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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1986-12-09, Collections de BAnQ.

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[" La météo Aujourd'hui: Faible neige s intensifiant vents modères, poudrerie Minimum - 22* Maximum -8° Demain: Chutes de neige dispersées DETAILS PACE A2 ¦ La Press LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE QUËRI\t\t\t \t\t\t 1530, boul.Chom»doy -TOT Choir*d«y, Icvol 688-4787\t\t\t \u2022 MONTRÉAL, MARDI 9 DÉCEMBRE 1986 103e ANNÉE N° 51 94 PAGES, 8 CAHIERS Hors de la zone métropolitaine 45 cents Ailleurs au Quebec 50 cents ¦ Iles de La Madeleine 90 cents Aujourd'hui Un pharmacien abat un voleur ACNESCRUDA Sur la porte de la pharmacie Obonsoins, dans le quartier Vimont à Laval, hier, une pancarte en carton indiquait: «Fermé pour la journée ».C'était là le seul signe du drame qui s'est déroulé à cet endroit dans la nuit de dimanche à hier, et au cours duquel le propriétaire du commerce a grièvement blessé d'une décharge de fusil de calibre .12 à la téte un cambrioleur qu'il avait cru armé.Le blessé a été transporté à l'hôpital du Sacré-Coeur, où son état a été qualifié de critique.Du côté de la police, on affirmait que Gl LES DAMES DE COEUR Avec les Dames de coeur, Lise Payette nous présente trois femmes victimes de leur époque, et, des le premier episode, on se doute que c'est l'enfer qui les attend.G5 BERNARD BLIER A 71 ans, Bernard Blier, a Montréal pour le lancement en vidéo-cassettes de son dernier film, Pourvu que ce soit une fille, parle de ses goûts et de ses projets d'avenir.Cl FRANCE Rendus amers par une victoire payee par la mort d'un des leurs, les étudiants français décident de poursuivre leurs manifestations \u2022contre les violences policières».El LA MODE Les garçons d'aujourd'hui savent mieux que jamais varier leur menu vestimentaire, adoptant sans contraintes toutes les couleurs et consommant la soie a profusion.LIBRE-ECHANGE Pour le ministre du Commerce international Pat Carney, les négociations sur le libre-échange devront absolument inclure la question des droits compensatoires.Sommaire Annonces classées.D4, F1 àF6 Arts et spectacles informations.cahier G horaires.B4, B5 Bandes dessinées.F4 Campus.C6, C7 Décès, etc.F7 Économie.cahier D Etes-vous observateur?.F1 Feuilleton.F3 Horoscope.F2 Le monde.C1 à Cî Mots croisés.F6 «Mot mystère».F5 Quoi faire aujourd'hui.B4 Télévision.G1, G2 Vivre aujourd'hui Mode.E1 à E7 TABLOÏD SPORTS Mots croisés.14 Réjean Tremblay.5 l'homme, âgé de 33 ans.était cliniquement mort et n'était maintenu en vie qu'artificiellement.Le sergent Alain O'Donell de la police de Laval a précisé, plus tard dans la soirée, que la victime avait une chance sur deux de s'en sortir.La police refusait de divulguer l'identité du blessé, hier en début de soirée.Toutefois, l'homme était connu des policiers pour avoir commis des vols par effraction.Le sergent O'Donell a rapporté qu'il avait été condamné en 1982 pour un tel délit.Les enquêteurs poursuivaient d'autre part leurs recherches en vue de retrouver un deuxième suspect impliqué dans cette tentative de vol.Cet événement survient moins de trois semaines après que le propriétaire d'un dépanneur de Montréal, M.Guy Guilbcault, eut tué un voleur armé qui lui avait dérobé $300.Système d'alarme D'après un porte-parole du service de police de Laval, M.Pierre Valois, les deux suspects se sont introduits par effraction, en cassant une vitre, à l'intérieur de la pharmacie du 2008, boulevard René Lacnnec.Ils ont été surpris par le propriétaire des lieux, qui avait décidé de passer la nuit à l'intérieur de son commerce, en compagnie de VOIR VOLEUR EN A 2 photo pierre McCANN.LA presse La pharmacie Obonsoins.HARVEY A FRAPPE UN POLICIER Québec amende les projets de loi 140 et 142 L'Opposition demande encore leur retrait MARIO ROY ilu bureau de LA PRESSE Mme Louiselle Pilotte (présidente du syndicat des employés du Manoir Richelieu), M.Gérald Larose (président de la CSN) et Mme Jeannine Harvey suivent l'enquête du coroner avec intérêt.photo jean goupil, la presse Des représentants de LA PRESSE témoignent à l'enquête du coroner Le français ne doit subir aucun recul au Québec \u2014 Mulroney MARIO FONTAINE MARTHA CACNON envoyée spéciale de LA PRESSE LA MALBAIE Attaqué par l'avocat de la CSN, le journaliste Gilles St-jean de LA PRESSE a quand même soutenu hier avoir vu Gaston Harvey frapper un policier au visage le soir de la manifestation du 25 octobre, à Pointc-au-Pic.Forcés de défendre leur crédibilité, le journaliste et le photographe Robert Mailloux, également de LA PRESSE, ont vécu des moments éprouvants à la première journée d'enquête du coroner sur la mort de Gaston Harvey.Visiblement tiraillé entre sa profession et l'obligation de témoigner, Gilles Saint-|ean a raconté avoir assisté à l'arrestation de.Gaston Harvey.Selon lui, un homme, identifié après la manifestation comme Harvey, a donné un coup de lampe de poche au visage du policier Pierre Marceau, du poste de La Malbaie de la Sûreté du Québec.Quelques secondes plus tard, trois agents en uniforme ont littéralement sauté sur le manifestant pour l'arrêter.Cette déclaration n'a pas eu l'heur de plaire à l'avocat de la CSN, Me Claude Mclançon, qui a mis en doute la bonne foi et la compétence du journaliste.\u2014 LA PRESSE envoic-t-elle des reporters d'expérience dans ce genre de situation?, a demandé l'avocat.Le journaliste a répondu qu'il possédait onze ans de métier.Voyant que la tension montait, le coroner Robert Sanfaçon est intervenu pour demander que l'on cesse de harceler le témoin.« Il ne faudrait pas mêler les choses.Nous ne sommes pas ici pour critiquer le travail des journalistes.» En dépit de cet avertissement, l'avocat de la VOIR HARVEY EN A 2 ¦ '¦ QUEBEC Complétant le repli stratégique amorce il y a dix jours dans le dossier de la langue, le gouvernement Bourassa a fait connaître, hier, des propositions d'amendements au projet de loi 140.en plus d'annoncer des modifications au projet de loi I42.La première pièce législative est destinée à restructurer les organismes chargés de l'application de la Loi I01, alors que la seconde vise à assurer les services sociaux et de santé en anglais à toute personne parlant celte langue.D'une part, les quelques 14 papillons \u2014 en langage parlementaire \u2014 accolés au projet de loi 140 proposent, dans certains cas.un retour au texte actuel de la Charte de la langue française.Dans d'autres, ils dépouillent le gouvernement des pouvoirs de contrôle que la ministre responsable de la Loi 101, Lise Bacon, entendait lui donner sur ces organismes.D'aulrc part, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Thérèse Lavoie-Roux, a annoncé que des modifications au projet de loi 142 viendraient « circonscrire l'exercice du droit reconnu à la communauté d'expression anglaise de recevoir en anglais des services sociaux et de santé ».Ces concessions ne changent rien à la question fondamentale: Québec va-t-il, comme on le pense, sacrifier le projet de loi 140 au profit du projet de loi 142?Car, recourant aux bonnes vieilles techniques d'obstruction systématique, l'opposition pé-quiste s'en est tenue à sa position initiale en demandant à nouveau le retrait des deux projets de loi, quitte à arriver à ses fins par une guerre d'usure.En conséquence.l'Assemblée nationale a entamé à 20h.hier, l'étude du principe du projet de loi 142.Les travaux se sont poursuivis pendant toute la nuit.Amendements de fond Pour revenir au projet de loi 140, Lise Bacon a dit estimer que « nous avons été à l'écoute de la population et de divers groupes, et nous apportons des amendements qui, je pense, répondent à certaines interrogations du public ».VOIR QUEBEC EN A 2 Le français ne doit subir aucun recul au Québec, a affirmé hier le premier ministre du Canada, Brian Mulroney.Le Canada selon lui ne peut exister qu'avec une présence française forte et viable, et il faut s'opposer à tout retour en arrière sur cette question.« Il est indispensable que le Québec conserve son visage français, et que l'utilisation du français ne subisse aucun recul, de quelque nature que ce soit », a déclaré M.Mulroney, de passage à Montréal.Bien sûr, il s'agit là d'un domaine de juridiction provinciale, admet-il, mais « nous sommes également québécois », en parlant de lui et de ses ministres.Cette sortie du chef du gouvernement endosse une déclaration en ce sens faite ce week-end par son bras droit au Québec, le ministre de l'Énergie Marcel Masse.Celui-ci se disait d'accord avec les Québécois qui exigent que le français soit la langue d'usage au VOIR FRANÇAIS EN A 2 Reagan a approuvé une livraison «indirecte» d'armes à l'Iran en 85 Robert McFarlane contredit les déclarations de hauts responsables américains AFPvtAP WASHINGTON Robert McFarlane, ancien conseiller pour les affaires de sécurité nationale, a déclaré hier sous serment que le président Reagan avait approuvé une livraison « indirecte » d'armes à l'Iran en août 1985, contredisant ainsi les déclarations antérieures de hauts responsables américains.Témoignant lui aussi devant la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants qui a commencé ses auditions pu- bliques sur Vlrangate, le secrétaire d'Etat George Shultz a estimé que le transfert, au profit des rebelles nicaraguayens, de fonds provenant des ventes d'armes à l'Iran était une « erreur » et une activité « illégale ».Mais il a réaffirmé qu'il n'avait jamais été mis au courant de cette politique.« Mon rôle dans cette affaire était nul », a-t-il affirmé.M.Shultz a en outre révélé que l'ambassadeur des États-Unis au Liban, M.|ohn Kelly, avait été en contact, à son insu, avec des responsables de la Maison-Blanche pour tenter d'obtenir la libération d'otages américains au Liban.