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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-11-29, Collections de BAnQ.

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[" Aujourd'hui: Nuageux Minimum -8' Maximum -2* Demain: Verglas details page a2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE m» LES OPTICIENS 2 8 8 S f I MARC COSSETTE 11 1 \u2022 MONTRÉAL, DIMANCHE, 29 NOVEMBRE 1987 104* ANNÉE N° 41 58 PAGES, 4 CAHIERS .A domicile et Abitibi-Temiscamingue: 55 cents Extérieur de la vi lie de Quebec iRegion est) : 65 cents Iles de La Madeleine : 90 cents Aujourd'hui dimanche La personnalité de la semaine M.Charles Dutoit Sports fmn A4* LA PRESSÉ, MONTRÉAL, EMMANCHE 29 NOVEMBRE 1987 C'est aux heures d'affluence, lorsqu'il y a beaucoup de monde, que le métro de Montréal est le moins sur.Huit stations sont plus «risquées» BRUNO BISSON Seulement deux stations de tout le métro de Montréal présentent des risques sérieux pour les usagers : Berri et McGill.Selon l'étude du CICC et une étude complémentaire menée celle-là par son directeur, M.André Normandeau, les stations Peel et Place-des-Arts présentent, pour leur part, un indice élevé de risque pour les usagers.À elles seules, ces quatre stations servent de cadres à 66 p.cent des crimes commis dans le métro.Berri-de Montigny est loin devant (37 p.cent), McGill suit (18 p.cent), Peel est bonne troisième avec son petit 7 p.cent et Place-des-Arts complète le tableau avec 4 p.cent.Malgré le nombre restreint des crimes qui y sont commis, quatre autres stations, Sherbrooke.Guy, Atwater et Geor-ges-Vanier.présentent un risque moyen, mais pour des raisons différentes.Ce oui est remarquable dans cette liste, c'est qu'à l'exception de Georges-Vanier et Sherbrooke, toutes les stations «à risque» longent la rue Sainte-Catherine.Explications Comme on l'a vu dans l'article précédent, le cas de Berri s'explique de lui-même.Quant à McGill, Peel, Guy et Atwater, elles sont situées à proximité (ou au coeur même) de gros centres d'activité, de grands magasins et de mails intérieurs (2020 University, Eaton, La Baie, Plaza Alexis-Ninon, le Forum, etc.).Or, ce qui vaut pour Berri vaut pour toutes les autres stations à grande affluence.Ce sont celles que recherchent les pick-pockets et autres criminels du métro.La station Sherbrooke, quant à elle, est située à l'angle de deux rues très passantes, Saint-Denis et Sherbrooke.Beaucoup de gens y circulent aux heures de pointe, à la sortie des bureaux, en particulier à cause des tours d'habitation qui se dressent dans les environs immédiats.Les cas de Georges-Vanier et Plamondon sont beaucoup plus difficiles à cerner.Et beaucoup plus délicats.« Une station de métro s'intègre à son environnement, explique M.Michaud.Et c'est vrai pour les bons et les mauvais côtés de l'environnement en question.La station Georges-Vanier est mal située.Le quartier environnant la bouche principale du métro est plutôt mal famé, peu rassurant.Quant à Plamondon.» M.Michaud est prudent quant à cette question.La station Plamondon est située dans un quartier où réside beaucoup de jamaïcains.À de nombreuses reprises, admet-il, des usagers se sont plaints de la présence de flâneurs trop facilement identifiables à cette ethnie particulière.Et comme les rapports entre les communautés ethniques et la police ne sont pas toujours au mieux.PHOTO P1ERKS CÛTt, ta Presse Un métro tout de même plus sûr que ceux des autres villes ¦ «'» Vous 20 h le pouvez Jusqu'à 5 10 16 19 24 38 No complémentaire: 8 VENTES TOTALES: 1 717 102,00$ gagnants lots 6/6 0 500 000,00$ 5/6-1- s 8 731,60$ 5/6 70 465,40$ 4/6 3167 46,10$ 3/6 46712 5,00$ mise-tôt: 15 25 40 41 gagnants lot 1h 364,90$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF): 800000,00$ Les modalités d'encaissement des omets pBBWB paraissant au verso des billets.En cas de disparité entre cette Hste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Le gros lot gagné au Québec Presse Canadienne Taux de criminalité comparée des métros de Montréal et Toronto, de 1975 à 1985.( L'indice de criminalité donné Je nombre de crimes enregistré par un million de passagers) Année 1975;.1976.1977.1978.1979.1980.1981.1982.1983.1984.1985.Montreal\tToronto\tunrerence Montréal vs Toronto 20.20\t20.48\t- 1.416 26.52\t28.30\t- 6.3% 27.10\t25.50\t+ 5.9% 26.80\t27.32\t- 1.9% 29.56\t28.50\t.+ 3.6% 25.50\t29.58\t- 13.8% 23.84\t24.20\t- 1.5* 27.14\t26.10\t+ 3.8% 27.40\t28.78\t- 2.2* 31.00\t29.96\t+ 3.8% 20.60\t21.82\t- 5.6% au métro n'est pas justifiée.Les manchettes agressives et les campagnes de presse à la moindre agression sont davantage responsables de cette ¦ image négative, que les criminels eux-mêmes.Care au métro i entre 15h et 18 h Berri-de Montigny seulement et près de 300 à McGill.Troisième, loin derrière, Peel, 97 vols.En tout, 87 p.cent des vols à la tire se produisent dans les stations du centre-ville de Montréal.Depuis son inauguration, deux meurtres ont été commis dans le métro de Montréal, le premier en septembre 1980, le second en avril 1981.En 1986, on dénombrait 139 personnes assaillies physiquement, tandis que 244 vols qualifiés (sous la menace d'une arme ou avec intimidation verbale ) étaient rapportés.Une quarantaine de délits sexuels ont aussi été enregistrés l'an dernier, mais dans la plupart des cas, il s'agissait d'attouchements ou d'attitudes exhibitionnistes.Un ou deux viols, en moyenne par année, sont commis dans le métro, selon la police.Une telle série de chiffres peut donner des frissons.En fait, les crimes du métro représentent à peine I p.cent des crimes commis sur le territoire de la CUM, en 1986.C'est peu.En 1987, on constate les mêmes délits ou crimes que l'année précédente, et leur nombre a à peine varié, tantôt à la hausse tantôt à la baisse.Ceci à l'exception des