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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-07-18, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles LA PRESSE, MONTREAL.SAMED118 JUILLET 1987 Une visite de la Biennale de tapisserie de Lausanne Avec Mariette Rousseau-Vermette de nos lissiers les plus connues.Avec nous, elle a arpenté les cimaises renouvelées de ce grand rendez-vous international de la fibre.Rencontrée à Lausanne.Mariette Rousseau-Vermel te nous livre, en entrevue, ses impressions.Comme guide, ou ne pouvait pas mieux tomber.Mariette Rousseau-Vermette a participe en tant qu'artiste à cinq biennales dont la toute premiere en l%2.C'est un record.Celte artiste de reputation internationale consacre sa carrière a l'intégration de la tapisserie, à l'espace architectural avec notamment ses célèbres rideaux de scene, au theatre Maisonneuve delà Place des Arts à Montreal (l%7).au Centre canadien des arts d'Ottawa (1967) et au |ohn I.Kennedy Centre for Performing Arts de Washington (I970).Apres avoir realise le plafond de la salle de concert Massey I lall de Toronto (llJ82).l'artiste de Sainte-Adèle travaille actuellement a un autre rideau de scene pour le même architecte.Il s'agit d'une commande pour la salle de spectacle de 300 places île la nouvelle chancellerie de l'ambassade canadienne a Washington que construit Arthur Erickson.Avec ce theme de Célébration du mur.le tissage revient en force mais il bénéficie de l'acquis des experimentations précédentes.Sur plus de I 11 5 dossiers étudies, seuls une cinquantaine de travaux ont etc retenus, provenant de 17 pays.Stimules par un enseignement qui valorise plus qu'ailleurs la tapisserie, laponais et Américains affirmaient une fuis encore leur position dominante.Le Canada, avec une oeuvre narrative de Marcel Marois.faisait lionne figure.Mariette Rousseau-Vermette a ete envoyée à Lausanne «en éclairent» par la Société québécoise de tapisserie contemporaine dont elle est la presi' dente.Quand le côté du mur à l'ombre éclate de soleil RENE VIAU Collaboration %pieiale JPour sa l y édition, la Biennale internationale de tapisserie de Lausanne \u2014 qui se tient an Musée cantonal des beaux-arts jusqu'au 13 septembre \u2014 retourne au mur.De nouveau, la tapisserie s'organise autour de ce qui est le support traditionnel de son expression.Après les deux récentes editions de ce prestigieux événement où La Mecque de la tapisserie dans le monde consacrait l'aspect tri-dimensionnel de l'art textile, faut-il voir, avec le thème de cette année.Célébration du mur.un retour en arrière?Non.d'estimer Mariette Rousseau-Vermette.une Comment interpreter cette ¦ Celebration du mur-?On pourrait penser qu'il s'agit d'un retour en arrière et une façon d'expliciter le lait que toutes les biennales ont connu toutes les tendances mais que la célébration du mur demeure, maigre tout, la grande voie de la tapisserie.Toutefois, il s'agit d'un faux débat.Les oeuvres valables le sont, en soi.qu'elles soient dans l'espace ou au mur.à cause de leur propre force d'expression.l'aimerais citer cette tapisserie de Ritzi laeobi (RFA) intitulée Lu dernière de celte série pour illustrer ma pensée à ce propos.Voijà une artiste qui a présenté tout autant des choses dans l'espace qu'au mur.Son utilisation du matériau a toujours été excessivement organique.Cette fois, sa démarche s'intellectualise et s'analyse visuellement sous nos yeux puisqu'elle utilise la somme de toutes ses recherches.Elle a travaillé avec le papier depuis deux ou trois ans.Auparavant, ses oeuvres étaient le fruit d'une collaboration avec son mari.Maintenant, elle a fait celte tapisserie seule, durant deux ans.Cette oeuvre constitue une sorte de synthèse de son travail passé, de sa carriè- En revenant au mur.la tapisserie profite donc de toute / experimentation oui a eu heu depuis une dizaine d années Tout a fail.Par exemple, le laponais Masao Yoshimu-ra construit son propre mur.Il s'agit d'un travail très textile.C'est très intéressant car le mur se lient en lui-nieme.Il n'est ni accroche, ni suspendu au plafond.Il est au centre de la pièce et constitue réellement un mur.Une autre laponaise, Kei-ko Ooi.présentait un travail envoûtant tout à fait dans la tradition méditative orientale.Il s'agissait de branches appuyées au mur et peintes en blanc mais gardant des tonalités naturelles et sur lesquelles elle enroule et laisse tomber des fils de lin mesurant plusieurs mètres vers le sol.