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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-10-03, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles JBSSEKEEEKEESBBSfSk f Théâtre /Musique Cinéma UN SOUPER - 1*1 \\1 M P w nw i.wMi .\\UlVI» KVV.IV E4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 OCTOBRE 1987 THEATRE Dans l'ordre habituel, Léo Lagacé, Pierre Mandeville, Gabriel Arcand, Carmen Jolln et Claude Le-mieux.Gabriel Arcand: le corps est le premier moteur de l'acteur SUITE DE LA PAGE E1 «Cette ouverture sur toutes les formes d'art, ce curieux mélange, c'est ce que j'appellerais du dilettantisme professionnel avec un sérieux fondamental.» Le corps comme moteur de l'acteur Gabriel Arcand a étudié la philosophie à McGill.Autour des années 70, le théâtre l'attire et il s'installe en France puis en Pologne pour participer à des stages de formation en théâtre.C'est en Pologne qu'il rencontre Téo Spychalski.La complicité se poursuivra en I982 alors que Spychalski s'amène au théâtre de La Veillée.« (e ne suis pas un bon élève mais un apprenti convaincu qui accepte la rigueur et l'autorité du maître », précise Arcand qui n'a rien de l'étudiant passif.En 70, il s'implique, il participe et découvre un théâtre nouveau inspiré de Stanisvlaski, le premier auteur à définir l'acteur.« |'ai découvert que le corps est le premier moteur de l'acteur.Dans le théâtre traditionnel, on mise sur la voix et on joue comme si tout s'arrêtait '.aux épaules, comme si on était ; coupé de son corps.Jouer, c'est un processus organique et c'est ce qu'on enseigne.» En, 73, Arcand fonde avec Marie Eykel ( Passe-Partout ), Alain Lamontagne et Laurent Rivard, le théâtre de La Veillée.Près de quinze ans plus tard, Claude Lemieux, Carmen Jolin, Léo Lagacé, Pierre Mandeville animent ce théâtre sous la direction de Téo Spychalski et Gabriel Arcand.Entre-temps, celui-ci a fait ses preuves au cinéma.Deux gros succès: Les Plouffe et Le Déclin de l'empire américain.Un Ovide Plouffe bouleversant et un bum très convaincant, presque effrayant, dans Le Déclin.On imagine deux mondes, deux disciplines, deux lois entre le théâtre et le cinéma.« |e ne suis pas un homme de carrière et je ne me définis pas comme un homme de théâtre parce que je suis un homme, et que je vis des problèmes d'homme avant d'être un homme de théâtre, j'aime cependant l'assiduité du théâtre, la constante dà théâtre, alors que le film c'est surtout l'argent.« Quand je joue, il n'y a aucune différence entre les deux.Si à l'intérieur du film, je retrouve la facture artisanale, ça me concerne.Qu'on imprime 10000 copies du Déclin, ça ne me regarde pas.» Tout en admettant que le cinéma l'a aidé à mieux vivre, à boucler certains budgets.Mais jamais il n'a consenti à tourner des « commerciaux ».« le comprends que d'autres le fassent pas besoin.Mais c'est quoi avoir besoin ?l'ai déjà reçu des chèques de ('assurance-chômage et même du Bien-être social, mais je n'ai jamais été dans le besoin.Tout est une question d'interprétation.» En somme, au cinéma ou au théâtre, il s'y retrouvera s'il est en mesure de créer.Comme une obsession de la création avec tous les malaises, toute la douleur du monde qui s'évanouissent en un instant magique.« L'acteur est une bête publique dont l'impulsion est le moteur.11 vit d'énormes paradoxes avec tous les risques que cela comporte.Il doit partager et créer, développer un ego nécessaire et vivre une culture.Il ne vit pas sur une corde raide, il l'a avalée, et la corde raide est à l'intérieur.» La fusion de tous ces paradoxes nous entraînent dans un monde de spiritualité.Une autre histoire.Et Arcand n'aspire pas, si j'ai bien compris, à la sagesse édifiante.A quoi aspire-t-il?« Juste à être vivant! » Une toute nouvelle Mademoiselle Marguerite Hélène Mondoux JIAN HAUKOVSa A29 ans, en début de carrière, Hélène Mondoux a pris le risque des comparaisons en acceptant d'interpréter le rôle de Mademoislle Marguerite au café-concert La Belle Epoque.Annie Girardot en France et Monique Leyrac au Québec avaient campé, il y a une dizaine d'années, le personnage de l'institutrice qui tient la scène pendant plus d'une heure et demie.Un rôle énorme, un défi passionnant pour une comédienne qui se retrouve complètement seule en scène et qui doit jouer sur toute la gamme des émotions.Il faut se rappeller que ce texte du Brésilien Roberto Athayde, porte les marques d'un régime totalitaire et dénonce les abus de pouvoir.Jean-Loup Dabadie avait adapté dans un premier temps le scénario original et Michel Tremblay lui a donné par la suite un mordant, une vérité québécoise qui avait permis à Monique Leyrac de remporter beaucoup de succès à l'époque.Mais Hélène Mondoux a choisi de tout reprendre, repartir à zéro en nous présentant une Mademoiselle Marguerite plus jeune, tout autant frustrée et peut-être plus tragique.« Je n'ai pas voulu caricaturer le personnage en me vieillissant, précise-t-elle.J'ai voulu vivre ma vérité, mon authenticité, mes frustrations de 30 ans à l'intérieur du personnage de cette femme désiquilibrée.C'est une psychotique qu'on découvre avec la progression dramatique de la pièce.C'est un rôle écrasant qui m'angoisse à chaque soir avant de monter sur scène.C'est une grande sol-litude qui commence dans la loge.Non seulement, je supporte le rôle sur scène pendant une heure et demie mais je dois composer chaque soir avec la salle.Parce qu'il s'agit d'une classe et les spectateurs sont mes élèves de 7e année.Le samedi soir, c'est habituellement ma classe turbulente et c'est peut-être là que je peux le « C'est une pièce en or pour moi, un investissement total qui me permet déjouer comme jamais.Je ne croyais pas que ça arriverait si vite dans ma carrière » mieux exprimer les angoisses du personnage ».Cette production est une idée de Philippe Grenier qui délais* se pour quelques mois ses traditionnels spectacles se situant à l'époque des années folles.11 assume la mise en scène en misant surtout sur l'adaptation de Michel Tremblay: «C'est une performance de comédienne que nous présentons, précise-t-il, et Hélène Mondoux en étonnera plusieurs.C'était un grand risque de confier un si grand rôle à une jeune comédienne et j'ai été renversé en voyant le talent de Hélène Mondoux devant le public, le soir de la générale ».Hélène Mondoux, qui a quitté le Conservatoire en 1982 et qui a été remarqué à la télévision dans la série Entre chien et loup, au théâtre dans Les enfants n'ont pas de sexe et dans quelques pièces de Feydeau, est consciente de la chance qui s'offre à elle : « C'est une pièce en or pour une comédienne.C'est un investissement total qui me permet de jouer comme jamais et je ne croyais pas que ça se produirait si vite dans ma carrière ».La suite?Elle appartient a Mademoiselle Marguerite qui pourrait l'amener bien loin.LA MAISON QUÉBÉCOIS! DU THEÀIRF.POUR l.l NFANCL ET LA ILUNESSE mm mm ¦ ¦ mm?ï.i 3r; 0.M.\\ ABONNEZ-VOUS ¦JgilS 2887211 » ABONNEMENTS POUR 3 OU 6.SPECTACLES AI.'KII RI S( f NI.IE SUIS LIN OURS1 A l'A Kl IN HI i.