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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-12-22, Collections de BAnQ.

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[" Informations nationales L'ordinatiir portatif la ni us rachatrciiA LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 22 DÉCEMBRE 1987 La réforme Wilson frappe la famille, selon le Conseil des affaires sociales DCLISLE QUÉBEC Les familles seront les grandes perdantes de la réforme fiscale rendue publique par le ministre fédéral des Finances Michael Wilson, croit le Conseil des affaires sociales et de la famille du Québec.Des le 1\" janvier 1988, les effets néfastes de cette réforme commenceront à être perçus par les familles québécoises, a souligné hier la présidente du Conseil, le Dr Madeleine Manchet, dans une entrevue accordée à la Presse Canadienne.À compter de cette date, les allocations familiales n'augmenteront que de $0.45 par enfant au lieu de l'indexation à laquelle on se serait normalement attendu.Ces allocations avaient déjà été attaquées depuis 1979 par l'appétit des différents ministres des Finances.Elles avaient été réduites de S26.68 à $20 par enfant, puis, depuis 1986, elles sont partiellement désindexées, ne croissant que du taux d'inflation moins 3 p.cent.De plus, les allocations fédérales son! maintenant imposables par le fisc québécois.Non content de s'en prendre aux allocations familiales, la réforme Wilson réduit le crédit d'impôt remboursable aux familles, déplore Mme Blanchet.Ce crédit, qui était de $710 par enfant depuis 1983, sera réduit à $360 dans le rapport d'impôt que ies contribuable» rempliront au printemps prochain pour l'année 1987.En 1988, nouvelle réduction de ce crédit A $470 par enfant.«Pour un salarié moyen, ce crédit voulait dire qu'on pouvait au moins acheter un habit de neige pour un enfant.Désormais, c'est à peine si on pourra acheter une paire de bottes», a dit Mme Blanchet.Le Conseil de la famille reconnaît qu'avec la réforme Wilson, les familles verront leur crédit d'impôt doublé de $65 à $130 é partir du troisième enfant.Mais au Québec, seulement 139 000 des 930 000 familles comptent plus de deux entants, soit A peine 15 p.cent des familles.La grande majorité des familles avec enfants n'en ont qu'un ou deux.Au total, la réforme Wilson se traduit par $580 millions de moins dans la poche des parents en 1988.Ce manque à gagner sera de $1.2 mil- USCVHOTDK Mme Madeleine Blanchet, présidente du Conseil des affaires sociales et de la famille liant en 1990.Dans une lettre adressée au Conseil de la famille quatre jours avant de rendre publique sa réforme, le ministre Wilson admet d'ailleurs que le fait de ne pas indexer pleinement les allocations familiales vise «à réduire le déficit fédéral».Selon Mme Blanchet, le gouvernement fédéral «rédoit son déficit sur le dos des familles».Le Conseil constate que c'est parce qu'elle sont désorganisées que les familles constituent des proies de choix pour le fisc.Si un gouvernement prend des mesures allant à rencontre des entreprises, on voit immédiatement les réactions virulentes du Conseil du patronat ou des chambres de commerce.Mais les paraiU> ne cOiisuûciii les attaques du fisc qu'au moment de rédiger leur rapport d'impôt, c'est-à-dire alors qu'il est trop tard pour réagir.Ottawa n'exclut pas la création d'une Commission fédérale des valeurs mobilières du bureau de La fil\u2014» OTTAWA Le gouvernement fédéral n'a pu donner hier au Québec l'assurance qu'il ne créera pas une Commission fédérale des valeurs mobilières.«|'ai bon espoir qu'il n'y aura pas de conflit entre le Québec et nous au sujet des valeurs mobilières», s'est contenté de dire le ministre d'Etat aux Finances, Tom Hockin, qui rendait public l'avant-projet de loi sur les compagnies de fiducie et de prêt à charte fédérale.Le ministre responsable des institutions financières au Québec, Pierre Fortier, déclarait il y a quelques semaines qu'il aimerait entendre M.Hockin dire clairement qu'il n'a pas l'intention de mettre sur pied un tel organisme.« |e crois que la question des valeurs mobilières ne constituera pas un aussi grand problème qu'on le croit entre le Québec et nous», s'est borné A dire le ministre fédéral lorsqu'interrogé au sujet des propos de M.Fortier.L'avant-projet de loi divulgué hier, dont les principaux éléments étaient déjA connus, permet aux sociétés de fiducie et de prêt A charte fédérale de détenir, A certaines conditions, d'autres {vnM rl'intf i 11 it irirx.fi nanr iprf\".telles des banques, des compagnies d'assurances et des courtiers en valeurs mobilières.Elles pourront aussi être détenues par ce type d'institutions ou y être affiliées en créant une société de portefeuille commune.Les compagnies de fiducie et les compagnies de prêt pourront aussi consentir, sans limites quantitatives, des prêts A la consommation et, A certaines conditions, des prêts commerciaux.Elles pourront aussi établir des réseaux de services financiers fournis par d'autres institutions financières, à l'exception du commerce au détail d'assurances.Le Mouvement Desjardins, qui a une charte provinciale, ne pourrait en vertu des principes énoncés dans la, legislation lederaie, vendre de l'Assurance dans les caisses.Ces transactions ont provoqué une guerre entre Desjardins et les courtiers d'swjrsncw.Ottawa rejette une autre demande du Québec en interdisant à un holding A caractère commercial d'acquérir ou de créer une institution financière A charte fê-dérale.Les acquis sont toutefois protégés.Par exemple, Power Corporation pourra garder le Montreal Trust qui, par ailleurs, pourra comme ses concurrents acquérir une institution financière A charte fédérale, telle une compagnie d'assurances.M.Hockin a déclaré hier que l'avant-projet de loi, qui propose une modernisation d'une législation qui dare de 70 ans, fera l'objet d'une consultation auprès des intéressés ainsi que de discussions avec les provinces.Il servira par ailleurs de modèle, a-t-il ajouté, pour la nouvelle loi fédérale sur les compagnies d'assurances, la loi révisée sur les banques et la nouvelle loi sur les associations coopératives de crédit, qui seront présentées au cours des prochains mois.Toutes entreront en vigueur simultanément.M.Hockin promet des résultats concrets pour les consommateurs, y compris des taux d'intérêt moins élevés grace A une plus grande concurrence, pour i automne prochain.L'avant-projet de loi permet aux sociétés de fiducie et de prêt dont le capital est inférieur A $750 millions et qui n'ont pas de liens commerciaux d'avoir un capital fermé.Au-delà de cette somme, les sociétés devront faire en sorte que 35 p.cent de leurs actions comportant un droit de vote soient largement réparties et cotées sur un marché boursier canadien.Les sociétés oui dépassent actuellement ce seuil de capital auront jusqu'au 31 décembre 1991 pour se conformer A cette règle.Les sociétés qui ont des liens commerciaux doivent respecter le critère de participation publique de 35 p.cent lorsqu'elles atteignent le seuil de capital de 50 millions.65Û00 immigrants au Québec en 88 et 89 ¦a a» mtniutr* ri** fninmn- 1*1 neutés culturelles et de l'immigration, Mme Louise Robic, a annonce hier les contingentements d'immigration planifiés pour le Québec pour les années 1988 et 1989.Ces contingences ont été approuvées par le conseil des ministres.Ainsi, en 1988.le Québec projette d'accueillir 30 000 immigrants répartis de la façon suivante: immigration économique: 15 100; immigration familiale: 8 100; immigration humanitaire: 3800.Eh 1989, on prévoit l'acceptation de 35 000 immigrants (immigra- tion écnnnmiotie- 17 900- immigration familiale: 9600; immigration humanitaire: 4 500).À ces chiffres s'ajoute pour chaque année une prévision de 3 000 revendicateurs du statut de réfugié qui pourraient voir leur statut régularisé.Le conseil des ministres a entériné cette orientation et les chiffres qui la supportent.Dans un communiqué venant du ministère des Communauté culturelles et de l'Immigration, on souligne que «cette décision permet d'accroître la part du Québec dans l'immigration canadienne et ainsi progresser vers l'objectif de 25 p.cent du niveau canadien ».Louise Roi santé ont coûté $7,85 milliards en 85-86 Preeae Canadienne QUÉBEC i es dépenses de santé du Quels bec sont passées A $7,85 milliards au cours de l'exercice financier 85-86, une augmentation de 7,69 p.cent comparativement A l'exercice 84-85.Les dépenses de santé avaient crû de 6.9 p.cent au cours de l'exercice financier 84-85, indique le volume de Statistiques annuelles du ministère de la Santé, rendu public hier.Parmi les 27 programmes administrés par la Régie de I assurance-maladie, le programme de services pharmaceutiques a été celui qui a subi la plus forte augmentation \u2014 15.8 p.cent \u2014 et le programme de services dentaires, la plus faible augmentation \u2014 1,1 p.cent.Les dépenses publiques en matière de santé ont représenté en 1985-86, $1,146 par habitant et 7,2 p.cent du produit intérieur brut, alors qu'en 1984-85, ces chiffres étaient de $1,105 par habitant et de 7,3 p.cent du PIB.Les services médicaux ont coû- té $1,3 milliard, ou 73,3 p.cent du coût du régime d'assurance-maladie.La nature des services dispensés est répartie comme suit par rapport au coût-total: 51,5 p.cent pour les examens et les consultations; 16.9 p.cent pour la chirurgie et les actes thérapeutiques; 15,5 p.cent pour la radiologie et les actes diagnostiqués; 6,6 p.cent pour les traitements psychiatriques et 8,6 p.cent pour les autres services rémunérés A salaire et A la vacation.Par vacation, on entend une période de services de trois heures payée A un tarif donné.Les services dentaires ont coûté $111,036.286.soit 1,2 p.cent de plus qu'en 1985.Les services dentaires aux enfants représentent 63,5 p.cent du coût total tandis que ceux des bénéficiaires de