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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-06-05, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENOREOI 5 JUIN 1987 > y.\u2022 L'affaire Boesky: une amende de $25 millions Agence France-Presse NEW YORK idder Peabody and Co., l'une des firmes new-yorkaises d'investissement les plus réputées, a accepté hier de payer une amende de plus de $25 millions afin de se dégager du scandale boursier qui agite Wall Street depuis un an.L'amende met fin aux poursuites judiciaires engagées contre Kidder Peabody par la Commission fédérale des opérations boursières (Security Exchange Commission, SEC).M.Rudolph Giuliani, juge de district à New York, a précisé hier qu'elles « ne sont plus nécessaires», citant l'aide apportée par la firme aux enquêteurs de la SEC et l'application de mesures disciplinaires internes.La SEC, remontant la piste ouverte par le spéculateur Ivan Boesky, était parvenue à convaincre de délit d'initié (insider trading) un responsable du département fusion de Kidder Peabody, M.Martin Siegel.Ce dernier a plaidé coupable devant la justice en février dernier.L'amende acceptée par la firme new-yorkaise correspond à $ 13,67 millions de profits illégaux et $11,62 millions de pénalités.La direction de Kidder Peabody s'est déclarée «satisfaite» de cette conclusion.General Electric, la maison mère, a fait savoir hier qu'elle avait décidé d'injecter $ 100 millions dans le capital de la firme afin d'en compléter le rétablissement.Les salaires augmentent deux fois moins vite que les prix JBJ -.- ', 1 .Légère hausse du taux d'escompte Le taux d'escompte de la Banque du Canada a légèrement monté, hier, passant de 8,44 p.cent à 8,50 p.cent.Malgré ce relèvement, les banques à charte n'ont pas modifié le niveau de leur taux préférentiel, iequei demeure à 9,5 p.cent.Le taux d'escompte, l'équivalant du taux d'emprunt des banques à charte auprès de la Banque du Canada, se maintient en dessous du niveau 8,54 atteint il y a deux semaines, ont signalé les spécialistes, ce qui explique qu'il n'a pas entraîné de renchérissement du crédit.Encore une fois, la hausse modérée du taux d'escompte reflète la stabilité relative du dollar canadien, qui oscille autour de 74,5 cents US depuis quelque temps.La devise canadienne s'est considérablement rétablie mercredi sur les marchés des changes en grimpant de 20 centièmes de points, après avoir accusé des reculs successifs 33 et 6 points mardi et lundi respectivement.Hier, le dollar accusait à nouveau un léger recul de 7 centièmes pour atteindre 74,48 cents US.ilmih Depuis un an, les salaires ont augmenté moitié moins que les prix: 2,1 p.cent contre 4,2 p.cent: ce que l'on appelle une «augmentation» n'est donc, en réalité, qu'une réduction de 2,1 p.cent ou $8,47 par semaine, du pouvoir d'achat moyen de chacun des 9 623 000 salariés du Canada.Statistique Canada établit en effet à $437,56 la rémunération hebdomadaire moyenne en mars 1987, ce qui, compte tenu d'une inflation de 4,2 p.cent, équivaut à $419,92 en dollars de mars 1986.Or, la rémunération réelle, il y a un an, se situait à $428,39, ou $8,47 de plus qu'actuellement.Il s'agit d'une moyenne générale qui, comme telle, regroupe l'ensemble des activités rémunérées.Mais certains secteurs sont plus mal lotis que d'autres.C'est le cas de tous les travailleurs et surtout, plus nombreuses, de toutes les travailleuses, qui oeuvrent dans les services, et qui n'ont eu droit qu'à une hausse de 1,7 p.cent, sur un salaire déjà moins élevé.Ce dernier est passé de $397,65 à $404,61, alors qu'il aurait fallu l'amener à $414,55, seulement pour compenser les effets de l'inflation, soit un recul salarial approchant $ 10 par semaine.Ces salariés des services représentent les trois-quarts des effectifs (7 230 000).Que dire, parmi eux, des I 244 000 employés et employées du commerce de détail, dont le maigre revenu hebdomadaire d'emploi de $262,66 en mars 1986 n'a été augmenté que de $ 3,90 pour s'établir à $266,56.Un quart (2 393 000) des travailleurs peut se considérer privilégié comme producteurs de biens, dont le coût évolue avec les prix: la hausse moyenne dont ils ont profité, s'établit à 3,2 p.cent, soit pratiquement le double des hausses dans les services.À l'intérieur de ce secteur, les 871 000 travailleurs de la production de biens durables (automobiles, appareils électroménagers, meubles) ont pu se maintenir à peu près à flot avec l'inflation, ayant reçu en moyenne des augmentations de 4,1 p.cent.Ce genre d'activité est surtout concentrée en Ontario, ce qui explique que cette province vient en tète, grâce à une hausse moyenne des salaires de 3,1 p.cent, à comparer à 2,4 p.cent aux travailleurs québécois.ÉVOLUTION OIS SALAIRES AU CANADA DEPUIS UN AN Nombre de salariés (enmiieri) Groupe de salariés Salaire hebdo moyen Hausse nominale Mars 87 Mars 86 $ % Terre-Neuve Québec Ontario Alberta Colombte-Brit canada Biens durables Biens non durables Construction Prod, de biens Prod, de services Sietitiiqu» Canada:Emptoi,gaina $417,61 $407,88 425,31 415,37 449,89 436,24 444,30 448.63 450,39 448,30 $437,56 $4283 $556,45 $ 534,78 489.10 473,93 532.26 505,48 537.11 520,40 404,61 397,65 \u2022f durée du travail 9,73 9,94 13,65 -4,33 2,09 9,17 21,67 15,17 26,78 16,71 6.95 2,4% 2,4% 3,1% \u20221,0% 0.5% 2,1% 4,1% 3,2% 5,3% 3,2% 1,7% Dans notre province, l'industrie manufacturière rassemble principalement des fabricants de biens non durables (aliments et boissons, pâtes et papiers, textiles, vêtements etc.), moins bien rémunérés.Sur une base nationale, l'écart salarial entre biens durables et non durables, ressort à $67,35 par semaine ( $ 556,45 et $489,10) qui explique mieux pourquoi le Ouébécois gagne en moyenne $425,31 et l'Ontarien, $449,89.L'examen des données de Statistique Canada (voir tableau ci-joint) montre aussi que pour la première fois l'Ontario dame le pion à 1 'Alberta, en perte de vitesse.La province que l'on comparait encore récemment à un émirat arabe, en raison de ses richesses pétrolières, est la seule à accuser un recul de salaire nominal (baisse de 1 p.cent), qui passe de $448,63 en mars 1986 à $444,30 en mars 1987 (soit $426,39 en dollars de mars 1986), dégageant une perte moyenne de pouvoir d'achat de $22,24 par semaine.La province voisine de Colombie-Britannique ne fait guère mieux, avec une hausse salariale de 0,50 p.cent, qui lui permet, pour quelques mois encore, de détenir la première place parmi les dix provinces, avec une rémunération moyenne de $450,39, à un demi-dollar de l'Ontario (au lieu de $ 12 il y a un an).La construction De tous les secteurs, celui de la construction a connu depuis un an la meilleure performance en matière de rémunération, grâce au boom dont a profité cette industrie, qui s'est matérialisée par près de 200 000 mises en chantier (dont 60000au Québec).Avec une rémunération hebdomadaire moyenne de $532,26 en mars 1987 la construction se situe au deuxième rang derrière les biens durables ($556,45).paul durivace Les banques canadiennes ont durement encaissé les contrecoups de l'arrêt de paiement du Brésil sur sa dette internationale, au cours du deuxième trimestre de leur exercice.Heureusement, l'amélioration générale du portefeuille de prêts canadiens a permis de limiter les dégâts.Au total, les six plus grandes banques canadiennes subissent une baisse de 16,0 p.cent de leurs bénéfices, comparé au trimestre précédent, et de 4,5 p.cent, par rapport à la même période de l'année précédente.Ceux-ci s'inscrivent en effet à $486,5 millions, à comparer avec $579,1 millions trois mois avant et à $509,5 millions un an plus tôt.Anodine pour des entreprises cycliques comme les pâtes et papier ou pour det entreprises en développement, cette baisse prend l'allure d'une véritable chute pour le secteur bancaire.Dépositaire des épargnes du grand public, celui-ci se veut en effet un modèle de constance.Aussi, les banques, traditionnellement réservées dans leurs commentaires, blâment directement cette fois le Brésil et sa défection à rencontrer ses engagements financiers internationaux, dont près de $7,7 milliards revient au Canada.La Banque de Montréal n'hésite pas à parler de «prêts problèmes».Les banques canadiennes encaissent durement la défection du Brésil LES BENEFICES DIS GRANDES BANQUES CANADIENNES («n millions d« dollars) BANQUE\t30 avril 1987\t31 janvier 1987\t3d avril 1986 Royale\t$116,0\t$ 114,0\t125,0 Montréal\t64,0\t102,1\t85.1 Commerce\t75,1\t96.5\t74,3 Toronto-Dominion\t104,0\t128,0\t101,0 Nouvelle-Ecosse\t87,2\t88,7\t80,0 Nationale\t40,2\t49,8\t44,1 TOTAL\t486,5\t579,1\t509,5 \t\t\t Financés personnelles PICNS1R La publication de cette chronique est suspendue pour la période estivale.Nos lecteurs la retrouveront en septembre.Dans un même esprit de stabilité, toutes ont appliqué la comptabilité de caisse à l'égard de leurs créances au Brésil.Normalement, les banques ne portent leurs prêts au compte des mauvaises créances qu'après 90 jours d'arrérages.Compte tenu de l'importance des paiements du Brésil, la correction nécessaire aurait cependant pratiquement fait passer du noir au rouge les résultats du quatrième trimestre.La Banque de Montréal est la plus durement touchée.La banque qui a pour $1,3 milliard de prêts gelés au Brésil en plus de supporter le fardeau de Dome Petroleum, a vu ses bénéfices fondre de 37 p.cent du premier au deuxième trimestre et de près de 25 p.cent, sur une période de comparaison d'un an.Pour la Banque Royale, le Brésil fait toute la différence.Plutôt que de baisser de sept p.cent, les profits de la première banque en importance au pays auraient augmenté de 10 p.cent n'eut été de la défection de son débiteur.La situation des pays du tiers monde devait par ailleurs faire ombrage à un événement dans le monde bancaire canadien: l'actif de la Royale dépasse en effet maintenant les $100 milliards.La banque qui affiche les meilleurs résultats au terme du deuxième trimestre est la Banque de Nouvell-Ëcossc.Celle-ci avec autant que $936 millions de prêts au Brésil, a réussi à améliorer ses résultats de près de neuf p.cent de 1986 à 87.D'un trimestre à l'autre, il s'agit d'une baisse marginale de un p.cent.Dernière à faire connaître ses résultats, la Banque Canadienne Impériale de Commerce montre pour sa part un bénéfice de $75,1 millions, soit une hausse de tout juste un p.cent par rapport à l'année dernière mais une baisse de 22 p.cent par rapport au trimestre précédent.Le bénéfice par action est de 45 cents.Le président du conseil, M.R.D.Fullerton a expliqué que la décision du Brésil de suspendre ses paiements d'intérêts (la Banque de Commerce y a $ 1,1 milliard de prêts) a réduit le revenu net d'intérêt de $42,3 millions et le revenu net de $21 millions, au deuxième trimestre.MONTRÉAL TORONTO DOW JONES L'OR (NEW YORK) DOLLAR CANADIEN -7/100 74,48 La santé économique sème le doute chez les leaders d'opinion rudy IM COURS Les leaders d'opinion sont rongés par le doute sur la santé de l'économie canadienne et sur la manière dont le pays est géré, tant politiquement qu'économiquement.Près de la moitié ( 48 p.cent ) se disent insatisfaits ou très insatisfaits de l'orientation que semble prendre le pays, 31 p.cent se disent satisafaits et 21 p.cent se montrent plutôt neutre.Ce pessimisme larvé est fondé sur la conviction que la richesse nationale n'est plus qu'un mythe et que le Canada souffre d'une absence de leadership politique et corporatif.C'est là une des conclusions qui se dégage d'une enquête effectuée auprès de plus de 200 leaders d'opinion sur les enjeux et tendances pour l'avenir du Canada, conduite par la maison Hay Management Consultants, une firme américaine implantée dans une vingtaine de pays et dont les assises canadiennes sont à Toronto.Des entrevues ont été menées entre novembre 1986 et janvier 1987 auprès d'un échantillon formé de hauts fonctionnaires et de conseillers politiques des administrations fédérale (15 p.cent), provinciales (17 p.cent), de cadres supérieurs de l'industrie (29 p.cent), des chercheurs de centres de recherche et d'universités ( 18 p.cent), des leaders de groupes d'intérêt (16 p.cent) et d'éditorialistes (5 p.cent).Ces leaders d'opinion proviennent de toutes les régions du pays dans des proportions correspondant davantage au poids décisionnel plutôt que démographique de chacune.«Nous avons délibérément écarté les élus vu leur incapacité de se détacher de leur ligne de parti », explique M.Tom Atkinson, chargé de cette enquête menée maintenant depuis cinq ans afin d'aider les décideurs dans leurs choix.Le doute s'est installé cette année seulement, les répondants, fidèles depuis cinq ans dans une large proportion, étant beaucoup confiants par le passé.C'est surtout la carence de leadership chez les dirigeants d'entreprise qui déçoit, observe M.Atkinson.On leur reproche leur manque d'imagination pour rendre l'industrie canadienne plus concurrentielle, leur manque d'agressivité ou de volonté d'innover.Le pessimisme vis-à-vis de la classe politique explique qu'à peine 40 p.cent des leaders d'opinion de l'administration fédérale croient encore que le Canada et les États-Unis signe- ront un accord de libre-échange intégral ou de libéralisation des échanges.Ils étaient 65 p.cent l'an dernier.En outre, ils sont près de 10 p.cent à penser qu'un tel accord ne surviendra pas avant cinq ou dix ans.Fait qui en suggère long sur la confiance de l'administration fédérale sur la classe politique, elle est beaucoup plus sceptique que toute autre catégorie de leaders d'opinion sur les chances de réussite d'un traité de libre-échange alors qu'elle était la plus optimiste il y a un an.Sauf chez les administrations provinciales ou l'acte de foi est plus intense cette année, dans toutes les autres catégories apparaît une tendance marquée à penser qu'un traité ne pourra être signé avant cinq ans même si les administrations Mulroney et Reagan brandissent octobre comme date limite.