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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-03-14, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles 4â-\tBRUNCH DU \tDIMANCHE \t¦4 Q QC% 25$ ____\u2014^nn^n ! sur Un \u2014 pHéîïér court 'hornrnej*^- au Les livres des Éditions du blé sont disponibles aux librairies suivantes: À Montréal Fides.5710, av.Decelles Champkjny, 4474, Saint-Denis Lemarc, 1691, Fleury est Flammarion, 1234, University Leméac, 371.ouest Laurier Renaud Brav.5219.ch.de la Côte-des Neiges à Ottawa Servidec, 50, rue Main Trillium, 321, Dalhousie MANGER MIEUX-C'EST MEILLEUR PtimciPBcnoni LÂMIMOI Alzheimer: un autre nom pour la folie Un appel à la solidarité devant ce qui pourrait être un nouveau mal du siècle.Marion Roach, nous décrit avec tendresse le dernier combat de sa mère.Au tournant de la cinquantaine, la maladie d'Alzheimer a frappé cette femme brillante, l'incarnation même de l'énergie et de la joie de vivre.Son livre a ému des millions d'Américains et a été sélectionné parmi les meilleurs documents de l'année 1986.Diffusion Flammarion AMAR0K Un des meilleurs romans du Grand Nord par BERNARD CLAVEL Bernard Clavel AMAR0K4 % pgnnsin 1 5r* AMAR0K - Bemanl Clavel 270 pages \u2014 19,95 $ Aux Éditions ALBIN MICHEL AMAR0K est un chien au sang de loup, animal fabuleux d'Intelligence, de générosité et de dévouement, qui fera tout pour sauver son maître et le jeune trappeur qu'il protège de poursuivants impitoyables.AMAR0K.c'est l'histoire bouleversante d'une fuite, d'une traque dans les terres gelées, les neiges et les glaces d'Abitibi jusqu'aux limites du Grand Nord, jusqu'à la banquise.AMAR0K, c'est surtout «deux cent cinquante pages d'une lecture fébrile, jamais déçue.» Reginald Martel La Presse Une course hallucinante, dont nul ne peut prévoir l'issue! Du même auteur: HARRICANA - L'OR DE LA TERRE - MISERERE EN VENTE CHEZ VOTRE FOURNISSEUR E4 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMED114 MARS 1987 LITTÉRATURE : Hubert Aquin dix ans après: iEAN PI1R8I BONHOI ¦ Hubert Aquin.écrivain québécois, suicidé sur la place publique il y a dix ans demain ( le 15) mars 1977 ), est-il le génie littéraire de notre temps, est-il ce grand artiste qui révèle parfaitement la société d'ici, avec ses tendances contradictoires au plaisir de vivre et à une certaine déprime sociale ?Aquin est-il un petit diable ou est-il plutôt mort pour nous donner le germe d'une resurrection collective ?Réunit-il en lui-même nos malheurs et nos espoirs ?Autant de questions et de mystères qui surgissent lorsqu'on s'approche de ce personnage devenu mythique.L'uuteur de Prochain épisode, je l'ai observé facilement à la ronde, buigne entre deux eaux, dans notre inconscient commun; rien ne purait aussi ambigu que notre relation avec lui.Le Québec ( l'État) par exemple, on le sait, a nommé, en 1979, le principal pavillon de sa nouvelle université du centre-ville de Montréal du nom d'Aquin qui venait de mourir deux ans auparavant seulement.Cela équivalait quasiment à sacraliser en vitesse le personnage, à créer autour de lui un mythe; on béatifiait uinsi l'écrivain, devenu le « nouveau prêtre » de lu nation.On imagine mal pareil phénomène ailleurs dans le monde.Par contre lorsqu'un auteur, Gordon Sheppard par exemple, publie, en 1985, un livre choc, une « enquête » fort bien documentée sur le suicide d'Aquin et tout l'environnement du personnage, une sorte d'In Cold Blood local, les journaux français du Québec se taisent.Personne, ou à peu pres.du reste, ne lit ce livre écrit en français (une édition anglaise est en préparation ), intitulé Signé Hubert Aquin et publié chez boréal Express.|e ne suis pourtant pas le seul à voir, en ce livre, me dis-je, ce qui se fait de mieux dans le genre « thriller ».Hors de tout débat sur les mérites littéraires de l'ouvrage de Dix ans après son suicide retentissant, l'auteur de Prochain épisode a-t-il été rejeté sous le tapis de la nation, comme l'affirme son biographe Cordon Sheppard ?Pas sûr.Un des « pavillons » de l'UQAM porte son nom, il figure au palmarès littéraire des cégeps avec Anne Hébert et Michel Tremblay, et un groupe d'universitaires prépare une édition critique de ses oeuvres complètes Sheppard, par ailleurs, ce volume répond à moulte questions concernant d'importants faits qui nous concernent comme peuple, des faits agréables et bien d'autres, tout à fait tragiques ceux-là.Mais où la curiosité est-elle donc passée ?Ce livre de Sheppard, fondamentalement un collage d'entrevues faites avec la seconde femme d'Aquin, Andrée Yanacopoulo, est pour moi un précieux révélateur social.Trou de mémoire Pourquoi ce silence relatif ?Gordon Sheppard est un « anglais»; un anglo-canadien d'origine torontoise.installé à Montréal, que le Québec fascine et dont il s'est approché amicalement.Il s'était du reste lié d'ami-tic avec Hubert Aquin dont il avait apprécié Trou de Mémoire, le second de ses quatre romans.Sheppard, un cinéaste, ( Eliia's Horoscope notamment; une fresque «jungienne» assez hermétique) projetait de tourner avec Aquin un film sur le syndrome de la mère ambitieuse et castratri-ce.Problème québécois ?Le biographe d'Aquin est direct.Les Québécois mettent Aquin sous le tapis de la nation, dit-il, parce que cet écrivain, dans son oeuvre et dans sa propre mort, les renvoie à des réalités qu'ils ne veulent pas voir.Selon lui les Québécois ont eu, jusqu'à maintenant, « une certaine vocation à la faillite ».S'ils avaient voulu périr, dit-il, ils n'auraient pas organisé leur révolte de 1837 autrement.le peux dire, moi qui viens de lire l'intéressant ouvrage du Dr Pierre Meunier sur cette mini-révolution nationale, que Sheppard semble avoir parfaitement raison sur ce point : nos fameux patriotes sont loin de s'être arrangés pour réussir; des hommes ordinaires, chauffés à blanc par des chefs distants, sont allés à la boucherie sans discernement.El puis l'affaire de la conscription, le mouvement indépendantiste, le fameux référendum, signale en- core Sheppard, ne sont pas des épopées très glorieuses non plus.La « fatigue » d'un peuple Ces affirmations crues, bien sûr, ne sont jamais parfaitement justes; elles portent toujours en elles le germe de leur contraire.Aquin lui-même, dans un article publié dans la revue Liberté ( 1962) opine que les Québécois sont « culturellement fatigués » mais il conclut néanmoins que cette fatigue n'annonce pas nécessairement une inévitable mort commune.Mais Sheppard a bel et bien des commencements de preuve à son avantage.Les psychiatres que nous avons interrogés \u2014 il le fallait bien puisqu'il s'agit ici d'hypothétiques pathologies sociales \u2014 n'excluent pas la possibilité qu'Aquin, dont la sensibilité et la perception étaient fort développées, ait été porteur d'un malaise venu de l'environnement social contraignant de chez nous.Le premier roman.Prochain épisode, en tout cas, voit un Aquin qui s'identifie à ce qu'il considère être l'aliénation populaire.