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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
G. Le monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-05-07, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 7 MA11987 Casey emporte ses secrets dans la tombe Reuter et AFP WASHINGTON La deuxième journée d'audience des commissions d'enquête sur l'Irangate a été en grande partie occultée par l'annonce de la mort de l'ancien chef de la CIA, M.William Casey, un des personnages clefs dont le vrai rôle dans cette affaire risque ainsi de ne jamais être connu.M.Casey, qui avait démissionné de la direction de la CIA le 2 février, après avoir été opéré d'une tumeur au cerveau, est mort d'une pneumonie dans la nuit de mardi à mercredi à l'hôpital de Glen Cove.New York, a indiqué son gendre, M.Owen Smith.Sa dernière apparition publique remonte à l'automne dernier, lorsqu'il avait comparu devant une commission parlementaire pour témoigner sur le rôle de la CIA dans l'affaire iranienne.Il avait alors admis que ses services avaient été impliqués dans les ventes d'armes avant que le président Ronald Reagan ne l'y autorise formellement.La commission d'enquête du Congrès sur l'Irangate cherchait depuis à entendre à son tour M.Casey.Elle avait indiqué envisager de le faire examiner par ses propres médecins pour vérifier si son étal de santé l'empêchait véritablement de témoigner.Mardi, le général en retraite Richard Secord avait déclaré avoir rencontré M.Casey à trois reprises pour tenter d'obtenir l'aide de la CIA dans l'or- ganisation de livraisons aériennes aux contras.Le sénateur démocrate Daniel Inouyc, président de la commission d'enquête sénatoriale, a évoqué hier la mémoire de M.Casey à l'ouverture des auditions : « Au cours des prochaines semaines, a-t-il dit, et au fur et à mesure que notre enquête progressera, nous entendrons fréquemment associer le nom de M.Casey à l'affaire Iran-contras.Quel que puisse être notre jugement définitif sur son rôle à cet égard, il ne saurait occulter le dévouement dont M.Casey a fait preuve envers son pays ».Un « grand ami > du president Le président Reagan a déclaré hier qu'il avait perdu un « grand ami » et que l'Amérique a « perdu un patriote » et la cause de la liberté « un champion ».Dans un message de condoléances, M.Reagan souligne que l'Histoire « le créditera d'avoir reconstruit les capacités de renseignement des Etats-Unis» et reconnaîtra «le caractère brillant de son esprit, sa vision stratégique ainsi que son engagement passionné en faveur de la cause de la liberté ».M.Patrick Lcahy, ancien vice-president de la commission du renseignement du Sénat, a fait valoir, pour sa part, que M.Casey « en savait probablement plus que quiconque \u2014 a l'exception peut-être du lieutenant-colonel Oliver North » sur le scandale des ventes d'ar- William Casey PHOTO UPIREUTER mes à l'Iran.« Et cela nous ne le saurons jamais car il ne nous a vraiment pas dit grand chose à ce sujet », a-t-il ajouté.Nommé directeur de la CIA en I98I après avoir dirigé avec succès la campagne électorale de M.Ronald Reagan, M.Casey avait obtenu, selon des sources spécialisées, un accroissement substantiel du budget des services de renseignement.Ce budget est secret, mais selon ces mêmes sources, il aurait augmenté de 25 p.cent par an depuis l'arrivée de M.Casey et se situerait actuellement autour de $25 milliards US par an.Spécialiste des opérations clandestines, M.Casey avait aussi remonté le moral de cette agence, sérieusement entamé par une série d'échecs, des restrictions imposés par les présidents Gerald Ford et |immy Carter, et une véritable crise de confiance.Très proche de M.Reagan.M.Casey a eu des relations souvent difficiles avec le Congrès, notamment après la participation de la CIA au minage des ports nicaraguayens en 1983-84.Mme Lee Hart embrasse tendrement sa fille, Andrea, à