La presse, 3 juin 1987, E. Alimentation - Consommation
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 JUIN 1987 Le syndrome de la rénovation Valait-Il mieux renoncer aux subventions, endurer un estomac noué pendant six mois, mais garder le pouvoir d'ajuster ses loyers ?ni a pense 'aux subventions, mais on n'avait pas envie d'avoir la bureaucratie sur le dos, ni de perdre un an de loyers à attendre les permissions.Se doutant bien que certaines de leurs priorités (comme de réorienter les pièces pour profiter du soleil, abattre des cloisons pour faire entrer la lumière, remplacer les hangars par des terrasses) n'auraient pas coincide avec celles de l'administration, la cinéaste Nathalie Barton et son compagnon ont pris le risque de rénover à leurs frais un quadruplex d'Outremont.Ils en ont eu à certains moments des sueurs froides.Comme tous ceux qui se lancent dans la rénovation, ils ont vu un projet raisonnable prendre des proportions imprévues, les prix gonfler, les devis doubler, même s'ils s'astreignaient à être présents tous les jours pour surveiller les travaux.Nathalie résume toute l'affaire en une phrase, « nous sommes traumatisés par l'expérience, mais contents des résultats ».Deux ans de sa vie C'est une phrase que reprendraient à leur compte la plupart de ceux qui se sont engagés dans l'aventure des rénovations.Même quelqu'un comme lean Rheault, qui a entrepris de tout faire lui même, de devenir en même temps manoeuvre et directeur des travaux.Pour rénover entièrement son duplex de la rue Clark, un entrepreneur avait fait un devis de $93 000.C'était en I984.Ses amis lui ont dit « Si tu le fais toi-même, ça ne devrait pas dépasser $50000 ».Après des mois et des mois à mettre les bouchées doubles pour ne pas abandonner complètement son gagne-pain, après de nombreuses corvées rassemblant tous ses amis, l'ingénieur civil qui rêvait de devenir architecte peut faire un bilan.Les travaux lui ont coûté $65 000 ($32 500 par logement) et deux ans de sa vie.Oubliées les courses de voiliers, qui auparavant occupaient tous ses week-ends.Pendant deux ans, l'ingénieur à la pige a souvent fait appel à l'indulgence de ses compagnons de travail.À tout moment, il quittait le bureau pour répondre à une urgence sur le chantier (il fallait bien de temps à autre abandonner le territoire aux professionnels, comme les plombiers et les électriciens.) La démolition a été la chose la plus pénible pour le groupe d'amateurs.La plus mauvaise expérience avec les professionnels fut la pose des carreaux de salle de bain par un faux expert, qui avait négligé d'essuyer les traces de coulis noir sur les tuiles blanches, et qui les a sablées le lendemain, ruinant du coup le fini des tuiles et la peinture fraîche des murs.Cette expérience a appris a lean Rheault à se méfier du plus bas soumissionnaire.Denise Bériault est très fière Denise Bériault, devant son duplex rénové de la rue Bienville, a le sourire vainqueur de celle qui est venue à bout des tracasseries bureaucratiques, représentées par la volumineuse correspondance échangée avec I administration.PHOTO RENÉ PICARD, La Presse d'avoir mené à bien la rénovation d'un duplex de la rue Bienville dans le Plateau Mont-Royal.