À la fin.la dernière partie s'intègre à des papiers teints.C'est extrêmement délicat, très fort et très beau.Il y a une autre chose que j'ai beaucoup aimée, c'est une réalisation d'une artiste française, Simone Pheulpin.Intitulée Décade, son oeuvre incorporait dix éléments sur une paroi noire en une sorte de colonnade.L'artiste y avait très bien exécuté une forme admirablement structurée et d'une grande beauté.)e crois que cette tapisserie était un succès.Un bon métier, une pièce bien faite et bien balancée.Pouvons-nous parler de la participation canadienne ?Le Canada était représente, à Lausanne, par une piece de Marcel Marois.Pas-sage interrompu.Un seul de nos artistes a été choisi.Marcel Marois continue a parler le langage qui lui est désormais familier, a base d'éléments géométriques ou sont intercales des volets a fort caractère narratif.Son oeuvre s'affirme par un renouveau de la couleur.A ses tonalités que nous lui connaissons \u2014 des laines blanches, grises, brunes proches de la robe des animaux qu'il représente \u2014, il inclut maintenant des tons de mauve et île violacé.Toujours.Marcel Marois se signale par ses preoccupations écologiques.Sa piece raconte cet étrange episode où des milliers de caribous se sont noyés dans une riviere du Nord québécois Passage interrompu MARCEL MAROIS Canada V a-t-il d autres exemples de ce retour au mur dont nous parlions tout a I heure et nui bénéficie de I acciuis de nouvelles experimentations ?Un très bel exemple en serait Lynn Mauser-liain (USA).De nouveau, celte artiste continue une recherche tout a fait expérimentale et 1res actuelle.Il y a chez elle un cote inattendu.Ses oeuvres sont une sorte de fete, de surprise, qui se renouvelle.Sa pensée est 1res actuelle.Pour la première fois dans l'histoire des biennales, le public pouvait découvrir des travaux en provenance de la Chine populaire.Les Chinois arrivent avec des matériaux étonnants: du bambou, des tissus, des inscriptions, des idéogrammes chinois.Ces influences, cependant, ne sont pas très claires.Ils se sont inspires des Polonais mais tout cela reste à assimiler.En l'absence d'une tradition aussi forte, ils n'ont pas.non plus, la même maîtrise que les laponais.éblouissants.Chez ceux-ci.tradition et technique se perpétuent dans une production très moderne.Un lissier polonais m'a frappée.Il s'agit de Tymo-theus Lekler.Ce dernier utilise des éponges dans lesquelles il sculpte et inscrit des graffitis.Certains artistes, par contre, pèchent par excès.On en fait trop dans la technique et dans la virtuosité.On ne sait pas s'arrêter.Il faut connaître les vertus du silence.Y a-t-il des lignes de force au point de vue des pavs représentes7 La selection du jury atteste une fois de plus la preponderance des Japonais.Pour la première fois, on peut voir aussi des artistes venant d'URSS.C'est un travail qui.à mon avis, reste à développer.Il y a aussi l'apport australien, intéressant mais peut-être pas encore résolu, et très près de ce que l'on connaît en Amérique du Nord.Les Américains étaient aussi très largement représentés avec, comme constante, une technique très poussée et une expression 1res technologique.Au point de vue des matériaux employes par les artistes, cette biennale presenre-t-ellc de nouveaux développements ?Pour moi.l'oeuvre de Ritzi laeobi reste a cet égard une sorte de synthèse.On sent le papier.Son tissage est magnifique.On sent son coup de crayon, car elle a dessine beaucoup ces dernières années.Toutefois, cela reste très organique, mais le tissage domine.C'est de la laine et c'est très beau.Selon vous, est-ce une bonne chose cjue la biennale retourne ainsi au mur ?On évite ainsi un certain danger