La presse, 15 mai 1988, Cahier A
[" ARTS Rêve, cirque et variétés - cahier E SCIENCE 1 6 7 15 23 42 flj] 2 6 20 34 39 44 gj Quand les sciences prennent sens et conscience - cahier B lEC-ï La météo Aujourd'hui: Ensoleille Maximum 24° l: 2 2 1 MARC COSSETTE Minimum 2° 33 Sports En remportant le match décisif 6-2 Boston atteint la finale Tabloïd sports Sommaire Annonces classées E 8 a E 10 F2 a F 5 Arts et spectacles informations .E 1 cine-horaire .E6 Bridge .B 6 Deces .F 7 Economie internationale.F1 Etes-vous observateur?.B7 Feuilleton F 3 Horoscope E9 Le monde A 10 Mots croises D 7 Quoi faire aujourd'hui A 8 encore plus décevants puisque son objectif était aussi de $2 millions et qu'elle n'a re-cueilli que $348 000 en 1987, en dépit du fait que la province est plus riche et plus populeuse.Ces données ont été confirmées à La l'rcssc par la secrétaire générale du Parti libéral du Canada à Ottawa, Mme Marie-Andrée Bastîen.Selon elle, les entreprises ont cependant donné quatre fois plus au PLC.La directrice de l'Agence libérale fédéra-le, Mme Shirley Ursachi.a pour sa part re-fusé de fournir les chiffres exacts en ce qui Perron souhaite garder son poste Rentré de vacances, l'instructeur du Canadien a rendez-vous avec Savard Visiblement écoeuré par l'atti-tude des journalistes.Perron a d'abord tenté de s'esquiver en empruntant une autre sortie que celle des autres passagers.C'est dans le salon réservé aux «VIP» qu'on l'a déniché, en compagnie île son épouse qui a aussitôt pous-se un «Ah! non, pas ici».La spontanéité de Mme Perron en disait long.Et l'expression faciale VOIR PERRON EN A 2 Mitterrand convoque des élections pour dégager une majorité Des « bazous » d'ingénieurs ! À 13h hier, 39 petits véhicules à pneus ballons se sont jetés a l'eau d'un même elan.Ainsi a debute la course des 'mini-baja>, qui opposait les cerveaux de futurs ingénieurs d'universités canadiennes et américaines.Une course disputée dans l'eau et sur terre, et remportée par les étudiants de l'université Louisiana State.Selon les résultats préliminaires, les universités Con-cordia, McCill et l'Ecole polytechnique de Montreal se sont classées 5e, 18e et 21e respective-ment.Nos informations, page A 2 VOIR ELECTIONS EN A 2 La mort est là.comme un otage déplus! Une nuit dé la fin juillet, à 2h 45, une voi-ture pétarade derrière leur porte.Ils se ré-veillent dans une odeur acre d'essence.« On vous emmène, prenez vos affaires.» C'est le premier d'une longue série de déménage-ments.Les yeux bandés, Kauffmann et Seu-rat montent dans un camion.Avec avidité, ils respirent.Salée, même cette vague odeur d'égout, après trois mois dans un sous-sol, les grisent comme un bon vin.Ils sont près de l'aéroport, dans la ban-lieue de Beyrouth.Ils entendent les avions.La maison où ils arrivent semble inachevée, comme un chantier interrompu.On débar-rasse un bureau, on leur jette un matelas sur le sol en terre battue: «Donnez!» Pas de fenêtre, la ventilation brasse un air brûlant.On leur promet: «C'est le dernier pas avant la libération.» Ils allaient rester jusqu'au 12 octobre dans cet endroit, avant bien d'autres.Taqqiya, mensonge.Les nouveaux geôliers sont brutaux.On dirait de jeunes chiots à qui l'on a donné un jouet.Parfois, ils s'approchent en silence, font rouler la barillet île leur revolver sur la tempe de leur prisonniers et observent avec délectation les signes de peur sur leurs visages.Et le lendemain, les mêmes deman-dent: «7» m'apprends le français?» Lubie d'une journée à peine, ils sont incapables de Demain: Quelques averses DETAILS PACE A2 4 MONTRÉAL, DIMANCHE, 15 MA11988 o 104e ANNÉE N° 203 ^6 PAGES, 7 CAHIERS A domicile et Abitibi-Temiscamingue Extérieur de la ville de Quebec (Region esti Iles de La Madeleine 55 cents \u2014, 65 cents J -90 cents 0e Bonjour! |_a campagne de financement du PLC: un échec Trois provinces n'ont rien donné; le Québec et l'Ontario ont connu des résultats décevants La personnalité