« |e suis pour le moins choqué d'apprendre cela », a dit M.Shultz, précisant qu'il en avait été informé durant le week-end.M.Kelly, qui a reçu l'ordre de regagner Washington pour mettre à la disposition du FBI les faits à sa connaissance, s'était entretenu en juillet ou août 1986 avec M.McFarlane.M.Kelly a eu ensuite « plusieurs conversations » entre le 30 octobre et le 4 novembre derniers avec le lieutenant-colonel Oliver North, qui a été limogé du CNS, et l'ancien général Richard Sccord, qui aurait joué un VOIR SHULTZ EN A 2 Le Canadien a raison des Flames, 5-5 Pour une rare fois au cours des dernières semaines, le Canadien avait de bonnes raisons de célébrer, hier soir au Forum.D'abord parce qu'il avait vaincu les Flames de Calgary 5-3 dans un match spectaculaire.Mais aussi parce que le capitaine Bob Gai-ney, en mauvaise forme mais toujours courageux, venait de participer à son premier match de la saison.Tabloid Sports, pages 2 et 3.SONY Le CÔP-35 redonnera une nouvelle dimension à votre chaîne qui vous la fera redécouvrir._ ' 'SSSSa EN PRIME: SSdtrabmi M S dttoues CBS 8390ST-HUBERT (sudde Métropolitain) 388-4777/388-1122 5916 BELANGER (Métropolitain, sortie Lacordaire-sttd) 256-7571 SPEC A 2»» LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 DÉCEMBRE 1986 t SUITE DE LA UNE Dès 9 h, la salle d audiences était bondée pour l'enquête du coroner sur la mort de Caston Harvey.Le photographe Robert Mailloux, de LA PRESSE, lit le reportage écrit par son collègue Gilles St-Jean sur la manifestation à la suite de laquelle Caston Harvey est décédé.photos jean goupil, la pksse HARVEY Harvey a frappe un policier CSN est revenu à la charge pour savoir quelles raisons avaient incité M.St-|ean à taire l'incident de la lampe de poche dans son journal dans les jours qui ont suivi la mort de Gaston Harvey.Le journaliste a en effet écrit la nouvelle une semaine après la manifestation.Selon lui, la situation était trop explosive pour jeter encore de l'huile sur le feu, sans vérifier toutes les informations.Une photo prise par la police, immédiatement après le drame, montre une rougeur au cou de l'agent Pierre Marceau.Aucune explication n'a encore été donnée à ce sujet.C'est le hasard qui avait amené LA PRESSE à déléguer deux représentants à cette manifestation.On ne pensait jamais que cela tournerait au tragique.Bien au contraire, d'après le photographe Robert Mailloux, la soirée s'annonçait très joyeuse au début.Les manifestants, plusieurs déguisés pour l'Halloween, s'apprêtaient à défiler sur la rue Principale, vers 20h.Lui et Gilles Saint-|ean ont d'abord été attirés par les cris d'injures que lançaient des gens au policier Marceau, assis au pied d'un arbre, avant même le départ du cortège.On le voit d'ailleurs sur l'une des photos publiées par LA PRESSE.Les manifestants commencent ensuite à circuler dans le calme.Ils montent la côte Bclicvuc et en redescendent joyeusement.Vers 20 h 40, les choses se gâtent subitement.C'est là que le photographe Robert Mailloux aperçoit un indivi- du qui empoigne vigoureusement le policier Pierre Marceau.Il croque la scène.Et puis, c'est l'excitation.Tout se précipite: le coup de lampe de poche, l'arrestation de Gaston Harvey et l'arrivée d'une fourgonnette.D'après Saint-Jean et Mailloux, l'arrestation n'aurait pris que quelques secondes.«On n'a rien vu; les policiers ont amené l'individu derrière une automobile.» Dernier témoin de la journée, un photographe du journal Le Soleil, Yvon Montgrain, dit avoir aperçu les jambes de Gaston Harvey qui traînaient sur le sol pendant que les policiers tentaient de le faire monter dans une voiture.« Il n'opposait aucune résistance.Ses jambes avaient l'air molles.» Les témoignages du journaliste et du photographe de LA PRESSE ont constitué le moment le plus important de cette première journée d'enquête publique.Il est rare que des représentants des médias aient à témoigner devant le coroner.Ils arrivent habituellement une fois que la tragédie est terminée.À la demande des avocats, le coroner Sanfaçon a ordonné à trois médias, LA PRESSE, Le Soleil ci Le Journal de Québec, de lui fournir dès aujourd'hui tous les négatifs des photos prises le soir du 25 octobre.Ceci dans le but d'avoir le meilleur éclairage possible.Hier soir au moment de mettre sous presse, la direction de l'information de LA PRESSE n'avait pas reçu de réquisition formelle pour produire les négatifs et elle ne les a donc pas produits.La direction de l'information consulte entre-temps ses avocats pour connaître ses devoirs et obligations en cette matière afin d'établir la procédure à suivre.Dans la salle d'audience du vieux Palais de justice de La Mal-baie, on a étale des plans détaillés des lieux importants: le poste de police, la rue Principale, l'hôpital et même la fourgonnette de la Sûreté du Québec.On n'a rien néglige.Il y a même des véhicules miniatures et des pions rouges qui représentent les journalistes.Si le rythme ne s'accroit pas aujourd'hui, l'enquête risque de durer plus longtemps que les dix jours prévus.L'ordre des témoins devrait être le suivant: le coroner de La Malbaie, les trois pathologists, les manifestants, les policiers, le personnel hospitalier et des membres de la famille Harvey.QUÉBEC Explosion dans un laboratoire de chimie Presse Canadienne SHERBROOKE ¦ Un professeur et un étudiant de l'université de Sherbrooke ont subi de graves blessures, hier soir, lors d'une explosion survenue dans un laboratoire du département de chimie de la faculté des Sciences.Il s'agit du professeur et chercheur en chimie analytique, Hugues Ménard, âgé de 40 ans, et de l'étudiant gradué Amcziane Has-sani Chakib, âgé de 26 ans.Tous deux, conscients malgré la violence de la déflagration et la gravité de leurs blessures, ont pu se rendre au rez-de-chaussée de la bâtisse pour être transportés de toute urgence au Centre hospitalier St-Vincent-de-Paul.Le Dr Ménard a eu la main gauche presque complètement déchiquetée dans l'explosion.Il aurait perdu trois doigts.M.Chakib a subi des brûlures au visage, au thorax et également aux yeux.L'état de ce dernier, à cause notamment des blessures aux yeux, a nécessité son transfert d'urgence au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Il semble que le professeur et l'étudiant effectuaient des expériences à partir de deux solutions, l'une de perchlorate et l'autre de magnésium.Un des produits se serait trop réchauffé et aurait explosé.L'explosion a causé un feu qui a été rapidement maîtrisé par les pompiers.On ignore encore les dommages causés par l'explosion, le feu et l'eau.LA METEO Québec\tMin.\tMu.\tAujourd'hui AtXtibi\t-23\t-11\tNeige, poud Outaouais\t-22\t-8\tNeige, poud.Laurentides\t-25\t-10\tNeige, poud Cantons de 1 Est\t-25\t-8\tNeige, poud.Mauncit\t-25\t-8\tNeige, poud Quebec\t-27\t-12\tNeige, poud.LaC'Samt-Jean\t-30\t-12\tEnnuagement RimousKi\t-30\t-14\tvanabie Gaspes*\t-30\t-14\tEnso.ennu Ba e-Comeau\t-30\t-14\tVanabie Sept-lies\t-30\t-14\tEnso.ennu Canada\tMin.\tMil.\tAutMjrd'hm Victoria\t1\t5\tNuageux Edmonton\t-5\t4\tPoudrerie Regina\t-8\t-2\tNeige Winnipeg\t-13\t-10\tNuageux Toronto\t-3\t3\tNeige Fredencton\t-12\t0\tPoudrerie Halifax\t-2\t3\t Cnartottetown\t-6\t0\tNeige Saint-Jean\t-7\t0\tPass, nuag États-Unis\t\t\t\t \tMm.1\tlu\tMin.\tMil.Boston\t2\t7 N-Orieans\t14\t23 Buffalo\t-2\t4 Pittsburgh\t3\t9 Chicago\t2\t3 S.Francisco\t6\t18 Miami\t23\t28 Washington\t6\t10 New York\t6\t7 Dallas\t8\t18 les capitales\t\t\t\t \tMin.\tlu.\tMm.\tMil.Amsterdam\t6\t10 Madrid\t3\t13 Athènes\t6\t16 Moscou\t-12\t-5 Acapuico\t24\t32 Mexico\t9\t24 Berlin\t1\t6 Oslo\t1\t1 Bruxelles\t1\t10 Pans\t8\t13 Buenos Aires\t18\t30 Rome\t0\t14 Copenhague\t2\t7 Séoul\t-3\t6 Genève\t4\t9 Stockholm\t0\tS Hong Kong\t16\t19 Tokyo\t-3\t7 Le Caire\t7\t20 Trinidad\t\t30 Lisbonne\t8\t17 Vienne\t-2\t0 Londres\t12\t13\t\t La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 933 a quatre chiffres 6837 Le juge Robert Sanfaçon, qui préside l'enquête sur les circonstances entourant la mort de Caston Harvey.VOLEUR Un pharmacien abat un voleur son fils de 17 ans, après avoir constaté que son système d'alarme avait été « neutralisé » et ne fonctionnait plus.Selon les informations fournies par M.Valois, le pharmacien 1a-vallois a été réveillé par un bruit inhabituel vers 2 h du matin.Pendant qu'il inspectait les lieux, armé d'un fusil de calibre .12, il a aperçu un suspect qui tenait « quelque chose de luisant » dans les mains.Se sentant menacé, il a fait feu en direction du cambrioleur.La police ne voulait pas préciser, hier, si le voleur était effectivement armé.Elle préférait ne pas rendre public le nom du marchand, par crainte de représailles de la part du voleur en fuite, a-ton également fait savoir au service de police de Laval.Les enquêteurs ne possédaient d'ailleurs aucune indication sur l'identité de ce dernier.Le pharmacien et son fils ont été interrogés hier matin par la police lavalloise et ont été relâchés en début d'après-midi.Le dossier a été transmis au procureur de la Couronne, qui devra décider dans les prochains jours s*i 1 y a lieu de porter des accusations contre le commerçant.Rappelons que dans le cas du dépanneur de la rue Logan, la Couronne a décidé la semaine dernière de ne pas inculper M.Guilbcault, jugeant qu'il s'agissait d'un cas de légitime défense.Le coroner en chef a cependant décrété la tenue d'une enquête publique sur cette affaire.50-2-01 Mardi 9 décembre 1986 Le propriétaire de la pharmacie de Laval n'a pu être joint, hier, et son commerce de la rue René Laenncc est resté fermé toute la journée.Il ne s'est pas présenté non plus dans une autre pharmacie qu'il exploite dans le quartier Laval-des-Rapides.Dans l'entourage de la pharmacie Obonsoins, qui est située dans un petit centre commercial comptant moins d'une dizaine de boutiques, personne n'a rien entendu des événements de la nuit de dimanche à hier.ft Ouébec amende les projets de loi 140 et 142 Ce à quoi le chef péquiste, Pierre Marc Johnson, a répliqué: « Ce matin, nous assistons à une volte-face qui donne raison à l'Opposition quant au caractère improvisé, mal fait et risible du processus gouvernemental en matière linguistique.» Les amendements annoncés par déclaration ministérielle \u2014 ce qui constitue d'ailleurs une procédure peu usuelle \u2014 prévoient que: ¦ les pouvoirs du ministre sur l'Office de la langue française seraient tempérés par l'obligation .de rattacher tout mandat confié à l'OLF aux préoccupations d'abord exprimées par le Haut comité de la langue française; ¦ les mêmes pouvoirs ministériels, quant aux objectifs et orientations de l'OLF, seraient sujets à l'examen de la commission parlementaire de la Culture; ¦ l'article de concordance avec le projet de loi 142 serait soulagé de l'expression « non francophone », remplacée par « d'une langue autre que française » ; ¦ le processus d'examen èt de plainte, en matière de francisation des entreprises, serait allégé par le pouvoir donné aux enquêteurs de soumettre un dossier directement au procureur général ; ¦ les quatre membres de la francophonie hors-Québec et de la francophonie internationale siégeant nu Haut comité n'auraient pas le droit de vote; ¦ le ministre serait tenu de rendre publics, « dans un délai raisonnable », les avis, constatations, conclusions, études et recherches émanant du Haul comité.Répondant effectivement aux inquiétudes exprimées dans plusieurs milieux, ces amendements modifient donc en profondeur l'esprit et les composantes du projet de loi 140.« Cela donne raison à une par-tic de nos arguments au sujet du caractère farfelu du Haut comité, de la vision dirigiste de l'intervention du conseil des ministres et du caractère illusoire des recours judiciaires dans l'application de la loi », a ainsi commenté M.Johnson.