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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1987-12-02, Collections de BAnQ.

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[" Informations nationales Codin et Harel sommés de s'excuser pour éviter un nouveau déchirement f pttao wow euf membres de l'exécu-.tit national du Parti Québécois ont demandé aux députés Gerald Godin et Louise Harel de s'excuser publiquement a avoir remis en cause le leadership de l'ancien chef Pierre Marc lohnson, pour éviter que leur expulsion du parti ne soit débattue au conseil national dp week-end prochain.Leur porte-parole, M.Claude Masse, conseiller au programme du parti, a déclaré hier qu'il ne voyait pas d'autre issue à la crise qui secoue présentement le PQ et qui pourrait se compliquer encore, le week-end prochain, si les délégués au conseil national se penchent sur les sanctions a prendre contre les deux dissidents.Cette demande d'expulsion a été inscrite à l'ordre du Jour du conseil par le Comité national des jeunes du PQ oui accuse M.Godin et Mme Harel d'avoir bafoué la démocratie au sein du parti.«Il nous est apparu évident que les demandes d'expulsion risquent de diviser et de déchirer le parti qui doit se préoccuper de sa prochaine campagne de financement et du choix de son nouveau chef», a déclaré M.Masse pour expliquer la décision des neuf membres de l'exécutif.Appelée à commenter cette position d'une majorité de l'exécutif national, Mme Harel, députée de Maisonneuve, a indiqué par voie de communiqué que «mes responsabilités parlementaires m accaparent trop pour commenter la répétition des mêmes opinions exprimées à satiété depuis deux semaines et demie».Mme Harel a également précisé qu'elle aura le loisir de vérifier au conseil national, samedi, et les opinions qu'elle a exprimées sont partagées par une minorité ou une majorité de militants du PQ.Elle a également indiqué qu'elle croit avoir agi dans le respect de ses convictions et des régies en usage dans le parti.Quant au député de Mercier, M.Gerald Godin, il a déclaré à La Presse qu'il poursuit sa réflexion et qu'il ne fera aucun commentaire avant samedi matin.Il a ajouté une phrase célèbre, attribuée au roi de France Henri IV: «Paris vaut bien une messe».Rappelons que Henri IV, élevé dans la foi calviniste, s'était résigné à devenir catholique pour pouvoir régner sur la France, de 1589 à son assassinat, en 1610.Pour leur part, les neuf membres de l'exécutif national Ïui ont demandé aux députés odin et Harel de s'excuser, ont invoqué la nécessité de refaire l'unité au sein du parti.Selon eux, de nombreux organisateurs et militants du parti ont affirmé qu'ils démissionneront si aucune sanction n'est prise contre les députés dissidents.«Si la question de l'expulsion de ces deux députés eat soulevée, au Conseil national du parti, tout le monde va y perdre.M.Johnson a accepté de placer les intérêts du parti au-dessus des siens.Je ne vois Bas pourquoi M.Godin et Ime Harel ne pourraient pas faire de même», a déclaré M.Masse.Signalons qu'un dixième membre de l'exécutif, M.Michel Leduc, a refusé de signer le communiqué de ses neuf collègues, se désolidarisant de cette demande d'excuses publiques.Lea six autres membres de l'exécutif, la présidente par intérim Nadia Assimopoulos, tenue é la neutralité à cause de ses fonctions, ainsi que la présidente du Comité national des jeunes, Mme Isabelle Courvil-le, et les quatre députés du parti siégeant à l'exécutif national, n'étaient pas invités à se prononcer sur les conclusions de ce groupe de travail du parti.M.Masse a nié, hier, que la position des neufs membres de l'exécutif soit une radicalisa-tion de la direction du parti à l'égard des dissidents et, par ricochet, des orthodoxes du PQ, partisans de l'indépendance du Québec.Selon lui, les deux députés doivent s'excuser parce qu'ils ont «violé l'esprit et la lettre des statuts du parti» qui exigent entre autres que la contestation du leadership se discute en Conseil national et dans les différentes instances du parti.Pas en public.Rappelons que, le 30 octobre dernier, M.Godin effectuait une sortie fracassante contre son chef, et appelait Jacques Parizeau à prendre la direction du PQ.Mme Harel et le député Christian Claveau ont ensuite uni leurs voix à celle de M.Godin.Le chef contesté, Pierre-Marc Johnson, décidait finalement de démissionner, à la surprise générale, le 10 novembre.Cette démission a amené le Comité national des jeunes du parti à exiger l'expulsion des trois députés.M.Claveau s étant publiquement excusé la semaine dernière, la demande d'expulsion pesant contre lui, et qui devait être discutée samedi au Conseil national, a été retirée.Prix de l'essence: des distorsions demeurent andré pépin du bureau de La Prcue QUÉBEC Depuis la mise sur pied, en septembre dernier, d'un bureau d'inspection chargé de veiller aux intérêts des automobilistes, les compagnies pétrolières ont accepté de revoir à la baisse leur part de profits, mais certaines distorsions demeurent, notamment Jans la région du Bas Saint-Laurent., C'est ce oui ressort de la publication d un nouveau mensuel.Essence Express, lancé hier par le ministre de l'Energie, M.|ohn Ciaccia.Le bulletin d'information sera distribué à 6 000 exemplaires dans toutes les régions du Québec, pour permettre aux automobilistes de comparer les prix et de vérifier si le prix à la pompe tient compte, en province surtout, de la diminution de 4,5 cents le litre décrétée par le gouvernement du Québec.Les données contenues dans le mensuel seront reproduites tous les mois par les médias d'information.H faut d'abord rappeler que le Bureau d'inspection et d'information du prix de l'essence (le BiPEj, a été mis sur pied l'automne dernier après que le ministère eut contaté que les pétrolières et les détaillants d'essence grignotaient en régions la diminution de la taxe décrétée par le gouvernement.Le ministre Ciaccia, en con- férence de presse hier, a indiqué qu'il réclamera des explications aux pétrolières relativement aux distorsions contatées par le BIPE.On constate, par exemple, Îue la part des pétrolières, ans la région de Rimouski, est de 15,5 cents le litre d'essence sans plomb, comparativement à 13,4 cents dans la légion de l'Abitibi et 13,8 cents, dans la région de Montréal.En Gaspéste, les détaillants touchent 5,7 cents le litre, comparativement à 4 cents pour ceux de Montréal.Le ministre soutient que c'est là une situation acceptable, pour ce 3ui est des détaillants, étant onné l'activité des marchés respectifs.Les détailants de la Gaspésie, souiigne-t-il, servent une clientèle beaucoup moins importante que celle de Montréal.A quelques reprises, au cours de l'année, le BIPE publiera un bilan de l'évolution des prix de l'essence dans chacune des régions périphériques.Cette publication complétera Essence-Express, puisqu'on y traitera de questions qui n'auront pas été abordées dans le mensuel.Pour obtenir plus d'information ou encore formuler une plainte sur les prix de l'essence dans chacune des régions, les consommateurs peuvent s'adresser au bureau de l'Office de la protection des consommateurs ou communiquer directement avec le BIPE, sans frais, au numéro 1-800-463-4558.Fortes hausses réclamées pour les élus Le Québec risque de ne recruter qu'au sein d'une 'élite bourgeoise » au détriment de la * compétence et de l'intégrité* * 4 \u2022 \" a I CIlBMaTT i de La Pi «mi QUÉBEC êJM ans une hausse immédiate et \u2022Ww substantielle de la rémunération globale de ses ministres et députés, le Québec s'expose à ua bond arrière de 25 ans: l'Assemblée nationale ne recrutant qu'au sein d'une «élite bourgeoise», chez des gens qui disposent d'autres sources de revenu, au détriment «de la compétence et de l'intégrité».Cinq semaines après avoir proposé aux députés de se voter des augmentations de salaire de 44 p.cent, d'ici à 1989, un comité dirigé par deux ex-présidents de l'Assemblée, MM.lean-Noéi Lavoie et Raynald Frechette, a dévoilé hier deux autres rapports: l'un pour presser les ministres de s'octroyer des hausses de salaire de 18 p.cent, d'ici juillet 1989, et pour majorer sans plafond, contre pièces justificatives, leurs comptes de dépenses; l'autre pour ajuster le régime de retraite des 122 élus de l'Assemblée.Dans ses rapports, le comité extra-parlementaire en vient a une conclusion, fondée sur le traitement comparé des ministres, dé- tiutes et fonctionnaires: un rat-rapage s'impose tout de suite, suivi de l'adoption d'une automatise qui enlève aux députés et ministres, une fois pour toutes, « l'odieux » de s'octroyer de temps à autre des hausses de traitement toujours impopulaires.À la fois pour le rattrapage et l'ajustement automatique, le comité propose d'appuyer le salaire de base des députés sur la moyenne du traitement des cadres supérieurs du gouvernement : S62 000 actuellement.Un objectif, dit le comité, a atteindre en trois étapes d'ici juillet 1989.Au coût total de $2,2 millions sur trois exercices financiers.De la, les députés qui occupent des fonctions additionnelles, jusqu'à celle de premier ministre, toucheraient des pourcentages supplémentaires de cette moyenne de base.A un salaire de base majoré de 44 p.cent, en plus de l'indemnité non imposable de $8 800 que touchent tous les députés et I indemnité de logement a Québec pour ceux qui n'y habitent pas (maximum de $8 400), voici des exemples de recommandations tirées des rapports: Deux es phit fortes u» 1 ASSeillUMJfl rémunérations pour tea élus Jean-NoM Lavoie at Raynald I oiu rvcwma oe PHOTOLAHf K ¦ aux 18 adjoints parlementaires, Îui touchent actuellement i 700, le comité suggère une diminution a $8 024, soit le même montant suggéré aux huit présidents des commissions parlementaires.C'est 15 p.cent de plus que l'échelle; ¦ au président de l'Assemblée, au chef de l'opposition et aux 27 ministres, le comité propose une prime de fonction égale a 55 p.cent du salaire de base.De $82 650 qu'il est actuellement, le traitement total de ces élus passerait a $97 542 dans 18 mois; ¦ au premier ministre, le comité consent une prime de fonction de 100 p.cent de son salaire de dé- ?uté, donc deux fois $62 930 ou 125 860 au 1\" juillet 1969.Son salaire actuel est de $100 000; Pour justifier ces recommandations aussi «indispensables que conservatrices» \u2014 le troisième membre du comité, le professeur Alain Baccigalupo, franchirait beaucoup plus aisément la «barrière psychologique des $100 000 que ses deux confrères ex-élus \u2014 le comité La voie-Fréchette a comparé les salaires des députés et ministres a ceux des hauts fonctionnaires, des dirigeants d'organismes publics et privés, des recteurs d'universités québécoises et des juges de la Cour supérieure.Le comité identifie les «non-sens» qui en découlent : «Le chef du ministère, incluant le premier ministre, se trouve actuellement être, dans tous les cas, moins bien rémunéré que son sous-chef».Et il est le seul, ajoute-t-il, «à remettre son poste en jeu tous les quatre ans».Le point de départ des comparaisons est 1974, année où le poli-ticologue jean-Charles Bonenfant proposait justement un salaire fondé sur la moyenne de traitement des cadres supérieurs de l'Etat.Virage que le gouvernement et les députés d alors ont difficilement accepté.Pendant ces 13 dernières années, le salaire des ministres n'a.augmenté que de 87 p.cent et celui des députés de 107 p.cent.Contre 138 p.cent pour les cadres supérieurs; 147 p.cent pour les sous-ministres; et 274 p.cent pour les juges.Ce qui crée de légitimes «frustrations», dit le comité.Précisant qu'il ne lui appartient pas de «vendre» ses conclusions sur la place publique, M.Lavoie dit: «Dans le Québec moderne, où toute comparaison avec les autres parlements canadiens est boiteuse en raison de la place qu'occupe ici l'État quasi souverain, je me demande pourquoi nos élus ne gagneraient pas le même salaire que les fédéraux ou que les juges qui ont eu une augmentation de 18 p.cent en un an, sans que ça soulève tollé ou sondages.» Invité ê commenter le sondage SORECOM qui disait dimanche dernier que 70 p.cent des Québécois sont d'avis que le salaire de leurs élus doit être gelé, M.Baccigalupo ajoute: «Le problème va être d'autant plus difficile à résoudre si on tarde è le faire.Il faut dégager ces questions de la démagogie.» Dans un dernier rapport, le comité suggère des changements au régime de pension des députés.D'abord pour permettre è certains de toucher une rente dés l'âge de 50 ans, pourvu qu'ils aient siégé 15 anse l'Assemblée, puisque le total demeure fixé-i 65.:: Avant 1983, un député retraite touchait sa pension n'importé 3uand.«À un coût exorbitant»; it M.Lavoie.Depuis la' reforme de 1983, il doit avoir 60 ans.Le comité propose le «total de 63», tenant compte que l'âge moyen des députés est actuellement de 45 ans et que la vaste majorité d'entre eux n'a qu'une «espérance de carrière» de six ans.Enfin, le comité suggère de réaménager les échelles de cotisation et de pension pour corriger, en neuf ans, le déficit actuariel du fond actuel.Libre-échange : mise en garde des agriculteurs du Québec à Brian Mulroney et.Jacques Parizeau denis lessard du bun** de La 1 QUÉBEC DW un bloc les agriculteurs québécois vont voter contre les conservateurs si le premier ministre Brian Mulroney se risque à déclencher une élection sur le thème du libre-échange, a promis hier lacques Proulx, président de l'Union des Producteurs agricoles.«Les agriculteurs vont voter massivement contre les conservateurs s'il fait ses élections sur ça », a lancé en conférence de presse M.Proulx.ne cachant pas que, personnellement, il préférerait sur cette question un référendum national où il pourrait plus facilement participer à la campagne.Ironique, faisant allusion aux autres problèmes des tories face è l'opinion publique, il ajoute que M.Mulroney «n'avait pas besoin de ça pour perdre les prochaines élections.Il y avait suffisamment de réservée», estime-t-il.Même mise en garde à l'ex-ministre Jacques Parizeau, aspirant probable au leadership péquistc et supporter du libre-échange.