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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1987-04-29, Collections de BAnQ.

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[" Économie III:: FAX imm llll: LE TÉLÉCOPIEUR! \u2022 PAPIER ORDINAIRE \u2022 PAPIER THERMIQUE COpiOCOpe (514) 744-3610 LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 29 AVRIL 1987 Lavalin en URSS : des projets de $1,5 milliard qui débuteront d'ici deux ans Chine, Inde et Sud-Est asiatique, des priorités pour le no trois mondial en génie LHURIIR CLOUTIBR Lavalin commencera a mettre en valeur dans deux ans.par des entreprises conjointes (joint ventures) avec Moscou, deux projets pétroliers de $ l ,5 milliard.Lors d'une entrevue dans le cadre du déjeuner-causerie de la Chambre de commerce de Montréal, le président.Bernard Lamarre, a précisé que la grande société d'ingénierie met actuellement sa grande priorité de développement sur l'URSS, suivie par celles de la Chine, de l'Inde, du Sud-Est asiatique et du développement industriel.Le chiffre d'affaires touche déjà Si milliard, avec UTDC et Chemtech.Il passera à $2,5 milliards d'ici à cinq ans.La troisième société d'ingénierie du monde \u2014 pour les honoraires professionnels \u2014 a plus tôt annoncé l'obtention de trois contrats de plus de $300 millions, avec des associés, pour le développement de champs gaziers prés de la Mer Caspienne et la construction dune usine de traitement de gaz.Les projets pétroliers dévoilés hier par Bernard Lamarre, c'est autre chose.Apres la nouvelle loi sur les joint ventures de janvier pour attirer les étrangers.Bernard Lamarre a entrepris les discussions sur ces projets avec les autorités soviétiques, lors du Sommet de Moscou de février dernier.Lavalin détiendra 49 p.cent des actions d'entreprises conjointes pour développer des territoires pétroliers de Komi et dans l'Oural.Le premier projet de $ 500 millions porte sur des champs sulphureux, dans le permafrost.Le deuxième, de $1 milliard, peut se réaliser plus facilement, souligne le président.Bernard Lamarre évoque une troisième entreprise conjointe mais il ne veut pas élaborer pour l'instant, à cause de la concurrence.Les deux autres projets, au contraire, se discutent « de gré à gré » avec Moscou, d'où l'échéancier de deux ans pour le départ.Chine et Versatile Dans le cas de la Chine, les études de faisabilité des projets hydroélectriques de Gehc Yan et des Trois Gorges seront complétées dans un an ou deux par le consortium d'Hy-dro-Québec International.Lavalin.Acres et SNC.Beijing décidera par la suite de la date de leur réalisation.Bernard Lamarre Celui des Trois Gorges équivaut a la Baie lames.Avec Wartsila (Finlande).First City Corp (famille Belsberg de Vancouver) et Rivctown, la société Lavalin est par ailleurs « en train de con- clure » l'acquisition de Versatile Pacific et de ses chantiers maritimes de Vancouver et de Victoria.Peter Paul Saunders espérait s'en tirer seul en vendant les chantiers de Lauzon et de Montréal.Lavalin travaille aussi avec le consortium de Litton Industries et d'Halifax Shipwards pour les sous-marins canadiens, coûtant jusqu'à $15 milliards s'ils sont propulsés à l'énergie nucléaire.Il reste toutefois à Ottawa de prendre ses décisions.Dans le troc Malgré toute cette diversification.Bernard Lamarre n'a pas l'intention de lancer Lavalin dans le secteur financier.Mais il veut mettre sur pied « une trading house pour trouver une façon de faire du troc » avec certains pays qui n'ont pas les moyens de payer autrement.Avec déjà 7 500 employés, Lavalin compte croitre encore dans la pétrochimie et le transport en commun par exemple.Mais les six secteurs de Lavalin contribueront aussi au développement : ingénierie, immobilier, santé, anti-pollution (Sanitech ).etc.Le président Lamarre assure, en terminant, que « Lavalin-Tech décollera plus fort dans trois ou quatre mois ».AMOCO-DOME PETROLEUM Amoco en un coup d'oeil La puissante multinationale Amoco ( contraction d'AMerican CM COnpany), qui s'apprête à prendre la contrôle de la Dome Petroleum de Calgary, occupe le cinquième rang des pétrolières américaines, derrière Exxon, Mobil, Texaco et Chevron.Malgré un sévère recul des résultats en 1986, essentiellement attribuable à la chute des prix pétroliers, Amoco demeure solidement installée dans le peloton de tête des fleurons de l'industrie américaine.Elle occupe le treizième rang dans le classement des 500 plus grandes entreprises de Fortune.Les ventes de l'empire Amoco, à travers le monde, ont atteint $20,2 milliards US en 1986, en recul de 29,9 p.cent par rapport aux $ 28,9 milliards de l'année précédente.Son bénéfice net a atteint $747 millions, presque trois fois moins qu'en 198S, alors qu'il frisait les $2 milliards.Amoco est une héritière directe de la Standard Oil, fondée en 1889 et devenue si puissante, en 1911, qu'elle dut se scinder en plusieurs sociétés pour se conformer a la loi antitrust des États-Unis.Aujourd'hui, Amoco et ses quelque 175 filiales à travers le monde sont d'abord engagées dans l'exploration, la production, le raffinage et la distribution de pétrole et de gaz naturel.Mais la compagnie est aussi active dans l'immobilier, la pétrochimie (caoutchouc, polyester, films, plastiques, résines), l'assurance, les mines.Elle est présente partout où il y a du pétrole, d'Abu Dhabi à Trinidad, du Gabon à la Turquie.L'empire compte quelque 50 000 employés et 175 000 actionnaires.Son actif global dépasse $25 milliards US.Amoco Canada, avec un actif de $1 milliard US, est la principale filiale du groupe a l'extérieur des États-Unis.Lan dernier, la filiale canadienne a beaucoup mieux performé que l'ensemble du groupe.Amoco Canada a, en effet, représenté 2,5 p.cent du chiffre d'affaires de l'ensemble du groupe, mais 12,6 p.cent de ses revenus.Le groupe Amoco est considéré comme étant en excellente santé financière, et ses titres de créance jouissent de la plus haute cote de crédit accordée par les maisons spécialisées comme Moody's et Standard & Poor's, soit le triple A.Les deux maisons ont cependant annoncé que l'acquitision du canard boiteux qu'est Dome Petroleum, elles ont entrepris une révision de la cote d'Amoco, qui pourrait être réduite.Amoco pourrait se financer en vendant des actifs de Dome Le president du Conseil de la pétrolière Amoco.Richard Morrow, a declare lors de l'assemblée annuelle des actionnaires, hier, que sa compagnie n'écartait pas la possibilité de vendre certains elements d'actif de Dome Petroleum, une fois complétée l'acquisition de cette dernière, afin de financer une partie de la transaction de $5,l milliards.M.Morrow s'est toutefois empressé d'ajouter que les termes de l'accord entre les deux compagnies ne prévoyaient rien de tel.et qu'il s'agit la de décisions qui restent encore à prendre.Le président du Conseil de la puissante multinationale s'est par ailleurs dit convaincu que l'acquisition de Dome représente une excellente affaire pour sa filiale à part entière Amoco Canada, malgré le lourd endettement de la compagnie albertai-ne.