« Par la peau des dents », précise-t-elle, car cette élégante mère de famille, agent d'information du CE-CiEP Saint-Laurent, n'avait rien du bricoleur.Profitant des deux mois de vacances du monde de l'éducation, Mme Bériault a réparti sur deux étés les travaux qu'elle a dirigés avec l'aide l'un menuisier.Son duplex étant situe dans la zone prioritaire affectée par le programme de rénovation PAREL, elle était eligible à des subventions maximum de $16 500 par logement (65 p.cent de $24000).Elle a obtenu $14000 par logement, donc $28 000, sur un total de $46000.Il n'a pas été question d'un déshabillage complet à l'intérieur, ni de changer les murs extérieurs, qui sont restés en belles grosses pierres grises.Mais on a consolidé la structure, refait entièrement l'électricité, le chauffage et la plomberie, abattu quelques cloisons pour moderniser la :uisine et la salle de bain, remplacé les portes et les fenêtres, amélioré l'isolation et replâtré les murs.Même si la bureaucratie lui a pesé, Denise Bériault s'est sentie rassurée par les vérifi-:ations constantes.« C'était une sécurité de les avoir derrière moi ».« Finalement c'est une bonne affaire », dit-elle, heureuse de créer pour ses deux enfants un héritage dont ils peuvent bénéficier dès main-enant.Des planchers droits Mme Bériault peut comparer sa rénovation avec celle d'un voisin du Plateau Mont-Royal, qui a complètement démoli et refait l'intérieur d'une maison de brique de six logements, mis d'aplomb des planchers en bois franc, récupéré les espaces des hangars pour en faire des cuisines, et annexé à la maison un petit bâtiment servant jusque-là d'atelier.Comme celle de lean Rheault, cette rénovation complète a coûté quelque $32 000 par logement.Les subventions en ont payé la moitié.Des quatre exemples de cette page, c'est celui qui a donné lieu au plus gros choc à l'arrivée du compte de taxes, l'année suivante.Le compte avait presque triplé, d'un coup.Une fois le propriétaire remis de ses émotions, il recevait un compte rétroactif, qui doublait les taxes de l'année précédente.Comme le programme de subventions PA-REL est assorti d'une entente sur le prix des loyers, il est difficile de refiler ces augmentations aux locataires.Etant lié par cette entente pour une période de 5 ans (à moins de rembourser la subvention fédérale de $17500), le propriétaire doit se consoler avec l'idée que sa maison prend de la valeur.Puisqu'il n'a pas l'intention de vendre, ça lui fait une belle jambe.En attendant, subvention oblige, il retire des loyers moins élevé (du tiers ou de la moitié) que ceux que peuvent exiger les propriétaires ayant rénové sans subvention, il paye un loyer supérieur à celui de ses locataires, et attend l'automne pour savoir ce qui adviendra de sa contestation du compte de taxes. MAGASINAGE E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 3 JUIN 1987 Électroménagers sans fil Le système baptisé 'interconnection» par Sunbeam a été conçu pour permettre de recharger une série de petits appareils électriques sans fil sur une même prise de courant.Le batteur à main, le couteau à découper étaient déjà sur le marché.Une nouvelle série vient de s'y ajouter.Le 'quick mix* est un batteur portatif à deux vitesses, polyvalent.Il est muni de fouets doubles, d'un fouet pour battage léger, de fouet enduit de Teflon pour épargner les casseroles à surface protégée.Son prix: $49.98.Le 'dean'n scour* est un récureur sans fil, à deux vitesses pour chaudrons, grilles de BBQ.éviers, etc.ll est muni de brosses et l'on peut même y fixer des tampons récurants.Les accessoires se rangent dans le socle.Son prix: $49.98.Ces accessoires sont vendus à La Baie.Recherche : Michèle Dubreuil (collaboration spéciale) Photo : Jean Goupil CUISINER AVEC LTNSTITUT DE TOURISME ET D'HÔTELLERIE DU QUÉBEC »fr Salade composée, aux ris de veau Filet de doré à la moutarde, garniture à la tomate Crêpe farcie à la rhubarbe et aux fraises, glace à la vanille SALADE COMPOSEE, AUX RIS DE VEAU Préparation: 30 minutes Cuisson: 1 h 30 Rendement: 6 portions 500 g de ris de veau (1 Ib 2 oz)\t20 mL de jus de lime(4 c.à thé) OU Vi lime Eau quantité suffisante\tSel au goût Eau quantité suffisante\tPoivre au goût Sel quantité suffisante\t36 feuilles d'estragon, fraîches 50 mL beurre (3'/2 c.