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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1988-05-08, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles m LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 8 MA11988 .\u2014% ï \\m *3 4'» éon-Lama grand format e//e création», dit le metteur en scène Jacques Rosny IIS tAVOIE S.,peêtaclé;,dûne.grande coin» ; ^fèxité>(ècbniqii.e,' le Napo- ' \" léon:L^ma,'puisera présenté à,là! .Ù'jàpëid^es Aytsàcompterdecette'\u2022.fyf&nidmç est considéré par son co* '\u2022 ;.r:àu fait qu'on a recours a une nouvel-,' -\u2022le 'équipe, québéçoise, mars sur-, tout,a ciiusc-.'ûéf-l'arppleUe'.que.- prendra :tyapo/c^f£a»>flYalà sal- ' .Je! Wilfrid-Pelletiér.Avec trois ,: fois plus; de spectateurs que teï 'théâtre Marigny où la corpédie .musicale a vu le jour, le coauteur !: espère donner une dimension :>.npuvelle, plus dramatique, à Cette \u2022 V^bénde dessinée », t rag i co-com i-n que, mi\"théàtrafermi-musica|e.\u2022Tenant compte dés I 5fJ0\" réplV ques, des chansons et de la danse, des interprètes incarnant plus d'une douzaine de personnages, de la quarantaine de tableaux qui .se succèdent à toutes les trois ou quatre minutes.on comprend -l'anxiété du metteur en scène, rencontré quelques jours avant la première, le vendredi 13 mai.Les comédiens n'ont eu aucune difficulté à apprendre leurs rôles; c'est l'ajustement aux contraintes techniques, microphones, chan-gements de costumes, déplace-ments sur scène au milieu de mul-tiples éléments de décors, qui constitue le casse-tète du metteur en scene qui doit coordonner le travail d'une équipe d'une cin-quantaine de personnes, dont une trentaine de techniciens.Ajoute/ a cela des elements ci-nématographiques à imbriquer dans l'action sur la scène, les par-ties chantées et dansées, et vous n'avez encore qu'une mince idee de la complexité de celte produc-tion.Centrée sur un personnage his-torique dont l'oeuvre est colossa-le, et bâtie amour du chanteur et interprète principal Serge Lama, elle privilégie l'aspect romanti-que de la vie tumultueuse de Na-poleon qui aurait eu.850 maî-tresses reconnues, nous précise Rosny.Le problème majeur qu'il doit résoudre, c'est de régler tous les mouvements, des acteurs bien sur, mais aussi des decors et jus-qu'aux microphones qu'il faut ou-vrir et fermer constamment au rythme des interventions des per-sonnages.Il y a encore les éclaira-ges, qui, avec I72 effets, seraient irréalisables sans recourir à l'élec-tronique.Et grâce à la technologie musi-cale moderne, on a également pu réduire au minimum l'orchestre, qui ne comptera que.quatre mu-siciens.On ne sera donc pas dis-trait par la musique, alors qu'on en aura plein la vue, car Napo-leon-Luma a ete conçue expressé-ment sur le rythme d'une calval-cade «pour montrer le destin fol-lement rapide de Napoléon», de souligner Rosny et son president Andre Bureau sur la question des canaux spécialisés.Tout à coup, le 10 réagit.Tous les ca dres supérieurs sont remplacés et les nouveaux ont pour mission de mener la contre-attaque.Comme l'expliquait hier Louise Cousineau, «Le canal 10 se lance dans le chic» et Sylvie Lalande re-vient du festival MIP-TV de Cannes avec la coproduction de Coco Chanel, une série franco-canadienne haut de gamme qui s'ajoutera à Formule I dans la grille télémétropolitaine.Voilà pour les séries.Il y a quelques semaines.Madame La-lande volait Pierre Nadeau à Radio-Ca-nada pour lancer TM dans la grande in-formation, depuis toujours un fief in-discuté de la télévison d'État.Sans révolutionner le genre, la grille d'été de TM rendue publique la semai-ne dernière montre une volonté certai-ne de recherche et d'innovation.Tout en restant populaire, le 10 veut élargir sa cible et se départir de l'image quétai-nc qu'il a longtemps portée.Personne ne s'en plaindra et ceux qui seront trop en manque de sensationnel pourront toujours regarder Quatre Saisons, qui ne s'occupe pas des adjectifs quand vient le temps de compter les dollars.Télé-Métropole s'internationalise, se radio-canadianise.Quatre Saisons se té-lémétropolisc.Et Radio-Canada, qu'est-ce qu'elle fait dans tout ça?La télé d'Etat s'est toujours vue et se voit enco-re au-dessus de la mêlée.Mais la haute competition pour le dollar publicitaire et l'amaigrissement des credits publics \\a peut-être obliger RC à un certain réa-lignement.Son role de leader de la télé-diffusion francophone canadienne va être contesté.^ Une chose est certaine, notre tessera : MII s'agit d'une n~» DENIS tAVOIE \u2022' p \u2022' PHOTO ARMAND TR01TIER.U PrcM * '\u2022 i '.Robert Plant Plant se PHOTO BERNARD BRAULT.la Presse avec son passe V S m version irait.Cette nouvelle version, un peu plus lente que l'originale, mise toutefois davantage sur les claviers' que sur la guitare.Ne remplace pas Jimmy Page qui veut.Plant enchainera avec une ver-sion superbe de (ri The Mood qu'il terminera par un emprunt aux Beatles, la finale de / Want You (She's So Heavy).Enfin, le groupe est réchauffé, le son gagne en qualité et Plant se laisse aller davantage.Pour tout dire, ça chauffe.Suivra une autre chan-son de.Led Zep, Black Country Woman, appuyée par deux guita-res acousliques et 20 000 mains lapant a l'unisson.De Zeppelin.Plant jouera encore Trampled Underfoot el Misty Mountain Hop.Ln premiere partie du specta-cle, Slevic Ray Vaughan a obtenu un accueil délirant que lui envie-raient bon nombre de tètes d'affi-che qui niellent les pieds au Fo-rum.Le repertoire du guitariste texan n'étonne pas.son habileté technique non plus.Il joue enco-re un solo avec sa guitare dans le dos, mais ce petit côté cabotin propre à bien des surdoués ne prend plus amant d'importance.Slevie Ray est désormais sobre, il en profitera d'ailleurs pour le souligner, et ça en fait un bon-homme beaucoup plus dynami-que en scène.On n'a plus affaire au guitariste fantôme qui sem-blait tirer des notes de son instru-ment par miracle.Il bouge, danse presque, chante beaucoup mieux et est devenu un performer à l'en-thousiasme communicatif.il se tient a l'écart des modes, la radio le boude, mais un de ces jours, Slevie Ray Vaughan jouera a guichet fermé au Forum.Et il fera sauter la barraque.ALAIN DE REPENTIGNV Serge Lama et son équipe en répétition Les nostalgiques de Led Zep-pelin ont été gâtés, hier soir au Forum.Ils ont vu et entendu Robert Plant interpréter des chansons de son ancien groupe, niais en lever de rideau, ils ont également pu acclamer l'autre clément qui faisait de Zeppelin un groupe mythique: un guitar hero en la personne de Slevie Ray Vaughan.En début de show, le .son pro-duit par Plant et ses musiciens était un peu brouillon.De toute façon, les oreilles sommeillaient pendant que les yeux redécou-vraient ce félin lout en jambes, a la tignasse blonde.Celui qu'au-jourd'hui, la plupart des chan-teurs de hard rock s'emploient a imiter avec plus ou moins de suc-cès.Plant fait mine tic jouer de la guitare en tendant son fil de mi-cro, il multiplie les «oooh yeah» qu'il étire à volonté, mais comme il était le premier à le faire, on ne saurait lui en tenir rigueur.On .s'en rendra compte lors de Heaven Knows, toutes les voix des choristes ont été échantillon-nées.Mais le son plutôt confus contraste énormément avec la version originale.Puis les lumières s'éteignent et le Forum baigne dans une atmo-sphère spatiale.Les synthés pren-nent la relève pendant qu'appa-raissent sur les anneaux derrière la scène, seul véritable élément de décor, des couleurs dans le ton de bleu.Les rampes d'éclairages au-dessus de la scene se mettent a bouger et Plant miaule In The Evening.Ça y est, la glace est en-fin brisée, Led Zeppelin ressusci-te.Les spectateurs se lèvent d'un que, surtout''en fonction de la longueur 'du spectacle, près de trois heures, et du nombre de pa-ramètres à maîtriser, tout en maintenant une rapidité d'exécu-tion», de préciser le metteur en scène., Celui-ci a-opté pour une appro-che cinématographique, pour les changements de décors en parti-culier, qu'il a agencés à la maniè-re d'un fondu enchaîné, par l'em-ploi de tulles.Les décors sont aus-si conçus a la manière d'images d'Épinal.Aujourd'hui, après que les deux équipes : comédiens d'une pari, techniciens d'autre part, aient ap-pris leurs rôles, il faut emboîter leur travail, en trois jours d'inten-ses repétitions, avec micros, cos-tumes, cintres cl lumières, sans oublier les perruques.«Les acteurs sont nerveux, car ils doivent bien situer leurs en-trees et sorties, sinon, ils risquent de tomber dans le décor, où que celui-ci leur tombe dessus», ra-conte Rosny.A leur service, ils auront trois perruquiers et six habilleuses qui procéderont aux nombreux chan-gements de costumes que nécessi-te pareille production réduite au minimum d'acteurs.« Il faut beaucoup de metier, du talent bien sûr, mais également de la souplesse et un grand esprit d'équipe pour assurer le succès d'un pareil spectacle.Un acteur ne peut se permettre d'improvi-ser, c'est un spectacle trop rigi-de», d'ajouler Rosny.qui se dit favorisé par la solidarité naturelle qu'il a trouvé chez les comédiens québécois, çe qui ne se voit guère en France oit l'on est plus indivi-dualiste.> 1 De l'oeuvre dont il est le eo-au-teur, Rosny precise qu'on a voulu montrer'tant la grandeur de l'homme que son côté ridicule, nouveau riche, parvenu, mais aussi génial.On ne traite pas ain-si l'histoire sans déplaire aux dé-tracteurs comme aux admirateurs de l'Empèréur des Français.«En homme de spectacle, j'ai choisi d'illustrer les traits amu-sants du personnage, car il faut bien distraire le public.Il fallait aussi mettre en valeur les qualités romantiques de Serge Lama.Il > avait en fait beaucoup de contra-dictions, que l'approche théâtrale a permis de résoudre», dit encore le meneur en scene.D'un début plutôt comique.Nàpoleon-lama débouche sur une fin tragique.D'une oeuvre plus parlée au début, on passe également au grand lyrisme en fi-nale.Avant de s'attaquer à ce défi que représentait pareille créa-tion.Jacques Rosny avait monte trois pièces sur Napoléon.Depuis sa création il y a quatre ans, il a réalisé d'autres mises en scène, particulièrement pour la Comédie Française.Se considérant comme un «ac-coucheur de rêve», le metteur en scène precise qu'il a été marque par sa rencontre avec Serge Lama, au point de songer faire avec lui une nouvelle comédie musicale, cette autre forme de theatre qu'il a découvert avec plaisir.Conçue également en fonction des possibilités techniques qu'of-frait la salle où elle fut créée, la présentâtiopn Napoleon-Lama n'a pu être présentée ailleurs en Europe avec la même dimension.C'est pourquoi Rosny parle d'une nouvelle création à Montréal, où il déploie les grands moyens pour redonner à l'oeuvre «sa fraîcheur et sa puissance originelle».