«Cette perception est fort inquiétante, commente M.Atkinson.Cela complique grandement la stratégie d'investissements des firmes canadiennes.Si cela s'avérait, ou bien elles iront investir aux États-Unis ou bien elles n'in-vestisseront pas tout simplement.Et pensez-vous que cela est susceptible d'attirer les investissements étrangers?» Les leaders d'opinion ont en outre l'intuition, dans une proportion de 65 p.cent, que la classe moyenne se polarisera au cours des prochaines années à la faveur d'un écart grandissant entre les revenus.Ils étaient moins de 50 p.cent à penser ainsi l'an dernier.Ici encore, c'est l'administration fédérale qui constitue le moteur de cette nouvelle tendance: ils était 55 p.cent à penser de la sorte l'an dernier, ils sont maintenant 70 p.cent.Les conséquences d'une telle polarisation sont considérables: les comportements des consommateurs seront modifiés; les gouvernements seront de plus en plus préoccupés par la redistribution des revenus; et la polarisation pourrait aussi se répercuter sur le terrain politique laissant de moins en moins de place au parti libéral du Canada.Cette polarisation devrait aller de pair avec une lente détérioration du niveau de vie qui elle-même devrait forcer l'institution d'un Revenu annuel garanti en remplacement de la plupart des programmes actuels de redistribution des revenus.«Le prochain gouvernement majoritaire fédéral devrait sonner le glas de l'universalité des programmes sociaux», pense M.Atkinson.1\\ Davantage d'initiative et d'esprit d'indépendance chez les Québécois Si le scepticisme est de rigueur sur l'avenir du Canada, il existe une exception de taille: le Québec.Dans l'enquête de la maison Hay, 91 p.cent des leaders d'opinion venant du Québec pensent que les gens feront preuve davantage d'initiative et d'esprit d'indépendance et compteront moins sur les gouvernements et les grandes entreprises pour assurer leur sécurité.Ce chiffre est largement au-dessus de la moyenne des leaders ontariens (52 p.cent) et des autres régions canadiennes (72 p.cent).«C'est le monde à l'envers», pense M.Atkinson, pour qui le Québec représente une terre du collectivisme en train de se convertir aux vertus ou aux vices, c'est selon, de l'individualisme.L'enquête révèle aussi que 63 p.cent des répondants québécois sont d'avis que l'interventionnisme de l'État dans le domaine économique diminuera \\ au cours des cinq prochaines années.Cette proportion atteint à peine 31 p.cent pour les Ontariens.Fait à remarquer cependant, cette forte proportion tient en partie au fait que l'État québécois est déjà beaucoup plus présent que son pendant ontarien dans l'économie.Ce sont les Québécois qui sont aussi les plus nombreux à penser que les gouvernements réduiront leurs programmes sociaux au profit de politiques d'encouragement à la croissance économique et à l'investissement.Hay Management Consultants conclut son enquête en affirmant que la croissance économique du Québec «sera l'événement le plus surprenant au pays au cours des dix prochaines années à cause de la confiance dont dispose les dirigeants d'entreprise pour investir et innover, de la force, de l'esprit d'entreprise et de la volonté du gouvernement québécois de réduire son rôle au profit du secteur privé.HYPOTHÉQUAI « rONOtVO'INVESTISStMENT > CONSEILLERS FINANCIERS .SERVICES FIDUCIAIRES » GESTION Dt PORTEFEUILLE > REER \u2022 PLANIFICATION SUCCESSORALE \u2022 REA » DÉPÔT GARANTI » PRÊT HYPOTHECAIRE «Des conseillers financiers professionnels» Comédien ¦ DÉPÔT GARANTI 10V4% 91/2% S an»* 3 ans* 86/6% 61/4% 30 jours Taux annuel PRET HYPOTHECAIRE Courez la chance de gagner 00/ d'intérêt pour 1 an sur yo votre prêt et de nombreux autres prix.Renieignements et règlements disponibles dans toutes les succursales._I_ FONDS D'INVESTISSEMENT RETRAITE HYPOTHÈQUES 17,3% 15,3% CANADIEN AMÉRICAIN 17% 20,7% Isssm tajapÉM i Mî« - hsÉMrtf «a 31 an iw FIDUCIE I PRÊT et REVENU MONTRÉAL, 225, RUE SAINT-JACQUES 288-1221 T-for-noiTRrju.«JEKc-umtvn^iiinïiL \u2022tiwiantKi-cawtnaronm-iKHrfii LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 JUIN 1917 Logiquest: création d'une deuxième entreprise avec un partenaire américain La firme distribuera au Canada le modem ultra-rapide TraiIBlazer MICH KL VAN Mi W Presse Canadienne ¦ Pour la seconde fois en quelques mois, Logiquest Inc., une petite firme d'informatique qu'a largement aidée le Fonds de solidarité de (a FTQ, crée une entreprise avec un partenaire américain pour mettre en marché au Canada ses produits.Il s'agit cette fois d'un modem ultra-rapide, le TraiIBlazer, mis au point par Telebit Corporation, une firme établie dans la Silicone Valley californienne.Selon le président de Telebit, H.R.Johnson, l'appareil serait dix fois plus : rapide que les autres modems de commutation couramment utilisés.Il échange l'information à ; une vitesse pouvant aller jusqu'à 18 000 bits par seconde, sans compression de données.Le TraiIBlazer peut, par exemple, transporter I information .contenue sur une disquette d'ordinateur de 360 K en quatre minutes alors qu'un modem courant de 1 200 bits prendra une heure pour faire le même travail.Mais par-delà la vitesse, selon M.Johnson, le grand avantage du TraiIBlazer est de pouvoir véhiculer l'information sur n'importe quelle ligne téléphonique ordinaire.La technologie entièrement nouvelle mise au point par Telebit permet d'utiliser 512 ondes porteuses, contrairement aux autres modems qui n'utilisent qu'un seul canal.Aussi, l'appareil analyse constamment la qualité de la ligne et augmente ou réduit la vitesse et le nombre de canaux utilisés selon les interférences rencontrées.M.Johnson affirme INSTITUT DE RÉADAPTATION DE MONTRÉAL CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION 1986-1991 UN DON DE 70000$ DE LA BANQUE NATIONALE DU CANADA De gauche à droite: M.Gilles Roch, vice-président du conseil de la Banque Nationale du Canada, Me Marie Chevrier, directeur de la campagne de souscription et le Dr Gustave Gingras, président de la campagne de souscription et fondateur de l'Institut de réadaptation de Montréal.L'institut de réadaptation de Montréal a été le premier centre de réadaptation fonctionnelle au Québec et compte aujourd'hui parmi les plus importants au Canada.L'objectif de la campagne de souscription en cours est de 10000000$ et les fonds recueillis serviront à agrandir et à réaménager les locaux existants de l'institut.Tir Fonds de développement Institut de réadaptation de Montréal 6300, ave Darlington MONTREAL (Québec) H3S 2J4 (514) 735-3741 CQJf CANADIAN UTILITIES LIMITED _ AN ATCO COMPANY AVIS DE REMBOURSEMENT PARTIEL Aux porteurs des Debentures 10,40%, série 1979, de Canadian Utilities Limited échéant le 15juillet 1999 et émises en vertu d'un Acte de fiducie daté du 1er mars 1972 et d'actes de fiducie qui lui sont supplémentaires, y compris le Septième acte de fiducie supplémentaire date du 19 juillet 1979 spécifiquement relatif à l'émission des Debentures 10,40%, série 1979.chacun des actes ayant été conclus par Canadian Utilities Limited et Compagnie Trust National Limitée (maintenant designée comme étant Compagnie Trust National) à titre de fiduciaire (l'acte de fiducie principal et les actes de fiducie qui lui sont supplémentaires étant collectivement appelés aux présentes l'«Acte de fiducie»).AVIS est par les présentes donné, qu'en vertu des dispositions de l'Acte de fiducie, les Debentures 10,40%, série 1979 échéant le 15 juillet 1999 et portant les numéros suivants, ont été tirées au sort par ledit fiduciaire à des fins de remboursement (en totalité ou en partie) pour le fonds d'amortissement desdites debentures: Les debentures à coupons, en coupures de 1 000$, chacune portant le préfixe distinctif 79-M, remboursées en totalité et numérotées: 02523 04544 04671 04S24 07031 02516 02517 02518 02519 02520 02521 02522 02556 02557 02572 02576 02629 02630 02631 02632 02633 02634 02635 02636 02637 02638 02639 02640 02641 10011 10317 10649 10861 17288 17435 17775 10141 10341 10681 16364 17392 17595 17793 10216 10379 10752 16377 17405 17740 18342 10285 10637 10852 17145 17424 17747 18445 10301 Les debentures é coupons, en coupures de 25 000 $, chacune portant le préfixe distinct» 70 XXV, remboursées jusqu'à concurrence de 1 000 S et numérotées: 02642 03748 04946 05060 05122 05159 02643 02644 02645 02646 02647 02648 02649 02650 02651 02652 02779 02896 02897 02898 02899 02938 02939 02940 02941 03726 03727 03728 03729 03800 03601 04054 04055 04056 04057 04107 04185 04186 04187 04168 04189 04190 04239 04766 04767 04917 04926 04929 04930 04931 04932 04945 04947 04948 04949 04950 04951 04976 05007 05044 05045 05046 05047 0504C 05049 05050 05051 05052 05053 05054 05055 05056 05057 05058 05059 05061 05062 05063 05064 05065 05066 05067 05068 05069 05070 06071 05072 05073 05074 05075 05076 05077 05078 05079 05080 05081 05120 05121 05123 05124 05125 05126 05127 05128 05140 05141 05142 05143 05144 05145 05146 05147 05160 05151 05152 05153 05154 05155 05156 05157 05158 05160 05161 05162 05163 05164 05165 05166 05167 05168 05169 05207 05208 05209 05210 05211 05212 05213 05214 05215 05216 05217 05218 05219 05220 05221 05222 05223 05224 05225 05226 05227 05228 05229 05230 05231 05232 05233 05234 05235 05236 05237 05238 Les debentures à coupons, Immatriculées quant au montant en capital, en coupures de 25 000 8, chacune portant le préfixe dietinctif 79-XXV, remboursées jusqu'à concurrence des montants mentionnés ci-dessous: Montant an capital choiai Numéro des pour le remboursement partiel debentures (on dollars) 02573 1 000 02674 1 000 02747 17 000 AVIS EST ÉGALEMENT DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que lesdites debentures, ou la partie de ces dernières rappelée pour remboursement, seront remboursées le 15e jour de juillet 1987, à leur montant en capital plus l'intérêt couru et impayé jusqu'au 15e jour de juillet 1987, à toute succursale au Canada de La Banque Royale du Canada, sur présentation de ces debentures et des coupons d'intérêt impayés y rattachés (le cas échéant).Les debentures à coupons remises à des fins de remboursement devraient porter les coupons non échus numérotés de F17 à F40 qui y ï->nt rattachés.Le coupon numéro F16, échéant le 15 juillet 1987, devrait être détaché des debentures avant sa presentation et encaissé de la manière usuelle par le porteur.Canadian Utilities Limited tara en sorte que des chèque* soient transmis aux porteurs des debentures entièrement immatriculées, comprenant l'Intérêt de tout le semestre échéant le 15 juillet 1S87.Dans le cas de chacune des debentures dont une partie seulement du montant en capital a été ainsi rappelée pour remboursement, le porteur remettra, é la présentation de !cd;to debenture et à la réception de l'argent qui lui est payable en raison de ce remboursement, cette debenture à des fins d'annulation, et le fiduciaire attestera et livrera, sans frais, audit porteur une debenture ou des debentures d'un montant en capital global égal à la partie non remboursée du montant en capital de la debenture remise.ET AVIS EST ÉGALEMENT DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que l'Intérêt portant sur toute debenture ainsi rappelée à des fins de remboursement ou portant sur toute partie d'une telle debenture, ne sera plus payable à partir du 15 juillet 1987.DATÉ à Edmonton, ce 29e jour de mai 1987.La prêtent avis est donné par < CANADIAN UTILITIES LIMITED que le TraiIBlazer peut transmettre de l'information entre n'importe quels points sur lu planète et ce, sans erreur.Depuis son lancement en septembre 1985, 12000 TraiIBlazer ont été vendus, dont 8000 au cours des 12 derniers mois.Au Canada, le président de Logiquest, Denis Raymond, prévoit en vendre I 500 au cours de la prochaine année, à travers un réseau de 600 détaillants.L'entreprise en coparticipation portera le nom de TTC Telebit Technologies Canada dont la majorité des intérêts seront détenus par Logiquest.Pour cette firme montréalaise, il s'agit donc d'une seconde co-entreprise avec des Américains.La première, formée il y a quelques mois, impliquait le géant Eastman-Kodak.Elle avait été mise sur pied afin de mettre en marché le Sayett System 10, un appareil qui permet de projeter sur grand écran les textes et graphiques produits à l'aide d'un IBM PC ou compatible.M.Raymond précisé que plus de 1 500 appareils ont été vendus à ce jour et il prévoit des ventes totales de 3000 unités pour la première année.Le Fonds de solidarité de la FTQ a investi i deux reprises dans Logiquest.L'an dernier, le Fonds avait injecté $300 000 dans le capital-action de la compagnie et avait avancé au début de 1987 un million de dollars pour la mise en marché du Sayett System 10.Par ailleurs, M.Raymond a confié qu'il songeait très sérieusement à faire de Logiquest une société publique d'ici un an.Des pourparlers ont déjà été entamés avec une firme de courtage en vue de procéder à une première émission publique d'actions.Il a souligné que le projet n'en est qu'à l'étape préliminaire et ne devrait pas aboutir avant 1988.Logiquest emploie 30 personnes et prévoit réaliser un chiffre d'affaires oscillant entre $6,5 et $7 millions en 1987; CARRIÈRES ET PROFESSIONS IBM offre de nouvelles possibilités de carrière aux informaticiens.Le laboratoire d'IBM Canada Ltée à Toronto a un nombre limité de postes à offrir à des informaticiens de haut niveau.Les candidats doivent avoir jusqu'à cinq ans d'expérience ou une formation universitaire équivalente dans l'un de ces domaines TZZT -.