vols à la tire, dont on note une diminution importante de l'ordre de 17 p.cent durant les premiers mois de l'année, selon les plus récentes statistiques dont dispose la police de la CUM.La criminalité ne cesse d'ailleurs de diminuer dans le métro, depuis que le conseil de la CUM en a retiré la surveillance à la STCUM pour la confier au servi-.ce de police, en 1984.Mais, au cours du seul été 1987, deux hommes ont été poignardés, l'un dans une station et l'autre dans un wagon du métro.11 y a deux semaines, un jeune homme était sauvagement et gratuitement assailli par sept jeunes voyous.Il s'en est sorti avec le visage en sang, une jambe cassée et le souvenir d'un jeune agresseur braquant sur lui son couteau avec lequel il menaçait de lui trouer la peau.Violence gratuite, inexplicable, à laquelle les médias font largement écho! Toutefois, ces agressions sont rares et la criminalité du métro demeure relativement peu violente.Comparativement, une étude citée par le CICC parle de plus de 2 500 crimes sexuels dans le métro de New York, en 1977-78.Et tant qu'a y aller avec les comparaisons, soulignons qu'il survient jusqu'à 150 vols à la tire par jour dans le métro de Paris.Mais Montréal n'est pas Paris et encore moins New York.Le nombre d'usagers y est moindre et le métro y est plus sûr.« Insécurisant», mais sûr.Pourtant, 11 n'a pas bonne réputation.Plusieurs personnes refusent d'y descendre le soir venu.La foule partie, c'est comme si le métro n'était peuplé que de goules, monstres et criminels assoiffés de sang.Paradoxalement, c'est dans la ; foule des heures de pointe qu'un EN BREF TORONTO ¦ Les numéros tirés hier au Lotto 6/49 sont : 4,8,9,24,43 et 47.Le numéro complémentaire est le 17.Un seul billet gagnant du gros lot de $5 millions a été acheté au Québec.Dans la catégorie 5/6 plus, il y a 17 gagnants qui recevront $56 163,80 chacun.Le tirage fait 381 gagnants de $ I 916 dans la catégorie 5/6.Dans la catégorie 4/6, on compte 21 734 lots de $64,60.Enfin, 417 280 loto de $ 10 seront remis à ceux qui ont choisi trois chiffres de la combinaison gagnante.UN BOEING PREND FEU ¦ Un Boeing 727 de la compagnie American Airlines, à destination de Chicago, a pris feu hier à Dorval.Deux des 138 passagers de l'appareil ont été légèrement blessées, lors de l'évacuation.L'incendie, dont la cause serait reliée à la rupture d'une ligne de conduite de carburant, a été maîtrisé rapidement.PÊCHEURS DISPARUS ¦ Des recherches se poursuivaient hier en vue de retrouver deux pêcheurs portés disparus dans Georges Bay, à l'ouest de Terre-Neuve.Les deux nommes étaient partis en excursion de pêche vendredi matin et les recherches ont été déclenchées lorsqu'on a constaté que les deux hommes ne revenaient pas.Leur barque de pêche de cinq mètres a été trouvée à environ 200 mètres du rivage et deux gilets de sauvetage ont été découverts par la suite à un kilomètre de cet endroit.Un appareil Buffalo des Forces canadiennes, un petit avion, un hélicoptère, un cotre de la Garde côtière et plusieurs petites embarcations participaient aux recherches.Les identités des deux pécheurs n ont pas été révélées.PAS DE SURVIVANTS ¦ Un bateau de sauvetage vide et une valise, c'est tout ce qu'ont découvert hier les équipes qui sont parties à la recherche du Boeing de la compagnie aérienne South African Airways qui s'est écrasé au large de l'Ile Maurice, hier.Un autre avion de la même compagnie, qui est allé participer aux recherhes sur place, a indiqué qu'il avait localisé l'épave à 210 kilomètres de l'Ile Maurice.Le Boeing s'était écrasé quelques minutes avant son escale prévue à l'Ile Maurice.usager risque le plus d'être détroussé, infiniment plus que dans un corridor désert et silencieux où il y a peu de passants.Selon l'étude du CICC, seulement 19 p.cent des crimes du métro sont commis entre 19h.et la fermeture.Moins de trois p.cent des crimes surviennent avant 8h le matin, et 20 p.cent entre 8 h et 14 h.Tous les autres sont commis entre I5h et 18h.«Les criminels recherchent d'abord les heures de grande affluence où ils peuvent, en toute tranquillité, commettre leurs crimes sans que personne ne les remarque», explique le directeur du poste 33 (centre-ville est), M.Yves Michaud, qui est aussi coor-donnateur des opérations policières dans tout ce réseau de transport en commun.« Les criminels du métro, explique M.Michaud, ne sont pas violents.Ce sont surtout des pickpockets.A la sortie des écoles, les wagons sont pleins de voyageurs.Comme les usagers sont forcément plus près les uns des autres, les voleurs peuvent travailler à leur guise.Le métro étant très achalandé, les crimes qui s'y produisent sont en général commis très vite.Les viols et les vols qualifiés n'entrent pas dans cette catégorie.» Le fait que des femmes soient plus souvent victimes d'un vol s'explique également, selon M.Michaud, par l'insouciance de plusieurs, malgré les campagnes de sensibilisation.Un portefeuille dans un sac à.main, fermé ou pas, est la cible de prédilection des pickpockets.La coïncidence entre la sortie des écoles, celle des usines, et plus tard des bureaux, augmente considérablement les occasions de vols à la tire.Mais contrairement à une certaine croyance populaire, il n'y a pas de relation directe entre la présence en force d'adolescents et le crime.Les adolescents font du bruit, s'excitent, bousculent beaucoup de voyageurs et sont certainement responsables d'un certain inconfort.Us ne se rendent généralement coupables que de légers méfaits (des graffiti, par exemple) et de quelques indélicatesses de langage à l'endroit de leur aines.Cela n'a pas empêché la station Villa-Maria de devenir la cible des médias, le printemps dernier.Après enquête de la police, les «incidents» de Villa-Maria étaient essentiellement le résultat de l'exaspération des