«C'est un montage trèscompli- PHOTO BERNARD BRAULT.U Presse Jacques Rosny de moins en moins typifiée et cet abat-tage des cloisons ne peut que profiter aux téléspectateurs.Il n'est pas loin le temps ou les Gau-monl d'Ambroze feront servir le diner à 19 heures pour être prêts à regarder Coco Chanel â 20h au 10, avec cigare et cognac.Pendant ce temps, a l'autre bout de la ville, Mme Bleau aura fini sa vaisselle à temps pour Lance et compte au 2.Le vendredi soir, les Gaumont d'Am-broze n'iront plus a l'opéra et les Bleau n'iront plus au bingo parce qu'à 21 h, c'est Parler pour parler a Radio-Què-bec.S'aimer, ce n'est pas se regarder, c'est regarder ensemble la même.télévi-sion.SUR LA CLÔTURE, KOPPEL ÉTAIT BIEN ASSIS \u2022 Ceux qui ont eu la chance de voir la série spéciale de Nightlinc de ABC en direct de Jérusalem, la semaine derniè-re, ont sûrement été impressionnés.L'anehorman Ted Koppel et une énorme équipe de production ont passé la semaine en Israel pour diffuser en di-rect chaque jour des reportages sur les troubles que connaît présentement ce pays.Le tout a culminé jeudi soir, sur la scène du Théâtre de Jérusalem, alors que Koppel a dirigé un débat assez uni que.A droite, quatre représentants d'Is-raël; à gauche, trois Palestiniens: entre les deux groupes, une clôture de bois pour symboliser les différends qui les séparent.Une salle pleine, composée de juifs et d'Arabes dont 150 Palestiniens qui avaient été amenés spécialement des territoires occupés.De ce «show de chaises» co^nme on otre télévision est en train de chan-ger.On avait commencé a le sentir à l'arrivée de Quatre Saisons, il y a deux ans.C'était une im-pression confuse: on di-sait que TQS était une pâle réplique de Télé-Métropole, ce qui n'était pas loin de la vérité et qui ne donnait pas de la grande télé.Et TOS, de changements en remanie-ments, ii commence a gruger dans la clientele du 10, tranquillement, mille par mille.Ceux qui ne connaissaient pas «la nouvelle télévision» l'ont ren-contrée au printemps de 1987 quand elle a-fait le grand saut dans le hockey en prenant la place laissée libre par TM.Les dieux lui ont permis une série Canadiens-Nordiques qui a fait beau-coup de bruit, probablement la derniè-re du style.Après, tout le monde savait qu'il y avail à Montréal trois télévisions: Ra-dio-Canada, Telc-Metropole et Quatre-Saisons.Bien sur, il y aussi Radio-Qué-bec, mais «l'autre télévision» se cher-che encore cl doit toujours être considérée comme parallèle, tant par sa programmation que par son impact.Maigre de beaux succès, il est vrai.L'an passe Télé-Métropole est passée sous le contrôle de Videotron et d'An-dré Chagnon, un innovateur et un fon-ceur comme le prouve l'affrontement qu'il vient de provoquer avec le CRIC '.Anchorman Ted Koppel de l'ABC et un ami Ça pourrait donner à une chaîne de chez-nous le goût d'organiser un débat semblable.Sur la langue par exemple.D'un côte les francophones, de l'autre, les anglophones, et assis sur la cloture, Bernard Derome.Avec une affiche bi; lingue: «In medio stat virtu \u2014 Armes a feu interdites».I v* appelle ici ce genre de panel, il n'est rien sorti qui puisse rapprocher les par-ties d'un règlement; les participants ne se regardaient même pas.Le tour de force aura été de les réunir entre quatre murs, devant la caméra.Cette emission avait quelque chose de grandiose.* LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 8 MA11988 jazz et nouvelle musique * Bfk u tournant vi du siècle, le compositeur De-bussy vantait déjà la grande subtilité de la musique de Bali, cete ile indoné-sienne, située tout près de lava.Ces propos ont vraisemblable-ment fait boule de neige dans le monde de la musique dite sé-rieuse en Occident puisque de-puis lors, nombre de composi-teurs modernes citent la musi-que balinaise avec grand respect.Dans les facultés de musique classique, tout apprenti- musi-cien compte maintenant une petite trempette balinaise dans sa formation.À l'Université de Montréal, on a opté pour le plongeon, car un gamelan, ass-sortiment complet d'instru-ments balinais, a été acquis par la faculté de musique de l'Uni- versité de Montreal, l'an der-nier.Depuis peu.on a même in-vito un professeur indonésien à coordonner un atelier de game-lan.D'ailleurs, le premier con-cert de cet atelier dirigé par Wayan Suwcca aura lieu mer-credi prochain à la salle Claude Champagne, à compter de 20:30 lires.Un gamelan, c'est toute une quincaillerie d'instruments per-cussifs: des cloches en forme de seins qu'on appelle carillons de gongs bulbes, des gongs suspen-dus, des métallophones et des tambours forment une énorme batterie qui doit être manipulée par plusieurs participants.«Chaque joueur effectue un mo-tif musical qui s'imbrique avec ceux des autres participants.Le tout donne une impression de continuité», d'expliquer lose Evangelista, compositeur et prof responsable du projet d'atelier de gamelan à l'Université de Montréal.Evangelista m'apprendra éga-lement que l'effet produit par le gamelan est assez formidable, qu'il manifeste de facto de gran-des subtilités rythmiques et mé-lodiques, que la musique éma-nant de cet ensemble ne rend pas simplement compte d'un folklore ethnique, mais bien d'une culture en constante évo-lution.' Mais pourquoi la musique ba- linuise a-t-elle eu une si grande influence chez les Occidentaux?lose Evangelista répond ceci: «Des musiciens occidentaux s'y intéressant depuis plusieurs dé-cennies; il y a donc une forte do-cumentation sur le sujet.Mais surtout, c'est que la culture bali-naise est une des plus riches du monde», affirme-t-il.Effective-ment, cette ile d'à peine trois millions d'habitants révèle un des patrimoines les plus étoffés au monde, l'as moins d'une vingtaine de styles de gamelan-manifeste la vitalité sonore à Bali, exprime également son im-perméabilité face à l'assimila-tion.Evangelista y est allé à plu-sieurs reprises; « Un des facteurs de cette vitalité, c'est qu'il n'y a pas de coupure entre la vie quo-tidienne et les arts.Il n'est pas surprenant de voir un simple ci-toyen balinais aller travailler aux champs le matin, de faire une peinture, de la musique ou du théâtre après ses tâches quo-tidiennes».En cela, Evangelista exprime la symbiose entre vie culturelle et travail; il l'oppose à notre vie fragmentée d'occiden- taux, où bien peu de gens se mettent à jouer aux artistes après avoir punchc.Trêve de symbiose, le gamelan de l'Uni-versité de Montréal est le pre-mier du genre à être utilisé au Canada.Le premier concert de-vrait être un événement.MARK MILLER ET LE JAZZ CANADIEN \u2022 Y a-t-il un jazz foncièrement canadien?Non.Pas plus qu'une culture foncièrement canadien-ne.Honnis cette absence d'identité, les jazmen canadiens abondent et excellent parfois.C'est d'ailleurs ce que Mark Mil-ler essaie de nous dire.Réputé chroniqueur jazzisti-que au Canada, il vient de lan-cer un ouvrage dont le corpus est nul autre que la jazz d'un océan à l'autre en cette décen-nie.Collaborateur régulier au quotidien torontois The Globe and Mail, Mark Miller en est à son deuxième livre sur le sujet.Publié aux éditions Night-wood, le projet s'intitule Boogie, Pete & The Senator et fait suite a \\azz in Canada: Fourteen Li-ves, publié chez le même éditeur en 82.Le premier bouquin fai-sait état de l'histoire du jazz ca-nadien, inspiré de profils bio-graphiques qui remontent aux années 20.Le titre du deuxième évoque la familiarité de trois surnoms du jazz canadien: Boo-gie pour le saxophoniste Boogie Gaudet\u2014originaire du Nou-veau Brunswick et vivant au Québec\u2014, Pete pour Oscar Pe-terson et The Senator pour le saxophoniste torontois Bob Brough.Via cet essai, Miller dessine les profils de pas moins de 40 musiciens.De lean Derome au frère D'Erroll Garner \u2014Linton Gar-ner vit à Vancouver depuis une mèche\u2014 en passant par la saxo-phoniste Jane Fair \u2014probable-ment la plus solide souffleuse au pays\u2014 , le jazz vivant au Cana-da est rigoureusement ratissé par l'auteur, sans restrictions de styles.Certains oublis majeurs, cependant, comme par exemple Lorraine Desmarais ou Alain Caron.En plus de raconter la petite histoire de chaque artiste, Miller intègre des éléments d'entrevues et de brèves analy-ses de style.Lors de son passage à Montréal mercredi dernier, je l'ai questionné sur son récent ouvrage.Mais quel est l'intérêt d'écrire H des livres sur le jazz canadien?D'abord, y a-t-il un jazz fonciè-rement canadien?«|e ne crois pas qu'il y a un style de jazz ca-nadien; puisqu'il y a absence d'identité, j'écris à propos des musiciens.Ce n'est pas une rai-son pour ne pas prendre cette musique au sérieux.Bien sur, le jazz est une musique améri-caine.Les européens y ont ajou-té des éléments de leur propre traditions culturelles, ce que le Canada n'a pas encore fait.Il y a bien sur cette grande question qui vient: «qu'est-ce que la cul-ture canadienne?».En fait, je crois que le lieu où de nouvelles choses arrivent véritablement, c'est chez vous, avec les artistes d'Ambiances Magnétiques.Cela peut-être faux d'affirmer que c'est du jazz, mais aucune musi-que improvisée au Canada est originale à ce point, surtout cel-le de lean Derome et René Lus-sier.Il me semble que les Qué-bécois ont un sens nettement plus évident de leur identité cul-turelle à cause de la pression qu'ils subissent.», d'analyser l'auteur, qui fera certainement un petit velours aux artistes con-cernés.Le but de Miller n'est donc pas de démontrer qu'il existe un jazz national, mais simplement de rendre compte du meilleur jazz qui se crée au pays.Faut-il Mark Miller alors situer les musiciens dans une perspective internationale, si on veut se faire une idée de leur envergure?«|e suis tou-jours inconfortable lorsqu'on af-firme qu'un jazman canadien est de classe internationale.|e sais qu'on essaie d'être compli-menteur dans ces cas-là, mais à mon avis, c'est plutôt insultant, car on part du préjugé qu'ils sont moins bons.Les gens sont libre de comparer, mais moi je n'aime pas ça», rétorque pudi-quement l'auteur.D'accord, on lira vos histoires.Mark Miller, et on fera nous-mêmes les com-paraisons.DIALOGUE D'IMPROVISATEURS ENTRE MONTREAL ET TORONTO \u2022 Voici venir un événement im-portant pour le jazz actuel, mis sur pied par deux compagnies liés à la musique d'avant-garde: Traqu'N'Art de Montréal et le Contemporary Music Projects de Toronto: la Dialogue Toron-to-Montréal.Le Grand Café fait preuve de courage en endossant le projet, car du 12 au 15 mai, on y présente une pléiade de musiciens associés à la plus au-dacieuse musique improvisée.Le jeudi 12, ce mini-festival s'amorce par la tenue du qua-tuor Hot Box Band, dirigé par le saxophoniste baryton Char-les Papasoff; le spectacle sera suivi d'un duo torontois, formé du tromboniste Tom Walsh et du saxophoniste en chef des dé-lirants Shuffle Demons, soit Ri-chard Underbill.Le vendredi 13 (aie! ), le Quartet Off-On di-rigé par le pianiste Pierre St-Jak reprend le flambeau, suivi d'un trio anglo-canadien composé du saxophoniste-éditeur( Coda ) Bill Smith, du violoniste David Prentice et du bassiste Lisle El-lis (originaire de Vancouver mais résidant à Montréal ).Le samedi qui suit, c'est autour de la formation Montréalaise Co-ronet de s'ébattre, incluant en-tre autres l'excellent batteur Mi-chel Ratté et l'aussi solide con-trebassiste Normand Guilbault; la partie torontoise de la soirée met en relief le saxo-phoniste Nick Gotham ainsi que le bassiste-percussionniste Richard Bannard.Pour crémer le gâteau, tout ce beau monde se retrouve dans le Dialogue Or-chestra, dirigé par Lisle Ellis.Ce dernier ouvrira la soirée de clô-ture avec le ténor Paul Cram.À l'image des habituelles relations entre les deux villes?Pas du tout ! PAOLA MESSANA Agence France-Presse ROME \u2022 L'Italie le boudait encore quand la France le portait aux nues.Il a longtemps été plus aimé à l'étranger qu'en Italie.Pourtant Ettore Scola, qui préside cette an-née le jury du Festival de Cannes, n'a jamais cessé depuis près de 30 ans de décrire avec minutie et passion les personnages typiques de son pays.Avec sa pipe, sa barbe et ses lu-nettes, Scola ressemble plus à un tranquille professeur d'université qu'a une célébrité du 7ème Art italien.Hostile au cabotinage très répandu dans la péninsule, il n'a aucun «tic» de vedette, et allie simplicité et gentillesse.La presse parle rarement de lui sinon pour signaler un nouveau tournage ou la sortie d'un film.Seuls sans doute ses impeccables costumes, ses cravates et ses chaussures de luxe, portés en toutes circonstan-ces, rappellent sa nationalité.Né à Trevico près de Naples, Ettore Scola aura 57 ans le 10 mai.Lorsque la parenthèse de Cannes sera refermée, il revien-dra à son projet actuel, le tourna-ge de «Splendor», histoire de la décadence et de la fermeture d'une salle de cinéma dont le pro-priétaire devrait être Marcello Mastroianni.Cette coproduction italo-française, réalisée en partie à Cinecitta, sera suivie de Capitai-ne Fracasse, oeuvre également co-financée par la France et vieux rêve du cinéaste.Raffinement esthétique Pour Scola, la caméra n'est pas «un instrument du raffinement esthétique».Il l'utilise «comme l'écrivain use sa plume ou son crayon».Son but est de raconter des histoires et de décrire des per-sonnages.Si Ettore Scola parle de plume ou de crayon, ce n'est pas par ha-sard.Très jeune, vers 16 ans, il collabore à une revue satirique très en vue, « Marc'Aurelio ».D'abord comme dessinateur, puis comme journaliste brossant des petits tableaux de la vie italienne.Impitoyables et précis, ces récits l'aident à forger les types d'Ita-liens qui reviendront tout au long de son oeuvre: le «macho», le sa-laud un peu lâche, l'intellectuel raté.Fils et frère de médecin, Scola refuse de suivre le chemin «bourgeois» tracé par sa famille.De la chronique journalistique au scénario, le pas est franchi en 1950, à moins de 20 ans.Sa contribution à ce que l'on a appelé la «comédie à l'italienne» va progressivement devenir fon-damentale.Chargé d'abord d'écrire de simples répliques dés-opilantes pour certains «Toto» ( Toto Tarzan et Toto le Moko no-tamment), il se voit rapidement confier, avec son complice Rugge-ro Maccari, la mise sur pied de scénarios complets.