à table) Sel au goût Poivre au goût VINAIGRETTE 50 mL de vinaigre de vin (3'/?c.à table) 500 g de betteraves (1 Ib 2 oz)\t15 mL de moutarde de Dijon (1 c.à table) Eau quantité suffisante\t250 mL d'huile (1 tasse) Sel quantité suffisante\t10 mL de miel (2 c.à thé) 1 laitue frisée\t10 gouttes sauce Worcestershire 2 endives\t1 jaune d'oeuf Color Your World 1/2 PRIX PASTELS VELOUTÉS - fini mat Une peinture comme elle se doit être! 149?Cette luxueuse peinture est offerte dans des centaines de tons différents et garantie pour 10 ans.cour.29.98 SEULEMENT 1/2 PRIX PASTELS VELOUTÉS - fini satin Une peinture comme elle se doit être! 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H» Marseille d'une banale insuffisance respiratoire.Il a emporté avec lui le secret de la longévité d'une greffe cardiaque qui restera encore longtemps une énigme pour la science moderne.Surnommé «Bicou», terme familier désignant les petits parce qu'il perdait régulièrement des centimètres, Emmanuel Vitria, 67 ans, était devenu au fil des années un personnage de là vie provençale.Sa mort a secoué toute la cité qui saluait depuis sa greffe son courage et se délectait de ses «exploits» sportifs qui faisaient régulièrement la une de la presse locale.«On le croyait immortel, dit un badaud, interloqué d'apprendre sa mort.Mais, ajoute-t-il, le pire c'est qu'il emporte avec lui les secrets d'un coeur miracle.» Admis pour des «examens de routine», il avait été gardé en observation pour une insuffisance respiratoire non curable qui le diminuait depuis plus d'un an et qui s'était aggravée dans les dernières semaines.Emmanuel Vltrla, l'imkstructible Bicou est mort.18 ans après sa preffe cardiaque.£ Un cas médical Personnage de la vie marseillaise, par sa participation à de nombreuses manifestations de la vieille phocée.Emmanuel Vitria était un cas médical qui devrait encore rester un mystère pour la science moderne.Victime d'un anévrisme post-traumatlque, à la suite d'une syncope blanche, «Bicou», alors âgé de 48 ans, n'avait aucune chance de survie avec son propre coeur.Le Pr Edmond Henry, qui, ironie du sort, est mort en I972 d'une crise cardiaque, décidait alors de procéder i une transplantation le 28 novembre 1968.Cette opération, deuxième du genre en France et neuvième dans le monde, présentait alors de nombreux risques et peu de chances de survie à long terme.La cyclosporine, médicament découvert il y a quelques années, n'existait alors pas et les re- \u2014 *-.I .jvw WtMiviit i a vtfwviiu v* WWW mvi tviJi Malgré ces nombreux handicaps, la transplantation du coeur d'un jeune fusilier-marin de 20 ans originaire du Puy, Pierre Ponson, décédé d'un accident de la route, était un succès qui devait assurer dix-huit ans de survie à Emmanuel Vitria.Exploit d'autant plus remarquable que.selon le Professeur Jean* Raoul Montiès, médecin traitant de «Bicou», et d'après des études de descendance réalisées dans les familles Vitria et Ponson, il n'y avait pas de compatibilité tissulaire entre Pierre Ponson et Emmanuel Vitria.Pour tenter d'ex- Kliquer ce mystère, lé Professeur Jean-Raoul Ion ties, note tout de même «que le coeur de Pierre Ponson n'avait'subi aucune dégradation lors de l'accident».Pour essayer de résoudre l'énigme de sa longévité, Emmanuel Vitria a laissé son corps au service du Professeur Montiès qui a fait quelques «prélèvements pour tenter de comprendre ces 18 ans de bonne santé qprés la «greffe».«On m'appelle l'indestructible, disait-Il, pourtant amoindri et supporté par deux cannes au mois de novembre dernier, lors d'une bouillabaisse monstre organisée pour fêter les 18 ans de s* greffe.» \u2022 Il cet vrai que rien ne semblait avoir prise sur ce jovial marseillais.Même une chute de deux étages en I973 \u2014 Vitria avait malencontreusement sr.ls îe pied dans un pot de peinture \u2014 provoquant trois fractures dont l'une gu col du fémur et une anesthésie de cinq heures n'était pas arrivé au bout de ce coeur de vingt ans.