voyageurs, qui se sentaient carrément agressés par une foule de délinquants.La police n'a rapporté que peu de crimes reliés à ces événements, selon M; Michaud.Le gros malheur de la station Villa-Maria, c'est d'être située juste en face d'une polyvalente.DEMAIN: La déliquenec juvénile LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 29 NOVEMBRE 1987 A5 « La protection de la langue française doit être f ' i? 62 ballots de tapis chinois en laine et soie, en provenance de la République populaire de Chine, connaissement No 917E5224-8187 fret maritime de Shanghai à Toronto.BALLOTS: TAPIS CHINOIS D'EXCELLENTE QUALITÉ NOUÉS MAIN EN SOIE ET LAINE AUTRES CARGAISONS AJOUTÉES À L'ENCAN VAISSEAU: JUNSHAN V.14 CONNAISSEMENT: MAERSK LINES (HONG KONG) - SZH 1200 PORT DE DÉPART: SHANGHAI LIEU DE LIVRAISON: TORONTO Cargaison complète contenant: Soie, laine, grands tapis chinois à toison épaisse, Boukhara, Tiensien, Beijing, Quom en soie, Tabriz, Keshan, Moud, Tapis turcs, islamiques, tapis de collection afghan, balouch, depuis la taille échantillon jusqu'à 12' x 18'.LES BALLOTS SERONT OUVERTS POUR LIQUIDATION IMMÉDIATE PAR VOIE D'ENCAN Le contenu du conteneur envoyé au Canada depuis la République de Chine sera augmenté d'autres ballots primitivement destinés aux États-Unis.Par suite de l'annulation de certains marchés U.S., toutes les cargaisons seront dédouanées, les ballots ouverts, les pièces étiquetées et séparées pour Inspection pièce par pièce, le DIMANCHE 29 NOVEMBRE À14 HEURES PRÉCISES INSPECTION À PARTIR DE 12h30 À L'HÔTEL MÉRIDIEN COMPLEXE DESJARDINS Coin Ste-Cathorine et Jeanno-Mance TERMES: Comptant, chèques bancaires, principales cartes de crédit, grossistes et commerçants exempts de taxes sur présentation d'identification appropriée.10% de fret et manutention seront ajoutés au montant de chaque achat.Tous les chèques bancaires seront libellés à l'ordre des consigna* taires et sous-traitants.C.U.F.C.LTÉE, PERMIS 8 2555604 ET 113230 «laisser-faire» du gouvernement Bourassa en matière linguistique.La ministre Bacon, rétorquant A l'opposition, soutient que son gouvernement juge stérile le simple réflexe de se replier sur soi en matière linguistique, notamment par des mesures coercitives.Mme Bacon croit plutôt que l'heure est venue de se tourner vers les autres membres de la francophonie , pour y trouver cette source d'inspiration, d'échange et de concertation avec ces autres parties du monde qui ont à coeur l'épanouissement de la langue française.Le ministre croit également que la baisse de la natalité au Québec constitue une grande menace pour la culture française.En ce sens, elle rappelle que son gouvernement s'apprête à mettre de l'avant une véritable politique familiale.Des députés des deux formations put participé à ce débat.Chez les libéraux, le député de Vanier, M.Jean-Guy Lemieux, a pour sa part insisté sur le fait que le caractère français de Montréal, y compris en matière d'affichage, devait être conservé.Quant au fait que les enfants d'immigrants fréquentent de plus en plus les écoles francophones à Montréal, le député péquiste de Vcrchères, M.Jean-Pierre Char-bonneau, soutient qu'il ne s'agit pas là d'une garantie formelle à la survie de la culture française puisque, selon lui, ces enfants deviennent simplement des enfants «bilingues» qui vivent en milieu anglophone.Claude Séguin nommé au ministère des Finances Pnmi Cêaadkm»__\u2022 QUÉBEC ¦ M.Claude Séguin a été nommé, par le Conseil des ministres, sous-ministre du ministère des Finances en remplacement de M.Robert Normand, a-t-on annoncé au cabinet du premier ministre Robert Bourassa.C'était là la principale des 33 nominations annoncées par le cabinet de M.Bourassa à l'issue de la séance du cabinet.M.Séguin, depuis six mois à l'emploi de Noverco Inc., de Montréal, avait été auparavant à l'emploi du gouvernement du Québec durant une dizaine d'années, soit au ministère des Finances, soit au Conseil du trésor.M.Séguin est diplômé en administration publique de l'université Syracuse, des Etats-Unis.FÉLICITATIONS M.et Mme Raymond Lauzon sont heureux d'annoncer l'assermentétion de leur fille Linda, le 26 novembre 1987.Ma Lauzon pratiquera sa profession au sain de l'étude légale Duceppe Jolleoaur Duceppe Ass., avocats procureurs «SOLDE DE 12 HEURES SEULEMENT»* TAPIS PERSANS Impor.slblo do résister, à la suit* des Instances do nos cliente le président d'H.A.M.d'Iran, 1m spécialistes mondiaux du domaine des tapis est heureux d'annoncer un solde d'avant-Noel avec exposition de tapis persans dans la ville de Montréal LE LUNDI 10 NOVEMBRE do 10 à 22 heures Une fols encore, nous vous invitons à visiter la plus importante EXPO-VENTE du genre au Canada.Nous y présenterons une collection unique de tapis et carpettes noués main, réalisés dans toutes les villes et tous les villages d Iran.Vous y verres une sélection de tapis persans, la plus vaste Jamais présentée sur ce continent.Une liste partielle des articles présentés comprend des tapis: Qum de soie.Nain partie soie, Ltphahan soie et duvent d'oie, 8arouk, 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trois grandes périodes dans l'histoire des syndicats de journalistes au Québec: les débuts, de 1944 à 1955; le développement (qu'elle qualifie d'âge d'or du journalisme), de 1956 à 1968; puis la période de consolidation, de 1969 à 1984.Vers la fin de la guerre, le développement de la grande presse d'information, l'augmentation des tirages et de Ta publicité, ainsi que la prospérité économique ont favorisé la fondation de syndicats chez les journalistes (quelques décennies après l'apparition de syndicats chez les travailleurs de l'imprimerie).Que firent alors les syndicats de journalistes?