La presse, 8 mars 1988, D. Économie
[" Econo $57 millions pour restaurer Dorval et Mirabel PAUL DURIVACE Ottawa a annoncé hier des investissements de $51 millions pour la restauration des aérogares de Dorval et Mirabel.Toutefois, rien n'est encore prévu pour la modernisation de la tour de contrôle de Dorval et l'établissement d'une navette régulière entre Dorval et Mirabel, deux dossiers jugés prioritaires.«C'est impossible d'apporter toutes les réponses le même jour», a déclaré la ministre Monique Vézina des Transports qui a promis de livrer au cours des prochaines semaines, à défaut d'un « striptease-transport», une «nouvelle garde-robe» pour les deux aérogares de Montréal.La ministre a expliqué que des études étaient toujours en cours concernant l'érection d'une nouvelle tour de contrôle qui profiterait d'une meilleure visibilité que la première.Le directeur général de l'aéroport de Dorval, M.Jean-Marc Labelle, a lui-même admis que les installations actuelles étaient vétustés, bien que la sécurité des vols ne soit aucunement affectée.Concernant la navette rapide devant faciliter le transport entre Mirabel et Dorval pour les passagers en correspondance, Mme Vézina a expliqué qu'une entente avec le transporteur privé Tour-Aurocar était en voie d'être signée.Celle-ci serait gratuite pour les passagers munis d'un billet d'avion.Il y aurait 33 navettes par jour.«Ce n'est évidemment pas comme on le souhaitait.Mais, il a fallu se rendre à l'évidence que notre projet n'était pas réaliste et faire une contre-proposition», a-t-elle expliqué.Le projet initial faisait état de 96 courses quotidiennes entre les deux aérogares.La ministre a également évoqué la question du prolongement de la route 13: «Les négociations vont bon train avec la province de Québec et je suis confiante que l'on pourra faire bientôt une annonce conjointe à cet effet ».L'ajout du tronçon doit faciliter le transport routier entre les deux aérogares.Les investissements annoncés hier concernent huit projets de modernisation ou de Monique Vézina PHOTO PAUL-HENRI TALBOT, La Presse.remplacement d'installations aéroportuaires à Dorval au coût de $37 millions et deux projets d'amélioration et de construction d'infrastructures à Mirabel.De l'aveu même des dirigeants des deux aérogares, plusieurs de ces travaux auraient dû être fait il y a longtemps déjà.Dorval obtient $6,6 millions pour la réfection d'une partie des aires de trafic, $6 millions pour le remplacement des systèmes de manutention des bagages, $5,5 millions pour le raccordement des deux aires d'arrivées au rez-de-chaussée, $5,4 millions pour la réfection des toitures, $2,5 millions pour la construction d'une nouvelle caserne de pompiers et $6,8 millions pour divers autres travaux d'amélioration.À Mirabel, $7,5 millions sont octroyés pour la construction d'une aire de trafic et d'une route d'accès pour les services d'aqueduc et d'égoùt tandis que $6,5 millions sont requis pour la réfection des toitures des édifices de l'aéroport.Ces travaux, dont certains ont déjà débuté en 1986, prendront fin en 1990.La ministre a dit croire que ces travaux, qui créeront plusieurs centaines d'emplois, permettra au réseau des aéroports internationaux de Montréal, à défaut de reprendre le retard de dix ans qu'il accuse sur celui de Toronto, de redevenir compétitif et rentable.L'aérogare de Dorval a accueilli six millions de passagers en 1987 et celui de Mirabel 1,9 million, selon les premières estimations du ministère des Transports.Par contre, près de 81 000 tonnes de fret ont été embarqués ou débarqués à Mirabel, contre 29 000 tonnes seulement à Dorval.Desjardins offre acquérir 33 % p.