de la semaine rues, il n'est resté que $820 000 dans les coffres du parti.L'organisation libérale était tellement défaillante que ses.membres, dans trois provinces.Terre-Neuve, Manitoba et île-du-Prince-Edouard, n'ont rien verse à la caisse centrale du PLC.Au Québec, où s'activait le grand argen-tier, le sénateur Pietro Rizzulo, une tren-taine de comtés n'ont rien contribué au fi-nancement de leur parti.Les autres cir-conscriptions ont versé $b40 000 alors que la cible était de $2 millions.L'aile ontarienne a connu des résultats a trait aux contributions des grandes com-pagnies.D'après le rapport de l'année précédente publié par Directeur général des élections, les libéraux avaient eu plus de succès en 198b.Les recettes globales du parti attei-gnaient alors $IO,b millions, dont $5,7 millions provenaient des membres et $4,8 millions des entreprises.Sans les dons de ses membres au Québec et en Ontario, le Parti liberal du Canada n'existerait pratiquement plus.En effet, VOIR ECHEC EN A 2 CILLES PAOUIN du bureau de La Presse OITAWA La campagne de financement populaire du Parti libéral du Canada a lamenta-blement échoué en I987, n'atteignant que le quart de son objectif â travers le Canada.Selon un document interne du Parti li-béral dont La l'resse a obtenu copie ce week-end, les membres du parti de M.lohn Turner ont donne $1,1 million en 1987 alors que l'objectif était de $4.1 mil-lions.Tenant compte des dépenses encou- LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale PHOTO LUC SIMON PERRAULT.13 Presse Dr Dominique Bédard LAMBERT CINCRAS \u2022 ean Perron a dementi de fa-w von catégorique, hier soir à Mirabel, la rumeur selon laquelle il avait donné sa démission com-me entraîneur du Canadien.«Lnlevez-vous ça de l'esprit, je n'ai jamais donné nia démis-sion», a-t-il lancé à sa descente d'avion.le 5 juin, le deuxième le 12 \u2014 .les français sont donc appelés à don-ner une nouvelle majorité abso-lue «solide et stable» au prési-dent réélu.Tous les observateurs s'entendent pour prédire un nou-veau triomphe pour Mitterrand, c'est-à-dire pour le Parti socialiste une nette majorité absolue, et peut-être un raz-de-marée.Même s'il avait promis une «ouverture» au centre et une politique de con-sensus au Parlement avec les dé-putés modérés (centristes et bar-risles), M.Mitterrand n'a pas ré-siste a la tentation de se donner PARIS Six jours a peine après son election à la présidence de la République.François Mitterrand a annoncé, hier soir, la dissolu-lion de l'Assemblée nationale élue a la proportionnelle en mars I98b, et où la droite «classique» \u2014 RPR et UDF \u2014 détenait de jus-tesse la majorité absolue.Au terme d'une campagne eclair \u2014 le premier tour aura lieu \u2022 Jean-Paul Kauff-mann, journaliste fran-çais de L'Événement du Jeudi, a été enlevé en posant le pied à Bey-routh, le 22 mai 1985, en même temps que le sociologue Michel Seu-rat avec qui il voya-geait.Tous deux sont je-tés dans une geôle, si-tuée dans un garage, au deuxième sous-sol d'un édifice de Beyrouth.Ils vivront trois ans de tor-tures physiques et mo-rales, trimbalés d'une geôle à l'autre, ballottés entre l'espoir fou et la certitude de la mort.La Presse a obtenu les droits de publication du récit que Kauffmann a lait à sa collègue Liliane Sichlcr.Nous en pu-blions aujourd'hui la deuxième tranche.se fixer un objectif.L'un deux est particuliè-rement excite, Seurat et Kauffmunn l'ont surnommé «l'allumé»: 11 joue cinq minutes aux dominos avec eux, puis balance tout en travers de la pièce.Cette atmosphère de fo-Jie et d'angoisse permanentes écrase les deux hommes.Ils entendent quelque part dans la maison parler l'américain: d'autres otages souffrent tout près.Le 30 août, oit dit à Seurat : « Tu vas voir ta fcmme\\» Kauffmann regarde avec an-goisse partir son ami.Quand il revient, il a les bras chargés de livres de sociologie et de romans pour lean-Paul : l'oeuvre romanes-que de Sartre, les Confessions -de Rous-seau.Dans les yeux, le chagrin et la joie mêlés d'avoir vu les siens.