l'aéroport de Denver, avant de prendre l'avion pour rejoindre son mari dans le New Hampshire.PH0'° Ap Lee Hart défend son mari UPI.AP.Riuter.AFP UiNVtR Lr épouse de Gary Hart s'est déclarée hier « aucunement gênée» par les informations selon lesquelles son mari aurait reçu une jeune femme chez lui, le week-end dernier, et ne voit « pas pourquoi quiconque devrait être gêné ».L'ancien sénateur du Colorado a remis en marche, hier, sa campagne pour l'investiture démocrate à la présidence en prononçant un discours au New Hamshi-rc, où aura lieu la première élection primaire, en février I988.M.Hart a perdu 10 p.cent des intentions de vote, selon un sondage publié par la chaine de télévision ABC.Il est crédité de 36 p.cent des intentions de vote, alors qu'un sondage précédent, en mars, lui accordait 46 p.cent.M.Hart, 50 ans, a affirmé n'avoir « rien à cacher » mais a reconnu avoir commis une « sérieuse erreur ».Le Miami Herald aavit affirmé que M.Hart avait passé la nuit de vendredi à samedi dernier à son domicile de Washington avec Mlle Donna Rice, 29 ans, mannequin et actrice de Miami.L'épouse de l'ancien sénateur, Lee Hart, 51 ans, a expliqué hier : « Gary m'a dit : je n'ai rien fait, et je le croîs ».Mme Hart se trouvait à l'aéroport de Denver, au Colorado, où elle devait prendre un avion pour rejoindre son mari dims le New Hampshire.M.Harl a donne une conference de presse et a déclaré : « Croyez-moi, si j'avais eu l'intention d'avoir une relation avec une femme, et particulièrement cette femme très attirante, je n'aurais certainement pas agi de la sorte ».« Une chose que je connais bien de mon mari, c'est qu'il ne ment pas », a d'autre part déclaré Mme Hart.Elle a précisé qu'elle avait rencontré Donna Rice lors d'une soirée à la station de ski d'Aspen, au Colorado.Elle a ajouté que son mari avait revu la jeune femme peu après lors d'une croisière à Bimini aux Bahamas.« le ne demande pas à Gary ce qu'il fait a tout moment de sa vie, et lui non plus », a-t-elle ajouté.M.Hart a d'autre part annulé sa participation à des événements au New Hamshirc, ce soir et demain, afin de retourner chez lui à Denver, où il compte passer quelque temps avec sa famille.Reagan savait Selon Richard Secord, le président se réjouissait de voir l'argent de l'Ayatollah aider les contras JIUMPRANÇOIS U*É« collaboration spéciale WASHINGTON ¦ e président Reagan et le colons ncl Oliver North se sont amusés ensemble du fait que « l'argent de l'Ayatollah aidait les contras » nicaraguayens, selon le témoignage donné hier par l'homme à tout faire de North, l'ex-gènéral Richard Secord.Le président a toujours nié avoir été informé du détournement de fonds iraniens vers les contras, ce que la Maison-Blanche a répété hier.Le témoignage de Secord offre la première indication du contraire.North a plus d'une fois discuté avec le président du caractère « très ironique » du détournement, et a fait part de ses discussions à Secord.scion ce dernier.Plusieurs des proches de North et le rapport Tower ont déjà raconte que le colonel exagérait la nature et la fréquence de ses contacts avec le president.Mais à la commission d'enquête parlementaire, hier, l'ex-genéral Secord a déclare qu'il « n'avait pas pris pour une blague » le récit de North.|ohn Nields, le procureur du comité qui a interrogé Secord et plusieurs membres de la commission, ont refusé de dire s'ils prenaient l'histoire de North au sérieux.Secord a par ailleurs révélé que le détournement de fonds vers les contras avait débuté bien avant avril 198b, comme on le croyait jusqu'alors.En décembre 1985, sur $1 million versé par les Israéliens.