l'aide sociale en représentent 31,1 p.cent; la chirurgie buccale, 2 p.cent et les services reçus hors du Québec, 0.1 p.cent.le coût des services dentaires pour les enfants a été de $70,488,792, une augmentation de 8,5 p.cent, imputée A une augmentation de 9,9 p.cent des tarifs.Les soins dentaires pour les be- néficiares de l'aide sociale ont coûté $34,586,896, une augmentation de 3,6 p.cent, la première depuis 1983.Le programme de services opto-métriques a coûté $38,195,768, une augmentation de 6,3 p.cent, la hausse la plus faible en cinq ans.Le coût des services pharmaceutiques s'est élevé A $284,512,474, une augmentation de 153 p.cent malgré le fait que le nombre de personnes admissibles A ce programme ait diminué de 0,3 p.cent.Le coût moyen de l'ordonnance est de $4.19 comparativement A $4.05 en 1985.Les services pharmaceutiques pour les bénéficiaires de l'aide sociale ont coûté $85,027,167, une augmentation de 11,4p.cent par rapport A 1985, la seconde plus faible augmentation des cinq dernières années.Les services pour les bénéficiaires de l'aide sociale comptent pour 29,9 p.cent du coût global du \"rogramm* çt contribuent pour 22,4 p.cent A l'augmentation totale du coût.Le coût moyen par participant s'élève A $177.73 et représente une augmentation de 12 p.cent par rapport A 1985.La déclaration de Jacques Partzeau Nous reproduisons ici intégralement la déclaration de M.Jacques Partzeau, qui annonçait hier sa candidature à la présidence du Parti québécois.Mesdames, Messieurs, l'annonce aujourd'hui que je chercherai à être candidat à la présidence du Parti québécois, lors du scrutin qui sera tenu le 13 mai prochain.Depuis un mois, la situation s'est éclaircie et de plusieurs façons.Le Conseil national a établi les règles qui s'appliqueront à l'élection du prochain Président du Parti.L'échéancier a été arrêté.D'autre part, il a réussi à traverser la crise qui a suivi la démission du précédent Président sans éclatement et sans bouleversement.Le rôle de monsieur Guy Chevrette a été, à cet égard, tout à fait remarquable et quelle que soit la suite des événements, le Parti québécois devra reconnaître qu'à un moment crucial de son évolution.Il a dû le maintien de son unité à son chef parlementaire et à l'énergie qu'il a déployée.L'appel au recrutement que j'avais lancé en reprenant ma carte de membre, a été entendu.Aujourd'hui, sept mille nouveaux membres ont été inscrits.Selon les rapports qui m'ont été faits, Il y aurait encore environ deux mille cartes dans le courrier.Compte tenu des complications administratives qui découlent des avis donnés quant a la prochaine campagne de financement qui commence en janvier, les résultats obtenus jusqu'à maintenant sont plus qu'appréciables.Il est tout à fait clair que d'ici quelques mois, le Parti québécois aura retrouvé le très large appui dans le public qui l'a caractérisé pendant presque toute son existence.Il est tout aussi évident que le Parti est maintenant prêt i reprendre la voie qui a été la sienne pendant si longtemps.Sans doute, et cela est normal, certains craignent que l'idée et que l'objectif de la souveraineté ne provoquent des réactions encore trop négatives dans une partie importante de la population.D'autres, au contraire, reviennent aux affaires avec l'im- pression que tout est possible rapidement.Le rythme est tout aussi important pour plusieurs que le sens du mouvement.Une chose apparaît, cependant, clairement: c'est que la souveraineté-association garde auprès de la population, et en dépit de tant de tribulations, des appuis majeurs et que l'orientation du Parti québécois doit pouvoir prolonger, approfondir et développer ce qui est maintenant remarquablement enraciné.De même, on a probablement mieux compris depuis quelques années que le développement économique et la croissance de l'emploi sont les assises fondamentales d'une société où la prospérité est la pierre d'angle d'une justice sociale qui est, au bout du compte, le critère à partir duquel on juge un gouvernement.Dans ce sens, le Parti québécois est certainement plus mûr aujourd'hui, plus conscient qu'il ne le fut au début de son histoire.Peut-être fallait-il la récession de 1982 pour faire comprendre à quel point la croissance économique est la condition fondamentale d'une action sociale articulée, précise, orientée vers l'action plutôt que vers des principes généraux et généreux, mais i travers lesquels la plupart des gens voient difficilement les objectits et les modalités.On peut, avec un statut de province, faire un bon bout de chemin dans cette voie.Il y a des étapes qu'on ne pourra franchir que comme pays, comme nation et comme Etat.Cette perception-là, elle est très répandue dans le Parti québécois, même si au niveau des modalités et des stratégies, il reste encore bien des divergences et bien des discussions à terminer.Il y a, cependant, chez la plupart de ceux que j'ai consultés depuis quelques semaines, une évidente volonté d'aller au fond des choses et d'en arriver à une action politique articulée.Faire en sorte que le Québec devienne souverain dans un ca- dre commercial qui lui soit largement ouvert, assurer la croissance et le développement économiques, réduire radicalement le chômage qui gruge depuis si longtemps une partie de ses forces, et assurer un régime d'équité sociale véritable: le défi est extraordinaire, assez exaltant aussi.l'aurai besoin pour le relever de l'appui de ceux qui depuis près de vingt ans.dans l'action politique, dans l'administration des services publics, dans les universités et les conseils, cherchent de nouvelles idées et de nouveaux cadres, dans les syndicats qui n'ont jamais perdu de vue la défense des plus faibles, dans les groupes communautaires qui contre vents et marées cherchent à sortir des ornières, et aussi chez les hommes d'affaires qui savent à quel point leur avenir est lié à celui du Québec.Et il faut aussi que les écrivains et les artistes, sans lequels rien n'est vraiment durable, gardent la ferveur du pays.A Partir de la mi-Janvier et pendant deux ans, j'ai l'intention de tenir des réunions et des assemblées à travers le Québec, je dois y trouver les mille signatures qui doivent accompagner mon bulletin de mise en candidature pour la présidence du Parti.l'aurai aussi, à l'occasion de ces assemblées, à présenter un certain nombre d idées qui me semblent essentielles à l'orientation de l'action que j'entends mener.Elles devront évidemment prendre une forme articulée, écrite, qui puisse faciliter le travail de ces milliers de militants qui, de porte à porte, de rencontre en rencontre, ont toujours été la force même du Parti québécois.l'invite enfin les journalistes ou tout au moins ceux d'entre eux que cette tournée peut intéresser, à me suivre dans les discussions que je veux avoir avec ces militants du Parti québécois.D'ici quelques mois, il faudra en arriver à un cadre d'idées, de propositions concrètes, et de règles d'action dont on puisse dire que, sur cette e, k Parti québécois repren- dra le pouvoir et posera les jalons de la souveraineté du pays.Comptabilité «bâclée», non une fraude, dit l'ACDI ¦ f~ I ¦ ¦ lin ¦ I OTTAWA La fabrication de documents justifiant des dépenses engagées dans un projet d'aide canadienne de $35 millions en Afri- Îue n'aurait été qu'une tentative e masquer une gestion et une comptabilité bâclées, pas une fraude, affirme un fonctionnaire de l'ACDI.L'Agence canadienne de développement international n'a aucune raison de soupçonner une fraude délibérée, a déclaré hier le vice-président et contrôleur de l'ACDI.M.Richard Herring.Celui-ci a indiqué qu'il ignorait tout des informations diffusées le week-end dernier, selon lesquelles la GRC a déclenché une enquête sur ic fonctionnement du Rrojet de scierie du village de lioki, au Zaïre.La GRC a refusé de confirmer qu'une enquête était effectivement en cours.L'ACDI a commencé A s'impliquer dans le projet de scierie en 1980.Elle a accordé A la corapa- «nie montréalaise General /oods and Veneer un contrat en vertu duquel l'entreprise devait assurer le fonctionnement de l'usine jusqu'à ce qu'elle devienne rentable.Depuis plusieurs années, l'ACDI a elle-même mené un; série d'enquêtes et de vérifications relativementy A ce projet.Ces démarches avaient permis de déceler diverses irrégularités factures et documents douaniers fictifs, états financiers inexacts, dossiers manquants.Il y avait effectivement de graves problèmes d'administration, a reconnu M.Herring en entrevue.«Nous avons pris des mesq-res correctrices», a-t-il dit.Mais il a ajouté que dans l'ensemble, les fonds dépensés l'avaient été A bon escient.L'agence ne croit pas A la tentative de fraude puisque personne xs*s profiter pcrscnnsîjff- ment de la fabrication de documents comptables, a avancé M.Herring.Il a ajouté que le projet émit considéré comme un succès, malgré les problèmes mentionnés, parce que d'ici environ un an, la scierie commencera A faire des profits.Un accueil favorable à Parizeau Fream Canadienne Le député de lonquiêre, Francis Dufour, appuie la candidature de |acquêt Parizeau i là téte du Parti québécois.M.Dufour a déclaré que parmi les candidatures qu'il peut entrevoir, celle de M.Pari/eau est celle qu'il faut pour le moment.Francis Dufour rappelle que Jacques Parizeau avait été son parrain, en 1973, lorsqu'il s'était présenté pour la première fois comme candidat péquiste.De son côté, l'ex-député ministre Denise LeManc-Bantey, des iles-de-la-Madeleine, a fait savoir qu'elle redeviendra membre du Parti québécois et fera campagne en faveur de M.Parizeau.Elle croit qu'il saura relancer efficacement le combat pour la souveraineté.L'ex-député de Gaspé, Henri LeMay, prévoit pour sa part une remontée spectaculaire du Parti québécois avec M.Parizeau.Il entend bien être actif lors de la course A la direction du PQ.Les députés péquiates de la région de Granby se sont aussi dit heureux de la décision de l'ex-mi-ntstre des M nances.Cependant, ni Roger Paré, ni Carmen luncau ne sont prête A appuyer la candidature de M.Parizeau avant de savoir qui d'autre est intéressé A assumer la présidence du Parti québécois.Pour sa part, le député de Shef-ford A l'Assemblée nationale admet avoir souhaité que M.Parizeau pose ce geste concret.