La presse, 10 février 1988, Cahier A
[" La météo Aujourd'hui: Généralement ensoleille vents modérés en matinée Minimum -20° Demain: Ciel variable DETAILS PACE A2 Maximum - 9 Les spécialistes du ski OBERSON \u2022 Laval \u2022 Pointa-Clair* * Québac \u2022 Cowansvillo \u2022 Repontigny \u2022 Granbyr a St-Joan a Qatineau a Montréal \u2022 Greenfield Park \u2022 MONTRÉAL, MERCRED110 FÉVRIER 1988\t104e ANNÉE N°110\t98 PAGES, 9 CAHIERS\tHors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec: 50 cents ¦ iles de La Madeleine: 90 cents\t35e BHHHH BHHHHBBBBHHB\t\t\t\t Aujourd'hui |\\/|asse a incité Lavalîn à commettre une infraction S3 MATCH DES ÉTOILES Mario Lemieux établit un nouveau record en récoltant trois buts et trois passes.La Conférence Prince-de-Galles l'emporte ainsi 6-5.A3 SAINT-LAURENT Le diable est aux vaches à Saint-Laurent: l'opposition, majoritaire, retire son appui au maire Marcel Laurin et destitue l'exécutif.4 ISRAEL La politique israélienne dans les territoires occupés attire au gouvernement Shamir des critiques qui fusent désormais de partout.Hl CEREALES Les bonnes céréales doivent conte nir suffisamment de protéines et de fibres, mais aussi peu de sucre, de sel et de gras que possible.Sommaire Annonces classées Immobilier.C1 a C8 marchandises.CB emplois.C8.F1 à F6 automobiles.F6 propositions d'affaires.D6 Arts et spectacles.cahier G horaires.E15 Bandes dessinées.C5 Bridge.E12 Carrières et prof.A8aA12 Décès.F8 Économie.cahier D Ëtes-vous observateur?.C1 Feuilleton.C3 Horoscope.C2 Le monde.B4 à B7 Mots croisés.F5 «Mot mystère».F3 Ouoi faire aujourd'hui.E15 Vivre aujourd'hui.E1 à E5 CILLES GAUTHIER du bureau de La Presse OTTAWA arcel Masse a incité la compagnie Lavalin à commettre une infraction à la loi électorale en lui demandant de rembourser les dépenses d'une personne qui travaillait pour lui lors de la campagne électorale de 1984.C'est ce qu'a affirmé l'cx-Commissairc aux elections, Joseph Gorman, dans une lettre adressée en novembre 1985 à la GRC, qui avait fait enquête dans l'affaire Masse.Il ajoute dans ce document, dépose hier soir devant le comité parlementaire des élections, que des accusations auraient pu être portées contre M.Masse à titre de «complice» de personnes qui ont contrevenu à la loi.Sommé par un député conservateur, Allen Lawrence, de fournir des preuves de ce qu'il avançait, M.Gorman a répondu qu'elles se trouvaient dans le rapport de la GRC sur l'affaire des dépenses d'élections de M.Masse.Or la GRC, qui comparaissait aussi hier soir devant le comité, a refusé de remettre copie de son rapport aux députés ou d'en dévoiler la teneur au cours de son témoignage, parce qu'aucune accusation n'a été portée contre M.Masse et parce que des accusations sont toujours en instance con- tre une autre personne dans ce dossier.M.Gorman a par ailleurs admis qu'il serait maintenant trop tard en vertu de la loi pour porter des accusations contre M.Masse.La lettre révèle par ailleurs qu'une preuve circonstancielle «donne fortement à entendre» qu'une somme de $4 200 payée par Lavalin à la même personne, Marthe Lcfcbvre, un an après' l'élection, constituait un salaire pour les services rendus à M.Masse à titre de responsable des communications pour sa campagne.M.Gorman ajoute que si une preuve concrète avait pu être établie, M.Masse aurait pu être poursuivi pour avoir volontairement dépensé plus que la somme per- mise pendant la campagne ou pour avoir fait une fausse déclaration en signant son rapport de dépenses électorales.Mais M.Masse ne s'est pas embarrassé, lorqu'il a été élu député, de détails comme les contributions de compagnies à sa campagne électorale et son rapport de dépenses d'élections.Masse comparait Comparaissant hier après-midi devant le Comité des élections, il a soutenu qu'il n'a pas vérifié avant de signer ce rapport si la contribution qu'il avait sollicitée de la compagnie Lavalin avait été inscrite, si les VOIR MASSE EN A 2 Jean Drapeau savait parler au monde - le maire de Calgary CÉRALD UBLANC ¦sasaraarjaaarjraau envoyé spécial La Presse À CALGARY 31 On ne a l'annonce pas encore sur les dépliants publicitaires, mais le maire de Calgary représente une des principales attractions de sa ville.Ralph Klein constitue en effet un des derniers vestiges canadiens d'une espèce en voie de disparition, la race des leaders populistes emportée par la nouvelle vague des gestionnaires tranquilles et effacés.Le rondelet Calgaréen n'hésite pas à enlever son veston et à se mettre en bretelles pour déguster son hot-dog sur les marches de l'hôtel de ville.Alors qu'il était encore plus gros, il a même fait la une du journal local en maillot de bain et il n'hésite jamais à coiffer le Stetson blanc comme maire de Cowtown.Au grand scandale de plusieurs, il continue à prendre sa bière à la taverne de l'hôtel St.Louis.\u2014 Quelle sorte de maire ëtes-vous?.\u2014 Probablement pas un maire conventionnel, plutôt non conformiste, répond l'ancien journaliste qui a été re- Le maire de Calgary, Ralph Klein: un hot-dog sur les marches de l'hôtel de ville.porté au pouvoir pour la troisième fois en 1986 avec 92 p.^ent des voix.Après une première carrière dans les relations publiques à la Croix-Rouge et à la United Way (l'équivalent de notre Centraide), Ralph Klein était devenu une vedette de la radio et de la télévision locales, particulièrement comme reporter aux affaires municipales.PHOTOLASER CP Don Martin, un reporter du Calgary Herald qui travaillait aussi dans les affaires municipales, rappelle que personne n'a, pris au sérieux la candidature de Ralph Klein à la mairie.«Sa propre station de télévision n'en a même pas fait une nouvelle.II est venu chez nous, au Calgary Herald, et VOIR DRAPEAU EN A 2 Des amis et parents de Côté ont profité des activités fédérales dans le Vieux Port de Québec DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUEBEC Le beau-frère de l'ex-ministre Michel Côté est passé directement du bureau de comté du parrain de la région de Québec à l'emploi de la Société immobilière du Vieux Port, la société fédérale qui, dans ses projets de privatisation, a à plusieurs reprises retenu les soumissions de firmes associées au Parti conservateur.Dans la foulée de la démission surprise du ministre des Approvisionnements et Services, la semaine dernière, d'autres faits sont venus grossir le réseau de conservateurs, d'amis et même de parents de M.Côté qui ont tiré profit des activités fédérales dans le Vieux Port de Québec.A l'emploi du bureau de comté de M.Côté, le beau-frère du ministre, M.Jacques Laflamme, est devenu l'automne dernier cadre de la Société immobilière du Vieux Port, à titre de gérant de la marina.Après le démantèlement de la Société immobilière, il est passé au service du port de Québec.« Nous étions pris de court, le gérant précédent venait de nous quitter», a expliqué le directeur de la Société immobilière, M.(can Naud.«Les sociétés fédérales ont plus de latitude pour l'embauche.Etre le beau-frère de M.Côté ne lui a sûrement pas nui», a indiqué un ancien adjoint de M.Côté sous le couvert de l'anonymat.«On ne peut pas mettre en doute ses compétences», a toutefois souligné l'actuel patron de M.Laflamme, Yvon Bureau, directeur de l'immobilier au Port de Québec.Responsable de la privatisation des terres fédérales dans le Vieux Port de Québec, la Société immobilière parait aussi dotée d'une porte communiquante avec des firmes qui sont les propriétés de conservateurs de Québec.' À l'emploi de la Société immobilière du Vieux Port comme surintendant de l'entretien, M.Bernard Rivard, le frère de l'avocat Gilles Rivard, un conservateur en vue de la capitale, est passé à l'emploi de Rocois Construction, dont le président est Marc Lefran-çois, ami de Michel Côté et organisateur en chef du PC pour l'est du Québec.L'an dernier, la firme Rocois a eu la main haute sur les privatisations dans le Vieux Port, étant choisie pour chacun des trois projets qui sont allés en soumissions publiques.Avec la firme Adclard Laberge, propriété de René Laberge, qui a prêté $250000 au ministre Côté.Rocois a vu son projet retenu pour la construction de condominiums de luxe sur un terrain fédéral.Ce projet de $20 millions a été retenu parmi six autres par un comité où siégeaient notamment le président de la Société, M.Robert Labbé (un ancien unioniste nommé par le ministre Roch LaSalle) et un autre membre du conseil d'administration nomme par les conservateurs, M.Iules Dallnire, un homme d'affaires important et ami de l'avocat conservateur Gilles Rivard et du ministre Côté.C'est lu firme d'ingénieurs de M.Desmond Halissey, un directeur du PC Fund pour Québec, qui avait été retenue pour évaluer les terrains, deux contrats totalisant $4000, donnés par conséquent sans appel de soumissions publiques.Le groupe Rocois n'était pas celui qui avait offert le plus pour le terrain fédéral, mais l'aspect financier n'était que l'un des critè- VOIR CÔTE EN A 2 SUITE DES INFORMATIONS EN B 1 La fortune du général Noriega: $1 milliard Il recevait des rapports de la CIA sur les sénateurs Kennedy et Helms d'après AFP.AP.UPl et Rcutcr WASHINGTON Lf homme fort de Panama, le général Manuel Antonio Noriega, a été accusé hier par l'ancien consul général de Panama à New York, M.|osc Blandon, d'avoir bâti une immense fortune évaluée à $l milliard grâce à un «empire» criminel très complexe qui englobait des activités telles que le contrôle des banques, des industries et des affaires de son pays et le trafic des stupéfiants.C'est à Washington hier, au cours d'une audition publique devant la Commission des affaires étrangères du Sénat, que M.Blandon a fait ces déclarations et qu'il a affirmé, à la surprise générale, que la CIA (Central Intelligence Agency) fournissait au général Noriega des rapports sur des hommes politiques des États-Unis dont le sénateur Edward Kennedy (démocrate du Massachusetts) et le sénateur |esse Helms (républi- cain de Caroline du Nord).Ces deux personnalités, complètement opposées sur le plan politique, avaient en commun d'être très critiques à propos du général Noriega.M.Blandon a ajouté que le leader panaméen recevait également des informations du même type de certains responsables au Conseil national de sécurité à la Maison-Blanche et du dirigeant américain d'extréme-droite Lyndon Larouche.« Nous avions des renseignements sur le sénateur Helms et nous avions aussi des renseignements sur le sénateur Kennedy, a dit l'ancien consul général.Nous avions des informations sur Kennedy qui précisaient non seulement ses points de vue politiques mais aussi la nature de ses problèmes personnels.» Le sénateur John Kerry,'démocrate du Massachusetts, a déclaré VOIR NORIEGA EN A 2 Ottawa promet une nouvelle législation sur l'avortement d'après Canadian Press OTTAWA Le gouvernement a promis une nouvelle législation sur l'avortement, pour combler le vide créé par la décision de la Cour suprême du Canada d'invalider les restrictions prévues sur cette question par le Code criminel.C'est ce qu'a annoncé aux Communes hier le ministre fédéral de la justice, Ray Hnatys-hyn, en rappelant que «tous les pays industrialisés de l'Ouest avaient légiféré sur l'avortement».M.Hnatyshyn n'a pas voulu préciser, toutefois, si les normes envisagées par Ottawa se fonderaient sur les dispositions du Code criminel, ce qui aurait pour effet de «rccriminaliscr» l'avortement en l'arrachant au domaine de la consultation privée entre une femme et son médecin.«Lorsque la législation sera mise sur pied, j'en annoncerai l'orientation, et vous pourrez alors tirer vos propres conclusions», a dit le ministre.M.Hnatyshyn s'est refusé par ailleurs à préciser la date à laquelle le projet de l i serait soumis aux Communes, soulignant qu'Ottawa devait d'abord consulter les provinces, de qui relèvent les services de santé, alors que le droit criminel est du ressort du fédéral.Pas plus que lui, le ministre de la Santé jack Epp n'a voulu commenter les développements survenus en Colombie-Britannique, où le premier ministre Bill Vander Zalm a décrété que seuls les avortements pratiqués dans les cas où la vie de la mère était en danger seraient remboursés par le gouvernement.M.Epp n'a pas voulu dire si les autorités fédérales considéraient que la Colombie-Britannique enfreignait ainsi les dispositions de la Loi sur la santé de 1984.qui prévoit l'accès universel aux services de santé.Si la province était jugée en état d'infraction, le cabinet fédéral serait habilité à retenir jusqu'à $700 millions du financement du programme d'assurance-maladie provincial.Sans s'en prendre directement à M.Vander Zalm, le chef libéral John Turner a fail remarquer pour sa part que la Cour suprême n'avait pas considéré l'avortement «comme une question relevant de la décision d'un comité d'avortement thé-rapcutïCjUC ou cî un premier ministre provincial ».M.Turner a accusé en même temps MM.Hnatyshyn et Epp d'avoir failli à leurs responsabilités en n'élaborant pas une politique nationale assurant l'égalité pour les femmes d'une extrémité à l'autre du pays.«Dans une province, une victime de viol ne pourra se faire VOIR OTTAWA EN A 2 VOL ALLER-RETOUR LES MERCREDIS ET SAMEDIS Mummtn EMBM VOL ALLER-RETOUR DÉPART DU 12 FÉVRIER 800 EST, DE MAISONNEUVE (ANGLE STHUBERT) (MÉTRO BERRI) 288-4800 PERMIS DU OUÊBfÇ A2* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCRED110 FÉVRIER 1988 SUITE DE LA UNE MUSSE_ Masse a Incité Lavalin à commettre une infraction dépenses de sa responsable des communications avaient été remboursées, si son chauffeur avait été payé, etc.Le ministre de l'Énergie répondait alors aux questions de l'opposition libérale et néo-démocrate, qui tentait de lui faire avouer que des contributions et des dépenses n'avaient pas été inscrites et que ses débours avaient été plus élevés que la limite permise.