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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Annonces classées
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1987-10-27, Collections de BAnQ.

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[" E2m la presse, montréal, mardi 27 octobre 1987 IMMOBILIER MARCHANDISES ET SERVICES 186 BUREAUX A LOUER LAVAL BUREAUX A LOUER, 3500' cor., -\u2014 \u2014 ¦KXITTBJBI, UVtOtC Le 27 octobre 1987 Suit* des Avis légaux.Appels d'offres, Soumissions «t Encans on page B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 27 OCTOBRE 1987 E7 Cent camions à l'heure, estime Michel Ouellet, passent devant sa résidence, rue Curatteau.™>n PMLTAlB0T w PKi* Chaque heure, une centaine de camions passent devant chez les Ouellet WON LABIRCI ¦ En mars dernier, la famille de Michel Ouellet a realise un rêve longtemps caresse: elle a emménagé dans une maison bien à elle, laissant derrière une vie de locataire.Aujourd'hui, le rêve est'à vendre et Michel Ouellet reconnaît sa naïveté et son erreur.Le fait est que la maison familiale est située rue Curatteau, juste à l'est de l'autoroute 25 \u2014 celle du tunnel Louis H.Lafontainc.Pire, là où est sise la maison des Ouellet, presque à l'intersection de la rue Tellier, la rue Curatteau devient \u2014 si l'on peut dire \u2014 voie de service de l'autoroute, avec son cortège de camions lourds qui y défilent 24 heures sur 24.Rencontré chez lui dernièrement, Michel Ouellet raconte ne pas avoir pas soupçonné l'ampleur du problème lors de l'achat de la maison, l'hiver dernier.Depuis, c'est le désenchantement.Selon M.Ouellet, une centaine de véhicules lourds y circulent à l'heure.\" Cent camions à l'heure, avec remorques ou pas, c'est bruyant.Extrêmement bruyant.Surtout les grondements des moteurs répondant aux nombreux changements de vitesse des mastodontes.Cent camions à l'heure, c'est aussi polluant.Extrêmement polluant.Surtout les pots d'échappement d'où sortent Un gaz hoir qui, en plus de se déposer sur les vitres des fenêtres, s'infiltre jusque dans la maison.Les Ouellet ne sont pas seuls à se plaindre de la médiocre qualité de la vie du secteur.Une pétition de 500 signatures l'atteste.Et les citoyens demandent qu'on trouve des solutions.Grosso modo, ils demandent qu'on modifie les sorties de l'autouroute 25 afin que les camionset autres trains routiers puissent quitter l'autoroute du côté ouest \u2014 industriel \u2014 via la rue de Bou-cherville plutôt que par Curatteau.Ils suggèrent aussi que la ville de Montréal fasse comme l'a fait Anjou, plus au nord, en aménageant un mur anti-bruit 'en bordure de l'autoroute.Les citoyens du secteur \u2014 Michel Ouellet en tête \u2014 ont sensibilisé l'administration municipale à leurs problèmes.Une lettre a été envoyée au maire lean Doré et ce dernier a référé leur cause à John Gardiner, responsable de la circulation au Comité exécutif.- À la mi-septembre, M.Gardiner a demandé au service des Travaux publics d'étudier la \"requête des citoyens.Un rapport devrait être acheminé prochainement à M.Gardiner.Entre-temps, rue Curatteau, on s'impatiente.Outre la propriété des Ouellet, deux autres ont été mises en vente récemment.Mais comme le dit Michel Ouellet, «ça prendra quelqu'un qui n'est pas bien averti pour.acheter».DÉCÈS, PRIÈRES, REMERCIEMENTS Le policier André Maratta, conseiller en prévention du crime au district 31, a droite, discutant avec un groupe d étudiants du COFl Nord: de gauche à droite, Danlca Rsbgenovie (Yougoslavie), Khalld Chaudary (Pakistan), Ohannes Sassounlan ( Liban ) et Jan C hern y ( Tchécoslovaquie ).photo pau.