« Tu sais, rcvcle-t-il à |ean-Paul, nous ne sommes pas lies au sort de Naccache, nous dépendons de prisonniers chiites d'Adi! Ils vont être libères en septembre!» Seurat a rapporté une radio que les ravisseurs leur laissent de temps en temps, ils la donnent aussi aux Américains.Sur les ondes courtes, on capte Radio-f'ranee International et Monte-Carlo.Chaque mol français est une caresse, un espoir fou.Négociations, pas né-gociations, messagers â Latché chez Mitter-rand.Dumas à New York, déclaration de ~~~ VOIR OTAGE EN A 4 LILIANE SICHLER collaboration spéciale PARIS 2M En juillet, après l'excitation de Vit-.\u2022 faire de la TWA, ils croient voir le bout du calvaire.Un geôlier a promis: « Vous allez sortir.» Des jours et des jours ils guettent, Seurat traduit les conversations qu'il perçoit.Un soir on les fait changer d'étage, la cellule est plus vaste, on leur ap-porte des tomates, un jus d'oranges, des ci-garettes et tous les livres qu'ils avaient déjà.Après Poulo Bidong; c'était le Shera-ton! Le courtois Hussein arrive: «/,e cauche-mar se termine», assurc-t-il.L'espoir qui bouscule le coeur est plus fort que la mé-fiance.Cet homme leur parle de la France, de l'affaire Gregory.« On accuse la mère», dit-il.Les deux prisonniers songent à ce fait divers lointain qui leur grimace la France.C'est le deuxième mensonge.taqqiya:\\\\s ne sortiront pas, ils ne verront pluffjumais Mus-sein.; Pourquoi?|amil.leur gardien, vient à dire à |can-Paul : « Ton directeur est ù Bey-routh.Mais pourquoi nous insultc-t-il ?De toute façon, c'est un sionistel» Ont-ils vrai-ment failli être libérés?Impossible de le sa-voir jamais.m REVOIS (puer/ôUC,'&jQ~ par V-erS- .occ.quad Le prix comprend: \u2022 Transport aller-retour en 8utocar de luxe \u2022 Ln chnmbre d'hfltrl Cour 2 nuits axes et manutention des bagages Visite guidée de 4 heures fvnui/FLilFÇ m W ^m* \u2022» mm mm M ta 288-8942 ^ 800, est boul.de Maisonneuve Metro Bcrri 23 WW PI AMIS DU OUI RIT I A2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 15 MA11988 Une main sur le volant, l'autre dans l'eau.Course éprouvante au volant des «mini-baja» De futurs ingénieurs s'affrontent pendant trois heures PAUL ROY quoi Jean-Pierre Cambron a cédé le volant à Alain Bouchard.Pas de veine: à sa première en-trée dans l'eau, le no 22 se renver-se.Alain Bouchard, 23 ans, en a été quitte pour la peur de sa vie.Mais la course n'était pas finie pour les étudiants de «poly».On a remplacé l'huile et l'essence et on a remis ça.L'embrayage avait pris l'eau.On l'a démonté, remonté.Et on a terminé.Le bolide de «poly» s'était fort bien classé dans les épreuves pré-liminaires, où l'on testait les sus-pensions, la manoeuvrabilité sur terre, et les performances (accélé-ration, vitesse maximum et frei-nage).Il avait ainsi réalisé une 9e place, une 13e place et une 3e pla-ce.Sa vitesse de pointe, 40 kilo-mètres à l'heure, était la deuxiè-me plus élevée.«Notre «baja» était très com-pétitif, affirme Marc Proulx.Pour Ék ta Ronde, vite on y va! Ça y est, c'est reparti de plus belle à la Ronde et cela pour la plus grande joie des enfants.A l'heure du lunch hier, quel-que 2 500 personnes - la majorité âgées de 12 à 18 ans -avaient franchi les tourniquets du parc d'amusement.Les manèges, les jeux de hasards pour gagner un toutou, tout semblait intéressant pour ces jeunes qui débordent d'énergie à cette époque de l'année.D'autres préfèrent les émotions fortes comme le 'bateau pirate», tandis que certains désirent tester leur talent de chauffeur d'automobiles anciennes.PHOTOS LUC SIMON PERRAULT, U Prefit PHOTO BERNARD BRAULT, l» Pmte que de Montréal, qui a terminé au 21e rang après avoir connu tous les ennuis imaginables.Selon les résultats préliminai-res obtenus en fin d après-midi hier, les universités Concordia et McGill ont terminé respective-ment au 5e et au 18e rang.Les trois premières places sont allées aux universités Louisiana State, West Virginia et Tennessee Tech-nical Institute.Le «mini-baja» de Louisiana State a complété 11,8 tours, celui de l'École polytechnique 3,9 tours.Le circuit comportait envi-ron 2 kilomètres de dunes de sa-ble et I kilomètre d'eau.C'est l'eau qui a «calé» les étu-diants de l'École polytechnique.