\\N> Ni ivI MHRI tm Km oi i iiNfs LE.SECRET IX.Ml RIS A M NI II.' I.'l ; A,V OlA'IMHKI THtAIKl OU CROSMCGANO UN MILLIER D'OISEAUX ¦\\ rxuiiR ni e -vn-> MARS IHtAlRI Ht QUARTJI I'LL R TIT NEO .\u2022\\ PAN UN 1)1 f ANS \" ¦ AVRII \u2022'«.RI IN IHJ.ÏMH till -VIRI h ir vi )ÎJN< - il I \"'II IVAN» OUVI Ri j NIGHT LIGHT (en anglais) \u2022\\ c'm'i ik 01 m ans (MS A1II.II K IIUATKL LES LECTURES DE FLORENCE \u2022\u2022lÀlOINS .»¦ ' m r alcan* \u2022 CKAC-73 Bureau biffer du Canada Présenté par LE NOUVEAU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL Texte et mise en scène de JEAN-PIERRE RONFARD ESPACE LIBRE 1945 Fullum, Montréal.à partir du 9 octobre à21h00 relâche lundi Réservations: 521-4191 DOUZE HOMMES EN COLERE DE REGINALD ROSE f TRADUCTION ET MISE EN SCENE DE- (TÂUDE MAHER I I avec JEAN-PIERRE CHARTRAND MICHEL DAIGLE .JEAN DUCEPPE MICHEL DÙMONT RÈJEAN GODERRE JT MARC GREGOIRE w r ROGER JOUBERT CLAUDE MICHAUD 4M ( GILLES PELLETIER GËRARB POIRIER GUY PROVOST PAUL SAVOIE JEAN-.GUY VIAU ^ DU 9 SEPTEMBRE AU 17 OCTOBRE DUCEPPE 11- 1 en < i ill.)I » >!'viH< in.,i \\ L'i ^JJJ^ il CjmSI28 V Théâtr* Port-Royal CTO Placo doe Arts Roit'»*lom lOiei/iur.UuC» bM$43211S Fr»*0«M(vice R«Jl (ta 1 I A tut tout t»Ket d* [¦ i théâtre de la mMk}mè présente COMEDIENNE D'UN CERTAIN ÂGE POUR JOUER LA FEMME DE DOSTOÏEVSKI texte d'Edvard Radzinski adaptation française: Lily Denis avec Odette Guimond Robert Lavoie mise en scene: France Arfaour__.RESTAURANT LA BODEGA 3456 AVENUE DU PARC MER.AU DIM.20 h 30 JUSQU'AU 11 OCT.RES.: 277-8320 de ROBERTO ATHAYDE' MADEMOISELLE MARGUERITE traduction et «idiiptntiori de MICHEL TREMBLAY .,.avec Hélène Mondoux Mise en scène: Philippe Grenier Jeudi - Vendredi - Samedi 21 heures Saint-Timothée 1-373-3262 m Centre culturel çV Calixa Lavallée MM V\\.3819, Calixa Lavallée (parc Lafontaine) Montréal SUPPLÉMENTAIRES p«rg11.c«.bre,16h.mm teaser ,m» .Très tièsbeau.uès drôle.» .Un texte solide, riche sensiWe- ^ GuérMd| cm 10 Louise Blanchird, J.d» «ontrtol LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 OCTOBRE 1987 E5 THEATRE S / SPECTACLES GRAND, BALLET CARAÏBES LA TUIvtfJOrt M MOTPtAl L'ASSOCIATION SPIRALE-AMITIÉ INC, Organisme sans but lucratif pour gens seuls.Fondée en 1074 vous invite à une DANSE-RETROUVAILLES Samedi 3 octobre, 20 h 30 Mem.et anciens 7$ - Non mem.10$ , CONFÉRENCE-CONCERT Mardi 6 octobre, 20 h Aimé Lamoureux, musicien Membres 5$ \u2014 Non mem.7$ HOTEL MARITIME (angle GuyDorcliestn) Int.: 381-6971 \u2014 842-3637 POUR PERSONNES SEULES '\\ l\u20acSNOUV\u20acnirxCOUPL\u20acS Centre de rencontres 356 Sherbrooke est, MU.H2X1E6 845-1830 Toc!.Souper thématique- 19h30.L» CrepertoQuebécoiiei \u2022 Mo perception de l'amour lu til du (tmpli 16ocl.Atelier: .Dépendance amoureuse.Mleu« chonif son/m partenaire amoureui(M) 180Ct Activité de.Pltln Air.- SiDonit 23 OCt Atetier: .Peut-on mef jlmer ou trop sjsjejef El «i l'omour «apprene it?¦ 30 OCt.Danse rencontre-lieu et heure à confirmer 'Activités ouvert*] aux non-membres _ Réservation* au centre.\u202214.baa*.Mm-Vkmnn.VtnttM* ïmmivtUiCnè*,m M IUJIAM WAQMSH - F \u2022 mm m ÊÊHÊm 1er au 5 DtCEMBRE .1004 est.SleCalheiine 288-4261 \"\u2022'«0 COMHU0IJ >U1 CUICHIIS \u2022rpKl OU fU IILIfHOM - w mccMti m cnioit ftTICKLTfUIN RESERVATIONS .U rl^k;nHlnj BILLETS DE GROUPE: \"\"\u2022 843-8869 cfemmJfIJabi /^ITfe» en tournée avec Le temps Sr.d'une vie coproduction Theatre Populaire du Quebec.Com-, pagnie Jean Ouceppe, Theatre du Trident avec Munella Outil.Hubert Loiielle, Normand Levesque.Loun Fortin.Normand D'Amour.Martin Otort.Jack Robitaille.Paul Allard Mue en scene GiNfert Lepage, decor Michel Crète, coitumes Meredith .Caron.éclairage* Luc Prairie recompter de tflheurei kSpectacl«* 21 heures _ aHmamttmnti\\ \u2022514-583-5232 1.800-363-9850 h« ili.| i.c'est comme au champagne leoor et petdUnt.En finale, nous avons droit au plus olabore et au plus long F,ench-cancan lamais vu A ma connaissance, c 'est le plus auriéoeu» > Francine OrfmalrJI \u2022 Radio-Canada «Les comédiens sont tous excellents.' Daniel Guererd \u2022 Tclc-Metropolo \u2022 Une très bonne production du cale-concert avec un spectacle essoufflant, pétillant.Les danseuses de la Salie Anhur donnent une magistrale leçon de French-cancan » Jean Beaunoyar La Preaee Le Reine Elizabeth 2 et 3 oct.8 oct.9 oct.13 oct 15 oct 16 oct.22 oct 23 oct 24 oct ' 29 oct au 7 nov.8 nov.10 nov.13 nov.14 nov.20-21 nov.24 nov.28 nov.St-Sauveur Rimouski Matane Bale-Comeau St-Féllclen Chlcoutiml Rouyn Val-d'Of Amos Centra NaSonil des Arts (Cita*lï Vnlloyfiold Thetford-Minet Trois-Riviéres St-Qeorgas Jollette Sherbrooke Drummondville 514 418i 418 418 ;4i8i 4181 819 819 819 227-4638 723-1680 562-5820 296-8300 679-0251 549-3970 762-0777 625-3060 732-6541 613 594-9400 514 371-4744 418 338-7715 818 374-3521] 418 228-8896; 5141759-6202-6191621-7742 819)477-5518 W LES JEUDIS, VENDREDIS ET SAMEDIS APRÈS V\\ LE SPECTACLE, DANSE AVEC ORCHESTRE A à UN SUCCES PHENOMENAL! O OCT.ECTRUM m SAMEDI 24 OCTOBRE \u2014 19 h ET 22 h Billet! 17,50$ et 15,50$ au Théâtre Outremont et aux comptoirs Ticketron.Commandes téléphoniques: 288-2525 .ri.r>.|H.i| Ut, OllAlKL M.llllltl* (!\u2022¦ Atlallct culturellti MICHEL CÔTÉ \u2022 MARCEL GAUTHIER \u2022 MARC MESSIER dans une comédie 'le CLAUDE MEUNIER \u2022 JEAN-PIERRE PLANTE \u2022 FRANCINE RUEL \u2022 LOUIS SAIA MICHEL CÔTÉ \u2022 MARCEL GAUTHIER ¦ MARC MESSIER Cft) Maisoïneuve 6 BU 10 OCtOhW ¦ Producteur dPlefiue Guy Roy.Place des Arts TÉL.: 842-2112 ABU.EQ1)IN 4 au 15 novembre CKAc273 CAJDtO CiJt Billets en vente'actuellement cft> Théâtre Maisonneuve Place des Arts RcscrvtitlOHS ii.iii.i|)h,)iiM|i,,'s t) |4 842 2112 f rais ilf simvm t.- O 1 CKAC-73 I - fiftluv.uim) du l $ - ' .¦' mu timl liilliil dj-'jlltlS ele 7 5 R4DIO CITE Collaboration spéciale \u2014-Minière des Aff.nres ttiltiirejics nu Cm net Coiisetl tî.i'-Arti'ne 1.1 Coîiwt fciuli tirljln'nf- ni' M'.ÎWmi LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 5 OCTOBRE 1987 i i artiste invité 1 g 1 artiste invité CRUZADOS artiste invite 22 OCTOBRE - 19H30 Forum de Montréal 13 OCTOBRE - 20H00 Forum de Montréal Concert Bowl artiste invité 20 OCTOBRE - 20H00 Forum de Montréal DWIGHT YOAKAM \t\t: SB mHJiH MET ySP ¦¦ H -^'B II^H^ hhp\t HT *>\t\t\t invité CDtyTâSNAke 27 OCTOBRE - 19H30 Forum de Montréal 21 OCTOBrfE - 20H30 ^/Spectrum CONCERTS -m nrmDDC s6» WEVsnih Forum de Montréal unn 5 S W .*-.> » O D ^'jb^V I O M » BILLETS DISPONIBLES AUX GUICHETS DU FORUM ET SPECTRUM ET A TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON i M) .¦::\u201e\u2022.