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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-04-04, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles LEŒNTAl'RK UHippodi BRUNCH DU DIMANCHE iO QCff Admission IO,J»Jv incluse 739-2741 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 4 AVRIL 1987 PHOTO MICHEL GRAVEL.LA PRESSE Marjolaine Hébert « Jamais je ne me serais imaginée en train d'incarner la mère » RAYMOND BBRNATCHEZ La Nouvelle Compagnie I heatrale reprend jus qu'au 9 mai.au Théâtre Denise-Pelletier, la piece Florence écrite en I9 5t> par Marcel Dube.À celte époque lean Le-sage et son équipe du tonnerre n'avait pas encore pris le pouvoir.Khroutchev devenait le chef supreme île I'll.R.S.S.qui.l'année suivante, devait propulser le premier « spoutnik » dans l'espace.C'est dans notre absence de contexte que Marcel Duhe écrivit l'histoire de I lorence, une petite fille du bas de la ville, secretaire dans une compagnie anglaise, en révolte contre son milieu familial.Florence rompt ses fiançailles avec un jeune homme naïf et faible, qui lui rappelle trop son père, l'as question pour elle de vivre comme sa mère, de donner naissance à une ribambelle d'enfants et de se transformer en ménagère esclave avec un budget réduit au strict mini- mum I lorence veut vivre autrement, plus librement, elle veut s'appartenir, le vous ai donc beaucoup parle de Florence, l'ourlant.a|ires avoir VU la piece, j'ai pense faire une entrevue non pas avec Sylvie Gosselin.qui I incarne, mais avec Antoinette Lemicux, sa mere, c'est-a-dire Marjolaine I leberi.Si vous n'avez, pas lu la critique qui a été publiée celle semaine vous comprendre/ mieux mes motifs en sachant de quoi il retourne.La piece de Dube a été créée en I957 dans un leletheaire tic Radio-Canada.Il y a donc 30 ans de cela.Duhe avait écrit un drame, les personnages charriaient des affaires qui, en ce temps-là, pouvaient émouvoir profondément un auditoire.Or au Théâtre Denise-Pelle-lier le public de I98b rit de certaines répliques qui, en I957.donnaient la chair de poule a l'auditoire.SUITE A LA PACE E5 CINEMA Des Français de passage voir PAGE E20 PHOTO JEAN GOUPIL.LA PRE'-SE Le Déclin : qui empoche ?V:;iR PACE E18 HOLLYWOOD P.O.VOIR PAGE E20 PHOTO PON0 PRE «I ^ DIRECTION BRUNO DOSTIE Un N°l du disque qui change aussi des vies Patrick Norman, le Rocky de la chanson Québécoise Patrick Norman a attendu quinze ans.Quinze ans pour devenir un incontestable phénomène.Plus de 150 000 microsillons vendus dans une province qui désespère les producteurs de disques, une tournée de 70 villes dont la Place des Arts les 9, 10 et 11 avril, un horaire surcharge, des propositions de l'étranger et.comme un flot d'amour qui lui vient de partout.Pourtant c'est le même Patrick Norman qui divertissait les clients du restaurant de Claude St-lean pendant des années.C'est le même Patrick Norman qui songeait sérieusement a abandonner le métier l'an passe.Le même talent, la même presence, les mêmes croyances qui ne le menaient pas très loin: «A 35 ans.je venais d'écrire Crois en /'amour et je vivais une période 1res abattue, j'ai demande a mon père de venir nie porter de la nourriture parce que je n'avais plus rien.Plus de maison, plus de femme, plus d'engage- ment et plus d'argent.» 1:1 le voila le succès de Patrick Norman î Le Kocky de la chanson.« L'underdog* sur lequel personne ne voulait parier et qui n'a jamais lâche.Divorce, pauvreté, solitude, carrière incertaine et il se prend en mains, produit son album ( Hommage a Keeny Rodgers) et chante a l'hôpital.« C \"est quand on n'a plus rien qu'il faut donner.|'ai donne beaucoup d'amour a l'époque ou j'avais l'impression d'etre oublie.» Un soir, un policier en uniforme le cherche dans un petit cabaret.Patrick s'étonne, s'inquiele, mais le policier n'a pas de contravention à lui remettre.|uste une chanson qu'il avait écrite et qu'il lui remet timidement.Le chanteur invite le policier a souper et décide de refaire la chanson de liob Laurin qui deviendra Quand on esl en amour.Celle chanson est en train île battre tous les records de vente, jamais Patrick suite a la page e8 À la recherche de la pensée perdue JOCaiYNl UPWCT_ Quarante revues culturel les québécoises, ce n'est pas énorme par rapport aux 3 000 périodiques en tous genres que l'on trouve chez les marchands de journaux.Mais ça ressemble a une proliferation si l'on tient compte du petit public auquel ces revues s'adressent.Le boom des revues culturelles québécoises, ces revues qui parlent d'art et de culture OU cèdent leurs pages a la creation, remonte a la fin des années soixante-dix, debut des années quatre-vingt.Le programme québécois d'aide aux perio- ~\u2014\u2014-diques culturels est né.lui.en 1979.Celui du federal existe depuis 1959.Quarante, c'est un chiffre approximatif qui ne correspond qu'aux revues subventionnées par l'Etat.Mais privées de ces subventions qui représentent $ 1.2 million par année, aucune île ces revues ne survivrait, du moins dans l'immédiat.Entre 1979 et 198b.les revues subventionnées sont passées de dou/c à quarante.Elles meurent au rythme de deux par année et sont vite remplacées par de nouvelles, inscrites sur la liste d'attente des subventions.Quelle super revue ça ferait!.On a parfois l'impression que les meilleures, celles qui pourraient imposer leur pensée et dont on parlerait comme on De 79 à 86, les revues sont passées de 12 à 40.// en meurt deux par année, vite remplacées par d'autres, inscrites sur la liste d'attente des subventions.parlait autrefois de Relations (lésuites) ou Maintenant (Dominicains) a l'époque du Quebec très catholique, du Quartier latin, de Cité lihrv ou de l'arti l'ris, sont noyées dans le lot.On se dit qu'en divisant l'assiette suhveniionnaire en 40 petits morceaux, il y a de quoi éparpiller les idées et en perdre le fil.Ou encore, que l'Etat a trouve un bon moyen d'occuper ses diplômés d'université.On peut croire aussi qu'a la moindre divergence d'opinion, rien n'est plus facile que de quitter une m m WSÊBSË ¦NHBmH f rev ue pour en fonder une autre.El l'on se prend a rêver.Si Il tal ne soutenait que les meilleures par exemple, en leur donnant plus d'argent, ou si on réunissait les meilleurs ailleurs de plusieurs revues dans un même lieu, quelle super revue culturelle ça ferait ! Trop de revues culturelles?Ce n'est evi-demment pas l'avis de Colette Tougas, présidente de l'Association des périodiques culturels québécois.« L'assiette qu'on se il i vise n'esl pas 1res grande, mais je ne vois pas pourquoi les gens qui ont envie de faire une revue s'en priveraient, s'ils ont un auditoire.» L'auditoire des revues culturelles n'est pas très grand et plusieurs se partagent les mêmes lecteurs : 500 pour les revues de poésie, par exemple, a 8 000 pour le prochain Vice Versa.Le tirage moyen est de 3 000.Une exception, les 20 000 de La vie en rose.« La société a change.L'esprit esl moins monolithique qu'avant, poursuit Mme Tougas.Il n'y a pas de pensée qui SUITE A LA PAGE F 1 r ANDRÉ MAJOR : 25 ans d'écriture RECINALD MORTEL Ljr oeuvre de M.Andre Major esl de celles dont on dit un peu rapidement qu'elles sont des valeurs sures.Oui, mais celte oeuvre sail qua ml même et encore déranger.Ce n'est pas qu'elle emprunte des formes ou des contenus révolutionnaires, bien au contraire; elle derange parce qu'un regard singulier permet a celui qui le porte autour de lui d'infléchir a sa guise le reel observe.L'homme lui-même, qui a toujours vécu dans les livres et autour, appartient à ce groupe d'écrivains assez, restreint qui jamais n'a cesse, a travers les modes et parfois contre elles, d'écrire les li-v res qui lui venaient.Avec ce qu'il faut de sérieux et de simplicité a qui respecte son metier, M.Major m'explique pourquoi.PHOTO JEAN GOUPIL LA PRESSE puisqu'il écrit depuis un quart de siècle, il n'a pas une oeuvre immense.« |e me suis aperçu, à l'expérience, que je n'étais pas un écrivain d'imagination.Tout chez moi est lié à des observations personnelles de la vie.de ses drames d'existence.Sans imagination, je dois donc pouvoir puiser dans mon bagage d'expériences, l'invente, bien sur, mais sur une matière qui esl saisissa-ble par l'expérience.» SUITE A LA PAGE E5 CONCEPTION GRAPHIQUE JEAN GRUNEAU PRIMA FILM présente Le film le mieux réussi de Tavemier AIIC Philippe Noiret | Jean Rochefort fjean-PierreMarielte! iTAIUIAJIEftl l !N|M\\S Cini mxoot.+4 E2 LITTÉRATURE LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 4 AVRIL 1987 POÉSIE D'ICI François Charron et l'éloge du vivant CILLES TOUPIN ¦ Aquoi !>ert le poète ?À quoi sert la parole?Puisque « lorsque nous sommes entrés, il y a les années Qoja qui viennent se pencher et que l'on dépose au fond de toutes nos occupations ».(p.67 ) Ser-vent-ils à chanter le vivant, « la liberté du vivant »?Ou ne sont-ils qu'un outil de détachement?François Charron écrit que la parole « reçoit toutes les issues qui ne seront jamais des issues; 11 dit : « L'innommable, voilà la source, voila la richesse et la comprehension.Là où nul ne reste, là où le fondement est un navire déserté, là notre immense solitude devient un brin de paille qu'abandonnent nos lé-\\ res » (p.71 ).« La Chambre des miracles », son dernier recueuil de poésie, est un livre étonnant, une longue interrogation poético-philosophique.parfois mystique, remplie de passages lyriques et denses, de tournures déroutantes et heureuses, une interrogation écrite presque selon un discours linéaire et logique C'est comme si Charron, ébloui au milieu de la chambre des miracles, au milieu de sa \\ ie, passait en revue les grandes questions existentielles.Et il le fuit en écriture, en une écriture singulière, terre-à-terre, mais combien directe et personnelle.Tout se ramené à l'être, à la naissance, aux multiples possibles de la vie, au « passage de l'Humanité ».« Mais alors, dans le gel de la lumière punie, qui dit encore que je suis ?» ( p.12 ).Cette poésie de la vérité est une poésie qui contraste avec les jeux et les artifices d'une langue littéraire plus formelle: elle passe la rampe de l'émotion pour transmettre d'abord son contenu.Llle a toujours eu chez Charron une petit coté traditionnel \u2014 sans doute à cause du lyrisme et des themes \u2014 mais c'est un peu la marque de ce poète que de s'accrocher à des bouées: Mon histoire, ici même en ce moment même, mon histoire de temps en temps a besoin de sentir la vérité, l'erreur, le désarroi, le calme, la différence entre le désarroi et le calme.(p.15) Elle est une écriture de la confidence, de la tristesse, de la « déroute éternelle » de la parole; elle est aussi un chant d'amour, un très beau chant d'amour: Moi je mordille le lobe de ton oreille en respirant la beauté de ton être.(p.21 ) Ou encore : Mes délits se moquent de la vérité et ils épuisent jusqu'à l'idée même de vérité si cette vérité n 'est pas la part de bonheur dévorée avec toi, l'amour de toi, en même temps que toi.(p.22) François Charron donne une grande profondeur à ces textes simples.Et surtout, entre autres choses, il dénonce la bêtise du * besoin de structure », ce monde qui « fausse notre tendresse, fausse l'exubérance de notre tendresse ».Voila un des rares livres que je vais relire.* * * Quête de passion, erotisme doux, fuite inexorable du temps, amour et insaisissable.Marie Befisle a écrit une suite de textes ( 5 poèmes en tout qui se déploient en plusieurs parties chacun ) tout en subtilités et touches délicates.Le titre: « Nous passions ».Son écriture est comme un suite de petits « flashes » cinématographiques qui se succèdent comme autant d'interrogations sur le sens des choses humaines, (amais vraiment au présent, comme si celui-ci n'était qu'un leurre, Bélis-le s'adresse souvent à l'autre, le « tu ».qui est l'être aimé, lui ausi souvent distant, loin, intouchable.« Airmail » est justement l'un de ces poèmes centré autour du thème de l'attente, de la photo-temoin.de l'espoir et du desespoir.Mais tout cela est a peine dit chez Bélisle, avec parfois des maladresses de langage, des tournures déjà vues mais plus souvent avec de belles évocations.persister l'attendre a contre-jour / comme hier seulement derrière/les verres noirs le soleil postée calme/( rien à déclarer) aux frontières (p.Il) Les herbes rouges CHARRON ta dut i '.bu ik> i nil ades Z5W52 Il y a aussi chez elle des parcours visuels abstraits, des jeux d'objets dans l'espace, un climat en somme qui soutient le texte.Par exemple: juste derrière ces deux cercles d'argent à peine décentrés lorsqu'ils glissent découvrant une portion d'olivine ne pas toujours saisir le moment où l'oeil passe (p.21) Chacun des poèmes a sa vie, son autonomie.C'est la une qualité.Mes préférences vont pour « Le Lièvre bleu », où des amants se perdent et se rejoin-gnent.et pour « Post-scrip-tum » où l'absence se métamorphose en une étreinte amoureuse superbement écrite.LA CHAMBRE DES MIRACLES, par Francois Charron.Les Herbes Rouges, Montreal, 1986, 76 pages.NOUS PASSIONS, par Marie Bélisle, Editions du Noroît Collection < l'instant d après \u2022 no 24.Saint-Lambert.1986.81 pages.AU PLAISIR DE LIRE Isadora et Alexandre Les deux extrêmes.qui n'ont rien à voir JACOUIt POLCH-RIBAI Collaboration spéciale Le grand tremblement d'Isa-dora Duncan! Sa devise: sans limites.Plus excentrique qu'elle, il n'y eut pas.Racontez-moi une folie, elle la fit, pàmee, et toute une société d'oisifs se pâma devant ses entrechats qui ne furent, tout bien pesé, que prétextes artistiques.Ce qui l'intéressait c'était la gloire.Au début d'un siècle qui n'était pas encore médiatisé, comme on dit aujourd'hui, il suffisait pour cela de s'assurer la caution de quelques bêtes du grand monde, de prendre la pose alanguic et de faire le plus d'excentricités possible.Maurice Lever, qui est un homme sérieux, s'est laissé lui aussi fasciner par la vie d'lsadora Duncan.Il nous la raconte bien.Étourdissante.Si vous avez quelque grain de pose, et un zeste de snobisme, et le goût du voyage en Belle Époque, vous passerez de bons moments.Née à San Francisco (dites Frisco si vous voulez faire typique ) dans une famille irlandaise, en 1877.Misère et bohème.Elle s'en fiche, elle danse.Presque nue.très belle, mais vraiment très belle, enveloppée de voiles grecs ou romains, totalement faux parce que transparents, elle va provoquer les salles pâmées du Nouveau Monde, puis de l'ancien.Se déplace avec ses malles innombrables et son corps de ballet: douze fillettes de quinze ans, les isadorettes.Disciples d'une religion du plaisir et de l'art dans laquelle l'amour libre, le féminisme et le champagne constituent les rites.Les hommes s'affolent, les plus connus de l'époque, ils sont tous la.de Roosevelt à Rodin.Les femmes aussi, Colette.Marie Lauren-cin.Isadora traverse le monde en fusée, se déclare communiste, danse pour Lénine en même temps que pour des archiducs, collectionne les amants célèbres et gaspille tout ce qu'elle gagne.Il se trouvera toujours un admirateur fou d'amour et bourré d'argent pour la sauver \u2014 tel ce Singer, qui vend beaucoup de machines à coudre.Il y aura du drame, naturellement, avec un poêle célèbre et russe.Essenine.Et de la tragédie: deux enfants d'lsadora (dont un, de Singer ) périssent noyés.Quant a sa mort, a elle, il fallait qu'elle fin à la mesure: tuee par une echarpe prise dans la roue d'une Bugatti.