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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1986-12-06, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 PHOTO PAUL-HENRI TALBOT, LA PRESSE MICHEL TREMBLAY Tout le monde a compris JEAN-PAUL SOULSE Le québécois, classique ou joualisant.est bien vivant.Il se parle, se lit et se joue maintenant partout, dans le texte où en traductions.À Caracas.Paris, Toronto, Tel-Aviv, partout, même à Ottawa, tout le monde a compris.Michel Tremblay est pour beaucoup dans ce succès international et il est depuis longtemps un homme fort occupé.Son dernier roman.Le coeur découvert, vient tout juste de sortir à Montréal.Son adaptation de Six heures au plus tard, à l'affiche du Théâtre d'Aujourd'hui depuis le 13 novembre, fait un véritable malheur.C'était l'époque des grandes disputes sur la langue québécoise, le français, le jouai.« Au Devoir, dans les années 60.quelqu'un m'haissait assez pour faire disparaitre toutes les photos de moi ! Tout tournait autour de la langue, comme s'il n'y avait pas eu autre chose dans mes pièces, l'étais frustré ! Mais entre 1968 et 1978, on a gagné quelque chose.Un soir, c'était en 1979 ou 1980, au TNM, il y a eu une discussion après la pièce Bonjour là, bonjour, et pour la première fois, personne n'a parlé déjouai.On était sortis de là ! » Oui.les temps ont changé.Pendant qu'à Paris les critiques de théâtre encensent Hosanna plein des articles plus dithy- \t 1 6*\t \t 1\t PHOTO JEAN ALLEN.LA PRESSE Marie Laberge après le succès de L'Homme gris VOIR PACE E8 Ses pièces sont jouées un peu partout dans le monde, et c'est presque entre deux avions qu'il donne des entrevues.Depuis longtemps, les vastes pièces de sa maison d'Outre-mont ne lui font plus regretter, la nuit, la chaude atmosphère des logements du Plateau Mont-Royal de son enfance.À demi étendu dans un fauteuil de cuir bas, il remue ses souvenirs comme s'il n'avait pas seulement 44 ans.Nostalgie, déjà, du chemin parcouru, mais surtout chagrin de la mort de son ami |oli ii Goodwin, il évoque les premières années de sa carrière.Les temps ont bien changé Les temps ont bien changé.« Maintenant, il m'arrive de m'ennuyer de mes vieux ennemis, ceux qui ne m'aimaient pas sans m'avoir jamais lu, ni avoir vu une de mes pièces ! » rambiques les uns que les autres, cette même pièce dont la langue ne choquait plus personne en 1979 ou 1980, Bou-jour là, bonjour va être présentée à Toronto dans deux productions différentes, une en français et l'autre en anglais.C'est la première fois que ça arrive dans .la mi-me ville.De Caracas à Hausburg Mais la carrière internationale de ses pièces étonne encore un peu Michel Tremblay, même s'il a pris l'habitude de les suivre aux quatre coins de la planète.Traduit en espagnol, Tremblay ira cet hiver à Caracas, au Venezuela, ensuite à Hausburg, en Allemagne, voir Les Belles-soeurs en allemand.Il ne sait plus très bien en combien de langues il est traduit.Onze ou douze, surtout du théâtre.SUITE A LA PACE E 6 ¦ 1 * : 5 Orsay estïan- lieu magique LOUIS-BERNARD RO BIT AILLE cnllabnralion spéciale PARIS Cinq ans d'hésitation, dix ans de travaux, trois cent millions de dollars de budget: Paris vient de s'offrir un nouveau bijou de réve et, pour le prix de trois kilomètres et demi d'autoroute en région parisienne, une fantaisie somptueuse.C'est le Musée d'Orsay (19e siècle) qui ouvre ses portes au public mardi prochain.Avec ses 2 300 peintures, ses 1 500 sculptures, ses 1 100 objets d'art (meubles, cléments de décoration), ses 13 000 photos, le nouveau Musée d'Orsay rivalise avec les deux grands monstres de la capitale, le Louvre (en cours de travaux gigantesques) et Beaubourg pour l'art moderne.Ne serait-ce que parce qu'il est l'un des derniers-nes de la muséologie.Orsay est un lieu magique, un musée total.Le lieu fait lui-même partie intégrante de la collection permanente, en constitue une pièce maîtresse.La gare d'Orsay, construite à la fin du siècle dernier par l'architecte Victor Laloux.est le point de rencontre des grands courants de l'époque.Inaugurée lors de cet autre événement symbolique.l'Exposition universelle de 1900, cette gare se voulait non seulement fonctionnelle, mais exemplaire d'une esthétique architecturale.Avec 12 000 tonnes de structures métalliques, 35 000 metres carrés de verrières, la gare d'Orsay fut construite comme une cathédrale moderne.Avec une nef longue de 138 mètres, large de 40, hauteur de 32, Orsay déborde sur les dimensions de Notre-Dame de Paris.C'est un SUITE A LA PACE E12 !.: Nos suggestions de cadeaux, en page F1 La fièvre du tango atteint Montréal Après les Parisiens et les New-York a is, qui ont fait un succès de box-office de Tango Argentlno, c'est au tour des Montréalais de se gominer les cheveux et de s'alourdir le regard pour vivre au rythme hypnotisant du tango.La comédie musicale sera à la Place des Arts du 12 au 21 décembre et Claudio Segovia, le metteur en scène, explique le mystère de cette danse qui fête son centenaire à Jean Beaunoyer.Le vrai tango, dit-il, c'est lame de l'Argentine.À lire en page E10.Pierre Cauvreau L'auteur du Temps d'une paix a son voyage VOIR PACE F4 EVADEZ-VOUS DANS LE RIRE CAR LES COMPÈRES SONT ENFIN DE RETOUR.PIERRE RICHARD et GERARD DEPARDIEU un film de FRANCIS VEBER Un grand film romantique de Yves Simoneau Le film le plus attendu de l'année vous donne rendez-vous avec l'émolion.Dès le 19 Décembre LES FOUS' i >i Dès lel9Décembre\\$j\\S SAN Uni- production (II- lusline Héroux d'après le célèbre roman d'Anne Hébert ».* N s ¦¦¦¦¦ :.cS 1 V Sabine de la Brosse MEURTRE MNS US MANOIR ANTil \\IS un crime fou l , dans la harte société'.\u2022 britannique jflrJLfc E2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 LITTERATURE AU PLAISIR DE LIRE Les couleurs du tragique ou la vie ripolin JACOUIS FOLCH-RIDAS Collaboration spéciale Curieux roman en vérité, qui est écrit avec des codes.Que vous êtes oblige de lire comme on fendrait une foule, sans vous occuper trop des visages et des vêtements entrevus en éclairs suc cessifs et que vous ne pouvez pas reconnaître tous, car votre but (celui de l'auteur) est la-bas.au bout de toutes ces couleurs, ces bruits, ces parfums.dans l'ensemble résidera votre plaisir.Vous perdrez beaucoup de détails, et c'est dommage, car vous ignorez certains codes.L'auteur a des références cinema \u2014 c'est son métier \u2014 des ruptures, des syncopes, des mots à la mode, des allusions qu'il faudrait décoder une à une.C'est le défaut de ce roman, foisonnant, baroque, rageur, mêlé et « mélangeant ».Mais si vous consentez à lire, a progresser tout de même, vous ne le regretterez pas.« l'aime bien cette Greta Garbo.Elle est immobile.C'est ainsi qu'une femme devrait être ! » Il y a, des pages délirantes, dans un roulement d'adjectifs, d'insultes, d'imprécations.Mais aussi certaines qui arrachent les larmes \u2014 lorsqu'il s'agit, bien sur, de l'amour incroyable qui mène les personnages de cette famille, autour de Benjamin, l'enfant autiste qui ne sait pas parler, qui crie « Hi » éper-dument, se salit, sniffe tous les produits de nettoyage qu'il peut trouver dans la maison., et qui fait jaillir chez les autres tout l'amour du monde.Très beau, très dur.Puisqu'on nous dit, et c'est vrai, qu'il s'agit d'un roman autobiographique, alors donnons quelques clefs.lean Vautrin est un homme d'écriture (Prix Goncourt de la nouvelle 1986).Il est marié à une comédienne, Anne Doat.Ils ont eu un enfant artiste, Julien, et deux autres, Mélanieet Mathias.ROMANS POLICI Polar ou peaulard?Certains moments, on dirait du Céline.C'est dire, fulminant et fulminatoi-re.l'auteur qui est ici Charlie (et en même temps quelqu'un d'autre qui raconte l'histoire) en a tellement sur le coeur, et on le comprend, qu'il se défoule comme un fou.l:t certains episodes sont des anthologies.Par exemple, l'explosion de la bombe atomique française a Reggane.sud algérien.Tordant.Charlie est chargé d'écrire le texte du reportage : on l'enferme, il ne voit rien puisqu'on attend l'explosion, il est au secret, il pond du texte.Immédiatement, son travail est tamponne « top secret ».Puis la bombe explose.Cinéastes, preneurs de son.ils sont tous la et s'engueulent.C'est ahurissant.Autre exemple, les scenes avec Hitler, le fou complet qui declare la guerre à tout le monde.Pologne.Autriche, et courtise Eva Braun et se fait projeter les films de Greta Garbo en hurlant La famille s'est enfermée dans une maison à la-cam pagne, durant 15 ans, à cause du fils malade.Vautrin a mis en scène de grands films comme Le dimanche de la vie et Adieu l'ami (Ici, il faudrait Dussault et Perreault pour nous dire leur opinion).Et.lorsque la tension dans cette maison devient trop forte, lorsque la douleur est insupportable, Vautrin saute dans son automobile et roule, roule des kilomètres sur les autoroutes, à la recherche d'une absence folle, qui le calmera peut-être.Une histoire atroce, encore une fois, mais très belle.C'est cela que ce roman va raconter.Les noms sont changés, mais qu'importe, il s'agit de cela, et les personnages sont souvent sublimes.Comme dans la réalité.Il y a la mère.Victoire, qu'on appellera Samothracc ou Samo.Le petit Benjamin, Ben.le malade, un désastre vivant.La fille, Marie-Mad, qui écrit des lettres, elle aussi pour s'évader, des lettres a sa grand-mère et à n'importe qui, et n'importe comment.Le fils, Antoine, qui finit par réussir à parler avec son père.Bref, ils sont tous burlesques, farfelus, malheureux, rigolos et s'aiment, éperdument.Quant à Charlie, dans le roman, il apprend à écrire des nouvelles, puis cette autobiographie elle-même.Il se sauve par l'écriture.Parfois, il passe une nuit avec une personne du sexe, nommée lustina Ostropbvitch ; tout le monde le sait dans la famille, et chacun s'efforce d'y croire pour l'aider à s'en sortir.Il prend son automobile et roule, comme Vautrin lui-même, mais poursuivi par d'ignobles individus qui veulent sa peau : c'est la bande de la « Section Haine ».Et.pour finir, il fait revivre par le souvenir l'histoire féroce de son propre père à qui il n'a pas su parler \u2014 comme son fils à lui.Ben.C'est une fin superbe, comme une explosion d'amour.Ah, lorsqu'on a terminé la lecture, on ne l'oublie pas de si tôt.Ce qui.tout de même, se fait rare et élève ce livre au rang d'une oeuvre tragi-comique, colorée de peinture vive, le Ripolin, qui correspondrait ici au vernis très luisant de votre marque préférée.Jean Vautrin, la vie ripolin.roman, 242 pages, editions Mazarine.Paris, 1986.MARIO HON7JIINI Les cinéphiles québécois ont découvert, avec le dernier Festival des films du monde, que la cuisse triomphe désormais sur les écrans européens.Et plus seulement dans des films vulgaires ou scabreux, mais souvent dans des productions de calibre.Or voilà que le mouvement semble en voie de s'étendre jusque dans le domaine du roman policier de haut de gamme, pourtant assez imperméable aux frou-frous erotiques.La dernière fournée de polars propose plusieurs titres où lit rime avec délit.Le plus croustillant, le plus cru plus précisément, est affublé d'un titre assez insignifiant: Meurtre dans un manoir anglais.Mais heureusement le fameux manoir ne tient pas une grande place dans l'histoire, ne servant que de décor aux amours \u2014ou ce qui en tient lieu\u2014 d'une jeune et frétillante californienne avec son très british et très impuissant mari.Issue d'une famille modeste, elle croyait avoir gagné le gros lot en rencontrant ce lord aussi riche que bien élevé.Déception! Le cher homme a beau mettre du coeur à l'ouvrage, pas moyen de satisfaire l'exigeante épousée.Voilà que ca tourne en plein délire sado-masochisle, puis à l'horreur digne de nos cadavres dans les congélateurs.Un dénouement classique : humilié publiquement par sa femme, notre anglais perd la téte et arrache celle de madame.Malgré son sujet assez coquin, ce policier tiré d'un authentique fait divers a la chair bien triste.Rien pour émouvoir le pauvre solitaire qui n'est pas de bois, comme disait Brassens.Peut-être parce que c'est mal écrit, de façon scolaire, sans subtilité.Grand reporter à Paris-Match, l'auteur, Sabine de la Brosse, n'a décidément rien en commun avec sa prometteuse homonyme québécoise, Sabine Allaire.