La presse, 1 juin 1987, MTL Montréal
[" 4* t _05 JAZZ ville 19 8 7 Peterson, Fitzgerald, Archambault, Brunet, Truffaut Malloch, Dobbin Nadon, Symoijds! reathe ¦ ures itioris ^60\"19861' X THE THINKING MAN'S THINKING CAR THINKS AGAIN.Inspired by its exciting new siblings launched in this \"Year of the BMW!' the BMW 528e has accomplished its own changes.Result: enhanced performance -in a sedan that virtually \"thinks\" for itself.A perfect balance between fun and functionality, the 528e is certain to appeal to the thinking man (or thinking woman) who believes brains and beauty belong in the same package.At the heart of the 528e is an improved 2.7 litre \"eta\" (for efficiency) engine.Developing its torque lower on the rev scale and sustaining it longer, the new eta engine is both more flexible in traffic and stronger at speed.It is surpassingly eager to please.Controlled by BMW's outstanding new Motronics III microcomputer, tiny sensors monitor the engine millisecond by millisecond, constantly adjusting timing and the fuel/air mixture - for maximum performance with minimum fuel consumption.Motronics III also monitors 23 key functions (lights, levels of coolant, engine oil, windshield washer fluid, etc.), triggering a red light on the malfunctions panel if anything drops below the norm.This tiny microchip, heart ot BMWs new Motronics III system, monitors more lunctions with 50% tewer components.Undercover intelligence.The newest iteration of BMW's On-Board Computer will store trip times, calculate average consumption figures, tell you when next you need to refuel, and so forth.Vet another microcomputer determines when routine service is required, taking into consideration not just how far the car has been driven, but also how, where.and when.Short trips versus long, for instance, or summer versus winter.So you don't waste time and money on unnecessary servicing.Or, worse, inadvertently endanger the health of the engine.Inside.Careful ergonomie design places everything exactly where it should be.Controls are activated without driver distraction.By night, cockpit gauges are bathed in a soothing orange-red glow.An eight-speaker sound system is of audiophile calibre - and equipped with an anti-theft feature that foils thieves.What's bred in the bone.The 528e's serene appearance hides the pronounced sportiness inherent in BMWs as a breed.Light alloy wheels coupled with BMW's unmatched four-wheel independent suspension design make for superb handling: there is an admirable absence of lean when cornering, rear-end squat when accelerating, front-end dive when braking, and sideways shuffle in cross-winds.You can cope with anything road or weather throws at you-without ruffling a feather.Brains and beauty.In the sum of its virtues, the BMW 528e is not only a superb driving machine, it is a supremely functional driving machine.At about $40 000^ it is truly the thinking car for the tninking man and womaa 'Manufacturers suggested retail price THE ULTIMATE DRIVING MACHINE. ALCAN présente le FESTIVAL INTERNATIONAL JAZZ DE MONTREAL IIIHUHIIIPIIUII en collaboration avec SOMMAIRE MTL JUIN/JUILLET 1987 MÉTRO 1 3 Radiographie d'un fou rire Procès d'une farce plate Avez-vpys du feu?Join the Klybo Le tgvernier qui remue ciel et bière FIGURES 1 Q Melvin Charney The Dance of Ideas Robert Lalonde La star discrète Lorraine Desmarais Une femme et sop piano Jaijville 1987 une illustration de Michel Breton MODE 21 DOSSIER 2X La fille et le garçon JAZZVILLE 1987: Il était une fois le jazz Oscar Peterson ou les débuts dy jazz dans une ville que l'on appelle Montréal.Par Francis Juneau Cartes-souvenirs de Vie Vogel, Nelson Symonds et Guy Nadon.Par Marie ani.la famille Peterson ^it Place Saim- Henri entourée d'une population francophone qu'attirent les emplois aux chemins de Ici et dans 1943: °»ear Peterson en grande les usines et» iron.umies.conversation avec Johnny Holmes.Comme plusieurs membres de la minorité noire venue des États-Unis, Daniel Peterson est porteur au Canadien Pacifique.lin renard.Papa Peterson a mis au point un système pour que ses quatre entants retiennent leurs leçons de piano.I es plus vieux enseignent aux plus jeunes, et tous doivent lui jouer les pieces prescrites a son retoui du trajet MontréaUToronto.De la pièce réservée a la musique, lesonnent les premières mesures de la Valse Minute, jouées nop vite.Daisv Peterson n'elcvc pas le ton: elle est consciente des immenses possibilités de son jeune frère ci l'aide à progresser rapidement.Comme domestique, Daisy gagne $4.50 par semaine et en dépense trois pour ses cours de piano classique.Elle en lait profiter Oscar, en insistant sut ses compositeurs lavons.( hopin surtout, puis Bach, Bee-thoven, Handel, Scriabinc, et parfois Debussy.Oscar pratique toute la journée, mais pas toujours la leçon demandée.Alors Daisv la lui joue, et grâce à sa mémoire précise cl à son oreille absolue.Oscar la rejoue comme il l'a entendue, fausses notes inclues.28 M T L par Francis Juneau i l h ces \"radio days\" d'avani la télévision, les Montréalais se rient Je la Crise: ils dansent au son On ni// venu du sud.ils captent l'orchestre de Stan Wood sui les ondes de CKACi s'endimancheni pour assister .m jay/ javellisé de Paul Whiteman au Sheraton Mont-Royal, ou s'aventureni au Café St=Michel, on jouent Louis Metealf.trompettiste* chanteur de St-1 ouis, et les Canadian Ambassadors du saxophoniste Mvion Sutton.Mais |a rigoureuse Daisy ne fréquente pas les boites de nuit, C'est Mme Peterson qui voyani un avenii dans le ja//.encourage Oscar .1 s'v adonner.\\près tout.le petit Oscar ne prête vrai* ment l'oreille qu'aux échos des clubs ou au ragtime de son frère I red, D'ailleurs, il en saii bientôt assez pom éblouir de ses arpèges les jeunes lilies rassemblées autour du piano de l'école.POUI k ïamenei a une idée plus humble de lui-même.son père lui l'ail alors écouter le Tiger Rçg de Art lalum.Oscar en perd le sommeil pendanl deu\\ mois.Pilant sin ses goûts personnels, !)ais\\ emmené son jeune frère de 14 ans au\\ studios de CB( poui qu'il participe au concours d'amateurs organisé par le populaire Ken Noble.\"J'ai dû le pousser vers le piano, tant il était timide, l'ai dit: puisque lu es venu jusqu'ici, asseois-loi et joue!.Dés qu'il s'est mis à jouer.Monsieur Soble a souri aux anges\", raconte l)ais> qui habite toujours Montréal et continue a enseigner le piano.Oscar gagne le concours local et remporte la finale canadienne a loronto.I c prix: un mirobolani S2S0.Tort de ce premier succès, la station CKAC engage |c jeune prodige à l'émission hebdomadaire Fifteen Minnies Piano Rambling.Ses accords frénétiques de boogie-woogie envahissent également les ondes du Rythm Tinic de C'HM cl du / he H oui Ggng de CBC, et lui valent le surnom de Uoogie-Woogie's Drown Bomber.Un jour, en studio.Oscar rencontre le pianiste Steep Wade, alors membre de l'orchestre du Rockhead's Paradise, siiué en lace du Café St-Michel, rue Saint-Antoine.Wade le parraine dans ce milieu assez peu recommandablc pour un adolescent, mais tout à fait instructîl pour un musicien.\"Okay, kid, play the show lor me.I'll be hack\", nnirmurc-l-il à Oscar, lui laissant la place au piano pour partit éCOUtei d'autres jazzmen.En 1941, Johnny Holmes, trompettiste CI chef d'orchestre autodidacte, convoque le jeune pianiste de 17 ans.Pour Holmes, qui a joué JOHNNY HOLMES COIlECTION'CONCORDIA UNIVERSITY ARCHIVES CARTE-SOUVENIRS GUY NADON LE BATTEUR IMBATTABLE Le prodige montréalais qgi.à 15 ans.gllgit supplqnter Buddy Rich sur sg propre botteriç g grandi sur Ig rue Iberville çjgns une fgmille pauvre gù personne ne s intéressgit g Ig musique.Ses premiers musicien; il Içs g vgs au çinémg.\"J'gvgis 1011 gns.et je foxais l'écele pour gller gu Mgjestic.sur le cgin dOntg-rig et de Frontengç', se rappelle t-il Les films mettgient en vedette les big bgnds de Benny Gogdmgn et de Tommy Dor sey.Mois c est le batteur qui impressionnait Guy.Surtout si c'était Gene Krupa ou Buddy Rich.\"Je regardgis Ig vue treis.qugtre Igis de suite: ces gars-là me faisaient tripper,'' Rentré che* lui.il donne ses shews dgns Ig ruelle: des solos déments sur çonnes de soupe et pots de peinture, au moyen de barreaux de chaise.Il quitte bientôt so ruelle pour faire la tournée des parcs, puis celle des clubs.Il |Oue ovec les vedettes du Mocambo.de Chez Parée, de la Cgsg Loma.