« le suis le symbole fracturé, dit-il.de la révolution du Québec, mais aussi son reflet désordonné et son incarnation suicidaire».Il continue : « On ne m'avait pas dit qu'en devenant patriote je serais jeté ainsi dans la détresse et qu'à force de vouloir la liberté, je me retrouverais enfermé ».Il conclut dans la même veine, par une phrase qu'il est bien difficile d'aimer ; « C'est vrai que nous n'avons pas d'histoire.Nous n'aurons d'histoire qu'à partir du moment incertain où commencera la guerre révolutionnaire.».C'est pour avoir voulu s'engager dans une action violente, justement.qu'Aquin, en 1954.a été emprisonné à Bordeaux (une semaine) et à l'Institut Prévost (quatre mois).Il avait volé une voiture pour monter un coup.Cette aventure est-elle bien « normale » ?Sont-ce des choses qu'une personne « raisonnable » puisse se permettre de faire ?Le directeur médical de Prévost, le Dr Camille Laurin, était présent lors de l'internement d'Aquin.Il soutient, aujourd'hui encore, qu'Aquin souffrait d'une « maladie grave »; il ne veut pas en dire davantage.Mais plusieurs de ses collègues, experts en matière de suicide, expriment l'avis 'que la « folie » d'Aquin n'est iqu'une hypothèse.Il n'est pas démontré en tout cas, dit le Dr Gilles Lefebvrc.de l'Hôpital Douglas, (il a étudié prés d un millier de cas) que le suicide soit en lui-même le signe d'une pathologie (maladie) mentale.Le suicide, explique-t-il, a toujours des causes multiples « très complexes » et, dans tous les cas, il est, de la part du suicidé, une accusation que l'entourage, parce qu'il ne peut se défiler, cherche toujours à repousser en trouvant des boucs émissaires.La femme qui a partagé la vie de l'écrivain pendant les dix dernières années de son existence, Mme Andrée Yanacopoulo, a elle-même une formation en médecine psychiatrique.Elle est persuadée que son compagnon, en se suicidant, a agi « en toute lucidité »; il est faux de prétendre, dit-elle, qu'Aquin ait mis fin à ses jours à cause d'une défaillance mentale.De nombreux citoyens se tuent avec l'alcool ou d'autres drogues et on n'en fait pas une histoire, fait-elle valoir.Sheppard est du même avis, le suicide d'Aquin.dit-il, est le dernier chapitre, consciemment écrit, de son oeuvre.Oigne de Joyce et de Nabokov La valeur intrinsèque de l'oeuvre écrite d'Aquin, est généralement reconnue.Gordon Sheppard considère qu'elle est d'un ca-iibre international et il est pour lui « inevitable » qu'elle rayonne un jour à travers le monde.Si elle n'a pas encore passé la rampe hors frontières, c'est selon lui du au fait que les Québécois « ne se prennent eux-mêmes pas assez au sérieux » et qu'ils « ne reconnaissent pas suffisamment la valeur spirituelle de leurs artistes ».Il place lui-même l'oeuvre d'Aquin SUITE A LA PACE ES de JEAN-PIERRE RONFARD mctMorthe Vgeon, nord Be:gwoî$Ujç^r^TiM«ini'i \t.i\\| «\u2022! Rideau: 20 heures précises Les 14,18, 23, 25, 29 avril et 2 mai 1987.Costumes: Anibal Lapiz Assistant chef d'orchestre: Brian Law L OPÉRA DE MONTRÉAL IV i m; i Billets en vente maintenant Cette production t',t presentee grâce a la collaboration d Hydro-Québec et d'Alun A, 'Al f~AN Avec: Luciana Serra Gregory Kunde Pierre Charbonneau AdibFazah Renato Capecchi Robert Tate Gabrielle Lavigne L'Orchestre symphonique de Montréal Le choeur de l'Opéra de Montréal Les compagnies suivantes ont contribué a la présentation d'une soirée d'opéra: 14 avril Alun et Hydro-Québec 23 avril Jolm d* Kuyp#f de Bellini Direction d'orchestre: Carlo Franci Mise en scène, décors et éclairages: Roberto Oswald Billets: 14» 18.S0S 27.75S 39.50S 45,50* 29 avril Federation doe usines populaire» Desjardini de Montr*al et de l'Ouest-du-Quebec 2 mai Ro thmera, S#ft60il A HcdçjM I ne.Min :ilrc Si Ifciiis WEEK-END À New York les 3 et 5 avril e Transport par autocar de luxe «CONNAISSEUR»; e Hébergement à l'HÔTEL WINDSOR pour 2 nuits (1re classe, près de Central Park); e Taxas, service, pourboires; e Chef do groupa.258* can.par per tonne (bat* doubla) + OPÉRA AU MET SAMSON ET DALILA, avec MaiHyn Home et Jon Vickera.3 avril, soirée: 65 $ can.(billet i l'orcheilre) Un» exclusivité de ÙSl.AGENCE DE VOYAGES LM LTÉE L'AGENCE DES Mil L0MANES (514)875-2611 (Elaine) (514) 653-3658 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 14 MARS 1987_ E 15 SPECTACLES -1 :,v HITCHCOCK STEWART en vedette Passez la journée en compagnie d'une vedette à la carrière légendaire.Samedi James Stewart: A Wonderful Life Un nouveau film biographique 13 h The Man Who Knew Too mucn 15 h \t\t\t\tml i r / 1\t\u2014 y J\t\t\t CANAL 33 Vidéotron 14 CF Câble 14 Rear Window 20 h 30 avec DANIELLE BISSONNETTE Texte: Danielle Bissonnette Ann Bois et Pauline Lapointe Mise en scène: Jean Asselin Scénographie: Yvan Gaudin Musique: Bernard Bonnier Éclairage: Jean-Charles Martel 17 MARS AU 4 AVRIL du mardi au samedi à 20h3O ^^LfEU 5380 ST-LAURENT Billeb en \\ente tous les jours au guichet du théâtre de I2h à 21 h.Commandes téléphoniques acceptées avec VISA et MASTERCARD au 277-5711 As 7771' in\"iX TV tt ?.f i{ \\m CARTER Night Fantasies D V C 0 L Horizons vertigineux F V K U S H I Ground i LEFEBVRE Lorraine LOUISE BESSETTE, piano \u2014 PIERRE BÉLUSE, percussion JEAN LETARTE, cor Jeudi, 19 mars 1987 - 20 heures Biiieic 8$ Salle Pollack Ktudianta/Agf d'or: 4S 555, rue Sherbrooke Ooeul, Montréal Réservations 526-5117 CELLE OUI VA 25 au 28 MARS MERCREDI \u2022 20H30 \u2022 tO.VS JEUDI ¦ 1ih00 - 13.601 y EH.StM.2ih00- is.50s i'li'i IM III i MtHKhl M/non*, t amers m.unaniovsnntLv a* kx'iMCOHrroiM ikiimon i.«*is or m me i tUf.MI-H5I MinllWia !.CullUf»ll«l ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d'orchestre: ALEXANDER BROTT BACH ET SES FILS H Solistes COREY CEROVSCEK JOSEF GINGOLD, violons JOHANN SEBASTIAN BACH: Concerto pour viokm en m majeur Concerto pour deux violons en ré mineur Slnlonias de: WILHELM FRIEDEMANN BACH JOHANN CHRISTIAN BACH CARL PHILIPP EMANUEL BACH Concert STANDARD Lundi soir, 6 avril.20h30 Billets: $16 - $8 Théâtre Maisonneuve 1 Place des Arts Réservation!; téléphoniques : 514842 2112 Frais de s-i.vice Redevance de 1 S .sur (oui hiii.-i de i in-, de 7S.\u201erv anri P «m icc)>«r^^aj|jM ' \"\"''TarTMfffl HE LlLy OF THE MOHAWKS Du 26 février au 29 mars K,r& Bcv 739-7944 _-:- v SAIDYE BRONFMAN CENTRE 5170.Côte Ste-Catherin* «evw«*t*Ks Michel Dumont et Hubert Loiselle sont les deux principaux interprètes de DES SOURIS ET DES HOMMES actuellement à l'affiche chez Duceppe.Suite à l'accueil enthousiaste réservé au spectacle, une représentation supplémentaire aura lieu le dimanche 22 mars à 14h30.Les billets sont en vente dès maintenant.Publireportage 11 Alll MM |M st\\ Comminou m mi «ritet 1004 est.Sic Catherine 288-2943 «.7 Compion TiCKFTRON 'lis m Or urges ni ptuneni eUr pircises m de comminoei Ml LUN MAR MER,20ti JEU.VEN SAM 19h.21h30 DIM 131130 !6h 20ti \t\t \t\t \t\t(onœrts \t\tmardi, mrrrreill.17.m martt 20 h \t\tHKH.t \\i iTrad-Sen8» pour plunoet orchestre (première mondiale) hruiws Concerto pour violon bartok Concerto pour orchestre \tsua ¦ '.JtfHHUâSBl&ffi\tBillets ; u% 101.13 S.10 S \ty» '¦\tle 17.t .as jMii Inc.le 18.Ktelnbera Inc.CHARLES 1)1 TOIT, cher ANNE-80PHIE MUTTER, violon MU.IS-PHILIPPE PELLETIER, piano\t\t A Salle CTO Wilfrid Pelletier Place des Arts\t\tS dlspiinibles.iihi tullets \\emnt tendus .1 US.une heure aunt le euni-erl in\u2022.ii¦'\" impose sa vision poétique du cinéma.On songe à Godard, 20 ans après la Nouvelle Vague.¦ RADIO DAYS ( Place du Canada ) - Dans les années 30 et 40, la belle époque de la radio, les tubes, les souvenirs d'enfance : un Woody Allen nostalgique, sentimental, attachant.En version française ¦ ALIENS 2 (Champlain î) - Si-gourney Weaver dans un film d'aventure où, pour une fois, les femmes ont le beau rôle.Elle affronte la mère des extra-terrestres tenant à la fois du crabe, de la pieuvre et du dinosaure.Après un début un peu lent, le film devient passionnant.Les effets spéciaux sont particulièrement réussis.¦ CHAMBRE AVEC VUE (Dauphin 1.V.o.: Cineplex 8) - Lucy doit épouser Cecil mais elle est secrètement éprise de George qu'elle a rencontré lors d'un voyage en Italie.Dans l'Angleterre du début du siècle, on se marie toujours selon les traditions victoriennes.Surtout si l'on est d'une famille bien.Une étude fort bien tournée, drôle et enlevée, signée James Ivory.