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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-02-14, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMED114 FEVRIER 1987 L'architecture qui se porte JOCILVHI Cleto Munari, ingénieur et .industiel italien de fV/B Vicenza, a eu re-18 cours à 22 archi-*jO)wB tectes et designers jfiBg renommés pour ^\"^^ concevoir cette ligne de bijoux tout à fait spéciale exposée au Musée des arts décoratifs.On y retrouve, par exemple, Cesar Pelli, l'architecte du nouveau MOMA, Isozaki, le concepteur du Musée de Los Angeles, Sottsass, le père du style Memphis, Graves, l'architecte de l'agrandissement du Whitney Museum.Cela donne, dans la plupart des cas, une joaillerie sculpturale et architecturale étonnante qui n'a rien à voir avec les bijouteries de la rue Sainte-Catherine.Même la présentation de l'ensemble, que l'on doit à Ettore Sottsass, tient de l'architecture.De longues ta- Certains s'inspirent de détails architecturaux \u2014 les colonnes du temple, par exemple, une architrave ou une frise \u2014 qui se porteront au doigt, au poignet, au cou ou à l'oreille.D'autres citent leurs propres réalisations architecturales \u2014 une usine en boudin ou un musée en boîtes \u2014 qui se retrouveront peut-être un jour sur le poitrail avantageux de quelque extravagante.D'autres encore s'amusent à recréer des maquettes à s'enfiler au doigt comme un plateau à plusieurs étages, ou cherchent à équilibrer des masses qui feront peut-être de même dans l'espace restreint d'un cou.Il y en a qui puisent dans l'insconscience moyenâgeuse pour garnir l'oreille d'un filet doré ou la main d'une armure.Il y a en même un qui met bout à bout des pièces qu'on croirait empruntées à différents jeux de construction pour enfants.Ce ne sont là que quelques exemples de la spectaculaire collection Cleto Munari (comme on dit collection Saint-Laurent), un ensemble de plus de î50 bijoux uniques que l'on peut voir actuellement au Musée des arts décoratifs (alias Château Dufresne).au doigt ou .à l'oreille bles noires encadrées par des colonnes placées selon un angle qui trompe la perspective ; de petites boites en verre rappelant les buildings modernes et qui recèlent les bijoux.Des bijoux précieux plus encore par leur forme recherchée et leur caractère unique que par les matériaux utilisés.Si l'armature des bijoux est en or, les pierres, elles, sont semi-précicuses ou peuvent même avoir été empruntées à des matériaux utilisés en architecture, comme le marbre et le travertin.La plupart des pièces donnent l'impression d'être lourdes, mais c'est une illusion, selon le directeur du Musée, Luc d'Iberville-Moreau.Les artisans qui ont exécuté les plans ont réalisé des prouesses à cet égard.À problèmes d'architecte, ils ont dû trouver des solutions d'architecte, ce qui ne doit pas être courant en bi- jouterie.Et l'extravance de ces bijoux n'empêche nullement qu'ils puissent être portés.Les prix: entre $300 et plus de $5 000.Une première pour le Musée des arts décoratifs Après Montréal ou l'on pourra la voir jusqu'au 5 avril, l'exposition de la collection Cleto Munari circulera aux États-Unis (Dallas.Memphis, Los Angeles et New York) avant d'être présentée au Centre Pompidou, à Paris, puis a Rome et a Venise.Grace Designs de Dallas organise cette tournée.C'est la première fois que le petit musée de la rue Sherbrooke Est.qui appartient a la Fondation MacDonald, sert de point de de-part