-\u2014-\u2014-MJ- Communications (logiciel et microeoùY).daus les secteurs suivants : RNIS X.25 Protocole d'automatisation pour la fabrication (MAP) Réseaux locaux Gestion de réseau Modélisation de performance Développement VM dans les secteurs suivants : Programmation de système Installation et personnalisation des produit» RSCS, DIRMAINT, CCS et VM SNA, VTA M, produits de gestion de réseau, TPNS Programmation d'applications sous CMS- REXX, PL/1, Assembleur Développement ou soutien de systèmes d'exploitation dans les secteurs suivants : VM/370 MVS/XA MVS Développement de compilateurs et interpréteurs évolués dans les secteurs suivants : Contrôleurs de syntaxe, éditeurs syntaxiques Analyseurs syntaxiques et sémantiques Optimisation .Génération de code Programmes de mise au point symbolique Environnements de développement ' _ v l.i m 11 n.ii-Miicr de- langages C et Xild ; ¦ Tout aussi optimiste, le fabricant de formulaires commerciaux Datamark Inc.s'attend à ce que son bénéfice net grimpe à plus de $2 millions cette année, ou 50 cents par action, alors que la firme avait réalisé des bénéfices de $840 128, ou 25 cents par action, l'année dernière.De $16,7 millions en 86, le chiffre d'affaires devrait passer à $32 million cette année, grâce à l'acquisition l'an passé de Métro-Graphie, une firme spécialisée dans la publicité directe et l'impression de matériel publicitaire.¦ * LES VENTES AU DÉTAIL: C A GRIMPE.UN PEU ¦ Les ventes (désaisonnalisées) au détail ont enregistré une irio-' dèste progression de 0,2 p.cent en mars, s'étabfissant alors à $ 12,25 milliards contre $ 12,23 milliards en février, selon Statistiques Canada.Fluctuantes d'un mois à l'autre mais, néanmoins en hausse pour les derniers six mois, les ventes ont progressé, au 1er trimestre, de 1,7 p.cent, alors que là progression avait été de 0,6 p.cer.î seulement au dernier trimestre de 1986.Les hausses les plus significatives se sont produites dans le secteur des véhicules-automobiles, soit une augmentation de 1,5 p.cent pour les stations-service, et de 2,1 p.cent du côté des marchands de pièces et d'accessoires.'* < iîttlfttjv LA PRESSE, MOWTRÉAL.VENDREDI 5 JUIN 1987 C3 fusion de trois organismes québécois Ioeuvrant dans le domaine de la mode Un marché de $6 milliards qui emploie 125 000 personnes ¦ Trois organismes de la mode ont fusionné hier pour devenir le Centre de développement des industries de la mode.Le CDIM reprend, de façon plus rationalisée, les objectifs que s'étaient fixés le Centre québécois de la productivité du vêtement, le Centre québécois de productivityé du Textile et le Centre de promotion de la mode à Montréal, tous trois créés en 1983.Ils avaient pour mandat la promotion et la modernisation des industries de l'habillement.Le lancement du CDIM a eu lieu sous la présidence de Daniel Johnson, ministre de l'Industrie et du Commerce.Ce dernier a affirmé que le MIC acheminerait au CDIM les crédits accordés normalement aux trois organismes.Le Centre de développement des industries de la mode devra toutefois autofinancer ses opérations après trois ans.Le conseil d'administration du CDIM compte 13 dirigeants de EU?CANADIAN UTILITIES LIMITED _ AN ATCO COMPANY AVIS DE REMBOURSEMENT PARTIEL Aux porteurs des Debentures 12,00%, série 1980, de Canadian Utilities Limited échéant le 15 juillet 2000 et émises en vertu d'un Acte de fiducie daté du 1er mars 1972 et d'actes de fiducie qui lui sont supplémentaires, y compris le Huitième acte de fiducie supplémentaire date du 15 juillet 1980 spécifiquement relatif à l'émission des debentures 12,00%, série 1980, chacun des actes ayant été conclus par Canadian Utilities Limited et Compagnie Trust National Limitée (maintenant désignée comme étant Compagnie Trust National) à titre de fiduciaire (l'acte do fiducie principal et les actes de fiducie qui lui sont supplémentaires étant collectivement appelés aux présentes l'«Acte de fiducie»).AVIS est par les présentes donné, qu'en vertu des dispositions de l'Acte de fiducie, les Debentures 12,00%, série 1980 échéant le 15 juillet 2000 et portant les numéros suivants, ont été tirées au sort par ledit fiduciaire à des fins de remboursement (en totalité ou en partie) pour le fonds d'amortissement desdites debentures: Les debentures è coupons, en coupures de 1 000 ï, chacune portant le préfixe distinctif 80-M, remboursées en totalité et numérotées: 00077 00181 00459 04270 13175 19021 20121 20698 00081 00188 00471 04274 13178 19027 20146 20750 00089 00190 00474 04319 13192 19040 20284 20753 00091 00213 00485 04364 13194 19043 20301 20874 00126 00216 00496 04367 13233 19292 20442 20880 00130 00315 00507 04371 13289 19634 20451 20911 00142 00322 00517 12538 13294 19812 20460 20915 00147 00331 0357S 12541 13297 19816 20491 20923 00153 00335 03590 12545 18390 19852 20625 20932 00155 00380 04010 12552 18397 19952 20647 00160 00430 04026 12559 18412 19998 20654 00166 00439 04217 12971 18885 20064 20676 00173 00446 04255 12983 18697 20107 20685 Les debentures è coupons, en coupures de 25 000 $, chacune portant le préfixe distinctif 80-XXV, remboursées jusqu'à concurrence de 1 000 $ et numérotées: 00167 00184 00197 00209 00235 00247 00561 03236 00168 00185 00198 00210 00236 00248 00562 03237 00169 00166 00199 00211 00237 00249 00563 03238 00170 00187 00200 00212 00238 00552 00564 03239 00171 00188 00201 00222 00239 00553 00565 03240 00172 00189 00202 00228 00240 00554 00566 03241 00173 00190 00203 00229 00241 00555 00567 03242 00174 00191 00204 00230 00242 00556 00SS6 03243 00175 00192 00205 00231 00243 00557 03232 03244 00176 00193 00206 00232 00244 00556 03233 03245 00177 00195 00207 00233 00245 00559 03234 03246 00178.00196.00208 00234 00246 00560 03235 03247 AVIS EST ÉGALEMENT DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que lesdites debentures, ou la partie de ces dernières rappelée pour remboursement, seront remboursées le 15e jour de juillet 1987, à leur montant en capital plus l'intérêt couru et impayé jusqu'au 15e jour de juillet 1987, à toute succursale au Canada de La Banque Royale du Canada, sur présentation de ces debentures et des coupons d'intérêt impayés y rattachés (le cas échéant).Les debentures à coupons remises à des fins de remboursement devraient porter les coupons non échus numérotés de F15 à F40 qui y sont rattachés.Le coupon numéro F14, échéant le 15 juillet 1987.devrait être détaché des debentures avant sa présentation et encaissé de la manière usuelle par le porteur.Canadian Utilities Limited fera en sorte que des chèques soient transmis aux porteurs des debentures entièrement immatriculées, comprenant l'intérêt de tout le semestre échéant le 15 juillet 1987.Dans le cas de chacune des debentures dont une partie seulement du montant en capital a été ainsi rappelée pour remboursement, le porteur remettra, à la présentation de ladite debenture et à la réception de l'argent qui lui est payable en raison de ce remboursement, cette debenture à des fins d'annulation, et le fiduciaire attestera et livrera, sans frais, audit porteur une debenture ou des debentures d'un montant en capital global égal à la partie non remboursée du montant en capital de la debenture remise.ET AVIS EST ÉGALEMENT DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que l'intérêt portant sur toute debenture ainsi rappelée à des fins de remboursement ou portant sur toute partie d'une telle debenture, ne sera plus payable à partir du 15 juillet 1987.DATÉ à Edmonton, ce 29e jour de mai 1987.Le présent avis est donné par CANADIAN UTILITIES UMITED manufactures* trois présidents de maisons de design, deux représentants syndicaux, un représentant de magasin de détail et six autres personnes intéressées à l'industrie de la mode.Le Centre présentera dans les prochaines semaines son programme d'activités en fonction des priorités de l'industrie de la mode.«le souhaite que les efforts du CDIM pour réaliser des événements promotionnels et commerciaux confirment la place de Montréal sur la scène internationale», a conclu Johnson.L'industrie de la mode, si on englobe les domaines du vêtement, du textile, de la fourrure, du cuir, de la chaussure, des bijoux et des produits de beauté de même que.les services connexes, procure du travail à plus ce 125 000 personnes au Québec, dans près de 3 000 entreprises.Le chiffre d'affaires annuel de ce secteur dépasse les S6 milliards.SIMON LEMAIRE INC.Avis tfe convocation à l'assemblée snnueHe des actionnairM Simon Lomaire inc.vous avisa par la présent» que l'assemblée annuelle des actionnaires de Simon Lemaire inc.sera tenue à Montréal, au Grand Hôtel.777, rue Université, salle St-Charies.le 8 juin 1987 a 17:00 heures, pour traiter les questions suivantes: 1.Présentation du rapport des administrateurs et des états financiers consolidés de la Compagnie de i exercice terminé le 31 décembre 1986.ainsi que le rapport des vérificateurs s'y rapportant; 2.Élection des administrateurs; 3.Nomination des vérificateurs et autorisation au Conseil d'administration de lixer leurs honoraires; 4.Traitement de toute autre affaire qui peut être régulièrement soumise à rassemblée.Pour le Conseil d'administration Le secrétaire, Roger Boucher Montréal.Québec, Canada le 11 mai 1987 Contrôle des prix de l'essence: décision imminente On pourrait créer une régie de surveillance R1CMARO AIM.¦ Le ministre de l'Énergie et des Ressources du Québec, M.John Ciaccia, doit rendre \u2014 d'ici quelques jours \u2014 sa décision sur la possibilité d'instituer un contrôle des prix de l'essence.Cet échéancier approximatif a été confirmé par le bureau du ministre Ciaccia qui était occupé hier à prononcer un discours devant le Barreau américain (American Bar Association), à New York, sur la question de l'hydroélectricité.«Nous aurons une décision bien avant la fin du mois», a confirmé son attaché de presse.La création d'une régie de surveillance des prix, semblable à celle qui existe présentement en Nouvelle-Ecosse, figure parmi les nombreuses hypothèses que M.Ciaccia étudient présentement afin mettre fin à la politique discrimante des prix sur l'essence pratiquée par les pétrolières au Québec.Cette politique, dont La Presse faisait état il y a trois semaines, implique des écarts considérables de prix, d'une part sur l'essence vendue à Montréal et à Toronto et, d'autre part, entre le niveau des prix en régions périphériques du Québec et le reste de la province.D'après une étude réalisée pour Energie et Ressources du Québec, les sociétés pétrolières empochent les rabais de taxe consentis par le gouvernement aux consommateurs des régions périphériques, situation que le ministre Ciaccia qualifie «d'inacceptable».En 1986, les pétrolières ont empoché $20,5 millions des $52 millions de subventions destinées aux consommateurs.Cette année, les projections font état d'un montant de $31 millions qui finira dans les coffres des géants pétroliers.Ces rabais sur la taxe ascenseur, équivalant à 4,5 cents le litre, furent décrétés par le gouvernement Bourassa le 18 décembre 1985.Les responsables du ministère soulignent que les pétrolières ont empoché, sur une pério- de de 18 mois, pas moins de $477 millions en rabais de taxe que le gouvernement péquiste avait accordé aux consomma-' teurs des régions périphériques, selon le modèle adopté en 1981 par l'ancien ministre des Finances, Jacques Parizeau.M.Ciaccia a aussi promis d'intervenir en vue de forcer les pétrolières à réduire l'écart des prix qu'elles affichent à Toronto et à Montréal où, en avril, elles ont retiré respectivement des profits bruts moyens de 6,3 cents et de 11,4 cents par litre d'essence vendue.Les compagnies pétrolières, rappelons-le, pratique une telle politique sous prétexte que les conditions de marché sont plus sévères dans le sud de l'Ontario.Depuis l'éclatement du '.