«Ne me demandez pas chaque détail de la campagne», a lancé M.Masse, qui a ajouté qu'il y avait dans son organisation des gens qui étaient responsables de ces questions.«Ils m'ont dit que tout était correct et nous avons signé».Quel somme M.Masse a-t-il demandé à Lavalin?«Aucun montant précis».À quelles portes a-t-il frappé pour obtenir des contributions?«La plupart des compagnies importantes».L'exécutif du Parti conservateur de Frontenac n'a-t-il pas fait savoir longtemps après la signature du rapport qu'il manquait $9000 pour payer les dépenses d'élections?«|e n'ai pas vu le procès-verbal ».Des autobus n'ont-ils pas été loués pour transporter des partisans à une assemblée?«S'il y a une erreur dans la comptabilisation.» Il a également affirmé que les agents de la GRC qui ont signé des dépositions au début de leur enquête ne connaissaient pas la loi électorale.M.Masse a également affirmé qu'il avait pris pour acquis, en demandant une contribution à Lavalin, qu'elle serait versée à son agent officiel, tel que la loi l'exige Dans une déclaration lue au début de sa comparution, il a affirmé qu'il savait dès le début qu'il n'avait rien fait de mal.«l'en suis toujours convaincu», a-t-il dit.?DRAPEAU nous avons publié un court article en page 28, en croyant que c'était uric farce.Il a bien fallu se rendre à l'évidence le soir de l'élection.Depuis, il s'est révélé un très bon maire, à la surprise générale.» lia déjà dit que les services municipaux étaient bien équipés pour diriger la ville, le rôle du maire étant de leur donner des tapes d'encouragement dans le dos ou des coups de pied au cul, selon les moments.C'est ainsi que tout semble fonctionner a l'hôtel de ville, une entreprise comme les autres, avec-un maire comme grand responsable des relations publiques.Où donner son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge tient des cliniques aux endroits suivants: ¦ à Montréal, Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de 10 h à 18 h; ¦ Université de Montréal, Faculté des Arts et des Sciences, Cafétéria, 2ème étage, 3200, rue Jean-Brillant, de 10 h à 16 h; ¦ à Saint-Laurent.Centre de Service Sears, salles de conférence A et B, 3ème étage, 3075, rue Thimens, de9hà 16 h; ¦ à Carignan, organisée par la Ville de Carignan, Garage Desourdy, 1840, Chemin Chambly, de 14 h 30 à 20 h 30; ¦ à Charlemagne, organisée par le Cercle Social de Charlemagne avec la collaboration du Club Optimiste, Salle Le Bercail, 62, rue Saint-Paul, de 14 h 30 à 20 h 30.Le ministre fédéral de l'Énergie, Marcel Masse, a témoigné hier devant le Comité permanent des élections, des privilèges et de la procédure où il a déclaré être l'innocente victime des médias, de l'Opposition et de l'incompétence flagrante de l'ex-Commissalre aux élections fédérales, M.Joseph Gorman.' iaserphotokuter' Ralph Klein n'avait que 38 ans, lors de sa première élection en 1980.A 45 ans, il garde encore un certain air de grand enfant qui s'amuse à amuser les autres.\u2014 Éprouvez-vous de la nostalgie pour votre ancien métier de journaliste?\u2014 Pas du tout, je passe autant de temps avec les journalistes qu'avant et je parais plus souvent à la télévision que lorsque j'y travaillais comme reporter.De toute façon, nous sommes dans le même business.Avec une candeur désarmante, il m'explique ensuite que la politique n'est qu'une extension des médias d'information.«Nous faisons tous partie du même spectacle, tous des chainons du grand réseau de la communication.» Il s'était justement fait élire pour la première fois, en 1980, en promettant de rétablir les communications entre l'hôtel de ville et la population.\u2014 Étes-vous un maire réformiste?\u2014 Non, mon prédécesseur dirigeai! la Ville comme une Chambre de commerce.La seule réforme que j'ai faite a été d'aider les gens à se sentir bien d'être Calga-réens.l'aime cette ville, où je suis né et où j'ai grandi.,Ce sont les gens qui aiment leur ville et qui s'identifient à elle qui font la différence.C'est lui qui a fait adopter, en 1983, le nouveau drapeau de Calgary, un chapeau de cowboy blanc sur fond rouge, et il tient à l'image de Cowtown.«L'identité provient de la conservation de notre héritage, ce qui en reste physiquement, mais aussi d'un esprit.Le Stampede et le Stetson expriment cette mentalité de pionnier de l'Ouest.Montréal est une ville adulte qui a atteint le statut international; Calgary est une adolescente qui aspire à devenir une grande métropole inter-nationlc.» « Le défi est maintenant de conserver l'enthousiasme des Olympiques et de diversifier notre économie, pour éviter les contrecoups des fluctuations du marché pétrolier.» Le maire Klein est particulièrement furieux \u2014 il l'a dit publiquement à maintes reprises ces derniers jours \u2014 du contrat des camions militaires qui vient d'échapper à la firme Bombar- LA MÉTÉO \t\t\t\tÉ+M+e.l In\ti>\t\t yuwwwv\tMm.\tMai.\tAujourd'hui\t\t\t\t Abilibi\t-28\t-17\tEnsoleillé\tMin.\tMu.\tMm.\tM».Outaouais\t-20\t-10\tEns.vents\tBoston -7\t2 N.-Orléans\t3\t16 Laurentides\t-27\t-10\tDégagement\tButfalo -15\t-1 Pittsburgh\t-9\t2 Cantons de l'Est\t-20\t-9\tOeg ensol.\tChicago -11\t-5 S.Francisco\t7\t17 Mauricie\t-20\t-9\tOeg.ensol.\tMiami 15\t25 Washington\t-3\t6 Québec\t-20\t-9\tGég.ensol.\tNow York - 4\t3 Dallas\t7\t11 Lac-Saint-Jean\t-28\t-16\tNuageux\t\t\t\t Rimouski Gaspesio\t-22 -22\t-11 -10\tFaible neige Faible neige\tles capitales\t\t\t Baie-Comeau Sept-lles\t-27 -27\t-14 -14\tFaible neige Faible neige\tMin.Amstordam\tMu.Madrid\tMin.1\tMm.14 Canada\tMin.\tM.\tAujourd'hui\tAthènes 6 Acapuico 21\t15 Moscou 33 Mexico\t10\t24 Victoria\t2\t11\t\tBerlin 3\t6 Oslo\t-3\t-2 Edmonton\t-24\t-22\t\tBruxellos -1\t5 Paris\t5\t11 Regina Winnipeg\t-31\t-25\t\tBuenos Aires 20\t30 Romo\t10\t14 \t-30\t-16\t\tCopenhague 1\t3 Séoul\t-8\t0 Toronto\t-9\t-3\t\tGeneve 0\t7 Stockholm\t0\t2 Fredericton\t-21\t-7\t\tHong Kong 14\t16 Tokyo\t0\t9 Halifax\t-11\t-5\t\tLe Caire 11\t21 Trinidad\t23\t32 Charlottotown\t-16\t-7\t\tLisbonne 9\t16 Vienno\t3\t9 Saint-Jean\t-10\t\u2014 i\t\tLondres 5\t10\t3\t9 dier, qui s'était engagée à les fabriquer à Calgary.«On nous dit que le projet de Bombardier ne rencontrait pas les normes.J'en veux à nos politiciens de ne pas nous avoir averti à temps, de façon à améliorer et ajuster la soumission de Bombardier.» «C'est cela que nous voulons dire quand nous accusons le gouvernement fédéral d'ignorer l'Ouest, dans ses politiques autant que dans ses contrats.-Tout est pensé et appliqué pour l'Ontario .» \u2014 Nous avons l'impression que vous en.voulez surtout au Québec, quand vous dénoncez l'Est.\u2014 Non, je me sens beaucoup plus proche de Montréal et du Québec, qui ont subi de durs coups énocomiques comme nous.Peut-être ne sommes-nous pas assez spécifiques quand nous par-Ions de l'Est.\u2014 Vous avez pourtant déjà invité les bums de l'Est, particulièrement du Québec, à rester chez eux car les prisons de Calgary étaient pleines.\u2014 C'était vrai.Il y avait alors deux ou trois vols à main armée par semaine à Cnlgary, commis dans 90 p.cent des cas par de nouveaux arrivants.Il y avait plus de Québécois que d'Amérindiens dans les prisons de Calgary.C'était déplorable pour les deux communautés et je voulais avertir les gens de ne pas venir à Calgary sans métier et sans argent, en espérant ramasser l'or dans les rues.|e me suis expliqué depuis et les Québécois, particulièrement ceux qui travaillent toujours ici, ont compris.J'ai offert un calumet de paix à Jean Pelletier, le maire de Québec, notre ville jumelle, et ils m'ont symboliquement mis en prison lors de leur carnaval.Le maire Klein a déjà songé à se présenter à la direction du Partil libéral de l'Alberta, formation pour laquelle il a milité dans sa jeunesse.«J'ai renoncé et je suis content du poste que j'occupe.» Des projets pour les deux dernières années de son mandat?«J'aimerais tout mettre en oeuvre pour la conservation et l'accessibilité de la rivière Bow, où l'on peut encore prendre et manger de splcndides truites en plein centre-ville.» Enfin, Ralph Klein caresse un projet à la Jean Drapeau: «C'était un maire qui savait parler au monde, autant les grands que les petits», dit-il avec admiration.«J'aimerais organiser une ex-postion internationale sur l'énergie pour marquer le tournant du siècle.» ?DEMAIN: LE QUARTIER CHINOIS COTE La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 965 à quatre chiffres 8136 06-3-01 MERCRED110 FÉVRIER 1988 Des amis et parents de Côté ont tiré profit des activités fédérales dans le Vieux Port de Ouébec res d'évaluation, a expliqué Jean Naud.Trois soumissionnaires ont été disqualifiés parce qu'ils avaient omis d'inclure un atrium à leur projet, une exigence de la Société immobilière visant à assurer un standing certain aux appartements à construire, a-t-il poursuivi.En revanche, une fois choisis, les entrepreneurs ont pu construire 77 appartements même s'ils n'en prévoyaient qu'une cinquantaine au début, «tout en respectant le contrat», a soutenu M.Naud.Le groupe Rocois a aussi été retenu pour un autre projet de plus de $150 millions sur les terrains du Vieux Port, pour la construction d'un complexe incluant un hôtel, des commerces et des bureaux.Le projet J.Pérez-Rocois pour la Pointe à Carcy fut accepté par la Société immobilière, même si la Ville de Québec l'avait refusé, même après modifications, a expliqué à La Presse M.Serve Viau, directeur de l'urbanisme à l'hôtel de ville.Le projet fut choisi sûr 1a base des seules esquisses, a-t-il indiqué.M.Labbé siégeait encore au sein de ce comité de sélection de même qu'un urbaniste de Que?-bec, M.' Jean-Paul Gravel, décrit.comme «un ami» de M.Hallis-scy.Pour M.Naud toutefois, les deux concurrents de Rocois pour la Pointe à Carcy avaient des pro-jets&le toute évidence inacceptables.Rocois a le feu vert à condition qu'il puisse s'entendre avec la Ville, a-t-il indiqué.Côté partirait Plusieurs amis ét anciens collaborateurs de l'ex-ministre Côté ont la conviction que ce dernier ne sollicitera pas un autre mandat comme député de Langeiier, tant les événements des derniers jours l'ont ébranlé.«Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne tire sa révérence; pour moi, il n'y a pas l'ombre d'un doute, il ne se représentera pas», soutient M.Julien Béli-veau, ancien chef de cabinet des différents ministères qu'a dirigés M.Côté, revenu au monde des affaires depuis un an à Montréal.Pour Desmond Hallissey, «ce pauvre Côté est littéralement à terre».«Je ne comprends pas les journalistes, il est par terre et on lui tape encore dessus, même les boxeurs ont un code d'éthique.Côté n'a tué personne, il n'a pas transgressé de loi», a-t-il lancé, visiblement irrité.M.Hallissey et M.Marc Lefran-cois, organisateur pour l'est du Québec, ont tous deux reconnu, toutefois, que la déconfiture de M.Côté n'était pas de bon augure pour les chances des conservateurs, tant dans Langeiier que dans la région de Québec.«Aujourd'hui, c'est sûr.(que ça compromet les chances des conservateurs) mais on ne sait pas ce qui peut arriver, faudra se retrousser les manches», a dit M.Hallissey.Vacances pas chères C'est aussi de M.Hallissey que M.Côté a obtenu, pour la moitié du prix du marché, de résider dans un condominium, à Miami, pendant deux semaines.M.Côté a loué pour $500, pendant une quinzaine, le condôîTii-nium loué conjointement par MM.Halissey, René Laberge, Jean Sirois et Jacques Blanchard, tous associés de près au PC dans la région de Québec.«Je le lui ai loué au prix coûtant parce qu'il était ministre, autrement je le lui aurais passé gratuitement», a soutenu M.Halissey.Avec les frais, la location de ce condo coûte environ $1000 par mois, sur un an.Toutefois, rejointe à Miami, la gérante de l'édifice Central Century Tower, Mme Nora Hollis, a indiqué qu'au mois, en haute saison, les plus petits appartements de l'édifice se louaient un minimum de $2000 canadiens.Les autres locataires de ce condominium prêté à M.Côté sont René Laberge, à l'origine du mystérieux prêt de $250000 qui a coûté son poste à M.Côté et propriétaire d'Adélard Laberge, firme retenue dans le projet des Terrasses par la Société du Vieux Port, Me Jacques Blanchard, orga- nisateur conservateur pour la campagne de 1984 nommé juge Fiar le gouvernement Mulroney 'automne dernier, et M.Jean Si-rois, un collègue d'université de M.Mulroney, ex-associé de l'avo conservateur Gilles Rivard et plus récemment nomme président de Téléfilm Canada par le gouvernement fédéral.?NORIEGA U fortune du général Noriega: $1 milliard que ces révélations «étaient les plus troublantes qu'il avait entendues» au cours de l'enquête qu'il mène sur les activités de la ClA en Amérique centrale.Le porte-parole de la ClA, M.Sharon Foster, a catégoriquement nié que l'agence de renseignements avait donné de telles informations au gouvernement panaméen.M.Blandon a aussi affirmé que le chef des forces armées de Panama, qui contrôle le gouvernement du président Eric Delvalle, travaillait de concert avec les rois de la drogue colombiens et qu'il manipulait habilement l'agence fédérale américaine des stupéfiants, le Drug Enforcement Administration (DEA).Blandon a précisé que le princi- Eal contact de Noriega au sein du IEA se nommait Luis Quiel et que ce dernier servait également de contact avec les trafiquants colombiens.Il a déclaré que Quiel dénonçait de temps à autre au DEA les trafiquants de drogue dont voulait se défaire le cartel colombien.Blandon a déclaré que le cartel colombien de la drogue avait un pouvoir si «phénoménal)» sur les gouvernements d'Amérique centrale