« je ne sache pas que nous puissions satisfaire l'Opposition avec quoi que ce soit.», a simplement conclu la ministre responsable du dossier de la langue.Hier soir et au cours de la nuit, libéraux et péquistes ont largement démontré à quel point diffère leur interprétation respective du projet de loi 142.La ministre Lavoie-Roux a tenu à démontrer que l'enjeu de la pièce législative « n'est pas de nature linguistique, mais cet enjeu repose sur la possibilité pour une personne de recevoir des services sociaux et de santé adéquats.Or, le bénéficiaire de ces services est un être vulnérable et tout acte, en cette matière, risque d'être affecté dans sa qualité et son adéquaci-té par l'émergence d'un problème de langue ».Le chef de l'Opposition a au contraire soutenu que « le projet de loi 142 est de nature linguistique à la fois dans l'esprit du premier ministre et dans les faits.Les services sociaux et de santé en langue anglaise sont déjà disponibles dans des dizaines d'établissements; et le changement qu'il faudrait amorcer consisterait plutôt à améliorer les services que les institutions francophones dispensent déjà aux allophones ».nalistes, du Parti québécois, de plusieurs syndicats et artistes, de la Chambre de commerce de Montréal et du Conseil du patronat.« D'une façon générale, je pense qu'on a marqué un progrès important depuis plusieurs années au Québec dans l'utilisation du français.Il ne faut pas reculer maintenant », poursuit M.Mulro-ney.Il s'est toutefois bien gardé, hier, de dénoncer explicitement les deux projets de loi (140 et 142) déposés par le gouvernement libéral de Robert Bourassa et qui visent à modifier la Charte de la langue française.« |e n'ai pas l'intention de m'immiscer dans un débat qui est devant l'Assemblée nationale », d'expliquer le premier ministre au cours d'une conférence de presse improvisée.Tout comme il évite de se prononcer sur l'affichage bilingue, en attendant le jugement de la Cour d'appel.D'un même souffle, il tente de plaire aux deux communautés: d'une part, un français fort et vibrant est vital pour l'unité canadienne et on ne doit pas reculer là-dessus, dit-il.D'autre part, cette présence ne diminue en rien à ses yeux l'importance et la vitalité de la minorité anglaise au Québec.La question linguistique n'est pas la seule préoccupation du premier ministre.Comme il s'en est ouvert hier sur les ondes de CKAC, les soubresauts que subit dans le moment le président Reagan et l'agitation qui secoue l'Europe, la France tout particulièrement, ne manquent pas de l'inquiéter.Tout ce qui affaiblit les Etats-Unis affaiblit l'ensemble du monde occidental, prétend M.Mulroney, du fait que cela mine la position occidentale face au bloc communiste.La confirmation à son poste de son adversaire libéral John Turner et la faible popularité des conservateurs dans les sondages d'opinion ne semblent pas, en revanche, beaucoup le déranger.J'ai déjà affronté M.Turner et je saurai quoi lui dire, explique M.Mulroney, qui se fie sur le retour du pendule pour remonter dans les intentions de vote.Le chef du gouvernement a par ailleurs défendu la décision de son gouvernement de garder ouverts les aéroports de Dorval et Mirabel, avec un service de navette entre les deux.Une solution que le maire de Montréal, Jean Doré, a qualifié de « statu quo avec un autobus ».M.Mulroney nie qu'un concensus presque complet existait dans la métropole en faveur de Dorval : « Je n'ai jamais vu de concensus solide à Montréal de toute ma vie ».Il rappelle que ce sont les libéraux qui ont construit Mirabel et affirme que la décision de garder cet aéroport ouvert est sage.SHULTZ FRANÇAIS Le français ne dort su Mr aucun recul au Ouébec (Mulroney) Québec, qu'elle soit employée normalement et partout.C'était la première fois que M.Mulroney prenait publiquement position pour le maintien du visa- Îc français de Montréal et du luébec.Il joint ainsi sa voix à celle de nombreux groupes natio- Shultz: le transfert de fonds aux contras était une activité Illégale rôle important dans l'aide privée aux contras luttant contre le régime sandiniste du Nicaragua.Le département de la Justice a d'ailleurs annoncé hier qu'il avait demandé officiellement la nomination d'un procureur indépendant pour enquêter sur les activités du lieutenant-colonel North et d'« autres responsables du gouvernement américain » dans ce scandale.Selon la demande, « le procureur indépendant bénéficiera d'une juridiction suffisamment étendue pour enquêter sur toutes les violations des lois criminelles américaines.et pour les poursuivre ».L'enquête concernera aussi bien « les relations internationales que les questions de sécurité et de défense, les services de renseignement, le contre-terrorisme, l'aide étrangère et les ventes d'armes à l'étranger ».Lors de son témoignage d'hier, M.McFarlane a déclaré que le président Reagan avait donné son approbation à la fourniture indirecte de « petites quantités d'armes à l'Iran afin d'y renforcer des éléments (qui étaient opposes) au terrorisme».Il n'a pas indiqué quel pays avait procédé à cette fourniture, mais selon certaines informations, Israel a livré des armes à Téhéran à cette époque.Selon le New York Times, M.McFarlane avait déjà donné des indications similaires lors d'une audition à huis clos devant le Congrès.Cette information avait amené le porte-parole de la présidence.M.Larry Speakes, à dire que personne à la Maison-Blanche ne se souvenait que le président ait approuvé cette livraison à l'avance.De son côté, le secrétaire à la Justice Edwin Mcese avait déclare le 25 novembre qu'à sa connaissance M.Reagan n'avait été informé de la livraison d'armes qu'après le fait.M.McFarlane, qui avait effectué une mission secrète en Iran en mai dernier, a indiqué dans une déclaration écrite présentée à la commission qu'au retour de cette mission, il avait été informe « que le gouvernement américain avait décidé d'utiliser une partie du produit des ventes d'armes effectuées en 1986 pour soutenir les contras ».Il a ajouté qu'il avait présume a l'époque qu'il s'agissait d'une décision politique « sanctionnée par de hautes autorités ».Dans sa déclaration écrite, M.McFarlane a indiqué qu'avec l'accord de M.Reagan une reunion avait été organisée à Londres le 8 décembre 1985 avec des représentants iraniens.Il a précisé avoir dit à ses interlocuteurs que les États-Unis étaient prêts à continuer des discussions politiques, mais ne livreraient pas d'armes.Le représentant iranien ayant réclamé des armes.M.McFarlane a déclaré être rentré à Washington et avoir informé le président Reagan qu'il « n'y avait de raison d'aller plus loin ».« J'ai alors quitté le gouvernement en pensant que l'affaire était close », a-t-il dit.Enfin, M.McFarlane a reconnu que le souci d'obtenir la libération des otages américains au Liban avait joué un rôle important dans l'opération iranienne.« Il est clair, a-t-il dit, que M.Reagan était très, très préoccupé par le sort des otages.» De son côté, le secrétaire d'État n'a pas caché son irritation de devoir exceptionnellement prêter le serment de « dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité » au début de sa déposition.Sa déposition de deux heures devant la commission de la Chambre a été exceptionnellement retransmise en direct par toutes les chaînes de télévisiçn américaines.Le secrétaire d'État a démenti avoir demandé au sultan de Brunei de l'argent pour aider les contras, mais n'a pas nié que d'autres responsables du département d'État aient pu le faire.Affirmant qu'une telle action était autorisée par le Congrès, M.Shultz a reconnu que les États-Unis «(avaient persuadé un gouvernement », qu'il n'a pas identifié, de fournir une contribution en faveur des contras.Le secrétaire d'État a longuement expliqué que s'il était d'accord avec les objectifs de la politique de M.Ronald Reagan visant à améliorer les relations entre les Etats-Unis et l'Iran, il était « opposé et très sceptique» quant à l'utilisation d'armes pour atteindre cet objectif.M.Shultz a affirmé qu'il n'avait appris qu'en novembre l'existence d'un décret signé le 17 janvier dernier par M.Reagan pour autoriser ces fournitures d'armes à l'Iran, en dépit de l'embargo officiel américain.Le secrétaire d'État, qui a souligné qu'il y avait des détails qu'il ne pourrait révéler qu'à huis clos, a réaffirmé son soutien au président américain.« Ronald Reagan est un combattant de la liberté et je suis avec lui », a lancé M.Shultz.II a cependant émis un avis différent de celui de M.Reagan sur l'attitude actuelle du gouvernement iranien face au terrorisme.« L'Iran continue de penser que le terrorisme est un instrument légitime de politique étrangère ».a-t-il affirmé. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 DÉCEMBRE 1986 La Pri Mort d'un piéton: 43 mois au chauffard ivre JOVCI NAPIER ¦ En soulignant que ce n'était qu'un euphémisme que de dire que l'accuse ne possédait pas les « caractéristiques d'un conducteur modèle », le juge Claire Barrctte-loncas, de la Cour supérieure, a condanmé à trois ans et sept mois de pénitencier un mécanicien qui a tué une mère de famille alors qu'il conduisait en état d'ébriété.En rendant publique sa sentence, hier, le juge a noté également que l'accusé, Claude Catudal, âgé de 28 ans, qui avait déjà passé cinq mois derrière les barreaux, ne pourra pas conduire un véhicule « dans aucune rue, sur un chemin, une grand-route ou quelque autre endroit public «pendant 10 ans à partir de sa sortie de pénitencier.« Il est visible que vous devez être écarté du volant pour la période la plus longue que la loi permet à ce genre de prévention, » lui a dit le juge.Catudal est le premier accusé au Canada à être condamné en vertu de la nouvelle Loi sur l'ivresse au volant, entrée en vigueur le 4 décembre 1985.D'autres individus ont été condamnés pour avoir tué des piétons ou des Premier condamné, au Canada, en vertu de la loi « musclée » sur l'ivresse au volant automobilistes alors qu'ils conduisaient en état d'ébriété, mais jamais en vertu de ce nouvel article.Rappelons le cas de William Craig, l'ex-pilote de Nordair qui avait tué trois grévistes à Pointe-Claire, en février dernier, et qui avait plaidé coupable à trois accusations de négligence criminelle.Le résident de Pierrefonds devait être condamné à quatre ans de pénitencier, mais le ministère public devait en appeler de cette sentence en soulignant que le code pénal prévoit désormais des peines plus sévère pour ce genre de crime.La Cour d'appel devrait entendre cette requête bientôt.Dans la cause de Catudal, le ministère public, représenté par Me Daniel Brunet, avait suggéré au juge d'imposer une sentence de cinq ans.A l'appui de sa suggestion, l'avocat avait souligné qu'en mai 1985, un juge de la Cour supérieure avait condamné à cinq ans de pénitencier un homme reconnu coupable de négligence criminelle causant la mort alors qu'il conduisait en état d'ébriété.En invoquant la nécessité de « l'exemplarité » pour mettre un terme au « fléau social » que présente l'alcool au volant, le juge Benjamin Greenberg avait condamné )ean-Guy Laflamme, qui avait tué une automobiliste, mère de famille, sur le pont Mercier.La Cour d'appel du Québec devait maintenir la sentence en dépit des objections de la défense.Me Brunet a explique lors d'une brève entrevue accordée à LA PRESSE, qu'avant décembre dernier, le Code Criminel prévoyait seulement des peines pour conduite dangereuse ou pour conduite en état d'ébriété.Le législateur devait décider que bien trop d'accidents de la route étaient causés par