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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier spécial publiscopie. L'enseignement privé. Démocratiser le libre choix
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1987-10-31, Collections de BAnQ.

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[" PRWÉ Publiscopie Montréal Samedi 31 octobre 1987 2 Pubiiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Le financement par l'État du réseau privé: une question de cohérence D epuis 20 ans, soit depuis la réforme de l'éducation, on trouve des gens pour contester le financement par l'État du réseau privé.Pourtant, comme en témoignent tous les sondages, c'est la volonté d'une majorité de Québécois d'assurer l'existence d'un réseau privé d'enseignement.«Et la raison en est fort simple, souligne le président du Mouvement pour renseignement privé (MEP), Yvon Robert.On vit dans une société démocratique à caractère libéral.Les parents doivent donc avoir le libre choix de l'école pour leurs enfants.C'est la reconnaissance de ce droit que la population réclame quand elle demande le maintien du réseau privé.» Et ce maintien passe inévitablement par un financement qui correspond à ses besoins.C'est une question de cohérence.En 1967, l'État a choisi de centraliser les ressources pour en assurer une redistribution juste et équitable.Il a aussi décidé de bâtir son propre réseau d'enseignement.«Mais il n'y a pas d'adé- M.Yvon Robert, président du Mouvement pour l'enseignement privé (MEP).quation automatique entre les deux, entre le fait que les ressources soient canalisées au gouvernement et le fait qu'elles soient investies dans le réseau public, soutient M.Robert.Dans le domaine de la santé, les services ne sont pas distribués exclusivement par les CLSC.Il y a des cliniques privées, des cabinets et COURS SECONDAIRE COMPLET POUR FILLES Collège St-Maurice 630 0.Girouard, St-Hyaclnthe J2S 2Y3 Examens d'admission le samedi 14 novembre 1987 à9h30 Pour informations et Inscription: 773-7478 poste 323 personne ne s'oppose à leur existence.Pourquoi est-ce que ça devrait être différent dans le domaine de l'éducation?» Pour le président du MEP, le rôle de l'État est d'assurer à la population un enseignement de qualité.Et cela n'implique aucunement qu'il doive assumer lui-même la distribution des services.Il peut très bien en confier la tâche à des partenaires et se contenter de surveiller la qualité du service, de voir à son accessibilité et combler les lacunes.«C'est là son véritable rôle : veiller à la qualité de l'éducation, que ce soit par le réseau privé dans certains milieux, le réseau public dans d'autres ou une cohabitation des deux où le besoin s'en fait sentir», insiste M.Robert.Question d'économie Le soutien du réseau privé n'est même pas uniquement une question d'idéologie, c'est aussi une question d'économie.Les chiffres démontrent que le réseau privé coûte au gouvernement $2000 de moins par étudiant.Les détracteurs diront que c'est jus-, tement parce qu'il, est subventionné à 50 ou 60 p.cent.Cela justifie une partie du montant, mais pas la totalité.« Il est vrai que le fait que les parents paient environ $1000 constitue une économie, reconnaît Yvon Robert.Un montant d'ailleurs qui constitue une surtaxe inacceptable, puisqu'ils paient déjà, comme les autres, leur quote-part au gouvernement.Mais l'autre $1000 est attribuable à une administration beaucoup moins lourde, à une bureaucratie considérablement réduite.Et j'ajouterais que, contrairement à ce que certains prétendent, on offre aussi le professionnel, on accueille aussi l'enfance inadaptée.» Question d'accessibilité Les écoles privées sélectionnent.Pas toutes, mais certaines.Pourquoi?Élémentaire, dirait le Dr Watson.Elles sélectionnent parce que la demande est supérieure à la capacité d'accueil.Et si l'argent est un critère de sélection, la faute ne doit pas en être imputée à l'école privée mais au gouvernement.«Si nous nous battons avec autant de vigueur pour réclamer le financement à 100 p.cent, c'est justement pour que l'école privée ne soit pas «l'école des riches», mais qu'elle Le financement de renseignement privé par l'État peut seul assurer le libre choix pour tous.soit accessible à tous, quels que soient les moyens financiers.Et si on parle d'accessibilité financière, il ne faudrait pas négliger l'accessibilité géographique.Si les régions comme celles de Montréal et Québec sont bien desservies, ce n'est pas le cas de l'Abitibi, par exemple, où le réseau privé est totalement absent, des régions comme Hull, la Gas-pésie où le réseau est insuffisant.Pour informations, appeler 670-4740 École secondaire Notre-Dame-de-Lourdes 845, chemin Tiffin, Longueuil - J4P 3G5 Une maison d'éducation privée pour jeunes filles (externat), reconnue d'intérêt public par le MEQ et confessionnelle catholique, offrant le cours secondaire complet avec 2 profils: scientifique et humaniste dès la 4e secondaire.Un peu plus d'amour et de considération que d'ordinaire.par un projet éducatif orienté vers d'excellents services: \u2022Encadrement par un titulariat dynamique \u2022Aide personnelle (orientation, santé et consultation) \u2022Récupération en mathématique et en français \u2022Etude obligatoire intégrée \u2022Activités pédagogiques enrichies pour les élèves talentueuses \u2022Accent sur la méthode de travail et la rigueur intellectuelle \u2022Groupes de motivation \u2022Une classe de mesure d'appui en 1ère secondaire avec service orthopédagogique (élèves faibles) \u2022Activités scientifiques, culturelles, sportives et pastorales complémentaires .avec une équipe d'agents d'éducation portant l'élève au coeur de sa vie quotidienne. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Publiscopie 3 La levée du moratoire, il y a deux ans, a permis à certains projets de voir le jour.Des projets sur lesquels les communautés locales travaillent bénévolement depuis parfois prés de dix ans, comme à Rimouski.Le MEP s'en réjouit.Mais il reste des trous.Et il ne faut pas s'attendre à une éruption d'écoles privées à cause de la levée du moratoire.LE CONGRÈS DU MEP Assumer son autonomie L ¦e Mouvement pour l'enseignement privé (MEP) tiendra, les samedi 7 et dimanche 8 novembre prochain, son troisième congrès annuel.Depuis sa fondation, en décembre 1983, le MEP profite de ces rencontres pour réfléchir avec ses membres sur les sujets qui les préoccupent.Avec succès d'ailleurs.Ils sont plus de 1000 à venir ainsi chaque année rencontrer des collègues, échanger, se tenir au courant.Sur le thème global de Assumer son autonomie, la journée de samedi sera consacrée à quatre ateliers aux titres éloquents: Un climat pour grandir.Le titre le dit, cet atelier veut insister sur la nécessité pour chaque école de créer un climat à la mesure de ses besoins et de ses ressources.Un peu d'air dans les pratiques pédagogiques.Ce deuxième atelier s'interrogera sur la marge d'autonomie que doit s'assu- rer l'école pour fournir un enseignement vraiment adapté aux besoins de ses élèves.L'école, un héritage ou un projet.Sous ce titre, on tentera de voir la meilleure façon d'assurer un juste équilibre entre l'ancrage dans les valeurs plus traditionnelles et l'adaptation essentielle aux changements sociaux.Subir ou innover.Ce dernier atelier, enfin, soulèvera le problème du développement et du financement des écoles privées.Ces ateliers seront présentés en plénière par quatre personnalités invitées: Paul-André Co-meau, rédacteur en chef du Devoir; Diane Saint-Michel, ex-directrice générale de l'école des Ursulines de Québec et directrice de l'Office diocésain de l'éducation ; Jean Foster, directeur général du collège de Sain-te-Anne-de-la-Pocatière, et Ghislain K.Laflamme, président de l'Association de parents du collège Saint-Charles-Garnier.En soirée, les congressistes pourront entendre une conférence prononcée par Louise Marcil-Lacoste, membre de la Société royale du Canada, philosophe et professeure à l'Université de Montréal.Pour clôturer la soirée en beauté, on procédera au lancement d'un ouvrage réalisé par Michel Le-blond, professeur au collège Saint-Charles-Garnier.Publié par le Centre éducatif et culturel, L'Auxiliaire est un manuel pour l'enseignement du français au secondaire IV.La journée de dimanche sera consacrée à la plénière, animée par le directeur général de l'école du séminaire de Saint-Hyacinthe, Robert Blanchette, assisté de deux «commentateurs», Yvan Turgeon, directeur des services pédagogiques au campus Notre-Dame-de-Foy, et Jean Blouin, professeur et collaborateur au magazine L'Actualité.Leur rôle sera de réagir à l'ensemble du déroulement du congrès.Dimanche midi, il y aura dîner-bénéfice au profit du MEP, où l'orateur invité sera le cardinal Louis-Albert Vachon, archevêque de Québec et Primat de l'Église canadienne.