¦. Musique tropicale Ouvert 7 Mira par semaine rte 21 h a 3 h SALSA DE CUBA 7 et 8 octobreà 22h30.4372, bout.St-Laurent (coin Marie-Anne) ' Pour renseignements 845-5447 Nous vous prions de continuer à utiliser la poste comme d'habitude, sans oublier d'inscrire le code postal.Nous nous engageons à maintenir le service postal.SOCIETE CANADIENNE DES POSTES Fine cuisine «Là où le raffinement passe par les délices du palais et la galanterie du coeur» \u2022 PIANO-BAR: mercredi au samedi \u2022 SALLE À MANGER: spéciaux le mercredi et le samedi \u2022 SALLES DE RÉCEPTION: de dimensions différentes (10 à 80 personnes) AVIS: Réservez dès maintenant pour vos occasions du temps des fêtes.Pour réserver, composer lë 744-6729 300, boul.Laureniien, St-Laurent (au nord de Métropolitain) Maintenant ouvert 7 Jours de Montréal Eddy Toussaint LllJ du MAURIER présente en premiere I.n Symphonie du Nouveau Monde i*i uushI nu programme Mur de limine ('uneerto pour Sophie Le 30 septembre 1, 2, 3, octobre Billets 15$ 17$ 20$ f\\ Thoàtre Maisc CTO Placé dus An:-.m V.IS42 2112 l.js.1.- .Soirée du 30 «Membre au bénéfice do I Place des Arts Rt'sowaliçn-'îlephoniqiies 21 \u2022 Pfin»ntf«««H\\ su* io«t billei t- plu -i tU) 7 i Tél.(bur.).(rés.) .Le texte des règlements est disponible à RADIO CITÉ et à LA PRESSE Date de diffusion \"10000$ POUR UNE CHANSON\" v a/s RADIO-CITÉ FM 107 et UNIPRIX CP.200 Succursale \"B\" Montréal H3B 3J5 RENDEZ-VOUS AVEC L'HUMOUR A si mil VOUS VOULEZ RIRE RIGOLER, VOUS ESCLAFFER, VOUS MARRER OU VOUS BIDONNER, ÉCOUTEZ CKOI, LA STATION OÙ L'HUMOUR EST ROI.il - rV \t C 1\t LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 OCTOBRE 1987 \u2022 E 11 MUSIQUE DANSE LES Lundi, mardi 5-6 OCTOBRE 20h(X) Charles Dutoit, chef Peter Serkin, piano MOZART Concerto pour piano no 16.K.451 .STRAVINSKY Cap rie via pour piano BRAHMS Symphonie no 1 Commanditaires : le 5.Banque Canadienne Impériale de Commerce *1 le 6; General Motors du Canada Limitée Si disponibles.100 billets seront vendus à 6$ une heure avant le début du concert.Billets; 29$.21 S, 15S et 10$ ORCHESTRE SYM PHONIQUE DE MONTRÉAL charles dutoit f\\ Salle Wilf rid-Pelletier Résàrvat'itfns téléphoniques UU Place des Arts .-j1?842 21.12 514 842 211.2, Frais de service.Ri!duvam:u de -1 S sur tout billrM dé plus de 7S.Jeudi, le 8 octobre, 19h30 0S1- I0N TICKERS Charles Dutoit, chef Jon Vickers, ténor Florence Quivar, mezzo-soprano Jonathan Summers, baryton JÊÉ Extraits de f Pagliacci, ! , ^_ £ Carmen, ^mkm Samson (Handel).B§r\\ Peter Grimes, If \" et le deuxième acte (complet) de Samson et Dalila de Saint-Saëns ' \u201e .\" 'ORCHESTRE Cette soiree est commanditée par: SYMPHONIQUE 1» J)emon1;REA\"l.\"\" canacu^n.»,aa- \u2022 l jgnes ;icrjennos Canadien International Billets: 40$, 25$, 1.5$ C\\ Salle Wilf rid-Pelletier BéWvàtiohs téléphoniques: OU Place des Arts S14 842 2112 Frais dc< service: 1 ORCHESTRE SYM PHONIQUE.DE MONTREAL < ii\\kiis Di mu Place des Arts Réservations téléphoniques : 5V4 842 2112 Fiais de*service; Redevance dé 1 $ si» tout billet de tilus de 7$ Eddy Toussaint est de retour PASCAL* BRÉNIBL collaboration spéciale ¦ Le Ballet de Montréal Eddy Toussaint, Théâtre Malsonneuve de la Place des Arts, 1er, 2 et 3 octobre.concerto pour sophie, chor.: Eddy Toussaint, mus.: Concerto no 2 pour violon et orchestre de Max Bruch.mur de brume, chor.: Iro Tembeck.mus.: Pat Metheny, Lyle mu.'symphonie du nouveau monde, chor.: Eddy Toussaint, mus.: Anton Dvorak.¦ Le monde d'Eddy Toussaint est peuplé de pirouettes, de développés à la seconde \u2014' bien haut, s'il vous plait! \u2014, de frêles danseuses en robes blanches et de couples.Le style ne séduit certes pas tout le monde, mais ceux que rebutent le conservatisme du ballet classique et l'audace de la nouvelle danse l'apprécient généralement.De retour à la Place des Arts après une année et demie d'absence, le Ballet Eddy Toussaint de Montréal présenté trois premières montréalaises: Concerto pour Sophie ( 1986), Mur de Brume de la chorégraphe Iro Tembeck (1987) et la Symphonie du Nouveau Monde, créée l'hiver dernier èn Flori-.de.- > .'Suite de tableaux abstraits, le Concerto pour Sophie s'ouvre sur un groupe de jeunes femmes qui sortiront de scène portées à bout de bras comme de grands oiseaux blancs.Un pas de deux (Bissonnette/Dulu-de) leur succédera, puis, lés garçons, un solo et finalement la compagnie réunie par couples.Plus tard dans la soirée, la Symphonie du Nouveau Monde reprend d'ailleurs ce type de «séquence», chère au chorégraphe.Le solo, plus dynamique, met en valeur les qualités d'interprètes de la danseuse.Le pas de deux du début confine toutefois son partenaire Denis Dulude dans un rôle de «faire-valoir».Chorégraphiée pour la danseuse principale Sophie Bissonnette, le Concerto ne nous révèle pas une interprète bien différente de sa soeur jumelle.On a plutôt l'impression que Toussaint veut faire du duo Sophie Bissonnette/Denis Dulude une répli- photo armand tr0tt1er Avant la grande première que de son couple-vedette.Dans Mur de Brume, les danseurs troquent pointes et collants pour des habits de ville.Mme Tembeck utilise les deux jumelles pour exprimer la dualité et l'ambivalence.Il y est question d'attirance et de séduction.|e m'attendais personnellement à quelque chose de plus différent.Loin de trancher avec le style de M.Toussaint, la pièce d'Iro Tembeck s'intégrera bien au répertoire de la compagnie.La chorégraphie exige des interprètes plus de théâtralité, une expressivité moins figée; pas de relevés sur pointes, mais des déhanchements.La compagnie n'y est pas aussi à l'aise que dans le néo-classicisme de son chorégraphe attitré; Robitaille, par exemple, a l'air un peu à l'étroit dans son habit du dimanche.Mais il s'agit néanmoins d'une initiative heureuse que M.Toussaint repétera, espérons-le, dans la mesure où son budget de création le lui permettra.Lorsque le rideau s'est levé sur la Symphonie du Nouveau Monde, j'ai compris pourquoi Toussaint, lors de la première répétition, demandait aux danseurs s'ils avaient le vertige avant de leur assigner une place.Installés sur une sorte de rampe très inclinée, ils forment deux diagonales qui se détachent dans le crépuscule.Seule pièce au programme à bénéficier d'un décor élaboré, la Symphonie se divise en quatre tableaux.Le pas de deux dansé par Louis Robitaille et Anik Bissonnette sur le deuxième mouvement est probablement le plus beau moment de.la soirée.Le rythme lent de la musique permet à Toussaint d'exploiter à fond l'expressivité de Bissonnette et de multiplier les équilibres.Plus tard, le trio Thibodeau-Dulude-Sophie Bissonnette nous sert un passage plein d'humour.On retrouve, dans les mouvements d'ensemble, cette «danse qui bouge beaucoup» qu'Eddy Toussaint affectionne.Le rideau tombe, malheureusement, sur quelques équilibres plus ou moins stables.Sans doute nerveux de se retrouver devant le public montréalais, les danseurs se sont permis des mains tremblantes (pas de deux du Concerto pour Sophie), des pieds plus ou moins pointés dans les sauts et quelques manques d'ensemble (ouverture de la Symphonie).Le stress de la première passé, la chose se corrigera probablement.SURPRISE SURPRISE! Les caméras cachées de MARCEL BÉLIVEAU surprennent : JEAN GUILDA, JEAN-LOUIS ROUX, JACQUES MOREAU, FRANCIS CABREL et ROCH LASALLE.SURPRISE, SUR PRISE! DIMANCHE 20 h :-5£-'Vy à|W Réseau Montreal [2JI13J aojLiJ BStsJ mis} oi WD VÊW .isupeflllcablel CFAP-TV CFKS-TV CFKM-TV CFGS-TV XZia A A Revision |35ll 51 aifi, ^ b.C 0bâ* Quatre Saisons cfjp-tv ME HS WS.