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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1988-01-20, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 .LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 20 JANVIER 1988 Ciaccia en conflit d'intérêts RUDY LE COURS Esso est en conflit d'intérêts quand elle soutient que seuls les promoteurs de Soligaz devraient défrayer les coûts de conversion de l'oléoduc Sarnia-Montréal.pour le rendre apte à < transporter des liquides de gaz naturel (LGN).Voilà ce que soutient le ministre québécois de l'Énergie John Ciaccia dans une.missive du 18 janvier adressée au président-directeur-général de l'Impériale (Esso), M.Arden Hay-nes.Lors de son passage à Montréal en novembre, ce dernier avait soutenu devant la presse ce que dénonce maintenant lé ministre.Or, Esso détient 22 p.cent des actions de Pipeline interprovincial limitée (IPL) ainsi qu'une raffinerie à Sarnia où on songe aussi à construire un complexe de fractionnement des LGN comme celui envisagé par les partenaires du consortium Soligaz, soit So-quip, Gaz Métro, AlbertaNat-Gas et le groupe SNC.«Vous allez avoir bien de la \"difficulté à me convaincre qu'il est dans l'intérêt national que le Québec paie plus cher son baril d'huile (au moins 18 cents) suite aux travaux additionnels sur le pipeline dans i'Ouest pour alimenter l'Ontario mais qu'il n'est pas dans l'intérêt national de transporter des LGN au Québec pour permettre des investissements considérables» d'au moins $l,5 milliard,écrit M.Ciaccia.«Qui va définir l'intérêt national?», enchaîne le ministre qui se demande au nom de quelle éthique on peut se prononcer sur cette question lors-qu'eri môme tempson est propriétaire du pipeline et qu'on possède des intérêts dans une région concurrente du pays.«Cette situation à sa face même n'apparaît-elle pas en être une de conflit d'intérêts plutôt que d'intérêt national?», demande le ministre.M.Ciaccia s'interroge sur l'intérêt d'Esso au Québec, elle qui n'a déjà pas hésité en 1982 à fermer sa raffinerie dans l'Est de Montréal et qui aujourd'hui semble s'objecter à touterelan-ce de la pétrochimie à Montréal, relance qui pourrait de surcroit permettre un débouché aux producteurs de LGN de l'Ouest.Voilà pourquoi il entend multiplier démarches et rencontres au cours des prochaines semaines et des prochains mois afin de bâtir un front commun autour du projet Soligâz.il tient en particulier à s'assurer le concours de quelques producteurs de LGN de l'Alberta capables de fournir les quelque 30 000 barils par jour dont auraient besoin Soligâz et Pétromont.Après quoi, M.Ciaccia songe a se présenter devant l'Office national de l'énergie afin de lui demander de se prévaloir de certaines dispositions de sa loi constitutive pour forcer IPL à effectuer les travaux de conversion de son pipeline selon une grille de coûts qu'elle a déjà définie.En vertu de cette grille, IPL devrait assurer les coûts d'entretien de l'oléoduc rendus nécessaires par sa sous-utilisation et par le peu de soin qu'y a apportés son propriétaire.Soligaz devrait défrayer les frais pour le rendre capable de transporter tantôt du pétrole tantôt des LGN ainsi que la construction d'une déviation dans la région toron tois'e.Privément, Esso a même offert au ministre de fournir les 30 000 barils-jour nécessaires à Soligaz par wagons-citernes depuis Sarnia, solution à la fois non économique et non écologique qui confirme par ailleurs la volonté de la pétrolière de ne pas voir de nouveau concurrent à ses activités pétrochimiques s'installer dans l'Est.Présentement, Pétromont, qui utilise déjà des LGN, les importe par wagons-citernes, ce qui représente des coûts supérieurs de $ 4 à $ 5 le baril par rapport à l'option pipeline.Péladeau lancera la papeterie de Matane dans un mois Québécor négocie une acquisition très importante LAURIER CLOUTIER ierre Péladeau annoncera la mise en chantier de la papeterie de Matane de plus de $400 millions dans un mois et négocie, par ailleurs, en vue d'une «grosse acquisition » dans deux mois.Le président de Québécor, l'hom-' me «d'une acquisition par mois», a alléché de nombreux actionnaires et journalistes hier, en faisant briller ses deux plus gros bijoux de la journée.En pleine assemblée annuelle, Pierre Péladeau a lancé aux actionnaires que «le président du conseil de Donohue, Charles-Albert Poissant, fera une importante déclaration sur la papeterie de Matane dans quelques