\"J'en ai fait un paquet.\" dit-il.Pour 3S par sgir.A 17 gns.on lui gflre de se jgindre eu prestigieux Tommy Dorsey Orchestre.Mais il refuse.\"Ço n'aurait pgs mgrché de toute manière, expliquero-t-il plus tgrd g Vie Vggel.je pgrlgis pgs l'anglais.Puis g pgrt ca je savais pgs gù prendre lautobus!\" M.CD M T L 29 CARTE-SOUVENIRS VIC VOGEL CHEF D'ÉTATS SONORES Il est bel et bien né à Montréal: sur la rue de Bullion, en plein quartier cosmopolite- Le destin du futur chef d'orchestre s'est dessiné en bas âge.\"Quand j'étais tannant, mon père ouvrait la radio et me plantait devant, un barreau de chaise entre les mains: \"tiens, dirige!\" Vie Vogel conduisait alors les plus grands orchestres de swing des années quarante et se tenait tranquille.Après des années de violon tzigane \u2014 origine hongroise oblige \u2014, il quitte les salles paroissiales et les rues du Plateau pour les clubs et le nightlife de la métropole.La révélation pour Vie Vogel: un spectacle de Art Tatum, au Quartier latin.\"Ça m'intriguait tellement, un pianiste aveugle; je me demandais s'il savait qu'il était noir, et s'il pouvait distinguer les touches noires des blanches.Mais j'osais pas lui demander ! \" Son premier big band (\"un premier essai\") fait ses débuts au Mocambo en 58.Dans les années soixante, les endroits ne manquent pas pour un big band: la Bohème, le Stork Club.Chez Parée.C'était juste avant que le maire Drapeau ne se mette en tête de \"nettoyer la ville\".M CD.toute sa jeunesse des hymnes protestants, le jazz passe par la radio, les salles de danse ou les cinémas qui mettent à l'écran les vedettes américaines.À l'Orphéum, au Seville, au Princess ou à l'Outremont, j| se délecte des films comme The Powers Girls avec Benny Goodman, ou The Fabulous Dorseys avec les deux célèbres frères musiciens.À l'heure dite, Oscar se pointe à la répétition de Holmes.Les éclats cuivrés du big band fendent l'air.Le trompettiste, aujourd'hui à la retraite, se rappelle la timidité de ce jeune homme très costaud.\"Je lui ai fait signe de se joindre à l'orchestre.Il a aussitôt attaqué le piano dans |ç style boogie-woogie.\\ la fin du morceau, je lui ai dit que ça n'allait pas du tout: dans un big batid, le piano ne doit pas prendre toute !a place.Je lui ai conseillé d'étudier le WÊÊT oïl LU U I m \"S ! z] o o I Myron Sutton et ses Canadian Ambassadors.jeu de Joe Bushkin.le pianiste de Dorsey, et à ma grande surprise, il s'est mis à jouer exactement comme lui! Par la suite, j'ai vu qu'Oscar pouvait jouer tout ce qu'on lui demandait.\" Avec le Johnny Holmes Orchestra, Peterson retrouve ses amis d'école Maynard çt Percy Ferguson, et rencontre entre autres Nick Ayoub, Al Baculis et Henry Kelneck.Oscar est le seul Noir de l'orchestre, et même si les stations radiophoniques montréalaises diffusent indistinctement le jazz noir ou blanc, le milieu des salles de danse des années 40 reste parfois ségrégationniste.Holmes protège son jeune pianiste contre les préjugés, refusant carrément déjouer quand un propriétaire d'hôtel l'informe qu'il n'admet pas les musiciens noirs dans ses salons.Les habitudes sociales de l'époque font aussi qu'au chic Victoria Hall de Westmount, lieu de prédilection de l'orchestre.Oscar demeure presque toujours le seul Noir.De leur côté, les Francophones comptent plusieurs représentants au sein du big band, dont le guitariste Louis Rivard, le batteur Ross Du fort, le tromboniste Jean Vadeboncoeur qui ont tous le mérite d'avoir appris l'anglais.Les Montréalais s'intéressent de plus en plus au nouveau son swing.Sidney Béchet, Bessie Smith et Billie Holiday font courir les foules.À l'écran, le film Stormy Heather, mettant en vedette Fats Waller et Cab Calloway, fait un malheur.Çalloway se produit d'ailleurs en personne au Dance Hall Chez Maurice, rue Sainte-Catherine ouest.Au même moment, Peterson enregistre chez RCA Victor Canada.C'est encore sa mère qui incite Oscar à demander un contrat au directeur Hugh Joseph qui s'apprêtait justement à lui en offrir un.Un soir qu'Oscar joue en trio à l'Alberta Lounge, rue Guy près de Dorchester, le célèbre impresario Norman Granz l'entend sur les ondes de CFCF alors qu'il se rend à l'aéroport en taxi.Il ordonne au chauffeur de faire volte-face.Arrivé au club, sans plus de cérémonial, il invite Oscar à jouer à son Jazz At The Philharmonie.Au mois d'octobre 1949, le plus grand jazzman montréalais quittait la métropole et triomphait à Carnegie Hall.Oscar Peterson avait ouvert la voie, une nouvelle génération de musiciens pouvait désormais marcher dans son sillage.Montréal n'avait pas dit son dernier riff.30MTL LE SECRET QUI FAIT JAZZER TOUT LE MONDE! 7 ;-} -s-! \\ fait la bière la plus vendue au Canada. LES DISQUES QUI ONT CHANGÉ LEUR VIE CINQ CHRONIQUEURS DE JAZZ Smiles lUk- REPONDENT Propos recueillis par Richard Martineau Photos: Réjean Harel \u2014 Aventure Studio GILLES ARCHAMBAULT, JAZZ SOLILOQUE, RADIO-CANADA FM \"A brûle-pourpoint, comme cela, je vous dirais Prex At His Best de Lester Young.Je devais avoir autour de dix ans, et j'écoutais la musique de danse de l'époque, soit Harry James, ou alors du Duke Ellington.Très vite, le jazz m'est apparu comme une forme d'expression aussi importante que la littérature.Je considérais Young -et continue de le faire-comme un très, très grand poète, le créateur d'une oeuvre profonde et lyrique, aussi honorable que les grandes compositions classiques.Je me suis donc mis à écouter beaucoup de jazz, et, quelques années plus tard à écrire des textes dans Le Moderne, dans Le Samedi.J'ai en horreur le jazz fusion ou le jazz rock; dons ce qui se fait aujourd'hui, je m'aime que le jazz très moderne.\" KATIE MALLOCH, JAZZ BEAT, CBC FM \"Kindof Bluede Miles Davis (1959), un album que j'ai découvert à seize ans en suivant les conseils d'une de mes amies.A l'époque, j'étais surtout branchée sur le rythm'n'blues, le Motown, bref, les chansons à succès.Tout de suite, cette musique texturée m'a bouleversée: on y sentait tellement de feeling, même si tout était si contrôlé, si cool! Les musiciens avaient le temps de développer leurs thèmes, leurs ir'ées, ils m'ouvraient les portes d'un monde nouveau.J'aime encore beaucoup ce jazz élégant, qui tranche avec l'affreux jazz fusion ou jazz rock de certains jeunes compositeurs: de la véritable musak pour les années 80, cette mayonnaise' \" LEN DOBBIN, THE GAZETTE ET JAZZ 96, CJFM Shaw Nuffde Charlie Parker et Dixxy Gillespie (1945).À l'époque, vers la fin des années 40, j'écoutais surtout du big band et du swing, comme Benny Goodman, par exemple, l'écoute de ce disque m'a donc rendu confus, d'autant plus que mes parents ne s'intéressaient qu'aux comédies musicales.Je trouvais cela exaltant, différent Ensuite, pendant des années, je n'écoutais exclusivement que du bebop.Il faut dire qu'il était alors extrêmement difficile de se procurer les albums des grands jazzmen des années 20 ou 30: ils étaient tous épuisés.C'était avant la vague de repressage, de la remontée aux sources.On me pouvait entendre ces disques que si on avait des amis collectionneurs.\" ALAIN BRUNEI*, LA PRESSE Hymn of the Seventh Galaxy (1973).de Chick Corea, un album que je n'aime plus beaucoup, soit dit en possant.J'avais quinze ou seize ans, et j'écoutais surtout Gentle Giant et King Crimson, lorsque le grand frère d'un de mes amis m'a prêté ce disque.Je suis tombé sur le cul: quel travail rythmique! Il faut dire qu'à l'époque, la performance technique m'impressionnait énormément.Je mie su.s donc lancé dans le jazz, me passionnant pour Miles Davis, John Coltrane, Steve Lacy, Omette Coleman ou les [premiers enregistrements de Weather Report.Je n'ai pas une approche puriste, j'aime autant remonter aux sources qu'écouter du freejjazz ou du jazz fusion, par exemple.\" SERGE TRUFFAUT, LE DEVOIR ET CINQ-FM \"Charles Mingus, sur étiquette Prestige.J'aimais sa passion, son intensité, son énorme sensibilité et surtout sa sauvagerie, ill y avait quelque chose de contestataire chez cet homme.D'ailleurs, ce côté révolté du jazz est de plus en plus rare: en entrant dans ïes salles honorables, cette musique a perdu son essence.Ces concerts à la Place des Arts ou au Théâtre St-Denis sont trop figés, trop guindés.Maintenant, on trouve beaucoup trop de chloroforme dans le jazz, des sessions de studio bien faites, bien enrobées, bien propres.Vous savez, Mingus détestait les musiciens qui se contentaient de lire sa musique; il voulait qu'ils aillent plus loin, qu'ils aient le sens de l'aventure, du risque.