« La mere meurt.Dès lors le chemin du fils est tracé.Mais que de convulsions avant qu'il ne l'accepte ce chemin, si droit pourtant, et lumineux! Que d'heures perdues, avant l'ultime allégement, à combattre, les armes du sexe à la main! » L'endos du Droit chemin, de Michel Manière, rend parfaitement compte de ce roman un peu maniéré mais assez original.Et combien difficile à résumer.Un excellent classique pour finir, Manhattan Love Song, écrit par William Irish en 193I et qu'on vient de rééditer.Des sentiments plus subtils, pas bien loin du fleur bleue parfois.Mais rien à faire, voilà encore le sang qui coule.Meurtre et désolation.On dirait que l'amour et la vie, ça ne fait vraiment pas bon ménage._ Meurtre dans un manoir anglais, par Sabine de la Brosse.Chez Robert Laffont.Paris 1986, 256 pages te Droit Chemin, de Michel Manière Publie par POL.Paris 1986.285 pages.Manhattan Love Song, par William Irish.Rivages-Noir, réédité a Paris cette année.239 pages A Lettres québécoises nous nous occupons de l'actualité littéraire au Québec.Quatre fois par année, depuis onze ans.une trentaine de collaborateurs vous présentent et analysent les meilleurs livres qui se publient au Québec dans le domaine littéraire.Ce numéro 44 vous offre deux entrevues et des douzaines d articles sur les romans, contes, nouvelles, recueils de poésie, pièces de théâtre, études littéraires, essais, etc.publiés depuis août 86.GRAND SPECIAL FIN 86 Abonnez-vous pour un an au prix ordinaire (10$) et recevez en prime deux des 4 derniers numéros montrés ici.Abonnez-vous pour deux ans au prix ordinaire (20$) et recevez en prime les 4 derniers numéros montrés ici.NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL ?Je m abonne pour un an et |e desire recevoir les numéros et.?Je m abonne pour 2 ans et recevrai les 4 numéros montres ici ABONNEMENTS CANADA 10* * U.S.A.10$(U.S.c.) I EUROPE 16* I INSTITUTIONS 12* | DE SOUTIEN 25* | T No 42 No 41 No 40 LETTRES QUEBECOISES CP.1840, suce.B Montréal, Qc H3B 3L4 Tél.: 1-1514) 525-9518 VOUS CHERCHEZ PIF, DOCTEUR JUSTICE, RAHAN?Ils sont de retour dans cinq nouveaux albums en couleurs.DOCTEUR JUSTICE iàèlètiiièèéél DESTINATION BORNÉO HERCULE L'ILE AUX CENT MILLE GAGS 795$ ¦ chacun 48 pages .M ANNIVERSAIRE]-!\"] œlMBd Demandez-les à votre libraire Si vous avez payé le prix régulier, vous ne l'avez pas acheté, au MARCHÉ du LIVRE LIVRES DISQUES LIVRES Le prix public de «Le Temps d'une paix» est 14,95 $ Je vous l'offre à 11,95 $ RIVE SUD En face de l'hôpital Charles-le Moyne 124, boul.Taschereau asst\u2014.-'-.jid&.\u2022 Uit -iT8 Hisrwtf D£ \u2022) LE TEMPS ! DUKE P-AIXJ A voire service Robert Payette Directeur commercial OUVERT 7 JOURS MÊME LE DIMANCHE 1*W ^¦^r*SV MONTREAL Palais du Commerce 455, boul.de Maisonneuve Est (coin rue Berri) 365 jours par année JUSQU'À 80% DE RABAIS Livres d'enfants et bandes dessinées, rabais jusqu'à 30% LES GRANDS-MERES Edition Albin Michel mu 14« 2SM liw fifiNrit* Lane§ §testait La Bonne aventure Ord.14,95 $ Ord.19,95 $ ROMAN P0UNSKY (Robert La dont) mu 17,95$ ™ Les best-sellers de la semaine Jusqu'à 20% de rabais 1 Attendez que je me rappelle René Lévesque 2 L'heure de s'enivrer A.Reeves JACQUES BRU, UNE VIE (Robert Uffont) .M( 16,95$ 6** SANTE VÉGÉTARIENNE (Desdez) MU 8,95$ 2\"» 3 Upwttoflfrstemmes Sébastien Japnsot 4 La coeur i découvert Michel Tremblay S Dwtonnjire thématique visuel J.C.Cortwl 6 Dans le tempête Micheline Lachance 7 L'état du monde En collaboration IJSSCMTMXMrTSONT (Ed.Nrtan) 1,20$ 3*51 8 Le Quebec depuis 1930 Unteau-Ourccher 9 C'était l'hiver Jean Provencher 10 Guide de l'auto 17 Duquet-Lachapelle MAINTENANT DEUX MAGASINS POUR MIEUX VOUS SERVIR LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 E 3 LITTERATURE \"Ta.- o 3» Yves Beauchemin DU SOMMET D'UN ARBRE journal Notre Matou national en toute confidence REGINALD MARTEL Quelqu'un, qui d'habitude se cache derrière la fiction, parle désormais de soi, attentif à n'en pas trop dire mais jouant quand même le jeu de la confidence, révélant plus qu'il ne voudrait et moins qu'il ne croit.Les journaux intimes lus à la radio par un interprète, ces dernières années, étaient un peu dépersonnalisés; ils devenaient, curieusement, anonymes, comme si la voix étrangère créait une distance trop confortable entre fau-diteur et le texte.L'édition annule cet écart, exige la confrontation immédiate.Le lecteur doit prendre son propre risque.Pour cette raison, rien n'est plus difficile que de commenter le journal intime d'un écrivain.Si l'oeuvre ou la personne sont dé- testables, il suffit de le dire.Dans le cas contraire, la lecture du journal peut n'être que la recher-.chc rassurante de l'écho, amplifié par l'art, de ce qui remue obscurément dans sa propre conscience.|e serai franc : refermant Du sommet d'un arbre, je ne me sens pas capable d'en parler froidement, techniquement, comme d'une affaire étrangère.Cet homme qui raconte des choses de sa vie, je sais que je l'admire et j'espère qu'il m'estime un peu.Il n'est pas un ami, non, mais il fait partie depuis longtemps de la face lumineuse de mon métier.Il a écrit de bons livres, travaillés jusqu'à la limite de son talent.Un artiste, certes, mais artisan toujours, incapable de tricher vraiment en fabriquant par exemple, selon le goût du jour, la parfaite petite mécanique littéraire qui éblouira tout le monde, le temps d'un goût du jour.Le succès de l'Enfirouapc et, bien plus grand encore, celui du Matou, sont des mystères presque entiers.M.Beauchemin en convient lui-même, qui pourrait bien G\t3S\t\tLERS\t\t1 MM\t¦MJIIH.MI\t\t\t\t._Il 1\tAttendez que je me rappelle\t\tRené Lévesque\tQue./Amérique\t7 2\tL'heure de s'enivrer\t\tA.Reeves\tLe Seuil\t7 3\tLe coeur à découvert\t\tMichel Tremblay\tLeméac\t2 4\tLa passion des femmes\t\tSébastien Japrisot\tDenoël\t13 S\tDictionnaire thématique visuel\t\tJ.C.Corbeil\tQue./Amérique\t9 6\tLe salon de Wurtemberg\t\tPascal Guignard\tGallimard\t4 7\tRobe noire\t\tBrian Moore\tdu Roseau\t1 S\tC'était l'hiver\t\tJean Provencher\tBoréal\t2 9\tUn second souffle\t\tDiane Hébert\tL'Homme\t4 10\tL'État du monde\t\tEn collaboration\tBoréal /La Dec.\t7 Les listes nous sont leurntes par tes liLV3ines suivantes Bertrand.Champtgny.Demêrc, Dvcharme.Flammarion, Hemes.LaméêC.La Parchemin, René Martin ;Joiieitel.Lea Bouquiniatea (Chicoutimi), Ratlin, Renaud Bray.Sons et Lettres.\t\t\t\t\t QUÉ8f:C AMÉRIQUE penser que son talent a été tout simplement reconnu.En telle occurrence, c'est lui qu'on ne reconnaîtrait pas.Car si le romancier prend son métier au sérieux, avec ce que cela exige de patience et de renoncement, de solitude aussi et donc d'absence à ceux qu'il aime, son humour le garde de la componction et ses confidences diraient plutôt ceci : je suis un homme ordinaire dont les livres ont plu.Et le succès?« |e trouve le mot un peu fort.(.) Ce que je vis, en fait, c'est un début stimulant.(.) Début stimulant, début menaçant.Plus on écrit, plus on s'engage.» La note juste Et ce n'est pas plus facile : « Qu'il est épuisant l'effort pour traduire en mots de tous les jours l'image précise qu'on a en tète, cette intonation qu'on entend presque, ce mélange d'odeurs qu'on croit renifler, la réplique de ce gros monsieur au coin de la rue \u2014 la seule bonne, la seule vraie \u2014 qui n'arrive pas à se formuler ! » Mais aussi, parfois, le bonheur : « Ah ! cette impression sublime que tout doit se dérouler ainsi, que chaque instant du récit est irremplaçable et irrévocable comme le réel lui-même et que j'ai réussi, comme par hasard, à faire naître la note que mes oreilles entendaient depuis si longtemps.» Et puis encore, à la relecture : « Pas possible.Quel est l'imbécile qui a écrit cela?» Pas de mensonge, pas d'hypocrisie.À l'écoute de la parole franche de M.Beauchemin, je me sens bien loin de ceux-là qui forcent à ce point l'humilité qu'on ne reconnaît rien d'eux, sinon leur imposture.Pas de mensonge, d'accord, mais quelle vérité?La clé, on l'a déjà devinée.Elle est livrée dans ce passage du « Journal 1983 » où il est question de destruction urbaine à Montréal : « Voilà du moins comment je me représente l'histoire de ma ville, le coeur me servant parfois de mémoire ».La mémoire si, tout de même, mais surtout l'émotion qui lui donne chaleur et vie.La mémoire du coeur qui permet de traverser la vie, écrira l'auteur à la fin de son livre.Le journal intime peut dire le présent, tout vibrant encore, ou le passé, embelli par le temps.M.Beauchemin, invité à une réception à Québec, est contraint par la tempête à s'y rendre en autocar (il écrit autobus).Il raconte ce voyage, qui serait banal pour tout le monde, et il construit peu à peu, sans s'en rendre compte peut-être, une nouvelle fort bien faite, remplie d'un certain mystère, dans laquelle passent un instant des personnages qui sont tout entiers dans quelques gestes ou quelques mots.Qn a beau vouloir bavarder simplement, on est écrivain malgré soi.D'autres textes, qui ne faisaient pas partie du journal intime mais qui étaient aussi des commandes de la radio, nous emportent au temps et au pays de l'enfance, à Clova en Abitibi.j'ai un faible pour ce pays, pour cette époque qui sont les miens aussi.Cinq ans d'âge me séparent de M.Beauchemin mais il n'aurait pas été impossible que nous fissions connaissance là-bas, si ses parents et les miens n'avaient décidé d'aller gagner notre subsistance ailleurs.Un ruban d'argent Enfant, notre Matou national (et international) était déjà écrivain.Il raconte avec humour le triomphe qui fut le sien quand, le premier de toute sa classe il utilisa l'expression ruban d'argent pour décrire une rivière : « Le choc que cela causa dépasse toute description.» Fort en