à la tournée d'une exposition internationale.M.D'Iberville* Moreau est fier de cela, même si le catalogue bilingue (italien et anglais) n'arrivera, lui, que dans un mois.Peut-être est-il bon de rappeler ici que le Musée des arts décoratifs, logeant dans le Chateau Dufresne, s'est specialise \u2014 par la force des choses et la taille de son budget \u2014 dans les arts décoratifs et le design des années quarante et suivantes.Une initiative heureuse, si l'on en croit le directeur, puisque s'y étant mis avant les autres, le Musée possède maintenant une collection qui suscite l'envie et lui donne de la réputation.internationale.la collection Cleto Munari au Musée des arts décoratifs-Château Dufresne angle Sherbrooke et Pie IX Entree en arrière au 2929 rue Jeanne d Arc Jusqu au 5 avril Prix d entree entre Î0 50 et $2,00 Bague, de De Lucchi Bague, de P.Eisenman Boucle d'oreille, de Hans Hollein Boucles d'oreilles, de Tigerman Une virtuosité qui confine au vertige JOCELYNE UPACi Tout le travail de Hans Georg Rauch, dessinateur et caricaturiste allemand, se concentre sur un thème : le pouvoir et son acolyte, la bêtise.Le pouvoir peut être celui de l'armée, de l'Église, de l'État ou des grandes compagnies qui poussent à la surconsommation.La bêtise est celle de la masse qui s'amasse aux pieds de la bête-pouvoir et se laisse écraser par elle jusqu'au chaos écologique ou nucléaire final.11 y a un petit quelque chose d'allemand dans le pessimisme de Rauch.H.G.Rauch fait son travail sans aucune pitié pour l'un et l'autre.Sa plume est acerbe et acérée.Elle est aussi d'une virtuosité délirante qui finit pardonner le vertige.Il vous est peut-être arrivé de voir isolément l'un ou l'autre dessin caricatural de Rauch (45 ans) dans le New York Times, Look, Psychology Today, Penthouse ou dans des revues spécialisées.Vous avez pu alors admirer l'intelligence et la férocité de l'humour, la précision du dessin, le luxe maniaque des détails.Mais en voir une centaine (dessins et eaux-fortes surtout) rassemblés dans un décor où pendent du plafond des cordages noirs en forme de toile d'araignée, il y a de quoi se sentir pris au piège.L'araignée dans le décor, c'est une plume géante dans son porte-plume.Les insectes qui se font attraper, c'est nous.Un maniaque du détail Rauch dessine justement avec le soin maniaque que les araignées mettent à tisser leur toile.Quand il parle des masses, il ne fait pas que suggérer leur « massi-1\" JL.it ion » ; il dessine à petits traits fins des centaines de tètes différentes, de crânes ou de personnages minuscules dont la taille se réduit graduellement pour former, par exemple, les mailles d'un pull tricoté par Dieu.S'il y a un dépotoir humain, vous pouvez pratiquement distinguer les tibias des humérus dans les squelettes empilés.S'il s'agit d'un tronc d'arbre, vous en devinez l'âge en comptant les lignes du tronc.On se dit alors comme devant une tapisserie du Moyen-Âge : merde, quelle patience ! L'un des symboles de pouvoir que Rauch semble préférer, c'est l'architecture ancienne avec toutes ses fioritures.Alors là, au luxe et à l'abondance des détails architecturaux viennent s'ajouter des jeux complexes avec les plans et la perspective qui demandent un bon moment à décortiquer, un exercice d'ailleurs fascinant pour le spectateur.Une image que j'ai bien aimée : celle d'un général chauve, décoré de nombreuses médailles, qui arrose un jardin de plantes dont les tiges et les