semaines».Aux journalistes, le président de Québécor précisait plus tard le projet de sa filiale Donohue, achetée l'an dernier.C'est le «15 ou le 20 février, au plus tard» que Charles-Albert Poissant, annoncera la décision des actionnaires, Québécor et son partenaire minoritaire, Robert Maxwell, de Londres.De $375 à $450 millions Les études s'achèvent et permettront alors de préciser officiellement le coût total du projet, évalué à quelque $375 millions il y a deux ans.Les investissements nécessaires totaliseraient cette année plus de $400 millions mais moins de $450 millions.L'aide gouvernementale ne poserait plus problème, selon MM.Péladeau et Poissant.Ce dernier pourrait également annoncer prochainement la décision d'ajouter une autre machine à papier à l'usine de Donohue-Normick, d'Amos.Par ailleurs, le président de Québécor s'installera, à la fin de janvier, au dernier étage de l'édifice du Crédit Foncier, du 612 rue Saint-|ac-ques, à deux pas du groupe Power, de Paul Desmarais.«Grosse acquisition» C'est de là que Pierre Péladeau espère conclure, en mars, une importante acquisition pour laquelle il vient d'entamer des négociations.Il n'a pas voulu élaborer, en entrevue, préférant se retrancher derrière l'humour et les blagues, comme lors de l'assemblée, pour dérider les actionnaires.Retardé quelque peu, le Montreal Daily News devrait paraître au plus lard le 15 mars, déclare son éditeur, George MacLaren.Robert Maxwell, propriétaire du London Mirror et président de la British Printing & Communications Mike Mollov, éditeur du Mlror Newspaper Croup, de Londres, était un observateur attentif a l'assemblée annuelle de Québécor.Le groupe Miror, propriété de Robert Maxwell, a acquis une participation minoritaire dans le Montreal News qui sera lancé par Québécor.Le groupe agira également comme consultant du nouveau journal.laserphotocp On travaille sur un quotidien financier francophone, avec un tirage de 15 000 à 20 000.qu'on ne publierait pas toutefois, avant l'automne prochain.Par contre, le «super hebdo» de quartiers, avec un tirage minimum de 100 000, paraîtrait «plus tôt».10 fois plus de dettes Enfin, la dette de Québécor a plus que décuplé lors du dernier exercice financier, passant de $39,5 à $429,2 millions.Ça provient surtout cependant de la consolidation de la dette de Donohue.La part de Québécor se limite à près de $ 130 millions, contre plus de $350 millions pour Donohue.Le vice-président, Finances, lacques Bcauchamp.précise que.tant Québécor que Donohue reverront leur financement cette année.Mais Pierre Péladeau affirme que la situation financière est solide, malgré la ralentissement économique prévu cette année.Corp.prendra une «participation minoritaire d'importance» dans le Daily News, précise le président de Québécor.Le lancement du quotidien, «non concurrenl.de The Gazette», coûtera $5 millions cette année.MM.Péladeau et Maxwell prévoient absorber $25 millions de déficits en cinq ans, avant de le rentabiliser.Le Devoir ne fermera pas par ailleurs cette année, car Québécor continuera de le supporter, malgré la dette de $ l,5 million qu'il traîne depuis deux ans.précise celui qui l'imprime et le distribue, en réponse à une question.20 acquisitions Québécor a réalisé 20 acquisitions l'an dernier et compte égaler ce record cette année.Le président espère notamment deux acquisitions en France.Les ventes du groupe dépasserait $ I milliard cette année, par rapport à $682,6 millions l'an dernier La France coûtera plus cher RICHARD DUPAUL Les Canadiens qui envisagent un voyage en France cet été doivent s'attendre à payer plus cher que l'an dernier pour un billet d'avion.C'est ce qu'indiquent une série d'entrevues auprès des milieux spécialisés.Un signe avant-coureur: Touram, l'affréteur d'Air Canada, demande $498 pour un billet d'avion Montréal/Paris \u2014 pour un départ à compter du mois de mai \u2014 alors que l'an dernier à pareille date, le prix affiché était de $398.L'augmentation est de 25 p.cent! Bien que d'ici l'été les écarts de prix peuvent encore diminuer sous l'effet de la concurrence, l^assenti-ment général est que la pression à la hausse sera forte.