à Nice, en 1927.La fameuse echarpe utilisée par Cocteau dans les Enfants terribles.Un mythe, Isadora.On a le droit de rêver.* * * A l'oppose du monde d'lsadora Duncan, de l'autre coté des apparences, les gros pieds chaussés de galoches, bien poses sur la terre d'Auvergne, tel fut Alexandre Vialatte, mort il y a une quinzaine d'années.Ce qui ne l'empêcha pas.bien sur.de rencontrer Kafka qu'il traduisit le premier, en 1925.Ni d'écrire quelques romans que pre- (< /(( l'(t/l(/ï( LA PORTE Dfc BAÎH-HABHI.M Juîjïard facerent de bons écrivains, et des chroniques.Ah, les chroniques de Vialatte.si vous pouvez mettre la main dessus, elles ne vous décevront pas! Des petits bijoux de drôlerie, de sensibilité, avec des titres comme L'Eléphat est irrefutable.Antiquité du grand chosier.Almanach des Quatre saisons.Et c'est ainsi qu'Allah est grand.Vialatte, c'est l'écrivain absolu.Seuls les mois l'intéressaient.Il traduisait un livre, en même temps il écrivait deux ou trois romans qu'il n'achevait pas, il changeait de plume et pondait une chronique pour un journal auvergnat ( on raconte qu'il la faisait livrer par chemin de fer afin de ne pas quitter ses montagnes chéries) et.illico, allait boire un bon verre au cafe de la place où il recueillait le sujet de deux ou trois nouvelles, rentrait chez lui pour étudier les poètes arabes et je ne sais quoi d'autre encore.Grand respect des écrivains pour Vialatte.Mais de publie, point.Dérouter par l'élégance, la fantaisie, la culture et ne jamais se prendre au sérieux, c'est beaucoup de qualités pour vendre en librairie.Il disait lui-même être «notoirement méconnu de son vivant».Si j'ajoute qu'il écrivait sans afféterie et à la perfection, j'espére que j'aurai fait un petit portrait de Vialatte?Pour s'en convaincre, et se re-paitre de bonne herbe avec fleurettes, epices.soleil et cris d'oiseaux, essayer l'un de ces ensembles de chroniques dont je parlais.Il s'intitule La porte de Bath-Kabbim.et a pour thème l'art et la creation artistique.Ces mots-là sont déjà trop pompeux pour ce que dit Vialatte, qui est toujours drôle, et clair, et sans apprêts.:a porete en question est une image qui avait longtemps obsédé Vialatte.C'est extrait du Cantique des cantiques: «les yeux, les piscines d'Hesbron/pres de la porte de Bath-Rabbim.» Vialatte disait que ceux qui passent cette porte sont les poètes, les créateurs, le vous souhaite de la passer en sa compagnie.Il terminait souvent ses recils par ces mots fatidiques: «Et c'est ainsi qu'Allah est grand.» Ce qui n'avait, bien sûr, rien à voir.Maurice Lever ISADORA roman dune vie 430 pages avec un cahier photo.Presses de la Renaissance.Pans.1986.Alexandre Vialatte LA PORTE DE BATH-RAB-riM.six textes choisis 262 pages.Editions Julhard Paris.1986.Les autres chroniques de Vialatte ont paru chez Julhard.Les romans cher Gallimard \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022«\u2022\u2022 .\u2022\u2022.»\u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 L *\u2022\u2022\u2022« ¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022««\u2022\u2022».\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022< ,».«¦»« \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022«\u2022\u2022.o*.\u2022 \u2022\u2022\u2022*\u2022#\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022« \u2022\u2022\u2022 .( .\u2022«\u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022A \u2022 \u2022 .*.'.'.'.'.'.'.'.'.'.«.*.«.».».'.'.*.*.'.'.' VAINCRE LE STRESS PAR LA MÉDITATION Montréal 4284.Delonmier 522-7286 8 avril Rive-sud 655-9164 Mercredi 8 avril S.-0.MB, Verdun 5253 Bannantyne (Métro Jolicoeur) 767-7793 Vendredi 10 avril Orgamuieurdu Vile Congres Gnosbqu* 1986 AGIRA jftffiÇ Association Gnoslique Internationale de Çin 7?RtCherche Anthropologique A FOIRE du LIVRE impson centre-vile S d U LUNDI 6 AU SAMEDI 11 AVRIL ODETTE POISSON.»LA MAIN, reflet de soi reflet de l'infini-Lundi tl avril a 14 h MARIE COUPAL.-Le rêve et ses symboles-Mardi 7avrilultih Vendredi 10 avril a 10 h Jeudi 9 avril u 1H h PIERRE RICHARD.\u2022>409 jours de detention, les soeurs Levesque» Mardi 7 avril a 12 II KRIS HADAR, \"Le livre venue d'ailleurs» Mardi 7 avril a l»> h Vendredi 10 avril a 10 h Jeudi » avril u 12 II Samedi II avril a 11 h JACQUES LANGUIRAND.-Lu voie initiatique- Lundi H avril a I-1 h Vendredi 10 avril a 18 h Dr GILLES PARENT.Vaincre l'arthrite- Mercredi H avril a I li h MARCELYNE CLAUDAIS.«Un jour lu jument vu purler-Jeudi H avril a I 11 h Vendredi II) avril a I 11 h BRE1MDA PICHE.«Quide complet de nuinerolofrie- I.iiiul i i.avril a I 2 11 Mardi .7 avril a I 1 h MARIO DAIGLE.P^y^ho-Pieces- Lundi \u2022> avril a 111 h Mercredi H avril a 12 h PAUL OHL, «Katana» Lundi 6 avril à 18 h Mardi 7 avril à le h ALAIN MARILLAC, «Relaxation Immédiate» Lundi e avril à 10 h Mercredi 8 avril à 16 h Mardi 7 avril à 14 h Samedi 11 avril à 13 h MICHÈLE PERRAS.«Aatronumérologiepratique» Lundi 6 avril à 16 h Vendredi 10 avril à 12 h Mercredi 8 avril à 10 h DIANE FORTIN, «Anima aux son*» Lundi 6 avril à 10 h Mercredi 6 avril à 14 h DANIEL KEMP, «La différence» Mardi 7 avril à 10 h Jeudi Mercredi 8 avril à 18 h » avril à 10 h PLACIDE GABOURY, «La grande rencontre» Mercredi 8 avril à 14 h Jeudi 9 avril à 10 h JACQUELINE AUBRY-MORIN, «Horoscope 1987» Mercredi 8 avril à 10 h RAYMOND LANDRY, «Une nouvelle façon de cuisiner» Mercredi 8 avril à 16 h 7 avril a 1 ' h 1(1 avi lia 11 II Dr MAURICE LAROCÔUE.\u2022\u2022Maigrir par le subconscient» Jeudi 9 avril a 12 h COLETTE MAHER -ÎOO recettes pour vivre jusqu'à ÎOO uns» Mercredi H avril u 14 li ANDRE MOREAU, «Cosmos intérieur» Jeudi » avril a 1 H 11 Saniedi 11 avril a 11 h MARCEL MONETTE, «Les chiens» Jeudi H avril a 18 h Vendredi III avril a IN h JULIEN GIGUERE.-/. MEBME3I JEUDI vendredi MERCREDI un JEUDI ltd JtUD' lin vtNWEOt ten LUNDI tlN MARDI II h MERCREDI Un mnmeewui mercredi VCNDREOi vendredi lundi mardi MERCREDI JEUDI Un UN 12 h UN 1}» Un m EXIGENCES TECHNIQUES Formai régulier Pages de 6 colonnes 1 col 2-.\" 5.25em 4eol8'V M,7S CM 2 col 4V 1079 cm 5 col.10V 27.30 cm 3 col.6'i\" 1620cm 6 col 13\" 33cm Hauteur de colonne 310 lignes agale modulaires Grandeur minimale 30 lignas agate modulaires km une colonne CARRIERES ET PROFESSIONS 750.boul.Saint-Laurent.4c étage Montreal.Quebec H2V 2Z4 \u2022Le Reine Elizabeth teoriniir OFFRE SPECIALE AUX ABONNEES DE LA PRESSE: 20% DE REDUCTION «ri BON DE COMMANDE ni Veuille/ nu- lairc parvenir I ) cncmplairets) de «LA dl IKKI DIS AliTKLS»uu prix de 19.95$ plus I.5US pour frais de poste cl de manutention.Je suis jbonnete) a LA PRESSE.Veuille/ me faire parvenir I (escmplairelsl de «I A GUERRE DES AUTRES», au prix de 15.95$ chavun.plus 1.5US pour frais de poste et de manutention No d'abonnetc).IMPORT \\NT: Joigne; a cette commande un cheque ou man- dal-pOilC pavable .nu Lditions La.Prcsse Lies.'.\\->r pouvez également ulihver votre carte de credit comme mode de paiement.MASTER! \\KI3ouVlSA ^No.¦'l f»' 4 retourner au» ¦ \u2022 Du mercredi au dimanche à 20 h 30 Mitions La Presse Liée I « Vendredi en Irançais 44.Saint-Antoine ouesl « Entrée : 12 S Vendredi et samedi : 15 S M.»tre»l(Ouebec)H2YIJ5 | \u2022 FORFAITS DINER / SPECTACLE NOM.j * PARTIR DC 38,73 S \u2022 lv' priAont suiets à changement aans préavis ADRESSE.| j VILLE.| PROVINCE.I CODE | \u2022 RÉSERVATIONS : 861-3511 GJSWV.TEL ti'iuv t SOS pour t.-is A- \u2022 a POSTE 2237 OU 2227, 2228, 2230 pusleel Je nunulenlion < \u2022 'rajJJStaaSBsr Cl-joint.J jut chaque iunini.indi.-i ¦ \u2022 TSdT /\u2022ir.nidnri.-rgui -/i-sutijnfi-s,-! A-> n-niNiuru-nu-nit ne w>m pat Jtsvples ' \u2022 LES PRODUCTIONS DE CAFE-CONCIRT IMC MERCREDI.JEUDI.VENDREDI.SAMEDI.APRES LE SPECTACLE : DANSE AVEC ORCHESTRE THÉÂTRE LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 4 AVRIL 1987 Marcel Dubé, visionnaire de la Révolution tranquille SUITE DE LA PACE E1 Exemple, lorsque Florence annonce .i son « chum » Maurice qu'elle « casse » et qu'elle lui rend sa bague de fiançaille, les gens se lordent de rire dans la salle.Ce geste n'a plus aucune signification aujourd'hui alors qu'il y a tant de jeunes couples qui vivent maritalement sans avoir jamais accompli aucune formalité.C'est pourtant intéressant de revoir cette pièce, indépendamment du fait que le metteur en scène a décidé de situer tout ça dans un contexte théâtral contemporain, dans une absence de decor, de sorte que les comédiens évoluent en plein courant d'air.La peur de «toute» avait fait son temps Parce que le portrait que Marcel Dubé a brossé de la situation d'une famille née pour un p'tit pain dans un quartier populaire montréalais, dans le Québec de l'Union Nationale, est tellement fidèle à la réalité \u2014 en 56, j'avais 10 ans et j'habitais à proximité du quartier de Dubé; ses personnages réagissent comme ceux qui ont peuplé mon enfance \u2014 que nous ne pouvons que rigoler en nous voyant tel que nous étions lorsque la suspension du Rocket, notre héros national, avait déclenché une émeute au Forum.Dube prophétisait dans sa piece que la peur de « toute » avait fait son temps.Sous l'influence de Florence, le père prend conscience de sa responsabilité sociale et décide de s'engager dans une action syndicale pour modifier les conditions de vie de son milieu de travail.Visionnaire, Dubé, vraiment.Par le truchement du père, il nous indique que le Québec allait s'engager dans un profond mouvement de changement social.Ce qui s'est passé.Avec Florence, il claironne que les jeunes femmes ne se contenteront plus de vivre leur vie entre quatre murs pour donner la becquée à une nichée d'enfants.D'ailleurs les meilleures scènes de la pièce ne se déroulent pas dans l'entreprise de Florence, au bureau, mais dans la salle commune familiale.Véritables seances d'exorcisme au cours desquelles Florence dit ses quatre vérités a ce père trop mou.ù cette mère trop conciliante.Aubert Pallascio (le père) et Marjolaine Hébert (la mère) sont extraordinaires dans ces échanges.Marjolaine Hébert qui n'était pas remontée sur une scène montréalaise depuis 1978 (dans Les Dames du jeudi, au Rideau Vert) réussit un excellent rôle de composition.Dans sa robe de deux « cen-nes », le dos courbé, les jambes arquées, la démarche tramante et avec un léger filet de voix, elle fait marcher toute la maisonnée à la baguette de ses bons vieux principes, jusqu'à ce que la révol- te gronde et que son univers bien ordonné s'écroule.C'est par réaction à l'attitude de sa mère que Florence décide de devenir ce qu'elle devient, quelqu'un d'autre.\u2022 Ce n'est jamais facile de jouer les perdants» « Mon rôle est très dur, souligne Marjolaine Hébert.Car je n'ai rien de commun avec Antoinette, la mère de Florence.Mais la mère de Florence aurait pu être un peu la mienne, même si la mienne était beaucoup plus évoluée.Il y a 30 ans, j'ai vu Denise Pelletier interpréter ce personnage-là à la Comédie Canadienne.Or je m'identifiais beaucoup plus à Florence qui avait à peu près mon âge.lamais je ne me serais imaginée en train d'incarner la mere sur une scène de théâtre.« C'est un role très dur parce que c'est une perdante.Ce n'est jamais facile de jouer les perdants.Il y a deux perdants dans la pièce, Maurice, le fiancé, et Antoinette.Les autres vont tous s'en sortir d'une manière ou d'une autre mais pas Antoinette.Pour elle c'est trop tard.Elle a vécu conformément aux principes de l'Église en étant une bonne et fidèle épouse en faisant son devoir jusqu'au bout.Elle a bien songé, dans les premières années de son mariage, à prendre la fuite et à abandonner ses enfants, à reprendre sa liberté, mais cela ne se faisait pas.« Aujourd'hui, avec la libera- tion de la femme, la femme au travail, le contexte est différent, il y a plus de divorces, plus de séparations; Il y a toujours des perdants mais ce ne sont plus les mêmes.Autrefois les perdants c'étaient les parents, aujourd'hui ce sont les enfants.« Mais je pense que c'était encore plus grave avant parce qu'il n'y avait personne d'heureux, ni les parents, ni les enfants.Par réaction, les enfants de parents divorces ou sépares vont sans doute tenter de former des couples stables.Ils savent que si cela est impossible) ils auront toujours la possibilité de divorcer mais les prétextes seront moins futiles.Il y en a encore « Florence c'est le drame de la famille.Dubé nous annonçait l'éclatement de la cellule familiale traditionnelle.|e pense que cela vaut la peine de revoir cette piece.Parce qu'il y avait beaucoup de femmes comme Antoinette, en ce temps-là, dans les quartiers populaires de Montréal.Parce que c'est le reflet de la famille québécoise dans les années 60.Puis il y a des choses que nous pouvons encore retrouver aujourd'hui.La preuve c'est qu'il y a des jeunes qui disent d'Antoinet.c.après la piece : elle est comme maman.« Des mères eteignoirs.des femmes qui font des pressions pour que leur maris s'accrochent à leur emploi stable, il y en a beaucoup moins mais il y en a encore.Il y a encore des pères secrets, qui ne parlent pas; des hommes qui ont peur.Il y a une meilleure communication dans le couple mais il y a toujours de longues périodes de silence.Ce que nous pouvons constater, heureusement, c'est qu'il y a une une grande amélioration si on compare la vie d'aujourd'hui a celle d'il y a 30 ans.» JUSQU'AU 4 AVRIL, 20 h 30 PANDORA ou Mon p'tit papa TEXTE/ LOLISETTE DUSSAULT AVEC/ LOLTSETTE DUSSAULT.NORMAND LEVESQUE.MISE EN SCENE/ MICHELE MAGNY, ASSISTÉE DE/ LOU ARTE AL'.DÉCOR/ CLAUDE GOYETTE.COSTUMES/ MEREDITH CARON.ECLAIRAGE/ CLAUDE-ANDRE ROY.¦ UJamprtJt I m;* Mi tir r\\t tralsembuibU au possible qui est Incroyable.¦¦\u2022 AKliton Claude/'.[.uni Assistance el règle AnnMane OnU.nl Decor ihiniele leteufue Costumes Ikilui Chauieau Lumière Andre \\aud Avec SimiuiulCamcSlatipuii.Annieiiascim.BeniiilLagratuleur Hoicale Montpetil.AJele Hetnhardt.Patricia lulume Ce qui reste du désir» devrait passionner les amateurs de theatre.Pour ceux qui s intéressent au theatre en mouvement.Raymond Bemttcrtar La Presse -Une magnifique piece Tous et chacun y trouvent un cheminement important.» Louisa Peacrtatefeit CJ.M.S.JUSQU'AU 4 AVRIL MAR.AL' SAM.20 h 30 Réservation: 253-B974 4353 rue Slo Calhouno Est Mefro PaptfiMis-AufoOui 34 dis le 21 avril 1987 s'C Apres 7 ans de succès a Boston.6 ans a Philadelphie S ans a Chicago SHEAR MADNESS FAIT «DÎNER-THÉÂTRE» \u201e .,n*TRÉM- FFERT CHAQUE SOIR FRAPP£ MU* M»nni «ii niMAkiruc .