de confusion engendrée par les excès de la pratique de ces dernières années.C'est une façon qui est loin d'etre bete pour cadrer, maîtriser, discipliner la pen-see de l'artiste.Si l'on veut cependant connaître a fond les experiences qui se pratiquent dans le monde entier, tout en maintenant la fonction de consecration île l'événement, il serait important d'abandonner carrément cette selection thématique et laisser aux artistes une liberté complète.Heureusement, la biennale prochaine, prévue pour 1989, sera ouverte a toutes les tendances ei ne comportera pas de théines restrictifs.The Graces ANDREZEJ RAJCH Pologne Dream Portals slip behind the wall LYNN MAUSER-BAIN États-Unis I F2» LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED118 JUILLET 1987 FESTIVAL JUSTE POUR RIRE Pour être drôle, Steinberg s'entraîne JOVCt NSPIIR ¦ À Saint-Boniface.dans l'entrée de l'hôpital où il a vu le jour, on a exposé ses chaussons de bébé, reproduits en bronze.«le suis un homme connu à Saint-Boniface, » dit David Steinberg.46 ans.sourire aux lèvres.Il n'est pas seulement connu dans sa ville natale, où il aime retourner au moins une Tois par an.mais bien dans tout le pays et aux Etats-Unis, où il est sans aucun doute, un des comédiens les mieux cotés.Il est drôle, sans être grotesque, satirique et tranchant, sans être ni sec ni méchant.Il ne lève pas la voix et il a de bonnes manières qui lui donnent un air bon chic bon genre sur scène.tout comme le président Ronald Reagan, la First Lady Nancy.leudi soir, à l'ouverture du premier gala au Saint-Denis, vétu d'un costume classique bleu marine, micro en main, il a lancé sa première pointe.« Alors.Ollie North.» C'est tout mais c'est plein de sous-cnlcndus.Il a connu ses premiers succès sur les planches du cabaret Second City, à New York, le théâtre d'improvisation qui nous a donné toutes les vedettes du Saturday Night Live.Il y était chez lui et avait son public assuré.Mais il a voulu connaître d'autres horizons et s'est lancé solo dans une boite de Manhattan.Pendant six mois, il racontait ses histoires (pas des blagues, des histoires dans David Steinberg: l'inspiration du quotidien.Assis au bar Puzzles de l'hôtel du Parc, hier en fin d'après-midi, quelques heures seulement avant de retourner sur les planches du théâtre Saint-Denis, où il anime le chapitre anglais du gala du festival lustc pour rire, lust for laughs, il se détend et cause tout en lançant il l'occasion des «hello» aux autres comédiens qui tiennent iljaffiche à ce spectacle assez ;unique dans son genre.; C'est la première fois cette iinnee que Steinberg, qui remplace souvent l'animateur préfère de nos voisins du sud.lohnny Carson sur le Tonight Show, qu'il est le maitre de cérémonie du gala a Montréal.Il reviendrait volontiers, avoue-t-;il.Ce festival réunit des talents de partout, note-t-il.et il deviendra fort probablement un ties happenings les plus importants dans son genre.! Comment fait-il pour être drôle, ce David Steinberg canadien qui a passé les dernières 30 années de sa vie aux Etats-Unis?Il s'entraine.Depuis 30 ans.U lit les journaux, écoute la radio, regarde la télévision et \u2022puise son humour dans le quotidien, parfois tragique, parfois grotesque.D'où il estime que le témoignage du colonel Oliver North devant la commission d'enquête à Washington devient une source d'inspiration.son style personnel) mais personne ne riait.On lui lançait parfois: «Parles plus fort», on ne comprenait pas son style du «stand up comedian » des années bO.Puis un bon soir, le critique du New York Times est venu jeter un coup d'oeil.Le lendemain, on faisait la queue en face de la boite où le soir avant on n'entendait que quelques rires anémiques.Puis c'était la télé, le cinéma, les scénarios cl le grand succès, celui qui ne vous permet pas de vous asseoir dans un endroit public sans que des dizaines de personnes ne vous saluent.Mais il s'éclate.David Steinberg, son boulot l'amuse parce qu'il amuse les autres.Il écrit ses sketches puis les essaye sur ses amis, sa femme, sur des gens qui aiment rire, qui ont