«Les super aubaines pour des vols sur Paris, comme ceux qu'on a connues en 1987, ne reviendront probablement pas cette année», affirme le président du regroupement des grossistes en voyage; Club Voyages, M- Jean-Paul Bel-Ion.Deux facteurs principaux expliquent l'augmentation des tarifs en perspective: d'une part, plusieurs transporteurs déclarent avoir fonctionné à perte l'an dernier durant la guerre de prix, ce qu'ils vont tenter d'éviter en 88; d'autre part, les sociétés aériennes prétendent que l'accord conclu à la fin de novembre entre Ottawa et Paris, visant à comprimer la limite de .sièges disponibles vers la France pour la saison estivale, les force à augmenter leurs prix.Contingentement C'est à la suite des pressions exer- cées par le gouvernement français ( depuis juillet ) que le Canada a finalement accepté de fixer un contingent sur les vols nolisés vers la France, à raison d'un nombre limite de 200 000 sièges.La capacité d'embarquement des transporteurs canadiens s'en trouve ainsi réduite si l'on considère qu'ils avaient mis à la disposition des Canadiens environ 2I5 000 sièges pour des vols vers la France en 1987.\u2022 Selon l'Office national des Transports, les Français trouvaient inacceptables que les transporteurs canadiens élargissent leur part de marché de l'affrètement au détriment de leurs transporteurs.Ces derniers se trouvaient en fait incapables de concurrencer avec les prix des transporteurs canadiens qui prenaient une partie grandissante du trafic pour la France, a l'aller et au retour.Le but évident de la France en exigeant de limiter l'offre de sièges était d'exercer une pression à la hausse sur les prix.Déjà, Jet Tours, le «charter» d'Air France, a ouvert le bal pour la saison estivale en affichant un prix de $ 538 pour un billet aller-retour (départ en mai, retour avant la fin juin); l'an passé, le même billet était de $458.Soulignons que les compagnies aériennes.françaises n'ont aucune limite de sièges.Pour renconter le nouveau quota, l'Office national des transports ( nouvellement créé depuis le Ier janvier) a donc distribué les sièges disponibles de la façon suivante: Air Canada, 45 500; Air Transat, 40 400; Nationair, 42 450; Wardair, 62 650 ; et Worldways, 9 000.À ce stade-ci, Wardair et Natio- nair ont décidé de contester l'allocation des sièges.Pour sa part la vice-présidente du marketing chez Wardair, Nicole Latremoille, voit dans la répartition de l'Office «un geste draconien et injuste».Wardair a mis sur le marché quelque 90 000 sièges pour la France en 1987.Les Canadiens avaient demandé 313 000 sièges alors que les Français en offraient 180 000.Les gouvernements respectifs des deux pays se sont entendus pour fixer le plafond à 200 000.Moins de touristes Selon M.Bellon, il faut s'attendre à qu'il y ait un peu moins de touristes canadiens en France cet été.Toutefois, ajoute-t-il, les quotas auront peu d'effet, pour deux raisons: d'une part, les charters canadiens ont rarement besoin de plus de 200 000 sièges pour répondre à la demande (l'Office soutient qu'ils ont transporté 170 000 passagers vers la France en 87); et d'autre part, ceux qui voudront s'y rendre pourront choisir d'autres portes d'entrée, comme Londres ou Bruxelles, qui risquent de faire l'objet d'une guerre de prix.«S'il y a une baisse de touristes canadiens, ce sera à cause de la valeur du franc français qui s'est passablement appréciée par rapport au dollar», explique M.Bellon.La dépréciation de la monnaie canadienne signifiera aussi, selon lui, que les destinations de l'Europe de l'Est deviendront plus populaires.Même chose pour des pays comme la Grèce et le Portugal, dont les devises ont peu changé.MONTREAL I 1585,07 I (-3.63 I \"^¦(-0,22%)^^ TORONTO DOW IONES L'OR (NEW YORK) X vtigagvitiellib.augmentation des réserves a entraîné une perte de $96,5 millions au quatrième trimestre de son exercice 1987, comparé à un bénéfice de $64,2 millions un an auparavant.Pour l'ensemble de son exercice-achevé le 31 décembre 1987, la First Chicago a accusé une perte record de $571 millions contre un bénéfice net $249 millions en 1986.Tous les montants sont donnés en dollars américains.AG RI NO VE renouvelle son entente avec WYETH ¦ La coopérative agro-alimentaire Agrinove, de Saintc-CIairc-dc-Bellechasse, a renouvelé son entente avec la compagnie Wyeth, d'Ontario, pour la production de laits maternisés et d» laits hypo-allergènes, jusqu'ici produits en Ontario.La convention, qut porte sur le lait maternisé S.M.A.et le lait hypo-allergène Nursoy, durera 10 ans et Agrinove prévoit des revenus de $25 millions durant cette période.Agrinove a investi $ 1,7 million en équipement hautement spécialisé afin de répondre aux critères de fabrication de Wyeth, un chef de file en nutrition infantile et filiale de l'American Home.La coopérative, troisième au Québec et septième au Canada par ses ventes de $ 150 millions, prépare la production en 1989 d'un autre produit qui nécessitera des investissements de $2 millions.La compagnie refuse, pour l'instant, de donner plus de précisions sur ce projet._* _^_ LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 20 JANVIER 1988 \u2022 03 La Bourse de Montréal prépare une offensive pour relancer le RÉ A MIVILLE TREMBLAY u«ii™»m««i il f~.s.