$800 000 ont été remis aux rebelles dans ce que Secord a décrit comme une « contra-bution » israélienne.En février 1986, la première tranche de « profit » des ventes d'armes à l'Iran a ensuite servi à l'opération contras.La « trahison impardonnable \u2022 Dans ses deux premiers jours de témoignage, l'ex-général a brossé un tableau inédit de l'ope-ration secrète telle que vécue de l'intérieur.Fier de ses hommes et Walsh inculpe Miller de fraude fiscale Renter et AFP WASHINGTON Le procureur spécial Lawrence Walsh a annoncé hier l'inculpation de l'ancien conseiller auprès du département d'Etat Richard Miller pour fraude fiscale, dans le cadre du scandale de l'Irangate.M.Miller, qui était le conseiller en relations publiques de M.Cari Channel, déjà inculpé le 29 avril dernier pour le même motif, a plaidé coupable hier.M.Channel a plaidé coupable et a désigné comme complices M.Miller et le lieutenant-colonel Oliver North, coordinateur au Conseil national de sécurité des livraisons d'armes a l'Iran et du détournement de fonds au bénéfice des contras.Il est reproche a MM Channel et Miller d'avoir utilise une association à but non lucratif pour collecter de l'argent destiné à îcheter des armes pour les contras nicaraguayens, fraudant le fisc américain de quelque $2 millions US.M.Miller risque un maximum de cinq ans de prison et de $250 000 d'amende.Comme Channel, il a été libéré sans caution mais a dû remettre son passeport à la justice.La sentence sera rendue ultérieurement.Le FBI arrête un Américain accusé de terrorisme par Israël Agence France-Presse WASHINGTON Des agents du FBI ont arrêté hier à New York M.Mahmoud Mahmoud Atta, ressortissant américain accusé par Israel d'avoir participé à un attentat contre un autobus en Cisjorda-nie en 1986 qui a fait un mort, a annoncé le département de la justice.M.Atta, 33 ans, également connu sous le nom de Mahmoud el Abed Ahmad, a été interpellé à l'aéroport Kennedy de New York à sa descente d'un avion en provenance de Caracas, a indiqué le département de la justice dans un communiqué.Un mandat d'arrêt international avait été lancé par un juge israélien le 3 mai dernier à l'en-contre^de M.Atta, qui est accusé notamment de meurtre et de tentative de meurtre, précise le communiqué.Ces crimes sont pris en compte par le traité d extradition entre les États-Unis et Israël, ajoute-t-il.Selon la chaîne de télévision CBS, M.Atta, qui est né dans les territoires occupés mais qui est naturalisé américain, serait un partisan d Abou Nidal, dirigeant du Fatah-Conseil Révolutionnaire.Il doit comparaître aujourd'hui devant un magistrat de Brooklyn et restera incarcéré dans l'attente d'une demande formelle d'extradition de la part des autorités israéliennes, a indiqué le département de la justice.Selon Israël, M.Atta a tendu avec un complice une embuscade le 12 avril 1986 en Cisjordanie à un autobus transportant des passagers, sur lequel il a lancé des grenades incendiaires et a ouvert le feu.Le conducteur du véhicule avait été tué et trois passagers sérieusement Messes.Le sénateur Daniel Inoueye, président du comité du Sénat sur l'Irangate, porte une grande attention au témoignage de Richard Secord.photo reuterupi de ses pilotes, qu'il considère comme « des héros », il a pour l'instant réussi à donner une nouvelle respectabilité à des initiatives condamnées jusqu'ici pour leur « amateurisme ».Insistant sur l'absence de profits réalisés par les principaux acteurs américains, il a tracé le portrait d'hommes intègres et dévoués alors que les procureurs de la commission cherchent des preuves de corruption et de gain personnel.« Techniquement, vous auriez pu prendre les $14 millions (de profit) et acheter une ile en Méditerranée?» a demandé le procureur Nields.