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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-12-06, Collections de BAnQ.

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[" Aujowd nul: Ensoleillé Mirumuin -8* nemaîn Ensoleille IlE TAILS PAGE Aï Maximum -3\" LE PLUS GRAND OUOTIUIFN FRANÇAIS D AMf KIÇHJF dit*1 4 \u2022 MONTREAL, DIMANCHE 6 DÉCEMBRE 1987\t104* ANNÉE N° 48\t54 PACES, 4 CAHIERS\tA domicile et AbitibiTemiscamingue Extérieur de la ville de Quebec (Region est) Mes de La Madeleine\t55 cents 65 cents 8 90 cents\tO HHHHHH ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦\t\t\t\t\t Aujourdhui dimanche Lu personnalité de la semaine Ariette Cousture Sports LE SAMEDI S DECEMBRE 1967 5 25 50 I 10 11 27 28 48 (23) I 31 33 I 9) Sommaire Annonces classées.Arts et spectacles informations.cine-horaire.Bridge.Oecès.Editorial.Etw-vous observateur?Feuflleton.B 5 a B 10 HotPK^e.Le inonde.Loteries \u2014 résultats:.Mots croises.\u2022Mot mystère*.Ouoi faire aujourd'hui.\u2022d C6 -C8 B10 8 2 .8 5 ,17 8 6 BU ,.A4 .B9 .B8 .C 6 i ¦ Ottawa donne l'alerte Les moules des Iles-de-la-Madeleine sont aussi contaminées d après PC et la Prwe Les moules provenant des Iles-de-la-Madeleine seraient également contaminées et renfermeraient ' des substances dangereuses pour la santé, selon de nouveaux tests réalisés par le ministère dé la Santé et du Bien-être social.Le ministre des Pèches «t Océans.M.Thomas Siddon, et le ministre de la Santé et du Bien-Être social.M.Jake Epp, ont donc lancé hier, par voie de communiqué, un nouvel avertissement contre la consommation de mollusques.Le 1er décembre, une mise en garde semblable avait été émise contre la consommation des moules cultivées de rlle-du-Prince-Edouard, aussitôt retirées du marché.lusqu'a présent, deux maladies résultant de la consommation des moules des Iles-de-la-Madeleine ont été identifiées, indique-ton dans le communiqué.Bien que les tests effectués ne soient pas encore concluants, on craint au ministère que ces mollusques ne soient atteints de la même contamination que celles de l'Ile-du-Prince-Édouard.Deux échantillons de moules sur huit prélevés aux iles-de-la-Madeleine révèlent en ef- fet la présence de substances potentiellement dangereuses pour la santé.Par mesure de précaution, le ministère recommandé donc au public de s'enquérir de la provenance des moules qu'il achète, et d'éviter d'en consommer.Cette mise en garde vaut autant pour les moules sauvages que pour les moules cultivées.Le service d'inspection du ministère, de la Communauté urbaine de Montréal, des villes de Québec.Sherbrooke et T rois-Rivières, ainsi que ceux des établissements de vente au de VOIR ALERTE EN A 2 Le Parti québécois frôle l'éclatement Cérald Codin s'excuse et Louise Harel accepte le blâme PHOTOLASf» CP Le Chef intérimaire du Parti québécois, M.Guy Chevrette, a lancé un appel a l'unité de toutes les factions lors de son discours d'ouverture du conseil national hier a Quebec.Ottawa conserverait un droit de regard sur les eaux de l'Arctique Canadian Près» OTTAWA Le gouvernement canadien serait sur le point de signer un protocole d'entente sur l'Arctique avec les États-Unis qui obligerait les Américains à obtenir la permission d'Ottawa avant d'y envoyer ses navires.Cette entente ferait toutefois fi des prétentions souverainistes du Canada sur les territoires arctiques.Le secrétaire d'État aux Affaires extérieures, M.|oe Clark, qui doit assister cette semaine à une réunion de l'Otan à Bruxelles, devrait aborder cette question avec le secrétaire d'État des États-Unis, M.George Shultz.Cette entente ne ferait en effet aucunement mention de la souveraineté canadienne sur ces territoires selon un article publié hier par le quotidien Ottawa Citizen.Une source anonyme aurait dans un premier temps avancé que le cabinet fédéral a donné son aval à cette entente, écrit le Citizen.Le quotidien va même jusqu'à citer des paragraphes entiers du brouillon de l'entente, un document daté du 19 octobre dernier, qui ne mentionne jamais le mot souveraineté.Le gouvernement Mulroney a bien tenté hier d'édulcorer les affirmations du quotidien de la capitale.Le directeur des communications du cabinet Mulroney, M.Bruce Phillips, y allait dans un premier temps d'une explication plutôt laconique selon laquelle les deux gouvernements discutaient depuis un certain temps déjà de cette question et qu'il n'y avait lé rien de nouveau.D'autre part, d'autres sources affirment que «dans les circonstances l'entente qui donne au Canada le droit de regard sur les opérations des brise-glaces américains dans les eaux de l'Arcti- ; ; VOIR ARCTIQUE EN A 2 MWIO fOteTAIW» QUÉBEC Le Parti québécois a frôlé l'éclatement hier, et Mme Louise Harel, député de Maison-neuve, a bien failli en être exclue pour six mois, sinon de façon permanente.Mais les délégués au Conseil national de la formation lui ont finalement donné l'absolution, même si elle n'a présenté ni regrets ni excuses pour son comportement dans la crise entourant la démission de l'ancien chef, M.Pierre Marc lohnson.Contrairement à ses collègues Gérald Godin et Christian Claveau, Mme Harel a en effet refusé de signer une courte lettre de repentir, parce qu'on y trouvait les mots «nous nous en excusons».Elle s'est contentée d'accepter le blâme de l'exécutif du parti, mais sans y souscrire.En revanche, à l'instar des deux autres «putschistes», Mme Harel s'est engagée formellement «à ce que.dans l'avenir, si des circonstances exceptionnelles me commandaient de faire des gestes semblables, j'entendrais les faire à l'intérieur des instances du parti».Cette promesse a suffi à rallier les militants, désireux par-dessus tout de préserver l'unité de la formation.Les propositions de suspension et d'expulsion ont aussitôt été retirées, tandis que les jeunes retiraient leur menace de claquer la porte.Ce dénouement a en grande partie été rendu possible grâce au travail de médiation du chef intérimaire du PO.M.Guy Chevrette.Sans lui, le Parti québécois se retrouvait privé soit d'un député, soit d'une bonne partie de ses membres les plus actifs, dont les jeunes.De plus, des sanctions contre un ou des députés auraient virtuellement fermé la porte à des candidats prestigieux pour le leadership, tel M.Tacques Parizeau.Un parti en crise suscite rarement les adhésions.Ovationné à quatre reprises par les membres, M.Chevrette a été très explicite dans son allocution : « Nous devons rebâtir un parti actuellement tiraillé, marqué de suspicions et de procès d'intention», a dit le successeur de M.lohnson, ajoutant que les péquis-les doivent retrouver le «sens du travail d'équipe, l'assurance d'une grande loyauté et d'une réelle solidarité de mettre fin à nos tiraillements répétés».Certains participants se demandaient, après son discours, pourquoi il ne briguerait pas lui-même le poste laissé vacant par M.lohnson.Une hypothèse aussitôt écartée par le principal intéressé.Le Conseil national \u2014 l'instance suprême du parti entre les congrès \u2014 se penchera justement aujourd'hui sur les modalités de la prochaine course au leadership.M.Parizeau ne participe pas à ces assises, mais certains de ses fidèles s'y activent.D'autre part, le nom de Mme Lise Payette continue de circuler auprès d'un certain nombre de militants et de députés.En fait, la journée d'hier a essentiellement été consacrée à vider l'abcès consécutif au départ de M.lohnson.Les partisans de l'ancien chef réclamaient des excuses de la part des frondeurs qui VOIR PO EN A 2 SUITE DES INFORMATIONS EN A 4 La marée était en rose! ¦ tant peu ¦H doué pour la technique, je n'ai jamais su ni cherché à savoir comment fonctionnait le «réseau» \u2014 ce numéro de téléphone non attribué où, mystérieusement, plusieurs correspondants pouvaient tenir des «conférences» d'un genre bien particulier.Il y avait, notamment en France, de vrais drogués du réseau, qui y passaient leurs soirées et leurs week-ends.Mais le phénomène restait limité à une petite minorité «branchée» (c'est le cas de le dire).Après, j'ai eu vent de ce que le fameux «réseau» venait de déménager en masse sur le Minitel ( le système télématique grand public installe par les Télécommunications françaises), l'ai noté distraitement.lusqu'au moment où, lors d'un colloque sur la technologie, j'ai vu deux ou trois journalistes passer des journées entières devant ce petit écran \u2014 au lieu de s'ennuyer à écouter des communications savantes.Un mois plus tard, je m'informais des prix auprès de l'agence des Télécom.Et dans ce pays où l'on paye pour faire pipi ou ne pas se faire placer au cinéma, j'ai entendu cette réponse stupéfiante : «C'est gratuit.et en plus on vous le donne tout de suite.» C'est de cette façon que trois millions de foyers français disposent aujourd'hui d'un terminal bon marché mais efficace et d'une simplicité enfantine.La France avait en 1974 moins de téléphones que l'Espagne, et on pouvait attendre une ligne pendant quatre ans.Aujourd'hui, elle est le seul pays au monde â avoir conçu un réseau télématique «de masse».Raison d'être primordiale: l'annuaire électronique stockant tous les numéros existant en France.Pratique et presque complet.Là-dessus, des centaines de services et d'informations sont venus se greffer ; cotes de la Bourse, résumés de journaux, horaires de train, réservations sur Air France.Bientôt transactions boursières.Ce qu'on n'avait pas prévu, c'est le déferlement de ce qu'on appelle aujourd'hui les «messageries roses».Des «points de rencontres» officiels, répertoriés, connus, où, pour l'essentiel, des inconnus affublés de pseudonymes se racontent de grosses cochonneries, se draguent sec et.dans certains cas limites, offrent ou recherchent des services rémunérés (y compris des garçons mineurs).La moitié des recettes tombant dans la caisse des Télécom ou de l'État.Cette marée rose a pris tout le monde par surprise Le réseau Transpac, pour lequel on n'avait pas prévu un trafic aussi important, a tout simplement explosé, le 