\u2014i-.HKTWaH^HIMHnn ¦ La Bourse de Montréal prépare une offensive pour relancer le Régime d'épargne actions du Québec, dont la crédibilité a été fortement affectée par le karch de novembre dernier.Dans une première étape, quelques jours avant Noèl, la Bourse a commandé une étude à la firme de consultants Secor, de Montréal.M.Bruno Ri vérin, président de la place boursière, a déclaré à La Presse que cette étude aura pour but d'informer tous les intervenants du marché \u2014 petits et gros investisseurs,' compagnies émet-trices, courtiers et journalistes \u2014 des faits importants, mais oubliés, qui caractérisent les titrés RÉA.«Secor a toute liberté dans ses conclusions, mais je m'attend à ce que l'étude démontre que le RÉA constitue encore un très bon in- vestissement.Il faut également expliquer qu'il y a une différence importante entre la qualité d'un titre et sa liquidité (facilité de le transiger).Au cours d'une période de correction boursière, même les très bons titres, s'ils ont une faible liquidité, ont tendance à subir une plus forte baisse», d'affirmer M.Riverin.Cette recherche, qui devrait coûter entre $ 25 000 et $30 000, sera rendue publique vers la fin de février.Dans une deuxième étape, une fois les résultats de l'étude largement disséminés, M.Riverin tentera de convaincre les investisseurs institutionnels de s'impliquer dans les actions RÉA.«Le problème est celui de l'oeuf et de la poule: a elles seules les institutions ne peuvent pas donner une liquidité à ces actions, même en investissant $ 100 millions ou $200 millions.Il faut que le public suive.Mais celui-ci ne reprendra confiance que tors- Bruno Riverin PHOTO D'ARCHIVES que les institutions vont s'y intéresser», d'ajouter M.Riverin.Ce dernier se propose donc de rencontrer les compagnies d'assurances, les fonds de pension et les fiducies, pour les convaincre de consacrer une partie de leurs fonds pour acheter les meilleures actions des quelques 225 compa- gnies qui ont réalisé des financements RÉA.Selon M.Riverin, il faut faire un effort de marketing pour rétablir la confiance, tant chez les individus que chez les institutions.Pour la Bourse, cette opération est des plus importantes, car la désintérêt pour les actions RÉA accentue la baisse du volume des transactions que connaissent toutes les places financières.Et comme les bourses ont des revenus qui fluctuent en fonction du volume, l'année 1988 sera difficile.Pour préserver son projet de modernisation de ses systèmes informatiques, le nerf de la guerre, et pour continuer le développement de sa division internationale, la Bourse de Montréal a dû couper le budget de ses autres services.L'entreprise n'a pas eu à faire de véritables mises à pied comme à la Bourse de Toronto, mais a dû «laisser aller» cinq ou six surnuméraires.La Bourse veut s'associer au milieu financier pour développer le marché des options BAROMETRE Statistiques économiques \t\t\tVrtfc pir rapport «jmp»\tn«i% -TrSST PRODUCTION\t\t\t\t Produit intérieur brut ($miUions 1981)\t, Oct.\t386 995,0\t0.5\t6,3 Production industrielle (Smillions 1981)\tOct.\t111331,2\t0,2\t8.1 Exportations (Smillions)\tNov.\t11 260,0\t1.9\t10.4 Importations (Smillions)\tNov.\t10582,5\t6.8\t14,4 Commandes des fabricants (Smillions)\tOct.\t22511,4\t\u20220.5\t8,1 Mises en chantier (taux annuel, milliers)\tNov.\t233,0\t4.5\t11,0 Permis de const.($millions-Quebec-)\tSept.\t581,9\t1.2\t-6.1 Ventes au détail (Smillions-Quebec-)\tOct.\t3362,5\t1.9\t14,2 Ventes d'automobiles (unités-Québec)\tNov.\t12 098\t-23.4\t3,6 REVENUS ET SALAIRES\t\t\t\t Gains hebd.moyens ($)* (Canada)\tSept.\t447,40\t1,68\t3,81 Gains hebd.moyens ($)* (Québec)\tSept.\t436,43\t1,54\t4,74 EMPLOI\t\t\t\t Emplois (milliers) -Québec-\tDec.\t3007\t1.0\t3,8 Chômeurs (milliers) -Quebec-\tDec.\t322\t3.2\t-4.7 PRIX\t\t\t\t IPC* (1981 = 100)\tNov.\t140,4\t0.4\t4.2 Produits industriels» (1981 = 100)\tNov.\t124,9\t.0.4\t4,2 FINANCE\t\t\t\t Masse monétaire (Ml, Smillions)\tNov.