des automobilistes qui levaient le coude trop facilement avant de s'installer derrière leur volant.Aussi depuis décembre 1985 on a mis des dents à l'article sur la conduite en état d'ébriété, qui prévoit maintenant des peines allant jusqu'à 14 ans lorsqu'une victime perd la vie.Si l'automobiliste ivre cause des lésions corporelles à sa victime, il peut passer jusqu'à 10 ans derrière les barreaux.La période des Fêtes est le moment propice, de dire Me Brunet, pour rappeler au public qu'il ne faut pas boire et conduire.Les peines sévères que les juges imposent désormais devraient dissuader les plus téméraires, a-t-il ajouté.Le prix de la course en taxi coûte moins cher qu'une peine de prison.Le \\\" mars dernier, vers 1 h du matin, Catudal conduisait sa Dodge sous l'influence de l'alcool, sur la rue Notre-Dame.Diane Capozzi, 38 ans, sortait d'un bar lorsque le mécanicien, qui roulait « à cheval sur la ligne blanche imaginaire à cet endroit », de noter le juge Barrette-Joncas, devait la faucher.La victime, mère d'un garçon de 14 ans.en est morte.L'alcootest devait établir que l'accusé avait dans le sang un taux d'alcool presque deux fois plus élevé que la limite permise par la loi.De plus, de poursui- vre le juge Barrette-|oncas, les feux d'arrêt et de signalisation, ainsi que les freins d'urgence de la Dodge de Catudal ne fonctionnaient pas.C'est le 29 septembre dernier, alors qu'on devait choisir un jury pour son procès, que Catudal décidait de plaider coupable à une accusation de conduite en état d'ébriété causant la mort.Un rapport pré-sentenciel, préparé par le Service de probation à la demande du tribunal, notait par la suite que Catudal n'était pas un automobiliste « modèle » un adjectif que le juge a qualifié d'euphémisme, étant donné les antécédents de l'accusé.Le casier judiciaire de Catudal remonte à 1977 et porte sur des vols, un cas de conduite avec facultés affaiblies et une omission de comparaître devant le tribunal.Il a également un dossier à la Regie de l'assurancc-automobile.Son permis de conduire a été révoqué deux fois, en 1982 et 1984.II a été condamné une fois pour conduite imprudente et trois fois pour excès de vitesse, condamnations qui lui ont valu huit points d'inaptitude.En rendant sa sentence, le juge Bar-rctte-joncas a souligné que Catudal n'avait rien tiré de ces leçons et qu'il « n'avait pas jugé bon de changer ses habitudes ».Importante hausse des tarifs du le 3 janvier rLORIAM BIRHARD ¦ Si les citoyens de la région de Montréal ont échappé de justesse à une hausse des tarifs du transport en commun, ils ne pourront échapper à une importante augmentation des tarifs du taxi à partir du 3 janvier.Cette hausse aura lieu à travers tout le Québec, mais se fera surtout sentir dans la région métropolitaine.Dans l'île de Montréal, en effet, le compteur débutera à $2 au lieu de $1,50.Il s'agit d'une augmentation de 33 p.cent.Ailleurs, au Québec, la hausse variera de 10 à 20 p.cent puisque le compteur indiquait déjà, au départ, $1,60, $1,70 et même $1,80 dans le cas de la Côte-Nord.Désormais, partout au Québec, le tarif minimum sera de $2.En outre, le tarif pour les véhicules non munis d'un taximètre augmentera de 60 à 70 cents le kilomètre.Cette décision a été rendue, hier, par la Commission des transports du Québec, à la demande de l'industrie du taxi.Mais elle ne semble pas plaire à toutes les associations de taxi.Un représentant de Taxi LaSalle a déclaré qu'en raison du gel des tarifs du transport en commun, cette hausse \u2014 à laquelle nulle compagnie ne peut se soustraire \u2014 pourrait entraîner une baisse sérieuse de la clientèle.Pourtant, il s'agit de la deuxième révision seulement des tarifs du taxi depuis cinq ans.Quelques représentants des associations ont indiqué, hier, que cette hausse aurait du intervenir au moment où le prix de l'essence connaissait des augmentations.La hausse actuelle tombe mal puisque le prix du litre d'essence a diminué sensiblement et que les tarifs de métro et d'autobus ont été gelés à ce qu'ils étaient l'an dernier.Le tarif pour les périodes d'attente demeurera inchangé, soit 25 cents pour chaque minute.Une charge additionnelle de 25 cents sera exigée pour une deuxième pièce de bagages.$400 d'amende à un député pour conduite en état d'ébriété Prtise Canadienne OTTAWA ¦ Reconnu coupable d'avoir conduit sa voiture en état d'ébriété, le député de Renfrew -Sud à l'Assemblée législative de l'Ontario, M.Paul Yakabuski, a été condamné hier à $400 d'amende et son permis de conduire a été suspendu pour une période de trois mois.L'infraction imputée à M.Yakabuski s'est produite le 8 novembre 1985, au moment où n'étaient pas encore en vigueur les nouveaux amendements au Code pénal.Lors de son procès, en juin 1986, M.Yakabuski avait nié sa culpabilité.Député depuis 20 ans, M.Yakabuski est actuellement hospitalisé à Toronto pour une maladie dont même son avocat, Me Mike Neville, i-gnore la nature.Le from tait sortir les pompiers Les pompiers de Montréal ont eu beaucoup de travail, hier, répondant à une vingtaine d'appels pour des débuts d'incendies indirectement causés par le froid: calorifères et appareils de chauffage d'appoint qui surchauffent, cheminées et fournaises défectueuses, etc.Par ailleurs, au début de l'après-midi, une cinquantaine de pompiers ont mis plus de deux heures et demie à maîtriser un incendie qui a provoqué d'importants dégâts à la buanderie Jolicoeur (photo), au 4235, rue Parthenais.Ce feu met au chômage temporaire une centaine d'em- ployés.Un pompier a été légèrement blessé et fut conduit a l'hôpital Notre-Dame.Vers 17h, les pompiers ont été appelés a combattre un autre sinistre qui ravageait le troisième étage d'un immeuble à logements, au 4135, 45e Avenue, dans le quartier Saint-Michel.Le feu a été maîtrisé en 45 minutes mais les dégâts matériels sont importants et quelques familles ont été jetées sur le pavé.Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause de ce dernier feu.PHOTO PAUL-HENRI TALBOT, LA PRESSE Salle de concert: l'OSM est heureux d'avoir finalement son mot à dire MARII ¦ Après des années de travaux stériles et des dépenses considérables, l'Orchestre Sympho-nique de Montréal repart à zéro pour ce qui est de la construction de sa salle de concert.Mais les dirigeants de l'OSM se disent très heureux de la tournure des événements.C'est que ce dossier revient précisément là où il aurait dû toujours rester, estime-t-on, c'est-à-dire sur la table de travail de l'OSM.« Il faut que l'OSM ait le mot final là-dessus, expliquait hier le président de l'orchestre, Me Jacques Courtois, joint à Toronto.C'est nous qui y jouerons, c'est nous qui en aurons la responsabilité.» « C'est la première fois qu'on est l'acteur principal dans ce dossier », de dire à son tour la directrice des communications de l'OSM, Claudette Dionne, en l'absence de Zarin Menta, retenu à New York.« C'est à nous de le mener à bon port.» Jusqu'ici, c'est la Maison de la Musique, un organisme créé par le gouvernement, qui parrainait toutes les démarches liées à la salle de concert, l'approbation des plans, notamment.Par ailleurs, la direction de l'OSM n'a pas attendu le refus officiel de la ministre des Affaires culturelles de construire la salle prévue à côté de l'UQAM, angle Sainte-Catherine et Berri: déjà, depuis quelques semaines, elle met au point une opération de levée de fonds en mobilisant des hommes d'affaires.« On est à mettre au point les derniers détails, de dire Me Courtois, quant aux montants à recueillir, aux personnes à impli- Ses dirigeants préparent déjà une levée de fonds dans le milieu des affaires quer.» La campagne pourrait s'échelonner sur quelques années, vue l'importance des fonds nécessaires.« Nous comptons bien que, quand on aura fait quelque chose, les gouvernements viendront à la rescousse », explique le président de l'OSM.On ne veut encore dévoiler aucun nom avant d'avoir approché tous ceux qu'on croit disposés à s'engager, c Nous voulons un comité qui va représenter tout le monde des affaires de Montréal », de dire Me Courtois.La rumeur indique toutefois que des gens comme Paul Desmarais (Corporation Power), le sénateur Leo Kolber et William Mulholland (Banque de Montréal) ne refuseraient pas d'être de la partie.On dit même qu'ils rencontreraient sous peu le premier ministre Bourassa.Troisième projet Le nouveau projet de salle de concert qui incombe à l'OSM sera le troisième projet en quatre ans, après les avatars du projet de Ca-dillac-Fairview (intégré dans un complexe commercial avenue McGill College) et celui du maire Drapeau, à Berri-Sainte-Catherine.Mais cette fois, l'OSM est très confiant.D'une part, l'emplacement réservé par la ministre, derrière la Place des Arts, lui plaît 5 I infiniment mieux que l'espace au-dessus de la station Berri-De Montigny.D'autre part, la ministre promet de réserver un quart de million de dollars, au prochain budget du Québec, pour aider l'orchestre à relancer un nouveau projet qui rallierait tous les partenaires.Cela est perçu à l'OSM, non pas comme un prix de consolation, mais comme un signe de la bonne foi et de l'engagement du gouvernement.Enfin, l'implication du secteur privé qui entraînerait la participation éventuelle des gouvernements (Montréal, Québec et Ottawa) apparaît à l'orchestre «comme étant dans le cours normal des choses ».Cette initiative lui permettrait probablement d'être le véritable propriétaire de sa salle.Quant à la compagnie Sofati qui détenait un contrat du gouvernement, ratifié par décret, pour construire la salle sur le terrain municipal Berri-Sainte-Catherine, elle devra être dédommagée pour les travaux accomplis jusqu'ici.Tant le ministère des Affaires culturelles que Sofati se refusent à indiquer de quel ordre de grandeur sont ces réclamations.De même, il est difficile d'établir avec exactitude les montants engagés jusqu'ici par le gouvernement dans ces différents projets.C'est la Maison de ia Musique qui avait mission de le représenter dans le dossier (depuis le projet Cadillac-Fairview) et de concerter les intervenants.On fait état, dans cet organisme, de dépenses d'environ $300 000, notamment pour les services de consultants.Cela, sans compter le réaménagement de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts qui permettra à l'OSM de vivre encore quelques années en ces lieux.V Un Canadien arrêté en Iran Pre >«\u2022 Canadienne OTTAWA ¦ Un ingénieur canadien de 29 ans a été arrêté en Iran par la Cour révolutionnaire iranienne.Philip Boyd Engs, né à Montréal, a été arrêté le 3 décembre dernier, mais les motifs de son arrestation et le lieu de sa détention demeurent inconnus pour l'instant.C'est l'ambassade danoise à Téhéran qui, deux jours plus tard, a communiqué la nouvelle de l'arrestation de M.Engs à sa famille et à Ottawa.Le Canada ne possède plus d'ambassade en Iran depuis l'affaire des otages américains.C'est l'ambassade du Danemark qui agit au nom du Canada en Iran et qui cherche présentement à faire la lumière sur cette affaire.Selon son frère, Russell Engs, de Cambridge, en Ontario, Philip Boyd Engs avait été brièvement détenu par le gouvernement iranien, peu de temps avant une visite de deux semaines au Canada, en novembre. A4 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 DÉCEMBRE 1986 Les médias doivent-ils attendre un communiqué pour analyser les probabilités d'accord?du bureau de LA PRESSE QUÉBEC m tes six conditions d'un accord global entre l'État et ses 300 000 salaries, Identifiées dans LA PRESSE de samedi dernier, sont les conditions minimales d'une telle entente.Autrement dit, si lune ou l'autre de ces six conditions n'est pas respectée, un \u2022 règlement négocié ¦ devient impossible, les parties refusant à l'avance d'envisager un accord « en dessous de ce seuil minimal ».