«S'il a l'ambition de faire de la politique, il devra nuancer sa position sur l'agriculture», tranche M.Proulx.Tant en conférence de presse que devant les 400 agriculteurs réunis pour le congrès annuel de l'UPA, M.Proulx a prédit le pire, «dans dix ou vingt ans», pour l'agriculture canadienne, si l'accord commercial avec Washington est accepté.M.Proulx n'accepte pas les assurances que, selon Québec et Ottawa, donne le texte préliminaire du traité.Une fois mis en place, le libre-échange cantonnera les producteurs québécois dans certains secteurs précis, les forcera a se tourner vers l'intégration, « oublier les entreprises familiales et les plongera dans un combat inégal avec les fermiers américains qui profitent d'un climat plus clément et d'énormes économies d'échelle.Si, comme prévu, Ottawa devait accepter le texte final de l'accord avec Washington, il doit s'attendre a ce que les agriculteurs du Québec «marchent sur Ottawa», comme ilil'ont fait dans le dossier des quotas laitiers, en 1976.Ce matin, quelques centaines d'agriculteurs doivent manifester devant le Parlement de Québec leur opposition au libre-échange, position qu'ils ne manqueront pas de souligner a nouveau, a midi, au ministre d'Etat fédéral a l'Agriculture, M.Pierre Biais, invité a s'adresser au congrès annuel de l'UPA.leudi, ce sera au ministre provincial, Michel Page, de paraître a la même tribune.Dans son allocution, M.Proulx a accusé ces deux ministres d'avoir menti a la communauté agricole en affirmant, lors des négociations commerciales avec Washington, que l'agriculture serait exclue de l'accord.Le minis- tre Page «se fait discret au nom d'hypothétiques ventes d'électricité», a lancé M.Proulx, selon qui «aucun ministre n'a eu le courage de tracer un portrait de ce qui attend les consommateurs si l'agriculture pease i la mouli-nette du libre-échange».«Parce que nous rejetons le traité, on nous traite d'arriérés, de réactionnaires parce qu'on ne veut pas aller à la mort lente.Nous ne sommes pas des dindes qui se précipitent en gloussant vers la table du réveillon», a lancé M.Proulx.Ce dernier a par ailleurs approuvé la décision d'Ottawa d'octroyer $1 milliard supplémentaire aux céréaliculteurs de l'Ouest, coincés par la baisse des prix du blé.Une fois adopté, ce principe permettra au gouvernement d'intervenir de la même manière en faveur du Québec en cas de coup dur, d'expliquer M.Proulx.Du côté de Québec, on souscrit à la décision du ministre Page de distinguer par une couleur différente, beurre et margarine.Toutefois, le silence du gouvernement Bourassa dans les dossiers de la relance de la raffinerie de sucre et du programme de stabilisation tripartite (Ottawa-Québec producteurs) dam le secteur des viandes, laisse l'UPA mécontente.Sur la stabilisation, les agriculteurs jugent inacceptable que Québec accepte sans broncher qu'Ottawa «s organise pour congédier les provinces».«C'est l'éternelle punition aux bons élèves.Le Québec doit taper sur la table, cesser de faire le gentil », a réclamé M.Proulx.8: .^.y Deux frégates pour Marine ou la fermeture denis lessard du huflPMt ôe La Praec QUÉBEC Les ministres québécois du gouvernement Mulroney sont aujourd'hui moins disposés à remplir leurs promesses quant a l'avenir des chantiers maritimes au Québec, a accusé hier le ministre québécois de l'Industrie et du Commerce, Daniel lohnson, en évoquant le spectre d'une fermeture des trois chantiers de Marine Industrie si le Québec ne peut obtenir au moins deux des six nichâmes frégates de la Défense'nations le.Hier, devant une poignée de Journalistes, M.lohnson y est ailé d'une charge surprenante contre les membres québécois du cabinet Mulroney dans le dossier des frégates.«Il y a des gens qui avaient pris des engagements explicites pour défendre les intérêts du Québec, des chantiers maritimes, et qui maintenant ne peuvent pas livrer la marchandise», a-t-il dit.Aux Journalistes qui lui réclamaient des comptes sur l'avenir de Marine, dont le déficit oscillera cette année entre $40 et $50 millions, M.Johnson a rétorqué que c'est plutôt aux ministres québécois, aux Communes, que la question doit être posée.«Demandez a Marcel Masse s'il croit qu'il nous faut deux frégates ou s'il pense que les chantiers maritimes c'est de l'aide sociale, a Benoit Bouchard s'il croit que ça coûte $200 millions de plus pour faire deux bateaux au Québec, a Robert de Cotret si ce problème doit se régler dans une stratégie globale», a lancé, irrité, M.lohnson, qui ne laissait guère planer de doutes sur la teneurs des conversations qu'il avait eues avec ces ministres.Ces Québécois acceptent sans broncher qu'Ottawa accorde des milliards aux banques en faillites et aux agriculteurs de l'Ouest, mais disent au Québec «de se contenter de fermer des chantiers», a renchéri M.lohnson.La mise a pied d'une quinzaine de cadres de Marine était une décision prévisible, dans le cadre de la rationalisation, selon lui.«Des répercussions sont a prévoir» aux autres niveaux d'emplois, a-t-il admis.Mais cette rationalisation difficile «n'est rien à côté du scénario de fermeture», inévitable si les deux frégates fédérales ne viennent pas renflouer un carnet de commandes «qui sera a zéro en 1991 ».«Il n'y a pas d'alternatives a ce que nous faisons», a-t-il dit.Du côté du syndicat, M.Claude Sylvestre, président des syndiqués de Marine a Sorel prévoit déjà que «ce ne sera pas beau du tout», lorsque Marine divulguera son projet de rationalisation des chantiers.Déjà on prévoit que les coupures au niveau des cadres ne tarderont pas à se répercuter sur le chantier, chez les superviseurs et les contremaîtres notamment.Prévue pour la mi-décembre, cette rencontre devrait toutefois cire repoussée après les Fêtes, pense-t-il.Toutefois.M.Sylvestre réfute la position «politicienne» de M.lohnson.Marine a déjà en poche l'assurance de deux frégates, «mais comme politiciens ils veulent nous dire qu'ils ont fait tout leur possible pour les obtenir», soutient-il.Comme l'avait fait M.Bourassa a Toronto, M.lohnson a rappelé que Québec avait tenu a bout de bras les chantiers «sauvés du désastre», de Davie à Lauzon et Vickers à Montréal, qui auraient «sans l'ombre d'un doute fait faillite» s'ils n'avaient pas été rachetés par Marine il y a un an. Paul Desmarats president du conseil d administration Roger 0.Landry pressent et éditeur wucnet rot éditeur adjoint Claud* Gravel directeur 6t I information J*an Guy Dubuc editor mut* en chef Éditorial Pays meurtri ntin, Ottawa a exprime nier toute î inoignation qu inspire eu peuple canadien le sabotage tragique des aMcttont an Haiti, il était temps! À madame Monique Landry, ministre des Relations extérieures, il aura donc fallu 48 heures pour découvrir l'évidence et surmonter les doutes qui la tenaillaient Tendit qu'elle tergiversait, dimanche et lundi, Washington protestait avec force et suspendait son aide.Notre ambassadeur à Port-au-Prince a fait part hier au générai Henri Namphy, chef du Conseil national de gouvernement, de la réprobation des autorités canadiennes face a la non-intervention des autorités de Port-au-Prince alors que la terreur t'abattait sur le pays dimanche.Pourquoi l'armée n est-elle pas intervenue pour assurer le déroulement normal du scrutin?Pourquoi n'a-t-eile pit empêché let at-ten tats, let octet da violence at let exactions contre let électeurs?Ct pourquoi le CMC a-t-il décidé la dissolution du Conseil électoral provisoire, organisme investi du mandat d'organiser et de superviser les élections, organisme auquel le Canada avait prêté son con-cours par renvoi oe specianstes et oe materiel i Ce Jour de honte pour la démocratie naissante et cot massacres qui devaient suivre, il ne fallait pat que la presse internationale puisse en témoigner.C'est pourquoi lot bandits de l'ancien régime, agissant en toute liberté, en toute Impunité, ont intimidé, agressé et terrorisé let journalistes, au point que ceux-ci, craignant pour leur vie, ont dû fuir en toute hate le pays tandis que les radios locales, également menacées par ceux qu'on appelle sentencieusement les néo-duvaliéristes \u2014 en réalité des tueurs ou des affairistes sans scrupules en quête du pouvoir qui leur échappe depuis février 1986 \u2014 craignent de diffuser le récit des atrocités et de nommer les coupables.Que faire a prêtent?Il est clair qu'on ne peut s'en remettre au Conseil de gouvernement pour enrayer ces désordres eangtantt, rétablir la paix et organiser un nouveau scrutin.L'armée, qui avait semblé se prêter au processus de démocratisation se tourne contre le peuple et trahit la cause qu elle devait défendre.Pour prendre la juste mesure du oenre qui semoie naoïxer te gênerai wampnv, n surrrr.ae rappeler que celui-ci a froidement accusé d'ingérence dans let affaires haïtiennes les Canadiens et tes Américains invités par Port-au-Prince a préparer et a surveiller le scrutin.Que faire donc?Suspendre ou interrompre laide spécifiquement destinée au gouvernement et a l'armée, maintenir en revanche l'aide alimentaire et technique pour soulager les malades et les démunis.Sur ce point, la France, l'Allemagne fédérale, lot États-Unis et le Canada paraissent d'accord.Mais, pour prévenir le chaos et l'anarchie, pour protéger les acquit de l'année écoulée, pour garantir des élections ouvertes et libres, les pays occidentaux doivent encore dépêcher en terre haïtienne une force multinationale qui, le temps voulu, tarait appelée a assurer la paix.Le Canada, les États-Unis, la France, l'Allemagne fédérale et divers pays d'Amérique latine pourraient y contribuer.Faut-il s'adresser a l'Organisation dot États américains ou au Conseil de sécurité des Nations unies?Le Canada, n'étant pas membre de ïOÉA, emprunterait plutôt la voie de l'ONU.Pour abréger les délais qu'impose la diplomatie internationale, il est aussi plausible de croire que des gouvernements occidentaux, étant concertes avec oet états latino-américains, suggèrent a Port-au-Prince de solliciter l'envoi d'une force internationale pour oonner entin a la oemocrarie ses cnances oe naître et ae s épanouir dans ce pays meurtri.Médecine et CLSC ¦ Les 155 centres locaux de services communautaires du Québec (CLSC) offriront bientôt des services médicaux a la population et ce, même en soirée.Ainsi, Ils rêpexidront i une demande populaire et contribueront \u2014 surtout en milieu urbain \u2014 a décongestionner les salles d'urgence.Normalement, cette décision majoritaire, adoptée lors du congrès de fin de semaine, aurait dû aller de soi.H aura toutefois fallu l'intervention du directeur générai du CLSC Antoine Wyard, a Montmagny, M.Pierre Thibodeau, pour faire taira lot récalcitrants, au terme d'un long et houleux débat.\u2022Cela fait treize ans oue la oorxilation demande aux CLSC dés services médicaux et nous, qui nous disons démocrates, déciderions de ne pas en donner partout et d'être accessibles seulement aux heures qui nous conviennent.Il faut se rappeler que notre boss, lui, veut qu'on en dorme», a lancé cet intervenant pour faire pencher la balance.Même si la loi de le santé et des services sociaux prévoit que les CLSC offrent des services médicaux courants, 40 p.cent des CISC n'en offrent pas En effet, chaque CLSC étant autonome il pouvait décider de n'en pas donner.Mais comme la note est payée par le gouvernement, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Mme Thérèse Lavoie Roux, a carrément averti les administrateurs de CLSC, en fin do semaine dernière, de cesser de courir après plusieurs lièvres a la fois.Annonçant que son gouvernement accordait un budget additionnel de 4,7 millions de dollars pour aider au parachèvement du réseau des CLSC et pour bien assurer les services à la population, la ministre a déclaré que \u2022certaines activités devront être remises a d'autres ressources ou carrément abandonnéeti.La ministre parle entre autres choses de la promotion de le tante et de l'action communautaire.«C'est bien de développer des réseaux d'entraide, mais la développement socio-économique et la création d'emplois ce n'est pas de votre ressort», a rappelé Mme Lavoie-Roux aux dirigeants des CLSC.Québec désire donc que les CLSC axent dorénavant leurs pro grammes sur les erifents, les familles et les jeunes en difficulté.On désire également que l'emphase sort mise sur let services médicaux et psychologiques sociaux courants, principatenx.it a des heures accessibles.Les observateurs au congrès de fin de semaine ont noté qu'il est évident qu'il y a encore une certaine réticence, voire un certain malaise de la part de plusieurs dirigeants de CLSC a offrir des services médicaux.Pourtant, la ministre Lavoie Roux napes caché que certains milieux de la population ont exprimé beaucoup de réserves au sujet des CLSC.«Ce questionnement nous a permit de constater les forces et les faiblesses de vos établissements Le réajustement de vos activités qui s'en vient vous amènera a faire des choix.» Québec payant la note, le gouvernement ne devra pas hésiter, le cas échéant, a imposer ses propres choix.Si let CLSC doivent jouir d'une certaine autonomie, ils ne doivent pat s'en servir pour refuser de fournir a la population des services qu elle réclame.Et encore moins pour exiger qu'elle paie, malgré tout, la note avec ses impôts.IflMM TïSSé, À t'e/Pctse'TtïW JsW.ar> 2>(?1&OT\u20acf, ?#APO> CtiOOOfliWrë n, , , Venté, & ffaîb&amë I frhté vieeMCJ&evceéF, Hue s WàWàlkmWaWi %W \t\t\tjj\tDROITS RÉSERVES \t\t\t\t TRIBUNE LIBRE\t\t\t\tm m Interdit aux femmes! A M.Michel Lefebvre Président Association des pompiers de Montréal ¦ |e comprends parfaitement que vous-même et vos membres teniez à protéger vos petits boyaux, le me demande même pourquoi des filles ont la prétention d'aller travailler avec vos machins.Un syndicat comme le vôtre, mâle, blanc et moustachu, n'a pas à être envahi par de* allu-meuses qui, en plus, sont des handicapées.Non, mais, a-t-on idée, en I967, de pisser encore assises?Quelle effronterie de vouloir accéder à des salaires décents età un réseau de 2 ou J emplois i temps partiel payés sous la table.Les filles normales doivent se contenter du salaire minimum, de prestations d'aide sociale ou de se faire entretenir par des pompiers.En tant que privilégiée de le société (chez moi, je dors seule dans mon dortoir et je ne partage pas ma toilette et ma douche avec un homme ), je me de-mande même si, en cas d'incendie, j'aurais le droit de déranger vos gars.N'allez pas croire, Monsieur le président, que vos propos m'ont mis le feu quelque part.Depuis le temps que j entends de tels propos, je suis devenue ininflammable.Sachez cependant que mon respect pour votre groupe vi-nt de s'éteindre.Denise LANGLOIS Montréal - - Ne touchez pas aux saints! NDLR - C'est pfTï-cief: le conseil municipal a décide lundi soir que la boulevard Dorchester s'appellera boulevard René-Lévea-que.La polémique aura duré Jusqu'à la i des ex' i traits de deux des dernières lettres que nous avons reçues i ce propos: m Dans La Preste du jeudi 19 novembre, Mme Lysiane Ga-gnon (.) aurait voulu qu'on change plutôt les noms des rues Saint-Denis ou Saint-Laurent qui, selon ell< .n'ont rien à voir avec notre histoire.Madame Cagnon, vous qui appuyez votre argumentation sur la fidélité à l'histoire, vous avez la mémoire courte.Qui aunt ceux qui ont baptisé les artères Saint-Laurent et Saint-Denis?Ce sont, au fond, nos ¦.ii.i .i .ai i r pères et mere* qui ont agi au nom de leur foi de croyants et de croyantes.Ce sont ces mêmes croyants et croyantes qui ont bâti notre pays, notre province et notre histoire.C'est à mon toux, Madame Cagnon, de vous demander un peu de respect pour notre héritage.Jacques FOSrrnut, ptre Curé de Saint-Janvier Mirabel ¦ Dans son article intitulé «Montréal déloge un grand ami du Québec» (Lord Dorchester), Marcel Adam s'efforce de couvrir de honte les Montréalais qui ont pris la de cision d'éliminer une petite partie d'un passé humiliant ( La Presse.19 nov.).Car, au Canada, pays merveilleux tellement différent de la République sud-africaine, la race supérieure détient le monopole de la fierté.Pour le rappeler aux éternels vaincus, Il se trouvera toujours quelque bonne âme.Anne LAteaORfi I ¦, 89 ans Outremont Pas question de se*ghettoîser» ¦ l'aimerais ici corriger une fausse impression donnée par le titre d'un article paru dims La Presse du dimanche 22 novembre.