«enri talbot.ia presse .Des immigrants font connaissance avec ia police de la CUM ULV TABOO ¦ «Dans mon pays, il y a la police secrète, plus les autres.On peut être jeté en prison 48 heures et battu, sans motif.La police existe pour le gouvernement, pas pour les citoyens»,-lance Jan, arrive récemment de Tchécoslovaquie.; \u2014 Il y a beaucoup de policiers dans mon pays.Quand un voleur est arrêté, il paye et retourne chez lui, raconte Dani-ca, d'origine yougoslave.¦ \u2014 Cher nous, il y a des pistolets, beaucoup de pistolets.Chacun se défend à.sa façon, avance Ohannes, un Libano-Arménien \u2014 Chez nous, on donne du haschisch à l'agent du KGB et il s'en va, rapporte Ahmad, un Afghan.\u2014 Nous, c'est $500 qu'on glisse dans la poche du policier pour qu'il nous laisse libre, renchérit Khalid, natif, du Pakistan.Chacun des 26 participants, venus de 16 pays, était invité à parler du corps policier dans sa patrie d'origine.C'était une façon vivante d'entamer la séance d'information offerte par le service de police de la Communauté urbaine de Montréal au COFI (Centre d'orientation et de formation des immigrants) Nord, dans le cadre de son programme de relations avec la communauté.On avait regroupé ce jour-là les stagiaires de deux classes: lente et moyenne.Malgré cinq mois et demi d'apprentissage du français, un bon nombre semblait avoir de la difficulté à comprendre le sens de certains mots, comme par exemple police militaire.«Il leur reste six semaines et demi de cours.Ils finiront par apprendre en côtoyant les Québécois)», espère leur enseignante, Mme Denise Trujillo.Le programme de la matinée, animé par le policier André Maratta, conseiller en prévention du crime, avait principalement pour but de démystifier notre police communautaire.De renseigner aussi ces nouveaux citoyens sur son rôle dans leur protection et la prévention du crime.« Ici, un mari n'a pas le droit de battre sa femme», explique M.Maratta.Les rires déchainés tournent au jaune quand il ajoute que la femme violentée a plusieurs recours dont celui d'appeler la police à son secours.Bien des situations sont passées en revue et chacun informé de ses droits.Pour terminer, les immigrants sont invités à visiter un poste de police.«Outre la porte avant, celle des renseignements et de l'accueil aux victimes, on leur montre la porte arrière par où entrent les suspects et les personnes arrêtées.Puis le comptoir où ils sont enregistrés et leurs poches vidées avant qu'on les conduise à leur cellule», rapporte l'agent de relation avec la communauté Pierre Dépatie.Et d'ajouter: «Ils sont surpris de la commodité de nos installations, surtout ceux qui ont connu l'arrestation et la prison dans leur pays».Depuis le début de l'année dernière, 80 rencontres ont eu lieu non seulement au COFI Nord mais aussi dans trois autres COFI : Olivar-Asselin, Alain-Grand-bois, Maurice-Lcfebvre.Elles étaient a-nimecs tour à tour par les 24 conseillers en prévention de la police de la CUM.«Nous cherchons à les sécuriser, à les écouter, à les aider et à les faire participer au contrôle du crime», souligne M.Dépatie.DÉCÈS BAILLARGEON (Yvonne) BUQUEIRO (Laurette) (née Forget) CEDILLOT (Noella) DAIQLE (Jean-Paul) DESBOIS (Patrick).GAY (Camille) GOTLIEB (John J.c.r.) LAMARCHE (Rolland) LANDRY (Femand) LAPOINTE (Clément) LATREiLLE (Charles) MICHON (André) OLIVEIRA (Laurentina) PRÉFONTAINE (Raymond) THIBAULT (Albert) TREMBLAY (Yvonne Thibodeau) THUOT (Marie Emma) BAILLARGEON (Yvonne) A Montréal, le 25 octobre 1987.à loge de 8t.ans, est décidée Mite Yvonne Balllargeon, fille de feu Louis Balllargeon et de feu Emilie Blanchette.Elle laine dans le deuil deux soeurs: Cab ri elle et Marie-Anne (Filion), plusieurs neveux et nièces et une amie Yvette Per-reaull et de nombreux autres amis.Les funérailles auront lieu le mercredi 28 courant.Le convoi funèbre partira des salons J.A.GuilbouH Inc.Membre R.F.A.Q.5359, bout.Saint-Michel pour se rendre à l'église Saint-Emile où le service sera célébré à 2 h et de là au Repos Saint-François-d'Assise, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visiles: 2 h à 5h et 7h i lOh.bugueiro (Laurette) (née Forget) A l'hôpital Maric-Clarac.le 25 octobre 1987.