À l'Assemblée nationale, hier, le leader parlementaire de l'opposition, M.Guy Chevrette, a posé la question: « Est-ce que les six éléments pouvant conduire à un accord dans les meilleurs délais sont dans les mandats aux tables de négociation?\u2022 Le coordonnâtes patronal des négociations et président du Conseil du trésor, M.Paul Cobeil, a répondu: \u2022 Les mandats (patronaux) sont constitués de beaucoup plus que six éléments.Les demandes syndicales aussi.C'est un ensemble.\u2022 Jamais l'article de LA PRESSE n 'affirme que tout soit réglé aux tables ou sur le point de l'être, d'ici 24 ou 48 heures.Ce que des informations raccourcies, diffusées à la radio, ont laissé entendre.Déduire, au terme d'une série de conversations aux niveaux supérieurs des hiérarchies patronales et syndicales, qu'un « règlement négocié est probable et imminent », ce n'est pas annoncer une entente dans les prochaines heures.« Imminent », dans Le Petit Robert, cela veut dire « proche, dans très peu de temps ».C'est le contraire de « lointain » ou d'« éloigne ».Or, après 15 mois de négociations, un règlement avant le 19 décembre, quand on en est au 6 décembre, c'est « imminent », c'est « proche », c'est le contraire de * lointain ».Une à une, les centrales syndicales ont nié, depuis samedi matin, que les six sujets mentionnés dans le reportage soient « rendus aux tables».Elles nient, en consequence, l'imminence d'un accord en ce qui les concerne.Que la fin soit proche, tous le confirment.Les deux parties ont épuisé les mots pour le dire: « phase déterminante »; « blitz intensif » ; « dead-line » ; * échéance morale » ; etc.Dégager les six conditions minimales d'une entente, c'est tout le contraire d'alTirmer que ces six conditions fassent l'affaire de toutes les parties.C'est dire: sans accord sur chacune des six, nul ne pourra prétendre qu'une entente globale est possible.Les parties ont à faire des concessions.Dans certains cas, ces concessions sont * douloureuses ».Elles n'en sont pas moins essentielles à la conclusion d'un accord global.Par exemple: pour les syndicats, depuis février, il n'est pas question de discuter d'une quelconque « récupération » de $100 millions dans les « droits acquis ».C'est une question de principe et il n'en est toujours pas question.Dans ce cas, c'est au gouvernement qu'il incombe d'y renoncer, au complet, s'il veut parvenir à un accord négocié.Inversement, le Conseil du trésor et ses partenaires patronaux font une * question de principe » du remplacement de personnel absent dans un hôpital.Si le patron ne cède pas sur ce « droit de gérance », jamais la CSN ne consentira à un accord global.Des «conditions minimales» \u2014 sine qua non \u2014 c'est cela.Chacun sait que les offres d'augmentation salariale pour 1987 et 1988 ne sont pas encore déposées aux tables.Elles doivent l'être, selon la Loi 37, avant le 27 décembre.Mais les syndicats font une « condition minimale » qu'elles le soient plus tôt.Sinon, nul ne pourra prétendre qu'une entente générale sera possible.Le texte de LA PRESSE disait, au deuxième paragraphe: « Les conditions d'une entente sont réunies, à deux semaines de la pause des Fêtes de fin d'année; à une semaine du terme des négociations intensives décrétées par la CSN après l'adoption de la loi spéciale qui a mis fin aux grèves dans les hôpitaux; et à deux jours du débrayage que les infirmières promettent pour lundi.» Identifier les six conditions, ce n'est pas prétendre qu'un accord soit intervenu sur tel ou tel des six sujets.Quant à l'accusation de « désinformation », elle ouvre un long débat sur * le droit du public à l'information ».Mme Monique Simard, vice-présidente de la CSN, a patiemment expliqué au représentant de LA PRESSE pourquoi elle refusait \u2014 stratégie oblige! \u2014 de lui divulguer « l'heure juste »desa centrale.Ses explications, Mme Simard les réserve a ses négociateurs et aux membres des assemblées générales des syndicats CSN.Comme M.Gobeil ne cesse d'affirmer que les négociations doivent se dérouler aux tables, pas à l'Assemblée nationale ni dans les journaux.Ces deux déclarations étant entendues, qu'advient-il du droit du public à une information confirmée, recoupée et décantée ?Fallait-il attendre que les communiqués soient prêts ou que les conférences de presse soient convoquées avant d'identifier les six conditions minimales d'un accord global ?Aucune de ces six conditions n'est encore «paraphée» aux tables.Les identifier comme minimales, sur la foi de six sources d'information situées au-dessus de ces tables de négociations, est-ce de la « désinformation » ?Parler d'un «accord négocié pour cette fois», qui laisse en plan plusieurs points chers aux syndicats comme au gouvernement, c'est en dire presque trop par rapport à l'engagement pris de ne pas identifier les sources de renseignements.Mais c'était essentiel pour que les lecteurs comprennent bien de quoi il s'agissait.Négociation dans la fonction publique : la FTQ accuse le Québec de mener une campagne de désinformation LISA BIN ¦ La FTQ a invité le président du Conseil du Trésor, M.Paul Gobeil, à cesser sa campagne de « désinformation », à sortir des « coulisses », à arrêter de négocier via les médias et à faire des offres claires et précises aux tables de négociations.À l'instar de la CSN, en fin de semaine, la FTQ, et plus particulièrement son président Louis La-berge, dénonçait hier des informations rapportées samedi par LA PRESSE selon lesquelles un règlement négocié entre le gouvernement et ses 300 000 salariés serait imminent.M.Laberge affirme que ces informations sont fausses.« Citant des sources anonymes, de dire M.Laberge, le quotidien LA PRESSE se faisait l'écho conscient ou inconscient d'individus qui font le jeu du gouvernement Bourassa, en désinformant la population quant aux présentes négociations du secteur public, dans le but évident de démobiliser les travailleurs et travailleuses concernés alors que, par toute la province, leurs syndicats procèdent à des votes visant à recueillir des mandats de grève illimitée.» Les trois centrales CSN-FTQ-CEQ préparent aussi une importante manifestation pour dimanche à Montréal.M.Laberge et M.Henri Massé, coordonnateur des négociations du public pour la FTQ, ont tous deux déclaré qu'aucune offre nouvelle n'avait été déposée aux tables de négociation.« Nous avons, comme tout le monde, d'ajouter M.Massé, pu lire et entendre des affirmations mensongères à l'effet que nous aurions accepté ou serions sur le point d'accepter des offres salariales de l'ordre de 5 et 6 p.cent (3,8 et 4,8 p.cent si on enlève le coût du système) pour 1987 et 1988, alors que le gouvernement nous aurait offert, en contrepartie, de renoncer, entre autres, à sa politique de récupération au niveau des clauses normatives.Selon Louis Laberge, LA PRESSE aurait joué le jeu du gouvernement «Une entente n'est certainement pas pour demain, selon M.Laberge, puisqu'aucune offre véritable et sérieuse n'a été présentée aux tables de négociation.Et nous nous refusons à négocier par le truchement des médias d'information.S'il doit y avoir un règlement, c'est aux tables de négociation que cela doit se faire.» M.Massé a précisé qu'environ 60 à 65 p.cent du tiers des 39 000 membres consultés dans le réseau des affaire sociales se disent en faveur d'une gTève illimitée.Il juge ce résultat bon surtout si on tient compte des peines sévères prévues par la Loi 160 en cas de grève illégale.Cette loi vise à s'assurer que les services essentiels, tels que stipulés par la Loi 37 qui encadre les négociations du secteur public, sont respectés lors d'un arrêt de travail.La cueillette des mandats se poursuit cette semaine à la FTQ, tout comme à la CSN, parmi les membres de la Fédération des affaires sociales.Les deux centrales feront le point en fin de semaine sur la prochaine démarche à suivre.Par ailleurs, M.lean-Louis Har-guindeguy, président du Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec, a invité le gouvernement à faire de nouveles propositions, qui tiennent compte des récentes déclarations publiques, s'il veut une entente négociée d'ici la fin de l'année.La seule proposition connue, a-t-il dit, est celle du 19 février dernier, soit 3,5 p.cent pour 198b.« Si le gouvernement a officiellement déposé de nouvelles offres couvrant les trois années de la convention collective, ce n'est sûrement pas dans notre secteur.» Louis Laberge Nous ne pouvons avoir accepté des offres fantômes qui ne sont tout au plus qu'à l'état de projet ou de rumeurs.» M.Laberge, qui « aimerait bien connaître les sources » de ces informations, a tenu a rappelé les priorités salariales de la FTQ, qui compte 45 000 membres dans les secteurs public et parapublic: le caractère négociable des salaires pendant trois ans, pleine indexation des salaires et amélioration du pouvoir d'achat.Le gouvernement offre 3,5 p.cent pour 1986.Au chapitre des négociations, M.Massé a dit que des progrès ont été faits, mais que beaucoup reste à faire.Certains enjeux majeurs, tels les emplois à statut précaire, sont toi)juv«5 en suspens.À la table commune, syndicats et employeurs se sont entendus sur les droits parentaux, la retraite et la pré-retraite.Les salaires et les assurances collectives doivent être abordés cette semaine.La CSN franchit « un pas majeur » ¦ La Fédération des affaires sociales de la CSN a décidé d'amorcer la dernière semaine du sprint de négociations qu'elle a entrepris avec le gouvernement en faisant « un pas majeur ».Elle a déposé hier un cadre de règlement global qui, espêre-t-elle, provoquera, dans les plus brefs délais, une entente négociée.M.Yves Lessard, président de la FAS, sans divulguer le contenu de ce document, a indiqué que ce cadre de règlement constitue une nouvelle proposition syndicale sur l'ensemble des sujets en négociation, propres au secteur de la santé et des services sociaux.Le dépôt s'est effectué à 17 h.Les représentants patronaux au sein du comité de négociation du secteur de la santé et des services sociaux se réservaient le temps d'étudier cette nouvelle proposition syndicale avant de réagir.Selon M.Lessard, après plusieurs jours de négociations intensives, les représentants syndicaux et patronaux ont passé en revue toutes les matières faisant l'object de discussion.Il faut se rappeler que la FAS s'est donné trois semaines de négociations intensives afin de tenter d'en arriver à un règlement négocié avec le gouvernement.Elle réévaluera sa position samedi en tenant compte de l'évolution des pourparlers.