À eux deux, ils en écrivent des dizaines, pour des metteurs en scène comme Antonio Pietrange-li, Nanni Loy, Luigi Zampa ou Dino Risi.Thèmes chers On leur doit les dialogues de La marche sur Rome ( 1962), l'extra-ordinaire Le Fanfaron avec le «couple» Gassman-Trintignant ( 1962), ou Les Monstres ( 1963), pour ne citer que les plus célè-bres.Lorsqu'il passe à la mise en scè-ne en 1964, poussé par le succès des Monstres, Scola développe les thèmes qui lui sont chers: l'ami-tié, de Nous nous sommes tant ai-més ( 1974) à Maccheroni ( 1984), la famille italienne, sordi-de (Affreux, sales et méchants, 1976) ou bourgeoise (La Famille.1987), les couples, qu'il s'agisse de vrais couples comme dans Drame de la jalousie (1970) ou du rapprochement de deux per-sonnages (Une journée particu-lière \u2014 1977 \u2014 ou Maccheroni), l'ambition sociale (La Terrasse, 1980).Au-delà de sa dimension comi-que, Scola est aussi un militant de gauche.Evoquant l'idéologie fas-ciste, il en dénonce l'héritage tou-jours présent, le modèle «femme soumise-mâle dominateur» .Il décrit la condition ouvrière dans un long métrage peu connu Tre-vico-Turin, voyage au Fiat-nam (1973).Il tourne Les Faubourgs de Pasolini ( 1976), et des courts métrages de propagande pour le PCI.En 1982 et 83, il est en France, où on l'apprécie: Affreux, sales et méchants lui a valu la Palme d'or à Cannes en 1976.Il y tourne La nuit de Varennes et Le Bal.De re-tour en Italie, Scola veut se pen-cher aujourd'hui sur un nouveau mal de son pays: la crise du ciné-ma.Un premier concert de musique balinaise ALAIN BRUNIT Collaboration spveiulv Ettore Scola Ettore Scola, président du jury au Festival de Cannes, a une passion d'ethnologue Le «gamelan» balinais de l'Université de Montréal Votre soirée de télévision CHOIX D'EMISSIONS par Daniel Lcmay 11:00 O \u2014 Divergences Les journalistes sont-ils des irresponsables?Pour en discuter avec Denise Bombardier: Lise Bisson-nette.Pierre Pascau, Mar-cel Masse.Réal Barnabe, Marc Thibault et Serge Ménard, l'avocat de l'agent Gosset.Le champ est vaste et «chaud».13:30 (Q \u2014 «Escape from Iran» Un film canadien sur une autre «histoire» de journa-liste, une vraie celle-là et dont on connait les ac-teurs.En 1979, lean Pelle-tier alors correspondant de La Presse à Washing-ton, découvre que l'am-bassade canadienne à Téhéran cache des diplo-mates américains qui s'y sont réfugiés durant la cri-se des otages.L'ambassa-deur Kenneth Taylor les aidera à s'échapper.18:00 O ® © \u2014 L'élection présidentielle française En direct de Paris, spécial d'une heure sur le deuxiè- me tour de scrutin, avec Bernard Derome et Fran-klin D.Roosevelt.20:00 © '(9 © G3 \u2014 «La malédiction de la Panthère rose» Avec Peter Sellers dans le rôle de l'Insper.tcur Clou-seau.On ne se lasse pas.20:30 O O Œ) (D CD \u2014 Les Beaux Dimanches «Évangéline Deusse», d'Antonine Maillet.Avec Viola Léger, Guy Provost, André Cailloux et lean La-pointe.De la difficulté d'«arriver en ville» à 80 ans.HORAIRE REVISE 16:00 O Ot Œ> \u2014 Sport-Mog lean-Paul Charlrand jr rem-place Danielle Rainville.18:00 (B 03 \u2014 Au bout de la ligne 22:55 O \u2014 Ciné-club (Emission prévue à 23 h 10).O \u2014 Venture (5) CD \u2014 Divergences 23:30 O \u2014 Newswatch 23:55 O \u2014 Eastendcrs 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 O Élection enFrsnce(1Sh \u2022 Science-réalité \u2022 Hockey: les Bruins de Boston vs les Devils du New Jersey (4e).\u2022 LeTélèjoumal \u2022 Sports/Pol.ièd.Œ) Benson 60 Minutes Murder, She Wrote Special Movie: \"The Caine Mutiny Court-Martial\".© NBC Nightly News Our House Super Bloopers & Practical Jokes Movie: \"Something Is Out There\" (Ire de 2, suite lundi, 21h).O Disney Movie (18h) \u2022 The Raccoons \u2022 Hockey: les Bruins de Boston vs les Devils du New Jersey (4e).\u2022 Sunday Report O Cinéma du dimanche: \"Le Grand Carambolage\" (16h).Le Club Sand-Mich: Jacques Fauteui.L'Empire Colby L'Heure juste À qui de droit Ot Cinéma du dimanche: \"Le Grand Carambolage'' (IBh).Le Club Sandwich: Jacques Fauteui.L'Empire Colby L'Heure juste À qui de droit o Question Period Family Ties Amen WS Special: The Bourne Identity (Ire de 2, suite lundi, 21h).® ABC News Disney Movie: \"Splash, Too\" (2e partie).\u2022 Remembering Marilyn Special:The Bourne Identity (Ire de 2, suite lundi, 21h).\u2022 Le Clan Campbell \u2022 Science-réalité \u2022 Hockey: les Bruins de Boston vs les Devils du New Jersey (4e).\u2022 Le Téléjoumal \u2022 Sports/Pol.(éd.Œ) Cinéma du dimanche: 'le Grand Carambolage\" (18h).Le Club Sandwich: Jacques Fauteux.L'Empire Colby L'Heure juste À qui de droit © Travel, Travel! Family Ties Growing Pains W5 Special: The Bourne Identity (Ire dc 2, suite lundi, 21h).Œ) s Décibels: H.Aulray \u2022 Science-réalité \u2022 Hockey: les Bruins de Boston vs les Devils du New Jersey (4e).\u2022 Le Téléjoumal \u2022 Sports/M (éd.CD Charlie Brown La Saga du parrain (dem.de 9) L'lmproenrappel: le Famille.Cinéma rfHoBywood: \"Los Grands Espaces\".© Wheel ol Fortune Disney Movie: \"Splash, Too\" (2e parte).\u2022 Remembering Marilyn Special: The Bourne Identity (Ire de 2, suite lundi, 21h).Super Clique Histoire du Canada Ça, c'est du cinéma Ciné-nostalgie: \"La Mort en ce jardin\".Bernard Pivol Convergence: la Chaîne d'eux.Firing Line (18h) Wild America Home Free Nature: Elephant Challenge.Masterpiece Theatre: Lord Mountbatlen (2e).Executive Stress Fine Romance (22h25) es Carnets de Louise (16h] Caméra 88 Spécial Dimanche: 'ta Malediction de la Panthère Rose\".Le Grand Journal D'Importance capitale Inside Albany Upstairs, Downstairs All the World's A Stage Masterpiece Theatre: Lord Mountbatlen (2e).Mystery ! The Black Tower (2e parte).Petri Prince(18h10) Trente Millions d'amis Les Faucheurs de marguerites (Ire de 5) Pain,vin,sel(20M H I sures afin de créer une atmosphè-re autour de cet événement, de «donner une âme» à ce festival.Contrairement à l'an dernier, la manifestation ne se tiendra qu'à un seul endroit, sauf pour les soirées d'ouverture et de clôture au Grand Théâtre.Le choix du lieu n'a pas encore été arrêté mais on peut présumer que ce sera le Cinéplex Charest, à cause de ses nombreuses salles.Mais il n'est pas impossible que M.Losique opte pour un moins grand nombre de salles que l'an dernier.Il y en avait eu six, avec un faible taux de 25 pour cent de fréquentation.Il pourrait donc revenir dans les deux salles de Fa-mous Players à Place Québec ou la «concurrence» de l'Exposition provinciale.«Les vacances d'été seront terminées.C'est donc nous qui allons ouvrir la nouvelle sai-son culturelle à Québec», de si-gnaler avec joie M.Losique.Il demandera de nouveau à M.Roger Lemelin d'accepter la pré-sidence d'honneur de l'événe-ment.Ce sera donc l'occasion pour l'écrivain québécois de re-mettre les pieds au Grand Théâ-tre, lieu qu'il avait pourtant pro-mis de ne jamais fréquenter de-puis la mémorable controverse de la murale de lordi Bonet avec les mots de Claude Péloquin.«Vous voyez ce que la passion du ciné-ma peut faire», de commenter avec humour M.Losique.QUÉBEC i \u2022 Sitôt terminé à Montréal son prestigieux Festival des films du monde (du 24 août au 4 septem-bre), M.Serge Losique viendra dans la capitale pour inaugurer sa troisième présentation du Festi-val international du film de Qué-bec, qui se tiendra cette année du 5 au 11 septembre.En évitant de tenir simultané-ment les deux événements, M.Losique pourra ainsi se consacrer entièrement à l'organisatinn et à l'animation de la manifestation de Québec.De passage à Québec, il a promis qu'il prendra des me- \u2022 Le groupe australien Mid-night Oil, qui se produira a l'Auditorium de Verdun de-main, ne pouvait choisir meil-leur moment pour nous rendre visite.Sa chanson Beds Arc Burning et son microsillon Diesel And Dusl occupent la troisième place des palmarès des 45 tours, des microsillons et des disques compacts de Ra-dio-Activité.Merci Félix de ) oh an ne Blouin, le succès de la saison, se maintient au sommet du palmarès des microsillons français .et grimpe au deuxiè-me échelon parmi les disques compacts.Toutefois, Journée d'Amérique de Richard Sé-guin atterrit en quatrième pla-ce à sa deuxième semaine seu-lement et L'Amour sera tou-jours l'amour de Michel Louvain se retrouve au sixième rang après deux semaines éga-lement.Belle lutte en perspec-tive.aujourd'hui à 17h00.ANGLAIS CS SD NS ARTISTE-TITRE-COMPAGNIE 1 1 30 SOUNDTRACK DIRTY DANCING RCAS4M-1-R 2 2 10 RICK ASTLEY WHENEVER YOU NEED SOMEBODY RCA M22-I-R 3 3 11 MIDNIGHT OIL DIESEL AND OUST COLUMBIA BFC-40967 ' 4 4 3 IRON MAIDEN SEVENTH SON Of A SEVENTH SON EMI CI-S02H 5 8 10 ROBERT PLANT NOW AND ZEN ESPARANZA 7WJS3I 6 12 6 BILLY OCEAN TEAR DOWN THESE WALLS JIVEJL-M85 7 7 17 TIFFANY TIFFANY MCAMCA-5ÎS3 8 5 5 SOUNDTRACK MORE DIRTY DANCING R:A 69S5-1-R 9 10 3 GLASS TIGER DIAMOND SUN CAPITOL CI-4JMI 10 6 8 TERENCE TRENT D'ARBY INTRODUCING THE HARDLINE EPIC FC-40964 Elle nous vient de la région de Québec, plus précisément de Portneuf.Elle a 21 ans et a suivi des cours de piano pen-dant cinq ans.Elle joue aussi de la gui-tare.Depuis trois ans, elle écrit ses paroles et compose sa musique.Elle a déjà participé au concours \"Québec en chansons\".Elle nous offre une ballade: \"Ca tue l'ennui\" Il nous arrive du Royaume du Sa-guenay.Origi-naire de Chicou-timi, il est âgé de 22 ans.Il est heureux d'avoir fait la première partie de specta-cles de vedettes de la chanson tel-les que Jano Berge-ron, Marjo, Paul Piché, Robert Charlebois, Jean Lapointe, Véronique Beli-veau etc II nous offre : \"Si c'est ça l'amour LYNDA LEMAY DANY POUUOT FRANÇAIS CS SD NS TITRE-ARTISTE-COMPAGNIE 1 2 12 SANS TOI PIER BELAND STARSTR-W! 2 6 7 BYE BYE MON COWBOY MITSOU 1SSA IS 45-SJO 3 1 14 POUR UNE HISTOIRE D'UN SOIR MARIE-OEHISE PELLETIER «BEC OISOUE DK-5ÏS 4 11 6 UN SOIR DE PLUIE BLUES TROTTOIR POLYDOR-CKTCTPOS- m 5 5 20 AU COEUR DU DÉSERT MARTINE ST-CUIR MJMINT.MJM-I 6 3 13 TOURNE LA PAGE NATHALIE ET RENE SiMARD PROD.GUY CLOOTîEH GCP 903 7 9 4 MAMAN NE ME FAIS PAS MOURIR CHANTAI PART ENVOL EN 9333 8 8 10 JE L'AIME FIERRE DUMONT STAR STR-3527 9 4 24 VIVRE AVEC CELUI QU'ON AIME FRANCISE RAYMOND CBSC5-3019 10 7 13 COMME UN COEUR FROID CELINE DION CBSCH02Î .c'est à suivre FRANCINE ARSENEAULT \u2022\"JOURS \"SEMAINE lundi eu |OK* 14t 1 PLAYERS SAUF LES JOURS FÉRIÉS UN PRIX AU GOUT DU JOUR VERSION ORIGINALE ANGLAISE Ln«c< yiw-Aaus 7:10-9:30 HARRISON FORD.IN FRANTIC A ROMAN POLANSKI FILM 14.Tous les Jours 7:15-9:20 SSSSi dim 1:00-3:05 5:10-7:15-9:20.'.-\"VERSAILLES © 12:30-2:40 4:50-7:00-9:15 7:00-9:25 CHER SUSPECTi*.