«scandale de l'essence», M.Ciaccia a écrit des lettres à neuf pétrolières pour tenter de leur faire entendre raison.Le bureau du ministre n'a pas pas voulu dévoiler le contenu des lettres, pas plus qu'il n'a révélé la réponse des pétrolières.ROTI1MANS INC.ASSEMBLÉE ANNUELLE DATE D'ENREGISTREMENT PAR LA PRESENTE, AVIS EST DONNE aux détenteurs d'actions ordinaires de la Société que le conseil d'administration a fixé la date de fermeture d'affaires au 19 juin 1987 comme date d'enregistrement pour déterminer les actionnaires habilités à recevoir un avis de la tenue de l'assemblée annuelle des actionnaires du 15 juillet 1987.DATÉ à Toronto, le ftm jour de juin 1987.Brian Capper Secrétaire _LE CONSEIL (GT DES RELATIONS INTERNATIONALES -DE MONTRÉAL Déjeuner-causerie Monsieur Perrin Beatty Ministre de la Défense nationale du Canada DÉFIS ET ENGAGEMENTS: UNE POLITIQUE DE DÉFENSE POUR LE CANADA Le mardi 9 juin 1987 Pour réservations: le secrétariat à llh45 300, rue Léo-Pariseau Salons Duluth et McKenzie Bureau 1210 Hôtel Reine Elizabeth Place du Parc Membre: 25,00$ Non-membre: 30,00$ (514)288-2261 EPSON' EQUITYT MWÊÊËËÊËÊÊÈÈËÊÊk $J8 GARANTIE 1 AN PAR EPSON CANADA LIEE D'un océan à l'autre I UNITE DE DISQUE: Lecteur de disque 360Ko MONITEUR: Haute résolution TTL INTERFACE: Série/parallèle MEMOIRE: RAN: 640*0 CLAVIER: Type AT CABLE INCLUS MS-DOS/GW-BASIC Disponible chez les concessionnaires participants suivants: C0MPUTERWAY Sherbrooke (819) 569-9593 D.O.S.QUEBEC Ste-Foy (418) 651-1882 C0MPUTERWAY Trois-Rivières (819) 379-3561 INFO-MONTRÉAL Montréal (514) 526-7171 COOP HEC Montréal (514) 340-6404 ORDINATEURS MICROPOLE Repentigny (514) 581-1902 , DATEL Montréal (514) 277-5563 MICR0MEDICA Trois-Rivières (819) 378-1799 CONGRÈS 1987 La Corporation professionnelle des comptables généraux licenciés du Québec \t \t \t \t¦ -M HeHHHHBiH\t M.Robert-René de Cotret M.Robert-René de Cotret, président du Conseil du Trésor du Canada, sera le conférencier-invité au déjeuner-causerie du samedi 13 juin 1987 à l'hôtel Le Baron de Trois-Rivières.Sa causerie, réservée aux membres de ta Corporation des CGA, s'inscrit dans le cadre du congrès annuel placé sous le thème «Le CGA, un professionnel au service de l'entrepreneurship».Rappelons que la Corporation professionnelle des CGA compte 4 200 membres et quelque 5 000 étudiants inscrits è la Corporation.THE CADILLAC FAIRVIEW CORPORATION LIMITED, EATON PROPERTIES LIMITED ET TERBERT INVESTMENT PROPERTIES LIMITED eu égard à leur intérêt dans le CENTRE EATON DE TORONTO Avis de remboursement partiel Obligations de première hypothèque amortissables, série C, ,0/2% AUX titulaires des obligations de première hypothèque amortissables, série C, lO'^'o.de Cadillac Fairview Corporation Limited, Eaton Properties Limited et Terbert Investment Properties Limited, échéant le 30 juin 2000.AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ qu'en conformité avec les dispositions de !'ACTE DE FIDUCIE cl d'HYPOTHÈQUE dressé le Ier avril 1975.et les engagements contractuels supplétoires intervenus respectivement les 3 novembre 1975.29 février 1976.30 juin 1976.26 janvier 1977, 26 avril 1977, 30 mars 1979,15 juillet 1980, 15 janvier 1982 et 3 novembre 1982 (l'Acte de Fiducie et d'Hypothèque ainsi complété et amendé étant appelé ci-après aux présentes \"l'acte fiduciaire\") entre The Cadillac Fairview Corporation Limited, Eaton Properties Limited, Tcrbcrt Investment Properties Limited et Canada Permanent Trust Company (maintenant La Société Canada Trust), en tant que fiduciaire, les obligations de la série C portant les lettres et chiffres descriptifs cites ci-dessous et dont le moment en principal est également indiqué ci-dessous, ont clé tirées au sort par le fiduciaire pour remboursc-îent à même le numéraire du fonds d'amortissement, le 30 juin 1987 et que ces obligations de la série C ou la tranche remboursable de celles-ci seront par conséquent remboursées le 30 juin 1987 pour la somme principale ainsi fixée, contre remise par le titulaire, à toute succursale de la Banque Toronto-Dominion au Canada, ou à l'institution Financière où le titulaire effec- Obligalions * coupons de MC0234I MC06344 MC0358I MC04296 MC04639 MC05072 MC05088 MC05566 MC05587 MC063I6 MC063S4 MC06372 MC06407 MC06467 MC0648I MC06485 MC06487 MC'06836 I 000.00 Sen MC06870 MC07934 MC07970 MCOSIôb mcos:oi MC082I0 MCO9086 MC 09094 MOW2M live normalement ses transactions d'affaires, des obligations de la série C (accompagnées d'une copie de cet avis) et de tous les coupons non échus (le cas échéant) qui s'y rapportent.La date de remboursement.c'est-à-dire le 30 juin 1987, étant la date du paiement de l'intérêt sur les obligations, aucun intérêt couru ne sera payé lors du remboursement.L'intérêt payable le 30 juin 19S7 scia vetsé de la façon habituelle.En ce qui concerne chaque obligation de la série C dont une partie seulement du montant en capital est remboursable, le titulaire, sur présentation de celte obligation de la série C et sur remise des fonds qui lui reviennent à l'issue de ce règlement, restituera pour annulai ion ladite obligation au fiduciaire qui certifiera et délitera audii titulaire ou à son ordre une ou plusieurs nouvelles obligations de la même série dont le total global en capital égalera la tranche non remboursée du montant en principal de l'obligation de la série C ainsi restiluéc.AVIS EST AUSSI PAR LES PRESENTES DONNÉ qu'en conformité avec les stipulations de l'Acte de Fiducie l'intérêt sur ces obligations remboursables de la série C (ou partie de celles-ci) ne sera plus versé à compter de la dale de remboursement, c'est-à-dire le 30 juin 1987, ni ultérieurement et les coupons portant intérêt échéant après cette date sur les obligations de la série C seront nuls et non avenus.Les lettres et les chiffres désignant les obligations de la série C ainsi tirées au sort et les sommes en principal correspondantes sont: principal intégralement remboursables: MC0927I MCI3463 MCÏ625I MC096I7 MC13709 Ml/16258 MCIOI32 MCI3835 Ml 16259 MCI0352 MCI39I3 MC 16275 MCI2349 MCI39I8 MC 16283 MCI2378 MCI3923 MCI6565 MCI2748 MCI4298 MC 13273 MC14490 MCI3287 MCI5792 Monlinlencapital de*obligations entièrement nominaiiics qui est remboursable inlfjrikmf ni (I montant en capital dont une partie seulement est remboursait: \t\tPRINCIPAL\t\t\tPRINCIPAL NUMÉRO\tPRINCIPAL\tDU TITRE\tNUMÉRO\tPRINCIPAL\tDU TITRE D'OBLIGATION DU TITRÉ\t\tREMBOURSE\tD'OBLIGATION DU TITRE\t\tRLMBOUKN1 FRC00I3\t100.000.00\t5,000.00\tIRC 1477\t100.000.00\t2.000.00 FRC00I7\t6.000.00\t1.000.00\tIRCI502\t30,000.00\t1.000.00 FRC0O23\t100,000.00\t3.000.00\tFRCI505\t50,000.00\t2.000.00 FRC0036\t3,000.00\t1.000.00\tFRCI526\t500.000.00\t17.000.00 FRC0047\t100.000.00\t1.000.00\tFRCI534\t400.000.00\t16.000.00 FRC0O48\t100,000.00\t2,000.00\tFRCI539\t40.000.00\t1,000.00 FRC0049\t150.000.00\t4,000.00\tFRCI548\t100.000.00\t3.000.00 TRCOOSO\t100,000.00\t3.000.00\tFRCI549\t20.000.00\t1.000.00 FRC0I93\t5.000.00\t1.000.00\tFRCI56I\t150.000.00\t5.000.00 FRC0205\t10,000.00\t1.000.00\tFRCI591\t100.000.00\t6.000.00 FRC0292\t100,000.00\t2.00000\tFRCI594\t18.000.00\t1.000.00 FRC03O5\t100.000.00\t2,000.00\tFRCI645\t75.000.00\t5.000.00 FRC03O6\t100,000.00\t3.000.00\tFRCI66I\t3.000.00\t1.000.00 FRC0307\t100,000.00\t3.000 00\tERC17I3\t100.000.00\t4.000.00 FRC0325\t5.000.00\t1.000.00\tFRCI720\t15,000.00\t2.000.00 FRC034O\t50.000.00\t1.000.00\tFRCI722\t77.000.00\t4.000.00 FRC0558\t2S.000.00\t1.000.00\tFRCI843\t450.000.00\t8.000.00 FRC0559\t10.000.00\t2.000.00\tFRCI874\t60.000.00\t2.000.00 FRC056O\t5.000.00\t1.000.00\tFRCI88I\t1.000.00\t1.000.00 FRC0565\t25,000.00\t1.000.00\tFRCI894\t50.000.00\t2.000.00 FRC0575\t100,000.00\t2.000.00\tFRCI905\t500.000.00\t14.000.00 FRC0576\t100.000.00\t4.000.00\tIRC 1906\t250.000.00\t12.000.00 FRC0578\t15,000.00\t1.000.00\tFRCI907\tI.OOO.OOU.OU\t27.000 l«i FRC0584\t25.000.00\t2.000.00\tFRCI948\t5.000.00\t1.000.00 FRC0590\t100.000.00\t3.000 00\tFRCI990\t1,000.00\t1.000.00 FRC0593\t5.000.00\t1,000.00\tFRC2025\t10.000.00\t2.000.00 FRC0595\t25.000.00\t1.000.00\tFRC2052\t25.000.00\t2,000.00 FRC0638\t79,000.00\t1.000.00\tFRC2058\t100,000.00\t6,000.00 FRC0649\t250.000.00\t7,000.00\tFRC2092\t100.000.00\t6,000.00 FRC0686\t21.000.00\ti.nnooo\tFRC2II5\t25.000.00\t1.000.00 FRC0687\t22,000.00\t1.000.00\tFRC2I26\t10,000 00\t1.000.00 FRC0694\t8,000.00\t1,000.00\tFRC2I33\t8.000.00\t1.000.00 FRC0696\t8.0O0.00\t1,000.00\tFRC2I46\t100.000.00\t2.000.00 1 Kl 11.17\t10.000.00\t1.000.00\tFRC2I47\t100,000.00\t6.000.00 FRCII66\t1.000.00\t1,000.00\tFRC2I48\t100,000.00\t3.000.00 FRCI17I\t20.000.00\t1,000.00\tFRC2I5I\t200.000.00\t6,000.00 FRCII83\t10.000.00\t1.000.00\tFRC2I60\t100.000.00\t1.000.00 FRCI2I5\t20.000.00\t1.000.00\tFRC2I6I\t100.000.00\t1.000.00 FRCI23I\t75.000.00\t1,000.00\tFRC2I64\t5.000.00\t1.000.00 FRC12J5\t100,000.00\t3.000.00\tFRC2I68\t25.000.00\t1.000.00 FRC1252\t150.000.00\t7,000.00\tFRC2I73\t1.000.000.00\t22.000.00 FRCI273\t15,000.00\t1,000.00\tFRC2I74\t100,000.00\t3.000.00 FRCI277\t40.000.00\t1.000.00\tFRC2I7S\t10.000.00\t1,000.00 FRCI280\t25,000.00\t1.000.00\tFRC2I77\t10.000.00\t1.000.00 FRCI29I\t9,000.00\t1.000.00\tFRC2I79\t5.000.00\t1.000.00 FRCI296\t200.000.00\t5.000.00\tFRC2203\t500.000.00\t13.000.00 FRCI297\t200.000.00\t3.000.00\tFRC2204\t46,000.00\t1.000.00 FRCI306\t2,000.00\t1.000.00\tFRC2206\t5.000.00\t1.000.00 FRCI32I\t25,000.00\t1.000.00\tFRC2227\t400.000.00\t15.000.00 FRCI324\t6,000.00\t1.000.00\tFRC2249\t¦ 500.000.00\t15,000.00 FRCI362\t200.000.00\t5.000.00\tFRC2250\t100.000.00\t2.000.00 FRCI363\t200.000.00\t2,000.00\tFRC225I\t100.000.00\t3.000.00 FRCI368\t10.000.00\t1,000.00\tFRC2252\t100.000.00\t3.000.00 1 RU 391\t30,000.00\t1.000.00\tFRC2255 '\t423.000.00\t7.000.00 FRCI393\t100,000.00\t1.000.00\tFRC2260 '\t33,000.00\t1.000.00 FRCI437\t100,000.00\t3,000.00\tFRC2273\t125.000.00\t4,000.00 FRCI463\t100,000.00\t2,000.00\tFRC2274\t100,000.00\t1.000.00 FRCI464\t100,000.00\t3.000.00\tFRC227S\t500.000.00\t10,000.00 FRCI465\t100,000.00\t6,000.00\tFRC2276\t125,000 00\t2,000.00 FRCI466\t100.000.00\t2,000.00\tFRC2302\t15.000.00\t1,000.00 FRCI46T\t100,000.00\t7.000.00\tFRC2303\t25.000.00\t2,000.00 FRCI468\t100,000.00\t4,000.00\tFRC2305\t9,000.00\t1,000.00 FRCI47I\t100,000.00\t4,000.00\tFRC2306\t20.000.00\t2.000.00 FRCI472\t100,000.00\t2.000.00\tFRC2307\t16.000.00\t1.000.00 FRCI475\t100,000.00\t2,000.00\tFRC2308\t15.000.00\t1.000.00 FRCI476\t100.000.00\t3.000.00\tFRC2309\t421.000.00\t12.000.00 DATE à Toronto,\tce 29ème jour jlt niai, 1987.\t\t\t\t THE CADILLAC FAIRVIEW CORPORATION LIMITED.EATON PROPERTIES LIMITED ET TERBERT INVESTMENT PROPERTIES LIMITED LA SOCIÉTÉ CANADA TRUST Fiducuiic IT C4 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI S JUIN 1987 ¦VV.'.L'appréciation du dollar fait grimper les profits industriels -\u2022Presse Canadienne OTTAWA ¦ La forte appréciation du dollar canadien au cours du premier trimestre cette année a contribué à la hausse des profits des entrepri-; ses industrielles, indiquait Statistique Canada hier.Les profits (avant impôts) ont fait un bond de 14,8 p.cent et atteint $ 10,3 milliards au premier trimestre, après trois trimestres de faible croissance.Tous les chiffres sont corrigés des variations saisonnières.Selon le bureau fédéral, les industries pétrolière et houillère bout intervenues pour près de $ 1 LA BOURSE milliard dans la hausse des profits avant impôts, mais près de la moitié de cette amélioration découlait de gains réalisés sur les changes.L'appréciation du dollar a réduit le coût de paiement des factures aux fournisseurs étrangers, notait Bill Potter, du bureau de la Statistique.Les revenus d'exploitation affichaient une hausse de 10,8 p.cent, après une augmentation de 8,9 p.cent au quatrième trimestre 1986.Les profits nets (après impôts), a l'exclusion des postes extraordinaires, sont passés de $5,6 millions au dernier trimestre 1986 à $6., milliards au premier trimestre 1987.Ce sont encore les aurifères qui soutiennent les marchés ¦ Grâce encore une fois aux aurifères, les marchés boursiers canadiens ont tous connu hier une bonne journée.L'indice TYSE 300 de la Bourse de Toronto a gagné 25 points, clôturant à 3 726,19 points.À la Bourse de Montréal, le XXM a fermé à I 864,49 points, en hausse de 12,06 points.À New York, l'indice Dow lunes a lui aussi monté.Il a terminé à 2 337,08 points, en progression de 16 points par rapport à la veille.Des 11 sous-indices, seulement deux ont fermé en baisse.Il s'agit de la distribution au détail et du transport.Les titres les plus actifs: BCE Develpment a grimpé de 10 cents à 4,10, Canadien Pacifique Vu à 23 %, Banque Royale du Canada Vs à 33 'A, CAE Industries Va à 10 %, Cominco Va à 17%, B.C.Forest Ysà 19 i*.¦ Vaut-il mieux être PDG au Canada, aux États-Unis, au lapon, en Suisse ou en Allemagne?.Sans se tromper, on peut présumer que le président directeur que vous saluez courtoisement le matin jouit d'un pouvoir d'achat supérieur à son homologue japonais ou italien.Selon une étude effectuée par la maison Towers, Per-rin, Forster & Crosby, le PDG d'une entreprise canadienne au chiffre d'affaires de $135 mil* lions gagne au total $208 000, ce qui le place au huitième rang mondial.L'étude a été effectuée dans 20 pays.Le PDG américain arrive au premier rang pour chacun des trois facteurs étudiés: la rémunération globale; c'est-à-dire le salaire et les primes, dans ce cas-ci $347 000, la rémunération nette et le pouvoir d'achat, Chaque PDG n'a pas à composer avec lès mêmes impôts ni les mêmes taxes.Le coût de la vie entre aussi en ligne de compte.Le PDG brésilien, par exemple, arrivé au dixième rang pour ce qui est de la rémunération, mais se situe en deuxième position pour ce qui est du pouvoir d'achat.Pour en revenir à notre PDG canadien, s'il occupe le huitième rang en terme de salaire, il arrive en cinquième position pour le pouvoir d'achat, bien qu'il soit en neuvième position pour le revenu net après impôt.Le PDG suisse, qui gagne $291 000, arrive au second rang de la rémunération globale alors que les PDG allemands et japonais arrivent respectivement au troisième et au quatrième rang.Le PDG du Royaume-Uni occupe la treizième place, tandis qu'au bas de l'échelle se trouvent ceux de Hong-Kong, de l'Australie et de la Corée, qui gagnent moins de $120 000 par an.Quels sont les cieux les plus cléments pour un président directeur général ?Rémunération globale au comptant des PDG (Canada - 100) 200-\u2014- Salaire de base Prime* et autres versements comptants 1 * // i /// Source: TPFfcC ¦' < ¦ - \u2022 T | TPF&C est une importante maison de consultants en administration, rémunération, actuariat et communication.Elle emploie environ 4 000 personnes dans 55 pays différents.Le bureau de Montréal compte 60 personnes.Cette recherche, particulièrement complexe, a demandé trois mois de travail et mis à contribution les bureaux de consultation des différents pays impliqués.«La difficulté majeure d'une telle étude, c'est d'arriver à comparer des pommes avec des pommes, explique Jean-Yves Perron, vice-président de TPF&C à Mont- RAYMOND THIVIERGE MICHEL PICARD F.I.A.C.- C.D.A.A.ANDRE PICHETTE A.I.A.C.- C.D.A.ASS.M.Guy Poitras.Président directeur général de Poitras.Lavigueur inc.est heureux d'annoncer la venue de Messieurs Raymond Thivierge, Michel Picard et André Pichette ou sein de son organisation.Avantageusement connu dans la région de Québec, M.Thivierge oeuvre dans divers domaines depuis plusieurs années; M.Thivierge agira à titre de délégué aux relations publiques.