(«Les anglophones pourraient créer un nouveau parti si la loi 101 n'est pas modifiée»).La lecture de cet article m'a grandement étonnée, une telle éventualité n'ayant jamais été discutée ni même évoquée lors de ma courte entrevue avec M.Denis Lessard.A la question è savoir si je croyais que les anglophones étaient captifs, j'ai répondu qu'ils ne l'étaient pas et qu'ils avaient, par exemple, démontré leur mécontentement en votant pour l'Union nationale, en giand nombre, lors des élections de 1976.Aux prochaines élections, personne ne peut prédire quelle forme peut prendre un vote de protestation si notre gouvernement libéral est incapable de résoudre le problème de la langue d'affichage de fa çon satisfaisante.Personnellement, je crois au'il serait insensé de la part ea anglophones de aa «ghet-tolser» dans un parti dissident; un «tel geste irait â rencontre du but recherché.A mon point de vue, la meilleure façon d'arriver â nou« but en matière linguistique, c'est de demeurer solidaires au sein du Parti libéral qui est largement représentatif de tous les éléments de la société québécoise et qui symbolise le meilleur espoir pour un Québec ouvert, démocratique, juste et économiquement dynamique.ioan DOUCHERTY Députée de Jacques-Cartier La mort du jeune Griffin ¦ L'affaire du Jeune Noir abattu par un policier de la CUM ne devrait pas culpabiliser tous les policiers.A mon avis, ce sont en général des gars très corrects qui ont de grandes responsabilités.Hélas, dans notre société, on oublie trop vite le magnifique travail de ces gardiens de la loi dès qu'une faute est commise.Il ne faut quand même pas les placer tous dans le même bateau.M.Bourget, votre service ne mérite pas tous ces durs reproches.Votre tache de directeur est sûrement très difficile.Je vous encourage â continuer votre lutte contre le racisme et la brutalité.Céline PtLOOUm Terrebonne ¦ Cirerd est raciste I Le professeur Henripin est racisteI Le père Harvey est raciste I Berth io et Provigo sont racistes! Croc est raciste! Les chauffeurs de taxi sont racistes! Les professeurs de la CECM sont racistes! Les employés du Centre d'emploi sont racistes! La police de la CUM est raciste! Ouf! Les temps sont durai Qui sera la prochaine victime de SOS Racisme?Moi, peut-être, qui pense que le problème vient d'une politique d'Immigration Insensée qui ne fait que jeter de l'huile sur le feu en contribuant â l'accroissement des «personnes â problèmes».Marc BEAUDET Cap-Rouge ¦ Une des manières de combattre le racisme c'est de permettre la libre expression des idées, y compris de celles qui critiquent le comportement des représentants de certaines minorités ethniques.Le Père Harvey a déjà payé le prix pour avoir dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas et aujourd'hui je me permets de faire la critique de la manière dont certaines minorités ethniques ont abordé la question de la mort d'Anthony Griffin.Par rapport â ce meurtre, il était possible d'adopter deux positions.Une première option, de repli sur soi, consistait â voir dans le meurtre du jeune Griffin une action raciste et 4 partir d'une telle analyse de taire campagne contre le racisme dans la société québécoise.Cette option a été privilégiée non seulement par certains représentants de minorités ethniques mais également par les journalistes en général.Une deuxième otion consistait à voir dans la mort d'Anthony Griffin la troisième victime, en relativement peu de temps, des forces policières du Québec: la première fut le poseur de tapis» de Rock-Forest ( le meurtrier a eu droit â une promotion); la deuxième, un syndiqué qui manifestait près du Manoir Richelieu.Actuellement, un danger pointe â l'horizon: celui dan arriver è condamner un policier non parce qu'il a tué un individu, mais parce qu'il a tué un Noir.Le Noir se voyant protéger lâ où le Blanc de Roch-Forest ou du Manoir Richelieu, par exemple, ne l'est plus.*b Lorraine CtRÉ Montréal ¦ L'Association des travailleurs immigrants et québécois s'oppose â ce que l'enquête sur le racisme en milieu policier soit menée par la Commission des droits de la personne, celle-ci n'ayant pas la crédibilité et la neutralité nécessaires pour entreprendre une démarche juste et impartiale.La lenteur, la bureaucratie et le manque de pouvoir de cette commmission dans le traitement des plaintes démontrent bien son inefficacité.Elle \"hé possède pas les outils nécessaires pour mettre en application ses propres recommandations.Une commission publique et indépendante formée de personnes issues de différents milieux socio-économiques et compétentes en matière de racisme serait plus en mesure de réaliser une analyse en profqrr-deur.Pour être plus efficace et pouvoir apporter des solutions réalistes et applicables, elle devrait être munie d'un mandat et de pouvoirs élargis.L'enquête devrait porter non seulement sur la situation montréalaise mais sur l'ensemble des relations de la police au Québec, face aux communautés ethniques et sur le racisme sous toutes ses formes.Elle devrait pouvoir bénéficier de le coopération de tous les intervenants impliqués, organismes policiers et associations de lutte contre le racisme.Pour toutes ces raisons, nous demandons que le débat porte sur l'ensemble de la question raciale et qu'il soit accessible â l'ensemble de la population québécoise.Paul 8CAULNE AT1Q Québec NDLR M La Presse ne s'engage pas à publier toutes les lettres qu'elle reçoit, kile se réserve le droit de les condenser au besoin ou d'en puhl'er des extraits.Prio rite est accordée aux lettres d'intérêt général qui font suite à des articles publies dans la Presse.L'auteur doit être clair et concis, signer son texte, donner son nom complet, son adresse et son numéro de têk-phone.Adresser toute correspondance comme suit: Tffbu ne fibre.La Presse, 7, rue SainHacques.Montrent, H2Y IK9.i > Gerard Pelletier LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 2 DÉCEMBRE 1967 lean-Paul Desbiens collaboration spéciale La difficile démocratie «Dans une nation libre.Il es* tris souvent Indifférent que les particuliers raisonnent bien ou mal: il suffit qu'ils raisonnent: de là sort fa liberté qui garantit des effets de ces mêmes raisonnements.» tfcluipf) Dan» Le Petit Larousse (édition de I985), on trouve une chronologie sommaire de l'histoire d'Haïti.Soulèvements, massacres, dictatures, anarchie, misère, tels sont les verdicts qui sont portée à la suite de chaque période enregistrée par l'histoire de ce pays.On peut aussi rappeler que les indigènes furent massacrés par les Espa- fnols et qu'ils furent remplacés (si on ose dire ) par des esclaves africains.Le Petit Larousse avance le nombre d'un demi-million.Au demeurant, Haïti est le premier pays colonisé à avoir obtenu son indépendance (I804): cent cinquante ans avant la grande ère de décolonisation qui a suivi la dernière guerre mondiale.Il n'est pas évident que l'indépendance étatique coïncide avec l'indépendance du peuple.C'est le moins que l'on puisse dire en l'occurrence Après la chute de Duvalier fils, survenue en février 1986, on pouvait espérer l'émergence d'un régime démocratique en Haïti.Cela aurait pu se produire dimanche dernier.Mais il y a eu interruption de démocratie : le régime de transi- tion du général Henri Namphy a interdit la tenue du scrutin qui a limit pu dégager un commencement de démocratie.Comment expliquer un tel acharnement du destin?Lea analyses et, les bons conseils n'ont pas manqué depuis deux ans.On a dit, par exemple, que des élections, dans un pays composé de 80* d'analphabète*, étaient irréalistes, le n'en crois rien.Il faudrait d'abord expliquer pourquoi il y a 80% d'analphabètes.Il faudrait expliquer auatl pourquoi les barons anglais et le peuple de Londres ont réussi à imposer la Grande Charte au roi lean sans Terre dès 1215.L'alphabétisation ne devait pas être très poussée, en Angleterre, en 1215.Une chose me parait certaine: on n'est pas libre pour avoir été longtemps esclave.On est libre par filiation de liberté.Déplaçons-nous maintenant vers la Pologne.On y a tenu, dimanche dernier, un référendum portant sur ia libéralisation de l'économie et une certaine forme de décentralisation politique.Disant ces choses, je m en rapporte aux journaux : je suis aussi loin de la Pologne que d'Haïti.De toute façon, on sait qu'il n'est pas simple de répondre par un oui ou un non à un référendum portant sur une question globale, et pour Is raison que le oui ouvre sur l'inconnu et que le non enferme sur le connu.«Ce que l'on admet n'est jamais bien admis.Mais ce que l'on rejette est vraiment rejeté.» ( Péguy ) La Pologne est un pays millénaire et alphabétise.On pourrait dire que c'est un pays expérimenté, un Cays professionnel.Or, depuis ientôt quarante ans, il vit sous la dictature communiste.Le peuple polonais s'est fait rafler la démocratie de dessous les pieds après la guerre de 1959-45, avec le consentement tacite des démocraties occidentale*.La démocratie n'est pas une chose facile ni non plus une chose acquise une fois pour toutes.Ortega y Gssset voyait dans la démocratie libérale la forme politique qui témoigne !n plus haute volonté de communauté, la «générosité suprême ; la résolution de vivre en commun avec l'ennemi, et qui plus est, avec un ennemi faible».Il lui arrivait, cependant, de douter que la démocratie libérale survive longtemps sur la planète.«Il n'est pas extraordinaire que l'espèce humaine se décide tout à coup à l'abandonner.C'est un exercice trop difficile, trop compliqué pour qu'il puisse se maintenir sur la terre.» (1) Ortéga écrivait ces remarques vers 1926.Au Québec, un certain discours syndical prônait Yaction directe dans les années 1970.Or, voici comment Ortéga définit la démocratie libérale: «Elleest le prototy- Kde l'action indirecte.Le libérante est le principe de droit politi- que selon lequel le Pouvoir public, bien qu'omnipotent, se limite lui-même et tache, même à sea dépens, de laisser une place dans l'État qu'il régit, afin que puissent y vivre ceux qui ne pensent ni se sentent comme lui, c'est-a-dire comme les plus forts, comme la majorité.(.) Rien n'accuse avec plus de clarté la physionomie du présent que le fait que les pays où subsiste l'opposition son, de moins en moins nombreux.Dans presque tous, une masse homogène exerce une lourde pression sur le Pouvoir public et écrase, anéantit tout groupe d'opposition.La masse ne désire pas vivre en commun avec ce qui n'est pas elle.Elle hait mortellement ce qui n'est pas elle.» (2) Masses et mass médias, ça vous dirait rien, par hasard, lecteur indéfini?\u2022 Ces dernières semaines, on a célébré à juste titre le sens démocratique de René Lévesque.Lise Payette, là-dessus, reconnaissait que René Lévesque était démocrate, mais qu'il avait la démocratie difficile.Aussitôt, des lecteurs l'ont blâmée d'avoir exprimé cette réticence.Sur ce point précis, je pense comme Lise Payette.Aussi bien, l'important, ce n'est pas que René Lévesque ait eu la démocratie facile ou difficile; c'est qu'il l'ait eue.(1) Ortéga y Gasset.La révolte des masses, Gallimard, collection Idées.1967.(2) Mi.collaboration spéciale collaboration spéciale Hélène PelleHer-Baillarqeon Ce» enfant» que nom ne ffalioni plus héroïnes sont fatiguées Une fois admises la baisse inquiétante de notre natalité et ses incidences prochaines sur l'avenir de la majorité francophone au Québec, c'est tout naturellement vers les jeunes femmes que se Grtent nos regards interrogateurs, vie personnelle et professionnelle qui leur est actuellement faite est-elle de nature à leur redonner, comme on disait autrefois, «le goût de la famille»?jeunes et moins jeunes, en effet, les femmes travaillent encore les % des heures mondiales, gagnent '/io des revenus et possèdent '/ioo des biens.Une femme sur cinq seulement est syndiquée alors que, chez les hommes, cette proportion grimpe a un sur trois.En bout de piste.66% des femmes seules de 65 ans et plus ayant élevé une famille vivent en dessous du seuil de pauvreté (1).Voilà des chiffres qui donnent certes à réfléchir à nombre de futures mères.Tandis qu'un peu partout en Occident les sociales-démocraties battent de l'aile et que les politiques familiales propres à améliorer la situation des jeunes mères doivent se contenter d une portion de plus en filus rognée des budgets, sur le ront féministe, la relève des générations manifeste des signes d'essoufflement certains.Tout se passe, en effet, comme si, au plan professionnel, les jeune* femmes d'aujourd'hui suffisaient à peine à la tâ- che d'occuper correctement tous les champs d'action ouverts par leurs aînées.Et se trouvaient, les unes après les autres, en panne d'énergie et de motivations pour entreprendre à leur compte d'autres percées collectives.Les mères lisaient Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir et La politique du mile de Kate Millet.Les filles lisent Le complexe de la superfemme de Majorie H.Shaevitz et Ces femmes qui aiment trop du Dr Robin Norwood.Malgré les efforts consentis, la sphère domestique ne semble pas s'être hissée encore au niveau des conquêtes législatives.Surmenées, les troupes d'occupation doivent temporairement marquer le pas.En dépit de* prodiges de ('automation et de la technologie, le travail domestique représente toujours 50 p.cent du produit national trut.Au lieu de diminuer, le travail global des femmes a augmenté de 2,6 heures / semaine depuis le début du siècle: le temps récupéré sur la lessive au ruisseau et la cuisine au bois a non seulement été englouti par le marché du travail mais, ce qui plus est, il accuse des surplus inquiétants pour la santé des jeunes femmes qui sont de plus en plus nombreuses à souffrir du syndrome de la double tache.Au cours des dix dernières années, en effet, la participation des hommes au travail ménager s'est statistiquement accrue de Six minutes psr jour.Si l'on considère l'admirable cohorte de jeunes pères qui fréquentent les supermarches, le «snogli» en bandoulière et figurent, à la ville comme à la scène, dans les commerciaux de détersifs à lessive, on imagine d'ici l'ampleur du chemin parcouru par le* autres! Ce* jeûna* mères sur lesquelles nous comptons actuellement pour assurer le renouvellement des générations sont donc souvent écrasées par le stress des responsabilités et les requêtes surajoutées du double horaire.Tandis que les facilités de l'électroménager s'additionnaient dans la colonne des profits, les anciens réseaux d'entraide féminine de la famille et du voisinage s'effilochaient de plus en plus dans la colonne des pertes.Après trois brèves journées d'hospitalisation, la jeune accouchée (qu'elle ait ou non d'autres enfants à la maison) rentre chez elle, seule au milieu de ses appareils.Sa mère, sa belle-mère, ses soeurs et ses voisines sont pour Is plupart au boulot.