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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1987-07-23, Collections de BAnQ.

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[" La météo Aujourd'hui: Ensoleille avec passages nuageux.Chaud et humide.Minimum 18\" Maximum 30° Demain: Peu de changement DETAILS PACE A2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE LEVIN BLANC MOUSSEUX CrestaBlanca \u2022 MONTRÉAL, JEUDI 23 JUILLET 1987\t103° ANNÉE N° 268\t60 PAGES, a CAHIERS\tHors de la zone métropolitaine as cents «pic Ailleurs au Quebec 50 cents ¦ Iles de La Madeleine 90 cents a»Si HHHB9HBBH IBHBBS&SHESeS\t\t\t Aujourd'hui 3 ASTROS 7 EXPOS 0 Le lanceur Mike Scott limite les Expos a quatre coups sûrs et les Astros de Houston l'emportent pour la deuxième soiree consecutive.REPENTICNY Faute d'avoir ete prévenus a temps, les residents de Repenti-gny, LeGardeur et Charlemagne comsomment de l'eau contaminée.4 MICHAEL JACKSON Apres un long délai, le nouveau 45 tours de Michael Jackson, / Just Can't Stop Loving You, sera disponible chez les disquaires des lundi.1 Zj 8 ECONOMIE La nouvelle politique de telecommunications annoncée par Ottawa vise a favoriser un marche concurrentiel viable dans tout le pays.TURNER A la suite des partielles de lundi, John Turner apporte d'importants changements au comité de stratégie électorale du Parti liberal.\u2022' Sommaire Annonces classées B10.B11, C7 a C13 Arts et spectacles informations.B4 a B9, B12 horaires.B8, B9 Bandes dessinées.C8 Deces, naissances, etc.C13 Economie.AS a A15 Etes-vous observateur?.B10 Feuilleton.C7 Horoscope.B11 Le monde.C6 Mots croises.C11 \"Mot mystère».C9 Quoi faire aujourd'hui.B8 Television.B5 Tribune libre.B3 Vivre aujourd'hui Decoration.C1 a C3 TABLOÏD SPORTS Tom Lapointe.6 Mots croises.10 PApWlM'SJZATtûiV DC/ \"7b fuie Un premier réfugié sikh est libre d'aptes Canadian Press HALIFAX Apres avoir passé onze jours enferme avec ses camarades dans un gymnase militaire surchauffé, le premier des 174 réfugies sikhs a pu enfin quitter les lieux, hier.Il s'agit d'Amrik Singh Dhinsa, qui a été libère grâce à un dépôt de $3000 et à une garantie de bonne conduite de $2000 versés par un leader sikh local, Narinder Paul Singh, président de l'Association maritime sikhe.chez lequel il devra résider.Cent dix-sept autres réfugiés pourront 117 autres n'attendent plus que leur caution recouvrer leur liberté des que des garanties, variant entre $3000 et $9000, auront ete versées par leurs répondants canadiens.Les autorités ont décidé par ailleurs de détenir cinq des I74 postulants \u2014 deux pour des problèmes d'ordre medical, deux autres pour des raisons qui n'ont pas été précisées, et le dernier parce qu'il a admis appartenir;! un organisme militant, la A11 -India Sikh Students federation.En vertu de la législation canadienne, les réfugies peuvent être detenus s'ils sont considères comme représentant une menace pour la sécurité du pays.L'avocat du groupe.Lee Cohen, a souligne que de nombreuses offres de caution avaient été reçues \u2014 elles doivent provenir d'individus et non de groupements \u2014 mais que le processus était long et complexe.La plupart des offres, a-t-il dit.émanent de Montréal.Toronto et Vancouver, qui comptent toutes trois une importante communauté sikhe.«S'il existait à Halifax une communauté sikhe forte de 200000 membres, par exem- ple, je suis persuade que ces personnes seraient libérées immédiatement», a fait remarquer Me Cohen.Les provinces maritimes comptent toutefois a peine deux douzaines de familles sikhes.Wàync Piercey, porte-parole du ministère de l'Immigration, a precise que les réfugiés, qui ont droit aux prestations du bien-être social, devront se presenter aux services d'immigration une fois par mois aptes leur mise en liberté.«Nous agissons selon les directives qui nous ont ete données», a-t-il dit, «et tout sera fait dans le respect de la loi.» V IR SIKH EN A ?SUITE DES INFORMATIONS EN C 1b Québec limitera son assistance à 20% des pertes des sinistrés ANDRE PEPIN iln bureau de la Presse QUEBEC La valeur des biens juges essentiels par le gouvernement constitue environ 20 p.cent du total des pertes d'un sinistre.Lorsque Montréal, par exemple, reclame $100 millions à la suite du déluge de la semaine dernière, le gouvernement estime que les biens admissibles au programme d'aide représentent le cinquième de ce montant.C'est a la lumière de l'expérience passée, notamment des réclamations faites a la suite des crues printanières, que le ministre responsable du Bureau de la protection civile.M.Cilles Kocheleau.soutien) celte théorie.M.Kocheleau.qui participai) hier a une reunion du Conseil des ministres, a precise que le processus administratif pour venir en aide aux sinistrés de la region de Montreal est deja engagé.Il faudra cependant plusieurs mois, ud-mei-il.avant que les sinistrés puissent espérer recevoir une aide financière.«Idéalement, les sinistres devraient obtenir l'aide du gouvernement a l'intérieur d'une période de si\\ mois, selon notre iiou-velle politique.Il s'agit cependant d'un gros dossier pour tester une nouvelle méthode», a indique le ministre.Il apparai; evident, en raison de l'importance des reclamations deja connues, que Québec fera appel a l'aide financière du gouvernement central.Pour hater le processus, a rappelé le ministre Kocheleau.il faut d'abord que les villes fassent officiellement leur demande, jusqu'à PHOtO IUC ilMON FtWUHT IA PITCViC VOIR SINISTRES EN A 2 Là où les responsables des piscines municipales mesurent méticuleusement la concentration des désinfectants de l'eau, les baigneurs peuvent s'ébattre en toute quiétude.Toutefois, si l'on en croit M.André Archambault, du ministère de l'Environnement, dans bien des cas, ces tests sont mal faits, ou mal interprétés, si bien que l'état de nombreuses piscines est tout aussi alarmant que celui des plages publiques, et que leur fréquentation peut être à l'origine de diverses infections, notamment les otites et les gastro-enterites.Le reportage de Pascale Bréniel en page A 4 CM blâme ses fournisseurs québécois pour les défauts de ses autobus urbains CILLES GAUTHIER du bureau de lu Presse _ OTTAWA General Motors accuse ses fournisseurs québécois d'être responsables des défauts majeurs que présentent des centaines d'autobus urbains qu'elle a construits à son usine de Saint-Euslache, notamment pour la STCUM.C'est ce qu'indique un rapport d'enquête de Transport Canada, dont La Presse a obtenu une copie.L'enquête du ministère a permis de déterminer qu'une grande partie des autobus construits entre 1975 et 1985 a l'usine, dont la vente à Greyhound n'est pas encore complétée, et vendus aux neuf plus importantes sociétés de transport du Québec, ainsi que dans d'autres provinces, présentent des défauts de structure qui nécessitent de coûteuses réparations.En guise de compensation, GM offre aux entreprises publiques de transport une ristourne sur les achats futurs d'autobus, mais le montant est inférieur au coût des répara- tions des véhicules qui sont en service.Les contribuables paieront la difference, qui s'élèvera dans le «cul cas de la STCUM à plusieurs centaines de milliers de dollars.La Société de transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM), qui ne retournait pas les appels hier, sera très durement touchée parce qu'une très grande partie de sa flotte est composée de véhicules assemblés à Sain t-Eustache.Le rapport fédéral conclut aussi que les véhicules ne présentent aucune menace au chapitre de la sécurité parce que les programmes d'entretien des sociétés de transport permettent de corriger a temps les problèmes de fissures du métal et de corrosion.GM a dit pour sa défense que les véhicules avaient été mal entretenus par les sociétés de transport cl que ces dernières se préoccupaient plus du prix que de la qualité des autobus qu'elles commandaient.Elle allègue aussi que «l'abandon des sous-contrac- VOIR CM EN A 2 Le convoi naval américain a franchi le détroit d'Ormuz sans incident ro AI'.Ul'l.Al I' el Henter_ / UIAIHAII.