que les responsables américains feraient mieux d'examiner la question de plus près s'ils voulaient vraiment lutter pour la démocratie dans la région.commandement sud des forces des Etats-Unis, l'état-major de l'armée américaine dons la région.?OTTAWA Le général Manuel Antonio Noriega .LASERPHOTO UPI L'ancien consul a souligné également qu'une récente opération américaine antidrogue en Améri- 3ue centrale, connue sous le nom '«Opération Poisson», avait été montée en épingle par l'administration Reagan et que les responsables américains avaient même envoyé une lettre de félicitations au général Noriega pour sa collaboration.En.réalité, a déclaré M.Blandon, «cette opération n'a touché personne au Panama » et elle était «prématurée».L'ancien diplomate a laissé entendre que cette précipitation était due à l'attorney general Edwin Meese qui désirait faire un coup d'éclat dans sa lutte contre les trafiquants de drogue.M.Blandon a aussi dit que malgré les airs outragés de l'administration Reagan devant les activités de trafiquant de Noriega, cer-tains responsables au gouvernement des États-Unis soutenaient encore Noriega.Le témoin a donné en exemple le nom de Nestor Sanchez, conseiller du Pentagone et de la Commission du canal de Panama.Au cours de son témoignage, M.Blandon a longuement décrit le contrôle exercé par Noriega sur les activités bancaires de son pays, sur le monde des affaires, le trafic de la drogue.Il a aussi fait état de ses liens étroits et secrets avec le leader cubain Fidel Castro.Il a dit que la fortune du général était environ de $1 milliard, malgré son salaire annuel de $60 000 en tant que chef des forces armées.Noriega, a renchéri Blandon, possède douze maisons à Panama et plusieurs autres en France qui sont meublées d'objets asiatiques luxueux, un flotte de BMW, plusieurs avions et hélicoptères et deux cents képis militaires.Jeudi dernier, le général Noriega avait été officiellement inculpé à Miami d'avoir aidé des trafiquants de drogue internationaux.La justice américaine lui reproche notamment d'avoir accepté $4,6 millions de pots-de-vin pour protéger le trafic de drogue entre la Colombie et les États-Unis.Depuis, le torchon brûle entre le général Noriega et Washington.Hier, la Maison Blanche a rejeté l'exigence du général qui avait demandé aux Etats-Unis de mettre fin à leur présence militaire dans le pays.«D'après les traités relatifs au canal de Panama, nous avons le droit d'être présents là-bas et nous ne prévoyons aucun changement de statut», a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche Mailiti Fitzwater.Noriega avait demandé à Washington de retirer du pays le Ottawa promet une nouvelle législation sur l'avortement défrayer d'un avorternent en vertu de l'assurance médicale à moins d'être à l'article de la mort, tandis que dans une.autre, tous les avortements seront pleinement remboursés», a dit M.Turner.M.Vander Zaim, tout en se refusant à définir les cas d'urgence médicale, a laissé entendre que ¦ les victimes d'inceste ou de viol pourraient.ne.pas pouvoir être défrayées en vertu du programme d'assurance médicale.Par contraste, le gouvernement de l'Ontario a dissous les comités hospitaliers qui examinaient jusqu'à maintenant les demandes d'avortement, et a promis de financer les avortements pratiqués dans les cliniques privées tout autant que dans les hôpitaux.Au Nouveau-Brunswick, les comités thérapeutiques, des hôpitaux ne sont plus en fonction eux non plus, et toute la communauté médicale attend de connaître la décision que prendra le gouver-.nement sur la légalité de l^vorte-ment.«Nous sommes dans une situation plutôt incertaine, convient M.William Beatty, directeur d'un -hôpital de Fredericton.Nous continuons de faire comme dans le passé, mais sans comité thérapeutique, jusqu'à ce que nous recevions des directives à un plus haut niveau.» Le Nouveau-Brùnswick est l'une des rares provinces à ne pas avoir encore fait connaître sa position sur la question.Le ministre de la Santé, Ray Frenette, a déclaré qu'il rendrait, bientôt public le point de vue de son gouverne-.ment.Cinq hôpitaux de cette province pratiquent des avorte-: ments.Au Manitoba, le ministre de la Santé Wilson Parasiuk a déclaré hier que le gouvernement assumerait le coût des avortements pratiqués dans les hôpitaux et dans les cliniques reconnues.M.Parasiuk demandera également: aux hôpitaux de dissoudre leurs-comités d'avortements thérapeutiques.\u2022 - '\u2022\u2022.'.De plus, la province s'assurera que les femmes résidant dans des régions rurales ou éloignées aient accès à des services d'avortement; et de consultation en cas de gros-: sesse, a indiqué le ministre néodémocrate aux journalistes.' À Ottawa, M.Turner a cherché par ailleurs \u2014 sans succès \u2014 à obtenir du gouvernement la promesse qu'il n'utiliserait jamais son droit de passer outre aux dispositions de la Charte des droits et libertés de la personne et de restaurer les principes juridiques invalidés par la Cour suprême.M.Hnatyshyn avait souligne en Chambre, au lendemain de la décision de la haute cour, que la clause nonobstant \u2014 c'est-à-dire le droit de priorité \u2014 ne serait utilisé que dans des circonstances tout à fait extraordinaires.«Je n'envisage pas une application de la clause nonobstant par le gouvernement dans ce cas particulier», avait-t-il dit.?Accident sur le Métropolitain ¦ La circulation automobile a été complètement paralysée entre I5h et 16h30 hier après-midi sur la voie élevée du boulevard Métropolitain en direction est, Un accident impliquant trois semi-remorques et une voiture bloquait les trois voies de l'autoroute à hauteur des rues Pie-IX et Viau.Des experts mécaniciens ont mis plusieurs minutes à débloquer le système de freinage à air comprimé d'un des camions parce que les freins étaient restés «collés», empêchant ainsi toute manoeuvre et tout déplacement du poids lourd.On n'a eu à déplorer qu'un seul blessé léger qui a été transporté à l'hôpital.Selon un patrouilleur du ciel, la circulation sur cette voie rapide refoulait alors jusqu'à l'autoroute des Laurentides.Il est également à noter que les policiers ont eu fort à faire pour se rendre sur les lieux de l'accident, la circulation ayant été déviée sur la voie de service du boulevard métropolitain.Le secteur était donc presque totalement congestionné.Précision ¦ Dans le titre coiffant la chronique «Sur la Rive-Sud», lundi dernier, il aurait fallu lire «Les relations entre Boucherville et ses cols blancs s'enveniment».Le syndicat des cols bleus, dont le président' est Hugo L'Écuycr, vient tout juste de renouveler son contrat de travail, sans qu'il n'y ait d'accrochage dans les négociations avec l'aministration du maire Hugues Aubertin. LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCRED110 FÉVRIER 1988 \u2022 A3 Vol d'un sac à main?Vite, le SWAT! BRUNO BISSON ¦ Deux jeunes hommes qui ont soutiré son sac à main à une femme ont eu la surprise dé leur vie lorsque leur appartement a été entouré de policiers et pris d'assaut par les agents du groupe d'intervention tactique de la police de la CUM (SWAT, de son acronyme anglais), vers 18 h dans le quartier Côte-Saint-Paul.Quatre personnes, dont des mineurs, ont été arrêtées lors de cette spectaculaire opération qui avait pourtant débuté comme un fait divers tout ce qu'il y a de plus banal.Vers 16h20, une femme de 42 ans se fait voler son sac à main par deux jeunes voyous en face du 2705 de la rue Grand Trunk, à Pointe Saint-Charles.Les deux voleurs s'enfuient dans un camion.Signalé par les policiers du poste 24 (Petite-Bourgogne), le véhicule est localisé par ceux du poste 22 ( Verdun ) à l'angle des rues De Maricourt et Hadley, à Côte-Saint-Paul, i Deux hommes en sortent et entrent au 6023 de la rue Hadley.Quelques minutes plus tard, deux autres personnes sortent de ce logement et montent dans le camion.Ce ne sont pas les,mêmes mais on ne prend pas de chance.Aussitôt partis, ils sont arrêtés par lés policiers qui surveillent la maison.Et de deux.Voyant cela, les deux jeunes voleurs de sacs à main tentent de fuir par le balcon arrière.Us lancent sur le toit de la maison voisine le fruit de leur rapine dans deux sacs de plastique, l'un contenant le sac à main, l'autre leur butin.Les policiers, incertains des informations qui ont circulé, font appel au SWAT.La maison est entourée.Un des suspects se rend immédiatement.Et de trois.Les policiers lui demandent de téléphoner à son camarade.Dix' minutes plus tard, le quatrième suspect se rend aussi.«Nous avons préféré faire appel au SWAT parce que nous ne savions pas s'ils étaient armés ou pas, a expliqué plus tard le lieutenant Ryan, du poste 24.Valait mieux agir comme ça que de réparer les pots cassés après.» Personne n'a été blessé.Aucun suspect ne possédait d'arme.uncouple d'agents disparaît dans la nuit PIERRE BELLEMARE ¦ C'est fou ce qu'un simple incident, absolument anodin en apparence, peut susciter comme conversation quotidienne.La radio du matin nous apprenait hier que le service de police de Longueuil avait perdu la trace, dans la nuit précédente, de deux agents patrouilleurs, l'un de sexe masculin, l'autre de sexe féminin, durant une période de presque deux heures.Si bien que la centrale de police a lancé un appel général à tous les corps policiers de la région, vers 5 h 30, après avoir été sans nouvelle des agents «disparus» depuis 4 h mardi matin.Hier, le lieutenant Richard De-nault, .qui jouit d'une longue expérience au sein des relations publiques de la police longueuilloi-se, n'avait de cesse d'expliquer aux représentants des médias la version officielle de l'incident nocturne.«Les agents ont affirmé, à leur retour à la centrale, qu'ils avaient oublié d'augmenter le volume de leur radio-patrouille, après avoir intercepté un automobiliste dans le cadre de leur travail.Avec le résultat qu'ils n'ont pas entendu par la suite les appels provenant de la centrale.jusqu'à ce qu'ils s'y rapportent.Une enquête interne a toutefois été instituée et les conclusions de cette enquête devraient nous être bientôt acheminées», répétait inlassablement le lieutenant Denault.À un certain moment, on a cru que le tandem d'agents-patrouilleurs avait été victime de criminels.Des collègues du couple d'agents «distraits» avaient cependant le sourire facile.L'un d'eux \u2014 on va taire son nom \u2014 a confié: «Vous avez envie de rire de cet incident.Eh bien, nous aussi!».Cela dit sans malice aucune.Car on avait alors la certitude que les agents, qui avaient semé l'émoi la nuit précédente, étaient sagement retournés à leur domicile respectif, en toute sécurité.D'autant plus qu'au service de police, comme d'ailleurs au palais de justice de Longueuil, on n'avait rien de particulier à signaler hier.Le temps se prêtait admirablement bien à la rigolade.On en a donc profité.pendant que les agents de l'auto-patrouille L-17 refaisaient leurs forces.PHOTO DENIS COURVlOE.UPrMJ» Les citoyens ont été nombreux, hier soir, à se rendre à la salle du conseil municipal de Saint-Laurent.Le diable est aux vaches à Saint-Laurent WON LABERCE ¦ La ville de Saint-Laurent est virtuellement sans administration municipale depuis hier soir.Au cours d'une assemblée marathon et tumultueuse, l'opposition, majoritaire au Conseil municipal, a retiré sa confiance à l'équipe du maire Marcel Laurin.D'abord, six des douze conseil1 lers du Parti municipal du maire Laurin ont officiellement fait connaître leur décision de siéger dorénavant comme indépendants.Ils vont rejoindre dans l'opposition les deux conseillers de l'Alliance municipale, MM.François Ghali et Jean-Guy Robi-taille.Déjà, en début d'assemblée, l'opposition donnait le ton aux délibérations du Conseil municipal en renversant à cinq reprises autant de recommandations de l'administration Laurin.À la grande joie d'ailleurs de la foule nombreuse qui avait pris place dans la salle du Conseil municipal.Essentiellement, les conseillers démissionnaires reprochent à l'administration du maire Laurin son manque de transparence et de leadership.Le ton a commencé à monter dès l'instant où le conseiller Michèle D.Biron a proposé le remplacement au Comité exécutif de MM.Irving Grundman et Bernard Paquet par MM.Jean-Louis Cousineau et George Bourbon-nière.Aussitôt, M.Bernard Paquet a brandi le spectre de l'illégalité, appuyé en cela par le maire Laurin et le conseiller-membre de l'exécutif, M.Irving Grundman.Tous trois ont en effet lu de longs avis juridiques contestant la manoeuvre de l'opposition.Dès après, les discussions ont commencé à voler bas et MM.Laurin, Grundman et Paquet ont tout tenté pour renverser la vapeur.M.Grundman s'est même permis d'invectiver le conseiller François Ghali, l'accusant même de fumer des cigarettes qui contiennent autre chose que l'ordinaire tabac blond ou brun.Dépassé par les événements, le maire Laurin a lancé, à plusieurs reprises, que tout ce beau monde finira bien par régler ses querelles devant les tribunaux.Finalement, sa nouvelle majorité aidant, l'opposition a réussi à destituer l'actuel Comité exécutif en excluant bien sûr le maire Laurin, membre d'office de l'exécutif.MM.Cousineau et Bourbonniè-re ont donc été désignés pour remplacer MM.Grundman et Paquet qui restent en poste tant et aussi longtemps que Québec n'aura pas décidé de valider ou d'invalider l'élection de leurs remplaçants.Ce qui, indiquait-on hier à l'Hôtel de ville, pourrait prendre une quinzaine de jours.D'ici là, le Comité exécutif formé de MM.Laurin, Grundman et Paquet ne prendra aucune décision et il est prévu d'ailleurs qu'ils ne siégeront pas.La pareille vaut, il va sans dire, pour le nouveau Comité exécutif désigné.Cela ayant été décidé, l'opposition a repris sa croisade contre l'équipe du maire Laurin en faisant adopter coup sur coup une série de résolutions visant à démocratiser l'administration de Saint-Laurent.D'abord, il est prévu qu'une commission d'orientation définira les grandes politiques de la future administration de la Ville et qu'une autre commission, celle-là de l'administration, verra à ce que les nouvelles politiques soient appliquées par l'appareil municipal.Le Conseil municipal a aussi décidé qu'à sa prochaine assemblée extraordinaire, ver:, la fin du mois, les avis de réserve foncière dans le vaste territoire connu sous le nom de Nouveau Saint-Laurent seront renouvelés pour une autre période de deux ans.La majorité au Conseil \u2014 l'opposition \u2014 ayant décidé que ces terrains serviront à la construction domiciliaire et non pas à des fins industrielles comme le voudraient certains spéculateurs fonciers.Porte-parole de l'Alliance municipale, le conseiller François Ghali a vertement dénoncé le maire Laurin et son équipe.