« Oui, mais je ne suis pas allé à Bimini » a répondu Secord, déclenchant l'hilarité dans la salle.Bimini est l'endroit où le candidat présidentiel démocrate Gary llart est allé avec Donna Rice, un mannequin de Floride.Le récit de l'ex-genéral a été particulièrement révélateur de « l'impardonnable trahison » ressentie par lui et North, le 25 novembre dernier, jour où le dé-lournement a été révélé au public par le président et le ministre de la lustice, Ed Meese.Il a expliqué que son avocat avait convaincu le matin même un assistant de Meese de prendre le temps d'écouter en détail le récit de Secord et de North.Au même moment, Secord, apprenait la démission imminente de North et de l'amiral Poindex-ter, jusqu'alors conseiller à la sécurité nationale, et réussissait à avoir l'amiral en ligne.« Ne partez pas, battez-vous », lui a dit Secord.«Trop tard, la lettre de démission est déjà partie », a répondu Poindexter.« |c veux parler au president, j'insiste », a dit Secord.«Trop tard, ils ont déjà érigé un mur autour de lui », a dit Poindexter.Quelques minutes après.Meese a fait sa conférence de presse télévisée.Plus tard.North est venu trouver Secord dans un hôtel où il s'était réfugie pour échapper aux journalistes.North a alors reçu deux coups de téléphone : du vice-président George Bush et du président Reagan.« fe me suis rendu compte que c'était le président lorsque North, en bon « marine », s'est mis au garde-à-vous », a dit Secord.Bush et Reagan appelaient pour exprimer leurs remerciements à North.« Laisse-moi lui parler», a dit Secord à la fin de la conversation de North avec le président.« Mais je n'étais pas assez rapide et il (le président) avait déjà raccroché.» Secord aurait voulu lui dire que c'était « une erreur terrible » d'abandonner l'opération iranienne.« Nous n'avons enfreint aucune loi », a-t-il dit.Au début de novembre, alors que le président se préparait à prononcer un discours télévisé sur l'affaire iranienne, Secord avait même envoyé à la Maison-Blanche son propre brouillon de discours, qui fut cependant jugé « trop dur ».Il voulait que le président affirme : « Nous avons essayé, nous avons échoué, nous allons essayer encore.» L'affaire se résumait alors à l'échange d'armes contre des otages.Bien qu'il pose volontiers pour les photographes, Secord ne ménage pas les médias dans son témoignage.Un cordon de gardes du corps empêchent les journalistes de lui poser directement des questions entre les séances.Mais il a eu le temps de dire à La Presse qu'il n'avait pas parle à Oliver North depuis novembre, avant qu'un des gardes ne s'interpose.Deux Canadiens auraient fait éclater l'affaire Presse canadit nne WASHINGTON Selon l'ex-général Richard Secord, témoin clé à l'enquête sur l'Irangate, deux hommes d'affaires canadiens impliqués dans le scandale sont & l'origine de la découverte de la vente secrète d'armes à l'Iran.Mécontents de la tournure des événements, ces derniers auraient en effet menacé de dévoiler toute l'affaire à la presse, ce qui aurait précipité l'éclatement du scandale.M.Secord, qui témoignait hier pour la deuxième journée consécutive devant les caméras de télévision, a dit toutefois ignorer si ces faits sont exacts.À la demande d'un cadre de la Maison-Blanche, Oliver North (le principal protagoniste dans cette affaire), l'ex-général devait s'occuper de faire transporter clandestinement des armes vers l'Iran.Un intermédiaire iranien, Manucher Ghorbanifar, devait s'assurer du financement de l'opération grâce à un prêt de $15 millions consenti par l'homme d'affaires saoudien Adnan Khas-hoggi.Or la vente d'armes, qui devait servir au financement des rebelles anti-sandinistes, aurait en fait été rendue possible grâce à un prêt de $10 millions consenti à M.Khashoggi par Walter Miller et à Donald Fraser de Toronto.Les deux Canadiens n'auraient toutefois pas retiré les profits escomptés de cette affaire, et c'est la perspective de ne jamais récupérer leur « investissement » qui les aurait finalement poussés à exercer des pressions sur les responsables de l'opération.Pourtant, en mars dernier, M.Khashoggi avait affirmé en entrevue au New York Times que l'histoire des deux associés canadiens était une invention d'un de ses collaborateurs, Roy Fur mark, et que les $10 