(SUSPECT DANGEREUX) Bright Lights, X Big City, m Le PARISIEN ® 6 1 27 STING NOTHINGUff THE SUN J'.11 7 2 7 ROBERT PLANT NOW AND ZEN ESPANZA 8 9 6 TERENCE TRENT D'ARBY INTRODUCING THE HARDLINE ACCOR COLUMBIA FCD-W9H 9 7 21 GEORGE MICHAEL FAITH COLUMBIA 31-07623 10 10 29 JOHN COUGAR MELLENCAMP THE LONESOME JUBUE MERCURY 132-445-2 MICHAEL J.FOX Tous les lours 7:15-9:15 dim 1:15-3:15, 5:15-7:15-\u20229: IS dim 1 mere 12:00-2:20 4:45-7:10-9:35- ( 4t»i Ml t ATKBim O (au 12:00-2:20 4:45-9:40 1 62W$)1Wp CLASSIQUE dim 1:00 dim 1:00-3:00 DUDLEY MOORE 12:00-2:10 4:30-6:45-9:05 LOEWS © M*tn cat m pint o BOGART EDWARD JAMES OLMOS m I Stand andDeliver Men Père C'est Moire10 Le PARISIEN © M.iMir*IMRWL) W^J i iS VERSAILLES © Le PARISIEN © VERSION FRANÇAISE DE \u2022LIKE FATHER LIXI SOM» i\\AU «lniA»i|-» 4M 'il CATWrWtt o Tous les lours 7:15-9:30 dim 12:45-2:50 5:10-7:15-9:30 Tous les lours 7:00-9:15 dim 12:40-2:40 4:50-7:00-9:15 12:45-2:55 5:05-7:15-9:25 LA BEAUTE DÛ PECHE! i & PALACE © CP M'C< rUSALl.SNiUllP MOST h I.At Qt&BEC HJ\\ IV TEL.: (5H) 486-123*1 5:20-7:25-9:30 Steven Seagal ABOVE THE LAW Bel 13* SEMAINE .nnpoir» ètvMo» Tous les Jours 7:00-9:15 dim 12:15-2:30 4:45-7:00-9:15 12:15-2:30 rr^TJ 4:45-7:00-9:15 1 I Le PARISIEN Michael Kcaton is BEETLE JUICE- 6-\"VERSAILLES ©I II S FAIRVIEW 8 10 6 JEAN JACQUES GOLDMAN LA BAS 9 11 4 PET SHOP BOYS ALWAYS ON MY MM 10 8 6 MEN WITHOUT HATS MOONBEAM Gt:: Tous les lours 7:20-9:20 dim 1:20-3:20 5:20-7:20-9:20 Tous les Jours 7:20-9:35 dim 12:30-2:50 5:10-7:20-9:35 0 LACE © 12:10-2:30 BRUCE 4:50-7:10-9:30 WILLIS DORVAL Tous les Jours 7:15-9:40 dim 12:00-2:25 4:50-7:15-9:40 Tous les lours 7:10-9:10 Mgtgl dim 3:10 5:10-7:10-9:10 b.FAIRVIEW IMPÉRIAL .© GREENFIELD PARK Tous les Jours 7:15-9:35 dim 12:15-2:30 4:55-7:15-9:35 Tous los lours 7:10-9:30 dim 12:10-2:30 4:50-7:10-9:30 Tous let lours 7:10-9:20 'J dim 5:00-7:10-9:20 Tous les lours 7:10-9:25 dim 2:40 4:5S-7:10-9:2S Tous les lours 3518, rue Sl-Lourent, Montréal, Québec H2X 2V2 Tél.(514) 284-PLUS LE METS PRINCIPAL, Directed by MICK GARRIS VER.ORIG.ANGIAISE CRITTGR5 2 GREENFIELD PARK (t&r?Wm*it 11 TOU5 JO CT»AH,tT.V 7:10-9:25 U-d SSSJUm 1:00-3: tMBOIA IA.SCK Ml A.' Tous les Jours 7:00-9:00 dim 1:00-3:00 5:00-7:00-9:00 Tous les Jours 7:00-9:00 dim 1:00-3:00 5:00-7:00-9:00 1:00-3:10 5:20-7:30-9:40 12:30-2:45 5:00-7:15-9:30.10 5:10-7:10-9:25j LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 8 MA11988 E4 LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 8 MA11988 Les uns et les autres Jim Bakker au salon de coiffure avec sa femme Tammy Les Bakker: deux versions Deux versions de l'histoire de Jim et Tammy Bakker sont ac-tucllemcnt en voie de production, et pour l'une d'elles, qui s'intitulera Fall From Grace, le couple déchu a été engagé comme expert-conseil.Tammy a immédiatement proposé que son rôle soit interprété par Sally Field, mais on ignore la réaction du produc-teur, leff Franklin, qui a déclaré par ailleurs que Jessica Hahn ne paraîtra que très brièvement dans le film.«Pourquoi en serait-il autrement, a-t-il fait remarquer, (essica n'est intervenue que cinq minutes dans la vie du télévangéliste.» Par contre, on croit savoir que l'autre film, intitulé Cod And Creed: The Jim And Tammy Bakker Story, insistera sensiblement plus sur la vie privée du cou-ple.B Fawn Hall, qui fit beaucoup parler d'elle dans le scandale de l'Irangate pour avoir détruit cer-tains documents, pourrait très bien-tôt être revue à la télévision, mais à un tout autre titre.Elle négocie en effet présentement avec le réseau NBC pour animer une émission de nouvelles qui ferait concurrence à 60 Minutes.\u2022 Katharine Hepburn a fait ca-deau d'une peinture du profil new-yorkais à son amie Martina Navra-tilova.C'est un geste plutôt inusité de la part de l'actrice, qui, en princi-pe, ne se défait jamais de ses toiles.Mais Martina lui ayant fait don de la raquette avec laquelle elle avait gagné les championnats de Wimble-don, Mme Hepburn a trouvé cette gentille façon de lui dire merci.\u2022 Burt Reynolds a révélé que le mariage que le Tout-Hollywood attend avec tant d'impatience aurait lieu lorsque Loni Anderson aurait terminé les deux films de télévision successsifs qu'elle s'est engagée à tourner, ce qui devrait se faire dans le courant du mois de juin.La cérémonie se déroulera très probablement dans la cha-pelle sise sur la propriété que possède Burt à Jupiter, Floride.Selon des amis, Burt aurait demandé à Loni de redécorer leur chambre à coucher, mais sans rien d'extravagant.Si bien que Loni a acheté des draps, des édredons et des couvre-lits de couleur beige ou grise, très simples, qu'elle a payés la bagatelle de $8 000.Mais pour leur nuit de noces, il y aura, précise-t-clle, des draps de soie.Ronald Reagan par lui-même.lui : les producteurs lui ont en-voyé une équipe de cameramen qui ont filmé le tout dans sa somptueuse demeure de Los An-geles.\u2022 Le mariage chancelant de Ro-bert et Lola Redford semble aller un peu mieux.L'acteur vient d'acheter un ranch de 200 hectares au Nouveau-Mexique, où le couple a l'intention de tout faire pour que les choses s'arran-gent.Pour lui prouver ses bonnes* intentions, Redford a commencé par offrir a sa femme un tableau de $10 000 qu'il l'avait vue ad-mirer dans une galerie d'art.\u2022 Sir Laurence Olivier n'en crut pas ses yeux, l'autre soir, en voyant Michael Caine se précipi-ter à travers le restaurant de Lon-dres où il dînait, en criant : «Je vais le tuer, je vais le tuer!» L'ac- Ce siècle est bien désagréable.Julien Green tient depuis 62 ans son journal dont le dernier tome, L'arc-en-ciel, qui couvre les années 81-84, vient de paraître.Et un de ses romans, Moïra, écrit en 1950, va être porté à l'écran.Paris Match a rencontré l'écrivain de 88 ans.\u2014 A i m e riez-vous avoir à nouveau 20 ans ?\u2014 Je n'en suis pas toujours sûr.Ma vie a quelquefois été difficile et je sais que je ne pourrais pas retraverser deux guerres.Je les ai vues, hélas! De près.Et j'en éprouve une haine quasi viscérale pour tous les faits d'armes.\u2014 Vous vivez dans un appartement somptueux, mi-musée mi palais aux volets clos.Que savez-vous de ce qui se passe au-dehors?\u2014 je sais que ce siècle est particulièrement désagréable.Je sors et fais une petite heure de marche quotidienne en solitaire.le vois les titres dès journaux que j'ouvre.Tout ce que j'y trouve me dégoûte, fe ne suis réjoui que par l'intelligence de la jeunesse et son sens de la joie.\u2014 Si votre vie n'avait pas été si déchirée entre le mysticisme et l'homosexualité, votre oeuvre existerait-elle ?\u2014 Mon oeuvre serait différente et j'aurais connu d'autres difficultés intérieures quelle que soit ma sexualité, mais il est vrai que le conflit de la chair et de l'esprit a été ma grande préoccupation.Sous ce rapport j'ai eu une existence tourmentée.\u2014 Le titre d'écrivain catholique vous parait-il une bénédiction?\u2014 Je n'aime pas du tout l'expression.Un écrivain catholique, c'est quelqu'un d'édifiant qui veut démontrer une vérité d'ordre spirituel ou religieux.Ce n'est pas mon cas.Ronald Reagan \u2022 Rien ne va plus entre Elton John et Paul McCartney.En or-ganisant la réception qui devait marquer le 33e anniversaire de naissance de sa femme Renata, grande admiratrice des fteatles, Elton avait demandé à i'i.;:! s'il accepterait de chanter le tradi-tionnel Happy Birthday à cette occasion.Mais la femme de Paul s'interposa, en déclarant que son mari «ne se produisait plus en public».Tout se passa néan-moins le mieux du monde pour Renata, puisqu'il défaut de Paul, ce furent George Harrison et Ringo Siarr qui lui chantèrent la fameuse rengaine.\u2022 Joan Collins n'a pas fait men-tir sa réputation de prima donna, en renvoyant non pas une fois, non pas deux, mais trois fois son diner l'autre soir dans un restau-rant de Manhattan, en déclarant sèchement qu'elle ne le trouvait pas à son goût.Lorsque le plat de poulet fut finalement à point, elle en prit trois dédaigneuses bouchées.et quitta les lieux.\u2022 Brooke Shields et sa maman, Teri, ont atterri sans tambour ni trompette l'autre jour à l'aéro-port international de Los Ange-les, et pensaient bien pouvoir va-quer incognito a leurs affaires.Mais alors qu'elles s'apprêtaient à récupérer leurs valises, un vo-leur se précipita sur Teri, lui ar-rache son sac à main et s'enfuit avec les $20 000 en argent et bi-joux qu'il contenait.\u2022 Ronald Reagan a déjà un cm- Bloi assuré lorsqu'il quittera la laison-Blanche.Il jouera son propre rôle de président des États-Unis dans un film de télévi-sion qui portera sur son ancien secrétaire de presse, James Bra-dy, gravement blessé lors de la tentative d'assassinat perpétrée contre Reagan en 1981.En en-tendant parler de ce projet, le président a immédiatement télé-phoné aux producteurs, en s'ex-c la nia ni : « Qui pourrait jouer mon propre rôle mieux que moi-même?)».Personne n'a soulevé d'objections.\u2022 Sylvester Stallone a touché $2 millions pour un message pu-blicitaire parlant de saucisse et de bière qu'il a tourné pour la té-lévision japonaise.Ce travail lui a pris à peine deux heures, et il n'a môme pas eu à sortir de chez teur, qui est copropriétaire du restaurant, cherchait désespéré-ment son partenaire, qui avait, semble-t-il, jugé bon de faire reti-rer la table où Caine s'asseyait toujours, depuis dix ans, pour dî-ner.\u2022 Elizabeth Taylor est totale-ment découragée : pendant que le livre dans lequel elle relate la façon dont elle a réussi à retrou-ver sa sveltesse d'aman se hissait au premier rang des best-sellers, Liz a gagné 12 livres.\u2022' Janet Jackson ne parle plus à son frère depuis qu'elle a appris que celui-ci avait offert à Whit-ney Houston plutôt qu'à elle-même d'enregistrer un duo avec lui.Elle est allée jusqu'à refuser de se joindre à la famille pour en-voyer des fleurs à Michael après son concert à Manhattan.Fawn Hall JULIEN GREEN ism ABOVE THE LAW Fairvew (1): Sam., dim.: 15 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 20, 21 h 20.En sem.: 19 h 20, 21 h 20.Laval (5): Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 30, 16 h «5,19 h.21 h 15.En sem.: 19 h, 21 h 15.Dernier spectacle sam.: 21 h 30.Palace (2): 12 h 15, 1flh30, 16 h 45, 19 h, 21 h 15.Dernier spectacle 23 h 30.Versailles (2): Sam., dim.: 12 h 30, 14 h 50, 17 h 10, 19 h 20, 21 h 35.En sem.: 19 h 20, 21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.ATTENTION BANDITS Gerri (3): 13 h, 15 h 15,17 h 30,19 h 45.22 h.AU REVOIR LES ENFANTS Cineplex (51: 13 11 05, 15 h 10, 17 h 15, 19 h 20, 21 h 25 Complexe Oesjardins (41: 12 h 45, 15 h, 17 h 10.19 h 20, 21 h 30.BEETLEJUICE Cine-parc St-Eustache (4l: Ven., sam.dim.: des 19 h.Fairview 12): Sam., dim.: 15h 10, 17h 10, 19 h 10.21 h 10.En sem.: 19 h 10, 21 h 10.Greenfield (2): Sam., dim.: 14 h 40.16 h55, 19 h 10, 21 h 25.En sem: 19 h 10, 21 h 25.Laval HI: Sam., dim.: 17h, 19h 10.21 h20.En sem.: 19 h 10, 21 h 20 Dernier spectacle sam.: 23 h 30.Palace (11: 12 h 45, 15 h, 17 h 15, 19 h 35, 21 h 45.Dernier spectacle, ven., 23 h 50.Versailles (1): Sam., dim.: 13 h, 15 h 10, 17 h 10, 19 h 10, 21 h 25.En sem.: 19 h 10, 21 h 25.Dornier spectacle sam.: 23 h 35.HILOXI BLUES Chateauguay (2): Sam.: 19 h 15.21 h 15.Dim.: 13 h 15.15 h 15, 17 h 19: 19 h 15, 21 h 15.Ou lun.au jeu.\u2022 19 h 15, 21 h 15.Gne-Parc St-Eustache (51.Ven., sam., dim.: des 19 h.Faubourg Sainte-Catherine (1): 12 h 50, 15 h, 17 h 10.19 h 25.21 h 40.BOILING DESIRES Guy: 10 h, 12 h 15.15 h 50,18 h 40.21 h 30.BRIGHT LIGHTS BIG CITY Bogart IS): Sam., dim.