« Désormais, a affirmé M.Lessard, nous en sommes au moment de vérité.» La FAS compte 96 000 membres dans les diverses catégorie^ d'établissements de santé.La FTQ affirme, malgré les prétentions de la CSN et de la CEO, avoir pris l'initiative de contester la Loi 160 Preue Canadienne ¦ La FTQ assure qu'il lui revient d'avoir pris l'initiative de contester devant les tribunaux la consti-tutionnalité de la Loi 160, et non à la CSN ou encore à la CEQ.Au cours d'une conférence de presse, hier, le président de la FTQ, Louis Laberge, a tenu à souligner que « la CSN et la CEQ savent fort bien que nous avions fait les démarches.C'est la CSN et la CEQ qui nous ont demandé de faire ça ensemble.» Vendredi dernier, en conférence de presse, la vice-présidente de la CSN, Monique Simard, avait pourtant indiqué que la CSN as- surait le leadership de la contestation, compte tenu qu'elle représente la majorité des syndiqués visés.D'ailleurs le communiqué rendu public ce jour-là portait le titre « La CSN conteste la constitu-tionnalité de la Loi 160 ».C'est à la suite d'une question posée par une journaliste qu'il avait été possible d'apprendre que la CEQ et la FTQ étaient parties à la constestation.La Loi 160, votée récemment, au lendemain d'une grève de 24 heures duns les hôpitaux, force les syndiqué du réseau de santé et de services sociaux à maintenir les services essentiels en temps de grève.UVEZ EFFACEZ mmmi ET CORRIGEZ LES FAUTES D ORTHOGRAPHE ORACE ÀTROIS TOUCHES, Votre orthographe sera désormais Impeccable grâce aux machines à écrire Spell-RlghtMC 1 La Spell-Right émet un \"bip\" lorsque vous faites une faute.2 j?'-::ï->:-r*i, La touche correctrice \"WordEraser\" effacera votre faute.3 La touche \"List\" recherchera votre mot dans le dictionnaire Intégré de 140 000 mots et la touche \"Return\" l'affichera correctement à l'écran Instantanément.Et plus encore! 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presque totalité des quelque 9 000 membres de ce syndicat \u2014 le premier a expérimenter pour ainsi dire un débrayage selon les règles édictées par la loi 37 encadrant l'exercice du droit grève et les négociations dans le secteur public, n'ont en effet pas déserté leur poste de travail.C'est comme si les infirmières avaient débraye.en demeurant au chevet des malades.La FIIU s'est ainsi astreinte à respecter à la lettre les services essentiels exigés par la loi.De 90 à 100 p.cent des effectifs normalement de service étaient donc à pied d'oeuvre dans les hôpitaux et dans les centres d'accueil.« Nous assistons a une grève symbolique qui.dans l'esprit de la loi 57, a pour effet d'attirer l'attention de la population », d'observer M.Michel Cléroux, responsable des communi- -.-S 7 H6uJu laauo janvier 1987.l*»tatlonnement«ri inclut.U-» roirv.iiuiii* doivent fit* faites .1 lavance.Le nombre Je cliambrei eri limite.Coffre du luit- Nuclei de la piomcn.idc en rr.11ne.111 couvre -minium le «.jour aui comprend la mm .lu 24 décembre loews Le Concorde L'HCTEL SUK CRANUt-ALUX Une productivité primée qui rapporte des dividendes records.En 1986, le gouvernement canadien a attribué le prestigieux Prix d'excellence de la productivité à la London Life.Nous sommes bien sûr heureux d'avoir obtenu ce prix.Nos résultats concrets nous réjouissent toutefois davantage.Cette année, la London Life prévoit verser 210 $ millions en dividendes à ses titulaires de polices.C'est là le montant le plus élevé de son histoire et il est une fois encore supérieur à celui de toute autre compagnie d'assurance au Canada.En outre, notre taux d'intérêt sur les dividendes laissés en dépôt s'établira à 10%.Pas étonnant qu'avec une telle performance, plus de Canadiens choisissent la London Life de préférence à toute autre compagnie d'assurance.Ils savent que des dividendes plus élevés permettent de rentabiliser le montant de la prime par une protection accrue et de profiter d'un rendement bien supérieur aux sommes garanties dans la police.Pouviez-vous vous attendre a moins d'un chef de file?La productivité, ça rapporte.L'assurance-vie pour mieux vivre: ' Murqut-ti0t:cufnmt*rct;OtiULofHluoLttu Comjvignt© û Aiujrjnco A8 \u2022\u2022 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 9 DECEMBRE 1986 NE MANQUEZ PAS LE SEUL SANS-ESCALE- COINÇAGE-TASSAGE- TAPAGE POUR WASHINGTON Les supervols Presidential par réactés BAe 146 portent le confort et l'agrément à de nouveaux sommets.Nos nouveaux avions extra-silencieux vous offrent le raffinement de sièges en cuir, un ample dégagement aux jambes et de spacieux compartiments pour vos bagages à main.Nous avons maintenant deux vols quotidiens sans escale sur Washington Dulies, en plus Washington Atlanta a partir de Miami'Orlando a partir de *160 *214 *Q56 aller-retour aller-retour atLr-retour.*En vigueur jusqu'aux vols du 8 févncr 1987.Tarifa bases sur l'achat de bttlezs 30 jours d'avance, assujettis à 9% de taxe et aux fluctuations des changes Pàîalitts applicables et nombre 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défense, représentée par Me Michel Dus-sault, ne s'est pas objectée.Lapierre, âgé de 32 ans et demeurant à Sorel, connaîtra la date de son procès le 5 janvier.Il a déjà été référé directement devant un jury sans subir d'enquête préliminaire à la suite du dépôt d'un acte d'accusation privilégié signé par le sous-procureur général du Québec.Le ministère public a invoque dans ce cas-ci les mêmes motifs que ceux invoqués dans l'affaire des quatre accusés dont le procès a pris fin la semaine dernière à Montréal.Il s'agissait de la difficulté de trouver des candidats-jurés dans la région de Sherbrooke, du coût énorme du transport quotidien des inculpés, parce que le vieux palais de justice de Sherbrooke n'est pas fonctionnel pour une telle cause et de ce que la plupart des témoins viennent de la région de Montréal.Lapierre a été appréhendé ie 6 octobre à son arrivée à l'aéroport d'Amsterdam en provenance d'Espagne.Acquittés d'un vol d'obligations après 13 ans ¦ Après deux jours de délibérations un jury d'Assises, composé de neuf hommes et trois femmes, a acquitté le bijoutier Donald Côté et son co-accusé Gérard Vézina à qui on reprochait d'avoir tenté de frustrer la Banque de Montréal de $975 000 en obligations en 1973.Cette décision vient 13 ans après le crime présumé parce qu'au terme d'un premier procès qui avait duré un an, de 1977 à 1978, les avocats de part et d'autre en avaient appelé d'un verdict d'acquittement partiel invoquant des irrégularités commises par le juge et le jury d'alors.Les deux hommes étaient accusés d'avoir comploté et tenté de voler les obligations.Ils répondaient aussi à une accusation de recel.Cette histoire remonte à oc- tobre 1973.Au début du mois, un sac d'obligations en provenance de Philadelphie est transporté au siège social de lu Banque Royale à Montréal, Place d'Armes.Deux individus devaient se présenter à la banque pour faire transférer ces obligations dans une banque à Zurich, en Suisse.Avant que ce transfert ne soit exécuté toutefois, la banque devait apprendre qu'il s'agissait d'obligations volées.La Couronne avait fait valoir qu'avant l'arrivée des obligations, Donald Côté, le deuxième accusé dans cette histoire, avait cherché à savoir par l'intermédiaire d'un des ses amis si des acheteurs seraient intéressés aux obligations.Cet ami devait également finir par témoigner pour la poursuite.Vézina, selon ce que la Couronne avait tenté de prouver, avait agi en tant que courrier.Réparateurs de transmissions condamnés L'AVANTAGE DE L'ÉQUIPEMENT Les principales caractéristiques de série des Escort FS 1987 comprennent: \u2022 Traction avant \u2022 Direction à crémaillère \u2022 Sièges baquet à dossier bas inclinable \u2022 Batterie sans entretien à rendement élevé \u2022 Suspension indépendante aux quatre roues avec barre stabilisatrice à l'avant \u2022 Freins assistés à disque à l'avant et à tambour à l'arrière \u2022 Pneus radiaux acier toutes saisons \u2022 Phares à halogène \u2022 Moteur 4 cylindres de 1,9 litre à injection électronique de carburant (EF1) \u2022 Allumage électronique \u2022 Lumière de frein arrière montée haut \u2022 Groupe insonorisation de grand luxe.L'AVANTAGE DE L'ÉCONOMIE D'ESSENCE L/100 km m/ gai Selon les méthodes de test approuvées par TransportsCanada pour les modèles Escort Pony et Lynx FS 1986 avec équipement de série.3.L'AVANTAGE DE LA PROTECTION «KILOMÉTRAGE ILLIMITÉ» 3 ans sans limite de kilométrage sur lo rouage d'entraînement.Une protection de choix de 3 ans.sans limite de kilométrage, couvre une liste exhaustive de pièces importantes, les frais de remorquage et lassistance-transport.La garantie Duragarde de 5 ans.sans limite de kilométrage, contre les perforations causées par la corrosion.à L'AVANTAGE DE LA LOCATION Pour aussi peu que par mois.Offert oar Crédit Ford du Canada rlVée selon le programme de location riS\"ou£.Tarif basé sur le pri* de Se suggère par le fabriCBntpour une Escort FS 1987 avec un bail forfaitaire de 48 mois.Transport, taxes, assurances et immatriculation en sus.Te concessionnaire peut louer pour moins.Tous les détails chez les concessionnaires participants.MM* ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES FORD DE MONTREAL 1NC.ACTION FORD MONTRÉAL 731-8271 CHOMEDEY FORD LAVAL 688-9200 LACHINE FORD LACHINE 637-5811 AVENUE FORD ROXBORO 685-1330 JACQUES OLIVIER FORD ST-HUBERT 445-3673_ LE SALON FORD ST-LAURENT 332-3850 CASCADE FORD VERDUN,LASALLE 766-8521 MONTMORENCY FORD BROSSARD 678-9940 | La solution simple aux problèmes de transport BOISVERT AUTO BOUCHERVILLE 655-1301 MONT-ROYAL FORD MONTRÉAL 526-9111 CHARTRAND FORD LAVAL _382-4020 FORTIER AUTOMOBILES ANJOU _353-9821 VERSAILLES FORD ST-LÉONARD 376-8180 OEIL ALITE CHEZ FORD PASSE AVANT TOUT Presse Canadienne ¦ L'Office de la protection du consommateur a annoncé hier avoir obtenu des condamnation ¦ contre deux réparateurs de transmissions automatiques dans le cadre d'une opération auto-témoin.La firme Scomar Transmissions Ltée, faisant affaire sous le nom de « Monsieur Transmission », à Ville LaSalle, a été condamnée a des amendes totalisant $t 750.Le garagiste s'était contenté de recouvrir la transmission d'une couche de peinture et avait exigé $129 pour une réparation non effectuée.Il a aussi été condamne pour avoir omis de fournir une évaluation écrite et présenté une facture non conforme à l'enquêteur de l'OPC qui s'était fait passer pour un consommateur ordinaire.La firme « AA Transmission West Island », de Montréal, a, elle, été condamnée à $2 500 d'amendes pour avoir change inutilement une transmission, au coût de $626, avoir omis de fournir une évaluation et avoir présenté une facture non conforme.Tué à coups de marteau Presse Canadienne QUÉBEC ¦ L'autopsie pratiquée hier, sur le corps de M.Rémy Drouin, 61 ans, de Québec, a démontré que le sexagénaire a péri, après avoir reçu de 5 à 10 coups de marteau à la tête, dans la nuit de vendredi à samedi.Aucune autre trace de violence n'a été découverte sur le cadavre.