¦ HANNAH ET SES SOEURS (Desjardins 3.V.O.: Cineplex 5) - Un Woody Allen génial ! Il parle, comme toujours, de l'absurdité de la vie, de l'angoisse de la mort, des amours difficiles.mais le film n'a pas l'air d'un rabâchage ! Loin de là! Quelques gags très drôle.Une distribution remarquable.¦ PLATOON (Crémazie.En v.o.: Astre 3, Brossard 3, Carrefour Laval b et Plaza Alexis-Ninon 1 ) -Des scènes terribles notamment la destruction gratuite d'un village vietnamien par des soldats américains transformés en Ram-bo.Une fois de plus, la guerre du Vietnam mais cette fois vue par un témoin direct, le réalisateur Oliver Stone, dont le comédien Charlie Sheen se fait l'écho en même temps que l'écho de son père, Martin, la vedette d Apocalypse now de Coppola.GRAND-DIRE Atelier d'écriture et de croissance 27, 28 et 29 mars 1997 Coût: 115$ Nadine Gueydan, psychologue (514) 843-7983__ Les Concerts Coors et-CHOM-FM Présentent: Pretenders £ 3\u20ac ANS déjà ! in-and-e «ANGE* KtOGS cfb Théâtre Maisonnèlive Réservations tOicplmimiui-', Place des Arts |>i4 842 2\\™'''\"' '\"\"v' Redevance de 1 $ sur tout billot de plus rit; / $ BIJOUX CONTEMPORAINS de la Collection Cleto Munari jusqu'au 5 avril CHÂTEAU DUFRESNE MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL Du mercredi au dimanche De 11 h à 17 h Information: 259-2575 Exposition permanente Boutique Café ^^T^s surprenant \u2022 Comment i''jdement?î million/ PJVajamais \u2022 -Un$ Ait* .L secrets de Télévision CL.^ Quatre Saisons 35 CINÉMA LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED114 MARS 1987 E 17 EN PRIMEUR LE BATEAU-PHARE (The Lightship) film américain (19851 de Jeray Skollmovtki.Scenario: William Mai et David Taylor, d'après un roman de Siegfried Lenz.Images: Charly Steinberner Montage: Barry Vince.Musique: Stanley Myers.Avec Klaus Maria erandauer, Robert DuvaH.Michael Lyndon, William Forsy-the, Arltss Howard, Tom Bower.89 min.Part-sien S (version française» et Place du Parc 2 (version originale) (G).¦ En 1955, le capitaine Miller, officier de la garde côtière américaine, commande un bateau-phare au large de la Virginie.Il a emmené à son bord son fils adolescent, Alex, que la police a arrêté à la suite d'une incartade.Alors qu'une tempête s'annonce, on recueille les passagers d'un canot-moteur en difficulté.Il s'agit de trois hommes qui se révèlent être des criminels en fuite.Le dangereux trio prend le contrôle du bateau et leur chef, un certain Caspary, annonce au capitaine que, dés le beau temps revenu, il se servira de son navire pour gagner le large.Miller essaie de temporiser, en attendant des secours certains, mais ses hommes s'impatientent et tentent de maîtriser les bandits avec le concours d'Alex.HEAT film américain (1985) de RM.Richards.Scenario: William Goldman, d'après son roman, images: James Contner.Montage: Jeffrey Wolf.Musique: Michael Gibbs.Avec Burt Reynolds, Peter McNicol, Neill Barry, Karen Young, Howard Hesseman.Joe Mascok), Diana Scarwtd.100 min.Bona venture 1, Alexis-15 et Oecarte 1 (14 anr>.¦ À Las Vegas, Nick Escalante offre ses services comme garde du corps.Une jeune voisine et amie, Holly, fait appel à lui pour donner une leçon au fils prétentieux d'un riche gangster, Danny De Marco.Nick arrive à déjouer les gorilles de De Marco et le livre pieds et poings liés à la vengeance d'Holly qu'il a maltraitée.Holly quitte la ville, mais Nick n'en a pas fini avec De Marco.Il a pourtant retiré de l'affaire une jolie somme qu'il s'empresse d'aller perdre au casino.Après quoi, un jeune millionnaire, Cyrus, l'engage pour lui donner des leçons d'autodéfense.Mais voilà que De Marco rapplique, flanqué de cinq fiers-à-bras redoutables.LE LENDEMAIN DU CRIME (The Morning After) Film américain (1986) de Sidney Lumet.Scenario: James Hicks, images: Andrzej Bartko-wiak.Montage: Joel Goodman.Musique: Paul Chihara.Avec Jane Fonda, Jeff Bridges, Raul Julia.Diane Salinger, Richard Foronjy.105 min.Version française Parisien 4, Versailles 4 et Greenfield Park 5 (G).¦ Actrice sans grand succès à Los Angeles, Alex est devenue alcoolique.Elle se réveille un beau matin, dans l'appartement d'un homme assassine, sans aucun souvenir'de ce qui s'est passé.Son premier réflexe .est de fuir, de quitter la ville.À l'aéroport, où elle n'arrive pas à trouver de place dans un avion, elle fait la connaissance d'un homme serviable, qui se révèle être un ex-policier.Quand il découvre dans quel pétrin elle se trouve, l'inconnu s'offre à lui venir en aide, mais Alex se demande jusqu'à quel point elle peut lui faire confiance.Un autre homme pourrait lui être d'un certain secours, son ex-mari, lackie, avec qui elle est restée en bons termes.LETHAL WEAPON Film américain (1987) de Richard Donner.Scénario: Shane Black.Images: Stephen Coid-blart.Montage: Stuart Balrd.Musique: Michael Kamen et Eric Clapton.Avec Mel Gibson, Danny Glover, Gary Busey, Mitchell Ryan, Tom Atkins, Dariene Love.110 mm Loews 1, Kent 1, Dorvat 1 et lavai 1 (18 ans).¦ Roger Murtaugh, policier de longue date, prudent et consciencieux doit travailler de concert avec un jeune collègue, Martin Riggs, qu'un deuil récent a rendu névrosé et possiblement suicidaire.Riggs fait montre d'une folle témérité dans son travail, ce qui le met fréquemment en conflit avec Murtaugh qui est père de famille et ne tient pas à s'exposer inutilement à la mort.La collaboration devient encore plus difficile entre les deux hommes lorsqu'ils doivent enquêter sur un important trafic de drogues mis sur pied par un certain General qui a pour bras droit un dangereux psychopathe.LILY TOMLIN Film américain (1986) de Nicholas Broomfield et Joan Churchill.Images: Churchill.Montage: Broomfield.Avec Lily Tomlin, Jane Wagner.Cheryl Swannack, Peggy Feury.90 min.Cinema V (G).¦ En septembre 1985, la comédienne Lily Tomlin présentait à New York un «one-woman show» intitulé «The Search for Signs of Intelligent Life in the Universe».Pendant vingt mois, elle avait mis ce spectacle au point en parcourant diverses villes où elle présentait des sketches conçus par sa collaboratrice Jane Wagner à des auditoires recrutés sur place pour tester les réactions du public et roder les monologues.C'est à ce long travail de préparation que s'attache ce film documentaire où s'insèrent des rappels des succès de Lily Tomlin à la télévision.LE MAiTRE DE GUERRE (Heartbreak Ridge) Film américain (1986) de Clint Eastwood Scenario: James Carabatsos.Images: Jack N.Green.Montage: Joel Cox.Musique: Lennie Niehaus.Avec Clint Eastwood.Mario Van Peebles, Marsha Mason.Everett McGill, Boyd Gaines.128 min.Version française.Saint-Denis 2, Jean-Talon et Brossard 1 (G).¦ Nouvellement nommé instructeur dans un camp d'entraînement des «marines», le sergent Tom Highway est un soldat qui a de longs états de services; il a même été décoré pour acte de bravoure pendant la guerre de Corée.Les recrues qu'on lui confie ne semblent guère aptes à la vie militaire, mais Highway entreprend de leur imposer avec vigueur le sens de la discipline et l'ardeur du combattant.Pendant ce temps, il tente de renouer avec son ex-femme, Aggie, qui est serveuse dans un cabaret de la ville voisine et qui songe à se remarier.Une opération américaine sur l'île de Grenade donne l'occasion aux élèves de Highway de pratiquer ce qu'ils ont appris de lui.PÉKIN-CENTRAL Film français (1986) écrit et réalise par Camille de Casablanca, images: Raymond Départi on.Montage: Denise de Casablanca.Musi- Gary Busey (au centre» dirige une bande de mercenaires défendant un empire de la drogue dans le film Lethal Weapon.Un duo de policiers curieusement assorti s'opposera a eux.que: Michel Hardy.Avec Christine Cittl, Yves Rénier, Marco Bisson, Sophie Deschamps, Béatrice Lord, Jacques Pibarot.95 min.Ou- (G).