à l'âge de 81 ans, est décédée Mme Laurette Forget, épouse de Henrique Bugueiro.Mère de lean (Aline).Elle laisse également ses petits-enfants: Eric et Annie, ses frères, belles-soeurs ainsi que plusieurs parents et amis.Selon les volontés de la défunte elle n'a pas été exposée.Les dernières prières auront lieu le vendredi 30 courante 10 ho la chapelle des salons funéraires du Parc Commémorait! de Montréal 3955, chemin Côte-de-Liesse, angle Sainte-Croix, Ville Saint-Laurent suivies de l'inhumation au même endroit.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés.OOTLIEB (John J.c.r.) , Le samedi 24 octobre 1987.est décédé M.lohn |.Cotlieb c.r.époux bicn-olmé de feu Florence Rubin.Père dévoué de Ruth Siegcl.Philip, Michael et Linda: frère de: Dave, Evelyn Opal, Manny, Gladys Levin, feu ina Nerenberg, feu Rose Anchel, feu Pauline Bender el feu Sol ; grand- Pcrc de; Aura, Richard, isa.Benjamin, Jason et Stephanie; beau-père de: Yermie, Hedda et Carole.Les funérailles auront lieu en la chapelle des salon* Papermon A Fils 5605, chemin Cûte-det-Nelgei te mardi 27 octobre à I h 45.Inhumation au cimetière Kehal Israel, Dol-lard-dcs-Ormeaux.Shiva au 211, rue Myconoa, Dollard-des-Ormeaux.CEDILLOT (Noëlla) A Montréal, le 26 octobre 1987, à l'âne de 66ans, est décédée Noella Sasscville.épouse de feu Roger Ce-dillot.Elle laisse dans le deuil ses fils Claude, Gilles, ses 5 soeurs et un frère, beaux-frères et belles-soeurs.Les funérailles auront lieu jeudi le 29 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dolloire inc.2590, rue Rouen pour se rendre à l'église Sl-Eusèbe, où le service sera célébré à 14h, et de là au cimetière de St-François-d'Asslse, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Salons fermés de I7h A 19b.LANDRY (Femand) A Laval-des-Rapides, le 25 octobre 1987, à l'âge de 65 ans.est décédé M.Fernand Landry, époux de Germaine Papineau.Outre son épouse, il laisse son fils Sylvain (France Roy), ses petits-enfants: Martin et Geneviève; ses deux soeurs: leannine et Réjeanne; ses beaux-frè-res et belles-soeurs, ainsi que plusieurs parents et amis.Exposé au salon J.C.FillatrauH & Fils Inc.Membre R.F.A.Q.171, 7e Avenue -(angle rue Meunier) Laval-dcs-RopidoE Les funérailles auront lieu le mercredi 28 courant à 11 h à l'église Saint-Claude et de Ta au crématorium Notre-Da-me-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visites: I4h à 17h et de I9h à 22h.LAPOINTE (Clément) A l'hôpital Notre-Dame, le 24 octobre 1987, à l'âge de 46 ans 11 mois, est décédé M.Clément Lapoin-te.Il laisse dans le deuil son épouse Mariette Tremblay, ses 2 enfants: Martine, 19 ans, et Eric, 17 ans; ses frères et soeurs Leda et locelync Duguay, Donalda Gagné, Leopold et Raymonde C6té, Bernard, Lorraine Ciatoni ; ses beaux-parents M.cl Mme Marcel Tremblay, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces et de nombreux amis.Les funérailles auront lieb le mercredi 28 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire inc.438, rue Notre-Dame Repentlgny pour se rendre à l'église Purification où le service sera célébré à 11 h et de là au Complexe de la Rive-Sud.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invilatlon.DAIGLE (Jean-Paul) A Montréal, le 25 octobre 1987.à l'âge de 72 ans.est décédé M.lean-Paul Dai-gle époux de Simone Contant.Outre son épouse, il laisse son fils Robert.Les funérailles auront lieu mercredi le 28 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 7011, rue de Marseille pour te rendre à l'église St-Donat, où le service sera célébré à 10 h et de là au Repos St-François-D'Assise, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mardi de I4h à 22h.GAY (Camille) De Hull, le 24 octobre 1987.