millions provenaient en réalité d'un compatriote saoudien dont l'identité n'a pas été révélée.Par ailleurs, la GRC n'a trouvé aucune preuve susceptible d'incriminer les deux Canadiens en question, a déclaré mardi à Ottawa le Solliciteur général du Canada lim Kelleher.Quant aux deux hommes d'affaires, ils continuent de nier avoir joué quelque rôle que ce soit dans cette affaire.r G2» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 7 MA11987 Accord avec les musulmans AFP.UPI.Rcutcr MANILLE ¦ Un accord de principe prévoyant l'autonomie de I î des 23 provinces de Mindanao (sud des Philippines) a été conclu hier entre le gouvernement philippin et le principal groupe musulman armé de l'île, le Front do libération nationale Moro (MNLF), a annoncé l'agence officielle philippine de presse (PNA).Par ailleurs, des rebelles musulmans ont enlevé 8 collaborateurs du Comité international de la Croix Rouge dans le sud du pays, a annonce hier un responsable militaire philippin.L'enlèvement a eu lieu mardi cl les ravisseurs ont relâché deux de leurs otages.Les autorités militaires ont donne 24 heures aux ravisseurs pour qu'ils libèrent les autres otages.L'accord conclu entre le gouvernement et les musulmans est intervenu à l'issue de deux jours d'entretiens avec Nur Misuari, chef du MNLF, dans son fief de |olo, au sud de Mindanao.Le principal négociateur gouvernemental, M.Emmanuel Pelacz, ambassadeur des Philippines aux États-Unis, a déclaré à la PNA que l'accord devrait « empêcher une reprise des combats ».En vertu de cet accord, les deux parlies formeront une commission conjointe char gée de préparer un projet de loi qui sera soumis à l'approbation du Congrès, dont les membres seront élus le II mai.Un accord définitif devrait, selon la PNA.être mis au point au cours des trois prochains jours.La politique aux Philippines : surtout une affaire de famille AVIS LEGAUX - APPEL kTOFHUS - SOUMISSIONS Agence France-Presic MANILLE ¦ La politique aux Philippines demeure plus que jamais une affaire de famille, largement réservée à une élite fortunée, comme en témoigne la liste des candidats aux élections législatives du 11 mai, où l'on retrouve beaucoup des noms qui depuis un demi-siècle ont dominé la vie publique du pays.À cet égard, la chute, l'année dernière, de la dictature de Ferdinand Marcos, qui avait écarté des allées du pouvoir nombre de représentants d'illustres dynasties, apparaît aux observateurs comme une restauration davantage qu'une révolution.L'exemple le plus frappant de ce népotisme, parfaitement admis duns les moeurs politiques philippines, est donné par les familles Aquino et Cojuangco, riches propriétaires terriens de Luçon, d'où sont issus l'actuelle présidente des Philippines, Corazon Aquino, née Cojuangco, el Benigno Aquino, son mari assassiné.Le jeune frère de la présidente, (osé Cojuangco, homme d'affaires millionaire, est candidat à la chambre des Représentants en même temps que les oncles Lorenzo et Victor Sumulong et le cousin Emigdio Tanjuatco.La branche Aquino de la famille est, elle aussi, solidement représentée avec Tessie Aquino-Oreta.bcllc-socur de la présidente, l'oncle Herminio Aquino, tous deux candidats à la chambre et surtout « Butz » Agapilo Aquino, beau-frère de Cory, pratiquement assure d'etre élu sénateur.Le pere.qui se prénommait déjà Ltenigno.avait été président de la Chambre basse avant d'être emprisonné par les Américains en 1945 pour collaboration avec l'occupant japonais.Il eut pour compagnon d'infortune |osé Laurel, président de l'éphémère deuxième Républi- que, dont le fils, Salvador, est aujourd'hui vice-président et ministre des Affaires étrangères.Le frère de Salvador, Sotcro, est candidat au Sénat sur la liste Aquino.Candidat de l'opposition au Sénat, Vicente Puyat n'hésite pas a rappeler, à travers les posters de sa campagne, qu'il est le fils de Gil Puyat, ancien président