%0%W CFRS-TV CFVS-TV CFVS-TV1 CJPC-TV m\tSfïïïffle Demons\t t\tCE SOIR! 3,97' -tiiimioo*^\t pOUG/WDMSLUGS^asi SAMEDI 10 OCTOBRE 23 H 30 - ClUB SODA - 9,97$ JONATHAN RICHMAN AND THE MODERN LOVERS sam.17 oct.23 M 30 ¦ 10.505 ^5^-5240, avenue du paie inl.2707848 \u20acjr Billets au Club Soda et Ticketron AUTOMNE LASER CKMF et PHILIPS VOUS OFFRENT UN AUTOMNE AU LASER AU TOTAL, PLUS DE 15 000 $ DE PRIX A GAGNER! 21 lecteurs de disques au laser Philips.4 systèmes de son complets Philips, incluant un lecteur de disque cru laser.Pour paiticiper Remplissez le coupon de participation et retournez-le à l'adresse indiquée avant le vendredi 23 octobre 1887, midi.La personne dont W le coupon aura été pigé au sort devra rappeler à CKMF dans les 84 minutes suivant la mention de son nom en ondes.Concours «Automne U»er » CKMF/94 1717, boul.Dorchester est Suite 120 Montréal (Québec) H2L 4T9 Nom _ Adresse_ Ville_ App.- Code postal _ Tél.Age E12 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 5 OCTOBRE 1987 Budweiser en collaboration avec \tLA PASSION CBF 690 n'esentp\t L'oeil rechargeable présente le groupe européen FRONT 242 en collaboralion avec les Foufounes électriques Lancement du nouveau disque de ROCK ET BELLES enregistré « live-au Spectrum \u2022 Sur invitation seulement.Soirée de lancement CLIP ET VOUS Vidéoclips de Michel Rivard.GRATUIT The Box, Top Sonart et Flashcube Spécial danse Montréal international MARIE CHOUINARD ET QUELQUES EXTRAITS DU NOUVEAU SPECTACLE-DE LA LA LA HUMAN STEPS directeur artistique EDOUARD LOCK CBF 690 présente PIERRE VERVILLE SAMEDI CKOI présente LE GROUPE SANGUIN MARDI 6 DES A 7 MERCREDI 7 JEUDI VENDREDI lO LUNDI CBF-690 présente m RICHARD SEGUIN CHOM new music foundation présente \u201e HUSKER DU La Presse et CKOI présentent » Le spectacle Bud du mois avec PIERRE BERTRAND GRATUIT MERCREDI 14 JEUDI Première du nouveau spectacle - Espérance invitée spéciale : f-'rancine Haymond VENDREDI 16 SAMEDI 17 LA GRANDE FETE DU 5e ANNIVERSAIRES >IS ^ ' animée par Claude Duboi sur invitation seulement llll OUtSl.SU-('AI Ht MSI Alf rROCMd IMSARfs -Biults.au ri u mi uumcmiM FT A tous us comptoirs 1ICKHKOH t.m\\i>i>tfinitt'i INF.0b1-585l \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Daniel Buren explique son plan de travail aux Jeunes artistes venus lui prêter main forte à la galerie René Blouin photos armand trottier, u Pnœ Daniel Buren à Montréal Assumer, jusqu'au scandale JOCBLYMH LtSPACtB ¦ Bien des Montréalais qui ne s'intéressent pas nécessairement à l'art contemporain connaissent Daniel Buren.Pas tellement parce qu'il a remporté le Grand Prix de la Biennale de Venise, en 1986.Plutôt parce qu'il a fait scandale, l'année précédente, en plantant ses colonnes à bandes verticales, en réalité 260 cylindres de différentes tailles, dans la cour d'honneur du Palais-Royal à Paris.Daniel Buren, probablement l'artiste français qui a le plus influencé le cours de l'histoire récente de l'art international, expose actuellement à la galerie René Blouin, rue Sainte-Catherine.Et c'est lui\" qui a laissé des bandes vertes sur les colonnes des sous-sols de la Place du Parc pour les Cent jours d'art contemporain cette année.Travaillant toujours en fonction des lieux, « in situ », il était de passage à Montréal, la semaine dernière, pour construire chez Blouin ce qu'il appelle ses « cabanes ».Le ! I septembre, il était à Amherst, près de Boston où il préparait cinq nouvelles pièces pour une exposition itinérante aux États-Unis.Dans quelques jours, il sera à Naples, puis à Rome, où il participera à d'autres événements.C'est un homme très occupé.Dans son habit de travail en papier, « reprisé » avec du ruban gommé, dirigeant, clous et marteau en main, une équipe de travailleurs, Buren a beaucoup plus l'air d'un contremaître que d'un artiste provocateur.C'est un homme sérieux et drôle à la fois, brillant, généreux, beaucoup trop ^eune pour être un grand-père, ce qu'il est pourtant depuis quelques semaines.Nous avons bien sûr évoqué l'affaire du Palais-Royal.Comment l'éviter, les scandales provoqués par les oeuvres d'art sont plutôt rares depuis les Impressionnistes.Il s'agissait autant d'une affaire politique que d'un scandale artistique.L'oeuvre de Buren, Les deux plateaux, avait été commandée par l'État, c'est-à-dire Jack Lang, peu de temps avant que les socialistes ne perdent le pouvoir.Le Palais-Royal, dont la construction a commencé sous Richelieu, est un des monuments historiques les plus importants en France.Il loge la Comédie française et les deux cours suprêmes de l'État.L'idée qu'une oeuvre vraiment contemporaine, monumentale et envahissante, vienne s'y installer dans la cour sans « respect » pour l'histoire et sans rendre hommage à la gloire française, en a choqué plusieurs.Surtout ceux de la droite qui n'ont pas menacé leurs attaques y allant même de propos .antisémites à l'endroit de Buren.Le scandale a tout fait basculer Aussi longtemps que Daniel' Buren s'est contenté d'agir dans les musées et les galeries d'art ou encore, d'une manière éphémère, dans les rues, c'est à peine si on le connaissait en France en dehors des cercles d'initiés.Il était plus célèbre à l'étranger.Mais il a toujours un peu dérangé.Parce qu'il s'en est pris au système de l'art, à la notion de musée.Dans les années soixante-dix, son installation au Musée Guggenheim pour une exposition de groupe a été démantelée avant l'ouverture.Buren prenait trop de place au goût des Américains.« L'affaire du Palais-Royal, dit-il, est compliquée et plutôt négative, l'y ai perdu beaucoup de temps.Mon travail n'était pas tellement connu en France et le scandale a tout fait basculer.Être connu grâce à ça, c'est mieux que rien.Il faut, bien assumer ce qui arrive.» Ça fait un an maintenant que la cour d'honneur du Palais-Royal est ouverte aux passants.Les esprits français se sont calmés.« La cour est très fréquentée, dit Buren, il y vient des milliers de visiteurs.Voilà un lieu autrefois réservé à 200 voitures qui redevient public.On y fait du patin.à roulettes entre les cylindres, on y pi: que-nique, on s'y installe pour lire le journal.Les gens parlent enfin sur la chose finie.Et non plus sur le projet.» Les deux plateaux est la première commande publique faite à Daniel Buren.Il avoue que ce genre de travail l'intéresse énormément et il a un projet en vue pour Miami.« Le travail public permet de sortir des musées, ces lieux, publics peut-être, mais qui acceptent tout et n'importe quoi.On fait ce qu'on veut maintenant dans les musées, ce sont dès lieux d'expérimentation, des laboratoires.Tout y est permis sauf de les faire sauter.Et le discours est réservé aux seuls gens qui s'intéressent vraiment à l'art contemporain.