«Toutefois, avant de me prononcer quant A un appui possible, j'attendrai de savoir qui sera également en lice et je serai en étroit contact avec l'exécutif du comté A ce sujet, l'y apporterai beaucoup de réflexion».Son homologue du comté de lohnson, Mme luncau, partage sensiblement les mêmes sentiments. B2 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 22 DÉCEMBRE 1987 Paul Desmarels président du conseil d.Jdrninistration Roger D Landry president et éditeur éditeur adjoint CleudtCravtl directeur de l information Jesn-Guy Dubuc editormutt en chef Éditorial Le pari de Parizeau ^ e qui fait la plus grande força da Jacques Parizeau, candidat a la présidence du Parti québécois, c'est ton aasurants invln-\\sé cible et rayonnante.On l'a vu hier encore à la permanence du PO, rue Saint-Hubert.Quand il s adresse à une assemblée, qu elle soit composée de savants économistes ou de journalistes profanes, il affirme sans réserve et ne doute de rien.Il hésité rarement.Cette possession sereine de ses certitudes confère a l'ancien ministre une autorité indiscutable qui l'a servi en toutes occasions, les pires et les meilleures.Pour annoncer sa décision a la presse, H ne fart pas appel, suivant la coutume électorale, au parterre de partisans complaisants.Seul sur le podium, il s'exprime avec une égale aisance an français et en anglais.Quand on lui demande s'il prévoit affronter d'autres candidats, il rit de bonne grâce et renvolt l'interlocuteur aux observateurs extérieurs.Déjà prévue le 18 novembre quand il annonça son retour au PO, cette candidature annonce la fin des flottements et des ambiguïtés dans la formation fondée par René Lévesque ; elle marque aussi l avènement d un débat politique qui sera plus vigoureux au Québec Pour la qualité de la vie démocratique, c'est un progrès et un stimulant: Robert Bourasta, l'éccîiomiste instruit, vif d'esprit, lucide, roublard, issu d'un milieu modeste, lui-même humble et discret, affronte un homme de sa génération, brillant, cultivé, spirituel, fils de famille bourgeoise, bagarreur aux gants blancs.Le premier s'efforce de construire sur la croissance économique une société mieux équilibrée, moderne, plus accueillante et Juste.Le second recherche les mêmes objectifs et utilise, pour les définir, des mots qui sont presque tirés du vocabulaire du Premier ministre: «Le développement économique et la croissance de remploi sont les assises fondamentales d'une société ou la prospérité est la pierre d'angle d'une justice sociale.\u2022 Mais, au-delà de cette limite, les deux hommes se séparent.«On peut, avec un statut de province, faire un bon bout de chemin dans cette voie, reconnaît Jacques Parizeau qui ajoute : \u2022 Mais il y a des étapes qu'on ne pourra franchir que comme pays, comme nation et comme État.» La souveraineté complète, c'est-à-dire l'indépendance politique, est a ses yeux essentielle, comme est vital le libre-échange qui sonne le glas, dit-il, des discussions byzantines sur le trait d'union de la souveraineté-association.Pour y parvenir, l'ancien compagnon de René Lévesque affirme qu'il n'y aura ni étapisme ni confusion dans les mots: l'éfactorat saura, et doit savoir déjà que le Parti québécois, s'il est dirigé par Jacques Parizeau après l élection de mai prochain au PQ, s'emploiera a réaliser l'indépendance du Québec.H ne dit pas clairement encore s'il compte le faire par la simple conquête du pouvoir (majorité des sièges), s'il exigera en outre la majorité des suffrages, ou encore si, une fois élu, son gouvernement organiserait un référendum comme celui de 1960.: On comprend parfaitement qu'il ne le dise pas en décembre 1987.Il se propose en effet de consulter largement les militants dès le 15 janvier, puis de présenter un programme.H devra toutefois s'en expliquer avec la limpidité du professeur avant que les membres en règle (le PQ en compte 7000 ou 8000 de plus depuis lé retour de M.Parizeau) ne soient appelés à élire leur nouveau président.¦ Il n'est pas sur que la modération et le gradualfsme de Pierre Marc Johnson ne l'emporteraient pas sur la franchise virile de Jacques Parizeau.Mais, après toutes les tribulations qui l'ont anémié, le PQ ne peut s'offrir l'inconscience de rejeter une telle candidature a moins qu'un sauveur inconnu ne se fasse prochainement connaître.Ce qui signifie que le Québec pourrait encore une fois s'engager, moins de dix ans après le référendum de 1980, dans un nouveau débat sur les formes politiques de son avenir.Les bons citoyens, dans une société développée, ne refusent pas d'ordinaire les discussions de fond sur les structures politiques dé leur pays.Mais au moins faut-il qu'ils en reconnaissent la nécessité et qu'ils en éprouvent le goût.Est-il besoin d'ajouter, en cette fin d'année 1987, que ces conditions ne sont pas réunies.Michel ROV Naufrage à Sorel Il ne fait aucun doute que pour les citoyens de Sorel et des environs, il aurait été préférable qu'au moins quelques-unes des six nouvelles frégates de la marine canadienne soient construites chez eux.Mais le drame des chantiers maritimes soreiois a débuté bien avant l'élection des conservateurs fédéraux de Brian Mulroney, en septembre 1984, ou des libéraux de Robert Bourassa a Québec, en décembre 1985.Il ne fait aucun doute pour quiconque se penche sur la longue histoire de Marine Industrie que le long conflit de travail, qui a complètement paralysé les chantiers pendant 11 mois, de août 1984 a juillet 1985, a joué pour beaucoup dans le déclin de I industrie maritime soreloise.Dès le début du conflit, La Presse l'avait souligné en pege éditoriale.«L'arrêt de travail qui s'est déclenché hier pourrait empêcher Marine de décrocher de nouveaux contrats et ainsi plonger la région de Sorel dans la stagnation économique», pouvait-on lire dans nos pages dès le lendemain de l'ouverture des hostilités.Plusieurs fois, durant ces 11 mois, La Presse est revenue a la charge.Effectivement, malheureusement pour les Sorefois, les faits devaient nous donner raison.Lentement, Sorel perdit des contrats lucratifs.Les promesses concernant les frégates dataient d'avant le conflit.Dès 1984, le ministre libéral chargé alors du dossier, M.Charles Lapointe, avait chiffré la part du Québec a plus de 40 pour cent.N'eut été de ce conflit désastreux, rien ne prouve qu'effectivement, tant sous le gouvernement Mulroney que celui de son prédécesseur, cet engagement n'aurait pas été respecté.Par Is suite, !e tort du gouvernement québécois et des autorités patronales et syndicales de Sorel a été, sans doute, de se fier a des engagements aussi vagues qu'imprécis de politiciens fédéraux, notamment du ministre conservateur Michel Coté.Lequel, sembie-t-ii.n'a jamais été formellement mandaté pour faire quelque promesse précise que ce soit.Quoi qu'il en soit, tout n'est peut-être pas perdu pour le Québec.En effet, une bonne partie des contrats de sous-traitance en rapport au contrat octroyé aux chantiers du Nouveau-Brunswick reviendra a des compagnies québécoises.Par ailleurs, le premier ministre Bourassa, dont la famille, on le sait, a été longtemps liée a l'avenir de la région soreloise, affirme que le chef de cabinet de M.Mulroney lui a montré une longue liste de contrats a venir.Lesquels, lui aurait-on assuré, doivent en bonne partie revenir au Québec.M.Bourassa, quant a lui, s'est dit confiant que ces contrats arriveront a point pour sauver les chantiers québécois et semble encore confiant pour l'avenir.un premier ministre ne saurait toutefois se contenter de vagues listes établies par un chef de cabinet.A moins de vouloir, encore une fois, risquer de créer de faux espoirs a partir de vagues promesses, il y aurait lieu pour le premier ministre du Québec d'exiger des engagements plus fermes d Ottawa.Ou alors d'oublier le tout! ¦ - ¦ ¦ lOrexl» r»»«fvé»| TRIBUNE LIBRE Surtout, ne pas croquer! C4- rrtnin4-artnn+- l_ C IIIUIIIkVIIUHk, les escargots?¦ Le sujet est à la mode, le veux donc apporter ma modeste contribution à la discussion du jour, mais en élargissant le sujet, je veux parler de l'escargot.Certaines poissonneries de Montréal vendent, durant quelques jours au mois de mai, des escargots vivants.Le mot «vivant» n'est pas le terme approprié car les amateurs d'escargots savent ce que signifie cette odeur de charogne qui se dégage de la boite dans laquelle ces gastéropodes sont vendus en vrac, comme des noix, à la différence qu'a l'origine ils étaient vivants et que vous devez les choisir parmi les cadavres qui sont majoritaires.Avant la traversée de l'océan, je veux bien croire qu'ils ont subi une inspection rigoureuse, mais au moment de la vente chez nous ils devraient en subir une autre car, je l'ai déjà dit, moribonds, cadavres et autres sont tous pèle-raéle.Parfois aussi, à d'autres saisons, les escargots sont vendus congelés.On m'a expliqué qu'ils sont cueillis au Portugal et congelés sur place.C'est donc 1 estomac bien garni qu'ils sont ramassés et surgelés.Or n'est-il pas indispensable de faire jeûner l'escargot avant de le manger?Toutes les lectures sérieuses parlent en ce sens, car ce mollusque peut manger des champignons vénéneux sans être affecté le moins du monde.Mais mangez-le juste après, sans le faire jeûner, et vous ne vous en sortirez pas indemne L'alternative?Car il y en a une : élever des escargots ici.au Canada.Le Canada importe des tonnes d'escargots préparés ou en conserve, chaque année.C'est donc un commerce lucratif que nul pays ne veut perdre.Aussi, n'est-il pas normal que les exportateurs ne nous