\" SES CINQ CLASSIOUES (tous sur disque compact): On Dial: New York Days, de Charlie Parker, disponible sur Stateside, CP325104.Sur microsillon: Spotlight 101-106.Lester Young on Savoy, enregistré entre 1944 et 1949.disponible sur Savoy ZD70919.Sur microsillon: The Complete Savoy Recordings.Savoy Jazz SJL2202.Billie Holiday on Columbia (1933-41), 8 disques compact de CBS Sony 00DP570-577.The Amaxlng Bud Powell, enregistré au milieu des années 50.disponible sur Blue Note CP325241.Sur microsillon: Blue Note BST81503E, BST81504E.BST81571.Trouble In Mind, de Archie Shepp, disponible sur Steeplechase SCCD31139.Sur microsillon: Steeplechase 1139.SES CINQ CLASSIOUES: Nefertltl, de Miles Davis, enregistré en 1967, disponible sur Columbia CS9594.Sarah Vaughn In the Land of Hi-Fi.avec Connonball Adderley.enregistré en 1955, disponible sur EmArcy (Polygram) EM826454-1.This One's for Blanton, de Duke Ellington et Ray Brown, enregistré en 1972.disponible sur Pablo 2310721.Mingus Ah Um.de Charles Mingus, enregistré en 1959, disponible sur Columbia PC817).Monk's Music, de Thelonius Monk, avec John Coltrane.enregistré en 1957, disponible sur Fantasy/Original Jazz SES CINQ CLASSIQUES: Budd Johnson and the Four Brass Giants, enregistré en I960, disponible sur Fantasy Original Jozz Classics OJC209 Goin' to Kansas City, de Tommy Gwaltney, disque introuvable.Kind of Blue, de Miles Davis, enregistré en J959.disponible sur Columbia PC-8163.Giant Steps, de John Coltrane, enregistré en 1959.disponible sur Atlantic SD13H.The Complete Charlie Parker, enregistré entre 1940 et 1950.coffret de '5 disques disponible sur étiquette Spotlight.SES CINQ CLASSIQUES: A Love Supreme, de John Coltrane, enregistré en 1964.disponible sur MCA Impulse 5660.Bitches Brew, de Miles Davis, enregitré en 1969, disponible sur Columbia GP26.Out to Lunch, de Eric Dolphy.enregistré en 1964, disponible sur Blue Note BST84163.Concert at Massey Hall, avec Charlie Parker, Mingus, Budd Powell, Dizzy Gillespie, etc., enregistré en 1953, disponible sur Fantasy/Original Jazz Classics 044.Monk (53-54), une compilation sur étiquette Prestige, disponible sur Fantasy Original Jazz Classics 016.SES CINQ CLASSIQUES: Smack Up, de Art Pepper, enregistré en i960, disponible sur Contemporary (dtst.Fantasy) 7602.At the Five Spot, de Thelonius Monk, ovec Johnny Griffin, enregistré en 1958, disponible sur Milestone 47043.Nostalgia in Times Square, de Charles Mingus, enregistré en 1959.disponible sur Columbia JG35717.The Louis Armstrong Story, vol.3, ¦avec Earl Hlnes, enregistré en 1928 sur CBS.disponible sur Colombia CL-853.Dexter Gordon, enregistré entre 1963 et 1965.un album double dans lo série Blue Note.ç 2 o ELLA FITZGERALD NEW HEART, OLD SOUL JAZZ ville i \u2022 \u2022 ?BY LEONARD FEATHER LEONARD FEATHER: How long were you out of action?ELLA FITZGERALD: Going on nine months.That's the longest I've ever been off, do you realize that?Jt started when we played Niagara Falls.The next morning I could hardly breathe, and my pianist, Paul Smith, had to help me down the stairs, I went to the hospital there, then they brought me home and I checked into the hospital here, because my doctor said; ''This doesn't make sense.\" Then I found out what it was.Ella Fitzgerald, who will appear July 5 at Place des Arts as the closing act of the Festival international de jazz de Montréal, is at once the most honoured and most humble of all the women who raise their voices in song.Although the walls and shelves of her handsome Beverly Hills home are lined with Grammies, poll victories, and awards by the dozen, to her the only celebrities are other people \u2014the Dizzy Glllespies and Bill Cosbys who visited her In the hospital, the Tony Bennetts who come to her home at Christmas.And more than 50 years after she sang her first note with Chick Webb's band, she has a lingering insecurity.\"Did I do all right?\" she may ask, backstage during a standing ovation In Monterey or Monte Carlo.\"Did they really like me?\" On a recent sunny afternoon, Ella sat In her living room, looking back on what had been the darkest period of her life, an illness that kept her on the sidelines until shortly before our Interview.recently 1 had a lot of fluid in my leg.recuperation.LF: A heart attack?IF: I never felt it.The doctor said it might have happened in Chi* çago, the night before Niagara, because while I was there, I had to sing sitting down.Anyhow, they kept me in the hospital here and I had a quintuple bypass, and a pacemaker implanted.It was close to having a new heart.After ! came home, one of the stitches came out and 1 had to go back in the hospital.There were other problems: So it's been a long, long LF: How did you manage to kill time?EF: Well, I know every single soap opera by heart! But I'd think of different songs I'd like to do and write 'em down.Like, I'd love to do an album of Stevie Wonder songs.And I'd love to use some of the Nelson Riddle arrangements we did in clubs, which were never recorded.But there were times when I wondered if I'd ever sing again.Finally, I got so bored that the doctor said, \"Why don't you have some rehearsals?\" So we did, and it felt good.LF: Have you started going out yet?EF: Well, as you know, I did that one concert, my first in all this time, at El Camino College.But Norman Granz, my manager, is pacing things carefully so I'll only do two or three dates a month.! went to a store the other day, and a lady saw me and said, \"Oh, my dreams have come true! It's my favourite singing lady.\" And someone else was saying, \"We love you, Ella.\" And I looked my worst\u2014I had my sneakers on, and an old skirt.But everybody stopped and began asking for autographs.I said to myself, you can't beat this kind of love.And I have about three bags of mail left to answer, from people who wrote me in the hospital.Sometimes you say to yourself, was it worth it?And of course I say yes.ILLUSTRATION: ISRAEL CHARNIY M T L 35 CARTE-SOUVENIRS CHARLES BIDDLE LE VIEUX CHÊNE \"En 1948.j'arrivais de Philadelphie.J'ai d'abord joué à Québec, Rouyn-Noranda.Val-d'Or, Chibougamau, Sherbrooke.Shawinigon, Saint-Tite.La Tuque.\" Charles Biddle traîne sa contrebasse dans un Québec \"where people were very, very receptive to jazz.\" Montréal pouvait bien attendre un peu, et Charlie y débarque pour de bon dans les années cinquante.Il joue au Quartier latin, au Penthouse, au Black Bottom, avec les plus grandes vedettes américaines.Sans oublier notre Oscar Peterson national.\"All the top stars played with me.\" À Montréal, dans le jazz, Charles Biddle fait autorité.Il a joué partout, quitte à louer lui-même les clubs quand personne ne voulait l'engager.La plus belle époque d'après lui?Les sixties, peut-être encore plus que les fameuses années cinquante.Avec Expo 67.Charlie est à Montréal pour rester.Il n'a jamais louché sérieusement du côté des Américains, ni même du Canada anglais.I am a Quebecer\", dit-il avec un grand sourire.M.-CD.LF: What new singers have you heard?Who are the Ella Fitzgeralds of tomorrow?EF: There are several singers I like in different cities, but a lot of them say they don't want to go on the road, and some feel they can't adapt to the styles that are happening now.I miss girls like Gloria Lynne\u2014-what happened to her?\u2014and Phoebe Snow, and Ernestine Anderson.And in a way I like Chaka Khan.That blind girl, what's her name?\u2014yes, Diane Schuur\u2014she's sure got some voice! Wow! LF: Do you think it's tougher for singers starting out today?IF; It was always tough.Don't forget, Chick Webb didn't want me.When I auditioned for his band, he said, \"! don't need no girl singer.\" But he took me up to Yale for a one-night stand and said, \"If they like you here, then you've got a job.\" I remember, ! had to sleep on the bus that night.Anyhow they liked me, and ! got the job.And that's funny, because last year I received an honourary doctorate from Vale.When they presented it, I said to the kids, \"You wouldn't remember, but this is where I started.