« Il est évident, constate Mme Déom, que les gains obtenus touchaient en premier lieu leur situation économique et, en deuxième lieu, indirectement, leur situation professionnelle.Les préoccupations étaient strictement économiques.Malgré cela, on retrouvait déjà, dans les premières conventions collectives, des clauses professionnelles particulières aux journalistes.» Exemples: des articles permettant aux journalistes de signer leurs textes et d'en protéger la propriété.Des articles signés pouvaient échapper aux coupures arbitraires et, indirectement, le droit du public à une information complète était mieux protégé.Dès cette première décennie de syndicalisme dans les quotidiens québécois vont apparaître les premiers objectifs patronaux et syndicaux qui demeureront jusqu'à nos jours et seront parfois sources de tensions.Ainsi, puisqu'ils étaient contraints de les mieux payer, les patrons de presse ont voulu de plus en plus s'assurer «l'exclusivité de service» de leurs journalistes.Les syndicats, de leur côté, ont voulu protéger les emplois de leurs membres en limitant de plus en plus l'accès des journaux aux pigistes et aux collaborateurs occasionnels.Mais cette première période se caractérise par l'absence de conflits ouverts entre les jeunes syndicats de journalistes et les quotidiens.Il en ira tout autrement durant la deuxième période du syndicalisme, de 1956 à 1968.Cette période a coïncidé avec la Révolution tranquille.«La période 1956-1968 a été fertile en événements de toute sorte pour les journalistes, autant en termes de conflits de travail qu'en termes de changements dans leurs conventions collectives», note Esther Doom.«L'analyse des conventions collectives nous a permis de constater que les questions professionnelles ont été prédominantes durant cette période, mais que, d'autre part, il faut nuancer le lien à établir entre action syndicale et gains d'ordre professionnel.» Si l'action syndicale ne vise pas toujours à obtenir des gains professionnels, il arrive parfois que les résultats en soient les mêmes.Ainsi, constate Mme Déom, l'embauche de Jean-Louis Gagnon à La Presse après le conflit de 1958 (deux semaines de grève liées à la libération du président du syndicat 3ui avait été élu à la présidence e la CSN) «doit être considérée comme un gain d'ordre professionnel ».Cet homme aura reorganisé la rédaction, établi une politique éditoriale et modifié complètement la personnalité du journal.« Force est de constater que la personnalité, la compétence journalistique, le pouvoir du chef du service de la rédaction sont beaucoup plus importants du point de vue professionnel, que les clauses d'une convention collective», note Mme Déom.La clause de conscience (qui permet à un journaliste de quitter son journal, avec compensation financière, si l'orientation idéologique en est changée), le droit de réplique des journalistes, l'utilisation des textes, la distinction entre publicité et information sont apparus à cette époque et subsistent aujourd'hui.Si quelques conflits de travail ont secoué les quotidiens durant cette période, c'est surtout durant la «consolidation» des syndicats, de 1969 à 1984, M.Jean-Louis Cagnon que les salles de rédaction seront les plus nerveuses et qu'auront lieu les conflits les plus longs et les plus durs, notamment à La Presse et au Soyez/ de Québec.Ces 15 annnées verront la disparition de quotidiens comme le Montreal Star à Montréal et l'Action (naguère la puisssante Action catholique) à Québec; un quotidien comme Le four ploiera sous la cogestion ou un hebdomadaire de gauche, Québec Presse, ne survivra pas.Cette période ne permettra pas aux journalistes de réaliser des gains professionnels importants; elle n'amènera pas, non plus, de «profonds bouleversements» dans ce domaine.Une nouvelle exigence des journalistes viendra s'ajouter aux conventions collectives: la protection des sources d'information.Cette notion a été reconnue par les responsables des journaux; elle n'est pas encore inscrite dans la loi.C'est au tournant des années 70 que sera fondée la Fédération professionnelles des journalistes du Québec ( FP|Q ) qui, via leurs associations professionnelles, en viendra à regrouper la majorité des journalistes du Québec, qu'ils soient ou non à l'emploi d'un journal, qu'ils soient cadres ou syndiqués.Pendant ce temps se développait la Fédération nationale des communications ( FNC ), de la Confédération des Syndicats nationaux qui, elle, regroupera la majorité des journalistes syndiqués du Québec.C'est dire que les journalistes des quotidiens sont membres des deux fédérations, dont les méthodes et le langage sont souvent fort différents.Un des événements importants de cette période, écrit Esther Déom, a été la syndicalisa-tion des journalistes anglophones.L'introduction dans leurs conventions de la majorité des clauses professionnelles est due à ce facteur.L'influence des dispositions contenues dans les quotidiens francophones s'est aussi fait sentir dans les journaux anglophones.DIMANCHE PROCHAIN: la thèse suite et conclusions LA LANGUE BIEN PENDUE PAR LA SOCIÉTÉ DES TRADUCTEURS DU QUEBEC La Presse du dimanche offre avec plaisir a tes lecteurs.La langue bien pendue, chronique conçue et réalisée par la Société des traducteurs du Quebec, afin d aider les citovens en toute simplicité a s exprimer et a écrire plus facilement.L* source de la chronique est identifiée chaque semaine en 'm de texts.Les mots passe-partout Ces mots un peu ternes n'apportent au texte ni relief, ni couleur.Pourtant, on a tendance à en abuser.Voici des tournures qui pourront remplacer certaines expressions courantes; le texte y gagnera en précision et variété.Requis Requis a un sens très fort qui se rapproche de celui d'«obligatoire».Voyons ce que l'on peut faire pour nuancer: ¦ nous avons trouvé les sommes nécessaires a la réalisation d'un projet ¦ quelles sont les autorisations à obtenir pour mettre ce projet à exécution?