un sens de l'humour.Il doit sans cesse renouveler son répertoire, mettre ses histoires à jour, s'il veut rester dans le vent.Aussi lui faut-il toujours observer et capter le drôle d'une situation.Il ne peut pas plaire à lout le monde, concède-t-il.mais on ne peut pas ne pas aimer la comédie.La comédie c'est comme la peinture, même si on n'aime pas tous les styles, on peut quand même aimer la peinture, pour l'amour de l'art.La comédie on peut l'aimer pour l'amour du rire.Les lumières du Saint-Denis se sont éteintes pour mettre les comédiens dans l'ambiance JOVCI NAPIBR ¦ Les lumières sont éteintes dans la salle quand l'animateur du spectacle, David Steinberg entre en scène.Il avait demandé lui-même aux producteurs de Radio-Canada, qui enregistrent les galas du festival lustc pour rire, |ust for laughs pour les diffuser plus tard, qu'on éteigne dans la salle afin de mettre les comédiens dans l'ambiance.«Les lumières ça distrait», avait-il dit lors d'une entrevue avec La Presse quelques heures avant ce deuxième spectacle hier soir.Le premier soir, on ne l'avait pas écouté.Les gens de la CBC s'étaient dits fort probablement qu'une fois sur scène, il n'aurait pas le choix et ne se plaindrait plus de l'éclairage.Faux.David Steinberg n'a pas de poils sur la langue et une fois sur les planches il devait demander aux spectateurs si ça les dérangaient beaucoup si on éteignait les lummières dans la salle.Ils ont dit non, alors il a regardé vers les coulisses et a demandé: «Est-ce qu'on peut éteindre maintenant?» Et devinez qui n'avnit plus le choix?À ce festival-ci.ce sont les comédiens qui ont le dernier mol.Le public était ravi, le jeu était fait, la première soirée du festival au Saint-Denis était commencée.Hier soir, disions-nous, les lumières étaient éteintes dans la salle, tous les micros fonctionnaient à merveille, les sketches étaient mieux répartis, les organisateurs ont accordé, semble-t-il, quelques minutes de plus à chaque numéro.Aussi, les comédiens paraissaient-ils plus détendus, plus à l'aise, plus drôles hier que la veille.Et la veille c'était déjà très drôle.|udy Tcnuta, habillée à la mode de Messalinc, est entrée en scène, un accordéon accroché à son cou, en lançant dans le micro: «Salut, les cochons».A.Whitney Brown, costume et cravate, une voix de ténor avec son air du type pédant, parlait du «grand tableau» pour donner sa traduction propre du terme «il faut mettre les choses en perspective».Richard Belzer lui est entré en scène en demandant: «Quelle langue parle-t-on ici?».« Le Canada est le seul pays au monde qui ait des sous-titres.» Et le comédien Harry Enfield, de Grande-Bretagne, a dit avoir découvert que lésus était un englishman avec des cheveux courts et une pipe.Bing Hitler, habillé n'importe comment, les yeux hagards, les cheveux affreusement décoiffés, criait au public de se taire (Shut-up) chaque fois qu'on applaudissait.Et le speccacle continuait, les numéros se suivaient, chacun plus bizarre que l'autre, plus divertissant.Il ne reste que deux représentations du festival aujourd'hui au Saint-Denis, à 18 h.et à 22 h.A.Whitney Brown a pris une voix de ténor pour personnifier son personnage photospobert nadon lapsed Mat Plendl Le bonheur par les hoola-hoops JOYCE NAPIER ¦ Mal Plendl aime être bien entouré quand il travaille.Très entoure même.Avec un mouvement sensuel, voire même suggestif, il oscille, f;iii bouger ses hanches, un pied en avant.Un mouvement de va et vient, si on veut.C'est presque gênant quand il montre à son interlocutrice dans un café, comment il s'y prend pour faire son numéro.Mais ce n'esi pas cochon du tout.Ça n'a rien à voir avec ce qu'on peut penser.Il était a l'affiche hier soir, et y sera de nouveau aujourd'hui, au gala du chapitre anglais du Festival luste Pour rire, |ust for Laughs, avec bien d'autres comédiens du Canada, de France, des Etats-Unis et de Grande-Bretagne.Plenld.lui.ne raconte pas d'histoires drôles, sur ses origines, celles des autres, sur les femmes ou le sexe.Il ne parle pas du lout.Il oscille avec 15 hoola-hoops, alors que la plupart des occupants de cette planète arrivent à peine à se débrouiller avec un cerceau.Il faut le faire.