fleurs sont des ornements architecturaux.Une autre ; la coupole d'une église portant une peinture sacrée vers laquelle grimpent, le long des lignes du dessin, un tas de petits bonshommes.Cela s'appelle : « Plus près Hans Rauch à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal de toi mon Dieu.» Il y aussi ce vaisseau superbe à la coque en pierres : « Le principe de l'espoir.» Ou encore cette serre où des jardiniers à la tète en forme de choux cultivent des tètes humaines qui rendues à croissance deviennent des jeunes qui s'enfuient en brisant le verre (une variation sur le thème du rapport maitres-élèves).Et la couleur vint Une partie de l'exposition présentée par l'Institut Goethe à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal ne correspond pas tout à fait à ce qui vient d'être dit.C'est la partie des oeuvres récentes.Il faut sans doute comprendre Rauch.Il ne pouvait passer toute sa vie à faire un travail qui tient parfois de la démence.Il avait probablement besoin de s'aérer.La couleur fait donc son apparition, les détails abondants et minutieux disparaissent, l'espace se dégage, un dessin enfantin vient déranger de temps en temps les constructions trop bien faites, les masses laissent la place à des personnages individualisés d'allure fantomatique.Les jeux de perspective deviennent des jeux de papier.L'architecture est désormais celle des intérieurs.Mais le propos est toujours le même : le pouvoir.Celui des gens qui l'incarnent dans la vie bourgeoise et mondaine, cette vie que bon nombre des visiteurs de l'exposition rêvent peut-être de mener un jour.C'est en tout cas ce que suggère la toile d'araignée pendue au plafond.Ham Ceorq Rauch a la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal.465 est.ave.Mont-Royal, en lace du metro du m4me nom.ius-ou au 1er mans Ouvert du mardi au jeudi de 13 h 00 a 21 h 00; le vendredi, de 13 h 00 a 18 h 00; le samedi, de 10 h S0 * 16 h 50 et le dimanche, de 13 h 00 a 17 h 00 Un horaire que le nouveau pouvoir municipal n'a pas encore simplifie Entree libre F2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMED114 FÉVRIER 1987 ARTS PLASTIQUES John Schweitzer, de la galerie du même nom, s'excite un peu.Dans l'état actuel de nos connaissances, dit-il, Jauran, alias Rodolphe de Repentigny (1926-1959), serait le premier artiste canadien à avoir fait de la photographie formelle.Jusque là, explique Schweitzer, on avait toujours cru que personne au Canada ne se situait dans la lignée d'Américains comme Ansel Adams, Paul Strand, Charles Sheeler et Aaron Siskind.Aujourd'hui, l'on sait qu'il y en a au moins un : Jauran.JAURAN Premier photographe formaliste JOCUVNI LEPAGE ¦ Etonnante la destinée de Rodolphe de Repentigny, critique (à La Prose notamment) et théoricien, alias |auran, peintre abstrait.Mort à l'âge de 33 uns dans un accident d'alpinisme, il n'eut que quelques années de vie active et professionnelle.Il n'en a pas moins réussi à jouer un rôle determinant dans notre petite histoire de l'art, un role qui semble d'ailleurs vouloir grandir avec les années.Le Musée des beaux-arts de Montréal prepare une exposition pour 1988 où seront rassemblées les oeuvres des artistes que Rodolphe de Repentigny a défendus dans ses écrits.C'est à lui que l'on doit le Manifeste des plasticiens, paru en 1955, auquel trois autres artistes sont venus ajouter leur nom: Louis Belzilc, |ean-Paul Jérôme et Fernand Toupin.Les quatre peintres y prennent leur distance par rapport aux romantiques automa-tisles.Ils considèrent que ce qui est important en art, de ce sont les faits plastiques: «ton, texture, formes, lignes, unite finale qui est le tableau».