¦ nous allons évaluer les besoins en équipement pour la construction de la centrale ¦ il faut suivre les étapes prescrites pour l'obtention d'un permis ¦ les diplômes exigés des candidats sont mentionnés dans l'offre d'emploi ¦ les efforts que demande cette tâche sont surhumains ¦ les renseignements voulus, désirés, demandés sont-ils pertinents?D'après: Pour bien se compendre Chroniques publiées dans Hydro-Presse 198S-1984 5?99 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 29 NOVEMBRE 1987 M .H) \u2014\u2022*-¥-1-*r- iMC GENERAL MOTORS LES BONNES APEURES SONT DANS LE SAC P.i \\Ml i Itîdi Quand il s'agit de répondre aux attentes des acheteurs de véhicules neufs, comptez sur General Motors.Voici donc non pas une, ni deux mais bien trois possibilités intéressantes qui s'offrent à vous lors de l'achat ou de la location de l'un des modèles de voitures neuves ou de camions neufs 1988 ci-après mentionnés et spécialement équipés par GM.(Tous les détails chez votre concessionnaire GM participant.) À vous de choisir celle qui vous convient le mieux.Première possibilité: la climatisation sans frais supplémentaires.C'est le moment d'être prévoyant; les grandes chaleurs reviennent toujours plus vite qu'on pense.Deuxième possibilité: la transmission automatique sans frais supplémentaires.Cette fois on peut le dire: la commodité n'a pas de prix! Troisième possibilité: un rabais de 500 S.Pour les amateurs de facture réduite! Maintenant, le véhicule de qualité que vous vouliez dévient encore plus avantageux.Qui dit mieux?CHEVROLET Cavalier \u2022 Corsica \u2022 Celebrity PONTIAC Sunbird \u2022 Tempest \u2022 6000 OLDSMOBILE BUICK Century CAMIONS CHEVROLET ET GMC Fourgonnettes Beauville/Rally STX Pick-up S-10/S-15 Blazer S-10/Jimmy S-15 Y I * Climatiseur sans frais supplémentaires (modèle standard installé en usine): applicable aux Corsica, Tempest, Celebrity, 6000, STE, Beauville/Rally STX, pickup S-10/S-15 et Blazer S-10/Jimmy S-15 - modèles neufs 1988 munis d'équipements spéciaux préétablis.Toute taxe applicable en sus, y compris la taxe d'accise fédérale.* Transmission automatique sans frais supplémentaires: applicable aux Cavalier, Sunbird, Corsica, Tempest, pickup S-10/S-15 et Blazer S-10/ Jimmy S-15 - modèles neufs 1988 munis d'équipements spéciaux préétablis.Le modèle de la transmission est fonction du véhicule choisi.Toute taxe applicable en sus.* Rabais de 500 S-.applicable aux Cavalier, Sunbird, Corsica, Tempest, Ciera, Century et pick-up S-10/S-I5 - modèles neufs 1988 munis d'équipements spéciaux préétablis.* Cette offre de durée limitée est réservée ù l'achat et à la location au détail.Elle s'applique aux véhicules livrés à leur propriétaire au plus tard le 31 mars 1988.Il peut arriver que1 ' certains des véhicules ne soient pas immédiatement disponibles à partir ! du stock du concessionnaire.Voyez un concessionnaire participant pour tous les deuils et les délais de livraison.- .'¦> VOYEZ UN CONCESSIONNAIRE PARTICIPANT POUR TOUS LES DÉTAILS.\u2022'* .\u2022 ' .:iJ!\" \u2022'rî'W?W'\"' .¦ \u201e.ft*Vit ijêrwttrf^! '¦\" *\u2022»\u2022\u2022> I f&VSftrtfimi Vf*- if'.-: >i-/>\\i .\"\u2022\u2022)¦(»\u2022-::\u2022* lit; »v \\U liïàjAiQ \u2022w.'i^îiK.tr.j.'-.i \u2022i*f.vb '»fi:vxî'im afa ïtiwi \u2022< .g* fa fYO ¦ Les deux candidats au leadership du NPD-Québec, Hélène Guay et Roland Morin, ont multiplié leurs charges, hier, non seulement contre Brian Mulroney et Robert Bourassa, mais aussi, fait inusité, contre Jacques Parizeau, comme s'il était déjà chef du Parti québécois.Au premier ils reprochent l'accord canado-américain sur le libre-échange, au second, son immobilisme et son projet de développement de la Baie James.M.Parizeau, lui, voit ses liens avec le monde de la finance dénoncés, de même que sa politique de restriction budgétaire du temps qu'il était ministre des Finances.Mme Cuay et M.Morin ont harangué durant une heure les 500 délégués de la formation, réunis en congres dans la métropole.On saura cet après-midi qui, des deux, succédera à Jean-Paul Harney à la tête de cette formation comptent près de 8 000 membres dans le moment.Ce mandat au poste de leader ne vaut que jusqu'au prochain congrès, dans un an.Mais, à en juger par les discours des deux aspirants, bien des choses peuvent arriver d'ici là.Ainsi, selon M.Morin, le premier ministre Mulroney ne pourra faire autrement que d'aller chercher un nouveau mandat auprès de la population canadienne en 1988.Quant à Robert Bourassa, M.Morin rappelle qu'il a l'habitude de ne pas trainer ses mandats bien au-delà de trois ans.Quatre fois défait dans des élections fédérales et deux fois dans des élections provinciales, ce militant de 57 ans apparaît cependant devoir remporter cette course.Il a connu la longue traversée du désert du NPD, auquel il a adhéré il y a un'quart de siècle.Appuyé par l'establishment de la formation, M.Morin a lancé hier un appel au ralliement de toutes les forces de gauche au Québec, après avoir réaffirmé ses' convictions nationalistes.Pour sa part Hélène Guay a invité les délégués à tirer les leçons de l'histoire: «Lee vieux partis.avaient promis la démocratie, la transparence et une politique au service du peuple.Au pouvoir, ils ont jeté leurs programmes, au panier, déchiré leurs engagements, sombré dans les manoeuvres et les guerres de cliques, ils ont été emportés par l'appétit du pouvoir et se sont soumis aux puissants contre le monde ordinaire.» En fait, tous les postes à l'exécutif seront mis aux voix lors du scrutin de ce matin, à l'exception En exclusivité.les sèche-boîtes Katar de ceux comblés par acclamation.A noter que les congressistes ont opté pour une parité totale hommes-femmes dans les fonctions où il y a plus qu'une seule personne.Le chef sortant, Jean-Paul Harney, ne brigue quant à lui aucun poste à l'exécutif, préférant «reprendre sa place dans l'équipage».Si on se fie aux allusions faites hier par M.Morin et par le chef fédéral Ed Broadbent, M.Harney ne devrait pas tarder à tenter sa chance sur la scène canadienne.Deux candidats se font la lutte à la direction du NPD-Ouébec: Mme Hélène Cuay (au centre) et M.Roland Morin ( à droite qui discutent avec M.Ed Broabent.photo laser cp les salaires seraient payés par le NPD fédéral alors qu ils consacrent une partie de leur temps aux activités politiques québécoises.De plus, le NPD-Québec recevrait quelque $120 000 par année du parti fédéral, deux fois plus que les contributions de ses membres.Au parti, on parle plutôt de services rendus au siège de Montréal et facturés au NPD fdéral.