munici pale de s'asseoir à la table de négociation et de révoquer le contrat qu'elle a accordé à une -firme privée.Ces syndiqués sont d'avis que les négociateurs privés font exprès pour ne pas en arriver à des ententes avec leurs représentants, simplement pour faire augmenter leurs honoraires.Plus de 300 de ces employés municipaux se sont entassés dans la salle du conseil, hier soir, afin d'assister à l'assmblée mensuelle des édiles.Sous les regards de quelques policiers.Ht n'ont pas trop dérangé l'allure de la rencontre qui n'a duré que 45 minutes.Il apparaît cependant évident que ces fonctionnaires \u2022ont bien décidés à avoir gain de cause.Aux affaires nouvelles, le seul conseiller du Parti de l'unité lavalloise (PUL), M.Maurice Clermont, a eu son moment de gloire lorsqu'il a pris la défense des cols bleus, des employés de bureau et des pompiers.M.Clermont a été applaudi comme il ne l'a jamais été par l'assistance.À la période de questions, un permanent du syndicat des cols bleus, affilié à la CSD, et la présidente du syndicat des employés de bureau, ont reproché au maire Claude Lefebvre de laisser trop de place a des personnes qui n'ont rien à voir dans l'administration municipale quotidienne.Dans un premier temps, disent-ils, c'est toujours un porte-paroie payé à contrat qui fait état des négociations pour la Ville auprès de la presse au lieu du maire.« Puis, au prix que les négociateurs privés chargent, il n'en aurait pas coûté plus cher à la Ville pour signer des conventions collectives de travail », croit Mme lacqueline Vachon, présidente du syndicat des employés de bureau.Selon les dirigeants syndicaux, les représentants patronaux à la table de négociation vont à rencontre des déclarations faites auparavant par le maire Lefebvre, principalement f>our ce qui est de la sécurité au travail chez es cols bleus.«On veut enlever des droits aux cols bleus », souligne François Vaudreuil.de la CSD.Quant au président du syndicat des cols bleus, M.Roland Carlos, il a dit au maire : « Ça fait longtemps que vous me demandez de venir assister à une assemlbée syndicale, je vous invite vendredi après-midi.» Vendredi, les employés manuels feront une grève de 24 heures.Les cols bleus et les employés de bureau affirment qu'ils veulent négocier et qu'ils ne recherchent pas la grève.Ils soutiennent cependant qu'ils ne reculeront pas devant rien pour avoir gain de cause.Ils ont quitté la salle du conseil municipal en scandant la chanson : « Solidarité mes frères.» La manifestation des employés municipaux syndiqués de Laval PHOTO JEAN-YVES IETOURNEAU LA PRESSE Commandant Jean Gilbert.Air Canada et Commandant Bryan Crook.Air Nova.Un air de bienvenue dans l'air des provinces maritimes Air Canada est heureuse de vous très commode, coïncidant avec les quatre présenter les professionnels d'Air Nova.vols quotidiens d'Air Canada sans escale Une équipe sympathique, qui vous vers Halifax.fera, mieux que quiconque, visiter les La prochaine fois que le travail ou les provinces de l'Atlantique, loisirs vous porteront vers les provinces Air Nova vous offre la première maritimes, choisissez Air Canada et Air Nova, navette en Dash 8 entre Autre avantage, dès maintenant jusqu'au Halifax, Sydney, Yarmouth, 14 décembre 1986, chaque vol aller et retour Charlottetown, Deer Lake/ plein tarif sur Air Nova vaut 5 000 milles et Corner Brook, St.John's et plus de boni aux membres de l'Aéroplan.Goose Bay.Un service de Air Nova et Air Canada.Une équipe grande classe et un horaire de pros sur qui vous pouvez compter ! \"57 : \" \u2022 ® VOUS POUVEZ COMPTER SUR NOUS AIR CANADA m Il WANMUksMIlL DAIK CANADA MIMBM Dl rv ' lANCf CANADIENNE DIS ASSOCIATIONS loi RIMIOJ-LS flRMIsOl' \u2022.1 !.»C DRU lu» ï S LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 A7 AFFICHE \\ Guy Pinard AU GÉNÉRIQUE t A ujourd hui j veux! Nous voulons tous que ça change!Tels sont les slogar|s qu'utiliseront les 36 amb8*^dcurs d'Oxfam-Québec pour inciter les Montréalais à faire preuve de générosité pendant la campagne annuelle (|'0xfam-Québec, présidée par Normand Cheny, président du