À cette époque, l'art abstrait était «révolutionnaire».L'exposition que l'on peut voir chez Schweitzer s'attarde sur jau- ran, photographe, et nous permet de redécouvrir à quel point cet artiste-théoricien était audacieux pour son temps (1954-1956).Dessins exécutés en chambre noire sur pellicule, photos où c'est la lumière qui dessine, études formelles, suites sérielles, toutes choses qui trouveront, des années plus tard, de nombreux adeptes.Ces derniers auraient sans doute intérêt à décourir leur «père».Il y a également quelques portraits que lauran fit de ses amis, entre autres sa femme Françoise, Fernand Leduc et Rita Letendre.Photographies inédites de Jauran a la gale rie John Schweitzer 42 ouest avenue Des Pins.2e étage.Jusguau 22 février GALERIES D'ART EXPOSITION: Peintres de Quebec et Charlevoix: Christian Bergeron Francesco lacurto Jeanne d'Arc Leclerc Maurice Lebon galène i v du Vieux C Bergeron L'exposition se poursuivra jusqu'au 6 mars Heures d'ouverture.VENDREDI 13 h à 21 n SAMEDI ET DIMANCHE 13 h a 17 h 22.de Montbrun.Boucnerville.J4B 4T8 641-1757 OEUVRES RECENTES r\"*».V * \u2022*¦ ' ERNST H.KOFLER LE DIMANCHE 8 FEVRIER \u2014 13 H 1541, SHERBROOKE O.MONTRÉAL, QC 937-5857 Nous vous présentons notre TOUTE NOUVELLE COLLECTION DE TABLEAUX 450 TABLEAUX DE HAUTE QUALITÉ D'ARTISTES RENOMMÉS Une presentation spéciale le samedi 14 fevnet et le dimanche 15 février de 10 h à 17\\h Ouvert 7 jours semaine de 10 h à 17 h 5487, rue PARE (1 rue au nord de la rue Jean-Talon, à l'ouest du boul.Decarie) Tél.: 341-6333 Sous désirons acheter des peintures des artistes suivants: Paul André.Léo Ayotte.Henri Beau.Napoléon Bou-rassa.Roger Cantin.Paul-A.Caron, Jean Dallaire, Nérée de Grâce, Rodolphe Duguay, Antoine Dumas.Edmond D\\onnet.Benoit East, Marc-Auréle Fortin.Joseph-Charles Franchère, Clarence Ga-gnon.Groupe des Sept.Théophile Hamel.Adrien Hébert.Charles-E.Huot.Henri Julien.Cornelius Krieghotï.William Kurelek.André L'Archevêque.Ozias Leduc.Joseph Légaré.Jean- Paul Lemieux, John Little.Marcella Maltais.Edmond Massicotte.Paul Peel, Alfred Pellan, Antoine Plamondon.René Richard.Albert Rousseau.William Showell.Philip Surrey.M.A.de Foy Su-zor-Côté.Paul Vanier-Beau-lieu.Horatio Walker.430, rue BONSECOURS Vieux-Montréal \u2014 875-8261 Du mer.au dim.de 11 h à 18 h OEUVRES CHOISIES; C'ARR COBl.RN COSGROVH FITZGERALD JACKSON HUGHES LVMAN MORRICE MOWER-MARTIN PILOT RIOPELLE ROBERTS SCHLEEH WALKER SAM.9à 17.FKRML LUS.Kl DI.Nj,\"! GALERIE DOMINION I « i'ii> ¦ arji.d cho(\\ de printur^ d - ;itun .bu ( midi din> Is pJ(*> i 673-3330 À l'occasion de la Saint-Valentin une invitation au festin du pays du Matin Calme KORYO cuisines coréenne et japonaise 3442, rue Saint-Denis \u2022nélro Sherbrooke 845-3383 cuisine française dégustation surprise PARTICIPANT AU MOIS DES RESTAURANTS £r[n 15 fev 1874Plessis Res.526-5486 PIANISTE DU MER.AU SAM.blues Le Beau Monde RESTO-BAR BLUES, JAZZ ET BOUFFE 3863.rue Saint-Denis près Duiuth Res.: 845-3932 Tous les SOirs de 16h a 1h Spécialisé pour groupe A VOLONTE Moules cultivées 7,95 Cuisses de grenouilles 12,95 Pinces de crabe 16,95 ST-VALENTIN Table d'hôte gastronomique ^GO^ par couple Brunch musical du dimanche 9,95$ C < tiréesjrÙJsicBiës lc> rïliïlfi-tli.samedi rl