à l'âge de 68 ans.est décédé M.Camille Gay époux de Mychelle Thibault.Il était le fils de feu Mar i us Gay el de feu Laurence Fleury.Il laisse dans le deuil cinq fils: Daniel (Lynne Phllion), Philippe (Claire Lavoie), Raymond (Louise Lèves-que), Charles et Claude, ainsi que trois petits-fils tous de Hull.Il laisse également ses frères: Rév.Père lean-Marc op., Montréal, Rév.Père Robert, Père Blanc, Ouganda, Bernard (Lolita Quintal), de Sainte-Anne-des-Lacs, et André (Thérèse Saint-Georges), de Saint-|ean-d'Iberville; ses soeurs: Madeleine (René Latreille) de Shawville, Aurette (Jacques Dus-sault) de Hull, Françoise (Paul Poulin), Raymonde (Fernand Turpin) et De-nysc (Raymond Duplan-tie) tous d'Ottawa; prédécédé par sa soeur lacqucllne et son frère Marcel.La célébration eucharistique auia lieu à 11 h le jeudi 29 octobre, en l'église Saint-Benoit-Abbé, boul.Moussette, à Hull.Ceux qui le désirent peuvent faire un don à la Société canadienne de l'arthrite.A la demande du défunt, il n'y aura pas de visite au salon.La direction des funérailles est confiée à la Coopérative funéraire de l'Outaouais, 11, rue Sainte-Bernadette Hull LATREILLE (Charles) A Montréal, le 26 octobre 1987.à l'âge de 68 ans.est décédé M.Charles Latreille, époux de feu Lau-ria Fleurant.Il laisse dans le deuil ses enfants: Michelle, Nicole, Claude (Suzanne Sansoucy), Louise; ses petits-enfants: Stéphane, Eric, Denis, David; son frère, ses soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces ainsi que sa compagne Blandine Paquin.Les funérailles auront lieu mercredi le 28 courant.Le convoi funèbre partira des salons J.-Paul Marchand, Mcmbre'R.F.A.Q.4228, rue Papineau Montréal pour se rendre à l'église immaculée-Conception, où le service sera célébré à 11 h et de là à la chapelle du salon.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Salon fermé de 17 h à I9h.MICHON (André) A Outremont, le 25 octobre 1987, à l'âge de 64 ans, est décédé André Miction.Il laisse dans le deuil son épouse Denise Valade.ses enfants: Elyse (François Daoust), France (Michel Roy), André (Suzanne Harel), Pierre (Anne Lemalre).Claude (Linda Lavoie) et son petit-fils Elie Roy; ses soeurs: Denise*, Hélène, Thérèse.Monique et ses beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nièces.Une messe commemorative aura Heu jeudi le 29 courant, al4h.cn l'église St-Viateur d'Outrcmont.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Direction Alfred Dallaire Inc.REMERCIEMENTS OLIVEIRA (Laurentina) A Boucherville, le 26 octobre 1987, à l'âge de 66 ans, est décédée Dame Laurentina Simoes.épouse d'Arthur Oliveira.Elle laisse dans le deuil ses enfanta: Nocmia (William Young), Arthur (Judith Smith) et ses petits-enfants: Ryan, Shane, Burton et Stanton.Les funérailles auront lieu Jeudi le 29 courant.Le convoi funèbre partira de la résidence funéraire Boucherville Inc., 549, Samuel-de-Chomploln Boucherville (A l'est de MontarviUe, sortie 18 de la route 132), à lOh 15 pour se rendre à l'église St-Sébastien.où le service sera célébré à I0h30, et de là au cimetière de Boucherville, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mer credi de I4h à I7h et de I9hà22h.Direction Pierre TétreauN THIBAULT (Albert) A Montréal, le 26 octobre 1987, à l'âge de 85 ans.est décédé M.Albert Thibault, époux de Germaine Therrien.