18 juillet 85; une panne d'une semaine.Aujourd'hui, on ne parvient plus à savoir le nombre exact de « messageries » ; il en pousse toutes les semaines, et les murs de Paris VOIR MARÉE EN A 2 VOYAGE COMME VEUX AVEC NOUVELLES FRONTIERES ¦OO 1ST Dl MAItOMWBUVI (ANOtf srnuini) lutrno aaiMii piNMii ou ouiaic 288-4800 A2 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 6 DECEMBRE 1987 Entente Hydro-Vermont de $7,2 milliards Presse Canadienne ¦ Hydro-Québec vient de signer une entente d'une durée de 20 ans el d'une valeur de $7.2 milliards pour approvisionner des entreprises qui fournissent de l'électricité sur 90 p.cent de l'étendue du Vermont, a révélé une représentante d'une compagnie de Burlington.Mme Dorothy Schnure, de Green Mountain Power Corp., a expliqué que le contrat prévoit qu'Hydro-Québec livrera un maximum de 500 mégawatts d'électricité à la compagnie Vermont loint Owners, un consortium regroupant Green Mountain, Central Vermont Public Service et plusieurs autres petites compagnies d'électricité.Le porte-parole d'Hydro Québec.M.foui-Guy Ouimet.n'a pas voulu confirmer la conclusion de l'entente: il a seulement indiqué qu'une conférence de presse est prévue pour aujourd'hui.M.Steve Bravar, un représentant de Central Vermont Public Service, a toutefois confirmé la signature du contrat, mais il a ajouté que les parties avaient décidé de ne pas en annoncer immédiatement les détails.Hydro-Québec vend déjà 200 mégawatts d'électricité au Vermont en vertu d'un contrat qui expirera en 1995.Le nouveau contrat, qui doit être approuvé par l'Office national de l'énergie, prolongera le contrat de vente de 200 mégawatts jusqu'en l'an 2015.Les 500 mégawatts additionnels suivront selon un horaire de livraison qui n'a pas encore été rendu public.Cas mégawatts seront transmis par une ligne qui part de la baie lames et qui devait au départ transporter de l'électricité pour New England Power Pool.Libre-échange: effort ultime pour contourner l'impasse daprt* PC et CP OTTAWA ¦ Les responsables canadiens et américains se sont rencontres hier dans un effort ultime de contourner l'impasse dans laquelle la rédaction du texte de l'entente de libre-échange semble être engagée, à moins d'un mois de l'échéance fixée par les Américains.M.Derek Burney.chef de cabinet du premier ministre Brian Mulroney, a seulement lancé «Attendez voir» au moment où il arrivait à son rendez-vous avec les secrétaires au Commerce et au Trésor des États-Unis.Sept heures plus tard, Marc Lortie, porte-parole de M.Mulroney, affirmait que rien n'était encore résolu et que les négociations se poursuivraient en soirée.«Ce sera une longue journée», d'ajouter M.Lortie.Les négociations se déroulement maintenant au niveau politique depuis que les négociateurs canadien et américain, MM.Simon Reisman et Peter Murphy, n'ont pu s'entendre sur un texte final au cours de leurs deux derniers jours de discussions, mardi et mercredi à Ottawa.SIII'I E 1)K LA UN F Nos insectes Ptxrto Demi Jecoue» coMborttion HMCUlC Femelle Ichneumon en train de pondra Prédateurs, parasites et parasitoïdes Le Jardin Botanique accueillait dans ses serres, Jusque autour-d nui.une exposition des plus beaux insectes du monde.Pour souligner I événement.La Presse a publié quotidiennement, de-puts trois semaines, une chronique sur les insectes du Québec signée par I entomologiste Pierre de Tonnancour Nous publions aujourdhui la dernière de la série.¦ Environ la moitié des insectes sont qualifiés de phytophages ou de xylophages, selon qu'ils se nourrissent du feuillage ou des tissus ligneux des plantes.Plusieurs de ces espèces sont considérées comme nuisibles, car leurs habitudes alimentaires entrent directement en conflit avec nos propres intérêts.On n'a qu'à penser à la spongieuse (Lymantria dispar (L.)), une espèce introduite dont les chenilles ont causé, il y a maintenant une dizaine d'années, une défoliation sévère dans certaines forêts décidues du sud de la province.Mais nuisibles ou pas, ces herbivores sont les proies de très nombreux prédateurs et «parasites» qui participent, par leurs actions, au contrôle naturel des populations.On entend généralement par prédateurs des organismes qui, durant leur existence, attaquent, tuent et consomment plusieurs proies (ex.: libellule).Les parasite au contraire n'attaquent qu'une ou quelques proies seulement, de nature vé- gétale ou animale, et leur action à court terme est rarement léthale (ex.: chenille).D'autres insectes, au demeurant fort nombreux et souvent très petits, sont appelés parasitoïdes.Chez ces derniers, l'attaque, suivie a plus ou moins court terme par la mort de la victime, ne profite pas directement à l'agresseur.Comme l'ichneumon représenté ci-dessus, photographié en train de pondre un oeuf dans une larve cachée à l'intérieur d'un tronc d'arbre, les femelles parasitoïdes utilisent en fait leurs proies comme «garde-manger» pour leur progéniture.Au début, la victime ne semble pas gênée par la présence de son occupant, et elle pourra poursuivre son développement comme si de rien n'était et ce, malgré le fait qu'elle soit progressivement dévorée de l'intérieur.La mort de l'hôte, survenant lorsque les organes vitaux sont finalement atteints, est suivie par l'émergence d'un ou de plusieurs parasitoïdes adultes, prêts à s'accoupler et a renouveler le processus.L'impact exercé par plusieurs parasitoïdes sur les populations d'insectes nuisibles justifie amplement l'intérêt dont ils font l'objet, qui se traduit assez fréquemment par leur utilisation dans les programmes de lutte contre certains ravageurs.entomologiste collaboration spéciale LA METEO Québec AMit* Ouiaouais LaurentiOes Cantons de I Est Mauncie OuMMC LacSamt-Jean R'mouski Gaspes* BaieComeeu SeptHes Canada m Victoria Eflmonton Regina Winnipeg Toronto Fredencton Halifax Chartottatown Samt-Jean M»\tMu\t\tEtats-Unis\t\t\t\t -10\t- 5\tjwcaaj\t\tMa.\tMm\tMM\tu\u201e - e\t- 3\tEns>'e'!ie\tBoston\t0\tS N.-Oneens\t7\t21 -il\t- 4\tDegaoe.-nen!\tBuffalo\t- 3\t1 Pittsburgh\t- 2\t2 -ii\t- 4\tNuageux\tChicago\t- 9\t2 S.Francisco\tit\t14 -10\t- 2\tNuageux\tMiami\t12\t«1C m\u2014 a.« a» wasfwèçton\t1\t6 - 6\t- 3\tEnsoleW\tNew York\t1\tt Data*\t12\t22 -10\t- 5\tEnsoiette\t\t\t\t\t - 6 5\t4 - 3\tNuageux FaiNeneige\tles capitales\t\t\t\t 6 - 5\t- 2 - 2\tNuageux N.jageu*\t\teau\tM,,\t«*\tMes.\t\t\tAmsterdam\t2\t3 Madrid\tS\t11 \t\t\tAthènes\t7\t12 Moscou\t- 1\t1 Mx\tM.,\tauMwtnw\tAcapuéco\t24\t32 Mexico\tM\t2S 0\tto\tEn«MN\tBerlin\t- 2\t0 Oslo\t-11\t-10 - 6\t4\tEnsoleille\tBruxelles\t1\tS Pans\t6\t10 2\t4\tNuageux\tBuenos Aires\t1?\t25 Rome\t3\t10 - t\t- 1\tEnsote*\tCopenhague\ti\t3 Seoul\t- 2\t4 - 2\t1\tNuageux\tGeneve\t0\t5 Stockholm\t0\t3 5\t1\tNuageux\tHong Kong\t12\t17 Tokyo\t3\t9 - 1\t2\tEnjpieii*\tLe Caire\t11\t20 Tmdtd\t24\t31 - 4\t0\t\tLisbonne\t,0\tIS Vienne\t2\t3 - 5\t2\tNuageux\tLondres\t5\t\u2022\t\t La Quotidienne Tirage d hier a trois chiffres 793 a quatre chiffras 6094 tail et de restauration ont été mis en état d'alerte sur tout le territoire du Québec.Les principaux centres de distribution et de consommation, poursuit le communiqué, ont été de même avisés de l'urgence de la situation et de voir à retirer ces produits du marché.Les expéditeurs commerciaux des Iles-de-la-Madeleine ont de Î>lus accepté d'interrompre toutes es ventes jusqu'à nouvel ordre.Interrogés par La Presse hier soir, les principaux restaurateurs de la région de Montréal, qui affichent des moules à leur menu, se sont dit étonnés d'apprendre qu'à leur tour les moules des Iles-de-la-Madeleine étaient contaminées.«Les producteurs des moules des Iles-de-la-Madeleine ont pourtant fait savoir avant-hier qu'à la suite d'analyses faites par le ministère des Pêches et Océans du Canada, les mollusques provenant des Iles ne contenaient pas de toxiques», a déclaré la propriétaire du restaurant la Moulerie, Mme Marie Thibodeau.«Comment se falt-il que nous n'ayons pas été avisés?» a-1-elle demandé.«C'est inconcevable.Je ne comprends pas que nous soyons les derniers informés.Ce sont les clients oui sont pénalisés dans toute cette histoire», a poursuivi Mme Thibodeau, qui a donné l'ordre à ton personnel de cesser de servir des moules, en apprenant la nouvelle.De leur coté, les restaurants Witloof et Actuel, du centre-ville de Montréal, avaient opté pour des moules provenant de l'Etat du Maine.Ces dernières ne représentent pas de danger pour la santé.Depuis la mi-novembre, 17 personnes ayant consommé des moules de lile-du-Prince-Ëdouard ont été intoxiquées.Quatre d'entre elles étaient toujours aux soins intensifs hier dans des hôpitaux de Montréal.Bien que critique, leur état était jugé stable.?PP Le PO frets réellement avaient réclamé sa tête, et la promesse qu'on ne les y reprendrait plus.M.Gérald Godin.le premier à avoir mis le leadership de M.lohnson en question, s'est plié à l'exercice par le biais d'une courte lettre, s excusant si ses propos et attitudes avaient blessé les militants.M.Claveau avait déjà fait amende honorable il y a quelques semaines, mais a tout de même co-signé le billet.Il en est allé autrement de Mme Harel.Dans un premier temps, celle-ci a accepté la motion de blâme déposée contre elle, mais sans prononcer les mots d'excuse et de regret que plusieurs intervenants réclamaient.Au contraire, elle a plutôt qualifié d'inopportune la menace d'expulsion des jeunes péquistes à son endroit, à qui elle a voulu servir une leçon de démocratie.Insatisfait, le comité des jeunes a maintenu sa proposition d'expulsion, tandis que l'exécutif du parti suggérait, lui, une suspension de six mois.Pour éteindre l'incendie, Mme Harel a dû venir en après-midi promettre qu'elle respecterait les règles démocratiques du PQ à l'avenir, ce qui a provoqué une sorte d'euphorie chez les 375 participants.Quelques minutes plus tôt, ces mêmes participants rejetaient un amendement disant substantiellement la même chose, mais par la voix d'un simple membre.