« Ce serait bien si l'art contem- Danlel Buren, ¦ in situ », en train de construire sa ¦ cabane » chez René Blouin.porain de qualité pouvait aussi s'exprimer sur la place, publique.» 11 est rare, selon lui, que les oeuvres publiques soient d'un grand intérêt.Pour toutes sortes de raisons qui tiennent surtout de la politique.« U faudrait prendre le risque d'ouvrir les lieux publics à ceux qui font du bon travail dans les musées.L'artiste se retrouverait avec des contraintes, mais il y aurait débat sur la place publique.Plus un travail est bon, plus il suscite de la résistance.Rodin n'a jamais pu mettre le Balzac qu'on lui avait commandé à l'endroit où il était destiné, à deux pas d'ailleurs du Palais-Royal.On considérait sa sculpture comme un tas de boue, une insulte au public.» Des bandes depuis plus de vingt ans Depuis 1965, Daniel Buren travaille avec des bandes verticales, des rayures qui ont toujours la même dimension, 8,7 cm.Elles viennent d'un tissu commercial qui sert, par exemple, dans la confection des auvents.C'est un objet froid sans symbole.« C'est un signe, dit-il, un pattern que l'on retrouve à peu près dans tous les pays.C'est tellement simple que, comme toutes les choses très simples, ça permet beaucoup de complexité et de possibilités.Comme j'aime travailler avec des limites (celles imposées par les lieux) je m'en suis créé pour moi aussi.C'est ma limite de base.Ça me sert de module et de façon de calculer.C'est une espèce de ligne directrice.\u2022 « Tant que je verrai des côtés positifs à une chose aussi rigoureuse et limitée, je la conserverai, mais il n'est pas dit que je m'en servirai toujours.» Les cabanes éclatées Ces bandes, on les retrouve évidemment dans les deux «cabanes » de Buren chez René Blouin.En plexiglass dans la petite salle, en toile rayée bleu et blanc dans la grande.Elles modulent les fragiles structures installées dans la galerie, elles leur donnent un rythme.Les'cabanes de Buren sont en quelque sorte des lieux dans un lieu et leurs ouvertures se retrouvent projetées sur les murs.La grande cabane entoure la colonne centrale de la galerie.Cette colonne porte des bandes en verre miroitant qui la font disparaître et dans lesquelles se mirent les éléments placés autour.« Ce sont des cabanes éclatées, explique Buren.Les éléments qui les composent se construisent, se reconstruisent et s'explosent sur les murs.Les rayures me fournissent un rythme.C'est comme une respiration qui va s'épandre sur les lieux.La.taille des cabanes dépend du lieu où elles se trouvent.Le lieu modifie complètement, perturbe la façon que l'on a de percevoir l'objet.Ce ne sont jamais des objets que l'on peut voir d'une façon idéalisée, tout seuls comme de purs concepts, parce que je n'y crois pas.C'est toujours en rapport avec d'autres éléments physiques, de la vie, ou architecturaux.» Même si on parle des « colonnes » du Palais-Royal ou de celle chez René Blouin, ce motif qui revient sans cesse dans l'art actuel.Daniel Buren n'a rien d'un postmoderne.Il n'y a rien de narratif, d'anecdotique ni de symbolique dans ses sculptures.C'est en fait un « moderniste » dont le travail porte sur la perception des formes, des structures, do l'architecture.On se promène dans ses cabanes, elles changent selon le point de vue où l'on se trouve.Elles posent des questions sur ce que l'on est en train de regarder.C'est un travail rigoureusement articulé, non seulement sur le plan théorique, mais également dans sa matérialisation.Quelque chose de complexe et de parfait.Une belle manière pour René Blouin de célébrer le premier an-niversaire de sa galerie._ DANIEL BUREN a la galerie Rene Blouin.372 ouest, rue Sainte-Catherine, piece 501, Jusqu'au 31 octobre.Ouvert du mardi au samedi, de midi a 17 h 30.V SPECTACLES LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI S OCTOBRE 1987 E 13 CLUB DES DIPLÔMÉS UNIVERSITAIRES INC.Forrdèen1981 (Organisme à but non lucratif pour célibataires) # ACTIVITÉS D'OCTOBRE un I* ~~ soirée «Club MtJ» chez Jodees mai, le 7 \u2014 soirée d'information - entretemps \u2022 Centre , .Sheraton à 20 heures VEIL le 9 \u2014 théâtre anglais «tête à tête» ' Xïï'i ?« ~~ théâtre français tMargot la totle» 5L« \u2022 ! 1 ~~ brunch 61 v,site 9uidée au Jardin botanique VEN.to 16 \u2014 souper dansant llu * \\l ~~ dansante \u2022 Centre Sheration à21 heures nu.it so \u2014 soirée ehalloween» entretemps \u2022 Centre Sheraton \" 0 HILl F TS AU THÉÂTRE ST-DENIS.TlCKLTROri OU TELE IRON 288-2525 LOPERA DE /V\\ONT,REAL Uirectuui artistique: Jnn/iPnul Jonnnottu Les 22 et 26 septembre, Ç.1, 3, 7,10 et 12 octobre 1987 ' Rideau: ',, ^^^^t 20 heures précises ^^»^fÉ Jêffl A L ENTRETEMPS - CENTRE SHERATON - «01.BOUC DORCHESTER OUEST A PARTIR OE 21 HEURES.rens,287-1017 Ci'»*' production esi prt*IwnjOfl grècc â lit cni|.ibo'j£ 16,17 oct.-20h00 Une létropiiecUye de /.» musique rte Dûite Ellington lew OTELLO e EN VENTE MAINTENANT Billets: S27.S24.S21.S17 Les compagnie» suivantes ont contribue rj la presentation d'unasoirft» d'opéra ?'J si'ptcmtirt! Air Canada - Banque Nationale ?6 vpter'nbre.\u2022 La Preno ,'ier octobre - ' .Toaaco Canada inc.3 octobre i Bell Canada -7octobic Power Corporation du Canada lOodÔbrp Peirolee E«o Canada 1?octobre-Pirelli Pi*«4ia^nc.Billets 47.26 s 41.00 s 28.7s s 19.25 s 14.50 t Salle Wilf rid-Pelletier Place des Arts Direction d'orchestre: Alfredo Silipigni Mise en scène: Antoine Vitez Décor-s et costumes: Yannis Kokkos Éclairages: \u2022 Pqtrice Tr'ottier Assistant chef d'orchestre: Brian Law L'Orchestre symphonique de Montréal Le choeur de l'Opéra de Montréal Hi Vtll Ull\".I i'll ill 111! lll|Hl\".i.l.t 842-7112 I mis .II- wivii RiMtitv.inCG tit: I $ .su- tout l\"\"i-t ili- plus il»- ri ' Salle Wilf rid-Pelletier Reservations téléphoniques \u2022 Plaro Hoc Arte 5 14 842 211 2 Frais de service, nace aes ans Redevance de i s sur tout billet de plus de / S cimsf28 tf£zn) \u2014J \u2014- LâmnriawMiiownBLaU présentent La Presse^ B^'^^^J If 3DSRK DU 9 AU 14 FÉVRIER lllusitrc Saie;.; nu^v^-r-\u2014- 111 Ik.I.n.n.^n.ltm.IM-41II hl'IPtlIIN mm Aciui.jmi IMMetCférffl .-n.fKiN B.ii.II tn .mit su.fo-nnloii.i^T.triiTWtf.M fWw kl O*o.» un * 3ih i \u2022 l'.i.ix wrwni E14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI S OCTOBRE 1987 MUSIQUE Des chansons pour la Société d'arthrite CLAUI aurecn Forrester délaissera Mahler, le temps d'une soirée, pour présenter un récital de chansons entrecoupé de commentaires, le jeudi 15 octobre, 20 h, à la salle Wilfrid-Pellctier de la Place des Arts.Le réputé contralto canadien n'a pas abandonné pour autant sa carrière de concert et d'opéra, bien au contraire: « l'ai des engagements jusqu'en 1991.Mais voilà: j'aime faire ce genre de spectacles, qui m'amènent un public différent \u2014surtout que c'est pour une bonne cause: c'est au profit de la Société d'arthrite.