Émirats arabes unis Le convoi de la marine américaine qui escorte deux pétroliers kovyeiliens battant le pavillon des Étals-Unis a traversé hier le détroit d'Ormuz et le Golfe sans avoir été inquiété par les batteries iraniennes installées sur le littoral.«le n'ai aucune information au sujet d'une quelconque intervention iranienne», a dit un porte-parole du Pentagone.Les superpetroliers Bridgeton et G'as Prince étaient flanques de irais et parfois cinq navires de guerre américains.Des avions de chasse, provenant du porte-avions Constellation.ont également assure la couverture aérienne du convoi naval.Les pétroliers avaient levé l'ancre du port de Khor lakkan dans les Émirats arabes unis lot hier matin.Au milieu de l'après-midi, ils avaient déjà franchi les 50 milles marins du détroit d'Ormuz qui est considéré comme la partie la plus risquée île leur voyage de trois jours vers le Koweït.C'est mardi que les deux bâtiments commerciaux avaient hisse pour la premiere fois la bannière étoiléc, ce qui les rendait admissible a la protection de la marine américaine.Le croiseur Fox ouvrait le convoi tandis que la frégate Cromme-lin et le destroyer Kid naviguaient a proximité.Un journaliste a bord tin Kid a déclare que le convoi maintenait un étal VOIR Ctocp SIKH_ Un premier réfugié sikh est libre Les réfugiés, 173 hommes et une femme, en sont à différentes étapes du long et délicat processus d'immigration.Hier soir, 40 d'entre eux avaient subi une première enquête, appelée audience en révision de détention.Quatre autres, dont Dhinsa, s'étaient présentés à une audience en immigration où ils ont officiellement demandé le statut de réfugié.Tous avaient été placés en détention lors de leur arrivée clandestine au Canada, le 12 juillet, clans le petit village de pêche de Charlesville.en Nouvelle-Ecosse.Cinq personnes étaient recherchées depuis dans le cadre de cette entree illégale, et des agents de l'Immigration interrogeaient hier un jeune homme s'exprimant en espagnol, qui avait été arrêté dans la matinée près de Grand Tails, au Nouveau-Brunswick, et i)ui pourrait être l'un des individus recherchés.L'homme a été interrogé par le truchement d'un interprète, u\\ant d'être conduit au centre d'immigration d'Edmunston.«11 ne parlait ni anglais ni français», a déclaré un porte-parole de la police, «mais d'après les gestes qu'il a utilisés, il serait arrivé au Canada en bateau.» Six arbitres dépêchés par le ministère de l'Immigration poursuivaient hier leur course contre la montre afin d'achever le plus vite possible les audiences en révision de détention des 174 postulants.Les ordonnances en détention, qui doivent être révisées tous les s/pi jours, arrivent en effet à expiration aujourd'hui.Au debut, chaque postulant comparaissait individuellement, niais hier après-midi, le gouvernement a décidé d'examiner cinq cas à la fois.«|e pense que tout le monde devrait se rendre compte du cauchemar logistique qui règne ici», a déclaré Me Cohen.«C'est un i/norme problème.» L'avocat, dont la firme a été engagée par des groupements sikhs de Vancouver et Toronto, a souligne que les audiences en révision de detention, qui ne sont pas ac-cessibles aux médias, étaient suivies de très près par les groupements intéressés: «Nous voulons nous assurer que les droits de chacun seront respectés s'ils étudient les cas de plusieurs personnes à la fois», a-t-il dit.Me Cohen s'est par ailleurs prononcé contre la présentation immediate d'une demande d'habeas corpus en Cour suprême de Nouvelle-Ecosse.Les avocats des sikhs ont menace en effet d'intervenir auprès des tribunaux pour obtenir l'élargissement de leurs clients, mais ce recours a été reporté à lundi prochain à la demande expresse de Me Cohen.Entre-temps, des avocats retenus par la chaîne de journaux Southam News devaient se présenter ce matin en Cour fédérale d'Ottawa, pour tenter d'obtenir que les journalistes soient autorisés à assister aux audiences en révision de détention.Ils devaient faire valoir que l'article de la Loi sur l'immigration qui permet au public d'être présent aux audiences des commissaires de l'immigration s'applique également à ces enquêtes.Les avocats de Southam News se proposaient en outre de rappeler au tribunal fédéral que la Charte des droits et libertés garantit le droit de la presse d'informer le public à ce sujet.Dans l'intervalle, le Globe and Mail et le Sun de Toronto ont obtenu copie d'un rapport confidentiel du gouvernement affirmant que la sécurité des Canadiens est menacée par la mauvaise coordination des services de sécurité.Le rapport a été rédigé par un service du ministère de l'Immigration à la suite d'entrevues auprès de responsables de la Gendarmerie royale, du Service cana-dien du renseignement de sécurité et des ministères de l'Immigration, des Affaires extérieures et de la justice.Il est daté du 29 mai, soit six semaines avant l'arrivée des 174 sikhs en Nouvelle-Ecosse.Selon les deux quotidiens toron lois, le rapport reproche au gouvernement de ne pas avoir imposé aux différents ministères une ligne de conduite commune en matière d'immigration.«Il n'existe aucune stratégie d'application approuvée par le cabinet et aucun sens des priorités», lit-on dans le document.SINISTRÉS Ouebec limitera son assistance a 20% des pertes des sinistres maintenant, seulement sept des 30 municipalités touchées par l'orage ont demandé l'intervention de l'État.