«Vous m'avez accusé hier d'être le responsable des événements actuels, mais je vous réponds que le seul responsable, c'est vous!» Assez, c'est assez, a-t-il lancé au maire et à son équipe.«Aujourd'hui, un nouveau groupe de conseillers s'est constitué pour prendre la relève.» Ouellette a demandé à un courtier d'obtenir une option d'achat sur le terrain convoité par Oerlikon Grâce à une mise de fonds de $60 000, l'opération a rapporté près de$1 million PIERRE GRAVEL SAINT-JEANSUR-RICHEUEU ¦ Sans jamais s'y impliquer officiellement et avec une mise de fonds ne dépassant pas $60000, l'homme d'affaires de Saint-Jean, Normand Ouellette, a orchestré toute une série de transactions sur un terrain, appartenant aujourd'hui à la société Oerlikon, qui ont rapporté un profit de près de $1 million.C'est ce qui ressort du témoignage du courtier en immeubles, Michel Thibodeau, entendu hier dans le cadre du procès pour fraude et abus de confiance intenté à l'ex-ministre fédéral André Bissonnette et à son organisateur politique, Normand Ouellette.M.Thibodeau a révélé avoir assisté, le 13 janvier 1986, à une réunion à laquelle participaient MM.Normand Ouellette, Etienne Héroux, alors directeur général du Conseil économique du Haut-Richelieu et Claude Roy, président du même organisme.Selon ce dont il se souvient, on n'a pas alors fait expressément mention de Oerlikon mais on a parlé de la possibilité prochaine d'un investissement industriel majeur à Saint-Jean.L'entreprise en question avait déjà jeté son dévolu sur un emplacement qu'il fallait de toute urgence mettre à l'abri de toute spéculation foncière qu'entraînerait peut-être l'annonce imminente de cette bonne nouvelle.À titre de courtier en immeubles, M.Thibodeau se voyait donc confier la mission d'entrer en rapport avec le propriétaire du site afin d'obtenir une option d'achat qui garantirait la disponibilité du terrain et permettrait de l'offrir, à un prix acceptable, au mystérieux investisseur.Dans les jours suivants, M.Thibodeau parvenait à convaincre le propriétaire, M.Gérard Lebreux, de Repentigny, de lui céder le fameux terrain au prix de $0,27 le pied carré pour un coût total de $2017430,30.Le 20 janvier, Normand Ouellette donne un mandat écrit à Michel Thibodeau l'autorisant à agir en son nom mais sur ses instructions.Le lendemain, M.Lebreux accepte l'offre d'achat aux conditions convenues et signe l'entente au profit de «Maison de courtage St-Jean Inc.in trust», propriété de Michel Thibodeau auquel Gérard Lebreux verse une commission de $50000.L'entente prévoit un dépôt initial, non remboursable de $50000, que verse Thibodeau pour Ouellette et un autre $10000 si le contrat de vente n'est pas signé dans les délais prévus.Le lendemain, 22 janvier, M.Thibodeau est convoqué par M.Ouellette, à une réunion à l'hôtel Ritz-Carlton, de Montréal, en compagnie de Me Bernard Tanguay, son notaire, André Roy, secrétaire de comté du député-ministre André Bissonnette, le repré- sentant d'Oerlikon au Canada, M.Marco Genoni et ses deux avocats, Me Lette et Me Robert.La réunion a été convoquée pour conclure une entente de principe sur l'achat par Oerlikon du terrain sur lequel Normand Ouellette vient d'obtenir une option, par Michel Thibodeau interposé.Quelques heures avant la réunion, Normand Ouellette explique qu'on a déjà mentionné le prix de $0,37 le pied carré à Marco Genoni mais qu'on lui en demandera d'abord $0,40 « pour se garder une marge de négociation ».Lors de la réunion, le représentant d'Oerlikon s'étonne un peu de cette hausse du prix qu'il finit cependant par accepter et s'engage à acquérir le terrain pour un coût total de $2981099,20.Après de multiples autres péripéties, toutes sur fond de compagnies à numéros, et l'obtention par Oerlikon du contrat fédéral d'armement à l'origine de toute cette affaire, Michel Thibodeau revend, à $0,40 le pied carré, à Gérard Lebreux l'option qu'il lui a achetée à $0,29.Et ce dernier signe finalement, le 20 juin 1986, avec Oerlikon le contrat de vente des terrains au prix de $0,40 déterminé en janvier par Normand Ouellette.Profit net de l'opération: $919598,88 pour Michel Thibodeau au nom de Normand Ouellette.Le procès se poursuit aujourd'hui avec la comparution probable de Gérard Lebreux.Enquête sur le service d'évaluation de la CUM: Fainstat trouve «cavalière» l'attitude de Bourbeau MARIANE FAVREAU ¦ Le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, qui est également vice-président du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal (CUM), trouve «un peu cavalière» la façon de procéder du ministre des Affaires municipales, André Bourbeau.Le ministre vient d'instituer une enquête que personne ne semble lui avoir demandée, sur le service d'évaluation de la CUM.«Jamais l'exécutif de la CUM n'a été informé de quoi que ce soit, assure M.Fainstat.On ne nous a présenté aucun dossier d'analyse ou de documentation sur cette décision de faire enquête au sein de l'un des services.Cela nous a pris par surprise.» Il n'y a eu aucun débat au comité exécutif de la CUM sur ce servi- ce, la question n'a jamais été soulevée par les maires de banlieue, poursuit M.Fainstat.«Et tout à coup, nous avons l'annonce du ministre qu'il fait enquête.C'est un peu cavalier de sa part.» M.Michael Fainstat assure qu'à la Ville de Montréal on est « très déçu» de la méthode du ministre.Montréal est représentée à l'exécutif de la CUM par trois élus, les trois autres étant des maires de banlieue.L'autre vice-président de la CUM, le maire Jean Corbeil d'Anjou (qui fait partie des maires de la banlieue), assure que «personne n'a demandé cette enquête.» 11 explique que c'est la troisième fois qu'on vérifie les méthodes d'évaluation de la CUM: un comité externe, puis un comité interne de la CUM ont déjà analysé ses méthodes sans jamais conclure que tout est erroné, rappel le-t-il.«Si cette enquête peut servir à corriger quelque chose, ou bien à rassurer, on en aura le coeur net.» Mais il reconnaît que cela ne règle pas les problèmes immédiats.M.Fainstat trouve plutôt cette enquête «regrettable et hâtive comme si c'était une question d'urgence.Or, le rôle d'évaluation de la CUM est public depuis septembre, rappelle-t-il, il n'a pas été déposé hier.» Tout comme le président de la CUM, M.Michel Hamelin, l'avait fait la veille, M.Fainstat reconnaît que le nouveau rôle «contient des erreurs, possiblement des îlots d'erreurs dans au moins deux villes, attribuables en partie à l'informatisation, ce qui peut être corrigé.Mais la CUM a sorti son budget basé sur ce rôle, et la Ville de Montréal aussi.» Il se demande enfin quel rôle va jouer la Commission municipale dans le litige qui existe toujours entre les syndiqués et la direction du service de l'évaluation de la CUM.y M.Fainstat se refuse à dire si l'enquête du ministre ne risque pas de donner des armes à ceux qui, comme Taxe-Action, contestent le rôle d'évaluation de la CUM devant les tribunaux.Enfin, M.Fainstat s'étonne d'autant plus de cette décision-surprise du ministre André Bourbeau que des représentants de la Ville travaillent étroitement avec lui à la Table Québec-municipalités sur le dossier de la fiscalité municipale.Il se réjouit toutefois de l'accélération du travail du comité technique sur la fiscalité qu'annonçait aussi le ministre.Enfin, le président du comité exécutif de la Ville se félicite que Montréal ait eu recours au plafonnement de l'évaluation permis par la loi 82.Il estime qu'il s'agit là «d'un excellent départ dans le processus de la réforme fiscale, une indication que la porte est ouverje.» Les policiers m'ont torturé, raconte Se témoin Procès de 2 policiers de Lac-Brome JOYCE NAPIER_ COWANSV1LLE ¦ Voyant que les coups de poing, les gifles, assénés à intervalles réguliers, les coups de pied, les injures et les menaces de mort ne donnaient rien et que le suspect refusait toujours de parler, des policiers de Lac-Brome l'ont emmené dans un bois près du poste de police et l'ont laissé attaché à un poteau, sans gants ni chaussures, par une température de moins 20 C.À un moment donné, pendant cette longue séance de torture, un des policiers, dont l'uniforme avait été taché par le sang du suspect, visiblement irrité, lui a lancé: «Je vais te tuer maintenant,» ajoutant à sa menace des jurons on ne peut plus éloquents.La victime présumée de cette nuit cauchemardesque, David Allan Gauthier, 29 ans, est venue raconter, hier, à un jury des Assises comment trois policiers, qui le soupçonnaient d'avoir cambriolé un coffre-fort dans une maison de la région, se sont acharnés sur lui pour lui soustraire un aveu, dans la nuit du 1er mars 1982.Gauthier témoignait au procès de deux policiers de Lac-Brome, l'ancien chef Alyre Thireau et l'agent, Mario Beaumont, accusés de voies de fait graves et de séquestration, relativement à cet incident.La victime, qui habite actuellement la Colombie britannique, a dit aux jurés, instruits par le juge Jean-Louis Péloquin, de la Cour supérieure, qu'il était en visite chez sa soeur, à Knowlton, à quelques kilomètres de Lac-Brome, dans les Cantons de l'Est, quand deux policiers ont frappé à la porte.Il était minuit passé.Tout le monde dormait.Il a suivi au poste les policiers Thireau et Beaumont, qui étaient accompagnés de l'agent Paul Roy, et les trois ont commencé à exercer sur lui des sévices.Dans une des salles du poste de Knowlton, où il avait été conduit pour être interrogé, le chef Thireau a commencé par lui demander où il était, quelques nuits auparavant, quand le cambriolage a eu lieu.Devant son refus dé répondre, a raconté hier M.Gauthier, le policier lui a asséné un coup de poing près de l'oreille.Alors qu'il essayait de se relever, M.Thireau lui a donné des coups de pied dans les jambes et dans les côtes.Le policier Beaumont était debout près de la porte.L'agent Roy n'était pas encore là.M.Gauthier a précisé qu'on l'a alors fait passer dans une autre pièce, pour prendre des photos, «avant de continuer» l'interrogatoire.Après la séance de photos, a dit hier le témoin au jury, composé de sept hommes et cinq femmes, les sévices ont repris de plus belle.Les gifles et les coups se sont multipliés, et ce sont les trois policiers qui, cette fois, ont pris part à l'« interrogatoire ».Le plus agressif, a dit hier la victime, était M.Thireau, suivi de très près par l'agent Beaumont.M.Roy, lui, donnait des coups de poing «comme un gamin de 10 ans», sans trop de force et avec moins d'enthousiasme que ses deux confrères.Les coups pleuvaient, tantôt dans la salle où on avait pris les photos, tantôt dans le corridor, les policiers ayant peur de casser quelque chose dans la pièce principale.Par moments, le témoin était menotte, à d'autres on lui libérait les mains.À un moment donné, a dit M.Gauthier, M.Beaumont lui a asséné un coup au visage et son sang a giclé sur son uniforme.C'est alors que le policier l'a menacé de mort.Les policiers, ce soir-là, cherchaient par tous les moyens à lui faire avouer ce crime, a dit M.Gauthier.Les questions sê faisaient plus pressantes, les réponses ne venaient pas, et les coups redoublaient de plus belle.Hier, M.Gauthier a précisé qu'il lui était déjà arrivé de se faire arrêter, accuser et condamner et qu'en conséquence, il connaissait la loi et ses droits, dans de pareilles circonstances.«C'était mon droit de ne pas répondre,» a t-il noté hier.En début de journée hier, dans son exposé préliminaire avant d'appeler son premier témoin au procès, le procureur de la Couronne, Me Michel Ayotte, a dit au tribunal qu'il entendait prouver que suite à cette nuit, M.Gauthier a passé quatre jours à l'hôpital de Cowansville pour se faire soigner.Terrorisé, il n'avait même pas raconté sa mésaventure aux médecins.Son témoignage reprend aujourd'hui. A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCRED110 FÉVRIER 1988 Il n'y a pas de surplus de spécialistes à Montréal, protestent McGill et l'UdeM Les deux universités s'insurgent contre le projet de couper 269 postes de médecins spécialistes à Montréal HUCUETTE ROBERGE ¦ «La pénurie de médecins spécialistes en régions éloignées ne signifie pas qu'il y en a un surplus à Montréal.Couper 269 postes de spécialistes à Montréal, ce n'est pas régler le problème de la pénurie en régions: c'est uniformiser la pauvreté!» Insensé, irréaliste, inefficace, dangereux.C'est en ces termes forts que les docteurs Yvon Gauthier et Richard Cruess, doyens des facultés de médecine de l'Université de Montréal et McGill, ont condamné hier à Montréal le moyen draconien retenu par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour parer au manque de médecins spécialistes en régions.Un document ministériel émis en septembre dernier et intitulé «Cadre de référence» propose en effet une réduction de 269 postes de médecins spécialistes dans la région métropolitaine, au profit des régions en déficit d'effectifs.Trente spécialités sont concernées.Contre le bon sens Sans attendre les recommandations du rapport de la Commission Rochon, les docteurs Gauthier et Cruess, au nom de leurs institutions, les deux plus importants formateurs de médecins au Québec, et des quelque 25 hôpitaux qui leur sont affiliés, s'en sont pris à ce document dont le ton, disent-ils, s'apparente à celui d'un «décret».' « Nous avons toujours cru que l'opération sur les effectifs médicaux devait se développer en con- certation avec les conseils régionaux, les universités et les centres hospitaliers.Nous sommes extrêmement déçus et inquiets face à ce qui nous apparaît être une décision unilatérale du ministère.» Les doyens se demandent quelles distorsions permettent au ministère d'en arriver à des conclusions aussi différentes de la réalité qui est perçue dans leurs milieux, et qui ne peuvent découler à leur avis que d'une conception artificielle de la grande région métropolitaine, incluant Laval et la Rive-Sud.