___,.,/iu; BA FORFAIT «DINER-THEATRE» OFFERT CHAQUE SOIR DU MARDI AU DIMANCHE Diner servi a partir de 18 h 30 Représentation: 20 h 45 Billets pour spectacles seulement offerts chaque soir, sauf le samedi.une comedi« pm , iouI Deearie Réservaticns et reRseignetnents: ïn Migrate *ST wi'-tET UNE COMÉDIE À NE PAS MANQUER DÈS LUNDI LES «SUNSHINE BOYS» DE NEIL SIMON Adaptation: Gilles Latulippe GILLES LATULIPPE FERNAND GIGNAC MARIO DESMARAIS ANDRÉ ST-DENIS SUZANNE LANGL0IS FABIOLA LUN.au VEN.20 h Samedi 2 représentations: 17 h et 21 h r ¦ réservations !Q> V/WAX I \\ A \\jLX VIEUX MONTRÉAL H2Y .'Il 288-3161 LA MANUFACTURE PRESENTE avec MARYSE GAGNf DENISE GAGNON MARIE LABERGE ROBERT TOUPIN DE MARIE LABERGE nuse en scene DANIEL SIMARD assistance et regie FRANCINE EMOND éclairage GUY SIMARD scénographie et costumes ANDRE BARBE direction de production JEAN DENIS LEDUC LA LICORNE RESTAURANT BAR THEATRE 2075.bout Si Laurent, Montreal 1514) 843 4166 A l'affiche jusqu'au 9 mai 20 h 30.Relâche dim.ef lun.fàfJ9 direction artistique La Manufacture fssoj Réservations: 526-2527 Théâtre des Variétés Inc.4530.RUE PAP1NEAU, MONTRÉAL SPECTACLES V THEATRE DU RIDEAU VERT direction: yvattt brlnd'amour mercede» palomino LE de Michel Tremblay mal rares, puisqu'on ne considère pas encore le jazz comme une une musique sérieuse », d'alléguer le musicien, qui aimerait parfois mettre en valeur ses compositions plus difficiles, ou encore celles de son mentor, le défunt pianiste Lenny Tristano.On sait également que l'ensemble de Vogel a jadis enrichi le rock et le blues du célèbre groupe Offenbach -on se rappelle de Offenbach en Fusion-, ce qui démontre une ouverture d'esprit certaine chez l'arrangeur, tout à fait disponible pour de futures collaborations avec les rockeurs.Un succès américain Sur vinyle, les choses vont très bien pour le chef Vogel.qui connaît le premier succès de sa carrière aux Etats Unis.Effectivement, le palmarès américain R&R inscrit Vie Vogel et son Awesome Big Band en douzième position cette semaine.« le me croise les doigts, car si j'atteins le top ten la semaine prochaine, il s'agira d'un précédent pour les jazzmen d'ici » de soupirer Vie, qui pourrait bien inscrire un nouvel exploit dans la petite histoire du jazz québécois.Cet album, coproduit par Radio-Canada et le Festival de la/./, a donc été repris par une étiquette américaine, soit Pinnacle.Vic Vogel et Gerry Boulet, du groupe Offenbach, qui a enregistré un album que l'on pourrait qualifier d'historique en utilisant le son particulier du big band.OMNIBUS ET LE POOL PRÉSENTENT LE FESTIN 1 En attendant la possible bonne nouvelle, on peut toujours aller siroter le big band de Vogel dans un club habituellement envahi par les rockeurs de fin de semaine.Le El Casino est tout un spot a découvrir, rue Bélanger; un lieu sombre, tout a l'ail baroque, particulièrement surprenant pour son immensité (plus de 1000 places!).Et Vie compte enregistrer son prochain album sur place, puisqu'il s'y produit pour plusieurs mercredis a venir.Or la semaine dernière, nous étions beaucoup trop peu a apprécier l'orchestre de Vie.Manque de publicité?Méconnaissance de l'endroit?L'avenir nous dira si le El Casino est propice à autre chose que le Top 40de fin de semaine.NICK KAMEN Sans pantalon MMM LAVOIB ¦ Nick Kamen.un Anglais, fait de la musique depuis longtemps, mais c'est comme modèle qu'il a fait sa marque.Une publicité pour des jeans qu'il enlève pour les laver, a imposé son image.Beau?Certaines le disent-.Chose certaine.Madonna a bien aimé sa façon de chanter, car elle lui a composé et produit une première chanson, partie du premier microsillon de ce nouveau chanteur anglais.Mais la chanson signée Madonna, Each Time You Break My Heart, ne donne pas une bonne idée du microsillon de Kamen.«l'ai choisi d'interpréter surtout de bonnes vieilles chansons de Stevie Wonder (Loving You h Sweeter Than Ever).Any Day Now de Percy Sledge, et Come Softly de Fleetwood Mac», a precise le chanteur anglais, lors d'un entretien téléphonique.«le n'ai pas voulu mettrre mes propres compositions sur ce premier disque.|e les gurde pour plus tard, ajoute-t-il.l'aime beaucoup les ballades, les chansons d'amour, tout ce qui est romantique.Mais je n'ai pus de style préféré, l'aime aborder différents rythmes.Sur disque, ça va donc de la dance music, au Rhythm and Blues et au reggae.Et je suis même prêt à faire du country ».L'enregistrement de ce premier disque a été très facile, affirme Kamen.Il faut dire qu'il a été bien entouré, pris en charge par le réputé producteur Stewart Le-vine.L'enregistrement a été réalisé à Londres, Nashville et Los Angeles porte la marque du producteur.«Il m'a beaucoup inspiré» précise Kamen.Pour l'artiste, qui n'a jamais chanté sur scène, a la suite du premier succès de la chanson qu'il accompagne d'un vidéo, c'est de monter sur scène qui l'intéresse à présent.OU 31 MARS AU 19 AVRIL A20H30 RELÂCHE LES LUNDIS FRITOUILLE DE WITOLD GOMBROWICZ ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE DE SUZANNE LANTAGNE COLLABORATION SPÉCIALE DE MARK PRENT ESPACE LIBRE 1945, FULLUM, MTL RÉSERVATIONS: 521-4191 JBJ Mise I >» y en scène: V.* André Brassard Rita Lafontaine Gilles Renaud Angèle Coutu Raymond Bouchard Sylvie Ferlatte - Julie Vincent - Patrice Coquereau décor: costumes: ckl.ur.ines Martin Ferland François Barbeau Claude Accolas costumes: «Uiragé»: tin Ferland François Barbeau Claude A> Coproduction du Théâtre du Rideau Vert et du Théâtre français du Centre national des Arts 4664.rue St-Denis Métro Launer.sortie Giltord Réservations de I2h a 19h 844-1793 FLO R EN C E MISE EN SCENE LORRAINE PINTAL DECOR MICHEL CRETE COSTUMES FRANÇOIS LAPLANTE ECLAIRAGES ANDRÉ NAUD MUSI0UE PIERRE VOYER REGIE EMMANUELLE BEAUGRAND-CHAMPAGNE AVEC SYLVIE GOSSEUN MARJOLAINE HEBER1 AUBEBT PALLASCIO RAYMOND CLOUTIER MARCEL Lt'BOEUF DANIELLE LEPINE NORMAND D'AMOUR ANNETTE GARANT A L'AFFICHE THEATRE DENISE-PELLETIER J353 Sie-Cathenne Est Montreji Direction artistique Jejnluc Bjslien RESERVATIONS : 253-8974 northern fçiccum Z7 CD* Q> \u2014t «< fwi'M /1 4 KH'MIW DMProiKS IliKIIKOS \u2022 ¦ Ik'HMil \\IR\\U fl rW.Kr-5t5l Septième Festival de jeunesse ¦ Le septième Festival de créations jeunesse s'est ouvert, hier, au cégep Maison-neuve.Il s'agit d'un événement annuel qui permet aux jeunes de niveau collégial d'exprimer leur créativité ù travers toute la gamme des disciplines artistiques allant de la photographie et de la peinture aux arts de la scene.Plus de 500 artistes en herbe vont participer ù l'événement.Le festival est subventionné par les deux pullicrs de gouvernement et u également obtenu la collaboration financière de plus de 90 entreprises et individus.Des jeunes de la France et de la Belgique participent cette année ù ce festival.Sur la photographie prise, jeudi, au Complexe Desjardins, le groupe Image, de la Bcauce, est en scene.Demain, dans La Presse.nos lecteurs trouveront un reportage complet sur l'événement.fi t.VAIDM (MOI I llhésitrc | Kf licnis 1594 me ST-DENIS 849-4211 Achats par carte de crédit: 288-2525 AVRIL 1987 MUSIQUE Schoenberg et Tchaikovsky sur le même ton ! uoi cincrmb ¦ Deux nun,- diamétralement opposes : Schoenberg et Tchai-kovsky.Mais couplage logique puisque, un peu avant I900.Schoenberg est encore tonal et compose en ré mineur, comme Tchaikovsky à la même époque.Et c'est un sextuor à cordes ( deux violons, deux altos, deux violoncelles ) que l'un et l'autre signent : Schoenberg, Verklârte Nacht; Tchaikovsky, Souvenir de Florence.Les deux oeuvres sont jouées ici en version pour orchestre à cordes.Ainsi « agrandi », le Tchaikovsky reste parfaite- ment convaincant.Mais la lecture assez banale de Verklârte Nacht ( ou « Nuit transfigurée » ) \u2014 ici.premiere ( I9I7 ) des deux orchestrations du compositeur \u2014 nous fait préférer l'original à six instruments, et plus précisément l'interprétation troublante et intérieure de Boule/ et l'Ensemble Intcr-Contemporain, jumelée avec l'un des très rares enregistrements de cet autre Schoenberg, la Suite pour sept instruments, op.29 ( CHS ).SCHOENBERG Verklârte Nacht op 4; TCHAiKOVSKY : Souvenir de Florence, op.70.Orchestre de chambre d'Israël, dir.Yoav Talml < Teldec.numérique.6«ïil;+compact et cassette I.L'artiste «masqué», secret, pudique, qui a composé le Boléro.Maurice Ravel décédait, il y a cinquante ans, se souvient la France marii-pkuli callo de l'agence trance-Preise PAH IS ¦ 28 décembre 1937: Maurice Ravel meurt à l'âge de 61 ans, après avoir subi une opération au cerveau.Cinquante ans plus tard, le rayonnement de sa musique est tel que l'auteur du Boléro, de Daphnis et Chloé, artiste pourtant très secret et pudique, est le compositeur français de l'époque moderne le plus joué dans le monde.En 1987, on l'entendra encore davantage en France où est célébré le cinquantenaire de sa mort.L'Orchestre de Lyon, le Théâtre musical de Paris (TMP) et la région d'Aquitaine se sont principalement mobilisés à cet effet.A Moniforl-l'Amaury (Iveli-nes) où est conservée pieusement la maison de Ravel, «le Belvédère», dans l'état où il l'a laissée, sera aménagée une salle d'exposition et de conférence au côté du musée et un jardin aux plantations inspirées d'Adélaïde et du Langage des fleura.C'est a Chalon-sur-Saône, que l'Orchestre de Lyon conduit par Serge Baudo a ouvert la succession des célébrations de cet hiver.en jouant notamment le Boléro et la Rhapsodie espagnole.Ils donneront en neuf programmes \u2014 jusqu'au 23 mai \u2014 l'intégrale de l'oeuvre symphonique.lyrique et d'une partie de la musique de chambre instrumentale et vocale de Ravel.Cette interprétation s'accompagnera d'un enregistrement sur le vif (en concert), pour le disque et notamment compact, par la firme Harmonia Mundi.A Paris également, une intégrale Ravel sera montée par le TMP ( 3-39 juin ), avec le concours, entre autres, des Orchestres de Paris, national de France, philharmonique et choeurs de Radio France, des chefs Seiji Ozawa.Charles Dutoit, Armin Jordan, etc.La difficulté d'accès de sa musique, parfois acide et tranchante, ainsi que la réputation de froideur de l'homme contredisent étrangement la popularité de son oeuvre.«L'artiste masqué», insaisissable, comme le dépeint Vladimir lankelevitch, auteur d'une biographie passionnée de Ravel, a bâti son oeuvre et sa vie sur le paradoxe \u2014 certains iront jusqu'à dire l'artifice.Il y aurait là presque un défi de sa part, prenant UNE MONTAGNE DECRABE RIEN QUE DU CRABE Pour les puristes, une montagne de pattes de crabe des neiges d'Alaska.à un tout petit prix Nos soupers au crabe comprennent tous une miche de bon pain chaud, les soixante régals de notre table de crudités, du riz, un légume et une tarte aux pommes.Nos soupers au crabe sont offerts du lundi au jeudi.Mais hâtez-vous! Ils ne font que passer au menu.CRABE ET BIFTECK De délicieuses pattes de crabe des neiges d'Alaska accompagnées d'un bifteck de surlonge cuit à votre gout.1495$ ANTIGYMNASTIQUE (METHODE BERTHERAT) M mjuvements dégagent les tension:» mus* jlâiies.dmuiioront la posture ut apportent e la detente.SESSION PRINTEMPS 87 \u2022 Seances (le |our ou du son \u2022 GROUPES LIMITES A 5 PERSONNES SOIREE D'INFORMATION GRATUITE Jeudi 9 el mercredi 15 avril a 19:30 Johanne Miteault.praticienne dipl.(514) 254-3255 A deux pas du metro Pie-IX CENTRE SAIDYE BRONFMAN \u2014 ÉCOLE D'ARTS PLASTIQUES \u2022 DESSIN \u2022 DESSIN MODELE VIVANT \u2022 LE DESSIN LA PERSONNALITÉ (alir) \u2022 PEINTURE \u2022GRAVURE Session Printemps Eté débutant bientôt \u2022 PHOTOGRAPHIE «LÉONARD DE VINCI \u2022 SCULPTURE («tir) \u2022 AQUARELLE «ART POUR \u2022CERAMIQUE ADOLESCENTS \u2022JOAILLERIE (juillet) INSCRIVEZ-VOUS MAINTENANT 73»aïOI CENTRE SAIDYE BRONFMAN YM-YWHA & NHS 5170, Chemin de la Côte Saints-Catherin* wtkimi aViMrjW//-s-éWnaWl!HI NON-STOP Vibrez au Décompte Dance Music CRABE ET PATES CRABE ET POULET BIFTECK MARIN Ou crabe el des linguïni, combinés à une sauce riche e( crémeuse.^\u2022-^fc^fcJF recouverte* |IJi/b#aj| rehausséde I f J mr crabe et nappée WÊm^J iMm d'une sauce hollandaise Un bifteck de surionge rehaussé de crabe et nappe d'une sauce hollandaise.Chez la Mère ^ijmâtL TUCKERf ^ Rosbif \u2022 Fruits rie Mer - Grillades CENTRE-VILLE: 1175, place du Frère André 866-5525 ST-LAURENT: 6971, chemin Côte-de-Liesse 737-0092 NGËNIEURET HTT\"\"1.TE L_, vposition à voir absolument! Dessins et manuscrits originaux, grandes i jLtki machines géniales et maquettes monumentales.Cette exposition, organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal, en collaboration avec la Commission du Centenaire de l'ingénierie, est présentée grâce à l'appui financier du ministère fédéral des Communications et du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal.Le Musée tient à souligner la contribution exceptionnelle de Pratt & Whitney Canada et des sociétés commanditaires Air Canada, Alcan, Banque Nationale du Canada, Hydro-Québec, Ultramar et Xerox Canada Inc.L'exposition bénéficie également de la collaboration promotionnelle du quotidien La Presse, de Radio Cité FM 107,3 et de Telé-Métropole.Billets en vente à partir du 31 mars 1987 au Musée (514) 285-1600, aux comptoirs Ticketron et par Teletron Montréal (514) 288-2525, Toronto (416) 872-1212 DU 22 MAI AU 8 NOVEMBRE 1987 (fuir Je mécanisme, v.1497.MjJriiI Mi> 1 de M-Jr 11.f as r l'hôte : btblKXeta NkiotuI, MiJrtJ DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL Conception Voung & Rub* am Lté* Une invitation de: RADIO CITE La Presse 11111:1: 1073 TTTTIT MI m® THE a / ROLLING VJa^.Ven.17 avril.¦ÎCL/ Cl.iL Soda £S^(jÏ6 »« du Pure «70.-7H48 #V lllllnta «u Chili Sortit .i TlehvlriMI LES NOUVEAUX DIEUX Texte et mise en scène: Jacques Duchesne L'ESKABEL 1237Sangu.net., du 2 au 19 avril relâche le lundi Réservations: 5899911 t. MUSIQUE LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 4 AVRIL 1987 SPECTACLES E 15 s'en donne à coeur joie dans l'Heure espagnole: coucous, marionnettes à musique, oiseau des iles et un automate qui joue de la trompette! Les ballets d'oiseaux, concerts d'insectes rcmplisent de leurs aigres musiques les enfantines: Mu mûre l'Oye.Le paysage ravelien Personnalité énigmatique, dont la vie semble consacrée à la musique, Maurice Ravel se sentait très proche de Baudelaire et d'Edgar Poe: goût de la solitude, du bizarre, des chats, dandysme.