«Après le 2e tour, on a dû chan-ger de moteur, raconte Marc Proulx, capitaine de l'équipe.L'eau s'y était infiltrée par le car-burateur.» L'opération n'a nécessité que 15 minutes 57 secondes.Après l'an prochain, il faudra isoler d'avantage le moteur de l'eau.» Si plusieurs des étudiants amé-ricains rêvent un jour d'entrer chez General Motor, Chrysler ou Ford, à quoi rêvent les futurs in-génieurs en mécanique de l'École polytechnique de Montréal?«À Bombardier», répondent spontanément Hubert Dubeau et Benoit Comptois.Les deux ont participé à la conception et à la construction du «mini-baja» no 22.Le premier s'est intéressé à la carrosserie, le second au différen-tiel.« Bombardier, reprennent-ils, c'est une entreprise de pointe qui intéresserait n'importe lequel d'entre nous.» Quelques jeunes ingénieurs ayant déjà participé à des «mini-baja» ont d'ailleurs été repêchés Far Bombardier, signale Marc roulx.\u2022 Drôle de course où le signal de départ est donné d'une chaloupe.Et où 39 petits bazous a pneus ballons se jettent à l'eau d'un même élan.Drôle de course où tous les «bolides», des tout-terrain am-phibies surnommés «mini-baja», sont équipés de moteurs identi-ques de 8 chevaux.C'est pourtant la course à la-quelle ont eu droit ceux qui se sont rendus hier après-midi au « Pit à Charron» de Blain ville, au nord de Montréal.Une course de trois heures dans laquelle s'affrontaient des pilotes, mais surtout de futurs ingénieurs d'universités canadiennes et amé-ricaines.Trois heures qui furent éprou-vantes pour certaines équipes, dont celle de l'École polytechni- SUITE DE LA UNE ECHEC La campagne de financement du PLC: un échec un montant de $988 000 du S 1,1 million provient de ces deux pro-vinces.Les libéraux du Nouveau-Brunswick, pourtant au pouvoir à Fredericton, n'ont pour leur part versé que $ 17 000, ceux de Nou-vel le-Écosse $36 000; de la Sas-katchewan $18 000; de l'Alberta S 36 000 et finalement de la Co-lombie-Britannique $34 000.Les diners bénéfices au profit du parti ont également rapporté moins que prévu.L'objectif fixé pour ce mode de financement était de $2,9 millions, mais les re-venus nets n'ont été que de $ 1,7 million.Le président du caucus du Qué-bec, le député Alfonso Gagliano, a admis que ces chiffres étaient loin de répondre aux besoins de sa formation.Il a attribué cette médiocre performance à la fai-blesse de l'organisation.Son explication justifie sans doute les piètres résultats obtenus dans les régions où le PLC n'a fait élire aucun député, mais elle ne tient pas dans les comtés «rou-ges».D'après un autre document ob-tenu par La Presse, la campagne de financement populaire a été tellement mal menée que 34 com-tés n'ont pas récolté un sou.Nor-malement, le comté garde 25 p.cent des fonds dans un compte en fiducie en prévision de la campa-gne électorale.Dans 34 comtés, les libéraux n'ont rien engrangé à cette fin.Dans une dizaine d'autres, ils ont fait des économies de moins de $ 1 000 pour leur trésor de guerre.Enfin, l'ensemble des fonds mis de côté en 1987 pour la campagne au Québec n'est que de $ 109 865, LA MÉTÉO Québec Min.Mil.Atnounllw Abit'Di 5 20 Averses Outaouais 4 24 Ensoleillé Lauftnt'des 6 22 Nuageux Cantons de 1 Est 8 23 Ensoleille Mauricfe 4 20 Nuageux Ouobec 8 23 Averses lac-Saint-Jean 6 18 Nuageux Bimouski 5 16 Nuageux Gaspesio 5 16 Nuageux Baie-Comeau 4 14 Nuageux Sept-lies 4 12 Nuageux Canada Ho.Hit.AujcwtfTmi Victoria 8 14 Nuageux Edmonton 8 30 Nuageux Reo/na 10 25 Averses Winnipeg 7 18 Nuageux Tofonlo 4 15 Ciel clair F redencton 8 20 Averses Halifax 8 13 Nuageux