$ 6 millions pour cent de Disnat Une façon pour le Mouvement de mettre le pied dans le courtage LAURIER CLOUTIER Le courtier à escompte Investissements Disnat se branchera directement sur la majorité des I 365 Caisses pop dans trois mois.Le Mouvement Desjardins vient en effet d'offrir dacheter 33 '/j p.cent de Disnat, au prix de $6 millions.Il paiera $3 chacune des deux millions d'actions, comparativement à $ 1,80 à la clôture des transactions boursières, vendredi.C'est à la suite du dossier de samedi de Là Presse qu'un blitz de négociations, lors du week-end dernier, fut mené rondement en vue de la mise au point de l'offre publique d'achat.Le président du Mouvement, Claude Belaud, a rassuré les caisses Desjardins, un peu surprises, et complété les négociations avec le courtier McNeil Mantha et la société de gestion Financière Entraide-Coopérants, propriétaires jusqu'ici de 40 p.cent des actions, chacun.Après l'offre, Desjardins se retrouvera partenaires à part égale avec eux.Les trois institutions avaient établi des contacts il y a un mois.La publication des intentions de Desjardins, samedi dernier, a provoqué la suspension des transactions sur Disnat et McNeil Mantha, hier.Le Mouvement paie une prime au marché, comme il va de soi.Son offre se situe à mi-chemin entre le prix de $2 de l'émission de Disnat et le $4 payé par McNeil Mantha et la Financière Entraide-Coopérants.Disnat cotait $3 avant le krach du 19 octobre.Plus de capitalisation et de clientèle Par son offre, Desjardins augmentera la capitalisation de Disnat de $2,4 millions, pour la porter à $ 10 millions.En outre, le nouveau partenaire augmentera considérablement le potentiel de marché du courtier à escompte, avec ses quatre millions de sociétaires dans les caisses.C'est aussi un vote de confiance aux associés McNeil Mantha et Financière Entraide-Coopérants, ce holding détenu à 50 p.cent par les ex-caisses d'entraide.«Nous formerons une bonne équipe à trois.Cette association me plait.Il ne faut pas toujours regarder en arrière», déclare Claude Béland.Terminal ou téléphone D'ici à l'été, les caisses décideront du moyen de se relier à Disnat afin que leurs membres puissent passer des commandes, directement du comptoir.Le président évoque la présence d'un Claude Béland André Desaulniers PHOTOS D'ARCHIVES Loin d'être à vendre, la firme Miron cherche à faire des acquisitions pour améliorer sa position MIVILLE TREMBLAY algré les offres nombreuses, Miron n'est pas à vendre et son président, M.Joseph Husny, s'active plutôt à compléter le redéploiement complet des activités, notamment par le choix d'un emplacement pour une nouvelle carrière, vraisemblablement à Grondines, dans le comté de Portneuf.Bon gré mal gré, la compagnie a quitté ses installations du boulevard Crémazie, qu'elle occupait depuis 1947.Depuis, beaucoup de rumeurs ont couru sur l'avenir de Miron, dont les deux grandes cheminées éteintes se dressent toujours dans le ciel du quartier Saint-Michel.«Nous avons toujours des offres», a déclaré M.Husny, lors d'une interview accordée à La Presse.«Mais la compagnie n'est pas à vendre.» Celle-ci est contrôlée par une fiducie du Liechtenstein, qui a été établie pour le bénéfice des enfants d'un riche saoudien, le Dr Pharaon.M.Husny affirme avoir l'appui de cet actionnaire, qui est satisfait de son investissement.Mais explique-t-il; dans le monde des affaires, tout peut se produire.Avec 20 p.cent du marché, Miron est le troisième fournisseur de ciment au Québec, derrière Ciment Saint-Laurent, qui détient une part de marché d'environ 40 p.cent, Lafarge avec une part d'à peu près 25 p.cent.