« La marge brute d'autofinancement des deux compagnies réunies est suffisante pour respecter tous les engagements financiers d'Amoco Canada, et il y en aura assez pour financer, en outre, et accélérer notre programme d'exploration et de production pétrolière au Canada », a-t-il ajouté.Richard M.Morrow, president d Amoco Corp.telephoto upi M.Morrow estime avoir payé un prix avantageux pour la compagnie canadienne.À $5.l milliards, cela revient à $b.b5 le baril de pétrole pour les réserves prouvées de Dome, lin outre, l'actif de Dome comprend des droits sur plus de onze millions d'acres dans l'Ouest canadien et dans la mer de Beaufort, dans des zones présentant un excellent potentiel de production.Le grand patron d'Amoco a profite de l'occasion pour repondre aux Canadiens qui craignent que les éventuels benefices resultant de la fusion soient tout simplement achemines aux États-Unis, au lieu de servir à être ré-investis dans l'exploration et la production au Canada.Amoco, a-t-il assuré, s'est engagée à ce que la marge brute d'autofinancement soit entièrement consacrée à éponger la dette de Dome et à financer l'expansion des travaux de recherche et de production au Canada pendant au moins cinq ans.La transaction est sujette à l'approbation d'Ottawa, des actionnaires, et des créanciers de Dome.Le nationalisme canadien ne doit pas empêcher la vente de Dome à Amoco _ \u2014 le général Alexander Haig l'rewe Canadienne ¦I ne faudrait pas que le nationalisme canadien empêche la vente de Dome Petroleum à Amoco Corp., de Chicago, affirme le général Alexander Haig, candidat à la présidence des États-Unis.« |e crois fermement que tout ce qui est bon pour les deux pays est bon.Point.Si cette transaction est intéressante pour les actionnaires dans les deux pays, on doit la conclure », a déclaré hier le général Haig au cours d'une conférence de presse.Les libéraux fédéraux et les néodémocrates ont réclamé une solution canadienne qui pourrait empêcher la vente de Dome à Amoco, mais le général Haig a rappelé que « lorsqu'on laisse triompher les motifs nationalistes, surtout sur notre continent,.nous risquons parfois de bouder contre notre ventre ».Se trouvant à Montréal pour prendre la parole à un diner Obligations de l'État d'Israël, le général Haig a déclaré aux journalistes qu'il était solidement installé en troisième position, derrière le vice-président George Bush et le leader de la minorité au Sénat, M.Robert Dole, parmi les candidats républicains à la présidence.Advenant un accord de libre-échange entre les États-Unis et le Canada, a dit le général Haig, le Canada devrait éliminer toutes les restric-tions qu'il applique aux investissements américains.« |e crois que les États-Unis et le Canada se portent bien parce qu'ils sont l'un et l'autre des pays souverains et que nous ne voulons pas perdre cette souveraineté.Mais je me demande parfo-, si d'un côté comme de l'autre LASERPHOTO CP Le général Alexander Haig de |a frontière, on n'abuse pas de ce souci très admissible pour répondre à des ambitions particulières », a-t-il dit.Le général Haig a critiqué l'attitude du président Reagan dans les négociations sur le libre-échange et face au problème des pluies acides.« D'après moi, on a perdu du temps précieux.Quand j'étais secrétaire d'État, j'ai incité la Maison- Blanche a agir avec plus de franchise au sujet des pluies acides.» Quand on lui a demandé s'il obligerait les entreprises américaines à réduire leurs émissions de matières polluantes causant les pluies acides, le general Haig est demeuré imprécis.« Il ne faut pas se montrer trop zèle, au point de provoquer des sentiments et des réactions négatives et opposées aux moyens suggérés comme remèdes.Ce doit être réalisé avec beaucoup, beaucoup de tact, par des spécialistes qu'il faudra trouver et qui devront être capables de venir à bout de tels problèmes.» Le général Haig a souligné qu'un accord de libre-échange ne devrait pas exclure le recours aux solutions réservées au commerce international, lorsqu'il y aura mésentente.Par ailleurs, le général Haig ne croit absolument pas que sa tentative de prendre la Maison-Blanche en main, immédiatement après la tentative d'assassinat contre le président Reagan en I98l, puisse être un handicap dans son élection éventuelle à la présidence des États-Unis.Le général Haig était secrétaire d'État lorsque ces faits sont survenus.Alain Dubuc La peine de mort et l'économie Peut-on vraiment parler de peine de mort dans une chronique économique ?Pas directement, car ce débat relève d'abord de l'éthique et de la criminologie.Les arguments économiques et le calcul des coûts sont largement secondaires.Mais, par la bande, l'inutile et malheureux débat auquel nos parlementaires consacreront de précieuses heures aura un impact économique certain.Il décrit bien la façon dont les conservateurs ont décidé d'exprimer leur conservatisme.Incapables de proposer des stratégies économiques et budgétaires conservatrices, radicalement différentes de celles de la social-démocratie libérale, ils affirment leur « difference » sur le terrain de la morale.On parle de peine de mort et de pornographie plutôt que de lutte au deficit.ARGUMENT ÉCONOMIQUE BOITEUX Il y a bien sur un argument économique primaire que certains « back-benchers » conservateurs seront peut-être tentés d'invoquer.On sait que la population carcérale augmente plus vite que la capacité d'accueil des prisons.Il y a donc un problème d'engorgement d'autant plus aigu que cela coûte cher : le service correctionnel absorbe plus de $800 millions par an.On peut en arriver a dire qu'il coûterait beaucoup moins cher d'exécuter certains criminels que de les garder en prison toute leur vie aux frais de la princesse.Cela revient a dire : « Tuons-les pour réduire les dépenses ».L'argument est ignoble.Mais en plus, il ne résiste pas a l'analyse.Notre système judiciaire n'est pas celui du Chili ou de la Géorgie : même si le Parlement rétablit la peine de mort pour certains crimes, cela touchera un nombre infime de criminels.L'an dernier, il y avait I2 400 détenus dans les prisons fédérales.Au pire, la peine capitale frapperait un dixième de un pour cent de la population carcérale.Par ailleurs, un detenu coûte en moyenne environ $65 000 par année.Il y a des façons de réduire ces coûts sans penser à la solution finale.Par exemple, il n'y a qu'à regarder le rapport du Vérificateur gênerai, qui a montre comment le Service correctionnel canadien a gaspille huit millions de dollars lors de la construction de la prison de Drummond-ville.il va deux ans.Enfin, des etudes américaines montrent que le rétablissement de la peine de mort coûte beaucoup plus cher que la prison à vie.L'existence de la peine capitale rend les procès beaucoup plus complexes et la condamnation déclenche inévitablement un interminable processus d'appels et de recours.Cela peut coûter plus d'un million de dollars dans chaque cas.A 0UOI SERT UN DÉPUTÉ Le vrai problème économique n'est pas là.Il y a tout d'abord un infâme gaspillage de ressources.Le processus parlementaire sera interminable : dans le débat sur le principe du rétablissement de la peine de mort, qui a commencé cette semaine, chaque députe pourra parler 20 minutes et pourra disposer de 10 autres minutes pour répondre à des questions.