À l'heure où les jeunes pères franchissaient le seuil sacro-saint de la salle d'accouchement et apprenaient à langer les poupons, c'est toute ls société qui, paradoxalement et par la force des choses, se désengageait devant l'événement collectif de la naissance.Indirectement l'accès des femmes à la contraception a contribué à privatiser, dans beaucoup d'esprits, la naissance et les responsabilités qui lui sont inhérentes («Après tout, c'est elle qui l'a voulu».«Personne ne l'obligeait à avoir un enfant dans ces conditions, etc.»).Le plus gros défi que recontrera donc l'instauration d'une politique familiale incitatrice en matière de natalité, sera celui d'extirper de la sphère privée un problème démographique qui nous concerne tous.À l'intérieur des couples, des familles et des quartiers, de nouvelles mentalités et de nouveaux réseaux de solidarité devront être imaginés (2).Les chasses gardées de gros ministères, comme ceux du Travail et des Affaires sociales, devront être décloisonnées dans une perspective familiale.Patrons et syndiqués devront négocier en tenant compte d'une volonté collective ferme de permettre aux jeunes travailleuses d'envisager une maternité additionnelle sans devoir passer par les affres du surmenage et des conflits de valeurs insoutenables qui sont présentement leur lot.Les enfants qu'il souhaite tant avoir, le Québec devra les mériter.(1) Chiffres tirés d'un vidéo réalisé par le Conseil du statut de la femme.(2) L'Association récente des eGrands-mères caresses» en est un bon exemple.Il faudrait peut-être songer aussi aux grands-pères.Les Territoires du N.-O.et le Lac Meech FRMNÇOISC CÔTÉ collaboration tptcMc ¦ Pour un tiers du Canada, dans le territoire situé au nord du 60e parallèle, la politique est affaire de -consensus; elle est non partisane, mais terriblement sérieuse.À preuve: lors des deux dernières conférences fédérales-provinciales sur l'autonomie gouvernementale pour les autochtones, toute activité a cessé dans plusieurs villages et hameaux de l'est de l'Arctique.La population au complet se retrouvait devant les téléviseurs pour suivre les débats transmis par satellite.Rien d'étonnant donc que le nouveau leader du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, avocat originaire de Vancouver établi depuis douze ans dan» le Grand Nord, M.Dennis Patterson, i fasse de la «crise constitutionnelle» «Ùecitée P*r l'Accord du Lac Meech la grande priorité de son gouvernement.Il veut venir dans Te Sud revendiquer pour les Territoires du Nord-Ouest une participation sur un pied d'égalité avec les dix provinces à l'Accord du Lac Meech.«Nous voulons obtenir l'appui d'au moins une province», a-t-il déclsré à Yellowknife, le 10 novembre après son élection, psr les 24 députés de la Ile Assemblée législative, élue le 5 octobre dernier.Représentant depuis huit ans d'Iqaluit (autrefois Frobisher Bay), M.Patterson, cette fois réélu par acclamation, a défait le leader du gouvernement sortant, M.Nick Sibbeston, député de Nahendeh (autrefois Fort Simpson).Les deux hommes sont avocats.M.Sibbeston est métis et représente l'ouest de l'Arctique, tandis que M.Patter son est un blanc marié à une Inuk.Il a été très impliqué dans la démarche de sensibilisation de l'est de l'Arctique à la création d'une nouvelle région, le Nunavut, qui pourrait évoluer vers le statut de province.M.Patterson est le premier député de l'Arctique de I Est à être élu leader du gouvernement de* Territoires.Son choix est interprété comme un signe que les députés de l'ouest de l'Arctique seraient mieux disposés à accepter la division des Territoires en deux régions distinctes, le Denendeh, pour les Dénés (Indiens) et les Métis et le Nunavut, pour les Inuit.En décembre doit avoir lieu un sommet Dene-lnuit.Pour sa part M.Patterson a promis de tenir un référendum d'ici la fin de son mandat en 1991.C'est dans cette optique que l'opposition du nouveau gouvernement du Grand Nord prend toute sa dimension.Le droit de veto accordé aux provinces dans l'accord du Lac Meech risque de compromettre indéfiniment les aspirations des populations du Grand Nord qui dépassent les 52 000.Plutôt que de poursuivre une campagne de dénonciation, le gouvernement de Yellowknife semble vouloir se concentrer sur les recommandations du comité con- joint du Sénat et des Communes, à savoir le droit de* Territoires de présenter des candidats pour les postes de juges de la Cour suprême et de sénateurs ainsi que l'établissement d'un processus leur permettant d'accéder au statut de provinces éventuellement.Parce que la politique est une affaire sérieuse dans le Grand Nord, l'élection générale du 5 octobre a vu un taux de'participation de plus de 70 pour cent chez les 22 202 voleurs dans ce vaste territoire d'une superficie de 3,38 millions de kilomètres carrés.Au total 64 candidats ont brigué les suffrages pour combler les 24 sièges de cette I le Législature.Trois ministres sortants ont été réélus par acclamation, dont l'ancien ministre de l'Education, M.Patterson.Un mois plus tard, après six jours de négociations à huis clos.M.Patterson a finalement été élu leader par une Assemblée législative à majorité autochtone.En effet le Parlement du Nord, avec ses huit langues officielles, se compose de sept Inuit, de huit Dénés et Métis et de neuf Blancs.Treize députés représentent de* circonscriptions de l'ouest Arctique et onze celles de l'est.Dans le passé après une élection générale, les députés élisaient les huit ministres du cabinet, qui entre eux choisissaient le leader du gouvernement.Le processus a été modifié cette année.Le leader, M.Patterson, a été élu par les 24 députés qui, en outre, lui ont accordé des pouvoirs accrus, se rappro- chant de ceux d'un premier ministre provincial.«C'est un pas important dans la voie d'un gouvernement responsable; le leader n'est plus simplement un président du conseil», dit M.Patterson.Le cheminement vers une démocratie parlementaire dans les Territoire* du Nord-Ouest remonte à la fin de la Seconde Guerre mondiale.En 1931 tous les membres du Conseil des Territoires étaient nommés par Ottawa et le Commissaire était le sous-ministre des Affaires du Nord.En 1967, on a eu un conseil hybride formé de membres élus et de membres nommés psr Ottawa.C'est en 1975 que l'Assemblée législative est devenue entièrement formée de députés élus au suffrage universel, tandis qu'au niveau local on établissait des gouvernements municipaux.Au moment de son élection, M.Patterson s'est engagé à poursuivre le gouvernement par consensus de son prédécesseur.«C'est encore la meilleure forme de gouvernement pour le Nord à cause du complexe géographique et ethnique», dit-il.Au Parlement de Yellowknife avec ses huit langues officielles, il n'y a aucune limite aux débats et pas de vote.Mais tous les observateurs prédisent que l'élection générale de 1991 verra vralsemblement une campagne électorale avec en lice des candidats des trois partis politiques canadiens et non pas une lutte sur des enjeux locaux comme l'achat d'un camion à incendie ou d'un nouveau contingentement pour la chasse des ours polaires.0.Asselin patron des journalistes \u2022r il existait, dans le monde sécularisé où nous vivons, l'équivslent des saints patrons médiévaux qui veillaient sur les divers métiers, Oliver Asselin en serait un pour le journalisme francophone dans notre pays.Au XIXe siècle, Etienne Parent et Arthur Buies illustrèrent notre métier.Mais dans le XXe siècle, c'est incontestablement Olivar Asselin qui en fut le représentent tout à ta fois le plus origi- ; nal, le plus courageux, le plus actif M la moins con- -formiste.Henri Bourassa a fondé un quotidien qui lui sur- : vit.Mai* s'il fut un prodigieux orateur, il n'avait pas ; le même talent pour le journalisme.Ses articles du ' Devoir, généralement interminables et surdocumen- ; tés, ont fort mal vieilli.Iules fournier, au contraire, qui écrit un français sans lourdeur, limpide et pétillant, a beaucoup mieux survécu.Mon encrier, une collection de ses articles récemment rééditée, n'a pas pris une ride.Mais Fournier ne fut pas un homme d'action.Seul Asselin, qui lança successivement trois journaux (Le Nationaliste, L'Ordre et La Renaissance) combina l'esprit d'entreprise avec la pratique du métier.Il a laissé des textes qui se relisent sans ennui.Ma femme en a retrouvé quelques-uns, l'autre jour, parmi de vieux papiers qui ne se fatiguent pas de nous suivre, et je me suis brusquement rendu compte que cette année finissante marquait le cinquantième anniversaire de la mort d'Olivar.C'est pourquoi je voudrais aujourd'hui, avant que l'année n'arrive à son terme, rendre hommage à ce saint patron laïque de notre journalisme.\u2022 \u2022 \u2022 Asselin se lit encore sans ennui, je le répète.Mais non sans surprise.l'en veux pour exemple le document que j'ai sous les yeux: une espèce de manifeste qu'il publia, le 10 mars 1934, dans le premier numéro de L'Ordre.Quand je l'ai parcouru tout à l'heure, un paragraphe m'a fait sursauter.S'il n'était pas signé, personne ne l'attribuerait aujourd'hui à Olivar Asselin.On est estomaqué du fait qu'il l'ait inclus dans le programme du journal qu'il lançait.|e m'étonne peut-être à faux, n'ayant connu Asselin que par oui-dire.Je n'ai même aucun souvenir personnel de L'Ordre, si ce n'est pour en avoir parcouru quelques exemplaires jaunis, \u2022 Plusieurs années après qu'il eut cessé de paraître endant la courte existence de ce journal, j'étais pensionnaire dans un collège où ce type de lecture nous était formellement Interdit.Toujours est-il qu'Olivar, énumérant les causes 2ue défendra son journal, lui assigne la suivante: 'Ordre «travaillera de son mieux à mettre un peu : L'ordre dans les idées, en combattant certaines balivernes dont le monde est en train de périr : démocra- ¦ tie, suffrage universel, diplomatie de place publique,: etc.On connaît là-dessus les opinions du fondateur de L'Ordre.Il ne manquera pas une occasion de démontrer par des faits que la démocratie est un mensonge, le suffrage universel une duperie, la diplomatie de place publique une calamité.» Et plus loin, il parle du «noble et intelligent électeur» avec une ironie féroce.Ecrites en 1934, au moment où les dictatures connaissaient en Europe une montée spectaculaire ( Hitler venait d'être porté au pouvoir), ces ligne* ne sont guère rassurantes.Olivar avait-il donc des sympa-! thies fascistes?Tout le reste de l'article tend à démontrer le contraire.Il attaque le nazisme comme on ne le faisait guère, au Québec, à ce moment-là.Il; accuse les Allemands qui, au nom de la culture \u2014¦ «qu'ils écrivent «kultur» \u2014 voudraient exalter la! barbarie, occire les Français et décirconcire les juifs».Mieux encore, à cette époque où de nombreux nationalistes québécois comme lui (dont certains militants illustres des leune-Canada ) affichaient sans pudeur un antisémitisme que de nombreux autres, nationalistes ou pas, cultivaient discrètement, Olivar Asselin écrivait : « Dès le début, il {L'Ordre) prouvera par des documents que l'espèce de propagande antisémitique qui se poursuit chez nous (car il peut y avoir des antisémites honnêtes, bien qu'ils soient rares) est l'oeuvre de canailles.» Même en incluent une parenthèse prudente dans sa phrase, il fallait un singulier courage, à Montréal, en 1934, pour publier ces lignes.La propagande anti-sémitique déchaînée en Allemagne pénétrait jusqu'ici.Elle opérait chez nous sa jonction avec la recherche du bouc émissaire attisée par les malheurs de la Grande Dépression.Sait-on que dans le* Lauren tides, à l'époque, le curé d'une importante paroisse, haut dignitaire de son diocèse, prêchait ouvertement contre les juifs, chaque dimanche ou presque, du haut de sa chaire?On se demande si c'est lui qu'Asselin voulait ménager en parlant des rare* «antisémites honnêtes».' Mais ce serait bien étonnent car il avait plutôt ten-: dance à malmener les clercs de cette espèce.Il pro-' clame dans son manifeste que L'Ordre «traitera avec le plus grand respect les directives papales en matière politique et sociale, mais ne s'en laissera pas imposer par les gens qui voudraient les appliquer à tort et: à travers, sans y rien comprendre et sans tenir compte des circonstances de temps ni de lieu».C'est du reste la condamnation du Cardinal Villeneuve, s'ajoutant à d'accablants problème* financiers, oui donnera à L'Ordre l'estocade finale.Il a suffi à l'archevêque de Québec d'affirmer dans sa Semaine religieuse que la feuille d'Asselin ne respirait; «ni l'amour dû à l'Église ni le respect dû au clergé»' pour que le journal cessât de paraître.Mais il y eut; cette fameuse livraison ultime dont le bas de la dernière page portait, en guide de coda, les mots suivants : « La suite au prochain cardinal ».