«Ce n'est pas au gouvernement à courir après les municipalités», a-t-il souligné.Au cours des deux prochaines semaines, le ministre Rocheleau recommandera au gouvernement l'adoption d'un décret pour venir en aide aux sinistres.M.Rocheleau.qui ne voit pas d'obstacle majeur a son adoption, espère cependant être bien informe de l'étendue des degâis au cours des prochains jours pour mieux presenter ce dossier a ses collègues.Le Conseil du trésor a accueilli favorablement, hier matin, les grandes lignes de la politique d'aide proposée par le ministre.Il s'agit des recommandations contenues dans le rapport Gauvin, qui définissent les biens essentiels de même que leur valeur.Le ministre espère également traiter l'epsemble des reclamations dans un >c.'l décret, de façon à pouvoir plus efficacement reclamer l'aide du gouvernement federal et ainsi hâter le processus administratif.Les ententes fêdèrales-provin-cicles concernant les sinistres stipulent que le gouvernement central participe dans une proportion de 50 p.cent pour les reclamations dépassant S6 millions.Dans le cas de la région métropolitaine, les reclamations dépassent deja largement ce montant.Le Bureau de la protection civile profitera par ailleurs de la situation pour rappeler aux municipalités qu'elles doivent se doter d'un système d'intervention d'urgence, a conclu M.Rocheleau.Par ailleurs, plusieurs maires des villes de la Communauté urbaine de Montréal ont rencontré, hier après-midi, les responsables de la protection civile du Québec dans le but de préparer les demandes d'aide financière découlant des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la métropole, la semaine dernière.Un porte-parole du bureau central de la protection civile, à Québec, a déclaré que cette rencontre évitera des délais additionnels dans l'évaluation des dommages et la préparation des dossiers de réclamation, il a ajouté que la rencontre a été organisée à la demande du ministre, dans le but de raccourcir les délais dans le versement d'une aide financière aux villes sinistrées.Entre-temps, une nouvelle ville.Outremont, a présenté officiellement, hier, sa demande en vue d'être déclarée «zone sinistrée».Les dommages subis, tant du côté privé que public, sont sommairement évalués à $2,3 millions.Enfin, dans le but de prévenir l'oxydation et les défectuosités possibles des appareils au gaz naturel, Gaz Métropolitain offre exceptionnellement à ses clients victimes des inondations de la semaine dernière une inspection gratuite.Déjà plusieurs abonnés ont reçu la visite d'un employé de Gaz Métropolitain au cours des derniers jours.La compagnie invite ses clients qui ne l'auraient pas encore fait à se prévaloir de ce service en composant le 598-7486.entre 8h 30 et 16h30, du lundi au vendredi.CM CM blame ses fournisseurs québécois pour les défauts de ses autobus urbains tants traditionnels et l'obligation d'utiliser de nouveaux sous-contractants québécois pour se conformer aux exigences croissantes de contenu québécois furent une source de problèmes d'approvisionnement et de qualité».Selon un document de la STCUM, la ristourne de GM \u2014 $1,4 million \u2014 représente 65 p.cent des dépenses de $2,2 millions encourues pour réparer les I 540 véhicules impliqués.Les 4 contribuables devront assumer le reste.Des autobus présentant les mêmes vices ont, semble-t-il.été vendus à Ottawa, Toronto, Halifax, Edmonton, St.|ohn's (Terre-Neuve) et ailleurs.GM ne verse aucune compensation pour les frais encourus, mais offre une ristourne équivalant à $8000 par véhicule pour 300 autobus (soit 52,4 millions) qui devront être livrés aux sociétés de transport du Québec par Saint-Eustache avant le 31 mars 1990.Selon le document de la STCUM, présenté à son conseil d'administration le 2 avril dernier, les coûts des travaux pour les neuf sociétés sont de l'ordre de S3 millions.Les contribuables des différentes commissions de transport du Québec, ainsi que le gouvernement provincial qui subventionne lourdement l'achat d'autobus (75 p.cent jusqu'à maintenant, 65 p.cent en 88 et 60 p.cent en 89), devraient donc absorber la moitié de la note.«C'est scandaleux», dit Guy Chartrand de Transport 2000.« Les contribuables, ajoute-t-il, paient pour les carences du contrôle de qualité à l'usine GM.C'est du gaspillage, à une époque où le gouvernement provincial et les élus locaux se plaignent de la facture élevée du transport en commun et exigent un meilleur contrôle des coûts dans les sociétés de transport.» Il rappelle aussi que le gouvernement du Québec avait passé une première commande de 1 200 autobus à GM au milieu de la dernière décennie en garantissant l'exclusivité du marché québécois à cette entreprise.L'accord sur la compensation devait être signé par GM et l'ATUQ avant-hier, mais la rencontre a été remise pour des raisons inconnues.L'offre de compensation de GM fait partie des discussions en cours entre cette compagnie et Greyhound en vue de compléter la vente de l'usine de Saint-Eusta-che.La transaction inclut aussi la vente de l'usine de Pontiac au Michigan, GM se retirant de l'assemblage des autobus en Amérique du Nord.La Société de transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM) évaluait en mars dernier à 200 le nombre des autobus qui devront être réparés au cours des deux ou trois prochaines années en raison de problèmes de structure.Déjà 70 autres véhicules avaient fait l'objet de travaux au coût, disait-elle, de $5 000 chacun, sans compter des frais considérables de location d'autobus pour remplacer ceux qui étaient immobilisés dans les ateliers à cause des réparations.Le maire de Greenfield Park, Steve Olynyk, avait blâmé la STRSM parce qu'elle n'avait pas entrepris des procédures judiciaires contre GM afin, selon une résolution du conseil municipal, «de récupérer plusieurs centaines de millions payés à la compagnie G M pour des autobus défectueux qui pourrissent au garage».Un cadre de la STRSM disait qu'entre 40 et 50 véhicules étaient immobilisés.Les réclamations des sociétés de transport portaient sur 2293 autobus GM de modèle «New Look ».Il a été remplacé par les « Classic » mais, selon l'ATUQ, 320 véhicules de ces modèles produits à Saint-Eustache avant que GM ne corrige les problèmes comportaient également des vices majeurs.La STRSM demande un dédommagement pour 253 «New Look» et 65 « Classic » et la Société de transport de Laval (STL) pour 150 « New Look ».L'étude du ministère fédéral des Transports ne portait que sur l'aspect «sécurité» du dossier.Une inspection de véhicules en cause lui a entre autres permis de constater «des dommages relativement élevés à la structure arrière dus à la corrosion», des fissures causées par la fatigue du métal, «du mouvement dans la structure arrière», dont un des indices extérieurs est «la disparition ou le desserrement de boulons», etc.CONVOI Le convoi naval américain a franchi le détroit d'Ormuz sans incident d'alerte un degré sous l'état d'alerte maximal.De son côté, le premier ministre iranien Mir-Hossein Moussavi a accusé Washington d'avoir violé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies ordonnant un cessez-le-feu dans la guerre du Golfe.Faisant allusion à l'article cinq du texte, adopté lundi, qui appelle les pays tiers à éviter l'escalade et l'extension du conflit, Moussavi a accusé Washington de jeter de l'huile sur le feu en organisant un «défilé naval » dans le Golfe.Peu après le passage des pétroliers, à la vitesse d'environ 16 noeuds, dans le détroit d'Ormoz envahi par la brume, Radio-Téhéran déclarait à nouveau que l'Iran riposterait contre ceux qui «attisent le feu» en permanence dans le Golfe, quel que soit le pavillon de leurs navires.Les pétroliers escortés ont passé hier à 12 milles marins de l'île de Larak, où se trouvent d'importants terminaux iraniens de livraison de pétrole, et à 17 milles marins de la côte de l'île de Qeshm, où l'Iran aurait installé l'une de ses trois batteries de missiles antivaisseaux.Le convoi a passé aussi à 12 milles marins de Abu Musa, une petite ile fortifiée d'unités des Gardiens de la révolution, d'hélicoptères de combat et de petits vaisseaux ultra-rapides utilisés dans les attaques contre les pétroliers du Golfe.Plus tôt, les pétroliers ont passé près de la pointe de la péninsule d'Oman d'où les montagnes s'élèvent hors de la mer.