Ça donne I40 heures d'ici l'été.Si le principe est accepté, il y aura ensuite une commission parlementaire itinérante pour déterminer les modalités d'application de la peine de mort et enfin le vrai débat sur le projet de loi.Pour en revenir aux coûts, chaque heure de débat a la Chambre des Communes revient, en moyenne, a $ I00 000.Lt tout cela pour rien.Pas parce que la question est sans imnportance, mais parce que l'on se dirige inévitablement vers un cul-de-sac.Si le Parlement approuve la peine de mort, ce sera en raison d'un accident politique : le raz-de-marée conservateur qui a amené par hasard à Ottawa des candidats qui sont devenus députés.et « back-benchers ».Il en résulte que 145 députés conservateurs sur 208 sont pour la peine de mort.Aux prochaines élections, il ne fait pas être devin pour prévoir que la composition de la Chambre des Communes sera profondement modifiée : on retournera alors à la case départ.Et l'énergie consacrée à ce débat l'est au détriment des taches pressantes pour lesquelles ces députés ont été élus : peut-être ont-ils entendu parler de libre-échange et de réforme fiscale ?Les débats de cette semaine montraient toutefois que certains d'entre eux maîtrisaient manifestement mieux la Bible que le budget de leur ministre des Finances.LES PROGRESSISTES ET LES CONSERVATEURS Pourquoi ce débat ?Parce que Brian Mulroney l'a promis en campagne élcctotale.Mais il y a plus que cela.On sait que la victoire conservatrice s'explique largement par le vent de changement souhaité par les Canadiens, qui voulaient un gouvernement qui fasse contrepoids aux excès de la social-démocratie à la libérale.M.Mulroney parlait d'efficacité, de retour aux lois du marché.Les Canadiens voulaient, comme leur promettait le chef conservateur, des emplois, de plus gros salaires et moins de taxes à la fin de l'année.Ce grand projet conservateur a du mal à prendre son envol.Les grandes priorités, réduction du déficit, réflexion sur l'universalité des programmes sociaux, création d'un climat qui remplirait d'aise les entreprises, ont rapidement tourné court À un tel point que la continuité entre la gestion conservatrice et celle des prédécesseurs libéraux est souvent frappante.Pourtant, il faut se démarquer et courtiser la partie de l'électoral la plus conservatrice.La façon la plus simple d'y arriver est de se lancer dans des projets de droite qui ne coûtent pas cher et qui surtout n'impliquent pas de débats de société, comme la question de l'universalité peut le faire.Il suffit de trouver des thèmes dont la popularité est confirmée par des sondages : la peine de mort ou un projet de loi boiteux sur la pornographie, soigneusement adaptés aux standards moraux de Médecine Hat.C'est ainsi que le principe du vote libre sur la peine de mort ravive le vieux conservatisme nostalgique, quasi-créditiste, au lieu d'encourager le conservatisme dynamique que semblait incarner l'équipe Mulroney, celui où la recherche de l'efficacité et de la prospérité passe avant les réflexions métaphysiques._ MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW JONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN 1 (+6,97 ) 1^ | (+000%) 1\t,^^3685.40^^ 'HI (+27.20 )\t^^^2231.96^^ ^ (+1.42) 1^ 1 (+0.06%) |\t| (+8.70) 11 >\t#t -17/100 74,85 ¦¦¦¦¦¦¦ 1\t4\t\t\t ECONO-FLASHES C 2 LA PRESSE, MONTREAL, M.- CREPI 29 AVRIL 1987 we 18000 P»e48 carrés et plus par étage , 4 edifices reliés par un mail intérieur .taux de location des plu*., \u2022 compétitifs Édifice GUlnc ,«,384-1260 ****** '^^'^^W'^W^ |f;)W.Lii'««l«fltl « m , , La c/to ttes affaires de LAVAL Le plus grand complexe à bureaux de la rive nord BIENVENUE A Gteoifrion.Leelerc Inc.» TRUST\t\t ¦ I ROYAL\t\t Déclaration de dividende\t\t Vous trouverez ci-dessous un tableau des dates de cloture des registres et des dates\t\t de paiement des dividendes ayant trait aux actions de Trustco Royal Limitée\t\t appartenant aux categories suivantes\t\t \tCloture des\t Catégorie ou Série\tregistres\tPaiement Actions privilégiées\tic30avnl 1987\tle l\" mai 1987 Actions privilégiées convertibles\tle 30 avril 1987\tle 14 mai 1987 de série A el B\t\t Actions privilégiées de série C\tle 30 avril 1987\tle 14 mai 1987 Actions privilégiées de sene D\tle 30 avril 1987\tle 14 mai 1987 Actions privilégiées de série F\tle 30 avril 1987\tle 12 mai 1987 Actions privilégiées de série F\tlo 29 mai 1987\tle 12|uin 1987 Actions privilégiées de sene F\tle 30 juin 1987\tle 12 juillet 1987 Actions privilégiées de série G\tle 30 avril 1987\tle 14 mai 1987 Actionr.privilégiées de série J\tle 30 avril 1987\tle 14 mai 1987 Actions privilégiées de sene K\tle 20 mai 1987\tle 21 mai 1987 Actions privilégiées de série K\tle I7|uin 1987\tle 18|um 1987 Aclions privilégiées de série K\tle 15 juillet 1987\tle 16|uillet 1987 Actions privilégiées de série M\tle 30 avril 1987\tle 14 mai 1987 (emission initiale)\t\t Actions ordinaires de catégorie A et B\tle 30 avril 1987\tle 14 mai 1987 Nicolas W.R.Burbidge\t\t Secretaire general\t\t Trustco Royal Limitée\t\t LES CONDOMINIUMS Oui ni- ç&m/m/ Là où le luxe n'est pas un mythe mais une réalité! GRAND SPÉCIAL TEMPS LIMITÉ 2 et 3 chambres à coucher 13*000$ à 30a#0Q$ spécial 122 000s a 235 000$ L'adresse de prestige Heures de visite: 875.croissant du Rmssrau Sur semaine: 11 hé 19h.Saint-Laurent Samedi, dimanche: 12 h n 18 h (514) 337-3860 Vient de paraître Comment organi.des Un guide pour une meilleure gestion des ateliers, colloques et conférences.Martin -Jones- ¦ pax** Voici un guide pratique qui vous indiquera tout ce que vous devez savoir au sujet de l'organisation des ateliers, colloques et congrès.Que vous organisiez un colloque pour dix représentants de commerce ou une réunion communautaire pour cent personnes, ce