\u2022 \u2022 \u2022 Asselin fut un grand journaliste mais ses contemporains, dont j'ai connu certains, vantaient ses gestes téméraires et ses terribles bons mots tout autant que sa largeur d'esprit et la qualité de son écriture.Il* te.souvenaient de lui comme du seul journaliste jamais descendu de la tribune, à Québec, pour aller giffler le premier ministre.Ce dernier, d'après Olivar, venait de mentir à la Chambre de manière flagrante.On m'a raconté aussi qu'un jour Monseigneur Olivier Maurault, alors recteur de l'Université de Montréal, accabla Asselin d'allusions malveillantes au cours d'un dîner.Olivar fit d'abord mine de ne pas entendre.Puis, quand le prélat mondain eut complété sa diatribe, il lui demanda en tendant l'oreille: «Vousdites, Madame?» \u2022 \u2022 \u2022 La dernière image de lui-même qu'Asselin noue a laissée n'est pas celle d'un personnage cynique, agressif ou grinçant, mais celle d'un chrétien modeste et bon.À la fin de sa vie, il dépensa d'immenses sommes d'énergie pour établir ici un hôpital à l'usage des miséreux et pour y installer la communauté française de frères laïcs qui devait en assurer le fonctionnement.C'est d'ailleurs sous la bure de ces religieux qu'il voulut être inhumé.* B4« LA PtfSSt, MONTItM, 1*87 Langue d'affichage: le PQ craint un vide juridique QUÉBEC ¦ L'opposition péquiste suggère au gouvernement libéral de Robert Bourassa d'invoquer Immédiatement la clause «nonobstant » pour éviter un «vide juridique» au cas où la Cour suprême invaliderait les dispositions de la Loi 101 sur la langue d'affichage.I La suggestion a été formulée hier par le chef de l'Opposition, le député de Joliette Guy Chevrette, lors de la période quotidienne des questions à 1 Aasemblée nationale.I Le premier ministre a rejeté la suggestion.«On ne peut pas jse retrouver devant un vide juridique étant donné que notre 'position actuelle et les gestes posés par la ministre responsable de la Loi 101 devraient rassurer l'Opposition», a répondu M.Bourassa.* La clause «nonobstant» est ¦une disposition qui permet au Québec de se soustraire de l'application des dispositions de la Constitution canadienne pour sauvegarder son identité propre.La Cour suprême du Canada a entendu il y a deux semaines les représentations dans le dossier de la langue d'affichage au Québec.La Loi 101 prévoit que l'affichage doit se fai- re en français au Québec, ce qu'ont contesté certains commerçants de Montréal devant le plus haut tribunal au Canada.Le jugement final du tribunal ex attendu dans les prochaines semaines.M.Chevrette a profité de son Intervention pour réclamer du gouvernement libéral une «position claire en matière linguistique et une volonté politique de la mettre en application ».Le premier ministre Bourassa a répliqué que la politique de son gouvernement est claire : faire du français la langue prioritaire au Québec sans interdire l'utilisation des autres langues.Mais il a admis du même souffle qu'il est «difficile» de faire coïncider deux valeurs fondamentales: la survie de la collectivité francophone et la liberté des commerçants d'afficher dans la langue de leurs clients.Quant au député péquiste de Mercier, Gérald Godin.il a fait valoir que les cinemas au Québec sont envahis depuis quelque temps de films unilin-gues anglais, et a sommé le gouvernement «d'agir pour qu'on ait plus de films français au Québec».Un témoin explique comment le député Hains aurait détourné les subventions aux jeunes de Saint-Henri 5 HOLLANDE PAMENT de la Praam ¦ A la reprise du procès pour vol et fraude du député libéral de Saint-Henri, Roma Hains, la Couronne a établi hier, à l'aide d'un comptable du ministère québécois de la justice, qu'une subvention gouvernementale de $1 000, réclamée par l'accusé pour les leunes du comté de Saint-Henri, ne leur a jamais été versée.Le député québécois fait face à 42 chefs d'accusation ponant sur l'obtention de $25 000 en subventions octroyées par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche dans le cadre du programme Opération-comtés dont profitent les organismes de loisir des 122 circonscriptions électorales.Le témoignage du comptable George Prénovost a permis de relier différentes informations recueillies lors de la première partie du procès, en juin dernier.Il a expliqué au juge Luc Tru-del, de la Cour des sessions, les pratiques comptables ayant permis au député de présenter malgré tout des états financiers d'apparence irréprochable.Dans sa déposition écrite, en octobre 1986, le député Hains avait expliqué qu'il avait été décidé d'organiser un tournoi de golf pout recueillir des fonds pour les jeunes et de demander une subvention en leur nom pour constituer une mise de fonds.Le comptable Prénovost a signalé, dé son coté, n'avoir trouvé aucune mention de la subvention dans les états financiers produits à l'issue du tournoi dè golf.Le procureur de la Couronne, François Do y on, a prétendu que le député Hains avait subtilisé les SI 000 en ne les remettant pas à ceux à qui ils étaient destinés et avait ainsi trompé le gouvernement.Il appert que le député Hains avait demandé, en août 1984, une subvention gouvernementale de SI 000 au nom des leunes du comté de Saint-Henri en inscrivant le nom de Georges Duriva-ge, sans en aviser ce dernier, à titre de responsable de ce groupe fictif.M.Durivage qui s'occupe de loisir et de sport depuis 25 ans, avait reconnu, dans son témoignage de juin, avoir endossé à quelques reprises des chèques obtenus par le député Hains.Il ne savait pas que ces mêmes chèques étaient par la suite endossés par un certain Lionel La-porte, ancien collègue de travail du député Hains, et dont Mom a été utilisé pour I'obtenttftn de subventions, notamment m profit de la Société pour les enfants handicapés du Québec.Des bordereaux et chèques déposés en preuve démontrent que ce La porte ne déposait qu'une partie des sommes dans son compte.Ainsi, sur les $1 000 en cause, $600 auraient été déposés.Aucune preuve n'a été) faite quant au sort réservé aux.$400 encaissés.Une fois complétée la déposition du comptable, la poursuite a voulu faire entendre un témoin déjà entendu susceptible de démontrer qu'un contrat «bidon» de $2 000 avait été obtenu par le député Hains en vertu de la loi de l'Assemblée nationale sur w travail de secrétariat.jswv Il a dû retraiter, le juge Trudel lui ayant refusé une telle Inter vention.Aujourd'hui, ce sera au tour de l'avocat du député Hains, Michel Proulx, à présenter une défense.Détail troublant, il a été démontré, depuis, que la demande Je subvention avait été faite à la fin du mois d'août, soit après la tenue du tournoi de golf.Le Canada ne troquera pas sa souveraineté pour des sous-marins ¦ I Avis important à notre clientèle - i Nous regrettons de vous informer qu'en raison d'un conflit dé travail, tous les vols d'Air Canada sont annulés jusqu'à nouvel ordre.\\ Les billets d'Air Canada seront acceptés par les autres transporteurs aériens; votre agent de voyages se fera un plaisir de vous aider à faire d'autres arrangements.Les services d'Express Air Canada Cargo sont également annulés.Par contre, les services de Liaison Air Canada assurés par Air Nova, Air Ontario, AirBC, Northwest Territorial et Commuter Express ne sont pas touchés.Pour tout autre renseignement, veuillez composer 393-9772 ou 1-800-363-3519.Air Canada Touram reste en fonction et fera tout son possible pour les passagers.Veuillez appeler votre agent de voyages afin de confirmer vos réservations.Nous regrettons les contretemps occasionnés par cette interruption.Merci de votre compréhension.¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ a*\" .a.^ Al R CANADA Frets* Canadienne WASHINGTON ¦ La possibilité que le Canada achète une flotte de sous-marins nucléaires de conception britannique ne servira pas de monnaie d'échange dans la résolution du conflit entre le Canada et les États-Unis concernant l'accès au Passage du nord-ouest, a déclaré hier le sous-ministre adjoint à la Défense du Canada, M.Paul Dick.« Le Canada entrevoit acquérir de 10 à 12 sous-marins Trafalgar, de conception britannique, lesquels utilisent la technologie nucléaire américaine.L'approbation du Congrès américain est re- auise quand la Grande-Bretagne esire vendre ces sous-marins à un pays tiers.Or, le président du sous-comité de la Chambre des représentants des affaires maritimes, Charles Bennett, a averti il y a quelques jours les autorités canadiennes que le Congres donnerait son ap- Erobation à cette transaction seu-rnient après que la question de la souveraineté dans le Pamagr du nord-ouest aura été résolue.M.Dick a affirmé que la souveraineté de l'Arctique n'a même [>as été abordée hier au cours de a rencontre d'une journée qu'il a eue avec son homologue américain William Taft.durant laquelle divers sujets ayant irai t à la défense des deux pays ont été débattus, dont l'acquisition prochaine par le Canada d'une flotte de sous-marins à propulsion nucléaire.«M.Bennett a son point de vue, dit M.Dick, le crois qu'il y a un débat politique beaucoup plus large à ce sujet que simplement la position de M.Bennett.» * Le responsable canadien a ajouté que son homologue américain, M.Taft, avait réitéré l'engagement de l'administration US de coopérer avec le Canada pour lui permettre de recevoir toutes les informations dont il a besoin au sujet de la technologie américaine pour lui permettre dé faire un achat éclairé.En cas de conflit, le Canada pourrait décider d'acheter des sous-marins Rubis, de conception française.Contributions illégales dans Bellechasse?Ppbmc CftfMtfienne QUÉBEC ¦ Le ministère du Revenu devrait enquêter sur de présumées infractions commises lors des campagnes de financement du Parti libéral, a exigé le député péquiste d'Abitibi-Ouest, François Gen-dron.Dans une lettre au ministre du Revenu, Yves Séguin, dont copie a été remise aux médias, le député Gendron invoque les faits suivants: \u2022 Lors d'une assemblée politique de financement en octobre dernier dans le comté de Bellechasse, le Parti libéral a suggéré aux con-tributeurs présents de diviser leur contribution de $300 en deux paiements de $290 versées sous deux noms différents.Ce procédé, carrément illégal selon M.Gendron, permet de toucher deux crédits d'impôt de $125 au lieu d'un seul de $140.Selon M.Gendron, la Loi de l'impôt force le ministre du Revenu à déclencher une enquête lorsqu'il y a présumée commission d'une infraction.1 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 2 DÉCEMBRE 1987 85 1*1 l .-.'! I .%.V .»»\u2022 V»* 1.Quelque part au Canada, un jeune et brillant étudiant apprend les principes de base de la biochimie.Dans quelques années, sa formation complétée, il mettra ses connaissances spécialisées au service de la recherche et de la mise au point de nouveaux médicaments.Grâce à l'engagement de Glaxo Canada, ce jeune scientifique pourra exercer ses talents ici même au Canada.En effet, encouragée par l'adoption de la Loi C-22, Glaxo Canada réalisera bientôt son projet de recherche et de développement au Canada.Au cours des cinq prochaines années, nous investirons 30 millions de dollars et créerons plus de 100 emplois dans le domaine de la recherche.Glaxo s'est mérité, â l'échelle mondiale, la réputation de mettre au point des médicaments innovateurs et plus efficaces dans le traitement des affections courantes.Nous sommes convaincus que les Canadiens et les Canadiennes possèdent le talent nécessaire pour contribuer, au même titre que les autres chercheurs dans le monde, aux découvertes pharmacologiques.Nous investissons maintenant 50 millions de dollars comme preuve de notre foi dans ce talent.Et ce n'est qu'un début.C'est en 1923 que l'on accordait le prix Nobel de médecine à un Canadien.Ce n'est qu'une question d'effort et de temps avant qu'un autre Canadien se mérite un tel honneur.Chez Glaxo Canada, nous sommes heureux de participer activement à cet effort.Glaxo Canada Mllftfl Glaxo Canada Inc.1025 The Quaansway, Toronto.Ontario Arts et spectacles BS LA Ptf SSI MONTRÉAL MERCREDI 2 fcf^ \u2022 ~ * » r P*Wrt 1 nB^M| HIWVPBaa)*™ A 19t7 minine (.nm.ilili collaboration tpéciaU D'un Toucan à l'autre au FestRio ÈÊm our la première fois de ma vie j ai quitté un paya chaud sans regret ! Le soleil eat apparu sur Rio de ianeiro le jour de mon départ alors qu'il fallait voir le film de clôture du FestRio, The last emperor, de Bertoiucci, et assister à la remise des trophées Toucan.Ce fut une journée très mouvementée.Les journalistes ont commencé à crier au scandale dés 9h du matin! Nous sommes arrivés à la salle de projection et il n'y avait que des ouvriers sur la scène.Ils installaient les éclairages, le système de son et tout pour la cérémonie de clôture.La projection de Rreste est annulée sans préavis, tous nous sommes mis A protester et à gueuler.Le merveilleux Gaby Albkoeeo, l'un des directeurs du festival qui fait tout son possible pour noua satisfaire, est arrivé et nous a Promis un visionnement.Nous avons eu.Vera 11 h.Nous aurons l'occasion de voir The last emperor à Montréal lors d'une soirée au profit du Festival des films du monde le 14 décembre! C'est une super-production qui a coûté, m'a-t-ondit.$23 millions.C'est un film somptueux tourné dans la vraie Cité interdite en Mandchourie, avec les meubles, accessoires et costumes authentiques.Ce film est une excellente introduction à l'histoire contemporaine de la Chine.Bertoiucci s'est basé sur l'autobiographie de Pu Yi lui-même (1906-1967) et sur le H* A>re écrit par le tuteur britannique du dernier empereur, Jte- ginald fohaatoo.interprété et Peter OToole.Le film est ng.presque trois heures et le ijet n'est pas très «coramer-~» même si les rebond isse- KIO Dt IANEIRO reil au F.FM.on l'écorcherait vif! Ne parlons pas des Peter OToole menu sont nombreux.Pu Yi fut nommé empereur de Chine à trois ans et il est mort jardinier à Pékin après avoir fait 10 ans de prison en Chine communiste, l'espère qu'il prendra t'affiche en salle.Un retard normal La cérémonie de remise des Toucans du 4e FestRio fut interminable: deux heures et demie plus une bonne heure de retard avant l'ouverture des portes (normal à Rio).Nous n'aurions jamais accepté ça ici mais les cari ocas semblaient satisfaits.Ils ont envahi tous les moindres espaces de la salle; on ne pouvait même plus passer dans les allées.Personne n'a paniqué, sauf peut-être quelques invités étrangers qui avaient peur du feu ou souffraient de claustrophobie! Le pire pour les étrangers c'est que toute la cérémonie s'est déroulée seulement en Eortugais, sans traduction, 'est plate.De plus, c'était bien « drabe » comme cérémonie.Paa de glamour, pas de musique, pas de grandes vedettes sur scène alors que Maurice Pialat, Alan Parker, Stephen F rears, hikheal Radford, Jacques Deny (venu présenter Maladie d'amour, Klaus-Maria Brendauar, fact Paiance et d'autres étaient assis dans la salle.Bizarrement on ne les a pas utilisés.