composition, faible en mathématiques, peu doué pour les sports, l'enfant Beauchemin aimait par-dessus tout la lecture.Il apprivoisait lentement mille univers.Plus tard, la découverte de la musique viendra brusquement, décisive, lumineuse.Après l'Abitibi.loliette.Après loliettc, Montréal.Le collégien est devenu étudiant, il est libre, il fait une licence es lettres avant d'aller conquérir l'univers.En trois phrases bien simples, M.Beauchemin raconte ce passage à l'âge adulte du jeune Kastignac qu'il était : « Et quand je mis pied à terre devant le 17 de la rue Du-verger (.), je compris avec une sorte de stupeur que ma première nuit en dehors de la maison paternelle commençait \u2014 il y en avait eu d'autres, mais elles ne comptaient pas \u2014, la première d'une série qui ne s'achèverait sans doute qu'avec ma mort.Entre ces deux points s'étendait quelque chose d'immense et de sombre traversé de vives lueurs : ma vie.Cette chose m'effrayait, mais en même temps je l'aimais avec passion, une passion qui n'a jamais diminué.» La vie et donc la mort aussi, « que j'essaie puérilement de contourner en écrivant ces livres où je mets tout ce que je peux de mes forces et de ma vie ».Pas tout, pas tout à fait, non.Il y a encore les amis, aimés mais négligés, la femme et les enfants, tout un univers quotidien que traverse à l'occasion l'angoisse à propos du pays qui n'en finit plus de ne pas naître.L'analyse politique me séduit moins, que je trouve un peu courte, que le mouvement plus vaste qui laisse deviner, dans la vie de l'écrivain, la vie des autres.Une vie bourgeoise, banale au fond, mais c'est la sienne et c'est la mienne.Je souris en voyant pleurer l'enfant qui n'accepte pas la mort de Malbrough ; je souris et je pense à mon Colin en voyage, étrangement silencieux dans son siège d'enfant.À la radio, Félix Leclerc vient de chanter le Petit Ours gris de Félix Leclerc.Danielle se retourne, l'enfant pleure.Il faut inventer une suite, le happy end auquel l'innocence a droit.Ailleurs je pense à Fabrice, qui a vécu lui aussi la mort tragique d'un poisson rouge.je suis curieux de ces petits riens qui donnent du coeur à la mémoire.Bien des fois, je l'avoue, je me suis évadé un instant de ce journal, pour rendre grâce à mon tour à la merveille de vivre.Et je me dis en souriant qu'un homme qui aime les soupes et les potages ne peut être qu'un honnête homme, et sympathique en plus.Yves Beauchemin.DU SOMMET D'UN ARBRE journal, editions Quebec Amérique Montreal, 1986.Pour le plaisir de lire LaHmwe- 285-711 LES ANNONCES CLASSÉES /POUR VENDRE VITE.VITE.VITE IL ME FAUT LA PRESSE! ¦ 1181 \u2022 if illublmlion liirèe de Le Pore Noel au'pays des Aurores Boréales i.ed Forum /- B t.Vf F>.v T; '¦\u2022 S |!?V.< EF.Î I ¦ * il m I ¦ \u2022 1 J m m ¦>, Itjfi m Mf W MB m h B m m Champigïiy Univers de la science InterÉditions Docte Rat Ludica/Boréal Petit Larousse en couleurs Larousse du cinéma ilMOV ?L'univers reg.75.00 59,95 Un livre dont vous êtes le héros rég.6,95et 9,95 )US Cil (.'! un î>\\ dictionnaire mTf du i Unei \u2022reg.29.95 23, 95 H reg.69.95 54,95| rug.95.00 74,95 Le valet de nuit M.Host* Grasset prix Goncourt 1986 Jean de Florette M.Pagnol Julliard Station balnéaire C.Giudicelli- Gallimard prix Renaudot 1986 4,99 et 7,991 reg.24.95 19, 95^ reg.19.95 15, 951 reg 21.50 16,95 C'était l'hiver Boréal Le Québec Larousse gastronomique Chronique Larousse de l'humanité \tÇëtaUVMver\t\tBle québec II\t\t1 .UOUsSf.\" I te 1 lrég.17 50 13,95\t\t¦ reg.29.95 23,95\t\t\treg, 105.00 84,95| Les funérailles de la sardine R Combescot \u2022 Grasset prix Médicis 1986\t\tPellan G.Lefebvre \u2022 Braquet\t\t\tLa Pléiade 25% reg 2\t9 95 23,95\t\t\t1\tde rabaisj SES Chronique m ¦ mm m ™ * M 9 Attendez que je me rappelle R.Lévesque Québec-Amérique ?;>.ïl Sa -*\u2022 ' J .u le vocabulaire du vm, etc.et enprimeur * ^^^^ OFFRE SPECIALE AUX AB0NNE(E)S DE LA PRESSE: 20% DE REDUCTION r BON DE COMMANDE \\ euillez me fairr pintnir: ¦ I I exemplaire!»! du .(iuide du vin 87.nu prix c.V 10.95?rhacun.'plus 1$ piHir frai» de poste et de manutention.Je MiiH abonnéle) à LA PRESSE.Veuillez me faire parvenir ( ) exemplaire!»! du .(îuide du vin 87.au prix de 8.80$ chacun, plus II pour frai» de poste et de manutention.No d abonnéle).\u201e._.IM POU TANT: Joifrnex à cette commande un chèque ou mandat payable aux Éditions l.a Prenne Liée.Vous pouvez également utiliser votre carte de credit comme mode de paiment.MASTERCARD ou VISA No.___*___________.'.À retourner aux: Éditions La Presse Liée 44 ouest.Saint-Antoine Montréal (Québec) H2Y U5 NOM.ADRESSE.VILLE.PROVINCE.CODE POSTAL.TÉL.:.TOTAL (Plu.IS pour .frais de poste Cl-j()int.$ et de manutention» I'm r.d> miter que lr» érhan*e* et te.rembiurvmenl.ne Mint pu mrpl».T.Y r 5 1 LITTÉRATURE E8 THÉÂTRE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 Marie Laberge ne doutera plus jamais délie Après le succès de «L'Homme gris» ¦ La dramaturge québécoise Marie Laberge raconte d'une manière émouvante, dans un texte publié récemment dans une revue spécialisée, qu'elle avait atrocement souffert, durant plusieurs semaines, parce qu'un critique d'ici était parvenu à la faire douter de la valeur de son oeuvre.Cette plaie est aujourd'hui refermée.Lundi dernier, elle s'envolait pour Paris afin d'assister à la centième représentation de l'une de ses pièces.L'Homme Gris.Nous avons conversé, trois heures à peine avant son départ.Nous avons parlé de cette brève descente aux enfers et de la raison du créateur qui doit être la plus forte.« Jamais plus quelqu'un me fera douter de moi, disait Marie Laberge.La mort de l'artiste, c'est quand le jugement de l'autre prime sur ce qu'on a en soi.Quand on sent que quelqu'un ne nous aime pas et qu'il nous le dit, c'est la folie.On n'ose pas croire du mal des gens qui disent qu'ils nous aiment.On a tellement besoin d'amour.» Une intensité exceptionnelle Marie Laberge s'envolait donc pour Paris lundi.Deux jours auparavant, elle fêtait son 36e anniversaire de naissance.Avoir 36 ans.16 pièces à son actif, dont cinq courtes, et assister à la confirmation de son talent dans la Ville Lumière comme tout cela doit être enivrant.Aucun dramaturge québécois n'a conquis Paris d'aussi éclatante manière.Aucune de nos créations n'a été jouée plus de 70 fois dans la région parisienne, aucune n'a dépassé le cap magique des 100 représentations.Dans notre édition du 22 novembre dernier, le journaliste Louis-Bernard Robitaille témoignait de cette réussite.A Paris, on compare Marie Laberge aux meilleurs auteurs américains (O'Neill et Shepard).Le Figaro, soulignait-il, parle d'un spectacle d'une force et d'une intensité exceptionnelles.Le Monde considère qu'il s'agit de l'un des plus grands rôles de Claude Pie-.plu qui incarne l'un des deux personnages.Le Point et l'Express ont inscrit la pièce dans leur sélection.Cette pièce, L'Homme Cris, a été créée à Montréal, à la salle Fred-Barry, le 21 septembre 1984.Elle se déroule dans un motel.Il s'agit d'un dialogue, ou plutôt d'un monologue, entre un père alcoolique, inaccessible, et sa fille qui se cantonne dans le mutisme.Une jeune fille anorexique, psychologiquement déstabilisée par son milieu familial.Chronologiquement, c'est la huitième des « longues pièces » de Marie Laberge qui a écrit sa première oeuvre professionnelle.Ils étaient venus pour., en 1976.Entre les deux, il y eut, entre autres, Avec l'hiver qui s'en vient (1979), C'était avant la guerre à l'Anse à Gilles (1980), locelyne Trudelle trouvée morte dans ses larmes ( 1980).L'Homme Grisa été écrite en 1982.« jamais je n'aurais cru que c'est L'Homme Gris qui sortirait la première à l'étranger.C'est bien la preuve que l'on peut se tromper sur la valeur de son oeuvre.De toutes mes pièces, celle que je préférais c'était Le Bourreau.Or elle n'a jamais été produite.» Et Marie Laberge d'expliquer comment les Français avaient découvert L'Homme Gris.Philippe Ducray, attaché culturel au consulat de France à Québec invite un homme de théâtre Marie Laberge a atrocement souffert.Aujourd'hui sa plaie est fermée.photo jean alien, la presse français, de passage dans la capitale provinciale, à voir une pièce de Marie Laberge à Québec.Il s'agit de Gabriel Garran, un « découvreur » d'auteurs qui écume la francophonie à la recherche de nouveaux dramaturges.Il avait déjà monté deux oeuvres de Michel Garneau en France.Un rôle en or pour Piéplu Or Philippe Ducray et Garran ratent lo rendez-vous.C'est un lundi et le théâtre fait relâche ce jour-là.Garran repart sans avoir vu la pièce.Le temps passe puis Marie Laberge rencontre Gabriel Garran par hasard à Bruxelles, en Belgique.Il était à la recherche d'un texte qu'un comédien pourrait donner en lecture publique à Paris.Il se souvient d'elle, de la pièce qu'il n'a pu voir à Québec.Garran veut bien lire l'un de ses textes pourvu qu'il n'y ait pas trop de personnages car l'acteur-lecteur.en France, doit, en orincipe, lire seul tous les rôles.En mars 85, sur le quai de la gare de Lou-vain, elle lui remet le manuscrit de L'Homme Gris.Garran est secoué.Pour lui c'est clair, le père c'est Claude Piéplu et personne d'autre.La carrière de L'Homme Gris débute en fait en février 86 dans la région parisienne, à la Maison des arts de Bobigny.Une première gyclée de 40 représentations.Puis en septembre, Piéplu déménage avec la pièce à Paris même, au Petit Marigny.Et mardi dernier, le cap magique des 100 représentations était franchi.Les marins ont établi une norme pour distinguer le loup de mer du moussaillon.S'il a déjà passé le Cap Horn, le point le plus austral de l'Amérique du Sud, il est des leurs.Mardi dernier, Marie Laberge avait réussi l'exploit équivalent au Petit Marigny.À son retour au pays, le 11 décembre, on devreit l'accueillir avec un concert de cornes de brume.Des retombées énormes Pour voir son oeuvre reconnue à Paris, il faut avoir subi l'examen de 200 critiques.Non pas de trois ou quatre, comme à Montréal.Les retombées ne tarderont pas.La chaîne française F.R.3 a immortalisé sur pellicule l'une des représentations de L'Homme Gris qui sera retransmise sur le réseau en 1988.Il est question d'une traduction en néerlandais pour Anvers.On parle de monter L'Homme Gris, en Allemagne, en Angleterre.H y a deux semaines, la pièce, ira-1 duite par Rina Fraticelli, était I lue au Ubu Repertory Theatre, à New York.Il s'écoulera sans doute peu de temps avant que l'on puisse voir la version cinématographique de cette pièce.« Je ne sais pas ce qui a marché dans L'Homme Gris, dit Marie Laberge.Les personnages forts et la structure peuvent saris doute expliquer cela.Mais on retrouve dans beaucoup de nies pièces cette structure serrée, ces personnages implacables.C'est sans doute quelque chose qui appartient à Marie Laberge.Je continue et je vais continuer à écrire (elle vient de terminer le premier jet d'une nouvelle pièce, Aurélie, ma soeur, et La Licorne produira en première, en avril 87, son Night Cap Bar) mais je ne chercherai pas à Te créer le « succès » de L Homme Gris.Je ne veux pas tomber dans le piège de la pièce à refaire.Il y a toutes sortes d'histoires dans ma tète.» J'aurais voulu être Dostoïevski De toutes ies oeuvres, quelle est celle que Marie Laberge aurait voulu signer de son nom?