\" IF: Ella, you've lost a lot of weight.I haven't seen you this slim since we first met.EF: Yes, I felt good today, because they had to pin my skirt way over.You know how women are! Long as I'm healthy, that's what counts.I don't eat salt; I like fish and chicken, so I have no diet problem.LF: Where else besides Montréal will you be this summer?EF: I'll be at the Hollywood Bowl July 15, then ! have a date with the San Francisco Symphony.On some of the concerts Joe Pass will be playing guitar solos, and doing a set with me.Joe is great to work wjth.The last time I was in the recording studio, we just sat down and dreamed up some great old songs like \"My Ship,\" \"Days of Wine and Roses.\" That was for an album that should be out soon.LF: A re thet e uny pfaççs you've ne ver been that you'd still like to visit ?EF: I'd like to go to Africa.1 have some stamps named after me, with my picture, in one of those countries.I think I've been almost everyplace else.But strangely, I've never been to Alaska.I'd like to go up there and see my son.I've always been fascinated with foreign countries and languages.I had an academic course in school and I learned Latin.My stepfather was Portuguese and he tried to teach me that language, but all 1 wanted to do was play, and he got disgusted with me.Still, when I was home in the 70s after I had an eye problem, I studied it, so I can sing the Brazilian songs pretty well.Judy Camarotta, a good friend who was my traveling companion, began to teach me Spanish.And 1 grew up in a mixed neighborhood in Yonkers, N.Y., where I had mostly Italian friends.Much later, for about four years, I had a romance going on in Copenhagen, so I kept an apartment there, I had to learn Danish to go shopping.So one way and another, I've had a nice experience with languages.LF: How do you feel now that this ordeal is finally about over?EF: It's almost like a dream.You know, when 1 came to after the surgery, I thought I'd been on a boat ride.I kept saying to everybody, \"Boy, that was some terrible boat trip!\u2014and people were laughing.I have a cousin who's a preacher; he came from New York to see me, and he said, \"You know, Ella, God performed a miracle on you.\" Then after I found out about the quintuple bypass, I knew He did.Yes, I'm really very lucky and very, very grateful.0 36 M T L / À lavant-garde.du génie artistique et technique de Jaguar La pureté des lignes si caractéristiques des Jaguar se reconnaît instantanément.Pourtant, que de nouveaux raffinements! La séduisante silhouette est plus racée.La ligne gracieuse mais hardie du capot plonge plus bas.Le volet aérodynamique à effet de sol contribue à surbaisser encore le profil, tandis que la plage arrière remonte subtilement.Même à l'arrêt, les nouvelles berlines Jaguar XJ6 et Sovereign semblent foncer irrésistiblement.Les stylistes de Jaguar se sont surpassés dans ces chefs-d'oeuvre de l'esthétique automobile.Mais attendez de découvrir tout ce que ces voitures exceptionnelles cachent à l'oeil même le plus averti.Tout d'abord, ce sont les voitures les plus longuement, les plus rigoureusement essayées et les plus perfectionnées jamais construites par Jaguar.Leurs essais routiers se sont poursuivis pendant sept ans sur plus de huit millions de kilomètres, souvent dans des lieux et des conditions climatiques effroyables.De la chaleur torride de l'arrière-pays australien au froid sibérien du Grand Nord canadien, les nouvelles berlines Jaguar XJ6 et Sovereign ont donné toute leur mesure et prouvé qu'elles étaient de la grande lignée Jaguar.Mais c'est vous qui restez le juge souverain de leurs performances.Pilotez l'une de ces Jaguar sur la route la plus difficile qui soit.Le superbe moteur en alliage d'aluminium de 3,6 litres à 24 soupapes réagit vivement et vous livre ses généreuses réserves de puissance avec une incomparable souplesse.La transmission automatique ZF à quatre rapports se manoeuvre en douceur.D'un simple mouvement, vous pouvez passer du mode automatique au mode manuel et libérer tout le potentiel du moteur, grace au levier sélecteur à secteur J, breveté par Jaguar.Docile, le levier manuel ajoute une dimension grisante au plaisir de conduire une Jaguar.\\a tpnne de mute est précise, absolue.La suspension à quatre roues indépendantes réglée par ordinateur et le système breveté d'isolation pendulain> permettent à la voiture de rejeter les imperfections de la route en nivelant les surfaces les plus irrégulières.Les caractéristiques anti-plongée, rebond et levée de la suspension expliquent son excellente stabilité, tant au freinage qu'à l'accélération.Le système de freinage antiblocage (ABS) sophistiqué à correcteur de lacet réduit grandement les risques de dérapage, même avec les roues sur des surfaces d'adhérence différente.La direction assistée à crémaillère se révèle exemplaire par tous les temps.En outre, les performances sont éblouissantes, comme il convient à des Jaguar.À l'intérieur, conducteur et passagers jouissent de l'accord parfait entre la somptuo- a: ¦ »\t ET! .\u2022\tfi TV \t V»U (VI I L site classique et l'électronique de pointe de Jaguar.Les placages en ronce de noyer polis à la main et le parfum distinctif des cuirs Connolly cousus main révèlent bien le soin apporté à l'élégance traditionnelle des Jaguar.Quant aux perfectionnements électroniques, ils comprennent un tout nouvel ordinateur de bord sophistiqué pour la transmission de données de conduite, ainsi qu'un système de verrouillage central des portes, du toit ouvrant et des glaces.Le tableau de bord allie efficacement l'instrumentation classique à l'affichage multifonctions à matrice de points.Les paramètres de fonctionnement de la voiturt ;ont constamment évalués par de multiples microprocesseurs de bord.Ces données sont acheminées vers un système exclusif de contrôle de l'état de marche du véhicule qui vous renseigne rapidement par des tableaux à matrice de points précis.D'autres équipements aussi nombreux que perfectionnés ajoutent encore à l'agrément et au confort, entre autres une chaîne stéréophonique haut de gamme à six haut-parleurs, un climatiseur automatique et des sièges avant chauffants à commande électrique, réglables à huit positions.Par leurs lignes élégantes et audacieuses, leurs magnifiques intérieurs el leurs performances d'envergure mondiale, les nouvelles berlines Jaguar XJ6 et Sovereign prouvent une fois de plus que Jaguar allie admirablement l'art le plus consommé à la technique d'avant-garde.Pour plus de renseignements, voyez le concessionnaire Jaguar le plus près ou postez votre carte d'affaires à Jaguar Canada Inc., Indell Lane, Bramalea, Ontario L6T 4H3. H ne s'agit pas seulement de pouvoir s'offrir le raffinement automobile.il faut surtout le trouver L'allure luxueuse de la nouvelle Jaguar et îa robe d'une hsute technolo^^- Les artisans choisissent une à une les ronces de noyer, taillent et cousent le cuir a la main.Puis chaque voiture est longuement testée sur la route.C'est là un travail de longue haleine Pourtant quelques instants suffisent pour en apprécier le résultat.D'autres aspects des nouvelles XJ6 et Sovereign captent le regard.La vivacitéet la douceur du moteur 3,6 litres à 24 soupapes, d'alliage léger, à injection électronique Le doux agrément de la transmission ZP automatique a 4 rapports.D'une conduite et d'un raffinement qui surpassent même son légendaire prédécesseur, elles sont un hom- mage à une technologie du pneu et de la suspension éprouvée sur S millions de milles.Une suspension à effet antiplongée et an ti -cabrage rehaussée d'un correcteur d'assiette qui compense toute variation de chargement.Des freins ABS antiblocage pour éviter tout dérapage Peu de voitures offrent vne telle performance.Aucune un tel prestige 55, rue Gince, St-Laurent, Que.OErARIE Mais surtout, les nouvelles Jaguar XJ6 et Sovereign demeurent une valeur inégalée.Offrez-vous ce raffinement automobile chez les Moteurs Décarie Venez découvrir la Jaguar dans notre salle de montre nouvellement rénovée Vous cor i ta-terez que dans notre centre de service, le plus vaste et mieux équipé au Québec, rien n'est laissé au hasard.Faites fi de tout compromis et misez sur une expérience et une tradition de qualité de plus de quarante ans.Venez aujourd'hui faire un test routier.Un Ïni r plaisir automobile ncomparable.Le» Moteurs Décarie.Exclusivement Jaguar.