À Rio ce sont les Brésiliens qui ont la vedette.Nous avons eu l'impression d'assister à une remise de prix de fin d'année scolaire.Chacun des gagnants présents montait sur scène, disait «M ni to obrigado», merci beaucoup, et retournait s'asseoir.Peut.Ensuite il y avait le très long métrage de Bertoiucci (qui devait venir et qui a annulé son séjour à la dernière minute) et deux courts métrages qui nous ont paru bien longs.En tout, la soirée a bien duré six ou sept heures.S'il fallait que Serge Lo&ique nous fasse un coup pa- I Je vous épargne la nomenclature des trop nombreuses « mentions spéciales », le FestRio est le plus important festival de cinéma, télé et vidéo de toute l'Amérique du Sud ; le jury a récompensé de nombreux filma latins.Le Canada n'avait qu'un seul long métrage en compétition officielle ; The last straw ( L'homme de paille ) de G/les Walker, qui est à l'affiche au Complexe Desjardins actuellement, une comédie satirique appréciée en salle par le public mais qui n'a pas remporté de prix.Le Toucan d'or est allé à l'excellent film allemand Out of Rosenheim, de Percy Aldon ( aussi choisi par la critique internationale avec l'étonnant film israélien Bouba écrit, produit, réalisé et interprété par Zeev Revach.Superbe! La triste histoire de Bouba, vétéran de guerre en Israel, diminué, presque muet, solitaire dont la vie sera illuminée par une auto-stoppeuse.Un film touchant er violent.Bon.Out of Rosenheim Out of Rosenheim est aussi un film touchant maia plus le- Esr et plus énergique.Au dé-ut, tous les habitués et surtout la patronne du motel-garage Bagdad (minable) se méfient delà nouvelle cliente, la grosse jasmine de Rosenheim, bile a l'air «bu te h» ou ex-S.S! Mais las mi ne est tendre, attentive aux autres et même amusante.Elle deviendra l'amie, la muse, l'idole du Bagdad, une véritable magicienne.Un prix pour 10 JLF.Le Toucan de la meilleure realisation est allé à l'Espagnol Pedro Almodovar pour La Ici del deaeo ( La loi du désir ) et je n'ai pas été la seule étonnée.Le Toucan pour le meilleur court métrage est accordé ex aequo à la Brésilienne Mario-Luiza A bot m qui a retrouvé ses racines indigènes avec Ci-dadao fatoba où l'on voit sa tribu réunie pour couper l'écorce du jatoba pour en taire un canot.Enfin VO.N.F.est rentré à Montréal avec un prix! L'ex aequo c'est L'heure des anges, court métrage d'animation fantastico-poétique et sans parole mais techniquement très sophistiqué, réalisé par Bretislav Pojar et Jacques Drouin A Montréal.Il n'a qua quatre ans la petit.Pour les habitués des «vieux» festivals comme ceux de Cannes, Berlin, Venise ou Montréal, le FestRio est apparu comme bien amateur encore; c'était souvent la confusion totale mais il n'a que quatre ans! Attendez voir dans quelques années.L'organisation eat si dynamique et pleine de bonne volonté qu'il deviendra sûrement un grand festival.Après tout, sur 300 filma présentés une quinzaine seulement ont connu (selon la direction) des gros problèmes.Le président, Nei Sroulcvich, dit que le FestRio 87 a reçu 933 étrangers et 2 582 Brésiliens, tous cinéastes, distributeurs, acheteurs, acteurs ou journalistes.L'an prochain le FestRio aura lieu en hiver: du 16au 23 juin 88.Las ïambes ta portant longues a Rio En terminant voici quelques suggestions pour ceux qui iront à Rio en vacances : la mode est très courte: dans le temps on appelait microjupes lea minis que j'ai vues partout.Beaucoup de pouf, de boucles ou genre de houpettes derrière les robes du soir.Les décolletés sont plongeants et les talons haute! Achetez vos cadeaux ou les souvenirs n'importe où ailleurs qu'à l'aéroport, dans le centre-ville de préférence où vous paierez per exemple SI ou $2 une boutsille de cachaca (eau-de-vie de canne, genre de rhum blanc) qui est l'alcool national.Au duty free de l'aéroport vous n'en trouverez pas à moins de $8 ou $10.Pareil pour les bijoux, bibelots.T-shirts, etc.Les cigarettes locales sont douces et vraiment pas chères ($2 ou $3).Mais l'alcool étranger vaut une fortune! Ne faites pas comme Serge Losique: il a commandé deux petites assiettes de hors-d'oeuvre au restaurant de l'aéroport de Rio et trois petites bouteilles d'eau minérale : $52 américains.Sur ce A dimanche.// laisse une oeuvre profondément marquée par la condition de ses frères de race, Qui ê fait résonner profondément dans la conscience américaine i urgence oes problèmes raciaux.Il s'est fait dans la littérature le porte-parole de la nouvelle conscience noire, dont les deux pôles politiques sont alors Malcolm Xetle pasteur Martin Luther King.Il avait finalement choisi de vivre à Saint-Paul-de-Vence.keuter SAINT PAUL DEVENCE Lw écrivain noir américain famée Baldwin, décédé hier des suites d'un cancer A l'estomac, A l'Age de 63 ans A Saint-Paul-de-Vence, son village d'adoption, laisse une oeuvre profondement marquée par la condition de ses frères de race, qui a fait résonner profondement dans la conscience américaine l'urgence des problèmes raciaux.Baldwin, fils d'un modeste prédicateur bap-tiste de Harlem, a raconté dans son premier roman Va le clamer sur la montagne, publié en 1953, la vie d'une famille noire qui émigré du sud profond des États-Unis vers le nord.Son enfance, il la passe dans le ghetto de Harlem.Dès ses 14 ans, et pour se conformer aux voeux d'un père essentiellement attaché A la discipline, Baldwin devient lui aussi prédicateur.Mais après la mort de son père en 1943, il renonce A la prédication et se tourne vers la littérature.À l'époque, il vit A Greenwich Village, où il doit pour assurer sa subsistance exercer mille et un petits métiers.Il est garçon de bureau, plongeur ou domestique.Mais, désireux de fuir la discrimination raciale, il part en 1948 pour la France.Aussitôt arrivé A Paris, il se rend au café le* Deux magots, le célèbre rendez-vous existentialiste, que fréquente Ernest Hemingway.Il y rencontre l'écrivain noir américain Richard Wright, auteur de Un enfant du pays (1940).Baldwin fait aussi la connaissance du romancier américain lames (ones, qu; travaille au scénario du /our le plus long, et chtz qui se retrouvent les romanciers Henry M?lier et Mary McCarthy, et des artistes comm : Man Ra> et Alexander Calder.Après son premier livre, écrit en France, Baldwin reprend dans une longue série d'ouvrages \u2014 romans, pièces et essais \u2014 son thème essentiel d'inspiration, celui de la défense des droits civiques des Noirs.Il se fait dans la littérature le porte-parole de la nouvelle conscience noire, dont les deux pôles politiques sont alors Malcolm X et le pasteur Martin Luther King.Mais au milieu des années 50, après l'intervention des autorités américaines contre la ségrégation scolaire, et alors que les Blancs répondent de plus en plus favorablement aux appels égal itai res, Baldwin décide de regagner son pays pour se joindre A la lutte racla- C'est l'époque où il écrit Un autre pays (1962), un roman dans lequel il lance un ap- C:l A l'harmonie entre les Blancs et les Noirs, n an plus tard, il publie Encore un coup ça flambe, un long essai où il prophétise les émeutes raciales qui éclateront dans la décennie suivante.L'aasassinat en 1968 de son ami King l'amène A repartir pour la France.Passant par Saint-Paul-de-Vence, le lieu lui plaît, et il décide de se fixer dans cette retraite favorite des écrivains et artistes du monde entier.Un croyant assez solitaire.- La mort de lames Baldwin a, avant d'entrai-ner le cortège rituel des réactions officielles, bouleverse ses amis du village de Saint-Paul-de-Vence, dans les Alpes-Maritimes, où il s'était établi depuis plusieurs années.« Jimmy était un croyant.C'est pour cela que, pour nous, il est toujours présent », a déclaré chez Stock son éditrice, Thérèse de Saint-Phalle.précisant que Baldwin, qui a placé toute son oeuvre sous le signe de la lutte contre le racisme, avait été très heureux de recevoir la croix de la Légion d'honneur des mains de Francois Mitterrand.Baldwin avait choisi de vivre A Saint-Paul-de-Vence, A une vingtaine de km de Nice, retraite favorite des écrivains, peintres et sculpteurs du monde entier, après l'assassinat du pasteur noir Martin Luther King.Francis Roux, patron de la Colombe d'or, le célèbre hôtel-restaurant, dont la salle A manger est ornée de tableaux de Braque et Picasso, s'est refusé A parler en détail de sa longue amitié avec l'écrivain : « C'était vraiment un ami, une personne éminemment respectable.Quand mes amis meurent, je préfère ne pas parler, je l'ai vu hier soir, dans sa maison.C'est une perte considérable pour nous ».« Baldwin menait une vie assez solitaire, il était chaleureux avec tout le monde mais ne fréquentait que quelques intimes, notamment les patrons de la Colombe d'or, Francis Roux, avec lequel il était très lié ».raconte Alain Cinquini, un journaliste installé A Saint-Paul Baldwin, qui habitait dans une petite maison A l'entrée du village, prenait parfois un verre avec Yves Montand, un autre habitué de la Colombe.La dernière apparition publique de Baldwin sur la Côte d'azur remonte au 24 octobre, lorsqu'il a présenté son dernier livre Harlem quartet au cours de Rencontres A la FN AC de Nice.L'écrivain avait dû faire un effort extraordinaire pour être present ce jour-la A Nice.« Il était sous perfusion avant ces rencontres et a tenu absolument A venir quand même.Bien que très élégant, avec son chapeau, on voyait qu'il était en très mauvaise posture, très amaigri, on avait peur pour lui.Mais peu a peu il s'est animé au cours des débats, tenant des propos très pertinents », raconte Marie-Françoise Bernât, l'attachée de presse de la FN AC Les Grands Ballets en peinture.MSCALI BRINISL \u2022 î A1RICF cuûuerf au \u2022 lorhaine a'uGFR \u2022 won biiodeau \u2022 JEAN FERNANO GIRARD ITIM OIUNARD i! t* 11 Hh ' 4664 ni» SI H»ni» _ Reservations \u2022 844-1793 Les Concerts Com présentent enfin de retour! Le groupe montréalais de renommée / internationale.BOX ?artiste* invités Gagnant da BÛNDOCK et MICHAEL BREEN 3 FÔliX Vendredi 4 décembre - 19h30 jKS: Forum (te Montréal ¦LUIS a SOI EN VWTt MIX GUOtTIS ou KX^ETATOUSlUIMFtOKTKMTWM VOUS INVITE À SON GRAND FESTIVAL DES MOULES BLEUES DE L'ILE-DU-PRINCE-ÉDOUARD du 1rr au 30 décembre Soyez de la fête et dégustez avec nous les recettes préférées de notre Chef.En aiguise appétit Gratin de moules Rockefeller 57S Croissant de moules au Pineau des charentes en mouclade 475 Feuilleté de moules aux fleurs de brocoli en amoureuse 475 Tout fumant de nos soupières Chaudrée de moules du pécheur Bisque de moules au safran Des grandes marmites À volonté incluant pommes frites fraîches et notre irrésistible comptoir a salade.Moules marinière, Poulette, luhenne, Provençale, Mouclade 900, DORCHESTER Ouest Tous les soirs de 17 h a 23 h Reservations: 8*1-3511, poste 2422 Le Reine Elizabeth 147S Hôtels CN Un nouvel air d'hospitalité \u2014rrr I ay| asjSJBJJBBJJB ¦ an ¦BjajajajB bju > » WlittYOU WEREriE*E!.?Es FAMILY VIEWIM las nwieun fère de repertwre GOOD IWWajIG UBLONU /MON CiNEMkV $ VOTRE SOIRÉE DE TELEVISION 20:00 99 T 09 - L'I Enfin, Xavier rencontre aa fille Miriam! 21:00 Oflj 09- Actuel Parmi les sujets à l'affiche, une entrevue-portrait de l'écrtvaine Ariette Coutture, auteure du best-seller /es Filles de Caleb.21:00 CD \u2014 AN Star Party far Joan Collins De nombreuses vedettes rendent hommage pendant une heure à loan Collins.21:90 \u2022 \u2014 «Coco Cola KMa De Susan Makavejev, une comédie satirique sur l'impérialisme américain.Un vendeur de coca a du mal à conquérir un bled australien.Avec trie Roberts.HORAIRE RÉVISÉ 12:13 99 3) 99 \u2014 Cas Démens ou ¦¦aa] Émission spéciale consacrée a Rose Ouellette La Pouna.Inv.: Marcel Gamache.Roger Giguère, Pierre lean, Suzanne Langlols et Jacques Sal-vail.(Émission prévue le 26 novembre).Ariette Couature, auteur des r^///e?$ £ BIG b CE CE CD CE œ 18 h 30 nctsM(iat) MtVS ( 1 oVl) leCNtaayNsss U Mono* (Its) ¦ US») Wortd Ntwi TonajW liButttndelth» CîïJflr Jfl Putaa{1lh) idu13(1Mi) wonrj nfwi i Payai Today t Special œ rOM la Maison Deschén»s Busmttsf © CMmttl 19 h 00 19 h 30 Star d'un sa» CK Mm Fassa/Tas TteOkMRsstb Uni UsheajaiwtOTtr 20 h 00 20 h 30 TteOUattlMai Tas 99,01 nvtNM.sixiMsas 21 h 00 21 h 30 AYssrHiTMl* LtlC I \u2022 TVA: ( i ss M m Casses* as Vastest.Ut Caajstssa i TVA: Csasfaai dt Ml n Canucks de Vmcowr.Najh School Com.NiaMiatrasdOaaa The Ne» Ostng Ganw S*r d'un so* tTol Patte! Staïaai iHsadOirheClasi ¦Pi rMS^MansISaiy Un horomt su lofir Las Raaaaaaa TorayM The Actsevet \\ i TV/L Canadiens as M ss Catstcts da Va SU» d'un io» Lïnéce 119(115! 5 pour 1 SerTrak OnUno'sBast Business Report r To r UMsssbw rvnvu Sassasfi m leaaaj laaaj (tsséOtThiCkst iP.L 22 h 00 UTMtMSSl 22 h 30 LtPo*t(22h2S) Tail The (basas) Horsissj(2»ie Hors-fsst (221110) TM Journal (22W2J rassss (22(05) Trsbum(22MS) LeT« Hors-feu (29)10) L*PsM(29i2S| Tr9asa(22M$) Dynasty La Ta UPast(27h2S) : \"Coca-Cou W (1*9*1 Tksl Cofnpt*vM cofrtwt Cffvni: 'lj Puvto\" (2t dt 4, turtt Mitfief I Gloria Lasso choisit un Jeunot ______ pour son neuvième mariage PARIS .is ; , ¦ L'amour toujours.C'est sans doute la devise de Gloria Lasso oui va se marier pour U neuvième fois, avec un jeune homme de 21 ans, a annoncé son impresario.L'heureux élu, Alexis de San Nicolas, assistant-réalisateur de son etai.sera présenté au public lors de l'émission Tournez Manège, sur TFl, diffusée à Noél.Afée de 58 ans, Gloria Lasso fut la première chanteuse françai se à vendre un million de disques.Après un long exil de 22 ans au Mexique, elle est rentrée U y a quelques années en France où elle a repris la chanson.Elle a notamment interprété une version espagnole du succès des Rita Mit-so'jko, Msrcia Bail» File vient de publier un livre, Mes maris et les autres (éditions numéro un).Une volonté à l'état brut, la volonté de la qualité, le désir dans tout ce qu'il a de plus pur Au-delà des apparences.Le rhum L'Aviso de la Société des alcools du Québec: la qualité passe avant l'étiquette.n MISE EN MARCHE MARQUES MAISON Société daa alcools $860000 pour un Picasso Aejaaee fnmU Piwmt PARIS ¦ Une huile sur toile de Pablo Picasso, Nature morte au panier de fruits et pot de fleurs, datant de 1942, a atteint 3,91 millions de franca (environ $860 000) au cours d'une vente aux enchères de tableaux modernes à Enghien-les-Bains, près de Paris, qui a rapporté plus de $4 millions et demi.Compotier et guitare, du même artiste, datant de 1921, a été adjugée pour S795 000 et un buste de femme, do 1953, $660 000.ARCH AM BALI LT 15% DE 0 RÉDUCTION SUR TOUS NOS DISQUES, DISQUES COMPACTS ET CASSETTES JUSQU'AU 5 DÉCEMBRE (Etiquettes rouges exceptées) Claude Dubois GILLES VIQNEAULT EDITH BUTLER 7H Lee See.7\" Patty pour dans*.7** Roch Voisine MARC HAMILTON BOTTINE SOURIANTE 1H J'ai un rendez- mm* Tout comme au «a* I voue d'amour I .Jour de l'An.I LOT CHOISI DE DISQUES ET CASSETTES HARMONIA MUNDI 79 4 .5 p 34\" Chartes Aznavour MASON WILLIAMS GINETTE RENO -ret MANHEIM I ça vou» chante, à gai f\"\" STEAMROLLER: 1AM 2 LPS If** CtaaaloalGaa.1U - ««liai i* (miiiij > » i « *jii> MOZART: Sonatas o Égaie.J.Ela.orgue.On*.Cftamfjr» Cor e* «««1 (HUNQAR0TON).CD * 1 HAHDELuMeaueet aune datum eetebrea.NO*L BLANC: Sœton LEONTYNE PRICE: PcosOrch -A Fierjar-je» Ajt» da No* On* P* ce co 1«J Wanat^ttarajan.j^tT (LONOONI C0 LUCIANO PAVAROTTi: ait\" ARCHAMBAULT M\u2014U I Q U- 500 FSi nu si.