¦ .\u2022 .Auparavant au service d'une firme internationale.M.Picard et M.Pichette possèdent plusieurs années d'expérience dans le courtage d'assurance; M.Picard et M.Pichette se joignent à la division construction et industrielle.Poitras.Lavigueur inc.est fibre d'accueillir ces professionnels émérites.dont la vaste expérience sera mise au service de sa clientèle.Poitras, Lavigueur inc.est le plus important bureau de courtiers en assurances générales à Québec.Membre du réseau de courtage Dale-Parizcau inc.Poitras.Lavigueur inc.occupe, avec les autres membres du groupe, le 1er rang au Canada parmi les grandes maisons de courtage d'assurance contrôlées par des intérêts canadiens.Poitras, Lavigueur inc.courtiers d'assurances_/ S.Place Quebec, bureau 236 C.P.1305.Québec G1K7GY0g« pour 2 ptrsjirafea «fj Cetifomiè pour une aëftwine , 2 ordmottjurs Commodore 12$ ; 5 châtnw 'stéVéoptoniques.Taèhoics 11 fours à micro-ondes Geniué de Panasonic 5 téWtooutoura Panasonic 7 màgrtétÉsscopes VHS Toshiba '¦' 6 prix de 500$ en chèques de voyage 10 bicyclettes 10 vitesses 18 14 |*l 1987 À'flrstitut ikCtflfcfcp de Montréal 5000 rut BétwgH ; Montréal IQcl' M'\" 9i »T4Vi: Billets en vente à compter du 28 mai 1987 aux endroits suivants ?QQOOODOtgg ^frîTTJj.-tin llgNjJ LA *- 30ExWlfc' CONSOLIDATED-BATHURST INC.IKclaratton de dividendes Actions privilégiées de deuxième rang, série A et série B AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que les dividendes suivants, nniv^rti* (Mr 11**' v.i.M-i> il.'.,Hrt \"W\"\u20141~J\" rTSP K' v *\"\".»*.\"\u2014 deuxième rang de la Société, série A et série B, ont été déclarés le 28 mai 1987 et sont payables le 15 juillet 1987 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 12 juin 1987: (1) Un dividende de un dollar, quarante-trois cents et trois quarts (1,4375$) l'action, soit le dividende n° 18, rapporté par les actions privilégiées de deuxième rang remboursables au gré du détenteur, rachetables.à il i \\ i \u2022 demie cumulatif de 5,75$, série A, en circulation de la Société: (2) Un dividende de un dollar, trente et un cents et quart US (U125S US) l'action, soit le dividende n° 18, rapporté par les actions privilégiées de deuxième rang remboursables au gré du détenteur, rschetables.à dividende cumulatif de 525) US, série B, en circulation de la Société.v [ParuSae*Aiv ¦ »i Mit FONDS pour commerce, Industrie, offolres, oppartements, etc DENC0L M TO ¦ MM1M 710 ARGENT DEMANDE ARGENT demandi, protêt 0T COAUnalEITl at rOpTjarts d'Un- C0MPTAR4UTE.tenue de livres de quatrnTaM-faj*.750 WSm ! Les gens d'affaires avises font confiance à la rubrique des PROPOSITIONS de LA PRESSE \u2022 pour obfenrr les MEILLEURS RÉSULTATS 285.7111 INTElUltWIN SANS FUIS 1tOO.361.S013 ANNONCES ENCADRÉES 285-7000 C14 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 JUIN 1987 i m DECES, PRIERES, REMERCIEMENTS DÉCÈS .AUDET.(P.Eugène) S.J AUDETTEfJean) BERNIER (Roynald) CARMICHAEL (Leonard w.) 'OLOUTIER (Léger) COMEAU (Ida) \u2022DES ROCHES (Armand) FÈRLAND (Gilbert) CAGNON (Rila Chenier) ,GAUTHIER-ROUX \u2022 (Alice) GUIMOND (Paul) LEBEL (Lucile) LOIGNON (Gabnelle) Marsan (Soeur Angelina) C.N.D.PRUD'HOMME (Alexandre) ROCHON (Jean-Pierre) SALIBA|Ril,0 (nee Madden) SEGUIN (Yvette) ¦STERN (Dr Max .CM.Ph.D.LL.D.) TRAVERSY (Victoire) ¦TREMBLAY (Eulalie) VAILLANCOURT .(Roland) Suite au décès du Dr Max Stern CM., Ph.D., LL.D Galerie Dominion sera fermée LE VENDREDI 5 JUIN AUDETTE (Jean) A.Montreal, le 4 juin 1987.à l'âge de 72 ans.est dçcédé M.lean Audetlc, epoux de Françoise Du-hnrncl.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses cul.,nis.Suzanne.C.N.D., Hélène (Raymond Fre-notte), Marie.lacques (|o-celyne Tremblay); ses petits-enfants: Isabelle, Annie, Marc-Antoine | belles-soeurs, neveux et COMEAU (Ida) À Montréal, le 4 juin I987.àl'àgcde85ans, est décédéc Ida Prince, épouse en premieres noces de feu Romain Mongcau et en secondes noces de feu Louis Comeau.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Claude, Solange (Gilles Dubois), Reynold (Cisèle Dumuinc); ses beaux-fils: lacques (Marguerite Waller) et Roch (Nicole Noel) ainsi que plusieurs petits-enfants, son frère Armand (Ida Gucrtin) ainsi que ses beaux-frères et ji him que ses soeurs et son Irère, ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux et jiieÇcs.Les funérailles au ruui lieu le samedi b cou- j rum.Le convoi funèbre ; partira des salons I urgel Bourgie Ltée i ¦ 400, bout.J Hcnii-Bourassa est jini.ir se rendre a l'église blcrMadcIcinc-Sophic.ou le service sera célèbre a 'lOli et de la au cimetière de jSt-Vincent-dc-l'aul, lieu de la sepulture, l'a- Îliiis et amis sont pries 'y,'assister sans autre in-iiaiion.Des dons à l'En-raide Ville-Marie feraient appréciés.nièces.Les funérailles auront lieu le samedi b courant.Le convoi funèbre partira des salons T.Sansregret Liée 4419 est, rue Beaubien, Montréal pour se rendre a l'église St-lean-Vianncy où le service sera célébré à I Ih et de là au Repos St-Fran-çois-d'Assise, lieu de la sepulture.Parents et amis sunt pries d'y assister sans autre invitation.Salons fermes de 5h à 7h.DES ROCHES (Armand) A Longucuil, le î juin 1987, à l'âge de 69 ans, est décédé M.Armand Des Roches, époux de Icanne-D'Arc Label le.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Armand, Serge, Icanninc (Roland Pelletier), Gérard (Chrislianc Bourgie); cinq petits-enfants, ses frères: Marcel, lacques; sa soeur Thérèse, ses beaux-freres, belles-soeurs, parents et amis.Exposé à la residence funéraire Ed.Dorche & Fils, 505 Curé-Poirier ouest, Longucuil.Les funérailles auront lieu le samedi 6, à IOh30, en l'église Notre-Dame-dc-la-Gardc, et de là au cimetière St-Gcorges de Longucuil.Parents et amis sont priés d'y assister suns autre invitation.LEBEL (Lucile) À Chambly.le 3 juin 1987, u l'âge de 84 ans et 4 mois, est décédée Mme Lucile LeBel née Bégin.Elle laisse dans le deuil son époux Robert, de Chambly; son fils: lean, de Montebello (Marie l.e-gaull); ses petits-enfants: Marc, de Hull (Liette Le-gault), Louise, de Longucuil (Georges Laurin), johanne, de Hull (Pierre Brazcau) ainsi que ses arrière-petits-enfants: Katherine, Karoline; son beau-frère et sa belle-soeur: Maurice et Pauline Boisvcrt, d'Ottawa ainsi que neveux et nièces.Exposée aux salons Ed Darche et Fils 933, boul.Périgny Chambly Les funérailles auront lieu samedi le 6, à II h, en l'église St-loseph de Chambly et de là au cime-tierc de St-loseph de Chambly.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Salons ouverts de 2 h à 5 h et de 7 h à 10 h.BERNIER (Reynold) Accidentellement à Ste-Manine.le 3 juin 1987.a l'âge de 42 ans.esl décédé M.1 Reynold Bernier.Il laisse dans le deuil ses parents: M.et Mme Albert bernier; ses frères et soeurs: Serge (Renée Si-mard), Fruncinc (Serge Lefrançois).Guylaine.Ginette (Pierre Paiement).Carole (lean-Noel liurriault).Mario (Amanda Monzo).Danielle (Claude Miron).Gaétane (lacques Bastien), Claude et Michel ainsi que plusieurs neveux et nièces et un-ami personnel: C.Luc Bourgeois.Exposé aux salons Alfred Dallcirc Inc., 2159 est, St-Martln, Duvernay, Laval.Les funérailles auront lied le samedi b, à llh.cn i'cglise Notre-Dame-dcs-I cores, rue Roland-For-get; Laval, et de là au crefnatorium Alfred Dal-luice.Parents et amis sont priés d'y assister sans au-ircinvilution.FERLAND (Gilbert) À Montreal, le 2 juin 1987.a l'.'igc de 71 ans.esl décédé M.Gilbert Fcr-land.époux de Marie-Paule Bouille.Outre son épouse, il laisse son fils Roger, son frère Albert (de Nitro), ses belles-soeurs, ainsi que ses neveux cl nièces.Selon ses volontés, il ne sera pas exposé, un service religieux aura lieu samedi le b juin à I Ih en l'église St-Thomas-Apôlrc, suivi de la cremation.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Direction Magnus Poirier CARMICHAEL (Leonard W.) Subitement a sa residen-ccle mercredi 3 juin 1987 a l'âge de 51 ans est décède Leonard W.Carmi-sh.-ii.-l.cher époux de Michèle Clovis.Il laisse ses fils Mar*.Kim.\u2022Alexandre, lui survivent un.frère lames et ses .soeurs Sandra et Heather, çpôux de 1res noces de Pearl rournicr.Expose au 'sujon Collins Clarke Mac Gillivray White, \u2022 222 route 20 < (coin Cartier) .Pointe-Claire.Heure des visites samedi cle'l7h à 21 h.dimanche I4fià Ibh.I9hà2lh.Les funérailles auront lieu à la chapelle des salons lurfdi le 8 juin a lOh.' ii h u ma i in ii au lardin commemoralif Rideau.Si desire des dons à la Fondation du Quebec des .maladies du Coeur.P.EUGENE AUDET, S.J.A Saint-lerome, le 4 juin 1987.à l'âge de 91 ans et 10 mois, est décédé le P.Eugene Audet, jésuite.Né à Les Êboulcments, le 5 octobre 1896.de Al-pliee Audct et Luce Tremblay.Il est entre au noviciat des lésuites.à Guelph (Ontario), après avoir fait ses études classiques au College Loyola (Montreal).Après le novi GAGNON (Rita Chenier) À Québec, le 30 mai 1987, à l'âge de 63 ans.est décèdéc dame Rita Chenier, épouse de feu Paul A.Gagnon.elle demeurait à Québec.Elle laisse dans le deuil ses enfants: lohannc ( Patrick McGrath), Pierre (Solange Racine).François (Gaétane Boulay), sa petite-fille Véronique Gagnon.ses frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs: Mme Pauline Chenier Bcrthelct, M.et Mme R.Chenier (Fernande Gaudreau), M.et Mme Gérard Chenier (Gemma fiai, il s'adonna aux élu- I Akuerly).M.Guy Che des de pédagogie et de 1 nier.M.et Mme Lorenzo Lettres à Guelph et, de ! Forget (Micheline).M.et cloutier (Léger) , A l'hôpital Sacre-Coeur ': ac Montréal, le 3 juin 1987.à l'âge de 65 ans, est décède M.Léger Cloutier, epoux de feu Rollande Leroux.Il laisse dans le ' deuil ses soeurs: Mme ; Hennas Turcotte (Fleu-\u2022¦ rené).Mme Léo Lauzon ' (Gisèle), ainsi que quel-' ques beaux-frères et belges-soeurs et plusieurs -neveux et nièces.À la demande du défunt il ne sera pas exposé.Les funérailles auront lieu le samedi 6 juin, à I Ih, à l'église Notre-Dame-des-Anges.5621 ouest, boul.Couin.Cartierville.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Des dons a la So-ciété canadienne du cancer seraient appréciés.PRIERE Prière au st-Espri t St-Esprit.toi qui eclaircis tout, qui illumines tous les chemins pour que je puisse atteindre mon idéal, toi qui me donnes le don divin de pardonner et oublier le mal .qu'on me fait, et qui es avec moi dans tous les Igstants de ma vie, je veux pendant ce court dialogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois nue je ne 'veux pas me séparer de loi! jamais, même mal-Arc n'importe quelle illusion matérielle, le desire ei re avec toi dans la gloire éternelle.Merci de ta \u2022miséricorde envers moi et 1923 à 1925.il étudia la philosophie au Collège de l'Immaculée-Conception de Montréal.Il fut ensuite Préfet de discipline au I Collège du Sacré-Coeur de Sudbury (Ontario) pendant trois ans.Au terme de ses études en théologie au scolasticat de l'Immaculec-Conception, il fut ordonné prêtre en 1931 par Mg; Ceorges Gauthier, archevêque Je Montreal, au scolasticat de l'Immaculee-Conccp-tion, le 16 aoin.Après une année (1932-1933) de théologie ascétique et mystique à la Villa Saint-Ignace de Chicoutimi, il se rendit en Chine.Il séjourna en Chine de 1933 a 1951 et, après trois années en Malaisie, il demeura aux Philippines de I954à 1961.De retour au paysen 1961, il travailla à Québec comme animateur spirituel et à Sudbury à titre de directeur spirituel.En 1970, il est nommé à la Maison Noire- Dame-dc-Mon [serrai.Il rendit de nombreux services pastoraux dans le diocese.Sa mauvaise santé le contraignit à diminuer notablement ses activités apostoliques et, depuis quelques années, la maladie l'éprouva.Il l'a supportée dans un grand esprit de foi.Le Père Audet laisse le souvenir d'un homme d'une spiritualité forte, basée sur une profonde connaissance de la théologie et de l'Ecriture sainte.Il était un excellent animateur spirituel et il savait écouter tous et chacun afin de leur assurer une orientation spirituelle bien personnalisée.Il laisse un frère, M.Her-mel Audet.et une soeur, Mme Anita Girard.Son corps est exposé à la Maison Notre-Damc-de-Moiiiserrai JI75, boulevard des Hauteurs, Lafontaine).Les funérailles y auront lieu le 6 juin, à 10 heures.Suivra l'inhumation au cimetière de la communauté.Invitation aux parents et amis.Mme Aimé Gagnon (Es thel De Grandmaison) Mme Antoinette Boisvcrt.ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins et cousines.Selon ses volontés elle a été confiée au crématorium Lépine Cloutier Ltée 715, St-Voilier est Québec Un service sera chanté le amedi b juin à lOh en l'église de la paroisse De La Visitation, 1847 est, boul.Gouin, Montréal, ou la famille recevra les condoléances une demi-heure avant la cérémonie.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.99S REMERCIEMENTS, PRIERES W EME RCIEMENTS ou Socr e -Cûeur pour foveur obtenue.FJ>.REMERCIEMENTS du St-Esorlt pour deux toveurs obtenues.J.G.i r 11111111111 u n 11 f i ï t m GAUTHIER-ROUX (Alice) A Montreal, le 3 juin 1987, à l'âge de 79 ans, est dêcédêc Alice Roux épouse de Laurent Gauthier.Mère de: Madeleine (épouse de Pierre Mien) Elle laisse également deux petits-enfants: Sébastien et Miguel ainsi que ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces.Selon les volontés de la défunte, elle ne sera pas exposée.Un service sera chanté samedi le 6 juin, à 11 h, t l'église Si-Marc de Rosemont.Après le service la famille vous invite au Buffet Louis XV.7224, 19e Avenue, Rosemont (près de |ean-Talon) de midi à 15 h.Des dons au Mouvement Retrouvailles, 660, avenue ^illerey, Montréal, H2R l|l seraient appréciés.Direction |.A.Guil-bault Inc., Membre R.F.A.Q.GUI.V.OND (Poul) A Montréal, le 4 juin 1987 à l'âge de 91 ans est décédé M.Paul Gui-mond.