livre peut vous fournir l'expertise dont vous avez besoin.EN VENTE PARTOUT Deux laçons rapides et efficaces de commander vos livres des Éditions La Presse.1.En composant le 285-6984 et en donnant votre numéro de carte VISA ou MASTERCARD.Ce service vous est offert du lundi au vendredi de 9h a 17h.2.En nous faisant parvenir le bon de commande ci-joint.OFFRE 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équipement en sus, U * Offre conditionnelle à l'acceptation de crédit, £ * Utilisation 48 mois.L'avenir, c'est la location /MOIS 526-9111JHJ T2275 Mont-Royal est BONNE ANNÉE À LA BOURSE DE MONTRÉAL ¦ La Bourse de Montréal annonce un benefice net de $4,l millions pour l'exercice financier terminé le 31 décembre, ce qui est presque trois fois plus élevé que le bénéfice de $1,5 million enregistré en 1986.Le « chiffre d'affaires » de l'institution est passé de $11,3 à $14,7 millions.André Desaulniers.président de la maison McNeil Mantha et président du Comité des gouverneurs de la Bourse, attribue cette hausse au regain d'intérêt pour le marché des valeurs mobilières, tant de la part des consommateurs que des entreprises désirant faire un appel public à l'épargne.Quelque 177 nouvelles sociétés ont d'ailleurs inscrit leurs actions à la Bourse de Montreal au cours de l'année, un record qui bat celui de 165 établi pur la Bourse de Toronto.La moitié des nouvelles inscriptions ont été faites dans ke cadre du Régime d'épargne-actions du Québec.La Bourse de Montréal est la deuxième en importance au Canada.PERTE DE $100 MILLIONS POUR PECHINEY ¦ En raison d'une baisse des marges bénéficiaires et de frais de restructuration élevés, Pcchiney a fait une perte de 451 millions de francs (un peu plus de $100 millions) l'an dernier, lin 1985.la compagnie, qui possède une participation majoritaire dans l'Alu-minerie de Bécancour, avait fait des profits de 732 millions (environ $165 millions).Les provisions de restructuration prévus dès l'an dernier pour 1987 et 1988 s'élèvent à 539 millions de francs de sorte que si on n'en tient pas compte, la compagnie a connu un profil de 88 millions de francs en 1986.RÉSULTATS EN FORTE PROGRESSION CHEZ CRILLI ¦ Le groupe immobilier Grilli annonce une hausse ; spectaculaire de son chiffre d'affaires et de son be- ====§' nél ice ncl pour les six premiers mois de son exerci- ^Hrnni^ ce Les revenus nets onl plus que double pour ut- ¦011111 teindre $24,7 millions, contre $11,4 millions au semestre correspodant un an plus tôt.Quunt au bénéfice net, il s'est situé à $4,7 millions, contre $1,8 millions l'an dernier.Grilli est un important constructeur d'habitations uni-familiales.Le groupe prépare une entree dans les secteurs de la co-propriété et de la construction commerciale et industrielle.Grilli a inscrit ses actions à la Bourse de Montréal en juin dernier, dans le cadre du RLA.Vendues au prix unitaire de $9 à l'émission, les actions de la compagnie s'échangent actuellement aux alentours de $10 %.COMTERM DÉCROCHE UN CONTRAT DE $20 MILLIONS ¦ Comterm annonce la signature d'une entente de distribution de $20 millions avec Xlec International, une entreprise de distribution d'ordinateurs et de produits de communications ayant des bureaux en Allemagne de l'Ouest, aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg et au Royaume-Uni.In vertu de ce contrat de trois ans, Xtec mettra en marché et distribuera en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg, les imprimantes les contrôleurs et les terminaux de la série 6270 et le visuel 6172 de Comterm.Xtec a un chiffre d'affaires annuel de plus de $60 millions.ÛÛ DIVIDENDE À LA BANQUE DE MONTRÉAL ¦ Les administrateurs de la Banque de Montréal viennent de déclarer un dividende trimestriel de 50 cents par action ordinaire, ainsi qu'un dividende de 62,5 cents par action privilégiée de catégorie A.série 2, et un dividende de 53,125 cents par action privilégiée de série 3.Le dividende par action ordinaire est payable le 28 mai, et les dividendes relatifs aux actions privilégiées sont payables trois tours plus tôt.Dans tous les cas, les dividendes seront payables aux actionnaires inscrits a la fermeture des registres, le 8 mai prochain.ENTENTE ENTRE LA ROYALE ET LE MONTREAL TRUST ¦ La Banque Royale a conclu un accord avec le Montreal Trust permettant aux porteurs de lots irréguliers d'actions (moins de 100) de certaines émissions de la banque de vendre ces titres sur le marché, dans devoir payer lu commission de courtage minimum habituelle.La banque espère que cette initiative permettra a ses actionnaires de se départir de façon pratique et économique de leurs lots irréguliers et réduira sensiblement les frais administratifs sur la tenue des comptes des actionnaires et des comptes de dividende.Ce programme est évidemment facultatif et la ban que n'invite nullement ses actionnaires à vendre leurs titres HAUSSE DU BÉNÉFICE CHEZ RICHARD PICHÉ ¦ La société Richard Piche, de Cap-Santé, mai PICHE près de Quebec, annonce un bénéfice net de $423 000 pour les neuf premiers mois de son exercice financier, ce qui représente une hausse de 12 p.cent par rapport aux $378 000 enregistres l'an dernier.Le chiffre d'affaires de la compagnie est passé de $8,5 à $8,9 millions pour la période.Richard Piché, un des principaux fabricants el distributeurs d'équipement de déneigement au Canada, a réalisé une émission publique de $4,8 millions, en novembre dernier.Ses actions, vendues au prix unitaire de $3.se transigent actuellement aux alentours de $3,05.ANDRÉ PERRY ACHÈTE UNE FIRME CALIFORNIENNE ¦ Le groupe montréalais André Perry Vidéo a conclu une entente en vue d'acquérir au comptant pour la somme de $1,4 million US l'entreprise Positive Video, de San Francisco.Grâce a cette acquisition, le Groupe prévoit une augmentation substantielle de plus de $2 millions de ses ventes, doublant ainsi son chiffre d'affaires d'ici à la fin de l'exercice de 1988.La compagnie a inscrit ses aclions a la Bourse de Montréal en juin dernier, dans le cadre du RFA.Vendues au prix unitaire de $3,50 à l'émission, ses actions oscillent présentement aux alentours de $$4,50.LA ROYALE HAUSSE SON TAUX HYPOTHÉCAIRE À 5 ANS ¦ La Banque Royale annonce une hausse d'un quart de point de pourcentage de son taux hypothécaire pour le terme de cinq ans.Le taux se situe maintenant à 11 p.cent.Tous les autres taux demeurent inchangés.NOUVELLE OFFRE DE BP POUR STANDARD OIL ¦ British Petroleum a bonifié son offre d'achat des 45 p.cent d'actions de la Standard Oil qu'elle ne possède pas.L'offre passe de $70 US a $71,50 US l'action et Standard Oil s'est empressée de l'approuver.Standard Oil n'a pas fait de recommandation particulière à ses actionnaires, mais la compagnie révèle que tous ses dirigeants sont prêts a vendre leurs actions à BP.La nouvelle offre expire le 11 mai.DEUX CONTRATS POUR PAUL MARTIN ¦ La compagnie Paul Martin, un entrepreneur général en construction, a fait savoir lors de l'assemblée annuelle des actionnaires, hier, qu'elle vient de décrocher deux contrats au Nouveau-Brunswick, pour l'agrandissement et le réaménagement de deux centres commerciaux déjà en opération.Les contrats sont de l'ordre de $2,7 millions et de $500 000.Par ailleurs, la compagnie, dont le bénéfice net est passé de $1.3 million à $2,5 millions entre 1985 et 1986, songe à se diversifier et cherche à investir dans des projets conjoints dans le secteur immobilier.Paul Martin a réalisé son premier appel public à l'épargne, l'an dernier, dans le cadre du RÉA.