¦ «Bâtir une école, ça prend énormément de temps, d'énergie et de dévouement, confie Yvon Robert, qui a déjà apporté son appui à quelques projets.C'est un processus long et exigeant, et le fait que des parents s'y embarquent témoigne de façon éloquente de la nécessité de maintenir l'enseignement privé.» Un projet pilote Dans le rapport Gobeil, on envisageait la création d'un bon d'éducation comme clé d'accès universelle au réseau privé.La proposition n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd.«Nous voulions expérimenter de façon pratique ce que pourrait être ce bon d'éducation, explique le président du MEP.Nous sommes donc à élaborer un projet pilote, en collaboration avec le département d'administration scolaire de l'Université de Sherbrooke.Nous voulons l'évaluer de façon concrète et réaliste, et éviter, comme d'autres l'ont fait avant nous, d'embarquer la province entière dans une réforme «mur-à-mur».Nous voulons surtout, au-delà du discours, proposer un moyen concret de réaliser l'exercice du libre choix que nous réclamons pour tous.» ¦ SPECIAL MEP Hebdobec Directeur des cahiers spéciaux Manon Chevalier Textes Suzanne Lalande Photos Pierre Charbonneau Graphisme Linda Wilson Montage Atelier La Presse Représentant publicitaire Jean-Claude Dumouchel Impression T.R.Offset Hebdobec 7, rue Saint-Jacques Montréal H2Y 1K9 Tél.: (514) 285-7299 COLLÈGE MONT-SAINT-LOUIS ASSOCIATION COOPÉRATIVE 1700 est, boulevard Henri-Bourassa Montréal H2C 1J3 Établissement privé déclaré d'intérêt public pour garçons et filles COURS SECONDAIRE GÉNÉRAL Examens d'admission pour v .Itmbre '988: \u2014 En 1ère secondaire: 28 novembre î'/il - 5 décembre 1987 \u2014 En 2e, 3e, 4e et 5e secondaire: sur rendez-vous Renseignements: 382-1560 \t\tCours secondaire complet.Externat pour filles.À proximité du métro Villa-Maria.Établissement d'enseignement privé, déclaré d'intérêt public, dirigé par les soeurs de la Congrégation de Notre-Dame.\t! i ¦ fe/» s-, try « v Mis!!\t \t\tSECTEUR FRANCOPHONE Date: 14 novembre 1987, Secondaire 1 5 décembre 1987, Secondaire I, II, IV, V.Heure: 8 h 30 a.m.Coût: 30 $ SECTEUR ANGLOPHONE Date: Secondary I, October 24th, 1987 VILLA MARIA\t\tSecondary I, II, III, IV, January 23rd, 1987 Time: 9 h 00 a.m.Cost: $30.00 4245, boulevard Décarie, Montréal\t\tBUREAU DES ADMISSIONS: 484-4950 4 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Le bon d'éducation, c'est la liberté des pauvres L i es sondages sont là pour le prouver: majoritairement, la population favorise le fait que chacun puisse choisir son école.Pourtant, bien qu'officiellement reconnu, ce libre choix demeure fictif dans une large mesure puisqu'il faut payer pour y avoir accès.La formule du bon d'éducation permettrait de démocratiser le libre choix.» Jacques Dufresne, philosophe et fondateur de l'Agora, groupe de recherche et communication ax.é d'abord sur la santé, mais de plus en plus sur l'éducation, est un ardent défenseur du libre choix et l'un des premiers, sinon le premier, à avoir remplacé l'expression anglaise voucher par celle de bon d'éducation.«Essentiellement, le but de ce bon est de subventionner non pas l'institution, comme c'est le cas présentement, mais le consommateur de services d'enseignement, explique Jacques Dufresne.A la limite, l'instauration d'une telle formule \u2014 qui, soit dit en passant, peut avoir de nombreuses variantes \u2014 changerait complètement le débat actuel du privé/public.» En effet, la subvention accordée au client, toutes les écoles, qu'elles soient publiques ou privées, gérées par des commissions scolaires, des communautés religieuses ou des coopératives de parents, seraient financées de la même façon.Le critère d'accréditation serait simplement la qualité de l'enseignement.«Le bon est loin d'être une mesure èlitiste, comme certains tentent de le faire croire, soutient M.Dufresne.Au contraire, le bon, c'est la liberté des pauvres!» La formule du bon d'éducation peut sembler utopique à premiè- M.Jacques Dufresne, philosophe et fondateur d'un groupe de recherche et communication, l'Agora.re vue.Mais, explique le philosophe, on peut y venir graduellement, par différentes voies.Pour sa part, il a repéré trois pistes qui se dirigent dans cette direction.«Il y a une dizaine d'années, rap-pelle-t-il, l'école Louis-Riel de la CECM, reconnue pour la qualité de son enseignement, était menacée de disparition, faute de clientèle.Pour sauvegarder cette école et d'autres placées dans la même situation, et pour créer une certaine émulation, la CECM a permis de déborder des limites du territoire, tout en exigeant l'accueil prioritaire aux élèves du quartier.C'est une amorce de libre choix.» Autre piste ouverte, cette fois, dans le domaine de la formation des adultes sur le marché du travail.Jusqu'à récemment la subvention était accordée à l'institution, qui décidait du contenu des cours.Le gouvernement actuel a décidé de subventionner directement l'entreprise, qui choisit ainsi l'institution en fonction de sa capacité de répondre à ses besoins.«C'est, là aussi, une piste qui nous rapproche du concept de bon d'éducation», souligne Jacques Dufresne.Troisième piste: la commission scolaire Sault-Sainte-Marie annonçait, il y a quelque temps, qu'elle revenait à ce qu'on appelait les sections classiques, avant la réforme, dans les écoles publiques.C'est l'amorce d'un mécanisme de sélection des élèves, sélection tant décriée par les adversaires du réseau privé.«Et, assure Jacques Dufresne, je sais que d'autres commissions scolaires suivront.Tranquillement va ainsi s'instaurer un système de concurrence entre le privé et le public qui ne peut qu'être bénéfique pour le monde de l'éducation.» Depuis dix ans, estime M.Dufresne, la chance, la force du réseau privé a été de conserver un Animation, pastorale et sports privilégiés.Patinoire avec glace artificielle, piscine, deux gymnases, nombreux laboratoires, plusieurs salons, etc.Transport organisé pour les fins de semaine.Enseignement de l'informatique.Garçons et jeunes filles Pensionnat - Externat dirigé par les Clercs de St-Viateur.Cours secondaire complet.Examens d'adrr >ssion en 1re, en 2e ou en 3e secondaire: les samedis 21 novembre ou 9 janvier ou 23 janvier ou 12 mars, dès 9 h 30.téléphone: (514) 451-5785 Pour renseignements en 4e et 5e secondaire, téléphone: (514) 451-4716 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Publiscopie 5 cadre minimal de discipline, d'encadrement.«Mais du côté des contenus, il n'a pas encore rattrapé le niveau d'excellence d'avant la réforme.» Le réseau privé a donc gagné la première manche.Pour gagner la deuxième, il devra se surpasser.«Il devra faire de l'excellence des contenus son objectif premier.Si le mode de financement reste le même, et si l'école publique peut sélectionner et offrir l'excellence gratuitement, l'école privée devra viser encore plus haut pour justifier les quelque $2000 de plus qu'elle réclame.» Ou exiger un financement équivalent.Si la situation actuelle apparaît injuste à plusieurs, celle qui semble se dessiner à travers ces expériences sera carrément intolérable.Alléger la machine «Actuellement, c'est moins long de construire une annexe de cinq millions de dollars dans une école privée que de changer une serrure dans une école publique!» L'image est à peine caricaturale.Si l'école privée est handicapée du côté du financement, l'école publique l'est par la lourdeur administrative et bureaucratique.