« Le pathologiste Richard Au-thier a fait l'autopsie et il ne peut être plus précis sur l'heure de la mort de M.Rémy Drouin », a commenté un relationniste de la Sûreté municipale de Québec, l'agent Richard Marcoux.« Le docteur situe le décès entre 22 h 00 vendredi soir et 8 h 00 samedi matin.En ce qui concerne le nombre de coups de marteau, ce serait entre 5 et 10, compte tenu du fait que quelques coups ont pu être donnés à répétition, au même endroit ».La victime a été découverte samedi soir, à 17 h 45, par une amie de passage, M.Drouin était immobile sur le plancher de la salle à manger, il y avait du sang dans la pièce, et le marteau qui a servi d'arme à l'agresseur, a été retrouvé sur les lieux. COURS DE RATTRAPAGE EN MATHÉMATIQUES LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 DÉCEMBRE 1986 Quatre conseillers sur six ayant démissionné, la ville de Chambly ne peut plus s'administrer La Commission municipale du Québec a désigné le commissaire Desbiens pour superviser l'administration de la municipalité de 13 000 personnes PIBRRI BBLUMARI ¦ Coup de théâtre hier matin à l'hôtel de ville de Chambly : quatre des six conseillers ont remis leur démission au maire lean Tanguay.Quelques heures plus tard, le président de la Commission municipale du Québec, le juge Richard Beaulieu, désignait le commissaire Guy Desbiens pour superviser l'administration courante de cette municipalité de quelque 13 000 habitants.Élections partielles?Entre-temps, le ministre des Affaires municipales, André Bourbeau, recevait un appel du maire Tanguay qui lui a suggéré de tenir, vers le 22 février, des élections partielles dans les quatre districts maintenant sans conseiller.Les quatre démissionaires sont Marie Marthe Dubé, Jean-Paul Grégoire, Lionel Benoit et Gérard Mongeau.Dans sa lettre de démission, le conseiller Benoit évoque « l'irresponsabilité administrative personnelle du maire Tanguay et le manque généralisé d'informations orchestré par lui ».Une conférence de presse, prévue pour aujourd'hui, devrait en faire savoir davantage sur les motifs de cette démission massive.Un démissionnaire a simplement fait savoir que ces démissions sont reliés à l'enquête menée, ces dernières semaines, par lu Sûreté du Québec sur de présumés abus de pouvoir dont se seraient rendus coupables certains fonctionnaires de la ville.Conseil municipal paralysé Normalement, les prochaines élections municipales à Chambly doivent avoir lieu en novembre 1987, mais les récents événements nécessitent des élections partielles, dont le ministre Bourbeau fixera bientôt la date.«Car le conseil, qui n'a pas quorum depuis hier, n'existe plus en pratique.Il nous est impossible actuellement de convoquer une assemblée régulière, tant que les quatre démissionaires ne seront pas remplacés », soutient le maire Tanguay.A ceux-ci, le maire reproche d'avoir choisi la voie de la facilité, « au lieu d'affronter la tempête qui secoue Chambly.|e m'explique mal leur attitude.S'il y a eu effectivement lacunes administratives, ils auraient pu faire preuve de vigilance et contribuer à redresser éventuellement la situation », laisse tomber M.Tanguay, avec un peu d'amertume.Le conseil maintenant paralysé devait adopter le budget de l'année 1987 à sa séance de mardi de la semaine prochaine.« Compte tenu des circonstances, je m'attends à ce que le budget 1987, moyennant quelques réajustements, soit calqué sur celui de l'année en cours, qui est d'environ $7,5 millions.Fort probablement, le taux de la taxe foncière sera inchangé », affirme le maire Tanguay.L'enquête de la SO Cependant, toutes les décisions administratives prises par le maire et les deux seuls conseillers, toujours en poste, devront obligatoirement être entérinées par le commissaire Desbiens.C'est ce qui a fait dire à un fonctionnaire des Affaires municipales que la présente situation s'apparente drôlement à une « tutelle déguisée ».D'autant plus que le conseil municipal de Chambly a suspendu, à sa dernière séance du 27 novembre, son directeur général et trésorier, M.Jacques Vézina, ainsi que son directeur adjoint du Service de la récréation, M.Edouard Bissonnette.Leur suspension sans solde, adoptée à l'unanimité du conseil, s'appliquera tant et aussi longtemps que ne sera pas complétée cette fameuse'enquête, que poursuit toujours l'escouade des crimes économiques de la Sûreté du Québec.La veille de ces suspensions, le 26 novembre dernier, une trentaine de policiers, sous la direction de l'agent Robert Primeau, ont procédé à plusieurs perquisitions, notamment au domicile des deux fonctionnaires Vézina et Bissonnette, dans divers locaux de l'hôtel de ville et auprès de trois courtiers d'assurances.Le mandat de la SQ stipule que les fonctionnaires concernés auraient usé d'abus de confiance dans l'exercice de leur fonction, ce qui contreviendrait à l'article 111 du Code criminel.Commission d'enquête Cependant, le conseil a aussi résolu, le mois dernier, d'instituer sa propre commission d'enquête, formée d'élus municipaux, avec l'assistance de l'étude d'avocats Délisle, Paquin et Moreau.Mais voilà que deux des trois conseillers composant cette commission d'enquête, soit Mme Dubé et M.Grégoire, sont du nombre des démissionnaires.De ce fait, la commission devient impuissante.Parmi les dossiers urgents qui réclameraient une décision rapide du conseil, on parle du projet de l'assainissement des eaux et aussi d'un nouveau règlement de zonage sur le périmètre d'un édi- fice de 90 logements.Mais (administration « restante » du maire Tanguay semble trop débordée, depuis hier, pour consacrer du temps à des dossiers spécifiques.Comme le confiait un fonctionnaire de Chambly : « On fonctionne 24 heures par 24 heures.Il ne faudrait pas nous en demander plus que ça ».DES FUITES AU SOUS-SOL?Injection de résine epoxy dans les FISSURES Travaux effectués de l'intérieur A AKTON INJECTION INC.Spécialistes en réparation de béton Travail durant toute l'année 694-6622 1875-9319 (MTL) ESTIMATION GRATUITE OBJECTIF: 1.Aider les étudiants qui éprouvent en ce moment des difficultés en mathématiques.2.Suivre semaine après semaine tout étudiant que les parents ne peuvent aider.3.Établir ou rétablir des bases en mathématiques en faisant réviser en un minimum de temps les programmes déjà vus.NIVEAUX DE RATTRAPAGE: \u2022 Élèves de 6e année (préparation spéciale aux examens d'entrée en Secondaire I).\u2022 Étudiants du secondaire (Sec.I à Sec.V).\u2022 Préparation intensive aux examens officiels du secondaire IV et V.\u2022 Au niveau du collégial I et II: maths 101,103,105,203.PARTICULARITÉS: \u2022 Cours donnés par professeurs spécialisés habitués au rattrapage scolaire.\u2022 Cours donnés le samedi \u2014 Cours donnés par petits groupes 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service WATS de Bell Canada, composez sans fraj^le 1800 361-3050.IHtiUll IHltll m Inefficacité passe par Bell Bell Membre du réseau national Telecom Canada 'Marque de commerce de Bell Canada.\u2022ftau» m \\ i a i \u2022 \"-1 \u2022 \u2022 *- A 10 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 DÉCEMBRE 1986 vous propose le choix des Québec devrait obliger les pourvoyeurs à prévenir les pêcheurs des dangers Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Le gouvernement du Québec devrait obliger tous les pour- voyeurs à indiquer d'une façon suffisamment claire à tous les pécheurs les.dangers situés sur leur territoire.Tel est la recommandation à la- quelle en est venu le coroner Marc-André Boulianne à la suite de l'enquête qu'il a tenu les 4, 5 et 6 novembre dernier sur la mort de M.Simon Dompicrre.2455 Boul.Labelle - Laval cofi ûonn (Au sud de l'Autoroute 440) 000~3£UU f ^^Ê' On ne se sent j; v| mais pn sprn .4:' ¦ -¦ tKflV r\\ 1\"\"^ / \"> ~W ' Ford HEMSLEYS juge le moment opportun de vous offrir la Pulsar à 20% de 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une habitation a la hauteui de.leiirs goûts savent où la trouver.A l'abri des bruits de la ville, mais au coeur de la vie urbaine.Nichée sur le flanc ?et s cmc \u2022 1.414 pi ctr.?1208.000 t : r \u201e rr 1.920 pi car + UM.O00 * Frr;.;t: ?910 pi oi.+ 1516OM * (SEION DISPONIBILITE) sont venus à une entente de principe.La présidente du syndicat des cmloyés de bureau, Mme Jacqueline Vachon, a déclaré, hier apès-midi, que les membres du Syndicat canadien de la Fonction publique de Laval étaient convoqués en assemblée générale à 17 h 30 demain au Centre des congrès de Laval.Cette unité syndicale regroupe 1 600 membres, dont environ 800 sont touchés par cette entente de principe.« Un seul point est actuelle- ment à l'ordre du jour : vote sur les dernières offres patronales », a souligné Mme Vachon qui a catégoriquement refusé d'en dire plus.Les employés de bureau de l'hôtel de ville ont sans aucun doute été informés d'une partie du contenu de l'entente de principe car, hier, tous avaient de nouveau endossé leurs vêtements ordinaires ; ils avaient aussi retrouvé le sourire.Du côté des cols bleus, même si aucun déblocage n'a été signalé au cours des derniers jours, il est possible que les pourparlers reprennent au cours des prochaines heures.Les dirigeants syndicaux auraient en effet manifesté le désir de rencontrer le maire afin de poursuivre les négociations pour le renouvellement de leur convention collective de travail.M.Lefebvre aimerait bien en arriver à une entente avec ses employés manuel au cours des prochains jours.24 condominiums dans un ancien garage d'Outremont PLORIAN BMBMHWD_ ¦ L'administration municipale d'Outremont a autorisé la transformation d'un ancien garage de cinq étages, de l'avenue Bernard, près de Bloomfield, en un édifice de 24 condominiums, avec des aires de bureaux et de commerces.Il s'agit d'un projet de $7 millions.C'est la compagnie S.D.T.Chi-mo (1985) Inc.qui réalisera le projet.L'ancien garage, construit en 1924, s'appellera désormais le « Clos Saint-Bernard ».Outre ses condominiums, il comprendra 18 000 pieds carrés de bureaux modernes et 11 000 pieds carrés d'espaces commerciaux.Les espaces résidentiels occuperont les derniers étages de l'immeuble.De conception européenne.l'immeuble conservera ses éléments architecturaux, en respectant le caractère propre du quartier.Les travaux qui ont débuté il y a quelques semaines se poursuivront jusqu'au printemps.Les dirigeants de la compagnie prévoient inaugurer l'ensemble le 30 avril prochain.Squatter évincé après 35 ans Press*- Canadienne MEDICINE HAT.ALBIRTA ¦ La ville de Medicine Hat.en Alberta, a décidé d'évincer M.Ronald Mund du site qu'il occupe illégalement depuis 35 ans.Le squatter de 58 ans vivait dans des baraques délabrées, sur un terrain mal entretenu, en compagnie de trois chiens et de nombreux chats errants.On lui a dit de ramasser ses choses et.de s'en aller.Ce qui restera sera envoyé au dépotoir.Sans argent pour se trouver un logement décent, M.Mund a affirmé qu'il ne lui restait qu'une solution : vivre dans son auto, une Valiant d'un âge certain, déjà encombrée de piles de boites, de cahiers et de journaux.Le squatter accuse la ville de destruction délibérée et de vandalisme.LE MAGAZINE PME Spécifiquement conçu et développé pour vous, gens d'affaires.Véritable \"bible de l'entrepreneurship' Vous pourrez y puiser rapidement toutes les informa tions nécessaires au progrès de vos entreprises.Des dizaines de reportages et chroniques qui en disent long en peu de mots.Abonnez-vous pour les 12 prochains numéros et économisez 50% 2,95$ x 12 = 35,40$ Vous ne payez que 17,70$ Le magazine PME 360, rue Notre-Dame Ouest Montréal (Québec) H2Y1T9 Pour renseignements: (514)842-1042 J'économise 50% n Paiement ci-joint D Master Card Dvisa ÛFacturez-moi No de carte I l i U I I I I l i IJJ Date d'expiration _ Nom______ Signature _ Prénom Titre/Profession Nom de l'entreprise Adresse _ Ville___ Code postal _ Province Tél.:(_ J Camscopes vidéo et accessoires également en vente V^V Plusieurs autres spéciaux en magasin * ryj>j \\__JA E__ 56 ans'd'expérience dans la photographie vb ___ PLACE D'ARMES CAMERAS SIMON INC.11, RUE ST-ANTOINE OUEST jgggg 861 -5401 Ouverture jusqu'à 21 heures du 11 au 23 décembre \u2022 Samedi 9-17 h.