« Les Hauts de Hurlevenjs d'Emily Bronte.Parce que c'est puissant par tout ce que ça aborde.L'érotisme profond qu'il y a là-dedans, j'aurais bien voulu, également, être Dostoïevski, le me suis réchauffée à la grandeut de leur oeuvre.Dieux merci ces gens-là ont existé pour me tenir compagnie dans la vie.|c ne ressens pas l'envie d'être reconnue et d'être éternelle, l'espère tout simplement atteindre les gens.Mais si j'écris c'est d'abord pour moi, pas pour une raison humanitaire.|e suis sûre qu'Lmily Bronte écrivait dans le fond de sa cave sans jamais penser que cela pouvait atteindre les gens.Il lui a fallu beaucoup de courage pour faire cela.Ça m'encou; rage à rencontrer mes fantômes.Le talent des autres ne peut pas me menacer.» SIMONE DE BEAUVOIR «L'interprétation de Monique Mercure et de Ga6riè£Gascôp est inoubliable.si vous aimez le théâtre, il FAUT voir féte-à-têté.» Raymond Bernatchez.La Presse «.l'interprétation grandiose de Gabriel'Gascon donne à cette soiree au théâtre une ampleur telle que Ton en redemanderait encore.» .\u2022 Robert Levesque.Le Devoir «Two heads, at their best.The actors, are superb.Jean-Louis Roux has directed the play with admirable, almost Brechtian res1 tràint.» ' ¦\".'¦>}'-¦ 'tya: Pat Donnely.The Gazette ' MONIQUE MERCURE GABRIEL GASCON JEAN-PAULSARTRE T ET E A Tt t~ Jean-Paul Sartre, trois jours avant sa mort, dans l'appartement de Simone de Beauvoir.Une pièce vibrante, passionnée, d'une fraîcheur de commencements.DE RALPH BURDMAN TRADUCTION ET .MISE EN SCENE ; TRAME SONORE IPAM I 01IIQ ROI IY ECLAIRAGES RICHAROaOLY JÇAIM-LUUIbKUUX MICHEL BEAULIEU ' SCENOGRAPHIE PAULBUSSIERES DU 5 NOVEMBRE AU 20 DECEMBRE 1986 du mardi au samedi ?U HEURES MARDI MIRCREDI JEUDI lOi VENDREDI ET SAMEDI ' uni PRODUCTION DE IA SOCIETE DE LA PLACE 01S ARlS Df m0ntreai Le Café de la Place Place des Arts 5 SUPPLÉMENTAIRES 16 au 20 déc.20 h 30 (§) direction artistique l» Manufacture m THEATRE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 E9 \\P THEATRE DU RIDEAU VERT difecl'0\" yvtllt btïnd «mour mtfctd»» p»lomlno Deux ; WÈË |tf 4 01 1 à de Willian ICI Gibson de William Gibson PLAYER'S PLACE PRÉSENTE Anglo! «Balançoire Une parodie musicale librement g; adaptée du livre à succès ffa «The Anglo Guide to surv'val in Québec».ît * 333 rue Prince-Arthur ouest avec Bob Bachelor Sylvie Boucher Robert Higden Armand Laroche Felicia Shulman Mark Walker Réservations: 288-FRED TEXTE DE ADAPTATION DE ¦ '\u2022 AVEC ET \"t MARC PERRIER MICHEL TREMBLAY JEAN-LOUIS MILLETTE MICHEL POIRIER SIX HEURES AU PLUS TARD WISUN SCtKE / BOUND U1R0CII! - SCtXOERflPMIf / m NDEU OCHKIS - (CUIUCI / CU1U0S ANDRE «01 adaptation: ' Jean-Loup Dabadie /^^Aise en scène: ' .René-Richard Cyr Louise Turcot Pierre Curzi Pour NOËL offrez un CERTIFICAT CADEAU du théâtre du Rideau Vert 4664, rue St-Denis .Réservations de 12h à 19h Métro Laurier, sortie Gilford 844-1793 1 ENQIFEGTQE: MONTREAL SUJET : AIN'T MISBEHAVIN* Les résultats sont compiles et les critiques sont unanimes dans leup choix Arts 'IIMh'VillHI' V.Ù.A i 'HIS IMI SUM rti^ il 12 mi\" 'inn irirrios.(oiiiiii.iiiilili innjoinlriiu-ril p.ir ALI lATL COHI^OfJt Ml Rf.LI (.I) x-isi KAVf VII: .¦! 1RI -I Cif! RAI.Dl ( A\\AI)A photo paul-henri talbot.la presse dans leur pays, ces deux soeurs Me Garrigle, nées dans les Lau-rentides et vivant toujours à Montréal.Elles chantent en français, comme en anglais, et curieusement, c'est en Hollande, nous racontent-elles, que l'une de leurs premières chansons en français.Complainte pour Sainte-Catherine, a d'abord remporté du succès.Elles chantent surtout en anglais.Et c'est Linda Rondstat qui les a d'abord fait connaître, en interprétant l'une de leurs chansons.Depuis, la populaire chanteuse américaine s'informe régulièrement des nouvelles compositions des soeurs McGarrigle.En spectacle, on a plus de chance de les voir à Londres et New York qu'à Montréal, où elles reviendront le 13 décembre, faire le Spectrum, après avoir chanté à San Francisco, Los Angeles, Vancouver et Seatle, et avant de présenter leur spectacle au Bottom Line à New York.Auparavant, el- les ont parcouru l'Europe en spectacle.Incomparables à d'autres artistes d'ici, avec leur style folk-coun-try-rock, les soeurs McGarrigle ont eu droit aux meilleures critiques pour leurs disques, cotées parmi les meilleures par des publications comme le Village Voice.Elles n'ont quand même pas vendu des millions de disques.Mais les soeurs McGarrigle sont avantageusement connues.Ces deux femmes, mères de famille avant tout, sont loin d'être des vedettes.Elles n'ont d'ailleurs jamais cherché à l'être.«On n'avait jamais pensé à ça.Et la première tournée qu'on a faite c'était en Europe», de raconter Anna et Kate McGarrigle, rencontrées dans le logis de cette dernière.«On écrit toujours de nouvelles chansons, et on n'a pas fait de disque depuis quatre ans parce qu'on ne sait pas trop quoi faire comme disque», de dire Kate.Et il y a ce projet d'une comédie musicale, qu'on leur a commandée, et qui les occupe beaucoup.«Quand tu te lances dans ça, t'arrêtes toutes les autres choses», dira Anna.«On n'est pas carriériste.On a jamais eu de gérant.On s'est même méfié d'avoir une carrière», expliquent-elles.C'est finale ment leur soeur |ane, qui s'est occupée de gérer leur carrière, tout en les accompagnant sur scène.Une affaire de famille.C'est d'ailleurs ce type d'ambiance familia le, sans prétention, qui anime les spectacles des soeurs Me Garrigle.qui ne consacrent pas plus de quelques semaines par année à faire des spectacles.Ça n'est pas le côté payant de leur carrière.C'est avec les droits d'auteur qu'elles gagnent vraiment des sous, à être chanter un peu partout dans le monde.Toujours au naturel, en jeans, l'une en jupe l'autre en pantalon Elles ont surtout pour bagages violons et accordéons qui traînent dans le studio de répétition où trône le piano.Elles ne sont jamais tirées à quatre épingles et comme le dit Anna, elles sont plutôt artistes «à temps partiel» Conférences sur l'art Une production de la Société de la Place des Arts de Montréal présentée avec la collaboration d' y/M AIR FRANCE Le dimanche à 11 heures Sillets: 5$ Quatre éminents conférenciers d'Europe, documents audio-visuels à l'appui, nous entretiendront de musique, d'opéra, de danse et de \\hêà\\re.s^\\^>\\ Réservez vos places dès1 / j^toçpant aujccujiçhe'ts d l Antoine Livio Conference sur Maurice Béjart 7 décembre djllBlt Henry-Louis de La^rUffi Mahler «t Vienne 7^ 25 janvier f*\" § Henry-Louis de La Grange A la rechsrcKo .Gd*t*v M «hier Wff?v Y K J/.I f\\ Théâtre Maisonneuve Réservations téléphoniques : (TD Place des Arts 514 842 2112Fra,s de servico ippe GonzeTer ' ' rade theatre ^ 7 DEPUIS QU'YVONNE ET GÉRARD UTILISENT LES ANNONCES CLASSÉES DE LA PRESSE ILS VENDENT RAPIDEMENT! 285-7111 LES ANNONCES CLASSÉES LES GRANDS CONCERTS mercredi |eudL 10.11 décembre .26 h Cil \\KLKSDt TOIT, (lui DWIKL B\\Kt;\\BOiM.piano BRI (t BOM kk.eontrebassun h\\lli.mnK.rontrebasse Pflpliieati-Cuuturt' Clalr-Obsi ui (Première mondiale) Hrcitiiiu'ii Concertu i»>ur prano nu '.i I>f1)ii>s\\ l.r Martyre de Saint-Sébastien traginenis sympliuniques Srriiibiiit4 Poème de l extase Commanditaires le 10.Sun Lire du Canada le II.Digital Kqiilpiiirnl du Canada Limiter Killi'ts I'»5>.Lis.Id! ORCHESTRE SYMPHONIQUE dV DE MONTREAL CHARLES DUTOIT Si riixutiniblcs.100 billrls seront irmltis à US.une heure avant le concert Wilfrid-Pelletier Place des Arts Roseivations téléphoniques 514 842-2112 Fraisde servi! Redevance di* 1 S su' lout billel de ukis.de 7i ^iM ciAonon juiihi LJ^aflt^ présente \u2022Admission 4$ e Gratuit avec 2 consommations \u2022 Gratuit aux dîneurs Jeudi vendredi samedi 21 h 30 et 23 h I; I i t \u2022A i Déjà plus de 171,000 spectateurs montréalais se sont procurés leurs billets.19 déc -COMPLET 90déc-COMPLEJ aidèc^e rd^- .Belle \"epoque 19, ST-LAURENT ST-THIMOTHll »ln!tl-.*l,YliS!tïl!llllll, Des décors, des marior théâtre du Café de la Place de mie Des souvenirs et des merveilles qui charmeront petits et grands.a LES NOELS \u2022 PLACE DES ARTS \u2022«os» irigéeûar Guy Caron.Théfttra Sans Fil at SpeWM présentent Le SeiGNCUR^ Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations léphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S sur lout billet de plus de 7 $.En collaboration avec le Centre national des Arts et la Nouvelle Compare théâtrale Musique ertquaUWyih A la demande général» De retour à Montréal 23.26, 27, 28, 29, 30 décembre 2, 3et4jaMNr,à2û(n 26, 27, 28 décerna» 2 et 4 janvier, a 14h Les représentations et janvier sont en anglais.12* Una presentation .il .i.Les «rends BaÉÉlt'Can Drésentçpt 17$.18$.19$ Enfants de 10 ans et moins Salle Wilfrid Paiètier Place dès Arts Réservations téléphoniques: 5i4jpaa2ii2.r TRUST G&VERAL -S-U- Sous l'égide du Conseil des clubs de service.H LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 À' ENCORE NUMERO Jacques Proulx Suzanne Lévesque A Écouté par 63% de plus d'auditeurs que son plus proche concurrent.Écouté par 81% de plus d'auditeurs que son plus proche concurrent.Écouté par 93% de plus d'auditeurs que son plus proche concurrent.Pierre Pascau * Source BBM automne 1986 - moyenne aux quarts d'heure - rayonnement total comparaison de la radio AM à Montréal E20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 Qui,au nom de Dieu,s'en tire avec un meurtre?14 a ! ANS iimiunf ) SEAN CONNERY F.MURRAY ABRAHAM Le NOM de la ROSE Y-a-t-il quelqu'un pour tuer ma femme?( version française RUTHLESS PEOPLE) Sam Stone voulait tuer sa femme.Puis quelque chose de merveilleux se produisit.Elle fut kidnappée.A UNO Mi/Bin SCRAEEERS PRODUCTION - A JîAN-JACQUtS ANKAUD FUM - *\"« t UMBERTO ICO \u2022 I NAME Of 1ROSE ¦ SUN COHNERY-F MURRAY ABRAHAM UKl LONSDALE \u2022 CHRISTIAN SLATER -VALENIINA VARGAS-«.JfiANCO CBISTAIDIANO ALEXANDRE MNOUMNt \u2022 SIHOUAS SCHUHLY AND II EBlfilST, .JAMES HORNER iUi 10NINO OEEll COllI AIC '\"' ' ANDREW BIRKIN GERALD 8RACH HOWARD ERANRLIN ALAIN GOOARD \"S BERND EICHINGER '*:^ JEAN-JACQUES ANNAUD BIENTOT A L'AFFICHE Version originale anglaise présentement à l'affiche LOEWS © 954 STE-CATHERINE 0.-8617437 LOEWS 3 1:45-4:20-7:00-9:35 Ven Sam Couche tard 12:00 MTIV DeVITO REINHOLD SLATER^MIDLER lit IU11 vj ; .1 5*1»» BIENTOT! Meg en a quitté un.Lenny n'en a jamais eu.Babe vient d'en tuer un.pse puawn t] FiLM EN ATTENTE OE CLASSEMENT Les soeurs MaGrath ont le tour avec les hommes! DIANE KEATON JESSICA LANGE SISSY SPACER and SAM SHEPARD as \"Doc\" ,i DeLAURENTIIS ENTERTAINMENT GROUP presentation of i FREDDIE FIELDS I BURT SUGARMAN prodi uion CRIMES OF WE HEART- TESS HARPER - DAVID CARPENTER HURDHATFIELD .