dimanche Restaurant FESTIVAL DE MOI I I s ET ut: mins Moules pmilrlll'\t9u»s Moules marinière\t Moules marinera\t En fête (excepté In samwti) Il 1 m lii-iii de tilet Brochette de crevette» ' -»meou OQ-c Solange Rochas \u2014 Claude F.mond mignon VVj?elles O N O U PARTICIPANT AU MOIS DCS 10714, boul.Pie-IX, Montréal-Nord VEAU DÉCO PARTICIPANT AU MOIS DCS RESTAURANTS Tél.: 321-2340 DU M «FONDUE» y / COEUR J pl LA FONDERIE Menu de la St-Valentin Fondue su fromage à la poire Williams 'C Salade César et Cupidon «Surf & Turf» à la grille ou en fondue Fraises fraiches au chocolat Le tout accompagné d'un verre de mousseux 10145, Lajeunesse (coin Sauriol) Pour réservation*: 382-8234 ( t fs/vt FRANÇAISE FAITE .PAU LES PATRONS \\ 2098, rue Jean-Talon (anale av.de Locmie-i Tél.: 725-9077 labled'hnte 095 dtllh Ouvert tous tek iOui» de 11 h o 23 h )y Somedi-, et dimanche} de 17 h o 23 H ferme le lundi 436, PLACE JACQUES-CARTIER VIEUX MONTRÉAL RESERVATIONS: 861-1386 Une cuisine pour les yeux.pour la bouche.avec .une addition modérée.Une surprise» dimanche de 1mi 16h: Le brunch musette à volonté 12* p.pers.En vedette cette semaine Choucroute gam* avec Ijngojstiittj 10,50* Choucroute garnie alsacienne 7,50s Entrecôte sur choix 14 on.9,50* Scampi grillés à la provençale 14,95s Tous les aoira.super-table _ d'hôte S partir de 7,50 Stationnement facile Le Portugal a Montreal AU ^olmar Menu de Gala special avec vin inclus Fedo, guitare, i.- ¦ r.384 sotri 861-4562 861-3210 ïaiflèrrftlirtin i Drpurs Irôl i Grillades \u2022 Côte de boeul S Fruits de mer SUPER MENU mm Musique et danse \"V stattonnement r Vend .sam.et dim prive gratuit 990 o., Saint-Antoine (coin Mansfield I (MetroBonaventurel Res 86G-346 1 Ha St-Valentin UNE AFFAIRE DE COEUR À CÉLÉBRER À SL'HÔTEL HANK iKII \\ Notre forfait comprend: \u2022 La chambre (une nuit) \u2022 Une bouteille \u2022 Fraises au de Champagne Chocolat (è l'arrivée) (» I arrivée) \u2022 Diner pour deux \u2022 Brunch pour deux Samedi Dimanche le H fév.1987 le 15 fév.19S7 Samedi uimancne «^tV ^Y^^ le 14 fév 1987 le 15 fév IS I 1 lOfO^ I Ce tartan n'est S^^HP \\ ' , I applicable \\ etc y autre promotmii dv irWliei .éaV ^^S.»»\u2022** / ^^.-t .la 'Brunch Su Dimanche POUR LES AMOUREUX DU LENDEMAIN Brunch de 11h00 à I5h00 au Restaurant Le Jardinier 18.95$ par personne 12.95$ enfant moins de 12 ans Pour réservations composez le 288-4141 Il ÇllWt -KII \\ 3407 flUF PFFL (COIN SHFHBHOOKfcl MONTRf Al (QUEBEC) CANAOA M1A IW/ issfeellepie Lies ïï*p©is filleuls SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU QUÉBEC J0L2E0 TÉL.: (514) 584-2231 Uart du bien recevoir.in r RELAIS & CHATEAUX 1810, boul.Richelieu Beloeil, (Québec) J3C 4S4 TÉL.: (514) 467-4650 Café-croissant et saveurs nouvelles du quartier chinois Apart les ouvertures succes-sives de boutiques de mode, il y a longtemps qu'il ne s'était rien passé avenue Laurier.La Boutique du Pâtissier vient d'ouvrir un petit restaurant.C'est un peu la répétition de ce qui s'était passé il y a plusieurs années quand la maison mère, la Pâtisserie Belge de l'avenue du Parc, avait ouvert son salon de thé.Chez Ronny est une réplique conforme.Et c'est tout petit, parce qu'il n'y avait pas plus d'espace disponible au fond de la pâtisserie.Même décor, même ambiance.Le style est celui du bistrot français et quand on est là pour te petit déjeuner, on se réveille avec les bruits de la maison.La caissière astique sa caisse, les vendeuses commencent