du Sénat qui a donné son nom à une grande avenue de Manille.Une cousine, Consuelo Puayat-Reyes, est dans la course à la Chambre avec l'investiture présidentielle.Bert Romulo, qui a abandonné ses fonctions de secrétaire au Budget pour briguer un siège de sénateur sur la liste Aquino, s'est offert une publicité dans la presse le représentant sous la photographie de son oncle, Carlos Romulo.ancien président de Rassemblée générale de l'ONU.Rafaél Recto, autre aspirant au Sénat, est le fils de Claro Recto, grand politicien des années cinquante et Leticia Shahani, bien placée pour être élue au Sénat sur la liste gouvernementale, la soeur du chef d'état-major des armées, le général Fidel Ramos.On pourrait multiplier les exemples.Les grandes familles de la politique que sont les Osmena et les Roxas, Manuel Roxas fut le premier président de la République après l'indépendance en 1946, n'ont ainsi pas manqué d'avoir également leurs représentants sur les rangs.Thatcher refuse une enquête sur le MI5 Agtnct France-Prewe LONDRES ¦ Mme Margaret Thatcher a repoussé une nouvelle fois, hier, comme « superflues et injustifiées », les demandes pressantes de l'opposition de réouverture d'une enquête sur les agissements du conlrc-cspionnagc britannique (MI5), accusé d'avoir tenté de déstabiliser le gouvernement travailliste de M.Harold Wilson dans les années 70.Le premier ministre a révélé par la même occasion, devant la Chambre des communes, que le directeur général du MI5 avait mené au cours des quatre derniers mois sa propre enquête interne, sans découvrir le moindre élément susceptible d'étayer les aliégations de complot contre M.Wilson.L'ex-premier ministre Sir lames Callaghan, avait créé la surprise en demandant à son tour, quelques heures auparavant, la réouverture du premier dossier d'enquête sur le MI5 qu'il avait lui-même refermé, faute de preuves, en 1977.Sir lames a justifié sa demande par les révélations contenues dans les mémoires d'un ancien agent du MI5 dont le gouvernement britannique essaye d'interdire la publication depuis plusieurs mois.L'agent à la retraite en Australie, M.Peler Wright, affirme notamment dans son livre qu'une trentaine d'agents du contre-espionnage ont trempé, en 1974 et 1975, dans une conspiration visant à saper le gouvernement de M.Wilson.Ils étaient persuadés que le premier ministre travailliste était « un homme de Moscou ».M'wm-vw ENGAGÉ à 20 m?André Chagnon Président, le Groupe Vidéotron Ltée Au début de la vingtaine, j'étudiais à l'école technique.J'avais beaucoup d'ambition, des idées, et le goût de foncer.Il me fallait une chance d'acquérir de l'expérience et de montrer ce dont j'étais capable.Cette chance, on me l'a donnée, et j'en suis reconnaissant à mes premiers employeurs.Aujourd'hui, nous nous devons d'appuyer les étudiants et étudiantes qui, à leur tour, tentent de percer.Nous contribuerons ainsi à assurer l'avenir du Québec.Comme employeurs, donnons aux étudiants ce que nous avons de plus précieux: l'expérience.Assurons la relève en embauchant des étudiants cet été.Communiquez avec le Placement étudiant du Québec au numéro 1-800-463-2355 (à Québec, 643-6965).Gouvernement du Québec Ministre délégué aux PME Placement étudiant du Québec Québec APPEL D'OFFRE POUR LE PAVAGE DE IA NOUVELLE ENTRÉE AUX INSTALLATIONS INTERMODALES COUR TURCOT \u2014 MES DE LA RUE PULLMAN MONTRÉAL \u2014 QUÉBEC NO.DE PROJET SL850I8 Nalurc des travaux: la fourniture et Inapplication du pavage asphaltiquc au-dessus de la base granulaire existante.Les soumissions cachetées seront acceptées jusqu'à midi, heure avancée de l'est, mercredi, le 20 mai 1987.Les documents pertinents aux soumissions seront fournis à la salle des plans (8:30 à 12:30 et 14:00 à 16:30) au I3icme étage.935.rue de la Gauchctière ouest.Montréal.H3B 2M9, moyennant dépôt non remboursable d'un chèque certifié de cinquante dollars ($50).payable