À la CECM, dit M.Dufresne, il y a 1 000 fonctionnaires pour 100 000 élèves.Dans le secteur privé, pour 70 000 élèves, on compte sept ou huit cadres tout au plus.Dans un contexte de libre concurrence, une telle machine n'arrivera pas à suivre.Il faudra absolument que les ressources congestionnées au sommet reviennent plus près des étudiants.» Le bon d'éducation n'est pas pour demain.Son application pose des problèmes bien réels.«Mais aussi, soutient Jacques Dufresne, pour une raison bien simple: ce sera la mort de la bu- SÉMINAIRE DU SACRÉ-COEUR 1042, Route 148 Pointe-au-Chêne, Qc J0V1T0 PENSIONNAT pour garçons et EXTERNAT mixte Cours secondaire complet Examens d'admission pour septembre 1988 16 et 23 janvier et 20 février 1988 Renseignements: (819) 242-0957 POUR UNE CARRIERE EN ELECTRONIQUE CHOISISSEZ COURS REGULIERS DE JOUR Programme en électronique (243.03) du Ministère menant au D.E.C.\u2022 Programme Intensif de 2 ans en électronique (243.03) (pour les détenteurs d'un D.E.C.ou presque) \u2022 Programme en technologie de systèmes ordinés, (247.01) du Ministère, menant au D.E.C.COURS DU SOIR OU DU SAMEDI \u2022 Cours de technique de production du vidéo \u2022Cours de spécialisation en logique ou microprocesseur \u2022Programmes en électronique (243.03) et en technologie de systèmes ordinés (247.01 ) FORMATION A DISTANCE \u2022 Électronique industrielle -Électronique numérique (microprocesseurs).(Ces cours permettent d'obtenir des crédits du collégial) \u2022Pour les techniciens et ingénieurs: cours de très haut calibre en: Microprocesseurs -programmation industrielle -interfaces analogiques et numériques.\u2022 Cours spécifiques en électricité - électronique -électronique industrielle - logique - T.V.couleur NOS SERVICES Placement efficace- Prêts et bourses - Stage en industrie -Chambres et pension - Laboratoire et atelier de métal -Loisirs - Reconnaissance des acquis ___i\u2014-\u2022 ' INSTITUT TECCART INC.3155 rue Hochelaga, Montréal, Qc.H1W1G4 (514) 526-2501 Pour gagner la deuxième manche, le réseau privé «devra faire de l'excellence des contenus son objectif premier», dit M.Dufresne.reaucratie, et la mort de la CEQ et la fin du monopole syndical qu'elle exerce sur notre système d'éducation.» Et qui dit monopole dit limite à la démocratie.Ce qui importe, conclut une étude réalisée par le Centre d'animation, de développement et de recherche en éducation (CADRE), que ce soit sous la forme d'un bon d'éducation '-plus généreux, mais plus difficile d'application», ou d'un crédit d'impôt «plus facilement applicable, c'est l'idée du choix de l'école par la famille et d'une aide financière directe et adéquate à l'usager».¦ COLLÈGE NOTRE-DAME 3791, chemin Queen Mary, Montréal H3V 1A8 COURS SECONDAIRE COMPLET PENSIONNAT-EXTERNAT GARÇONS et FILLES sous la direction des Frères de Sainte-Croix Journée «Portes ouvertes» Les parents et les futurs élèves sont invités à une journée «Portes ouvertes» pour voir le collège en activité jeudi 26 novembre 1987 entre 9 h 30 et 11 h 00 ou entre 13 h 30 et 15 h 00.Examens d'admission Samedi 5 décembre 1987 pour les candidats à la 1 re sec.Samedi 12 décembre 1987 pour les candidats à la 1 re sec.Les samedis 9 et 16 janvier 1988 pour tous les candidats de la 1 re à la 5e secondaire.Les candidats doivent avoir en leur possession une photocopie du bulletin de l'année précédente et de l'année en cours.Début de l'examen: 13 h 30 Durée de l'examen: 3 heures Frais: 15,00$ 6 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 L'école primaire contre vents et marées COLLEGE MONT-ROYAL 2165, rue Baldwin, Montréal i J.SM Collège d'enseignement secondaire privé reconnu d'intérêt public par le ministère de l'Éducation INSTITUTION PRIVÉE MIXTE 1ère à 5e SECONDAIRE INSCRIPTION 1988-1989 Examen d'admission 1988-1989 Le samedi 5 décembre à 9 h POUR 1ère et 2e SECONDAIRE Se présenter dans les jours qui précèdent ou le jour de l'examen et remplir une demande d'admission.POUR 3e, 4e et 5e SECONDAIRE Inscription après étude du dossier Pour renseignements: 351-7851 T out de suite en entrant, avec l'odeur de la cire, les voix d'enfants récitant je ne sais quelle leçon derrière la porte de chêne, la belle écriture penchée du message épingle sur le babillard, j'ai senti remonter des souvenirs d'enfance.Au pensionnat Mont-Jésus-Marie, fondé en 1925 par les soeurs du Saint-Nom-de-Jésus-et-de-Marie, la tradition est à jamais imprégnée dans les murs.Pourtant.Pourtant dans la salle d'informatique, où garçons et filles pitonnent à qui mieux mieux sur les quinze ordinateurs à leur disposition, on se sent bel et bien à l'orée du 21e siècle.C'est que, comme beaucoup d'institutions privées du niveau primaire, le pensionnat Mont-Jésus-Marie a su allier, avec souplesse et jugement, l'ancien et le nouveau.Dans la classe de première année, les dessins de notre enfance (vous savez?.La souris, i-i-i-, la lune, na-ne-ni-no-nu.) sont encore à l'honneur.« Même si on a adopté la méthode globale en français, on n'a jamais abandonné la méthode systématique, confie soeur Jacqueline Longtin, adjointe à la directrice et responsable des services pédagogiques.Surtout pour les élèves qui avaient de la difficulté.Nos titulaires enseignent depuis 20 ou 30 ans.La méthode qu'elles utilisent est une recette personnelle qu'elles ont perfectionnée et adaptée au cours de leurs années d'expérience.» Les ingrédients de base Mais il y a des ingrédients de base.«Malgré les changements de programmes, malgré les nou- veautés sur le marché de l'éducation, les écoles privées n'ont jamais abandonné la dictée, par exemple, ni les devoirs et les leçons», souligne Louise Lemay, directrice générale de l'Associa-ton des institutions de niveaux préscolaire et élémentaire du Québec (AIPEQ).«Je crois que ce qui nous distingue, ajoute pour sa part Jacqueline Longtin, c'est le sérieux avec lequel nous abordons la formation des jeunes qui nous sont confiés.Pour nous, le rôle de l'école est d'abord d'apprendre à lire, à écrire, à compter.C'est pourquoi, en français comme en mathématiques, nous n'avons jamais abandonné la méthode systématique.» «Pour nous, dit Jacqueline Longtin, le rôle de l'école est d'abord d'apprendre à lire, à écrire, à compter.» Malheureusement, on a manqué d'outils.Pendant quinze ans le secteur public a fonctionné sans matériel de base.Au pensionnat Mont-Jésus-Marie, on a fait venir les livres de français de.France.«On commence maintenant à avoir des livres d'ici, mais trop longtemps plusieurs écoles ont dû fonctionner avec une pédagogie de papier et de stencils!» déplore soeur Longtin.Si elles sont restées fidèles à certaines méthodes qu'on disait tra- COLLÈGE m T1- AT TA T '\tEXAMENS D'ADMISSION pour septembre 1988 t .\t' 1 ^RENSEIGNEMENTS LAVAL\tPour tous les élèves de Ire à 5e secondaire\t\u2022 ~ Réception du collège: c~ M il JLTx m^JL^À\tle samedi 5 décembre 87, 9 h a.m.\t275-.rue Laval * Dirige par les 1 rcro Maristcs i\t\tSâint-Vincent-de-Paùl PENSIONNAT-EXTERNAT\tle samedi 12 décembre 87, 9 h a.m.\tVille de Laval, Québee.\u2022 H7CIW8 6- POUR GARÇONS\tFrais 10s\t Reconnu d'intérêt public p;ir le ministère do l'Éducation .Programme'd'études: l mm.i ¦\tApporter une photocopie de ses bulletins scolaires 86-87 et 87-88 \u2022\t\\ .Tél.:661-7714 1| ditionnelles mais qui reviennent tout doucement à la mode, elles n'ont pas non plus abandonné la discipline, une certaine rigueur dans l'enseignement académique et.l'uniforme, qui est un peu le symbole de ces valeurs.«C'est exactement ce que les parents veulent, soutient Louise Le-may, c'est pour ça qu'ils choisissent l'école privée pour leur enfant.Parce qu'ils sont sûrs d'y trouver l'encadrement académique, éducatif et culturel qu'ils cherchent.» Les garçons dans leur pantalon gris et leur col roulé blanc, les filles dans leur tunique blackwatch défilent en silence, mais en détente, dans le corridor.Ils se dirigent vers le local d'arts plastiques, où ils vont s'initier à l'impressionnisme en s'amusant à dessiner avec des éponges.Plus loin on entend battre la mesure au cours de musique.À l'étage au-dessus, dans une grande salle remplie de jeux de toutes sortes, c'est l'heure de la récréation.Sur la table, à l'avant, une cloche est posée, rappel discret à la discipline d'antan.Mais les jeunes ne semblent pas s'en préoccuper, occupés qu'ils sont à jouer au ping-pong, au mississipi ou aux dames.Des bâtons dans les roues L'école privée répond à un besoin, c'est incontestable.