syndicat de Cana-dair.La campa8nc prendra le 15 décembre, cl l'objectif a été fixé a $1,5 million- L'Atelier d'histoire Hochela-gu-Maisonnellvc ct lc Service des activités culturelles de Montréal procéderont au lancement de L'AI'as socio-économique dl lochdw-Maisonneu ve ce soir à 19 h a la Maison de la culture de Maisonneuve.Des fleurs àans mon jardin de givre.Tel est le thème de la levée de fonds ^e 'a Fondation de l'hôpital Riyicre-des-Prairies.dont l'object'' a ete flxe a 355 millions sur U\"e période de cinq ans.Me Jean La™bert.president de la Chamb'e des notaires du Québec est président de la campagne.parrui\"cc par Michel Ha-melin.présent de la CUM.Quant à la fondation, elle est présidée par Raymond Leroux, vice-preside\"1 au* Affaires international* dc Lavalin lnc- Irma Fragfl1\"1- présidente de la Fondation diabète juvénile, rappelle de la Rolls-Royce dc $120 000 au profit de la fond»110\" aura l,cu demain, au Paluis des congrès On peut encore «b.cn.r des billets en faisant le(5,4) «7-0827.Pierre Boi>(Ciue> directeur du lardin bolai^uç.procédera à l'ouverture Jc exposition l/n Noel d'antafl' demain a 20 h.dans la graHdt\" «\"« d exP?s'-lion.En sus «!c ccltc exposition florale, le viseur aura le loisir dc voir, da^ la salle lacques Rousseau, un*: collection dc creches propos** Par 'es communautés ethnies- Cette exposition se poursuivra jusquau 4 janvier.Jacques All*rd< président de la Brasserie Mlson du Québec, procédera à \u2022 dernière cérémonie d'intron'^jon au sein du Cercle des bâtisseurs Molson jeudi à 11 H 30.Parmi les 14 dernières personnalités intronisées se trouât les Montréalais Marisa ferre*1 Barth-du Conseil regional des personnes agees ila-lo-canadien/es; Ludmtlla CM-riaeff.de l\"E-ole supérieure de danse du Proulx Jérôme (Saint-Jean), toujours à la recherche d'un emploi; Rancourt Real (Saint-François), est retourné à l'agriculture; Rodrigue Jean-Guy (Vimont), est retourné à son poste d'ingénieur à Hydro-Québec; Tardif Guy (Crémazie), est retourné enseigner la criminologie à l'Université de Montréal et devenu consultant eh' transport; Tremblay Luc (Chambly ), a repris en main un commerce de boulons.i LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 LES MEILLEURS PRIX TÉLÉCOULEUR 14\" Télécouleur 20\" Télècouleur W9 $288 99 POUR ]\\OEL EN PLUS HITACHI IA SCIENCE AU SERVICE DES SENS TÉLÉCOULEUR 20\" 2000 DINDES GRATUITES Avec tout achat de $400.ou plus vous recevrez une dinde «DIND-O-JUS» de Flamingo (8 à 13 livres chacune).Plus de 2000 dindes seront données durant cette promotion.Joyeux Noël à tous de la part des employés de J.M SAUCIER.¦ Limite: une dinde par client éA MAGNÉTOSCOPE VHS # HITACHI LA SCIENCE AU SERVICE DES SENS MAGNÉTOSCOPE VHS PORTATIF Modèle VT-94 FOUR A MICRO-ONDES Modèle MT-2530 \u2022 Tube Luminar \u2022 Affichage canal < volume sur lecran \u2022 Convertisseur intègre pour cable ÉTAIT $499.99 POUR RABAIS 510000 \u2022 0.6 pi.eu.\u2022 Puissance de 500 watts \u2022 Minuterie 15 minutes Panasonic FOUR À MICRO-ONDES m Télécommande sans fil à fonctions multiples \u2022 Syntonisateur électronique à multibandes \u2022 Rembobinage automatique QUANTITÉ: 10 Modèle NE-6670 \u2022 Capacité 600 watts \u2022 1 pi.eu.\u2022 Dégivrage \u2022 Niveaux de puissance variables $299 99 FOUR MICRO-ONDES COUNTER SAVER II 4» Télécommande sans fil Syntonisation électronique de 107 canaux Programmation 14 jours/14 programmes Était $699.99 RABAIS «200°° $49999 Modèle RVM-415 \u2022 5 niveaux de puissance, dégivrage préprogrammé \u2022 Mémoire a 2 temps, 3 réglages \u2022 Système de montage de luxe sous larmoire LITTON MOFFRT FOUR MICRO-ONDES À RÔTISSERIE Modèle MMB-1286 fcta.TELECOULEUR 26\" Modèle GMR-641 Télécommande Affichage sur écran XL-100 Convertisseur 122 canaux Ébènisterie style contemporain EPARGNEZ $100 $369\" tiuxe sous i armoire www # HITACHI \u2022 Cuisson micro-ondes/ cuisson / rôtissage / gril.\u2022 Cuisson automatique «Word Prompt».