^«GEORGESDELERUE rigg&tDANTESPINOTTI m^BURTSUGARMAN m.uvANNE GOURSAUD \"SâgSKEN ADAM BETH HENLEY liasetl or i her pltiy * FREDDIE FIELDS * BRUCE BERESFORD St ()nj|iii(i/ Minimi fittiirt- Sum.VuiifuMi-mi liiA-sf Suni'wmifi' (Iminli, fUitmtttexami(.'mii/Mirl Disks.f 1 I \">i « /mil / ml r'le linHuhaiy Sh uy liy Humer Tluxitrv /Vm/infiiuLs.Iik: (Hum Skhu.ni.Wiirv lxit.liilin.sim.Mnrriii Kivluinls mu / rnim-i'iR- Ixinik AVAILABLE FROM * ' DOVE BOOKS ON TAPE AT ALL B.DALTON BOOKSELLERS AND WALDENBOOKS.READ THE x-x-xx-x-: :'X*Xv>ft ;\t \t\tSx* * * x' \u2022!\u2022; ¦Il \t\t \t\t \t\tc, D \t\t \t\tvtuuaui PAUL NEWMAN TOM CRUISE CLINT EASTWOOD v1u6iwru «LE MEILLEUR DE TOUS LES STAR TREK » JEFFREY LYONS, SNEAK PREVIEWS INN C'EST LE MEILLEUR DE LA SÉRIE.BEAUCOUP DE DIVERTISSEMENT, BRAVO! SISKEL ETEBERTC.THE MOVIES ¦MB» llllll ¦IfflllllIlllIllïllliH fini POLS* STEREO | ' 111 III II 11 APPELEZ L'EQUIPAGE DE L'ENTREPRISE: 1-900-720-TREK Cet appel coûte 50* dam certaines région».Ce numéro de telephone est en vigueur jusqu'au samedi 26 décembre 1986 COPYRIÛHI .i» I24 7UO0 BACH ET BOTTINE (G) Seen, et dim.: 1:00 - 3:00 \u2022 5:00 \u2022 7.00 .MO Lun.au ven.: 7:00 \u2022 900 UN TRIOMPHE! LONGUEUIl Pioce lonyuouii 67v.7451 BACH ET BOTTINE (G) Sem.at dim: IMS .2:30 Lun au ven.: 7:00 - 9:15 4:45 \u2022 7 00 ¦ 9 00 COEUR CIRCUIT (G) Sam.al dim.: 1:15 ¦ 3:15 .Lun.au van.: 7:15 - 9:15 S1S \u2022 7:15 - »:15 ODÊON-LAVAL Centre 2000 St 687 520» ANTARTICA (G) Sam.el dim : 12:30 - 2:45 ¦ Lun.au yen : 7:15 \u2022 9:20 5:00 - 7 n .9 30 TOUCH ANO GO (G) Sam al dim : 12:45 - 300 \u2022 S 15 \u2022 lun au ven : 7:30 - 9:35 PARIS 896 Sle-Cothonna o 875 1882 7 30 - 9 45 SOUL MAN (G) 1230 - 2:45 - 5:00 late show samedi: 7 15 - 9 30 11:45 pm.PLACE DU CANADA HJT Wo Chôteou Chompioin flours \\y 52 PICK-UP (14 on-i Sam f l dtm.: 12:4S \u2022 2:50 Lun au v«n : 7:15 - 9:30 5 00 ¦ 7 IS * 930 PLAZA ALEXIS NIHON Nivoou Ou Métro ANrOlt>f Çj\\6 42&6 SOMETHING WILD (14 ana) 12:30 \u2022 2:40 \u2022 4:50 - 7:10 \u2022 9:25 LETS GET harry (14 ana) (Dolby Slereo) 1 00 ¦ 3 00 ¦ S 00 - 7 00 - 9:00 TOUCH AND GO ITS \u2022 3 15 ¦ 5 15 \u2022 7:15 - 9:15 ST-DENIS 1590 rue Sl-Denn 845-3222 ANTARTICA |G) 12:20 ¦ 2:30 .4 40 - 7 00 - 9 10 LA NUIT FANTASTIQUE DES MORTS VIVANTS (18 ans) 12 30 ¦ 2 15 - 4:00 .5:50 - 7:30 - 9 20 SQUARE DÈCARIE Dec one ma de jeon-laion 341 3190 52 PICKUP (14 ans) (Dolby Slereo) Sam el dim 1 00 - 3:00 - 5:00 - 7:00 \u2022 Lun au ven : 7:00 - 9:15 oOMETHING WILD (14 ans) Sam el dim 12:30 \u2022 2:45 ¦ 5 00 \u2022 7 15 Lun au ve.^ : 7:15 - 9:30 ASTRE Si-Leonora 9480 lacoraairu 327-5001 LE DECLIN OE L EMPIRE AMERICAIN 14 ans Sam H dim: 1 30 - 3.35 - 5 40 \u2022 7:45 \u2022 945 Lun au ven \u2022 7 10 - 9 15 TOUCH AND GO (Gl Sam el dim.: 1:15 - 3:15 .lun au «en 700 - 900 îC-gEUR/sHORT LC!RCUit/ QRCUiï I VERSION FRANÇAISE I 4> LONGUEUIL ¦ st omis %n c»'»(i\"« .«.- CARREFOUR LAVAL JEAN POIRET BERNADETTE LAFONT \u2022 JEAN LUC RIDEAU ; lA'jafUTIOlS 668 it ASTRE pi«et lomguéuil miv>\\ »io ltruBji 5 15 ¦ MS \u2022 9:15 CAP SUR LES ÉTOILES (G) (Dolby Sltreo) Sam el dim.- 1 00 - 5.00 \u2022 9.00 Lun au ven 915 2e tilm LE DIAMANT OU NIL COEUR CIRCUIT (G) Sam el dim: 1 30 - 530 - 925 Lun au ven \u2022 900 2e Irlm LABYRINTHE MONTREAL 1584.MIPovol « Popmeou 521 7870 ALLIENS 2 LE RETOUR (M ans) Sam t?1 aim 1 30 \u2022 4 00 - 6 30 \u2022 9 00 Lun au ven 6 30 \u2022 900 TOBY (G) Sam el dim 2 40 - 6 05 - 9 30 Lun.au v«n .9 30 2c lilm ELVIS GRATTON PARADIS - * 8215.Hochoiogo 354-3110 ALIENS 2 IE RETOUR (14 ans) (Dolby Slereo) Sam el dim : 1 30 - 4:15 \u2022 7:00 - 9 30 lun au ven : 7:00 - 9 30 BACH ET BOTTINE (G) Sam el dim.: 1 00 \u2022 3.05 ¦ Lun au ven : 7:00 - 8 50 510 - 7 15 \u2022 9 15 LE DECLIN DE LEMPIRE AMERICAIN 14 ana Sam el dim: 1 30 - 3 35 \u2022 5:40 \u2022 7 45 ¦ 9 50 Lun au ven.- 7:00 - 9:00 Consultez notre guide horaires C'est facile et pratique! WËÊmmmË competition officielle FESTIVAL OES FILMS DU MONDE «Pourvu que ce soit une «Tille.LIV ULLrtANN PHILIPPE NOIRET CATHERINE DENEUVE BERNARD BLIER un (:1m .ic MARIO MONICELLI I.\u2014.lll.TKl SI Of HIS - STE-CATHERINE 28J-2I1S [[ DECLIN DE L EMPIRE AMERICAIN CORPORATION IMAGE M S M 11 lOfflCI NATI0NAI OU HLM OU CJULSOA PRÎSFNTtNT LE OEQM K ITjMPIRE AMERICAIN UN FILM DE OENYS ARCAND PRODUIT PARAENÊ MAL0 ET ROGER FRAPPIER AVEC DOMINIQUE MICHEL DOROTHÉE BERRYMAN LOUISE PORTAL PIERRE CURB RÉMY GIRARD YVES JACQUES GENEVIEVE RIOUX DANIEL BRIÊRE ET GABRIEL ARCAND DISTRIBUTION PAR LES FILMS RENE MAL0 CARREFOUR LAVAL lco.*E» DESJARDINSIffil BROSSARD r330 IUT MS lAUAI«llOtS S9IJ694 -iv.m I 78)3111 ASTRE ' mu cHtMcitm 4065m PARADIS ITROIS-RIVIÊRESISHERBROOKE lEUROflYS CINEMA RTIVEDIfl COMPLNI DESJARDINS BASilAiat 1 788 3UI ?8 >>>>>>> fa ANTARCTICA8! V!V en Version Française Un phénomène du box-office ST-DENIS 1580 «ji stoiiis ms 3777 BROSSARD (VmlM Dolby Starw: Sl-D*fth «I Brotiord) ODEON -LAVAL IST-HYACINTHE SHERBROOKE ciami ot -M-.ttt ¦811 gMjftJI jMjJl CENTM WC jjjjt ST WITH M7 6707 Il PUBIS 13) SA» JLANLUC BIDEAU JI.ANCLAUDl.DAl'PHIN MAHIANt BASLER NATHALIE NEI.L L'AMOUR PROPRE \u2022 'ass\" \u2022 HURTS VtVW7S ET DOUBLE DES TUQUES' LES ENFANTS.Francmo Gnm.ildi CBF Bonjour \"POUR LA PREMIÈRE FOIS, MELANÇON A DÉVELOPPÉ DES PERSONNAGES ADULTES DANS UN DE SES FILMS POUR TOUTE LA FAMILLE.\" - Richard Gdy LE GRAND CARROUSEL \\ Public FESTIVAL ROUYN-NORANOA 1986 CEUX, GRANDS ET QUI ONT LE A RIRE ET A PLEURER.\" - Franco Nuovo.JOURNAL DE MONTREAL NI LE JEUNE PUBLIC, NI LES PLUS VIEUX N'Y PERDENT AU CHANGE.\" Luc Perreault.LA PRESSE un film de ANDRÉ MELANÇON ST-DENIS 1580 PUE ST 0(«is 845 37?CARTIER-LAVAL NE LE RESTE JAMAIS TKES LONGTEMPS LkiNtnde MARTIN VEYRON d.tpf«-ss;i b.nckidfcsj »m .i-« Les PRISONS ont leurs lois Les femmes ont leur POUVOIR pioouit pu ROCK DEMERS nt( MAKEE PAIEMENT \u2022 RAYMOND IEGAULT \u2022 HARRY MARCIAN0 ¦ FRANCE ARBOUR - ' ANDREE PELLETIER : Kenoi*nue9EI*W0ETTEMWUD- Scif*0etoawaHKHNAOfTTï PEt*J.|i \u2022 \u2022 V£lA».(0h.PT.i.- .-*.fj Bl'RKE Mc-lwe ANDRE CORRIVEAU \u2022 Itimm GUY DUE AUX .D leetioti ailisinut VIOLETTE DANEAU \u2022 Mus w PIERICK HOUDY \u2022 Csi:ept,ori sofcie CLAUDE LANGL0I5 \u2022 Intenlrèt» FABIENNE THIBEAULT cl MICHEL RIVARD \u2022 Disque EDITIONS LA FETE \u2022 Roman QUEBEC AMERIQUE LEirKC'.tK-ISlAiri'V: MMSjfi.wr-î-ltltlt'IiVCArjD» SOCifriM'rfftA'l rv.rililyA ¦-^XrllIlUOiorarjyW f.*Cllflï;rJ.o,il'IC »'SIIPWfCI*W CKAc273 Disi'Oifi'On ju Cj' dûj OHV.tA PLUS CiNENûvf JEAN-TALON I CARREFOUR LAVAL 16.LONGUEUIL m*lM 3EW 4710 ?BUI5 A L EST OE PIE 11 Ttt 7000 ?3M OtS LAURENTIOtS 688 3m PLACE LONGUEUIL 679 74SI VALLEYFIELO ST-HYACINTHE 6M0KI CARREFOUR OU I0RO 436 5844 pa3a3808aa^W^iaa)J8flajHi Ll PARIS 311 1003 CINEMA v .: UNE COMEDIE EXCEPTIONNELLE QUI BOUSCULE TOUS LES PREJUGES 1 LAURA GEMSER I GABRIELE TINT! \u2022 Un lllm de GILBERT ROUSSE STE CATHERINE - PAPIMEAU 524 1645 CARREFOUR LAVAL |SHERBROOKE 1TE-CATH 0.- MANSIIELD 876 1887 !M AuT OtS lAUHilNDtS «8» VM CINEMA CAPITOL I ' .aj| LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 CINÉMA Quand L'Amélcmchler de Jacques Ferron devient le TINAMER de Jean-Guy Noël Le cinéaste Jean-Guy Noël (à droite) et le monteur de Tinamer, Jean-Guy Montpetit m SIRCB DUlIfiULT ¦ Jean-Guy Noel fc^V1 ouvre la porte de NyV ¦ la salle de monta-ge et me dit : « Voici la salle des miracles! » ici sont arrivés les dizaines de milliers de pieds de pellicule imprimée de Tinamer, le dernier film de Jean-Guy Noël.Il y en avait bien pour neuf ou dix heures de projection! Il a d'abord fallu mettre tout ça bout à bout et en bon ordre puisque la chronologie d'un tournage suit rarement celle d'un scénario.Ensuite a commencé le vrai travail de montage, qui consiste à choisir dans les images, à créer un rythme, à donner au film sa véritable personnalité, et à peu près la longueur qu'il aura à l'écran.Le réalisateur constate souvent avec effarement qu'il n'a pas tourné le film qu'il croyait faire.« C'est dur à accepter, avoue Jean-Guy Noél, mais il vaut mieux s'en rendre compte le plus vite possible.Monter un film équivaut à le réécrire.» Commencé à la mi-octobre, le tournage de Tinamer s'est fait en 30 jours.Le montage prendra de quatre à cinq mois.« À la fin du tournage, on avait près de 20 heures de négatif, mais je n'ai pas tout tiré.\u2014 Ça veut dire quoi, tirer?\u2014 Ça veut dire tirer une copie positive en partant du négatif, comme pour une photographie.Après chaque prise de vue, je décide s'il faut tirer ou pas.On a tiré à peu près 60 p.cent du matériel tourné.» Le montage de Tinamer a été confié à Jean-Guy Montpetit, avec qui Noel a visionné le film scène par scène.« On cherche à avoir une vue d'ensemble, on discute.Une fois qu'on a terminé le premier montage, rien n'est coulé dans le bronze.Tu peux tout refaire.Je suis satisfait d'un montage quand j'ai exploré toutes les possibilités d'une scène.» Ce qui peut être très long puisque plusieurs scènes sont filmées de six ou sept façons différentes.Le dernier mot au réalisateur Qui a le dernier mot dans la salle de montage?« Si je ne suis pas satisfait du premier montage et que le monteur s'entête à défendre son travail, il faut que ça crève d'un côté ou de l'autre, le ne lâche pas un film tant que je n'ai pas l'assurance qu'il est monté comme je l'aurais monté moi-même.» Qu'est-ce qui fait un grand monteur de film?Jean-Guy Noél répond : intelligence, psychologie, sens du rythme et patience.« Un bon monteur, c'est aussi quelqu'un qui vibre aux mêmes choses que le réalisateur : on ne peut pas passer quatre ou six mois dans une salle de montage avec quelqu'un si on n'a pas d'affinité avec lui.» Jean-Guy Noèl et Montpetit sont d'accord sur un point essentiel : la chose la plus importante dans le montage, c'est la fluidité.Puis le rythme.Le rythme, note Jean-Guy Noël, est déjà inscrit dans le scénario, dans les dialogues, la longueur des phrases.«t Au montage, on peut accélérer, modifier ce rythme-là.Il y a aussi un rythme dans la mise en scène et dans le jeu des acteurs auquel le montage doit s'ajuster, sinon on s'expose à certaines difficultés.» Le premier critique Le monteur est le premier spectateur du film.11 en est aussi le premier critique.«Oui, mais il y a des choses qu'il ne doit pas dire trop brutalement.» Le travail avec Montpetit va rondement.« Il est très sûr de lui et n'y va pas avec le dos de la cuiller avec la curieuse.Il coupe, il coupe, j'arrive le soir, je visionne le film.Il ne dit pas un mot.Si je ne réagis pas, la scène passe comme il l'a montée.Si je réagis, on discute.\u2014 Quelles sont les raisons généralement invoquées par le monteur?\u2014 Les répétitions, les lenteurs, des déficiences dans le jeu des comédiens, des problèmes de raccord, un mauvais cadrage.» Pour faciliter le travail au tournage et en prévision du montage, Jean-Guy Noël tient à faire un découpage précis.Le découpage consiste à prendre un scénario, à le diviser en séquences et en plans.Certains réalisateurs font même un story board ( le scénario raconté en dessins).