Chartcttetown 8 20 Nuageux Saint-Joan 3 19 Aversos La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 040 a quatre chiffres 8620 une moyenne de $ 1 464 par com-té.Le député de la circonscription de Papineau, qui habite à Ottawa depuis des années, M.André Ouellet, ne trouvera donc rien dans les coffres électoraux lors-qu'il viendra y faire campagne.Son collègue David Berger se trouvera dans la même situation dans Laurier.Le député de Hull, Gaston Isa-belle, qui fête cette année ses 25 ans de vie politique, n'a, lui non plus, quasiment rien en caisse avec seulement $450 en 1987.Celui qui était co-président de la campagne de financement, le député de Shefford, Jean Lapier-rc, a pour sa part réservé $7 500 dans son fonds électoral.M.Ga-gliano en a fait un peu moins dans Saint-Léonard-Anjou.C'est le lieutenant de |ohn Tur-ner au Québec, Raymond Gar-neau, député de Laval-des-Rapi-des, qui en a recueilli le plus avec un fonds de réserve de $8 400 pour l'année.\u2022 ÉLECTIONS Mitterrand convoque des élections pour dégager une majorité les moyens de gouverner cinq ans en toute tranquillité.Déjà les sondages refleurissent et confirment le glissement de terrain ( vers la gauche ) provoqué par l'élection présidentielle.Avec un score atteignant peut-être 41 p.cent, le Parti socialiste serait assuré d'une écrasante majorité absolue à l'Assemblée.C'est en ef-fet encore plus que le pourcen-tage obtenu en 1981 et qui avait donné un raz-de-marée PS.Tendance qui sera accentuée par l'hypothèque Le Pen qui pèse sur la droite.On calcule que les candidats d'extréme-droite au-raient les moyens de se maintenir dans plus de 300 circonscriptions.et de forcer ainsi la droite «classi-que» à s'allier avec le Front na-tional sous peine de désastre élec-toral.Ajoutons à cela \u2014 suprême ironie du sort \u2014 que le premier ministre de droite Jacques Chirac, en rétablissant le scrutin majori-taire, garantit aujourd'hui un triomphe socialiste.Mais du coup, justement, le processus d'ouverture annoncé avant l'élection présidentielle et confirmée par la nomination de Michel Rocard au poste de pre-mier ministre, subit un brutal coup d'arrêt avant même d'avoir été enclenché.Le scrutin majori-taire à deux tours, ressoudant les coalitions rivales de droite et de gauche, va rendre cette ouverture beaucoup plus difficile.Les lea-ders centristes les plus connus, Méhaignerie, Giscard, Simone Veil, étaient en tout cas tout à fait hostiles à cette dissolution qui constitue pour eux une déclara-tion de guerre.Et hier soir ils ma-nifestaient une déception profon-de ou leur colère devant ce «coup» de Mitterrand qui semble aujourd'hui rechercher davanta-ge une victoire totale et sans par-tage que le consensus.Il faut dire que dès la forma-tion, jeudi et vendredi derniers, du gouvernement Rocard, les es-poirs ou illusions sur Couvertu-re» s'envolaient en fumée.On at-tendait des figures nouvelles, un cabinet où le nouveau premier ministre aurait imprimé sa mar-que «moderniste» et pragmati-que.Le petit monde politique pa-risien est tombé des nues en dé-couvrant aux postes-clés-rigoureusement les mêmes minis-tres socialistes que sous Mauroy et Fabius de I98l à 1986.Avec le patron «sortant» du PS Lionel lospin à l'Éducation, Du-mas aux Affaires étrangères, Joxe à l'Intérieur, Bérégovoy aux Fi-nances, plus l'arrivée de socialis-tes considérés comme sectaires ( Popcren, Laignel ), c'est un gou-vernement mitterrandien pur et dur qui a été constitué, et où Mi-chel Rocard ressemble plutôt à un otage qu'à un patron.Pour ses «amis» à lui, trois ou quatre stra-pontins ministériels.Et pour l'«ouverture» tant promise, on devait se contenter de l'arrivée de quelques personnalités isolées.Bref, ce gouvernement très socia- \u2022 liste, très classique, était de toute évidence un gouvernement de campagne électorale et de com-bat.Le candidat Mitterrand avait promis qu'il ne dissoudrait pas dans un premier temps l'Assem-blée