\u2022 Sonde thermique \u2022 10 niveaux de puissance 700 watts RABAIS M 00°° $49999 MONITEUR COULEUR 26\" Modèle GKR 772 \u2022 Télécommande 26 fonctions \u2022 Prise audio'video \u2022 Syntonisation électronique 105 canaux \u2022 Affichage à I écran Etait S949.99 EPARGNEZ I s20000 I $74999 LA SCIENCE AU SERVICE DES SENS TELECOULEUR 26\" CAMCORDER «PROWONDER» \u2022 Enregistrement VHS-HQ \u2022 Objectif électronique EPARGNEZ $200°° \u2022 Lentille F1:2.Focus Macro, ooioctil électronique \u2022 Balance des blancs automatique \u2022 Sensibilité 7 lux \u2022 Modèle CWR-200 Était $1599.Syntonisation électronique 105 canaux Tube-image en ligne Cabinet style contemporain Modèle TS-2215 Quantité: 10 CAMERA CAMCORDER VM-10K \u2022 Sensibilité tO lui \u2022 Enregistrement 2 heures 40 minutes \u2022 Auto-tocus.Zoom 8:1 FORMAT VHS Était S 1599.99 EPARGNEZ $10000 j $149999 /1LPINE le TÉLÉCOULEUR 26' \u2022 Tube-image «Dynacolor Plus» \u2022 Télécommande Compu-matic \u2022 Compatible pour le câble.128 canaux \u2022 Contrôle des couleurs automatique Modèle YTV-9811 $74999 Pourquoi louer, quand vous pouvez acheter?\"Garder la touche avec TELEPHONE CELLULAIRE Aux innombrable» caractéristiques dont ¦ Verification du numéro composé, grace a l'arochage numérique.¦ Composition du numéro sans avoir à décrocher le récapteur.¦ iMUTEi permet d écouter la conversation sans que 1 interlocuteur ne puisse vous entendre.¦ Davier numérique à multiples mémoires instantanées.¦ 40 mémoires disponibles avec possibilités de 16 chiffras chacune.¦ Protection électronique grace a un coda secret.* L'appareil est mis hors service temporairement à votre discretion.¦ Indicateur auxiliaire: permet de brancher les phares ou la daxon pour aviser d'une réception d'appel.¦ Contrôlé du volume séparé du haut-parleur et du récepteur.Le haut-parieur extérieur permet d entendre la *149\" PAR MOIS x 12 MOIS VERSEMENT COMPTANT *380n PRIX SAUCIER 51999\" processus d'appel Recomposition automatique du dernier numéro.Composition (Touch Tonat.Rappel des numéros en mémoire avec une combinaison de 3 chiffres seulement.En option: opération imam libret permet la conversation sans décrocher la récepteur.Modèle 9500, installation incluse Bell llulaire «LA TRANQUILLITÉ AU FOYER» J.M.SAUCIER vous offre la tranquillité au foyer grâce à sa garantie de 80 mois pouvant couvrir les pièces, la main-d'oeuvre et le service à domicile moyennant un léger supplément.SOUCIER 'GRATUIT! $1000 I OE LOCATION DE FILMS Une valeur de $100 à $1000 applicable sur la location de films de notre club vidéo à l'achat d'un vidéo et /ou d'un téléviseur de $500 et plus.PLUS DE 3,000 FILMS VHS FRAIS D'INSCRIPTION $20.[poil ÉCHANGE VIDÉO À l'achat d'un vidéo neuf, recevez jusqu'à $500 pour votre vieux vidéo en état de fonctionner.Le vidéo doit être vérifié auparavant SERVICE 6 ÉTOILES \u2022 Une équipe de techniciens dl- Un équipement de contrôle ultra-modems dépassant les normes.Un servies autorisé sur garantie des plus grandes marques.Réparation sur appareils hors garantis Flotte de camions pour service é domicile.MONTRÉAL 10090, St-Laurent 389-3541 ST-LÉONARD 6860 est, Jean-Talon 251-0600 POINTE-CLAIRE 971 nord, St-Jean 694-9180 LONGUEUIL 2904, chemin Chambly 651-0070 SHERBROOKE 2400 ouest, King 563-9191 DRUMMOHDVILLE 740 ouest, boul.St-Joseph 474-2727 NEPEAN (MAINTENANT OUVERT) 780 Baseline Road coin Fisher Fisher Heights Plaza 727-0159 VANIER (MAINTENANT OUVERT) 522, Montréal Road/St-Laurent 744-7890 MAINTENANT OUVERT 6ATINEAU 1100 ouest, boul.Maloney 561-8911 Le Monde A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 Irangate : révélations et chimères ¦ Dans l'orgie de revelations a laquelle on assiste depuis que le petit magazine bey-routhin Al-Shiraa fit sauter il y a un mois les écluses du secret autour des ventes d'armes US a l'Iran, il y a autant d'efforts sincères dans les médias de cerner la vérité que, de la part de pouvoirs politiques embarrasses, sinon menaces a terme, de ballons d essai, voire de manoeuvres de diversion et de tentatives de desinformation.Le géant, dans cette dernière catégorie, est de loin la these voulant que l'équipe du president Ronald Reagan ait réussi \u2022 l'union stratégique \u2022 d Israel, de l'Arabie Saoudite