« I'm good,» dit-il modestement.Et il n'a pas tort.Il est «good» d'abord parce qu'il a perfectionné son numéro au fil des ans et parce qu'il a choisi un domaine bizarre où il est seul roi et maitre.On peut ne pas se rappeler de son nom ou de sa tête, fort sympathique d'ailleurs, mais on n'oublie pas ce qu'il fait.Alors, quand on lui demande comment il gagne sa, vie et qu'il dit qu'il fait osciller des cerceaux, on lui répond : « Ah, oui, t'es l'homme aux hoola-hoops, j'eonnais.» La semaine dernière, il faisait son numéro pour le gala du cha- pitre français du festival.Le public s'est déchainé, a-t-il et il ne s'y attendait pas.« Le public français est très chaleureux et il s'exprime, s'il t'aime il te le démontrera.» Les organisateurs ont donc juger bon d'inclure son numéro à deux autres galas et il s'est dit que sa première visite à Montréal était vraiment réussie.Mal Plendl, californien de 25 ans.est blond, (comme tous les californiens qui se respectent, non?), pas grand, yeux bleus-verts.Il a les cheveux coupés courts, presque en brosse, un peu punk, des pantalons évasés, un chemisier qui fait passer les courants d'air et qui lui donne un air d'étudiant de cégep en vacances.Il a fait faire, par un artisan de Los Angeles, une caisse pour transporter avec lui ses cerceaux lors de ses déplacements.Une grosse caisse noire qui semble im-manquablemcnt intriguer d'autres voyageurs.«C'est toujours la même histoire.Quand les gens me demandent ce qu'il y a dans ma caisse et que je leur répond qu'il y a 16 hoola-hoops, (dont un de cinq pieds de diamètre), il me disent: «ouais, ouais, et puis quoi encore.Farceur, va.» Il est passé trois fois au célèbre «lohnny Carson Show» l'année dernière et sera une des vedettes invitée au nouveau spectacle de la blonde et envoûtante Dolly Par-ton sur ABC cette automne.Son numéro attire et intrigue.Il a fait des spots publicitaires à la télévision pour Oldsmobile.Toyota, Coca-Cola.Il est souvent en tournée et gagne bien, très bien sa vie, dit-il fièrement sans pour cela donner de chiffres.Desl age de 10 ans.Mat Plendl.s'acharnait a faire tourner le cerceau.Chaque jours pendant des heures il s'entrainail pour enfin arriver premier, à 13 ans.au concours national de hoola-hoop aux Etats-Unis.Et ses parents dans tout ça, lui demandent-ils parfois d'arrêter de jouer aux adolescents et de se trouver une job comme tout le monde?«Pas du tout, ils adorent ça.Ils suivent ma carrière depuis le début et sont ravis que ça marche aussi bien, dit-il en souriant.Le hoola après tout lui a porté bonheur, honneur et gloire.Il veut faire autre chose maintenant.Danser, chanter, faire du cinéma.Les hoola-hoops ne sont qu'on début, un bon début, mais au début tout de même.GALERIES D'ART SPECTACLES - ECOLES \"ACCENTS DE LA COLLECTION LAVALIN\" 68 oeuvres d'art canadien datées de 1830 a 1986 Entree gratuite de 1?h 00 a 18 h 00, du mardi au samedi LA GALERIE DES ARTS Lavalin .1100 boni Dorchester Ouest lui I514i 87h 4455 GOODRIDGE ROBERTS TRES AVANTAGEUX \u2022 Nous vous aidons à vendre vos oeuvres d'art par notre méthode efficace et peu coûteuse.\u2022 Pour le collectionneur, un choix incomparable et constant de plus de 500 tableaux de qualité d'artistes reconnus.\u2022 Nous offrons présentement des FRANCHISES pour l'ouverture d'une bourse d'oeuvres d'art affiliée dans les villes d'Ottawa, Québec, Chicoutimi, Trois-Rivières et Rimouski.('.Du mere, au dim., de 11 h â 17 h.Musée Marc-Aurèle Fortin (118.Saint-Pierre) \u2014 Oeuvres de Marc-Aurele Fortin et Simone Aubry Beaulieu.Du mar.au dim., de 11 h a 17 h.Articule (4060.Saint-Laurent, suite 106) \u2014 Oeuvres des membres.Jusqu'au 26 juillet.Atelier J.-Lukacs (1504.Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Montréal cet été».Du mar.au ven.de 9 h 30 a 17 h 30: sam.de 9 h 30 à 17 h; dim.de 14 h a 17 h.Atelier Galerie Nouvel Âge (350.Sherbrooke e.) \u2014 Peintures, sculptures et estampes.Centre commèmoratif de l'Holocauste (5151.Côte-Sainte-Catherine) \u2014 Musée de IHolocauste.Du lun.au jeu., de 11 h à 17 h: ven., de 11 h â 16 h.Centre de céramique-poterie Bonse-cours (444, Saint-Gabriel) \u2014 Exposition ¦ Le Prix de I Humour céramique 1987'.Du mardi au dim., de 12 h à 17 h 30.Jusqu'au 30 août.Château Dufresne (2929.av.Jeanne-d Arc) \u2014 Collection Liliane et David M.Stewart.Du mere au dim., de 11 h a 17 h.Galerie Amrad African Arts (1522.Sherbrooke o.) \u2014 Marionnettes du Congo et du Mali.Jusqu au 31 juillet.Galerie Art-Select (6810.Saint-Denis) \u2014 Peintures de F.lacurto.Denise Poirier et Nicole Saint-Pierre.Sculptures de J.M.Laberge, André Ross, L.Bour-joi et J.Roy.Jusqu'au 15 août.Galerie Atara (1622.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres d Ofira Barak.Einan Cohen.Ofer Lellouche, Yehuda Porbuchrai et Rivka Wiseberg.Du mere, au sam., de 11 h à 17 h.Galerie Concordia (1455, de Maison-neuve o.) \u2014 Oeuvres des étudiants de premier cycle.Se termine aujourd'hui.Galerie des artisans du meuble québécois (88, Saint-Paul e.) \u2014 Peintures acryliques et peintures sur soie de Mas-soud Geinz.Du lun.au ven., de 10 h à 17 h; sam., dim., de 13 h â 17 h.Jusqu'au 31 août.Galerie Bernard-Desroches \u2014 (1444, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Riopel, Fortin, L'Archevêque.Richard et autres.Galerie Jocelyne-Gobeil (1390 B, Sherbrooke o.) \u2014 Bijoux contemporains du Québec.Jusqu'au 12 sept.Galerie La Canadienne (900, Dorchester o.) \u2014 Peintures de Basque, Breton, Bruni, Jamieson et Van der Sluys.Galerie Claude-Lafitte (1446, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Marc Chagaii.Jusqu'au 20 juillet.Galerie Lavalin (110.Dorchester o.) \u2014 Exposition «Accents de la Collection Lavalin».Du mar.au sam., de 12 h à 18 h.Galerie Lee (1518, Sherbrooke o.) \u2014 Artistes de la galerie.Galerie l'Empreinte (272, Saint-Paul e.) \u2014 Acryliques de Madeleine S.Weis-becker.Jusqu'au 22 juillet.Galerie Ludovic (1390.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de M.Poissant, L.Chapde-laine.A.Rousseau, J.Lamoureux, G.Hrabe.D.Desjardins.N.Hudon et A.Bertounesque.Galerie Michel-Ange (430.Bonsecours) \u2014 Oeuvres de Léo Ayotte.Jean Dallai-re.Nèrèe de Grâce.Marcel Fecteau.Marc-Aurèle Fortin, René Richard et William Showell.Du mere, au dim., de 11 h à 18 h.Galerie Noctuelle (307.Sainte-Catherine o.) \u2014 Artistes de la galerie.Du mar.au sam.de 11 h à 17 h.Galerie Pink (1456, Notre-Dame o.) \u2014  compter de dim., exposition «Store Front Art du Magasin».Du |eu.au dim., de 13 h à 17 h.Jusqu'au 16 août.Galerie Port-Maurice (8420.boul.La-cordaire) \u2014 De Leonard de Vinci a l'ae-ronautique moderne.Lun.de 13 h a 21 h 30: mar.au jeu., de 10 h à 21 h 30: ven.de 10 h a 17 h.Galerie Toile-Étoile (5011.chemin Queen Mary) \u2014 Artistes de la galerie.Galerie 13 (3772.Saint-Denis) \u2014 Exposition «Hommage à Andy Warhol)/.Se termine aujourd'hui.Galerie de l'UQAM (Pavillon Judith-Jasmin.1400.Berri) \u2014 «Paysage nouvelle vague>< par Artspace de Peterborough, jusqu au 9 août.Oeuvres d'Henri Ha-bashi.jusqu'au 26 juillet.Du mar.au dim., de 12 h à 18 h.Galerie Westmount (4935 A.Sherbrooke o.) \u2014 Peintures et sculptures d'artistes canadiens.Guilde canadienne des métiers d'art du Québec (2025.Peel) \u2014 Sculptures en céramique de Rose Szasz.Se termine aujourd hui.Guilde graphique (9.Saint-Paul o.) \u2014 Oeuvres de Chnstiane Frenay.Victoria Edgar et Glenna Matoush.Jusqu'au 31 juillet.Vieux Port de Montréal \u2014 Exposition \tWowl(1$h).\tRock el Belles Oreilles\t\tCinéma: \"Strass\".\t\t\t\t\tLe Grand Journal\tR.4.B.Oreilles ©\tClassic Countjy(lêh)\tAdirondack Journal\tThe McLaughlin Group\tEvening at Popa:Tribute to Nal King Cole.\t\tChampion ship Ballroom Dancing\t\t\t\tAustin City Limits es\tÉnergie solaire\tKiosque mus.(1th50)\tL'Heurt de vérité : Philippe Séguin.\t\t\tModes in France\t\tLe Journal (21h55)\tRadio France Internationale (22h2S)\t » Changement de dernière heure. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED118 JUILLET 1987 F5 TELEVISION L'ICEA en désaccord avec la création dune télé anglaise spécialisée en informations ¦ L'Institut canadien d'éducation des adultes (ICIIA) estime que l'octroi par le CRTC à Radio-Canada d'une licence de chaîne spécialisée en informations «créerait un précédent lourd de conséquences pour les francophones ».Cette chaine, dont le projet et plus de 20 autres seront examinés dés lundi, à Hull, serait en anglais.L'ICEA.appuyée par 16 organismes syndicaux et de consommateurs, craint que « le service des nouvelles du réseau français soit alors à la remorque de celui du réseau anglais ».Quant au projet TV-5, piloté par le Consortium de télévision Québec-Canada et offrant des émissions d'Iiurope notamment, l'ICEA affirme dans un communiqué qu'« il doit être complémentaire de Télé-Canada et non pas le concurrencer au plan du contenu canadien ».Télé-Canada ( le nom au complet est Télévision canadienne publique et non commerciale Inc.) est un autre projet de chaine spécialisée qu'étudiera le CRTC.Il propose deux services nationaux (français et anglais) «sans aucune réclame publicitaire» et qui diffuseraient les meilleures émissions canadiennes aux heures de grande écoute.L'ICEA reproche par ailleurs au CRTC de tenir en juillet ses audiences sur les éventuelles chaînes spécialisées.Les organismes volontaires, comme ceux juste- ment qui appuient l'ICEA, «disposent déjà d'un personnel très limité pendant l'été et suspendent pratiquement leurs activités en juillet ».En mai, la coalition avait demandé au CRTC de reporter les audiences à plus tard mais en vain.Selon l'ICEA.« le refus du CRTC d'accéder à cette demande révèle le peu d'importance qu'il accorde au point de vue des groupes de defense des intérêts du public ».RESTAURANTS Souper» dansants du ec mercredi au dimanche g José Maria, chant«ur-oi-g«nisie.SPECIAL OU MOIS Soupe, minestrone ou salade Cesar 12 langoustines du chef ou scaloppmi pnmavera 158» FESTIVAL DU HOMARD frais de notre vivier * «au UN HOMARD 1U * DEUX HOMARDS 1695$ TABLE D'HOTE du dim au ven a partir -ï&*> -as-nu® lis!) m® nUfsv.m.nUfSi hês, 1» La prfiniprp rt la mcillctirc broclictte a Montreal.Spécialités: langoustines, crevettes, Steaks, fruits de mer et brochettes IT]J FESTIVAL DU HOMARD figS^^S^ - hom.nilv entiers nu I hnnuril i\\ f fîj| cl lilei mignon 12,95 S ^S-' }={ l'Iat \\cn i avec salade ( esar OU ilu chef, 11/ Cl IHJ patate maison, j^y Reservation: 849-0122 ou 844-4025 r-it 102.rue Prince Arthur est (coin Coloniale) L-1 COTE Dt BOEUF AU.H S 995 VIVANT 995 13 SCAMPI (GEANTS) FILET r ON L MIGNON 0 et 0 SCAMPI INCLUANT SAI ( IS\\K.Kl/I I II Cil MIS PR UN MIIIMIM +CREVETTES ';,B995 i ENTRECÔTE 16 ON.995 4.UNDI ET MARDI SEULEMENT IN( Il \\M S.VI:Vl)K( KSVR.RI/.KI I.WUMK.S FRAIS ATTRAPEZ LA VAGUE OFFRE SPECIALE \u2022OISEAU MATINAL» \"»:ii\"» Reservations: (514) 324-2900 P CASA GRECQUE apportez votre vin 200.RUE PRINCE-ARTHUR EST (coin Hôlel de-Ville) 842-6098 /T\\ Metro tjjja Shrrrrj'oo.e m 1459 SOUL ST-MART1N OUEST (Chooed*».Laval) Tél.: 663-1031 8245, BOUL.TASCHEREAU angle Napoléon.Brossant Tél.: 443-0323 W.'i Chej nouù comme cJtej wna spécialités: LANGOUSTINES - FRUITS de MER - STEAKS - BROCHETTES FESTIVAL DU BIFTECK Steak d'entrecôte 16 on.ou Steak d'aloyau (sirloin) 16 on.servi avec soupe, salade César, champignons, pommes de terre et riz 1|)95$ TOUS LES MIDIS \u2014 7 jours par semaine à «OS 3 CAS» GRECQUE O50$ Special 2 pour 1 a >\u2022*!>«-*oïmar MENU DE GALA AVEC VIN INCLUS fado et danse 365 soirs 11), rue Saint-Paul Est 861-4562 Bttucoup d« itilionnemtnt fiioccupe) 861-3210 ,t/V$l/i Ujr^a^LE Restaurant Italien Terrasse 2(15.tHiul.Str-Rosc Sic-Rose.Lawal, Qui.625-4083 RESTAURANT DE LA FONDUE ntree au dessert tonoue au îromaoe chinoise bourguignonne aux fruits oe mer et au ctiocdai sans une ambiance agréable et détendu* soupe-tôt de I7h a tin ainsi qu'aui soupe-lard de 21ha la lermelure f Restaurant Le Remontais Cuisine italienne et française BISTRO A VIN Table d'hôte: le midi, de 6,50$ à 9,75$ le soir, de 7,50$ à 15,50$ 7 jours sur 7 Vin au verre CUISINE FRANÇAISE Suggestion de vins pour accompagner nos