(514) 334-9910 Hervé Fisher, dans une installation signée Georges Dyens 38 M T L LES ÉCHOS DE LA CITÉ Pour Iq seconde année consécutive, les co-directeurs de la Cité, Hervé Fischer et Ginette Major, jouent les apprentis sorciers- Leur édition 87 des Images du futur est carrément envoûtante: l'hologrg» phie, les images au laser, et tout particulièrement le son synthétisé sont à l'honneur.Au total, huit pays participants, 240 contributions dont un tiers en provenance du Japon, le pays invité.Cette année, l'accent est mis sur l'interactivité: ateliers de démonstration, sessions d'information et systèmes interactifs installés par de grosses compagnies (Toshiba, Yamaha, NEC Japon) ou des institua tions de recherche, permettent à tous de prendre contact et d'établir un rapport personnel avec le traitement informatique des images et du son.Vous trouvez également des espaces multisensoriels, de l'art vidéo, du cinéma électronique, avec la présentation du film-vedette du SIGGRAPH 86 (congrès américain annuel sur le graphisme par ordinateur) et son équivalent japonais le NICOGRAPH.Ce n'est pas tout.Hervé Fischer et Ginette Major organisent cette année ie 1er Festival du film d'art par ordinateur, qui met en compétition les créations d'artistes dans deux catégories: art et narration-fiction.Enfin, ultime défi aux sens et à l'intellect, Ginette Major a imaginé trois jardins zen ou plutôt technozen, puisqu'ils ont pour centre l'exposition elle-même.QUELQUES INVITÉS DE LA CITÉ L'ÉCOLE MELON, LE BON GÉNIE NIPPON L'ocolo Molon est une institution privée de Tokyo qui ?connu une progression fulgurante au cours des dernières années.À la Cité, vous verrez les vidéos d'élèves et d'enseignants.Commanditée par la compagnie Fuji, une forte délégation sera sur place pour expliquer sa démarche créatrice.Le graphisme par ordinateur à son top-niveau.Hervé Fischer exerce un métier merveilleux et sans avenir.Il est penseur de choc.Du 4 juin au 20 septembre, il ouvre les portes de sa Cité des arts et des nouvelles technologies.Un fondu enchaîné d'Images du futur, à saveur planétaire.Le virage technologique à bord d'un véhicule prioritaire: l'art par ordinateur.Miss Pacman peut aller se rhabiller.Glass Sphere*, une création de l'Université de Nagoya.Japon.La compagnie Fuji affrète un avion.La NHK, le Radio-Canada des Japonais, envoyé une véritable délégation.Les plus grosses compagnies, universités et institutions japonaises, américaines, françaises et britanniques accordent financement et participation à la Cité des arts et des nouvelles technologies.N'ajustez pas votre écran: Hervé Fischer propose une aventure unique chez les magiciens du Nouveau Monde graphique.Non sans humour, Fischer se qualifie lui-même de directeur d'agence de voyages dans l'imaginaire, ces voyages où, en ses termes de philosophe, il dit que \"chacun peut retrouver sa propre virtualité d'être au monde\".Non pas seul au monde, mais en contact avec tout.Au penseur, à l'artiste et au sociologue de l'art qu'est Hervé Fischer, auteur d'une demi-douzaine de livres dont une Théorie de l'art sociologique (1977) et L'histoire de l'art est terminée (1981), au contestataire qui cherche, depuis bientôt 20 ans, avec une rare obstination, à faire réfléchir artistes et spectateurs au statut de l'art dans nos sociétés, la Cité des arts et des nouvelles technologies se révèle comme une formidable alliée.\"La valeur des Images du futur ne réside pas tant dans l'innovation technique proprement dite, mais dans la pratique qu'elles supposent: c'est parce qu'elles sont interactives, parfois collectives, toujours médiatiques, qu'elles sont importantes\", explique Hervé Fischer, avec son air d'universitaire détendu.La Cité des arts et des nouvelles technologies, telle que la voit Hervé Fischer, \"est une cité comme le furent les cités grecques antiques, c'est-à-dire ouverte aux citoyens, un lieu où chacun peut faire l'expérience initiatique de se découvrir soi-même et de découvrir le monde.\" Pour meubler cet univers, des images, des milliers d'images qui sont le résultat du travail de plusieurs personnes, deux à tout le moins: le programmeur du logiciel graphique et l'utilisateur.\"Cette image n'est pas fixe et terminale comme un tableau, explique Hervé Fischer, der- 40MTL y lu me surprends encore.Iii me plais toujours.,E Glil GORDOit e monde untied adore m QUELQUES INVITÉS, SUITE.UNIVERSITÉ DE ZHEJIANC.JE SUIS CURIEUX, CHINOIS Une première mondiale même II plusieurs chercheurs chinois ont étudié dans les meilleures écoles américaines jamais leur travail n'a été montré à lextérieur de Ig Chine.Ils ont entre autre mis au point le programme Creator dont le dessin ci-haut est I un des plus beaux fleurons motif créé pour une usine de textile, cette création en 20 respecte le sty lisme chinois traditionnel.MELVIN PRUEITT.L'ÉCRAN AMÉRICAIN Un des valeureux représentants des Etats Unis, un maître du graphisme en 3D- Cher-cheur au National Laboratory de Los Alamos au Nouveau Mexique Melvin Prueitt o acquis une notoriété internationale Hervé Fischer reconnoit en lui un coloriste remarqua ble et un chercheur de pointe dans le champ des nouvelles technologies.JOCELYNE SANTOS, LA FRANCE OUI COMPUTE Jocelyne Santos, la nouvelle génération du clavier magique.Elle gravite autour du Croupe dei nouveau» illustrateurs, cette avant-garde française qui comme son nom I in dique fait de l'ordinateur un moyen privilégié pour renouveler la notion d illustration.Très près de lo BD.le Groupe passe les nouvelles technologies au filtre de I humour et de la séduction.42 M T L lïeie ses petites lunettes.L'utilisateur ou n'importe qui d'autre peut la modifier, l'animer, sur place ou à distance, la transmettre; elle est laite pour eela.L'image informatique est essentiellement participa* live, puisqu'elle est destinée à la communication.\" \"La toile de Picasso, la sculpture de Mirp sont aussi destinées à la communication, mais elles sont des objets réservés à une élite, poursuit Fischer- Elles n'entrent pas dans la composition du gigantesque miroir que l'humanité est en train de se tendre à elle-même, via les médias électroniques.Çç qui caractérise |ç plus les images produites par une séquence logique de propositions exécutables par un çoinpu* ter, c'est leur immatérialité\" Hervé Fischer esi un rêveur, mais un rêveur qui s'endormirait tous les Murs, un livre de Sartre entre les mains.Sa question de chevet: qui SUÎS'je?Ou comme disent les professeurs: connais-toi toi-même! L'histoire de vie est, selon Fischer, un matériau inépuisable.Qu'on en juge.Un enlant de treize ans baptise Hervé ayant pour patronyme Fis-cner, du nom d'un homme de sciences passionne de nature et plus spécifiquement d'invertébrés, reçoit de ses parents pour cadeau d'anniversaire l'oeuvre complète de Voltaire et la correspondance de Van Ciogh.Sa mère l'élève dans la religion catholique.Son milieu familial est lies austere.Dans la solitude de sa chambre, l'entant prodige lit.Il a treize ans et il lit.Il se nourrit de la métaphysique et du rationalisme élémentaire de Voltaire et suit les aventures de Vincent Van Ciogh Comme d'autres lisent Tintin.Il peint aussi.Il adore Jackson Pollock et bien sûr.Van Ciogh.il est déjà marginal.Le petit Hervé est de ces entants qui font à la fois le charme et l'avenir de la France.Vingt ans plus tard, il entre à Normale Sup, l'une de ces glorieuses écoles françaises ouvertes aux élites de l'intelligence.Il en sortira maître-assistant en Sorbonne (qu'il n'a quittée qu'il y a trois ans).Entretemps, il a séduit Goethe, Nietzsche, Uolderlin, les romantiques allemands, Artaud, Kant et Spinoza sur qui il écrira sa thèse.Il acquiert une furieuse curiosité, une formidable passion poui la compréhension du réel et une grande soif d'absolu.La bourgeoisie sévère de son milieu l'exaspère.Les horreurs de la guerre d'Algérie et de toutes les guerres coloniales l'imprègnent de la notion de scandale moral.Il décide alors que le rôle du philosophe est de s'impliquer dans la vie sociale.M sera donc sociologue.Sa générosité, ses dons artistiques ei la solitude de son adolescence le portent aussi vers la communication.Pour Fischer, la Cité des aits et des nouvelles technologies n'est donc que le plus récent épisode d'un long engagement.Elle représente le cadre institutionnel dans lequel il entend continuer sa lutte pour un art libéré de l'emprise des pouvoirs, des galeries et des musées, de la course à la nouveauté, de l'exigence d'être d'avant-garde, et de toutes les courses contre la montre qui n'ont pour but, en dernière analyse, que de faire marcher l'économie.C'est ce même engagement qui l'a mené à poser en France, en Allemagne, au Brésil, à Montréal, cette double question: \"Qui pensez-vous être?Qui voudriez-vous être?