et de I Iran dans sa croisade anti-sovietique lancée dès 1981.Cette these, qui ressortit au miracle, repond mal a la question de savoir pourquoi Teheran a choisi de vendre la mèche et de provoquer aux Etats-Unis la plus grave crise intérieure depuis le Watergate.Car c est le president du Parlement iranien, Hachemi Rafsanjani, qui a lui-même accrédite la bombe d'Al-Shiraa en dévoilant les visites de Robert McFarlane en Iran.Dans cette même catégorie figurent les nouvelles insistantes a propos du rôle d'Israël et de l'Arabie Saoudite dans l'Irangate, le premier étant présente comme \u2022 le veritable instigateur \u2022 du projet de trafic d'armes vers l'Iran, et le second comme un allie reconnaissant pour les Awacs US et soucieux d augmenter son capital politique auprès de Washington.Au moment ou s'écroule le château de cartes du Reagan-land, il y en a ainsi qui cherchent refuge dans la politique-fiction.Car c'est vite oublier, d'une part, la ferveur anti-israelienne de l'Iran kho-meiniste et, d'autre part, la peur que l'integrisme militant des mollahs iraniens inspire aux royaumes pétroliers arabes, qui ne furent pas étrangers a la fatidique initiative irakienne du 22 septembre 1980 d'envahir l'Iran.Par ailleurs, le milliardaire saoudien Adnan Khashoggi ne peut être nécessairement assimile au regime wahhabi-te de Ryad, même s'il en va tout autrement du milliardaire israélien Yaacov Nimrodi, qui fut pendant 15 ans attache militaire d Israel a Teheran durant I ancien regime du chah.Israel entretenait alors d'amples relations avec l'Iran, et les royaumes Saoudite et pahlevi collaboraient étroitement entre eux pour écraser, avec la benediction US, tant les mouvements autonomistes en Erythrée et au Kurdistan que les velléités socialisantes et laïcisantes des tribus révoltées du Yemen du Sud et du Dhofar omanais.La vérité, c'est peut-être, comme le suggère Max Holland, du magazine Nation, que la superpuissance américaine, menant le jeu, ait arrête certaines conclusions des les 100 premiers jours de l'administration Reagan, en 1981 : a) on ne peut se fier a la bureaucratie washingto-nienne pour réaliser la « Révolution reaganiste »; b) le Congres, qui contrôle le budget, fait obstacle a la guerre anti-sandiniste au Nicaragua, et il faut trouver d'autres sources de financement aux contras; c) quelle meilleure source de revenus, pour une administration décidée a faire du complexe militaro-in-dustriel le moteur de l'économie, que cette guerre du Golfe entre l'Iran et l'Irak?L'administration Reagan \u2022 privatisait » ainsi des pans entiers de la politique étrangère des Etats-Unis, comme autre chose d'ailleurs.Elle violait des principes explicites de sa propre diplomatie, d'où le désarroi chez les alliés.Elle contournait les prérogatives budgétaires du Congrès pour financer un pouvoir parallèle menant une guerre privée du sous-sol de la Maison-Blanche.Et des centaines de millions de dollars ont été détournés dans ce que l'ex-président iranien Bani-Sadr appelle \u2022 une multinationale de la corruption ».Toute la crise est la.Infiniment plus grave que le Watergate.mmammt Reagan : oui à un procureur spécial Sa popularité est en chute libre alors que le Congrès poursuit ses propres enquêtes AFP, AP.UPI cl Renier Washington ¦ Pressé par ses propres amis et conseillers de prendre très au sérieux la menace que l'Irangate représente pour sa présidence, M.Ronald Reagan a promis hier d' « étaler tous les faits » relatifs au scandale et indiqué qu'il se rallierait à la désignation d'un procureur spécial pour mener l'cnqué-te.Le secrétaire à la justice Ed Meese poursuivait entre-temps l'enquête criminelle sur le scandale, enquête dont le Congres se méfie car M.Meese est soupçonné d'être mêlé au scandale.Au Capitolc.la Commission sénatoriale des Renseignements tenait à huis clos six heures d'audience durant laquelle l'ancien conseiller de sécurité nationale de la Maison-Blanche, Robert McFarlane, témoignait pour la première fois sous serment.Le président a fait sa déclaration en présentant aux médias, hier matin, les trois « Sages » qu'il a désignés pour examiner le fonctionnement du Conseil national de sécurité (CNS) et recommander des améliorations.