À court terme, Miron cherche plutôt à réaliser des acquisitions, qu'à se faire acheter par des con-curents.La compagnie a nota-ment déposé une offre pour Selei-nc, jugeant que l'exploitation de la mine de sel des Iles-de-la-Ma-deleine ne serait pas trop éloignée de ses activités traditionnelles.Cette diversification aténuc-rait ses variations saisonnières, car le sel de déglaçage se vend l'hiver tandis que le ciment se vend surtout l'été.Tous comptes faits, le départ de Miron du quartier Saint-Michel n'aura pas été seulement salutaire pour ses voisins, mais devrait également l'être pour la compagnie, qui en profite pour se restructurer complètement et réduire ses coûts de production.Sur son ancien site, Miron.avait regroupé quatre étapes de production, qui seront maintenant modernisées et décentralisées.L'opération complète aura requis des.investissements de $120 à $130 millions.En premier lieu, l'exploitation de la carrière et de l'usine de klin-kerisation attenante, qui broie et chauffe le calcaire extrait.Le klinker, matériau semi-transfor-mé, est présentement importé d'Espagne, de Grèce et du Mexique.L'an prochain, Miron prendra une décision sur le site de la carrière.Des terrains à Grondines ont présentement la faveur de la direction, qui espère une mise en production vers 1990.Le prix: de $50 à $60 millions.À l'usine de fabrication du ciment, on ajoute du gypse au klinker, un mélange qui est ensuite broyé.Cette activité ne s'exercera plus à côté de la carrière.Miron a plutôt opté pour la construction de deux de ces usines: l'une fonctionne depuis peu dans le port de Montréal, et l'autre sera construite au port de Cacouna, près de Québec.Miron s'installe donc au bord du fleuve.Le klinker sera trans- porté par bateau de Grondines vers Montréal et Cacouna, desservant les marchés de l'ouest et l'est du Québec.Mieux encore, comme le ciment suit les cycles de l'industrie de la construction, les installations portuaires permettront d'importer ou d'exporter du klinke^ou du ciment, de façon à régulariser la production.À l'étape de production suivante, le ciment est mouillé et amalgamé au gravier pour fabriquer le béton.Pour mieux servir sa clientèle et réduire ses coûts de transport, Miron a construit une série de nouvelles usines disséminées dans la grande région de Montréal: Brossard, Laval, Montréal-Nord, l'Assomption et une autre sur l'ile, dont l'emplacement est encore à déterminer.Enfin, l'usine de blocs de béton a été relocalisée à Saint-Laurent.Miron n'a pas de dette et possède une cagnote de $26,3 millions pour réaliser ses investissements.Au cours du dernier exercice, la compagnie a dégagé un bénéfice de $8 millions sur des ventes de $107 millions, comparativement à un profit de $9,5 millions en 986, sur des ventes de $ 104 millions.MONTREAL TORONTO DOW JONES L'OR (NEW YORK) DOLLAR CANADIEN -3/100 79,70 vendeur, une ligne téléphonique ou un terminal.Le président de McNeil Mantha, André Desaulniers, indique que Disnat se retira de la cote de la Bourse, à moins que le public investisseur ne dépose pas ses actions.Pour l'instant toutefois, tout s'oriente en ce sens.McNeil Mantha et la Financière détiennent maintenant ensemble 80 p.cent de la capitalisation de Disnat, dos actions «B».C'est le public investisseur qui possède les «A», visées par l'offre d'achat de Desjardins, qui sera expédiée aux actionnaires dans quelques jours.Le Mouvement pose comme condition que le public dépose 75 p.cent de ses actions A.Disnat émettra par ailleurs des B afin que Desjardins obtienne 33 p.cent du courtier, ou deux millions d'actions, comme les deux autres partenaires, après la dilution.La Presse publiait un dossier sur Desjardins samedi à la suite d'une entrevue exclusive avec son président.Claude Béland précisait entre autres qu'il mettait en vente le 10 p.cent des actions du courtier Brault Guy O'Brien ci qu'il choisissait le courtage à escompte, marché dans lequel oeuvre Disnat, Invcstel (Banque Nationale) et Marathon Brown (à 50 p.cent détenu par Central Capital depuis peu).Publicité marketing Médias: une crise à l'horizon (2) RICHARD DUPAUL La venue, récente et future, de nouveaux joueurs parmi les médias traditionnels au Québec suscite une vive controverse depuis un certain temps.D'ailleurs, le débat a repris de plus belle hier, alors que le Réseau Quatre-Saisons présentait sa cause devant le CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) dans le but d'obtenir un plein droit de diffusion pour sa station