* Commandes téléphoniques acceptées .Mgr Grégoire s'en remet 'au pape quant à son avenir « Le Saint-Père a en main les clés de mon avenir », a-t-il dit hier soir JULBS BBUVKAU ¦ C'est avec une parole de totale confiance dans le pape Jean-Paul Il que Mgr Paul Grégoire a fait référence, hier soir, à son avenir: « Combien de temps cela durera-t-il encore ?Le Saint-Père le sait.Il a en main les clés de mon avenir.Ma façon de vivre cette étape, c'est d'accueillir avec sérénité le rythme des événements.» Mgr Grégoire a tenu ces propos dans son homélie prononcée a l'occasion de la célébration solennelle, à la cathédrale de Montréal, de son 25e anniversaire d'accession à l'épiscopat.Il confirmait ainsi implicitement qu'il avait bel et bien offert au pape sa démission comme pasteur du diocèse de Montréal à l'occasion de son 75e anniversaire de naissance, comme le veut une règle relativement nouvelle dans l'Eglise.Les 25 ans d'épiscopat de Mgr Grégoire, que l'on a voulu célébrer en même temps que son 75e anniversaire de naissance et que la clôture des fêtes du 150e anniversaire de fondation du diocèse de Montréal, ont donné lieu à une fête religieuse grandiose à la cathédrale Marie-Reine-du-Mon-de.Le pro-nonce apostolique au Canada, Mgr Angelo Palmas, le cardinal Paul-Émilc Léger, prédécesseur de Mgr Grégoire au siège archiépiscopal de Montréal, le cardinal Louis-Albert Vachon, primat de l'Église canadienne et archevêque de Québec, de même près d'une vingtaine d'autres évè-ques et archevêques, environ 500 prêtres et une foule de fidèles comme on en voit rarement à la cathédrale de Montréal ont participé à cette célébration eucharistique.Mgr Palmas a lu devant l'assemblée une lettre signée de la main même du pape adressée à Mgr Grégoire Dans ce message, lean-Paul II fait un chaleureux éloge de l'archevêque de Montréal.« Quand nous considérons vos qualités d'intelligence et de coeur, dit-il, comment ne pas re-connaitre la piété remarquable qui est la vôtre, allant au-delà de tout ce que vous accomplissez pour la gloire de Dieu et invitant les autres à la piété ?Et que dire de votre charité envers tous, particulièrement envers les plus démunis, à l'exemple du Christ qui a donné sa vie pour tous?Nous louons encore votre prudence dans les décisions qui concernent le salut des âmes.>- Des discours d'hommages a Mgr Grégoire ont également été prononcés par le cardinal Léger, Mgr jean-Claude Turcotte, vicaire général et coordonnateur général de la pastorale diocésaine, et le juge Victor Melançon, membre du Conseil de pastorale diocésaine.Le cardinal Léger a remis un émouvant présent à Mgr Grégoire : l'anneau episcopal de Mgr jean-Marie Lafontaine, l'évèque auxiliaire regretté décédé il y a quelques années.Mgr Turcotte a adressé ces mots à l'archevêque : « Pour votre attention bienveillante aux personnes, pour votre Des maux de ventre.Agence France-Preue Il HOUK PARK.Ohio ¦ Une Américaine de l'Ohio, qui souffrait de maux de ventre, a appris qu'elle était enceinte une vingtaine d'heures seulement avant de mettre au monde une petite fille, a-t-on appris hier.Barbara Kaulins, 41 ans, a déclaré qu'elle « n'arrivait pas encore à croire » à la naissance d'Amanda-Renée, un bébé de trois kilos, parce que les médecins lui avaient répété pendant des années qu'elle ne pouvait avoir d'enfant.Lancement de deux magazines scientifiques ¦ Au cours d'une réception tenue hier à l'hôtel des Quatre-Saisons, M.Bernard Lévy, président de la compagnie Science et Technologie Mondex Inc.et M.Larkin Rerwin, président du Conseil, ont procédé au lancement de deux magazines d'information scientifique : Dimensions SCIENCE & Technologie ( édition française ) et Science et Technology DIMENSIONS (édition anglaise).L'éditeur Bernard Lévy est assisté de Jean-Marc Carpentier, pour l'édition française, et de David Winch, pour l'édition anglaise.Pour l'instant, le tirage de ces magazines est de 70 000 exemplaires en anglais et de 30 000 en français.Les deux magazines sont produits séparément, toutefois certains articles communs sont adaptés en fonction des sensibilités des publics auxquels ils s'adressent.souci de cohésion ecclésiale, pour votre appel à l'espérance, nous vous disons merci, monseigneur ».Les paroles de Mgr Grégoire ont été, elles, comme un « Magnificat ».L'archevêque a en effet rendu grâce à Dieu de l'avoir aidé dans l'accomplissement de sa tâche.À un certain moment, il a confié à l'assistance comment, à la veille de sa nomination comme archevêque de Montréal, en 1968, un enfant se préparant à recevoir la confirmation l'a décidé à accepter cette lourde responsabilité.A sa question, le garçonnet a lancé : « L'Esprit-Saint, c'est celui qui nous pousse à dire « oui » quand le Seigneur nous demande quelque chose de difficile.» Le cardinal Léger a remis un émouvant présent à Mgr Grégoire : l'anneau episcopal du regretté Mgr Jean-Marie Lafontaine.PHOTO ROBERT NADC+I.LA PRESSE Les services de ce une raison payante de passer ses grandes journées au téléphone.«Dans le domaine de la gestion financière, conseillers, clients et courtiers doivent se consulter plusieurs fois par jour.Dans un tel contexte, l'utilisation de la téléconférence s'impose d'elle-même.«Les téléconférences permettent une participation instantanée de tous les intervenants-clés.Les informations s'échangent rapidement, les décisions sont prises sur-le-champ et les discussions inutiles sont laissées de côté.«En deux mots, les téléconférences signifient pour nous des rencontres réussies et productives, et beaucoup de temps gagné sur les déplacements de toutes sortes.» Robert Lafond,Président,Consortium Dimension 4 Inc.passe par Bell Membre du réseau national Telecom Canada A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 DÉCEMBRE 1986 hilton international Québec \u2022 3, Place Québec, Québec \u2022 L'hospitalité, ça nous connaît! Notre personnel courtois vous traitera aux petits soins.Tous vos besoins seront comblés! Plan familial Hilton.Les enfants qui partagent la chambre de leur(s) parent(s) sont logés gratuitement, peu importe leur âge.(Maximum de 4 personnes par chambre.) Pour réserver, appelez votre agent de voyages ou composez le 1-800-268-9275 ou téléphonez-nous au (418)647-24//.Tous les jours de la semaine.COLLÈGE FRANÇAIS M 185 ouest, avenue Fairmount.Montreal (Metro Laurier ou Place des Ans) La prison est une machine qui perpétue le crime, dit Paul Rose Presse Canadienne Lundi Mardi 4 Mer crée Jeudi Vendrei Samedi Dim a tic K8HW .¦\u201e¦; .\u2022¦'\u2022 4P mm ^^Ly 11 ne an ilcnx ^^^r fjeisonne{s) ^^^r fuir v bam b ré.éi/0^&, Selon disfumibiiih'-.' :->:\u2022\u2022'.*'¦.*:¦»*.'\u2022>\u2022\u2022 -.X^^'tMr Tarif consenti sur demande seulement.\\an applicable aux groupes, lin rigueur jusqu'au 2V décembre JiïHô.L'ACCUEIL, ON PREND ÇA À COEUR PENSIONNAT: primaire 270 places, secondaire 100 places INSCRIPTIONS EN SECONDAIRE I 2 possibilités: \u2014 ou.solliciter une- ENTREVUE INDIVIDUELLE et se présenter avec l'étudiant et les derniers bulletins au 185, ave Fairmount ouest \u2014 etude ou analyse des bulletins \u2014 admission sur dossier tests si nécessaires; \u2014 ou s'inscrire pour un des EXAMENS D'ENTRÉE Jles samedis 13 décembre 86.3 et 10 janvier 87.de 9 h 30 à 12 h).AUTRES INSCRIPTIONS: \u2014 PRIMAIRE: Cartierville, Longueuil, Montréal \u2014 SECONDAIRE II, III, IV, V (sur présentation du bulletin) \u2014 COLLEGIAL I et II: session d'hiver, janvier 1987.COLLEGIAL preparation au DEC (Diplôme d'Etudes Collégiales) ; I SECTEUR GENERAL: (DEC EN 2 ans): Sciences de la santé, Sciences pures et appliquées - Lettres - Langues -Sciences de l'administration.'Sciences humaines.Il SECTEUR PROFESSIONNEL (DEC en 3 ans) Technique informatique, informatique de gestion (stages de formation .\u2014 placement des étudiants diplômes) TRANSPORT SCOLAIRE: (assuré par le collège) \u2014 Laval - Basses-Laurentides - Repentigny - Boucherville -Longueuil - Rive-Sud - West Island INFORMATIQUE: \u2014 SECONDAIRE I à SECONDAIRE III: initiation \u2014 SECONDAIRE IV à V: options \u2014 COLLÉGIAL I Secteur général: Crédits Il Secteur technique: DEC en 3 ans RENSEIGNEMENTS PROSPECTUS OU INSCRIPTIONS 495-2581 QUÉBEC ¦ La prison est une machine.Une machine qui perpétue ce qu'elle devrait enrayer, le crime.L'affirmation n'a rien de bien neuf.Mais quand c'est Paul Rose, l'ex-felquiste qui vient le dire, on vient l'entendre quand même.Paul Rose était hier au cégep Limoilou, à Québec, dans un but « purement académique », ont averti les organisateurs de la Semaine du prisonnier et de la prisonnière.On l'a invité pour qu'il fasse part aux étudiants de « son vécu carcéral ».« Quand je parle en public, il ne faut pas que ça devienne un événement.C'est ça ma marge de jeu.le veux choisir quand je briserai les ponts.Aujourd'hui, ce n'est pas le jour », a déclaré l'ex-felquiste avant sa conférence.Un an après les événements d'octobre 1970, Paul Rose a été condamné à l'emprisonnement à vie pour avoir tué Pierre Lapone, le ministre du Travail de l'époque.Il a purgé 12 ans de pénitencier.Depuis 1982, il est en libération conditionnelle.« J'ai peut-être bon l'air d'un gars en liberté mais entre l'air et la chanson .» glisse-t-il d'un ton presque triste.Les collégiens qui assistaient à sa conférence avaient deux, trois ou quatre ans au moment de la crise d'octobre.Mais ils ont entendu parler de Paul Rose dans POUR VOUS.^ES VÔTRES! -0/ te?ai ***** MINOLTA MINOLTA:: it MINOLTA Minolta Freedom I Quartz Date Appareil 35mm compact avec mise au point préréglée, exposition programmée.Hash incorporé, chargement, avance et reoooinage du Mm automatiques Dos dateur au Quart/ qui imprime la date sur vos photos' i77 Rabais *10 Il Imprime la dele! 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