époux de feu Aline Poirier.Il laisse dans le deuil une fille Micheline, un frère Gérard, ainsi que parents et amis.Les funérailles auront lieu samedi le 6 courant.Le convoi I unèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc.2645, boul.Hcnri-Bourasso est pour se rendre a l'église St-A moine-M u rie-CI,are t où le service sera célébré à 14 h et de It au complexe Alfred Dallaire Inc., 2159 est, boul.St-Martin, Duvernay Laval.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heurta de visites 14 h t 22 h.LOIGNON (Gabrielle) À Montréal, le 3 juin 1987 à l'âge de 73 ans est décêdèc Mme Gabrielle Dufresne, épouse de |.M.Ernest Loignon.Elle laisse ses enfants: Paul (Hu-gucltc Contant) et Monique (Denis Rivest), ses frères: Valéry et Yves, ainsi que ses petits-enfants.Les funérailles auront lieu samedi le 6 courant.Le convoi funèbre partira de la résidence funéraire Magnus Poirier Inc.7388, rue Viau pour se rendre à l'église St-Gilbcrt où le service sera célébré à lOh et de là au Repos St-François d'Assise lieu de la sépulture.Parents cl amis sont ! pries d'y assister sans au-j tre invitation.Salon fer-I me 5 h à 7 h.MARSAN (Soeur Angelina) Ç.N.D.À Montréal, le 3 juin 1987 à l'âge de 91 ans est decédéc Soeur Angelina Marsan.C.N.D.(S.S.Valérie-Martyre), native Des Cèdres.Soeur Angelina Marsan a fait profession à la congrégation Notre-Dame en 1918.Elle laisse dans le deuil, outre sa famille religieuse, de nombreux neveux et nieces dont S.Pauline Marsan C.N.D.Les funérailles auront lieu samedi le 6 juin a 10 h en la chapelle de la Maison Mère 4873, av.Westmount Westmount Inhumation suivra au cimetière de Côle-des-Nci-ges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction funéraire Alfred Dallaire inc.di le 3 courant.Le convoi funèbre partira des salons Raymond Trudeau Lté* 96, boul.Perrol, Ile Perrot à 13 h 15 pour se rendre à l'église Ste-Rose-de-Lima, où le service sera célébré * 13h 30 ci de là au cimetière de St-Canut, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Salons fermés entre 17 h et 19 h.ROCHON (Jean-Pierre) A Beloeil.le 3 juin 1987, à l'âge de 34 ans, est décédé m.leiin-l'ierre Rochon, époux de Huguette Gagné, père de lean-Oli-vicr; il laisse également dans le deuil son père et sa mère M.et Mme Georges-Henri Rochon (Anita Ladouccur), sa soeur |occ-lyne.La dépouille mortelle ne sera pas exposée.La famille recevra les condoléances une demi-heure avant le service qui sera célébré samedi le 6 juin à 14h en l'église Stc-Maria-Gorctti, Beloeil.et de là au crématoire.S.V.P.pas de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient apprécies (cartes sur place).Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Direction funéraire Maurice Demers Inc.Beloeil.i STERN (Dr Max CM., Ph.D., LL.D.) Subitement à Paris.France, est décédé le Dr Max Stern.CM.Ph.D.LL.D.le jeudi 28 mai 1987 dans sa 83ème année.Epoux de feu Iris Wcstcrbcrg, cher frère de Gerda et oncle de Ruth Thalheimcr.toutes deux de Key Garden de New York.Les funérailles auront lieu en la chapelle des salons Popermon & Fils 5605, chemin Côte-dcs-Neiges le vendredi 5 juin à 2h p.m.SALIBA (Rlto) (née Madden) Subitement à sa résidence le mardi 2 juin 1987 à l'âge de 65 ans est decédéc Rita Saliba, née Madden, épouse bien-aimée de feu Francis Edmund Saliba, chère mère de: Linda, Frank, Robert.Michael, Patricia, Barbara, et Marilyn, lui curvivent dix petits-enfants, ses soeurs: Margaret, Terry, I Béatrice, Pat et Irène.Ex-* posée à la résidence funéraire Armstrong 1640, Côte Vertu (à l'ouest de Décarfe) St-Laurent samedi de 7 h à 9 h p.m.et dimanche de 2 h à 5 h et 7 h à 9 h p.m.Les funérailles auront lieu lundi le 8 courant, à 10 h a.m.pour se rendre à l'église Our Lady of Fatima, 875, boul.Laurenticn (coin Dccellcs) cl de là au cimetière de Field of Honor.Pointe-Claire.TRAVERSY (Victoire) À Verdun, le 4 juin 1987, à l'âge de 68 ans, est dêcédêc Mme Patrick Tra-versy, née Victoire Thi-beault.Elle laisse ses enfants: Claudette, Danielle, Alain, un petit-fils Simon.Exposée samedi le b juin à lOh ou salon L.Thèriault 512, De l'Église Verdun Les funérailles auront lieu samedi le 6 courant, à I3h, à l'église Noire-Dame -de-la-Garde.785, rue Brault, à Verdun, et de là au cimetière de Notre-Dame-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans outre invitation.PRUD'HOMME (Alexandre) A Ville Ile Perrot, le 3 juin 1987, à l'âge de 85 ans, est décédé M.Alexandre Prud'homme, époux de Délima Libelle.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Carmel (Paul Bcaudoin), Gérard (Georgette Comtois).Denis (Thérèse Pcr-rcault) et plusieurs petits-enfants.Les funérailles auront lieu vendre- SEGUIN (Yvette) A Lavol.le 4 juin 1987.à l'âge de 78 ons, est decédéc Mlle Yvette Séguin, fille de feu Oscar Séguin et de feu Flora Duran-li'.iu.1 Ile laisse dans le deuil son frère Vincent (Icannc Houle), ses soeurs: Lucille.Icannc, Pauline (Henri Robin-son), Fernande (Charles Beauregard), Marie-Marthe (Edgar Lacroix) et une belle-soeur Yolande La-ferrière (feu Bernard Séguin), neveux et nièces, parents et amis.La famille recevra parents et amis samedi le 6 juin de 14h à 15 h en la chapelle du complexe Alfred Dallaire Inc.2159 est, boul.St-Martin, Duvernay, Laval suivi de la réunion de prières qui aura lieu à 15 h.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.TREMBLAY (Eulalie) À Montréal, le 4 juin 1987.à l'âge de 84 ans, est decedée Mme Eulalie Savant, épouse de feu Henri Tremblay.Elle laisse ses filles: Rita, Icanninc (Pierre St-Aubin).Exposée samedi a 7h.La famille recevra les condoléances une heure avant les funérailles à la résidence funéraire.Les funérailles auront lieu samedi, le 6 courant.Le convoi funèbre partira de la résidence funéraire Magnus Poirier Inc.7388, rue Viau pour se rendre ù l'église Si- llunaveinure.où le service sera célébré à lOh.ct de la au cimetière Si-Antoine de Longucuil, lieu de la sépulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.VAILLANCOURT (Roiond) A Montréal, le 4 juin 1987.à l'âge de 76 ans, est décédé M.Roland Vail-lancourt.époux en premières noces de feu Thérèse Fiset et en deuxièmes noces de Gabrielle Gauvin.Outre son épouse, il laisse dons le deuil ses fils: Pierre et Daniel.A lo demande du dé-funl, il ne sera pas expose.Les funérailles ouront lieu samedi, le 6 courant, à 9h, à l'église De La Visitation, et de la au cimetière de Notre-Dame-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.S.V.P.pas de fleurs, des dons à Lcucan seraient appréciés.Direction Urgel Bourgie Ltée AVIS LÉGAUX - APPEL D'OFFRES - SOUMISSIONS AVIS LÉGAUX - APPEL D'OFFRES - SOUMISSIONS PROJET DE LOI D'INTERET PRIVE AVIS DE PRÉSENTATION Société d'amélioration Milton Parc Inc.Av is est.par les présentes, donne que la Société d'amélioration Millon l'are Inc.du 3501.de l'avenue du Parc à Montreal.Province de Quebec, entend déposer pour adoption par le Parlc-nieni de'Québec, un projet de loi d'in-terel prive l'autorisant à enregistrer contre toutes ses propriétés de l'avenue du l'arc, l'avenue des Pins, des rues Sle-Famille.Jcannc-Mance.Hutchison.Milton ei l'rince-Arlhur en la cilé de Montréal, une declaration de copropriété gouvernée par les dispositions des Articles -441b a 442p du Code civil du Bas-Canada nonobstant les Articles 51 à 54 de la Loi sur la Régie du logement (L.R.Q.chap.R-8.1).Toutes personnes ayant des motifs d'intervenir en regard de tel projet de loi d'intérêt prive doit en informer le Directeur de l'Assemblée nationale du Québec.Montréal.12 mai 1987 Le Procureur de la Requérante Me Francois Frenette ISLONGUEUIL AVIS PUBLIC Avis public est donné par le soussigné que.lors de la séance générale du 3 juin 1987.le Conseil municipal a adopte le règlement numéro 87-2774 ADJUGEANT LE CONTRAT D'ASSURANCE RESPONSABILITÉ AU BÉNÉFICE DES MEMBRES DU CONSEIL.DE SES FONCTIONNAIRES ET EMPLOYÉS.POUR UNE PÉRIODE D'UN Ay  COMPTER DU 31 MAI 1987 À GÉRARD PARI-ZEAU LIMITÉE ET SERGE PA-QUETTE INC.ET AUTORISANT À CETTE FIN UNE DÉPENSE DE 44 281.25 $ À MÊME LE BUDGET DE L'ANNÉE FINANCIÈRE 1987.Ce règlement entre en vigueur le jour de la présente publication.Toute personne intéressée peut en prendre connaissance au bureau du soussigné situé au 300.rue Saint-Charles Ouest.Donné à Longucuil.cc 5 juin 1987.Yvan caborgo, avocat Assistant-greffier Ville de Pierre fonds APPEL D'OFFRES CONTRATS C-760 ET C-761 TRAVAUX D'AQUEDUC, D'ÉGOUTS SANITAIRE ET PLUVIAL, D'ENTRÉES DE SERVICES ET TRAVAUX PRÉLIMINAIRES DE RUE ET TRAVAUX CONNEXES CONTRAT C-760 SUR LE LOT 197 CONTRAT C-761 SUR LES LOTS 171 ET 172 LA VILLE DE PIERREFONDS demande des soumissions en duplicata, sous enveloppe cachetée marquée «Soumission pour contrat C- », adressée au greffier de la Ville.Monsieur Gabriel Lcgault.au 13665, boulevard Pierrefonds, Pierrefonds.Québec.Ces soumissions seront reçues jusqu'à 11 h u mardi 16 juin 1987 et ouvertes publiquement immédiatement.Seules les soumissions sur les formulaires préparés par la Ville seront acceptées.Copies des plans et documents de soumission pourront être obtenues au Service du Génie, au I366S.boulevard Pierrefonds.Pierrefonds (téléphone 620-5111.poste 258), moyennant un depot non remboursable de cinquante dollars (50$), pour chacun des contrats précités.Chaque soumission doit être accompagnée d'un chèque visé tiré sur une banque à charte canadienne ou sur une caisse populaire, payable i l'ordre de la Ville de Pierrefonds, ou d'un cautionnement de soumission pour un montant au moins égal à dix p.cent (10%) du total de chaque soumission.La Ville de Pierrefonds ne s'engage pas à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, sans obligation de sa part.Elle se réserve en outre le droit de rejeter toutes les soumissions reçues ou d'omettre du contrat, avant qu'il ne soit signé, une ou plusieurs parties du bordereau de prix, si elle le juge à propos, sans responsabilité quelconque envers les soumissionnaires.Gabriol logerait, Grofflor 2 JUIN 1987 Il # I I 1l> VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DE L'APPROVISIONNEMENT ET DES IMMEUBLES APPEL D'OFFRES La Villt ouvrira des soumissions poor CAMIONNETTES QUATRE Ouverture ROUES MOTRICES \" 25 juin 1987 CHASSIS DE CAMIONS PTC 35,000 LB 25 juin 1987 PIÈCES AUTHENTIQUES POUR CAMIONS «INTERNATIONAL HARVESTER* 25 juin 1987 PIECES POUR TRACTEURS CHENILLES «BOMBARDIER» 25 juin 1987 Les devis, specifications, clauses générales cl conditions sont indiques dans les documents de soumission que les personnes intéressées peuvent se procurer, gratuitement, à compter du 8 juin 1987 en s'adressant à Monsieur Yves Roy.directeur du Service de l'approvisionnement et des immeubles.9515.rue St-Hubert.Montréal H2M IZ4 \u2014 Pour informations 872-1012.Le greffier de la Ville.MAURICE ma M l Hotel de Ville.Montréal, le 5 juin 1987 AVIS Dl VINT! AVIS PUBLIC est.par les présentes, donné que.conformément à un jugement de la Cour Supérieure, district de Terre-bonne, rendu le vingt-cinq mai mil neuf cent quatre-vingt-sept (1987), (dossier 700-14-000318-861).il sera procédé, le quinze juin mil neuf cent quatre-vingt-sept (15-06-1987) à 19:00 lus au 6400 Taschereau, suite 200, Brosiard (Québec) J4W i m 7.(tél.: 656r0322) bureau du notaire soussigné, $ la vente à l'enchère et à l'adjudication publique de l'immeuble, appartenant à Isabelle Moratilla Cundari et i David Giovanni Cundari, Domita Camélia Cundari et Maite Dominique Cundari.mineurs, et désigné comme suit, savoir DÉSIGNATION Un emplacement situé en la ville de St-Michcl.composé des lots 356-1-114-1 et 356-1-115-3 paroisse de Sault-au-Récol-let.division d'enregistrement de Montréal: Avec bâtisse portant les numéros domiciliaires 3554.3554A.3556 et 3558 de la rue Legcndre.Pour les conditions, s'adresser au notaire soussigné.Signe à Brassard, ce deux juin mil neuf cent quatre-vingt-sept.MARIE-JOSÉ LAFLEUR.NOTAIRE 6400.boulevard Taschereau.Suite 200 Brassard (Québec) J4W IM7 Transports Canada Groupe de gestion des aéroports Transport Canada Airports Authority Group APPEL D'OFFRES Transporta Canada fait un appel d'offres pour los pro jots ci-dossous: PROJETQP-5020 Approvisionnement et services connexes pour le personnel de l'aéroport de Kuujjuaq.Kuujjuaq.Québec.DATE DE CLÔTURE: 23 juin 1987 PROJET QU 5021 Sen ices de sécurité de l'aéroport â l'aéroport de Kuujjuaq.Kuujjuaq.Quebec.HORAIRE DE LA RENCONTRE: 17 juin 1987 â 14:30.heure locale, dans les bureaux du directeur de l'aéroport, à l'aéroport de Kuujjuaq.DATE DE CLÔTURE: 6 juillet 1987 Les soumissions cachetées adressées au surintendant de la gestion du matériel, transport Canada.CP.550.dépôt de fourniture régionale.1435 Cardinal.Aéroport international de Montreal.Dorsal.Québec H4Y IB3.633-3203 (No de télex 05-822544) seront reçues jusqu'à 15 heures, heure locale, aux dates susmentionnées.Le matériel pour les soumissions pourra être obtenu sur demande à l'adresse ci-dessus.Pour être retenue, chaque soumission devra être presentee sur la formule fournie par le ministère et accompagnée du dépôt specific sur les documents de soumissions.On ne s'engge à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.J.D.WAGNER Directeur général des aéroports Le 29 mai 1987 Region du Québec Canada LA PETITE HISTOIRE DES PLANTES DE TOUS LES JOURS! -¦' : L i Vous trouverez, entre outres, dans ce livre: EN VENTE \u2022 l'origine du nom de 58 plantes; PARTOUT \u2022 30 aventures mythologiques et folkloriques: \u2022 17 recettes inédites; 152 pages \u2022 la signification de 188 fleurs et arbres; \u2022 la définition de 39 expressions reliées aux fleurs; \u2022 les propriétés médicinales et relaxantes de 54 plantes.