¦ Devant faire un reportage sur le voyage d'un groupe de touristes français en Chine, le journaliste Yves Barnier invite sa jeune maîtresse Valérie à l'accompagner.Au long des incidents de la randonnée, l'ardeur d'Yves pour Valérie semble prendre un coup de froid.Le journaliste abandonne le groupe au milieu du périple et part sans Valérie rejoindre sa femme à Paris.Laissée en plan, Valérie s'attache au photographe Bruno, compagnon de travail d'Yves, qui poursuit seul le reportage.Mais Bruno est marié lui aussi.C'est là le premier film de son auteure, qui est la fille d'Alain Cavalier, réalisateur de «Thérèse».TIN MEN Film américain 11987) écrit et réalisé par Barry Levinson.Images: Peter Sova.Montage: Stu Linder.Musique: David Steele et Andy Cox.Avec Richard Dreyfuss, Danny De Vito, Barbara Hershey, John Ma honey, Jackie Gayle, Bruno Kirby.109 min.Place du Parc 1 et Westmount Square (G).¦ Au début des années 60, Bill Babowsky se débrouille assez bien dans la vie en vendant à domicile des bordures en aluminium pour portes et fenêtres.Le jour où il veut étaler son succès grâce à l'achat d'une Cadillac toute neuve, il se fait entrer dedans, en sortant du garage, par une autre Cadillac.L'homme au volant de l'autre voiture est Ernest, Til-ley, représentant en aluminium pour une compagnie rivale.Les deux hommes se détestent à première vue et une vendetta s'engage entre eux à partir de cet accident.Babowsky va jusqu'à séduire la femme de Tilley, mais celui-ci n'est que trop content de se débarrasser de sa tendre moitié.WITCHBOARD Film américain (1986) écrit et réalisé par Kevin S.Tenney.Images: Roy H.Wagner.Montage: Steve Waller.Musique: Dennis Michael Tenney.Avec Todd Allen, Tawny Kitaen, Stephen Nichols, Kathleen Wilhoite, Burke Byrnes.98 min.Cinéma de Parts et Carrefour Uval 5 (14 ans).¦ Invité à une réception chez ses amis Jim et Linda, Brandon apporte pour le divertissement de tous un panneau alphabétique dit Ouija qui est censé permettre des communications avec l'au-delà.|im reste sceptique devant les vertus occultes de la planche mais Linda est fascinée par cet objet que Brandon a oublié de rapporter chez lui.Elle s'en sert quand elle est seule et évoque ainsi l'esprit d'un enfant mort quelque trente ans plus tôt.Cet ectoplasme qui cherche à se réincarner grâce à Linda manifeste bientôt des particularités maléfiques.Brandon et )im unissent leurs efforts pour sauver Linda de ses pouvoirs redoutables.Au début des années 60, Nora Tilley (Barbara Hershey) forme un éternel triangle composé en outre de son époux, Ernest (Danny DeVito, à droite) et de Bill Babowsky (Richard Dreyfuss).Les deux hommes \u2022 d'aluminium » se sont rencontrés par.accident, et sont les vedettes du film Tin Men.Spéciai-télé: Sutherland et Pavarotti CLNUDBCIHCRAS ¦ L'émission, presque trois heures, s'intitulait «An Evening with loan Sutherland and Luciano Pavarotti».Elle avait été enregistrée sur la scène du Metropolitan Opera de New York le 11 janvier dernier, en présence de quatre mille «fans», et fut regardée (sans doute) par des millions de téléspectateurs \u2014 à PBS, à Radio-Québec et à TV Ontario.L'émission était composée de scènes ou actes complets de Luc'm di Lammermoor, de Donizetti, et de Rigoletto et La Traviata, de Verdi.Sutherland a enregistré chacun de ces opéras deux fois et, coïncidence, avec Pavarotti dans les trois «remakes».Ce qui n'est pas une coïncidence, c'est l'omniprésence de Richard Bonynge, mari de Mme Sutherland, dans ces trois réenregistrements et dans l'émission de l'autre soir.L'oeil et l'oreille y étaient conscients, à chaque instant, de la différence, d'âge et de durée de carrière, qui sépare les deux vedettes.Dix ans seulement mais, visuellement, on aurait dit vingt ans.Madame a trois fois l'âge de chacune des héroïnes représentées, les défauts du visage se sont accentués avec le temps, etc., alors que son partenaire a presque rajeuni grâce à une substantielle perte de poids.Au plan du jeu, elle et lui sont égaux à eux-mêmes.Elle joue péniblement, alors que lui a encore recours à cette expression de commande, assez superficielle, la même pour tous les rôles.Vocalement, ils font encore l'unanimité, chez leurs détracteurs comme chez leurs admirateurs, sur un point tout au moins: la technique, extraordinaire dans les deux cas.Quant aux voix qui y sont greffées, c'est matière de goût.Aujourd'hui, la voix de Sutherland tire sérieusement à l'aigu; elle est maintenant assez détimbrée mais reste assez juste sur l'ensemble de la tessiture.En comparaison, la voix de Pavarotti, qu'on aime ou non cette voix, possède fraîcheur, rondeur et justesse, malgré quelques aigus maintenant un peu difficiles.L'ensemble du spectacle était fort inégal.Leo Nucci chante bien mais joue médiocrement.La Maddalena aux seins presque nus aura distrait de la superbe voix de leur propriétaire, Isola Jones.Quant à M.Bonynge, il reste un chef d'orchestre bien insignifiant.mm jailà Télévision 90 Quatre Saisons UNE RÉALISATION DE ROBERT AWAD Y984.À boni du Mermoz, 600 Québécois et Français loot la traversée ie l'Atlantique.dans le sillage o\"un voyage historique survenu quarante ans plus tôt.La croisière s'amuse! Et si ces ieunes étaient les «/oyeux naufragés» ne l'an 2000?Une coproduction de Spectel Video inc.et de l'Office national du film du Canada À LA TELEVISION DE RADIO-CANADA LE 15 MARS À 22 H 30 SPECTELNIDEO I >XV Office National national du film Film Board ¥û du Canada of Canada DANS LE CADRE DE L'ÉMISSION LES BEAUX DIMANCHES E18 10 ' Les aits cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au ¦ Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 ; LA PRESSE, MONTREAL, SAMED114 MARS 1987 CINÉMA Astre (1): «Heaft.Sam., dim.: 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.En sem.: 19 h 20,21 h 20.Astre (2): «Le déclin de l'empire américain».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.En sem.: 19 h, 21 h 05.Astre (3): «Platoon».Sam., dim.: 13 h, 15 h 10, 17 h 20.19 h 30, 21 h 45.En sem.: 19 h 15.21 h 30.Astre (4): «Mes deux hommes».Sam., dim., 13 h 20,15 h 20.17 h 20, 19 h 20, 21 h 20.En sem.: 19 h 15, 21 h 15.Berri (1): «Mes deux hommes»: 13 h 30, 15h30,17h30,19h30.21 H30.Berri (2): «Les fugitifs»: 13 h 20,15 h 20.17 h 20,19 h 20.21 h 20.Berri (3): «Rosa Luzemburg»: 12 h 10, 14 h 30,16 h 45,19 h 05,21 h 20.Berri (4): «Un heureux événement»: 13 h 15,15 h 15.17 h 15,19 h 15, 21 h 15.Berri (5): «Bach et Bottine»: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.Bijou: «Voulez-vous jouir avec moi?»: 12 h, 14 h 45,17 h 30, 20 h 15.«Ardeurs à la plage»: 13 h 15, 16 h, 18 h 45, 21 h 30.Bonaventure (1): «Heath».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.En sem.: 19 h, 21 h.Bonaventure (2): .Light of Day»: Sam., dim.: 13 h 15.15 h 15,17 h 15,19 h 15.21 h 15.En sem.: 19 h 15.21 h 15.Jeu.: 21 h 15.Brassard (1): «Maître de guerre.: Sam., dim.: 12 h, 14 h 20.16 h 45,19 h 05, 21 h 30.En sem.: 19 h 05, 21 h 30.Brassard (2): «Un heureux événement*: Sam., dim.