«L'an dernier, rapporte Louise Lemay, nous avons distribué plus de.5000 répertoires des écoles.Les listes sont longues et certains parents doivent attendre trois ans avant d'avoir une place pour leur enfant.Pourtant, on nous met encore des bâtons dans les roues ! » Les bâtons, on l'aura deviné, ce sont les exigences requises pour LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Publiscopie Malgré les nouveautés sur le marché de l'éducation, les écoles privées n'ont jamais abandonné la dictée, ni les devoirs et les leçons.; i colleqe n \u2022 beoubois obtenir un statut donnant droit à la subvention maximum, même si cette dernière demeure insuffisante.Dans le jargon du ministère, il y a les permis, les RFS (reconnaissance pour fins de subventions) et les DIP (déclaration d'intérêt public).Les permis ne donnent droit à aucune subvention, les RFS à une subvention de $1276 par enfant, assortie du droit de demander aux parents une somme équivalente, et les DIP à un montant de $1 739 par enfant, la participation des parents étant limitée à la moitié de ce montant.Dans la pratique, pour être subventionnée, une école primaire privée doit offrir le pensionnat.Louise Lemay n'a rien contre.«Avec les familles brisées, les parents qui travaillent, le pensionnat répond à un besoin social.Mais c'est tout à fait discriminatoire d'en faire une condition à l'obtention de subventions, alors que cette exigence n'existe pas aux autres niveaux.Ce que l'AIPEQ reproche surtout au gouvernement, c'est que les critères soient flous.«Entre le RFS et le DIP, la ligne de démarcation n'est pas très claire.On nous dit que pour avoir un DIP, il faut avoir fait ses preuves.Mais qu'est-ce que ça veut dire faire ses preuves!» Le secteur privé accueille actuellement prés de 12000 élèves de niveau primaire dans 42 institutions allant de 20 à 2000 places.Des institutions, on le devine, concentrées dans les deux grandes régions urbaines: Montréal et Québec.De ce nombre, une douzaine accueillent l'enfance en difficulté, seize offrent le pensionnat et une seule, l'Académie Sainte-Thérèse, offre le pensionnat sept jours par semaine, pour ceux qui viennent de loin, mais surtout pour ceux qui partent loin.«L'Académie accueille en particulier des enfants dont les parents ont dû partir à l'étranger pour un an ou plusieurs mois, explique Louise Lemay.Ils sont ainsi assurés que, pendant leur absence, leur enfant recevra toute l'attention et l'encadrement nécessaires.» Chaque année, 12000 parents font confiance à l'école privée.Chaque année, quelques milliers d'autres se voient refuser ce choix, faute de place.Est-ce vraiment cela qu'on peut appeler le libre choix?questionne l'AIPEQ.Institution privée déclarée d'intérêt public Sous la responsabilité de la Communauté des frères de Saint-Gabriel administrée par la Société Gestion de projets en éducation Cassivi, Dion et associés.Cours secondaire complet pour garçons et filles Pour une demande d'admission En première secondaire: Se présenter au Collège à 8 h 30 le 28 novembre 1987 ou le 23 janvier 1988 pour les examens d'admission.En 2e, 3e, 4e, et 5e secondaire: Se présenter au Collège à 8 h 30 le 23 janvier 1988 pour l'ouverture d'un dossier et une rencontre d'information.Apporter une photocopie des bulletins de 1985-1986 \u2014 1986-1987 et de 1987-1988.enseignements.684-7642 l< Transport: 'S.T.CU.M.Autobus 68 (Pierrefonds) 'Canadien National: Deux-Montagnes à station \"A ma Baie\" 1,6 kilomètre à l'ouest de l'autoroute 13 COLLEGE VILLE-MARIE Ecole secondaire privée déclarée d'intérêt public par le ministère de l'Éducation pour garçons et filles .2850 est, rue Sherbrooke station de métro Préfontaine Montréal, Québec H2K 1H3 Tél.525-2516 Nécessaire de s'inscrire Examens d'admission pour la 1ere année du secondaire le samedi 28 novembre 1987 -.le samedi 5 décembre 1987 9509 boul.Gouin ouest, Pierrefonds H8Y 1T7 \u2022.'fce>i*. 8 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Publiscopie 9 Au secondaire, un taux de réussite éloquent D ans le hall d'entrée du collège des Eudistes, posé bien en évidence sur le bureau de la réception, un trophée translucide aux lignes pures.Sur sa base, une petite plaque sur laquelle est gravé Canada 1987.Ce trophée, c'est celui du tournoi international de «Génies en herbe», gagné en mai dernier par l'équipe du collège dès Eudistes.Une victoire dont peuvent être fiçrs les quatre participants, leur entraîneur Pierre-Paul Coulombe, et aussi tout le collège.Parce qu'une telle performance a de- mandé la contribution de tout le monde.François Provencher était membre de l'équipe.C'est le seul qui soit encore là, les autres ayant passé au niveau collégial.Comment s'est-il préparé à ce tournoi ?« En étant curieux, répond-il sans hésitation.C'est là l'essentiel de la préparation, s'intéresser à tout, 24 heures par jour.» L'autre aspect, c'est l'entraînement plus technique: s'habituer à répondre à des questions vite et bien.Cette rapidité d'exécution, ce sont les exercices à l'interne et les compétitions entre écoles qui permettent de l'acquérir.ADIGESEP Association des directrices et directeurs généraux des établissements scolaires de l'enseignement privé Une association professionnelle au service de ses membres et en quête d'excellence dans l'éducation.Siège social: 3535, boul.Rosemont Montréal H1X 1K7 Tél.: (514) 376-5740 «Ici, on a reçu tout l'appui nécessaire, poursuit François: des locaux, un entraîneur disponible et, surtout, un milieu motivé et motivant.» Pierre-Paul Coulombe, professeur au collège des Eudistes depuis de nombreuses années et entraîneur de l'équipe d'élite, a fait de cette activité son hobby favori.Il y consacre beaucoup plus d'heures que sa tâche n'en réclame.Mais il ne les compte pas.«Pour moi, c'est une question de fierté.Plus on peut rencontrer d'équipes, mieux ça vaut.Et ce genre de compétition correspond à l'idée que j'ai de la formation, soit une façon d'approfondir les connaissances, de les rendre plus actives.Pour pouvoir faire appel rapidement à des connaissances, il faut les avoir assimilées auparavant.C'est loin d'être du bourrage de crâne.» Une équipe, un « coach », on a presque tout ce qu'il faut.Et une administration à portée de la main.«Et c'est là un élément important, tient à souligner Pierre-Paul Coulombe.Au privé, tout se décide plus vite et l'infrastructure est déjà en place: des locaux, des heures réservées aux activités culturelles.» Il suffit qu'un prof ait l'idée, qu'il la propose à l'administration pour que ce soit chose faite, ou presque.L'émission Génies en herbe n'est pas le seul concours auquel les élèves du réseau privé participent.Ce n'est pas le seul dans lequel ils s'illustrent non plus.Expo-science, Fondation Girar-din, Jeune entreprise, concours de mathématiques ou de français, les étudiants du privé semblent courir les concours.Pourquoi?«La participation des jeunes est directement propor- COLLEGE ANDRÉ-GRASSET ¦ Établissement Drivé de niveau collégial dirigé par les prêtres de Saint-Sulpice.¦ Pour un enseignement personnalisé, suivant une tradition de qualité )001 est, noul.Crémazie Montréal (Québec) H2M 1M3 -Métro Cremazie- Tél.: (514) 381-4293 tionnelle à l'implication de leurs professeurs, assure Louis Nor-mandeau, attaché d'administration à l'Association des institutions d'enseignement secondaire (AIES).Ce sont les professeurs qui sont à l'affût de ces concours, pour agrémenter, pour enrichir la formation.» Des chiffres qui partent Si l'excellence se manifeste dans le parascolaire, elle est loin d'être absente du scolaire.Aux épreuves ministérielles du secondaire, en 1986, le taux de réussite a atteint 92,8 p.cent au privé, comparativement à 81,4 p.cent au public.Quant à la note moyenne, elle fut de 74,3 p.cent au privé et de 65,9 p.cent au public.Des chiffres éloquents, qui prouvent hors de tout doute que la qualité de l'enseignement privé n'est plus à démontrer.Une qualité qui tient à plusieurs facteurs, mais surtout à leur amalgame.