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Gilbert (locelync Boulay) et Lise Thibault, un petit-fils Marc-André.Les funérailles auront lieu jeudi le 29 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgol Bourgie Ltée 5775, rue Laurendeau pour se rendre à l'église St-Paul, où le service sera célébré à 11 h et de la au cimetière de Notre-Dame-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visites: mardi de 19h à 22h.mercredi de I4h à 17h et de I9hà 22h.TREMBLAY (Yvonne Thibodeau) A Val-Morin, le 26 octobre 1987.à l'âge de 75 ans, est décidée parmi les siens, à son domicile, Mme Yvonne Thibodeau épouse de lean Tremblay.Outre son époux, elle laisse dans le deuil ses enfants: Francine (Michel Coyer), lean, Marie (Bernard Drouin), François, Sylvie (Glenn Collins), Daniel (locelync Hade-Cassivi), Catherine (Jean-Claude Desroches); ses petits-enfants: Natasha, Julie, Barbara, Yolainc et Justin.Elle laisse également ses frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs ainsi que leur famille.Selon ses volontés, elle ne sera pas exposée.Une célébration eucharistique aura lieu au salon J.H.Vanler et Fils Inc., 41, rue Ste-Agathe Sfe-Agathe-dei-Monts mardi après-midi, à 3 h 00.Salon ouvert à compter de 2h p.m.Des dons à la Société Canadienne du Cancer seraient grandement appréciés.LAMARCHE (Rolland) Des remerciements très sincères sont adressés à toutes les personnes qui ont témoigné des mar- 3ues de sympathie lors du ccès de M.Rolland La-marche, survenu le 6 octobre dernier.Veuillez considérer ces remerciements comme personnels.PRIERES Remerciements au Sacré-Coeur pour faveur obtenue.Que le Sacré-Coeur de lésus soit loué, adoré et glorifié, à travers le monde pour les siècles.Amen.Dites celte prière 6 fois par jour pendant 9 jours et vos prières seront exaucées même si cela semble impossible.N'oubliez pas de remercier le Sacré-Coeur avec promesse de publication, quand la fa veur sera obtenue.G.J.C.NECROLOGIE THUOT (Marie Emma) De Longueuil, le 25 octobre 1987.à l'âge de 73 ans, est décédée Marie Emma Emond épouse de feu Lucien Thuot.Elle laisse dans le deuil son fils Denis (Odile Hébert), ses deux petits-fils: David et Philippe ainsi que ses frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, parents et amis.Les funérailles auront lieu mardi le 27 courant.Le convoi funèbre partira des salons Ed Darche et Fils 505, boulevard Curé Poirier Ouest, Longueuil pour se rendre à l'église Sacré-Coeur, où le service sera célébré à Mhetdc là au cimetière de St-Hu-bert.Heures des visites: mardi à compter de midi.Au lieu de fleurs, des dons à l'Institut de votre choix seraient appréciés.M.Raymond Préfontaine À Belocil, subitement, le 24 octobre 1987, à l'âge de 73 ans, est décédé M.Raymond Préfontalnc (R.C.A.P.C.), époux d'Alice Globensky.Il laisse dans le deuil ses fils: Yves.Marc-André (Louise Neveu) et sa fille Marie, il laisse aussi ses petits-enfants: Amélie, Alexandre et Olivier, ainsi que de nombreux parents et amis.La dépouille mortelle sera exposée à la résidence funéraire Maurice Demers Inc.881, Mgr-de-Laval Belocil Le service funèbre sera célébré à l'église St-Ma-thieu de Belocil, le mercredi 28 octobre 1987 à 10 h 30 a.m.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Un don à la Fondation des maladies du coeur du Québec seraient appréciés.\u2014 NÉCROLOGIE Patrick Desbots À Montréal-Nord, 1c 26 octobre I987, à l'âge de 20 ans, est décédé Patrick Desbois.Ses parents: Marthe et Maurice, sa soeur Danièle.son frère Sylvain, profondément touchés en font part a tous ceux qui l'aiment, ses grands-parents, oncles, tantes, cousins, cousines, ainsi que tous ses amis.Son décos ne peut nous laisser dans un désarroi en pensant a l'exemple de courage et de volonté qu'il nous a donné.Les funérailles auront lieu jeudi le 29 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc.6200, boul.Léger SDur se rendre à l'église te-Colette où le service sera célébré à 14 h et de là au crématorium Alfred Dallaire Inc.2159.boul.St-Martin est.Duvernay, Laval.