et qu'il verrait si son premier ministre y trouverait ou non une majorité pour gouverner.On s'imaginait alors que ce serait une occasion pour preparer le rappro-chement avec le centre, adopter quelques lois de «consensus» et réintroduire un peu de propor-tionnelle dans le scrutin actuel.Au lieu de quoi, de l'avis géné-ral, Mitterrand, maître du jeu, à joué dur.Il s'est, semble-t-il, con-tenté de solliciter le ralliement de personnalités centristes, mais sans leur proposer véritablement un compromis et un accord de gouvernement.Ceux-ci \u2014 dont.Simone Veil \u2014 ayant refusé, comme on pouvait le penser, le président et le premier ministre n'ont même pas essayé de sauver la face en présentant le nouveau gouvernement à l'Assemblée.«Le premier ministre, a déclaré le président Mitterrand, m'a fait savoir que, faute des concours né-cessaires, et malgré ses efforts, ne s'estimait pas en mesure de ré-unir au Parlement une majorité solide et stable.» Pour Mitterrand et Rocard, cet-te «ouverture» est tout simple-ment remise aux lendemains du 12 juin.Et il est vrai que, dans la situation de crise où se trouvent les deux grands partis de droite, les socialistes ont les moyens de passer en accord plus ou moins officiel avec les centristes pour leur éviter un écrasement généra-lisé et leur garantir entre 30 et 50 députés.Les centristes, d'ores et déjà, sont partagés entre l'envie de sauver leurs sièges et la rage de devoir accepter un tel ralliement le couteau sur la gorge.Si rallie-ment il y a, il se fera en tout cas dans un climat lourd de tracta-tions et de «magouilles».Ce n'était pas exactement ce que sou-haitait Michel Rocard, premier ministre du «consensus» et de la réconciliation.Au passage, ce scrutin aura un résultat certain: la marginalisa-tion définitive du Parti commu-niste, qui fera au maximum dix députés (sur 577) et n'aura même Plus de groupe parlementaire à Assemblée.Pour l'extrême-droi-te de Le Pen, a priori défavorisée par ce scrutin, tout dépendra des accords avec le reste de la droite.De ce côté, c'est le mystère.\u2022 PERRON Perron souhaite garder son poste de son entraîneur de mari était tout aussi éloquente.«|e m'en vais te régler ça vite, moi », a dit Perron.Il est sorti du petit salon pour appeler les autres journalistes comme on appelle des joueurs récalcitrants: «Hey! vous autres, venez-vous en.» «je vais vous dire ce que j'ai à dire.» «C'est-à-dire pas grand chose», aurait-il pu ajouter.Selon la rumeur lancée par Ma-rio Tremblay sur les ondes de Ra-dio-Canada, Jean Perron n'aurait plus le goût du travail d'instruc-teur dans la ligue Nationale et il aurait l'intention de retourner au hockey universitaire.Pourtant, à.son retour de la Guadeloupe, hier, l'entraineur du Canadien, d'abord hésitant, a fini par dire qu'étant «entraîneur de carrière, il ne fait aucun doute» qu'il a le goût de revenir derrière le banc du Canadien la saison prochaine.«le ne sais pas ce qui se passe, j'étais en vacances, j'ai parlé à Serge Savard deux minutes au té-léphone et je le reverrai lundi».Mais Serge Savard l'a-t-il rassu-ré quant à l'absence de fonde-ment de toutes ces rumeurs?«|e n'ai pas à vous dire ce dont Jean Perron a admis que toutes ces rumeurs n'avaient rien de réjouissant.des derniers jours, mais il a admis que cela n'avait rien de réjouis-sant.«C'est ça le hockey.» \u2022 L'unique école française de la Saskatchewan brûle gymnase de l'institution pour le bal de graduation.Ceux et celles qui habitaient la résidence atte-nante ont pu être évacués.Gra-velbourg est situé à 110 kilomè-tres au sud-ouest de Rcgina.Le 6/49 fait un grand gagnant il y a trois billets gagnants de $313 701,30.Le tirage fait 198 gagnants de $ 3 634,70 dans la catégorie 5/6.Dans la catégorie 4/6, on compte 12 222 lots de $ 113,20.Enfin.253 034 lots de $ 10 seront remis à ceux qui ont choisi trois chiffres de la com-binaison gagnante.j'ai discuté avec Savard », a répon-du Perron, peu convaincant.Perron n'a pas voulu préciser son état d'esprit devant les bruits États-Unis Mm.Mu.Min.Max.Boston 12 24 N.