« Pour Tinamer, j'ai pris deux mois pour imaginer chaque plan du scénario, j'ai fait tout le montage dans ma tête avant le tournage.Ce qui ne veut pas dire que je n'ai rien modifié en cours de tournage.» D'après un roman de Jacques Ferron Le scénario de Tinamer est tiré d'un roman de Jacques Ferron, l'Améianchier.C'est la première fois que Jean-Guy Noël adapte une oeuvre littéraire.Ses trois autres films (Tu brûles.tu brûles, Ti-Cul Tougas et Contrecoeur) étaient faits à partir de scénarios originaux écrits par Noël.Une oeuvre de commande, Tinamer?« Non.J'avais lu l'Améianchier, je voulais le tourner depuis longtemps.Mais comment traduire ce monde poétique, ce monde intérieur?Comment rendre la dimension philosophique du roman?Je l'ai relu quelque temps plus tard, et tout m'est apparu clair.À partir de quelques scènes, j'ai vu tout le film \u2014 le ton qu'il aurait, le moteur de l'intrigue, j'ai acquis les droits du roman, j'ai discuté longuement avec Jacques Ferron ; ça l'a beaucoup étonné que j'aie choisi l'Améianchier.Effectivement, on ne peut pas dire que c'était facile.11 fallait enlever des chapitres complets, aller à l'essentiel.Un moment donné, j'ai oublié Ferron et je me suis dit: j'ai les droits du roman, ça m'appartient, je peux taire ce que je veux.\u2014 Comment Gilles Vigneault est-il entré dans cette histoire?\u2014 Ca faisait un bout de temps que je pensais à Vigneault.S'il a accepté, c'est qu'il est très près de l'esprit du personnage.Et nous nous sommes tout de suite bien entendus.Je pense que Gilles avait envie de faire un saut dans le vide, il s'est abandonné.Ça donne un Léon Di Portanquo qui n'est pas banal.» Lettres à un enfant disparu L'horreur quotidienne dans un univers post-nucléaire LUC ULT B Un groupe d'enfants en haillons défile dans un décor terne et gris.Ils avancent au pas de canard, agrip-f y* ¦¦.\u2022.pés l'un à l'autre.roHB Lc masque qu'ils portent n'a toutefois rien d'un déguisement d'Halioween.C'est un masque à gaz destiné à filtrer l'air autour d'eux devenu irrespirable.Cette scène de mort et de désolation qui surgit subitement à un détour de l'étonnant premier long métrage de (Constantin Lo-pouchanski a vraiment de quoi vous glacer d'horreur.L'époque décrite dans ce film n'est plus celle des jeux innocents de l'enfance.Le pire scénario possible, la catastrophe mondiale tant redoutée, s'est hélas réalisé.Dans l'Union soviétique de demain ou du jour aprèjjj un respon- sable étourdi a déclenché l'attaque finale.Le contre-ordre a bel et bien été donné, .sept secondes plus tard.Mais notre homme n'a pas eu le réflexe assez rapide pour annuler la commande initiale.Et la planète a sauté.Pendant que la majorité des survivants a trouvé refuge dans un bunker central, les anciens employés d'un musée se terrent au sous-sol de leur édifice.Parmi eux, un ancien prix Nobel qui soigne sa femme moribonde et qui trompe son sentiment de culpabilité en rédigeant un compte rendu des événements à l'attention d'un fils disparu, Erik, probablement mort mais qu'il s'obstine à croire encore vivant.C'est dans ce sous-sol que viendra un jour trouver refuge une femme qui trimbale avec elle le groupe d'enfants auquel je faisais allusion.La catastrophe les a rendus muets.Mais entre le vieillard et eux, un dialogue surtout fait de gestes va s'engager qui culminera dans une soirée de Noél extrêmement touchante.jT, Lettres ù un enfant disparu porte bien son titre (en dépit du fait que la copie présentée porte le titre provisoire de Lettres d'un homme mort).Ce testament d'un savant humaniste fait écho à la vision mystique d'un autre Soviétique, Andrei Tarkovski, telle que ce dernier la développe dans Le Sacrifice, un autre film qui devrait bientôt prendre l'affiche.On y chercherait en vain les effets spéciaux spectaculaires, ce qui est rare dans un film de science-fiction sur fond post-nucléaire.Sans discours pesant, sans propagande anti-américaine (au contraire de ses homologues américains du genre Top Gun), Lopou-chanski raconte l'horreur quotidienne que nous réserve un avenir nucléaire.Le film est d'ailleurs sorti en Union soviétique peu de temps après la catastrophe de Tchernobyl.Inutile de dire que son succès là-bas fut immédiat.Il décrit les problèmes de subsistance sur une Terre dévastée : un climat chambardé, une ville en ruines balayée par de violents vents radioactifs, l'absence d'espoir, le perspective de vivre dans ces conditions pénibles sans voir le jour au bout de ce long tunnel, au propre comme au figuré.On ne s'étonnera pas que les enfants dans cette histoire gardent un silence angoissé.Il n'y a plus d'avenir possible pour eux dans un tel monde.Le spectateur pressé pourrait voir dans cette peinture sévère une habile transposition des conditions de vie actuelles derrière le rideau de fer.On pourrait lire ces Lettres à un enfant disparu comme un 1984 soviétique destiné à une consommation interne.Une telle lecture, à mon avis, ne rendrait pas justice au film de Lopouchanski.La démarche du réalisateur déborde la simple critique du mode de vie socialiste actuel.Elle jst d'une portée beaucoup plus universelle.C'est une mise en garde qui s'adresse à l'Est comme à l'Ouest.D'ailleurs, le film se clôt par un appel de grands savants occidentaux aux gouvernements des grandes puissances : « Devant nous s'ouvrent progrès, bonheur, savoir», peut-on lire.« Choisirons-nous, au lieu de cela, l'anéantissement parce que nous ne pouvons pas oublier nos discordes?Nous nous adressons à tous : « Vous appartenez au genre humain ! Oubliez tout le reste ! » C'est signé de la main de Bertrand Russell, Albert Einstein et Frédéric Joliot-Curie.De tels appels aussi directs et vrais, tout comme le film de Lopouchanski, ne courent pas les rues.En noir et blanc teinté de couleur tantôt sépia, tantôt bleu ou vert, ces Lettres me rappellent l'audace et la beauté primitive du cinéma muet.Avec une bande-son très travaillée, une musique d'une grande puisance d'évocation, voilà sans contredit l'une des réussites incontestables à voir à tout prix parmi les oeuvres inscrites dans cette Semaine du film soviétique présenté pour la huitième fois à l'Ont rement.LETTRES A UN ENFANT DISPARU, de Konstan-tin Lopouchanski, a i Outremont vendredi seulement.-'*- Le dégel ¦ L'occasion est bien choisie pour parler du dégel du cinéma soviétique.Le changement de pouvoir politique a donné lieu à des transformations qui se font sentir jusque dans les structures cinématographiques de ce pays, longtemps considérées comme les plus sclérosées et les plus bureaucratisées au monde.L'homme du renouveau en matière de cinéma a pour nom Elem Klimov.Il fut élu en mai dernier Premier secrétaire de l'Union des cinéastes soviétiques.On connaissait déjà de lui le percutant Va et regarde, présenté lors de la 7e Semaine soviétique.Compte tenu de l'importance de ce film, l'Outre-mont a décidé de le remettre au programme de cette 8e Semaine, jeudi.Le lendemain, il prendra l'affiche à l'Autre Cinéma.Va et regarde décrit avec une maîtrise achevée la destruction d'un village biélorusse par les Nazis lors de la seconde guerre mondiale.Les Adieux, du même réalisateur (présenté ce soir à 19 h ), renoue avec une même thématique.Il s'agit à nouveau d'un village qui va disparaître, cette fois pour être englouti à la suite de la construction d'une centrale électrique qui élèvera le niveau d'un grand fleuve sibérien.Mais, que ce soit au nom d'une idéologie ( Va et regarde) ou du progrès (Les Adieux), les conséquences resteront les mêmes : le village de Matera va être impitoyablement saccagé et brûlé comme l'avait été le petit village biélorusse des années quarante.Pourtant, ce sujet n'était pas à l'origine destiné à Klimov.C'est sa femme, Larissa Chepitko, qui devait le tourner.Mais un tragique accident de voiture devait l'emporter au début du tournage de Matera.Klimov a repris le projet à zéro.Il montre les répercussions humaines de ce grand bouleversement.La population paysanne, relocalisée, voit s'écrouler autour d'elle tout ses souvenirs les plus chers.La finale, spectaculaire, du village qui brûle est étonnant de virtuosité.Klimov est passé maître dans l'art de mettre en scène des grands mouvements de masse.On attend toujours la sortie chez nous de son chef-d'oeuvre, Agonia, axé sur le personnage de Raspoutine et la fin du régime tsariste.D'autres préoccupations contemporaines animent les cinéastes soviétiques.Dans Cerise d'hiver, Igor Maslen-nikov examine avec une lucidité remarquable un drame contemporain d'une actualité aussi brûlante à l'Est qu'à SUITE A LA PACE E 28 -r\u2014 E25 Quoi faire en fin de semaine Pour cette chronique veuillez adresser vos lettres comme suit: \u2022Ouoi faire aujourd'hui! LA PRESSE, 7 Saint-Jacques.Montréal H2Y 1K9 RELIGION LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 ¦ La Maison de prière Emmaùs présente « Genèse d'un pèlerinage aux E-glises d'Orient», avec Lucien Coutu, c.s.c, les 6 et 13 décembre, de 14 h à 17 h.Cotisation libre.C'est au 2 600, rue Desjardins (métro Pie IX); téléphone : 255-4773.¦ Il y aura des vêpres pour le temps de l'Avent.dans l'abside de la basilique-cathédrale Marie'-Reine-du-Monde, sous la présidence de Mgr André-M.Cimi-chella, le 6 décembre, à 18 h.Choeur invité : le Choeur Polyphonique de Montréal, sous la direction de Renée O'Dwyer; animation par Jean-Pierre Couturier; à l'orgue, Hélène Dugal.¦ L'organiste Bruno Vézina, élève de la classe de Antoine Reboulot de la Faculté de musique de l'Université de Montréal, jouera des oeuvres de Louis Vier-ne et César Franck, à 16 h, en l'église Saint-Jean-Baptiste de Montréal, à l'angle des rues Rachel et Henri-Julien.De plus il sera invité à tenir le grand orgue à la messe de 17 h qui suivra.Entrée libre.EXPOSITIONS SUITE DE LA PACE E22 C.A.P.Q.(4060, Saint-Laurent, suite 307) \u2014 A compter de dim., oeuvres des peintres de la C.A.P.Q.Mere, jeu., ven., de 13 h à 17 h.Jusqu'au 23 dèc.Espace Global (4468 Brébeuf) \u2014 Installation d'Odette Gauvreau.Du mere, au dim., de 12 h à 18 h; jeu., ven., de 12 h à 21 h.Jusqu'au 21 déc.Espace Segal-Steinberg (400, Dowd, 5e étage) \u2014 Oeuvres de Michael Ma-zur.Du mere, au sam., de 14 h à 17 h.Jusqu'au 20 dèc.Galerie Art & Style (4875 A, Sherbrooke CONFÉRENCES ¦ Le Centre du nouveau penser présente une conférence de M.Bernard Cantin intitulée «La maladie est un message de notre corps », le 7 décembre, à 11 h, à la salle 2940 du pavillon Judith-Jasmin de l'Université du Québec à Montréal.Entrée libre.Renseignements complémentaires : 254-2951.RÉUNIONS ¦ Le Caf'tiers (café de solidarité internationale) situé au 4 933, rue de Gran-pré, près de la station de métro Laurier (843-7112) célèbre son premier anniversaire, le 6 décembre, à 21 h, par une soirée de musique et de danse.Contribution : 3$.- ¦ Les Vit Argent tiennent une soirée récréative le 6 décembre, à 20 h, au Centre Pierre-Charbonneau, 3 000, rue .Viau.Renseignements : 525-3970 ou 322-4489.