CFAP-TV de Québec.Actuellement, celle-ci est limitée à jouer un rôle de réémetteur pour la station-mère de Montréal.L'argumentation développée par CFCF, le propriétaire de Quatre-Saisons, est complexe et ses implications débordent le cadre de la télédiffusion ou les limites physiques de la Vieille Capitale.Elle n'en n'est pas moins intéressante puisqu'elle illustre bien les motifs qui animent tous ceux qui tentent actuellement une percée dans l'industrie des médias écrits ou électroniques.La segmentation CFCF soutient que la venue d'un troisième joueur (CFAP) en radiodiffusion conventionnelle dans un marché économiquement sain, loin d'appauvrir l'assiette des revenus publicitaires, contribue au contraire à l'agrandir en permettant la fabrication de nouvelles tartes publicitaires.D'où vient la farine pour faire ces tartes?Simplement, c'est qu'un nouveau joueur attire plus de dollars publicitaires puisque les annonceurs se voient offrir plus d'outils pour rejoindre leur clientèle.Donc, plus de médias, plus de dépenses en publicité.L'argumentation de CFCF est tout à fait valable.Elle repose sur le principe de la segmentation de marché, une thèse du marketing qui a fait ses preuves.CFCF propose quelques exemples démontrant que ce principe fonctionne en télédiffusion, comme ce fut le cas de CITY en 1972 et Global en 1975, toutes deux de Toronto, et de CKND à Winnipeg en 1975.Sauf que plusieurs spécialistes en placement-médias estiment que la segmentation de marché a ses limites, à même titre que le passé n'est pas nécessairement garant de l'avenir.«Le problème c'est que la prolifération de médias aboutit souvent à un recoupage des auditoires, ou des lecteurs, selon le cas.À ce moment-là, les annonceurs cessent d'augmenter leur budget publicitaire», affirme Hugh Dow, vice-président senior de la firme MacLaren Advertizing à Toronto.«Rendu là, on conseille à nos clients de choisir l'un ou l'autre des médias pour rejoindre leur clientèle-cible».jusqu'à maintenant, la théorie de la «multiplication des tartes» de CFCF reste encore à prouver dans le cas de Quatre-Saisons.Les données disponibles sur les ventes publicitaires de chacune des six stations montréalaises ne sont pas complètes; on ne sait toujours pas d'où viennent les recettes du diffuseur; des concurrents ou des autres médias traditionnels?Les sondages BBM nous fournissent cependant un indice .évélateur en ce qui concerne la «télé».Depuis son arrivée à l'automne 8b, Quatre-Saisons n'a engendré qu'une très faible augmentation des heures d'écoute chez les Québécois; de 56,6 millions heures/semaine à l'automne 1985 pour les cinq stations existantes, le total atteignait 57,5 millions à l'automne 87.Donc, on se divise à peu près la même tarte des auditeurs en six, au lieu de cinq parts.Comme certains de ses homologues, M.Dow est d'avis que la l'assiette publicitaire globale, au Canada et au Québec, augmentera moins rapidement dans les prochaines années.Sa prédiction est basée sur les perspectives des ventes au détail.Même si la maison de recherche Maclean Hunter entrevoit une bonne année pour 1988 (hausse de 7 p.cent), M.Dow voit là une situation temporaire causée par la tenue des jeux de Calgary et des élections fédérales à venir.Mais la thèse de la corrélation des ventes au détail et des recettes publicitaires est contestée.CFCF démontre dans son plaidoyer que l'accroissement des ventes publicitaires a dépassé la croissance des ventes au détail depuis 1972.La part des recettes publicitaires sur les ventes au détail est passée de 3,8 p.cent en 1972 à 4,8 p.cent en 1987.Cependant, il faut préciser que ce bond a lieu vers la fin des années soixante-dix.Depuis la récession 81-82, I;: ratio publicité/ventes au détail reste cloué au même endroit.Il accuse même une légère baisse depuis 1983 alors que l'économie canadienne a grimpé sans cesse.