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15.En sem.: 19 h 15,21 h 15.Brassard (3): «Platoon»: Sam., dim.: 12 h 05,14 h 20,16 h 35,19 h.21 h 30.En sem.: 19 h, 21 h 30.Capitol: «Jean de Florette»: 12 h 05,14 h 20,16 h 40, 19 h.21 h 20.Carrefour Laval (1): «Heath»: Sam., dim.: 12 h 35,14 h 45.16 h 55,19 h 05, 21 h 30.En sem.: 19 h 05,21 h 30.Carrefour Laval (2): «Angel Heart : Sam., dim.: 12 h 05.14 h 25,16 h 40,19 h.21 h 25.En sem.: 19 h, 21 h 25.Carrefour Laval (3): «Witchboard»: Sam., dim.: 13 h 10,15 h 10,17 h 10,19 h 10.21 h 15.En sem.: 19 h 10,21 h 15.Carrefour Laval (4): «Mes deux hommes»: Sam., dim.: 13 h 15,15 h 15,17 h 15.19 h 15, 21 h 20.En sem.: 19 h 15, 21 h 20.Carrefour Laval (5): «Un heureux événement»: Sam., dim.: 13 h 20, 15 h 20.17 h 20, 19 h 20.21 h 25.En sem.: 19 h, 21 h 25.Carrefour Laval (6): «Platoon»: Sam., dim.: 12 h, 14 h 20.16 h 45, 19 h 10, 21 h 35.En sem.: 19 h 10, 21 h 35.Carré Saint-Louis: «Les noceuses en folie»: 11 h 30,15 h 20,19 h 15.«Secrétaire sur canapé»: 12 h 50,16 h 40.20 h 35.«Projectionniste très occupé»: 14 h 05.18 h, 21 h 50.Chambly: «Jumping Jack Flash».«La mouche»: Lun., ven.sam.: 19 h 30.Dim.: 13 h 30,19 h 30.Champiam (1): «Mission*: Ou lun.au ven., 19 h 10, 21 h 30.Sam., dim.: 14 h, 16 h 35.19 h 10.21 h 30.Champlain (2): «Aliens II»: Sam., dim.: 12 h 35.16 h 50, 21 h 05.En sem.: 21 h 05.cLa mouche»: Sam., dim.: 15 h, 19 h 20.En sem.: 19 h 20.Châteauguay (1): «Mission»: Ven.sam.: 19 h, 21 h 15.Dim.: 13 h 15,15 h 30.19 h, 21 h 15.En sem.: 19 h, 21 h 15.Châteauguay (2): «Le déclin de l'empire américain»: Ven., sam.: 19 h 15,21 h 15.Dim.: 13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15, 21h15.En sem.: 19 h 15, 21 h 15.Cinéma V: Sam.: «Lily Tomlin»: 16 h, 21 h 15.«A Boy and His Dog»: 16 h 15.21 h 30.«Soldier Girls»: 19 h.«The Graduates 19 h 15.«Heavy Métal»: 23 h 30.:The Rocky Horror Picture Show»: 23 h 45.Cinéma de Montréal (1): «Sid et Nancy»: 13 h 25.17 h 20, 21 h 15.«Commando spécial»: 17 h 35,19 h 30.Cinéma de Montréal (2): «Bach et Bottine»: 14 h 30,18 h, 21 h 30.«Guerre des tuquess: 12 h 50,16 h 20,19 h 50.Cinéma de Paris: «Witchboard»: 13 h, 15 h, 17 h.19 h 15, 21 h 30.Dernier spectacle ven., sam.: minuit.Cinéma du village: ¦ Daddy Dearest : 13 h.14 h 15, 15 h 30, 16 h 45, 18 h, 19 h 15.20 h 30, 21 h 45.Cinémathèque québécoise: Sam.: .Quai des orfèvres»: 18 h 35.«A Time to Love and a Time to Die»: 20 h 35.Dim.: .Bébert et l'omnibus»: 15 h.«L'alibi»: 18 h 35.«imitation of Life»: 20 h 35.Cinéplex (1): «Bach and Broccoli.: 13 h 15.17 h.«Zed and Two Naughts»: 19 h, 21 h 20.Cinéplex (2): «Death before dishonors: 13 h 15,15 h 15.17 h 15,19 h 15, 21 h 15.Cinéplex (3): «Down by law»: 13 h, 15 h 05,17 h 10,19 h 20, 21 h 40.Cinéplex (4): «Deadtimes Stones 13 h 30.15 h 30, 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.Cinéplex (5): «Hannah and Her Sisters:: 13 h, 15 h 05,17 h 10,19 h 20, 21 h 40.Cinéplex (6): «Top Gun»: 13 h, 15 h 05, 17 h 10,19 h 20, 21 h 35.Cinéplex (7): «Décline of the American Empire»: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h 05, 21 h 10.Cinéplex (8): «Room with a view»: 14 h, 16 h 30,19 h, 21 h 30.Cinéplex (9): -Defence of the Realmt: 13 h 05, 15 h 05,17 h 05, 19 h 05, 21 h 05.Commodore: «Plaisirs sur rendez-vous».«Couples pour partouze».«Traitement spécial pour une bourgeoise».Complexe Desjardins (1): «Femme de ma vie»: 12 h 45,15 h, 17 h 10.19 h 20, 21 h 35.Complexe Desjardins (2): «Le déclin de l'empire américain»: 12 h 30,14 h 45,17 h 15,19 h 30,21 h 45.Complexe Desjardins (3): «Hannah et ses soeurs»: 12 h 30, 14 h 45, 17 h 05, 19 h 25, 21 h 45.Complexe Desjardins (4): «Les fous de Bassani: 12 h 50.17 h 05, 21 h 30.«Pouvoir intime»: 15 h, 19 h 20.Complexe Guy-Favreau-ONF: (200 o., Dorchester) \u2014 Sam., dim.,: «Souvenirs de guerre».«Récits d'une guerre quotidienne»: 19 h, 21 h.Conservatoire d'art cinématographique: Sam.: «Quai des orfèvres»: 19 h.«Everything You Always Wanted to Know About Sex But Were Afraid to Ask.: 21 h.Dim.: «Miquette et sa mère»: 19 h.«Sleeper»: 21 h.Crémazie: «Platoon».Sam., dim.: 12 h 15.14 h 35,16 h 55,19 h 15,21 h 30.En sem.: 19 h 15,21 h 30.Dauphin (1): «Chambre avec vue».Du lun.au ven.: 19 h, 21 h 20.Sam., dim.: 14 h.16 h 30,19 h, 21 h 20.Dauphin (2): «Autour de minuit».Sam., dim., 13 h 30,16 h, 19 h 05,21 h 30.En sem.: 19 h 05,21 h 30.Décarie (1): «Witchboard».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h 10, 21 h 20.En sem.: 19 h 10, 21 h 20.Décarie (2): «Black Widow».Sam., dim.: 13 h 15,15 h 15, 17 h 15, 19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30.21 h 30.Dorval (1): .Lethal Weapon (Dolby)».Sam., dim.: 12 h 30,14 h 40,16 h 30,19 h 05,21 h 20.En sem.: 19 h 05,21 h 20.Dorval (2): «Some kind of wonderful Sam., dim.: 13 h 20,15 h 20,17 h 20,19 h 20, 21 h 20.En sem.: 19 h 20,21 h 20.Dorval (3): «Nightmare on Elm Street.Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h 05,19 h 10, 21 h 15.En sem.: 19 h 10,21 h 15.Dorval (4): «The Mission».Sam., dim.: 12 h 20,14 h 40,17 h, 19 h 20, 21 h 40.En sem.: 19 h 20, 21 h 40.Electra: «Cantinfias - El barrendero».:Lanza tus penas al viento».Ven., à compter de 18 h 30.Sam., à compter de 14 h.Dim., à compter de 13 h.Lun., à compter de 18 h 30.Elysée (1): «Le nom de la rose*.Sam., dim.: 13 h 45,16 h 20,19 h, 21 h 20.En sem.: 19 h, 21 h 20.Elysée (2): «37.2 le matin».Sam., dim.: 13 h 45,16 h 15,19 h, 21 h 20.En sem.: 19 h, 21 h 20.Eve: «Dallas School Girls»: 9 h 50,12 h 30.15 h 10,17 h 50.20 h 30.«My Sinful Life»: 11 h, 13 h 40, 16 h 20, 19 h, 21 h 40.Fairview (1): «Mannequin».Sam., dim.: 13 h 15,15 h 15, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Fairview (2): «Outrageous Fortune».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h 05, 21 h 10.En sem: 19 h 05, 21 h 10.Faubourg Ste-Catherine (1): «Angel Heart*: 12 h 45, 15 h.17 h 15, 19 h 30, 21 h 45.Faubourg Ste-Catherine (2): .Black Widow: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.Faubourg Ste-Catherine (3): «Hoo-siers»: 13 h 15.15 h 25, 17 h 35, 19 h 45, 21 h 55.Faubourg Ste-Catherine (4): Men : 13 h 40, 15 h 40.17 h 40,19 h 40, 21 h 40.Greenfield (1): «L'enfant sacré du Tibet».Sam., dim.: 12 h 40, 14 h 30,16 h 20,18 h 10.20 h, 21 h 50.En sem.: 18 h 10, 20 h, 21 h 50.Greenfield (2): «Nightmare on Elm Street»: Sam., dim.: 13 h.15 h, 17 h 05, 19 h 10, 21 h 15.-iW6 UAITHL UL GUI-Hlll 101 5 j.n (I Dim.: t2:O0 \u2022 2:20 - 4:45 - 7:05 - 9:M Sam.7:05 - 9:30_ ÛN HEUHEUX EVENEMENT l m^ffliTUt-li^SI 'iUy«(Y-KlefiHlffi!.n\\0»«!a\"T# THX ni»] 161».Stl tAIWEHIML 0 83^ 2171 Of CAHII SIJO 01 JEAN HIOJI 341 3190 SQUARE OECARIE «Drôle, Imaginatif, bien ficelé.a fait crouler toute une salle de rire.» me pemuit- la presse 99 \u2014 Bruce Bailey, The Gazette EN VERSION FRANÇAISE UN FILM DE DORIS DORRIE dvw HEINER LAUTERBACH \u2022 UWE OSCHSENKNECHT \u2022 ULRIKE KRIENER « JANNA MARANGOSOFF \u2022 DIET MAR BAR sf^nanoPt il.jioijui\", île DORIS DORRIE ditectfut de U photographic HELGE WEINDLER ingénieur du %on MICHAEL iVZ munQueCLAUS 8ANT71R montage RAIMUND RARTHEI.MES decon JORG NEUMANN producteur executif HARLAD KUGLER DISTRIBUT ION & .BERRI CARREFOUR LAVAL |6,L0NGl)EUIL ASTRE STOtRIl 511 CUTHIlmi m?llb fi».«UT Sl UIIItlTIKI toi Flttl LOMUEUIL l'9»«l ST lEOMAKO W» l«CUH0»IHl 3?/aUJl ïî;ï;î;!;î;a:â;a;.;.;a;â,a;a;â:i;â;a:a:.;.;a; PIERRE RICHARD et GÉRARD DEPARDIEU Il 11 GRAND PRIX FILM POUR ENFANTS FESTIVAL INTERNATIONAL rXJCWMA DE BERLIN'87 jacques godin wan PONTON ericbrise80is l MOI.MON PERE.MA VIE.\\m.lui stows Mt-ua ST-DENIS [Les 2 grands lilms de Vvec Simoneau en nomination pour 13 prix Genie J aaLES FOUS BASSAN POUVOIR DESJARDINS TR0ISRIVIERES1 SHERBROOKE EN NOMINATION POUR PRIX DE L'ACADÉMIE DONT MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN \u2014 DENNIS HOPPER «UN EXCELLENT SPECTACLE.» Un film merveilleux, qui vous rechauffe le coeur.Sakfl A Gbvf.Al fh> .VlTTV-v .