«Les intervenants voulaient une garantie formelle pour l'avenir, ils l'ont eue», a dit par la suite M.Stéphane LeBouyonnec, membre de l'exécutif national.Selon M.Chevrette, les militants souhaitaient entendre Mme Harel s'engager de sa propre bouche pour l'avenir, et cela les a satisfaits.Chacun s'employait avec une conviction diverse, après le débat, à prétendre que l'épisode ne faisait ni gagnant ni perdant, et que la grande famille péquiste se retrouvait à nouveau unie au terme d'une autre de ses innombrables querelles.«Mme Harel a fait un petit pas, a commenté Isabelle Courville, Rrésidente du comité des jeunes, lous menions une bataille de principe, tournée vers l'avenir.» De son côté, la présidente intérimaire de la formation, Mme Nadia Assimopoulos, y voit une preuve de maturité politique tant de la part des jeunes que des députés.?MARÉE la marée) rose était an rote sont littéralement couverts par des affiches plutôt provocantes invitant les minitélistes à se mettre séance tenante en contact avec Ludotel, Sextel, Maud, Ali-ne, Bagatel, laretel.Amy, Play-boy, Lui, et quelques autres.Une trentaine de réseaux semble-t-il.Mais surtout un chiffre d'affaires colossal.A lui seul, Sextel avoue un chiffre d'affaires de $25C 000 par mois, et on évalue l'ensemble du secteur rose à $60 millions par année actuellement.Toujours sur Sextel, 6 000 personnes entrent en contact tous les jours.Chez Playboy (emanation de la revue), les utilisateurs restent branchés 12 000 heures par mois.Ce qui rapporte donc environ $100 000 à la noble maison.On l'aura compris: les réseaux sont équipés de «compteurs».Vous passez une heure sur Bal ma, vous aurez S14 de plus sur votre note de téléphone.Il y a de vrais mordus qui se ruinent à raison de 50 ou 100 heures par mois.Ce qui fait que les messageries représentent maintenant près de 20 p.cent du chiffre d'affaires du Minitel, toutes ne sont pas «roses» bien sûr, msis les concepteurs du Minitel n'avaient jamais pensé que leur invention servirait ainsi à de telles rencontres.A tel point que beaucoup s'in- auiètent, et de la mauvaise image onnée à Minitel, et de l'invasion de l'affichage, et des détournements «délictuels» (prostitution, vente de cassettes porno avec garçons de 8-14 ans, etc.).Les dialogues relevant an principe de la correspondance privée (de troisième type), elle n'est évidemment pas sujette à aucune censure (sauf les cas de prostitution).Ce 3ui se passe, c'est que.en fin 'après-midi, n'importe quel gamin de 12 ans, revenant de l'école, peut se brancher sur «Aline» et dialoguer avec Lévrenfeu, ou Grossbite, ou alors se plonger dans la lecture des dizaines de confessions sur Amy, Penthouse.A moins qu'il ne préfère dialoguer avec la playmate du mois de Lui ou Playboy, tenue par contrat de prolonger la séance photo d'une séance télématique.Et, en ce qui concerne les dialogues, je vous les épargne car nous sommes dimanche, mais ils sont généralement fort precis.Si vous vous inscrivez dans le jeu \u2014 par exemple \u2014 sous le pseudo de «rousse», vous recevez immédiatement la réponse: «Es-tu une vraie rousse?» Après cette instruction galante, vous entrez dans le vif du sujet.D'où des réactions indignées \u2014 pas si nombreuses quand même \u2014 qui ont commencé à de produire à travers le pays.Du coup, des députés ont proposé de surtaxer ces messageries \u2014 à la fois 49-7-01 Dimanch* 6 décembre 1987 Un seul gagnant du gros lot Canadian Prêts ¦ Les numéros tirés hier au Lotto 649 sont :l.5, 25.30, 31 et 48.Le numéro complémentaire est le 23.Un seul billet gagnant du gros lot de $4 496 406.70 a été acheté.L'origine du détenteur de ce billet chanceux est inconnue.Dans la catégorie 56 plus, il y a quatre gagnants qui recevront $225 581.60 chacun.Le tirage fait 353 gagnants de $ 1 954.70 dans la catégorie 5/6.Dans la catégorie 4/6, on compte 17 747 lots de $74.70 chacun.Enfin, 333 328 lots de $10 seront remis à ceux oui ont choisi trois chiffres de la combinaison gagnante.Les ventes totales ont atteint $19 202 405.00.Le prochain gros lot devrait être de l'ordre de$l 600000.pour le consommateur et le réseau.Le ministre des Télécommunications, Gérard Longuet, essaie de calmer tout le monde.« Le Minitel est comme une place publique ou un bar, où les gens se rencontrent, se psrlent.et se draguent.Il y a des cas délictueux, c'est vrai.Mais on ne va pas far-mer tous les squares en France parce qu'il y a des prostituées, ni les bars sous prétexte que dans certains on vend de la coke.» Mais, dans le même temps, il invite les responsbles à se «discipliner» eux-mêmes, sous peine de changer le statut des réseaux et de les réserver à des abonnés \u2014 ce qui les tuerait.Celait une joie totale, l'autre jour à la télévision, de voir la (jolie ) responsable de Playboy expliquer que les «conservations» du réseau n'avaient rien de très poétique ou convivial.Ou la patronne quadragénaire de Sextel, très «bon chic, bon genre», décrire le système de surveillance mis au point.D'un côté des surveillants qui déconnectent «Aglaé» parce qu'elle demande de l'argent.De I autre un ordinateur qui élimine ou traduit automatiquement certains mots grossiers.«Lesquels?» lui a-t-on demandé?«Eh bien! dit-elle un peu gênée, si quelqu'un met le mot «pute», ça devient «amie» sur l'écran.» Et chacun d'expliquer que «les Français ont besoin de communiquer».Ou que «c'est moins ris- 3ué de flirter sur Minitel que ans des bars à Paris».Tout cela est loin d'être faux, et on peut dire que c'est uniquement un phénomène de modernisation et de «démocratisation» d'une pornographie qui a toujours existé.Cela dit, les propriétaires de ces réseaux se font généralement discrets.Les messageries étaient au départ simplement un petit élément au milieu de nombreux services télématiques offerts par des journaux bien connus.Aujourd'hui, elles sont bien roses, et elles rapportent des fortunes au Nouvel Observateur, à Libération.ou au Parisien libéré.Cela rapporte tellement que dans certains cas, cela vaut la peine d'éditer une revue \u2014 «bidon» pour coavrir l'activité «rose».Ainsi Sextel et Chipie sont les messageries d'une revue bien connue L'Abbaye de Théléme, que personne n'a jamais vu en kiosque, et qui doit à peine dépasser le seuil de l'imprimerie.Les frais de publication (et d'affichage) étant rigoureusement les seuls frais engagés pour disposer d'un « lieu de rencontre» sur Minitel: un espace parfaitement vide où les esseulés viennent chercher l'âme soeur.en vous payant $7 de l'heure.Une des meilleures corn Xines actuellement sur le marché., condition qu'on n'ait pas déjà atteint la saturation.?ARCTIQUE Ottawa conserverait us droit de retard sur tes eaux dé t'Arctique Sue représentait le meilleur des eux mondes pour les deux partenaires à l'heure actuelle».On a même qualifié de source canadienne l'entente de «solution pragmatique, pratique et politique» à un Imbroglio légal.Cette même source ajoute du même souffle que l'on n'a pas du tout tenté de satisfaire les demandes canadiennes: est-il plus important de gagner une bataille juridique ou de conquérir le pouvoir décisionnel dans cette affaire?Le Canada aurait en effet obtenu la compétence sur les opéra-tiona navales des Etats-Unis dans l'Arctique, ce qui est bien loin d'une reconnaissance de ses prétentions souverainistes.Le Canada et les Etats-Unis tentent depuis des années d'en arriver à une entente sur les territoires arctiques.Les deux ont toutefois des points de vue diamétralement opposés sur la question.Le Canada prétend que le passage du Nord-Ouest fait partie de ses eaux territoriales alors que les Etats-Unis soutiennent que cette voie navigable fait partie du patrimoine international.Le secrétaire d'État aux Affaires extérieures a même menacé de porter le litige devant les cours de justice internationales si les Etats-Unis demeuraient sur leurs positions.Le refus des États-Unis de se plier aux demandes canadiennes a été mis en évidence en 1985 lorsque le navire brise-glaces Polar Sea a osé emprunter la voie maritime sans avoir préalablement demandé la permission d'Ottawa.Les porte-parole du département d'État tenaient d'autre part à signaler hier que le fait de donner raison au Canada dans cette affaire mettrait en péril le contentieux américain dans d'autres parties du monde où les Etats-Unis prétendent pouvoir faire naviguer ses navires sans contrainte.?\\ Les maires de banlieue mécontents ¦ Les maires de la banlieue de Montréal rejettent en bloc toutes les modifications à la Loi de la fiscalité municipale proposées par le ministre des Affaires muni-, cipales, M.André Bour-iv ,tu.dans son projet de loi 82.Ils demandent également la permission de préparer leur budget 1988 d après le rôle d'évaluation de 1987 pour éviter que les fortes augmentations de l'évaluation foncière des maisons unifamiliales n'imposent aux propriétaires de hausses de taxes exagérées.De plus, les maires de banlieue se disent prêts à étudier l'imposition de taux de taxation variables, ce à quoi ils se sont toujours opposés, et demandent au ministre de revoir en profondeur tout le régime fiscal des municipalités.Le projet de loi du ministre Bourbeau permet aux municipalités de plafonner les comptes de taxe des propriétaires les plus touchés par la hausse du rôle d'évaluation, en limitant la hausse de leur compte de taxes à 10 p.cent de plus que la moyenne d'augmentation du rôle d'évaluation.Ainsi, si un propriétaire subit une augmentation de son évaluation foncière de 30 p.cent dans une municipalité où la moyenne de la hausse est de 10 p.cent, son compte de taxes n'augmentera que de 20 p.cent.Le délateur Stas mis en cause ¦ Alexandre Stas, le témoin-clef de la Couronne, a planifié le meurtre de Michel Aflalo et n'a pas été l'instrument des deux accusés, comme il l'a laissé entendre lors de son témoignage «cousu de HI blanc».C'est ce qu'a soutenu, hier, lors de son plaidoyer.Me Marc Labelle, l'avocat de Liliane Lorenz-Aflalo qui, avec Robert Roy, est accusée du meurtre de son ffliri, le 18 février dernier.Il a décrit Stas comme un homme «aux 100000 métiers», intelligent mais fabulateur et menteur au suprême degré.Selon l'avocat, il a senti la soupe chaude et s'est arrangé pour berner, afin de s'en sortir, non seulement les deux accusés mais également la police, qui a cru à son histoire.La défense refuse, par ailleurs, d'admettre l'identité du corps dépecé et sans tête, retrouvé le 22 mars dernier, près de Rawdon, comme étant celui de l'homme d'affaires de Ville Mont-Royal.Selon elle, la Couronne n'a pas prouvé hors de tout doute raisonnable qu'il s'agissait bien de lui.Beaucoup de curieux à Saint-Jean ¦ La comparution devant le tribunal de neuf hommes appréhendés à la suite de l'une des plus importantes saisies de drogue des annales policières de la région atlantique a suscité vendredi l'intervention d'une batterie d'avocats de Montréal, Saint-lean et Clarenville.Des curieux étaient rassemblés sur le trottoir, aux abords du palais de justice de Saint-|ean.Terre-Neuve, et d'autres sont restés postés à leurs fenêtres pendant [>lus d'une heure, avant que es neuf accusés ne fassent leur apparition à bord d'un convoi de voitures aux cocardes de la Gendarmerie royale du Canada.Les accusés ont été appréhendés à la suite de la saisie d'environ 13 tonnes de has-chish, qui selon les évaluations de la GRC, représenteraient une valeur marchande de $200 millions sur la rue.Deux des Québécois, Vito Rizzuto, 41 ans, et Raynald Desjardins, 34 ans, ont été épingles à Montréal lundi et transporté jeudi après-midi vers Terre-Neuve, à bord d'un petit réacté de la GRC.Les trois autres Québécois sont Michel Routhier, de Sainte-|ulie, Robert Trépa-nier et son fils Robert, tous deux de Laval. LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 6 DECEMBRE 1987 A3 L'avion perd un moteur Associated P*re%* PHILADELPHIE m Un Boeing 737 de la compagnie américaine USAir a perdu nier son moteur de droite cinq minutes après le décollage et a été obligé de retourner se poser en catastrophe à l'aéroport international de Philadelphie, mais personne n'a été blessé, ont rapporté les autorités.L'avion avait prit l'air à destination de Boston mais, juste après le décollage, alors qu'il se trouvait déjà à I 500 mètres, le pilote a rapporté une perte de puissance de i un des moteurs.Le moteur a en fait été retrouvé plus tard dans un champ.Sur les 60 passagers de l'avion, à qui ont a proposé une place sur un autre appareil partant pour Boston, quatre ont tout de même refusé.Un homme armé à la télévision Agence France-Hwmt FRESNO.Californie ¦ Un homme armé d'un pistolet-jouet a fait irruption vendredi soir à l'heure des nouvelles dans un studio de télévision à Fresno, en Californie, et a contraint un présentateur sportif à lire le début d'un «message chrétien» en direct, ont indiqué les autorités locales.Le pirate de la station K|EO, David Pretzer, âgé de 21 ans, a été appréhendé immédiatement après l'incident dont les téléspectateurs ont été les témoins pendant 27,5 secondes.La station est restée momentanément muette ensuite, puis a diffusé des messages publicitaires pendant sept minutes avant que le présentateur sportif Marc Cot ta reprenne l'antenne pour décrire à son audience l'incident qu'il venait de vivre.Le pirate, qui avait été admis en qualité de visiteur dans les bureaux de K|EO, a fait irruption dans le studio des nouvelles et a pointé sa fausse arme sur M.Cot-ta, lui tendant son « message chrétien » de 170 mots.Le présentateur lui a demandé d'abaisser son arme et a commencé à lire le message pendant cinq secondes avant qu'un responsable de la station coupe l'émission.L'incident de la station KIEO intervient le jour même de la signature par le maire de Los Angeles, M.Tom Bradley, d'un arrêté municipal interdisant la manufacture et la vente de pistolets-jouets dans la deuxième métropole des États-Unis.Cette interdiction, motivée par plusieurs incidents causés par des armes-jouets, dont l'un a coûté la vie à un jeune homme, n'entrera en vigueur qu'après les fêtes de Noèl.Un incident similaire avait eu lieu le 19 août dernier aux studios de la station KNBC-TV de Bur-bank alors qu'un autre hurluberlu avait sommé un reporter spécialisé dans la défense des intérêts des consommateurs à diffuser ses doléances sur les ondes californiennes.Des fonds pour les maladies infantiles ¦ Le I Ie Téléthon des étoiles qui visent à recueillir des fonds pour la recherche pour la lutte contre les maladies infantiles, bat présentement son plein sur deux chaines de télévisions montréalaises.Quatre Saisons et CFCF.Le coup d'envoi a été donné hier, à 20h, par nul autre que David Hasselhoff.chanteur et vedette de la série américaine Knight Rider.Cette année, l'objectif est de dépasser le montant amassé l'année dernière, soit $2 625 000.Animé par Marguerite Biais, Pierre Marcotte, Suzanne Desautels et Don McCowan, tantôt en français, tantôt en anglais, le Telethon des étoiles présentent 22 heures de spectacle continu mettant en vedette de nombreux noms connu de la chanson, dont les Claude Barzotli.Edith Buller, Céline Dion, René et Nathalie Bernard, Angèle Arsenault, Géraldine Doucet.Véronique Béliveau et beaucoup d'autres.Drame sordide à Saint-Hubert Un homme tué dans son Ht à coups de marteau et à coups de couteau ¦ En proie à une violente crise de folie, un quadragénaire aurait assassiné hier matin son ainé, en lui martelant le crane et en le poignardant à une trentaine de reprises.Le drame familial s'est déroulé vers 4h, dans une petite maison de la rue Grand-Boulevard, à Saint-Hubert, en l'absence de Gilles Dufour, 55 ans, qui vivait avec ses frères Gaston.48 ans, et Pier re, 56 ans.Les policiers ont constaté sur place le décès de la victime.Allongé dans un lit, Pierre Dufour gisait dans une mart de sang, le crâne fracturé et le corps transpercé de nombreux coups de couteau.C'est son frère Gaston qui a alerté la Sûreté municipale de Saint-Hubert, vers 4 h 30.Avouant spontanément être l'auteur du meurtre, il a dit aux policiers qu'il avait exécuté les plans du diable.Selon le sergent-détective Régent Gavinet, Gaston Dufour serait entré dans la chambre de la victime et l'aurait assommée avec un marteau, dans son sommeil.Il aurait ensuite empoigné une pin-ce-étau et lui aurait martelé le crâne avant de l'achever avec un couteau de cuisine.Détenu au poste de police de Saint-Hubert depuis la nuit dernière, le suspect doit comparaître demain au Palais de justice de Longueuil, pour faire face à des accusations de meurtre.Le diable et le bon Dieu La victime, Pierre Dufour, était paralysée et incapable de travailler depuis l'âge de 26 ans, a dit la police.Il vivait avec ses deux frères, dans la maison dont il avait hérité â la mort de sa mère.Tout comme son cadet, Pierre Dufour avait dû être hospitalisé â plusieurs reprises, souffrant de troubles mentaux.Il était traité â l'unité psychiatrique de l'hôpital Charles Le Moyne.depuis un mois et demi, et avait obtenu son congé il y cinq jours.Mais â la différence de son frère Gaston, qui se prend pour le diable.Pierre Dufour, lui, se prenait pour le bon Dieu, a rapporté le sergent-détective Ganivet.«Malade?Non, il ne l'était pas», a néanmoins assuré son voisin, M.|ean Brouillard, qui le connaisssait depuis plus de ,30 ans.«Il n'était pas fou.Mais on sentait qu'il avait des problèmes.De temps â autre, il cessait de parler et il jonglait en silence.» La maison que possédait la victime avait déjà appartenu au père de M.Brouillard.A cette époque, c'était un garage.Convertie par la suite en habitation, elle avait été vendue au frère de la victime.Et depuis lors, la famille Dufour y avait toujours vécu.«Pierre était un homme gentil et très serviable», a dit pour sa part une voisine, encore sous le choc.«|e croyais qu'il s'agissait d'un suicide.Gaston a déjà tenté de s'enlever la vie â deux reprises, a-t-elle précisé.C'est quelqu'un de très renfermé.Il ne parle à personne et ne sort que rarement de chez lui.» Un certain dimanche après-midi, cette voisine se souvient avoir reçu la visite de la victime.Pierre Dufour.«Il m'avait montré des images de lésus et m'avait dit : Priez, priez!., l'avoue que cette fois, il m'avait fait peur.» La famille de la victime s'est empressée de sortir da la maison la lit dans laquai Pierre Dufour, 56 ans, a été battu et poignardé à mort la nuit dernière, rua Grand-Boulevard, a I aide d outils.Une mort qui a bouleverse las voisins: Jean Brouillard connaissait très bien la victime, qui habitait avec sas deux frères dans l'ancien garage da son para, converti en maison.PHOTOS LUC (MON PERRAULT.U a»\tA\tV , \tV\t bien le vrai?urai ou faux?Le vieil homme a la barbe blanche et a aux habits rouges bordes de fourrure est descendu du ciel hier pour défiler dans les rues de l'est de la métropole.Toute impressionnée de se trouver dans les bras du père Noél, la jeune Sonia semble se demander s'il s'agit bien du vrai.ou dune imitation.A troisans, on ne lui fait pas le coup! PHOTO LUC SIMON PERRAULT U PTMM A4« LA PRfSSS, MONTRÉAL, DIMANCHE 6 DÉCEMBRE 1987 Guy Chevrette a Joué un rôle déterminant dans le processus de réconciliation au PÔ ANDRÉ PÉPIN du bureau da La QUÉBEC S) Trois fois, au moment où le sort de la députée Louise Harel se jouait, dans une atmosphère dramatique, le chef Guy Chevrette s'est levé pour marcher lentement vers elle avec un nouvel argument, convaincu qu'il devait à tout prix rallier les troupes pour éviter l'éclatement.«En parcourant la salle, je savais la situation très délicate.Il y avait beaucoup d'oeufs sous mes pas», a confié Guy Chevrette, le sourire triomphant, à la fin du pénible débat sur une proposition d'expulsion de la députée de Maison neuve.De toute évidence, le chef intérimaire a joué un rôle déterminant dans le processus de réconciliation.» Dans les coulisses, Aombreux étaient les militants qui comparaient hier soir Guy Chevrette au libéral Gérard D.Léveeque qui lui aussi a souvent joué le rôle du assembleur dans les moments de crise.