encouragent nullement è ajouter l'héliciculture à nos compétences.Paraîtrait que l'escargot est nuisible.Vous comprenez, dans les potagqrs, il abîme les cultures.En revanche, cela doit tenir du miracle, les potagers français ne s'en ressentent pas.En tout cas, il est évident que les avantages l'emportent sur les inconvénients car la France s'inquiète de la diminution du nombre d'escargots dans son territoire.Vous direz sans doute: «que celui qui veut se lancer dans cet élevage le fasse et nous laisse tranquille».Oui, bien sûr, sauf que cet élevage est toléré uniquement s'il s'agit d'une espèce n'ayant aucune chance de survie dans notre pays.Quant au Petit-Cria et au Bourgogne, les deux espèces composant la majorité des conserves, ils sont interdits de séjour au Canada, sauf, bien entendu, s'ils sont en conserves ou préparés.P.HARTL Montreal Gonyaulax, non bactérie A M.lean-Picrre Bonhomme, ¦ À la lecture de votre article du 12 décembre portant sur «L'affaire des mollusques contaminés», j'ai relevé quelques fautes.A un certain moment, vous dites que «les toxines sont des bactéries», alors qu'il aurait probablement mieux valu dire que les toxines sont d'origine bactérienne.Mais en poussant plus loin la lecture de cet article on se rend compte que de toute façon on ne parle évidemment pas d'une toxine bactérienne.En effet plus loin vous dites: « une seule bactérie, la bactérie dite gonyaulax est dangereuse ».l'aimerais attirer ici votre attention sur deux points importants: I) le mot «gonyaulax» est le nom latin du microorganisme en question, par conséquent on se doit de I écrire Gonyaulax.2) Gonyaulax est un protozoaire et non pas une bactérie; une bactérie est aussi éloignée du protozoaire que la poule l'est de l'éléphant (mon exemple est peut-être encore trop faible).«.|e suis surpris du manque de sérieux de cet article.À mon avis, vous devriez faire l'effort de mieux vous renseigner avant d'écrire un article à sensation sur un sujet d'actualité.Mous, lecteurs assidus de votre ournal, avons le droit a de 'information de qualité, à de 'information exacte.Mario JACOUfS, Ph.D.Microbiologiste Université de Montreal ¦ Votre article demande quelques corrections.I ) Gonyaulax n'est pas une bactérie, mais une Dinoflagel-lée, une algue microscopique.2) Ce microorganisme n'est pas une toxine naturelle mais produit une toxine, la saxitoxi-ne, un alcaloïde, oui peut être accumulé dans l'hépato-pan-créas des moules ou autres bivalves qui se nourrissent d'algues microscopiques.3 ) Le test de la présence de la saxitoxine en quantité dangereuse pour la consommation des moules prend en général de 10 a 20 mn.4) Un traitement par irradiation peut effectivement tuer les bactéries et peut également affecter les Dinoflagellées dans les moules, mais ce traitement risque également de tuer les moules; et des moules mortes sont impropres à la consommation.5) Ce n'est certainement pas en irradiant des moules contaminées par Gonyaulax que le problème sera résolu et que la saxitoxine ou autre toxines seront éliminées.L'article, tel que présenté, semble avoir semé la confusion chez les lecteurs et diminué la confiance du public dans le travail de recherche des laboratoires gouvernementaux.Dr M.J.ISNABni Chargée de cours en biologie UQAM ¦ Les sources que nous avons consultées ont en effet utilisé le terme bactérie pour désigner le microorganisme Gonyaulax, un protozoaire.Mais au fond cet article n'avait qu'un objet: signaler la possibilité qu'une toxine industrielle puisse être a l'origine de la contamination des moules.J.-P.B.La FTQ et le NPD-Quebec A Madame Lisa Binsse, ¦ Dans votre compte rendu des travaux du congrès de la FTQ vous citez le secrétaire général de la centrale qui aurait dit, entre autres choses, que le NPD-Québec «devra couper ses liens organiques avec le parti fédéral avant de pouvoir compter sur l'appui de la centrale».Si c'est bien ce qu'il a dit, c'est a désespérer de la vision politique de la centrale.Au début des années 70, alors qu'il était directeur des métallos et vice-président de la FTQ, lean Gérin-Lajoie avait dit de Roland Morin qu'il était le «fossoyeur au Québec du NPD fédéral» lorsque celui-ci avait décidé de lancer son parti dans l'arène québécoise en opposition au Parti québécois.Les événements subséquents devaient lui donner raison.Une fois de plus le NPD va rater son rendez-vous avec l'histoire.Ironiquement, c'est le même Roland Morin qui agit comme fossoyeur.Sur la scènt.fédérale (où nous sommes encore) ce parti aurait pu faire une percée au Québec.Les NPDistes québécois auraient pu ainsi apporter une dimension nouvelle à ce parti fédéral en ce qui a trait a sa compréhension du Québec.En se lançant sur la scène québécoise, ils répètent l'erreur du passé.Ils paieront le même prix.C'est donc exactement le contraire de ce que dit Daoust que devrait faire le NPD-Qué-bec.Les nationalistes québécois n'accepteront pas qu'il vienne brouiller les cartes dans l'arène électorale spécifiquement québécoise.C'est le parti fédéral qui en subira les conséquences.Emile BOUORIAU, CRI.Montréal Pitié pour les toutous! ¦ le n'ai pas l'intention de contester l'autorité qu'exerce M.Doré sur la ville de Montréal, c'est lui le maire (Mais le m'interroge sur son rôle d'intervenant que sollicite Noëlle Pelletier dans sa lettre du 4 décembre afin de persuader les maîtres d'empêcher leur toutou de déféquer ici et le.D'abord, pourquoi ce mépris è l'endroit des chiens?il y en a toujours pour imputer aux maîtres la responsabilité de leurs mauvais coups.Quand ces pauvres bêtes font la belle, par contre, c'est a elles qu'on donne le biscuit! Maintenant me soutiendra-ton que déféquer dans les lieux publics est une infraction pour un chien?Non mais, inventons le siège a cabot I |e n'ai jamais consulté l'avis d'un chien là-dessus, bon, mais il doit bien y avoir un article dans la Déclaration des droits de la bête qui lui permet de laisser derrière elle ses tas, merde! JeanOARON L'ami des animaux Montréal N.B.«.- aj La Presse accorde priorité sous cette rubrique aux lettres Îul font suite i des articles polies dans ses pages et se réserve fe droit de les abréger.L'auteur doit être clair et concis, signer son texte, donner son nom comptai, son adresse et son numéro de téléphone.Adresser toute correspondance comme soit: Tribune libre, La Presse.7, rue Saintlacque*.Montréal, H2Y IK9. LA PRIS», MONTRÉAL, MARDI 22 DÉCEMBRE 1987 Marcel Adam Un précédent inquiétant pour l'avenir Le gouvernement vient de dissiper l'ambiguïté dans laquelle il se trouvait depuis une dizaine d'années, quant à l'application de la loi enjoignant les municipalités de fluorér leur eau potable.Les aléas de cette législation témoignent de la vive controverse qui entoure depuis longtemps au Québec la question de la fluoration des eaux de consommation comme moyen de prévenir la carie dentaire chez les enfants.Suite aux pressions d'un puissant lobby formé d'associations de professionnels de la santé (dentistes, médecins, pharmaciens, etc.), le premier gouvernement Bourassa présentait en 1972 un projet de loi qu'il se vit contraint de retirer sous les pressions des opposants à une telle mesure (un lobby alors formé principalement de groupes naturistes).En 1975 le gouvernement revint à la charge et fit adopter la loi.Mais deux ans plus tard le nouveau gouvernement péquiste, cédant aux pressions des groupes antifluor, décida de laisser aller les' choses comme si la loi n'existait pas.Or voici que le gouvernement Bourassa décidait au début du mois de lever le moratoire non officiel imposé par les péquistes, il y a 10 ans, et d'assumer éventuellement les dépenses encourues par les municipalités qui choisiront de fluo-rer leurs eaux de consommation.Fort de l'appui des ministres de la Santé et de l'Environnement, le Conseil des ministres s'est rangé dans le camp profluor, qui appuie sa thèse sur une multitude d'études scientifiques démontrant de manière convaincante que là où les eaux sont fluorées depuis un certain nombre d'années (notamment en Ontario et aux États-Unis) on remarque une réduction de la carie dentaire de 50 à 60 pour cent (ils prétendent au surplus qu'elle constitue un moyen de combattre l'os-téoporose).Le gouvernement n'a pas retenu la thèse des opposants qui soutiennent que la fluoration de l'eau peut être la cause d'effets secondaires plus ou moins importants.Il est intéressant de souligner que le gouvernement n'a pas retenu non plus l'avis négatif formulé à la fia d'octobre par le Conseil consultatif de l'environnement à son ministre de tutelle Clifford Lincoln.Le CCE avait en effet invité le ministère de l'Environnement à procéder à des études pour vérifier l'impact environnemental de l'ajout de fluor à l'eau potable avant de prendre officiellement position.Le CCE, reprenant à son compte l'argument de plusieurs groupes anti-fluor, proposait que la ministre de la Santé privilégie les méthodes d'application du fluor exclusivement aux individus visés (les jeunes et les personnes âgées) ei qui ne porieni pas atteinte à l'écosystème.Quand on compare la déplorable denture des jeunes Québécois à celle, autrement meilleure, des jeunes Ontariens, et que l'on prend en compte le fait qu'au Québec 91 des citoyens seulement boivent de l'eau fluorée contre 651 dans la province voisine (on pourrait faire les mêmes comparaisons avec plusieurs États américains), on comprend que plus dès deux tiers des Québécois se sont laissé convaincre que les eaux potables devraient être fluorées.Pou rtant je ne parviens pas à surmonter les réserves que m'avait inspirées l'adoption de la législation sur la fluoration il y a douze ans.Mes réticences n'ont rien à voir avec les mauvais effets que les - «- î **-a .