\t36364\t-0,5\t10,6 Prêts généraux (Smillions)\tNov.\t136413\t2.3\t8,9 Données trimestrielles VnWotcnS \t\t\t«utrojtm\tpar rapport jfgS Comptes nationaux (en mfcardscJe douars)\t\t\tprocédai\tprécédente Consommation (Smilliards 1981)\t3\t237,3\t1,3\t4.3 Immobilisations\t3\t98,6\t3.7\t12,9 résidentielles\t3\t30,7\t2.7\t16,2 non-résidentielles\t3\t30,3\t1.8\t4,7 Gouvernement\t3\t76,7\t0,3\t1.8 .Exportations\t3\t139.0\t0.7\t4,0 .Importations\t3\t*1257\t3,7\t7.0 PNB\t3\t425,0\t: r, 1V1\t4,1 Revenus personnels (S nominaux)\t3\t464;4\t.0,6\t7,1 ', Bénéfices avant impôts (S nominaux)\t3\t58,7\t4,6\t30,5 , Balance des paiements isnommux)\t\t\t\t Balance Commerciale\t3\t-983\t-52,9\t32,8 Taux de chômage au Canada (%)\tDec.\t8,1\t8,2\t9,4 Taux de chômage au Québec (%)\tDec.\t9,7\t9,5\t10,4 Taux d'escompte* (hebdomadaire)\t-\t8,73\t-\t-\u2014¦ ' Balance des invisibles (Smillions)\t3\t-3450\t-4 788\t-2 529 Balance courante (Smillions)\t3\t-983\t-2 087\t-740 Créances canadiennes flux net($nominaux)\t3\t-3608\t-2 457\t-2 043 : Compte de caprtal,f)ux net($ nominaux)\t3\t3005\t3141\t2 692 Source: Statistique Canada CANSIM \u2022 données non-desaisonaSsco\t\t(Information: 514-283-5725)\t\t Un mouvement en ce sens a été lancé hier à Montréal JACQUES BENOIT ¦ La Bourse de Montréal s'associera au milieu financier pour favoriser le développement du marché des options sur actions et sur titres financiers, ainsi que des contrats a terme, qui peuvent porter à la fois sur des marchandises et, encore là, sur les titres financiers (obligations, bons du Trésor, dépôts à terme, etc.) Pour cela, la Bourse lançait hier l'Association pour les options et les contrats à terme de Montréal, qui vise à jouer le rôle de «forum pour l'échange d'idées entre les différents membres de la communauté financière canadienne sur ces sujets», a indiqué hier à La Presse le directeur des produits dérivés et représentant de la Bourse au conseil intérimaire de l'Association, M.Bich Pham.«Ici, les fonds de pension, les institutions financières, utilisent peu ces instruments, alors qu'ils sont bien connus aux États-Unis», disait-il.L'Association, qui est sans but lucratif, veut réunir à la fois les acheteurs éventuels de ces instruments, les vendeurs \u2014 les courtiers \u2014, ainsi .que les investisseurs éventuels \u2014 les spéculateurs, dit-on souvent \u2014, dont on décrie à tort les activités, estime M.Pham.«Les spéculateurs jouent un rôle économique extrêmement important.Ils prennent les risques que les grandes sociétés et les institutions ne veulent pas prendre.» Car, explique-t-il en substance, quand les banques veulent par exemple protéger leurs arrières par des contrats à terme et des options, ce sont ces spéculateurs qui, en bout de ligne, jouent le rôle de contreparties (en prenant des options de vente, lorsque la banque prendra, elle, des options d'achats, etc.).«Les spéculateurs ont beau- coup de capital.Certains sont présents sur le parquet.Il y en peut-êtrelOà 20 à Montréal, contre environ 500 pour chaque catégorie de produit à Chicago.» La Bourse de Montréal fut la première bourse canadienne à instaurer, en 1975, les transactions d'options sur actions, mais c'est seulement depuis le début de la présente décennie, note M.Pham, que « le marché est actif ».Aujourd'hui, ajoute-t-il, Montréal détient 27 p.cent du marché canadien global des options sur actions, ainsi que 94 p.cent de celui des options sur les obligations fédérales et les bons du Trésor.Pour ce qui est des contrats à terme, la Bourse montréalaise n'en offre pas.Celle de Toronto, elle, en offre un seul, sur son indice lndex-35, alors que la Winnipeg Commodity Exchange est active dans les contrats à terme touchant les marchandises.Le paradis.est Chicago, reine mondiale de ces marchés! «Les spéculateurs, c'est ce qui fait l'huile du marché de Chicago.Au restaurant, quand vous allez chez le barbier, dit le directeur des produits dérivés, tout le monde parle de spéculation.La mentalité est très spéciale.Quand les jeunes sortent de l'école, ils révent de devenir négociateurs sur le parquet.» Ses deux Bourses sont d'ailleurs spécialisées dans le domaine: au Chicago Mercantile Exchange ne se Vendent et ne s'achètent que des contrats à terme et des options, le Chicago Board of Options Exchange ne faisant pour sa part que dans les options sur actions et titres financiers.