Émises au prix unitaire de $5, les uctions de la compagnie se transigent actuellement aux alentours de $4,80.LE BÉNÉFICE DE BOEING EN CHUTE DE 20 P.CENT ¦ Le constructeur aéronautique américain Boeing a enregistré un bénéfice net de $118 millions US au premier trimestre, en baisse de 20 p.cent par rapport au trimestre correspondant de 1986 ($148 millions US).Les chiffres représentent un bénéfice net au premier trimestre par action de 76 cents US sur un chiffre d'affaires de $3,8 milliards US par rapport à 95 cents US sur $3,5 milliards US au premier trimestre de 1986.Le bénéfice avant impôt a été de $163 millions US, en baissse de 30 p.cent par rupport au premier trimestre de l'exercice précédent.M.Frank Shrontz, directeur général de Boeing, a attribué cette baisse aux niveaux nettement plus élevés des investissements de recherche, développement et d'amélioration des produits dans différents secteurs d'activités de la firme. y\u2014'.ff LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 AVRIL 1987 \u2022 C 3 Pâtes et papier : Consol prévoit que les marchés resteront favorables jusqu'en 89 RICHARD DUPHIIL ¦ À moins d'une récession imprévue ou de sursauts importants du dollar, les conditions de marchés dans l'industrie des pâtes et papier demeureront favorables jusqu'en 1989.Après quoi, les premiers signes d'une récession économique se feront sentir et provoqueront une stagnation sinon une baisse de la demande.Telle est la prévision « optimiste » que s'est permise l'état major de Consolidated Bathurst hier en conférence de presse, deux jours avant l'assemblée annuelle des actionnaires.Par la même occasion, la Consol a dévoilé les résultats du premier trimestre de l'exercice 1987.Les bénéfices nets ont atteint S33 millions, ou $0,29 par action, représentant une hausse de 124 p.cent sur les profits avant postes extraordinaires de la période correspondante en 1986.À cette période, Consolidated Bathurst avait dû dévaluer de $47,4 millions ses placements dans le pétrole et le gaz, ramenant la valeur comptable en fin d'exercice à $32 millions.Il n'y a eu aucun poste extraordinaire lors du premier trimestre de 1987.Le chiffre d'affaires net au cours de ce premier trimestre a atteint $533,1 millions, contre $453,8 millions un an plus tôt, représentant une augmentation de 17 p.cent.Le président du conseil, William I.M.Turner, impute en grande partie cette « performance satisfaisante » au groupe des pâtes et papiers, Amérique du Nord.Cette division a profité à la fois d'augmentations dans les expéditions et les prix du papier journal, de la pâte commerciale et du carton pour caisses.Consoli- dated Bathurst est confiante que les hausses prévues pour le 1er juillet du prix du papier journal, â $610 US la tonne, auront lieu « sans trop de résistance » de la part des acheteurs.Selon les indications fournies par la compagnie, les résultats de la division européenne, Europa Carton, ont pour leur part légèrement baissé.M.Turner s'est aussi réjoui de la performance de la division d'emballages, responsabilité de sa filiale à 80 p.cent CB Pack (voir texte ci-après).Sur la scène internationale, Consolidated Bathurst poursuit toujours des projets d'implanter des papeteries en URSS et en Chine, en coparticipation avec les gouvernements de ces pays.Dans le dossier chinois, M.A.K.Narang, premier vice-président papier journal Royaume-Uni, a affirmé â La Presse que les discussions avec les autorités allaient bon train en vue de la construction d'une usine au coût d'environ $100 millions et que l'on avait cerner la région de Shanghai comme site éventuel.M.Nannie ne s'attend pas toutefois à une confirmation finale avant le début avant 1988.Quant au projet d'usine en URSS, M.Narang précise que l'accord avec le gouvernement se limite pour l'instant a une lettre protocolaire permettant à la Consol de visiter « deux ou trois sites potentiels ».M.Narang doit effectuer lui-même le voyage au cours du mois prochain.LA BOURSE La Bourse de Toronto a retrouvé le droit chemin ¦ Après avoir subi une dégelée la veille, voilà que la bourse de Toronto a retrouvé hier le droit chemin en inscrivant une hausse de 27 points.Le TSE 300 a fermé à 3 685,4 points.Lundi, le TSE avait chuté de 75 points.À la bourse de Montréal, l'indice canadien du marché, le XXM, a clôturé à I 815,58 points, en hausse de sept points.Sept sous-indices étaient en hausse à Toronto; quatre ont reculé.Les sous-indices en baisse : produits de consommation, pipelines, services publics, communications et médias.À la hausse, il y avait : les aurifères, les produits fores- tiers, l'immobilier, le transport, la distribution au détail, les sociétés de gestion, la haute technologie.Maintenant en ce qui concerne Wall Street, la journée a été mouvementée.Les prises de profit de dernière heure ont eu effet d'annuler les importants gains que la bourse de New York avait réalisés plus tôt dans la journée.Le Dow (ones a finalement clôturé à 2 231,96, en hausse de seulement 1,4 point.Les titres canadiens actifs : Nova A a grimpé de % à 8 %, Nova M de Vi à 27 Va, Canadien Pacifique de V* à 22 %.MacMil-lan Bloedel de Va à 25 Vi, Enfield A de Vfe à 26 '/>.Stangeland : « une année d'interruption dans la croissance de CB Pak» RU ¦ De concert avec les prévisions émises par la direction pour l'ensemble de l'exercice, les bénéfices de CB Pak ont légèrement augmenté au cours du premier trimestre de 1987, atteignant $4,5 millions, ou $0,23 l'action, en hausse de 2,2 p.cent sur les résultats enregistrés un an plus tôt.Les ventes ont atteint le niveau record de $111 millions, soit une augmentation de 14 p.cent sur 12 mois.