( .ilhrniii- Montreal (OMPUKI DtSIARDINS H4.m ,u , luintVt L \\1l Sl( 1 1)1.\\K )\\TREÀl Dir.Yuli Turovsky GENEVIEVE SOLY JAMES THOMPSON orgue trompette THEODORE BASKIN ROBERT EARLY _ hautbois trompette Programme Telemann \u2022 Mather* Vivaldi \u2022 Mozart VOS COUTS.commandite par ami i;i< \\\\ 1 xi'kixyh/vnk .6 DECEMBRE 1987.20 H.SALLE POLLACK Billets.14$ adultes - 8S âge d'or étudiant RENSEIGNEMENTS Vente (75* «rais de service) Afchdmbault.500.Sainte-Catherine Est 979-Q791 Lettre Son Musique.5054.av.du Parc Ll L'dl L\\ UNE SOIRÉE ENCHANTÉE Rassemblez toute la famille pour une interprétation de contes de fées, sur pointes et patins.Robin Cousins et Rosalynn Summers mènent le bal de ce ballet sur glace THE SLEEPING BEAUTY 19 h 30 : 13 h 05.15 h 15.17 h 25.1» h 35.21 0 45, Perlsien 141.Il U 05.15 h 10.17 h 15, 19 0 20.21h25.Palace (S).12 h 20.140Î5 16 h 50 19h05, 21 h 20.Compte» Otajercarii le* I2h50.14h45, 1?h 08.210 45.Hm I4M! h 15 16 MB 0 20.21 h 50.feme* viewing (ï): 19 h 50, 21 h ÎO Lofw s (5l.12 h.14 h 20.16 h 55.19 h.21 n 25 tambaOe) Pared*, (î): 21 h (\u2022\"?ft «wMtr Orrefour Uval (4) 19 h 20 21 h 25 becerfri2i I9hî0 21 h45 Faubourg Ste-Cetherine (4J: 15 h.15 h, 17h, Fairvlewd) 19 h.21 h 50 Imperial 12 h, 14 h 20, 16 h 40.15 h 10, 21 h 40 Kent I2h 1» h.21 h 50.aneptex BfJi 14 h.16 h 30.19 h.21 h 50.1er) Complexe DteJwdtTi (1): 12h45, 141150.17 h.19 h 05.21 h 15.11).19 h, 21 h 20.Land 15)19 h 10, 21 h 40 Loewi lj> 12 h.14 n 20, 16 h 40.19 h.21 h 20 Dernier spectacle van : 25 h 40 Oh 19 h 05, 21 h 30 19h.21 h20.19 h 30.Dorai O) 19 h.21 h.Kertd) 19020.21h25.Loews (1): i$h.15 0 05.17)110.19020.21 h 25 Dernier spectacle van : 23 h 55.Sei Crazy Eve 10 h.15 h 10.16 h 25.19 h 40 Barri 12): 15 0,18 0,180,220.Fauboura Sta-Cathermelîi 12h40, 14 h 50.17 h.19 h 10.21h20.Parisien 13): 13 h 45.16 0 15, 19 0 45.21 h 10 Sourd dam la v»e (Le) Mon cmtnti 19 h50 Omega m 21 h 10.Ivel Onepiex 0» 13 h.13 tl.17 h.19 h 21 h 111: 19)120.Greenfield Ok 18 0 80.20 0 30.Laval (3): 18 h 15, 20 0 15.Parisien (2): 12 h 30.14 h 30, 16 h 30.J8 h 30,20 h 80.VersatteKShIOhSO.Chanrdee Mr4uaa de) Complexe Lnjardrr» (3): 15 h 15.151115.vr> 20 19 h 20.21 h 25 Dorva)(J> 18 h.Palace (6) 12 h 15,14 h 13,16 h 15.18 h 15.20 r> 15 Dernier spectacle ven 22 h 15 \u2022 Omege (2) 21 h 50.Ftower* In the Atttc ! ni 19 n, 21 h I (21 19 h 50 21 h JO Carrefour Laval (1» 19 h05.21 h05.Fote hktoaro de l'eapece (Lai Chambfy Lun., ven, lam.: 19 h 50.Chtteeuguayii) 19 h Cinema de Montreal Uh 13 h, 17 0 05.21 h 10.Parisien (4) 14 h.16 h 30.19 h, 21 h 30 Cirvema de Montréal (1) 15 h 15, 19 h 20 Place Alex* Ninon (5) 12 h 45.14 h 45 17 h, 19hS0.21hS0.\u2022aim (S): 12 h.14 h 15.16 0 50, 19 0, 21 h 20 Dernier spectacle ven 2J h J5 Superman (v Astre (2): 19 h 10.21 h 8» cawrr) (1) : 19 h 10,71 0 08.Carrefour Laval (2) 19 h 10.21 h 15 St-Oanls (2) 12H25, 14 h 30 16H45.16)1.21 «110 Commodore des 18 h Faubourg Sainte-Cathenne (S): 12 0 50, 14 h 35.16 h 45.19 h.21 h 10.Biiou: 10 h.12 h 40.15 h 20.18 h.20 0 40.Contrat (U) Omega (2) ven 19 h 30 C'Y FreedotTï Place du Canada; 20 h 15 Djntelaactve Laval 200011).19 h 30.21 h 35.Longgeuil(2) 19hS0.21 h 30 Paradis én*VB: 17 h Crtffes du cauchemar (Lui Olttaau6uey(2>:20hS5 Creenfield (IY.19 h.21 h 30.Laval (1): 19 h 10.21 h 40.Parisien (1): 12 0, 14 0 20.16h40 19H10.21040.1(2): 19 h 10.21 04a Guy: 10 010,15 0,15 0 50.19 0 40.21 0 30.\u2022 019 0 30.21 0 43.Faubourg StaCatOertno Mit 12 0 50, 15 0, 17010.19020.21030.8.|Oi: 11 h20, 14 h, 160 40,19 0 20, 22 h ¦ontwanture (2> 19 0 50.21 0 30.Cineplex (5): 13 0 15.15 h 20.17 0 25.19030.21 038.Cinema de Montreal (2! 130.15005.17 0.19 0 05.21 025.M4>: 13 h 15.15 015.17 h 15.19 h 15, 21 015.Dernier spectacle van.: 23 019.Laval (4): 19 010,210 25.Parisien (5): 12 0 55.150, 17 0 05, 19010.21015.Vsrssiils: X!.19 h îO.îi h 25.(3h 190 Barri (Sr.15005.15 010, 17OIS.19 0 20 210 25 Cineplex (1) 15 0.16 h 19 h 21 0 40 Décarled) I9h.11 h» Taboo American Styte (31 L Amour 10 h 55 13 h 55,13 h 55, 19 0 55.Tabac American Style 14) L'Amour: 12h40.13 h 40.18 0 40.21 040.Teen Woff Too Dorval(4).19015.21 h 40 Pa(aee(2): 12050, 15105.17020, 19035.21 h 50 Oemier spectacle ven 23 h 55 rJorveUS) 19 0 30,210 40.Loewt (2): 12030, 14045.17h, 19015.21 h 30 Dernier spectacle van 23 h 30 Versailles (3) 21 0 30.Kl): 19 018.21005.> Home Gel» 8v* 11 0 55,14 0 50.18 0 05.21 0 20.Noeaa barbaree ueei Cineplex (5): 1» 0.15 0.17 0.19 0, 21 0.Astre (S): 18048, 20045.Carrefour lavai (6): 19 010, 21 010.Place Alexis Ninon (2) 13 0, 15 0, 17 0 19 010.21 0 25.Mon Cinema: 21 0 30 No Way Out Cineplex (9): 14 0,15 h 30.19 h, 21 h 30.Astre (1) 18 0 45.20 0 45.Brossard (3H9 0, 21 015 Carrefour Laval (5r 19015.210 50.Plaça Alexis NlOon (1): 12 0 50, 14 h 50.16 0 40.190.21015.d Rota» get brid l (1) : 12 0 10.14 0 30.16 0 50.19 0 10.210 30.Dernier spectacle ven 23 h 45.Commodore : des 19 0.Tnree men and a baby Fabview ai: 19 0 05,21 010.Greenfield (U 19 h 15.210 50 Level (2> 19 h 05.21 0 25.VëneMesd) 19019,21 030.York: 13 0.13010,17 0 20,19 0 30.21040.Dernier spectacle vers: 23 0 30 Tuer neat pat louer rdh 20045.KtOOe,av datPIntl \u2014 \u2022 Le damier quatuor d un homme lourd., «a Francme tuai et François Cervantes Ou mar au ven , 20 h 50: sam .170.200 50.TlilMii M Htaal 18981 data On ftillrai fraji Cats 3210.Durocherl \u2014 .Les fetuettes.de Michel-Marc Bouchard Ou mar au van., 20 0 3ft «¦\"., 170,210.______ Theatre d Aujourd Out (1297, Papinaeui \u2014 \u2022les fantômes o> Martin., de Gilbert Turp Du mar, «u earn.20 0 50; RlnOS \" U Shedo (3732.St Dominique) \u2014 \u2022Meevy Mi -nou>, de Rachat Moisan Mere , jeu, van., earn., 20050.leaaca Ubre (1945, PuSam) \u2014 4a On ne uww rauto avec des ^nettes at un fut* t Mont-real., de Sabastian JaprHot Du mar au sam 20 0 50.10625.av.du Parti - «V.Mv i H Alice.Mite an scene da Jean Autan.Ou mer au dim , 20 h Centaur (453.Samt-francon-Xav^ri \u2014 44 Sagouins tfAnttmna MeHlet Du mar.au sam .20 0: drm 19 0; mat., tam 14 0.Centra Virtanita (585, Saint-Jean, ion gueuili \u2014 -urgence aux portes., de Cedne Cot*: 200.U Beae époque (19.Saint-Laurent, SatTt-TI-motheei \u2014 Medemoliallt Marguerite., de Pobarto Atiuyda.Jeu.ven.tam.21 h.THEATRE POUR ENFANTS - hlMttra (255 a., ttitarto) - Ha tocrat de Mfrh> Praeentation du Theatre da l'Avant Payt- Marc, )au.van., 100.13 0! 15 0; dim.13 0,13 0.Carré Saint-Louis: 12 0 45.16 0 40, 20 0 35.>ou «rare Oere (2): 19 0.21 010.Chataauguay (2) 19015.\u2014 Ci Son cadeau ?de 13 semaines à La Presse ' I \u2022 X ¦ ¦ - ¦ pour seulement 35 $ Faites un beau cadeau è Noel A un* personne chère.Offrez-lui un abonnement de 13 semaines É La Pr\u2014am.Il ne vous en coûtera que 35 $* «t un porteur livrera La Presse chez elle du lundi au dimanche durant 13 semaines.Voua économiserez 10,50 $ sur le prix en kiosque et 5,95 $ sur Is coût d'un abonnement à domicile.Voua pourriez aussi profiter de cette offre pour voua abonner vous-même ai voua ne l'êtes pes déjàl Cette offre prend fin le 11 décembre 1987.i Composez le 285-6911 OU remplissez le bon ci-joint.I ,- | Postezà: LA PRESSE CP.4M Succursale d'Armaa I MONTRÉAL, Oc J K2Y3H3 I I J offre LA PRESSEE: a NOM:.- ADRESSE.VILLE:.CCOE POSTAL:.Ds I NOM.ADRESSE:.VILLE:.?0*p#âm^*iacnmM**amO Cw,|t(S«« profiler de cefleoftre ?V»u4fci trouvai cupt non chegut ou marrial-poite au montant de 35 $ a I ordre H U flP£SSE(«0 S pour tvraaon mottMa) ?VooarunemfeMCrtrjeatdt______ ?Vka ?Mtsasrort ?Amlcan Errata Dab) d expratlofi- Signature: APP.: .TÉLÉPHONE I I CODE POSTAL:.TÉLÉPHONE.N ¦ D'ABONNÉ (si dé)à abonné).APP:.____I \u2022tarif de 40 $ pour livraison par service motorisé.Cremazie: 19 h 15, 21 0 30.Un too ta nuit Astre (4) 190.21010.Carrefour Laval (3) 19 0.21 0 20.Cnambry Lun, van., tam.: 19050.Complexe Oeajardlns (2): 14h 170.19013.21025.MUSIQUE Crthe^draeTt Chrttt Church (aWrflN) Sâwntc-Cj-thtfinc «t university) \u2014 im ««ing's S(ngan>.Oeuvres de Bvrd.lama, 6$ Caerroy, Poutenc et Swee^inck: 20 h.Ml fnsnd Bebtn, piatn^ste Oeuvres de Hevdn et ScfHin»enri: 16 h; \u2022idfyyufainyo*, présente ne/ te groupe Tanoo X 4.Philippe Ownkgm, vfoto-reste.Marc uenis, contreoessiste.nooiro uo-maz, bandonaonnitta at Ramon Paantki.pianiste 20 h Eglise Notre-Deme-de-Crtee (5575.Av.Notre-Dame-œ-oracei \u2022 orenestre metropoii-taéi.Dir.Agnes Grossman Henri Brassard, :200.et Papineaul Oeuvres de J S Bach 20 h lace dtt Arts (Sade Wilfrid-Paaetieri \u2014 Or-chestre Symononaoua da Montreal.Dir.COar-Ms Outoit Joseph Swensen viotoniste Oeuvrât de Clazunov.KOatcOaturian, Fiaia, Moussorosicv et Ravel: 20 h Cfroux, oroarattr.12 015.THÉÂTRE Piece des Arts (SeHe Port Royal) - «Oublier., de Marie Laberoe.Ou mar.au van., 20 0; tam.17 0.211».Cafe de M Rte» (Plaça des Arts) \u2014 ¦Tete-t-tete>, de Ralpo Burdman.Du mar.au tam., 200.Theatre du Nouveeu Monde (84 o., Ste-Cathe-rina) \u2014 .Boniour S.bonjour*, de Michel Tremblay.Ou mar.au van., 20 0.; tam., 18 0, 210.U Licorne 12075.St-Laurent) \u2014 «Piège pour Cendriflon».adapt, da MicOetle Allen du roman de Sebastien Japrisot.20 030, sauf (un.Theatre du Rideau Vert (4884.St Denis) \u2014 \u2022Let Fridolinadet», de Oratien Câlinas Du mar.au van.20 0.; tam., 17 0,210.; dan., 15 h (1594, Saint-Denis) \u2014 \u2022Cats*.Du tun.au tam.20 h: mat., mare., tam.140.Spectrum (318 a.Ste-Catherme) - The Po guet: 20 0 30.Centaur 1453, 5t François-Xavier) - \u2022NotH Co.ward: A portrait', de Pater Prlngta.Du mar.au tam.20 0 SO dan., 14 0 50.19 0 50.Theatre da la veMee (1371.Ontario al \u2014 \u2022Parade sauvage., avec Carmen Jolin: 20 h 30 CM Soda (5240, Av.du Parc) \u2014 Let Mont très de l'Humour: 20 h 30 La MM du Large (1021.de Bleury) - Place aux poètes avec Louis de Contenue Pelletier 2ib.BMdto (2080.Aytmar) \u2014 Quatuor da Johnny Scott et Geoffrey Lapp de 17 h a 20 h Trio de Qui Sa aiddtet Du marc, au tam., dès 220.la aajou (500, Lemoyne) MicOeOe Sweeney.Ou marc, au tam., des 22 h La Cage aux Sports (2250, Guy) \u2014 Ron Kerns da1704200.L Intro (911.Jean-Talon art) - Lord Bedaine 20 0 30.Le Grand Cafe 11720, St-Oenn) - Pierrot Foumier 21 090.LAIr du Tempe (191, St-Paul o J \u2014 Partners in Crime: 220.La Oseconne (342, Ontario e.) - Pierre Shae 21b.U Mansarde (3225 bout Goum e ) - Groupe Lord Ryur 21 n.Bar 2080 12080, Clarirt - tSka Berrard dès 210 30.Checkers (4514.av du Parc) - Croupe Cho coûte Butter M* des 21 h.Le Centre Sheraton 11001 o, Dorchester) \u2014 La Crottctte: Jacques Oueeet Du dam.au van., de 18 h à 22 0.L'Impromptu Du lun.au tam., de 21 h a 2h - Le Boulevard Sam.de 19 0 èmlnuft Le Partagi (Boneventure Hilton international) \u2014 Aubray Marti at Reflections Mar marc., jeu 21 h 30.23 h 30 ven sam 22 h L» Reine Efeabeth (Sade Arthur) - .Folies Fo-Hat>.Pièaaiititluii de la Baie époque Mere tau.van., dim , 20 0 30.Sam, 20 0.22 0 30.La MarirJiw \u2014 Ttjor caatar.Du km au van., de 170» 200.Franco») Corn eau.Du mar.au tam., de 20 0 a minuit.Le SOenanne ( Peel et Sherbrooke) \u2014 Hanrty et Natalie.Dim., da 110 415 0.La Clavier (Ramada Inn.8600.Cobt-de-Uetta) - Algisa Di Cario Du mere au dim, dès 21 0.Le Soknar (111 a., Saint-Paul) \u2014 LucMia Mor-gado, Luit Duarta et AJckfes Araujo, dès 20 0 50.Quoi faire aujourd'hui Pour cette chronique veuillez adresser vos lettres comme suit : \u2022Ouoi faire auiourd'hui-LA PRESSE, 7 Saint Jacques, Montréal H2Y 1K9 8) La communauté baOa'ie Invite la public an general * un cafa-rencontre, 119 0 50, au 177 art, av.des Pk».Thème : I esperanto a cant am.Rantelgnernenti : 332-5219 OU 747-5456.SPECTACLES, CINÉMA, CONCERTS_ ¦ «Plaça aux poètes, accueilli ce soir LouH-de-Goruague PaBeber.accompagne par I altiste Jean Grimard C'ait * La Folle du Large, 1021, rua de Bleury Renseignements: 597-1222.EXPOSITIONS ¦ U Société de philosophie de Montréal présente une conférence de Louts*?Merc ft-Lacoste a 20 h, » la salle 8-2305 du pavillon 5200 de runiversite de Montreal, 3200 rue Jeerv-flffilent.Sujet : Le retoon en proorei.¦ La Bibliothèque municipale de Salnt-Lau rent présente une causerie gratuite da Caroline Mérou, de midi * 12 0 45, au 1380, rue de l'Ignée, è Saint-Laurent, dans la cadre de ses mMFcaueeries On apporta ton m se croûte: la café art fourni.Renseignements : 744-7515.bj Oant la cadre de la semaine blv, a i uqam n conféranca, 113 0.art donnée par Paul Cumberland et Pierre Bourgautt.que et tocètl.C est t la telle A-MOSO du pa-vilton Hubert-Aquin sewn m tuvat oa ta conference en aune question de eavueMelre.A l'Octogone da Lasaile.1080 av.DoRard, a 19 0 30.H faut retenir une place en téléufiuiajnt au 587-1000 poste 387 ¦ La Para Roger Marcotta, * j, conseiller Invités a aa rendre au Pavillon Laiement, 5625.rua DicaSat.Rerujelgnermvitt.542-1624 ou 5424837.RÉUNIONS ET RENCONTRE8_ B Le Mouveo>erit Freternrte Hertr-Quebec tient une séance dirforrnetion tur le tyt-cerne Kowre oueoeco*», 11 intention per* a.-.!.*,\u2014 -a \u2014 \u2014¦¦¦a., è-.suve-tea.-at\u20141_ «ae«a>eta>* eeejaa>aaiiaaj).«eanaititti Jeaity y laartlclijai'a, è l'école AJphonee-Pe-sant 4600 rue Compagne l près de Viau et Provenchar).Renseigrtemants : 258-4876.B L'AaniMtluii dee ayanda fraree at ara»-de* ioeuri e)e îêontrétÉ recherche 0tt be r>tvo4ee edultes prêts i ufttew nvgueere-rnent ouelouet heures per sernetliif cour \u2022Mer eu méeux-etre d'un enfent v 9mMH rrKxx>-p*6T ta>8t Une svtence d* Moraie^on te tient « ce eujet eurt^W.i 17 h JO, eu 3740, rue terri.Se ete«e.Renseignement» 842 9715 Une nouveWe expovtron consnaarnee »u>our d'oui e le geierie I^Meurice, 8400.bout LaKOfdaire.Anne-Mene Forest expose dee huttes eur toMe; un dujaporerna complete t exposition le vernissege \u2022 Heu ce soir, à 19 h SO, et te grand public y est invite U galène est norTTaSSernent ouverte le lundi, de 15 h a 21 h 50, du mardi au jeudi de 10 h 4 21 0 SO.at M vendredi, da 10 0 * 17 0.Renseignements : 528-8514.