(une division des Editions La Presse.Lleel Iranimnodc DUS «PLANTES À TOUT.FAIRE\" Ql 'I ONT RÉUSSI A SE TAILLER l'NE PLACE AU COEl 'R DE NOTRE VIE QUOTIDIENNE.J Deux façon» rapides et efficaces de commander vos livrée: 1.En composant le 285\"6984 et en donnant votre numéro de carte.VISA ou MASTERCARD.Ce service vous est offert du lundi au vendredi de 9 h à 17 h.2.En nous faisant parvenir le bon de commanda ci-joint OFFRE SPECIALE AUX AB0NNE(E)S DE LA PRESSE: 20% DE REDUCTION Suite des Avis légaux enpagesA 11,B9etC 13 BON DE COMMANDE «010 Vcuilfci me faire panenir t I ru'nipi.iiii-m de «PUnlc-etoul» au pnx de rhacun.plus I.J0S pour frais de poste cl de manutention.Je suis abonnrtc) à LA PRESSE.Veuille/ me faire parvenir ( I cxcmplalrels) de «Plante-atout» au prix de II.ISS chacun, plus I.S0S pour frais de poste cl de manulcnlion.IMPORTANT: Joigne/ * cette commande un cheque ou murtdat-poslc payable aux Editions La Prcsic Llct.Vous pouvez eaakmcm utiliser voire cane de crédit comme mode de paiement.A retourner aux: Éditions La Presse Ltée 44, Saint-Antoine Ouest Montréal (Québec) H2Y US NOM.ADRESSE.,.VILLE.PROVINCE.:.\"I'M.¦.'.M'CARD.VISA No.CODE POSTAL.TEL.TOTAL (PhiiIJOlpqur Ci-joint.,.S lr.»a>po.iettd\u20ac ' iiHiiutcnlKinavK chaqut commande) Prière de noter que les échanges et let rembourae-uients ne sont pas acceptés.\u2022 , \u2014 \u2014 \u2014 J LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI S JUIN 1987 \u2022 C15 25 000 ans d'histoire enterrés sous la roche Agence France Presse SO LUT RÉ (Sadne-et Loire) ¦ C'est comme la partie cachée d'un iceberg: sous la roche de Solutré, en Saône-et-Loire, se terrent, invisibles, 25,000 ans d'histoire.Car le musée préhistorique de Solutré, qui vient d'être achevé après un an de travaux, est entièrement enfoui au pied de la roche.Seule l'entrée, une légère avancée de béton brut, trahit sa présence, une fois entamée l'escalade du site.Solutré, à quelques kilomètres de Mâcon, constitue, selon le conservateur du nouveau musée, Philippe Camin, «le plus beau site préhistorique de plein air de France».Mais s'il est très connu de tous ceux qui s'intéressent à l'archéologie, il doit aussi sa renommée au pèlerinage traditionnel qu'y effectue chaque week-end de Pentecôte, depuis plus de 40 ans, le président François Mitterrand.Et les habitants de la commune reconnaissent volontiers que, depuis l'élection présidentielle de 1981, Solutré a bénéficié grâce à ce rendez-vous annuel du président, flanqué de journalistes à l'affût d'une «petite phrase», filmé et photographié sous tous les angles, d'un «VRP extraordinaire».Aussi est i me-t-on que les 50,000 visiteurs annuels comptabilisés il y a une quinzaine d'années ont quadruplé depuis.Ceux là découvriront, en visitant les 440 m2 de salles souterraines abritant 1500 pièces découvertes au pied de la roche, que l'histoire de Solutré n'est pas celle qu'on croit.La fin d'une légende Que dit-elle, l'histoire, ou plutôt la légende?Que l'extraordinaire couche de magma de cheval d'un mètre cinquante d'épaisseur, découverte sur le site, avait été provoquée par la chute de dizaines de milliers de chevaux venus s'élancer du haut de la roche, conduits par on ne sait quel instinct suicidaire.On trouve même quelques guides touristiques qui accréditent encore cette version, qui fait sourire Philippe Camin.«La légende, c'était bien, dit-il, c'était l'imagerie romantique du siècle dernier, ces chevaux qui sautent du sommet».Mais les ossements ont été retrouvés éloignés du pied de la roche.Et, remarque le conservateur, «les fractures qu'on y a relevées étaient longitudinales, intentionnelles, pour prendre la moelle.De plus, le cheval est l'un des animaux qui a le plus peur du vide».La réalité est plus simple.Le site de Solutré, comme en témoignent de nombreux outils et des traces de campements mis au jour, constituait un gigantesque territoire de chasse.Les habitants des environs avaient trouvé là un lieu idéal pour surveiller les migrations des animaux, notamment les chevaux, chassés de la plaine de la Bresse par la fonte des neiges et des glaciers qui, à l'époque, venaient jusqu'à Bourg-en-Bresse.Exposée au Sud, la roche les abritait du vent.Il y avait de l'eau à proximité.Deux fois par an, nos ancêtres établissaient un campement provisoire près du passage obligé d'immenses troupeaux de chevaux.Cent mille chevaux abattus C'était un site de boucherie», dit Philippe Camin.Les chasseurs attaquaient, abattaient et dépeçaient les animaux au pied de la roche.Cent mille animaux abattus en 25 000 ans, estime-t-on, entre moins 35 000 et moins 10 000 avant Jésus-Christ.Ces scènes de chasse ont été reconstituées dans le nouveau musée, en dessins et en maquettes.Et, pour définitivement enterrer la légende.Philippe Camin a fait confectionner un panneau de signalisation bien en évidence dans son musée: il représente un cheval dévalant une pente, avec la mention «Attention, chute de chevaux».Le musée rassemble dans ses trois salles les découvertes effectuées au pied de la roche: de l'outillage \u2022 racloirs, lames, burins, grattoirs - en silex et en os, des ossements et des traces de foyers.On y trouve également une reproduction de la grotte du Lion \u2022 également appelée de la Vache \u2022, une grotte ardéchoise de l'époque solutréenne, occupée aux alentours de moins 19 650 avant lésus-Christ - la datation au carbone 14, explique Philippe Camin, permet une telle précision, à plus ou moins 250 ans près.Car la roche de Solutré a donné son nom à une époque de la pierre taillée, de moins 20 000 à moins 18 000 avant lésus-Christ, «l'âge d'or de la taille du silex, explique le conservateur en montrant ses collections, avec des objets extrêmement minces, très plats, finement retouchés.C'est de cette époque que date l'invention de l'aiguille à chas» ajoute-t-il.Sous 7 mètres de terre Seul regret de Philippe Camin: qu'une grande partie des découvertes réalisées à Solutré soit aujourd'hui dans des musées étrangers: New-York, Chicago et Leningrad.Lors de la première campagne de fouilles, de 1866 à 1928, ce type de chantier n'était pas réglementé.Aussi, explique le conservateur, «le site de Solutré a été quasiment saboté.Chacun pouvait venir, emporter ce qu'il voulait et repartir».De nombreux objets ont cependant échappé A ce pillage, et une nouvelle campagne de fouilles a permis, entre 1968 et 1977, d'ajouter de nouvelles pièces à la collection.La moitié des 1500 objets présentés au musée de Solutré provient du musée des Ur-sulines de Mâcon, le reste, venant des fouilles les plus récentes, attendait dans un dépôt de pouvoir être présenté au public.Le musée, enfoui sous 7 mètres de terre, est né des crayons de l'architecte de Colmar Guy Clapot, associé à Dominique Dallery, du Creusot, en Saône-et-Loire.«Le projet, explique Philippe Camin, a été retenu pour sa simplicité.Beaucoup de projets allaient dans le sens de la grotte, avec des alvéoles, des contours, des retours.Je ne voulais pas d'une grotte, puisque l'on montre ce qui a été découvert sur un site de plein air».La construction, conçue comme une construction parasysmique, est formée de trois salles de béton lisse agrémenté de pierre de Buxy, et percée de trois ouvertures: l'entrée, une fenêtre donnant sur le champ de fouilles, et une baie vitrée ouvrant directement sur la roche, une vue saisissante grâce à un-savant effet contreplongée.; Financée à 40 p.cent par l'État, à 30 p.cent par le département et à 30 p.cent par la région, l'opération prévoit la construction future d'un parking et d'un bâtiment administratif, et surtout l'aménagement du site des fouilles, en vue de son ouverture au public: «On y montrera les techniques de fouilles, dit Philippe Camin.On proposera diverses animations, comme des démonstrations de taille du silex.La Normandie à l'heure de Guillaume le Conquérant PIERRB C LACHA HT agence France Presse PARIS ¦ Les cinq départements normands vivent cette année à l'heure de Guillaume le Conquérant, dont on célébrera officiellement, en septembre prochain, le neuvième centenaire de la mort.Défilés costumés, expositions, colloques, représentations théâtrales, fêtes médiévales, spectacles sons et lumières, sont prévus pour commémorer la mémoire d'un homme qui fut sans conteste l'une des plus importantes personnalités du Moyen-Age occidental.Le destin de Guillaume est étonnant.Né en 1027 à Falaise, Guillaume avait pour père le duc de Normandie et sa mère était une simple fille d'un artisan de Falaise.Guillaume, que ses détracteurs appelaient le «bâtard», mettra plusieurs années à imposer son autorité face aux barons normands qui s'étaient soulevés contre lui.Son pouvoir une fois assuré, le jeune duc de Normandie s'employa à consolider l'ordre dans son duché.Mais il devait entrer dans l'histoire comme le conquérant de l'Angleterre (1066).Ayant été désigné dès 1050 par le roi anglais Edouard le Confesseur comme son successeur, Guillaume s'était vu déposséder de son héritage par un baron anglo-saxon, Harold, qui s'empara de la couronne à la mort d'Edouard.Guillaume leva alors une importante armée et, à la tête de plusieurs milliers d'hommes, traversa la Manche et écrasa à Hastings les troupes d'Harold.Guillaume était couronné roi d'Angleterre peu de temps après.Cette équipée victorieuse fut immortalisée, quelques années après, par la tapisserie de la reine Mathilde, plus connue sous le nom de tapisserie de Bayeux et qui constitue un document irremplaçable sur l'art militaire et la vie quotidienne au Xlème siècle.Gestionnaire éclairé, Guillaume allait diriger fermement son royaume et son duché.Il est même à l'origine du premier cadastre de l'Angleterre, le Domesday Book, gigantesque travail, achevé en 1086, qui donne un aperçu extraordinaire de l'état foncier de l'Angleterre médiévale.La Grande-Bretagne a du reste choisi l'année 1986 pour commémorer le souvenir de Guillaume et du Domesday Book.Mais l'importance véritable de Guillaume dans l'histoire européenne, nous expliquent les spécialistes, est d'avoir rattaché durablement l'Angleterre au continent, en l'éloignant de l'économie et de la culture d'Europe du nord à laquelle elle était avant tout liée auparavant.Les festivités prévues en Normandie pour la commémoration de la mort de Guillaume sont très variées et s'échelonneront tout le long de l'année.Elles se présentent également en L'Abbaye aux Hommes, fondée par Guillaume le Conquérant et consacrée par lui en 1077.ordre très dispersé, chaque ville normande de quelque importance tenant à organiser une manifestation.Seul un fiiin pour le cinéma et pour la télévision sera réalisé en commun par les deux régions normandes (Haute Normandie et Basse Nor- mandie).Des fêtes médiévales sont ainsi prévues dans différentes villes ayant un rapport plus ou moins direct avec Guillaume (Forges les Eaux, Saint-Valéry-en-Caux, Fécauip, Dieppe.) Mais les villes de Rouen, où Guillaume est mort, et de Caen, où le duc de Normandie fit construire l'Abbaye aux hommes et l'Abbaye aux femmes, deux joyaux de l'art roman, connaîtront les principales manifestations.Le 30 mai, à Rouen, s'est déroulée une célébration nationale du neuvième centenaire de la mort de Guillaume, avec la participation de six cents personnes, qui a été suivie d'un défilé.Une exposition «Guillaume le Conquérant» se tiendra égale- La tapisserie de Bayeux, chef-d'oeuvre du XI' siècle, retrace en 58 scènes la glorieuse épopée de Guillaume à la conquête de l'Angleterre et la célèbre bataille d'Hasting.ment jusqu'au 30 octobre à l'abbatiale Saint-Ouen.Organisée par les Musées Départementaux, les Archives Départementales et la Bibliothèque Municipale de Rouen, cette exposition présentera les principales lignes de la vie du roi d'Angleterre, ainsi que la vie quotidienne dans le duché de Normandie au Xlème siècle.À Caen enfin, le 9 septembre, date anniversaire de la mort de Guillaume, aura lieu la cérémonie officielle du neuvième centenaire où seront présents le Prince de Galles et Lady Diana.Juste auparavant, un colloque d'historiens de renom, parmi lesquels Michel de Bouard, membre de l'Institut et auteur d'une biographie de Guillaume le Conquérant, doit se réunir à Caen pour y faire le point sur les recherches concernant la civilisation anglo-normande du Xlème au Xllème siècles.Enfin, toujours à Caen, les visiteurs pourront admirer jusqu'à la fin du mois d'août une exposition consacrée aux châteaux normands.Les investissements étrangers dans le vignoble bordelais LV NOAM Agence Franc* tresse BORDEAUX ¦ Château Haut-Brion est américain, La tour britannique, Lagrange japonais, Canon-la-Gaffelière autrichien, Fombrauge danois.A en croire ce tableau, les capitaux étrangers s'implantent solidement dans le Bordelais, le plus grand vignoble de vins fins du monde (87 058 hectares en appellations d'origine contrôlées).La réalité est plus nuancée.H est en effet très difficile aux groupes étrangers d'acheter dans le Me-doc, les Graves, le Sauternais ou dans le Saint Emi-lion.