À ce sujet, il a annoncé avoir nul line au CNS de cesser toute opération diplomatique, militaire ou de renseignement jusqu'à la fin de l'enquête des « Sages ».C'est du CNS, opérant depuis le sous-sol de la Maison-Blanche, qu'est parti le projet de vendre secrètement des armes à l'Iran, projet que M.Reagan assume pleinement, et le détournement d'une partie des profits ainsi réalisés pour financer les contras dui Nicaragua, détournement dont il dit avoir tout ignoré et qu'il affirme réprouver.Répétant qu'il « ignorait tout » du transfert vers les contras de fonds provenant des ventes d'armes à l'Iran, M.Reagan a rappelé hier qu'il avait congédié le colonel Oliver North et accepté la démission du vice-amiral |ohn Poindcxter, directeur du CNS et patron de North, dès qu'il en fut informé la semaine dernière.Les « Sages », en l'occurcnce l'ancien sénateur républicain |ohn Tower, le général Brent Scowcroft, ancien directeur du CNS, et l'ancien sénateur démocrate Edmund Muskie, n'ont pas le pouvoir d'assigner de témoins à comparaître et ils ont précisé que leur enquête ne porterait que sur le fonctionnement du CNS, non pas sur les aspects criminels du scandale.Les yeux se tournent donc vers le Congrès, où les républicains réclament la convocation d'une sessions spoéciale dès cette semaine pour désigner une Commission d'enquête bipartite.Les démocrates s'y opposent, disant ne pas vouloir « créer un climat d'hysté- rie », mais exigent la nomination d'un procureur spécial.Quoi qu'il en soit, une dizaine de commissions de la Chambre et du Sénat projettent de mener leur propre enquête.Les avertissements des amis de M.Reagan a propos des menaces qui pèsent désormais sur sa présidence étaient étayés hier par les résultats de deux sondages indiquant une chute spectaculaire de la popularité du président.Selon un sondage Harris, effectué entre les 21 et 24 novembre, soit avant que soit connu le détournement de fonds au profit des contras, la cote de M.Reagan est tombée de 66 p.cent le 1er novembre à 43 p.cent trois semaines plus tard.Par ailleurs, deux tiers des I 200 personnes interrogées estiment que les ventes d'armes à l'Iran constituent sa « plus grave erreur ».t Un autre sondage, effectué dimanche par le New York Time* et le réseau CBS, indique que 75 p.cent des Américains sont opposés aux ventes d'armes à l'Iran cl 58 p.cent sont contre l'aide aux contras, que 54 p.cent rejettent la politique étrangère du président, que 53 p.cent pensent que M.Reagan sait tout, que 69 p.cent pensent qu'il y a cover-up (camouflage des faits) et que 57 p.cent estiment que l'Irangate est aussi grave que le Watergate.Les pays arabes pourraient réviser leurs relations avec Washington Les trois « Sages ¦ affrontant les médias hier à la Maison-Blanche : de gauche à droite, le général Brent Scowcroft, l'ancien sénateur républicain John Tower et l'ancien sénateur démocrate Edmund Muskie.M.Tower présidera la commission chargée par M.Reagan d'examiner le rôle du Conseil national de sécurité et de proposer des mesures pour en améliorer l'efficacité.photo upi Armes : l'Iran utiliserait la filière israélienne depuis 1980 Un contrat de $135 millions US, affirment les Moudjaheddine AFP et Keuivr UPI et Al P WASHINGTON ¦ L'Iran a achète d'importantes quantités d'armes a des intermédiaires israéliens depuis I980 et les Etats-Unis et l'Afrique du Sud ont participé à ces livraisons depuis au moins 1984, a affirmé hier le principal mouvement d'opposition iranien, les Moudjaheddine du peuple.Ainsi, le marchand d'armes israélien lacob Nem-rodi a signé, le 24 juillet I98l, avec le ministère iranien de la Défense nationale, un contrat de livraisons d'armes d'une valeur de quelque $134.8 millions US, incluant des missiles Lance et Hawk, a révélé un porte-parole de cette organisation, M.Ali Safavi, lors d'une conférence de presse à Washington.L'aéroport de Francfort aurait en outre servi de plaque tournante ces dernières années pour une partie des livraisons