À quelque 60 km à travers le détroit se trouve Bandar Abbas, une base navale iranienne d'importance où sont déployés les Silkworm, les missiles antivaisseaux de fabrication chinoise.Par ailleurs, l'Irak a annoncé hier qu'il était prêt à coopérer avec les Nations unies pour appliquer la résolution du Conseil de \"sécurité ordonnant un cessez-le-feu dans le Golfe mais à la «condition essentielle» que l'Iran accepte pleinement ses clauses.C'est ce soir ou demain matin que les superpétroliers Bridgeton et Cas Prince sont attendus pour prendre livraison de leurs cargaisons après le voyage de 550 milles dans le Golfe.Selon des sources maritimes dans la région, le.convoi sera accueilli dans les eaux territoriales de l'Emirat par des navires de la marine koweïtienne qui prendront le relais des navires américains pour escorter les deux pétroliers jusqu'au terminal de Mina Al-Ahmadi, le plus important du pays.r À Moscou, la presse soviétique s'est montrée pessimiste hier après le rejet par Téhéran de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur le conflit Iran-Irak et le début de l'application du plan de protection américain de onze pétroliers koweïtiens.Les États-Unis pour leur part se sont employés à minimiser les risques d'affrontement en avertissant toutefois que toute manifestation d'hostilité provoquerait une riposte immédiate.À Athènes, le gouvernement grec a annoncé hier qu'il ne permettrait pas aux États-Unis d'utiliser leurs bases en territoire grec pour prêter assistance aux bâtiments de guerre américains croisant dans le Golfe.DÉCÈS Décès de Mgr Adolphe Proulx les et les conditions de travail dangereuses des travailleurs.Né à Hammer, en Ontario, le 12 décembre 1927, Mgr Proulx avait dix frères et soeurs.Il a fait ses études primaires dans sa ville natale et a ensuite poursuivi ses études secondaires au Sudbury High School et au Collège du Sacré-Coeur de Sudbury, où il a obtenu son baccalauréat ès Arts.A la fin de ses études théologiques au Grand séminaire de Toronto (1950-1954), il a été ordonné prêtre à North Bay, en Ontario.Après quatre années de ministère pastoral en paroisse à St-Vincent-de-Paul, North Bay et Coniston.il fut nommé chancelier du diocèse de Sault-Sainte-Marie par Mgr Alexander Carter.Il fit alors un séjour à Rome pour étudier le droit canonique.À son retour au pays, en 1960, après avoir obtenu une licence en droit canonique, il devait assumer des fonctions auprès du Tribunal matrimonial, puis fut nommé directeur diocésain de l'action catholique et directeur adjoint des vocations.Au moment de sa nomination dans Gatineau-Hull, Mgr Proulx était président de la Commission episcopate de l'Ontario pour l'éducation chrétienne.Depuis 1973, il a été le représentant des diocèses du secteur français au sein du conseil d'administration de la Conférence catholique canadienne (CCC).Il avait aussi été membre des commissions épiscopales nationales de l'éducation chrétienne, de l'oecuménisme et de l'action sociale.Il était encore membre du comité episcopal national des affaires canoniques.À titre de membre de la commission de réforme sociale de la Conférence des évéques du Canada, Mgr Proulx avait participé à la rédaction du controversé manifeste sur l'économie publié en 1983 par la Conférence et s'en est fait un des plus ardents défenseurs.Le billet valant $6,4 millions a été acheté en.Ontario ¦ Les numéros gagnants du tirage d'hier soir du Lotto 6/49 sont 1, 8, 26, 32, 43 et 49, et le numéro complémentaire est 35.Il y a un gagnant du gros lot de $6450453,30.Le billet a été acheté en Ontario.Dans la catégorie 5/6 plus, 5 gagnants de $189686,50; dans la catégorie 5/6, 300 gagnants de $2417,50; dans la catrégorie 4/6, 15679 gagnants de $88,90; et dans la catégorie 3/6, 297879 gagnants de $10.P RECOMMANDATIONS D'ARROSAGE Apres avoir tondu votre pelouse, vous devriez enlever l'herbe coupée, car elle est lourde et humide et elle peut étouffer le gazon et atrophier les racines.Par contre, un gazon clairsemé, qui manque de fertilisation, peut tirer avantage de l'herbe coupée laissée sur place.Ces recommandations sont émises par l'Association québécoise des techniques de l'eau (AQTE).MUNICIPALITES\tADRESSES\t\tMUNICIPALITES\tADRESSES\t \tPaires\tImpaires\t\tPam\tImcmres ;;:on Vale\tNR\tNR\tOneou-n Paru\tX\tX r: Of\tX\tX\tPierretonfls\tX\tNR O-'O-I\tNR\tNR\tPo sur le marché canadien* SENTRA E 2 PORTES PSDF: 9 987 Stt Négociez le meilleur prix, puis économisez 1000 $ de plus.1 000 $ de réduction sur une Sentra: voilà une occasion de célébrer.Mais vous serez également heureux d'apprendre que lors d'un sondage auprès des propriétaires de voitures neuves quant à la qualité de leur véhicule, la Sentra s'est classée parmi les trois premières, sur un pied d'égalité avec Mercedes-Benz.t Davantage Multi.MULTI2 ROUES MOTRICES PSDF: 15 437 Stt Négociez le meilleur prix, puis économisez 750 S de plus.Présentement vous pouvez économiser 750 S sur une Nissan Multi.Mieux encore, vous aurez entre les mains un des véhicules les plus polyvalents qui existent en ce moment Station-wagon en même temps que fourgonnette, la Multi convient à tous ceux qui mènent une vie active Lavantage Micra.750$ :++ MICRA E 2 PORTES PSDF: 7 837 $n Négociez le meilleur prix, puis économisez 750 $ de plus.750 $ sur une voiture déjà super-économique! Et quand on pense quelle vous offre la traction avant, en plus d'une économie d'essence exceptionnelle, il y a de quoi s'en donner à coeur joie.La garantie sans frais la plus étendue dans le temps.Nissan s'est donné comme but de produire une voiture sans défauts.Cet engagement nous permet d'offrir à chaque acheteur d'un véhicule neuf la garantie sans frais la plus étendue de l'industrie: 6 ans ou 100 000 km sur le groupe motopropulseur.Voilà ce que vous offre Nissan en plus du montant de 750 $ ou de 1 000 $.Chez tous les concessionnaires participants.Toujours et partout.Nissan cherche à garder le niveau de ses prix aussi bas que possible tout en rehaussant constamment le niveau de la qualité.Nissan vous faye pour acheter.Un 155 an LES CONCESSIONNAIRES PEUVENT VENDRE MOINS CHER.'Chitmri bjsci sur tes \\tnles de cjmor, imponts I j cour» dcltnnte emit I9B7 7 Données atrjitcs de ~J.U rWMmiaito l9S7lnHàlSe*CèrQiuiitrSunty~ t: Us pas indiqué» sontpour le> modèles de Isisc cl MM les pn« sumeres tudttul du 6McM en diU- du 2SJaw IS>7.Ils ne comprennent