«Cette période fut pourtant la plus dure à supporter pour lui, se souvient le Pr Montiès.» Le traitement médical de «Bicou» entraînait en effet une dégénérescence des os et toute fracture devenait complexe.C'est ce problème osseux qui avait d'ailleurs fait perdre 17 centimètres à Emmanuel Vitria.Malgré cels il svsit, selon le Pr Montiès, ftgardé !e moral jusqu'au bout.D'ailleurs, ajoute-t-il.c'était un modèle de courage.H n'avait pas une vie très rose tous les jours, mais il savait rester ouvert et souriant», «le suis astreint à trois piqûres par jour au point de plus ne savoir où me toucher disait le doyen mondial des greffés du coeur.» Du coup, il était devenu un personnage de légende du vieux port marseillais.Amoureux du vélo \u2014 un peu trop pour ses médecins quand ils le voyaient juché sur une bicyclette \u2014 de la pétanque, bon nageur et fervent supporter de l'Olympique de Marseille il ne perdait jamais une occasion d'apporter son soutien aux grandes campagnes médicales.Il militait pour les dons du sang, les dons d'organes et ces derniers temps pour les recherches sur le coeur artificiel que menaient le Professeur Montiès avec son équipe marseillaise, «je n'oublie pas, déclarait-il voici quelques années, la dette que j'ai envers la société.» «Bicou», qui avait reçu le 23 avril 1982, des - mains de Gaston Defferre, les insignes de Chevalier de la légion d'honneur, donnait tous les jours un formidable espoir à tous les cardiaques du monde.Dans sa ville, certains allaient même jusqu'à lui embrasser les mains et le front persuadés qu'il était «entouré d'un mystère» et «qu'il portait bonheur».«Ces marques de ferveurs, disait-il, me gênent un peu car je pense que je suis tout simplement un homme qui a eu beaucoup de chancy.» LA PKfcSSÉ, MONTKtAL, MERCREDI S JUIN 1987 67 L'utilisation du un sans atout comique uand mon ami Pierre Hurtubise a participé au tournoi de la francophonie, il y a deux ans, à Paris, il.a -été intrigué par la convention du sans-atout « comic » abondamment utilisée là-bas.Le SA comique, écrit Georges Versini dans son Dictionnaire du bridge, est une enchère conventionnelle ambiguë faite sur une ouverture adverse de «un» à la couleur.Elle se fait tantôt avec un jeu normal de SA de 16 à 18 points, tantôt avec un jeu faible et une couleur très solide offrant un repli en cas de contre.On dira, par exemple, 1 SA sur une ouverture de 1 K, 1 Co ou 1 Pi avec : Pi: R6,Co: V4,K:763;Tr:R V 10 9 7 5.C'est alors une enchère de barrage qui peut mettre l'ouvreur dans un grand embarras.Un autre avantage du SA comique est de donner plus de précision à une annonce de deux en intervention qui garan- tit deux levées défensives et une solide couleur de six cartes.Avec une seule levée défensive, l'intervenant aurait gagé 1 SA comique.Dans l'Officiel du bridge, publié par Roger Trézel, l'auteur écrit: «Contrairement aux apparences,' le SA comique n'est pas un psychic destiné à tromper les adversaires, mais une arme de précision dont l'intérêt réside dans les inferences qu'elle apporte.«La relance au niveau de deux est une enchère d'une rare imprécision quant aux possibilités défensives de la main : une bonne couleur, des levées de jeu, mais mystère absolu sur les levées d'honneur réalisables en défense.