«Ces conclusions répugnent au bon sens, lorsqu'on constate l'engorgement des salles d'urgence, les délais indus que doivent subir ' les' patients de Montréal et de la province pour être vus en consultation et avoir accès aux examens et traitements que nécessite leur état.» Pénurie aussi à Montréal Les doyens insistent sur le fait que les hôpitaux universitaires doivent maintenir un lien très étroit entre l'enseignement, la recherche et les soins.«Les facultés de médecine ont un sérieux problème de vieillissement de leur corps professoral.L'âge moyen de ces médecins spécialistes attachés aux grands hôpitaux ultra-spécialisés de Montréal est de 55 ans.Pourtant, le recrutement de nouveaux spécialistes est essentiel au maintien de la qualité des soins, comme au développement des activités de recherche dans nos principaux hôpitaux universitaires.» Depuis 10 ans, le recrutement est pratiquement impossible en raison! ) des restrictions et déficits qui ont empêché le remplace- ment des postes rendus vacants (par décès, retraite, démissions); 2 ) du contingentement des postes d'entrée en spécialité (les nouveaux gradués ne suffisent pas à remplacer les professeurs sortants ou moins productifs; 3) de l'exode des «meilleurs cerveaux» au Brefit de l'Ontario ou des États-Inis qui offrent des ressources et des conditions de travail supérieures.Une meilleure solution De l'avis des doyens, il faut préserver la confiance de la population dans les grands hôpitaux ultra-spécialisés, confiance qui découle d'une compétence reconnue.11 faut donc laisser à ces hôpitaux le soin de déterminer le nombre et le type de professionnels dont ils ont besoin pour remplir leur triple mission (enseignement, recherche, soins).Si les soins de première ligne et les soins ultra-spécialisés sont d'excellente qualité au Québec, il en va tout autrement des soins spécialisés généraux, de qualité très inégale selon les régions et les professionnels en place.A ce chapitre, il faut, toujours selon les doyens des facultés de médecine, former des médecins internistes capables d'assurer un support aux médecins généralistes des régions, pour leurs cas les plus lourds en médecine interne, pédiatrie, psychiatrie, chirurgie générale, anesthésie et radiologie.Enfin, les doyens préconisent le maintien des mesures incitatives actuelles qui permettent des soins de première ligne de qualité partout au Québec.Et le maintien de l'objectif qui consiste a rendre possible «la suite des soins» là ou elle est difficile ou inexistante.Le métro de Montréal fait encore peur aux handicapés visuels CONRAD BERNIEft ¦ Le métro de Montréal, de l'aveu même de plusieurs experts étrangers, est peut-être «le plus sur de tous les métros existants».Pourtant, pour les porte-parole du Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ), il faut désormais nuancer un peu, voire «un peu.beaucoup», une évaluation aussi rassurante et tranchée.Ce n'est pas qu'ils nient les investissements de près de $100 millions que la STCUM a faits depuis 15 ans pour assurer à sa clientèle un service plus sûr.De plus, même en admettant que les handicapés de la vue ont tout autant profité de ces améliorations que la clientèle des voyants, ils soutiennent que la STCUM les a oubliés comme «clientèle spécifique, ayant des exigences de sécurité spécifiques et essentielles».\u2022 - Hier, au cours d'un symposium .organisé dans le cadre de la Semaine de la canne blanche, les porte-parole du RAAQ ont carrément déclaré que ce formidable métro fait peur aux handicapés de la vue.A la limite, il n'y a pas d'endroit plus piégé et plus dangereux pour eux à Montréal! «Cela est d'autant plus aberrant, a pour sa part déclaré Richard Lavigne, que le métro demeure, en principe, pour les handicapés de la vue, le moyen de transport idéal, celui, en tout cas, qui pourrait, en les arrachant aux multiples dangers de la rue, leur assurer une sécurité maximale dans presque tous leurs déplacements.En fait, les handicapés de la vue sont des inconditionnels du métro.Ils en sont aussi, d'une certaine façon, à cause de leur handicap et de leurs faibles revenus, les seuls otages absolus.Et pourtant ce métro, qu'ils utilisent systématiquement, leur fait peur parce qu'il est rempli de dangers.Une situation inacceptable si tout citoyen peut et doit avoir accès, en toute sécurité, aux moyens de transport régulier urbain ».Les porte-parole du RAAQ soulignent d'abord les lacunes de l'acoustique, de l'éclairage, les obstructions sonores, l'utilisation de certaines couleurs peu contrastées.Mais c'est surtout «l'ineptie totale des mesures de sécurité sur les quais pour l'ensemble du ré- seau, mais particulièrement flagrante sur la ligne 5 à cause des rames plus courtes», qui les inquiète et les incite à dénoncer cette situation-là, puis à solliciter l'appui des autres usagers du métro.Le RAAQ sait qu'il faudra du temps pour corriger complètement la situation.Il refuse toutefois le statu quo.Et, à court terme, il suggère d'installer des feux sonores avec des tonalités différentes pour les directions Nord-Sud et Est-Ouest; des tapis de caoutchouc jaune, avec relief, utilisables pour le repérage des premières marches d'escalier; des barrières de sécurité entre les quais et la rame, avec ouverture prédéterminée et correspondant à l'emplacement et à la largeur d'une porte de wagon.Ils demandent aussi l'installation de mains courantes pour guider les handicapés de la vue jusqu'aux quais, et, du coup, pallier aux très complexes problèmes de repérage et de panique dus à l'acoustique et aux vastes espaces vides, et, finalement, des symboles en relief pour indiquer les directions à chaque bout des rampes.Les employés de Louis H.Lafontaine sont d'accord avec les revendications de la CSN ¦ Les employés généraux de l'hôpital Louis H.Lafontaine ont donné leur aval hier soir aux revendications proposées par la CSN dans le cadre de la réorganisation des services en déficience intellectuelle et en psychiatrie, mieux connu comme le «désin-ternement».M.Yvon Devost, président du syndicat de 2900 membres (dont I 100 sur une liste de rappel), a expliqué que ces revendications, entérinées au conseil fédéral de la Fédération des affaires sociales en décembre dernier, visent à déterminer ce qui arrivera des employés syndiqués touchés par cette réorganisation.M.Devost avait recommandé aux membres réunis en assemblée générale d'accepter ce cahier de revendications.Ce cahier sera présenté au gouvernement et aux associations patronales vers la mi-février, alors que doivent débuter les négociations provinciales sur cette question.La CSN veut une entente-cadre qui tient compte des besoins des bénéficiaires et des droits des salariés.À l'hôpital Louis H.Lafontaine, syndicat CSN et employeur négocient depuis deux ans, selon M.Devost, mais sans grand résultat.Les pourparlers achoppent sur l'affichage des postes.Des moyens de pression «légers» sont envisagés pour faire pression sur l'employeur.Louis H.Lafontaine compte 2200 bénéficiaires, dont plus de la moitié feraient l'objet d'une mesure de «désinterne-ment».Quelque 40 établissements et 15000 salariés, du moins selon la CSN.sont touchés par ce «désin-ternement» entreprise dans les années 60.Cette mesure s'accélère depuis quelques années.C'est maintenant une^oolitiaue ferme du ministère de la Santé et des services sociaux.Plus de la moitié des syndicats impliqués ont donné leur aval à ce cahier de revendications qui portent sur l'évaluation des besoins, l'emploi, la formation et le recyclage des travailleurs touchés.Michèle Lévesque, responsable du dossier à la FAS, affirme que le gouvernement s'est toujours engagé à s'asseoir avec les parties pour regarder l'ensemble des problèmes provoqués par ce «désin-ternement».Le ministère se serait engagé en 1985 à ce qu'il n'y ait pas de mises à pied découlant de cette mesure.Débutant le 11 février les fourrures Me COMBER ouvrent leurs voûtes! MComber 440 boul.de Maisonneuve Ouest, Montréal, Tél.: 845-1167 // nous faut une politique globale de santé et de bien-être ICI Vtsi l M l IIMIUII C'est ce que recommandent les membres de Rochon, dont le rapport doit être rendu public demain HUCUBTTB WOBBKCB ¦ Le ministère de la Santé et des Services sociaux est resté muet hier sur la diffusion par Radio-Canada de bribes du rapport eue la Commission Rochon doit officiellement rendre public demain à Québec.Le secrétaire de la Commission, M.Guy Gélineau, prétend pour sa part ignorer la source de ces informations qu'il a refusé de confirmer.Le document, qui a vraisemblablement constitué la «fuite» et dont La Presse a obtenu copie hier, est l'ébauche d'un résumé de 30 pages du rapport final qui en comporte plus de 900.Non daté et non signé, il devait servir de base à une traduction préparée à l'intention des médias anglophones.Durant ses travaux échelonnés sur deux ans et demi, la Commission présidée par le Dr lean Rochon et chargée d'étudier en profondeur le système public de santé et de services sociaux, a respecté le budget de $6,1 millions que lui avait alloué le gouvernement.Les commissaires ont entendu plus de 6,000 personnes et groupes concernés.Le court résumé qui a failli éventer la présentation officielle de leur volumineux rapport ne présente pas l'ensemble des recommandations.II en révèle tout au plus quelques grandes lignes.C'est à la page 4 de ce document de travail qu'on apprend l'inquiétude de la Commission face aux défauts du système: «Le bilan de l'évolution des deux dernières décennies amène la Commission à conclure que le système est pris en otage par les divers groupes' d'intérêt et groupes de pression.Si les' tensions actuelles se maintiennent, elles risquent de faire éclater le système, et de faire perdre au Québec ce qu'il a mis., près de vingt ans à construire.» «Le système est tellemenmt complexe, réglementé, embourbé et traversé de conflits, qu'il est à toutes fins utiles ingduver-nable ».Pour relancer et revitaliser ce système menacé d'éclatement, la Commission Rochon propose les orientations fondamentales suivantes: ¦ un système axé sur des résultats à atteindre (entendre: des objectifs précis et un nouveau partage des pouvoirs); .\" ¦ une décentralisation et une meilleure adaptation aux réalités régionales (entendre: le remplacement des conseils régionaux de la santé et de services sociaux par des régies régionales 1 ) dotées de pouvoirs de décider, de dépenser et même de taxer éventuellement et 2) formées de 15 membres élus au suffrage universel pour un mandat de trois ans et n'appartenant à aucun établissement du réseau); ¦ une approche intersectoriel-le des problèmes, s'appliquant tant au niveau local que régional et provincial; ¦ une approche de population qui permette d'agir efficacement sur les facteurs déterminants des problèmes de santé et des problèmes sociaux ; ¦ un système qui soit vraiment public, tant sur le plan du financement (pas de frais modérateurs) que du fonctionnement.La Commission estime qu'il est grand temps pour le Québec de se doter d'une politique globale de santé et de bien-être.Eh matière de santé, cette politique doit inclure la prévention des 10 problèmes suivants, jugés prioritaires: les maladies cardio-vaseulaires; le cancer; les traumatismes; les maladies chroniques; les problèmes de santé mentale; la prématurité, les maladies héréditaires et les - malformations congénitales ; les maladies transmissibles sexuellement; le sida; les ris-, ques pour la santé rattachés à l'environnement; l'alcoolisme et les toxicomanies.Parmi les problèmes sociaux, la Commission identifie nettement trois priorités: la violence faite aux personnes; la déviance et la mésadaptation sociale; l'absence de réseau-naturel de soutien à l'intégration sociale des personnes qui vivaient auparavant en institutions.La Commission se prononce également en faveur d'unjen-forcement des mesures incitatives pour assurer une meilleure répartition des effectifs médicaux, et d'une rémunération fixe pour les médecins d'établissement (tenant compte toutefois de leurs responsabilités administratives).Elle recommande des efforts accrus pour le développement de la recherche en santé, par la formation de jeunes chercheurs et l'augmentation des crédits alloués à ce secteur.Elle est d'avis que la recherche sociale appliquée, comme la recherche en santé ne saurait se développer convenablement sans de nouveaux programmes de subvention axés sur des problèmes prioritaires et sans l'élaboration d'une politique intégrée de recherche.2133 Boul.LE CARREFOUR 682-7877 LAVAL STE-AGATHE 27AruéST-LOUIS (819) 326*3480 VJULLÉI BLEUI Podium 99 8« ZSSsm 0^ IQ §6 **** LA PRESSE, MONTREAL, MERCRED110 FEVRIER 1988 A5 Plein de contrats de la SHQ pour l'ex-associé du ministre Bourbeau Un «hasard», dit le ministre responsable de la SHQf qui proteste de sa bonne foi MM.Normand Madore, président de Florexpo montre à Louis-Paul Allard, président de la Fondation québécoise en environnement, et Milan Havtin, architecte-paysagiste, concepteur des jardins québécois et japonais, le plan de cette exposition.PHOTO JEAN GOUPIL, U Pretie Un Palais des congrès qui regorgera de fleurs du 10 au 13 mars Florexpo, initiative privée, veut prolonger la tradition implantée à l'occasion des Floralies i.GEORGES 1AMON ¦ Du 10 au 13 mars, le Palais des congrès de Montréal se transformera en un immense jardin avec bassins d'eau, cascades, aménagements floraux et horticoles qui inviteront les Montréalais à s'y promener, tout en pensant déjà, avec le printemps qui s'en vient, à préparer leur environnement.Initiative privée de Florexpo, cette exposition spécialisée d'horticulture, de jardinage et de fleu-rislerie, occupera une superficie de 100 000 pieds carrés dont 65 000 seront consacrés à la partie commerciale, les 35 000 autres étant réservés au secteur institutionnel.Florexpo se traduira par une centaine d'exposants, 700 espèces de plantes ornementales, plus de fa 000 bulbes en fleur, et l'aménagement de deux jardins: l'un japonais, l'autre québécois, tous deux conçus par l'architecte-paysagiste Milan Havlin.Ces jardins occuperont 10 p.cent de la superficie totale.M.Normand Madore, promoteur de cette exposition, a expliqué hier au cours d'une conférence de presse tenue dans la grande serre du Jardin botanique, qu'il s'agissait d'une première initiati- ve privée depuis les Floralies 80, qui avaient été organisées dans l'île Notre-Dame.Certes, en 81, on avait bien tenté une exposition horticole Vélo-fleuri au Vélodrome du stade olympique, mais elle s'était soldée par un échec.