«On le connaissait peu Chevrette.Il est très fort en médiation », disaient plusieurs.Ce débat, qui pouvait en effet déterminer l'avenir même de la formation, a donc occupé toute la place au Conseil national qui se déroule cette fin de semaine à Québec.M.Chevrette, en acceptant de remplacer Pierre Marc Johnson de façon intérimaire, s'est donné pour priorité de rassembler tous les nationalistes en pansant d'abord les plaies les plus vives: « Il faut avant tout trouver un terrain d'entente pour éviter de nouveaux déchirements.Surtout, il ne faut plus qu'il y ait des ga- Rants et perdants dans cet af-mtement interne», confiait-il à La Presse, en entrevue cette semaine.Hier, * l'issue du débat, il a déclaré: «Tous, les députés, l'aile des jeunes et les militants, ont montré qu'ils voulaient travailler à l'unification des troupes».C'est d'ailleurs les qualités de rassembleur du chef Guy Chevrette qui ont été les plus chaudement applaudies hier par les par- MOTOlASStC* Le chef Intéfiniafce du Parti québécois, M.Guy Chevrette, a été comparé à Gérard D.Lévesque pour avoir réussi la tour de force d'avoir négocié Mar un compromai au tain da ses troupes.vraie cohésion, solidement appuyé* par tous les membres du parti.«Nous avons été élus pour représenter 40 p.cent de l'électo-rat.On s'entend pour dire que les députés ne livreront plus à des règlements de comptes sur la place publique».Abandonnant son texte, il a convié les troupes à une vraie bataille électorale «qui nous permettra non pas de faire bonne figure, mais de gagner les prochaines élections».D accuse le gouvernement Bou-rassa de ne gouverner qu'en fonction des intérêts d'une seule classe de la société.«Ce gouvernement renie quotidiennement et avec arrogance ses engagements faits aux Jeunes, aux femmes et aux défavorisés», a-t-il lancé.Le gouvernement Bourassa, poursuit le chef péquiste, est loin de passer son propre « test de civilisation», selon le slogan même de M.Bourassa, « Il s'est empressé de remplir ses promesses envers les hauts salariés, mais on attend toujours la parité de l'aide sociale pour les jeunes.Les maisons de Jeunes, les maisons de femmes et tout un ensemble de groupes communautaires souffrent de sous-financement chronique, pendant que le ministre des Finances parle d'années de vaches tisans de toutes les tendances.Jusqu'à ta toute dernière minute, juste au moment ou les militants allaient prendre le vote pour punir sévèrement Mme Harel, Guy Chevrette proposait à cette dernière une solution de compromis, «l'ai été soulagé, car je ne m'étais jamais senti aussi nerveux.Depuis une semaine, je travaillais à réunir tous les groupes.Lorsque Mme Harel a finalement déclaré qu'à l'avenir elle s'adresserait aux instances dans les circonstances exeptionnelles, je savais que nous pouvions maintenant travailler tous ensemble», a déclaré M.Chevrette.Le discours qu'il a prononcé hier matin, avant le fameux débat, faisait largement appel à la solidarité.«On peut convenir que le Parti québécois vient de vivre l'un des événements les plus sombres de ses 19 années d'existence», a-t-il lancé.Il * rappelé à tous les militants actuels et à venir qu'ils devront respecter tous ceux oui, depuis deux ans, ont travaillé à bâtir le parti.Il faisait ainsi allusion au travail de l'aile Jeunesse, une création de Pierre Marc Johnson.Le groupe des Jeunes, rappelons-le, a été l'instigateur d'une proposition d'expulsion visant les députés qui ont réclamé le départ de M.Johnson.M.Chevrette a rappelé que le parti a souvent été secoué par des erreurs stratégiques mais que la poursuite de I objectif central n'a jamais été abandonné.«M.Léves- ?iue nous l'a souvent répété, il aut distinguer l'essentiel de l'accessoire», a-t-il dit.Las élections Le chef intérimaire du PQ souhaite maintenant que l'aile parlementaire retrouve enfin une Il a aussi dénoncé l'inaction, ta valse-hésitation des libéraux en matière linguistique.«Tout ce que la ministre Lise Bacon trouve à dire, c'est qu'elle a équipé d'ordinateurs les organismes chargés de faire respecter ta loi 101 ».M.Chevrette croit que le Parti Suébécois peut encore être le lieu e rassemblement de toutes les forces progressistes puisque le NPD-Québec.«succursale de la formation fédéraliste», n'arrive pas à tenir un seul langage.«Dans le comté de Joliette, ils Ftrônent l'affichage unilingue rançais et dans NotreDame-de-Gràce, ils optent pour le bilinguisme».Le chef péquiste conclut en affirmant que le temps presse, que l'heure n'est plus aux déchirements internes, mais plutôt à l'affrontement vigoureux avec les libéraux.Le gouvernement Bourassa est accusé de tout sacrifier pour obtenir l'accord constitutionnel ANDRE PÉPIN du bureau da La QUÉBEC ¦ Le gouvernement Bourassa tient tellement à ramener le Québec dans la constitution canadienne qu'il est prêt à tout sacrifier pour ne pas déplaire aux autres provinces, soutient l'opposition péquiste.Passant en revue l'action de l'aile parlementaire du parti, le député lacques Brassard, de Lac Saint-lean, a profité de ta tenue du Conseil national pour affirmer que les députés péquistes ont réussi, malgré 'les circonstances difficiles, à mener un vigoureux combat concernant notamment l'Accord du Lac Meech qui doit être ratifié par les provinces.Le député a sourtout souligné le silence du gouvernement dans les domaines où les intérêts du Québec sont en jeu dans cet accord: ¦ pour plaire à l'Ontario, a expliqué M.Brassard, le gouvernement Bourassa ne se bat plus pour que Montréal devienne un véritable centre bancaire; ¦ mutisme complet du gouvernement également concernant ta venue à Montréal de l'agence spatiale; ¦ amnésie du ministre Daniel lohnson qui, «six mois après, se souvient que la décision est prise concernant la construction des frégates».L'opposition soutient que le gouvernement Bourassa n a pas voulu, dans ce dossier, heurter les libéraux de Frank McKenna qui hésitent à ratifier l'entente du Lac Meech.Concernant l'entente sur le libre-échange, les libéraux, soutient l'opposition, sont en train de s'offrir une porte de sortie puisque les ministres Michel Page de l'Agriculture et Pierre Mac Donald, du Commerce extérieur, réclament soudainement des garanties pour les agriculteurs et l'assurance que ta Charte de la langue française sera respectée dans un éventuel accord.^\\ I loto-quel H't Tirage du t7-1I-05 Vous pouvez miser Jusqu'à 20 h te mercredi et le samedi 1 5 25 30 31 48 No complémentaire 23 GAGNANTS LOTS 6/6 1 «axa*.*} 5/6 4 4 225 581,60$ S/6 J5S 1954,70$ 4/6 17747 74,70$ 3/6 ÏÎ5 52S 10,00$ Ventes tôt»l« f) 202 405,00$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF): 1 600 000,00$ Tirage du 87-120S Vous pouvez muer JUSSJU'à 20 h le samedi 10 11 27 28 31 33 No complémentaire 6/6 5/6 + 5/6 4/6 3/6 MISE-TÔT GAGNANTS LOTS 0 (43 857,005 4 13 812,70$ SI MS,SOS 2612 58,80$ «4 558 5.00$ S 23 30 32 VENTES TOTALES: 1 754 667,00$ GAGNANTS LOT 161 310,50$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF): 950000,00$ Le» modalités dthSStBMMM éat MU» gagnant! pan cat da cVspartté entre cette Mit» et la Dite mmaWÊk cent demises a priorité En ALCOOL.TROP, TROP SOUVENT, C'EST RISQUÉ! L'opposition péquiste affirme par ailleurs qu'elle continuera de s'objecter vigoureusement à ta privatisation des réserves fauni-ques du Québec amorcée par les libéraux.«Il en va de la protection de notre territoire», soutient le député Brassard.Dans le bilan qu'il dresse du travail des député, M.Brassard souligne également les interventions répétées concernant le respect de la loi 101.Concernant l'augmentation du salaire des députés, question qui sera prochainement débattue i l'Assemblée nationale, le chef Guy Chevrette a expliqué que sa formation ne s'opposera pas à une augmentation raisonnable puisque depuis dix ans trois lois spéciales ont été adoptées pour réduire les salaires des élus.ANTILLES FRANÇAISES Depart le Ie' jonvier Retour le 1 5 janvier Ar et retour SETA Voyages 281-1040 Santé et Services sociaux loto-quel >ec Provincial Tirage du m 8712-04 NUMÉROS 5787595 787595 87595 759$ 595 95 LOTS 500 000 S 50 000 S I 000 S 100 S 25 S 10 S Le billet donne droit * cinq tirages consécutifs.Tirage du 12-04 ^^^~^*aawm^amem \u2022 Semaine du: 1140 3 4 LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI 882 392 221 521 551 793 7041 6453 8897 9095 6094 Let modalité* d rrx jluemertt de» afHdafa, cam dernière a priorité au wno des bMets.Sn cas da disparité antre cette Hitt at la Mite » Cadeaux de Noël Pas le temps de magasiner?Nous le ferons pour (vous.Agents de bord en mita à pied, experts en shopping.Frais minimum 25$ 766*6300 Le 34ie PARLEMENT DE BABAJI DE YOGAS ET RELIGIONS DU MONDE Plus de 20 tradl-tkins spirituelles diflèrentn feront des présenutinns: Vrçiv s»aml$.raholns.prêints.moines, leaders du nouvel ter et des nation»1 auuiditnnrs atara lieu tes 12 et 13 docembre ENTREE LIBRE Dim , un festin véfétariSR gratuit sera servi, a l'HAtel Reine Elisabeth.Montréal.Psrrame par la Sflcttt» Cjntdttrmi du Yo9« dt Bahaji.514/273 2807 T La nom da Usa Comité d sklents d aa^ __ ' \u2014 \u2014 a.a*ttasaa*i ^ \u2014 - -a \u2014 \u2014.a.- \u2014 \u2014 - a hiub |a payerte n est pas sainement évoque par le des femmes mate aussi par des pré-da comté.