«.UN FILM D'UNE FACTURE IDENTIQUE A ROCKY BALBOA ET KARATÉ KID.sujjerbe.«LA PLUS ADORABLE BLUETTE DE LA SAISON \u2022 - SINCEREMENT EMOUVANT.m.,-, GENE HACKMAN HOOSIERS BARBARA HERSHEY DENNIS HOPPER Un film qui voua vise droit au eoour.EEMDAiE FILM COflPuHATCT _ A CJUTTTU DE HAYTJI PrUPOCTWal CUL HAnCRAJ HOOSTniS 1AHHARA HEHSHTY DEJCKB hdp peu EDÎTED BY c TTHOTHY LTHEAJIA Hosit bt itWiY uiursMmi ULRtrrtm or prdtoraptty cpjd mjRpm ASiODATT rrUmWXH GRAHAM HDlDLRiûP L^irtJTTVr.PROnilCLRS KM* DALY AKU DDLQt QBSOH WWTTCT bt ARGOjO PIED PRODUCED by CAHTth de HAVEU AHTl AMŒL0 pqzd Angel Heart CHOYEZ CE QUE VOUS'AVEZ ENTENDU ' PARKER SE REVELE ETONNAMMENT HABILE DANS CE GENRE DIFFICILE UN FILM À VOIR.\u2022\u2022\")\u2022 UN SUSPENSE TROUBLANT.LE CINÉMA D'ALAN PARKER S'EST TOUJOURS ELEVE AU-DESSUS DE TOUTE BANALITÉ MiCfcev Kourke Robert DcNiro LisuBofici ô; \u2022:::::::::;:;::::::s;:i:i:i:i:i;i:i;;:i:î :;:â.;:?:?:ïï5:ïiW:ïiW:5:Wïï!ïïîïï; ROBERT dmN1RO JEREMY ipr.x lRONS.TCc de L'academie \\/l I W V aum MEILLEUR FILM ItX A W gjBBS3B& VERSION FRANÇAISE 6- CHAM PLAIN s'i ctiHimm f»p:»i»u b.nwii m sum mptisii CHATEAUGUAY «L'oeuvre d'an véritable pro, qui offre à son auditoire exactement oe qu'il souhaite et plus encore!» John Dodd \u2014 Edmonton Journal Une présentation spéciale - coupons ot laissez-pcsser refusés mi^wsén» n 4» LE FAUBOURG \u2022tub su CMHtRim a \u202232 2121 SUUARE IJECAKIE 0(C»mi SUD Oi JEU TtlOt 141 319 œc ^aSl^ Mario Ksstar and An drew Vajna Present Mickey Rourke An Aim Parker Filin \"Angel Heart\" ^ir.-ft Robert DeNtro Lisa Bonet Charlotte Rampling Michael Seresin Mario Kassar and Andrew Vajna William Hjoroberg kmm¥9 Alan Parker »*t Alan Marshall and Elliott Kastner °WfcBDtT °-t Alan Parker ATri-Scaf RflMat c WfrftaaiaiBaaamlai ««i r LE FAUBOURG r r»tu»4>«l rjl|aOLPr»Tti»o CARREFOUR LAVAL H Kit STf C4THER1KI 0 (32 2121 f» ttt ¦! UimilWI (HEARTBREAK RIDGE) \u2022 \u2022\u2022IMI L.UU >>k *i t *\u2022 i MP*.'-' WNB\\ BROS PRÎS^.'TS A WiWSO WÛCXXTON Cl iNT EASTYOÛO -HfcWTEfitAK RCC ALSûSTA«iMG K'fiSCH D(ECUTf\\Ç WÛOUCER fOiTT VA £ j W9CCO.WOSED fsBCONDUCTED8vLEM^EN»?«US-VWlTFNi« w:>- ¦'¦v-'.-.-i- ;¦; IHUlLtD'V\u2014 \u2022'ifcASIVVuX .?vç BPSB8BB CDtBS ST OF MS L«J! PARAOIS BROSSARD laMIW IT«M Util U\\i \"iii PUCMllAC* 3&4JII0 «M CWUafUM JF AN ! AL ON OOfON LAVAL r urn « mi ¦ pan mme tiim m» nu n auiamim E 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED114 MARS 1987_ CINEMA MINICRITIQUES LETHAL WEAPON Ça marche tout seul ¦ Flics, drogue, sadisme.La formule n'est pas nouvelle.Richard Donner (The Omen, The Coo-nies.Superman.) l'utilise dans Lethal Weapon.Sans se creuser la téte.Ces films-là marchent tout seuls.Le plus beau plan, dans Lethal Weapon, est celui du début.Il est pris, du haut des airs, par une caméra contrôlée par satellite.La caméra file en ligne droite dans le ciel, tourne autour d'un haut building, s'approche d'une fenêtre.Une voluptueuse blonde, apparemment droguée, est étendue sur un lit ; elle se lève, va au balcon, plonge du vingtième étage.La caméra revient sur terre.Deux flics sont chargés d'enquêter sur cette mort violente.Deux flics aussi dissemblables qu'on puisse imaginer.L'un, dans la cinquantaine, pense déjà à la retraite.Il a femme, enfants, maison, bateau.L'autre est jeune, solitaire et un peu fou.Et d'autant plus dangereux qu'il ne tient plus à la vie depuis que sa femme est morte.Les deux files croient d'abord que la voluptueuse blonde s'est suicidée.Mais c'est d'un crime qu'il s'agit.Et les coupables sont des trafiquants de drogue ne reculant devant rien.Ça va barder.Ça barde.Mel Gibson, dans le rôle du jeune flic suicidaire, est la vedette de cet action film.Il a dû se mettre en bonne forme physique pour accomplir ce qu'on attendait de lui \u2014 dont le plus facile n'était sans doute pas un corps à corps avec Gary Buscy.S.D.lethal weapon, de Richard Donner, loew's 1.Kent 1, Dorval 1 et Laval 1.HEAT Dans la moyenne ¦ Autre film d'action : Heat, avec Burt Reynolds dans le rôle d'un gorille qui travaille à Las Vegas pour qui veut bien lui offrir un petit contrat.Il peut servir de garde du corps, ou se faire donner une raclée, moyennant $500, par un freluquet désireux d'épater la femme qu'il aime.Une amie (Karen Young) demande à Reynolds de retrouver un salaud qui a abusé d'elle.La mission accomplie, Reynolds croit qu'il peut dormir en paix.Mais le salaud lui tombe dessus.Heat est ni meilleur ni pire que cent autres films du genre.Commencé par Dick Richards (Man Woman and Child, Death Valley, etc.), il a été terminé par |er-ry I a meson.Pourquoi?Mystère! Encore plus curieux : Heat est sorti en France l'automne dernier sous le titre de Banco; or il ne prendra l'affiche que la semaine prochaine aux États-Unis.S.D.heat, de Dick Richards, Bonaventure 1, Plaza AlexisNihon 3 et Decarie 1.PÉKIN-CENTRAL Les traces de papa ¦ Avec Pékin-Central, pourtant réalisé par Camille de Casablanca, la fille d'Alain Cavalier (l'auteur de Thérèse), on a la désagréable impression de se retrouver devant une mauvaise copie de La Femme en Afrique de Raymond Dcpardon, ce dernier par ailleurs responsable des images de ce film.Un reporter de la télévision française part en Chine avec une maitressc d'occasion.Plaquée parce dernier, celle-c: retombe dans les bras d'un pr graphe.Au retour, chacun se o i bonjour avant de retourner a .> moutons.On aura eu droit entre-temps à un voyage organisé dans le plus pur style Aventures-Jeu-nesse avec visite obligée à la grande muraille.On est hélas bien loin de la pudique évocation de Depardon.Mais il faut tout de même être indulgent envers ce premier long métrage d'une jeune femme à qui on souhaite de suivre les traces de son papa.L.P.Pékin-central de Camille de Casablanca.A i Outremont a compter d'aujourd'hui.ROSA LUXEMBOURG On baille.¦ Qu'est-il arrivé à Margaret he von Trotta ?À trop vouloir être fidèle à l'image de Rosa Luxembourg, cette passionaria du socialisme européen du début du siècle, la réalisatrice allemande a accouché d'une vision terne pour ne pas dire sulpicienne de cette révolutionnaire d'origine polonaise.On est loin de ce style nerveux qui caractérisait Les Années de plomb.Cette biographie filmée souffre d'un académisme et d'un sentimentalisme affligeants.On bâille en attendant la fin.LP.ROSA UJXOMOUtC.de Margarette von Trotta, au Derrl S.C'est parti pour Whoopi! // suffisait de «The Color Purple» 1 SIRCI DUBBAI LOS ANGELES Whoopi Goldberg ¦ I a suffi d'un I seul film \u2014 The Color Purple \u2014 pour que Whoopi Goldberg devienne une très grosse vedette et décroche une nomination pour un Oscar.« |e suis, dit-elle, la petite Frankenstein de Spielberg.comme E.T.» Frankenstein?Elle veut dire par là la créature de Spielberg, qui l'a mise au monde en lui donnant dans The Color Purple son premier rôle au cinéma.Ce n'est pas elle qui a obtenu l'Oscar, mais Géraldine Page (The Trip to Bountiful).Whoopi Goldberg ne le regrette pas.« Être mise en nomination, c'était déjà merveilleux.Si j'avais eu l'Oscar, on aurait trop attendu de moi, on m'aurait limitée dans mes choix de films sous prétexte de m'éviter des erreurs.