«On parle d'encadrement, de discipline, d'exigence, de climat, rappelle Louis Nor-mandeau.Tout ça est vrai, mais ce n'est pas cloisonné.C'est un tout qui donne quelque chose de vivant, de dynamique.Le meilleur mot pour désigner cette réalité a été brûlé il y a 20 ans: c'est la tradition.C'est cette tradition qui fait que les écoles privées ne sont pas des boites mais des institutions, avec une histoire, une identité, une personnalité.» «Les critères le plus souvent cités par les parents, fait pour sa part remarquer Jacques Bertrand, secrétaire de l'AIES, ce sont la qualité de l'enseignement, la qualité des enseignants en termes de compétence et d'engagement, mais surtout le climat.Et ce climat, c'est à la fois un contact Dans un local mis à leur disposition, des participants de «Génies en herbe» s'entraînent avec leur « coach ».Les sciences au secondaire privé.Cours de physique en laboratoire.facile avec le personnel de l'école, une organisation simple, directe, efficace, et un encadrement qui ne se résume pas à la discipline mais constitue un environnement où l'on sait son enfant bien écouté, bien entouré, bien servi.» De plus en-plus, le réseau public fait des emprunts au privé.Par exemple, un retour des titulaires au secondaire 1, l'instauration de périodes d'étude après les classes, un resserrement de la discipline, une augmentation du travail personnel demandé à l'élève.Et timidement certaines écoles, dans certaines commissions scolaires, font une certaine sélection, reproche maintes fois adressé au réseau privé.À ce phénomène, l'explication est simple.L'erreur de la réforme a été d'avoir tout balayé d'un coup, excellence comprise.Tranquillement on récupère certaines valeurs, dont l'efficacité ne s'est pas démentie au fil des ans.Quant à la sélection, l'explication en est aussi très simple, soutient M.Normandeau.«On sélectionne quand la demande dépasse l'offre.Et quant à sélectionner, on choisit les élèves qu'on estime les plus aptes à parfaire leur formation.Tout simplement.» L'accessibilité limitée L'accessibilité à l'école privée demeure limitée.Non seulement par un financement insuffisant, mais par une inégalité dans la répartition géographique.«À partir de Rosemère, il n'y a plus aucune école privée, déplore Jacques Bertrand.Les séminaires de Ftouyn, Amos ou Mont-Laurier ont été balayés par la réforme.Et le moratoire a enlevé aux parents l'envie de bâtir des projets.» «Le ministre Claude Ryan s'in-quiéte souvent d'un trop grand nombre d'écoles privées, ce qui, selon lui, pourrait nuire au réseau public, poursuit M.Bertrand.Pourtant, à Sherbrooke où 25 p.cent des élèves fréquentent le privé, l'effet est plutôt positif.Du côté privé comme du côté public on doit relever ses manches.Et ce sont les élèves qui en profitent! Si c'est cela la conséquence, il serait peut-être plus pertinent de s'inquiéter de l'absence totale d'écoles privées dans certaines régions que d'une abondance dans d'autres!» Quant à la notion d'excellence, le secrétaire de l'AIES la manie avec prudence.«C'est une expression qui a été tellement usée.Je préfère dire, au-delà des termes, que notre objectif, dans l'enseignement privé, ce qui constitue notre première mission, c'est la formation des jeunes.Et c'est à cela que nous nous consacrons.» ¦ REMERCIEMENTS Nous remercions les collèges suivants d'avoir eu l'amabilité de recevoir notre photographe : pensionnat Mont-Jésus-Marie, Collège Français, Institut Teccart, collège des Eudistes, Collège Marie-Victorin.académie chèle~Provost inc.Collège privé mixte reconnu d'intérêt public Primaire Secondaire Internat-Externat c Un coilège du centre-vifle sur le flanc du Mont-Royal.Cadre moderne, ambiance familiale, études sérieuses INSCRIPTION 88/89 DÈS MAINTENANT 1517, avenue des Pins Ouest, Montréal H3G 1B3 934-0596 f S 0 L&- Collège Regina Assumpta 1750, rue Sauriol est, Montréal, H2C 1X4 Établissement privé déclaré d'intérêt public par le ministère de l'Éducation et dirigé par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame Cours d'études secondaires pour filles Services aux élèves douées et talentueuses Dates de l'examen d'admission pour les élèves qui seront en ire secondaire: Les samedis 28 novembre et 5 décembre 1987 Les formulaires de demande d'admission doivent être remplis à l'avance.RENSEIGNEMENTS: tél.: 382-4 121 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 DANS LA FOULEE DES GRANDES ÉCOLES INTERNATIONALES L'ACADEMIE LAURENTIENNE Val - Monn.Québec Sur le campus d'EDPHY International à 45 minutes de Montréal, un pensionnat et un externat, une école primaire el secondaire privée mixte, déten trice d'un permis du ministère de l'Éducation, débutera ses activités pour l'année scolaire 1988-89.Système de transport à partir du Grand Montréal et des localités concernées Pourquoi?Mettre en oeuvre les programmes pour contribuer au développement intégral de l'enfant et pour l'influencer à devenir chef de file.Comment?Agir sur les plans: Académique Formation solide lui permettant d'accéder à l'institution de son choix pour ses études supérieures; Physique Promouvoir sa santé, son rendement intellectuel grâce à un régime de vie caractérisé par le sport et le plein air: Culturel L'éveiller aux richesses des autres ethnies vu le caractère international de l'école.Linguistique Apprendre une deuxième langue par la promotion d'un régime de vie bilingue: Social Développer son ouverture d'esprit en organisant des activités qui lui feront découvrir les grandes institutions tant régionales que mondiales: Plus De petite taille (250 élèves), avec un ratio éducateur élèves de 1 15.dans un cadre enchanteur, un environnement physique et humain exceptionnel, un esprit dominé par le leadership, le sens des responsabilités, la coopération et la discipline basée sur le respect de soi.dautrui et de l'environnement.RENSEIGNEMENTS: ACADEMIE LAURENTIENNE SIEGE SOCIAL: 100B.boul.des Prairies, bureau 102 Laval (Quebec) H7N 2T5 ' Telephone: (514) 669-2797 Le collégial: un enseignement vraiment professionnel L 'Association des collèges du Québec (ACQ) regroupe 24 membres, héritiers en ligne directe des collèges classiques, écoles normales, séminaires et instituts techniques.Quand on pense à l'enseignement privé, c'est plutôt aux trois premiers qu'on songe.Pourtant, l'enseignement professionnel est loin d'être négligeable, en quantité comme en qualité.On n'a qu'à penser à l'Institut Teccart, au Collège La-salle ou au Collège Marie-Victorin qui, dans leurs domaines respectifs, se sont taillés une réputation plus qu'enviable.«Ce qui fait la richesse de ces nouveaux collèges \u2014 que le gouvernement s'obstine à refuser de nommer cégeps, bien que ce soit maintenant un nom commun inscrit au petit Robert \u2014 ce qui fait leur richesse, assure Jacques Tremblay, secrétaire général de l'ACQ, c'est qu'ils ont des racines dans lesquelles ils puisent pour évoluer.Qu'ils soient d'anciens collèges classiques ou d'anciens instituts techniques, ils ont une tradition, ce qui a dramatiquement manqué aux cégeps publics.» Cette tradition, c'est celle du corps professoral d'une part; c'est aussi celle d'un ancrage dans un milieu donné.À Montréal, c'est peut-être moins marqué.Mais dans certains coins du Québec, le collège est à la fois un point de ralliement et un symbole de fierté pour la communauté.