À l'apparition des contrats à terme aux États-Unis, il y a une trentaine d'années, les contrats concernaient essentiellement les .marchandises, contre maintenant 75 p.cent de contrats sur les titres financiers, bien que ce type de contrat n'existe que depuis une dizaine d'années, signale M.Pham.QUESTIONS D'ARGENT Nos lecteurs retrouveront ici un résumé de l'émission 'Questions d'argent; animée par USB lebel et diffusée hier à 20 h sur les ondes de Radio-Quebec, la même émission sera présentée en reprise dimanche prochain a 17 h.La Voie Maritime: pas de nouvelles, bonnes nouvelles m a Voie maritime, on n'en parle pas souvent.C'est comme Rn l'électricité ; 6n se met à s'y intéresser lorsqu'elle fait défaut.Dans le cas de la Voie Maritime, on en parle lors de crises, comme le bris d'une écluse, ou encore une fois par année, lors de la remise de la canne à pommeau d'or.C'est tellement vrai qu'il faut sans doute rappeler de quoi il s'agit.La Voie Maritime est une ouverture qui permet de relier le fleuve Saint-Laurent et l'Océan Atlantique aux Grands Lacs.Les écluses, cinq au Canada et deux aux USA, le canal lui-même, qui commence à Saint-Lambert, de même que l'ouvrage plus important qu'est le canal Wetland, qui contourne les chutes Niagara, permettent aux navires de passer du coeur industriel du M id-West Américain jusqu'à l'Océan Atlantique.Dans les faits, la Voie Maritime n'a pas été construite pour le Québec, mais bien pour des villes comme Détroit, Chicago ou Cleveland.D'ailleurs, bien des nationalistes québécois estiment que la construction de cette voie fluviale a nui au Québec car Montréal n'était plus le point de chute des océaniques qui pouvaient passer tout droit et continuer jusqu'à des ports ontariens ou américains.Ce sentiment a pu être renforcé par le fait que le monde du transport maritime est très anglophone; qu'on pense à la Canada Steamship Lines, à la Davie Shipbuilding.En plus, l'inauguration, en 1959, a été faite par la Reine Elisabeth II et par le président Eisenhower! Sur le plan économique, le Québec profite surtout du transbordement à Montréal des laquiers, de grosses barges qui circulent sur les Grands Lacs mais ne vont pas sur l'océan, qui y laissent leur cargaison reprise par des cargos océaniques.Le type de marchandise n'a rien de romantique: du blé qui vient de.l'Ôuest vers l'Atlantique et du fer qui va alimenter le complexe sidérurgique du Mid-West.Les produits agricoles et miniers comptent pour 40 p.cent chacun du trafic.Le reste est composé de produits manufacturés comme des produits chimiques, de la ferai Ile.du charbon ou du ciment.Évidemment, comme le blé et l'acier sont deux secteurs malmenés, la Voie Maritime en a souffert.En 1977, sa meilleure année, il y passait 61 millions de tonnes; en 1986, ce n'était que 37 millions de tonnes.Il faut dire que, depuis quelques années, la chute s'est stabilisée.On peut même dire que, si ce mode de transport n'est pas promis à une forte croissance, le besoin pour la Voie Maritime est réel.Il n'existe aucune façon plus économique et plus rapide d'amener le blé sur la Côte Atlantique; par exemple, le transport par train jusqu'au port de ' New York n'est pas concurrentiel.C'est pourquoi la Voie Maritime n'est pas moribonde.Le REÉR est réellement une bonne affaire Dans les semaines qui précèdent la date-limite (fin février) pour l'acquisition d'un Régime enregistré d'épargne-retraite (REÉR), les épargnants sont soumis à un véritable bombardement de publicité de la part des institutions financières.Il semble parfois difficile d'y voir clair.Le principe du REÉR est pourtant tout simple: vous déposez un certain montant d'argent dans un REÉR en vue d'adoucir votre retraite.La totalité du montant déposé est déductible de votre revenu imposable, au fédéral et au provincial.Ce dépôt est soumis à un plafond ; pour l'année d'imposition 1987, ce plafond est de 20 p.cent de voire revenu ou $7 500 (le moins élevé des deux) si vous ne contribuez à aucun fonds de pension enregistré.Si vous contribuez à un fonds de pension enregistré (chez votre employeur, par exemple), le plafond est de 20 p.cent ou $ 3 500, moins le montant que vous avez versé.au fonds de pension.Parvenu à la retraite, vous pouvez retirer votre argent selon l'une ou l'autre des formules que vous proposent les institutions financières.Ces retraits sont imposables.Mais comme votre taux d'imposition à ce moment sera sans doute bien inférieur à celui qui vous touchait pendant votre vie active sur le marché du travail, vous paierez beaucoup moins d'impôt.Le REÉR possède un autre avantage important: tout le rendement de votre placement s'accumule, à l'intérieur du REÉR, à l'abri de l'impôt.Cela permet à l'intérêt composé de faire boulé de neige.Ainsi, un épargnant qui déposerait $ I 500 au début de chaque année dans un REÉR, en supposant un rendement annuel de 10 p.cent, se retrouverait à la tête d'un joli capital de $94 500 au bout de 20 ans, $271 400 au bout de 30 ans, et plus de $ 730 300 au bout de 40 ans ! Si vous déposez à 'l'extérieur d'un REER, votre capital ne serait plus de $730 000, mais d'environ $ 180 000.