« Rien ne prouve que la venue de nouveaux médias incite les annonceurs à dépenser plus», convient Jacques Do-rion, président de Slratégem.Selon lui, la prolifération des médias au Québec se fait au plus grand plaisir des annonceurs.«Pour nous, cela facilite notre travail puisque nous pouvons choisir les médias dont l'auditoire correspond le mieux à la clientèle visée par les entreprises.De plus, on est en meilleure posture pour négocier les tarifs», précise M.Dorion.Pour sa part, M.Dow estime que les médias se retrouvent devant une nouvelle réalité.CPG Trust La Laurentienne Tauv sujet!, ji changement sans préavis.Semaine du 07-03-88 *-,-f- \\/q 0l personnes Agées de 60 ans et plus /o (termes de 1 à 5 ans) (termes Appelez-nous.1253.avenue McGill College, Montréal 878-8181 1450.rue Slc-Cathcrine Ouest, Montréal 861-3664 6633.rue Sherbrooke Est, Montréal 253-1720 132.boulevard Labelle.Rosemcrc 437-0710 TRUST LA LAURENTIENNE DU CANADA ECONO-FLASHES, D2' LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 MARS 1988 ROULER EN PREMIERE CLASSE À PRIX ABORDABLE MAXIMA SE 1987 à transmission automatique Node stock 871583 SEULEMENT 39662$ PAR MOIS TAXE EN SUS TERME DE 60 MOIS - COMPTANT OU ÉCHANGE 1 800 $ CHEZ LE #1 H NISSAN AUTO GOUVERNEUR LAVAL 1501, boul.des Laurentides Vimont, Laval \u2014= 668-1650 P5p 687-4040 fc~ DATES D'ASSEMBLEE pNMn tanin strli «rlrir ranirtn ftt I'«iitiw ë U CAISSl CANADILH.NE Dl DÉPÔT Dl VALEURS ITÛ \u2022Modifications aux renseignements6e\\ipublies a ¦ annuelle os- spéciale \u2022 g - générale \u2022 supplémentaire \u2022 E ¦ extraordinaire a \u2022X AbWbJ-Prke lue Algoma Central BoINrOY Amtrtcon Eipret» Comoonv Anthe» indutlrtei tec.Aimera Inc AiAerçje ciel Gouvereeuri Inc.&C Mewutcei inveirment Corp.BCtlnc eil*k Hlghlteoole Inc.OCJIvlon Power Comporrv Ltd firolorne PtMurccs Limited Bcuncer Inc.COC Sclencel ComolOr IrK.Comco Inc.CoixxJa Income Plu» I una-Ccnodo Income Plui I und 1H*\" Conodo Income Plut I und 1N7* Canodtorl PocMIoue LlmHe* Conlor Corporation Coenecw Compoonle Clrco Oo*l tnc Corporation Hélicoptère CMC Cowan Development Corp.Crowni Inc.E-L financial Corporation Ltd F Iron Corporation F tr,1 Mercantile Currency Fund F ondi d'obligation Ftovtund Fond! de Dividende tnvejtarx Fond» Japonol* Invojtor» Liée Fond* Mutuel Investor* du Con.Fonch Summa InvMlari Liée F-orevter Horonda inc.Cenerol LecnenoFd Limned Great Pocttlc 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d'E-ploratten AsouHti Southcrm Inc.Summit Resources Ltd The Loewen Group inc.Thomson we*rspopers Limited Time Air Inc.Toraon Petroleum Ltd Trader Resource Corp.Trons Ationtlc Resources mc Trllon Flnonclal Corporation Trlmel Corporation U.A.P.Inc.United Coeodktn Shores Ltd Versoilte Corporation 14 mors II 11 mois II n ¦ i: II man II Il mars M 15 mors II 17 mors II 15 mon 14 Il mers H 17 mors H 14 mers M 14 mors II 17rnarsU Il mars II Il mars II 16 mors II 16 mors II timortU 17 mars II II mors II 15 mars II II mars U II mors U II mors M Il mars M 16 mors M 16 mors II 14 mars It II mors II I mars M I mors II Imorsll I mors M 16 mors M Imorsll 14 mors ii timers II II mars II 16 mars 14 llmorsU 16 mors II Umorsll 14mm II Umorsll Umorsll 17 mars II (Imorsll ISmorsU irmortU I mors U 3morsl! ]\u2022-.-\u2022,!\u2022.Umorsll ISmorsU 16 mors U l7marsU ISmorsU II mors U ISmorsU 14 mors U ISmorsU 16 mars U UmarsU ISmorsU 14 mors II ISmorsU 17 mors U I J mors II Umorsll II mors U 17 mors U II mors U 16 mors U 11 mors U 14 mors U UmarsU 16 mors U 11 mors U 17 mors U II mors U UmarsU ISmorsU UmarsU ISmorsU UmarsU UmarsU ISmorsU ISmorsU UmarsU ISmorsU Umorsll 15 mors U Umorsll km s Il avril U A ] mailt A 1i avril U A ?»ovrtlM A 6 mol U AG 77 avril U A M ovrll U AG y mot U AG WovrHUAG 71 own U AG Tlovreu A TtovrHU A ImcriU A 77 a .Til U AG 23 arrll U A 70 arrll U AS X avril U AS 70 avril U AS ImcriU A 23 avril U AG 26ovnlU A 27ovrtlUAG }6 avril U A 26 avril U A 21 avril U A 2?a
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