«À Saint-Georges-de-Beauce, rapporte M.Tremblay, le collège est planté en haut d'une colline.Il a résisté à la réforme et quand, récemment, on a construit des con-dos qui en cachent partiellement la vue, c'a créé un petit scandale!» Cette tradition, c'est enfin une couleur propre, une personnalité Collège de Montréal Institution privée déclarée d'intérêt public dirigée par les Prêtres de Saint-Sulpice COURS SECONDAIRE COMPLET EXTERNAT POUR GARÇONS EXAMENS D'ADMISSION Pour la Ire année du secondaire les samedis 5 et 12 décembre 1987 et le samedi 9 janvier 1988 Pour les 2e, 3, et 4e années du secondaire le samedi 30 avril 1988 Durée: trois heures Ide 9 h à 12 h) Apporter le bulletin de l'année en cours et celui de l'année précédente Après entente, des bourses d'études sont disponibles RENSEIGNEMENTS: 933-7397, poste 28 1931, rue Sherbrooke Ouest, Montréal H3H 1E3 (Station de métro Guy) Au programme de l'enseignement professionnel du Collège Marie-Victorin, on trouve les techniques du vêtement.PHOTOTHEQUE LA PRESSE han-dâ-Oërébeuf SECONDAIRE COLLÉGIAL BACCALAURÉAT INTERNATIONAL 3200, chemin Sainte-Catherine Montréal H3T ICI Tél.: (514) 342-1320 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Publiscopie 1 1 qui s'est modelée au cours des ans et qui fait qu'entre Jean-de-Brébeuf, Stanislas et Teccart, il y a plus qu'une distance géographique.Teccart: la couleur informatique S'il y a un domaine où il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus, c'est bien celui de l'informatique.C'est un programme particulièrement exigeant, où le taux d'abandon frise souvent les 70 p.cent.Pour réussir, un seul moyen: aimer l'informatique au point d'en faire à temps plein; parler, rêver informatique! «Le programme est difficile, admet Yves Lewis, directeur des services pédagogiques à l'Institut Teccart.Et notre objectif, même si cela peut paraître simpliste, c'est d'aider l'étudiant à réussir un cours difficile.En d'autres mots, on ne négocie pas la qualité du cours offert, mais on offre à nos étudiants l'encadrement dont ils ont besoin pour passer à travers.» Résultat: le taux d'abandon, de la première à la troisième année, chute à 50 ou 55 p.cent.«Ce qui demeure élevé selon nos critères, commente Yves Lewis.Mais ce dont nous sommes fiers, c'est que l'an dernier 71 p.cent des étudiants inscrits en troisième sont partis en mai avec leur DEC en poche.Autre conséquence de l'exigence: les finissants sont placés à 99 p.cent dans l'industrie.Créé en 1945, l'Institut Teccart a d'abord formé des techniciens en radio et télévision.En 1965, on a intégré l'électronique industrielle puis, vers le milieu des années 70, l'informatique et la robotique.Aujourd'hui, il offre deux programmes à parenté incontestable: technique électronique et technologie de systèmes ordinés.Il a formé, au fil des ans, plus de la moitié des techniciens en électronique du Québec.«Notre force tient en trois points, explique M.Lewis.Le premier, c'est une question de couleur.Il est difficile pour un cégep qui offre plusieurs programmes d'avoir une couleur informatique.Ici, même les cours de français et de mathématiques prennent la couleur informatique.Le deuxième, c'est la certaine marge d'autonomie dont nous bénéficions, contrairement à plusieurs cégeps, quant à la démarche d'apprentissage.Enfin, troisième et dernier point, c'est l'efficacité de notre système de placement.» Au tournant de la quarantaine, l'Institut Teccart voit une multitude de petits nouveaux envahir son domaine.Mais ça ne l'inquiète pas.«On ne déteste pas la concurrence, lance Yves Lewis.Cela nous force à être encore meilleurs!» Marie-Vie: un collège à la mode L'an dernier, les étudiants en technique du vêtement du Collège Marie-Victorin ont raflé à peu près tous les prix: premier prix au concours du jeune designer québécois, premier prix au concours de dessin de fourrure \u2014 même si cette option n'est pas offerte! \u2014, quatre prix sur cinq à un autre concours organisé par l'industrie de la mode, et même les deuxième et quatrième prix à un concours torontois ! «Nous avons des professeurs exceptionnels, assure le directeur général du collège, Jacques Lafontaine.Des professeurs jeunes, certains formés aux grandes écoles françaises, issus de l'industrie de la mode, des gens de métier.» Et un équipement à la fine pointe.Un ordinateur aux mille et une couleurs, un autre qui permet de refaire une coupe en criant ciseau, relié à une table de dessin et de coupe.Une véritable petite merveille.C'est peut-être pourquoi, chaque année, le collège doit refuser des étudiants dans cette discipline.Jusqu'à tout récemment, seulement trois collèges offraient le dessin de mode, tous trois privés: Marie-Victorin, son cousin de Québec, Notre-Dame-de-Foy, et Lasalle.Est venu s'ajouter, il y a quelques mois à peine, l'Institut national de la mode.Ce sont les professeurs de Marie-Victorin qui ont, dans une large mesure, élaboré le programme actuellement dispensé dans ces collèges, à l'exception du dernier-né.Et ce n'est pas le seul domaine où le collège a fait figure de précurseur.Ce sont également ses professeurs qui ont bâti, en 1972, le programme de technique de garderie, mainte- DEVENEZ ESTHÉTICIENNE!!! NOM.ADRESSE.VILLE - Td._ OUVREZ LES PORTES DU MARCHÉ DU TRAVAIL S.V.P.m'envoyer sens obligation, toutes les informations sur les cours cochés ci-dessous ?JOUR DSOIR ?Mécanique automobile ?Soudure au gaz et à l'arc métallique ?Soudure haute pression ?Soudure MIG-TIG ?Lecture de plans et assemblage ?Débosselage/ Carrosserie ?Réfrigération/ air climatisé ?Machiniste ?Dessin technique ?Électricité de construction et entretien ?Ebénisterie ?Mécanique Diesel ?Réparateur d'ordinateurs ?Électronique ?Formation en sécurité et armes à feu Préparez aujourd'hui ce que vous voudriez faire demain.La prochaine session débute en lévrier Joignez-vous à la liste de nos diplômes qui ont déerroché un emploi Die tardez plus .CODE POSTAL.AVIRON 529-1321 ^Traér QUÉBEC ^-J***\" 270 bl.Charest est H3Z1W8 CINQUANTENAIRE G1K3H1 École accréditée à travers le Canada Fonde en 1960.le Centre Canadien d Enseignement Esthétique, une des premieres écoles canadiennes-françaises au Quebec, est une maison reconnue pour son enseignement professionnel (attestation officielle du minister% de I Éducation no 749527) INSCRIVEZ-VOUS DÉS MAINTENANT, LES PLACES SONT LIMITÉES! Madame.Mademoiselle, constatez le sérieux de notre enseignement.Visitez notre école d esthétique et.par la même occasion, recevez un soin de la peau gratuitement.SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT AU' Centre Canadien d'Enseignement Esthétique 965.boul de Maisonneuve est.Montreal.Québec H2L 1Z3 p Tél.: 522-8511 SZcalémie SU^Ihérese école ¦ © - privée \u2014\u2014¦ Nous offrons: (Permis du MEQ: 300520) Un enseignement de qualité du français Un bon apprentissage de l'anglais Une place de choix aux sports Une oreille attentive aux parents Jacques About, directeur \u2022 Maternelle plein temps avec garderie de 15 h à 16 h 45 \u2022 Primaire et secondaire mixtes, externat, pensionnat; \u2022 Pensionnat 7 jours \u2022 Étude surveillée après les cours jusqu'à 17 h \u2022 Activités sportives et culturelles \u2022 Service de cafétéria et d'autobus Inscriptions sur examens d'admission.Pour rendez-vous: 434-1130 ou 621-0523 12 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 COLLÈGE DE SAINT-CÉSAIRE 1390, rue Notre-Dame, Saint-Césaire, Qc (Par l'autoroute des Cantons de l'Est, sortie 48) (Par la route 112, entre Rougemont et Saint-Paul) \u2022 Cours Secondaire Général ( I à V ) \u2022 Sous la direction des Frères de Sainte-Croix \u2022 Institution d'enseignement privé déclarée d'intérêt public 118 ans d'EXCELLENCE pensionnat pour garçons externat pour filles et garçons .Vin Service d'orientation ! Un encadrement visant une Chambres: Sec.4.5 Dortoirs: Sec.i examens d'admission ^\"service de ^fsf aie respectueux Hu rheminement de chacun deSaint-Cèsaireparlarouteru LES SAMEDIS 7 ET 21 NOVEMBRE À 9 HEURES ' Fournir une photocopie du bulletin final de l'année précédente \u2022 Fournir une photocopie du plus récent bulletin de l'année en cours ' Confirmer votre présence (si possible ) Pour renseignements Tél.: 1-469-3143 ou ligne directe région Montréal 393-1951 nant appelé services de garde, offert dans plusieurs collèges privés ou publics.En fait, l'ajout en 1972 de ces deux programmes coïncida avec l'accueil d'étudiantes d'un institut familial voisin qui venait de fermer ses portes.On a profité du transfert pour remettre les programmes aux exigences du jour, plus orientés vers le marché du travail que vers le rôle de reine du foyer.À l'origine, regroupement des scolasticats de six communautés religieuses, Marie-Victorin est devenu un des rares collèges privés à véritablement mériter le nom de cégep, puisqu'il offre à la fois l'enseignement général et l'enseignement professionnel.Aux programmes de sciences, de sciences humaines, de sciences administratives, de droit et de philo, sont venus se greffer, au fil des ans, techniques en service de garde, en éducation spécialisée, en vêtement, informatique, gérontologie, pastorale et, plus récemment, musique.Une carte de choix.Contrairement au niveau primaire, le niveau collégial semble répondre à la demande, sauf dans certains secteurs où l'on contingente.Mais il ne faut pas se méprendre, prévient le secrétaire de l'ACQ.