«Nous voulons vraiment faire une grande exposition spécialisée en attirant le public par la beauté des aménagements, a précisé M.Madore.Nous voulons par là inciter également les gens à aménager eux-mêmes un coin de beauté et d'horticulture chez eux.» Florexpo veut aussi servir de pont entre la période de pré-jardinage et des centres de jardinage, envahis en mai et qui, dans certains cas, manquent d'expertise.Toute la question de l'aménagement paysager sera au centre des activités de cette exposition avec l'apport sur place de spécialistes, de cliniques d'information et de conférences traitant de tous les aspects horticoles.Des spécialistes dans différents domaines seront en mesure d'initier les visiteurs, de les familiariser avec l'art floral et avec les aménagements horticoles tout en se conformant à leur environnement particulier.On y trouvera aussi une exposition de sculptures présentée sous le thème Une sculpture dans mon jardin.Ainsi, avec l'appui du Conseil de la sculpture du Québec, des sculpteurs québécois seront invités à concevoir une oeuvre pouvant s'harmoniser avec le jardin québécois créé par Milan Havlin.«Nous avons voulu inclure dans ce jardin un côté culturel très riche du Québec, autre reflet de notre originalité en tant que société, a insisté M.Madore.Le sculpteur et l'architecte-paysagiste deviennent chez nous, et c'est une première, à la fois partenaires et compléments l'un de l'autre.» Le lardin botanique de Montréal participera à cette grande féte des fleurs en apportant surtout son aide et son expérience techniques.D'ailleurs son directeur, M.Pierre Bourque, n'a pas caché que cette exposition allait mettre en vedette «des fleurs vraiment spectaculaires».Florexpo se déroulera du 10 au 13 mars, de 10 h à 22 h, et entend accueillir quelque 50 000 visiteurs.Il en coûtera $6 pour les adultes, $5 pour les étudiants et les membres de l'âge d'or, tandis que les enfants de moins de 6 ans y accéderont gratuitement.Des prix spéciaux seront en vigueur pour les groupes.NORMAN DEXISLE de lu Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Pour la restauration de vieilles résidences, les 34 dossiers de là Société d'habitation du Québec (SHQ) dans la région de Montréal ont tous été traités par l'ancien associé du ministre André Bourbeau, le notaire loseph Ber-notas.Cette pratique a soulevé mardi .des accusations de «favoritisme» de la oart du porte-parole de l'opposition péquiste à la commission parlementaire qui étudiait les engagements financiers de la Société d'habitation, le député de Shefford Roger Paré.C'est en effet le notaire Joseph Bernotas, associé au notaire André Bourbeau pendant cinq ans de 1970 à 1975, dont les services ont été retenus par la SHQ dans le cadre du programme de subventions pour la restauration do- ' miciliaire.Associé avec Me Bernotas, M.Bourbeau est devenu depuis ce temps ministre des Affaires municipales et est responsable de la Société d'habitation du Québec.C'est « par hasard » que le choix de son ancien associé a été rete- nu, a expliqué le ministre Bourbeau.La suggestion vient du ministère de la Justice qui propose des noms de notaires et la SHQ a retenu celui de Me Bernotas.« |e n'ai plus aucun lien avec lui et je n'ai fait aucune pression pour qu'on lui octroie des contrats», a déclaré le ministre Bourbeau à la Presse Canadienne, juste avant son témoignage devant la commission parlementaire.)'ai agi de bonne foi.» .En plus d'avoir été l'associé du ministre pendant cinq ans avant que ce dernier ne se lance en politique, Me Bernotas est également un souscripteur à la caisse électorale du Parti libéral, à qui il a fourni une contribution de $400 en 1985 et de $1,500 en 1986.Cette contribution a été versée dans le comté de Laporte.où Me Bernotas réside et dont M.Bourbeau est justement le représentant à l'Assemblée nationale.Me Bernotas réside précisément à Saint-Lambert, dont M.Bourbeau a été .maire de 1978 à 1981, avant son élection.Procédure En prenant le pouvoir en 1976, le gouvernement du Parti québécois avait aboli les contrats pour services professionnels octroyés à des bureaux juridiques privés.Tous les mandats juridiques doivent être effectués par des avocats et des notaires déjà à l'emploi du gouvernement.Dans les cas de subventions de la SHQ, c'est le citoyen lui-même qui choisissait son notaire.Or, avec le nouveau programme de restauration domiciliaire, c'est désormais le gouvernement qui choisit le notaire et c'est ainsi que Me Bernotas a été désigné dans les dossiers montréalais de la SHQ.M.Bourbeau a déclaré ne pas savoir en vertu de quels critères les services de Me Bernotas avaient été retenus.Il a dit avoir été «surpris» en décembre dernier lorsqu'il a constaté que c'était son ex-associé qui recevait les contrats de la Société d'habitation.Qualifiant la chose de «méprise» et «d'erreur administrative», M.Laporte a raconté avoir écrit au ministère de la justice pour lui demander de désigner de nouveaux notaires dans la région de Montréal pour la SHQ.Enfin, le ministre a expliqué que les mandats attribués par Me Bernotas n'étaient pas des mandats très lucratifs, ne lui rapportant que quelques centaines de dollars chacun.Dans Ahuntsic, le débat fait rage sur le changement de sens des rues Pétitions contre l'initiative du conseiller Pierre Bastien MARIANE FAVREAU ¦ Le projet du conseiller municipal, Pierre Bastien, de modifier le sens de la circulation automobile dans une dizaine de rues à Ahuntsic continue de soulever la controverse dans le quartier.Tous les propriétaires de la rue Verville au nord du boulevard Henri-Bouras-sa (environ une centaine de personnes), la major'té des propriétaires-résidants de la rue Tolhurst dans le même tronçon, et tous les résidants de la rue waverly, entre les rues Prieur et Fleury, ont signé des pétitions s'opposant au projet.RESIDENCE Administré par: GESTION MULTI-COMPLEX et CAREX pSSStaSIs^ VENEZ BIEN VIVRE LA VILLE A LA CAMPAGNE SERVICE COMPRIS DANS LE PRIX DU LOGEMENT \u2022 Autobus privé pour locataires (transport hebdomadaire à certains centres d'achats).\u2022 Soins médicaux: ciinique médicale, poste d'infirmières.\u2022 Service d'aumônier \\ avec chapelle permanente.\u2022 Centre communautaire et terrasse au bord de l'eau.\u2022 Piscine intérieure - bain tourbillon - sauna - salle de conditionnement physique.\u2022 Étage commercial complet: Caisse populaire - pharmacie -salon de coiffure - dépanneur -casse-croûte, etc.\u2022 Salle à manger pour les résidents et leurs invités.\u2022 Stationnement intérieur pour les résidents (en sus).\u2022 Gardien de sécurité (24 heures sur 24) ainsi que service en circuit fermé.\u2022 Programme crmplet d'activités.\u2022 Tapis mur à mur - cuisinière -réfrigérateur (sans givre).\u2022 Câble TV-MATV intercom (vi-sionnels en sus).\u2022 Laveuse-sécheuse à chaque étage.Projet de 700 logements pour retraités et préretraités comprenant 4 tours avec vue splendide sur la rivière, voisin d'un parc magnifique.Chaque logement a un balcon verrière.Ces t urs comprennent des I ge-ments de 1W - 21/2 - 3Vè - 4V2 pièces à des prix concurrentiels.\u2022 (hébergement inclus) HÉBERGEMENT Nos logements sont destinés aux personnes désireuses d'obtenir l'hébergement complet ou partiel.POUR RENSEIGNEMENT SUPPLÉMENTAIRE, COMPOSER.NOUS ACCEPTONS LES FRAIS VIRÉS (514)329-3821 «Malgré notre intérêt pour un projet de réaménagement de la circulation dans le district, nous tenons à vous informer que celui qui nous est proposé (.) ne nous convient nullement», est-il mentionne en tète de l'une de ces pétitions.«Les modifications apportées au plan de circulation de nos rues affectent notre qualité de vie en augmentant le trafic, affectent la valeur de nos maisons ainsi que les objectifs de tranquilité établis au moment de l'achat.» Ce n'est pas la première fois qu'on propose, à Montréal, un tel assortiment de rues «en chicane».Deux expériences antérieures (l'une à Ville-Ëmard, l'autre près de la sortie du pont-tunnel Lafontaine) ont été rapidement abandonnées par suite de protestations des citoyens, ces dernières années.À Ahuntsic, l'objectif serait de diriger toute la circulation de transit vers le boulevard Saint-Laurent, et de décourager ce trafic sur les rues résidentielles reliant des boulevards comme Gouin et Henri-Bourassa, jusqu'à la rue Fleury.Par exemple, la rue Saint-Denis qui va du sud au nord se verrait tout à coup coupée par un sens unique inverse, vers le sud, entre les rues Fleury et Prieur, leanne-Mancc changerait quatre fois de sens entre le boulevard Gouin et la rue Fleury (quatre intersec- tions plus au sud) comme la plupart de ses voisines.C'est ce qu'on appelle des rues «en chicane».L'exécutif local du RCM a prête main-forte au conseiller Pierre Bastien dans l'élaboration du projet, explique la coordonnatrice du RCM d'Ahuntsic, Lise Ménard.Elle signale l'existence d'un dossier monté il y a trois ans, sous l'ancien conseiller, qui aurait apporté des solutions à la pièce.« Nous avons choisi une approche globale», cxplique-t-elle.De leur côté, des citoyens qui n'ont appris l'existence du plan que par les journaux, estiment qu'il fait «peu de gagnants et beaucoup de perdants».Ils craignent que, pour se sortir de ces «chicanes» de sens interdits, les automobilistes n'empruntent des rues jusqu'ici bien tranquilles.Il a été impossible d'obtenir les commentaires du conseiller Bas-tien qui a été victime d'un accident d'automobile, ces jours derniers.commerciaux seulement tant nantissement.Rapid Finance Co.Ltd.342-4488 I CARNAVAL DES POISSONS ET DES FROITS DE MER \tCUISSES DE GRENOUILLES Surgelées $\"|09/l00g CREVETTES CUITES du Golfe $ 1 90/ Surgelées 1 / 100 g\t AUTRES SPÉCIAUX Poissons frais Moules Saumon fumé Crevettes cocktail\tDÉGUSTATION de produits jeudi, vendredi et samedi de 10 h à 17 h PROMOTION SPECIALE\t Gracieuseté du restaurant Méritez-vous la chance d'être l'heureux gagnant d'un repas pour 2 personnes.Détail à la poissonnerie 382-9070 coin l'Acadie et Métropolitain 787, rue du Marché-Central Bienvenue Laux restaurateurs L'ENTREPÔT DU POISSON et commerçants OUVERT 6 JOURS DU LUNDI AU SAMEDI 7095, boulevard Gouin est, Montréal V A6 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, MERCRED110 FÉVRIER 1988 ACCORDu S VITESSES 1988 Marine ne reviendra pas sur sa décision de fermer Sorel DENIS LESSARD du bureau de La Presse LA SOLUTION SIOI-NOMIQUl.UNI SOLUTION OAONAMTI \u2022 Bail de 48 mois, $1000 d'ieompte.Twe, immatriculation ot atsuranco non Inclusos 1fi AUC A LAVAL sur approbation da crédit «aulamant.IOHils«u«»nu Certains arlidbs figurant sur les photos sont disponibles en options.Sortie 13 A.K.S.Honda 625-1953 266, boul.La belle Ste-Rose.Laval LK SEUL CONCESSIONN.AIHONDA DU CENTRE-VILLE QUÉBEC ¦ Même si Ottawa lui «donnait» des contrats, Marine Industrie refuserait de construire des navires à Sorel, au moment même où elle s'apprête à y congédier 170 cadres et employés de bureau dans la foulée de la rationalisation du chantier so relois.Porte-parole de MIL, Mme Liliane Eigl a confirmé que des lettres dè licenciement devaient être mises à la poste des cette semaine.D'ici à deux semaines, «un peu moins» de 170 employés de Sorel auront reçu leur congé, a-t-elle indiqué.Ces licenciements avaient été prévus lors du plan de rationalisation rendu public début janvier.En plus de mettre définitivement au rancart la liste de rappel du chantier de Vickers, qui comptait 400 personnes, MIL avait décidé de rayer des listes de Caye 235 cadres et employés de ureau, dont 165 à Sorel.Lors d'une rencontre privée avec les députés (provincial et fédéral) de la région et les édiles municipaux, M.Robert Tessier, président de MIL, a indiqué qu'il n'était pas question pour la société d'État de maintenir en activité la division maritime de Sorel, même si Ottawa décidait de «donner» des contrats de construction sans appels d'offres au chantier sorelois.Présent à cette rencontre, le président du syndicat des employés de Sorel, M.Claude Sylvestre, a indiqué qu'à un moment, le député fédéral Louis Plamondon avait carrément demandé à M.Tessier s'il maintiendrait ouverte la division maritime si le fédéral y «dirigeait» des contrats.La réponse de M.Tessier fut un «non» catégorique.Reioint à Ottawa, le député L'ACTUEL N'ALLEZ PAS PLUS LOIN LE U MEILLEUR SE TROUVE DJ MAGASINS_ SOti D'un style moderne qui convient au décor d'aujourd'hui cet ensemble 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D'EAU FROIDE MODÈLE JRSD224 \u2022 Capacité de 21.7 pieds cubes \u2022 Le compartiment congélateur sans-givre comprend: \u2014 3 tablettes en verre amovibles \u2014 2 plateaux moulés «Freeze Wave» \u2014 Tiroir pour storage en vrac \u2014 4 espaces de rangement profonds dans la porte et petites tablettes amovibles.