-.x__ gruU)JVO ami nuui piviv.ni m w ytyj duit sur la santé, voire même sur l'environnement.Ce qui me fait ti- quer c'est une question de principe.l'admets avec tout le monde que le gouvernement s'acquitte de son devoir de protéger la santé publique en prévenant les épidémies par la vaccination obligatoire, j'admets également que les, laiteries et les boulangeries, par exemple, ajoutent des vitamines dans ie iait et le pain, parce qu'il s'agit de redonner à ces aliments une partie de la valeur nutritive perdue en cours de traitement, non de faire de la thérapie collective.Autrement dit, je n'aime pas que les pouvoirs publics administrent à la collectivité une médication destinée à combattre des tares physiques qui découlent directement de carences alimentaires et hygiéniques.Permettre que l'État fasse de la médication collective obligatoire sous prétexte que les individus négligent leur santé et que cette irresponsabilité coûte énormément cher à la collectivité, c'est établir en principe que l'État peut soigner de force les gens même quand ceux-ci ne mettent pas en danger la santé d'autrui.C'est ouvrir la porte à Dieu sait quoi dans l'avenir.\u2014 JBRE OPINION Diversifier nos relations commerciales Pierre-Paul Proulx.professeur titulaire au Département de sciences économiques de l'Université de Montrés/, a fait ces jours derniers au Conseil canadien des affaires européennes une communication sur l'accord de libre-échange.Nous en reproduisons Ici un extrait.PIERRl MUL PROULX ¦ Du point de vue canadien, une récession prochaine des États-Unis, mais plus particulièrement le déclin relatif de l'économie américaine dans le contexte mondial accompagné d'efforts pour réduire les déficits publics et commerciaux américains, sont des facteurs qui viennent contrebalancer l'effet positif sur le Canada de l'Accord bilatéral avec les États-Unis.Ces réalités devraient Inciter les Canadiens à redoubler leurs efforts pour diversifier leurs relations commerciales.L'incitation et d'ailleurs le potentiel de diversification sont aussi mis en lumière par le fait que l'économie américaine ne peut continuer de jouer ie rôle de locomotive de la croissance mondiale qu'il a joué durant les années 80, rôle dont a beaucoup profité le Canada dont la part des exportations totales destinées aux États-Unis est montée à un niveau historiquement très élevé récemment.Une contribution accrue de la croissance mondiale par le lapon et l'Allemagne de l'Ouest, et la reprise économique dans de nombreux pays du Tiers-Monde, si l'on s'attaque valablement au problème d'endettement, de concert avec la dévaluation du dollar canadien par rapport aux monnaies des pays européens et sa réévaluation légère vis-à-vis du dollar américain, voilà d'autres considérations qui indiquent toute l'importance et le potentiel de diversification des relations commerciales pour le Canada.La dévaluation du dollar canadien rend aussi l'investissement direct européen au Canada moins coûteux et ce, dans un contexte de plus grande stabilité et de sécurité d'accès au marché américain.Un examen sommaire des programmes de science et technologie, des Communautés et des États-Unis, semble indiquer une part plus grande donnée à l'objectif de commercialisation par rapport à l'objectif de défense dans l'effort européen par rapport à l'effort américain.Quoiqu'il reste des contraintes à la participation canadienne à l'effort américain de R & D dans le domaine de la défense, sa participation à ce programme, doublée si cela s'avérait possible d'une participation accrue à l'effort européen, pourrait faire du Canada un endroit privilégié pour la science et la technologie axées sur la commercialisation de nouveaux produits, processus et services militaires et civils.Nous anticipons que la période de transition d'une dizaine d'années qui suivra la mise en place de l'Accord canado-américain permettra aux entrepreneurs canadiens appuyés par leurs gouvernements nationaux, provinciaux et municipaux, d'être très actifs dans les domaines essentiels du renouveau économique du Canada et ce, si les autorités des communautés et les entreprises européennes l'acceptent de façon conjointe.Quoique ie» efforts de pûlUique commerciale canadienne récents aient été appliqués surtout à l'Accord de libre-échange avec les États-Unis, les années récentes dont l'année 1986 ont été riches en réflexion et consultation visant à redéfinir la politique commerciale du Canada pour les années qui viennent.Mis à part l'Accord avec les États-Unis, on peut caractériser la conception de la politique commerciale canadienne comme étant une politique «tous azimuths» qui manque de spécificité.On voit percer, dans les énoncés canadiens ac- tuels, un intérêt réel pour l'Asie et une baisse de priorité relative pour les Communautés européennes.Il est indiqué pour le Québec d'exprimer fortement ses objectifs socioculturels économiques et politiques dans l'ensemble canadien, car ceux-ci sous-tendent en partie l'intérêt que comporte les Communautés pour le Canada.En 1986, le Québec importait de la CEE 22.3% de ses importations internationales (en croissance de 14,1% depuis 1981) et y exportait 10,3% de ses exportations internationales (en déclin de 1.2% depuis 1981).Quiconque participe *u débat sur l'Accord de libre-échange avec les États-Unis sait toute l'importance des divergences d'idéologie concernant les rôles respectifs des gouvernements et des marchés dans !'s!!ocs!?on des ressources !s redistribution versus la croissance, etc.Le Canada se situe entre la CEE et les États-Unis en ce qui concerne le rôle des gouvernements dans l'économie et il nous semble indiqué d'entretenir des liens très étroits avec les Communautés européennes afin d'assurer que les négociations Canada-Etats-Unis qui s'amorcent pour redéfinir nos lois commerciales et le rôle de plusieurs de nos lois domestiques qui tombent sous le vocable de BNT nous dirigent vers un ensemble de lois compatibles sur le plan multilatéral.La mortalité chez les Inuit du Nouveau-Québec ¦ Plusieurs études ont déjà montré que la mortalité des Inuit du Nouveau-Québec est bien supérieure à celle de l'ensemble de la population du Québec 11 était cependant généralement admis que la situation s'améHoraH.Pourtant un mémoire (i).récemment complété au Département de démographie de l'Université de Montréal dans le cadre d'une recherche sur les Inuit du Nouveau-Québec, conclut à une augmentation récente de la mortalité de cette population.Peut-on rester Indifférent face à l'inégalité flagrante, devant la mort, d'une des minorités les plus anciennes d'Amérique du Nord?Alors que, au début des années soixante-dix, le Québécois «moyen» pouvait espérer vivre 72 ans, l'Inuk du Nouveau-Québec pour ta part n'avait une espérance de vie que de 66 ans.L'écart pouvait sembler important.Mais lorsqu'on regardait le chemin parcouru depuis la fin des années 40, quand 1 espérance de vie n'était chez les Inuit que de 31 ans, on pouvait se consoler et espérer de nouvelles améliorations.Notre étude, fondée sur des don- nées récentes, montre qu'au contraire la situation se détériore.En effet, pour la période 1979-1983, l'espérance de vie des Inuit du Nouveau-Québec régresse à 60 ans, se démarquant ainsi de celle de l'ensemble des Québécois qui atteint, en 1981, 75 ans.Après un demi-siècle de convergence voilà que la mortalité des inuit semble amorcer une inquiétante remontée.L'examen des âges où se produit l'augmentation de la mortalité et celui des causes de décès, permettent d'expliquer ce phénomène préoccupant.La hausse des taux de mortalité, depuis 1971, n'affecte les Inuit qu aux âges adultes, et elle est d'autant plus forte que l'âge est avancé.La mortalité des enfants poursuit heureusement sa diminution, mais à un rythme ralenti.L'augmentation des maladies de dégénérescence (appareil circulatoire et tumeurs au delà de 50 ans) et des traumatisme» et empoisonnements (13 à 35 ans) explique en grande partie la récente évolution de la mortalité des adultes.Il est logique de voir apparaître une augmentation des maladies de l'appareil circulatoire puisque les isst teta ItlA ji.tremfrt numéro 1400 LTtf .7.n» SUnt-jacquM Montreal H 2Y 1K9.Saute la s dMMsr as Wewaaaaai es 987 Il n'est donc plus question 32 fermer des salles ?Au contraire! On va réno-\u2022ver le Parisien, on va ouvrir JlîKiver prochain six salles au Sntre Eaton.Et nous avons ut res projets.Et les versions françaises rétamées à hauts cris?Dans ia région de Montréal, iSfêÈ gens veulent voir les ver-^SJftns originales, l'ai reçu des Tom Reddy et Kenny Easterday dam Kenny plaintes au Laval et au Versailles parce que j'ai retiré la version originale de Three Men and a Baby vendredi dernier pour présenter le film en français.» Chez Cineplex Odeon, impossible d'avoir des chiffres Précis pour l'année.Geneviève icard me communique tout de même les quatre titres qui, i vue de nez, ont rapporté le plus d'argent en 1987 dans la région de Montréal.Ce sont Platoon d'Oliver Stone, The Stcret of My Success de Herbert Ross, avec le jeune Michael |.Fox, Robocop un film de science fiction et Un zoo la nuit de lean-Claude Lauzon RÉTROSPECTIVE ET HOMMAGES.¦ Au Conservatoire d'art cinématographique (métro Guy) en janvier et février : longue rétrospective et deux hommages.Hommage au cinéaste suisse Claude Gorette (du 4 au 8 février) qui viendra présenter son dernier film.Si le soleil ne revenait pas.Et hommage au jeune cinéaste québécois Yves Simoneau (31 janvier, 14 et 28 février) dont les mises en scènes sont très travaillées.La rétrospective a pour thème les droits de l'homme.Elle commence le 4 janvier avec deux films d'Alain Res-nais.Suit et brouillard et Hiroshima mon amour.Et se ter mine le 28 février avec l'excellent documentaire.Nous sommes des juifs arabes en Israel.Trente-deux films au total, dont un Bunuel (/os Olvida-dos), un Renoir (/a Grande Illusion), trois Costa-Gavras (Missing, État de siège et l'Aveu, ce dernier présenté dans le cadre d'une soirée au profit d'Amnistie internationale).Et quelques films peut-être moins connus qu'il faut voir a tout prix, comme le Sang du condor (6 février).Sans anes-thesie (de Wajda, le 16 janvier) ou WR - Mysteries of the Organism (de Dusan Makavejev, le 31 Janvier).vice et versa ¦ ¦ les rushes Kenny, version française de e Kid Brother, a rapporté 720 le week-end dernier et -se,trouve en tête de notre box-rBTfice.Pour l'ensemble du Hgùébec, les chiffres sont beaucoup plus impressionnants.