pis le mnsport.les Irais de luruison.l'tmnuitnculjtkm ou les Usa*.1 OOO $ SUR STANZA, la plus avantageuse des voitures familiales luxueuses.ET PATHFINDER, le 4X4 de l'année.Dans la région de Montréal, uniquement chez les Pros Nissan.AUTO GOUVERNEUR INC.GARAGE MODELAUTO INC.ALEXANDER NISSAN MERCIER NISSAN INC.GARAGE DUMOULIN LIMITÉE CITÉ NISSAN STE-EUSTACHE NISSAN LTÉE FAIRVIEW NISSAN LIMITÉE BELLEMARE NISSAN LTÉE BROSSARD NISSAN INC.ST-LÉONARD NISSAN INC.BRIC Y AUTO INC.BAILLA RGEON NISSAN LABELLE NISSAN CHOMEDEY NISSAN INC.BROADWAY AUTOMOBILE LTÉE METRO NISSAN INC.MANOIR NISSAN INC. LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 23 JUILLET 1987 A 7 Mark Dudin, ambulancier, ne regrette pas d'avoir injecté une drogue à un patient pour lui sauver la vie Son procès aura lieu en septembre d'apré\\ Cl' Mme Marie Coupai apprécie la surabondance de maïs qu'on trouve déjà sur le marché.Pour les récoltes, les fermes du ont besoin de 40000 personnes PHOTO JEAN-YVES LETOURNEAU Québec de plus CONRAD DERNIER M Au dire des porte-parole de l'Union des producteurs agricoles (UPÀ), on a souvent tendance à exagérer les besoins additionnels de main-d'oeuvre agricole durant les périodes de récolte de fruits et de legumes.Mais cela ne signifie pas pour autant que ces besoins n'existent pas.Des besoins additionnels de main-d'œuvre agricole existent, certes, dans presque toutes les régions du Quebec où se trouve une assez forte concentration de producteurs agricoles et où se pratiquent des cultures spécialisées.Mais ces besoins, mathématiquement, ne prennent qu'exceptionnellement des dimensions alarmantes.Au cours d'une seule année, pur exemple, cette main-d'oeuvre agricole additionnelle ne représente en tout et partout au Québec, ou l'on trouve 48000 fermes, qu'environ 40000 personnes.Le temps de travail peut être d'une seule journée, de quelques jours, d'une semaine, de cinq à sept semaines, de deux mois ou de six mois, rarement plus de six mois.Certains producteurs agricoles, qui s'adonnent à une culture spécialisée \u2014 qui peut être celle des fraises, des bleuets, des framboises, des pommes, du tabac, par exemple \u2014 ont traditionnellement besoin, chaque année, de main-d'oeuvre additionnelle.Les producteurs de petits fruits (fraises, framboises, bleuets) résolvent partiellement ce problème en invitant la clientele à en faire elle-même la cueillette.Pour la seule cueillette des fraises, par exemple, la clientèle des Haïtiens de la region de Montréal constitue à toutes fins utiles une main-d'oeu-vre quasiment irremplaçable.Pour les producteurs de tabac de la région de loliette.le problème se pose un peu différemment.La récolte du tabac peut parfois s'étendre sur six ou sept semaines.Des semaines de sept jours de travail, peu importe qu'il fasse beau ou mauvais.En général, ces producteurs de tabac trouvent sur place la main-d'oeuvre additionnelle dont ils ont besoin.Cela représente environ deux cents personnes, des gars de la région qui peuvent facilement et rapidement se déplacer, s'ils ne logent pas provisoirement chez le producteur.Ce qui fait problème dans ce dossier, c'est, de l'aveu des producteurs agricoles, des porte-parole de l'UPA et des Centres de main-d'oeuvre agricole du Canada (on en compte quatorze au Québec), le désintéressement quasi chronique des Québécois pour ce genre de travail et cette formule de revenus.Ceux qui s'y intéressent préfèrent le plus souvent en faire l'expérience ailleurs qu'au Québec, plus spécialement en Ontario ou aux Etats-Unis.Mais même pour une majorité d'entre eux.c'est, semble-t-il.encore plus le volet voyage que le volet emploi et revenu provisoires qui les motive.C'est toutefois lorsqu'arrive la fin des vacances des étudiants, vers la ini-;aoùt.que la situation s'aggrave.À partir de ce moment, des centaines d'étudiants abandonnent, en effet, ces emplois provisoires pour prendre quelques semaines de vacances et preparer leur retour aux études.Les producteurs agricoles dependent alors davantage de la mobilisation de travailleurs plus âgés.La plupart du temps, c'est dans sa propre region que le producteur déniche finalement cette indispensable main-d'oeuvre additionnelle.¦ Même si sa decision lui a coûte son emploi et lui a valu une mise en accusation, Mark Dudin n'a aucun regret d'avoir administré une drogue à un malade pour lui sauver la vie.«C'était la survie de mon patient qui comptait avant tout», affirme Dudin, un ambulancier de 25 ans qui a été accusé de pratique illégale de la médecine pour avoir administré, le 15 mai dernier, une drogue à un vieillard de 98 ans afin de stabiliser son rythme cardiaque.La plainte a été formulée par la Corporation des médecins du Québec.La province ne re-connait pas, en effet, les personnes ayant reçu une formation paramédicale en tant que professionnels de la santé, et seuls les médecins et infirmiers sont habilités à donner des injections ou à pratiquer la thérapeutique de choc.Dudin, qui a été suspendu sans solde, a plaide non coupable et son procès a été fixé au 21 septembre.«|e crois que ce que j'ai fait se justifiait», a-t-il dit hier à l'occasion d'une entrevue.«Personne ne détient de monopole lorsqu'il s'agit de sauver une vie.l'ai reçu la formation appropriée, si bien que je ne comprends pas pourquoi j'aurais dù laisser mon patient mourir sans rien faite.C'est ridicule.» Quant au patient, loseph Roy, il n'a que des louanges à formuler â l'endroit de l'équipe d'ambulanciers et du personnel de l'hôpital où il as ait ete conduit, et où il a passe six jours.Dudin, qui travaille comme ambulancier depuis six ans, ne comprend pas pourquoi les techniciens paramédicaux de la plupart des autres provinces sont habilités a administrer des drogues.« Ils auraient été poursuivis s'ils n'étaient pas intervenus pour sauver une vie dans des circonstances analogues», fait-il remarquer.Ailleurs au Canada, les tech- niciens paramédicaux, qui font partie du personel ambulancier de nombreuses grandes villes, ont le droit d'utiliser des moniteurs et des défibrilla-teurs pour restaurer le rythme cardiaque, d'installer des solutés, et d'administrer certaines drogues.Au Québec, le personnel ambulancier ne peut qu'administrer les premiers soins.Dudin souligne qu'il bénéficie du soutien moral de beaucoup de ses collègues, et que plusieurs personnes lui ont offert de contribuer aux frais de sa défense.Par contre, dit-il, son syndicat, affilie à la Confédération des syndicats nationaux, refuse de l'aider.