\u2022 Production automatique de cubes de glace \u2022 Distributeur extérieur de glace et d'eau froide.SURFACE DE CUISSON MODÈLE C-202 \u2022 Gril convertible à gauche, cartouche conventionnelle fixe à droite.Puissance de ventilation incorporée.Gril standard.Fini acier inoxydable.Dimension: 76 cm x 55 cm.PLAQUE, OBTENEZ i COUVERCLE I rt ¦ y Participez au concours DE NOTRE GROS LOT D'UNE VALEUR DE 15,000$ Bon do participation au tirage du gros lot d'un ameublement complet comprenant: meubles, appareils électroménagers et électroniques d'une valeur de I5ÛÛ0S.Remplisse/ ce bon et deposcj-lc dans la boite que vous trouverez a la caisse.Les règlements sont affiches aux su magasins Brault & Martineau.Expiration le 12 mars 1988.(Ecrire en majuscule S.V.P.) NOM:,___ ADRESSE:.-code postal:.TELEPHONE:.residence travel BRAULT & MARTI NE AU \u20143**^-=>4 [MUET INFORMEZ-VOUS DES AVANTAGES DE POSSÉDER LA CARTE BRAULT & MARUNEAU B8B \\ UdUeit tua j \t\t\t MONTREAL 7930 est, Sherbrooke (Metro Beaugrand)\tLAVAL 382, boul.des Laurentides \u2014667-3210\tVILLE LASALLE .1130, Dollard\tST-LÉONARD 6875 est, Jean-Talon, (Près des Galeries d'Anjou) 254-9455 J (EES) LONGUEUIL 3245, chemin Chambly '(Coin Roberval) 679-1260 ' D.D.O.3345.B0UL DES SOURCES (sortie 55 trans.-cnn.) 685-3572 Plamondon a confirmé ces affirmations, sans vouloir les commenter toutefois.Il rappelle avoir été à l'origine de ce comité régional rassemblant les maires, les politiciens de la région et la direction de MIL, «pour avoir l'heure juste» dans ce dossier, La division maritime de Sorel est actuellement à assembler des cuissons du contrat des frégates qui devront être assemblés au chantier de MIL à Lauzon.« Pour Sorel, construire des navires équivaut à perdre de l'argent», a lancé Mme Eigl, rapportant les propos de M.Tessier.Pour le syndicat, en revanche, une telle prise de position est incompréhensible.Les syndiqués doivent tenir dimanche une réunion pour évaluer l'opportunité d'utiliser des moyens de pression pour amener MIL à changer sa décision.Le protocole de retour au travail fait problème à The Gazette USA VINSSE ¦ Le syndicat des employés de la production et de l'entretien du quotidien The Gazette, en conflit depuis sept mois, a rejeté hier le protocole de retour au travail de l'employeur.Il demandera à ses membres lundi matin de rejeter ce document ainsi que l'entente de principe sur le nouveau contrat de travail.M.John Ross, vice-président de la section 41M du Syndicat des communications graphiques, a qualifié hier le protocole patronal de «vindicatif et tout à fait rebutant».«L'employeur, dit-il, exige du sang.On n'en exige pas dans le nôtre qui à été rejeté par l'employeur.» M.Ross a expliqué qu'il demandait aussi aux quelque 200 membres de rejeter l'entente de principe intervenue récemment sur une nouvelle convention collective paraphée la semaine dernière, parce qu'il juge que celle-ci peut être améliorée.Il a admis par ailleurs qu'au chapitre du plancher d'effectifs des pressiers et des horaires de travail \u2014 deux points litigieux majeurs \u2014 «on peut vivre avec ce qu'on a obtenu».11 n'a pas voulu dire ce que cette entente prévoit au chapitre des salaires.M.Clark W.Davey, l'éditeur du quotidien anglophone, a réitéré hier que «tout est négociable» dans le protocole patronal.Devant le rejet de ce document, la direction du journal a aussi rejeté la proposition du syndicat.«On a modifié à la baisse notre protocole, a-t-il dit, mais le syndicat est revenu à la charge avec des demandes additionnelles.» M.Davey explique ce rejet en disant que le syndicat se rebiffe devant toute mesure disciplinaire contre des syndiqués pour des actes commis en marge du conflit.Il se dit conscient qu'il ne peut y avoir d'entente entre les deux si la direction ne modifie pas à nouveau son protocole, «mais le syndicat devra faire la même chose.» M.Bernard Boulanger, conciliateur provincial affecté à ce.dossier, demandait aux deux parties la semaine dernière de mettre fin à «la vendetta».Maintenant il attend le résultat du vote qui sera pris lundi prochain avant de convoquer à nouveau les parties.Dans son protocole, l'employeur exige $100000 du syndicat pour les dommages causés pendant le conflit.Les neuf travailleurs actuellement devant les tribunaux relativement à des actes commis en marge du conflit seraient suspendus et, s'ils sont trouvés coupables, ils seraient congédiés.De plus, après le retour au travail, The Gazette prévoit pour le syndicat des «amendes» de $50 000 si la direction juge que la productivité des employés n'est pas ce qu'elle devrait être ou s'il juge qu'il y a du sabotage.Le règlement sur les VTT en vigueur ¦ Le nouveau règlement sur l'utilisation des véhicules tout terrain (VTT) entre en vigueur aujourd'hui au Québec.Ce règlement stipule qu'une personne doit être âgée d'au moins 14 ans pour conduire un de ces véhicules.U est également interdit de transporter des passagers si le véhicule tout terrain n'est pas équipé d'un siège fixe et permanent destiné à cette utilisation.Il est aussi interdit de modifier le véhicule, sauf s'il est conduit sur une piste de courses reconnue par une fédération sportive. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCRED110 FÉVRIER 1988 a7 L'agent Gosset poursuit CKAC, CJMS et TVA pour $ 1650 000 GERMAIN TARDIF ¦ Le policier Allan Gosset a intenté des poursuites en dommages pour un montant total de S I (V^n AHn nr\\v%t*£* t«r ctniinni' At% radio CKAC et C|MS et contre le réseau de télévision TVA.Gosset, dont le procès doit débuter lundi sous une accusation d'homicide involontaire relative à la mort d'un jeune Noir survenue le ! ! novpmhrn Hi»rn!f»r.LA LOI ET LES RELATIONS DE TRAVAIL LE BUREAU DE a jour dirigés par CONFERENCIER le mardi 16 février 9 h à 11 h 30 le mardi 23 février 9 h o 11 h 30 PRIX: LIEU: COMMERCE DE MONTRÉAL offre deux séminaires détaillés et mis un expert hautement qualifié dans ce domaine.Me Guy P.DancotM, avocat associé Clarkson, Tètrault LA LOI SUR LES NORMES DU TRAVAIL ET LA CHARTE DES DROITS ET LIBERTES _ Un* mise à Jour \u2022 les récentes décisions des tribunaux chargés d'interpréter la loi \u2022 le préavis de l'article 82 de la Loi sur les normes du travail \u2022 critères jurisprudentiel6 sur la notion de «cadre» et de «faute grave» \u2022 implications juridiques du SIDA en milieu de travail LE CONTRAT DE TRAVAIL INDIVIDUEL \u2014 Les obligations de l'employeur et de l'employé et le congédiement \u2022 les dispositions législatives et jurisprudentielles sur le contrat de travail Individuel \u2022 obligations de l'employeur et de l'employé \u2022 cause légale de congédiement \u2022 nécessite et légalité de clauses de non-concurrence et obligation de fiduciaire d'employés supérieurs \u2022 stratégies pour réduire la responsabilité de l'employeur dans un contrat d'emploi par session 75 S (autres 90S), série 135 S (autres 165 S) Le Bureau de Commerce de Montréal 1080, côto du Beaver Hall, salon 2, bureau 010 Information: 878-4651 ' clame $550 000 de chacune des deux stations radiophoniques et $350 000 de TVA.11 reproche aux trois médias d'avoir, dans le seul but d'éclat et de sensat ionnalisme, rapporté des Crtii,- roil .'ilniiinl fnilV m A AM «vt*» iuiij tfUI viuivin ¦ \u2022*\"a( iiiviiovii^vi O et d'avoir commenté faussement et malicieusement les faits entou- rant la mort d'Anthony Griffin, de façon à faire croire que le policier était un raciste et qu'à ce titre, il avait tué une personne.Il accuse particulièrement Louis-Paul Allard et Richard Desmarais, d« CKAC, et Paul Arcand, de CJMS.Il soutient que les trois médias La PEUR engendre la PEUR .et nous paralyse POURQUOI sommes-nous: Agrophobe \u2014 Timide \u2014 Mélancolique \u2014 Angoissé \u2014 Dépressif \u2014 Etc.Impuissant à surmonter une épreuve?IL Y A UN ESPOIR! CHARLES LEONE sur rendez-vous Psychothérapeute / Psychanalyste consultant 289-9385 Le solde expire le 29 février 1988 Nous nous reservons le droit de corriger leserieurs typographiques.Un bon de réduction différée sera émis pour les articles écoules.Radie /haek DIVISION * INItKT/lrU CANADA LTU ont manqué d'objectivité de façon flagrante dans la façon dont ils ont traité cette malheureuse affaire.L'agent Gosset allègue, de plus, qu'ils ont abusé de leurs droits et P-:.:p\u2014 \u2014 An a'.cc.^ I I v I IwgVO VII pvi ¦¦¦wiiuill UV Uilïjli\" ser au grand public des propos faux, mensongers, libelleux, dif- famatoires, calomnieux et tendancieux à son égard.Griffin, âgé de 19 ans, avait été abattu d'une balle à la tête, a l'arrière du poste dé police no 15.au a ^(4 5 «MA M/tMttfttA nilAU\u201eM- «te'ïd r_>ï>, lUV iviUliVtt\\*t vjviwlV(UVJ Mil nutes après son arrestation, tôt le matin du 11 novembre dernier., Une étudiante aurait fraudé ses condisciples de $7 500 à ANDRÉ PRATTE ¦ Une étudiante du collège lean-de-Brébeuf a fraudé l'association dés étudiants de cette institution pour plus de $7500 l'automne dernier, a appris Là Presse cette semaine.L'étudiante en question était, depuis le début de l'année scolaire, trésorière de l'Association générale des étudiants du collège Jean-de-Bré-beuf (AGEB).Selon les informations fournies par le président de l'AGEB, M.Philippe Laurin, et par le directeur des services aux étudiants M.lean-Claude Gaudet, elle aurait imité la signature de M.Laurin sur cinq chèques et ainsi retiré des fonds du compte de l'association dans une caisse populaire.Deux de ces chèques, $1 000 et $1 200, étaient faits à son nom, un autre de $4684.50 était payable à un concessionnaire automobile, et un dernier de $650 était adressé à un ami.En décembre dernier, M.Laurin s'est rendu compte que des talons de chèque manquaient.Il a alors demandé à la caisse populaire de retracer tous les chèques émis par l'as-socation, et c'est cette enquête qui a permis de découvrir la fraude.MM.Gaudet et Laurin ont tenté à de nombreuses reprises de rencontrer l'étudiante pour régler cette question sans avoir recours à la justice, mais en vain.L'étudiante, qui est aux prises, nous dit-on, à des problèmes personnels importants, ne s'est plus présentée au collège et a quitte Montréal.L'AGEB a finalement porté plainte à la police de la CUM.Mais avant que la police n'amorce son enquête, le collè- ge a reçu l'assurance de la mère de, l'étudiante que la somme volée serait remboursée.En attendant que cela soit fait, on a demandé à la police de suspendre son enquête.À la suite de cet incident, le collège a décidé de surveiller de plus près les finances de l'association étudiante.Un comité conjoint collège-étudiants a été mis sur pied pour établir de nouvelles procédures de contrôle.Déjà, te collège et l'association s'étaient entendus sur un mécanisme de contrôle allant au-delà de ce que prévoit la loi sur l'accrédidation et le financement des associations étudiantes, loi adoptée en 1981 qui accorde une grande autonomie à ces associations.Alors que la loi prévoit que l'institution verse à l'association au début de l'année la totalité des cotisations perçues \u2022 auprès des étudiants, le collège Brébeuf versait ce montant ($28000) en trois tranches au cours de l'année.«C'est ce qui a permis de découvrir la fraude», a expliqué M.Gaudet.«Parce que l'AGEB n'avait pas reçu la totalité du montant, et à la suite des retraits faits par la trésorière, l'association s'est retrouvée dès décembre sans argent, et c'est là que le président a soupçonné quelque chose.» Le collège songe maintenant à réduire le montant de la première tranche qu'il verse à l'association.De plus, l'AGEB pourrait être tenue de préparer un bilan financier à tous les.mois.Enfin, les candidats aux' élections de l'assocation devraient satisfaire à certains critères, notamment avoir des résultats scolaires supérieurs à 70 p.cent.