¦ PQ: Parizeau__________ le nom de Lise Payette est souvent évoqué ¦WAStlO POUTHIW QUÉBEC ¦ Après avoir apaisé ses querelles intestines hier, le Parti québécois passera aujourd'hui à un exercice tout aussi fondamental pour son avenir : la préparation de la prochaine course au leadership, destinée à remplacer le chef démissionnaire Pierre Marc lohnson.Les demandes d'excuses et d'engagements futurs occupaient suffisamment les esprits hier pour reléguer cette question au deuxième plan.Mais il y a fort à parier que le nom de Jacques Parizeau se retrouvera sur toutes les lèvres aujourd'hui, même s'il ne participe pas au Conseil national, qui se tient ce week-end dans la Vieille capitale.Sa candidature, toutefois, n'est pas la seule a être évoquée, et plusieurs se prennent à souhaiter celle de l'ex-ministre et auteur dramatique, Lise Payette.Ainsi la présidante du comité d'action politique des femmes.Chantai Malien, a-t-elle affirmé, dans son discours d'hier, que «le Québec est prêt à accueillir une future première ministre».Elle n'a toutefois pas mentionné le nom de Mme Payette.D'autres éventuelles candidates pourraient également être approchées, telles Pauline Marois et Francine La- londe, qui avaient mené la lutte à M.lohnson en 1983.Certains députés font aussi allusion à Mme Payette, de même que des présidents de comtés et de régions.D'atv cuns, en effet, craignent une prise en main trop ferme de la part des «pro-parizeau» qui auraient déjà commencé, dans certaines circonscriptions, à manifester clairement leur présence.Un partisan de M.Parizeau recueille d'ailleurs déjà les nouvelles adhésions à la permanence nationale du parti, à Montréal, avec l'autorisation de la présidente du PQ, Nadia Assimopoulos.«La permanence est au service de tous les membres; si d'autres candidats potentiels font la même requête, je leur fournirai exactement les mêmes facilités», d'affirmer Mme Assimopoulos.Depuis le départ de M.Johnson et l'appel au rassemblement de Jacques Parizeau, 3206 nouvelles adhésions et renouvellements de cartes sont parvenus à la permanence de parti, sans compter celles qui n'ont pas encore été transmis par les comtés.«Ce sont les effets positifs que nous ressentons de la nouvelle dynamique, celle de l'élection à la présidence, dans laquelle le Parti québécois est entré», lit-on dans un communiqué émis hier.o Centra de croissance ÉCOUTE TON CORPS LA SPIRITUALITÉ Qui peut être considéré «spirituel»'' Quelqu'un da très pieux?Quelqu'un qui va à la messe la dimanche?Quelqu'un qui est végétarien ou qui médite régulièrement?Quelqu'un qui se prive de tout pour lea autres?S3 Par LISE BOURBE AU, psychothérapeute et NsgSSSjtSa dm* Centre» ECOUTE TON CORPS.y Non! Une personne spirituelle est tout simplement une personne an harmonie avec séc même at avec tout ce qui l'entoura: la nature, laa animaux, las êtres humains.Une personne spirituelle est une personne qui peut se voir dans tout ce qu'elle voit et remarqua chas laa autres at ce, sans jugement ni critique.Donc, c'est quelqu'un qui accepte tout ce qu'elle volt comme étant una expression de Dieu.Elle sait que la souffrance vient d'une non-acceptation de son Dieu intérieur.Par contre, ça ne veut pas dire qu'elle a déjà tout maîtrisé sur la terre ou attaint l'état ohristique.Grèce à sa spiritualité, elle atteindra son but de perfection divine sans effort ou maladie.La vie cesse d'être un éternel combat pour devenir plus sereine.Pour développer votre spiritualité, apprendra à aimer d'un amour inconditionnel et universel est certainement le moyen le plus rapide.Un autre moyen est de vivre le moment présent.Ne jamais regretter la passé mais i utiliser comme expérience.Ne pas s'en faire pour l'avenir car la futur est formé par le moment présent.Si vous vivez de la peur présentement, ce dont vous avez peur deviendra votre réalité éventuellement.Toujours garder en tète exactement ce que voua désirez pour le futur et non ce que voua ne désirez paa.Voilà le pouvoir «créateur» de l'être humain.un pouvoir malheureusement très souvent mal utilisé.¦ (Cette chronique n'est pas nécessairement la sujet du cours da la semaine) Le centre Ecoute Ton Corps offre une soirée d'information gratuite le jeudi 10 décembre à 19 h 30 Prière d appeler pour réserver.Nombre oa places limitées.Montréal 382-7361 - Régions extérieures _(tant frais) 1-800-361-3834 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 6 DECEMBRE 1987 AS Carl Perry de Canadair ne sera pas limogé ¦ (\"anadair n'a pas l'intention de limoger son vice-président Carl D.Perry, accusé d'avoir tenté de vendre C)ur plus de S 200 millions S de fournitures militaires à l'Irak.Il continuera de recevoir son plein salaire jusqu'à nouvel ordre.Le porte-parole de l'avionnerie montréalaise, Catherine Chase, a expliqué que Perry, un citoyen américain responsable des opérations de marketing, n avait pas offert de démissionner et qu'on ne lui avait Rs non plus suggéré d'of-r sa démission.« M.Perry est un employé respecté de l'entreprise, a expliqué Mme Chase, et nous sommes tout A fait estomaqués d'apprendre ces accusations».Le député Piquette d'Alberta est devenu un héros pour les francophones EDMONTON ¦ Léo Piquette, il y a encore huit mois, n'était qu'un obscur député de l'opposition néo-démocrate, un ancien professeur plus ou moins connu du nord-est de l'Ai-berta.Depuis, il est devenu un héros pour les francophones de cette province.D'allure timide, il n'a rien du rasserableur des foules.Pourtant, dépuis avril dernier, le député d'Athabasca-Lac La Biche combat le gouvernement pour obtenir le droit de parler la deuxième langue officielle du pays au parlement albertain.L'affaire a commencé lorsque M.Piquette s'est adressé en français à Mme Nancy betkov/ski, ministre bilingue de l'Éducation, lors d'une période de questions.Le président de la Chambre David Carter a déclaré que le député était hors, d'ordre, M.Piquette a contesté cette décision et depuis, le débat se poursuit.Las membres du comité des privilèges du parlement albertain ont été saisis de la question.La député Léo Piquette sourit au moment où II apprend qu'il n'aura pas à présenter des excusas.PHOTO LASWO ils sont arrivés à la conclusion qu'ils ne pouvaient se prononcer sur l'usage du français en Chambre et qu'il s'agissait là d'un problème oui relevait de la Cour suprême du Canada.Le comité a toutefois requis M.Piquette de s'excuser auprès du président d'avoir contesté son autorité.Pour dénouer l'affaire, le parlement a finalement adopté la semaine dernière de nouvelles règles linguistiques.Les membres de l'assemblée législative albertaine peuvent maintenant utiliser la langue de leur choix.Mais s'ils comptent parler une langue autre que l'anglais, ils doivent obtenir l'approbation du président de la Chambre et l'avertir au moins deux heures à l'avance en lui remettant une traduction anglaise des propos qui seront tenus.Pour M.Piquette, appuyé par les Franco-Albertaina qui ont été 500 a manifester *eudi devant le parlement pour dcn.jntier leur soutien à sa causes 11 s'agit là d'une victoire, même si elle est partielle.M.Piquette aurait préféré remettre uniquement un avis au président sans avoir besoin en plus d'obtenir son approbation.De plus, le député \u2022 refusé de présenter inconditionnellement ses excuses.Il a seulement déclaré en Chambre qu'il n'avait jamais voulu mettre en doute l'autorité du président, AUJOURD'HUI GRANDE VENTE D'ENTREPOT EN MAGASIN DURANT UN JOUR SEULEMENT FOURS À MICRO-ONDES et À CONVECTION Panasonic Panasonic Four à micro-ondes modèle NN-6507 ou NN-6567W blanc \u2022Grandeur 1 pied cube \u2022700 watts \u2022 Décongélation et cuisson par le poids \u2022Triple mémoire \u2022 Réchauffage automatique \u2022 Plateau rotatif Prix spécial dummar Four à micro-ondes modèle YMQ7766 \u2022 1.4 pied cube \u2022 Pleine grandeur, avec cuisson «Easy-matio par sonde thermique \u2022 Triple mémoire \u2022700 watts \u2022Réchauffage automatique y s ff©) BACHAND PONT-VIAU, LAVAL S âWk) T5 TO C! /\"s AT AT L*T'I ' TT Jslw/ I3±&&KSVtIVJli 1 lJlt INC.530, BOUL.DES LAURENTIDES no A T74 C ugne régionale: uut\" f f 19 iUNWii-i,ï!iiJH*Hi'JJ.Hi i tri.La thèse d'Esther (3) CLAUDE CSt AVE L 10 âVJt Dirtcttur 4* Vinformation Les Journalistes ne sont ni anses ni bêtes.Niaussi désintéressés qu'ils voudraient parfois le croire, ni aussi égoïstes qu'on voudrait les dépeindre en certains milieux.Depuis 40 ans, à travers l'histoire de leurs syndicats, ils ont néanmoins démontre plus d'empressement à obtenir des gains pour eux-mêmes (augmentation de salaires, meilleures conditions de travail ) que pour le public.c L'analyse de l'action syndicale des journalistes depuis 1944, note Esther Déom dans la thèse de doctorat sur l'histoire des syndicats de Journalistes, nous force à considérer leurs revendications professionnelles comme un aspect relativement marginal de leur syndicalisme.Les syndicats de journalistes n'ont pas fait la preuve d'une stratégie articulée et à long terme sur les questions professionnelles.L'analyse de leurs conventions collectives et de leurs négociations mène à cette conclusion.» Étonnant?Choquant?Mme Déom ajouta: «Les syndicats de journalistes ont réagi aux tentatives de leur employeur de contrôler ou de réduire leur liberté professionnelle.Cette situation permet de constater au moins l'existence de préoccupations professionnelles, mais elle permet également de prendre la mesure de cette importance.Les syndicats de journalistes ont essentiellement, dans leurs actions, réagi à des initiatives de la direction qui visaient A diminuer leur autonomie et leur indépendance dans l'exercice de leur métier.Ils ont, pour le reste, inscrit leurs actions dans la logique de celles des syndicats de métier en essayant de contrôler, par exemple, l'offre de travail.» Esther Déom donne quelques exemples qui, selon elle, «vont à rencontre du concept de professionnalisme » : ¦ la combinaison de la semaine de travail de quatre jours et de la mainmise exclusive sur tous les secteurs d'information nuit à une information complète.Elle profite aux organismes, privés et publics, qui peuvent s'offrir les services de rela-tionistes au courant des habitudes journalistiques; ¦ la mentalité du temps supplémentaire est très «corporative».Les journalistes, estime l'auteur, seront bientôt payés A l'acte, ce qui s'accorde fort mal avec l'intérêt public ; ¦ les restrictions A l'embauche des collaborateurs et des pigistes «ne peuvent être considérées comme bénéfiques a la qualité de l'information ».Mme Déom se demande même si «les clauses dites professionnelles négociées par les syndicats l'ont été dans le but de protéger le public ou pour donner au journaliste un statut professionnel avec tous les avantages personnels que cela comporte».