«Avec les barrières actuellement imposées, oui, les collèges répondent à la demande.Mais si le financement était plus près de 80 p.cent, tel que stipulé dans la loi, on peut raisonnablement supposer que la demande serait plus forte.» ¦ Association des établissements scolaires privés Collège Charles Lemoyne de Longueuil 3507.boul.Marte-Vlctorln VilleStcCathertnc (Québec) JOL 1EO 900.boul.Taschcrcau l/mgucull (Québec) J4K 2X3 (514)638-1282 Collège des Eudlstes de Roiemont 3535.boul.Rosemonl Montréal (Québec) MIX 1K7 (514) 376 5740 Collège Français 1965 (Inc.) 185.nie Falrnioiint ouest Montréal (Québec) II2T 2M6 |S I4| 495 2581 l'y - '7,1 s.i Collège Laval 275.rue Laval Ville de Laval (Quebec) H7C IW8 15141 661-7714 Ecole Secondaire Letendre 9615.nie Papineau Montréal (Québec) 112 H 1Z6 15141 389-3513 Collège Mont-Salnt-Louls 1700.boul.Henri-Bourassa est Montréal (Québec) II2C IJ3 (5141 382 1560 L'École Progressive 690.boul.Crémazle est Montréal (Québec) 1121' IE9 (5I4| 381 3945 M.Pierre Prime au: Directeur exécutif 1175, rue Bernard ouest, bureau 300 Outremont (guébec) -12V 1V5 (514) 270-4524 ou (514) 376-5740 Collège Reglna Assumpta 1750.rue Saurlol est Montréal (Québec) H2C 1X4 (514) 382-4121 Externat Sacré-Cœur 330.Montée Lcsagc Rose mère [Québec] J7E4H4 (5141 621-6720 École Secondaire Saint-Paul de Varennes 235.rue Sic-Anne.CI».320 Varennes (Québec) JOL 2P0 (5141 652-2941 Ecole Secondaire Saint-Sacrement 901.rue Si l.ouls Terrebonne (Québec) J6W lia |5I4) 471 6615 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Publiscopie 1 3 P, « ¦ our moi, un élève c'est un élève.Je considère qu'il n'y a aucune, mais vraiment aucune différence, qu'il soit né dans n'importe quel pays, qu'il soit de n'importe quelle couleur, qu'il parle n'importe quelle langue!» Mme Colette Portai, cofondatrice du Collège Français avec son époux, Louis Portai, et directrice des services pédagogiques, est aussi catégorique qu'enthousiaste: la seule façon d'intégrer les élèves étrangers qui arrivent ici, c'est de ne pas tabler sur leur différence mais sur leur identité commune d'élève.Et c'est probablement là le secret de l'intégration réussie.Le Collège Français accueille chaque année près de 5000 élèves de niveaux primaire, secondaire et collégial.Cinq mille élèves parmi lesquels on compte plus de 60 nationalités différentes: français, marocains, vietnamiens, libanais, haïtiens, chinois, sud-américains, camerounais, syriens, etc.Cinq mille élèves à qui on offre la possibilité de s'intégrer en douceur à la culture québécoise.« La règle d'or du collège se résume en trois mots, souligne le directeur, Louis Portai: accueil, disponibilité, climat.Et ça, qu'ils soient immigrants ou non.» Mais il reste un point important en ce qui concerne les élèves qui viennent de l'extérieur.Ils savent qu'on a, au Collège Français, la compétence voulue pour évaluer leurs diplômes.Mme Portai a en effet travaillé étroitement avec le ministère et a développé, avec les années, une expertise unique en ce qui concerne l'équivalence des diplômes provenant d'à peu près partout dans le monde.LE COLLÈGE FRANÇAIS Une mission d'accueil sans distinction de race ni de religion Le Collège Français accueille chaque année près de 5000 élèves de niveaux primaire, secondaire et collégial.au fil des ans, dans les domaines du cyclisme, du patinage de vitesse ou du soccer, ont fait la fierté de leur collège.À l'approche de ses trente ans, le Collège Français n'a jamais failli à la mission d'accueil qu'il s'était donnée.Au contraire, se plaît à le dire son directeur, «la réalité a dépassé le rêve».¦ L'ouverture du Collège Français aux différentes ethnies est à la fois un choix et un concours de circonstances.Au moment de sa fondation, en 1959, c'est l'aspect moins confessionnel du collège et le fait qu'il offre le bac français qui lui amènent des gens d'autres pays francophones.Il faut dire cependant que, déjà, la volonté d'accueillir tous les immigrants, sans distinction de race ni de religion, constituait un objectif prioritaire de l'institution.Avec la réforme de l'enseignement, l'aspect religieux prend moins d'importance et, en 1969, le choix d'abandonner le bac français au profit du programme d'études québécois marque un tournant décisif.Depuis, le collège est fréquenté par une majorité de Québécois, soit 60 p.cent des élèves.« Nous avons toujours voulu donner une couleur québécoise au collège, insiste Maurice Larralde, professeur et responsable des non-catholiques.Nous ne voulons pas créer un milieu multicultural mais bienconserver au milieu son caractère québécois.Et c'est pourquoi nous sommes si fiers d'avoir réussi à bâtir une équipe de hockey collégial AAA.» Une équipe qui porte fièrement les couleurs du collège, le bleu-blanc-rouge, et dont on espère qu'elle saura se tailler une place à côté des autres champions qui, Cours secondaire Pensionnat pour filles \u2022 À la semaine \u2022 Aux % semaine Externat pour garçons et filles 26, rue Dufferin Stanstead, Québec JOB 3E0 - Tél.: (819) 876-2180 Co»ê9e 1 vers la Enseignement collégial (général et professionnel) Enseignement aux adultes Centre de formation des professionnels de la vente Centre d'activités physiques Formation sur mesure Galerie d'art Garderie Plein Soleil Résidences Services communautaires 7000, rue Marie-Victorin, Montréal H1G 2J6 (514) 325-0150 14 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Que sont les engagements devenus ?L ¦a progression de renseignement privé témoigne de l'estime dans laquelle la population québécoise tient les établissements privés d'enseignement.Ces établissements font partie de l'héritage collectif de notre société.Ils apportent depuis longtemps une contribution très riche et très appréciée au développement intellectuel, social et moral de la jeunesse québécoise.» Non, cette citation n'est pas tirée d'un dépliant de promotion du MEP, mais bien d'un document rédigé par l'actuel ministre de l'Éducation, alors qu'il était dans l'opposition.Intitulé Une politique de l'éducation'pour le prochain mandat, le document de M.Claude Ryan aborde succinctement le dossier de l'enseignement privé.Il y déplore, notamment, l'incapacité du gouvernement «à définir une politique claire et cohérente en matière d'enseignement privé».Tout en rappelant «l'importance primordiale» du système public et «la responsabilité prioritaire de l'État» à son endroit, il reconnaît aux parents le droit de choisir et aux citoyens le droit de créer, de gérer des établissements autonomes et «de bénéficier à cette fin d'une aide financière et administrative».Le MEP, il va sans dire, s'est réjoui de ces orientations.Et encore plus des engagements clairs et formels alors exprimés.Au nombre de ces engagements, la levée du moratoire, à laquelle le gouvernement a effectivement procédé peu après son élection.Également, une révision de la loi, une redéfinition de la vocation et du rôle de la Commission, consultative de l'enseignement privé visant à la renforcer, une clarification des critères qui établissent le statut pour fins de subvention, un financement plus proche de celui prévu initialement dans la loi, l'accès plus facile aux établissements privés, une plus grande autonomie et un appui gouvernemental.Tout un programme.La levée du moratoire a permis la création de nouvelles écoles.Le MEP en est heureux, mais plus heureux encore sont les parents LE COLLEGE FRANÇAIS 185 Ave.Fairmount O.Montréal 1340 rue Nobert Longueuil vous offre les cours des niveaux PRIMAIRE - Maternelle -1reà6e année 3 annexes \u2022 Cartierville (Gouin) \u2022 Montréal (de Gaspé) \u2022 Longueuil (Beauregard): -Externat -Pensionnat SECONDAIRE ?SEC I à V:programmes du MINISTERE- D.E.S.