plats par un sommelier.Lun., mar., mer de) 11 h à 23 h, jeu., van., torn, d* 11 h à 24 h, dim, d* 17 h à 23 h.TOUS LES DIMANCHES à partir de 11h30, SUPER-BRUNCH-BUFFET pour seulement 10 50' par Personne ivivw |uSqij à la fermeture Nous sommes en vacances, nous serons (rais et souriants pour vous recevoir des le 27 \"let à compter de 11 heures 5412, av.du Parc, Montréal Réservations: 273-1437 Stationnement au sous-sol 801 ouest, boul.de Maisonneuve 849-6331 J McGill 'ULTIME- cate reMaur.int de luxe La gastronomie française à voire portée 5393, boul.Gouin ouest Pour rés.: 332-1706 ^ t'jtMni: pmf »-n t.u «¦ dr I'hupit.tl Sjitv-Ctu'ur t^ AUX DELICES SE DE SZECHUAN vf& ou le savoir-foire ou lervke du savoir-vivre Un relais de la gastronomie chinoise (F.Koyler) Spécialités stechuannaise et pékinoise 1735, ST-DENIS Renseignements r>AA iCilii 1 Restaurant aurt.cnhquement FESTIVAL DE HOMARD Fie 11b à VU Ib servi avec rit et beurre Les dimanches, mardis et mercredis 2 homards 1495* Autres jours DESSERT DE LA SEMAINE Les fraises au poivre flambées au Grand Marnier ft québécois VIVANT.v, f 20% ( d'escompte ?A avant Khou P SAMEDI, DIMANCHE L»Pn*»2th.J \u2022t MARDI » O^CH CHATEAUBRIAND OU PLATEAU DU PÊCHEUR POUR 2 PERSONNES incluant une bouteille de vin rouge ou blanc, salade verte ou escargots A l'ail et café 15s\" MERCREDI ET SAMEDI Super-assiette de fruits de mer incluant salade verte DIMANCHE, MARDI M MERCREDI Salade verte ou escargots é l'ail Soupe à l'oignon gratinée Pattes de crabe ou langoustines DIMANCHE COTE DE BOEUF 995$ '-bOJUVAPD FINE CUISINE I TOUTE LA SEMAINE 1495* 995Sj 995$ \u2022 Surf'N turf \u2022 Brochette de filet mignon DEJEUNER A LA CARTE LE DIMANCHE TERRASSE SDSfl boul U'vcsqui' St-Vinconl-dc-Paul Lavât (a deux pas du pont Pie IX) Reservations 661-4985 Vès Fine cuisine italienne La meilleure carte de vins italiens à Montreal Une atmosphère à découvrir.843-4784 124, rue Prince Arthur Eat Licence complete 91.boul.Mortagne Boucherville 2e étage (Place de l'Artisan) Rés.: 655-6820-1117 du jeudi au dimanche J FERME LE DIMANCHE 1145A, rue De Bullion 861-8122 Memsre Se ' A R 0 (Association oVs fleslajratejrs rjj OuéBeci »U> liCûi » Un vent de Brçt; .ilun, 15».R ci un rvfdt*onneu\\c Ré».:51V25SI I crnu lr llllll.llh lu ateurs du Quetn-r; SPÉCIAL POUR 2 PERSONNES 11b d r crntttti teintes 0/[95S pour \u2022g côte ét kM al au jus aC \"1 2 para.incluonlr ^ouptr.^oladu.dssSSft.café ou thft.795$ TABLE D'HOTE A partir TOUS LES SOIRS de Musique et danse chaque vendredi et samedi soir Salles de réception disponibles Aucuns frais pour la salle et la musique 8375, av.Christophe-Colomb (coin boul.Crémaiit) Tél.: 727-3729 STATIONNEMENT GRATUIT _ Repas complet tr ES du midi à partir de Q Teble d'hôte «Afc du soir i partit de\" VIEUX MONTRÉAL LA MER A POIRE SOUPE-TOT tous las jour* -de 16h 30» 18h30 Rabais de 20% sur nourriture 429,ST-VINCENt|| ,lacarte Rés.: 397-9610 Sa^dericaoljM dispocibie \u2022 Phia da 40 variété* de Menas importées \u2022 DéHcléUMa saucisses européenne» accompagné»! de choucroute ou de nos Irite* maison 4382.boulevard Saint-Laurent (au sud de Mont-Royal) Tel,: 845-4554 Le raffinement de la cuisine italienne \u2022 Brochette de fruits de mer incluant salade verte JEUDI et VENDREDI \u2022Festival de langoustines et de crabe à volonté 19'\" DIMANCHE et MERCREDI Cuisses de grenouilles à volonté Salade verte incluse.îrvuiiioa 8^5$ ptAci de 191, boul.MORTAGNE, Boucherville rttrfan Ré*-= «mkm/iiit V ViJJMrfi du mardi au dimanche membra da FfSTthtTXXi.iirinvifKl'rii in ii « i r-nt«-rijipnrli*: riilri' Vin liniiK h 11 iniriir «!\u2022\u2022 I I h 1.1 Bretelle f.l'' 'fjene if 'unji i\"Q- et soc p,iu' .ps 'esenutioni de groupe 1874, Plessis'sud Ontario.Res 526-5486 527-0388 chante à la Vieille France 52, rue Saint-Jacques 1 (prés Place d'Armes) Cuisine raffinée Menu complet à partir de 10 Réservations: 332-2771 845-1575 2040, rue Sairrt-Dtnii, Montréal \u2014 844-5083 Stohonnementgrofuit o l'ometc Ouvert du kmël eu oomtdl d* 17 h 30 6 23 h "]
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