«Ce qui est profondeur, feu de souffrance jusqu'à la fureur dans Baudelaire est obsession chez Ravel, longue habitude et mal caché de mélancolie», écrivait André Suarez.Il détestait les epanchements, fréquentait quelques salons à la fois très libres et très fermes, refusait les complaisances (il n'a même pas voulu de la Legion d'hon- neur) et parlait par boutades.Ainsi, à la première de l'obsessionnel Boléro à l'Opéra, alors qu'une spectatrice, cramponnée à son fauteuil criait: «Au fou!, au fou!», le musicien s'était exclamé: «Celle-là, elle a compris!» Sa «biographie officielle» se résume en quelques lignes: né au Pays basque en 1875 mais Parisien dès la petite enfance, il n'aimait pas les voyages et on ne lui connut aucune liaison féminine.Il vécut solitairement dans sa maison de Montfort-L'Amaury après la guerre de 1914.Durant les cinq dernières années de sa vie, il fut très diminué par une lésion cérébrale et il mourut après une intervention chirurgicale.Le charme ravelien \u2014 presque surréaliste \u2014 est celui de l'envers du décor, et c'est dans sa musique qu'ii s'est exprimé: harmonies déviées, mystérieuses réminiscences, fantasmagorie.plaisir a dérouter, cachant l'émotion et la vérité intérieures sous le voile de la virtuosité tehnique et sous des «harmonies qui sont parfois des morsures».«Homme sec ne s'extasianl de rien ».disait même de lui Pablo Ciis;ils.Son oeuvre pourtant té inoigne d'une intelligence et une sensibilité constamment à l'affût de son temps, ce début de siècle si Imaginatif, des ballets et de la musique russes, d'Lric Satie, de l'impressionnisme et de Mallarme.L'exotisme ravelien Ravel a su transposer dans son paysage a lui, tout en subtilité et sensualité harmoniques, les influences de l'époque, notamment celles des folklores: slave et tout particulièrement Moussorgski : l'enfant et les sortilèges.Daphnis et Chloe (que lui commanda Diaghilev), la tonalité des grêles mélodies arabes: Bolero ei celle de la musique espagnole: Rhapsodie espagnole, dont il se sent proche par ses origines basques, et par sa sensibilité \u2014 precisions du rythme, pureté des formes.Il n'est pas jusqu'au chant yiddish qu'il ne découvre avec passion, la musique tzigane et le jazz.C'est pourtant dans la solitude de sa maison de Montfort-l'Amaury que l'artiste vit le plus souvent seul ou entouré de quelques amis.Il y a construit une oeuvre dont le caractère essentiel est l'infaillibilité et l'ingéniosité.L'atmosphère particulière du «Belvédère», son ermitage au charme étrange témoigne du caractère de cet homme très fluet, au physique ingrat corrigé par un certain dandysme.Ravel qui se considérait avant tout comme un artisan dans son art.s'entourait de toute une collection d'automates, de boites à musique, de petits animaux en bois et métal et de bibelots du monde entier.Attire par l'imagination magicienne, la copie de la nature associée à la perfection du travai!.Ravel lui-même fut souvent considéré comme un «merveilleux horloger de la musique».L'illusion est aussi un des traits marquants de l'esprit ravelien.L'art ouvre un univers enchanté ou l'artiste démiurge et bricoleur s'amuse à recréer la nature.Ravel LES N D I S/ Venez découvrir nos futures stars de l'humour.Ces spectacles ont lieu tous les lundis soir au Club Soda à compter du 9 mars.Animateur: Yvei Giuteppr Rousieau INVITE SPECIAL PAUL BERVAL Jean-Michel Dufaux Les Bananes Sylvie Lalibertè Jean Emond Lintenjrbain Bell j Billets au Club Soda et Ticketron w 5240.a 5240, avenue du Parc inf.: 270-7848 Orchestre de Chambre McGill Ch.\u2022! d orchestre ALEXANDER BROTT CONCERT BEETHOVEN TRIO BEAUX-ARTS Triple Concerto Ouverture «Promcttieu*.Symphonie no 8 LUNDI, 4 MAI, 20h30 Billets: 20S - 16S - 14S - 12S ®TlWETOrjl\\T 288-3651 ©THETWSN' 288-2525 CONCERT OmHm'HM' cih r> Salle Wilfrid Pelletier P D Place des Arts Réservations lélciihonirjues 514 842 2112 Fiais de service Les Heures de la Place l'index de Une mine de renseignements à la portée rie vos doigts.Œœwr tf^monthëal Sous la direction de Jean-François Sénart RACHMANINOV les VÊPRES DEMAIN à 20 h «.impressionnant travail lu choeur it Montréal.» \u2014 Cêtot bergeroh «.interprétation extrêmement sentie.magnifique audition.» -cuudecinaMSLePieise Enthusiasm marks Vespers.- -EricMAEAN.ThcCi.vlie En l'église St-Patrick coin St-Alexandre et Dorchester à Montréal Billets: 10 S Disponibles chez.Archambault.500 rue Ste-Cathenne est Comptoirs Ticketron Tous les membres du choeur A rentrée, les soirs de concert Renseignement! et réservation*: 3*1-5502 f - \" Ml.iMrv.uiriWi W fi iiy.uyrnf) O 9 irw-;\\.i|.i| Sj^O uoneiussajd sur) panb^MoevuoiPO^ Concerts-midi Henri Brassard \u2022t sas amis * ' Le mercredi 8 avril Douglas Namish, Dominique Moral, êianistes ¦ euvres de Brahms, Ravel, Prévost Animatrice: Agnes Grossmann À midi, au Piano nobila da la Salle Wilfrid Polletior Billet: en vente une demi-heure avant le spectacle.Lunch: 31 Une production de la Société do la Place des Arts de Montréal.Sons et brioches ^fr Le dimanche 12 avril Orchestra des jeunes du Québec Eugene Plawutsky, chef d'orchestre Oeuvres de Rossini, Prokofiev, Haydn animatrice: Louise-Hélène Laçasse À 11 h, nu Piano nobila da la Salle Wilfrid Pollotior.Billet: 1,50$, on vente une heure avant le concert.Café et brioche: 1,501 Une production des Jounnsses musicales du L Canada et de lu Société de la V Place des Arts de Montréal \\ présentée grace à une B_c i'Mibvmnion du Conseil des ,S|Aih flr i.i Communauté urbaine do Montréal.s,nbai W unono VI 3d EN VENTE LUNDI À MIDI ')imreallYhinrn'tlwnnl Annr Murray until\\w \\e wither.UNE SOIREE AVEC ANNE MURRAY Vendredi 8 Mai et Samedi 9 Mai à 20h00 billets 27SOS - 22 SOS - 1950S en vente aux /iA, guichets de la place des arts et a tous les t*\"*1 comptoirs ticketron^ (» fhais oe service) cfb Salle Wilfrid Pelletier Place des Arts HrMMV.lMottH ll.'ll'pl'ft\"i'|tt»\".S M 842 2112 Fi ! sic ('Mil ttfll *l .A', ' Avec: Luciana Serra Gregory Kunde Pierre Charbonneau Adib Fazah Renato Capecchi Robert Tate Gabrielle Lavigne L'Orchestre symphonique de Montréal Le choeur de l'Opéra de Montréal i compagnie* iuivantp* ont contribue a la presentation d'une soirée d'opera.14 avril Alain et Hydro-Qoobex 21 avril John 6m Kuypc Concerts-midi Hariri Brassard at sa» «mi» ie mercredi 15 avril Mo Kouyoumjian.pianiste Oeuvres de Haydn, Schubert Arymatrice: Agnes Grossmann de Bellini Direction d'orchestre: Elio Boncompagni Mise en scène, décors et éclairages: Roberto Oswald Billets 14» It.SOS 27,7» 3S.S0S 45,MS 29 avril I rîle*l.oo oVi cUmi POpulalr** t>cl|*rittn, de Montre»! «t d* 1 lluf ,1 du Oiwlx 2 tnét ftotttm*nt.\u2022\u2022mon t Haajm Inc. E 16 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 4 AVRIL 1987 DISQUES La dernière fournée d'ECM ALAIN BRUNIT Collaboration spéciale David Torn Un jazz-fusior original ¦ Enfin, un jazz-fusion qui son tics habituelles avenues.New Yorkais d'origine.Tom signe son deuxième album.Excellent.Large spectre de couleurs, rythmique Je 1res haul niveau, arrangements inédits.Torn vient de lancer un son extrêmement concis, a lu fois muscle, cerebral el sensible.Torn n'est pas un ultra-rapide de la guitare \u2014comme tous les habituels canons du jazz-rock\u2014, mais plutôt un artisan de la texture, de lai rangement.Et cela ne dénigre en rien ses surprenantes capacités techniques.Par le biais de l'échantillonnage synthétique, sa guitare se confond au shami-en japonais ou a d'autres instruments a cordes non-occidentaux, pour revenir ensuite a une guitare électrique pas piquée des vers.De plus, l'alliage génère par les « side-men » de Torn témoigne' d'une vigueur sans pareils.Le batteur Hill Ikuford (King Crimson, Yes.Genesis, UK.etc.) est à son meilleur, bardant ses beats tonitruants d'un judicieux travail synthétique, ce qui produit une per- cussion lout à fait originale, moins cartésienne de ce qu'on a déjà enledu de Bruford.D'autre part, il faut mentionner la très belle tenue du bassiste-stick Tony Levin, un des plus importants concepteurs de la basse en cette décennie.Enfin, le trompettiste-elaviéristc Mark Isham ne donne pus sa place, car il démontre des qualités d'instrumentistes nettement plus explosives que dans le cadre de ses propres disques-solo.Décidément, j'ai aimé ça.hein ?David Tom.CLOUD ABOLIT MERCURY.ECM 1322 + cassette ?disque compact.Trio Music A consommer dans son salon ¦ Lu general, on n'a peu a redire sur ces très forts musiciens que sont le contrebassiste Miroslav Vitous.le batteur Roy Haynes et le pianiste Chick Corca.je dois dire que l'orthodoxie de ce Trio Music ne m'avait pas particulièrement séduit lors du Festival International de luzz, version 85.Performance impeccable, irréprochable, mais dénuée d'inspiration; un travail hautement professionnel mais sans surprise.Or le disque, enregistré à la même époque lors de concerts en Europe, ne livre pas simplement de haute voltige instrumentale.pas fini de nous surprendre.Ses recherches de textures sonores ont déjà fait école, ont déjà influencé nombre de jeunes futés, comme David Sylvian ou Richard Horowitz, par exemple.On n'a qu'à déguster ses excellents albums, notamment le Possible Musics, conçu avec Brian Eno.Si ce n'est pas déjà fait, vous avez intérêt à siroter cette trompette synthétisée à laquelle on couple des percussions et autres instruments électroniques.Cette fois-ci, Hassell a passablement complexifté la dimension rythmique de son travail, qui a presque toujours manifesté une totale quiétude.Certes, certaines des pieces de son nouvel album sont très proches de sa produstion habituelle, mais on peut tout de même repérer plusieurs facteurs inhabituels.De nouveaux synthétiseurs, des guitares électriques savamment traitées, de la basse électrique, des flûtes, etc.sont hautement inspirés.Dans la cinquantaine, Bley est un des jazzmen de réputation internationale qui n'a jamais arrêté d'évoluer sur le plan conceptuel.Bien qu'il soit un excellent instrumentiste, Bley n'impressionne pas pour ses possibilités techniques.Ses brillants énoncés pianistiques sont admirablement juxtaposés à ceux de ses collaborateurs.On a ainsi affaire à une musique résolument moderne, qui révèle un très bel équilibre entre l'hurmonie et la dissonnance, entre l'éclatement free et la structure, entre la violence et lu sérénité.La zone d'exploration est vaste, d'uutunt plus qu'elle donne au-tant dans l'instrumentation acoustique que l'électrique ou la numérique.Le guitariste Bill l'risell apporte une dimension synthétique fort Même que le Prelude -2 de Scriabin interprète par Corea révèle enfin de nouvelles variantes au jeu du scientologue.On a donc un cote ou le trio s'exécute en tant que formation (quelques standards y sont parsemés, comme Night and Day de Cole Porta ), suivi d'un deuxième qui présente trois longs solos, tous trois intéressants.Voilà donc un album bien fait, assez chaleureux pour la consommation de salon.Trio Music.LIVE IN EUROPE, ECM 1510 ?cas-sette + disque compact L.Bowie's Brass Fantasy De la bonne cuisine ¦ Encore le Brass Fantasy qui fait des siennes.Quatre trompettistes, deux trombonistes, un corniste, un tubiste et un batteur s'en donnent à coeur joie.Avant Pop, le titre, fait probablement référence à la symbiose entre la musique-populaire et le traitement avant-gardiste qui y est sous-tendu.Des pièces comme Saving All My Love For You (popularisé par Witney Houston).Crazy (Willie Nelson) ou un classique comme ISluberry Hill sont élonumment cuisinés.D'autres pièces sont carrément actuelles, composées par Bowie ou le tromboniste du groupe , Steve Turre; ces dernières sont d'ailleurs très intéressantes.Entre l'humour, l'originalité et la friandise, ce disque dégage de bonnes ondes.Bowie a toujours été un farceur, ce qui ne l'a jamais empêché de mettre au point un style unique à la trompette \u2014 notamment dans le cadre du Art Ensemble of Chicago.Mais j'ai l'impression qu'il insiste un peu trop sur la farce.On ne peut voir d'énormes changements dans le Brass fantasy, si on le compare aux albums precedents./ only-Have Lyes For You et The Great Pretender.si ce n'est qu'une meilleure cohésion entre les musiciens, un son plus solide qu'auparavant.Lester Bowies Brass Fantasy, AVANT POP.ECM 1526 + cassette + disque compact.John Hassell Vers les sentiers de l'inédit ¦ Ce trompettiste canadien n'a Hassell, ex-disciple de Terry Riley, emprunte donc un sentier inédit, d'autant plus qu'il est appuyé par les producteurs de.U2! Brian Eno et le canadien Daniel Lanois sont effectivement les « encadreurs » de ce très beau disque.John Hassell.POWER SPOT, ECM 1327 + cas-sette ?disque compact.Paul Bley Des fragments de maturité ¦ Les Fragments de Paul Bley.ils intéressante à cet album, extrapolant le fond harmonique de ses accords incongrus.Le ventiste britannique |ohn Surman est égal à lui-même, toujours aussi personnel aux saxophones soprano et baryton, ainsi qu'à la clarinette basse.Le batteur Paul Motian manifeste, comme à l'habitude, une grande subtilité, tant dans les climats humides et brumeux que dans l'orage percussif.Un disque d'une grande maturité.Paul Bley.FRAGMENTS, ECM 1320 + cassette ?disque compact.EN COLLABORATION AVEC CINEPLEX ODEON CKAc273 & INVITENT400PERSONNES À LA PREMIÈRE NORD-AMÉRICAINE DU CHEF-D'OEUVRE DE LUIGICOMENCINI LA STOR1A Tirée du célèbre roman d'Eisa Morante mettant en vedette dans «le» rôle de sa vie CLAUDIA CARDINALE «Deux heures trente d'émotion pure.» \u2014 Le Monde Une présentation de I4LLI4NCÊ AU CINÉMA BERRI LE JEUDI 16 AVRIL 1987 à 20 h.Pou' pdMicipef ¦ Remplisse; le coupon de participation qui sera publie du 30 mars au S avril 1987 inclusivement el retournwle avant le 8 avril mut ¦ Le tirage aura lieu le mardi 8 avnl au sieqe social de ALLIANCE/VIVAFILM.