d'armes et pièces détachées américaines à l'Iran, a ajouté M.Safavi.Selon lui, des avions israéliens auraient servi à transporter une partie de ce materiel qui aurait été transféré dans des appareils iraniens sur l'aéroport de Francfort.Citant des informations « tout à fait fiables reçues de sources à l'intérieur du régime de (l'ayatollah) Khomeiny », M.Safavi a déclaré que la filière israélienne de ventes d'armes américaines à l'Iran a existé des 1980 et « a continué depuis ».Selon M.Safavi, trois compagnies israéliennes \u2014 El Al, Cal Cargo Airlines et Sun d'Or \u2014 ont participé à ces transferts d'armes.Il a ajouté qu'EI Al a 10 vols par semaine sur New York et Chicago, et que « les avions embarquent (des armes) d'habitude dans ces villes et vont ensuite à Amsterdam et à Francfort ».Il a ajouté que « tout au long de la guerre (avec l'Irak) le régime Khomeiny a reçu toutes sortes d'armes et de pieces détachées d'une compagnie israélienne appelée Motorla, qui fournissait également le chah ».Le matériel livre a notamment consisté en des pièces pour hélicoptères Bell, chasseurs-bombardiers F-4.F-5 et F-14, missiles Hawk, Sparrow et Sidewinder, a précisé M.Safavi.TUMS ¦ La « position partisane » adoptée par les États-Unis dans ses livraisons d'armes à l'Iran est d'une « extrême gravité » et risque de conduire des Etats arabes à réviser leurs relations avec Washington, a déclaré hier à Tunis le secrétaire-général de la Ligue arabe, M.Chedli Klibi.« Il est du droit de nos États de s'interroger sur la façon dont doivent évoluer leurs rapports avec les Etats-Unis compte tenu de la position partisane adoptée par Washington en ce qui concerne les deux conflits engageant l'avenir de la nation arabe : le conflit arabo-israélien et le conflit irano-irakien », a indiqué M.Klibi devant la 5e session du conseil des ministres arabes de l'Intérieur.M.Klibi.qui estime que ces livraisons d'armes a Téhéran permettent de prolonger le conflit irano-irakien en servant à la fois les desseins de l'Iran et d'Israël contre les pays arabes solidaires de l'Irak, a qualifié les relations américano-israélo-iraniennes de « surprenantes et regrettables ».Le secrétaire-général de la Ligue arabe a en outre critiqué l'attitude, contradictoire selon lui, adoptée par les États-Unis envers l'Iran, d'une part, et la Syrie, de l'autre.Rappelant que ces deux pays sont accusés par Washington de terrorisme, il s'est demandé «comment on peut concilier les mesures américaines arrêtées contre Damas et les dispositions adoptées en faveur de Téhéran ».M.Klibi.qui a accusé-Washington de «manquer à ses engagements », s'est aussi interrogé sur les raisons du refus de livraison d'armes « même défensives » par les États-Unis à des pays arabes « liés à eux par les rapports de coopération les plus étroits », alors que ces mêmes armes étaient envoyées depuis 1985 à Téhéran.Par ailleurs, l'Irak a appelé les « parties arabes » (la Syrie et la Libye) qui soutiennent l'Iran dans la guerre du Golfe à réviser leur position après la confirmation d'une «coopération militaire irano-israélo-américaine ».Enfin, le ministre syrien des Affaires étrangères Farouk al-Shara, s'en est pris à Israel pour son rôle dans les ventes d'armes américaines à l'Iran, déclarant qu'Israël tentait ainsi de créer une barrière entre l'Iran et les pays arabes.Huit autres victimes au Punjab Les affrontements entre sikhs et hindous s'étendent à New Delhi UPI.AP.AFP Cl Renier Chandigarh ¦ Des séparatistes sikhs ont tué huit autres personnes, hier, dans l'État du Punjab, selon la police.De plus, les forces de l'ordre ont dû faire feu avec des balles de plastique à Chandigarh, capitale de l'État, pour disperser des émeutiers sikhs et hindous échauffés par le massacre, dimanche, de 22 hindous, passagers d'un autobus, abattus par des extrémistes sikhs.Le mouvement peu connu des Forces de libération du Khalistant a revendiqué l'attentat, hier.Un nombre indéterminé de personnes ont été blessées au cours des violences d'hier et plus de 125 émeutiers ont été arrêtés.Les troubles ont commencé lorsque les