¦ Let tntaaai tfOter at dautaurd'Oul sont en montre dens 21 vitrines, eu Musée d'his* Uiiis iietureie de le foriete de DlotonJe de mm__j.r- mm t li-«,-f 1 .Et-, .nu» É- monvwm.c est i aVKtennv itarneone ncs* oern», pwvnion as \\ urrrvervre oe ¦sxxttt^bw 520.ch de la Cote-Seinte^athiiine du rnarcraoi au oananeha.do 10 h \u2022 17 0.seignemants : 277-9084.DIVERS ¦ « Le bon pilote \u2022, organisme d'aide aux a.augaet, tara but lucratif, tient un Dingo ta» m» n>srcradtt, 4 18 0 an soiree, t la selle Do Ré Mi, 505 est.rue Bélanger L or \u2022ganiama accuaaje euecl bat bénévolat prêts 4 aider ouncrétansaiit lea aywajtat.Ranaal-gneniantt : 274-3779.ee sont mvites per te e«rauve*7mm Ffeter* ntte Me)»jtr-Oue»be,c, A ecQuérlr une nouvelle experience dens le cèdre d'un centre de docunsentetion, e reieon de 20 heuret per S47>mavne On peut te rerstelejner en teMpho* rant 4 Mercerie.2SV8878.OU 4 Madeleine 76B-095 5 LA PttSSf.MONTRÉAL, MERCREDI 2 DÉCEMBRE 1987 B 11 The Pogues / Bonne et mauvaise nouvelle ALAIN mm HMNTrCNT ¦ Lea Pogues s'amènent au Spectrum ce soir avec une bonne et une mauvaise nouvelle*.La mauvaise d'abord : le guitariste Phillip Chevron, victime d'ulcères d estomac, n'a pu accompagner le groupe londonien dans cette mini-tournée nord-américaine de deux semaines.La bonne nouvelle?Pour le remplacer, les Pogues ont recruté nul autre que foe Strum mer, l'incorrigible leader de The Clash.Au Ritt de New York, il y a quelques jours, les fans des Pogues ont donc eu droit en prime i London Calling et / Fought The Law.Ça promet-La dernière fols qu'ils ont joue à Montréal, les Pogues ont atterri en plein Festival de Jazz: Van Morrison à la Place des Arts, Paco DeLucia au Saint-Denis.C'est au iuu jvua uu no uni pi uuvrec roui musique d'inspiration irlandaise.Les témoins vous diront que ce soir-là, la bière coulait à flots.«C'est vrai que nous créons una atmosphère de fête, mais nous ne sommes pas ivres quand nous montons sur scène, corrige le bassiste Dairy I Hunt.Nous tenons à être en mesure de Jouer.Nous buvons peut-être un peu après le show, mais pas plus que les autre*.» Même s'ils jouent de la musique traditionnelle irlandaise, les Pogues ne veulent pas qu'on les identifie uniquement comme un groupe irlandais.« Nous sommes un groupe de Londres avec plusieurs connections irlandaises, précise Hunt.Nous avons vécu tout ce qui s'est Bissé à Londres depuis dix ans.os influences viennent donc d'un peu partout.Sur notre nouveau disque, il y a des influences espagnol** et turques.De toute façon, seulement trois membres du groupe, Shane, Terry et Phillip, sont Irlandais, les cinq autres sont Anglais.» De Costello a Lilywhrte Il s'en est passé des choses chez les Pogues depuis deux ans: faillite de leur compagnie de disques Stiff, participation au western spaghetti Straight To Hell du cinéaste Alex Cox (Sid and Nancy).Et puis Cait O'Riordan a quitté le groupe pour faire un Un record pour Napoléon ¦ On a fracassé des records de recettes, lundi, à la Place des Arts, lors de la première journée de mise an vente des places pour la comédie musicale Napoléon, qui sera à l'affiche dè la salle Wilfrid-Pelletier en mai prochain.Les guichetiers ont réalisé une recette globale de plus de $200 000 (pour 4 900 billets).Napoléon met en vedette Serge Lama et Christine De-laroche; 24 000 sièges ont été mis en vente.Le record du nombre de billets vendus appartient toujours I Ginette Reno qui, il y a une quinzaine d'années, an avait vendu 14 000 en un jour; c'était à l'époque où on obtenait pour $8 un siège à la salle Wilfrid-Pelletier.Bob Celdof de retour en Ethiopie A fence Frence-Preeet ADDtS-ABEBA ¦ Le chanteur Irlandais Bob Gel-dof, fondateur de Band Aid, est arrivé hier à Addis-Abéba à la téte d'une mission qui va parcourir pendant huit jours le nord de l'Ethiopie pour prendre la mesure de la menace de famine qui pèse sur la région.C'est le troisième séjour en Ethiopie de la vedette, qui avait figuré l'an dernier parmi les lauréats possibles du prix Nobel pour son action en faveur des victimes de la famine dans ce pays en 1984 et 1983.A l'aéroport hier matin, Bob Geldof a déclaré à la meute de journalistes qui l'attendait qu'il était venu pour attirer de nouveau l'attention sur un problème \u2014 la menace de famine \u2014 que l'on pourrait peut-être éviter.\u20ac Il n'est pas trop tard pour empêcher le retour des images que nous avons déjà vues en 1984 et 1985».a-t-il dit.soulignant que dans la province du Tigré, Il ne restait sans doute plus que deux semaines pour agir.Bob Geldof s'était rendu célèbre en organisant en 1985 le concert Live Aid en faveur des victimes de la famine en Ethiopie.Le concert et les fonds recueillis par la suite avaient permis de réunir $75 millions pour l'Ethiopie, dont $60 millions ont été dépensés.C* «oh* au Spectrum, la* Pogues \u2014 et Joe Strummer \u2014 Inaéraront dam leur répertoire hurt ou neuf de leurs nouvelles chansons.avec de nouveaux instruments (accordéon, banjo.), de concevoir un son d'ensemble différent.Il a voulu que ce disque soit le plus live possible et le son n'en est que plus organique.Ça n'a pas l'air d'un collage, on noua voit jouer en l'écoutant.» film et être plus près de son mari, Elvis Costello.L'Elvis britanni- Îue avait d'ailleurs produit les eux disques précédents des Po- Ïues, Rum Sodomy A the Lash et 'oguetry In Motion, mais ses rapports avec le groupe laissaient à désirer.C'est à Steve Lilywhite, qui a travaillé avec U2 et Simple Minds, que les Pogues ont confié leur dernier microsillon qui sera lancé après les Fêtes.« Steve est un homme compre-hensif et il a de très bonnes oreilles, dira Hunt.Il était très enthousiaste à l'idée de travailler Raoul Mille, prix Interallié ; Alain Bosquet, prix Chateaubriand Agence Frence Freeze t'ARIS ¦ L'écrivain-journaliste français Raoul Mille a reçu hier le Prix Interallié 1987 pour son roman les Amants du Paradis, tandis que le Prix Chateaubriand était attribué à Alain Bosquet pour l'ensemble de son oeuvre à l'occasion de la publication de sa Lettre à mon père qui aurait eu cent ans.lournaltste à la télévision et producteur d'émissions littéraires à Radio-France, Raoul Mille.46 ans.qui vit i Nice (sud-est), est considéré comme le fils spirituel d'Henry Miller: son écriture est dominée par la violence et le sexe.Les Amants du paradis, son sixième roman, a pour cadre Nice à l'époque sombre de l'occupation italienne, puis allemande, fin 1943.Galerie de portraits habités, fou*.Univers trouble de masques, reines du marché noir, faux chanteur argentin, vrai chef de la milice locale, la ville est saisie par la déraison et pleine de «posaé- rHisioirc.la guerre et les événements particuliers».Romancier, poète, essayiste.-journaliste et critique, Alain' Bosquet, 68 ans, lauréat d£l Prix Chateaubriand 1987.fait oeuvre de classique et revendique ce classicisme face au dépe* rissement d'un monde.dés».C'est un roman-métaphore, car, comme dit l'auteur, «le Mal règne dans tous les événements.Il y a interaction entre Né à Odessa en 1919, Alafb Bosquet, de son vrai nom AneL^ tole Bisk, est enfant en Bulgarie, lycéen et étudiant en Belgique, journaliste exilé à N%# York, officier américain à Berlin, professeur aux Etats-Unis, avant de se fixer à Paris en 1951.De cette expérience cosmopolite, il dit être «l'homme qui cherche son lieu».Poète traduit dans trente langues.Alain Bosquet a écrit -de .nombreux recueils, ainsi que des essais sur Wait Whitman, Saint lohn Perse, Ionesco.11 règle ses comptes avec ses parents dans Une mère russe ( 1978) puis dans sa récente Lettre à mon père qui aurait eu cent ans.De «scènes vécues» en «scènes Imaginaires», il y restitue la figure de son père Alexandre, exilé russe, dandy et courtier en timbres, par lettres et fragments à la chronologie bousculée.«|a ne suis pas sûr que tu me considères comme un être humain tout à fait acceptable», ironise Alain Bosquet.OFFREZ-LUI UNE BAGUE ** **B^t POUR NOEL à t * 35% DE RABAIS.BAGUES A DIAMANTS Offrez une bague à diamants à l'être cher.homme ou femme.Et économisez à la Baie! 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Sans nier le grand succès obtenu là-bas, de ville en ville, par nos «ambassadeurs culturels», nulle part je n'ai été témoin d'une ovation a la fois aussi spontanée et unanime.L'OSM a aussi connu des triomphes en Europe, mais celui d'hier soir fut plus rapide.Dutoit dirigeait de mémoire, comme il l'avait fait dans cinq villes d'Europe, l'orchestration Ravel de la fameuse suite pour piano de Moussorgsky.Après un congé de deux jours, les musiciens étaient reposés.Dutoit aussi, et tous, se retrouvant dans leur milieu naturel de travail, apportèrent à la familière partition non seulement la précision technique appuyée sur un rodage d'un mois, mais encore des nuances expressives nouvelles, j'ai noté, en particulier, le naturel du monologue au saxophone de Gilles Moisan dans // vecchio castello, le rubato du bassoniste Richard Hoenich dans le trio central, « andante mosso», de La Cabane sur des pattes de poule, et l'expression dramatique que le trompettiste lames Thompson a apportée à ses différentes interventions.Dans le Ballet des poussins dans leurs coques, les bots poussaient de petits cris qui provoquèrent chez ce public populaire des «Concerts Air Canada» la réaction la plus normale du monde.- Il faudra cependant initier ce public nouveau jusqu'au bout.Puisque Dutoit est venu à lavant-scène l'encourager à applaudir le soliste ( ! ), il faudrait aussi lui apprendre qu'on n'applaudit pas chaque mouvement d'un concerto (ou d'une symphonie), pour la simple raison que le concerto (ou la symphonie ) n'est pas terminé.Le soliste du concert, le jeune violoniste américain Joseph Swensen (que le programme imprimé affuble soudain d'un second prénom, Anton ), a restitué lé Concerto de Khatchaturian tel qu'il est: un morceau virtuose, plutôt vulgaire et assez vide.Sa cadence au premier mouvement différait de ce qui figure dans la Tête-à-tête: la 100e.v.v É Tète-à-tcte.présentée au théâtre du Café de la Place, a non seulement obtenu les plus beaux éloges de la critique montréalaise, mais une réponse du public qui dépasse toutes les prévisions.* Dans le petit théâtre du Café de la Place des Arts, plus de 12 000 spectateurs ont assisté à la pièce jusqu'à maintenant et on présente demain, jeudi, la 100e représentation de cette oeuvre de l'auteur montréalais Ralph Burd-man.Gabriel Gascon et Monique Mercure interprètent les rôles de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir dans une mise en scène de lean Louis RoUX.partition Belwin Mills: le violoniste utilise, dit-il, la cadence de David Olstrakh.Très applaudi (notamment par Duiuicl), il a donné un rappel dont j'ai dû lui demander s'il était de Bach ou de Scott loplin C'était de Bach : Andante de la Sonate en do majeur.Le concert (repris ce soir) s'ouvre avec un poème symphonique inconnu de Glazounov dont I assimilation n'avait pas été suffisante.On complète avec une platitude de M.Fiala, en comparai- son de laquelle le Glazounov fait figure de chef-d'oeuvre.Le meilleur moment de la soirée reste donc le Moussorgsky-Ravel.Ecoutant le même orchestre et la même oeuvre dans Wil-frid-Pelletier, quelques jours après l'Europe, je serais d'aorord avec ceux qui expriment des réserves sur l'acoustique de cette salle.Par rapport à ce que j'ai entendu en Europe, l'ensemble du son y parait tamisé et quelque peu éteint.Il n'y a pas de striden- ce, mais, en même temps, les cordes manquent d'un certain poids.ORCHESTRl SYMPHONIC** DC MONTRÉAL.Chef fl orchestre Ourle* Dutoit Sollite Joseph Swensen.violoniste Hier soir, nSt wil-frid-PeWetier da to Place des Arts; repose ce soir Dans le cadre des .Concerts Air-Canada.Programma: Stonkê UluirtÊ, poème sympnoniQue, op.13 n88S) Ctoaounov _ Concerto pour violon et orchestre an ré mi neur(i940) .Khatchaturian Ovtrturt bufH ( 19«11 .Ftata Karttnki $ vtttnti It Tableau» d'une expo* tion.i 118741.Mouttorgsky.orchestration Ravel (19221 C'est la faute à Elvis en tournée : 33 villes, 75 spectacles.¦ Ce qui était au départ une «idée de fou», un spectacle pot-pourri de 73 succès rock des années 1950 à 1970, est devenu pour son concepteur Guy Clou tier.« le hil de l'été».35 000 sepetateufs sont allés voir et revoir cette revue musicale présentée à Sainte-Adèle.Même que, nous a-t-on laissé entendre, certains, dont notre confrère Réjean Tremblay, auraient tellement apprécié, qu'ils auraient revu le show une dizaine de fois.Fort d'un tel succès et de l'association avec un commanditaire important, la Miller de la Brasserie O'Keefe, Guy Clou-tier a décidé de présenter ce spectacle en tournée à travers le Québec de janvier à mai 1988.On prévoit visiter les 33 villes où le commanditaire a des représentants, et présenter jusqu'à 75 spectacles dans différents typas de salles, dont des arenas, a-t-on appris hier en conférence de presse.Profitant de l'esprit de fête que dégage un spectacle qui brasse beaucoup, on offrira également une soirée dansante en complément au spectacle.La tournée devrait commencer par Montréal.C'est la faute à Elvk, est un spectacle sans prétention, très coloré, plein d'allant et qui n'est pas un hommage au King, car il n'y a que six chansons d'Elvis.Présenté sous forme d'une rétrospective des grands succès des années 30, 60 et 70, ce n'est pas un spectacle de pure imitation.Mais on ne peut présenter des groupes québécois aussi colorés que les Classels et César et les Romains, sans les déguisements caractéristiques.Question de reproduire les modes de l'époque, et de donner un aperçu de toutes les follies qui ont découlé des modes rock.Il y a donc beaucoup de costumes, de la dan je.I incarnation de chanteurs et chanteuses et au répertoire : les Platters et Pierre Lalonde, les Gassels et les Beach Boys, le twist.Michel Louvain et las Beatles, Paul Anka et Claude François.Le spectacle a été amélioré, et les textes d'enchaînement retravaillés, a précisé le co-producteur Raymond Paquin.Il s'agit d'un spéciale «live», avec un orchestre de cinq musiciens pour accompagner les six gars et filles qui se parta- !ent la vedette : Pierre Mayer, ylvie Champagne, Francis Sommer, Bruno Verdonni.Elliot Manning et Edith Gagné.Danseurs polonais à Calgary ¦ Le Calgary City Ballet a accepté dans ses rangs les danseurs polonais Mirowslaw Zydowicz, 21 ans, et Marek Fiertek.23 ans, deux des cinq membres des Ballets de Varsovie qui, au cours d'une tournée de cette troupe en Ontario, les 4 et 5 novembre dernier, ont demandé asile au Canada.JOUEZ GAGNANT POUR NOEL LA BAIE VOUS SERT UNE FAFE DAS! 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