«Les activités des syndicats ont-elles eu comme objectif l'acquisition d'un certain contrôle sur la pratique du journalisme en vue de la protection du public?Les pages qui précè- dent donne A cette question une réponse plutôt négative.L'analyse des revendications professionnelles montre que celles-ci visaient d'abord A protéger les journalistes eux-mêmes et indirectement seulement, dans certains cas, l'intérêt public.» L'analyse des négociations et des conventions collectives des journalistes amène donc Esther Déom «A constater l'aspect marginal et circonstantiel des préoccupations professionnelles de leurs syndicats».Bien plus: après avoir mis l'accent sur les clauses qui protègent les journalistes A titre individuel dans l'exercice de leurs métiers, les syndicats ont, ces dernières années, donné «une orientation corporatiste» A leurs revendications.Les demandes des journalistes, explique l'auteur, traduisent le fait qu'ils sont essentiellement des salariés qui fonctionnent «dans un contexte d'entreprise».Salariée, et se percevant comme tels, ils revendiquent pour eux-mêmes des avantages sans trop tenir compte de leurs résultats sur la plan professionnel.Tantôt ces résultats sont bons, tantôt ils nuisent A la profession.Ainsi, les syndicats ont tradi-tionnellement lutté contre l'application du critère de compétence dans l'embauche ou la promotion des journalistes, lui préférant le critère de l'ancienneté afin de contrer l'arbitraire patronal.« Un indice de préoccupations professionnelles pour les syndicats de journalistes aurait été d'avoir privilégié le critère de la compétence plutôt que de l'ancienneté.Le fait que la compétence demeure le principal critère de promotion dans les conventions collectives des journalistes ne signifie pas que les syndicats l'aient revendiqué, mais plutôt que l'employeur a réussi A maintenir sa position la-dessus lors des négociations.» Et Mme Déom conclut: «Le journaliste libre et autonome, comme on se plaisait A le décrire au début du siècle, existe-t-il encore?Il a été sérieusement brimé par l'organisation rigide et compartimentée des entreprises de presse, et peut-être autant par le carcan des conventions collectives de plus en plus complexes.Pour le ranimer, si c'est encore possible, journalistes et syndicats pourraient s'appuyer sur les nouvelles orientations qui amènent certaines entreprises A accorder plus d'importance A leurs ressources humaines; ils pourraient peut-être aussi reprendre un certain contrôle sur l'exercice de leur profession.L'action syndicale seule n'y parviendra pas: les 40 dernières années en ont fait la preuve.» Pourquoi citer aussi longuement Mme Déom?Il est rare qu'au Québec, des universitaires consacrent six années de recherches au journalisme.Les livres consacrés A ce métier tiennent généralement de l'essai ou du pamphlet; leurs auteurs sont le plus souvent journalistes.Qu'une spécialiste en relations industrielles, étrangère à la profession, se penche sur l'évolution du syndicalisme chez les journalistes ne manque pas d intérêt.-«asf I .m mmism 920, BOUL.DE MAISONNEUVE EST 845-9544 \u2022 845-4455 > .\u2022 *\" LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 6 DÉCEMBRE 1987 A11 E rigée en 1838, la maison de la Douane est un des plus beaux cadeaux offerts par l'architecte John Ostell au patrimoine montréalais.¦ La maison de la Douane cuv PINARD Dans un exposé qu'il prononçait en I936 à l'occasion de l'inauguration de l'inv Eosant édifice de la ouane de la rue McCill.l'historien montréalais William Henry Atherton avait émerveillé ses auditeurs avec un texte bien senti dans lequel il racontait l'histoire de la Douane à travers les aies et énumériit les édifices que les douaniers occupèrent à Montréal depuis la fondation de Ville-Marie.L'usage d'imposer des droits sur les importations n est pas nouveau.De fait, il remonte jusqu'au temps des Grecs, et il s'est rapidement répandu au rythme des conquêtes sous l'Empire romain.En Angleterre, ajoutait Atherton, le pouvoir d'imposer certains droits de « tonnage» (prononcé à l'anglaise) ou de « poundage » releva de la Couronne jusqu'à ce que cette dernière le cédât au Parlement britannique, qui en fit une «coutume».D'où le mot « Customs » qu'on utilise dans la langue de Shakespeare pour parler de ces droits de douanes qu'on perçoit encore aujourd'hui sur les produits provenant de pays étrangers.\u2022 Cette « coutume » s'implanta évidemment au Canada après la conquête britannique, aussi tôt que 1762 en fait, puisque le 5 avril de cette année-là, le gouverneur général james Murray nomma Thomas Knox comme premier percepteur des douanes de Sa Majesté au port de Québec.Quelques mois plus tard, le 15 novembre, le brigadier-général Thomas Cage, lieutenant-gouverneur du district de Montréal, nomma Thomas Lamb et Richard Oakes, respectivement surintendant et commis et inspecteur du «sous-port» de Montréal.Puis le 4 avril 1763.Gage établissait clairement les « règles » dans une ordonnance qui disait : « Nous ordonnons que le capitaine des vaisseaux venant des ports ci-haut mentionnés (étrangers ou locaux), fassent au bureau des Douanes, dans les vingt-quatre heures de leur entrée dans le dit Port de Montréal, une déclaration générale exacte et précise de leur cargaison entière.Nous prohibons et interdisons expressément aux capitaines des dits vaisseaux et des autres bateaux, aux officiers, marins ou tous autres, de transporter ou de vendre, à bord, le long des rives, des marchandises du Gouvernement ou des liqueurs, avec l'intention de frustrer l'État des droits imposés sur ceux-ci, avant d'avoir fait la déclaration ci-haut mentionnée.» C'est ainsi que commença l'histoire de la perception d'une douane à l'importation en territoire montréalais.Cette «coutume» existe toujours de nos jours et l'obligation de la loger convenablement a perm is de doter Te patrimoine architectural montréalais de quatre merveilleux edifices, dont deux ont résisté au pic du démolisseur.Parmi eux se trouve ta maison de la Douane sanction de la loi en 1836, et l'édifice dont nous vous parlons aujourd'hui.fut inauguré deux ans plus tard.Les premiers bureaux Nous avons vu précédemment qu'en terme de douane, Montréal n'était 3u'un « sous-port » de Québec : les pro nits arrivant au pays devaient obligatoirement être dédouanés à Québec avant de poursuivre leur route jusqu'à Montréal.Il en résultait forcément de lourdes dépenses de manutention, sans parler du temps perdu.Mais malgré les demandes répétées des hommes d'affaires montréalais, l'administration du Bas-Canada jugea que l'achalandage au Grt de Montréal était beaucoup trop ble pour justifier la création d'un bureau indépendant de douane.La première mention d'un « bureau de la douane » dans un bottin montré-lais apparut dans l'édition de 1818-19 du Bottin de la ville de Montreal de Thomas Doige.Pour le 92, rue Notre-Dame, en face du palais de justice, on trouvait l'inscription : « Édifice des Douanes.John G.Beck, écuyer, inspecteur; William Hall.Investigateur et commis ».Est-ce que ce bureau était relativement récent ou ancien ?Impossible de le dire avec précision.Au fil des ans, le port de Montréal occupa une partie de plus en plus grande du commerce avec l'étranger, de sorte qu'en 1831, Montréal devint officiellement un port d'entrée, avec Henry |es-sup et William Hall dans les fonctions d'Inspecteur et de contrôleur respectivement.A cette époque, le bureau de la douane avait été déménagé rue de !a Capitale, vraisemblablement à l'est de la place Royale.Mais où était-il au juste, et quand y fut-il déménagé ?Même un historien chevronné comme Atherton n'a pu résoudre ces énigmes.La maison de la Douane J Le projet de loi relatif à* la construction d'un nouvel edifice pour mieux lo-er les douaniers fut sanctionné sous illiam IV le 21 mars 1856.A l'étude depuis février 1834 à partir de plans dessinés par l'architecte et arpenteur John Ostell, le projet de loi contenait certaines balises: construction sur la place du Marché ; coût maximal de £4 500 ($18 000); dimensions maximales de 64 pieds et demi sur 49.Commençons par le terrain choisi.L'emplacement avait été acheté par la Couronne en 1834, c'est-à-dire dès le moment où il fut question de construire une maison de la Douane (c'est une bonne façon de prévenir la spéculation ).L'acquisition fut largement facilitée par le fait que la place du Vieux-Marché (ainsi qu'on rappelait depuis la construction de la place du Marché-Neuf) était de plus en plus délaissée par les citoyens montréalais.L'édifice occupait alors le centre de la place du Vieux-Marché, une réalité peu apparente aujourd'hui étant donné les profondes modifications subies par l'environnement.En effet, d'une part l'édifice a subi un agrandissement dans l'axe nord-sud comme nous le verrons plus loin, et d'autre part, tous les bâtiments qui se trouvaient entre le côté sud de la rue de la Capitale et le port furent ultérieurement démolis.La construction débuta dès après la Un Detain de Mbourn tiré do l'édition du 15 Drawing Room Companion, do Boston 1835 du Ballou s Pictorial 82 Comme le dit si bien lean-Claude Marsan, dans Montréal en évolution, Ostell voulut, par le devis architectural de cet édifice en pierre de taille.