Évidemment, les dollars de 2028 n'auront plus la même valeur qu'actuellement.En supposant que les prix augmentent de 5 p.cent par année pendant toute cette période, votre $730 000 na vaudra plus que $ 100 000 en argent de 1987 (ce qui, à tout prendre, est loin d'être rien ).Derrière tout cela,-il y a du gros bon sens: mieux vaut parvenir à l'âge de la ¦ retraite avec un certain capital, si grugé soit-il par l'inflation, que de compter uniquement sur les pensions gouvernementales et les fonds de retraite privés.Pour réussir, pour exceller, toute organisation doit viser le zéro.Zéro défaut.Zéro perte.Zéro problème.Atteindre cet objectif exige une main-d'oeuvre qualifiée, mobile, performante.FORMATION SUR MESURE EN ÉTABLISSEMENT Si votre organisme, votre entreprise fait face à de nouvelles technologies ou à un nouveau marché, vous pouvez bénéficier d'une aide technique et financière pour répondre à vos besoins de formation particuliers, recycler du personnel ou former des travailleurs dans un secteur en pénurie de main-d'oeuvre spécialisée.Commission de formation professionnelle de ta main-d'oeuvre Région métropolitaine de Montréal Formation sur mesure vous est offert conjointement par votre Commission de formation professionnelle et Emploi et Immigration Canada.Pour en savoir davantage, appelez un de nos conseillers dès aujourd'hui.5350, rue Lafond Montréal (Québec) H1X2X2 (514) 725-5221 D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JANVIER 1988 LA BOURSE Marché.d'après-krach ¦ L'annonce d'un fort excédent commercial du lapon avec les Etats-Unis a entraîné un repli du marché boursier américain, tandis que les marchés canadiens marquaient une pause.Pour les analystes, il s'agit d'un marché typique d'après-krach.L'indice Dow Jones des industrielles a perdu 27,52 points à 1 936,34 dans un marché par ailleurs calme.À la Bourse de Toronto, l'indice composé termine la séance avec un léger gain de 19 centièmes de point à 3 170,46.À Montréal entretemps, le XXM a reculé de 3,63 points pour marquer 1 585,07.L'excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis a augmenté en décembre ce qui fait craindre aux observateurs d'autres mauvaises nouvelles à venir sur ce front.La hausse de 50 p.cent du bénéfice d'IBM n'a pas arrangé les choses, les observateurs s'attendant à beaucoup mieux compte tenu du taux d'imposition relativement faible dont bénéficie maintenant le géant de l'informatique.De fait, le titre a perdu $6 US à $111,75.Sur les places boursières canadiennes, les différents sous-indices marquent peu de variations.Les titres aurifères et les compagnies minières en général sont en hausse.Par contre, les papétières, les banques de même les entreprises immobilières et de transport sont généralement en baisse.Parmi les titres les plus actifs, le Canadien Pacifique gagne 25 cents à $22 V*.Crownx,, dix cents à $4,95 et Alcan, 50 cents à $36 H.Le taux d'inflation annuel à 4,2 p.cent L'indice des prix a augmenté de 0,1% entre novembre et décembre RUDY LE COURS ¦ L'indice des prix à la consommation (IPC) a progressé de 0,1 p.cent de novembre à décembre pour s'établir maintenant à 140,5, a annoncé hier Statistique Canada.Cette augmentation est bien moindre que celle de 0,4 p.cent enregistrée en novembre.Sur une base annuelle, le taux d'inflation au Canada s'établissait à 4,2 p.cent en décembre, soit le même taux qu'en novembre.A Montréal, la progression annuelle de l'IPC a atteint 4.5 p.cent et à Québec 3,9 p.cent, en baisse dans les deux cas de 0,1 p.cent par rapport à novembre.L'effet de plusieurs mouvements de prix qui ont eu tendance à s'annuler explique cette hausse relativement faible de l'IPC.À cause des hausses de prix \t\t\t\t\t\t i| indice\t\tdes prix\tau consommateur illj! ;\t\t\t (illll fllRI\t\tiiiiiiii! Hh\t\t\t\t [il [||\t1*0 -\t\t\t|\tlllllll\t Hi\t14$ .140-\t1985\t1986\t1 i\t1111111 1987\t \t\t\t\t\tK'\t \t13$-\t\t\t\t\t II\t130.131 .