Écrivez-le! Dites aux gens de venir.Même ceux qui n'aiment pas ce genre de musique: qu'ils viennent pour contribuer financièrement.L'arthrite, c'est un problème que nous connaissons tous, après 50 ans.» Les billets sont à $100 et $150.Mme Forrester chantcra-t-elle bénévolement?La réponse est non.Le programme \u2014 première partie avec orchestre (dir.Howard Cable), deuxième partie avec piano (|ohn Arpin)\u2014 comprend 21 sélections: du lerome Kern, du Cole Porter, du Richard Rodgers, du Stephen Sondhcim, du Scott |oplin.ct, perdu dans cet ensemble, V Air des larmes, de Werther, de Massenet.À la fin du récital, on présente- ra à Mme Forrester un dessin de Richard D.Wilson représentant la maison du 5334 rue Fabre où elle passa sa jeunesse.Le réputé contralto était de passage dans sa ville natale, jeudi, pour rencontrer la presse à 1 occasion de son spectacle.Elle en a profité pour faire une visite à celui qui fut son pianiste pendant tant d'années, |ohn Newmark.« Je l'ai trouvé très déprimé.À 81 ans, il a subi une grave opération uu coeur.|e lui ai dit: « John, au prix que coûtent ces interventions, si on n'était pas sur qu'elles réussiront, on ne les ferait pas.Tu en as pour encore au moins dix uns! » Mais il ne joue plus.Il passe ses journées devant la télévision.» La chanteuse, qu'accompagnait l'un de ses filles, regagnait immédiatement Toronto, où elle habite maintenant.« Bien sur, ce n'est pas le Québec.|e reviendrai peut-être vivre à Montréal.quand je prendrai ma retraite.» Pour l'instant, c'est Toronto\u2014et Ottawa, puisque Maureen Forrester est, depuis 1983 et jusqu'à l'an prochain, présidente du Conseil des Arts du Canada.« On m'a demandé de faire un deuxième mandat, mais je ne veux pas.Quand on a fait cinq ans, il faut laisser su place à un uutre.» Le cas du Métropolitain Je risque une question sur le refus du CAC d'aider l'Orchestre Maureen Forrester Métropolitain, sous le prétexte que « le Conseil ne subventionne pas deux orchestres dans la même ville ».L'explication de la présidente confirme ce qu'on sait déjà: le Conseil ne tient pas compte du volume de population, une ville de 3 000 000 et une ville de 3 000 sont traitées de façon égale, c'est-à-dire: un seul orchestre subven- tionné par ville.« Nous avons un montant d'argent fixe et nous devons nous débrouiller avec çs.Nous préférons subventionner un orchestre à Chicoutimi ou a Sherbrooke.» Je ramène la conversation à la carrière de la chanteuse.Elle chante un court solo dans le récent enregistrement des Vêpres, de Rachmaninov, dirigé par Ros-tropovitch, chez Erato.« J'ai dû changer un peu ma voix.Rostro-povitch m'a dit: « Fais comme si tu étais une chanteuse russe.» Alors, j'ai pris une.grosse voix sombre, comme ça.» En passant, j'apprends à mon interlocutrice que la publicité d'Erato la décrit comme « soprano »! Comme toujours, avec celle qu'on appelle « Maureen'», on passe de l'anglais au français, et vice versa, sans s'en rendre compte.Son fils de 28 ans est chanteur.«Quand j'ai appris qu'il serait heldentenor, j'ai dit: « Noyez-le!».Parce qu'ils sont insupportables, ces ténors wagnériens.Pourquoi?Parce qu'ils sont très en demande, étant tellement rares.» Les prochains engagements de Mme Forrester?« En décembre, je chante dans Peter Crimes, de Britten, à Philadelphie/Ensuite, la Comtesse dans La Dame de pique, de Tchaikovsky.Quoi encore: il y en a tellement.Je pense déjà à mon Elektra, en 1990, à Pittsburgh ! » 2, 3, 4 OCTOBRE Maison Slovaque 72?0 Hutchison Montreal Joan Talon Parc IF-.ICP .lu 'in-lro r'.'>'Ml|l.l's \u2022 ''\u2022'\u2022» 84?2112 I.s.!.v.V Rodbviiivtoilir iy ; \u2022, v vu ij.ui tiiitw du plu» lit) 1i ¦ h. CINÉMA LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 OCTOBRE 1987 E 15 Dans La Bamb», Ritchie Valens est personnifié par Lou Diamond Phillips.Mais c'est Los Lobos, le groupe qui se produisait eh première partie de U2 au Stade, qui Interprète pour vrai la chanson-thème du film.LA BAMBA Film américain (1987) de Luis Valdez.Scena- ' rio: Valdez.Images: Adam Greenberg, Montage: Sheldon Karm, Don Brochu.Musique: Carlos Santana, Miles Goodman, Ritchie Valens.Avec Lou Diamond Phillips, Esai Morales, Ro-sana De Soto, Danielle von Zemeck, Joe Pan-toliano, Elizabeth Pena.108 min.Version française.Saint-Denis 2(C).¦ À la fin des années 50, up adolescent d'origine mexicaine, Richard Valenzuela, rêve de devenir une vedette de rock'n'roll.Il compose ses propres chansons et Tait partie d'un petit groupe de copains dont il finit par prendre lu direction.Son demi-frère Bob tente de lui venir en aide, mais il lui est souvent plus nuisible qu'utile à cause de sa propension pour l'alcool.Richard est remarqué par un petit producteur de disques, Bob Keane, qui devient son manager.Sous son égide, Richard, maintenant connu sous le nom de Ritchie Valens, grimpe les échelons de la popularité.Il meurt pourtant prématurément dans un accident d'avion, en, même temps qu'une autre vedette du rock.Buddy Holly.BIG SHOTS Film américain (1987) de Robert Mandel.See-, nario: Joe Eszterhas.Images: Miroslav Ondri-cek.Montage: Bill Anderson, Sheldon Kahn.Musique: Bruce B rough ton.Avec Rucky Busker.Darius McCrarv, Robert Joy, Robert Pros-kv, Jerzy Skolimowski, Paul winfield.90 min.Alexis Ninon 5, Clneplex 2, Brossard 1(C).¦ Après s'être aventuré seul dans le ghetto noir de Los Angeles, un jeune garçon, Obie, est attaqué par des voyous qui lui dérobent la montre'de son père.Un gamin noir de son âge, leremy, vient en uide à Obie et lui.offre un refuge dans le logis précaire qu'il s'est aménagé au sous-sol d'un hôtel minable.Obie, qui vient de la banlieue, s'amuse fort des fras- ques de son nouvel ami, jusqu'à ce qu'il prenne l'idée à ce dernier de voler une voiture.Il se trouve qu'un cadavre est caché-dans le coffre et les deux tueurs qui l'ont occis se mettent à leur poursuite.Obie et Jeremy partent pour la Louisiane à la recherche du père de ce dernier qui l'a abandonné lorsqu'il était encore tout petit.GUERRIER FANTÔME (Swordkill) Film américain (1984) de Larry Carroll.Scénario : Tim Curn en et Charles Band.Images : Mac Ahlberg.Montage: Brad Arensman.Musique: Richard Band.Avec Hiroshi Fujioka, John Calvin, Janet Julian, Charles Lampion, Frank Schuller, Robert Kino.80 min.Jean-Talon, Carrefour Uval 1 (G).¦ Tombé.dan,s ,u.ne,cre.vassei.,d|ijin glacier alors qu'il poursuivait iès ravisseurs de son épouse au milieu du X Vie siècle, un samouraï est'.icet'rouVé.par des: skieiirs: en parfait état de préservation après plus de quatre cents ans.Le corps est confié à des savants américains qui arrivent à le.faire dégeler dans des conditions favorables.Le .Japonais, qui - s'appelle Yoshimitsu Taia,, reprend ylè;et est amadoué par une jeune scien-tiste, Chris Welles.Mais lorsqu'un technicien essaie de lui voler son sabre, Taza lç tue et s'enfuit du laboratoire.Il a alors diverses aventures dans un monde où il se sent dépaysé aussi bien sur le plan chronologique que géographique.LIKE FATHER, LIKE SON Film américain (1987) de Rod Daniel.Scénario: Lome Cameron et Steven L.¦Bloom.Images: Jack H.Green.Montage: Lois Freeman-Fox.Musique: Miles:Goodman.Avec Dudley Moore, Kirk Cameron,! Sean Astin, Patrick O'Neal, Margaret Colin, Catherine Hicks.98 min.Le Faubourg 3.Carrefour Uval 2 (G).