«Noussommes un parti honnête.Selon moi nous n'avons pas pris de décisions qui vont contre ies lois», estime M.Broadbent.Et s'il y a conflit avec la loi québécoise sur le financement des partis politiques, nous modifierons évidemment certains détails de notre structure, d'ajouter le leader fédéral.S'adressant aux délégués en français seulement, celui-ci a à ¦ nouveau dénoncé l'accord canado-américain sur le libre-échange, invitant une fois de plus le premier ministre Mulroney a déclencher immédiatement des élections sur la question.Le NPD serait d'attaque même au Québec, assure M.Broadbent, qui dit avoir rencontré d\"éventuels candidats très intéressants, lesquels devraient faire part de leurs intentions dans un proche avenir.Le co-président national du Nouveau Parti démocratique, Michel Agnaieff, préférerait quant à lui une échéance plus lointaine, par exemple à l'automne 88.La formation compterait alors de 20 à 25 000 membres, souligne-t-il, n'excluant pas que même des souverainistes puissent en porter les couleurs à la prochaine élection fédérale, en autant qu'ils en acceptent le programme.« Mais des I indépendantistes à tout crin, non».Dans l'ensemble, le congrès que tient le NPD-Québec dans la métropole -le deuxième de sa jeune histoire- baigne dans l'huile.Les délégués adoptent résolution sur résolution sans débats acerbes, souvent à l'unanimité.La crise que dénonçait voici peu le député Toupin semble totalement circonscrite, si on en juge par ces assises.visitez HOT«e MODÈLE EXCLUSIF 1988 EN MONTRE DE 100 DELES EN MONTRE \u2022 CHÊNE \u2022 PIN \u2022 ÉRABLE \u2022 MELAMINE \u2022 CHÊNE BLANCHI \u2022 LAQUÉ \u2022 CHÊNE \u2022 MÉLAMINE \u2022 STRATIFIE \u2022 CERISIER c'.n IW - P hiver, «mi entrei ciNox vous, vot _____«ont humide» et vouj on ourei bo- soin bientôt.cfan MM avons la toW-tion 6 «otrt ptoblÉmi It sèche-bottes Kotor quo l'on glisso ô l'intérieur des bot-pour un séchage plus rop.de H en lé-curito.ro.ne demande qu'uno très- faible mmmùm d'énergie Uoulient «ntri-ron le par soor) et de plus, grôce è 0» procédé unique, let bottes comorvont s* Nous olfrons en dégustation à nos visiteurs le PLAISIR D'AMOUR un vin rouge ou blanc.Grand gagnant de 3 Blx d oxcgIIgpcg ÉGUSTATiON DE VIN SAMEDI ET DIMANCHE 'Service de rénovation Métropolitain remboursera la différence entre le taux obtenu de votre banque ou caisse populaire et 7.7% durant un an.Applicable sur un prêt hypothécaire de 1er rang d'un terme de 1 an fermé, amortissement de 1 à 25 ans au 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JEAN-TALON OUEST SUR LE COTE OUEST DE L'ÉDIFICE ARROW CANADA VASTE STATIONNEMENT GRATUIT Nous sommes ouvert le dimanche pour vous permettre de visiter HEURES D'OUVERTURE Sam.10 h à 17 h.Dim.11 h è 17 h.Lui., mar., mere.9 h à 19 h.Jeu., ven.9 h à 20 h.ÉCONOMISEZ DU TEMPS ET DES EFFORTS AVEC SERVICE DE RÉNOVATION Métropolitain I DE SUCCES DEPUIS 1958 Pour une estimation 482B0600 gratUite à dOmiCile.pasde service téléphonique le dimanche notre salon seulement.Mais nous n'acceptons pas de commande le dimanche.8388 Le Monde La Presse A 10 LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 29 NOVEMBRE 1987 SRI LANKA Civils tués par les Tamouts ¦Cinq civils ont été tués et 14 autres blessés dans une attaque lancée hier par la guérilla tamoule dans le nord du Sri Lanka, a indiqué un porte-parole du gouvernement indien.Deux membres présumés de la principale organisation séparatiste, les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE), ont lancé des grenades à main dans une foule de quelque 300 à 400 personnes qui attendaient la distribution de vivres par '* force d'intervention indienne à laffna.POLOGNE Régime sec ¦ La vente et la consommation des boissons alcoolisées dans les lieux publics ont été interdites ce week-end en Po'ogne en raison du déroulement, aujourd'hui, du référendum sur les réformes économiques et politiques proposées par le pouvoir, ont annoncé les autorités.A Varsovie et dans les grands centres urbains, le dispositif de surveillance policière a été renforcé pour multiplier les contrôles d'identité et vérifier les coffres des véhicules.TCHAD 44 Libyens tués ¦Le Tchad a annoncé hier que 44 « mercenaires » de la Légion islamique libyenne avaient été tués par ses for ces armées dans des combats la veille dans l'est de son territoire.Le gouvernement tchadien a indiqué que les Forces armées nationales tchadiennes (FANT) avaient perdu pour leur part trois hommes dans ces accrochages qui se sont produits à Amtandoussa, dans la préfecture du Goz-Beida (sud de la ville d'Abèche), non loin de la frontière soudanaise.PARAGUAY Massacré de 11 indigènes ¦Onze indigènes de Pai-Ta-vytera (550 km au nord-est d'Asuncion) ont été assassinés vendredi par des dirigeants et des ouvriers agricoles d'une ferme appartenant à un important éleveur de bétail de la région, a indiqué une source officielle religieuse.Avant d'être tués, les victimes \u2014 cinq hommes, trois femmes, dont une enceinte, et trois enfants \u2014 ont été torturées, les femmes violées et les enfants roués de coups.PAKISTAN Attentat à la bombe ¦Vingt personnes ont été blessées hier par l'explosion d'une bombe dans un marché du centre de Peshawar, non loin de la frontière afghane.La province frontalière, dont Peshawar est la capitale, abrite la majeure partie des quelque trois millions d'Afghans réfugiés au Pakistan, parmi lesquels des maquisards en lutte contre le régime de Kaboul.MOZAMBIQUE 100 rebelles tués ¦ Les forces armées mozam-bicaines ont détruit mercredi dernier une base de la Résistance nationale du Mozambique (Renamo), proche de la capitale, tuant une centaine de rebelles et faisant huit prisonniers, rapporte l'agence de presse mo-zambicaine AIM.Le camp capturé au cours d'une opération combinée des forces au sol et de l'aviation se trouvait à trois kilomètres seulement de la frontière sud-africaine, à Matsequen-ha (district de Namaacha), à 75 kilomètres à l'ouest de Maputo.SOUDAN-ETHIOPIE Le Soudan boycotte l'OUA ¦ Le premier ministre soudanais Sadek al-Mahdi a décidé de boycotter le sommet économique de l'Organisation de l'unité africaine (OU A) qui s'ouvre demain à Addis Abeba, en invoquant une « détérioration » des relations avec l'Ethiopie.Khartoum a accusé récemment l'Ethiopie d'avoir permis aux rebelles sudistes de l'Armée populaire de libération du Soudan (APLS) de s'emparer de la ville frontière de Kurmuk le 12 novembre en les laissant auparavant bombarder la localité pendant plusieurs jours à partir de son terriroire.Ershad propose des élections anticipées 4 morts et 50 blessés dans des manifestations au Bangladesh Rcutcr.APet AFP DACCA Au lendemain d'une déclaration d'état d'urgence, le président du Bangladesh, Hossain Mohammad Ershad.dont l'opposition réclame depuis plusieurs semaines la démission, a proposé hier d'ouvrir des négociations en vue d'élections anticipées, tandis que les autorités du pays imposaient à la presse étrangère un «black out» total de l'information.D'autre part, au moins quatre personnes ont été tuées et une cinquantaine d'autres blessées hier dans des manifestations antigouvernementales à Dacca et à Chittatong.A Dacca, un porte-parole de la police a affirmé que les forces para-militaires (BDR) avaient tué un étudiant de 19 ans.L'offre du président a été faite dans une allocution de 25 minutes, diffusée à la radio et à la télévision.Ershad a déclaré être prêt à rechercher un concensus avec l'opposition pour assurer l'honnêteté du scrutin.Bien que l'ancien général de l'armée, arrivé au pouvoir en 1982 lors d'un putsch militaire, n'ait pas spécifié quand les élections pour- raient avoir lieu et quels postes seraient appelés à être comblés, il a toutefois laissé entendre que les élections, qui devaient originellement avoir lieu en 1991, pourraient viser è former un nouveau Parlement.Le président a déclaré vendredi un état d'urgence, en vigueur pour cent vingt jours, afin de donner un coup d'arrêt aux manifestations de l'opposition visant à le faire démissionner.Il a également interdit tout rassemblement et suspendu les droits fondamentaux, en plus d'imposer un couvre-feu de trente heures dans la capitale, Dacca, et quatre autres grandes villes du pays.« Si le peuple vote pour un changement de gouvernement, je n hésiterai pas à laisser la place au parti victorieux », a déclaré M.Ershad.La censure de la presse, imposée de la même façon aux journalistes étrangers et nationaux opérant au Bangladesh, interdit tout rapport sur l'opposition politique, tout commentaire sur 1 état d'urgence et tqute critique du gouvernement.« La loi exige que vos reportages soient unilatéraux », a déclaré le ministre de l'Information, Anouar Zahid, au cours d'une conférence de presse.« Vous ne pouvez relater ce qui est interdit » dans le cadre de l'état d'urgence, a-t-il ajouté.\u20ac Vous pouvez seulement faire état de ce qui est légal ».Seule l'information fournie par le gouvernement est autorisée à être diffusée.Quiconque enfreindra les restrictions imposées à la presse risquera jusqu'à trois ans de prison et les étrangers pourront être expulsés, a prévenu le ministre de l'Information.L'opposition qui, depuis trois semaines, multiplie les manifestations et les grèves générales, demande qu'un gouvernement neutre supervise toute nouvelle élection et décide de la nouvelle forme de gouvernement du pays.On rapporte que lorsque le président a sollicité leur appui, les deux princi- Baux représentants de l'opposition, Sheik lasina et Khaleda Zia, en résidence surveillée depuis le 11 novembre, se sont opposés à l'idée d'une nouvelle élection sous la présidence de M.Ershad.M.Ershad a par ailleurs proposé hier une modification de la constitution à la condition qu'elle soit acceptée par les deux parties.Clark ne veut pas jouer de la carotte et du bâton CILLES PAQUIN envoyé spécial La Presse à SAN JOSE.Costa Rica La mission de paix du ministre des Affaires extérieures foe Clark dans les cinq pays d'Amérique Centrale a pris fin sur une note optimiste mais ambiguë hier au Costa Rica.À l'issue d'une rencontre d'une heure avec le président de ce pays, Oscar Arias, M.Clark a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de jouer de la «carotte et du bâton» en dépit de la suggestion de son hôte en ce sens.Quelques minutes avant de recevoir M.Clark, l'architecte du plan de paix centro-américain a affirmé à la presse que le fait de lier l'aide économique au respect de l'accord du Guatemala constituerait une mesure incitative utile.«Peut-être que si vous posiez des conditions, les pays qui ne se conforment pas à l'accord du Guatemala ne recevront pas d'aide.Cela serait une carotte pour amener les autres à se conformer» a dit M.Arias.