«Ils n'ont absolument rien fait pour moi, et ils m'ont laisse entendre qu'ils n'étaient pas désireux de s'engager dans la cause des techniciens paramédicaux», précise-l-il.Le syndicat représente 700 ambulanciers, dont 75 environ qui se considèrent comme des techniciens paramédicaux.Dudin, qui prévoit que ses frais juridiques atteindront des milliers de dollars, affirme que le système medical québécois est de 10 à 15 ans en retard.Trop souvent, dit-il, un médecin ne peut répondre â un appel, n'est pas envoyé sur les lieux, ou est trop loin.Par contre, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Thérèse Lavoie-Roux, a pris hier la défense du système d'intervention d'urgence en vigueur dans la province, en soulignant qu'on ne pouvait le dire désuet simplement parce qu'il différait d'autres pratiques nord-americaines.Enfin, le Dr Augustin Roy, president de la Corporation des médecins du Québec, soutient que la province n'a pas besoin de techniciens paramédicaux parce que ses équipes d'urgence incluent des médecins.Son organisme avance que les techniciens paramédicaux ne possèdent pas une formation suffisante pour accomplir des actes à caractère médical.mm Résidents et internes refusent de capituler Les jeunes médecins songent à d'autres moyens de pression pour faire fléchir les hôpitaux universitaires SOPHIE DUROCHER ¦ Bien que leur absence des hôpitaux n'ait pas réussi à faire avancer leur cause, les médecins résidents et internes du Québec continueront au cours des prochaines semaines a exercer des pressions sur le gouvernement en dépit des menaces ou représailles.Scion M.Alain Sirard, président de la Fédération des résidents et internes du Québec, le gouvernement est «dans les limbes».C'est ainsi qu'il explique le silence de la partie patronale qui n'a pas bougé dans le dossier après que 600 internes et résidents eurent tenu une journée d'étude et manifesté mardi devant l'hôpital Sainte-Justine.Les I 800 résidents et internes, oeuvrant dans 41 centres hospitaliers, sont officiellement en grève de garde (service de nuit) depuis le 1er juin.Ils réclament, entre autres, que le gouvernemnt reconnaisse leur cadence de travail, soit un jour de garde sur quatre, tel que spécifié dans leur convention collective.Quoi qu'il en soit.Lu Presse a appris qu'une manifestation des membres des quatre syndicats ( McGill, Montréal.Québec et Sherbrooke) de la Fédération des résidents et internes est prévue pour le 25 août au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.Il se tiendra, mardi, à Montréal, des assemblées locales où l'on discutera d'éventuelles démarches juridiques.De son côté, le syndicat de l'Université McGill organisera le même jour une manifestation devant le Royal-Victoria ou l'Hôpital général de Montréal.Enfin, une clinique de collecte de sang aura lieu le 11 août.Ces mesures destinées à faire fléchir leurs employeurs, bien qu'acceptées en principe par les représentants des quatre syndicats, devront être ratifiées, la semaine prochaine, en assemblée locale.On envisage aussi la possibilité de se rendre à Québec au moment de la reprise des travaux parlementaires.Depuis le début du conflit, les résidents et internes ont fait l'objet de chantage ou de menaces plus ou moins subtiles dans certains hôpitaux universitaires.Selon l'association des résidents et internes de McGill, les résidents en chirurgie du Royal-Victoria auraient été prévenus qu'en s'absentant du travail, ils se verraient retirer des heures de présence en salle d'opération.À l'association des résidents et internes de l'Université de Montréal, |ean-Hugues Brossard explique avoir reçu une lettre l'avisant que si les membres manquaient plus que cinq jours de travail, on leur retirerait leur stage.«Ça fait dix fois que l'on fait la grève.Cela fait dix fois que l'on reçoit une lettre de ce genre», souligne-t-il.des aubaines à Laval chez Chomedey Ford ! MIL Chomedey 'lllÊMFnrH 2455, boutevtnS Lêbelle Le.al (Québec) H7T W3 1514) 688$20O - 332-9756 Les employés de l'Institut Doréa demandent aux libéraux de respecter leurs engagements HUCUETTE ROBERCE ¦ En autorisant la fermeture de deux services du centre d'accueil Doréa, qui héberge 77 personnes handicapées intellectuelles, le gouvernement renie les signatures du premier ministre Robert Bourassa, du ministre Daniel lohnson, et des députés Serge Marcil et Claude Dubois.Ces élus avaient signé, durant la campagne électorale de novembre 1985.une pétition en faveur du main- tien de tous les services de cet établissement.Le Syndicat national des employés de l'Institut Doréa (CSN) a tenu hier à faire ce rappel pour convaincre d'incohérence le gouvernement libéral du Québec et inciter du même coup la ministre de la Santé et des Services sociaux, Thérèse Lavoie-Roux, à revenir sur sa décision d'autoriser la fermeture d'un service du centre Doréa et celle du centre administratif de l'établissement, à Franklin.i GENERAL POULIES A COURROIES 2617, Hait (coin HocheliM 1326.rue Notre-Dame Ouest 6909.rue Jarry Est 1922.boul.des Laurentides 805.bout Sainte-Foy (Longueull) 120A.bout Sainte-Croix, si-Uuieni (coin Saint-Philippe) OUVERT LE SAMEDI I.AVANT-MIDI 937-7423 1 + Conseil de la radioditlusion et des télécommunications canadiennes Canadian Radio-television and Telecommunications Commission CRTC AVIS DE MODIFICATION RELATIF Â UNE AUDIENCE PUBLIQUE CRTC - Avis d'audience publique 1987-62.Le 29 juin 1987, la Canadian Home Shopping (CHSN) Ltd.déposait au Conseil une lettre l'avisant qu'elle avait conclu une entente de principe en vue d'acquérir toutes les actions de la Cable Value Network (CVN) et indiquant les modifications conséquentes dans sa demande en vue d'obtenir une licence afin d'offrir un service de télé-achats à domicile qui doit être étudié à l'audience publique du 20 juillet.De l'avis du Conseil, les changements aux demandes de la CVN et de la CHSN résultant de l'entente du 15 juin 1987 représentent des changements importants et concrets à ces demandes.Le Conseil a ainsi décidé de retirer de l'ordre du jour de l'audience publique qui commencera le 20 juillet 1987 les demandes suivantes présentées par la CHSN et par la CVN: Première partie - Article 17.PHILIP B.LINO (CAEI) (871205100), SERVICE DEVANT ETRE APPELÉ «THE CANADIAN VALUE NETWORK».Première partie - Article 18.CANADIAN HOME SHOPPING NETWORK (CHSN) LTD.(CAEI) (871213500, 871222600).ÉGALEMENT, À LA DEMANDE DE LA REQUÉRANTE, L'ARTICLE SUIVANT EST RETIRE: Première partie - Article 22.CITY-TV, UNE DIVISION DE CHUM LIMITED (MUSIQUE PLUS) (a) (871220000) (b) (871221800).Canada TEMPO L1987 2 portes ACHAT \u2022 4 cyl.injection directe \u2022 Servofrein/direction \u2022 2 rétroviseurs électriques \u2022 Glaces teintées \u2022 Baguettes protectrices \u2022 Radio AM/FM stéréo \u2022 Sonorisation haute fidélité \u2022 Montre digitale \u2022 Instrumentation sport \u2022 Essuie-glace intermittents \u2022 Transmission manuelle â vitesses \u2022 Transport, préparation, taxe et options en sus.Offre de durée limitée.Sujet à l'approbation du crédit.!IL Chomedey Ford * (Hfre durée limitée.Transport, preparation, taxe et options s'il y a lieu en sus.Sujet a.l'approbation du credit.Léger supplement pour transmission automatique.2455.boulevard Labelle.Laval (Québec) H7T 1R3 - .