commerces et les boutiques ont fermé leurs portes dans presque tout le Punjab pour protester contre le massacre de dimanche, le plus sanglant en Inde de la part de sikhs depuis qu'ils ont décidé en 1981 de mener une lutte pour créer l'État indépendant du Khalistan au Punjab.Les partis politiques ont lancé un appel à la grève pour aujourd'hui au Punjab et à New Delhi.Les autorités ont publié un bilan revisé à la baisse du massacre de dimanche qui aurait fait 22 morts et non 24.Le nombre de blessés est de 8 et non de 13.Les auteurs du massacre ont d'abord ordonné au chauffeur de l'autobus de conduire celui-ci et ses 56 passagers sur une route déserte.Ils ont ordonné aux hindous de descendre du véhicule, tuant ceux qui refusaient, a déclaré un responsable de la police.Les autres furent alignés et abattus à la mitraillette.Les meurtriers se sont échappés sur des motos.Les agences rapportent qu'avant de tuer les hindous, les assassins les ont volés et les ont forcés à crier « Longue vie à Sakhira », faisant référence au leader sikh Sukhdev Singh Sakhira tués par une bande rivale sikhe en janvier dernier.Les séparatistes ont encore frappé hier en tuant le chef du village de Rode à 100 milles à l'est de Chandigarh.Selon la police, ce dernier aurait témoigné contre des extrémistes sikhs.À Dalatpur, à 135 milles au nord de Chandigarh, des sikhs armés ont assassiné un homme qu'ils soupçonnaient d'être un informateur de police.Aucun détail sur les autres victimes ne nous est parvenu.A lullundur.une foule d'hindous a arrêté un autobus et a fait sortir ses passagers pour ensuite incendier le véhicule.L'agence Press Trust of India rapporte également que des boutiques, des maisons et des véhicules ont été incendiés.Dans la capitale New Delhi, la police a rapporté que 1 000 réfugiés hindous du Punjab se sont rassemblés dans le quartier de Nangloi vers 8hres du matin et qu'ils ont paralysé la circulation, sortant les sikhs de leurs véhicules et des autobus pour les frapper et les lapider.La foule a également endommagé 18 autobus avec des cailloux.Aucun des sikhs n'a été sérieusement blessé, selon la police, mais trois manifestants et des policiers ont été blessés.25 manifestants ont été arrêtés.Au coeur de New Delhi, la police a procédé à 2 000 arrestations de membres du parti d'opposition Bharatiya Janata au cours d'une marche de protestation.Environ 100 autres personnes ont été arrêtées au cours d'autres manifestations dans la capitale.i Deux des victimes des séparatistes sikhs, près de l'autobus qui les transportait.\\ ' | LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 A 19 RABAIS JUSQU'À DURANT LE SPECTACULAIRE SOLDE DE VÊTEMENTS MODE POUR FEMME RASAIS 30% SUR LE PRIX ÉTIQUETÉ DE TOUTES LES ROBES A PRIX BUDGET 4 JOURS SEULEMENT! Variété de modèles, tailles et couleurs.La sélection varie selon le magasin.Prix ord.19$ à 49,99 N'attendez pas pour profiter d'un meilleur choix! \u2022 616/801.ROBES A PRIX BUDGET RABAIS 30% NOTRE ENTIÈRE SELECTION DE ROBES POUR FEMME 3 JOURS SEULEMENT! Une occasion inespérée de vous procurer les tous derniers modèles de robe pour les Fêtes.Variété de couleurs en imprimés jacquard, unis, tissus brillants et velours.Challis imprimés, tricots, gabardines et sergés unis également disponibles dans le groupe.La sélection varie selon le magasin.Jeune femme 6 à 16.Petite 6 à 14.Grandes tailles 14 à 24.Prix ord.75$ à 150$ 307.ROSES RABAIS 40% COORDONNES SPORT TOUCAN COUNTRY Grand éventail de tenues automnales en sergé et denim, en couleurs qui incitent à l'aventure.6 à 16 ou P.M, G.Tailles disparates.La sélection varie selon le magasin.100% coton.Prix ord.35$ à 90$ Venez vite! VENTE 21W 19).TENUES SPORT POUR FEMME RABAIS JUSQU'À 50% BLOUSES ET rANTALONS EN VELOURS COTELE DE VARIATIONS Variété de modèles, tailles et couleurs.La sélection varie selon le magasin.Rabais sur les blouses.Prix ord.14,99 à 24,99 Rabais 50% sur les pantalons côtelés.Prix ord.19,99 à 24,99 VENTE 9?91299 RABAIS 30% 302, VARIATIONS À PRIX BUDGET SUR LE PRLX ETIQUETE DETOUS LES COORDONNÉS FOX POUR FEMME 4 JOURS SEULEMENT! Choisissez