«Dans le cas de conversation générale, la situation deviendra vite intenable, principalement pour décider s'il faut laisser jouer une manche à l'adversaire, le contrer ou la défendre.Ainsi, le SA comique, qui par définition limite les possibilités défensives de la main à un maximum d'une levée et demie, le partenaire pourra prendre la décision adéquate.» À titre d'exemple, Trézel suggère la main suivante: Pi: 7 6 Co: V3K:ADV873 Tr:862 Sur l'ouverture d'un Co ou d'un Pi de l'adversaire, au lieu dé gager 2 K, le flanc gauche gage 1 SA.Remarquez que bien des partenaires, ici, au Québec, accorderaient une signification d'un arrêt à ia couieur annoncée, d'une distribution régulière et d'un total de 16-18 points à une intervention de leur partenaire à I SA après une ouverture adverse en majeure.De même, une intervention à 2 K indiquerait, dans bien des cas, en plus d'Une couleur à six cartes, la présence de 10 points d'honneur dans la main du partenaire.C'est pourquoi l'intégration du I SA comique dans les enchères nécessite Une entend entre partenaires.Pour l'instant, les lecteurs de cette rubrique en savent désormais autant que mon ami Pierre.Il faut toutefois ajouter que cette enchère d'un sans atout comique est alertable, sauf si elle n'a que la signification de révéler la présence d'un arrêt (ou deux) dans la coeuleur annoncée àa sa droite et la présence de 16 à 18 points dans la main.Festival de juin Le prochain tournoi de la Ligue de bridge de Montréal aura lieu les 12, 13 et 14 juin au Holiday Ifin du centre-ville situé au 420 ouest rue Sherbrooke.Le programme sera le suivant.Le vendredi 12 juin \u2014 Paires de dames et de messieurs; paires de novices (0-20), à 13 h 30; paires mixtes; paires de novices (0-49); partie secondaire, à 20 h.Le samedi 15 juin \u2014 Paires libres «A-B» (0-300) première séance; paires de novices (0-20); partie secondaire, à 13 h 30; paires libres, deuxième séance; paires de novices (0-49); partie secondaire, à 19 h 30.Le dimanche 14 juin \u2014 Équipes libres, première séance; équipes (0-100) première séance, 11 h; équipes libres, deuxième séance; équipes (0-100) deuxième séance, à 18 h.Les organisateurs préviennent qu'il sera interdit de fumer dans les tournois d'une seule section.Ceux qui désirent des partenaires peuvent communiquer avec Audrey Hart, au 747-4892.Pour les novices, ils doivent appeler Mac Patcrson, au 631-9348.À Juliette À la fin du mois dernier, le, club de bridge de Notre-Dame-des-Prairies a tenu son tournoi annuel.Pour l'ensemble des deux sessions, Eugène Samson et Serge Valois, de Jolictte, ont remporté la victoire, suivis de Normand Raymond et de Pierre Bourgon, de Repentigny.Normand Paquette et Nicole Ducharme, de loliette ont terminé au troisième rang.En matinée, le duo Ray-mond-Bourgon a pris la première place en Nord-Sud, suivi de Paquette et Ducharme.En Est-Ouest, Martial Dansereau et G.Rivest ont terminé à égalité avec la paire de Valois et Samson.En soirée, M.Mme Harnois, de Montréal, ont terminé pre miers en Nord-Sud, tandis qu'en Est-Ouest, la victoire est allée à Mlle G.Davignon et à son partenaire R.Lachapelle.À la Rive-Sud Le tournoi par équipes de quatre disputé récemment au cercle de la Rive-Sud a donné les résultats suivants.De Drum-mondville, Paul et Rosemonde Beaudoin, Mariette et Claude Paquette.Ils ont amassé 191 points; au deuxième rang: Richard Thibodeau, Pierre Bélis-le, François Laporte et Rita Novak, de la Rive-Sud, 165 points; en troisième place: Louis et Paul Bécotte, lean Turgeon et François Couvrette, 141 points.Le cercle de la Rive-Sud présente désormais des parties surveillées, le jeudi soir, à 19 h.Les novices ont l'occasion de jouer au robre et de faire appel à un maître chaque fois qu'ils ont besoin d'un conseil.La solution Le déclarant coupe le troisic- Donneur: Sud Vulnérabilité: Nord-Sud Nord ?953 9V642 0A64 ?D53 Ouest Est ?V104 487
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