-Onèans 17 29 Buffalo 4 22 Pittsburgh 10 28 Chicago 4 22 S.Francisco 11 19 Miami 22 26 Washington 16 28 New York 12 24 Dallas 16 31 les capitales Mil.Mm.M».Amsterdam 15 24 Madrid 9 20 Athènes 18 27 Moscou 6 11 Acapulco 20 31 Mexico 13 25 Bertm 11 24 Oslo 12 23 Bruxelles 12 23 Pans 12 24 Buenos Aires 10 16 Ftome 16 26 Copenhague 8 20 Seoul 13 21 Genève 10 23 Stockholm 11 21 Hong Kong 23 24 Tokyo 15 27 Le Caire 20 39 Tnnidad 26 34 Lisbonne 11 15 Vienne 9 21 Londres 11 24 \u2022 La seule école francophone de la Saskatchewan a été détruite par un incendie, hier matin, à Gravelbourg.Les 200 étudiants dg Collège Mathieu venaient tout juste de terminer la décoration du Presse Canadienne TOKOWO \u2022 Les numéros tires hier au Lotto 6/49 sont: 2, 6, 20, 34, 39 et 44.Le numéro complé-mentaire est le 37.Il y a eu un seul billet ga-gnant du gros lot de $2491 157.60.Dans la catégorie 5/6 plus.19-7-01 Dimanche 15 mai 1988 PHOTO LUC SIMON PERRAULT.Lt Preste PIERRE CIMGRAS \u2022 En dépit des premiers rapports optimistes, le Service canadien de la faune estime que 15 000 oies des neiges ont été affectées à di-vers degrés par la nappe de pé-trole répandue sur le Saint-Lau-rent la semaine dernière.Ce sont les oiseaux séjournant dans les secteurs nord de l'île aux Crues et de l'île aux Oies, en face de Mon t-magny, qui ont été touchés.Le dernier inventaire aérien réalisé hier montre que 10 500 oies blanches étaient encore sur place et que 7 000 d'cntre-elles étaient souillées par la couche polluante.Selon le biologiste De-nis Lehoux, il s'agit d'oiseaux qui ont été encerclé par la nappe de pétrole au cours de la nuit, quand ils dormaient au large, à l'abri des prédateurs, comme c'est leur ha-bitude.D'autres oies ont pu aussi être affectées mais on en ignore le nombre, faute d'avoir fait les in-ventaires à temps.Le représen-tant du Service canadien de la faune a expliqué que les recher-ches ont d'abord été concentrées sur la rive sud immédiate du Saint-Laurent, là où les dégâts étaient probables.Mais très peu d'oiseaux ont soufferts de l'inci-dent et le sanctuaire de Montma-gny a été épargné.Le biologiste estime cependant que la vie des oies blanches tou-chées par le pétrole n'est pas en danger.Les oiseaux volent et se nourrissent normalement.Mais la situation n'en est pas moins in-quiétante, a expliqué M.Lehoux.Règle générale, un oiseau souillé LILIANNE LACROIX \u2022 «Nous, on n'a pas de problème d'argent.Aujourd'hui, on vient montrer aux jeunes du Tiers-Monde qu'on a de l'amitié pour eux.» Johanne Mailliot a 15 ans et étudie à la polyvalente Sainte-Ur-sule de Trois-Rivières.Comme 12 000 autres jeunes d'un peu partout au Québec, elle était venue hier, en signe de solidarité internationale, participer à la' Marche % et parcourir les quel-ques kilomètres séparant l'hôtel de ville de Montréal de l'aréna Maurice-Richard.À 14 ans, son amie Crisiel Za-nato insistait: «Si on vient mar-cher, c'est parce qu'on a confian-ce dans la bonne volonté des adultes.On pense qu'eux aussi se-ront prêts à aider si on leur rap-pelle la situation pitoyable des gens du Tiers-Monde.» C'est plus particulièrement au Burkina Faso que les deux étu-diantes et leur classe s'intéres-sent.Mais chacun des étudiants, chacune des classes, chacune des écoles hier, avait «sa» cause.