(514) 688-9200 - 332 9756 i Economie «hhe A8 _LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 25 JUILLET 1987_ ¦____ Le fédéral limite à 20 % la participation étrangère aux entreprises de communications de premier type «Cette mesure est jugée nécessaire au maintien de notre souveraineté économique et culturelle» d'expliquer Flora MacDonald PIERRE APRIL La Presse Canadienne OTTAWA La nouvelle politique des télécommunications canadiennes, présentée hier par la Ministre des Communications, Mme Flora MacDonald, devra assurer l'universalité de l'accès à un service de base à un prix abordable et l'émergence d'un marché concurrentiel viable dans toutes les regions.Au cours d'une conférence de presse, la ministre a annoncé une simplification de la réglementa-lion et la reconnaissance de deux t>pes d'entreprises de telecommunications interreliées.Les entreprises de première classe seront autorisées à posséder et exploiter des installations de transmission interprovincialcs et internationales et devront fournir des services de télécom- munications de base au public.«Les sociétés telles que les membres de Telecom Canada, les Télécommunications CNCP.Té-lésat et Teleglobe, a précisé Mme MacDonald, feront partie de cette catégorie.«En les désignant comme entreprises de première classe, a-t-cllc poursuivi, on reconnaît leur position en tant qu'entreprises nationales fournissant des installations de réseau et des services dans toutes les regions du Canada, de même que leur obligation de desservir tout le pays.» Les entreprises de deuxième classe, pour leur part, seront autorisées à fournir des services de télécommunications au public en utilisant les installations de celles de première classe.«Seront de ce type, a ajouté la ministre, les entreprises locales, les services de recherche de personnes (paging), les concepteurs de base de données et les fournis- seurs de services à valeur ajoutée.» Les entreprises de deuxième catégorie seront les fournisseurs de services qui loueront les installations de celles de première catégorie.Pour protéger la souveraineté nationale dans le domaine des télécommunications et garantir la participation et le contrôle canadien des entreprises de premier type, un plafond de 20 pour cent à la participation étrangère a été fixé par le gouvernement.«Le gouvernement, a-t-elle indiqué, a déjà approuvé une proportion maximale de 20 pour cent de contrôle étranger dans ces entreprises et cette mesure est jugée nécessaire au maintien de notre souveraineté économique et culturelle.» La ministre a précisé que cette politique est conforme aux projets d'accords négociés avec les provinces au sujet des rôles et des responsabilités et de l'interconnexion.Mme MacDonald a aussi souligné que le gouvernement avait l'intention de veiller à ce que, dans toutes les régions, les fournisseurs de services et de matériel puissent efficacement brancher leur matériel aux installations des réseaux locaux et interurbains des entreprises de télécommunications.«Cette politique, a-t-elle dit, créera un milieu favorable à la croissance d'industries essentielles à la prospérité des entreprises et des organismes canadiens, en cette ère de l'information caractérisée par la rapidité de l'évolution.» La ministre a fait remarquer que cette politique devrait assainir le climat dans lequel évolue l'industrie, «car elle lui donnera de la stabilité à une époque oii le progrès est particulièrement rapide».La politique devrait indiquer clairement aux investisseurs étrangers la place qui leur est offerte sur le marché des télécommunications au Canada à titre d'entreprises de deuxième catégorie, parce que ce secteur ne sera assujetti à aucune règle relative à la participation ni à aucun règlement.«Après avoir examiné en profondeur l'approche que d'autres pays suivent face à l'évolution de leurs industries de télécommunications, a conclu Mme MacDonald.le gouvernement a élaboré un cadre politique propre au Canada qui repond de façon exceptionnelle aux besoins économiques et sociaux des Canadiens.» Le projet de loi concrétisant ces objectifs, selon la ministre des Communications, devrait se retrouver devant le Parlement dès la rentrée de l'automne.PHOTOTHEQUE LA PRESSE La ministre Flora MacDonald.Ancien banquier et professeur, ne d'arrimage.M.André Bisson a entrepris une troisième carrière à la tète de la plus importante firme canadien- PHOTO LA PRESSE JEAN-YVES IETOURNEAU André Bisson, banquier et débardeur // a décidé de mettre certaines de ses théories de professeur devenu banquier en pratique MIVILUE TREMBLAY_ André Bisson, qui pendant seize ans fut l'homme fort de la Banque de Nouvelle-Ecosse au Québec, est devenu débardeur.En effet, il vient d'accepter le poste de président et chef de la direction de Logistec, une compagnie peu connue qui se spécialise dans le déchargement des navires.À première vue, il y a de quoi surprendre: homme du monde, raffiné jusqu'au bout des doigts, M.Bisson a obtenu son MBA à Harvard.Avant d^enlrer à la Banque de Nouvelle-Ecosse (BNE).il a passé seize ans dans l'enseignement, principalement à l'Université Laval, mais aussi à l'Institut des banquiers canadiens qu'il a fondé.«le vais maintenant faire ce que j'ai enseigné aux autres de faire, lorsque j'étai professeur, et ce que je leur ai conseillé de faire, lorsque j'étais banquier», .soit de faire de l'argot, suggèret-il en souriant dans une entrevue accordée à La Presse.Il était premier vice-président de la BNE.Aujourd'hui, il prend un malin plaisir à se présenter comme débardeur.M.Bisson connaît bien Logistec, il en est l'un des actionnaires et administrateurs depuis sa fondation en 196b.Curieusement, il n'en était pas le banquier, cette fonction étant remplie par la Continentale, récemment acquise par la Lloyds.Le président-fondateur de Logistec, M.Roger Paquin a cédé sa place pour des raisons de santé, mais conserve la présidence du Conseil.Au fil des acquisitions, M.Paquin a bâti une entreprise qui est devenue le plus grand arri-meur de l'Est du Canada.Ses principales installations sont situées à Montréal et à Halifax, mais Logistec offre ses service de chargement et de déchargement de navires, ainsi que d'entreposage des marchandises dans la plupart des ports qui s'échelonnent de Thunder Bay, Ontario, à St.lohn's, Terre-Neuve.À Montréal, Logistec vient de s'associer avec Cerescorp, de Chicago, dans une entreprise con- jointe baptisée Termont, afin d'intégrer les capacités de déchargement des deux arrimeurs.Ter-mont dispose de cinq grues portiques, dont les plus puissantes peuvent manipuler jusqu'à 30 containers à l'heure.