« Ces résultats démontrent clairement que 1986 fut une année d'interruption dans la croissance de CB Pak.1987 s'annonce très favorable, surtout au niveau des ventes », a affirmé en conférence de presse le président du conseil, M.T.Oscar Stangeland, quelques minutes avant l'assemblée annuelle.M.Stangeland est aussi ÉCHANGEZ VOTRE SELECTRIC DÉSUÈTE ET OBTENEZ UN RABAIS DE 1200$ SUR LA TÉLÉMACHINE À ÉCRIRE ETV 250 D'OLIVETTI La machine a écrire d'aujourd'hui ci de demain.la LTV 250 d'Olivetti, avec unité de disque pour cmmaj;a»iner des quantités de textes, the/ Olivetti, on l'appelle la lélccriture facile à comprendre, facile i utiliser, la LTV 2S0 est nantie d une vraie mémoire qui peut emmagasiner des pages de texte l'écran vidéo rend la dactylographie et le traitement de texte faciles.En bref, la ETV 2i0 se charge de tout ci-que votre vieille IBM pouvait faire et de mille autres taches.Mieux dus vile, bl plus silencieusement, Ce qui vous plaira le plus, toutefois, c'est le moi de la fin de la ETV >S0: ETV'250 Olivetti.3,995.Moins l'allocation d'échange de votre Selectric.1,200.LE MOT DE LA FIN (Quantité limitée).2,795.oBfcfetti Quand on veut ce qu'il y a de mieux president de Consolidated-Ba-thurst.qui détient 80 p.cent du capital-actions de CB Pak.En raison principalement des difficultés éprouvées par sa filiale américaine Diamond-Bathurst (détenue à 45 p.cent), CB Pak a connu une année décevante en 1986.Le bénéfice net de $ 18 millions s'inscrit en baisse de 53 p.cent par rapport aux résultats de 1985.en dépit d'une hausse de 3 p.cent du chiffre d'affaires qui frôle les $475 millions.Le président et directeur général, |.E.Souccar, explique que Diamond-Bathurst, un fabricant de récipients en verre, a éprouvé l'année dernière des difficultés inattendues lors de l'intégration de ses sociétés nouvellement acquises.Celle-ci a accusé une perte nette de $6.2 millions US en 1986 par rapport à un bénéfice net de $11 millions US un an plus tôt.De plus, le chef de file canadien dans l'emballage et produits en plastique, Twinpak, a engagé des dépenses plus importantes que prévu en raison de l'expansion rapide de sa gamme de produits.Amelioration M.Souccar s'attend en 1987 a une meilleure performance des deux grandes filiales canadiennes, Domglas et Twinpak, de même que de Diamond Bathurst.Cette dernière a fait l'objet dans la dernière année d'une importante réorganisation administrative et d'une rationalisation de ses activités, ce qui a entraine la fermeture de 7 de ses 20 usines.Diamond-Bathurst et Twinpak sont récemment convenues d'une entente afin de participer conjointement à de nouvelles entreprises aux États-Unis.« Nous avons déjà plusieurs projets d'acquisition à l'étude », a révélé M.Souccar.En dernier lieu, la filiale a 50 p.cent de CB Pak, Libbey-St Clair \u2014 unique fabricant industriel d'articles de table en verre au Canada \u2014 prévoit compléter d'ici deux semaines l'acquisition de Ravenhead, une division de United Glass d'Angleterre.Cette acquisition permettra à Libbey de doubler ses ventes actuelles de $40 millions.VOS IMPOTS Frais de déménagement .RATH, CCI.de Caron Bélanger Clarkion Gordon ¦ Au début des années 70, la Loi de l'impôt sur le revenu a été modifiée afin d'accorder aux contribuables une déduction au titre des frais de déménagement engagés dans le but de se rapprocher d'un nouvel emploi.Cette mesure existe encore aujourd'hui et les critères d'admissibilité n'ont guère changé depuis.Admissibilité à la déduction Les frais de déménagement peuvent être déduits du revenu si les conditions suivantes sont respectées: a) Le contribuable doit déménager d'un lieu situe au Canada a un autre situé au Canada.b) Le contribuable doit se rapprocher d'au moins 40 kilometres de son nouveau lieu de travail.c) Le contribuable déménage soit pour démarrer une entreprise, occuper un nouvel emploi ou devenir étudiant a plein temps dans un établissement d'enseignement de niveau post-secondaire.d) Les frais ne peuvent être déduits que du revenu gagne au nouveau lieu ou.dans le cas des étudiants, des sommes reçues a litre de bourses d'études ou de prêts.Frais de déménagement Les frais de déménagement admissibles a la deduction sont les suivants: a) les frais de déplacement du contribuable et des membres de sa famille ( y compris les dépenses raisonnables pour les repas et le logement ).b) les frais de transport et d'entreposage des meubles, C) les frais de repas et de logement temporaire près de l'ancienne ou de la nouvelle résidence, pendant une période maximale de 15 jours, d) les frais relatifs à la vente de l'ancienne résidence, e) les frais juridiques relatifs à l'achat de la nouvelle residence et pour tout impôt sur le transfert ou l'enregistrement du droit de propriété de la nouvelle résidence, et f) les frais de résiliation du bail de l'ancienne résidence Modifications récentes La Lui a connu peu de modifications a cet égard; toutefois, deux causes récentes traitant de l'admissibilité des frais de déménagement ont apporte quelques aspects nouveaux.Au mois de juillet 1986, la Cour canadienne de l'impôt a entendu un appel de monsieur David |.McGhee sur ce sujet.Le contribuable, qui avait perdu son emploi a Calgary ( Alberta I.;i décidé que ses perspectives d'emploi seraient meilleures a Toronto (Ontario).Monsieur McGhee a conclu que le moyen le plus économique de déménager à Toronto était d'acheter un camion d'occasion et de faire son propre déménagement.Par conséquent, il a acheté un camion au prix de $1 500, qu'il a ensuite vendu pour $200 après son déménagement.La question que la Cour devait trancher était de savoir si le coût net de $1 300 était deductible a titre de frais de déménagement.Le juge, en accueillant l'appel, motivait sa decision ainsi: si monsieur McGhee avait loue un camion semblable a celui qu'il a acheté, les frais de location auraient etc déductibles.L'appelant a atteint le même objectif en achetant et en revendant un camion d'occasion.La Cour a donc adopté une attitude raisonnable envers la question des frais de déménagement admissibles et nous pouvons en conclure que les frais nets d'acquisition et de revente d'un véhicule aux fins d'un déménagement sont deductibles s'ils restent en deçà du coin de location ou des frais d'un déménageur professionnel.Dans une autre décision récente de la Cour canadienne de l'impôt, monsieur Collin a convaincu la Cour qu'une somme payee à l'acheteur de son ancienne résidence afin de conclure la vente peut être déduite à titre de frais de déménagement.Comme mentionne plus haut, les frais relatifs a la vente d'une ancienne residence peuvent être déduits â titre de frais de déménagement.Dans cette cause, l'acheteur n'aurait pas pu obtenir une hypothèque sans faire une mise de fonds supplémentaire d'environ $5800.Afin de conclure la vente, le contribuable lui a paye la somme de $5800 qu'il a ensuite déduit a titre de frais de vente de sa residence.La Cour est arrivée à la conclusion que le versement a été