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mercredi de I4hà I7hetde I9hà22h Que toutes offrandes de fleurs se traduisent par un don a LEUCAN, a/s de l'hôpital Ste-lustinc, 3045, chemin Ste-Cathc-rine.Montréal H3D 9Z9.995 REMERCIEMENTS, PRIERES REMERCIEMENTS ou Socre-Coeur poor fov«ur obtenue.M-D.REMERCIEMENTS OU Frcrt André pour foveur obtenue.P.L.REMERCIEMENTS OU SI-ESix It pour jevjur oettnue.mjVl REMERCIEMENTS OU St-Llpr II pour foveur obtenue.g.h.1111il 11ill il il i FLEURISTE 526-5955 gtjj i.ttamogjj miiiHiiiiHHimiiiiiih 2344 58 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 27 OCTOBRE 1987 !Y!c!grc !c crc.csar.cc cccr.crr.qi:e.20 mi!î:crîs d' Associated Press BOSTON ¦ Un groupe de médecins américains qui a enquêté sur la pauvreté aux États-Unis estime que 20 millions d'Américains ne mangent pas à leur faim et en attribuent la responsabilité à la politique du président Reagan.«-Le point principal que nous soulignons est que la théorie de l'offre en économie n'est pas un remède à la faim», affirme ce groupe, Physician Task Force on Hunger in America, dans un rap- port publié à Boston.«Aucune des améliorations de l'économie n'a d'effet contre la faim», précise le directeur du groupe, Larry Brown, qui est professeur de santé publique à Harvard.Malgré les 58 mois d'expansion que viennent d'enregistrer les Etats-Unis, des millions d'Améri-.cains n'ont pas assez à manger, surtout les enfants, les personnes âgées et les ouvriers qui ont quitté les usines pour le secteur des services.«La croissance économique n'a réduit la faim d'aucune manière en raison de la nature de cette croissance.Le gâteau économique est devenu plus gros, mais l'inégalité de cette croissance a laissé en- \u2022 core plus loin derrière des millions de gens», écrivent les auteurs du rapport.L'enquête a été menée dans quatre réglons: le Texas et la Louisiane, des États où les industries du pétrole et du gaz sont en déclin, le Minnesota et l'lowa, où l'agriculture familiale est menacée, la Pennsylvanie, l'Ohio et la Virginie occidentale, où les emplois dans l'acier et les mines ont disparu, et Silicon Valley, en Californie, où de nombreux em- ployés du secteur ternaire ne gagnent que le strict minimum.Le groupe de médecins définit la faim comme «un apport nutri-tionnel chroniquement inadéquat» par rapport à l'apport quotidien recommandé par l'Académie nationale des sciences.«Évidemment, les gens ne tombent pas comme des mouches.L'épidémiologie n'est pas la même que dans le tiers monde, où l'on voit des cadavres.Mais si l'on observe les statistiques du bureau du recensement sur le revenu des foyers, on voit que les gens ne s'en sortent pas», expli- que Larry Brown.«Les familles sautent des repas, réduisent leur quantité de nourriture, ou ne mangent pas pendant quelques jours.Le profil typique est un bon repas par jour, mais même cela ne correspond pas à l'apport quotidien nécessaire.Ainsi, il arrive souvent que les enfants et même les adultes aient des problèmes de santé pendant de longues périodes».Si l'on s'en tient au seuil de la pauvreté, fixé par les autorités fédérales à $9 906 de revenu annuel pour une famille de quatre personnes, le nombre des pauvres est ont faim passé de 24,5 millions en 1978 à 35,3 millions eh 1983, avant de redescendre à 32,4 millions, selon les derniers chiffres.Le groupe d'étude est composé de 23 médecins et experts de la santé publique venant de toutes les régions des États-Unis.Il a étudié les questions de malnutrition pendant trois ans, en se fondant sur des documents de l'État fédéral et des États et en enquêtant parmi la population, dans les centres de soupe populaire, les é-glises et les bureaux d'aide 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