->\\ Une ordonnance de non publication est renversée GERMAIN TARDIF disponible dans tous les magasins Radio Shack et les détaillants participants ¦ La Cour d'appel du Québec vient d'accueillir en partie l'appel de Southam Inc.et du quotidien torontois The Globe une! Mail, en renversant une ordonnance de non publication rendue par le juge Claire Barrette-|oncas.de la Cour supérieure, le 11 décembre 1986, relativement au procès devant jury de deux Sikhs qui avaient été accusés de complot pour commettre un meurtre et d'actes susceptibles de porter atteinte à la sécurité d'un avion.L'ordonnance avait été émise à la demande de la Couronne qui voulait protéger l'identité et la sécurité d'un indicateur de la police grâce auquel les accusés Kashmir Sing Dhillon et Santokh Sing Khela avaient été appréhendés.Elle interdisait aux médias de publier certaines parties du témoignage d'un policier, faites en présence des jurés, alors qu'il était contre-interrogé par la défense au sujet de cet indicateur.Dans l'exposé des motifs du jugement de la Cour d'appel, le juge Paul-Arthur Gendreau déclare que le débat judiciaire est public et que cette publicité inclut et passe par la présence des médias.Leurs reportages sont essentiels à la connaissance du public du déroulement d'un procès.L'application de ce principe, soutient-il, est indispensable pour assurer une justice indépendante.il reconnaît le droit au secret de l'identité d'un indicateur de police et admet que l'on taise toute information qui.une fois dévoilée, permettrait à une personne intéressée de découvrir qui il est.La Couronne a joué son rôle en précisant au juge dans ce procès ce qui, à son avis pouvait constituer des informations pouvant amener à l'identification de l'indicateur.Le juge Barrette-Joncas a tranché, hors la présence des jurés, quelles questions elle permettait ou interdisait de poser devant le jury.C'est donc qu'elle estimait que les questions permises ne mettaient pas la sécurité de l'indicateur en danger.Aussi la Cour d'appel, par décision majoritaire, a-t-elle permis que soient publiées toutes les questions et réponses données devant le jury.Depuis lors, les deux accusés ont été trouvés coupables et condamnés à l'emprisonnement à vie avec possibilité de libération conditionnelle au bout de sept ans.Sylvain Roy subira un nouveau procès GERMAIN TARDIF ¦ La Cour d'appel a cassé un verdict de culpabilité et ordonné la tenue d'un nouveau procès pour meurtre au deuxième degré dans le cas de Sylvain Roy qui avait été condamné, le 19 octobre 1985.Roy avait été accusé du meurtre au premier degré de Mme Yvonne Dion, la belle-mère du fantaisiste Tex Lecor, survenu le 16 mai précédent, dans le logement de la victime, rue loliette, à Montréal.Sa défense était basée sur l'intoxication et l'absence de l'intention requise pour justifier un tel verdict.Le jury l'avait trouvé coupable de meurtre au deuxième degré et le juge Claire Barrctte-joncas l'avait condamné à 15 ans d'emprisonnement à purger au com- plet avant d'être admissible à une libération conditionnelle.Roy, qui était alors âgé de 20 ans, cherchait à obtenir un verdict d'homicide involontaire coupable.Lors du procès, un psychiatre appelé à témoigner comme expert par la Couronne, émit des remarques qui laissaient clairement entendre que l'accusé était un menteur habituel.La Cour d'appel a jugé que cette partie du témoignage était illégale parce que la question de crédibilité est du ressort exclusif du jury.Elle reproche, par ailleurs, au juge Barrette-loncas de ne pas s'être penchée, dans ses directives au jury, sur cette preuve illégale pour essayer d'en effacer ou d'en diminuer son effet préjudiciable à l'égard de l'accusé. A8o LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCRED110 FÉVRIER 1988 CAE Électronique Ltée est à la fine pointe de la conception et de la fabrication de simulateurs de vols commerciaux et militaires, de systèmes de commande et d'acquisition de données, de systèmes de gestion d'énergie, de simulateurs de centrales d'énergie, de systèmes de contrôle de navires, d'équipements de détection d'anomalies magnétiques, de systèmes de contrôle du trafic aérien ainsi que d'autres produits de haute technologie.Mous avons un besoin immédiat de spécialistes dans les domaines suivants : Systèmes informatisés, RDBMS Analystes principaux Dans un environnement d'entretien d'aéronefs, vous participerez au développement d'un Important système de gestion de bases de données à répartition relationnelle, concevrez des logiciels selon des spécifications militaires, monterez une banque de données d'entreprise et intégrerez les applications existantes.Vous collaborerez aussi à l'Implantation et à la mise en opération d'applications d'un système de bases de données relationnelles dans un environnement décentralisé.Pour occuper l'un de ces postes, vous devez être titulaire d'un baccalauréat ou d'un D.E.C.en Informatique et posséder un minimum de trois ans d'expérience, de préférence avec ORACLE dans un contexte de gestion de bases de données.Idéalement, vous êtes familiarisé avec les systèmes informatisés décentralisés à l'échelle internationale.Systèmes d'avionique Rédacteurs techniques Dans l'environnement Interactif des publications, vous ferez la révision et l'interprétation des dessins techniques, des rapports, des spécifications et des ébauches de texte afin de rédiger des textes originaux (ou révisés) qui feront partie des manuels sur les systèmes d'avionique du Cf-18.De plus, vous déterminerez avec les illustrateurs les changements de schémas, de diagrammes et d'illustrations.Vous devez posséder de deux à cinq ans d'expérience en systèmes intégrés d'avionique.Vous devez également être familiarisé avec les méthodes de développement de publications techniques et avoir de bonnes aptitudes pour la rédaction anglaise.Documentation de logiciels Rédacteurs techniques Vous ferez la révision et la rédaction de la documentation sur les logiciels du CIM8 dans l'environnement interactif des publications.Vous ferez également la révision et l'interprétation dé spécifications militaires relatives au contenu et au format de la documentation des logiciels.De plus, vous serez impliqué dans des études sur l'impact possible, pour l'Ingénierie, des propositions de changement à la documentation des logiciels.Vous devez avoir deux ou trois ans d'expérience en documentation de logiciels et être familiarisé avec les langages de programmation Fortran et Assembler.Vous devez également connaître les techniques de développement de la documentation des logiciels et démontrer de bonnes aptitudes pour la rédaction anglaise.Systèmes d'avionique Ingénierie Vous participerez au développement et à l'entretien de logiciels de navigation et tactiques pour l'appareil CF-18 ainsi qu'aux recherches techniques et aux études effectuées par l'ingénierie.Vous fournirez également du soutien lors de l'Intégration de systèmes d'avionique reliés.Vous devez détenir un baccalauréat en génie, physique, mathématique ou informatique, et posséder de deux à cinq ans d'expérience dans une industrie aérospatiale.Être familiarisé avec des logiciels en temps réel, la conception logique numérique et les microprocesseurs et périphériques constituerait un atout.Spécialiste en équipement d'essai automatique Vous ferez la mise à jour et le suivi de la configuration de système de l'équipement d'essai automatique du CF-18, conformément aux modifications du système avionique des aéronefs.Une filiale de CAE Industries Ltd.Vous devez détenir un baccalauréat en génie ou en physique ainsi que posséder de trois à dnq ans d'expérience avec de l'équipement d'essai automatique.De l'expérience en programmation ou en dépannage de systèmes avioniques à l'aide d'équipement d'essai automatique constituerait un atout.Chef de groupe et coordonnâtes, validation de logiciel Vous serez chargé de la mise à l'essai portant sur l'intégration fonctionnelle) la performance de systèmes et les aspects qualitatifs de logiciels, et vous participerez aux vols d'essai de la Défense nationale.Vous approuverez, contrôlerez et obtiendrez l'approbation desplans, procédures et rapports de validation.Avant toute mise à Hessai de validation, vous verrez aussi à la préparation et au contrôlé dé l'équipement, des installations et du logiciel d'essai.Vous produirez la documentation appropriée et attesterez les résultats des essais d'après les I.T.F.C.(Instructions Techniques des Forces Canadiennes).- Vous devez détenir un diplôme universitaire en génie mécanique, électrique où informatique, et posséder de l'expérience en ingénierie, conception et essai de systèmes et dé logiciels.Vous devez également avoir des connaissances en équipement d'essai automatique, en avionique ainsi qu'en matériel et logiciels de systèmes automatisés.De l'expérience en mise à l'essai de validation de systèmes et en assurance de la qualité constituerait un atout.CAE offre un milieu de travail stimulant, une excellente rémunération et une gamme complète d'avantages sociaux.Faites parvenir votre curriculum vitae à:- ¦ CAE Electronique Ltée Chef de service, dotation, .CP 1800 Saint-Laurent (Québec) H4L 4X4 ;'¦ \\ '\\ Mous offrons des chances d'emploi égales à tous._OT#/«fiiiiiinHiKieR ÏÏÏÏB Nationair, une ligne aérienne de vols internationaux qui connaît une croissance rapide et dont le siège social est situé à l'aéroport international de Montréal à Mirabel, cherche un(e) Superviseur(e) produits hors taxes Relevant du directeur, services en vol, vous assumerez la pleine responsabilité du programme de marketing pour les produits hors taxes vendus à bord des avions de Nationair.Vous vous occuperez de l'étude de marché, du choix des produits, de la publicité et des activités de promotion, de la formation en vente et de la coordination de l'inventaire.Nous offrons un bon salaire de départ, d'alléchants avantages sociaux et d'excellentes possibilités d'avancement.Si en plus de votre diplôme collégial, de préférence en marketing, vous êtes couramment bilingue, possédez une certaine expérience dans le domaine et voulez vous joindre à notre équipe, faites parvenir votre curriculum vitae à: Heinz Medina Directeur, ressources humaines Nationair Canada Aéroport international de Montréal (Mirabel) Édifice de l'administration CP.300 Mirabel (Québec) J7N 1A3 à NATIONAIR ¦ ™ CANADA .communications | | JH^k f /*\"*\\ l/V.I Wnc REPRÉSENTANT(E) EN PUBLICITÉ Une maison québécoise d'édition de revues spécialisées recherche un(e) publicitaire pour faire la représentation et la vente auprès d'annonceurs industriels et commerciaux.Le territoire couvert est le Québec et l'Ontario.La personne recherchée devra avoir au moins 3 ans 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FRANÇAISE) débutant le 1er juillet 198B Qualifications pour le poste \u2014 Certificat d'enseignement prolessionel de C.B.(P6).\u2014 Connaissance du français et de l'anglais.\u2014 Récente expérience de l'enseignement.\u2014 Candidats ayant fait la preuve de leurs qualités de leadership.\u2014 Bonne santé (vérifiée par voie d'examen médical).\u2014 Avoir remporté des succès en relations humaines et communications.Veuillez présenter votre candidature par écrit.Veuillez remplir la formule de demande VSB (il est possible de se la procurer en appelant au (604) 731 -1121, poste 269).Veuillez fournir les noms de 3 personnes attestant de vos capacités professionnelles et de vos qualités de chef Veuillez inclure un curriculum vitae incluant les postes d'enseignement et de responsabilité que vous avez occupés, mentinnez vos activités de développement professionnel et autres \u2014 fournir les pièces justificatives à l'appui de votre candidature.Les formulaires dûment remplis devront être soumis au surintendant adjoint, service du personnel, Commission scolaire de Vancouver, 1595 West, 10th Avenue, Vancouver, B.C.V6J 1Z8.La date limite pour réception des candidatures est le 22 février 1988 à 16 heures 30.Les personnes qui ne sont pas actuellement à l'emploi de la Commission scolaire de Vancouver sont priées de noter que l'employeur exige que remployé potentiel signe une décharge autorisant la divulgation de son casier judiciaire./ - t COMPTABLE DEMANDÉ LE GROUPE MLC POLYTECH INC., oeuvrant en génie conseil et en construction, est à la recherche d'un(e) comptable pour prendre en charge le service de la comptabilité et participer aux différentes tâches administratives qui rencontrent les objectifs du bureau de direction.Devra posséder un diplôme en science comptable ou expérience équivalente.L'expérience sur micro-ordinateur serait un atout.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au responsable du personnel, y LE GROUPE MLC POLYTECH INC.1600 est, boul.St-Martin 1570 ouest, rue Chabanel ou Suite 650, Tour «As Montréal, Québec H4N 1H4 Laval, Québec H7G 4P.8 La confidentialité est assurée.ADJOINT(E) ADMINISTRATIF(VE) Compagnie de gestion située à Montréal recherche une personne pour assister les administrateurs cadres dans l'accomplissement de leurs tâches.La personne idéale sera sérieuse, possédera un bon esprit d'équipe et aura cumulé un minimum d'expérience dans l'immobilier.Communiquer avec la directrice du personnel au numéro de téléphone suivant: (514) 842*2692 Technicien adjoint en géologie Tâches * Assister le technicien en chel dans le cadre du programme d'assistance financière à la prospection minière de la Gaspèsie et du Bas Saint-Laurent.\u2022 \u2022 Qualifications: D.E.C.en technologie minière ou posséder une expérience de plus de 5 ans en prospection minière enGaspesie.Lieu: Samte-Anne-des-Monts.Gaspésie.Durée: L'emploi est occasionnel (normalement de 5 mois par année).Adressez votre candidature avant le ter mars I988é: Association des Prospecteurs Gaspésiens Inc.CP.910 Sainte-Anne-des-Monts G0E 2G0 ASSURANCE GÉNÉRALE Compagnie en pleine expansion recherche candidat(e) pour poste de souscripteur en biens commerciaux.Le ou la candidate devra posséder un minimum de trois (3) années dexpèjien-ce en souscription en biens commerciaux et être bilingue.S.V.P.nous soumettre votre curriculum vitae à: La Presse, réf.: 15607 C.P.6041, Suce.«An Montréal, QC H3C 3E3 Maison de typographie recherche 2 REPRÉSENTANTS Typographic, graphisme Bilingues, dynamiques, voulant faire carrière dans la vente.Connaissances générales en typographie et graphisme (un atout).Salaire hebdomadaire assuré plus commission.Demandez Murielle Simard ou Diane Tremblay 861-1699 f r
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