|e n'aurais pas pu faire Burglar.» Et Burglar, son dernier film, est la raison pour laquelle nous nous retrouvons ici, à Los Angeles, avec elle.Le personnage qu'elle incarne dans ce film réalisé par Hugh Wilson \u2014 à qui l'on doit la série des Police Academy \u2014 a été écrit pour un homme.L'acteur pressenti s'étant désisté, Whoopi Goldberg a laissé savoir qu'elle était intéressée au rôle.La Warner Brothers a accepté de le modi- fier pour elle.On lui a tout de même demandé de ne pas trop « féminiser » le personnage.Dans cette comédie policière, Whoopi Goldberg brandit donc un revolver sous le nez de ses adversaires et knockoute un homme deux fois plus gros qu'elle.Plus petite qu'elle ne parait à l'écran, plus menue et les traits plus fins, Whoopi Goldberg est un curieux mélange de force et de faiblesse.Une timide?On le croirait.Mais une timide qui fonce.« Être femme et noire, ça veut dire être au chômage, dit-elle de sa voix basse et un peu rauque.le veux oublier que je suis l'un et l'autre et faire ce métier sans tenir compte de mes particularités.Alors, tout devient possible.» Sur les planches à 8 ans Les amateurs de cinéma l'ont découverte il y a deux ans, mais elle trime dans le métier depuis longtemps.Dès l'âge de huit ans, elle montait sur les planches à New York.En 1974, elle déménage en Californie.Elle met au point des monologues qu'elle présente sous le titre de The Spook Show à San Francisco.Elle fait le tour des Etats-Unis et va donner son show jusqu'en Europe.En 1983, Steven Spielberg se trouve parmi les spectateurs de Whoopi Goldberg à New York.C'est là qu'il lui offre un rôle.« |e ne suis pas une comique.|e raconte des histoires qui ont des bouts drôles et des bouts sérieux.» C'est le côté sérieux qu'a mis en valeur Spielberg, et son côté drôle qu'on tente d'exploiter dans Jumpin' Jack Flash et Burglar.Habituée à travailler sur scène, Whoopi Goldberg aime les choses rondement menées.« Trois prises de vue, ça suffit, dit-elle; la première est généralement la meilleure.Quand le metteur en scène ne sait pas ce qu'il veut, au bout de 27 prises, je lui dis : fuck .je me fous de ce que tu veux, je m'en vais à la maison.» Elle n'est pas le genre à passer des heures à se documenter, à ruminer son personnage, à répéter son rôle.« Quand quelqu'un cric action!, je suis prête.Vous pouvez me faire répéter pendant cent ans, ça ne servirait à rien, le n'ai pas besoin d'autre motivation que celle-ci : j'aime avoir ma face sur les écrans, le donne tout ce que j'ai.Chercher cinq façons différentes de dire la même chose, c'est ridicule.|e n'ai pas travaillé autrement pour The Color Purple.» Un supplice.Cette femme de contradictions avoue pourtant qu'elle n'aime pas voir ses films.« Je suis trop critique.Je re- J garde le film et je me dis : oh! mon visage est trop gros, oh! il : faut que je maigrisse, oh! pour- ; quoi ai-je fait ça comme ça! \u2022 C'est terrible de s'asseoir et de * voir tout ça défiler devant vous.: Le film passe, je n'arrive pas à \u2022 me concentrer, je me dis : je devrais peut-être retourner travailler comme waitress.» Et le film qui sort sur les écrans, ajoute-t-elle, n'a souvent rien ù voir avec ce qu'on a cru ; tourner.« On n'a pas idée du nombre tie gens qui tripotent un film.! Quand vous avez terminé votre ; travail d'acteur, arrivent les* monteurs, les producteurs, cil des gens qui ne connaisent ab- * solument rien au cinéma.Tout' le monde donne son avis sur tout.Ils déplacent les scènes, ils ! coupent.et tu ne peux rien dire.« Pour préserver mon image,,.' je fais ajouter dans mes contrats : une clause stipulant que je dois ; approuver tout changement au scénario.Ce droit, je l'ai eu pour Color Purple et pour Burglar.Mais pas pour jumpin' lack et ça parait : ce qu'ils ont; laissé tomber au montage était 1 meilleur, ils ont fait des coupu- ; res qui rendent certaines scènes/ incompréhensibles.» Pourquoi n'a-t-elle pas eu ce' droit de regard pour le scénario ; de Jumpin ' Jack ?m The Color Purple n'était pas '.encore distribué, on ne me con- ¦ naissait pas ; avant que je sois en nomination pour un Oscar, personne ne croyait que je pourrais.rapporter de l'argent.Après, les* gens ont dit: cette fille, wowi.i d'où sort-elle?Mais c'était trop tard.» Le tournage de Burglar s'est: fait à San Francisco.Ce qui en-; chantait Whoopi Goldberg :¦ elle pouvait chaque soir rentrer! chez elle, retrouver sa fille de; douze ans.ses amis.Mais pour-: quoi, lui demande-t-on, n'aime-: t-elle pas Los Angeles?« Ici, répond-elle, tout est trop exagéré.tu ne peux pas marcher, ça te prend une auto pour te déplacer, pour amener ton enfant à l'école.Le système; d'autobus est pourri.A San-.Franscisco, tu vas à l'épicerie ou: au restaurant à pied, tu peux prendre l'aulobus ou le train.Los Angeles est trop vite pour moi, je vis depuis longtemps au ralenti.Quans je viens ici, c'est : toujours par affaires.Sauf hier soir, je suis allée voir Bette Med-ler.|e voulais la remercier : elle' est la première célébrité qui soit venue, incognito, voir mon show quand j'étais off-Broad-' way.Ça allait mal ce soir-là, je; nie disais que je ferais mieux de-rentrer à la maison.|c l'ai re-.' gardée, elle semblait s'amuser; follement, alors j'ai fait le show; pour elle.»\u2022 LE BATEAU-PHARE/LIGHTSHIP Le drapeau noir flottera-t-il enfin au-dessus de la marmite ï LUC En adaptant à l'écran le roman de l'Allemand Siegfried Lenz, lerzy Skoli-movski a sans doute été séduit par les nombreuses possibilités offertes par cette oeuvre ouverte.Bien que ce film ait été tourné complètement en extérieurs au large de l'île allemande de Sylt, l'action, située dans les années cinquante, a été\" transposée sur un navire battant pavillon américains ancré au large des côtes de la Virginie.Ce paysage marin, situé presque en dehors du temps, offrait un cadre exotique idéal à la caméra pourtant toujours réaliste de Charly Steinber-ger.Les bateaux-phares comme celui du film de Skolimovski font déjà figure de reliques du passé.On les utilisait encore récemment pour signaler au trafic maritime, surtout évidemment lors des tempêtes, les abords difficiles d'une côte.Ancrés au large, ils avaient a leur bord un équipage de quelques hommes confinés pendant de longues périodes dans cet espace minuscule.Les États-Unis en comptaient plus de 200 jusqu'au début des années cinquante, au moment où on a commencé à les remplacer par des bouées-phares géantes.En plus d'un récit bourré d'action, c'est surtout pour ses aspects psychologiques et sans doute symboliques que ce roman a pu séduire le réalisateur polonais.Il lui donnait d'abord l'occasion de revenir sur urt thème qu'il avait déjà traité auparavant, la confrontation entre un père et son fils.En ayant fait son sujet principal dans son film précédent, Success is the best revenge, Skoli- movski a réduit ce thème ici à des proportions plus modestes.Il revêt l'apparence d'un conflit larvé entre le capitaine (Klaus Maria Brandauer) et son fils délinquant Alex (Michael Lyndon).Réfugié sur le bateau pour éviter des ennuis avec la police, Alex reprochera à son père son attitude pendant la guerre.Le comportement du capitaine aurait selon lui entraîne la perte inutile de vies humaines lors de l'attaque d'un sous-marin allemand.Comme des pirates Ce n'est toutefois qu'avec l'arrivée d'un trio de bandits en fuite que Le Bateau-phare prend vraiment sa vitesse de.croisière.Mettant le pied sur le navire, les trois escrocs s'en emparent comme des pirates d'autrefois.Dès lors, Sko- limovski va tenir son public en haleine avec cette irruption de la violence et la menace de mort qu'elle fait planer sur le reste de l'équipage.Cette tension psychologique va atteindre de telles proportions que même la présence d'une mine flottante risquant de faire éclater le navire ne fera que renforcir sans la détourner l'attention du spectateur face au drame humain vécu à bord de ce bateau.Le critique français Marcel Martin a trouvé une belle formule pour décrire le mélange des genres et des styles dans Le Bateau-phare.11 écrit que c'est «un peu comme si les personnages sa-voureusement typés de Key Largo ou du Faucon maltais montaient à bord d'un navire de la grande école documentariste anglaise.» 