(Test de $165 000 qu'il faut parler : $96 770 dans six salles \u2022ie Famous Players et $68 230 \"dans quatre salles de Cineplex **-Qdeon et onze salles appartenant à des indépendants.¦ Dans la grande salle du Dauphin, ouverte depuis vendredi après avoir fait peau neuve, succès du Dernier empereur de Bertotued, dont la version originale anglaise a beaucoup moins bien fonctionné à la Place du Canada.¦ A bout de souffle, premier long métrage de Jean-Luc Godard, devait prendre l'affiche vendredi dernier au Bogart.Sortie retardée jusqu'au 1er janvier.¦ Dennis Qualdincarnera le célèbre chanteur de country et de rock 'n 'roll Jerry Lee It wis dans Great Balls of Fire dont le tournage doit commencer le printemps prochain.LE BOX-OFFICE DU WEEK-END ¦ Ces chiffres ont été fournis à La Presse par les Cinémas Unis et , la chaîne Cineplex Odéon.Nous lea reproduisons tels quels, sans , vérification possible.Ils représentent le box-office du week-end dernier (18, 19 et 20 décembre 1987) pour Montréal et la banlieue.1 If /1 \\ ! 2-Three Man and a Baby (2) ; 3 - Eddis Murphy Raw ' 4-Nute(3) 5-WallStreet 6 \u2022 The Last Emperor(4) 7 - Throw Mommâ From the train (5) 8 - Empire of the Sun - 9 - Fatal Attraction^) 10- Plains, Trams and ;\u2014 Automobiles LLP Version française de The Kid Brother.(2) Y compris la version française {Trois hommes et un bébé): $ 18 418 sur quatre écrans, le premier week-end.(3) Y compris la version française (Toquée) : $22 459, sur quatre écrans, le premier week-end.(4) Y compris la version française (le Dernier Empereur) : $ 18 151, sur un écran, le premier week-end.(5) Y compris la version française (Balance maman hors du >\u2014 train ) : $ 7 456 sur quatre écrans, le premier week-end.' (6) Y compris la version française (Liaison fatale) : $ 14 276 sur trois écrans le sixième week-end.LASOMJN\tE ttdllU\tNOMME 1\tMME ONU\t\tOC SALLES\tSEMAINES .\t\t4\t\u2022 1\t50 690\t7\t4 .\t42912\t2\t1 7\t37 651\t7\t5 2\t34 471\t3\t2 -\t34 350\t2\t1 3\t30 288\t8\t2 4\t24 993\t3\t2 5\t20 928\t4\t14 8\t20 061\t5\t4 Pourquoi bouder son rire?VKt et venê de Ray Coooey.aJSeMajai 6» mWt mâk aj rv.\u2014 r».i* aftao* fmiû m ¦ !¦¦ mLa \u2014 PHfCTWf rjUrnum w\\ mmZ UVjyUWv, Î'MM wjn tor, Micfttl Dûment, Roocr Joubtft, Pitrkaj I tViM«r rtJMAfV Mirhaarl latnw» Vt*ft* vit CocMttn et Jean D#schêr*i Une production de ti Comptante) JMn Puwppt, su théàV tre Port-Royal du 16 au 19 dtcamtoa et ou 5 janvier au 6 février.JEAN BEAUNOTIR La compagnie lean Duceppe a choisi un vaudeville moderne, une comédie de portes pour le rire du temps des fêtes, l'avais vu Haute Fidélité, en reprise l'été dernier et j'avais été étonné par la mécanique de l'auteur Ray Cooney.La rire n'est pas un art facile et Cooney avait su construire une histoire originale autour d'un homme «victime» de ses deux mariages.On racontait que Vice Versa allait plus loin dans le comique et misait encore plus sur le rythme de cette comédie de situation.La pièce est drôle, c'est indéniable et Claude Michaud ramasse sa grosse part du gâteau mais ce n'est sûrement pas du grand comique.Une pièce cousue de clichés, de situations prévisible!, un scénario tiré par les cheveux qu'aurait pu écrire par exemple un Marcel Gamache, l'auteur de la série télévisée Symphorien.C'est loin d'être la meilleure pièce de Ray Cooney qui a choisi l'énorme facilité en racontant l'histoire d'un politicien qui court d'une chambre à l'autre entre son épouse et sa maltresse d'un jour â l'occasion d'un congrès ayant pour thème la moralité publique.Son attaché de presse devient son complice et.évidemment l'amant de sa femme.Une histoire tellement compliquée, si abracadabrante qu'un des personnages achève la pièce en disant : «On va finir ça la!» C'était la seule issue possible.Heureusement, certains comédiens sauvent le spectacle et les numéros de Claude Michaud, en particulier, valent le déplacement.Michaud est le meilleur ca-botineur de la profession et il ne rate jamais une occasion d'en remettre et d'en ajouter.L'art de s'habiller en vitesse dans la chambre de la femme de son patron pendant que madame l'inspectrice de la moralité attend à la porte, n'est pas à la portée de tout le monde.Il faut le faire.Et Michaud le fait mieux que personne.On découvre également l'extra-ordinaire talent de Patrice Les numéros de Claude Michaud, en particulier, qu'on voit Ici avec Monique Miller, valant It déplacement.L'Ecuyer qui a eu la mauvaise idée de se casser un bras pendant la générale.Le rôle le plus savoureux de la pièce.Il campe un serveur chinois de l'hôtel, tantôt gaffeur, tantôt servile, tantôt agressif et qui brouille sans cesse les cartes.Monique Miller dans le rôle de l'épouse du politicien, est légère, sympathique et brillante.Michel Dumont par contre, me fait penser a un chien qui n'a pas trouvé son os.Son rôle de politicien manque de consistance et Monsieur le ministre de la télévision n'a sûrement pas trouvé un personnage à sa mesure.Comme s'il s'était résolu A la fonction de faire-valoir.Et puis, la mécanique du rire n'était pas parfaitement au point, le soir de la première.Des répliques qui tardaient, la porte qui tombe et qu'il faut raccrocher ; mais on riait et de nos jours, personne ne peut se permettre le luxe de bouder son rire.Broadcast News couronné Agence f rarvcf Prcwc NEWYOUC ¦ À peine sorti sur les écrans américains Broadcast News a été désigné par le Cercle des critiques du film de New York comme le meilleur film de l'année.Hotty Hunter a été nommée la meilleure actrice et James Brooks le meilleur directeur et metteur en scène.De ton côté, Jack Nicholson a été désigné meilleur acteur pour Broadcast News, mais aussi pour Iron-weed, qui vient également de paraître et les Sorcières d'Eastwick.AU PRINTEMPS À PRAGUE.¦ Le compositeur Anton Dvorak a inspiré le premier projet de film qui sera produit conjointement par le gouvernement tchécoslovaque et un producteur américain, en l'occurrence The American Screen Company.Vaguement fondé sur la vie du compositeur et intitulé provisoirement la Symphonie du Nouveau Monde, cette production fera appel â l'Orchestre Philharmonique de Prague ainsi qu'au directeur de la photographie d'Amadeus, Miroslav Ondrlcok.Le tournage commencera au printemps A Prague et New York.JULES CESAR ¦ Iules César, la seconde production du marathon américain des 36 pièces de Shakespeare, fera ses débuts à New York le 16 février avec, pour principaux acteurs Al Pacino, Martin Sheen et Edward Herrmann.RELIGION ET VIDEO ¦ La vidéo religieuse connaît un succès grandissant aux Etats-Unis, où l'on propose des films tels que Ben Mur et les Dix Commandement*, mais aussi des dessins animés expliquant la signification de la Chanukah juive, ou des Belleverclse (gymnastique religieuse) qui permettent de danser sur de la musique gospel.Musique Klfsikl /^m^-$» lr\\r* h Ma ¦ Cette année encore, l'orchestre de chambre I Musici de Montréal présentera un concert à l'occasion de Noël et du four de l'an.Le concert sera donné deux fois: lundi et mardi prochains, 28 et 29 décembre, au Pollack Hall de l'université McGill \u2014 par exception A 19 h 30.Suivant la tradition, le programme fera entendre le lauréat du Concours annuel I Musici, ouvert aux jeunes musiciens de moins de 16 ans, ainsi que la fameuse Symphonie des jouets attribuée A Haydn.Un petit opéra sera donné en deuxième partie.Le prix du Concours I Musici est allé cette année A Christine Beilhartz, violoniste de 9 ans, élève de l'Institut Suzuki de Montréal, qui jouera le Concerto en la mineur, op.3 no 6, de Vivaldi.Exceptionnellement, on entendra également trois finalistes qui, bien que n'ayant pas obtenu de prix, ont été jugés d'un niveau particulièrement élevé.Il s'agit des soeurs Vàn-Anh et 1 ram-Anh Dam, planistes de 14 et 12 ans, respectivement, qui joueront le premier mouvement du Concerto pour deux claviers en do mineur, BWV 1060, de Bach, et de Jean-François Latour, pianiste de 11 ans, qui jouera, de Bach également, le pre- mi«r m»Mi«iamno« ^ ^-.\u2014.m.m~m -i - - ¦'- - - - - - - .i.