\t\t\t\tDec.1 140.5\t j\t130.\t\t\t\tOÏL\t \t\tmmÊÊÊÊÊÊÊÊÊm\t\t\tiiH:5:iiî«îillI:if}ti i\t des billets d'avion, l'indice des transports a progressé de 0,5 p.cent tandis que celui des loisirs, de la lecture et de la formation a avancé de 0,2 p.cent.En revanche, les indices des aliments et de l'habillement ont contribué à freiner la hausse de l'indice général avec des reculs respectifs de 0,2 et de 03 p.cent.La chute de l'indice des aliments contraste en particulier avec la hausse de 0,5 p.cent enregistrée en novembre.Ce sont les prix des aliments achetés en magasin qui ont diminué, ceux achetés dans les restaurants ayant progressé de 0,2 p.cent.La viande fraîche, certains pro* Le Programme canadien de l'emploi: une assiette au beurre ?Presse Canadienne OTTAWA ¦ Par leur ingérence politique, les députés fédéraux sont en voie de faire du Programme canadien de développement de l'emploi une véritable «assiette au beurre» qui profite avant tout aux gens d'affaires de leur circonscription, accuse le Congrès du travail du Canada.Et à moins que des changements ne soient apportés à leur fonctionnement, les représentants du mouvement syndical se retireront des organismes consultatifs locaux chargés d'aviser le gouvernement sur la façon de dépenser les fonds \u2014 plusieurs millions de dollars \u2014 destinés à la formation des chômeurs, a prévenu la centrale syndicale.¦ La Fédération canadienne des entreprises indépendantes n'a pas apprécié la déclaration du CTC, et elle soutient au contraire que le programme en question fonctionne bien, malgré les difficultés rencontrées à ses débuts.Le programme, qui verse de l'argent à des entrepreneurs privés pour former des travailleurs sans emploi, a été mis sur pied en 1985 par les conservateurs, qui l'ont présenté comme une solution de rechange aux projets de création d'emplois favorisés par le précédent gouvernement libéral.Mme Nancy Riche, la vice-présidente executive de la centrale syndicale, a déclaré hier en comité parlementaire que le mouvement syndical avait initialement appuyé le principe d'un comité-.consultatif dans chacune des 282 circonscriptions, pour aider à gérer ce programme.Mais ces comités ne fonctionnent plus comme ils étaient supposés le faire, et les députés n'en tiennent pas compte, a-t-elle dit.« Us sapent la crédibilité des comités et contribuent à répandre la perception que le programme de développement d'emplois sert des fins étroitement partisanes», a ajouté Mme Riche.Les députés ont la tâche d'établir les comités et de nommer les représentants des milieux d'affai- res, syndicaux et autres qui y siègent.Jusqu'à présent, 40 p.cent de toutes les nominations proviennent des milieux d'affaires, tandis que les syndicats n'en ont obtenu que sept p.cent.L'un des députés conservateurs membres du comité des Communes, Lorne McCuish, a qualifié l'évaluation du CTC de «bêtises» et dénoncé ceux de ses collègues qui ont exprimé leur sympathie envers le point de vue syndical, notamment le député néo-démocrate John Rodriguez.DE Enfin une vision du marché qui vous supprime rime! Les placements, ; les marchés et les REÉR.selon WALWYN Pour lajplupart de ceux qui veulent investir dans un REER, le marché semble affligé d'un accès aigu de déprime.Mais la cassette \"REÉR\" de Walwyn vous donne de bonnes raisons de considérer les REÉR constitués d'actions comme des placements de premier ordre.Non pas du blabla orchestré aux accents dépressifs du marché.De bonnes raisons.Dans sa cassette \"REÉR\", Walwyn vise le long terme et voit le marché comme le font ceux qui le connaissent et qui y gagnent.Parmi les sujets étudiés- La diversité des placements.La sécurité.Le rendement Le choix.Cette cassette à été conçue par des cadres supérieurs qui ont fait leurs preuves dans des marchés à la hausse comme à la baisse Vous avez vu leurs noms dans ce journal et dans d'autres publications prestigieuses.La cassette \"REÉR\" de Walwyn est gratuite, bien entendu.Elle vous sera envoyée dès réception du coupon ci-dessous, ou de votre appel téléphonique.La cassette \"REÉR\" de Walwyn.La voix qui saura se faire entendre de l'argent que vous réservez à votre REÉR.r\" | Nom: I Expédia-moi la cassette Wahvyn sans blabia.n Adresse: Code postal:.T&éphotte:.| Fottczi:WihATnStodflcflCodnnMuHuyI.1 2000 McCffl C5qt Art, SdU 900, .Mcutral Quebec HJA3HJ | Si%^3ra
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