\u2022Le Versailles^ Bordeaux» L'exemple de Château Margaux, 1er cru classé du Médoc, en est une parfaite illustration.Début 1976, lorsque la famille Ginestet, qui ne pouvait faire face à d'énormes difficultés financières, a décidé de vendre ce domaine de 250 hectares, la firme américaine National Distillers était sur les rangs.En août 1976, Paris a opposé son veto à la proposition américaine, estimant que cette transaction représentait une menace pour le commerce vinicole français.Le domaine fut adjugé quelques mois plus tard, au cours d'une vente aux enchères, pour 72 millions de francs (16 millions de dollars de l'épo- 3ue) à la chaîne commerciale Félix-Potin dont l'ac-onnaire principal était M.André Mentzelopoulos, un homme d'affaires d'origine grecque.Le «Ver- sailles du Médoc», à présent estimé à 800 millions de francs, serait de nouveau en vente.Avis aux amateurs.En Î972 déjà, le gouvernement français s'était opposé à l'acquisition par le groupe japonais Sun tory du très modeste château Cavaillet, en premières côtes de Bordeaux.Sun tory est revenu à la charge quelques années plus tard.Et, à l'issue de très longues et laborieuses négociations, a acheté le 15 décembre 1983, le château Lagrange, un domaine de 157 hectares dont 56 ha de vignes \u2014 3e cru classé du Médoc, dans l'appellation Saint-Julien \u2014 pour environ dix millions de dollars.Suntory, toutefois, se gardait d'apporter ses méthodes culturales ou sa technique de vinification.Ni même son savoir-faire.Le distilleur japonais, qui possédait déjà 160 hectares de vignes au pied du mont Fuji, s'est empressé de demander au professeur Emile Peynaud de s'occuper de Lagrange.Et c'est l'un des élèves du «sorcier bordelais», Marcel Ducasse, qui a été nommé directeur du domaine.Pour faciliter ses rapports avec le lapon, Ducasse était rejoint par Kenji Suzuta qui, quelques années plus tôt, s'était installé à Bordeaux, à la demande de Suntory, pour suivre les cours de l'Institut d'oenologie.Mais «la bande à Peynaud» bénéficiait d'une complète autonomie d'action.Sur les conseils du professeur Peynaud, on arrachait en partie le merlot pour replanter en caber-net-sauvignon, cépage qui domine dans le Médoc.Quarante-cinq cuves de vinification en acier inoxydable ont été commandées à la société Guérin, à Niort (centre-ouest de la Fiance).La nouvelle direction décidait en outre d'élever le vin dans des barri- ques de chêne neuves avec le collage au blanc d'oeuf, dans la plus pure tradition bordelaise.Plusieurs dizaines de millions de francs auront été ainsi investis dans la région par Suntory, afin que ce 3e cru produise un jour un grand vin.«11 faut à cet égard rendre hommage à l'intelligence, à la disponibilité d'esprit et à la modestie de ses responsables au plus haut niveau, qui ont très vite compris que l'entreprise de réhabilitation de Lagrange ne réussirait que dans la mesure où elle serait conçue par des hommes du cru», dira plus tard Emile Peynaud.Le chateau Palmer Un autre 3e cru classé du Médoc \u2014 mais dans l'appellation Margaux \u2014 le château Palmer, est également contrôlé par des groupes étrangers.Si les drapeaux britanniques et néerlandais, qui encadrent le «bleu-blanc-rouge», attestent la présence étrangère à Palmer, le personnel local a carte blanche pour faire fructifier le domaine.«C'est la nature, Monsieur, qui fait le vin», répète Yves Chardon, 53 ans, maître chai.Point de cuvier ultramoderne à Palmer, nulle diode électroluminescente pour signaler la température idéale des moûts! Pour Chardon, si l'été est insuffisamment ensoleillé et le mois d'octobre \u2014 celui des vendanges \u2014 pluvieux, aucune technologie de pointe ne peut sauver la récolte.À Palmer, la vendange est manuelle.La fermentation se fait avec des techniques ancestrales.Le vin se repose ensuite deux ans dans des fûts de chêne neufs avant d'être mis en bouteilles.Les Chardon, maîtres chai, du domaine depuis trois générât ions, y tiennent.Yves Chardon, qui débutait à Palmer à l'âge de 14 ans, se souvient avec émotion du millésime 1961.«Cette année-là, dit-il, nous avons été surpris, au mois de mai, en pleine floraison, par une forte gelée.Mais l'arrière-saison, qui fut très belle, a permis de sauver la récolte.Celle-ci, en partie détruite par la coulure de printemps, représente le tiers d'une année normale.Mais quelle année! Le vin est fabuleux, long en bouche, avec un bouquet extravagant et une bonne puissance mimique.» Se considère-t-il comme le gardien de la tradition?«Oui, dans la mesure où les propriétaires nous suivent», dit-il.Et c'est le cas à Palmer.Yves Chardon laisse entendre que le danger ne vient pas des investisseurs étrangers.Les capitaux hors Hexagone représentent, selon les sources les mieux informées, moins de 10 p.cent dans le Bordelais.Les «ennuis» viennent plutôt des spéculateurs nationaux, telle cette compagnie d'assurances qui.a acheté très cher un cru bourgeois du Médoc \u2014 on cite le chiffre de 200 millions de francs pour une centaine d'hectares \u2014 et réclame maintenant, poor le rentabiliser, l'augmentation du rendement des vignes.«À Palmer, déclare Chardon, nous produisons 25 hectolitres à l'hectare (le rendement de base est fixé dans le Médoc à 45 hecto/ha).Augmenter le rendement, c'est diminuer la qualité du vin.» La dernière acquisition étrangère dans le vignoble bordelais est celle du château Fombrauge, un grand cru de Saint-Émilion, sans classement particulier, acheté 60 millions de frorics par les Danois. C16» LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 JUIN 1987 Les jeunes sont encore les victimes de la drogue X;.-;.dt la Presse Canadienne MONTREAL On associe trop souvent le trafic de drogue aux jeunes.Dans tout le réseau de distribution de drogue, le jeune n'est que la victime.M.Gilles Lamoureux travaille depuis plus de 15 ans auprès des jeunes toxicomanes.Selon lui, «ça fait l'affaire de certaines personnes» qu'on limite le problème de la drogue uniquement aux jeunes.«Pendant qu'on pointe du doigt les jeunes, on ne regarde pas plus haut.» Pourtant, ce ne sont pas «les vestes de cuir, les rockers, les assistés sociaux» qui font le trafic de drogue.Les réseaux de distribution sont contrôlés et manipulés par des gens qui ont beaucoup plus d'influence et d'argent que ces jeunes démunis.A ses yeux, les jeunes sont, sous tous les angles, les victimes.Victime parce que c'est lui qui prend tous les risques, aux douanes, lorsqu'il avale la drogue dissimulée dans des condoms.Victime aussi parce que lorsqu'il y a Une «descente de police», à l'école.D'ailleurs, 85 pour cent des gens qui ont été arrêtés pour possession de drogue, en 1984.l'ont été pour possession de cannabis.Pourtant, d'autres drogues plus dures entrent au pays par bateaux complets, par conteneurs.La drogue au Québec représente un commerce de $5 milliards; $10 milliards au Canada, d'après la GRC.On grossit beaucoup trop, selon M.Lamoureux, le phénomène des drogues dures et de la jeunesse.A cause notamment de ce que coûtent ces drogues, rares sont les jeunes qui peuvent les consommer.Quant à la revente, au commerce, rares encore sont les jeunes assistés sociaux qui y sont mêlés, puisque «quand on parle de cocaine, de crack, on parle de laboratoire, de filtrage, de cuisine pour laver la coke, de recettes pour augmenter la pureté» et cela, explique M.Lamoureux, suppose la présence de personnes organisées et «en moyens».Un dentiste qui traitait à mains hues est infecté du sida Le premier tife reporté aux États-Unis D éprit LtPI et AFP WASHINGTON \u2014r m Mmes Jacqueline Bordeleau et Lisette Provencher sont activement impliquées dans la campagne de sensibilisation de l'AOTE.En arrière-plan, une partie des installations de l'usine de filtration Des Baillets de Montréal.photo la p«sse.jeanwes letourneau La facture d' des usines de filtration pourrait éventuellement être réduite de $ 500 000 ¦ Un dentiste new-yorkais qui avait négligé de porter régulièrement des gants en traitant ses patients a été infecté par le virus du sida.Ce cas, le premier du genre à e\" mais' être signalé aux États-nis, a été mentionné hier, durant le 3e Congrès international sur le sida, par le Dr Robert Klein, de New York.Celui-ci a précisé que le dentiste, marié et père d'un enfant, ne présentait aucun facteur de risque autre que le fait d'être entré en contact avec le sang et la salive d'un patient après s'être fait une légère entaille à la main avec l'un de ses instruments.Il ne s'agit, précise-ton, ni d'un homosexuel ni d'un narcomane.Le Dr Klein a souligné que le dentiste, qu'il n'a pas identifié, était le seul, parmi 1,231 chirurgiens dentaires testés depuis octobre 1985, a avoir été déclaré séropositif.«Il a avoué qu'il pratiquait fréquemment sans porter des gants de caoutchouc, même après s'être blessé ou piqué avec un instrument.Il n'a jamais traité un patient qu'il savait atteint du sida.mais en a souvent soigné qui appartenaient aux catégories à risques élevés (homosexuels ou nur-comanes ).Le dentiste a affirmé par ail-, leurs qu'il n'avait, au cours des 12 dernières années, eu d'autre par-', tenaire sexuelle que sa femme/ Cette dernière a confirmé pour sa part qu'elle n'avait eu aucune! liaison avec qui que ce soit durant ces douze années.Elle s'est toutefois refusée à subir des tests qui; auraient pu déterminer si elle avait elle-même été infectée par le virus.«Elle ne peut se faire à l'idée qu'elle puisse être séropositive, et est atterrée par la nouvelle concernant son mari», a précisé le conférencier.' «11 faut que les professionnels de la santé comprennent qu'ils courent un certain risque, a souligne le Dr Klein, même s'il demeure pour l'instant relativement faible.» Les policiers pourraient eux aussi s'exposer à des dangers de ce genre, semble-t-il, puisque le procureur général des Etats-Unis, Edwin Meese, a cru bon de leur demander de porter systématiquement des gants de plastique lorsqu'ils doivent entrer en con-, tact avec des personnes à risques élevés, telles les narcomanes ou les prostituées.JEAN-PIERRE BONHOMMI ¦En utilisant l'eau potable plus intelligemment et avec parcimonie les Montréalais pourraient faire des économies de quelque $500 000 annuellement au seul titre de la facture de l'électricité des usines de filtration.C'est de cette manière «pratique» que Mme Jacqueline Bordeleau, membre du comité exécutif de Montréal, a annoncé hier l'adhésion, pour une première année, de son administration à la campagne d'économie de l'eau potable de l'Association québécoise des techniques de l'eau.L'AQTE réunit, entre autres, les ingénieurs et les techniciens de l'épuration de l'eau.Mme Bordeleau a signalé que.de 1983 à 1986, la consommation de l'eau a augmenté de 9 p.cent dans la municipalité même de Montréal tandis que le nombre des habitants baissait de 1 p.cent.Elle a expliqué ce fait par le gaspillage des particuliers et par certains usages industriels.Elle a proposé aux citoyens d'utiliser l'eau d'une manière «économe».La vice-présidente de l'AQTE, Mme Lisette Provencher, inaugurait hier la 10e campagne d'économie d'eau à laquelle 100 municipalités participent.Elle a expliqué que, cette année, les citoyens seront particulièrement invités à réduire le nombre et ia durée des arrosages des pelouses.Elle a expliqué que ces arrosages, combinés avec le lavage des autos et le remplissage des piscines comp- tent pour 30 p.cent de la consommation domestique.L'arrosage inconsidéré des pelouses, a-t-elle précisé, fait parfois doubler la consommation normale d'eau potable.En une heure un tuyau d'arrosage fait couler 275 gallons d'eau; selon des études les citoyens arrosent leurs pelouses «sept fois trop».On invite les arroseurs de pelouses à n'ouvrir leurs robinets qu'après les heures de pointe, c'est à dire après huit heures du soir.Par ailleurs Mme Provencher a déconseillé «fortement» à la population d'acheter des jeux qui requièrent de grandes quantités d'eau, telles les glissades et les douches extérieures.Ces jeux a-t-elle dit, contribuent fortement à gaspiller l'eau.Pas d'alcootest pour les blessés inconscients ¦ > La Presse Canadienne OTTAWA ¦ La Cour suprême du Canada a accusé deux policiers de la GRC, jeudi, d'avoir agi de façon à «discréditer l'administration de la justice», en faisant faire une prise de sang à un automobiliste inconscient et en le faisant ainsi condamner pour ivresse au volant.Le plus haut tribunal du pays a donc cassé, à l'unanimité des sept juges, la condamnation de M.Dale Wayne Pohoretsky, blessé dans un accident de la route à St.Clements, au Manitoba.Les policiers avaient remarqué la présence de bouteilles de bière dans la voiture et ils avaient détecté une haleine d'alcool chez le blessé.C'est pourquoi ils avaient demandé une prise de sang, même si la victime était inconsciente.Pour le juge Antonio Lamer, il s'agit là d'une violation du corps d'une personne, ce qui est plus grave que la violation de son bureau ou de sa maison.Depuis l'accident de M.Pohoretsky, le Code criminel a été amendéde sorte qu'il faut le consentement d'un juge pour une prise de sang chez un automobiliste inconscient.LA COULEUR DE L'ETE À PRIX SPÉCIAUX EATON Leblanc éclatant.Nouveaux accessoires mode lEINTURES BLANCHES OURRE-TOUT BLANCS 8 Habillez votre taille avec ces ceintures texturées en vogue 1.Ceinture en vinyle aspect crocodile, 5 cm de largeur.Tailles: petite, moyenne, grande.2.Ceinture en cuir pour pantalon, 3 cm de largeur.Tailles: petite, moyenne, grande, forte.3.Ceinture genre western en vinyle aspect crocodile avec garniture fini chrome, 3 cm de largeur.Tailles: petite, moyenne, grande.4.Comme ci-dessus, 4 cm de largeur.HAPEAUX BLANCS POUR L'ETE .J.VENEZOU TELEPHONEZ 284-8484 Une tradition bien établie.Autour de 1890, Tymothy Eaton commença une façon de faire, inconnue jusqu'alors et solidement établie depuis: «satisfaction garantie ou argent remis*.Et les magasins Eaton continuent a bien perpétuer cette tradition.» =Eu>\t \t \t \t¦ Crédit accepté avec la carte Eaton B Incain American Express.Visa «MasterCard ¦¦\"111 .ilr ¦ i dt 11ï il11 ¦ | m un le» actuh en personne EATON VOTRE GARANTIE DE QUALITÉ À JUSTES PRIX TRE-VILLE Catherine et Unkwr- MONT-ROYAL Centra Rockland ANJOU G a 1er in-; 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