à l'ordre de la Compagnie des Chemins de fer Nationaux du Canada.Pour tous renseignements complémentaires, téléphoner au: (514) 399-8760.U compagnie se résene le droit de rejeter toute offre, si basse soil-elk.Bureau du viee-prcsidenl régional Compagnie des Chemins de fer Nationaux du Canada Montréal Appel de propositions Société \u2022 ,i>i idil m» d'hypothèquei \u2022 ' de logement Cdii.nld Mortgage ,hhI Housing Corporation I Société d'habitation I du Québec ENTENTE CANADA-QUÉBEC SUR L'HABITATION SOCIALE PROGRAMME DE LOGEMENT SANS BUT LUCRATIF PRIVE Programmations 1987 et 1988 À la demande de certains organismes, la Société d'habitation du Québec recevra, jusqu'au 15 mai 1987.des propositions d'habitation locative (de type coopératif et sans but lucratif où les ménages paient un loyer proportionnel à leur revenu).L'aide financière sera disponible en vortu de l'entente cadre Canada-Québec sur l'habitation sociale.Le Canada contribuera à 75% des coûts et le Québec à 25%.Les propositions doivent être présentées directement par les coopératives ou les organismes sans but lucratif dûment incorporés ou en voie de l'être.Seules seront considérées les propositions dûment complétées et soumises au plus tard le 15 mai 1987 à la fermeture à 16:30 heures des bureaux de la SHQ ci-dessous identifiés et celles mises à la poste au plus tard le 15 mai 1987 (le cachet postal faisant foi de la date).Montréal: Société d'habitation du Ouebcc Direction des programmes d'aide aux organismes communautaires et à la restauration 3.Complexe Desjardins Tour du Nord.25e étage Montréal (Québec) H5B 1E3 (514) 873-8126 Québec: Société d'habitation du Québec Direction des programmes d'aide aux organismes communautaires et à la restauration 1054.rue Conroy Edifice » G » 2e étage.Aile Conroy Quebec (Quebec) G1R5E7 (418) 643-2574 Canada Québec AVIS PUBLIC VENTE D'IMMEUBLES APPEL DE PROPOSITIONS Des enveloppes scellées contenant la soumission et portant la mention «Soumission pour achat d'immeuble» seront reçues par le Directeur général de la Ville jusqu'à 16 h.le lundi 25 mai 1987.pour être ouvertes publiquement le même jour à 16 h à la salle du Conseil minicipal à l'Hôtel de Ville.6, rue de l'Église, Ste-Thérése.IMMEUBLES À VENDRE Immeuble A (habitation unifamiliale) Terrain vacant le long de l'avenue Des Marquisats.Superficie d'environ 241,440 pi ca.Mise à prix de 1,50$ le pi ca.Immeuble B (habitation bi et tri familiale) Terrain vacant le long des avenues Chambèry, Chappuis et Albigny.Superficie d'environ 489,560 pi ca.Mise à prix de 2,00$ le pi ca.Note: Ces immeubles peuvent être vendus ensemble ou séparément.CONDITIONS DE SOUMISSION Les conditions de cet appel de propositions sont contenues dan» des documents qui peuvent être obtenus au bureau du Direct(ùï£ général à l'Hôtel de Ville au 6, rue de l'Église à Sainte-Thérèse sur paiement d'un montant de 20$.Toute soumission doit, pour être valide, être accompagnée ô'vri-chèque visé représentant au moins dix pour cent (10%) du montant de la soumission; ce dépôt sera confisqué si la soumission est retirée après l'ouverture des soumissions.De plus chaque soumission doit être accompagnée d'un document descriptif de lavant-projet de construction qui fait l'objet de l'oflra.d'achat du soumissionnaire, ce document comprenant les croquis-montrant les types de bâtiments, l'occupation au sol, aussi, la grandeur et les modèles de maisons projetées.La Ville de Sainte-Thérèse n'est pas tenue d'accepter la plus haut?, ni aucune des soumissions.Elle se grarde le droit de les rejeter en tout et d'en demander de nouvelles si elle juge à propos, et ce, sans encourir aucune obligation d'aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Chaque soumission doit être présentée en deux copB?