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.En sem.: 19 h 15, 21 h 15.Loews (SI: 12 h.14 h 10, 16h 30, 18h45, 21 h 05.Dernier spectacle sam.: 23 h 15.BROADCAST NEWS Berri (5): 13 h 30, 16 h 15, 19 h, 21 h 35.Chambly: Lun., ven., sam.: 19 h 30: dim., lî h 30,19 h 30.Gne-parc Vaudreuil (11: Ven., sam., dim.: dès 19 h, Cineplex (81: 13 h 15, 16 h 15, 19 h, 21 h 30.CASUAL SEX Astre (41: Sam., dim.: 13 h.14 h 40,16 h 20, 10 h.19 h 40, 21 h 20.En sem.: 19 h 30, 21 h 10.Brossard (2): Sam.dim.: 13 h.15 h, 17 h, 19 h.21 h.En sem : 19 h.21 h.Carrefour Laval 111: Sam., dim.: 13 h 15, 15 h 15.17 h 15, 19 h 20.21 h 30.En sem.: 19 h 20, 21 h 30 Decarie (21: Sam., dim.: 13 h 30, 15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Faubourg Sainte-Catherine (2): 12 h 45, 14 h 45, 16 h 55, 19 h 05, 21 h 15.Pointe-Claire (5); Sam .dim : 13 h, 15 h, 17 h.19 h, 21 h.En sem.: 19 h, 21 h.CLIENTS ILES) Commodore: des 18 h.COLORS Astre (31: Sam, dim.: 13 h, 15 h 15, 17 h 30, 19 h 45, 22 h.En sem.: 19 h 15.21 h 30 Carrefour Laval 16): Sam., dim.: 12 h 05, 14 h 25.16 h 45, 19 h 10, 21 h 40.En sem.: 19 h 10.21 h 40.Place Alexis-Nihon (1): 12 h, 14 h 15, 1b h 35.19 h 15.21 h 45.Pointe-Claire (4): Sam., dim.: 12 h 15.14 h 35, 16 h 55, 19 h 20.21 h 45.En sem.: 19 h 20.21 h 45.CRITTERS (2) Dorval I2I: Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h.19 h, 21 h En sem : 19 h, 21 h.Greenfield (11: Sam., dim.: 13h, 15h, 17h, 19 h, 21 h.En sem.: 19 h, 21 h.Palace (61: 13 h, 15 h 10.}7 h 20, 19 h 30, 21 h 4«-J[ prrnier spectacle vy\" : 23 h 45.DANSE LASCIVE Paradis I3i.î:m.dim.: 13 h 30, 15 h 30.17 h 30.19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.DEAD HEAT Cineplex (6): 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15.21 h 15.Faubourg Ste-Catnerine (1): 13 h 30, 15 h 30, 17 h 30,19 h 30, 21 h 30.Pointe-Claire (6).Sam., dim.: 13 h 15,15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.En sem.: 19 h 15, 21 h 15.DERNIER EMPEREUR (LE) Dauphin (1).Sam.: 13 h, 16 h, 19 h, 22 h; dim., mar.: 13 h, 16 h, 20 h; lun., mere., jeu.: 20 h.D.O.A.Loews (4): 12 h 30, 14 h 40, 16 h 50, 19 h, 21 h 15.Dernier spectacle sam.: 23 h 20.DUDES Omega (2).Sam., dim.: 13 h 10,16 h 30, 20 h.En sem.: 19 h.ECLAIR DE LUNE Berri (2): 13 h, 15 h 15.17 h 30,19 h 45.22 h.EMPIRE DU SOLEIL IL') Saint-Denis (3): 12 h 30.15 h 30,19 h, 22 h.ESCAPADES D'UN SOIR Cine-Pare St-Eustache (2).Ven., sam., dim.: des 19 h.Ciné-Parc Vaudreull (2), Ven., sam., dim.: dès 19 h.FASCINATION Commodore : dès 18 h.FATAL ATTRACTION Bogart (1): Sam., dim.: 13 h 30,16 h 15,19 h, 21 h 20.En sem.: 19 h, 21 h 20.FLESH 0ANCE Carre Saint-Louis: 12 h 42,16 h 32, 20 h 26.FLYING SKIRTS Guy: 11 h 20,14 h 15,17 h 05, 20 h.FORCES DU MAL (LES) Omega (2): Sam., dim.: 14 h 40.18 h 15, 21 h 50.En sem.: 21 h 15.FOX & THE HOUND Dorval (3).Sam., dim.: 13 h, 15 h.17 h.Fairview (2).Sam., dim.: 13 h.Palace (5): 12 h, 13 h 45.15 h 30.FRANTIC Clnê-Pare Chateauguay (3).Ven., sam., dim.: des 19 h.Crémazie: Sam., dim.: 12 h, 14 h 30,16 h 40, 19 h 15, 21 h 30.En sem.: 19 h 15, 21 h 30.York: 13 h 30,16 h 05,19 h, 21 h 30.GOOD MORNING VIETNAM Dorval (3): 19 h 10, 21 h 30.Loews (1): 12 h, 14h 20, 16h 40.19 h05, 21 h 25.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.INSOUTENABLE LEGERETE (Ll Berri (11:13 h 20,16 h 40, 20 h.Carrefour Laval (3): Sam., dim.: 13 h.16 h 30, 20 h.En sem.: 20 h.IN THE PINK Guy: 11 h 25,14 h 20.17 h 10, 20 h.JEAN DE FLORETTE Université.Sam., dim.: 14 h 40, 19 h 10.En sem.: 19 h 10.JEU DU DEFI (LE) Ciné-parc Chateauguay (2): Ven., sam., dim.: des 19 h.Ciné-parc Laval (3): Ven., sam., dim.: des 19 h.Ciné-parc St-HiUire (2): Ven.sam., dim.: dés 19 h.LAST EMPEROR (THE) Place du Canada: Sam.: 13 h, 16 h.19 h.22 h ; dim., 13 h.16 h, 20 h.Du lun.au jeu.: 20 h.LIGHT HORSEMEN (THE! imperial.12 h 15.14 h 30, 16 h 45, 19 h, 21 h 20.LOST BOYS (THEI Cine-parc St-Eustache (4): Ven., sam., dim.: des 19 h.MANNE0UIN Chambly.Lun.ven.sam.: 19 h 30; dim., 13 h 30.19 h 30.MAN ON FIRE Ciné-parc Chateauguay (21: Ven., sam., dim.: des 19 h.Ciné-parc Laval (3): Ven, sam., dim.: dès 19 h.Ciné-parc St-Hilaire (2): Ven,,sam.dim.: dès 19 h MANON DES SOURCES Université.Sam., dim.: 12 h 30,17 h, 21 h 30.En sem.: 21 h 20.MILAGRO BEANFIELO WAR Faubourg Sainte-Catherine (3): 12 h 05, 14 h 20,16 h 40,19 h, 21 h 25.Pointe-Claire (2): Sam., dim.: 19 h 30,21 h 50.Sam.,dim.: 12 h 30,14 h 50,17 h 10,19 h 30.21 h 50.MOONSTRUCK Bogart (2): Sam., dim.: 13 h 30, 15 h 30, 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Loews (3): 12 h 15, 14 h 30,16h 45, 19 h 05, 21 h 15.Dernier spectacle sam., 23 h 30.Westmount Square: Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 30, 16 h45, 19 h05, 21 h 15.En sem.: 19 h 05,21 h 15.NEIGE SUR BEVERLY HILLS Cine-Pare Laval (1).Ven., sam., dim.: dès 19 h.Cine-parc Odeon (2, Boucherville): Ven., sam., dim.: dès 19 h.Cineplex (4): 13 h 15, 15 h 15.17 h 15.19 h 15, 21 h 15.Uval 2000 (2) Sam., dim.: 13 h, 14 h 55, 16 h 55,19 h, 21 h.En sem.: 19 h, 21 h.NOYADE INTERDITE Berri (4): 13 h, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 25, 21 h 30.PASSAGE THRU PAMELA L'Amour: 10 h 55,13 h 55, 16 h 55, 19 h 55.PASSION BEATRICE Cineplex (3): 13 h 10,16 h 10,19 h, 21 h 30.PÈRE C'EST MOI (MON) Laval (4): Sam., dim.: 12 h 40, 14 h 40, 16 h 50,19 h, 21 h 15.En sem.: 19 h, 21 h 15.Dernier spectacle sam.: 23 h 25.Parisien (1): 12 h 45, 14 h 55, 17 h 05, 19 h 15.21 h 25.Versailles (6): Sam., dim.: 12h45, 14h50, 17 h 10, 19 h 15, 21 h 30.En sem.: 19 h 15, 21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 35.PILES NON COMPRISES Cinéma de Montréal (1): 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20,19 h 20.21 h 20.PLAISIRS SUR RENDEZ-VOUS BIJOU: 11 h 10, 13 h 45, 16 h 25.19 h 05, 21 h 40.POLICE ACADEMY (V) Chateauguay (1): Sam.: 18h50.Dim.: 13h, 14 h 45, 16 h 30, 18 h 50.Du lun.au jeu.: 19 h 15, 20 h 45.Ciné-Parc Chateauguay (1).Ven., sam., dim., des 19 h.Cine-parc Laval (4): Ven., sam., dim.: dès 19 h.Ciné-parc Odcon (1, Boucherville): Ven., sam., dim.: des 19 h.Jean-Talon: Sam., dim.: 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.En sem.: 19 h 15, 21 h 15.Uval 2000 (11: Sam., dim.: 13 h 35, 15 h 30, 17h25.19h25, 21 h20.En sem.: 19h25, 21 h 20.Longueuil (11: Sam., dim.: 13 h 15, 15 h 15, 17h 15, 19h 15, 21 h 15.En sem.: 19h 15.21 h 15.Paradis (1): Sam., dim.-13 h, 14 h 45,16 h 30, 18 h 15, 20 h.21 h 45.En sem.: 19 h 30, 21 h 15.St-Denis (2): 12 h 40, 14 h 45, 16 h 50, 19 h, 21 h 15.Versailles (1): Sam., dim.: 13 h, 15 h 05, 17h 10, 19h 15, 21 h20.En sem.: 19h 15, 21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.PROFESSEUR D'AMOUR Carré Saint-Louis: 11 h 30,15 h 24,19 h 14.PULSATING FLESH Eve: 10 h.12 h 50.15 h 45.18 h 25, 21 h 30.RETURN TO SNOWY RIVER (21 Palace (4): 12 h 30, 14 h 45.17 h, 19 h 15, 21 h 30 Dernier spectacle sam.: 23 h 45.REVANCHE DES TRONCHES Ciné-parc Uval (1): Ven .sam, dim.des 19 h.Ciné-Parc Odéon (2, Boucherville).Ven., sam., dim.: des 19 h.ROXANNE Ciné-parc Laval (2).Ven.sam., dim.: des 19 h.Cine-parc St-Hilaire (1): Ven., sam., dim.: des 19 h.ROX ANO ROOKY Greenfield (2) : Sam, dim.: 131 Laval (11: Sam, dim.: 13 h, Parisien (2): 12 h 30,14 h 45,17 h.Versailles (4): Sam., dim.: 12 h 30, 14 h 45.17 h.RUE (LA) Omega (2l: Sam., dim.: 13 h, 16 h 35, 20 h 10.En sem.: 19 h.SAIGON.L'ENFER POUR DEUX FLICS Ciné parc Vaudreull ID: Ven., sam., dim.: dès 19 h.SAMMY ET ROSIE S'ENVOIENT EN L'AIR Parisien (4): 12 h 20, 14 h 35, 16 h 45, 19 h, 21 h 15.SEVENTH SIGN Dorval (4): Sam., dim.: 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 20, 21 h 20.En sem.: 19 h 20, 21 h 20.Uval (3): Sam., dim.: 12 h30,14 h45,17 h, 19h 15, 21 h30.En sem.: 19h 15, 21 h30.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Palace (3): 12 h 15, 14 h 30, 16 h 45.19 h, 21 h 15.Dernier spectacle, ven., 23 h 30.Versailles (5).Sam., dim.: 12 h 55, 15 h.17 h 10.19 h 20, 21 h 30.En sem.: 19 h 20, ' 21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.SHAKE DOWN Astre (1).Sam., dim.: 13 h, 15 h, 17 h, 19 h, 21 h.En sem.: 19 h, 21 h.Dernier spectacle sam.: 23 h.Bonaventure (1).Sam., dim.: 13 h, 15 h 10, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 40.En sem.: 19 h 30, 21 h 40.Brossard (3).Sam., dim.: 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20, 19 h 25, 21 h 35.En sem.; â\u2014 h 25, 21 h 35.Carrefour Laval (4).Sam., dim.: 12 h 25, 14 h 35.16 h 50, 19 h 05, 21 h 35.En sem.: 19 h 05.21 h 35.Ciné-Parc St-Eustache (5).Ven., sam., dim.: des 19 h.Place Alexis Ninon (2); âà h 15, 14 h 30, 16 h 45.19 h 30.21 h 45 Pointe-Claire (3).Sam., dim.: 12 h 30,14 h 50, 17 h 10.19 h 30, 21 h 50.En sem.: 19 h 30, 21 h 50.SUP FENDU ET PORTE-JARRETEUES Carre Saint-Louis: 14 h 10,18 h, 21 h 50.STAND AND DEUVER Palace (5): 17 h 20, 19 h 25, 21 h 30.Dernier spectacle, sam., 23 h 40.STUDIO DES PLAISIRS Bijou: 9 h 50, 12 h 25, 15 h 05, 17 h 40, 20 h 20.SUNSET Dorval 11): Sam., dim.: 12 h 10, 14 h 30, 16 h 50, 19 h 10, 21 h 30.En sem.: 19 h 10.21 h 30.Creenfield (3): Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 30, 16h55, 19h 15, 21 h35.En sem.: 19h 15, 21 h 35.Uval (2): Sam., dim.: 12 h, 14 h 25,16 h 50, 19h 15, 21 h40.En sem.: 19h 15, 21 h40.Dernier spectacle sam.: minuit.Loew s (2): 12 h 10,14 h 30,16 h 50,19 h 10, 21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.SUPERMAN (IV) Ciné-parc Chateauguay (1): Ven., sam., dim.: des 19 h.Ciné-parc Uval (4): Ven., sam., dim.: dès 19 h.Ciné-parc Odeon 11, Bouchervillol: Ven., sam., dim.: dès 19 h.SUSPECT (SUSPECT DANGEREUX) Parisien (5): Du ven.au mere.; 12 h, 14 h 20, 16 h 45,19 h 10, 21 h 35.Jeu.: 12 h.14 h 20, 16 h 45, 21 h 40.TAMPORO Cineplex (7); 13 h.15 h 25, 17 h 30, 19 h 45, 22 h.TANT OU IL Y AURA DES FEMMES Complexe Desjardins 11): 12 h 55, 15 h 05.17 h.19 h, 21 h.TICKLED PINK L'Amour: 12 h 30,15 h 30,18 h 30, 21 h 30.TIME OF DESTINY Cinéma Egyptien (3): 12 h 30, 14 h 50.17 h 10.19 h 30.21 h 45.TRAOUÉE Brossard (1).Sam., dim.: 13 h 05, 15 h 05, 17 h 10, 19 h 15, 21 h 30.En sem.: 19 h 15.21 h 30.Carrefour Laval (5).Sam., dim.: 12 h 15, 14 h 25, 16 h 40.19 h, 21 h 30.En SKjn.: 19 h, 21 h 30.VIE EST BELLE (LA) Cineplex (2): 13 h 10, 15 h 10, 17 h 10, 19 h 10, 21 h 10.VIE EST UN LONG FLEUVE TRAN0UILLE (LA) Carrefour Laval (2): Sam., dim.13 h 10, 15 h 10.17 h 10, 19 h 10, 21 h 20.En sem.: 19 h 10, 21 h 20.Complexe Desjardins (2): 13 h 20, 15 h 20, 17 h 15.19 h 15, 21 h 15.Omega (1).Sam., dim.: 14 h 50, 18 h 15, 21 h 40.En sem.: 21 h 05.VILLA DES PLAISIRS Commodore: dès 18 h.WALL STREET Bonaventure (2): Sam., dim.: 14 h, 16 h 30, 19 h, 21 h 30.En sem.: 19 h, 21 h 30.Cinéma de Montréal (2): 12 h 10, 14 h 30, 16 h 50,19 h 10, 21 h 30.Cineplex (1): 13 h, 16 h, 19 h, 21 h 30.Longueuil (2): Sam., dim.: 12 h 05, 14 h 25.16h45, 19h05, 21 h30.En sem.: 19h05, 21 h 30.200 LA NUIT (UN) Cineplex (9): 13 h.16 h, 19 h, 21 h 20.Dauphin (2): Sam., dim., mar.: 14 h, 16 h 15.19h 15, 21 h30.Lun., mere., jeu.: 19h 15, 21 h 30.PROPOSITIONS D'AFFAIRES ASSOCIES DEMANDES EMBOUTEILLEUR (feou de sour-ce naturelle, en pleine expansion, demonde ossociés-lnvesflsseurs, pour prolet d'ograndissement.Semoine: 9h-5h, B41-0345.OFFRE DE CAPITAUX Nous avons 528 Investisseurs dlsposont de 110,000 - 550 millions.SI vous cherchez des capitaux Us souhaitent vous parler, oucune commission.Pour Inf: Lo Bouric des Investissement, MM.735-9840, Ottawa (613) 739-7693.FRANCHISES' FRANCHISE DISPONIBLE Société Natlonole de lo Franchise, 843-3521 -I4B4ÏOUT1 FRANCHISES DE TABAGIES Emplacements disponi-bles \u2014 Centres commei-ciaux majeurs.\u2022 Contre-ville \u2022 Rivo-Sud Jean-QHIes Bolsvort Les geni d'affaires aviiés font confiance à la rubriquo des PROPOSITIONS D'AFFAIRES de LA PRISSE pour obtenir let MflUHJK KSUTATS.285-7111 WTHUttAlN SANS RAIS 1-800-361-3013 Ajt40NC£S ENCANEES 283-7000 Ciné-Parc Uval (2).Ven., sam., dim.: dès 19 h.Cine-Pare St-Hilaire (1).Ven., sam., dim.: des 19 h.Complexe Desjardlns (3): 13 h, 15 h 10, 17 h 20,19 h 30, 21 h 40.Paradis (2).Sam., dim.: 13 h 10, 15 h 10.17 h 10.19 h 10, 21 h 10.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.TRAVELLING NORTH Cinema Égyptien (2): 13 h 15, 15 h 05, 17 h 10,19 h 20, 21 h 30.3 HOMMES ET UN BÉBÉ Ciné-Parc St-Eustache (2).Ven., sam., dim.: dès 19 h.Cine-Parc Vaudreuil (2): Ven., sam., dim.: dès 19 h.UNBEARABLE LIGHTNESS OF BEING (THE) Cinéma Égyptien (1): 13 h, 16 h 30.20 h.UNHOLY (THE) Astre (2): Sam., dim.: 13 h 10, 15 h 30.17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.En sem.: 19 h 30, 21 h 30.Place Alexis-Ninon (3): 12 h 45,14 h 45,17 h, 19 h 40, 22 h.Pointe-Claire (1): Sam., dim.: 13 h, 15 h 15, 17 h 20, 19 h 30, 21 h 45: En sem.: 19 h 30, 21 h 45.HYPOTHÈQUES 714 705 FRANCHISES 712 AAA 1ère, îe, bolonce vente ropide, notoire LcSeroe 729-4 3 34.1 ERE et 2e hypothèque.Rapide.FINANCEM LTEE, 845-2377.1ERE ET Je HYPOTHEQUE 15% de revaluation sur Immeuble CREDIT VIA.