(Diplôme d'études secondaires) 2 campus: \u2022 Montréal (rue Fairmount) avec pensionnat \u2022 Longueuil (Nobert) \u2022Transport scolaire (assuré par le Collège) Laval - Basses Laurentides - Repentigny Boucherville - Longueuil - Rive-Sud.N.B.: À l'attention des sportifs: En 1988-89 dans le domaine du hockey, le Collège Français qui a opté pour la formule Sports-Études disputera le championnat de la ligue collégiale AAA, midget AA.Le Bleu-Blanc-Rouge (BBR) du Collège Français a besoin de bons joueurs de hockey.COLLEGIAL Diplôme d^^es collégiales D.E.Q._ 1-SECTEUR GENERAL.D.E.C.en 2 ans \u2022 SCIENCES -Sciences de la santé - Sciences pures et appliquées \u2022SCIENCES HUMAINES -Sciences humaines \u2022Sciences de l'administration \u2022 LETTRES -Lettres et langues Il - SECTEUR PROFESSIONNEL: D.E.C.en 3 ans \u2022 INFORMATIQUE (420.00) - Informatique de gestion - Stages d'études \u2022 TECHNIQUES ADMINISTRATIVES: - Administration générale (410.11) - Marketing (410.01) - Stages d'études 185 Ave.Fairmount O.Montréal Primaire de Longueuil: 1391 rue Beauregard Secondaire de Longueuil: 1340 rue Nobert Renseignements prospectus ou inscription 495-2581 qui travaillaient à ces projets depuis parfois plusieurs années.Plus récemment, le milieu de l'enseignement privé obtenait la place qui lui revenait au sein de la Commission consultative.La clarification des critères a été amorcée.Mais le MEP s'inquiète.Depuis quelque temps, le gouvernement semble avoir stoppé sa lancée.Les mots balises, limites, seuils jalonnent le discours du ministre de l'Éducation.Pourquoi ?Des questions Le ministre continue de reconnaître la réalité de l'école privée et son rôle bienfaisant.Mais lors de son discours devant l'Association des institutions d'enseignement secondaire (AIES) en mai dernier, il a insisté sur l'aspect complémentaire de ce rôle.«Un complément, a-t-il dit, dont la nature et l'ampleur seront toujours sujets à révision.» Selon quels critères, quelles normes?se demande-ton au MEP.Comment le gouvernement pourra-t-il, sans brimer des libertés, décider de la légitimité des besoins?Il répète aussi qu'il n'est pas intéressé à favoriser ce qu'il appelle «une concurrence aveugle» entre le privé et le public.De quelle concurrence s'agit-il au juste?Dans le système actuel, répond le MEP, les régies du jeu favorisent le secteur public par un financement supérieur.La seule concurrence réelle se fait entre LES CONSTRUCTIONS Yj^ ^ daniel bélec inc.ENTREPRENEUR GENERAL SPÉCIALITÉ: PROJETS CLÉS EN MAIN COMMERCIAL INDUSTRIEL INSTITUTIONNEL REALISATIONS RÉCENTES \u2014 École Notre-Dame-de-Lourdes Longueuil 45 000 pi car.\u2014 Frères du Sacré-Coeur Rosemère 30 000 pi car.\u2014 Institut Teccart Montréal \u2014 Centre d Accueil Rosemère \u2014 Collège Français 16 000 pi car.35 000 pi car.52 000 pi car.270 BOUL.LABELLE ROSEMÈRE, QC J7A2H4 437-2064 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 Publis copte 1 5 Cours de musique au primaire d'une école privée.les établissements du privé, et elle crée une émulation saine dont les premiers à profiter sont les élèves et leurs parents.Le ministre assure enfin que le développement du privé ne doit pas dépasser un certain seuil.Encore là, le MEP pose la question: le réseau public a-t-il donc tant besoin d'être protégé?Qui a peur de la concurrence?Par ailleurs, au moment de l'étude des crédits budgétaires, en juin dernier, le ministre faisait remarquer à ses collègues que la part du budget accordée au réseau privé représentait à peine 5 p.cent du budget global de l'éducation.«Ce pourcentage illustre éloquemment la place prioritaire que l'école publique conserve et conservera dans l'esprit du gouvernement, souligne-t-il.Il illustre également le caractère excessif et peu justifié de certaines critiques que l'on a entendues au sujet des décisions récentes du gouvernement en matière d'enseignement privé.» Mais, se demande le MEP, comment le gouvernement entend-il concilier le droit qu'il reconnaît aux parents de choisir l'école de leur enfant avec les multiples limites, balises et barrières qu'il ne semble pas prés de faire disparaître ?Le ministre a toujours prôné la place prioritaire de l'école publique.Mais il a également toujours reconnu le principe démocratique du libre choix et la nécessité de l'assurer par un juste financement de l'État.Des pas ont été faits, admet-on volontiers au MEP, et la nouvelle Commission consultative laisse espérer une meilleure participation des milieux concernés aux décisions gouvernementales.Mais il reste un long chemin à parcourir avant d'en arriver à un libre choix réel pour tous, quels que soient le lieu de résidence et les moyens financiers.Le MEP, pour sa part, s'est fixé deux priorités pour l'année qui vient: développer un modèle d'application du bon d'éducation et faire respecter la liberté des parents de choisir l'école de leur enfant au primaire, ce qui n'est pas toujours possible.¦ © fiche d'adhésion ^^^^^ (Veuillez écrire en lottros corroos) ?NOUVEAU MEMBRE ?RENOUVELLEMENT # CARTE DE MEMBRE: NOM(S): _ ADRESSE: CODE POSTAL: OCCUPATION: Tél.domicile: ( ) bureau: ( ) Usager de l'école privée : (Si oui.indiquez le nom de l'établissement) À titre de i ?PARENT ?ENSEIGNANTE ?PERSONNEL NON ENSEIGNANT ?AOMINISTRATEUR(TRICE) ?ÉTUDIANT(E) ?AUTRE : _ CORRESPONDANCE anglais ?français ?1 ENVOI PAR ADHÉRENT ?1 ENVOI PAR FAMILLE ?CI-INCLUS LA SOMME DE.$ (3$ étudiant, 10$ adulte, 15$ famille) Les chèqu»?ou mandats sont payables é l'ordre de t Mouvement pour l'enseignement privé».CETTE CONTRIBUTION DONNERA LIEU _ A L'ÉMISSION DUNE CARTE OE MEMBRE VALIDE POUR UN AN Signatures) Mouvement pour l'enseignement privé, 1940, boul.Henri-Bourassa est, Montréal H2B 1S2 - Tél.: (514) 381-8891 COLLÈGE DES EUDISTES DE ROSEMONT 3535, BOUL.ROSEMONT, MONTRÉAL HI X1K7 Établissement privé déclaré d'intérêt public, offrant le cours secondaire complet aux filles et aux garçons.Option: Danse professionnelle (Ballet contemporain).En collaboration avec l'école de danse Eddy Toussaint.EXAMENS D'ADMISSION pour la Ire secondaire en 1988-1989 le samedi 28 novembre 1987 à 8 h 30 et à 14 h; pour les 2e, 3e, 4e et 5e secondaires en 1988-1989 le samedi 30 janvier 1988, à 9 h.les élèves qui désirent se présenter à ces examens doivent communiquer avec le bureau des admissions en composant le numéro suivant: 376-5740. 1 6 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 OCTOBRE 1987 ÉTABLISSEMENTS PRIVÉS dirigés par les SOEURS DES SAINTS NOMS DE JÉSUS ET DE MARIE École de musique VINCENT-D'INDY Enseignement de la musique \u2022 Cours collégial spécialisation musique 500.02 \u2022 Cours secondaire et primaire \u2022 Cours théoriques (collectifs) \u2022 Leçons d'instruments (privées) \u2022 Cours postscolaires \u2022 Prés du métro Édouard-Montpetit Renseignements: 735-5261 (238)\tjffit'- ^ 628, chemin de la|ffiWWygK'| HMjtoOutremont jjfl \t ECOLES RECONNUES par le ministère de l'Éducation PROJET ÉDUCATIF D'INSPIRATION CHRÉTIENNE LONGUE EXPÉRIENCE dans L'ÉDUCATION SOUCI D'UNE FORMATION INTÉGRALE ENCADREMENT PERSONNALISANT PÉDAGOGIE SOUTENUE par des VALEURS et adaptée au RÉGIME PÉDAGOGIQUE DU M.E.Q.\u2014 méthodes de travail \u2014 Initiation à l'informatique \u2014 mesures d'appui pédagogique \u2014activités intégrées à l'horaire Pensionnat du ST-NOM-DE-MARIE (Outremont) \u2022 Externes et pensionnaires, jeunes filles 1'° à 5° secondaire \u2022 Possibilité d'enrichissement académique et culturel \u2022 Examens d'entrée: 28 novembre 1987 à 8 h 30 e Prés du métro Édouard-Montpetit Renseignements: 735-5261 (220) École secondaire MARIE-ROSE 310, rue Rachel est Montréal H2W 1E7 (prêt du métro Mont-Royal) \u2022 Externat pour jeunes filles 1 \"J à 5° secondaire \u2022 Aide financière possible \u2022 Examens d'entrée: 28 novembre 1987 à 9 h 12 décembre 1987 à 9 h 9 janvier 1988 à 9 h Renseignements: 844-2723 857, Riverside Drive, St-Lambert J4P1C2 (près du métro Longueuil) \u2022 Jeunes filles 3e, 4e et 5* secondaire \u2022 Transport scolaire \u2022 Cours général avec OPTIONS Renseignements: 465-7213 (33) Ecole secondaire 375, Riverside Drive Saint-Lambert J4P 1B1 \u2022 Externes et pensionnaires, jeunes filles 1\", 2« secondaire \u2022 Transport scolaire \u2022 Inscription à partir du 15 octobre 1987 ^ Renseignements: 671-5585 Pensionnat MONT JÉSUS-MARIE 1360, boul.Mont-Royal Outremont H2V 4P3 \u2022 Prématernelle, maternelle et élémentaire \u2022 Externat: filles et garçons \u2022 Pensionnat: garçons (3e à 6») \u2022 Préparation efficace au secondaire Renseignements: 273-4271 (211) "]
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