effectue dans le but de conclure la vente et représentait donc des frais relatifs a la vente au sens de la Loi Conclusion Bien que les deux decisions de la Cour canadienne de l'impôt puissent faire l'objet d'un appel de la part de Revenu Canada, elles semblent indiquer l'abandon d'une interpretation purement technique et l'adoption d'une approche plus raisonnable en matière de frais de déménagement.Ainsi, les contribuables devraient se prévaloir de ces mesures de façon prudente tout en étant conscients d'une plus grande souplesse.Si vous ave* l'intention de déduire certains frais de déménagement qui ne sont pas clairement énonces dans la Loi, adressez-vous à votre conseiller en fiscalité, et si vous achetez un camion d'occasion, assurez-vous qu'il tiendra le coup! Edition: Roger Germain, F.C.A.UNE NOUVELLE ÉTOILE EST NÉE La Medallion IBM t T M III IRM VIN1 DUMAMI K»tM ' oMMiiui PÏPOM hii'INI t RNAMttSM M MNtV» MAOHNtN (.lltCt >k M II f** 7035, av du Parc Montréal, Que.H3N 1X7 (514) 270-1141 pour le choix, pour le prix LECOHCtSSWHHMi VILLE MARI MONTRÉAL Automobile Renault Ville-Marie Inc.2995, rue HOCHELAGA, MONTREAL - 527-8525 - - Metro Prètontaine PRETS QUEBECQ INC.IlAlltII DEPUIS I964 I 2' HYPOTHÈQUE \u2014DOMICILIAIRE \u2014INDUSTRIELLE \u2014COMMERCIALE JUSQU\"À 85% DE LA VALEUR MARCHANDE 8717, HOCHELAGA, MONTRÉAL 299*7691 directeur ROLAItt) BOULET issteellepie Lies Wmis filleuls SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU ±±±±± QUÉBEC I0L 2E0 IIII\" TÉL.: (514) 584-2231 Uart du bien recevoir.RELAIS & CHATEAUX 1810, boul.Richelieu Beloeil, (Quebec) |3C 4S4 TÉL.: (514) 467-4650 C4 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 29 AVRIL 1987 Centres bancaires : des compromis mais Montréal et Vancouver toujours en lice ¦ Le rapport que déposera incessamment aux Communes le comité des finances, ne désavoue aucunement l'établissement de centres bancaires internationaux a m Mercedes-Benz Montreal et a Vancouver, même si des compromis ont dit être réalises afin d'en arriver à une position commune.C'est ce qu'ont soutenu a Lu Presse MM.André Plourde et Robert Layton, les deux représentants conservateurs du Quebec au comité formé de treize membres de différentes allégeances politiques.M.Raymond Garneau, représentant libéral, n'a pu être rejoint.Les députés de Kamouraska et de Lachine ont dit être outrés par la publication en page frontispice du Toronto Star hier matin, d'un article annonçant que le projet, qui exclue Toronto, avait ete rejeté.Le journal qui cite « des sources » expliquait que le Comité allai! enjoindre le gouvernement de '< repenser » ses plans.«C'est typique du Star, le ne vois pas comment ils auraient pu prendre connaissance d'un rap- port que nous étions encore en train de completer hier après-midi », a commenté M.Plourde.Le député de Kamouraska admet que le dossier était mal engage.Le président du comité, le tory torontois Don Blenkarn, affirmait en effet encore récemment, a l'instar d'ailleurs des porte-parole libéraux et néo-démocrates, que la plupart des députés membres étaient contre le projet « Le fait est que nous avons fait pas mal de chemin ensemble.Depuis l'automne passée, six rapports différents ont été realises sur la question.Celui que nous allons bientôt soumettre fait l'unanimité.Quant à moi.il est très satisfaisant ».ajoute-t-il.Même son de cloche du depute Luy luit qui precise que le mandat du comité était d'étudier la motion de voies et moyens telle que déposée par son parti à la fin de janvier, c'est à dire en exluant To- ronto.«Il fut toujours question de Montréal et de Vancouver, et non pas de trois ou quatre zones différentes.».M.Marcel Daoust.président de la Chambre de Commerce de Montréal, juge par ailleurs fallacieuse la conclusion prêtée au comité par le Star à l'effet que le manque à gagner fiscal dépasserait de beaucoup les réels bénéfices de l'opération.« Il n'y a rien à perdre puisqu'il s'agit essentiellement de rapatrier au pays des opérations financières réalisées ailleurs ».commente-il.Le projet controversé des centres bancaires internationaux vise a designer Montréal et Vancouver comme zones exemptes de taxes sur les prêts et dépôts bancaires des étrangers en devises étrangères.Ces activités sont présentement accomplies dans des paradis fiscaux comme les Bahamas Simard-Beaudry veut concentrer ses installations à Laval Les villes les plus chères Auociattd Prrss GENÈVE ¦ Pour la deuxième année consécutive.Tokyo reste la ville la plus chère du monde devant une autre ville japonaise.Osaka, selon l'enquête bi-annuelle de la firme de conseil Business International.La chute du dollar et les devaluations dans plusieurs pays du Tiers-Monde provoquent des changement .spectaculaire dans le classement, que voici (entre parenthèses le classement précédent, ainsi que le taux d'inflation): I-Tokyo ( I ) I p.cent 2- Osaka (2) 1% 3- Brazzaville(5) 120 5- Dakar (6) 12% 6- Douala(7) 13! 7-Teheran (5)191 8- Abidjan (8) 5X 10-Geneve ( 10) IX 11-Zurich (11) \\% 12-Vienne ( 15) 1.5% 13-Copenhage( 13)3,5* 14- Oslo (16) 7% : .15-Helsinki (14) 3.5?' 18- Paris(25)2% 20- Frankfort ( 30) 0?23- Rome (37) 5,5% et Dublin (18) 4%- 27- Amsterdam (45) 1% et Bruxelles (47) 2% 30-Stockholm (41) 5% 34-New York (20) 21 et Tel Aviv(39 ) 34% 36- Los Angeles (23) 2% 38- Washington D.C.( 29 ) 2% 39- Londres (49) 4% et Lima (63)69% 47-Madrid (57) 9% 49- Singapour(45)1% 50- Athènes (68) 21% et Moscou (60) 6% On remarque qu'il n'y a aucune ville canadienne parmi les 50 villes les plus chères dans le monde.Dans une liste plus longue, on note que Montreal est en 59e place, alors que Toronto suite de près en olc place.Vancouver est au 67' rang.RUDV LM COURS Mercedes-Benz Canada(ne Mimtrr.il 4(515.rue Binhun Li'in Victoria et lean t.iii>n Téléphone: (514) \".15-3581 Greenfield Park S45 bniil IdschereaU A deux minute- du pont L h.impljin Telephone: (514) p72-27:0 \u2022MX MO* LONG TERME SCI LEMLVI ¦ Apres une année surtout consacrée a l'expansion et a la consolidation, la société Simard-Beaudry veut améliorer ses résultats financiers cette année et concentrer ses installations a Laval.« Nous voulons investir environ S6.5 millions dans notre carrière à Laval afin d'acheter un nouveau concasseur ».expliquait hier le president du conseil.M Mario Beaulieu.De plus, la société, spécialisée dans la fabrication et la distribution de matériaux de base (pierre concassée, blocs de béton, asphalte) pour la construction, veut déménager son siege social près de sa carrière.Depuis sa fondation en 1950, Simard-Beaudry avait pignon sur la rue larry.