\" Cette enquête, prise et reprise généreusement au fil des années, en plusieurs langues, et dont les résultats pour Montréal ont été publiés sous le titre \"L'oiseau-chat, roman-enquête sur l'identité québécoise\" (1983) trahit bien le double appel de sociologue et d'artiste chez Hervé Fischer: la nostalgie d'une société libérée, voire édenique (libérale?), solidaire, conviviale, fonctionnant par affinités électives et comme en apesanteur.Le puzzle est maintenant complet.C'est clair: Hervé Fischer est un artiste engagé.Engagé dans le vrai sens, c'est-à-dire dans le sens d'une responsabilité au sein de la société.Ce n'est pas seulement louable, c'est nécessaire.,.-n pi DUFFLET ROSENBERG Présidente de Dulliel Pastries In: \"J'adore ce que je fais.J'y consacre 25 heures par jour et je suis sans cesse à la recherche d'idées fraîches.Même si je vends plus de mille gâteaux par semaine, j'ai encore d'autres projets en tête.Et la Canada Vie m'aide à planifier en vue de ces projets.\" Duff let Rosenberg est unique en son genre.En effet, qui peut se vanter de nourrir une telle passion pour la pâtisserie line et d'en faire une entreprise aussi florissante!À la Canada Vie, nous avons cru en elle comme nous croyons en chacun de nos clients.Nous avons pris pan aux préoccupations de Duf(let et à la croissance de son entreprise en lui fournissant une assurance, des services financiers et un engagement en ce qui concerne ses besoins présents et futurs.C'est ainsi qu'à la Canada Vie.nous partageons le goût du succès avec chacun de nos clients, et nous en sommes fiers.@ CANADA VIE Pour mieux profiter de la vie. ART IN SPACE PHYLLIS LAMBERT, ARCHITECT, INTERACTS WITH SCULPTURE INTERACT/NO WITH ARCHITECTURE :hitecture, turns a critical eye on some of i/ontrëai s monuments and tells MTL v they work \u2014 or don't \u2014 in relation to the architecture around them.Bruce well talks to Phyllis Lambert and discovers that sculptures do furnish a square.FURNISHING OUTDOOR ROOMS You don't make a square by ripping out a place \u2014 the squares of Montréal were Iwoys conceived to have a focus.St-louls Square was reconstituted by replacing the fountain; it's hard to imagine Phillips Square without Edward VII or Place d'Armes without de Moisonneuve.These spaces are essemiuiiy uuiùoui l'ûûtVia \u2014 unlike Dominion Square, which is more like a park.The sculptures give order to these spaces, l'k» furniture in a room.Thev inhabit the spoces.and relate to us by establishing a human scale.They create foregrounds and backgrounds.You con measure yourself against an object and the object against the sur-roundinçi buildings which they put into relief.And then there is the pleasure \u2022uj^ ~ ¦ of the way the light bounces; the freedom of the sculpture against the * ^flj greater rigidity of the buildings, which is always the case in the inter-^^^^R^^^Ds action of sculpture and architecture.V\u2022# , if the most interesting situations in considering this inter i m in Moisonneuve.which as a planned community relates to tSe City Beautiful movement of the beginning of this century.A fascinating monumental fountoin (shown here) in front of the building is a memorial to Louise Mouger, the wife of Montreal's first habitant, Pierre Gadois.It plays a very important role in the space of that great street.(blvd.Morgan ), which extends from the civic buildings to a gazebo in the park by the ri ver.o k ind of procession from Arcadia to civilization' . When he saw the Mariner, he smiled.When he saw what was engraved on the back, he blushed.\"I like you.really I do.\" was about as poetic as he ever £ot, At least in tenus oï what he sau/to me.He was of the school that believes actions Speal?louder than words.Every time I brought up the subject of the future he'd smile and say nothing.So.after a year of seeing him just about every second day.I thought it was time to celebrate the longevity of our romance.And perhaps try and prompt him into revealing, his future plans with me.At a celebrated jeweller's store in the city a salesman su^ested a solution to my woes.\"If you ftive him a beautiful timepiece he will immediately understand that you are every bit as concerned about tomorrow as you are about today.\" the salesman said.\"But it will need to be something truly special.\" I replied, \"because he's an engineer and knows a lot about design and technology\" The salesman went straight to a Concord display cabinet, unlocked it.and withdrew a single watch.It was called the Concord Mariner SG.\" \"This is a masterpiece of design, watertight to five atmospheres, and ex* traordinarily thin, which makes it by far the most exquisite choice you could make for an engineer.\" he continued.The textured I.ice featured simple i\\old bars to indicate the hours.The bezel was solid .081 plumb £,oId.The bracelet was SO beautifully en* j\\ineered that you'd swear it was held together by maftic I left it until alter dinner, walking, home through the cool autumn nig,ht, before I confronted my engineer.\"What time should we meet tomor* row?\" I enquired innocently.Before he could respond I reached into my handbag, pulled out the package and presented it to him.Lifting, the hinged lid of the case, the timepiece was revealed.He moved beneath a streetlight to inspect my £ift.And that's when he saw the message enftraved on the back.\"I think it's time to talk about next summer.\" And that's all he said before taking me \"* M in his arms.® CONCORD.WATC H MAKERS To THE GENTRY.SINCE I908 Fw mwnnioimjiKHi «iilt North AmMunWjtOoiCiTjdj LID ?001 Snetxwd *c [ Su* 311 Wiiiowti* Ontyio CAN U2UH I'M', A legend in modem design: Movado\" Museum\" Watch.It was inspired by the group of international artists who founded the famous Bauhaus School in the mid 1920's.Simplicity, tastefulness, function was their dictum.And one of its purist expressions was the watch dial distinguished by a single dot, designed a decade later by Nathan George I lorwitt.In the 1950's this design was recognized by the Museum of Modern Art and selected for its per* manent collection.It seems appropriate that today, the Movado Watch is crafted in Switzerland, the country that gave roots to both watchmaking and the Bauhaus movement of modern design.The Movado Museum Watch is water-resistant and has an electronic quartz movement.The Movado Museum Watch.A contemporary classic.A timeless timepiece.MOVADO The Museum.Watch.The Movado Muséum dial is a registered trademark of The Movado Watch Corporation.For more information write: North American Watch of Canada LTD, Dept.MTL, 2001 ShepparH Avenue E.Suite 311, Willowdale, Ontario, Canada M2J4Z7. A FEELING FOR SCALE 'The Henry Moore in front of the Conodian Imperial Bank of Commerce Tower.{Woman in Three Pièce», *hown here), although one of the more skillful example» of recent sculpture in the city.It still an example of sculpture applied to o elding like a brooch on a dress.Think of the other examples \u2014 there's no sense of scale \u2014 no understanding of how they relate to a building.This tradition got lost at some point.Sculptors wonted to be seen as artists more than as craftsmen; os serious thinkers in terms of form and ideas.But I think we are at a time again when it is possible to rethink a balanced relationship of architecture and sculpture.Let's hope that it's possible again.\"The monument to Sir George-Étienne Cortier by George W.Hill at the lowet edge of AAt-Royal on ave du Parc is one of the most imposing sculptures in the city.It has such a wonderful presence, and that's always o problem with sculpture: how con you moke it work in scale?In o pork, the problem of scale is enormous.In this cose, it is not only the imposing height: integral to its grandeur is the design of all the surrounding area: the plantings, the lions, the allegorical figures of the provinces, the exedro.With anything that high, you hove to make it like the relationship of a mast to the length of a ship.It has to unfold at the base in order to sustain the column with the great winged Victory on top.You have to provide on entrance to the space, and ogain.a sense of procession.It's almost an opera.