parmi une superbe sélection de chandails, pantalons, chemisiers, jupes et tenues en molleton dans un éventail de couleurs.P, M.G.Prix ord.14.99 à 29.99 617.TENUES SPORT A PRIX BUDGET ACHAT SPÉCIAL Chemisiers Variations en couleurs pastel et tons vifs.Pour vous ou pour offrir, choisissez le modèle à volants en pur coton, chic satin, rayonne irisée brillante ou charmeuse.P, M.G.SEULEMENT 299l 302 VARIATIONS RABAIS 31% PANTALONS BIANCA DERNIER CRI Modèles en tweed ou à motifs mode en mélange de laine et d'acrylique, La sélection varie selon le magasin.Tailles variées.Prix ord.43,99.Venez vite pour un plus grand choix! VENTE 29$ «6/304, TENUES SPORT POUR JEUNE FEMME RABAIS 50% TENUES SPORT NIC POUR ELLE Une sélection fantastique de tenues sport et d'accessoires.Variété de modèles, tailles et couleurs.La sélection varie selon le magasin.Prix ord.20$ à 250$ Ne manquez pas ce rabais! 303 TENUES SPORT Pas disponible ii Anjou RABAIS 33% CUIR DE RENOM POUR FEMME Parmi notre sélection, voyez des noms réputés tels que Pablo, Bagatelle, George Kiss et Roger Edwards.La sélection varie selon le magasin.Prix ord.250$ à 720$ Centre-ville seulement VISA CHEZ SIMPSON VOICI L'ÉVÉNEMENT LE PLUS ATTENDU DE LA SAISON! MoitrtCafdll -^i^^Si l 1 M ^Wi LE PETIT DÉJEUNER AVEC LE PÈRE NOËL! SAMEDI 6,13,20 DÉCEMBRE, à 8 h.Au menu nous vous offrons: Céréales, croissants, moufflets, danoises, jus, thé et café.UN SPECTACLE D'ANIMATION AVEC LE PÈRE NOËL et des prix de présence pour 3,49$ seulement.VOUS RAFFOLEREZ DE NOS RABAIS! VENEZ VISITER NOTRE CENTRE D'AUBAINES MODE \"LE GRENIER\" SIMPSON CENTRE-VILLE 8* ETAGE Rendez-vous au magasin Simpson le plus près de chez-vous: Centre-ville 284-4231 \u2022 Fairview 697-4870 \u2022 Anjou 353-3300 \u2022 Laval 687-1540 et St-Bruno 461-2211.Heures d'ouverture au centre-ville: Du lundi au mercredi - 10h à 18h.Jeudi et vendredi - I0h a 21 h.Samedi - 9h à 17h Heures d'ouverture des magasins succursales: Du lundi au mercredi - 9h30 à 18h.Jeudi et vendredi \u2022 9h30 à 21h Samedi - 9h à 17h 1 i LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 2 DÉCEMBRE 1986 Quel que soit le moyen de transport que vous utiliserez pour vous rendre chez Simpson, vous raffolerez de nos rabais des Fêtes lors du JOUR D'ECONOMES POUR LE 3 ÂGE, MERCREDI LE 3 DÉCEMBRE RABAIS Sur presque tout* en magasin.Incluant nos restaurants! Si vous êtes âgé de 65 ans et plus, vous pouvez profiter d'un rabais de 15% sur presque tous vos achats.Vous n'avez qu'à présenter une preuve d'identité (carte de la CTCUM, certificat de naissance, permis de conduire, etc.) et faites vos emplettes mercredi le 3 décembre.Exceptions: Tabac et cigarettes, produits alimentaires, produits pharmaceutiques, produits de beauté, appareils BeaumarkMD, appareils ménagers et fours à micro-ondes, stéréos, téléviseurs, ordinateurs, jeux électroniques, électronique/vidéo, collection d'accessoires Gucci, bureau de poste, chèques-cadeaux et la plupart des services à la clientèle.Achat en magasin seulement.Attelez le traîneau et rendez-vous demain pour la journée des économies du 3e âge! IMoilcCard SSJ^g CHEZ SIMPSON VOICI L'ÉVÉNEMENT LE PLUS ATTENDU DE LA SAISON! LE PETIT DÉJEUNER AVEC LE PÈRE NOËL! SAMEDI 6,13,20 DÉCEMBRE, à 8 h.Au menu nous vous offrons: Céréales, croissants, moufflets, danoises, jus, thé et café.UN SPECTACLE D'ANIMATION AVEC LE PÈRE NOËL et des prix de présence pour 3,49$ seulement.x:::x:x::.-fmi: ::::::::\"x'::::::x'::x'x x::::;:: vX:x;::x:: VOUS RAFFOLEREZ DE NOTRE JOUR D'ECONOMIES POUR LE 3e ÂGE VENEZ VISITER NOTRE CENTRE D'AUBAINES MODE \"LE GRENIER\" SIMPSON CENTRE-VILLE 8* ÉTAGE Rendez-vous au magasin Simpson le plus près de chez-vous: Centre-ville 284-4231 \u2022 Fairview 697-4870 \u2022 Anjou 353-3300 \u2022 Laval 687-1540 et Sl-Bruno 461-2211.Heures d'ouverture au centre-ville: Du lundi au mercredi - I0h à 18h.Jeudi et vendredi - lOh à 21h.Samedi - 9h à 17h Heures d'ouverture des magasins succursales: Du lundi au mercredi - 9h30 à 18h.Jeud et vendredi - 9h30 à 21h Samedi - 9h à 17h if \u2022 i "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.