¦ Chirurgien en renom aux idées EN PRIMEUR conservatrices, le docteur Jack Hammond a un fils adolescent, Chris, qui est sensible à toutes les modes.Chris a pour ami un jeune savant précoce, Trigger, qui a mis au point une invention pour faciliter le transfert de la pensée.En expérimentant tous deux par hasard cette découverte, Chris se trouve transporté avec sa personnalité dans le corps de son père et viceversa.Le père et le fils doivent s'accommoder de la situation en attendant que Trigger trouve une solution, lack se rend donc à l'école sous les apparences de Chris où il étonne professeurs et étèves par ses connaissances.Chris profite de l'occasion pour faire la belle vie mais se trouve décontenancé lorsqu'il doit faire face à une opération chirurgicale urgente.NEAR DARK Film-américain (1987) de Kathryn Bigelow.Scenario: Eric'Red et K.Bigelow.Images: Adam Greenberg.Montage: Howard Smith.Musique' Tangerine Dream.Avec Adrian Pas-dar.Jenny Wright, lance Henriksen, Bill Pax-ton, Jenette Goldstein.95 min.Palace 2, Greenfield Park S.Oorval 2, Laval S (14 ans).s Un jeune cow-boy, Caleb, s'entiche de Mae, une jolie fille qui vient d'arriver dans sa région.Mae accepte de passer la nuit avec lui pourvu qu'il la ramène chez elle avant l'aube.Caleb fait ainsi la connaissance de la «famille » de Mae, un curieux groupe de jeunes des deux sexes qui dorment le jour et parcourent la campagne la nuit sous la conduite d'un chef aux allures bizarres.Avant d'avoir compris qu'il a affaire a des.vampires, Ccleb est intégré dans le groupe et appelé à commettre des homicides pour atteindre lui-même à l'étal de vampire.Lorsque ses nouveaux compagnons parlent de s'en prendre à son père et à sa soeur, il se tradictoires.Parfois elle semble vouloir se rapprocher de lui, mais la plupart du temps elle se contente de tolérer sa présence.Ludo a grandi dans un grenier, hors de la vue des voisins, en attendant que Nicole trouve un mari qui veuille accepter l'enfant.Ce fut M.Micho, veuf et père d'un adolescent obèse, Tatave.Lorsque Ludo eut quinze ans, Nicole le fit placer dans une institution pour déficients mentaux.Ludo s'en est échappé après avoir mis le feu à la maison.Maintenant, réfugié dans un bateau échoué au bord de la mer, il attend que le destin lui ménage une dernière rencontre avec la tant aimée et tant crainte Nicole.TRAVELLING AVANT Film français (1987) de Jean-Charles Tacchella.Scenario: Tacchella.Images: Jacques Assue-rus.Montage: Marie-Aimee Debfll.Musique: Raymond Allessandrini.Avec Thierry Fremont.Simon de la Brosse, Ann-Gisel Glass, Sophie Minet, Laurence Cote, lue Lavandier.Jacques Serre.114 min.Complexe Des)ardins 3 (G).¦ En 1948, Nino est venu de Montpellier à Paris pour satisfaire sa boulimie de cinema.Il passe ses journées dans les salles et c'est dans l'une d'elles qu'il fait la connaissance de Donald, un enragé comme lui.Mais alors que Donald peut compter sur ses parents, Nino a des moyens fort limités.Chassé de la chambre qu'il occupe, il trouve refuge chez Barbara, une copine qui habite dans un entrepôt transformé au milieu de boites de films qu'elle a sauvées de la casse.Nino rêve de fonder un ciné-club et profite de l'amour que lui porte, la nièce d'un exploitant pour utiliser la salle de ce dernier.Donald s'est lié avec Barbara, mais il lui fait des infidélités pour entreprendre une carrière de cinéaste et la jeune femme songe au suicide.Marianne Basler, en vedette dans Les noces barbares.¦?F a^lT^f^ ffONlMf met à songer à une solution de rechange.LES NOCES BARBARES Film belgo-francais (1987) de Marion Hansel.Scénario: M.Hansel, d'après le roman de Yann Oueffelec.images: Walther van den Ende.Montage: Susana Rosberg.Musique: Frédéric Devrees.Avec Thierry Frémont, Marianne Easier, Yves' Cotton, André Penvern.Marie-Ange Dutheil, Frédéric Sorel.99 min.Dauphin KG).¦ Le petit Ludo se demande pourquoi sa mère, Nicole, qu'il adore, a pour lui des sentiments si con- 18 ANS KOI[ils m* Pas de limites pour asrrrarswi KttOTOU'iCli.COMMODORE S7I00 0OUL.GOUIN IM-lbto UN ÉVÉNEMENT INATTENDU INEDIT ET SPkCTACUUIRl A L'OCCASION DE I EXPOSITION LEONARD DE VINCI INGÉNIEUR El ARCHITECTE jj-r*mx Une performance cinema musique par le groupe CHANTS ET DANSES DU MONDE 'INANIMÉ avec Pierre-Hébert, cinéaste d'animation (Prix Bessie, à New York), et les musiciens Jean Derome, Robert M.Lepage et René Lussier LES 9, 16 ET 17 OCTOBRE À 20 HEURES AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL AUDITORIUM (ENTRJÉE NIVEAU RUE) - 1379.RUE SHERBROOKE OUEST PRIX D'ENTRÉE: 8S (5S POUR LES ÉTUDIANTS.LES AMIS DU MUSEE et LES PERSONNES DE 65 ANS ET PLUS).BJLLETS en VENTE AU MUSÉE.AUX COMPTOIRS TICKETRON ET PAR LE SERVICE DE WnTTTELEPHONIQUE TELETRON.Piesenle imi le service il Animation du Musée dus heanx-arts de Montréal, en collaboration iwx le Studio Imitais d'animation de I Ollici: national du lilm du Canada Ccl evenemeni a été rendu possible ijiacc a S7\\ Ollici; Notional I appui du Conseil des Ails du Canada cl osl national du liini.Film Board commandita par Le Groupe La Lâurenliennc lit du Canada oiCannda 3 FAMOUS IPLAYERS «A TOUS LES EGARDS, LE FILM EST UNE RÉUSSITE.DE SÉQUENCE EN SÉQUENCE, LE SUSPENSE CROÎT DANS UN CRESCENDO DE TORPEUR.» Pierre Leroux Journal de Montréal «ADRIAN LYNE EST UN MAGICIEN DE LA CAMÉRA.» «LA SCÈNE FINALE DU FILM, EN ELLE SEULE, EST L'UN DES SURSAUTS LES PLUS «PUNCHÉS» DU CINÉMA DES DERNIÈRES ANNÉES.» «LE FILM A LA PUISSANCE D'UNE BOMBE.» ruilwh'nt mm mm i mï/iaymm; vrntm nsms&mm AKMlËlt w.ti, nwnu.\\ MiRii h M \\l lllli; Snwnplii» MIMES lOIUO Ron Ills UriL'iniil Siiwipli» IWawlhSTAMfl ILltFrMSIIM lAVilMi Dinttdfat UlKMMi; ' nniœu^si» y'MMillWrimitE TU 4 Copyrtflhl V 1387 by Paramount PtclurM Corporation ouMimaci » i r.u i.».i;¦, i on All RlgMS Re»i rvad t> IMPÉRIAL © 1430 BLEURY 288 7102 ./Mua r.':O0-2:2O-4:4l>-7:IU-9:4U COUCHÉ TARD vendredi sumedi I2:0U AUCUN LAISSEZ-PASSER GREENFIELD PARK 519 BOUL.TASCHEREAU 671-6129 è> FAIRVIEW yCENTRE FA1RVIEW Pointe Claire 697-809JJ ven 7:00-9:30 sam dim l'J:00-U: 15-4:JU-7:0U-9:JU Tous lus jours 7:00-9:30 veli 7:IIU-9:JU ma dim I2:00-Î:tS-4:30-7:00-U:3U Tous les jours ï : UU ¦ :': JIJ LAVAL CENTRE LAVAL 688-7776., «^VERSAILLES © PLACE VERSAILLES 353-7880 vun 7:10-9:40 sam dira 12:uU-.!::!U-4:4u-7:lU-9:40 COUCHE TARD samedi 12:00 Tous les jours 7:10-9:40 ven 7:10-9:40 .uni dim n:OO-2:ÎO-4:40-7:10-9:40 COUCHE 1 MU) vendredi samedi 12:1X1 Ions lus jours 7:10-9:40 À l'école Océan Front, comment appelle -t- on un gars , qui sèche les cours, déteste les travaux scolaires et ne vit que pour les vacances d'été?UN PROF.i wmm SUMMER SCHOOL FRANÇAISE DE U PARISIEN 0> HE™ no 1 ¦ \u20221 41» .1 .1 - i ; .- ¦ i .i lûtCal l'i.MMtl 11.M ¦ -¦ \u2022¦ , TiN-liH «\u2022a *:**¦¦ 1» \u2022«a 41a II.Mtilt-1 M-li||till r ¦¦ .u M >\u2022* mr ' i» i ii EN ANGLAIS, AU PALACE 00 34 35 E16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI S OCTOBRE 1987 CINEMA PLUS présente CANNES 1987 G\" bES YEUX NOIRS Un film de **** L'UN DES MEILLEURS FILMS DE L'ANNÉE 1987.