\" Qualité vraie.Franc goût.En paquet de 25 et en élégant nouveau paquet de 15.RÉCUUÈRE ET KMC SIZE Avis Santé et bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage - éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette - Craven \"A\" Légère King Size : \"goudron\" 1U mg.Nie.1,0 mg.Régulière : \"guudron\" 7 mg.Nie.0,6 mg. UNE CLASSE À PART Le Sporting Club du Sanctuaire vous propose une nouvelle définition du centre sportif.Un cadre accueillant, pourvu de salles de réunion, d'un salon de coiffure, d'un centre thermal, d'une garderie et de vastes vestiaires où vous sont fournis gracieusement les articles de toilette.Un service personnalisé et distinctif qui se traduit par une ligne téléphonique réservée aux membres, un stationnement intérieur gratuit et l'accès sans frais aux terrains pour les membres des sports de raquette.Le Sporting Club, un centre sportif d'une classe à part, où vous pourrez vous mettre en forme dans une ambiance agréable et dynamique.Passez nous voir.Mais ne tardez pas! 6105, av.du Boisé, Montréal, Québec H3S2V9 (514) 737-0000 C LE SPORTING CLUB DU SANCTUAIRE MTL GUIDE L'appel de la nature est trop fort.Vous claquez la porte, sautez dans la voiture.Direction: espaces verts pour un pique-nique bucolique.Mais vous avez oublié un détail: garnir le panier.MTL y a pensé.Voici quelques suggestions pour réussir votre repas.Et en vous voyant étendre votre nappe dans un champ de marguerites, je vous jure, Manet aurait retouché son Déjeuner sur l'herbe.Commençons par le commencement.Dans un panier d'osier acheté chez Arthur Quentin (3960 St Denis, 59$ 95S), un onctueux pâté chasseur au madère et groseilles, une somptueuse mousse de saumon fumé et d'épinards.et un divin fromage de chèvre n'ont qu'un seul et même désir: s'étendre sur des pains miniatures et mignons au blé entier, au seigle et oignons, pu au lait.Pâtés fins «Summersweet» en vente à la charcuterie La Callière (119 St-Pierre), à la Fromagerie du Marché Atwater, et aux 4 Frères (3701 St-Laurent).Le fromage de chèvre «Québécou» se trouve chez Frenco (3985 St-Laurent) et les pains «Cousin» chez Van Houtte (1042 Laurier ouest) et chez Hutman et Fils (383 Villeneuve ouest).Prêt pour un goût d'aventure?Directement de Thaïlande: goûtez le Ram-butant ou «litchi chevelu».Ce petit fruit se reconnaît à sa peau rouge clair recouverte de tentacules vertes.Seule sa chair blanche quasi-translucide est comestible.En primeur de la Nouvelle-Zélande: le melon à cornes, le tamarillo et le pépino.Le melon à cornes, fantaisiste, coche derrière son armure orange à pics rouges une pulpe vert lime, très juteuse.Le tamarillo ou («tomate d'arbre», ressemble a une prune rouge et pointue.Sa chair est absolument exquise.Le pépino.petit melon jaune à zébrures noires, cache sa saveur subtile dans une consistance de cantaloup.Toutes ces sensations exotiques sont en vente chez Plantation et Levy Fruits (Faubourg Ste- PIQUE-NIQUE DES CHAMPS par Andrée Harvey Catherine), chez Warshaw (3863 St, Laurent), aux 4 Frères (3701 St-Laurent, 525 Jean-Talon ouest) et chez Olifruits (10431 Gouin).Le tout s'arrose d'un blanc sec d'Allemagne «Bereiçh Nierstein Fisherman», de Gustav Adolph Sçhmitt'sçhes à 8.50$ la bouteille, ou encore d un rosé «Impérial Tradel» appellation Côte de Provence contrôlée à 9.25S.Et pourquoi pas un pétillant mousseux demi-sec «Cuvée Julien» appellation Crémont Alsace contrôlée brute à 14,40$.En vente dans les S.A.Q.La dive bouteille conservera sa fraîcheur dans un «Combi Çold Carrier», sac isolant léger et facile à transporter.La Ripopée plus et Au Printemps proposent cet accessoire aux prix de 4,95$, 5,95$ et 10 95S, selon la dimension.LES BONS SPOTS Outre les endroits traditionnels tels les parcs Angrignon et Lafontaine, le Mont Royal et l'île Ste Hélène l'île de Montréal offre à sa périphérie des parcs inédits avec vue sur l'eau.La rive s\u201ed de la Rivière des Prairies cache de très beaux lieux de pique-niques comme l'île de la Visitation (avenue du Pont, au nord du Bd Gouin), l'île Perry (rue Poincaré.au nord du Bd Gouin) et le parc Rimbault (Bd St-Germain et Bd Gouin).Il y q également la Grande Jetée à Lachine (au bout du canal Lachine), et le parc de la Cité du Havre (situé sur la pointe dp la Cité du Havre, en passant sous le pont de la Concorde).VARIATIONS BOUFFES SUR UN THÈME DE PLEIN AIR M T L 51 i'.xiui ieiiee the Intest in eiiliuinii .tchievcinent til Le Hesimiruiil.Our menu irflccts nidiui's dininij minis, us durs nue sclectinn nj' liishiimnhle theme /o/nvi/v limli me m the \\ni)iii-nl iuieriiiitiiiiml cuisine.And ue riienunuiej/uit tocx/ilmr untlslime in the world \"J nines with nueenlitiliienetl sniinneliei.Here, ninonr/st the unique sinniiindiniis nj l.e Resluiiruni.j/oti will (lisrovrr u diniiui exiierienee lliul ran linlii he lulled \"£t Dentin Cri\".u n u n MAY Jl XI A Celebration of American Wine! ï mui st if in iir i tin luth \\ tttsiiit/i ut .Î It nt it /m v $49.00 p.p., tax antt/iratuitf/ extra JVW/AVGV8T Us Recette* du Soleil Ont Chef 'rrralrs unique dinner s/*ri«/\\ each neck from S2S.00 p.p., tax ami flratttitft extra o o \u2022 o I .Le Quatre Saisons.Ill tçU \\fcut!J»iJc We make it our business to treat you right.Prévost & Cie,.et (in né de 5322, boul.St-Laurent Montréal 2-^499 stationnement souterrain disponible ouvert dès 7h du matin 801.boul.de Maisonneuve ouest.Montréal 849-633! '£_5' Restaurant Hong Kong Cuisine chinoise barbecue dans le plus pur style de Hong Kong (Jn choix de plus de 200 plats: porc, canard, poulet, boeuf, légumes et toutes les variétés de fruits de mer.Commandes pour emporter 1023 Bd.St-Laurent.Montréal, H2Z 1G4 Téléphone: 861-0251 RESTOS WAITING ON MONTRÉAL THE ENDURING CHARM OF CHARLES Mayors and ministers, magnates and majesties \u2014 the Beaver Club's maitre d' Charles Ploem has served them all.He knows that the Queen prefers red wine to champagne, just as he knows the preferences of his favourite customers, the ladies who lunch alone.He has been cosseting them all for a quarter century.\"People love to be recognized,\" he says.\"There's nothing worse than walking into a big dining room and finding no one there to welcome you.\" After a second visit, you feel as though the Beaver belonged to you and Charles were your own personal butler.He hates the stereotyped portrayal of the maitre d'hôtel as arrogant or obsequious; in training new staff, he prefers a kid with a good attitude \u2014 \"You have to be sincere\" \u2014 to one who's already a whiz with the copper sauteuse and wants the world to know it.The perfect headwaiter has unassuming personal tastes.Charles, a modest, multilingual Dutchman and his Cpnadian wife spend summer holidays in Maine, eating in lobster shacks.His favourite food, always: fresh fish, plainly prepared.\"Mine is a very easy job,\" he says, smiling.And Charles is off, shifting effortlessly into another goar to cope with a small contretemps over cigars.Jill Corner 56 M T L LE NOUVEAU MICHELIN SPORT EP-X: UNE PERFORMANCE SUPERBE, SUR LA ROUTE.ETÀI!ARRÊT.Vous êtes un mordu de la performance.Vous conduisez une voiture qui a une allure racée, des lignes audacieuses, et un tempérament fougueux.Vous en prenez un soin jaloux.gare à qui oserait l'égratigner! Et bien sûr, vous voulez un pneu qui soit à la hauteur.Le voici: le nouveau Michelin Sport EP-X.Il vous offre les performances que vous exigez, à un prix raisonnable.Côté conduite, il fait preuve d'un excellent contrôle.Sa maniabilité et sa stabilité sont supérieures et il est capable d'accélérations et de virages d'une grande précision.Côté technique, le Sport EP-X est doté de la sculpture à blocs triangulaires légendaire de Michelin, qui confère à la semelle une stabilité et une adhérence maximales.On retrouve d'ailleurs cette sculpture sur nos pneus haute performance les plus coûteux.Bref, le nouveau Michelin Sport EP-X a un comportement impeccable sur routes sèches, mouillées, ou même enneigées, en toutes saisons.Et naturellement, comme c'est un Michelin, il donne un haut rendement kilométrique et il est durable.En plus, il est superbe.Traitez votre voiture avec tous les égards qu'elle mérite.Equipez-la de pneus qui