Î51-3JS4 CLUB COPIE Centre de photoerxws MKe-senvee - imprimer* rapide Franchisât disponible! 629-3640 I5K22I7I4 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 SERVICES FINANCIERS 715 714 AAA aroent comptant, achat ou prêt sur ortlcle oc voleur, blloux, cornera, t.v., sons, antiquité, etc., 287-8965.BALANCE DE VENTE Recherche particulier desiront acheter des 7e et 3e hypothèque sur des Immeubles a revenus.Rendement de 14% a ISS.De plus les Intérêts sont versés mensuel-lement.844-8415 M.laberge.BOUTIQUE d-occessolres féminins a vendre, o la line pointe de la mode, d St-Jeon sur Richelieu, !\u2022 344-1613 de loti a 1711.CLUB VIDEOFLEX FRANCHISE, Concept robotisé.Ouvert 24 heu-res.Financement disponible.Comptant: 55,0001.Rentabilité Immediate.844-7807 INVESTISSEURS Obtenez gratuitement la liste de notre système Informatisé de recherche des meilleurs occasions d'affaires.Appeler Lo Bourse des Investissements.Mtt: 735-9840, Ottawa: (613) 739-7693, PARTEZ à votre compte et Inves-tisse; dons votre propre entrepri-se, franchise de nettoyeur dispo-nible, 669-44130U 335-45*1.CAPITAL de 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Bertrand a un mandat de cinq ans.La future patron-ne de Radio-Québec était de-puis 1980 à l'Université du Québec à Montréal où elle a occupé divers postes de direc-tion.Auparavant, elle avait oeuvré à la firme de sondage SORECOM et à la Société des jeux du Québec.M.Bourasa a également an- Agence France-Presse SEW YORK \u2022 «Rambo III», qui doit sortir fin mai sur les écrans aux Etats-Unis, a la réputation d'être un des films les plus coûteux de l'histoire d'Hollywood.Selon des sources bien informées, il aurait «avalé» S63 millions.Sur ce budget, $20 millions se-raient allés directement dans les poches de Sylvester Stallone, ajoutant à son palmarès de Mon-sieur Muscle celui de l'acteur le mieux payé de tous les temps.Rambo III, qui contrairement aux apparences n'est pas la suite de «Rambo II», mais de «Rambo I», devra réellement percer l'écran si son producteur Carolco Pictures et son distributeur Tri-Star veulent rentrer dans leurs fonds.«COCOON» AURA UNE SUITE \u2022 Les délicieux retraités qui, dans « Cocoon », avaient découvert dans une piscine un regain formi-dable d'énergie avant de partir pour la planète Antarea, vont re-venir sur terre grâce au tournage de la suite de cette odyssée qui fut un des succès cinématographi-ques de 1985 aux Etats-Unis.On y retrouvera notamment Don Ameche, Oscar du meilleur second rôle masculin dans \u2022\u2022\u2022\u2022Co-coon», mais aussi Wilford Brim-léy, Maureen Stapleton et bien d'autres.Tourné à Miami, le film est dirigé par Daniel Pétrie pour la 20th Century Fox et devrait sortir pour les fêtes de fin d'an-née.LES AMOURS DE BROOKE SHIELD a Brooke Shields est-elle enfin amoureuse ?C'est ce que laisse entendre le Washington Post qui a eu écho d'un coup de foudre de l'actrice, âgée de 23 ans, pour un acteur, Woody Harrelson, tenant le rôle d'un barman dans la série télévisée «Cheers».Le Boston Herald écrit pour sa part que Teri, l'omniprésente ma-man de Brooke, n'est pas conten-te et aurait déclaré au journal: « Je ne comprends pas ma fille.Je veux dire que ce type ne lui arrive pas a la cheville.Elle pourrait avoir n'importe quel homme au monde et voilà qu'elle dit qu'elle est amoureuse et que c'est comme ça ».MADONA ET «SPEED-THE-PLOW» \u2022 Le moins qu'on puisse dire est que Madonna ne fait pas l'unani-mité dans sa prestation à Broad-way où elle joue dans «Speed-The-Plow» de j^avld Mamet, une noncé la nomination au sein du conseil d'administration de Radio-Québec de Me Guy Le-bel, un avocat beauceron qui a déjà été candidat libéral défait dans le comté de Beauce-Sud aux élections de novembre 1976.Le premier ministre a égale-ment fait connaître les nomi-nations suivantes: \u2014 M.Jean-Guy Gaulin, direc-teur des services aux étudiants au Cégep François-Xavier-Gar-neau, accède au Conseil des collèges; \u2014\u2022 M.Michel Le Rouzès de-vient membre de la Commis-sion des valeurs mobilières; \u2014 MM.Jean-Marie Beauche-min et Jean-François Buffoni sont nommés à la Commission d'appel de la Charte de la lan-gue française.pièce \u2014 jugée très bonne au de-meurant \u2014 sur les travers de la réussite dans les milieux holly-woodiens.Le New York Times, générale-ment très sévère, trouve qu'elle a un jeu intelligent, d'un comique scrupuleusement discipliné et qu'il ne lui reste qu'à y gagner un peu en confiance pour être déten-due.En revanche, le Daily News es-time que la chanteuse, qui en est seulement à ses débuts de comé-dienne, manque d'étoffe, d'autres critiques la trouvant complète-ment dépourvue de personnalité.LE KIROV \u2022 Altynai Assylmuratova et Fa-rouk Ruzimatov, principaux dan-seurs des Ballets Kirov de Lenin-grad, seront les invités de l'Ame-rican Ballet Theatre fin mai au Metropolitan Opera, où ils se pro-duiront sous la direction de Mi-khail Baryshnikov.Les deux dan-seurs interpréteront «La Bayade-re » les 28 et 30 mai.Astral contrôle First Choice Presse Canadienne \u2022 Le président-directeur général d'Astral Bellevue Pathe.M.Ha-rold Greenberg, a annoncé que la nouvelle filiale de sa société, As-tral Bellevue Communications Inc.avait acquis les titres émis et en cours de First Choice Cana-dian Communications Corpora-tion.M.Greenberg a précise que les actionnaires de First Choice avaient accepté l'offre qui leur avait été faite le 31 janvier der-nier prévoyant l'échange de leurs titres pour des actions et obliga-tions d'Astral Bellevue Commu-nications.Astral Bellevue Pathé détient maintenant 52,9 pour cent des ac-tions votantes et 48,3 pour cent des actions ordinaires d'Astral Bellevue Communications.M.Greenberg, qui est aussi le président de la nouvelle compa-gnie, a déclaré qu'Astral Bellevue Communications coordonnera les activités des services de télévi-sion payante First Choice et Pre-mier choix (Super écran) et aura des intérêts dans les nouvelles chaînes de télévision Family Channel et Canal famille, qui se-ront diffusées à partir de l'autom-ne prochain.Ces changements ont été ap-prouvas par le CRTC.Les appareils stéréo Le CD-THOR de Tandy a-t-il condamné le DAT à une mort prématurée ?Il y a deux se-maines, lors-que la firme américaine Tan-'\u2022 - 7 ï dv' propriétaire \u2022'' f\"\\M des magasins Ra-dio Shack, a an-noncé qu'elle avait développé un appareil ca-pable d'enregistrer de la musi-que sur un disque compact vierge, la nouvelle a eu l'effet d'une bombe.Tandy prétend que son CD-THOR serait commercialisable dès le début de 1990.Il coûterait environ $300 américains.C'est fort peu.Surtout quand on sait que des manufacturieurs beau-coup plus puissants et influents dans le monde de l'audio, com-me Sony, Luxman et Technics, sont impuissants à introduire sur le marché un magnétophone digital beaucoup plus dispen-dieux qu'ils présentent comme la dernière révolution en stéréo-phonie: le DAT.Le DAT est au magnétophone classique ce que le lecteur audi-numérique est à la table tour-nante.Cet enregistreur digital peut copier à la perfection le son de n'importe quelle source musicale.Mieux encore (ou pire, selon le point de vue), la cassette DAT, un peu plus petite qu'une cassette conventionnel-le, peut être copiée sur un autre DAT, et cette dernière cassette copiée elle aussi, sans perte de définition significative d'une génération à la suivante.Disponible en Europe et au Ja-pon depuis l'été 1987, il n'est pas possible de savoir quand il le deviendra en Amérique du Nord.Un puissant lobby anti-pi-ratage tente de le faire interdire aux États-Unis, invoquant des pertes de revenus immenses pour les artistes et producteurs de musique.Et tant que le débat ne sera pas définitivement réglé chez nos voisins du Sud, le DAT ne sera pas commercialisé au Cana-da, question de marché.Récem-ment, le Congrès américain semblait avoir lever la dernière barrière légale à sa commerciali-sation en rejetant un projet de loi qui aurait rendu impossible le transfert digital-digital du dis-que compact au DAT.Mais tout est maintenant re-mis en question.Le succès ines-péré du disque compact combi-né à l'annonce de Tandy risque de compromettre définitive-ment les chances de percée du DAT.L'offensive Au Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, l'hi-ver dernier, 16 manufacturiers ont présenté leur magnétopho-ne digitale, parmi lesquels Sony.Yamaha, Harman-Kardon, Ken-wood, Technics et Casio.Ce der-nier, annonçait il y a trois se-maines en frontispice le USA Today, devait briser la glace en tentant l'expérience de la vente au détail, au début de mai.Le DA-1 de Casio, de la taille d'un livre de poche, devait se vendre SI 500 US.À Montréal, Luxman a fait circuler quelques-uns de ces ap-pareils et a apparemment réussi i MANQUEZ PAS LE DECOMPTE AUJOURD'HUI À CKOI DE 10 H À12 H.La RiPoNsE i La (uEsTMn FuN: \u2014 Le monokini >»jl@lktr.> Mme Françoise Bertrand à la tête de Radio-Québec à en vendre un à un non-profes-sionnel.Prix de la transaction: $3 000.Pour sa part, Sony vend déjà son magnétophone à entrées et sorties digitales (donc capable de copier à la perfection un dis-que compact), mais à l'inten-tion exclusive des profession-nels du son ou des stations de radio.Tous ses acheteurs doi-vent s'engager, par écrit, à n'uti-liser l'appareil qu'à des fins pro-fessionnelles.«Tant que le gouvernement fédéral n'aura pas tranché sur la réforme de la Loi sur les droits d'auteur, il n'est pas question de tenter une percée pour la con-sommation de masse», a affirmé à La Presse le vice-président aux communications de Sony Cana-da, M.Doug Willox.M.Willox ajoute que malgré l'annonce de Tandy, Sony croit toujours aux possibilités com-merciales du DAT.Le vice-pré-sident, à l'instar de plusieurs analystes américains et japo-nais, met en doute la capacité de Tandy de développer un tel ap-pareil.«Tant que Tandy ne BRUNO BISSON collaboration spéciale média.La tâche semble pour le moins ardue.Toutefois, le DAT a l'avantage non-négligeable, s'il est muni d'entrées digitales évidemment, de reproduire sans perte de définition.Les chiffres de la RIAA font aussi état de la formidable per-cée du disque compact.En 1987, on a vendu 102 millions de ces disques pour des recettes totales de près de $1,6 milliard.Par rapport à l'année précédente, ces ventes représentent une aug-mentation de 71 p.cent! Dans la même période, les ventes de disques analogiques ont chuté de près de 20 p.cent.Cela confirme nettement la po-larisation des ventes vers deux médias: la cassette et le disque compact.Cela confirme aussi que les consommateurs ont adopté massivement le média pratique qu'est le disque com-pact.Or, le DAT ne possédait sur lui qu'un seul avantage, celui d'être effaçable et ré-enregistra-ble.L'annonce de Tandy ne pouvait donc pas plus mal tom- la compare à la quasi-instanta-néité du lecteur au laser.Tertio, il n'existe presque pas de musique pré-enregistrée sur format DAT.L'achat de CBS par Sony pourrait toutefois réserver des surprises en ce sens.Mais à moyen terme seulement.Enfin, le prix appréhendé du DAT est loin d'être à portée du premier venu.Au CES de Las Vegas, Kenwood et Harman-Kardon présentaient des appa-reils de $2000 US.Le magnéto-phone de Luxman en montre à Montréal se détaillait, on l'a vu, à $3000.