«Cela va mettre le Port de Montréal en vedette», soutient M.Bisson.Par l'entremise de sa filiale March Shipping, un important agent maritime de Montréal, la compagnie offre des service de re-présentation aux armateurs étrangers qui n'ont pas de bureaux locaux.Concrètement, March s'occupe de ravitailler les navires qui font relâche, de payer l'équipage, de proposer des cargaisons etc.Enfin, Logistec possède également une flottille comprenant le M.V.Lucien Paquin, un navire de 12000 tonnes desservant les régions côtières du grand Nord, ainsi que trois autres navires de plus petit tonnage.La compagnie n'a pas attendu la mode du RÉA pour s'inscrire en Bourse, car elle y est depuis 1969.Le dernier appel public à l'épargne de Si2 millions, réalisé il y a un an, a dégagé des liquidités qui permettra, quand l'occasion se présentra, de réaliser «une acquisition majeure, pouvant même dépasser la taille de Logistec», affirme M.Bisson.Logistec pourrait profiter d'une telle occasion pour faire une percée aux États-Unis.L'an dernier, Logistec inscrivait à son bilan un actif de $38,5 millions.Avec un chiffre d'affaires de $71,4 millions, la compagnie a dégagé un bénéfice net de $1,3 millions.M.Bisson se refuse à donner quelqu'indication que ce soit à propos des résultats semestriels, qui seront rendus publics dans les prochains jours.Toutefois, il déborde d'enthousia-me pour sa nouvelle entreprise «qui va très bien et qui peut faire de plus grandes choses».Le banquier devenu entrepreneur n'entend pas abandonner ses nombreuses activités publiques à l'occasion du virage que prend sa carrière à 57 ans.A preuve, il deviendra président du Canadian Club de Montréal cet' automne.MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW JONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN \t^^^^\t\t\t 1 1974,31 | 1 (-13.07) J(-0,65%)L\t1 3940.27 1 1 (-13.31) 1 1 (-0.37%) 1\t^2470.11 |^ 1 (+2,23 1 (+0,09%) I\t^$454,90^ 1 (+0246% 1\t1 ^ +13/100 LLI 75,73 \t\t\t\t La Banque Nationale créera sa propre filiale de courtage Le prix des maisons existantes était prohibitif PAUL DURIVAGE Renonçant à l'acquisition d'une firme existante en raison des prix trop élevés, la Banque Nationale, sixième plus importante au pays, tra-% aille activement à la création de sa propre filiale de courtage en valeurs mobilières, a appris La Presse.Le vice-président exécutif réseau, M.Humberto Santos, a confirmé implicitement ce développement, dont il réserve l'annonce officielle pour le mois d'août prochain, en affirmant que la Nationale «prend les moyens pour se positionner dans tous les secteurs d'activités que lui autorise le décloisonnement récent des institutions financières.» La Banque Nationale, a-t-on appris, était encore récemment sur les rangs afin d'acquérir les deux millions d'actions du courtier escompteur Disnat.Celles-ci.représentant 40 p.cent du contrôle, ont été finalement cédés pour $8 millions à la Financière Entraide-Coopérants ces jours derniers.Elle fut aussi longtemps en négociation pour acquérir une large participation de Léves-que Beaubien, la plus importante firme de courtage québécoise.L'opération aurait pris la forme d'un échange d'actions, comme lors de l'acquisition de la Banque mercantile.«Tout ce que je peux vous dire c'est que les prix demandés par les courtiers sont présentement beaucoup trop élevés, commente M.Santos qui rappelle la difficulté de garder le personnel de ces firmes après les acquisitions, comme ce fut le cas lors du Big Bang de Londres.En ce cas, mieux vaut partir de zéro.» M.Santos ainsi que MM.lean Turmel, vice-président aux placements, et Marc Saint-Pierre, son assistant, forment le comité spécial charge d'établir le plan de développement de la nouvelle division.M.Turmel est en outre mandate pour recruter des professionnels des valeurs mobilières, des ressources d'autre part très sollicites par l'industrie présentement.La Nationale entend mettre en place le service progressivement à travers son reseau de 577 succursale dont 460 au Québec.Les grandes agloméra-îions urbaines seront ainsi les premières à profiter des services d'un courtier en valeurs mobilières à leur succursale de la Banque Nationale.La Nationale suit ainsi l'exemple récent de la Banque de Nouvelle-Ecosse qui, profilant d'une brèche dans la législation des banques, lança sa filiale de courtage Placements BNE.avant même que soit donné le feu vert au décloisonnement.Avant elle, la Banque Toronto-Dominion s'est immiscée dans le marché avec sa «ligne verte», un service cependant limité à l'exécution de commandes.Desjardins possède aussi un permis de courtage restreint, par l'entremise de la Fiducie du Québec.D'autros institutions bancaires ont préféré procéder par acquisition, comme la Banque de Commerce Canadienne Impériale qui détient depuis peu 25 p.cent de Gordon Capital.La Banque Royale a longtemps été pressentie pour acquérir le courtier torontois Wood Gundy passé aux mains de la First National Bank of Chicago, au début de ce mois.Notons que la Banque Nationale est impliquée depuis quelques années déjà dans le commerce des valeurs mobilières, bien qu'à une petite échelle et de façon limitée.Elle transige en effet des obligations pour le compte de clients importants et reçoit aussi des ordres boursiers par ailleurs exécutés par un courtier régulier.LA BOURSE Le TSE et le XXM chutent; le Dow Jones gagne 2 points Le prix des actions a de nouveau baissé hier à Toronto et à Montréal.L'indice TSE 300 a reculé de 13,31 points à 3 940,27 alors que l'indice de portefeuille XXM a perdu 13,07 points à 1 974,31.L'activité sur les marchés a été modérée.À New York, le marché a affiché une certaine incertitude devant les tensions prévalant sur le Golfe Persique et devant la baisse continue du marché obligataire.L'indice Dow Jones a gagné 2,23 points à 2 470,18 dans un marché modéré.Parmi les groupes qui ont Îerdu du terrain à la Bourse de bronto, les pétrolières ont affiché la plus grosse perte de la journée, soit de 1,1 p.cent.Les autres secteurs sont demeurés pratiquement inchangés.L'action de la Compagnie pétrolière Impériale a perdu $1 '/« à $73% et celle de Shell Canada a reculé de Y* à $47%.Nova fut à nouveau le titre le plus en demande alors que 719 262 actions ont changé de mains.L'action de Canadien Pacifique a poursuivi sa montée, gagnant !/fcà$29y4.A Montréal, les pétrolières n'ont guère fait mieux alors que le sous-indice a perdu près de 1 p.cent au cours de la journée.Le titre le plus en demande de la journée fut Bombardier (208 500 actions ont chan- §é de mains) qui a perdu Vu à 10'/>. PRECISION SKI - FRANCHISATION ÉCQNO-FI ASHES/ LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 JUILLET 1987 L'intérêt pour le sto ne cesse de orandir à travers le Canada entier La hausse continuelle du pn« de l'équipement amsi que la consoenirsation croissanie du consommateur ouvrent les portes au concept de franchisauon d'un centre de service de skis avam-gardiste.QuelQwet c**rçif)eifti#f i atteintes: \u2022 Les skieurs reconnaissent maintenant les mentes d un centre de service de ski technologiquement sophistiquée \u2022 Un programme de marketing agressrl.à la fois exhaustil et complet \u2022 Entrainement technique ainsi qu'administrant.\u2022 PRECISION SKI utilise le procédé \"Crystal Glide Finish': Innct par la compagnie Montana, de Suisse Cette technique est endossée par tous les principaux tasnquants de skis.\u2022 Plusieurs temtotres-ciés sont encore disponibles H existe indéniablement une place pour PRECISION SKI au sein du ma-sne ou ski La chance d'investir de façon creative, voila ce que nous vous offrons LES DISTRIBUTIONS MARCO POLO INC 406-2150 W Broadway Vancouver.BC V6K JL9 Teiepisne 1804) 735-3733 I5W 2*5-9208 «îeik e«ijs* M
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