à vendre les premiers pains et, derrière le bar-comptoir, les garçons prennent soin de finir leurs conversations personnelles avant de s'occuper de celui qui vient de grimper sur le tabouret.attitude tout à fait conforme à l'esprit français.Le croissant est frais, croustillant, léger.Et, naturellement, on ne le réchauffe pas avant de le servir.L'espresso est tassé, le capuccino est mousseux.Pour les adeptes du café-croissant des matins pressés, ou pour ceux qui aiment flâner devant une baguette transformée en tartine et un grand bol de café au lait, c'est une bonne nouvelle.CHEZ RONNY 1075 Laurier ouest 279-5274 Ouvert de 8h30 a 20h du lundi au vendredi De8h30a 17H.le samedi.¦ Le quartier chinois change et s'enrichit, se diversifie.Ce n'est plus le quartier général de la cuisine cantonnaisc.L'ouverture du restaurant Tong Nam n'est pas récente, mais elle apporte une autre saveur à la cuisi- Soupe aigre-piauante Rouleau, style Phnom Penh Méduse aigre-piquante Brochettes de fruits de mer Poisson grille Poulet au lait de coco The Menu pour TROIS avant vin.taxe, service $52.95 ne asiatique.Et une saveur qui n'est pas setchuannaise.La spécialité de cette maison, et elle assure qu'elle est la seule à la servir, c'est la cuisine cho-chow.Le décor est celui de beaucoup de restaurants de ce quartier qui n'attachent pas une grande importance à l'apparence.C'est simple et sympathique.Fonctionnel.Avec deux rangées de tables, pour deux ou pour quatre, le long des murs et une rangée, au centre, pour le partage avec de grandes tables munies d'un plateau rotatif.Le service, fait avec autant de réserve que de gentillesse, répond volontiers aux questions que l'on pose.La soupe aigre-piquante aux crevettes, si l'on est seul, tient lieu de repas.C'est un beau et bon plat.On bouillon clair plein de saveurs, avec un nombre indéterminé d'éléments croquants, croustillants ou mous, avec des herbes aromatiques et, naturellement, des crevettes.De belles et bonnes crevettes.Le rouleau, style Phnom Penh, est l'un des exemples des influences qu'a subies cette cuisine.Présenté sur une feuille de laitue, accompagné de chou râpé, le rouleau était croustil-lant-craquant sans trace de gras et la farce à i'intérieur était serrée et savoureuse sans épices.La méduse était découpée en longues languettes entremêlées, légèrement croquantes, un peu sucrées, saupoudrées d'éclats de noix et.c'était bon.Sous la désignation de « sizz-lings » le Tong Nam sert des brochettes en les présentant, à table, sur une plaque brûlante sur laquelle elles continuent de crépiter.Ces brochettes étaient aux fruits de mer, alternant morceaux de poissons, de crustacés, de boulettes, et morceaux de légumes, le tout parfaitement cuit sur un fond de cuisson agréablement parfumé.Le poisson grillé est servi avec une sauce qui ressemble à celles de la cuisine vietnamienne.Excellent poisson grillé et servi en entier, à chair fine et légère et qui croustille du côté de la tête.Le poulet au lait de coco est aussi doux que parfumé, petits morceaux tendres de volaille, humectés d'une sauce nappante, avec quelques languettes de poivron rouge et des feuilles de menthe odorante qui ont fait partie de la cuisson.Le dessert ne fait pas partie d'un menu chinois.Le Tong Nam offre, pour la bonne bouche, un quartier d'orange et ce petit biscuit particulier, porteur de message.TONG NAM 1019 St-Laurent 875-8202 "]
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