^É«t»«Mviu v» m cuiivvi iu uvui vta» a iwi en la majeur, BWV 1033.Christine Beilhartz se fera entendre après ces trois finalistes.Après l'entracte, on assistera A une présentation avec décor et costumes de l'opéra bouffe La Serva padrona, de Pergolesi.Dans les deux rôles: Marie-Danielle Parent et Claude Corbeil.A la mise en scène: Roland Laroche.La soirée débutera par la Symphonie dm jouets, avec comme «solistes» des enfants de 4 A 10 ans.LES CONCERTS A LA SALLE TUDOR ¦ Pendant la période des Fêtes, Radio-Canada ne présente qu'un concert par semaine dans le cadre de sa série de 17 h 30 diffusée en direct de la salle Tudor du magasin Ogil- vy.Au programme aujourd'hui : le violoncelliste Guy Fouquet ( violoncelle-solo de l'OSM) et la pianiste Carmen Picard dans Guy Fouquet Joue Beethoven cet après-midi i 17 h 50 eux concerts publics radiodiffusés de la salle Tudor.deux Sonates de Beethoven : op.3 no 2 (sol mineur ) et op.69 (la majeur).Mardi prochain, on entendra l'ensemble d'instruments anciens Les Nations, dir.Hendrik Bouman, dans un programme Mozart: Symphonie K.134 (la majeur), Fine kleine Nachtmusik et Concerto pour flûte K.314, avec Liselyn Adams comme soliste.DES CONCERTS DU MATIN A L'OSM ¦ L'Orchestra Symphonique de Montréal, oui joue généralement le soir, parfois 1 après-midi, lance maintenant une série de concerts du matin : « Les Matins svmphoni-quea Métro», commandites par Métro-Richelieu Inc.Ces concerts, au nombre de quatre en cette première saison, auront lieu A la salle Wil-frid Pelletier de la Place des Arts A 10 h 30et seront précédés A 10 h d'un service de café et croissants compris dans le prix des concerts ($11 par concert, $44 pour l'abonnement ) Les programmes seront, les uns identiques A ceux d'autres séries, les autres composés d'oeuvres choisies dans différents programmes.Les dates: mercredi 13 janvier, mardi 1er mars, mercredi 30 mars et mercredi 11 mai.Charles Dutoit dirigera les premier et dernier concerts.Eduardo Mata dirigera le 1er mars et Richard Hoenich, le 30.Il y aura trois concerts avec soliste : lorge Bolet, pianiste (dans le Concerto de Grieg), Alain Le-fevre, pianiste (premier Concerto de Chopin ), et Midori, violoniste ( premier Concerto de Wieniawski ).Au hasard des différents programmes: septième Symphonie de Beethoven, Sinfonia india de Chavez, Symphonie classique et cinquième Symphonie de Prokofiev, Francesco da Rimini, de Tchaikovsky.Pour autres renseignements et pour abonnements, signaler 842-9951.JACOUES HÉTU ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE ¦ Le compositeur Jacques Hétu vient de terminer l'oeuvre que lui a commandée Charles Dutoit pour I Orchestre Symphonique de Montréal, il s'agit, comme on le sait déjA, d'une oeuvre destinée A marquer le 200e anniversaire de la Révolution française de 1789 et qui sera créée par l'OSM au début de 1989.Le titre: Images de la Révolution.L'oeuvre, d'une durée de 19 minutes, comprend cinq «images», inspirées par des gravures de I époque et intitulées Le Serment du Jeu de paume, La Prise de la Bastille, Le Convoi de l£ Roysuté, Msrsî ssssssine et Ls Fête de /'erre suprême.Les forts en histoire situeront dans leur contexte ces tableaux qui, dit le compositeur, «forment une sorte de musique A programme, avec dos éléments de parodie, des rappels de La Marseillaise et d u Ça ira et des citations de Gossec, compositeur de l'époque».Il s'agit de l'opus 44 de lacques Hétu.CONCOURS DE COMPOSITION ¦ Radio-Canada annonce le lancement de son huitième Concours national des leunes compositeurs, ouvert A tous les compositeurs canadiens de moins de 30 ans.Il y a trois catégories: musique pour cordes, musique électroacoustique et musique de chambre (douze exécutants ou moins), avec quatre prix de $3 000 et trois de $4 000.Le jury sera présidé par le compositeur R.Murray Schafer.Date limite d'insc-iption : 1er mai 1988. IA PEESSI, MOWTittAL, MAWX 22 PtCfWtl 1W7 B7 220000 map ¦ « Des gens continuent de cre ver de faim en France, au pays de la grande bouffe.C'est à partir de ce constat qu'une équipe de 6 000 bénévoles a ouvert hier.pour la troisième année consécutive, les Restaurants du coeur, avec pour objectif de distribuer 220 000 repas par jour aux plus démunis Jusqu'à la fin de l'hiver Ainsi.Us étaient des milliers hier matin à faire la queue devant 700 centres, répartis dans 300 vil- les de France et transformés en véritables soupes populaires : des clochards, des chômeurs, des familles entières, des mères accom- SOUSLE\\ PLUS G DU MONDE du 19 décembre au 3 janvier Stadt^piympique te plus grand parc d'attractions intérieur au moi* ^ 32 *w ,^ super manèges regroupés sous le stade couvert.(\u2014 Double grande roue \u2014 Sky Diver \u2014 Flying Bob et autres.) 2 grands cirques / 6 spectacles par jour : f le cirque des mille let une nuits directement de Marrakech (\u2014charmeurs de serpents \u2014 pyramides humaines \u2014 plus de 60 musiciens C| jongleurs et danseurs^ i!y et acrobates.) ,»\u2022'« en collaboration avec *7Z~c (continues so attermanc*)) MBjejBaajBjÉSBjsfeMaBasjMesaatBjtttf MMj le cirque des Transporteurs de Rêves.* - jongleurs \u2014 trapézistes \u2014 funambules \u2014 clowns \u2014 des artistes de renommée internationale.) en collaboration avec Ou I Metropahum (3* DE PLUS: \u2022 La ferme et ses 300 animaux.\u2022 Le souk de Marrakech et ses prix \u2022 Bugs Bunny et ses amis et le groupe Electric Mice Orchestra.\u2022 Le Réveillon \u2022 Les jeux d'adresse.\u2022 Les amuseurs publics.«Le centre de jeux (ARCADE) \u2022 Le Carnaval costumé du Nouvel An.\u2022 L'atelier du Pére Noël et ses amis - , ^ du Pôle Nord ***** UNI Heures d'ouverture: de midi à minuit (de midi à 3h00 a.m., le 24 et 31 décembre) Pour information: 252-4400 PIE IX Entrée Stade Olympique rue Pierre de Coubertin.pagnées de leurs enfants, des deshérités venus chercher leur panier-repas quotidien dans des locaux paroissiaux ou sous des tentes plantées sur des terrains vagues.Des comédiens, des chanjejn et des hommes politiquesrdë droite comme de gauche, ont par> ticipé au lancement de l'opération qui avait reçu ce week-end lé « soutien total » du president François Mitterrand.Le gouvernement a pour sa part débloqué une subvention de 10 millioos de francs ($2.2 millions) comme i] l'avait fait l'année dernière.\u2022a Lea premiers Restaurants du coeur avaient été mit, en place il y a trois ans par le fantaisiste Colu-che, aujourd'hui décédé.Anticonformiste et provocateur, il avait dénoncé l'attitude des pouvoirs publics à l'égard des ctèvc-la-faim, et rassemblé autour dé lui, au sein d'une association, d'autres vedettes du monde du spectacle, ainsi que des professionnels, venant notamment des milieux financiers.« -Sm ¦\u2022 Outre les dons, cette équipa avait obtenu d'entreprises du secteur agro-alimentaire des produite gratuite et de la CEE une partie de ses excédents.Le ne?mm, SUPERPRODUCTION! POUR TOUS: r les 26-27 décembre ^goffll a 14h00 et ?0h3û^2 W RULSTE CATHfl VOTRE SOIRÉE DE TELEVISION 1*30© - «48 heures» Pour les fans d'Eddie Murphy.Un drame policier avec des touches humoristiques.On verra ce que ça donne en français.20:00 n - The firm Estate Notamment à l'affiche, un profil du policier montréalais Kevin McGarr qui travaille au poste 25.On le suivra dans ses descentes et ses interrogatoires.22:00 S) \u2014 NBC News Special Avez-vous peur de l'avion?Ce reportage, intitulé «Fear, frustration and flying » fera état des craintes et des frustrations des passagers face à l'augmentation des accidente d'avions et la diminution du service.23:20 O \u2014 «La Kermesse héroïque» Une délicieuse comédie historique de Jacques Feyder avec Françoise Rosay, lean Murât et Louis jouvet.Comment les femmes d'un village des Pays-Bas se sont chargées d'amadouer lea envahi\"*'\"'* Mnnvnnk.1 «*s amateurs d'art reconnaîtront des tableaux flamands dans les images.Une production en noir et blanc de 1935.HORAIRE RÉVISÉ 00:20 (D \u2014 Cinéma pour vous Les Êgouis du pendis.(4) Fr.1979.Drame policier de I Giovanni avec Francis Muster et lean Franval.\u2014 Des bandits cambriolent une banque de Nice en s'y introduisant par la voie des êgouts.(2 h 10) \t18 h 30\t19 h 00\t19 h 30\t20 h 00\t20 h 30\t21 h 00\t21 h 30\t22 h 00\t22 h 30 a\tsMÉcsstsn»)\tes**\t\tMéritât\tLite en ham\tData\t\tUTttpwHl\tL.P«nt(22h2S) , CD\t\tCM Mm\tIM,soo«to»»is\t.mm\t\tJaki Md tM Frtaon\t\t\t GD\tMKMpMf Nsas\tHmm/tet\tCham\tmm\t\tSQÉBStbXT\t\t»._____r___c^~- r i ¦traâi n il àot CIumm WH dpvcvr rut rv\\aVwmm m npjM^\t O\tNtIMSfektl»)\tMaMamlIto,\tHssssaa»\t\t\tMa Mho: Te Toart Thi Fan si Qad\t\tThtNaMasI\tTMJtamal(22k2q \u2022\tUMssat(ift)\tQuotas)\t\t\\MQmmmmm*\tassis Ht * 71\t\t\tMU\t &|tek**pia)\t\t\t^flpési wrt\t\t9MAs(4>derL\t\t\tMU\t \tu ilipl\tf M I IToOsM\tTtelaaNsa»\tmm\t\t\t\trwuwind Harry McGnw\t \t\tN«« NtvtfMd Qaw\t\tfttic'i 8>t Bon?\tftioeaNn\tmmm\t\tTmrrrsom^Nng\t \tLtBuSrtnaUaMO\tEos**\t\tMsKtCk)\tUtacéataas\tMm\t\tUTMMsM\tL*Nn1(22h2S) \tCMMsl\tcm?\tEpopê# roctt\tUsOjasÉjNeasK Aawfta(4ss»rL\t\t\t\tMUI\t \tNam\tmm.Tsap\tTm Luths**\tMM\t\ttM|Msj\t\tTh« Lt» md Kktj McGnw\t \tmm\ttsstfm\t\tMonta»\tUfBRéMtRMS\tMM\t\tUMMsM\tL»MM|22kiS) \tCns-caéNK \"Oan Am et votasses-.\"\t\t\tDooMVfeMMolMt\tPaca) (bas 4L\tDècouv'nri\tUJwespiaÉi\t\tNoKftcatMUpr \t¦sÉjllMTesp\tSki Ta*\t\tMort ta ssss?\t0\"*oPsW\t*****\t\tnMwaaaMa\t \tTodtyilpseW\tDff AjW Agfatt\t\tw ¦iinn.CM.asm\t\t(MéMastar\t\tMMMMI\tViiu Draw Otai \tmwÊmtm\tBu*sf»wê Report\tmmm\tCMMMerMM\t\tOnt Mort Smk»\t\tCasa\t \t1$ Moson DmcMom\tr.\t\t\t\t\tMtMMtKM\t\tLeOrandJouma \t¦swiiiHiiart\tTlHSaKMsl^jtMrNMS»sai\t\t^mmmmmmmÊre$>\t\t\tfaaoïChnitin*!\tOssavUXI\t \tWMttHMa\t0oaac*»A2(1Stt0l\t\t\tIsaaa.flMM\t|MMtttslltMss\t\tLe Jour*\t B8 LA PRISSE, MONTREAL, MARDI 22 DÉCEMBRE 1987 Un troisième mariage pour Johnny Hallyday?Agence trmnce-Pmne \\ Vj- Dernière journée ENCAN LEUCAN JOYEUSES «TES MILLE ET UNE DÉCOUVERTES Demain 23 décembre Dernière journée, pour faire vos EMPLETTES DES FÊTES AU SALON '87 et y faire MILLE ET UNE DÉCOUVERTES Le 23 décembre, le salon fermera ses portes à 18h00.Mercredi, 23 décembre de 14h00 à IbhOO PLUS DE 7S OBJETS D'ART, seront mis en vente aux enchères.Le public pourra, tout en se procurant des objets d'art, participer à une cause qui nous préoccupe tous.22 déc, OUVERT de 12H0O à 22h00.Le 23 déc., de 12h00 à 18h00.Le salon des métiers d'art du Québec Renseignements: (514) 39?4807 du 10au 23 décembre _Place Bonaventure H AH IS ¦ Le chanteur français d'origine belge lohnny Hallyday \u2014 de son vrai nom Jean-Philippe Smet \u2014 a l'intention d'épouser le 15 juin prochain.Jour de son 45e anniversaire, Gisèle Calante, 34 ans, fille de l'actrice américaine Olivia de Havilland, a-t-on appris hier auprès de son attaché de presse.^qirt-Mpï0 FINE CUISINE Réveillon du Jour de l'An 31 décembre 1987 Même gmomtmiem.et amtkkas 30$ par personne Tirage d'au week-end à l'Auberge des Sablons Sombre 4e plate» limitées 7855, no SAINT-DENIS Ké*.: 271-5867 ( iNU'l I \\ ( )l >I( >N ^-'(v rem 11111111 ni in*: z LE PREMIER ACJ CANADA.* CINI'.MA - l ÉGYPTIEN * M AIM r NAM Ol'Vf-'RT L'ASSOCIATION SPIRALE AMITIÉ INC.