«|e n'ai certainement pas eu l'impression qu'il pressait le Canada de se conduire de cette manière.C'est vous qui lui avez posé la question et il a répondu» a lancé M.Clark aux journalistes Selon M.Clark, le président Arias a émis ce commentaire avant de connaître la politique du Canada en matière d'aide aux pays en voie de développement.«l'ai expliqué à M.Arias que la tradition canadienne était de ne poser aucune condition en offrant de l'aide au développement» a dit-M.Clark.Le ministre a dit que même si certains pays, dont les Etats- Unis, posaient des conditions idéologiques, cela n'était pas la politique du gouvernement du Canada.S'il admet volontier que M.Arias est le mieux placé des deux pour juger quels moyens de pression seraient les plus efficaces en vue d'amener les pays de la région à respecter leurs engagements, M.Clark soutient que ce n'est pas de cela qu'il s'agit.«Ce dont nous parlons c'est plutôt de la politique canadienne d'aide au développement en vigueur dans le monde depuis plusieurs années» a souligné M.Clark.«Nous avons fait une distinction entre l'aide au développement et les questions plus politiques.Ce que nous voulons faire avec notre aide c'est d'améliorer les conditions de Vie et combattre la pauvreté» a ajouté Clark.Par ailleurs, M.Clark a indiqué que son interlocuteur s'était abstenu de tout commentaire face a son offre d'envoi d'observateurs dans la région.«Il comprend que le Canada a une très grande expérience en ce domaine et partage notre point de vue quant à l'importance d'agir ra- pidement dans la mise sur pied d'un mécanisme de surveillance des accords de paix» a dit M.Clark.Interrogé sur la réponse obtenue dans les autres pays à la suite de son offre de service, M.Clark a dit que le but de sa tournée n'était pas de faire un sondage.«Nous croyons que le processus tire sa force du fait qu'il est l'oeuvre de l'Amérique Centrale.S'ils pensent que nous pouvons leur aider nous somes prêts à le faire, mais pour des raisons 2ui leur sont propres» a dit M.lark.Le Groupe des 8 envisage une aide économique aux pays d'Amérique centrale ReuteretAFP AÇAPULCO Les huit présidents latino-américains réunis à Acapul-co pour leur premier sommet ont discuté un projet d'aide économique au Nicaragua et aux autres pays centraméricains en guerre, a annoncé hier le ministre uruguayen des Affaires étrangères, M.Enrique Iglesias.Le ministre a déclaré, à l'issue d'un diner offert par le président mexicain Miguel de la Madrid, qu'un tel programme d'assistance avait été évoqué par les chefs d'État dès leur première réunion de travail.« Nous sommes tombés d'accord sur le fait que les cinq pays d'Amérique centrale ont besoin d'une aide d'urgence », a-t-il dit, ajoutant qu'il restait à en définir les détails.Ce sommet de trois jours prend fin aujourd'hui avec une déclaration qui devrait préciser la position des pays d'Amérique latine vis-a-vis de leur dette extérieure, qui a atteint cette année $340 milliards.Les huits pays participant au sommet \u2014 Mexique, Argentine, Brésil, Colombie, Panama, Pérou, Uruguay et Venezuela \u2014 sont une extension, née en décembre 1986, du groupe de Con-tadora, qui tente de trouver des solutions aux conflits de la région centraméricaine.Pour les quatre pays du groupe de Contadora, la paix restera impossible tant que les conditions économiques n'auront pas été améliorées.De source autorisée mexicaine, on estime qu'une aide économique du groupe des huit consoliderait 1 accord de Guatemala, signé le 7 août par cinq chefs d'Etats d'Amérique centrale, et qui vise à rétablir la paix au Nicaragua, au Salvador et au Guatemala.Par ailleurs, les présidents latino-américains ont repris le thème de l'indépendance du sous-continent, évoqué dans leurs discours d'introduction de la veille.« L'époque où nous attendions notre salut de l'extérieur est terminée », a déclaré le Brésilien José Sarney.Le président péruvien Alan Garcia a de son côte affirmé que le temps était venu d'« abolir la dictature du dollar, qui nous a été imposée pendant plus de quarante ans », et de s'unir pour forcer les riches.à engager le dialogue.« Il est impossible de rembourser la dette aux conditions imposées par les banques », a dit M.Garcia, ajoutant qu'il était impératif de reconstruire le système économique mondial.Des responsables ont assuré que les chefs d'États ne prendront pas de mesures extrêmes, comme de déclarer unilatéralement un moratoire sur la dette.Mais de source proche du sommet, on indique qu'ils pourraient bien mettre à profit leur unité nouvelle pour arracher des concessions à leurs créanciers.Séoul: 15 dirigeants de l'opposition arrêtés AFP.APetUPI SÉOUL 9 arrêté uinze dirigeants de l'opposition sud-coréenne ont été arrêtés hier par la police à Séoul lorsqu'ils se rendaient à une manifestation antigouvernementale, pendant que 20 000 policiers étaient déployés à travers le pays pour faire face à une série de manifestations de l'opposition dans 26 villes.Parmi les personnes arrêtées se trouvaient le vice-président de la Coalition nationale pour la démocratie (NCD), M.Kae Hun-|ae, et Mme Park Yong-Gil, l'épouse d'un autre dirigeant de la NCD, le révérend Moon Ik-Hwan.Malgré la mobilisation de plusieurs milliers de policiers des forces anti-émeutes, qui bloquaient l'accès au lieu du rassemblement dans le centre de la capitale, quelque 1 000 manifestants ont réussi à s'y rendre.La foule s'est dispersée sans incidents deux heures après les arrestations.Depuis juin dernier, l'opposition en Corée du Sud organise régulièrement des manifestations contre le régime du président Chun Doo-Hwan qui s'est vu obligé de promettre une démocratisation incluant notamment la tenu*» dVIwtinn* nr.>vi/lentir>Ui> tonti\u2014wn >*\" p>*am» «Van l*ar* * tan.V\\ ptiMrmts coûta,.dtetrfiam.«\"' .* \u2022 ««km ti uni '\"IK* «t *
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