à deux pas de son ancienne carrière aujourd'hui désaffectée.Ces investissements devraient permettre a Simard-Beaudry de faire passer sa production de pier- re concassée de 800 000 tonnes a près de 2 millions de tonnes en plus d'augmenter le potentiel de son usine de blocs de béton.La compagnie songe aussi a mettre la main sur quelques bé-tonneuses.un secteur qu'elle avait du abandonner il y a quelques années faute de pouvoir se procurer de la poudre de ciment a prix concurrentiels.Maintenant, soutient M.Beaulieu.il est possible d'en importer a bon compte.Simard-Beaudry mise beaucoup sur le potentiel de sa nouvelle carrière pour gruger des parts de marche a ses compétiteurs, principalement Miron et Irancon.qui pourraient avoir des problèmes d'approvisionnement en pierres concassées à cause de la désaffectation de leurs carrières montréalaises.La société compte enfin sur l'obtention de contrats à l'étran- S TRUST ¦ ¦ ROYAL Declaration de dividende Veuillez prendre note que le Conseil d'administration de Trustco Royal Limitée a fixe au vendredi 5 juin 1987.la date de clôture des registres, afin de determiner les actionnaires ordinaires de Trustco Royal qui ont droit au dividende en actions declare par le Conseil d'administration le 5 mars 1987 et payable le 26 juin 1987 Nicolas W.R.Burbidge Secretaire general Trustco Royal Limitée DIVIDENDES ACTIONS SUBALTERNES À DROIT DE VOTE w ls est pur les présentes donne nue le dividende trimestriel régulier de 0.02255 Paction sur les actions subalternes a droit de vole en circulation de 11 >( il < i > |ne.3 etc declare pasahle en espèce'- le l> mai 1987 au\\ porteurs iRM ru s a la cloture des affaires le 4 mai 1987 Daté a Montreal.Québec ce 22 avril iost PAR ORDRI DU CONSEIL u- tecreuite Cm i-'Mi.I I M MMI Kl I \\ I V CHOIX ILLIMITE 4 PARTIR DE 109,000s lots variant entre 7500 et 18.500 pi car.lots de 82 x 130 pieds directement sur le j»olf sen ices souterrains (électricité, téléphone, cable) 3 constructeurs réputés et accrédités à la «arantie des maisons neuves de rA.P.C.H.Q.RIVIÈRE DU GOLF (514) 62I-.I295 ¦ terrain e\\ciu Ri> ière du Golf.611 Grande-Cote.Rosemere ( \\uiitroutc 610.sortir boul.de Gaulle Sud.à droite après le golf ) ger.en Afrique en particulier, par sa filiale Simard-Beaudry International créée l'an dernier.Depuis l'acquisition de Bois Daigie en juin et un premier appel public à l'épargne cet automne, la compagnie tenait sa premiere assemblée annuelle hier dans un hotel de la métropole.MM.Beaulieu et Bernard Denis, le president directeur général, ont affirmé que la société devrait connaître en 1987 une croissance de 50 à 60 p.cent du chiffre d'affaires et de 50 a 55 p.cent du benefice net par rapport à 1986 OÙ on a enregistré des ventes S65.b millions et un benefice net de $l,b million ou 30 cents par action.En 1985, les résultats avaient été respectivement $34,8 millions pour les ventes et $1,12 million pour le bénéfice net ou 26 cents par action.MM.Beaulieu et Denis ont montré le bien fondé de leurs prévisions optimistes en dévoilant les résultats du premier trimestre 1987.Les ventes se sont chiffrées a $15.4 millions ($8.1 million pour 1986).le bénéfice net à S258 000($l50 000)ou 57 cents par action ( 32 cents).l'index de La Presse Une mine de renseignements a la portée de vos doigts.BAROMÈTRE\t\t\t\t Statistiques économiques\t\t\t\t PRODUCTION\t\t> i\tVmon aripport \u2022jmo» «Krtart\tm% par 'report a rtrrm Produit intérieur brut (Smilîtons 1981)\tJanv\t362 976,8\t0.1\t1.3 Production industrielle (Smillions 1981)\tJanv\t'98 232.0\t0,4\t\u20220.6 ' Exportations (Smillions)\tFèv.\t\u202210435.6\t5.9\t3.8 Importations (Smillions)\tFév\t9191.1\t¦0.4\t-6.8 Commandes des fabricants (Smillions^\tFév\t21 898.1\t6.3\t0,8 Mises en chantier (taux annuel, milliers)\tMars\t269.0\t30.6\t57,3 Pemiis de const.(Smillions -Quebec- )\tOéc\t572.6\t-6.1\t51,4 Ventes au détail (Smillions -Quebec- )\tFév\t'3018.4\t1.6\t6.8 Ventes d'automobiles (unitès-Ouebeci\tFev.\t12 035.0\t34.1\t26.1 REVENUS ET SALAIRES\t\t\t\t Gains hebd.moyens (S)* (Canada) Gains hebd.moyens (S)* ( Quebec )\tJanv '\t436.23\t0.20\t1.70 \tJanv\t\u2022 426.63\t0.32\t2.66 EMPLOI\t\t\t\t Emplois (milliers) -Québec-\tMars\t2 949\t1.0\t3.8 Chômeurs (milliers) -Quebec-\tMars\t348\t-2.5\t-7,0 PfilX\t\t\t\t IPC* (1981 -100)\tMars\t136.4\t0.4\t4.2 Produits industriels* (1981 = 100)\tFèv.\t119.8\t-0.2\t-0.8 FINANCE\t\t\t\t Masse monétaire (Ml, Smillions)\tMars\t34 060\t-0.5\t11.4 Prêts généraux (Smillions)\tMars\t124 326\t0.2\t-6.4 ; Données trimestrielles\t\t\t\t \t\t\tvnaor\ttr % \t\tOtÊ rapport\t\tpraTNfpfl itrrm Comptes nationaux c- - ira\t\t\t\t Consommation (Sm'iliaros 1981) \u2022\t\t227.1\t0.2\t3.2 Immobilisations\ti\t83.5\t1.6\t-0.4 résidentielles\t\t26,7\t4.1\t8.1 rorv-rèSKjentieiies\ti\t27,8\t0.0\t-10.5 Gouvernement\t4\t75.3\t0.6\t0.7 Exportations\t4\t132 8\t3.0\t3.3 Importations\ti\t-114.6\t1.6\t3.2 PNB\ti\t402.8\t0.1\t1.6 Revenus personnels (S nommauxi\ti\t438,0\t1.5\t6.7 Benefices avant impots (S nominaux)\t4\t47.5\t5.3\t-6.4 Balance des paiements \u2022 ~.m .*¦\u2022 au BLK-r'OURRAGtR «IM r.-i un lift 73.40 Mi Mai I2M (3.10 Ju4.04» !' < Oct 0100 un Otc i.;.; \u2022: AVOINI M* tr.oo ruo Jul use MM Oct - Ok.MARCHE AU COMPTANT AVOINE lew67.30 .2 »67.fourragère 63 80 2 fourragera .meanoee 50.00 71.70 7150 71H IJJO ure 13.00 use (\u2022x uso Ferrr.m'c 1RU0 MM 21120 21740 225.20 DIM 23S.o0 nuo MM km UM 15.00 7109 nx TiOO nso 73.10 74,40 i\": UM un 07.30 61 M 14 50 KM M* 113.40 '?420 1OM0 711,20 MOJO 221.60 230J0 2X00 231.00 Î42.50 l'ï H N \u2022SJO 7U0 75.» Vit 71.60 7260 7420 >:% UH UM UN 17 J0 UH 30 ei 1 lOgrragere 67 301 60 80.3 fourragera 60.80 ORGE( Thuooef Bay ) ipeoa'i *e*cton 6 rang 76.60.special selection 2 rang 76 80 selection 6 rang 76.80 I cw 76.80.2 cw 75.80 mélangée 66 80 SEIGLE 1 cw 83.50 2 cw 81.50 3 cw 53.50 .argot* 44 50 LIN 1 cw 192.95 2 cw 190.95 3 cw 157.95 GRAINE CANOLA Tnunoert>ay no 1 canadienne 205.70 Vancouver no 1 canadienne 222.80 BLE FOURRAGER: 3 rouge pnmempj 83.00 .fourragera Canadienne 76 60 Orge Alta : Calgary 76.00 .Lefflbnndge 76 00 CHICAGO Bit Sept Dit Ou» 271 2(0 272 im m; ventes 8550 MAIS 1.74 .UM tm UM 1.ST.Ma 1U'i jji iH Ventes 41 772 AVOIN! M Sapt Ne Jul Sept Dit Nam ventes lit 1*5 .1 I.3S ¦ 1.44 1.44 1530 HVIS-SOYA \"I U Août Sept.ko.Jan.MSI Kî W 520 52t'i SJ1 .SU 5.14 622 6211 iX 5.40 Haul m» 2 00 .2.72 1.« 1.M MM 1U6 is.its un liS.I 146, 1.J6 il t.44 1 44 523'.520.6 26 5.11'T 520 !.! :x SJl'l 540 Bas Farm 2'l 117* 2 6V.277V> im 170 i 1.72».1.7T)1 1.7H.m: .1N>.t«3i m 1i4'.1 144 1 .3».1.43 1.43 511 5.11».S.K's 5.11'6 5,12'i 5.20 S21i S31 2J71.in m inv 2.71 1,73».Ul Ul's MM 1.12».1*5 t.N'6 1.57» 1.41 .1.30V 1.U».1,«i.S236 626 5.12 1 511 .10') 621 5J5> SJOl 531 H«r \u202202 ¦.#1*.\u2022JIV.\u2022,or6 ¦JB'
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