¦ JASS Inc., un organisme sans but lucratif, organise dans le cadre de ses ateliers-rencontres pour personnes seules (des deux sexes) qui veulent se faire des amis tous les samedis une marche de santé sur le Mont-Royal (départ à 14 h, à l'angle du boulevard Mont-Royal et de l'avenue du Parc).Il y a également souper et danse, à 17 h 30, au 30 ouest, rue Mont-Royal (repas à 4.99 S).Apporter ses instruments de musique et ses disques préférés.D'autres activités sont organisées en semaine.Renseignements complémentaires : 388-8727.¦ Le Café Chrétien Centre-Sud, 1 471 est, rue Sainte-Catherine, présente le film « Monsieur Vincent », le 6 décembre, à 21 h.Entrée gratuite.Renseignements complémentaires : 522-7156.¦ Le groupe « Amitiè-Plus » tient un café-rencontre le 6 décembre, à 20 h, au pavillon Delorme, 6 020.boulevard Robert, à l'intention des personnes seules (séparées, divorcées ou veuves).Renseignements : Micheline, 321-1561.¦ La Librairie Hermès, 1 120 ouest, avenue Laurier, invite te public à rencontrer Jean-Claude Bemheim.secrétaire chargé des questions carcérales de la Fédération internationale des droits de l'homme, le 6 décembre, à 14 h.Renseignements complémentaires : 274-3669.ACTIVITÉS PHYSIQUES ¦ Le Service des sports de l'Université de Montréal offre aux enfants et adolescents des activités variées au cours du trimestre d'hiver : arts martiaux, danse, gymnastique, école de cirque, activités aquatiques.Inscriptions le 6 décembre, de 12 h 30 à 14 h 30.Inscription des retardataires le 8 janvier, de 19 h à 20 h 30.Renseignements : 343-6160.¦ Les Loisirs de la Visitation organisent pour l'hiver prochain une série de dix excursions de ski de fond.Abonne- - ment : 100 S.Renseignements: 388-3238.DÉVELOPPEMENT PERSONNEL_ ¦ Un atelier sur l'art de la communication dans le couple aura lieu le 13 décembre, à Melocheville.Animateurs : Rèjeanne et Gonzague Nadeau.ainsi que Léon Robichaud.Renseignements : Père Victor, 429-5303, ou Mme Nadeau, 692-9761.MAISON DE LA CULTURE Côte-des-Neiges.5 290, chemin de la Côte-des-Neiges (872-6889) : heure du conte : les contes animés, le 6 décembre, à 11 h; exposition Pierre Guimond \u2014 photomontages, du 1er novembre au 15 décembre.Marie-Uguay, 6 052.boulevard Monk (872-2044) : exposition d'estampes contemporaines d'Amérique et des Caraïbes; du 9 décembre au 10 janvier.Notre-Dame-de-Grâce, 3 755, rue Bo-trel (872-2157) : spectacle pour enfants intitulé « La crèche de Bethléem », avec le théâtre de marionnettes l'Illusion, le 6 décembre, à 14 h; exposition d'arbres de Noël, du 10 décembre au 4 janvier; exposition de broderies indiennes et pakistanaises intitulée « Broderies des trois déserts », du 10 au 23 décembre.Plateau Mont-Royal, 465 est.avenue Mont-Royal (872-2266) : opéra « Hansel et Gretel » (version française) de Engel-bert Humperdink interprété par des stagiaires de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal; le 6 décembre, à 14 h; exposition d'affiches provenant de divers groupes internationaux présentée dans le cadre des 25 ans d'Amnistie Internationale; du 9 au 31 décembre Villeray, pavillon de Lorimier, 6 707, rue de Lorimier (872-1730): exposition de photographies de Robert Hébert II sur la restauration d'églises, du 3 au 30 décembre.L'entrée aux expositions est gratuite.Heures d'ouverture des maisons de la culture : mardis, mercredis et jeudis, de 13 h à 21 h; vendredis, de 13 h à 18 h: samedis, de 10 h 30 à 16 h 30; dimanches, de 13 h à 17 h.Pour les activités ponctuelles, on doit se procurer des billets gratuits aux maisons de la culture ou aux succursales de la Banque d Épargne des quartiers qu elles desservent.o.) \u2014 Oeuvres de Colette Boivin, Pauline Bressan, Bruno Côté et St-Gilles.Jusqu'au 29 dèc.Galerie Artlenders (318, av.Victoria) \u2014 Oeuvres de John Collins.Jusqu'au 13 dèc.Galerie Aubes 3935 (3935, Saint-Denis) \u2014 Oeuvres des artistes de la galerie.Jusqu'au 21 déc.Galerie Renô-Blouin (372.Sainte-Catherine o.) \u2014 Sam., de 11 h à 18 h, oeuvres de Tom Dean.Galerie Chantai-Boulanger (372.Sainte-Catherine o.) \u2014 Oeuvres de Shelagh Alexander.Du mar.au ven., de 12 h à 18 h; sam., de 12 h à 17 h.Jusqu'au 20 déc.Galerie Concordia (1455, de Maison-neuve o.) \u2014 Sam., biennale de la Faculté des beaux-arts.Art africain.Jusqu'au 13 déc.Galerie Continentale (1450.Drum- mond) \u2014 Petits formats.Galerie Daniel (2159.Mackay) \u2014 Sam., oeuvres de Susan Hudson.Galerie Dare-Dare (1320.Laurier e.) \u2014 Dessins-collages de Nicole Brazeau.Du mere, au sam., de 12 h à 18 h; dim., de 13 h a 17 h.Jusqu'au 21 déc.Galerie Dazibao (4060.Saint-Laurent) \u2014 Installation photographique de Roberto Pellegrinuzzi.Du mere, au dim., de 12 h à 17 h.Jusqu'au 21 dèc.Galerie de Chine (1053A, Saint-Laurent) \u2014 Peintures chinoises de Pékin.Tous les jours de 8 h à 21 h.Jusqu'au 23 déc.CENTRES CULTURELS Sa langue, sa voix du 21 nov.au 7 déc.Films et vidéos internationaux de femmes \u2022 VISIONNEMENTS \u2022 SYMPOSIA \u2022 TABLES RONDES \u2022 ATEUERS Thèmes des week-ends : Amour et langage - 21, 22, 23 novembre Les stratégies documentaires \u2014 28, 29, 30 novembre Auteurs et scénaristes \u2014 5, 6, 7 décembre Cinéma ONF Complaît Guy-Favreau 200, boul.Dorchester ouest (métro Place d'Armes) Tél.: 845-0243 Prix d'entré* : 3 S '(à conserver) Office National national du tllm Film Board du Canada of Canada Galerie des 5 Continents (1225.av.Greene) \u2014 Objets d art et d artisanat des 5 continents.Jusqu'au 24 dec.Galerie Etcetera.(37.Maplewood.2e étage) \u2014 Sam., dim., lun., oeuvres de Ghitta Caiserman-Roth.Galerie Graff (963, Rachel e.) \u2014 Exposition «Installations/Fictions».Du mar.au sam., de 12 h à 18 h.Jusqu au 24 déc.Galerie Klinkhoff (1200.Sherbrooke o.) \u2014 Sam., de 9 h 30 à 17 h, peintures et aquarelles d'Antoine Prévost.Galerie La Canadienne (Hôtel le Reine Elizabeth) \u2014 Peintures de Denise Poirier et Yvon Breton.Sculptures de Roger Langevin.Tous les jours de 11 h à 18 h; jeu., ven., de 11 h à 19 h.Jusqu'au 10 dèc.Galerie Claude-Lafitte (1446.Sherbrooke o.) \u2014 Sam., dim., oeuvres de Marc-Aurèle Fortin.Oeuvres de Bor-duas, Riopelle, Pellan, Gagnon, Holga-te, Roberts et Lemieux.Galerie Samuel-Lallouz (1620.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Claude Si-mard.Galerie Laurier (1111.Laurier o.) \u2014 Oeuvres de Pierre Meko-Lelort.Tous les jours de 10 h à 21 h.Galerie l'Émergence Plus (807.Laurier e.) \u2014 Installation et peintures de Nicolas Paqum et Dominique Paqum.Mere, de 12 h 30 a 18 h; jeu., ven.de 12 h 30 à 21 h; sam., dim., de 12 h 30 à 17 h.Jusqu'au 14 dèc.Galerie Ludovic (1390.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de M.Poissant.A.Rousseau, L.Chapdelaine, N.Hudon, A.Ber-tounesque, D.Desjardms.J.Chevalier et J.Lamoureux.Galerie Marie-Anastasie (4334, Saint-Denis) \u2014 Peintures.Du mar.au dim., de 9 h à 17 h 30.Galerie Michel-Ange (430.Bonsecours) \u2014 Petits formats.Jusqu'au 29 dèc.Galerie Noctuelle (307, Sainte-Catherine o.) \u2014 Oeuvres de Carmen Coulom-be.Jusqu'au 20 dèc.Galerie Obord (3981, Saint-Laurent) \u2014 Peintures et dessins de Marcel Lemyre.Du mere, au sam., de 12 h 30 à 17 h.Jusqu'au 13 déc.Galerie Pink (1456, Notre-Dame o.) \u2014 Oeuvres de Michel Boutet, Sara Day.Alice Zwasts, Barry Allikas, Edith Rey.D.Frank.Du mere, au dim., de 13 h à 17 h.Galerie Port-Maurice (8420, boul.La-cordaire) \u2014 À compter de dim., aquarelles de Corinne Pelletier, photographies de Barthélémy Castellino et Guy Lafontaine.Sam., de 10 h a 17 h; dim., de 13 h a 17 h; lun., de 13 h à 21 h 30; mar., mere, jeu., de 10 h à 21 h 30; ven., de 10 h à 18 h.Jusqu'au 23 dec.Galerie Powerhouse (3738, Saint-Domi-nique) \u2014 Oeuvres d'Adrienne Trent.Du mar.au sam., de 11 h à 17 h.Jusqu'au 13 dèc.Galerie Relais des Époques (92, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Monique Bé-dard, Yvon Prévost, Marcel Ravary, Liane Paskary, Georges Delfosse.Jusqu'à mar.À compter de mere, exposition en hommage à Narcisse Poirier.Mere., ven., sam., de 11 h à 17 h; jeu., de 11 h à 19 h.Galerie Roy-Duluth (3877, Saint-Denis) \u2014 Peintures et estampes d Assumpcio Maten.Jusqu'au 14 dèc.Galerie Skol (3981, Saint-Laurent) \u2014 Oeuvres de Richard Barbeau.Du mere, au ven., de 13 h à 18 h; sam., de 13 h à 17 h.Jusqu'au 14 dèc.Galerie S.P.(1006B.Jean-Talon o.) \u2014 Sam., peintures de Cecilia Bazante.Galerie Symbole Art (2824.de Salaber-ry) \u2014 Oeuvres de Lise Auger, Marcel Ravary, Jacques Fugère, Michel Tur-geon.Gilbert Breton, Viateur Lapierre et Paule Genest.Du lun.au mere., de 9 h à 18 h; |eu.ven., de 9 h à 21 h; sam., de 9 h 30 à 17 h.Galerie 13 (Saint-Denis) \u2014 Oeuvres d'André Martin.Du mere, au dim., de 12 h à 18 h.Jusqu'au 21 déc.Galerie Verre d'Art (1518.Sherbrooke o.) \u2014 Exposition des professeurs et étudiants du Sheridan College.Jusqu au 9 déc.Galerie 2043 (2043, Saint-Denis) \u2014 Peintures et gravures de Monique Dus-saut.Du mar.au jeu., de 12 h à 17 h 30; ven., de 12 h à 20 h; sam., de 12 h a 17 h.Jusqu'au 21 dèc.Galerie Westmount (4935 A, Sherbrooke o.) \u2014 Peintures de M.A.Winterer.Jusqu'au 17 dèc.Galerie J.-Yahouda-Meir (Place du Parc, 3575, av.du Parc) \u2014 Exposition «Absurd-E».Jusqu'au 20 déc.Guilde canadienne des métiers d'art du Québec (2025, Peel) \u2014 Dessins et sculptures inuit.Jusqu'au 31 déc.Guilde Graphique (3, Saint-Paul o.) \u2014 Oeuvres d'Alfred Pellan, Christian Fre-nay et Jean-Paul Riopelle.Jusqu'au 31 dec.Michel-Tètreault art contemporain (4260, Saint-Denis) \u2014 Oeuvres récentes de Jacques Hurtubise.Du mere, au dim.Bibliothèque Intermunicipale Pierre-fonds-Dollard-des-Ormeaux.13 555, boulevard Pierrefonds : exposition de céramique des étudiants du centre communautaire de Pierrefonds; du 6 au 17 décembre; lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 10 h à 21 h; les mercredis, de 17 h à 21 h; les samedis, de 10 h à 17 h; les dimanches, de 13 h à 17 h.Bibliothèque municipale de Beacons-field.303 boul.Beaconsfield (697-9040) : exposition du photographe Peter Thompson, durant tout le mois de décembre.Bibliothèque Municipale de Brossard.3 200, boulevard Lapiniére (656-5960) : exposition des oeuvres d'aquarelles de Danielle Gauvin et d'acryliques de Lisette Thibodeau, jusqu'au 17 décembre.Bibliothèque municipale de Greenfield Park, 225 avenue Empire (coin Churchill), (678-8950) : exposition des oeuvres de Johanne Rochefort-Bergeron, artiste-peintre; Mme Jeanne Cloutier, créatrice de poupées; Mme Madeleine Gallant, artiste-peintre; du 27 novembre au 20 décembre; les lundis, mardis et jeudis, de 12 h à 17 h et de 19 h à 21 h; le vendredi, de 12 h à 17 h; le samedi, de 10 h à 13 h.Centre culturel de Verdun, 5 955.rue Bannantyne : exposition d'oeuvres récentes de Mario Verdon, du 3 au 14 décembre; les lundis, mardis, mercredis et jeudis, de 9 h à 17 h et de 19 h à 22 h; le vendredi, de 9 h à 17 h; le dimanche, de 13 h à 17 h.L'Octogone, centre culturel de LaSalle, 1 080.rue Dollard.LaSalle : exposition d'icônes de Rosette Mociornitza, du 29 novembre au 19 décembre.4r- Steournev Weaver Michael Half ^Pjjl Moon- %r=^ Street , DÈS LE 12 DECEMBRE STEVE CHEVY MARTIN MARTIN CHASE SHORT a DES LE 12 DÉCEMBRE 0 SID& NANCY ¦UIAblDIN CAHA&A TWS.OUCMC.MfVUt ODU» '>LM\\ ' DÈS LE 12 DÉCEMBRE ERI« Les Cinémas Cineplex Odlon LE FAUBOURG OUVERTURE OFFICIELLE LE VENDREDI 12 DECEMBRE J L Cinema* Cineplet.Orieon Le taubourg.1616 ouctt.'ur Ste-CAtherine Montreal.Qucbrt Dorchester Ste -Otheri.»