«Mais les prix vont baisser dès que les appareils seront sur le marché», affirme le vice-pré-sident de Sony.Ils devront baisser vite.Tout consommateur averti (et quel consommateur non-averti achè-terait une machine de plus de $2000), sait déjà que la techno-logie audio-numérique sera bientôt disponible à moindre prix sur un support plus prati-que.En vertu de tout cela, existe-t-il toujours un marché pour le DAT?Sylvester Stallone dans «Rambo III» Le lecteur de disque compact conventionnel $ 63 millions pour «Rambo III» montrera pas son prototype, je refuse d'y croire », a-t-il dit.Polarisation du marché Le DAT est dans de mauvais draps.Les succès du disque com-pact lui ont ouvert le chemin du marché de masse en initiant les audiophiles aux vertus de l'enre-gistrement digital.Il n'y a pas lieu de pavoiser pour autant.Les chiffres publiés la semaine dernière par l'Asso-ciation de l'industrie améri-caine de l'enregistrement (Re-cording Industry Association of America) révèle qu'il s'est ven-du 410 millions de cassettes dans le monde en 1987.À lui seul, ce format de musique pré-enregistrée représente les deux tiers des unités vendues.Pour connaître un certain suc-cès, le DAT devra supplanter ce be pour les promoteurs du ma-gnétophone digital.La défensive Les détaillants montréalais interrogés sur les chances du DAT d'effectuer une percée sur le marché des appareils stéréo, sont unanimement sceptiques.Plusieurs arguments militent contre cette nouveauté.Primo, l'usure inevitable des rubans d'enregistrement, lus par des tè-tes de lectures rotatives, comme sur un magnétoscope, ne fait pas le poids devant le disque com-pact réputé indestructible.(Cet-te réputation est par ailleurs sur-faite même s'il est vrai qu'un disque lu au laser ne peut physi-quement pas subir d'usure s'il est toujours manipulé avec soin ).Secundo, la recherche de pla-ge est très lente sur le DAT si on «Nous en sommes convain-cus, répond M.Willox.Nous croyons que le DAT et le lecteur laser cohabiteront comme l'ont fait pendant des années le dis-que de vinyle et la cassette ana-logique.» Paradoxalement, tous les pro-moteurs du DAT sont déjà en train de préparer la réplique à Tandy.M.Willox admet que Sony, tout comme l'ennemi juré du DAT, Philips, et d'autres grands manufacturiers de lec-teurs audio-numériques, sont à mettre au point un enregistreur de disques compacts vierges.Alors, si un jour le DAT pénè-tre le marché, quel attrait pour-ra-t-il bien présenter pour un audiophile non-professionnel?Personne ne le dit ouverte-ment mais la même réponse monte aux lèvres de presque tout le monde: aucun.RESTAURANT FRANÇAIS ÉLÉGANT DE C O M P ' T E ï \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 »\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 v.\\ v.\\ v.\\ \u2022 \u2022 \u2022 AV \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * \u2022w .w \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 « \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 OUVERT LE DIMANCHE À PARTIR DE 17H 801, bout, de Mïisonneu'e Ouest Réservations: g McGill £ 849-6331 1 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 « \u2022 \u2022 \u2022 *.v.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * \u2022\u2022Va \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022:« \u2022\u2022y.»\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022a \u2022.V.\u2022 \u2022 \u2022 i SPÉCIAL FÊTE DES MÈRES 15* Velouté de volaille ou asperges fraîches mousselin'B \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022Va \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 ,%Va W.vft w.Carré d'agneau à la provençale ou tournedos au poivre vert ou crevettes géantes à l'ostendaise ou duo do sole et saumon au beurre blanc \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022Va \u2022 \u2022 « \u2022 * » \u2022 \u2022 * \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 - I \u2022 \u2022 « ' La gagnante du Quiz Rock de la semaine dernière est Gisèle St-Jean * Marquise au chocolat ou pâtisserie française Ouvert de 11 h 30 à 22 h 30 2065, rue Bishop 873-7745 Ouvert le dimanche LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 8 MA11988 E5 E6 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 8 MA11988 p.PHOTO AP Adf&iinc aux enchères Le «Portrait d'Adeline Ravoux» que Van Gogh peignit un mois avant son suicide sera mis en vente mercredi chez Christie's, à New York.QUOI FAIRE À MONTREAL 353-2000 CINÉMAS ClNEPLEX ODEON BERRI SIDorm S '.in i nin.un.Î8H-211S STATIONNEMENT LUN.A VEN.(APRES 4 P.M.) SAM.ET DIM.(TOUTE LA JOURNÉE) $3.00 THE UNBEARABLE LIGHTNESS OF BEING (14 ans) Dolby Stereo - 1:00 - 4:30 - 8:00 TRAVELLING NORTH (Q) Oolby Stéréo (Q) 1:00-3:05-5:10-7:20-9:30 TIME OF DESTINY (G) Dolby Stéréo 12:30 - 2:50 - 5:10 - 7:30 - 9:45 LE FAUBOURG 1616 SirComwirw O 933.2121 DEAD HEAT Oolby Sléréo THX (II ana) 1:30- 3:30 - 5:30 - 7:30 - 9:30 CASUAL SEX (14 ans) Dolby Stéréo 12:45 - 2:45 - 4:55 - 7:05 - 9.15 MILAGRO BEANFIELD WAR (G) Dolby Sléréo 12:05 - 2:20 - 4:40 - 7:00 - 0:25 BILOXI BLUES (G) Oolby Sléréo 12:50 -3:00 -5:10.7:25 -9:40 9:30 JEAN-TALON .2 OJOI o lost no PiO-IX 725-7000 UR LAVAL 2330 Am rim inunvitidni 68B Jr>54 CASUAL SEX (14 am) 1:15 -3:15 -5:15 - 7:20 - 9:30 LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE (G) 1:10 \u2022 3:10 - 5:10 - 7:10 - 9:20 L'INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ DE L'ÊTRE (11 ans) Dolby Stéréo - 1:00 - 4:30 - 6:00 SHAKE DOWN(14ani) 12:25 - 2:35 -4:50 - 7:05 - 9:35 TRAQUÉE (Q) Dolby Stéréo 12:15 - 2:25 - 4:40 - 7:00 - 9:30 COLORS (14 an») Dolby Sléréo 12:05 - 2:25 - 4:45 - 7:10 - 9:40 m 2001 Université Con CM Martonrwù* S49-45K WALL STREET (français) (G) 1:00 - 4:00 - 7:00 - 9:30 LA VIE EST BELLE (G) 1:10-3:10-5:10-7:10-9:1» PASSION BEATRICE (14 dni) 1 :!)!>\u2022 4:05 - 7:00 - 9:30 NEIGE SUR BEVERLY HILLS (14 ans) 1:15-3:15-5:15-7:15-9:15 AU REVOIR LES ENFANTS (Français aou»-tltrci anglais) (G) 1:05 - 3:10 - 5:15 - 7:20 - 9:25 DEAD HEAT 114 ans) 1:15 - 3:15 \u2022 5:15 \u2022 7:15 - 9:15 T/.MPOPO (G) (Japonais sous-titres anglais) 1 OU - 3.15 \u2022 5:30 - 7.45 - 10:00 BROADCAST NEWS (ang.) (O) 1:15 - 4:15 \u2022 7:0n - 9:30 UN ZOO LA NUIT (14 ans) (Français sous-titres anglais) 1:00 - 4:00 - 7:00 - 9:20 COMPLEXE DESJARDINS .Bo««We 1\" 2M.-3141 1 TANT OU IL Y AURA DES FEMMES (G) 12 55-3:05- 5:00 - 7:00 - 9:00 LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE IG) - 1:20 - 3:20 - 5:15 - 7:15 - 9:15 TRAQUEE (G) Dolby StérCn 1:00 \u2022 3 10 - 5:20 - 7:30 \u2022 9:40 AU REVOIR LES ENFANTS (G) 12 45 - 3:00 - 5:10 .7:20 - 9:30 .CRÈMAZIE \u2022 ' Si Dt-n.i ft Crémone 38S-4210 FRANTIC (français) (G) 12:00 - 2:30- 4:40 - 7:1S-9:30 LE DAUPHIN BOOUDITH.pais a Iborvillo 721-60*0 LE DERN'ER EMPEREUR (G) Dolby Stéréo Dolby Slérco 1:00 - 4:00 \u2022 8:00 UN ZOO LA NUIT (14 ans) Dolby Stéréo Dolby Stéréo 2:00-4:15- 7:15-9:30 Radio-Canada produira une série sur Papineau avec une chaîne française Presse Canadienne ASHESTOS \u2022 La société Radio-Canada, en collaboration avec une chaine de la télévision française, produira une série de six épisodes d'une heure sur la vie du patriote Louis-loscph Papineau.C'est ce qu'a dévoilé le scéna-riste de la série, Louis Caron, lors d'une entrevue accordée dans le cadre du 30ième Salon du livre d'Asbestos, qui s'est déroulé ré-cemment.La recherche historique de la série télévisée a été confiée à l'ex-ministre des Affaires culturelles, Denis Vaugeois, tandis que la réa-lisation sera assurée par le cinéas-te Michel Brault.La série, qui devrait prendre l'antenne en 1991.nécessitera des tournages dans l'Etat américain du Vermont et en France, où Louis-loseph Papineau a dù s'ex-patrier après la défaite des patrio-tes en 1837.Sans connaître le budget exact de cette coproduction, l'auteur québécois a confié que la repro-duction historique pourrait res-sembler à celle que l'on a vue duns la récente série sur l'ex-pre-mier ministre du Canada, Sir Wilfrid Laurier.Outre ce projet, le prolifique raconteur travaille présentement a la rédaction de son troisième tome des Fils de la liberté.Du journalisme pratiqué au Nouveliste de Trois-Rivières à l'agent de communication pour S 4.E.T.Â.VOYAGES MONTRÉAL - NICE NANTES - TOULOUSE à partir de 448^* Tél.: 281-1040 281-1041 ASIRE Slloonoid 9480 locimlo.ic 327-1001 1 SHAKE OOWN (14 \u2022\"\u2022) J 1:00 - 3:00 .5:00 - 7:00 - 8:00 ' THE UNHOLY (14 ana) Dolby Sléréo 1:10 - 3:30 - 5:30 - 7:30 - 8:30 COLORS (14 ana) Oolby Stéréo 1:00.1:15.5:30-7:45.10:00 CASUAL SEX (Q) 1:00 .2:40 \u2022 4:20 \u2022 6:00 \u2022 7:40 \u2022 9:20 o]3I fer ™ ' ; Coniii' Mom Jt>7i çr> CfHimiiry lung 64M122 LA VIE EST UN LONQ FLEUVE TRANQUILLE (G) - 2:50 - 6:15 - 9:40 2éme lllm: DUDES \u2014 1:00 - 4:30 - 8:00 LES FORCES DU MAL (14 ans) 2:40-6:15.8:50 2éme lllm: LA RUE \u2014 1:00 - 4:35 - 8:10 PARADIS \u202282f5 Hochetago 354-3110 POLICE ACADEMY «S (G) 1:00 - 2:45 - 4:30 - 6:15 - 8:00 - 9:45 TRAQUÉE (G) - 1:10 - 3:10 - 5:10 - 7:10 -9:10 DANSE LASCIVE (0) 1:30 * 3:10 \u2022 5:30 - 7:30 - 9:30 ROLAND CIRAUD \u2022 «MIT COTTENÇON \u2022 MARIANNE BASLER \u2022 FIONA GEUN TANT QVU.Y AURA [~G M L'un des maitres de la gravure contemporaine, le Britannique Stanley William Hayter, qui eut pour élèves Alberto Giacometti et Max Ernst, est décédé mercredi dernier à son domicile parisien à I age de 86 ans, a-t-on appris ven-dredi auprès de son entourage, qui n'a pas précisé les causes du décès.Né à Londres en 1901, Stanley Hayter s'était installe à Paris dès 1926 et ne devait plus quitter la cupitale française, sauf pendant la seconde guerre mondiale où il s'était réfugié à New-York.Initié William Hayter avait pour tant été poussé par son pere à faire des études de chimie et de geologic, et travailla même trois E10 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 8 MAI 1988 Ce onçu pour servir de centre social des étudiants de l'Université McGill, cet édifice abrite aujourd'hui le musée McCord.104 RENDEZ VOUS 92 1992,350e ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION DU MONTRÉAL Le centre social des étudiants de l'Université McGill (musée McCord) L'esquisse originale prévoyait un bâtiment alliant la brique rouge à la pierre La façade de l'édifice en 1988.grise.PH0TO M'JSEE MCCORD PHOTO JEAN GOUPIL, 13 Preste Arts à l'Université d'Edimbourg, Nobbs entreprit un stage de perfectionnement auprès de Robert Lorimer, le chantre écossais du mouvement Arts et Métiers issu de la renaissance gothique et lancé par William Morris.Oeuvrant dans le sillage de Richard Norman Shaw et de Lorimer, Morris et Philip Webb étaient aussi à l'origine du mouvement English Domestic Revival, qu'on pourrait tra-duire par «la Renaissance domestique anglaise».Puis, après un voyage de six mois en Europe en compagnie d'un jeu-ne collègue d'Edimbourg, Ramsay Tra-quair, Nobbs s'installa à Londres où il obtint un emploi au département d'architecture du Conseil de comté de Londres, réputé pour l'attention qu'il apportait à l'architecture et à l'urbanis-me.Le 10 juin 1903 fut une date mémora-ble pour Percy Nobbs.Son avenir au Canada se joua en effet ce jour-là puis-que', sur recommandation de Gerald Baldwin Brown, professeur à l'Univer-sité d'Edimbourg, il rencontra William Peterson, principal de l'Université McGill.alors de passage à Londres.Nobbs fut dès lors nomme titulaire de la chaire Macdonald de la Faculté d'architecture de McGill.Il arriva à Montréal en septembre 1903 et occupa son poste jusqu'à sa démission en I909, résultat d'une mésentente occasionnée par ses travaux professionnels à l'exté-rieur de l'université.Et l'ironie du sort voulut que Traquair lui succédât.En plus du centre social, Nobbs réali-sa d'importants projets.Mentionnons la résidence de Charles W.Colby (avec David R.Brown), aujourd'hui démolie, tout juste avant sa propre maison du chemin du Belvédère, à Westmount, où il habita avec sa femme Mary Cecilia Shepherd (épousée en 1909) et ses deux enfants.Puis, en compagnie de George Taylor Hyde, il réalisa successivement la résidence John L.Todd, à Senneville, la maison A.H.Scott, à Dorval, l'agran-dissement de la bibliothèque et l'édifice de l'Institut de pathologie de l'Universi-té McGill, le pavillon des