¦ Les 200 gagnants recevront chacun un laissejpasser j double par la poste ** ¦ Les règlements du concours sont AsponiMes au biege soc* de ALLIANCE/VIVAFILM ¦ La valeur totale des pn> offerts est de 2 000 S Retournez ce coupon à: LASTORIA a/s ALLIANCE/VIVAFILM 3465 Côte des Neiges Montréal, H3H 1T7 Hnm\t\t MfSSftl\t\tAPO (Ma\t\t WlHir pmtll_\tTM\t je suis aoonneiei a la presse ?J'achète la presse en kiosque ?le cercle jungde mon treol les nouveaux hommes(2) agressivité et peur de l'intimite Conférence par GUY CORNEAU, analyste jungien Guy Corneau nous pariera dfc I agressivité retoulec- et.par conséquent, rwn maîtrisée, qui habite souvent les hommes.Il nous entretiendra des conséquences de celle-ci sur leurs relations avec la lemme VENDREDI LE 10 AVRIL A 20 H.Université du Quebec a Montreal Pavillon Hubert-Aquin salle A-M050 I2SS.rue Sl-Dems (metro Bern) ENTREE: 8S non-membres SS membres et étudiants I temps plein INFORMATION: 388-5436 »ouveiiir de mariage LES CONCERTS BANQUE ROYALE QUE tASSlŒME Vendredi 24 avril 19 h 30 ORCHKSTRI* SYMPHONIQOJt DE MONTRÉAL / HAYDN Messe en ré mineur MOZART ' Requiem en ré mineur, K.020 HELMUT!! KILLING, chef EDITH WIENS, soprano JANICE TAYLOR, mezzo-soprano DAVID GORDON, ténor ANDREAS SCHMIDT, liasse WILLIAM PARKER, lusse ORCHESTRE Dl CENTRE NATIONAL DES ARTS CHOEUR GACHINGEK KANTOREI DE STUTTGART Billets: MS - 16S - 13S-7.50$ en vente aux guichets de lu Pince des Arts t* frais) et ù tous les cuniptulrs TICkETRU) (* frais) C'est un jour très spécial.Un grand jour où tout doit être parfait.Au coeur du Château, nous avons créé un décor tropical tout à fait enchanteur.Notre atrium se fait l'endroit tout désigné pour célébrer votre mariage., Quand les coeurs sont à la fête, le Château voit à tous et à chacun, car il a l'expérience des grandes réceptions.Et s'il sait recevoir avec grandeur, il sait aussi le faire à un prix raisonnable.Confiez-nous votre réception de mariage, vous en garderez Je magnifiques souvenirs.C'est notre promesse.LeChâteau deLAéroport ( Hôtels MA Canadien Pacifique 476-1611 BIJOUX CONTEMPORAINS de la Collection Cleto Munari jusqu'au 5 avril CHÂTEAU DUFRESNE MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL CONCERT DE PIANO LES 4 ET 5 AVRIL Exposition permanente Boutique Café Du mercredi au dimanche De 11 h è 17 h Information: 259-2575 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 4 AVRIL 1987 Ë 17 DISQUES MSTISLAV ROSTROPOVITCH Son huitième Dvorak, et son plus beau CLAUD! GINCRMS ¦ Le Concerto pour violoncelle de Dvorak est la plus célèbre et incontestablement la plus belle des oeuvres concertantes écrites pour cet instrument.Deux enregistrement» récents nous l'apportent, avec comme solistes les deux plus importants violoncellistes actuels, que séparent une génération complète: Mstislav Rostro-povitch (60 ans le 27 mars dernier ) et Yo-Yo Ma ( pas encore 32 ans).Le «doyen» en est à son huitième enregistrement du Dvorak ; le « dauphin » le confie pour la première fois au disque.Rostropovitch détient en effet le record de l'artiste ayant signé le plus grand nombre d'enregistrements d'une même oeuvre.Il a gravé le Dvorak huit fois \u2014 avec successivement, comme chefs d'orchestre: Rachline, Khaïkine, Talich, Boult, Samosud, Karajan, Giulini et plus récemment Oza-wa.L'industrie du disque étant de plus en plus «internationale», c'est pour la maison française Eratô, et sur ce continent, avec l'Orchestre Symphonique de Boston, que Rostropovitch a enregistre son huitième Dvorak.Technique, musicalité, sonorité.On ne parle même plus de ces choses avec Rostropovitch.À la façon d'un acteur qui en est venu, avec les années, à s'identifier totalement à un rôle, Rostropovitch joue maintenant comme en improvisant, prenant même ici et là de petites libertés.Complice, l'accompagnement d'O/awa colle parfaitement à la respiration du violoncelle.La prise de son, enfin, est très présente.La version de Yo-Yo Ma est moins remarquable.Le Concerto de Dvorak requiert davantage que la sonorité intime de Ma.presque écrasée par le commentaire « beethovenien » de Maazel et la Philharmonique de Berlin, et le son CBS est moins détaillé que le son Erato.Les oeuvres qui complètent ne modifient pas ma préférence.Bien sûr, l'idée était heureuse, chez Ma.de finir le disque avec les deux autres oeuvres pour vio loncelle et orchestre de Dvorak, à savoir Klid < ou « Silence de la forêt » ) et le Rondo en sol mineur \u2014 pages assez mineures, il est vrai \u2014, mais d'autres enregistrements du Concerto nous donnent le même programme complémentaire.On connaît le vieux disque de Maurice Gendron (Philips).Mieux encore: un album Supra-phon paru il y a cinq ans ( 1 10208 1/2) réunit, joués par Milos Sàdlo, le Concerto op.104.les deux oeuvres brèves et.rareté, l'orchestration d'un premierCon-certo pour violoncelle de Dvorak laissé à l'état d'esquisse.Si les Variations sur un thème rococo, de Tchaikovsky, qui complètent le disque de Rostropovitch, sont plus familières, moins « rares » \u2014 le violoncelliste avait déjà gravé cette oeuvre avec Rozhdestvensky puis avec Kara- jan \u2014.l'interprétation qu'il en donne maintenant est plus poussée encore, comme l'est sa nouvelle version du Dvorak.Dvorak : Concerto pour violoncelle et orchestre en si mineur, op.104.B 191.Deux enregistrements : Mstislav Rostropovitch, vcl, Orchestre Sym-phonique de Boston, dir.Seiji Oz»wa ?Variations sur un theme rococo, pour violoncelle et orchestre, op.33 ( Tchaikovsky )( Erato, numérique, NUM7S282; + compact et cassette); Yo-Yo Ma, vcl.Orchestre Philharmonique de Berlin, dir.Lorin Maazel ?Midi- Silence de la foret -l, op.68 no 5, B.182, et Rondo en sol mineur op.94, B.1B1, pour violoncelle et orchestre ( Dvorak I «CBS, numérique, IM42206; + compact et cassette).iWnTPTSi Âv WffiS * KifPi ; iA#ri ï celibataires Club des Diplômés Universitaires Mjne-Pjuti- Sarrazm présidente RENSEIGNEMENTS 287-1017 Tenue de ville londé en 1981 (Organisme bilingue a but non lucratif pour universitaires célibataires) voua invite à sa DANSE DE PÂQUES VENDREDI \u2014 10 AVRIL \u2014 21 H au HOLIDAY INN CROWN PLAZA 420, rue Sherbrooke ouest Il y aura un dèlilé de chapeaux pour le concours du plus beau ibibii CADEAUX POUR TOUS Membres Sî Non-membres 10» 1Pour réserver votre place pour le WEEK-END ._0U FESTIVAL OU PRINTEMPS A OTTAWA les 16 et 17 mai: 34M866 RICHARD SEGUIN Le °Portage CE SOIR: LOUISIANA PURCHASE 7-18 AITUL : PHIL FLOWERS IBONAVENTURE HILTON 878-2332 (Société PRO MUSICA CLAUDE HELFFER pianiste Grand Prix de l'Académie Charles-Cros 1986 Lundi le 13 avril à 20 heures Au programme: RAMEAU.BRAHMS.DEBUSSY et XENAKIS BILLETS: 12s, 10», 8» \u2014 étudiants 5l PRO MUSICA1410, rue Stanlay «408 845-0532 AIR CANADA (§) Bell Le Château Champlafn Avec la collaboration de northern rciecom (g© «Beau comme l'énergie de «etle femme magique.» JEAN BEAUNOYER La Presse wtiraftMjnvun uuns au cuiom du snnuvu IIA lOUSUSrOMTKHla ll< UTtON « nus m m ïv k 11 im.tti-sisi gm* l limvtKSITt mt* rori'i AiHt: mi'fi MHt: ¦ piésoucnt BANOue NATIONALE Yles @ GRANDS EXPUtRATEURSi SAISON I C\\ Théâtre Maisonneuve \u2022\"*s/^?ii\"n,V*léP,,on'ques: &b Place des Arts R l^JAsF'a's de se\" 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.Orchestre Métropolitain SÉRIE CLASSIQUE Agnès Gmssmann Directrice musicale AGNÈS GR0SSMANN Chef d'orchestre JOHANNES BRAHM5 Un Requiem allemand Gaelyne GAB0RA Soprano Charte» PRÉVOST Baryton Jacquet FAUBERT Chef de choeur LE CHOEUR DE L'ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN Église St-Jean-Baptlste Angle Rachel et Henri-Julien Vendredi, 10 avril 1987 - 20h00 Renseignements: 282-9565 Archambault Musique (849-6201) Guichet de la Place des Arts (842-2112) Billets en vente: OÉCITALS Merrill Lynch 20 avril - 20 h planiste MOZART Fantaisie en rt?mineur.K.397 Sonate en ré majeur, K.576 SCHl UIVY Fantasiestucke.opus 12 HHRG Sonate, opus I UHKriUi\\E\\ Sonate en la bémol majeur, opus 110 t,_, liillt-is: HIS.Il)S.14$.Il S Wfc Merrill Lynch Salle Wilfrid-Pelletier Place des Atts M 1 MUSIQUE OE ANDREW LLOYD WEBBER BASÉ SUR LE LIVRE OE T S ELIOT OLD POSSUM S BOOK OF PRACTICAL CATS DEBUTANT : 23 AU 26 SEPTEMBRE - PREMIERE LUNDI LE 20 SEPTEMBRE A LAFFICHE POUR Id.SEMAINES' ?0h00 du Lundi au Samedi - Matineci Mercredi ei Samedi a iah -Age d oi et étudiants reduction de 5 00$ pour la matinee du Mercredi seulement fete |LS^ | .\"©TITIEN 'fë Orchestre jeunes ixjquêbec SÉRIE MONTRÉALAISE 24-25 AVRIL À 20HOO FRANZ-PAUL DECKER chef d'orchestre SOPHIE ROLLAND violoncelle Schumann, Ouverture, Scherzo et Finale Saint-Saëns, Concerto pour violoncelle no l Beethoven, Extraits de la musique du ballet «Prométhée» Salle Redpath, 3459 McTavIsh, métro Peel Billets: 56.00 en vente aux guichets de la Place des Arts (redevance PDA 1.008 en sus) 842-21 12; sleoes non réservés Commandite conjointement par BANQUE NATIONALE et QUEBECOR INC.de CHRISTIAN MONTY Du 6 nu 18 avril Afrique *Le Nil sauvage\" ARLEOUIN i 1004 esl Ste Catherine 288-2943 »~.Guichet uureni des imdi Commandes iti aire (trtt de crcdii ?SB«bi «rilii iSn Comptai tlCKETHUH LUN MAR MFR 20h JEU VEN SAM 19ti 2ln30 DIM 13W30 ! 6r> 20h ' I ei nui de ycgci nt peuttnl rtrt precises tors dr commandes Id VENDREDI SAINT REQUIEM 17 AVRIL 20 H MOZART LA SYMPHONIE INACHEVÉE DE SCHUBERT (en premiere partiel avec LE CHŒUR OE L'UQAM LE CHŒUR LAVAL L'ORCHESTRE DE LA SOCIÉTÉ PHILHARMONIQUE OE MONTREAL COLETTE BOKY GABRIELLE LAVIGNE soprano mezzo-soprano GUY BÉLANGER RONALD BERMINGHAM tenor basse sous la direction de MIKLOS TAKACS ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE (angle Rachel el HennJulien) Billets en vente: Admission générale: 15.00 S Tous les comptoirs Tleketron £tuclients-Age d'or.10.00 S Place des Arts ipiua naît o* \u2022 Al 'entrée de l'église E18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 AVRIL 1987 CINÉMA Le Déclin a déjà récolté $13 millions Qui va empocher, mis à part le nettoyeur de la salle de cinéma?.Décliner ou vont les dollars du Déclin ne se fait pas en un clin d'oeil.Comme ses recettes mondiales du box office sont évaluées à quelque $13 millions, d'aucuns en concluent deja que René Malo.le eu-producteur et distributeur du film, plus que le réalisateur De-nys Arcand, roule sur l'or.L'aventure rapporte gros, c'est sur.mais moins qu'on ne le croit.« L'industrie, c'est pas juste un producteur et un réalisateur », rappelle René Malo.joint par Lu Presse au Beverly Hills Inn.« Le nettoyeur de la salle de cinéma est paye lui aussi à même les recettes du film.» Uuoi qu'il en soit.Malofilm.par le biais de sa filiale de produc-lion Corporation Images M et M et par sa compagnie de distribution Les Films Rene Malo.devrait empocher S 1.2 million dans l'aventure du Déclin.L'autre producteur.l'Office national du Film, devrait encaisser environ Sb50.000 et Cineplex-Odeon qui l'exploite en salle au Canada environ $2 millions.De leur cote, les comédiens ont été payes au cachet minimum de $400 par jour, pour un montant total et final de $10 000 a $ 12 000 pour les premiers rôles.Quant à Denys Arcand.il a tou- ché $50,000 pour écrire le scénario et $75,000 pour réaliser le film.Il touchera de plus 4 p.cent des revenus de l'ONF selon les termes d'une entente signée par le producteur d'Etat et la Société des auteurs, recherchistes, documentalistes et compositeurs.Il aura droit aussi à un pourcentage confidentiel des profits des producteur:».En fait, ces derniers touchent au plus 20 p.cent des recettes en salle avec lesquelles ils doivent amortir le coût de la production.La part du distributeur peut aller jusqu'à 30 p.cent partir de laquelle il doit soustraire la promotion du film, la fabrication des copies et d'autres frais.L'exploitant en salle touche le reste.A ceci s'ajoutent les droits sur les cassettes et sur la télédiffusion de sorte que.selon Malo.la part du magot qui reviendra aux producteurs devrait atteindre $3.5 millions.Le Déclin a coûte $1.885 million, obtenus de la façon suivante: l'ONF a fourni 40,5 p.cent ou $764,000 et la filiale de Malofilm s'est débrouillée pour trouver le reste.En fait, Rene Malo a convaincu Téléfilm Canada d'investir $791.000 (42 p.cent), la Société générale du cinéma $245,000 ( 13 p.cent ) et Radio-Canada $40.000 ( 2 p.cent ).René Malo a débourse $45.000 (2.5 p.cent) desquels il ESOTERISME PARAPSYCHOLOGIE WEEK-END INITIATIQUE avec JACQUES CAMIRÉ dans un site enchanteur des Laurentides les 24, 25 et 26 avril 87 Deux nuits et 6 repas complets Coût:275$ En collaboration avec ECOLE / S* THERAPIES * * / NOUVELLES li I Ml.aV.< III l-ln|ilir-( nli.Mlli 272-6993 ECOLE d& THERAPIES NOUVELLES COURS LE RÉVE ET SES SYMBOLES Atelier sur les rêves par Marie Coupai, auteure de «Voyez clair dans vos rêves» et «Le rêve et ses symboles» RELAXATION ET MIEUX-ÊTRE Acquérir la paix et la sérénité par la détente et la visualisation Jour ou soir Inscription immédiate pour la session du printemps Nombre limité de places 272-6993 6310.av.Christophe-Colomb Montréal H2S 2G7 J faut déduire son cachet de $40,000 à titre de producteur délégué.Par conséquent, l'ONF touche 40,5 p.cent de $1,6 million, soit environ $b50,000.Selon le contrat qui lie Malo a ses bailleurs de fonds, chacun se rembourse d'abord au pro rata de sa mise.Lorsque le film est paye, ils se partagent les profits moitié-moitié.Comme la part de Malo comme producteur est de 59,5 p.cent dont la moitié lui reste, il empoche $475,000.A cela s'ajoutent ses revenus à titre de distributeur du film au Canada et d'exportateur mondial.Sur la distribution au Canada, les films René Malo enregistrent un profit d'environ $400,000.une fois tous ses frais payés.Le Déclin aura finalement rapporte $4 millions au box office canadien une fois complétée sa carrière.Au 31 mars, il avait draine $3,8 millions, precise Malo.Si la moitié de cette somme va à l'exploitant Cineplex-Odeon encaisse $2 millions.Sur les marches étrangers, la poire se partage différemment: l'exploitant en salle peut prendre jusqu'à 60 p.cent des recettes selon les pays, le reste allant à la distribution.Le distributeur local conclut une entente avec l'exportateur.Les Films Rene Malo, sur le partage des droits dont le modèle type pourrait s'expliquer ainsi: l'exportateur obtient quoi qu'il advienne un minimum garanti.Si le film marche bien, comme c'est le cas par exemple en Italie, le distributeur local recouvre ensuite ses frais.Les surplus sont partagés ainsi: 60 p.cent à l'exportateur et 40 p.cent au distributeur local.Si le film marche mal.comme c'est le cas en Grande-Bretagne, l'exportateur est certain de toucher son minimum.Il était de $40,000 au pays de Sa Majesté.Aux Etats-Unis, malgré un suc-ces critique, le film devrait aller chercher quelque $2 millions au box office, croit Malo, ce qui revient à dire que le distributeur local doit partager $800,000 avec l'exportateur.Les Films Rene Malo avait négocié un minimum garanti de $700,000 mais compte tenu du coût de la promotion, le distributeur local fera peut-être ses frais une fois négocies les droits pour la video cassette.Sur les deux photographies, les vedettes du Déclin de l'empire américain, Louise Portai, Dominique Michel, Geneviève Rioux et Dorothée Berryman; ainsi que Remy Girard, Daniel Brière, Pierre Curzi et Yves Jacques.En tout.Le Déclin a récolté jusqu'ici $1,1 million en minimums garantis.De cette somme.Les Films Rene Malo empochent une commission de 20.p.cent ou $220,000, le reste allant aux deux producteurs.La France, ou le film marche très fort, a fait l'objet d'une entente différente, sans minimum garanti.Sur les 40 p.cent des recettes qui reviennent à la distribution, le distributeur local empoche 20 p.cent, l'exportateur 30 p.cent et le reste sert à rembourser les $500,000 qu'a coûté la campagne de promotion.Une fois que celle-ci sera payee, le distributeur empochera 30 p.cent et l'exportateur 70 p.cent.« Du coté français, notre part sera de $1 million avant les droits de télédiffusion qui pourraient atteindre $350,000 ».prévoit Malo.Donc, une commission de $200,000.ce qui nous mène à $1.2 million.Tout cet argent pourrait encore mettre quelques années avant d'échouer dans les coffres de l'entreprise.En fait.l'ONF n'a encore touché que $480,000, soit l'équivalent de sa part des reçues au 31 décembre.Néanmoins, cela donne des ailes à René Malo.Après avoir complété la reorganisation de ses compagnies sous le Groupe Malofilm qui emploie 32 personnes, il étudie une fusion possible avec une société torontoise.Si ça marche, ce pourrait être un appel public à l'épargne et l'inscription a la Bourse de .Toronto.