£.dactylographiées et signées par les personnes autorisées.Donné à Sainte-Thérèse ce 5 mai 1987.jjjg Jean-Luc Berthiaume.greffier VILLI OC SAINTE-THÉRÈSE Service du Greffe Suite des Avis légaux »«¦»\u2022 112,113,06,07 ¦ ¦t. G 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 7 MA11987 AVIS LÉGAUX - APPEL D'OFFRES - SOUMISSIONS ERRATUM Dans notre réclame publiée le 6 mai 1987 à l'article avivant: Duo canapé et causeuse Teintes romantiques de bleu ou saumon.Mobilier sectionnel 2 pièces ' Revêtement confortable beige, genre tweed.On aurait dû lire: VOTRE CHOIX Nous nous excusons de ce contretemps 59830$ LÉGflRÉmWoodiiouse APPEL D'OFFRES VeifHWH Soumissions cachetic*, visant i.i fourni* turc de marchandises, ou l'exécution de tr.i\\;iu\\ ou services, enumeres ci-après, adressées au greffier de lu ville.4555.as Verdun.Verdun.Québec H4G IM4.seronl reçues jusqu'à 10 h 15 a la dale d'ouverture déterminée.On peut se procurer les documents de soumission au hurcau de l'acheteur municipal, bureau 207.a l'adresse ei-dessus PROJET: no S87 246 entretien ménager des piscines municipales OUVERT! Ht Date \u2014 le mardi Jljwn N,s?Heure \u2014 lOh 30 Endroit \u2014Hotel de ville, salle 302 G \\R \\NTIE DE SOUMISSION EXIGÉE; 10% du total de lu soumission COÛT DES DOCUMENTS: 25$ (non remboursable! Tout versement par Chique vise ou mandat sera lait a l'ordre de la ville de Verdun, Seules les personnes corporations et compagnies .Coton et polyester a tissage thermique conservant la chaleur.Ljvage et séchage à la machine.Bleu clair, beige, jaune ou rose clair.1 place/2 places (180x210 cm) 14.99 ch.Grand (200 x 210 cm) 16.99 ch.Couvre-matelas molletonné \u2022¦Safe-T-Pad» 6.De Kwilt Kraft.Vinyle imperméable a recouvrement de polyester.Robustes bandes aux 4 coins.format Ch.1 place.12.99 2 places.16.99 Grand.18.99 Oreiller super moelleux d'Impérial Feather 7.Bourre de polyester traite.Recouvrement de coton et polyester.Standard: 11.99 ch.Grand: 12.99 ch.Parez votre table avec plein de couleur 8.Nappes en teintes unies ou à motifs imprimés.Coton et polyester à apprêt permanent.Fini anti-taches.Teintes unies en blanc, beige ou rose.Motifs en bleu ou gris.132 x 178 cm oblongue, 152 x 213 cm oblongue, 152 cm ronde.12.99 ch.Eaton Centre-ville, niveau du métro et 8e étage, et à ou par Anjou, Pointe-Claire, Laval, Saint-Bruno et Beloeil.Rayon 936.[gfitedesMètvs dimanche 10 mai UNE FÊTE DES MÈRES EN MUSIQUE La fête des Mères, c'est un moment qu'il faut célébrer harmonieusement.Cette année, nous nous sommes concertés pour lui préparer des instants mémorables remplis d'agréables surprises.D'abord il y a un concours particulièrement rythmé dont nous vous entretenions plus haut.Puis pour agrémenter les derniers jours précédant la féte il y aura des concerts au magasin du centre-ville.Des récitals d'une durée de 20 minutes chacun auront lieu le 7, 8 et 9 mai à 12 h, 13 h, 14 h et 15 h au rez-de-chaussée, 2', 3e et 4* étages.Ces petits festins musicaux, offerts avec la collaboration des Jeunesses musicales du Canada, vous permettront d'entendre une vingtaine de jeunes musiciens, lauréats de concours du Québec ou du Canada.Ils uniront leurs efforts pour vous faire passer d'agréables instants et des fleurs vous seront gracieusement offertes à cette occasion.Venez ou téléphonez: 284-8484 t .\u2022o1.-»,tl,-: lUhj «h; ton., v,f> I0h t 21h.«m.* t 17b Aulfe> nuKJMni (jion: \"m 101 IBh IfV., *en.'JhMJ .1 .'Ih, «m sh t I7h EATON c-u U'ï f.ti RI Crédit a« cepté avec la carte Eaton NtattafConJ i ^ à Les cartes American Express, Visa et MasterCard sont aussi acceptées pour les achats en personne.EATON VOTRE GARANTIE DE QUALITE A JUSTES PRIX CENTRE-VILLE Ste-Catllerine et Unh/aràttv MONT-ROYAL Centre Rockland ANJOU Oalerige d'Anjou POINTE-CLAIRE Centre commercial FolrVfcw COTE-ST-LUC Mail Cavondish LAVAL r*arrefoiir Laval LASALLE Carrefour Angrignon SAINT-BRUNO I Promenades St-Bruno BELOEIL Mail Montenach \\ "]
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