« faire étalage de ses connaissances en architecture classique ».Notons que la maison de la Douane fut un des p i ciuiers édifices de Montréal à être entièrement construit en pierre de taille, et qu'elle fut le premier édifice public conçu par John Ostell, un des grands architectes du patrimoine montréalais.A l'origine, l'édifice mesurait 64 pieds et demi sur 49 de profondeur, mais en I88I, on ajouta 26 pieds à la Ïprofondeur de l'édifice.Malgré les ef-orts louables de l'architecte Alphonse Raza pour préserver la conception architecturale de son confrère, les deux faces latérales ont perdu leur belle symétrie d'antan, comme on le verra plus loin.L'édifice comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée à pierre à jointoiement accentué et séparé de l'étage par un bandeau de pierre légèrement en saillie, un étage à pierre à jointoiement lisse, et des combles sous le toit en pavillon à quatre versants.Parfaitement symétrique, la façade principale (face au fleuve) se partage en trois travées verticales.Légèrement en saillie par rapport à la ligne de construction de l'édifice, la travée centrale est surmontée d'un fronton supporté par quatre pilastres toscans qui encadrent trois fenêtres rectangulaires, comme toutes celles de l'étage.Au rez-de-chaussée, les fenêtres sont cintrées par des voussoirs rayonnants.Le magnifique portique néo-classique d'ordre paladien comprend quatre colonnes toscanes.On notera aussi les entablements supportés par des consoles au-dessus de deux des fenêtres de l'étage.Sont disparus de cette façade le petit fronton qui surmontait le portique et les armoiries d'Angleterre qui ornaient jadis le tympan du fronton du toit.Les effets de I* ^iilln \u2014 at ai la rallonge Les deux faces latérales étaient jadis parfaitement symétriques, (usqu'aux transformations de 1881, l'édifice s'arrêtait à un endroit situé entre la deuxième et la troisième fenêtre rectangulaire en comptant à partir de la place Royale.Si on fait abstraction de cette rallonge, on peut apprécier l'exceptionnelle qualité du design architectural, et plus particulièrement le fenétrage élaboré de la travée centrale de ces deux faces par rapport aux deux travées latérales fort simples.Les trois fenêtres rectangulaires du rez-de-chaussée sont surmontées d'un décrochement de l'entablement reposant sur quatre consoles.Et la fenêtre cintrée de l'étage forme un ensemble intéressant avec les deux fenêtres étroites et rectangulaires qui la flanquent.Cet ensemble de fenêtres d'inspiration vénitienne est entouré de pierres rustiquées comme au rez-de-chaussée.L'observateur attentif pourra retracer dans les faces latérales le début de la rallonge, beaucoup moins élaborée que la partie originale sur le plan architectural.Cette rallonge est plus facile à déceler à l'intérieur, au sous-sol par les ouvertures créées dans le mur des fondations d'antan, et sous les combles, à cause des angles différents des poutres de décharge de la charpente du toit.Voyons maintenant la face de style Adam de la rue Saint-Paul.On retrouve les trois travées de la face principale.Tout comme à l'avant, la travée centrale comporte quatre pilastres toscans, sauf que dans ce cas, ils descendent jusqu'au sol et interrompent l'entablement de pierre.Le fronton est similaire à celui de la face principale.Rue Saint-Paul, les fenêtres cintrées sont à l'étage plutôt qu'au rez-de-chaussée, et elles sont encadrées d'une moulure très proéminente.Un petit fronton supporté par deux consoles surmonte la porte du porche.Jadis, ce porche était accessible par un double escalier aboutissant à un palier central sous lequel se trouvait une porte conduisant au sous-sol.Aux quatre coins de l'édifice, on peut remarquer les chaînages de pierre en saillie.Les fenêtres ont déjà comporté des volets extérieurs à deux battants.Quant aux quatre cheminées qui perçaient jadis le toit recouvert de bardeaux, une seule a été conservée.L'édifice a subi relativement peu de modifications extérieures depuis sa construction.La rallonge de 1881 et 1882 est la seule d'importance, mais heureusement, Raza a pris soin de préserver la façade de l'édifice que l'entrepreneur Ml Boomer a démontée, puis remontée pierre par pierre 26 pieds plus au sud.Cette rallonge a cependant eu pour effet d'empiéter sur l'enligne-ment de la rue de la Capitale, puisque le RENDEZ VOUS 92 1992,350\" ANNIVERSAIRE DE LA K)M)\\TIO\\ DE MONTRÉAL Photo antérieure i 1880 puisque I edifice occupe toujours la même emprise qu en 1858.On remarquera les volets aux fenêtres, les hautes cheminées et le petit fronton tu damai du portique Devant l'édifice, on pout apercevoir la clôture en fer forgé du square do la Douant.aVT Photo datant du tout début du XX* siècle, tort* la fermeture de la rue de la Cap it aie »woTOTM*.ouf la messe La maison do la Douant aujourd hut PMOTO XAM UXJW.LA I photo MAN COUBL.LA MSSCf La face de U rue Saint-Paul aujourd'hui Le côté est portique débordait dans cette rue qu'il a fallu fermer.L Intérieur A l'origine, la charpente de poutres reposait sur les murs portants.Initialement, le rez-de-chaussée comportait un hall principal ceinturé de colonnes cannelées de style dorique, et plusieurs pièces servant au personnel.L escalier conduisant à l'étage supérieur se trouvait du côté ouest, vis-à-vis de l'ensemble de fenêtres d'inspiration vénitienne.Un hall, des bureaux, un vestiaire, une chambre forte et une grande salle pleine profondeur (elle occupait 40 p.cent de la surface de ce palier) se trouvaient à l'étage.L'intérieur a été entièrement réaménagé par l'architecte Alexander C.Hutchison en 1871 pour le compte du ministère du Revenu, après le déménagement du Service des douanes à deux pas de là, dans un édifice dont on parlera dans le prochain article.Et après l'installation d'un système de chauffage à air chaud en 1883.il fallut attendre 1970 avant que l'intérieur ne soit rénové.Ces travaux d'une durée de deux ans impliquèrent la construction d'une charpente en béton sous la surveillance des architectes Bland, Lemoyne, Shine et Lacroix.Ces travaux ont été réalisés pour le compte d'Agriculture Canada, actuel usager du bâtiment qu! célébrera l'an prochain ses 150 ans d existence, et qui a fort bien résisté aux affres des temps.photo mm saura, m NBBSI SOURCES : Communauté urbain* at Montra», Service ?e u ptanmeatton au tamto«-t, vepertoMe d arent ttetur* tÊÊmammÊ» ¦.i* tdmcm mettes et ooev ments divert \u2014 Mamn.Jean Claude : Montrât/ en evolution Para Canada inventaire des bâtiments h» toriques du Canada document* divers \u2014 Atherton William Henry : fdrftcm des Douanes ê Montré* 11762 1956) et A History of the Department of Cut Heel and SSStlf of the Oty of Montre* \u2014 MmHtejre de* Affaires culturelles du Quebec Inventaire patrimonial du Vieux Montreal : La mérite Douane \u2014 Via en arts : L'ancienne Douane de Montra*, par Ariane de jongh Mar - Bos worth Newton Hocttetaga De prêta REPÈRES Nom : maison de la Douane.Adresse : 151, rue de la Commune.Métro : station Place-d'Ar-mes, direction pimx: d'Armes, rue Saint-Sulpice vers le sud, et rue Saint-Paul vers l'est. A 12 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 6 DECEMBRE 1987 \"4t TÉLÉCOULEUR 2V HC/1 MOO&i FPfi 500 \u2022 SyWonaolkxi VHfWf HtmêaanmrtêCOn ô coins cones \u2022 Autoiepéiage de kj couleui \u2022 Commonde de ftrwue du Mort MODELE KD-llOOU \u2022 temps de lecture et cfenregistrement 120 min.(PG-120) \u2022 Senteur dïmooe ttonsistoiisé (CCO) \u2022 lentHie monuele 2.5 x worn.F 12 30rr>m F 16 avec macro \u2022 Autofocus, tnrrawxige \u2022 ins outomatique \u2022 Ectoiroge minimum 9 hjx \u2022 Poids 3 to 1 at (1.4 kg) JPTION VALISE DE TRANSPORT A Panasonic TÉLÉCOULEUR 20\" PC-20P49 \u2022 Télécommande mira rouge 20 (onctions \u2022 CàtXoMlecteur intègre 114 canaux \u2022 Auto-couleur Rappel du dernier canol 0 HITACHI MOOfif.FMR.560 \u2022 télécommande numenque ô 31 toncMons Entreesortie ouaro video \u2022 SyrtonBotion électronique 64 canaux \u2022 Alficnoge 0 l'ecian \u2022 tcron tente a covk carres 199 0 HITACHI LA SOI NU AU SfKWCt D£S UNS TELECOULEUR 28\" MODÈLE TE-«620 \u2022 Ecrtncarr» S200 d« rabat» \u2022 Texkxxn>r«nM HC*> (Met \u2022 Attetuox an tonclon» 11 «cran e UnMn de somme» \u2022 Pris* pou» décodeur ttoVeo MTS \u2022tait SI,199.99 99999 ho 3 têtes Panasonic 21 'ALISE DE TRANSPORT INCLUSE MAGNÉTOSCOPE VUS modèle PV-3720 \u2022 Affichage a lécran \u2022 Syntomsanon électronique 114 canaux \u2022 Programmable 8 programmes/21 jours \u2022 Télécommande à ac-cev'direct.41 fonctions \u2022 Rebobinage automatique.M.HITACHI lASOlNCI AU IBMCI DCS SINS MONITEUR COULEUR STÉRÉO 33\" MODÈLE TT-7520 \u2022 Télé digitale 2 syntonisateurs \u2022 Récepteur stéréo MTS intégré \u2022 Convertisseur 115 canaux \u2022 Téléc m mande unifiée 8 fonctions \u2022 Télé «SURROUND SOUND» \u2022 Affichage à l'écran \u2022 4 haut-parleurs/ 10 Watts RMS PRIX SPÉCIAL EN MAGASIN TÉlfCOMMANC SURROUND SOUND] MAONETOCASSETTE MOOÉU v?oo \u2022 Reduction de brut Dotov \u2022 rnocaiem tED \u2022 Mécanisme ô louches serueies AGNETOCASSETTE DOUBLE Copyhom mmm Ijucum d» SYSTÈME AUDIO COMPLET moock g 999 \u2022 AmpMcaMur Wegxe JolWteonoi \u2022 SeMKuinmande infrarouge complete \u2022 Moqnetoetope double à copie haute vîtes» \u2022 Synlortsaieur AM FM stereo â 16 pxMMKNan) \u2022 EgaMaleur graphique 5 bonde» \u2022 latte tournante senve-qutomarhque \u2022 2 noul-parteunv 3 volet compotlWe» pou le numeoque.modèle SX-999 \u2022 Cabinet ouo*> optionnel MAONETOCASSETTE mooeu k-ioo LICTEUR DE DISQUES LASER MOOtlf SIP.3IÛ « tetexornrrionde meorauge » tancllon» \u2022 Progronvnoltan â occe»*ec»e avec memoee ô 20 87 manufacturiers de marque reconnue sont représentés dans nos 11 SUPER MAGASINS rr-JCAN tur iteHaHau !07i.boul Du Sérrtna»» Nord SROSSARO 6436.bout lASCHEREAU , (entre Chl-CMs et TOTRUS) MAGASIN ENTREPOT 10090.SMAURENT 34C-5833 MAGASIN ENTREPOT 6860 est, JE AN ÎAION LONGUEUR 2904.crvarmn CHAMBIV POINTE-CLAIRE 971 nord.SWean 445-6388 MONTRÉAL 385-1000 SMEONARD 251-0600 65Ï-0070 694-9180 ORANSV 755 rue PBINCIPAIE (u*t noté» O» ©ranbyj drummondvmu 740.bOUl SI JOSEPH SHIRMeOOKI 2300 ouest.KING OTTAWA/NEPE AN 7SO IASEUNE mGAO coin Ftsner Heights Wcua ottawa/vanier 522 MONTREAL ROAD SIIAUREN1 379*9222 474-2727 563-9191 727-0159 744-7890 -LA TRANCJUHLITl AU FOYER- |M tAJC*» %:A'0tm«i OU fr»v»l 0*K» ig maw\\ ae»f*« «I i* >s dot*m nmm**ir* ynjyWWteM' .Nouvelle ligne léléphomque SANS FRAIS Dour l'extérieur 1-800361 8187 ifRVICI CINff ÉTOlLlî « un «MfW r.« auom» un gcxvx» tttr.fA* g*mn mexeiei SANS FRAIS Dwwom m UbiJmc_/ Télécouleurs \u2022 Fours à micro-ondes \u2022 Systèmes de son \u2022 Vidéos \u2022 Caméras \u2022 Radios d'autos \u2022 Téléphones cellulaires ^Radios portatits "]
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