« Les compagnies d'entertainment sont très hot là-bas », explique-t-il.D'ici là, il produira deux films, tes portes tournantes de Francis Mankiewitz dont il organise 75 p.cent du budget de $3,7 millions, et Pin tourné en anglais par Sander Stern qu'il produit entièrement ($3,5 millions).CENTRE TECHNIQUE NADEAU* FRANCINE PARROT INFORMATION GRATUITE AVEC VIDEO Lundi aprei-midi.6 avril, 13 h 30 Mardi 7 avril.20 h \u2014 Mercredi 8 avril.20 h.Vendredi 10 avril.20 h.911.rue Jean-Talon Est (pies metro Jean-Taion) 2\" ¦¦¦m ots nmmmots MHjjj ASTRE PARADIS MONTREAL CHÂTEAUGUAY |ST-JÊROME SUÏOnÏhuWBÛ l«LUH0»iHt 3?/b001 Kit, nui hochelaga 3s4 3110 ISMHTWTâl papwimi Ml TITO M7 si Jitt Wlllll DM OUI (AUSSI: MIETTE À J0UETTE, BOÎTE À FILMS A ST-JE AN) cmfMiru Les arts cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE.7 Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 E22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 AVRIL 1987 CINEMA i Astre (1): «Blind Date».Sam., dim., 12 h ¦ 45, 14 h 30.16 h 15, 18 h, 19 h 50, 21 h 45.En sem.: 19 h, 20 h 50.Astre (2): «Le déclin de l'empire amè-I ricain».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 ¦ h, 21 h.En sem.: 19 h, 21 h 05.Astre (3): «Platoon».Sam., dim.: 13 h 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 45.En sem.: 19 h 15,21 h 30.: Astre (4): «Le |eune magicien».Sam., ; dim.: 14 h 30,18 h, 21 h 30.En sem.: 19 h.«Morgan Stewart's coming home».Sam., dim.: 12 h 45,16 h 20,19 h 50.En .sem.: 21 h.' Berri (1): «Le jeune magicien»: 13 h 10, 15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10.Berri (2): «Que la féte commence»: 13 h 45.16 h 15.19 h.21 h 20.Berri (3): «Mission»: 13 h 30, 16 h, 19 h, 21 h 20.Berri (4): «Gothic»: 13 h 15,15 h 15, 17 h 15.19 h 15.21 h 15.Berri (5): «Mes deux hommes»: 13 h 30.i 15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Bijou: «Dentelles excitantes»: 12 h, 14 h 40.17 h 20.20 h.«Jeunes veuves en extase» 13 h 25.15 h 05.18 h 45, 21 h '15.Bonaventure (1): < Assault».Sam., dim.: 12 h.14 h 45, 17 h 30, 20 h 15.En sem.: 20 h 15.Bonaventure (2): Morgan Stewart s coming home».Sam., dim.: 13 h 20, 15 h 20.17 h 20.19 h 20, 21 h 20.En sem.: 19 h 20, 21 h 20.Brossard (1): «Le défi du Coolangatta».Sam., dim.: 12 h 25,14 h 35, 16 h 45,19 h.21 h 15.En sem.: 19 h, 21 h 15.Brossard (2): «Le jeune magicien».Sam., dim.: 13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 10.21 h 05.En sem.: 19 h 10, 21 h 05.Brossard (3): .Blind Date».Sam., dim.: 13 h 30.15 h 30.17 h 30,19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Capitol: «Jean de Florette»: 12 h 05.14 h 20.16 h 40.19 h.21 h 20.Carrefour Laval (1): «Rien en commun».Sam., dim.: 12 h, 14 h 20.16 h 45, 19 h 10.21 h 35.En sem.: 19 h 10, 21 h 35.Carrefour Laval (2): «Angel Heart».Sam., dim.: 12 h 05,14 h 25.16 h 40,19 h.21 h 25.En sem.: 19 h.21 h 25.Carrefour Laval (3): «Platoon».Sam., dim.: 12 h 10.14 h 30, 16 h 55.19 h 20.21 h 45.En sem.: 19 h 20.21 h 45.Carrefour Laval (4 : «Morgan Stuart's coming home».Sam., dim.: 13 h 15, 15 h 15,17 h 15.19 h 15.21 h 20.En sem.: 19 h 15.21 h 20.Carrefour Laval (5): «Le jeune magicien».Sam., dim.: 13 h 20, 15 h 20.17 h 20, 19 h 20, 21 h 25.En sem.: 19 h 20, 21 h 25.Carrefour Laval (6): «Blind Date».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h 10.En sem.: 19 h, 21 h 10.Carré Saint-Louis: «Véronique I audacieuse hôtesse»: 11 h 30, 15 h 25, 19 h 10.«Je t offre mon corps»: 12 h 45,16 h 35, 20 h 20.«Plaisirs sur rendez-vous»: 14 h 06.17 h 55, 21 h 45.Chambly: «Henri».«Liberté, égalité, choucroute».Lun., ven., sam.: 19 h 30.Dim.: 13 h 30,19 h 30.Chàteauguay (1): «Le défi du Coolangatta».Ven.: 19 h.21 h 15.Sam., dim.: 13 h 15, 15 h 30, 19 h, 21 h 15.Du lun.au jeu.: 20 h.Chàteauguay (2): «Le jeune magicien».Sam., dim.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15,19 h 15, 21 h 15.En sem.: 19 h 15.21 h 15.Cinéma V: Sam.-Festival of Clayma-tion»: 16 h, 21 h 30.«Alfred Hitchcocks Rope 16 h 15.19 h 15.«Sid and Nancy»: 19 h.«A Clockwork Orange»: 21 h 15.«Laune Anderson: Home of the Brave»: 23 h 30.«The Rocky Horror Picture Show»: minuit.Cinéma de Montréal (1): «Le jeune magicien»: 12 h 20.16 h.19 h 35.-'Un homme parmi les lions»; 14 h 15, 17 h 50, 21 h 30.Cinéma de Montréal (2): «Hannah et ses soeurs»; 12 h 40.14 h 50,17 h, 19 h 10.21 h 20.Cinéma de Paris: «Witchboard»; 13 h.15 h, 17 h, 19 h 15.21 h 30.Dernier spectacle sam : 23 h 45.Cinéma du village: «Juice»; 13 h.14 h 15.15 h 30, 16 h 45, 18 h.19 h 15, 20 h 30.21 h 45.Cinematheque québécoise: Sam.: «La beauté du diable»: 18 h 35.«The Deer Hunter»: 20 h 35.Dim.: «Astérix et la surprise de César»: 15 h.«Hallelajah, les collines»; 18 h 35.«Andrei Roubloy»: 20 h 35.Cinéplex (1): «Radio days»: 13 h 30, 15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Cinéplex (2): «Hoosiers»: 14 h.16 h 30.19 h, 21 h 15.Jeu.: 14 h, 16 h 30.21 h 15.Cinéplex (3): «Heat»; 13 h 10, 15 h 10, 17 h 10,19 h 20.21 h 30.Cinéplex (4): «Hannah and her sisters»: 13 h, 15 h 05,17 h 10, 19 h 20, 21 h 30.Cinéplex (5): «Black Widow»; 13 h, 15 h, 17 h.19 h, 21 h 10.Cinéplex (6): ¦ Room with a view»: 14 h, 16 h 30.19 h, 21 h 20.Cinéplex (7): «Décline of the American Empire»: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h 05, 21 h 10.Cinéplex (8): «Gothic»: 13 h 40,15 h 40, 17 h 40,19 h 40, 21 h 40.Cinéplex (9): «Name of the Rose»: 13 h 30.16 h, 19 h, 21 h 10.Commodore: «Bien au chaud».«L'initiation de Virginie».«Les mésaventures erotiques de 2 jeunes filles en panne».Complexe Desjardins (1): «Le déclin de I empire américain»: 12 h, 14 h 15, 16 h 30, 19 h 10.21 h 30.Complexe Desjardins (2): Platoon12 h 15,14 h 35,17 h, 19 h 25, 21 h 45.Complexe Desjardins (3): «Mosquito Coast»: 12 h, 14 h 20, 16 h 45,19 h 10.21 h 35.Complexe Desjardins (4): «Le lendemain du crime»: 12 h 40, 14 h 45, 17 h, 19 h 10, 21 h 20.Complexe Guy-Favreau-ONF: (200, Dorchester o.) \u2014 Sam., dim.: «L'Anti-coste»: 19 h, 21 h.Conservatoire d'art cinématographique: Sam.: «Repulsions»: 19 h.«Broa-way Danny Rose»: 21 h.Dim.: «The Purple Rose of Cairo»: 19 h.«Macbeth»: 20 h 45.Crémazie: «Platoon».Sam., dim.: 12 h 15,14 h 35,16 h 55,19 h 15,21 h 30.En sem.: 19 h 15, 21 h 30.Dauphin (1): «Chambre avec vue».Sam., dim.: 14 h, 16 h 30,19 h 10, 21 h 35.En sem.: 19 h 10,21 h 25.Dauphin (2): «Le nom de la rose».Sam., dim.: 13 h 30, 16 h.19 h, 21 h 30.En sem.: 19 h, 21 h 30.Fermé mere.Décarie (1): «Blind Date».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h 10,21 h 10.En sem.: 19 h 10, 21 h 10.Décarie (2): «Morgan Stuart's coming home».Sam., dim.: 13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 30, 21 h 30.En sem.19 h 30, 21 h 30.Dorval (1): «Police Academy (4)».Sam., dim.: 13 h 30, 15 h 30, 17 h 30.19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Dorval (2): «Lethal Weapon».Sam., dim.: 12 h 30, 14 h 40, 16 h 50.19 h 05, 21 h 20.En sem.: 19 h 05, 21 h 20.Dorval (3): «Burglar».Sam., dim.: 13 h 15,15 h 20,17 h 25,19 h 30, 21 h 35.En sem.: 19 h 30, 21 h 35.Dorval (4): «Kindred».Sam., dim.: 13 h 15.15 h 15,17 h 15,19 h 15, 21 h 15.En sem.: 19 h 15, 21 h 15.Elysée (1): «Blue Velvet».Sam., dim.: 12 h 15.14 h 30.16 h 45, 19 h, 21 h 15.En sem.: 19 h, 21 h 15.Elysée (2): «37.2 le matin».Sam., dim.: 13 h 45,16 h 15,19 h, 21 h 20.En sem.: 19 h, 21 h 20.Eve: «Hot Desires»: 10 h, 12 h 55, 15 h 50, 18 h 45, 21 h 40.«Body girls»: 11 h 20, 14 h 15.17 h 10.20 h 05.Fairview (1): «Children of a Lesser God».Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 30, 16 h 45,19 h.21 h 15.En sem.: 19 h, 21 h 15.Fairview (2): «Color of money».Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 40, 16 h 55, 19 h 10, 21 h 20.En sem.: 19 h 10.21 h 20.Faubourg Ste-Catherine (1): «Angel Heart»: 12 h 45.15 h, 17 h 15, 19 h 30, 22 h.Faubourg Ste-Catherine (2): «Street Smart»: 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15.21 h 15.Faubourg Ste-Catherine (3): «84 Charing Cross Road»: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.Faubourg Ste-Catherine (4): «Men»: 13 h 30, 15 h 20.17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.Jeu.: 13 h 30.15 h 30,17 h 30, 21 h 30.Greenfield (1): «Police Academv f41».Sam., dim.: 12 h 45,14 h 30.16 h 15,18 h.19 h 50.21 h 40.En sem.: 18 h, 19 h 50.21 h 40.Greenfield (2): «L'enfant sacré du Tibet».Sam., dim.: 12 h 40.14 h 30.16 h 20,18 h 10, 20 h.21 h 50.En sem.: 18 h 10.20 h, 21 h 50.Greenfield (3): «La couleur de I argent».Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 30,16 h 45,19 h, 21 h 15.En sem.: 19 h.21 h 15.Guy: «High Rise»; 9 h 50.12 h 10, 14 h 30.16 h 50,19 h, 21 h 20.«Pnvate pleasures of a woman»; 10 h 55, 13 h 15,15 h 35.17 h 55, 20 h 10.Imperial: «Police Academy (4)»: 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 20.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 20.Jean-Talon: «Le défi du Coolangatta».Sam., dim.: 12 h 30, 14 h 40.16 h 15,19 h 05.21 h 20.En sem.: 19 h 05.21 h 20.Kent (1): «Police Academy (4)».Sam., dim.: 12 h 45.14 h 30, 16 h 15.18 h.19 h 50, 21 h 35.En sem.: 18 h, 19 h 50, 21 h 35.Kent (2): «Lethal Weapon».Sam., dim.: 12 h 30, 14 h 40, 15 h 50, 19 h 05, 21 h 20.En sem.: 19 h 05, 21 h 20.L'amour: «Confessions of a candy striper*: 10 h 55, 13 h 55.16 h 55.19 h 55.«Pussycat Galore»: 12 h 25.15 h 25,18 h 25.21 h 25.Laurier: Sam.: «Dust»: 19 h 30.«L'homme renversé»: 21 h 30.Dim.: «Dust»: 12 h 30, 19 h 30.«Mauvais sang»: 14 h 30.«Pékin central»: 17 h.«L'homme renversé»: 21 h 30.L'autre cinéma: «Thérèse»; 19 h.«J'ai pas dit mon dernier mot»: 19 h 30.«Les tziganes montent au ciel»: 21 h.«Mauvais sang»; 21 h 30.Dim.: «Thérèse»: 19 h.«J'ai pas dit mon dernier mot»: 19 h 30.«Neuf jours d une année»: 21 h.«Mauvais sang»: 21 h 30.Laval (1): «La couleur de l'argent».Sam., dim.: 11 h 15,14 h 35,16 h 55,19 h 15, 21 h 35.En sem.: 19 h 15.21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.Laval (2): «Police Academy (4)».Sam., dim.: 12 h 10, 14 h 05, 16 h 05, 18 h, 19 h 55, 21 h 55.En sem.: 18 h, 19 h 55.21 h 55.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Laval (3): «Levy & Goliath».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.En sem.: 19 h, 21 h.Dernier spectacle sam.: 23 h.Laval (4): «Lethal Weapon».Sam., dim.: 12 h 30, 14 h 40, 16 h 50.19 h 05.21 h 20.En sem.: 19 h 05.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Laval (5): «L'enfant sacré du Tibet».Sam., dim.: 12 h 40.14 h 30,16 h 10,18 h 10, 20 h, 21 h 50.Dernier spectacle sam., 23 h 30.Laval 2000 (1): «Le défi du coolangatta».Sam., dim.: 12 h 50.15 h .17 h 10.19 h 20.21 h 30.En sem.: 19 h.21 h 15.Laval 2000 (2): «Le déclin de l'empire américain».Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Loews (1): «Lethal Weapon»: 12 h 30.14 h 40, 16 h 50, 19 h 05.21 h 20.Dernier spectacle sam., 23 h 40.Loews (2): «Mannequin»: 13 h 15.15 h 15, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 30.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 30.Loews (3): «Some kind ot wonderful»: 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 20, 21 h 20.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 20.Loews (4): «Outrageous Fortune»: 13 h.15 h, 17 h.19 h 05.21 h 10.Dernier spectacle ven., sam., 23 h 15.Loews (5): «Golden Child»: 12 h 35,14 h 45.16 h 55,19 h, 21 h 05.Dernier spectacle ven., sam., 23 h 15.Omega (1): «Le maître de guerre».Ven.sam., dim.: 13 h 10,17 h 10,21 h 10.Du lun.au jeu.: 21 h 05.«L'amie mortelle».Ven., sam., dim.: 15 h 30.19 h 30.Du lun.au jeu., 19 h 30.Omega (2): «Dentelles excitantes».Ven., sam., dim.: 13 h, 15 h 50,18 h 40, 21 h 30.Du lun.au jeu.: 20 h 35.«Jeux de voisins».Ven., sam., dim.: 14 h 30, 17 h 20, 20 h 10.Du lun.au jeu.: 19 h 30.Ouimetoscope: Sam., «Blue Velvet»: 19 h 30.«Théorème»: 21 h 30.Dim.: «Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée»: 13 h 30.«Cri de femmes»: 16 h.«La vie est un roman»: 19 h 15.«Blue Velvet»: 21 h 30.Outremont: Sam.: «Top Gun»: 19 h.«Double messieurs»: 21 h 30.Dim.: «Les câlineurs»: 13 h.«Mona Lisa»: 15 h.«Mona Darling n'en fait qu'à sa tête»: 17 h.«Jean de Florette»: 19 h.«Double Messieurs»: 21 h 30.Palace (1): «Star Treck (4)»: 12 h 10, 14 h 30.16 h 50,19 h 10, 21 h 30.Dernier spectacle sam., 23 h 50.Palace (2): «Burglar»: 13 h 15, 15 h 20, 17 h 25, 19 h 30, 21 h 35.Dernier spectacle sam., 23 h 40.Palace (3): «Kindred»: 12 h 05, 14 h, 15 h 55,17 h 50, 19 h 45, 21 h 40.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 45.Palace (4): «Color of Money»: 12 h 15, 14 h 30, 16 h 45, 19 h, 21 h 15.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 30.Christopher Reeve et Morgan Freeman dans une scène de Street Smart, le film de Jerry Schatzberg, tourné à Montréal, qui est à l'affiche d'un cinéma du Faubourg Sainte-Catherine.Palace (5): «Nightmare on Elm Street»; 13 h, 15 h, 17 h 05, 19 h 10.21 h 15.Dernier spectacle sam.: 23 h 20.Palace (6): «Crocodile Dundee»: 13 h 25, 15 h 25, 17 h 25.19 h 30.21 h 35 Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 40.Paradis (1): «Platoon»; Sam., dim.: 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30, 21 h.45.En sem.: 19 h 10.21 h 25.Paradis (2): «Le |eune magicien».Sam., dim.: 13 h 15.15 h 15, 17 h 15.19 h 15.21 h 15.En sem.: 19 h.20 h 50.Paradis (3): «Le lendemain du crime .Sam., dim.: 13 h, 14 h 45, 16 h 30, 18 h 15, 20 h.21 h 50.En sem.: 19 h 15.21 h 10.Parisien (1): «La couleur de l'argent»: 12 h 10,14 h 30, 16 h 50,19 h 10, 21 h 30.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 45.Parisien (2): «L'enfant sacré du Tibet»: 12 h 40, 14 h 30.16 h 20.18 h 10, 20 h.21 h 50.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.Parisien (3): «Levy & Goliath»; 13 h 10, 15 h 15.17 h 20.19 h 25.21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 35.Parisien (4): «Manon des sources»: 12 h 05, 14 h 20.16 h 40, 19 h.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 35.Parisien (5): «Les enfants du silencei; 12 h 15, 14 h 30.16 h 45.19 h.21 h 15.Dernier spectacle sam.: 23 h 20.Place du Canada: «Blind date»; 13 h 15.15 h 15,17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.Place du Parc (1): «Tin Men»; Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 35, 16 h 55, 19 h 15.21 h 35.En sem.: 19 h 15, 21 h 35.Place du Parc (2): «Tin Men».Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 35, 16 h 55.19 h 15, 21 h 35.En sem.: 19 h 15, 21 h 35.Place du Parc (3): «Police Academy (4)».Sam., dim.: 13 h 20, 15 h 20.17 h 20, 19 h 20, 21 h 20.En sem.: 19 h 20, 21 h 20.Place Longueuil (1): «Platoon».Sam., dim.: 12 h 15,14 h 30,16 h 45, 19 h, 21 h.15.En sem.: 19 h, 21 h 15.Place Longueuil (2): «Le déclin de I empire américain».Sam., dim.: 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Plaza Alexis-Ninon (1): «Platoon»; 12 h, 14 h 30, 16 h 35, 19 h, 21 h 30.Plaza Alexis-Ninon (2): «Morgan Stuart's coming home»: 13 h, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 45.Mere: 13 h, 15 h 10.17 h 20.21 h 45.Plaza Alexis-Ninon (3): «Beyond thera-py»: 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 40.Saint-Denis (2): «Le défi du Coolangatta»: 12 h 45, 14 h 50, 16 h 55, 19 h 10.21 h 25.Saint-Denis (3): «Rien en commun»: 12 h 05.14 h 20, 16 h 40.19 h, 21 h 15.Versailles (1): «La couleur de l'argent».Sam., dim.: 12 h 10.14 h 25, 16 h 45,19 h 05, 21 h 25.En sem.: 19 h 05, 21 h 25.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Versailles (2): «Police Academy (4)».Sam., dim.: 12 h 30,14 h 25,16 h 15,18 h 05,20 h 05,21 h 55.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.Versailles (3): «Levy & Goliath».Sam., dim.: 13 h 30,15 h 30,17 h 30,19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Versailles (4): «Lethal Weapon».Sam., dim.: 12 h 30, 14 h 40,16 h 50,19 h 05, 21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Versailles (5): «L'enfant sacré du Tibet».Sam., dim.: 12 h 40, 14 h 30, 16 h 20.18 h 10.20 h, 21 h 50.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.Versailles (6): «Crocodile Dundee».Sam., dim.: 13 h 25,15 h 25,17 h 25,19 h 30.21 h 35.En sem.: 19 h 30, 21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Westmount Square: «Tin Men».Sam., dim.: 12 h 35, 14 h 50,17 h 05,19 h 25, 21 h 35.En sem.: 19 h 25.21 h 35.York: «The Mission»: 12 h 20, 14 h 40, 17 h.19 h 20, 21 h 40.MUSIQUE Église Saint-Jean-Baptiste - Auj., 16 h, Mario Rochon, organiste.Oeuvres de Buxtehude.Bach, Franck.Messiaen.Anim.: Réjean Poirier.Dem., 15 h, Antoine Reboulot, organiste.Improvisations sur «Le Chemin de la croix» (Claudel).Récitant: Jean Marchand.\u2014 Entrée libre.Université de Montréal (Salle Claude-Champagne) - Auj., 20 h, Nicole Loran-gs.soprano, et Claude Savard, pianiste.«Frauenhebe und Leben» (Schumann), «Siete Canciones populares espanolas» (Falla).«Cycle Éluard» (Pépin), oeuvres de Purcell.Handel.Bellini, Hahn, Du-parc.\u2014 Ven.20 h.Quatuor à cordes Laval et Anna-Marie Globenski.pianiste.Quatuor op.12 (Vierne).Quintettes op.7 et op.68 (Widor).Concerts publics Radio-Canada.Église Immaculée-Conception - Auj.20 h.Bernard Foccroulle, organiste.Oeuvres de Bach, Buxtehude, Fresco-baldi, Grigny, Berio, Mather, etc.Entrée libre.Université McGill (Pollack Hall) - Auj., 20 h.Robert Albrecht, violoncelliste.Au piano: Noreen Cassidy Polera.Oeuvres de Coupenn, Beethoven.Martinu et Chopin.\u2014 Concerts gratuits: Mar., 17 h.Ensembles de pianistes-duettistes; 20 h.Choeur féminin.Mer., 20 h.Ensembles à vent.Jeu., 20 h.Ensembles de cuivres.Ven.20 h, Orchestre sym-phonique de McGill.Dir.Timothy Vernon.Dominique Labelle.soprano.Oeuvres de TchaiVovsky.Mahler, Brahms.Université McGill (Redpath Hall) - Auj., 20 h.Musica Camerata Montreal.Oeuvres poour flûte, clarinette, piano et cordes de Gershwin.Villa Lobos.Ives, Pépin.Gmastera.- Concerts gratuits: Lun., 20 h, Ensemble de musique ancienne.Mer., 20 h, Choeur de concert.Jeu., 20 h.Ensemble instrumental.Chapelle Loyola - Auj., 20 h.Choeur de I université Concordia.Dir.Carol Harris.Oeuvres de Coleridge-Taylor et Poulenc.Mar., 20 h, Pauline Aldrich, claveciniste.Oeuvres de Frescobaldi, Bach, Soler.- Entrée libre.Maison Trestler (Dorion) - Auj., 20 h, Victor Bouchard et Renée Morisset, pianistes-duettistes.Oeuvres pour piano a quatre mains (Schubert).Conservatoire - Auj.20 h, Ensemble instrumental.Oeuvres d'eleves en composition de Gilles Tremblay.Entrée libre.Eglise de Saint-Lambert (41, Lorne) -Auj.et dem., 20 h.Société chorale de Saint-Lambert.Dir.David Christiar.i.«Glona» (Somers), Cantate no 191 (Bach), «Vêpres» K.339 (Mozart).Maison des Arts (Laval) - Auj.et dem., 20 h, ainsi que les 11, 12, 25 et 26 avril, «Carmen» (Bizet).Théâtre d'Art lyrique de Laval.Spanish and Portuguese Congregation (5455.Lemieux) - Auj., 20 h 30, Amira Acre, pianiste.Oeuvres de Beethoven, Chopin, Liszt.Centre culturel de Verdun (5955.Ban-nantyne) - Dem., 13 h, Trio Arabesque.Entrée libre.Place des Arts (Salle Wilfrid-Pelletier) -Dem., 14 h 30, Orchestre Symphonique de Montreal.Dir.Jahja Ling.Angèle Du-beau.violoniste.Symphonie no 3 (Schubert), Concerto pour violon no 1 (Bruch), «Symphonie du Nouveau Monde» (Dvorak).«Concerts Esso».Musée Marc-Aurèle Fortin (118, Saint-Pierre) - Tous les dim., jusqu'au 12 avril, 15 h, ensembles d'élèves de la Faculté de Musique de l'UdM.Entrée libre.Jardin Botanique - Dem., 15 h, Van Ann Dam, Patrick Gallifa, Nathalie Breault, Élaine Doyon et Sophia Masson, pianistes.Oratoire Saint-Joseph - Dem., 15 h 30, Raymond Daveluy, organiste.Église St.Patrick's - Dem., 20 h, Choeur de Montréal.Dir.Jean-François Sénart.«Vêpres» (Rachmaninov).Collège Notre-Dame (3791, Ch.Reine-Marie) - Dem., 20 h, Orchestre des Jeunes du Conservatoire.Dir.Raymond Dessaints.Oeuvres de Bach, Britten, Champagne, Perrault.Reprise mar., 20 h, église Notre-Oame-des-Neiges (5366, Côte-des-Neiges).Entrée libre.Place des Arts (Salle Maisonneuve) \u2022 Lun., 20 h 30, Orchestre de chambre McGill.Dir.Alexander Brott.Josef Gin-gold et Corey Cerovscek, violonistes.Oeuvres de J.S.Bach et ses fils.Place des Arts (Piano Nobile) - Mer., 12 h, «Concerts-midi».Dominique Morel et Douglas Nemish, pianistes-duettistes.Oeuvres de Brahms.Ravel, Prévost.Anim.: Agnes Grossmann.Ven., 12 h, «Art lyrique».Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal.«Dialogues des Carmélites» (Poulenc).Nouveau Théâtre d'Outremont (angle Fairmount et Durocher) - Jeu.et ven.Les Événements du Neuf.Petite Salle: jeu.et ven., 20 h et 22 h 30, «La Porte», monodrame de José Evangelista, avec Pauline Vaillancourt.Grande Salle: jeu., 21 h, oeuvres de Gougeon, Palmieri, Carignan, Truax et Tremblay; ven., 21 h, oeuvres de Longtin, Bouliane.Dhomont et Louie.Église Saint-Jean-Baptiste \u2022 Ven., 20 h, Orchestre Métropolitain et Choeur.Dir.Agnes Grossmann.Gaelyne Gabora, soprano, et Charles Prévost, basse.«Ein deutsches Requiem» (Brahms).Université de Montréal (Faculté de Musique) - Lun., 17 h 30,19 h et 20 h, mar., 17 h, 19 h 30 et 20 h, mer.17 h et 20 h, jeu., 20 h, ven.17 h et 20 h, récitals d'élèves.Jeu., 16 h 30, conférence de Réjean Poirier: «Pourquoi construire un clavecin pour le «Clavier bien tempéré» de Bach?».- Entrée libre.Old Brick Church (Brome-Ouest) - Auj., 20 h, et dem., 15 h, Duo Seraphim et ensemble instrumental.«Stabat Mater» (Pergolesi) et oeuvres de Vivaldi et Co-relli.VARIETES Place des Arts (Salle Wilfrid-Pelletier) \u2014 Sam., dim., 20 h, Jean Lapointe.\u2014 (Salle Maisonneuve) \u2014 Ven., 20 h, Patrick Norman.Théâtre des Variétés (4530, Papineau) \u2014 Sam., 20 h, «Chômage», de Marc Perron, Michel Lafond et Marie Piette.Spectrum (318, Sainte-Catherine o.) \u2014 Sam., 21 h, Richard Séguin; lun., 20 h.Rock envol: Marie-Denyse Pelletier; jeu., 20 h, ven., 21 h, Alain Bashung.Club Soda (5240, av.du Parc) \u2014 Sam., ven., 19 h 30, 23 h, dim., mere, jeu., 21 h.le Groupe Sanguin.Les Foufounes Électriques (97.Sainte-Catherine e.) \u2014 Jeu., 21 h, The Lyres.Milieu (5380, Saint-Laurent) \u2014 Sam., 20 h 30, «J'ai fin», de Danielle Bisson-nette.Ann Bois et Pauline Lapointe.La Chaconne (342.Ontario e.) \u2014 Sam., 21 h, chansons allemandes, avec My-riam Gagnon, Lucie Jasmin, Mario Leblanc et Claude Dutour.L'air du temps (191, Saint-Paul o.) \u2014 Sam., dim., à compter de 21 h 30, Luc Beaugrand.À compter de jeu., Eider Down Jazz Rock.Café Campus (3315, chemin Queen Mary) \u2014 Dim., Marie Manseau et Les Nerfs: lun., Ligue universitaire d'improvisation; mar., retrospective des années 60; mere, «New Music Foundation», 21 h.Puzzles (333.Prince Arthur) \u2014 Sam., à compter de 21 h 30.Marie Labreck et son trio.Café Thélême (311, Ontario e.) \u2014 Sam, 21 h 30, Bill Tracey Jazz Quartet.Le Bistro d'Autrefois (1229.Saint-Hubert) \u2014 Sam., 22 h 30, 23 h 45, Anne-Marie Gélinas; dim., 22 h 30, «Le caba-ret-du-soir-qui-chante».Les Deux Pierrots (104.Saint-Paul e.) \u2014 Dim., 14 h, spectacle «Les îles en ville»; 20 h.Denis Deguire.Le Pierrot (114, Saint-Paul e.) \u2014 Sam.20 h, Serge Lachapelle et Michel Desrochers; dim., 14 h, Serge Lachapelle; 21 h, Michel Desrochers.La Mansarde (3225.boul.Gouin e.) \u2014 Sam.20 h.Groupe Syhon.Grand Café (1720, Saint-Denis) \u2014 Bob Harrisson.Du mere, au sam., à compter de 22 h.Jusqu'au 19 avril.Le Rising Sun I (286, Sainte-Catherine o.) \u2014 Sam., Kenny Wilson et Music in the House, Kenny Hamilton et Derek Martin; lun., Paul Arthur & Raisin' Cain, à compter de 21 h.Le Bistro Jacques-Cartier (254.Saint-Paul e.) \u2014 Sam, 19 h, Maurice Boyer.Biddle's (2060, Aylmer) \u2014 Lun., de 19 h à minuit; mar., de 20 h à 1 h; mere, jeu., ven.de 17 h à 22 h, Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp.Du mere au sam., à compter de 22 h, Trio de Charlie Biddle.Le Bijou (300, Lemoyne) \u2014 Lun., 21 h; mar.20 h, 22 h, «Foolhouse live au Bijou»; du mere au sam., Lucienne Evans et Bongo Eddie Magix.La cage aux sports (2250, Guy) \u2014 A compter de 17 h.Billy Georgette.Les Joyeux Naufragés (161.Ontario o.) \u2014 Mar., 22 h, Ghislain Potvin.La Sandwicherie (327, Mont-Royal e.) \u2014 «Jumelage sur Brel», avec Pierrot Fournier.Du jeu.au dim., 20 h 30.Jusqu'au 19 avril.Le Pastel (426, Rachel e.) \u2014 Dim., 21 h.The Houserockers.El Casino (2900, Bélanger e.) \u2014 Mere.22 h, minuit, Vie Vogel.Jusqu'au 29 avril.Centre Sheraton (1201.Dorchester o.) \u2014 La Croisette: Jacques Ouellet.Du dim.au ven., de 18 h à 23 h.\u2014 L'Impromptu: Gérard Lambert.Du lundi au sam., de 21 h à 2 h.\u2014 Le Boulevard: Trio de Denis Boivin.Sam., de 20 h à minuit.Le Portage (Le Bonaventure Hilton international) \u2014 Sam., 22 h, minuit.Louisiane Purchase.À compter de mar., Phil Flowers.Caf'Conc (Château Champlain) \u2014 «Panache», avec Michèle Richard et Mark Nizer.Du lun.au ven., 21 h, 23 h; sam., 20 h 30.22 h 30, minuit 30.Jusqu'au 26 avril.Ritz-Carlton (1228, Sherbrooke o.) \u2014 Bob Marsan.Du mar., au ven., de 20 h à 2 h; sam., de 21 h à 2 h.Roberto Medi-le; lun., de 20 h à 2 h, Marcel Rousseau.Du lun.au ven., de 17 h à 20 h.Hôtel Méridien (4.Complexe Desjardins) \u2014 Tibor Ceasar.du lun.au ven., de 17 h à 20 h.Fred Neylor.du mar.au sam., de 20 h à minuit.Soimar (111, Saint-Paul e.) \u2014 Julia Lopes, Luis Duarte.Nuno Aguiar et Alci-des Araùjo, à compter de 19 h.Jusqu'au 31 mai.Club du Faubourg (1616, Sainte-Catherine o.) \u2014 Sam., à compter de 20 h, Nicole Croisile et Serge Turbide.Go (5066, Clark) \u2014 Sam., dim., jeu.ven.20 h 30, «Animato», de Rodrigue Jean, Tedi Tafel et Lucie Grégoire.UQAM (Salle Marie-Gérin-Lajoie, 1455, Saint-Denis) \u2014 Sam., 20 h 30, «Zénith», de Jean-Louis Morin; jeu., ven., 20 h 30.«Aquazul» et «Brouhaha», de Ginette Ferland et Hélène Langevin.Centre Saidye Bronfman (5170, chemin de la Côte-Sainte-Catherine) \u2014 Jeu., 20 h, le Montanaro Dance.THEATRE Place des Arts (Salle Poit-Royal) \u2014 A compter de mere, «Le printemps, Monsieur Deslauriers», de René-Daniel Dubois.Avec Gérard Poirier, Marc Béland, Jean-François Blanchard, Robert La-londe, Raymond Legault, Jean-Louis Millette, Guy Nadon, Patricia Nolin, Louise Saint-Pierre et Mireille Thibault.Du mar.au ven., 20 h; sam., 17 h, 21 h.Jusqu'au 16 mai.Café de la Place (Place des Arts) \u2014 Sam., 17 h, 20 h 30, «Reynald Bouchard, mon père et moi», de Reynald Bouchard.Théâtre de Quat'Sous (100.av.des Pins e.) \u2014 Sam., 17 h, 20 h, «Pol», d'Alain Didier-Weil.Théâtre Denise-Pelletier (4353, Sainte-Catherine e.) \u2014 «Florence», de Marcel Dubé.Ven., sam., 20 h 30.Jusqu'au 9 mai.Salle Fred-Barry (4353.Sainte-Catherine e.) \u2014 «Ce qui reste du désir», de Claude Poissant.Du mar.au sam., 20 h 30.Jusqu'au 11 avril.Théâtre D'Aujourd'hui (1297, Papineau) \u2014 «Pandora ou mon pt'tit papa», de Louisette Dussault.Du mar.au sam., 20 h 30; dim., 15 h.Jusqu'au 11 avril.La Licorne (2075.Saint-Laurent) \u2014 «Le Night Cap Bar», de Marie Laberge, 20 h 30, sauf dim., lun.Jusqu'au 9 mai.Nouveau Théâtre d'Outremont (5210.Durocher) \u2014 Sam., dim., 20 h., «Marz Opéra».Espace Libre (1945.Fullum) \u2014 «Le festin chez la comtesse Fritouille».Presentation d'Omnibus et Le Pool, 20 h 30, sauf lun.Jusqu'au 19 avril.Centre d'Essai de l'Université de Montréal (2332.Édouard-Montpetit) \u2014 Sam., 20 h 30, «La chambre froide», de Margot Lemire.Centaur (453.Saint-François-Xavier) \u2014 Sam., 14 h.20 h; dim., 19 h, «The real thing», de Tom Stoppard: mere, jeu., ven., «La mouette», d'Anton Tchékhov.Théâtre Morrice (3485.McTavish) \u2014 Sam., 20 h, «Exploring the Sun», de Martin Brown.Puzzles (333, Prince Arthur) \u2014 «Anglo¦¦.d'Husten Haward.Du mere au dim., 20 h 30; dim.14 h.Théâtre de la Veillée (1371.Ontario e.) \u2014 «Épave», d Harald Mueller.Du mar.au sam., 20 h 30; dim., 15 h.POUR ENFANTS L'Intro (911, Jean-Talon e.) \u2014 Dim.11 h, 13 h, 14 h 30.Passe-Partout et Passe-Montagne.Maison-théâtre (255.Ontario e.) \u2014 «Coeur a coeur», de Ré|ane Charpentier.Sam., 15 h; dim.13 h, 16 h; mere, jeu., ven., 10 h, 13 h 30.EXPOSITIONS DANSE Maison de la culture du Plateau Mont-Royal (465.Mont-Royal e.) \u2014 Sam., dim., 20 h, «Nlckel-Odéon».«In Extremis» et «Désiré et l'homme invisible», de Miryam Moutlllet.Musée d'art contemporain (Cité du Havre) \u2014 Expositions «Eva Brandi: Modèle pour un temple de la raison».«Histoire en quatre temps» et «Où est le fragment?».Du mar.au dim., de 10 h à 18 h.Dim., 14 h., visite commentée de l'exposition «Eva Brandi».Musée des beaux-arts de Montréal (1379, Sherbrooke o.) \u2014 Sam., dim., expositions «Trésors en partage», «Le Musée de l'avenir».Dessins et estampes du XX0 siècle.Musée d'art de Saint-Laurent (615.boul.Sainte-Croix, Saint-Laurent) \u2014 A compter de dim., exposition «25 ans d acquisitions».Du mar.au dim., de 12 h à 17 h.Musée McCord (690.Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Face à face avec l'histoire: portraits canadiens des siècles derniers».Du mere au dim., de 11 h à 17 h.Musée Marc-Aurèle-Fortin (118, Saint-Pierre) \u2014 Peintures de Richard Mont-petit.Oeuvres de Marc-Auréle Fortin.Du mar.au dim., de 11 h à 17 h.Musée David-M.