rehausseront ses performances et peut-être les vôtres! MICHELIN PARC! QUI LES PNEUS, C'EST IMPORTANT. ARTS ARTS VISUELS FESTIVAL HOLLANDAIS EN EFFEUILLANT LA TULIPE Que les folkloristes se le tiennent pour dit, la Hollande n'est pas uniquement le pays des tulipes, des sabots çt des moulins à vent, ni même seulement celui de Rembrandt, de Van Gogh ou de Mondrian.Les Montréalais peuvent en juger cet été en visitant les diverses manifestations du Festival La Hollande: beaucoup plus que des tulipes, le plus important programme d'activités culturelles jamais présenté à l'extérieur des Pays-Bas et qui révèle la face la plus moderne et la plus variée de leur créativité.Notamment, le Musée d'art contemporain accueille une bonne quarantaine de travaux récents réalisés par sept artistes hollandais de très fort calibre, choisis conjointement par les conservateurs du MAC et par des membres de la division internationale du Service néerlandais l'art plastique, ceux-là même qui sélectionnent habi- tuellement la représentation hollandaise aux grandes expositions qui se tiennent à Venise, Kassel, Paris, Sao Paulo, etc.C'est dire qu'on ne doit pas s'attendre à trouver là des oeu» vrçs vçrnaculaires ou nostalgiques du glorieux passé de l'an flamand, mais bien des propositions qui participent pleinement au discours de l'art le mieux informé et le plus critique.On aura envie de comparer la qua= jité, l'originalité et la profondeur de Un cerf-volant de to Air Gallery de La Haye, Hollande.ce septuor hollandais - trié, il est vrai, parmi plus de six mille artistes ocu-vrant dans la seule ville d'Amsterdam qui a été désignée Capitale Culturelle de l'Europe en 1987 - à celles de notre propre production contemporaine, réalisée dans un environnement culturel plus ingrat à plus d'un titre.Mentionnons que l'exposition du MAC intitulée .1 l'heure de la Hollande/Oui of Holland s'accompagne d'un programme vidéo, une discipline où les Hollandais font actuellement très bonne figure.Par ailleurs, le fameux Boulevard des rêves brisés plante quelques-unes de ses tentes au Parc Lafontaine, le temps de montrer comment la très pittoresque formule du théâtre - ou du cirque - ambulant peut évoquer autre chose que de vieilles lunes.Ces ingénieux bateleurs sont environ 200 - soit la moitié de la troupe régulière \u2022 à brouiller les frontières entre le petit et le grand théâtre, entre les rôles nobles de comédien, chanteur, danseur ou musicien et les fonctions plus roturières de la maintenance et de l'intendance, entre les acteurs et les spectateurs, entre le rêve et la réalité, entre l'art et la vie.A noter qu'il s'agit du premier grand voyage du Boulevard qui s'est avéré l'événement théâtral des années 80 en Hollande et qui constituerait tout un festival culturel à lui seul.Pans d'autres registres, les Montréalais peuvent aussi admirer le travail du Nederlunds Dansthealer, qui demeure une des premières troupes d'Europe en danse contemporaine, sans oublier l'exposition inusitée de la Air Gallery de La Haye comprenant vingt.cerfs-volants peints par des artistes de la ville, des expositions d'architecture, de bijoux modernes, etc.Bref, il s'agit d'une occasion unique de faire connaissance avec l'ait actuel d'un petit pays dont on ne connaît généralement que le glorieux passé.(Du 7 juin au 6 septembre, A l'heure de la Hollande, au Musée d'art contemporain, Cité du Havre, infos: 873-2878) (Pu 17 au 28 juin.Boulevard des rêves brisés, au parc Lafontaine, infos: 842-2112) (Pu 18 au 20 juin, Nederlands Dansthealer, Salle Maisonneuve, PPA, infos: 842-2112) Gilles Daigneauli MARIE-CHRISTIANE MATHIEU LES ANNÉES LUMIÈRE En 1980, alors qu'elle était scénographe.Marie-Christiane Mathieu s'intéressa à l'holographie.Elle est maintenant l'une des 5 ou 6 artistes québécois à travailler cette nouvelle technologie, créant des images en trois dimensions à l'aide de lasers.Expérimentant surtout le mouvement, elle rêve d'hologrammes projetés sur des écrans constitués de lentilles géantes et d'imagos holographiques tranférées sur pellicule film.Dans le cadre de l'événement Expotech, Marie-Christiane Mathieu présente No Exit, un hologramme stéréoscopique.Attaché à un building, un homme se fait défoncer par une automobile.Pendant un bref moment, la lumière joue au théâtre de l'absurde.(Du 70 mal au 8 septembre.Expotech, Vieux-Port de Montréal, infos: 845-8120.1-800-267-9736) .Richard Martineau 58 AA T L meubles de patio et de bains tourbillon, sa com- pétence dans le domaine de l'installation ainsi que son service après-vente.Partez à la recher- che de votre petit coin de paradis et découvrez une tradition d'excellence et de bons prix qui vous facilite la vie.Fabreville 515.bouL Labelle 6229801 \u2022 Pierrefonds 13 101.boul.Gouin 0.620-8740 St Léonard 6852, rue Jean-Talon E.255-7014 \u2022-Chetaauguay 115, boul.St-Jean Baptiste 698 2210 \u2022 Ville Lenteyna 2500, boul.Taschereau 465 7701 ARTS THEATRE TOUPIE RAFIE Elle s'appelle Pascale Rafie, elle a 26 ans, le cheveu sombre, l'oeil vert, le visage attachant, et sa première pièce.Toupie Wildwood, va être jouée cet été par le Théâtre II va sans dire dans une des cours extérieures de l'École nationale de théâtre.Elle dit: «J'ai toujours écrit.» Toujours?«À huit ans, un petit roman que l'on montre à la famille.Un autre, à dix ans.Des articles pour le journal de l'école.Puis un journal intime, soutenu, envahissant.» Et le théâtre?«La scène m'attire depuis l'enfance: je joue pour exister davantage.J'ai fait un bac en art dramatique à l'UQAM.Je suis montée sur les planches; je n'en suis pas pour autant comédienne.» Pascale Rafie, question de lier ses Pascale Rafie dans la cour intérieure de l'École nationale de théâtre.mots au théâtre, s'est finalement retrouvée à la section d'écriture dramatique de l'École nationale de théâtre.Elle y a travaillé avec Jean-Çlaudc Germain («une présence marquante») et Michel Garneau («un poète»).«Mais c'est de travailler avec Viçtor*Lévy Beaulicu, dit-elle, qui a été le plus déterminant.Ça m'a fouettée d'étudier avec ce géant.Il m'a permis de me connaître et, surtout, il m'a appris le courage.» Toupie Wildwood raconte l'histoire d'une bande d'enfants qui veulent se débarrasser de leurs parents en se sauvant à Wildwood avec l'auto du père restée au garage depuis un accident mythique.Et pour empêcher les parents de leur courir après, ils vident leur garde-robe par les fenêtres, question de laisser nus leurs géniteurs.«Mais certains des enfants, commencent à essayer le linge des parents, comme on s'empare du sceptre et de la couronne.En fait, ma pièce parle de la difficulté d'assumer ses désirs de liberté et de la tentation de perpétuer les pouvoirs établis.» «C'est aussi le problème que j'ai comme jeune-auteure-avec-sa-premiére-pièce, conclut-elle.Il me faut accepter de ne pas dire ce que les gens veulent entendre.» (i)u 18 juin au 8 août, Cour intérieure de l'École nationale de théâtre, 5030 St-I)enis, infos: 279-6969) Paul Lefebvre ELIZABETH BOURGET UNE MAISON, UN BÉBÉ, UN BARBECUE Ne perde/ pas votre temps à trouver quelqu'un qui, ici, en ce moment, écrit de meilleurs dialogues pour la scène qu'Éli/abeth Bourget: mots justes, syntaxe fébrile, rythme implacable.Chaque réplique: un détonateur qui fait exploser la salle.Au Théâtre de Marjolaine, à Eastman, elle fait jouer sa dernière pièce, Une maison, un bébé, un barbecue.«Pourquoi ce litre?dit-elle; loul simplement parce que c'est supposé être eu le bonheur.Et ma pièce parle de deux couples qui ont des problèmes avec le bonheur: l'argent, l'arrivée d'un bébé, l'achat d'une maison chambardant leurs histoires d'amour.Comme le dil leur femme de ménage: «Doux Jésus, le monde aujourd'hui a donc de beaux problèmes.» lu prime: Yves Desgagnés à la mise en scène, Martin Ferlund à la scénographie et, comme inlcrprètes, Chris-liane Raymond, Germain Houde, Nathalie Gascon cl Patricia Nolin.(Du 23 juin au 23 août, au Théâtre de Marjolaine, Eastman, infos: 297-2860-2862) P.L.ictl LE PLUS GRAND CHOIX DE PRESSE INTERNATIONALE [liaison de la Presse Internationale 7 jours sur 7 i]«3 Mt if S»Cw*« MoMitoi |5U| lu 4501 550 tu S* Ca\"*'\u2022* MowmI I5ll| 14} )JS7 360 I»' 'M Mo* t~a< Mowoi uni unm 106?un Si D>i\"i MoM'tol |514||4}64I4 6216 Co* à»\\ Nron .MoMftal |SU) Hé tilt 114 126
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