\" 7 L * Le complexe de salles cîe cinéma le pk?s nouveau et le plus ~ m.m raffiné à Montréal.ne architecture art déco élégante aux couleurs vibrantes et aux planchers de marbre.Quatre vastes salles munies d'écrans géants et de fauteuils grand confort.s¦' - Tjk De l'équipement de projection et de son parmi les plus perfectionnés à Montréal comprenant notamment: ¦ L'extraordinaire système de son LUCASF1LM THX dans deux salles, 'j^y Deux salles munies dé projecteurs de films tournés en 70 tr(m^ ¦ Un système de sojwfolby dans les quatre salles.if Une splendide peinture a l'huile en sept modules de l'artiste mont tion grande réputation Charies Gagnon et.: * Du vrai beurre sur du maïs soufflé bien frais E26 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 6 DÉCEMBRE 1986 ®Offrez-vous une vraie sortie V%inÀm«c i inic ^METTEZ-VOUS-EN PLEIN LA VUE G-\u2014Al0|S affilié à FAMOUS PLAYERS Seul Eastwood peut rendre un rôle avec autant de conviction, d'énergie et d'affection.Il est plus dur que jamais.Richard Schickel 2lp.A-DEE-DOO-DAH-ZIP-A-DEE-AY-MY-OH-MY-WHAT-A-WONDERFUl.DAY M o Dl-o TECHNICOLOR\" il i) -, LUCRE WATSON m RUTH WARRICK HATTIE McDANIEL \u2022 JAMES BASKETT ¦ LUANA PATTEN ¦ BOBBY DRISCOU It-fTtmrtl-ylUlNA VISTA DISTIIIUTION CO.INC 480 STE CATHERINE 0.866 3856 PARISIEN 3 12:«- 2:30-«.:1 S-«:0O-7:«-»:30 Sam Couche lard 11:15 THE COLOR OF MONEY Film américain (1986) de Martin Scorsese.Scenario : Richard Price, d'après le roman de Walter Tevis Images : Michael Ballhaus.Montage : Thelma Schoonmaker.Musique: Robbie Robertson.Avec Paul Newman, Tom Cruise, Mary Elizabeth Mastrantonio, Helen Shaver, John Turturro, Bill Cobbs.117 min.V.o.avec sous-titres français : Place du Parc 3 (C).¦ Eddie Fclson, un ex-arnaqueur maintenant assagi, se contente aujourd'hui de lancer de jeunes recrues pleines de talent.Son nouveau protégé, Vincent Lauria, a du talent à revendre.Avec l'aide de la petite amie de Vincent, Felson va tenter d'en faire un champion du billard.Une suite au célèbre Film de Robert Rossen, «The Hustler* (L'Arnaqucur), dans lequel Paul Newman s'était déjà signalé en 1961.Avec sous-titres français.HEARTBREAK RIDGE Film américain (1986) de Clint Eastwood.Scenario: James Carabatsos.Images : Jack Green.Musique : Lenme Niehaus.Avec Oint Eastwood, Marsha Mason, Arlen Dean Snyder, Eileen Heckart, Everett McCill, Boyd Games, Mario Van Peebles.128 min.Palace 1 et Dorval 2 (C).¦ Apres une longue et glorieuse carrière militaire, le sergent Tom Highway (Clint Eastwood) ne s'adapte pas à la vie civile.Sa femme l'a quitté.Rien ne va plus.Il demande à reprendre du service chez les Marines.On lui confie la formation de recrues qui ne sont pas de première force.C'est le moins qu'on puisse dire.Et, un beau jour, Tom Highway et ses hommes se retrouvent aux Antilles, face à des ennemis qui n'entendent pas à rire.LET'S CET HARRY Film américain (1986) d'Alan Smitftee.Scénario : Charles Robert Carrier, Mark Fddberg et Samuel Fuller.Images \u2022 James A.Contner.Montage : Ralph E.Winters et Rick R.Spaar.Musique : Brad Fiedel.Avec Mark Harmon, Ben Johnson, Cary Busev, Robert Duvall, Michael Schoeffling.Tom Wilson, Glenn Frey, Rick Ros- sovftch.101 min.Plaza AlexK-Nihon 2, Clne-pl«x 6 et Carrefour Uval 1 (14 ans).¦ En Colombie, des terrroristes kidnappent l'ambassadeur des États-Unis et un jeune ouvrier américain.Washington ne fait rien pour les libérer.Le frère et les copains du jeune ouvrier décident d'aller le délivrer.Ils ne connaissent rien aux opérations de commando; aussi engagent-ils un mercenaire qui se fait fort de mener l'opération à bonne fin.Ils ne savent pas ce qui les attend! MODERN GIRLS Film américain (1986) de Jerry Kramer.Scénario: Laurie Craig.Images: Karen Grossman.Montage : Mitchell Sinoway.Musique : Jay Levy et Ed Arkin.Avec Daphne Zuniga, Virginia Mad-sen, Cynthia Gibb, Clayton Rohner, Chris Nash.84min.LoewsS, Dorval4et Greenfield Park 3 (CI.¦ Trois adolescentes décident de se payer du bon temps, un soir, à Los Angeles.Kelly, qui court après un disc-jockey, convainc son ami Clifford de conduire ses deux amies, Margo et Cecc, partout où elles ont envie d'aller ce soir-là.La Société culturelle Québec-URSS préiente une sélection d'une qualité exceptionnelle avec dei thèmes bien d'aujourd'hui.*ec des thèmes bien d'aujourd'hui._ s»w \u2022 F do-a8m mm?\\J du 6 au 11 décembre dès ce soir: DIM.7MO: II TANGO 01 NOTRE ENFANCE LUN.7hOO-.CE RISE O'HIVIR MAR.7hOO: LE THEME.d« Ponfllov OUTREMONT LES ADIEUX D'Elem Klimov à 7h00 MER.7hOOi LE PIGEON SAUVAGE JEU.6h30i VA ET REGARDE VEN.7MW-.LETTRES A UN ENFANT DISPARU 1248 rue Bernard 277-4145, 277-2001 pourvoyeur .6ARNA8E AU SERVICE DE CES DAMES» Écrivalnes féministes, Québécoises universelles, elles prennent la parole aussi bien que la plume avec la même liberté, la même vérité.Ce sont Louky Bersianik, Jovette Marchessault, Nicole Brossard.Un film réalisé par Oorothy Todd Hénaut el produit par Barbara Janes Une production de l'Office national du film du Canada TOUS LES SOIRS JUSQU'AU 11 DÉCEMBRE À 21 H 30 À L'AUTRE CINÉMA 6430, rue Papineau 9 Office National national du film Film Board du Canada of Canada «UN FILM MERVEILLEUX de l'action, de l'amour et du coeur I» Digby Diohl, CBS-TV, Los Angeles «Michael Keaton est sensationnel.«Touch and Go», un film plein d'allant, de bonne humeur et de finesse.» Kevin Thomas, Los Angeles Times RND rjewrjftiMeR'-, HOKLBMM PLAZA ALEXIS NIHON ODÈON LAVAL | h BROSSARD I 2001 UNIVERSITÉ ASTRE mm OU MITM «IWMIR M4«46 Claim 2000 NUL II «Mil» HIHM CH«MPl»IM M»IL 485-M06 COIN DE M»ISI)NN[UVI B49 «18 8480 l«C0H0«mi W 6001 e\\^ MICHAEL ' TQM C.LEN'N» KICK ' BEN SCHOEFFLING WTl.SON FREY ROSSOVTCM JOHNSON MARK GARY ROBERT M HARMON u™ BUSEY ™ DUVALL SHRIKE il ^j^^v Wil Valeur additionnelle idXT, toy \\ &^\\^0^l\\àlachatdunlivret ir ' V-r^^^2^ de 20.00$ imiitiiii r» V v«.|[FFDim\\'i PLAZA ALEXIS NIHON NIVEAU OU »\"\"0 H*AII« 836474» HkCl eoMAwEMTUDE Hi m Nlhonl Loi (Dolby: >'J AI.I, SQUARE OECARIE Pour !\u2022» \\DÎ\"\"lf SUO Of JIA» lAlOK 341 3190, horolret.Contultax notre guida Cmaplei .R0VSCHt,0E Ait advênfure about the hcrôTn ill of!us.LET'S GET HARRtf*A MltASED THROUGH COLUMBIA PICTURESOF CANA0A CeatM it cwwuit tWf CE RT1FIC iT-C t Dt»U « : NOM- ADRESSE- Code postal- Valeur Quantité 20$ TOTAL Paiement inclus: CHÈQUE CERTIFIÉ ?MANDAT-POSTE ?Compléter et retourner è: Cinémas Unis Povpiuo* 5887, Monkland mm m Montréal, H4A 1G6 .489-8461 TRI-STAR PICTURES .BLATT'SINCER mw.WLET'S CET HARRY\" IMICIIAEL SCHOFFTLI\\'G TOMWTLSON CLENN FREY R1CX ROSSOVICH BEN IOHNSON MARK HARMON .CARY BUSEY .«ROBERT DUVALL .MARK FÏLDBERG«à SAMUEL FULLER «m>n.».CHARLES ROBERT CARNER II ~«.\u201e.DANIEL H BLATT .ROBERT SINGER «.wm.ALAN SMITHEE ^' mi^^i \" ¦1.\"^a* ts&a& A (Dolby: Al»»li Nlhon)__\"«*\"»~~^ »\"W PICK ¦UP PLACE OU CANADA VIA C-AllAn OI«Pl A « Ml «S» I «mît PLAZA ALEXIS NIHONIWI CARREFOUR LAVAL 12001 UNIVERSITE ¦win »i «un i'.i'h nsnmj' n» tut OU lAuill'iKI au *ii coin DE MAISQNNEUVE 849 4SI m 4SI» I CARREFOUR LAVAL | SQUARE OECARIE I1X AUlKt lAUliatlMi «44 *M OICAIII [M 01 Jl Af/jVnH Jll 3190 Puis la blonde Kelly se retrouve sur une table de billard, face à une douzaine de types qui ont des idées pas très catholiques.LA PUBLICITE: ATTENTION, ÇA MORD! Film de montage (1986).100 min.Outremorrt (G).¦ Montage de films venus de divers pays et primes au trente-troisième festival international du film publicitaire de Cannes.RÉVOLTE AU PÉNITENCIER DES FILLES Film italien (1983) de Gilbert Roussd Scenario : Olivier Lefait.Images : Henri Froger.Montage: Gerard Kikolne.Musique: Luigi CicareUi.Avec Laura Germer, Gabriete Tinti, Carlo De Me-jo.Michael Laurant, Raul Cabrera, Françoise Perrot, Maria Romano.90 min.Champtain 2 (18 ans).¦ Une jeune journaliste prépare un papier sur un procureur corrompu.On l'accuse de trafic de drogue.Elle se retrouve en prison.Les gardiennes la malmènent, une prisonnière s'acharne contre elle.La pauvre fille est ensuite violée par un prisonnier incarcéré du côté des femmes.Il y a des morts.Comment la jeune journaliste se tirera-t-elle de cet enfer?LES TERRIBLES VIVANTES Film québécois 11986) de Dorothy Todd Ho naut 84 min.Outremont (G).¦ Portrait de trois femmes qui ont en commun d'être ce ri vaines, féministes et québécoises : Louky Bersianik, jovette Marchessault et Nicole Brossard.TOUCH AND CO Film américain (1986) de Robert Mandel Scenario : Alan Ormsby, Bob Sand et Harry Colom-by.Images : Richard H.Kline.Montage : Walt Mulconery.Musique : Sylvester Levay.Avec Michael Keaton, Maria Conclura Alonso Ajay Nai-du.Maria Tucci, Max Wright.Lara Jill Miller.101 min.Plaza AlexK-Nihon 3, Cineptex 8.Brossard 3, Laval 2 et Astre 2 (G).¦ Bobby Barbato est la vedette des Eagles, un club de hockey de Chicago.A part le hockey et les femmes, rien ne l'inléresse.Et il passe vite d'une femme à l'autre.jusqu'à ce qu'il rencontre la mère d'un petit dur à cuire d'une dizaine d'année.Denise De Leon a un tempérament de feu.Bobby ne veut pas se laisser prendre.Mais il s'attache au garçon et à la mère.SUITE DE LA PACE E24 l'Ouest : celui d'une jeune femme, mère d'un bambin, qui rêve d'épouser l'homme qu'elle aime.Mais celui-ci est déjà marié.Elle se tourne alors vers d'autres hommes, célibataires, pour revenir finalement à la case départ : la solitude partagée avec son fils.Sous les traits intelligents et délicats d'Éléna Sa-fonova, cette incursion dans l'univers de la femme soviétique ne peut pas manquer de captiver.On retrouve avec plaisir une autre actrice soviétique découverte il y a une dizaine d'années.Il s'agit d'inna Tchourikova, à nouveau l'héroïne d'un film de son mari, Gleb Panfilov.Deux autres films, tous d'eux curieusement d'époque, me paraissent d'un intérêt moins évident.Le Tango de notre enfance, d'Albert Mkrtchian, raconte les difficultés d'une femme abandonnée par son mari dans l'Arménie de l'après-guerre.Quant au Pigeon sauvage de Serguei Soloviev, il insiste sur l'importance que de simples pigeons pouvaient revêtir en 1946 dans un petit village du Kazakhstan.Signalons que tous les films de cette Semaine sont présentés en version originale (sauf le film arménien, doublé en russe) accompagnés de sous-titres français.8e SEMAINE DU CINEMA SOVIETIQUE, 1 I Outremont, jusqu'à vendredi.FILM SUPER SKI Laval et Repentigny Laval, mardi 9 déc., 19 h el 21 h SALLE ANDRÉ MATHIEU, 475, boul.de l'Avenir Réservations: 667-1610 Repentigny, mere.10 déc.19 h et 21 h POLYVALENTE JEAN-BAPTISTE MEILLEUR, 77L boul.Iberville Reservations 3B3-4747 "]
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