Arts et l'amé-nagement du territoire de l'Université il'Alberta, un ensemble de cinq maisons sur The Boulevard, à Westmount, un édifice à bureaux connu sous le nom de Drummond Medical Building, l'édifice New Birks et l'édifice de l'Institut de re-cherche en pâtes et papiers du Canada, rue University.Sur le plan professionnel, Nobbs fut président de l'Institut d'urbanisme du Canada et de l'Ordre des architectes du Québec, ainsi que représentant de l'Université McGill au conseil munici-pal de Montréal.Nobbs avait un talent certain pour l'aquarelle, ce qui lui permit d'ailleurs d'assister au couronnement du tsar Ni-colas et de la tsarine Alexandra, à Mos-cou.En I908, il fut le seul escrimeur ca-nadien aux Jeux olympiques de Lon-dres, où il décrocha une médaille d'argent au fleuret.Son talent à l'arme blanche lui valut d'assumer la direction des cours de charge à la baïonnette à Valcartier pendant la Grande Guerre, avant de servir de super-expert en ca-mouflage sur le champ de bataille.Nobbs l'auteur signa trois livres: Sal- Le hall d'entrée tout en arcades du rez-de-chaussée, hier.et aujour-d'hui.PHOTOS ARCHIVES NOTMAN.MUSEE MCCORD et JEAN GOUPIL la Presse l'amena à fonder l'Association du sau-mon de l'Atlantique en 1948.Nobbs mourut en 1964 à l'âge de 88 ans.L'édifice du musée Le centre social des étudiants de l'Université McGill fut construit entre 1904 et 1906 par l'entreprise Hcggie et Stewart selon des plans de Nobbs, à la suite d'un contrat accordé le 15 juin 1904 par le bureau des gouverneurs de l'université.Comme le voulait la prati-que, Nobbs s'associa à un bureau d'architectes montréalais il opta pour la maison Hutchison & Wood.La première esquisse de Nobbs pro-posait un bâtiment où la pierre calcaire grise côtoyait la brique rouge.Deux rai-sons expliquaient ce concept.Première-ment, Nobbs avait remarqué que la pierre grise de Montréal et la brique étaient les deux revêtements les plus populaires à Montréal.Deuxièmement, cette façon de faire s'inscrivait dans la ligne de pensée de Richard Norman Shaw qui préconisait l'utilisation de la pierre pour le rez-de-chaussée et l'orne-mentation des étages, et la brique pour le reste.Cette association de la brique avec la pierre sur quatre faces paraissait beaucoup plus harmonieuse aux yeux de Nobbs que l'habitude qu'on avait à Montréal de soigner la façade et de né-gliger les trois autres murs, ce qui aga-çait Nobbs au plus haut point.L'intervention de Sir William Mac-donald força Nobbs à retourner à sa ta-ble de travail.Comme il avait donné le terrain et assumait le coût de la cons-truction, Macdonald exigea que l'édifi-ce soit entièrement construit en pierre calcaire grise de Montréal (l'élévation arrière a subi d'importantes transfor-mations à cause de l'ajout d'une annexe en béton au milieu de la dernière de-cerning).Nobbs soumit donc une esquis- se finale qui tenait compte du désir de Macdonald.L'élégant palazzo de forme rectangu-laire est doté d'une structure portante en acier.L'édifice mesure 93 pieds en façade sur 98 pieds de profondeur.La profondeur du bâtiment original at-teint 71 pieds, à laquelle il faut ajouter les 15 pieds de l'entrée principale, et les 12 pieds de l'annexe (qui fait 73 pieds de largeur) à l'arrière.Parallèlement, les deux escaliers de l'entrée principale mesurent 33 pieds de largeur.Le perron est décoré de deux lampadaires en fer forgé.L'édifice atteint une hauteur de 60 pieds et est recouvert d'un toit plat à quatre versants.Comme l'édifice était destiné à une «clientèle» anglophone, Nobbs s'inspi-ra de la tradition du palazzo populari-sée par Charles Barry dans ses clubs londoniens du début de la période vic-torienne, tout comme deux autres édifi-ces alors en construction rue Sherbroo-ke, soit Slrathcona Hall, dessiné par Finley and Spence.et le club Mount Royal, conçu par le bureau new-yorkais McKiin, Mead and White.Les modifications du projet Déjà dépouillé dans sa première pré-sentation, le projet l'était encore plus une fois le changement de matériau concrétisé.Voyons les changements étage par étage de cet édifice à faces sy-métriques.Au sous-sol, les deux soupi-raux cintrés du centre des murs laté-raux furent remplacés par un seul, mais on y retrouve toujours les pierres rayonnantes avec clé de voûte.Le rez-de-chaussée ne subit qu'un changement mineur, soit la disparition des pierres rayonnantes au-dessus des fenêtres rec-tangulaires groupées par deux.Les murs latéraux comptent également une fenêtre de moins au centre.Construit au-dessus d'un bandeau légèrement protubérant, les fenêtres rectangulaires groupées par trois et les oriels furent construits tel que prévu sauf pour la console qui supporte l'oriel du mur ouest (Nobbs en avait prévu deux).Les changements les plus importants furent apportés à la partie supérieure de l'édifice.Tout d'abord, Nobbs simplifia le fenètrage du deuxième étage: les fe-nêtres de trois types ( cintrée, à moulure semi-circulaire et à moulure triangulai-re) furent remplacées par des fenêtres rectangulaires et équidistantes surmon-tées d'une clé de voûte et d'une fine moulure semi-circulaire en guise de fronton.Nobbs abandonna aussi la ba-lustrade en fer forgé qui couronnait l'oriel du mur ouest.Cette balustrade était encadrée par les manteaux de che-minée ancrés dans des plaques décorati-ves également abandonnées.Quant au parapet original, il présen-tait une surface unie avec section cen-trale surélevée et se terminait par des bas-reliefs.Au-dessus de la corniche aux lignes sobres, le parapet actuel ne comporte qu'une seule hauteur et est ponctué à intervalles réguliers par des projections faibles dans l'axe des pleins.L'édifice de Nobbs réunit plusieurs exemples de style populaire: encadre-ment néo-baroque pour l'entrée princi-pale, oriels néo-gothiques, et fines mou-lures classiques au-dessus des fenêtres du deuxième étage.De Shaw et de ses disciples, on retrouve les moulures étroites et les plans unis des oriels acco-lés aux surfaces lisses des murs.Les ar-moiries de Sir William Macdonald et l'écusson de McGill complètent la déco-ration.La sobriété de l'ensemble, ses propor-tions harmonieuses, l'équilibre des pleins et des vides et la qualité du cisc-lagc ornemental et de la taille des pier-res ainsi que la qualité de la construc-tion sont autant d'attributs de l'excel-lence architecturale palladiennc de ce bâtiment.L'intérieur Comme ses collègues de l'école des Arts et Métiers, Nobbs préconisait une utilisation réfléchie des arts décoratifs, notamment le fer forgé, les vitraux, I cbénislerie et le plâtre décoratif.En matière de plâtre, Nobbs prônait l'utili-sation d'une technique qui alliait le moulage au modelage à la main, sans utiliser la moindre teinte.Le plâtre dé-coratif occupait donc une place de choix dans la décoration intérieure au moment de la construction, mais Nobbs ne ménagea pas non plus le fer forgé.Et s'il est vrai que Nobbs fit fabriquer les meubles en Angleterre, il eut au moins l'heureuse idée d'utiliser des bois cana-diens.Ses principales pièces s'inspiraient de différentes époques.Le foyer fini en terre cuite de Burmantoft était agré-menté d'arcades, de poutres et d'emblè-mes des provinces canadiennes.Instal-lée au rez-de-chaussée et en façade du bâtiment, la salle des étudiants était inspirée de l'architecture élisabéthaine reconnaissable aux petits carreaux des oriels.La grande salle de bal du deuxiè-me étage était surtout remarquable pour son plafond voûté percé d'ouver-tures ogivales entre les cerceaux, et pour son balcon qui surmontait les por-tes d'entrée.Le musée Le musée McCord a commencé à prendre forme en 1908 quand David Uoss McCord, c.r., fils du juge John Sa-muel McCord, annonça son intention de donner ses précieuses coilections à l'organisme qui accepterait d'en assu-mer la responsabilité.L'Université McGill en hérita en 1919, et dès 1922, le musée McCord ouvrait ses portes dans la maison Dilcoosha, qui fut jadis la propriété de |esse Joseph et qui occu-pait l'emplacement de l'actuelle biblio-thèque McLennan.Le musée fut obligé de fermer ses portes en 1936, à cause du délabrement de la maison de loseph.Il ne rouvrit ses portes sous son toit actuel que le 3 mars 1971, après un hiatus de 35 ans et un bref séjour dans la maison Hodgson, où il n'était cependant acces-sible qu'aux chercheurs.Même si les travaux permirent de porter de trois à cinq le nombre des éta-ges en subdivisant des volumes, on est toujours à l'étroit, au point que pour chaque artefact exposé, il y en a mille dans les réserves.Les collections du mu-sée représentent plus de 1 056 500 piè-ces dans les secteurs suivants: ethnogra-phie; arts décoratifs; peintures, estam-pes et dessins; pièces iconographiques documentaires; costumes et textile; ar-chives photographiques Notman; archi-ves documentaires; et bibliothèque de livres rares.Grâce à un don de plus de $20 mil-lions de la Fondation McConnell, le musée jouira d'ici à 1991 d'un agrandis-sement vers le sud qui permettra de doubler sa superficie et de tripler son volume.Et qui sait?Peut-être restera-t-il un peu d'argent pour redonner à l'ex-centre social des étudiants de l'Univer-sité McGill toute sa splendeur et ses vo-lumes d'aman, tout en lui conservant sa vocation muséalc.SOURCES: Musée McCord : Percy Erskine Nobbs, archi-tecte, artiste, artisan, par Susan Wagg, et documents divers \u2014 Communauté urbaine de Montréal, Service de la planification du territoire, Répertoire d'archi-tecture traditionnelle: Les edifices publics, et autres documents \u2014 Archives de la Ville de Montreal: docu-ments divers \u2014 Both, Belle, Robb: plan de chantier.REPÈRES Nom: centre social des étu-diants de l'Université McGill.Adresse: 690, rue Sherbrooke ouest.Métro: station McGill, sottie rue University, vers le nord jus-qu'à la rue Sherbrooke, puis vers l'ouest jusqu'à la rue Victoria.Musée McCord: heures d'ou-verture: tous les jours de 11 h à 17 h, sauf les lundis et mardis.Entrée: adultes: $1; gratuite pour les enfants de moins de 12 ans.Le totem de l'entrée, qui vient de l'île Masset, en Colombie-Britannique, mesure 33 pieds.GUY PINARD Percy Erskine Nobbs a construit plusieurs édifices au cours d'une brillante carrière d'architecte qui s'est presque exclusive-ment déroulée à Mont-réal.Parmi ces édifices se trouve celui qui abrite aujourd'hui le musée McCord.Comme coup d'envoi à titre d'archi-tecte montréalais, il était difficile de de-mander mieux puisque c'est sans con-tredit son oeuvre lu plus pure en terme d'expression architecturale, digne de l'école architecturale dite des Arts et Métiers.Originalement connu sous le nom de McGill University Students' Union Hall (ou centre social des étudiants de l'Université McGill), l'édifice a subi d'importantes modifications de 1965 à 1971, alors qu'on transforma complète-ment l'intérieur afin de loger le musée McCord d'histoire canadienne.Percy Nobbs La documentation consacrée à l'édifi-ce situé à l'angle sud-est des rues Sher-brooke et Victoria ne foisonne pas.En revanche, l'excellente monographie de Susan Wagg intitulée Percy Erskine Nobbs, architecte, artiste, artisan, per-met de mieux comprendre l'importance de l'homme et de son oeuvre.Né à Haddington, en Ecosse, le 11 août 1875, Nobbs passa la majeure par-tie de son enfance à Saint-Pétersbourg (aujourd'hui Leningrad), en Russie tsa-riste, où son père était banquier.Dès son retour en Ecosse à l'âge de 12 ans, Nobbs fut inscrit à la Edinburg Colle-giate School.C'est aussi à Edimbourg qu'il compléta ses études supérieures et fit son apprentissage en architecture.Après avoir complété sa maîtrise en Pour chaque pièce exposée, il s'en trouve mille dans les réserves, comme PHOTO JEAN GOUPIL.la Frnse c|tte collection de raquettes qui n'a jamais été exposée.mon Tactics, écrit en 1934, Fencing Tactics, publié en 1936, et Design, rédi-gé en 1937.Sa ferveur pour la pêche "]
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