-Stewart (Le Vieux Fort, île Sainte-Hélène) \u2014 Exposition «Un défilé en miniature».Tous les jours de 10 h à 17 h, sauf lun.Jusqu'au 22 avril.Musée des arts décoratifs (Le château Dufresne, angle Pie-IX et Sherbrooke) \u2014 Dim., de 11 h a 17 h, bijoux contemporains.Exposition «Tea and coffee piazza».Du mere au dim., de 11 h à 17 h.Château Ramezay (280, Notre-Dame e.) \u2014 Peintures de Zacharie Vincent.Du mar.au dim., de 10 h à 16 h 30.Jusqu'au 30 avril.4060 (4060, Saint-Laurent, 2- étage) \u2014 Exposition «Quelques», d'Anne-Marie Bonin, Renée Chouinard, Yvon Colbert, Diane-Jocelyne Côté, Steven Curtin, Loly Darcel, Pierre Fournier, Vera Heller, Marie-Josée Lalortune.François Lebeau, Jennifer Macklew, Éric Raymond et Claire Savoie.Du mere au dim., de t2 h à 17 h.Jusqu'au 19 avril.Articule (4060.Saint-Laurent, suite 106) \u2014 Sam., dim., poupées problèmes de Barbara Lounder et oeuvres de Catalina Parra.Atelier-Galerie Nouvel Âge (350, Sherbrooke e.) \u2014 Oeuvres de Natacha Wrangel.Jeu., ven., de 13 h à 20 h; sam., dim., de 13 h à 17 h.Jusqu'au 26 avril.Atelier Ouvert (10, Ontario o., suite 906) \u2014 Oeuvres de Serge Bruneau.Du mere au sam.de 10 h à 16 h.Jusqu'au 18 avril.Centra Saidye-Bronfman (5170, chemin de la Côte-Sainte-Catherine) \u2014 Oeuvres d'Araulf Rainer et Alan Carrier.Du lun.au jeu., de 9 h à 21 h; ven., de 9 h à 16 h 30; dim., de 10 h à 17 h.Jusqu'au 16 avril.voir EXPOSITIONS en page E25 \"Un superbe cauchemar.\" _ francine laurendeau u Devoir LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 AVRIL 1987 E 23 JGht LA SUIT DA\\ ANT, ELLE AVAIT BU Bwr* POUR OUBLIER.rJ3gàELLE FERAIT S'IMPORTE QUOI POUR SE RAPPELER MM \\\\\\ l(M)\\ .!\u2022 l!K!IX,h VERSION FRANÇAISE (THE MORNING AI TER) Anne Bancroft Anthony Hopkins GAGNANT DE 8 PRIX GÉNIE! MEILLEUR FILM MEILLEUR MONTAGE MEILLEURE RÉALISATION MEILLEUR SON MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL MEILLEUR MONTAGE SONORE MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN LOUISE PORTAI GABRIEL ARCAND 14.le declin DE L'EMPIRE < AMERICAIN l »^ir CWFOMTIONIMWI MIM l! iBI'tl MTlOMl OU >IIM OU C4S1C1 'HS1KTIHT 11 OlCllti M lIMPt»! 4»t«lCAIN UN FILM OE OENYS ARCAND PRODUIT PAR RENE MALO ET ROGER FRAPPIER AVEC DOMINIQUE MICHEL DOROTHEE BERRYMAN LOUISE PORTAL PIERRE CURZI REMY GIRARD YVES JACQUES GENEVIEVE RIOUX DANIEL BRIÊRE ET GABRIEL ARCAND DISTRIBUTION LtS FILMS RENE MALO IBaHEMP»:»]! BWUIHI I 288-3141 PLACE LONGUEUR, 679 7451 9480 LACOBOHIBE 3?7 5001 COMPLUE DESJARDINSI® |6v LONGUEUR ASTRE ODÉON -LAVAL I SHERBROOKE ¦ TROIS RIVIÈRES CtMTRE 2000 BOUL ST MARTIN 667-5207 CIMt*» 01 PARIS S6-J Î6ÎB CINÏMA Ot PARIS AUSSI À GRANBY.DRUMMONDVILLE, VICTORIAVILLE Tom Hanks \u2022 Jackie Gleasoi Rien en Commun VERSION FRANÇAISE CARREFOUR LAVAL 1590 Wl ST DENIS M5-3222 ?330 AUT Ois lAURENTIMS 686-3684 CINÉ-PARC ST-EUSTACHE ROUTE I5IS0RTIE2II 47?b6b0 679 1/0 CHARING CROSS ROAD A true story.& LE FAUBOURG Iblti.STf CATHERINE 0 9327121 KLM BASINGER BRUCE WILLIS I 4 I DOLE3Y STEHED I ¦tirai Awsmnost ^ikj coupons et laissez-passer VIA CHATEAU CHAMPIAIN 861 4595 refoîéî ^;li^jili|iMy.y/J^il'i'liM;1JH3pfJ;ilJBi H:l;lil:^J;|jMBBBf^rTB 2330.AUT DES UUIEimOfl 68 8 3634 OECARii SUD 0! Jf AN TALON 341 3190 MAIL.CHAMPIAIN 165 5906 («80 lACOROAIRi 327 500 PLACE OU CANADA riche à craquer.Et tout ça, c'est la faute à ses parents.dtoN CRYBR â.\u2014- \\v> Morgan stEwartu CqMINq HqME PLAZA ALEXIS NIH0N il»ji CARREFOUR LAVAL EAU 00 METRO ATWATER 9» 4246 I 2330.AUT DES LAUfltNTIDfS 661 36*1_ ^ÏÏTTJTliï^Mri.l.'fA'lJ.^llilMr OICAHIi SUD 0E JEAN TALON 34 1 3190 PLACE 30NAVENTUHE BbI ASTRE ST LEOhAPO 9480 LACORQAiRE 327 5001 Dans un monde dur, tendre et passionné entouré de pavsages grandioses.Deux frères s'affrontent! U VISA GEMRAt fil» LE TRIATHLON AQUATIQUE LE PLUS DIFFICILE ET LE PLUS SPECTACULAIRE AU MONDE! un film de IGOR AUZINS musique de BILL CONTI avec JOSSMc WILLI AM NICKTATE ROBYN NEVIN Chorégraphe ROBERT RAY Coordinateur courses de bateaux: PETER WEILEY Coordinateur cascades: Musique disponible RCA VICTOR JOSEPHINE SMULDERS Coordinateur courses à pied: COLIN FRIELS Coordinateur séquences karaté: BOB HIZKS MURAY POPE SENSEI PAUL STARLING -5« Dan F Filme en PANAVISION Voyez le film et méritez-vous la chance de GAGNER une PLANCHEaVOJLE st-denis JEAN-TALON ODEON LAVAL * BROSSARD VU 1590.RUE ST DENIS 845 3272 7 RUES A l EST 0E PIEIX 725 7000 IWMHMBSM CENTRE 2000 BOUL ST MARTIN 687 SZ07 MAIL CHANPIAIN 4JSM06 117.ST JEAN BAPTISTE BM0I4I UHREEUUR OU NUiiU 4ju :>W4 (AUSSI: MIETTE À JULIETTE, BOÎTE À FILMS À ST-JEAN) Une présentation s/ i4ndre Lalondo Sports E24 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 AVRIL 1987 CINÉMA Au delà du Déclin, une présence québécoise qui s'accentue en Californie LUC PMRMULT envoyé spécial de La Preae LOS ANGELES Le Déclin de l'empire américain de Denys Arcand tient l'affiche depuis cinq mois dans quatre ou cinq salles de Los Angeles.Un représentant de la Délégation du Québec dans cette ville, Michel Robilaille, voit dans ce succès un signe encourageant.«lusqua récemment, soutient-il, les films québécois qu'on voyait en Californie étaient projetés dans le cadre de rétrospectives ou de ciné-clubs.Ils étaient destines a un public spécialisé : étudiants, universitaires, cinéphiles.» Le fait de passer dans une salle commerciale serait, selon lui, la consequence d'une ouverture de notre cinéma sur le monde extérieur.Longtemps replié sur lui-même, il serait aujourd'hui devenu plus accessible et traiterait de sujets plus intéressants et plus universels.Quelques films ont, a son avis.pa\\e la voie en ce sens.Il s'agit notamment de bonheur d'occasion de Claude Fournter et de Pouvoir intime d'Yves Simoneau.Mais c'est véritablement Le De-clin qui a réussi un déblocage sur le plan commercial.Selon Michel Robitaille, il va créer des attentes qui vont certainement faciliter la sortie ultérieure d'autres films de chez nous.«Cette semaine, dit-il, il y a cinq ou six films en français (sous-titres en anglais) qui passent dans les salles de cinema de Los Angeles.Il y a certainement de la place pour d'autres films québécois dans le lot.Le marché est là.Il suffit de s'y insérer.» Une certaine popularité du français en Californie En fait, le français jouit d'une certaine popularité en Californie.Après l'espagnol, c'est la langue seconde la plus parlée.On note évidemment une présence francophone importante.Un certain prestige se greffe à son utilisation.In grande partie à cause de l'influence de la France, on identifie souvent le français aux produits de luxe, au chic.Certains commerciaux télévises utilisent même des mots français pour souligner le caractère sophistiqué des produits offerts.«En collaboration avec la France, explique Michel Robitaille, on essaie de vendre l'idée que le français est aussi une langue de haute technologie.Il faut leur prouver que ce n'est pas seulement une langue de culture qui parle de choses dépassées mais que c'est aussi une langue vivante.» Le conseiller aux affaires éducatives, culturelles et publiques de la Délégation du Québec a Los Angeles donne lui-même l'exemple : il anime a la radio une émission en français.Les Quatre Saisons, la seule du genre en Cali- fornie.L'émission est en voie de s'autofinancer, ce qui indique, selon lui, sa popularité croissante.Un engouement Le cinéma n'est pas le seul phénomène culturel d'origine québécoise à effectuer une percée en Californie.À la suite de plusieurs ton-nées d'écrivains, il existe maintenant plusieurs universités qui offrent des cours de littérature québécoise ou qui abordent cette littérature par le biais de cours plus généraux sur la francophonie.En fait, si on ne peut guère espérer de grandes victoires pour le français, par contre, la culture québécoise enregistre de plus en plus de succès.Ces succès se manifestent surtout dans les arts d'interprétation, en particulier dans le ballet, la musique et le théâtre.Le théâtre québécois commence à être connu Coté théâtre, on commence à connaître Michel Tremblay, bien sur.mais également Marie Laber-gc (L'Homme en gris) et René-Daniel Dubois, le dramaturge québécois, selon Michel Robitaille.qui monte le plus aux États-Unis en ce moment.On ne parlera pas de l'OSM, toujours reçu la- bas à bras ouverts.Il faut plutôt parler d'initiatives ponctuelles réussies dont l'addition ressemble de plus en plus à un engouement des Américains de la Côte ouest pour la culture québécoise.En I984, par exemple, sur une initiative de la Délégation, le Théâtre sans fil venait présenter son spectacle dans le cadre de l'Olympic Art Festival.Le succès fut instantané : sept représentations à guichets fermés.La troupe est revenue, cette fois pour une tournée de la Côte ouest.Cet exemple fut suivi de plusieurs autres : le Cirque du Soleil a donné 38 représentations avant d'entreprentre lui aussi une tournée la Côte ouest.Ce fut encore la troupe La La La Human Step qui donnait récemment trois représentations.Ou encore Michel Le-mieux étonnant le public californien comme il le fait partout où il passe.Qu'il s'agisse des Ballets Eddy Toussuint ou du groupe U^eb.nos artistes ont de plus en plus a offrir à un public autre que québécois.« Il ne s'agit pas d'une mode artificielle créée à coup de marketing comme ça s'était produit en France dans les années I970, fait remarquer Michel Robilaille.Il se peut pas ailleurs que certains succès soient éphémères.Une chose est claire : on a conçu un produit très original qui surprend agréablement.Le public américain n'est pas porte à identifier ces manifestations comme des produits du Quebec.Far contre, dans le milieu artistique ici, on est conscient qu'il y a des choses qui se passent chez nous et on veut de plus en plus aller les chercher.» Un film au goût de la Californie, Pouvoir intime, avec Marie Tifo et Jacques Godin.Au théâtre, quelques auteurs quebécois commencent à être connus: Marie Laberge, Michel Tremblay et, récemment, Rene-Daniel Dubois.Un des films qui ont retenu l'attention en Californie, Bonheur d'occasion, avec Rene Richard Cyr et Linda Sorgini.PHOTO JEAN-YVES LETOURNEAU LA PRESSE L'HOMME RENVERSÉ un film de Yves Dion Les hommes seraient-ils enfin prêts à se dire?avec Yves Desgagnés.André Lacoste, Johanne Seymour et Yves Dion À Montréal, au Cinéma Outremont du 28 au 31 mars et le 2 avril à 21 h 30, puis au Cinéma Le Laurier du 3 au 16 avril et à L'Autre Cinéma.À Québec, à compter du 3 avril à l'Odéon Place Chares 9 Wm C'est comme ça qu'on les aimes! Wm MIDI I Plu-, ?nt$ tttOTtC ' i m ' Sexe jPa'rle mut: 3: riiMCRoriQue VIDEO CASSETTES $29.95 «le suis un mot.Je n'existe pas .9.Office National national du film Film Board du Canada of Canada mais je suis prêt à tout pour être reconnu.J'ai pas dit mon dernier mot Un film de Yvon Provost Produit par l'Office national du film du Canada avec la participation du Secrétariat d'État (Bureau des traductions) et de l'Office de la langue française.Mention spéciale aux Rendez-vous du cinéma québécois Au même programme: Balablok, un film d'animation de Bretislav Pojar À L'AUTRE CINÉMA, JUSQU'AU 9 AVRIL 6430, rue Papineau 9 Office National national du film Film Board du Canada of Canada PAUL NEWMAN LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 AVRIL 1987 Les arts cette semaine suite de la pace e 22 Cent» d'art Diffusion 111 (Place du Parc, 3575, av.du Parc) \u2014 Peintures d'Armand Gosselin.Du mere, au dim., de 12 h à 18 h.Jusqu'au 12 avril.Centre de Création et de Diffusion en design (Pavillon Arts IV-Oesign, salle 4005, 200, Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Nouvelles architectures canadiennes».Du mere, au dim., de 12 h à 18 h; jeu.! de 12 h à 20 h.Jusqu'au 12 avril.Centre des arts contemporains du Québec (4247, Saint-Dominique) \u2014 Exposition «Présence», de Jules Lasalle.Du mar.au ven., de 10 h à 19 h; sam\u201e dim., de 10 h à 17 h.Jusqu'au 2 mai.Centre des arts visuels (350.av.Victoria) \u2014 Oeuvres de Florent Cousineau, Marie Frechette et Gilles Morissette.Du mar.au ven., de 10 h à 18 h; sam., de 10 h à 17 h.Jusqu au 18 avril.Conseil des artistes peintres du Québec (4060.Saint-Laurent, suite 307) \u2014 A compter de mere., oeuvres de Reine Coudé, Lucie Desrosiers et Odette Le Borgne.Mer., jeu., ven., de 13 h à 17 h.Jusqu'au 24 avril.Espace Global (400.Dowd, 5° étage) \u2014 Peintures de Brigitte Rudecki.Du mere, au ven., de 14 h à 17 h.Jusqu'au 18 avril.Espace Segal-Steineberg (400.Dowd.5° étage) \u2014 Peintures de Brigitte Rudecki.Du mere, au ven., de 14 h à 17 h.Jusqu'au 18 avril.Galerie Alliance (680.Sherbrooke o.) \u2014 Céramiques de Leopold L.Foulew, Paul Mathieu et Richard Milette.Du lun.au ven., de 11 h à 17 h.Jusqu'au 24 avril.Galerie Amrad African Arts (1522.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres du Nigeria, Cameroun, Gabon.Cote d'Ivoire, Mali et Sénégal.Jusqu'au 10 avril.Galerie Artes (102, Laurier o) \u2014 Estampes de M.Chemiakin, S.Cosgrove, C.Gaveau, P.Lambert, J.-P.Riopelle, T.Tobiasse et C.Weisbuch.Galerie Art & Style (4875 A.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Colette Boivin.Pauline Bressan, F.lacurto et René Richard.Jusqu au 11 avril.Galerie Art-Select (6810.Saint-Denis) \u2014 Peintures de F.lacurto.U.Bruni, Monique Mercier et Denise Poirier.Sculptures d'A.Ross.J.-M.Laberge.L.Bourioi et J.Roy.Du lun.au sam.Jusqu au 15 avril.Galerie Aubes (3935.Samt-Dems) \u2014 Oeuvres de Denis Demers et exposition Anthony n'a pas demandé à / venir au monde / THE INDRED TOO A» DORVAL 601 8586 PALACE 3 12:05-2:00-3:55-5:50-7:45-9:40 COUCHE TARD vendredi samedi 11:45 DORVAL 4 Tous les jours 7:15-9:15 MATINEES samedi dimanche 1:15-3:15,-5:15 ~»1 Didier Farré et Action Films présentent après «Rabbi Jacob» et de Funes, Gérard Oury, récidive avec ce nouveau Tandem explosif.RICHARD ANCONINA MICHEL BOUJENAH I C1IV I Wf mm m ou Une comédie noire et complètement Flyée.Ces moments de folie sont les meilleurs.Serge Dussault, La Presse Grand prix Avoriaz 87 Produi irui i'r if(u Scenario 01 iginit GBWffl oury -.\u201e,., ;\"^VA«.«««.«\">\"\"\" et daniele thompson DAMELE THOMPSON vladimir cosma ALAIN POIRÉ JEAN-CLAUDE BRIALY souad amioou gaumont international & films PARISIEN 3 1:10-3:15-5:20-7:25-9:30 COUCHE TARD samedi 11:35 VERSAILLES 3 Tous les jours 7:30-9:30 MATINEES samedi dimanche 1:30-3:30-5:30 LAVAL 3 Tous les jours 7:00-9:00 MATINEES samedi dimanche 1:00-3:00-5:00 JCHE TARD samedi 11:00 Version originale sous-titres français DE LAURENTIS ENTERTAINMENT GROUP préssntG Un film de DAVID LYNCH \"BLUE VELVET\" KYLE MACLACHLAN ISABELLA ROSSELLINI DENIS HOPPER ELYSÉE 35 MILTON 042 6053 ELYSEE 1 (V.O.ST.FR.) TOUS les jours 7:00-9:15 MATINEES samedi dimanche 12 :1S-2: 30-4 : 45 CERTIFICATS-CADEAUX Pour PÂQUES, offrez les CERTIFICATS-CADEAUX CINÉMAS UNIS à votre famille et amis.Disponibles aux guichets de nos cinémas en livrets de 5,00$, 10,00$ et 20,00$ et à notre bureau au 5887, avenue Monkland, N.D.G., de 9 h à 17 h, du lundi au vendredi.BON CINÉMA! t»i»t*»>i»>MtM>«»»tttt»t««>»tt«>t»t»«M»»tt>t«tt«MtMt»>>t>»t>M>»Étt»M>t»»»«»lt>«»tM««*»«'»M>»»««>l«««»»«»l>M>».»IMl»M«MWtm il une explosion de joie, de rythme et d'humour WALT DISNEY Le plus grand des grands dessins animés Disney ?VISA GENERAI -fan*CH*.Wt 0'Oi»1KX tonœWAWt.: i>t*K>;MO»« ;//>m>i6A;/.sty satudl II140 LOEMS 1 UilO-2l40-4lSO-7l05-9i20 rniirut taur v»ndr»dl aanedl 11 i
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