-RICHARD GAY.BON DIMANCHE- Le film le plus séduisant et Un film éblouissant, le plus percutant du Festival.I ne le raiez pas! RENE HOMIER ROY.MON!REAL CE SOIR \\ Un des plus beaux films de ces dernières années.- FRANCO NUOVO.JOURNAL DC MONTREAL SERGE DUSSAULl LA PRESSE Mastroianni: un prix d'interprétation tout à fait mérité.- FRANCINE LAURENDEAU.LE DEVOIR LES YEUX NOIRS «nom1 : NIKITA M1KHALF MARTHE KELLER \u2022 ELEfJA SOFllOVA» PINA CEI \u2022 VSEV010D LARI0ÎJOV\u2022 INNOKENTISMOKTUNOVSKI \u2022 ROBERTO HERLITZKA PAOLO BARON \u2022 OLEG TABAKOV \u2022 YOURI BOGATiRlOV \u2022 DIMITRIZOLOTHUKIN.- SILVANA MANGANO: .CRÉMAZIE Sl-DENiS ¦ CREMAZIE 3DS1210 mi fcf 0, f/3P LA GRANDE REUSSITE DE L'ÉTÉ C'EST LE PREMIER SUCCÈS FOU DE LA RENTRÉE ***** Un film de Lasse Halstrôm dLLMNCÉ \u2014 Bruce Ballry.the gazette 1 «CELUI QUI PEUT RÉSISTER À L'ÉMOTIONt^ DÉGAGÉE PAR «MA VIE W$ DE CHIEN» DEVRAIT Ijfo} ARRÊTER D'ALLER AU CINÉMA.» -Andir» Sut».VILLAGE VOICE «IRRESISTIBLE, DROLE.| POIGNANT ET TOUT À FAIT CHARMANT.» - L-unird Hillin.EMKKTtl.VMtVrTOMGHT «SI L'OSCAR ÉTAIT ACCORDÉ APRÈS LES 2/3 DE L'ANNÉE, JE LE DONNERAIS À CE FILM ETONNANT«MA VIE DE CHIEN.-Uratphire.!.OB MllKMV.l'KOUI\\\\\\ \"****\" -Mil- HrlMiih, MUMltt K-H l\u201e.L.r l'I111 1 UN I'M U I M.ll IKI K -J.i Ijit.HmlllM.IIIHt -lli.nl III.MN IIIH.OIMIIX - Ihag InMM*.Miltt u KM II il i; vi - lui l.iln.i.KiMMMtKimiiXHU jn.l I IIKIlMl U \u2014Mm EMriihr.Ml (Ml Mttv -tu,,n.Mullrr.Ill\\Kl «Ml CI (IN MM Mi EDDIE MURPHY 14a (^SCHWARZENEGGER LE CONTRAT Raw Dial CHATEAUGUAY U?ST JEAN BAPTISTE b98-0l.ll avec MARIANNE BASLER \u2022 THIERRY FREMONT \u2022 YVES COTTON Distribution PRIMA FILM inc., .\u201e0-,^ «\"s T'1'osK.n CKACw3 «.in-î-is».DAUPHIN BJAUBIEH ¦ IBERVILLE «1.61*0 M»1 (AUSSI EN VERSION ORIGINALE f/^' t^M A LA PLACE ALEXIS-NIHON) 51 l.i'MS SU l.AIMHIHI DIDIER FARRE ET ACTION FILM PRESENTENT Avec ce 7ième film, Leconte a réalisé un film d'auteur, c'est un tournant de sa carrière comme Zidi quand il a fait \"Les Ripoux\".I£ DCVOH La qualité des dialogues et l'humour absurde, en font un des grands moments du Joue 1987: L'ANNÉE DU ZOO! M ' Aussi longtemps que ce genre de film sortira du Québec nous mériterons de continuer à exister comme peuple et comme société distinctes en cette terre d'Amérique.\" - gerard leblanc.la presse \"UN ZOO: le trip ville, le trip violence, le trip tendresse, le trip famille.Plus une histoire.Qu'est ce que vous voulez de plus! - PIERRE foclia.LA PRESSE.SELECTION OFFICIELLE INZAINE DES REALISATEURS CANNÉS 87 (FESTIVAL X» DES FILMS ¦ MUNICH \"'M \"Moi j'ai vu un ZOO LA NUIT ' deux fois et je le reverrai.J'en reste tout émytt surexcite deiw^urs après.\" - BRUNO DOSTIE.la presse A VOIR ABSOLUMENT! - richard gay bon Dimanche \"Un poème urbain, candide, provocant et pur comme la première oeuvre d'un jeune cinéaste.\" -MINOUPETROWSirr lES8Eu£SHEUHEi«C ' \"UNZOOUNUir révèle un grand comédien: Roger LeBel - francine laurendeau GILLES MAHEU LA NUIT LES MCOUCnONS 01 liik^pm lOfFICE NATIONAL OU FILM 0 KENT 6 tOO SHERBROOKE O 409 9:0?MARY LOU EST DE RETOUR.QUE DIEU VIENNE AU SECOURS DES ÉTUDIANTS DE HAMILTON HIGH PROM NIGHT H VOUS NE POUVEZ PAS LA RETENIR NORSTAR ENTERTAINMENT mltm A PETER SIMPSON.m HELLO MARY LOU.PROM NIGHT H .MICHAEL IRONSIDE \u2022 WENDY LYON \u2022 JUSTIN LOUIS \u2022 LISASCHRAGE m RICHARD MONETTE RON OLIVER o.i-,c:v:«i« JOHN HERZOG \"\u2022'\u2022»'/PAUL ZAZA V.\":' H! ILANA FRANK : \u2022 » \u2022 .RAYSAGER M \u2022 SANDY KYBARTAS JIM DOYLE THEATRICAL ENGINES «\";, NICK ROTUNDO \u2022 PETER SIMPSON PETER HALEY ,;c\"ci»PETER SIMPSON \u2022 l:V BRUCE PITTMAN NORSTAR RELEASING INC Avant-première SAMEDI 3 octobre 19 h Le film «CROCODILE DUNDEE» suivra ven 7:00-9:00 sam dim 1:00-3:00-5:00-7:00-9:00 Tous les jours 7:00-9:00 Ils ont emprisonné son corps mais libéré son esprit.«Original et provocant.Un cauchemar et des fantasmes qui vous tiennent en haleine tout ou long du film .» ¦ \u2014 TIMC MAGAZINE \"CAPTIVE Un film d« PAUL MAYERSBERG MSa Musique composée par THE EDGE vedette du groupe 11 h tut diiqut VIRGIN WSM Le PARISIEN © IQÛ ME CATHERINE O 666 3BM.,, 1:00-3:10-5:20-7:30-9:40 COUCHE TARD samedi 11:35 LOEWS © *>M 5TJ CATHERINE O 661 W37.JACK NICHOLSON ^Witches ofEbîwk.ST Gl Les FATS BOYS sonV.: 6.PALACE © WdS'l CATHERINE 0 12:00-2:15-4:40-7:05-9:30 COI CMK TARI) vendredi samedi 11:50 WARNER BROS 6v 7j PALACE © 606611 CATHERINE O 666 6991,, 1:10-3:10-5:10-7:10-9:10 COLCIfE TARD vendredi samedi 11:10 LOEWS © L9?>4STE CATHERINE O bbl 743^ 12:05-2:20-4:40-7:10-9:30 COUCHE TARI) vendredi samedi 11:50 G\" «MERVEILLEUSEMENT BON.» Sheila Benson, Los Angeles Times «PASSIONNANT.» Pauline Kael, The New Yorker «UN COMIQUE MAGIQUE.» David Ansen.Newsweek Whti You Were tiERE! Certaines personnes fonctionnent à des rythmes différents.Lynda aune façon bien a elle de battre la mesure.Nous avons fait une gaffe.Mais nul n'est parfait.Il y a quelques jours, nous avons invité des gens un peu partout au pays à assister en avant-première à la projection de la nouvelle comédie BABY BOOM.Afin qu'ils puissent juger par eux-mêmes des qualités particulièrement comiques de ce film rafraîchaissant, pétillant et malicieux.Parce qu'il est bien connu que la meilleure publicité qui soit est aussi la plus ancienne: le bouche à oreille.Nous étions certains que BABY BOOM était excellent.Et nous en sommes toujours convaincus.La gaffe, c'est de ne pas avoir prévu la rapidité avec laquelle les gens se sont passé le mot.Le boom BABY BOOM en quelque sorte.Nous nous sommes rendu compte que bien plus de gens étaient intéressés à assister à cette avant-première spéciale que n'en pouvaient contenir les quelques cinémas sélectionnés.C'est pourquoi, nous prévoyons faire plus d'avant-premières.Dansun cinéma proche de chez vous.Et si vous ne pouvez assister à l'avant-première samedi soir, ne vous inquiétez pas, la première aura lieu le mercredi 7 octobre.Si nous, nous ne sommes pas parfaits, le film l'est.Parfaitement merveilleux.B 0 0 M Une comédie inattendue! tosmis DIANE KEAT0N m aNANCYMEÏERS/CHABIESSHÏÏIIwm \"BABY BOOM\" HAROLD HAMIS \u2022 SAM WANAMAKER m SAM SHEPABD mum ta tir BILL un WILLIAM A.FRAKER.ASC.w»d NANCY MEYERS & CHARLES SHYER NANCY MEYERS «CHARLES SHYER AVANT PREMIERE SAMEDI 3 OCTOBRE VOYEZ 2 FILMS POUR 1 c'a $ PALACE ©Il DORVAL i r VERSAILLES © L696 STE CATHERINE O 966 699lJ yMOA.DORVAL 6316566J y PEACE VERSASXES 1MIMO, SUIVIE SUIVIE SUIVIE DE DE DE THE LIVING THE LIVING STAKEOUT DAYLIGHTS DAYLIGHTS MMESBOmOOT^ THELIVINGIUYLIGHTS & $ PALACE © 696 STE CATHERINE O 666 6 091J y KO ht DORVAL DORVAL 601 6566 Avant-première SAMEDI 3 octobre 19 h 30 Le film «FULL METAL JACKET» suivra .YORK © J*Bl STE CATHtWNt O 'JJ/ Wjt m 1STE CATHERINE O 12:00-2:20-4:45-7:10-9:35 COUCIIK TARD vendredi samedi 11:50 CAN'T BUY ME LOVE
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