(M* »\u2022\".», feoéé or 1174 vous Invita é un SPECTACLE D'ANTAN Anatole Le Violoneux» Mardi, 3* ëéoewfcrt \u2014 20 h HÔTEL MARITIME (angle Owy-Oorth»»tet) Mambrat $S \u2014 Non mem.7% Rons.: M14171 \u2014 461-8838 TOUS LES FILMS DANS TOUS LES CINÉMAS - ENFANTS ET AGE D'OR SEULEMENT 13.00 NUTS EST DANS LE PELOTON DE TÊTE DANS LA COURSE AUX OSCARS! rè% .mm \u2022' CtZj * EGYPTIEN 2 '\u2022\u2022ÏS ru»P\"ot M3.1112 I BATTERIES NOT INCLUDED (0) Oo»» Kmc | ÏVtn 4*0-710 ShihJ«« 1**0 - 2:4» ¦ »:00 - 7:1* - 0:1» , IF FAUBOUWG 1J00 STREET (0) Ootby Slarao THX ?:K - 4:40 \u2022 7:10 - MO CRY IfcM FREEDOM (G) 70MM \"MM»- ~ DIRTY V.n I OANCmO (O) (Mfcy SMtfM MM.12 50 - 1:00 5 10- 7 20 - » 30 \u2022«¦TA (i4 mm Ibc.MjM.mat 1:11- 1 15 ¦ 5 H \u2022 7 1» -» 15 \u2022CRTSMeSR (0) 1 30 - 3.JO - 5:90 ¦ 7 JO - t 30 Jl AN IAION ?>m>> i mi ci» Fvix m 'imo BALANCE MAMAN HOBS OU TRAIN (0) 12:11 - 2*0 - 1:45 5 25 7 20 »1» |OLASS MENAOIBIE 101 I V.n 4:00 - 7:00 - 9 40 ,Safn »u JauoV 100 ¦ «00 - 7 00 - 0:40 ARFLV (Ana.) 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LAiCrVt (14 am, 1:10 1 30 - 5:10 - 7:20 - 9:30 MONTREAL.15*4 MI0ovoti>i ri ir^rvwto ?i .mttvi LE DERNIER EMPEREUR (O) Dolby Slarao 1:00 - 4 00 - 7 00 - 10 00 LE ZOO LA NUIT (14 am) Dolby Slarao 2 00-4 30 7 10 «25 NO THE TIMES (G) - 2:20 - 5:20- 7 )0 'I >0 ICULTEUR (G) 0 -1:20 \u2022 S 00 - 7 20 - 9 40 NOPE AND GLORY |G| 200 - 4:30 - 7 00 - 9 30 LESS THEN ZERO (14 ana) 1 10 ¦ 1:1» - SIS- MS- OIS I'VE HEARD THE MERMAIDS SINGING |G| 1.00 - 1.00 - S 00 7:00 - 9-00 LA FAMILLE (01 11*0 - 4:10 .7 05 OIS r-OMPtFXF DFSJARDINS CHRONIQUE O UNE MORT ANNONCÉE (O) Dolby Slarao 12 30 - 2:44 ¦ t.OO - 7 10 ¦ 0:2»_ AU REVOIR LES ENFANTS (G) Dolby Slarao 1245 ¦ 300 5 10 ¦ 7 20 9 30_ LE CHANT DES SIRÈNES (G) 115 - 3 1» - 5 20 \u2022 7:10 - 9 14 _ LE MOUSTACHU (O) 100 - 3 00 4:00 \u2022 7«l - 9 00 TRfMAZIE $\u2022 D»nn S C'*r\"0»w 3**42' TOOUEE (Q) iriD - 2:10 - 4 40 - 7:10 ¦ 9 25 - _ r OrVlll) CHVS1U- BALANCE MAMAN HORS DU TRAIN ! THROW MOMMA KROM THE TRAIN BERRI JEAN-TALON.CARREFOUR-LAVAL ET LONGUEUIL Le chANT des siRÈNES COMPLEXE DESJARDINS -b\u2014 VERSION rRANCAlSC Ot m NUIS sssusrl (DOLBY), PARADIS (DOLBY), TENNESSEE WILLIAMS LA MÉNAGERIE DE VERREZ BERRI UN FILM Ut HLRNARDO BERTOLUCCI LE DERNIER EMPEREUR DAUPHIN (DOLBY) f M- JEANHOCrîË7oRTpLf*î LJL, nsp L=J molsIachu COMPLEXE DESJARDINS 8T-DCNI8 'Un trOH b«4tu M.- fttnttr» LmnnOt*u.mm M -UOfvWR Marcello I r m A Mastroianni |J£_| Ijfjficulteur CENTRE-VILLE 1&> ST0fJ«S(TJOLSY).Al (OOUSY| MONTRÉAL.PARADIS ET LONGUEUIL September COUPONS ET LAISSER PASSER REFUSÉS.LE FAUBOURQ quôr\\ peut pas dhi fiRAND KRRI (DOLBY), CARREFOUR-LAVAL (DOLBY).MONTRÉAL ASTRE (DOLBY).^AaADIS^M^GA^T^ROS^RD^ I K VV I M u KIN CHRONIQUE D'UNE ^ , MORT ANNONCÉE ^T^ASTREJVJTAUENNE^ USb\"1 V&fr\\- MiBOt W7MWEN0ERS BERRI les entunts, COMPLEXE DESJARDINS (DOLBY) I V SOI I luis IIMAII FOU* SOfl POUR VOS LOISIRS * II» « IIIHK II*.| tint.% \u2022 ISIFtMIHHHS A H M \\SIHI ISlMA» Jg «Miiri:^ «Si© Infime WALL STREET ont ''nim'At.om tie tu.» couaomt it lA'isa/ aâttia M iota \u2022 LE FAUBOURQ (DOLBY, THX), CARRE FOUR-LA VAL(DOLBY) ET _BROSSARD (DOLBY) m LE FAUBOURQ (DOLBY) \"LE MEILLEUR FILM DE GUERRE JAMAIS REALISE.\" GLOBb ET MAIL Un film de Stanley Kubrick FULL METAL JACKET EN VERSION FRANÇAISE v» MNIt) h k.Bjj CENTRE-VILLE, ODÉON-LAVAL.PARADIS ET BROSSARD lohnny Hallyday a fait la con-naissace de Gisèle Galante au printemps dernier lors du tournage d'une émission de télévision en Irlande.Le chanteur a déjà été marié deux fois : à la chanteuse Sylvie Viinan, dont il a divorcé en 1980.et au mannequin Elisa- beth Etienne, dont il a divorcé 62 jours après le 23 février 1983.lohnny Hallyday est le père de deux enfants : David Hallyday, 21 ans, né de son mariage avec Sylvie Vartan, et Laura, 2 ans, née de sa liaison avec la comédienne Nathalie Baye.Hope and glory, primé Renter LOS ANGELES ¦ Le film britannique Hope and Glory, récit de l'enfance du réalisateur |ohn Boorman pendant la Deuxième guerre mondiale, a été choisi meilleur film de l'année par l'Association des critiques de cinéma de In.A-1.bV./*ll£VIWO.Dans la catégorie du film étranger, le jury a récompensé d'autres souvenirs de guerre, ceux de Louis Malle dans Au revoir les enfants.I E S T A cette heure du jour où le mystère et IVrotisrne ne font qu'un.DES DEMAIN] LE FAUBOURG l»1« S1tCAlME»H( 0 93?.iSmlIc v^K CAPADES \u201e NOËtivECLES SCHTROUMPFS LtCUXAU UfNOiLUXAl POUR TOUT?o 4- Vf V 7* TORVILl DEAN médaillés dor Olympiques Sam.26 Déc au Dim.3 Jan.18 représentation» FORUM DE MONTREAL 26&27DOC * 11 h 30.15h3û4 191130 28 Dec AlShSO 29*30Déc *14h419h30 Réduction 31 Dec.a 13 h dégroupait: 2&3Jan iiihSO, I5h30& 19H30 845-3535 Mujrrtiu- 1U4* 1110s atao 1004in VENTE AUX OIRCHET* DU FORUM.À TOUS LES COMPTOIRS TICRfTRON (.1111.!¦ Iwl OU RAR TtLÉTRON AU 244-2525 UN PRESENT D'AVENIR / LES CERTIFICATS CADEAUX DE CHEZ LA MERE TUCKER Lorsque vous offrez les certificats-cadeaux de Chez la Mère Tucker, vous offrez bien plus qu'un présent succulent.Vous faites don à des enfants d'un avenir meilleur! Pour chaque certificat-cadeau de 10 $ ou de 25 $ que vous donnerez à l'occasion des Fêtes, Chez la Mère Tucker versera 1 $ aux hôpitaux pour enfants.Cette année, offrez plus qu'un simple cadeau de Noèl.Offrez un présent d'avenir.Chez la Mère TUCKER® ® Knsiiii fruits rit* Men t'aiMUitLi 1 »aVn 11 .lAiNTVUJrriNi CENTRE-VILLE : 1175.place du Frère André 800-5825 6971, c hem 1 n Cet* de Liesse 737-0092 (A S mm.du DOSl Oeoerw, tort*» * la ru* Motonore) t 23 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 22 DÉCEMBRE 1987 Qui se souvient du persister?Le trait d'union de la planète.m PASCAL S ABAS Agence Frunce-Pmet NEW YORK ¦ Il y a quarante am, le monde entrait dans l'ère du transistor, qui révolutionna la communication en mettant l'information radiodiffusée à la portée de tous.Son invention est due à trois chercheurs des laboratoires américains Bell de Murray Hill (New (ersey), |ohn Bar-deen.Walter Brattain et William Shoc-ktey, lauréats du prix Nobel de physique À l'époque, le travail de ces chercheurs se concentrait sur les semi-conducteurs, matériaux généralement considérés comme inutiles.Comme leur nom l'indique, en effet, les semi-conducteurs ne sont ni de bons isolants électriques.comme le verre, ni de bons conducteurs, comme le cuivre.Mais les trois savants étaient précisément intéressés par ces caractéristiques.Le 23 décembre 1947, après maints tâtonnements et des «bricolages» n'ayant que peu de choses en commun avec la recherche scientifique, John Bardéen et Walter Brattain présentaient leur invention aux responsables des laboratoires Bell : le « persist or».Le nom avait été choisi par boutade en référence aux efforts persistants que sa mise au point avait nécessités.Le nom de «transistor» ne devait être utilisé que (\u2022lus tard, par allusion à l'apparent trans-ert de la résistance électrique de l'un à l'autre des points de contact de l'objet.La germanium La création de Bardeen et Brattain n'était que le premier balbutiement : le dispositif consistait en une plaquette de métal semi-conducteur \u2014 du germanium \u2014 sur laquelle avaient été fixés deux fils électriques.Le principe de base était cependant au point : le «persistor» était capable, comme ses descendants basés sur les propriété* d'autres semiconducteurs, de modifier à la demande les signaux électriques qu'il recevait.Aiguillonné par ce succès, William Shockley, qui menait des recherches séparées, mettait alors les bouchées doubles et, au début de 1948, présentait sa propre version du transistor, connue au* jourd'hui sous le nom de transistor bipolaire.Au début de 1930 une équipe de chercheurs au sein de laquelle figurait l'actuel président des laboratoires Bell, lan Ross, mettait enfin au point la der- nière version du petit objet miraculeux : le transistor à effet de champ.Comme pour nombre d'autres inventions l'influence du transistor sur la société n'a pas été immédiatement appréciée.« Il est clair qu'au début nous n'évoquions le transistor que pour remplacer les relais et les tubes» qui étaient alors utilisés, a reconnu récemment M.Ross.Les conséquences, en fait, ne devaient pas tarder à se faire sentir : en 1933 la firme japonaise Snny achetait la licence du transistor à la svciélé américaine Western Electric et commençait à inonder la planète avec des postes de radio portatifs, bon marchéet infiniment plus solides que les «postes de TSF» dont les lampes rendaient l'âme avec une déprimante régularité.L'information attei- gnait ainsi les recoins les plus recuUQfe la Terre.En 1938 la société IBM annonr, , fin la construction d'un ordinateur lequel les lampes \u2014 fragiles, géntj ces de chaleur et consommant d'< mes quantités de courant \u2014 ctaient-yëa»-pincées par des transistors.Les prtiBSfe depuis n'ont pas cessé et le transggQR dont la taille s'est considérablement»»?duite pour n'occuper aujourd'hi quelques microns sur une «puce»* ironique, a gagné en puissance ce i perdu en taille et en prix de revient^ l es ingénieurs des laboratoires BéJttt plaisent ainsi a déclarer que, si lè*TH$ des automobiles avait suivi la mètm courbe descendante que celui des t9£ir sistors, elles coûteraient aujourd'hui moins cher qu'une heure dans un parking.m * ?Cet hiver, un vent de magie souffle sur le Jardin botanique, le Planétarium, le Zoo et l'Aquarium.Découvrez un Noël plus grand que nature et retrouvez vos yeux d'enfant Tout lut mur*, de * h a IS h (Noel et le Jour de l'An compris) Voyez aussi l'exposition d'insectes lusqu'êj 10/envier Sntrve 2 S (en/ents) 4 S leduttes) « Jerdin botanique lierre principale) Angle Sherbrooke et Pie IX Do 3 décembre au 10 /envier 124.2$.28.3t décembre, I- et ¦l envier, relâche) Cntrée: 1.50$ (entants) 3 S (adultes) fienseiynemems.872-463Û Pitnetarium Dow 1000, rue St Jacques ^^IBonaventure Vivez la \"Féerie d'hiver\" tout en couleur et en divertissements.A compter du 22 décembre, de 1HhA l7d«/«
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