11 est vrai que Skolimovski a su créer un contraste saisissant entre un Brandauer secret, tout drapé de son auréole de capitaine, et un Robert Duvall à la gueule d'escroc minable.On sent déjà là deux mondes qui s'affrontent à la vie, à la mort.Mais, à mon sens, il faut chercher à un autre niveau, symbolique cette fois, la portée véritable de cette oeuvre.Plus que le conflit entre un père et son fils ou entre les forces du bien et celles du mal, on peut y voir une représentation de la lutte entre ce qu'on peut appeler le monde libre et les forces de la répression, de quelque nature qu'elles soient.Évidemment, comme le film est réalisé par un Polonais en exil, on pourrait facilement être porté à voir dans cette intrusion de ban- Robert Costanro, William Forsyth» et Arllss Howard dam «The Lightship* dits armés sur un navire une allusion voilée à la loi martiale qui a frappé la Pologne.Il me semble toutefois plus intéressant de considérer ce film comme une version réussie d'Amerika, version dans laquelle l'occupation .de l'Amérique \u2014 réduite ici à la dimension d'un bateau-phare \u2014 serait traitée métaphoriquement: Un rempart contre la barbarie : Les bandits utilisent les méthodes classiques du coup ilT.tat.I.e premier geste posé par les pirates n'est-il pas de s'emparer des aimes et de détruire les moyens;de communication ?Le reste se -réduit à une longue lutte à finir en vue de briser le moral des hommes en les humiliant, l'arme supreme restant bien entendu extermination.* Dans un film de pirates, on verrait le drapeau noir remplace); le drapeau américain.Ici, la meilleure trouvaille de Skolimovski aura été plutôt de transposer l'action du roman sur un navire américain afin de pouvoir substituer à la sempiternelle Statue de la Liberté l'image d'un bateau surmonté d'un phare au-dessus duquel flotte le drapeau américain.Skolimovski retourne ainsi à la tradition de Delacroix et de sa Liberté guidant le peuple.Venant après plusieurs généra-lis de cinéastes émigrés qui ont elebre dans le cinéma américain les vertus de la liberté, les réalisateurs venus de l'Est comme Skolimovski semblent obsédés p.:.- cette idée d'une terre promise qui constituerait le dernier rempart de la civilisation contre les forces de la barbarie.Réduit ici à la-dimension d'un frêle navire, ion bateau-phare parait néanmoins encore capable de résister à Pas-saut conjugué de toutes les vagues déchaînées de l'océan.Z le bateau-phare (lightship), de JârtV Skolimovski, en v.f.au Parisien 3 et en /o.» la Place du Parc 2 * S r LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED114 MARS 1987 E21 en nomination pou r8 I prix de l'académie \u2014 dont \u2014 MEILLEUR FILM 'Un vrai film sur la vraie guerre, fait par un homme qui a combattu là-bas, qui a été blessé et décoré\".\u2014 Serge Dussculr.LA PRESSE A CONSACRE INTERNATIONALEMENT! APRÈS 13 NOMINATIONS AUX PRIX GÉNIE 1987 VOICI LA NOMINATION POUR L'OSCAR MEILLEUR FILM EN LANGUE ÉTRANGÈRE! £ DECLIN «.remarquablement interprétée par Barbara Sukowa.» \u2014 Serge Dussault - La Presse DE L'EMPIRE AMERICAIN En temps de guerre, l'innocence est la première victime.niSNtataw hOI«Nf lilm FIATOOM TOMBfflbMGffl WILLEMDAFOl CHARLIE SHLtN b.LONGUEUIL iismiin i jui m ST Otitis CMMUII 388 «10 AUSSI EN VERSION OWGINALE ANGLAISE AUX PLAZA ALEXIS NIHON.BROSSAHL).CAHREfOUR LAVAL.ASTRE.CAPITOL A SHFRBROOKE ET PINE A STEADÎll ICOUHONSETLAISEZ-PASSEH REFUSES! / 14 ANS \"Cinglé.excentrique.I Absolument hilarant!!!\" - Richard Freedman NEWHOUSE NEWSPAPERS Le rire et le délire garantis! Une comédie thérapeutique!!! 'Un sujet fort et original.dos comédiens bouleversants.Une mis* on scino maîtrisée!\" e - PREMIERE É CÉSAR DELA MEILLEURE X %% PREMIERE OEUVRE Un KM IIOIS WARCNIIR LA DE FEMME MA VIE DiUntmtpi riLMSRINlMALO CORHOfllTItm IWtCI M » M11101IIC1 NJIIOHH OU KM DU O140A P«!i(XriKt II 01 Cl* 01 UUP!H! «Ml «iC'.il UN FILM DE OENYS AFICANO PRODUIT PAR RENE MALO ET ROGER FRAPPIER AVEC DOMINIQUE MICHEL DOROTHEE BERRYMAN LOUISE PORTAI.PIERRE CURZI IREMY GIRARD YVES JACQUES GENEVIEVE RIOUX DANIEL BRIERE GABRIEL ARCANO DISTRIBUTION LES FILMS RENE MA10 DESJARDINS CtllRt «M BOUl SI-MAR1IN WrMOr mmmsMMK PLACE LOWUIUH 679 74&1 9480 IAC0HUAIR1 1(75001 .Il> SI Jim 8APTIME ROOM Version originale Burt Reynolds dans le rôle que vous attendiez.?Ï4n\\s W$b THERAPY un film «le ROBERT ALTMAN NEW WORLD PinURES prêtent! a ROGER 81 RUN D PRODUCTION of g SANDCASUE 5 FIL M MF GUNOA TOM JULIE CIIRISIOPHIR G01DBUJM JACKSON (ONTI HAGERTT GUES1 etTOMD THERAPY Director ol Pholoqtophy PIERRE MIGNOT Munt by GABRIEL TARED Produced by STEVEN M.HAFT Screenplay by CHRISTOPHER DURING ond R08IRI ALTMAN IiKuli»e Producer ROGER BERIIND Duecied by ROBERT ALTMAN Vv,.Released by FILMS RENE MAID version originale PLAZA ALEXIS NIHON NIVEAU OU METRO ATWATER 93S4246 IL»j VA Quand vous ouvrez la porte a l'inconnu, vous ne pouvez savoir qui va entrer.ou qui va mourir! Nick Escalante par nature n'est pas un homme violent Il peut l'être à l'occasion.La protection est son affaire, spécialement à l'endroit de ses amis.BURT REYNOLDS > M , Consultez notre I guide Cinéplex \\ Odeon pour les A horaires! Je.,.s.p|ni \" Dans le genre, on ne fait pas mieux.3 ' .p .\u2022 ¦ ¦ - \u2022 \u2022'\".\u2022\u2022as*:'-;*v', .WlTCHBOARD 'MMt W !!\u2022 i'^AWRAli *.&P WIRNAUUIttl TOOl-IWl 1»llÛ(B0WT« «iSERVCS RELEASED BY NEW CENTURY VISTA FILM CO kip^ifil/hI ¦NEW N KTM ATWATER M4M BONA\\/ENTURE place BONAVENTURE CARREFOUR LAVAL m\\tm ruo.aut.ks ukuiektiki AST RE st leonard.04U I ACQ H U AIRE 3275001 E22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED114 MARS 1987 COMMODORE 57800 BOUL.COUIN 334-8S60 CINEMA SOME KIND OP WONDERFUL Les amours adolescentes ¦ Keith est amoureux d'Amanda, une beauté sculpturale \u2014 selon les canons américains \u2014 qui pour le moment est la propriété du coq du high school.Décidé d'en faire sa conquête, Keith ne se rend pas compte que sa meilleure amie, un garçon manqué qui joue de la batterie, l'aime en secret.Devinez laquelle Keith choisira à la fin ?Incidemment, l'interprète de Keith, Eric Stoltz, jouait le rôle-titre dans Mask.Le voici enfin démas- qué.Amusant, bien tourné, mais sans grande ambition.Le parfait petit film d'ado par un spécialiste du genre, John Hugues.L.P.Don/ël 2.Imperial.Kent 2 *t Versailles 6.Le Metropolis embauche ¦ Cette fois-ci, c'est tout ce qu'il y a de plus officie] : le Metropolis, qui devait être accessible au public en février, va ouvrir ses portes le 27 ou le 28 avril.Déjà, aujourd'hui et demain, dimanche, la direction va sé- lectionner ( ça se passe à l'hôtel Méridien de I i heures à 16 h ) les quelque 100 employés, hommes et femmes, qui seront nécessaires au fonctionnement du méga-club, à la fois discothèque et salle de spectacles, pouvant accueillir plus de 2 000 personnes.FEMMES DE PAROLES.HOMMES DE SILENCES.SAURONT-ILS JAMAIS JETER LE MASQUE?L'AMOUR EN FAMILLE NE RÉALISATION DE FRANCINE PRÉVOST Quinze ans après sa séparation, une femme se refuse toujours à accepter cette déchirure.- AU MÊME PROGRAMME : SYLVIA, UN FILM D'ANIMATION DE MICHEL MURRAY DEUX PRODUCTIONS DE L'OFFICE NATIONAL DU FILM BU CANADA 1 A L'AUTRE CINEMA JUSQU'AU 19 MARS À 19 H 30 Office National national du film Film Board du Canada of Canada w -.-APAS OEMAi MIDI PAP1NEAU1
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