«Cowansville bâtit un kilalo par du pétrole se lissse les plumes afin de se nettoyer.L'oie ingère donc du pétrole, ce qui affectera son système digestif et pourra le rendre malade.Le plumage recouvert d'huile perd aussi son étanchéité et son pouvoir isolant, ce qui augmente considérablement les dépenses énergétiques de l'animal.L'oie des neiges est actuellement a une époque cruciale de sa'migration et il est fort possible qu'à la suite de ce désastre, les oiseaux n'aient, pas suffisamment d'énergie pour parcourir les quelques milliers des kilomètres qui les séparent encore de leur territoire de nidifi-cation, dans l'Arctique.Dans ce cas, plusieurs d'entre-eux passe-ront l'été au Québec.Une couche persistante de pé-trole sur le plumage peut aussi af-fecter les oeufs lors de la couvai-son, a dit le biologiste.Si la popu-lation globale de l'oie des neiges est estimé à 350000 oiseaux, il n'est pas impossible que la tragé-die puisse avoir un effet sensible sur le taux de succès de la repro-duction.D'autres biologistes interrogés par La Presse à ce sujet ont confirmé les propos de M.Le-houx.Jusqu'à maintenant, seulement six oies des neiges ont dû être net-toyés au centre d'urgence mis sur pied à cette fin sur la réserve na-tionale de la faune du Cap Tour-ment près de Beaupré, sur la rive nord du Saint-Laurent.À partir d'aujourd'hui, les Service cana-dien de la faune procédera à un inventaire détaillé des oiseaux afin de mesurer l'état exact de leur contamination.avec le Tchad», lançait une des banderolles.Un kilalo, c'est un pont, nous a-t-on expliqué.«Cuisine populaire pour 300 fa-milles», arborait fièrement la bannière de la polyvalente Baie-Saint-François de Valleyfield.Pour la cause des Philippines, un autre mot se lisait comme suit : «Pendant 364 jours, on marche sur eux.Aujourd'hui, on marche avec eux».Hier, l'enthousiasme, les chants et les cris étaient de mise.Pendant des semaines, les jeunes avaient contribué à amasser quel-que $100 000 destinés au Tiers-Monde, via le Club Vi, un organis-me de coopération internationale qui, depuis 18 ans, fait un travail de sensibilisation dans les écoles.«C'est une grande fête, l'abou-tissement de l'engagement de tous ces jeunes pour le Tiers-Monde», expliquait Jean-Phi 11 ipe Desjeunes, responsable des rela-tions publiques de l'organisme.La fête devait se terminer en milieu d'après-midi par un spec-tacle de Daniel Lemire, par de la musique et de la danse.Avec, dans la tète et le coeur de chacun, une pensée pour le Tiers-Monde.M.Robert Genest: «Aujourd'hui, je revis!» Le docteur Claude Binard (au centre), lui-même atteint de la sclérose en plaques, se dit sur la voie de la guerison, grâce au traitement Le Gac.Un cas qui suscite beaucoup d'espoir chez les malades.PHOTOS LUC SIMON PERRAULT.U Preste \u2022 Le Palais du commerce a ac-cueilli hier une centaine de per-sonnes en mal d'eapoir.Attein-tes de sclérose en plaques, elles étaient venues entendre parler de guerison.Un mot qui avait été banni de leur vocabulaire depuis trop longtemps.«Même si aujourd'hui vous me voyez dans un fauteuil rou-lant, je suis un autre homme.Depuis le début de mon traite-ment, il y a deux mois, je revis», a dit M.Robert Genest, en s'adressant à l'auditoire.«Avant, j'étais pris dans un bloc de ciment.Je ne pouvais plus bouger le cou ni les jambes, et j'écrivais péniblement.Regar-dez aujourd'hui, a-t-il ajouté en tournant la tête à droite puis à gauche.Je le fais sans difficulté.J'écris mieux aussi et je conduis mon auto avec plus de plaisir.» «C'est un paquet de pelites choses, mais elles ne laissent au-cun doute.Le traitement Le Gac est la réponse en ce qui me con-cerne.Je ne peux rien vous dire de plus.Tout ce que je peux vous dire, c'est que je revis», a-t-il conclu sous les applaudisse-ments de la foule.Résultat?Zéro Atteint de la sclérose en pla-ques depuis 12 ans, M.Gcnesl avait essayé une foule de métho-des lui laissant entrevoir la lune, avant de prendre l'avion pour se faire soigner à Paris.Il avait fait un jeune d'un mois, suivi des séances d'acu-puncture et expérimente les chambres de décompression hy-per-barriques.Résultat?Zéro.La maladie avait eu le dernier mot malgré toute sa volonté.«Je me rendais compte qu'il n'y avait pas de porte de sortie, a-t-il dit.Je me disais que c'était une journée, un mois ou une an-née de gagné.Mais j'avais fuit une croix sur l'avenir.Je ne pen-sais pas voir grandir les enfants de mon garçon.» Un reportage diffusé à l'émis-sion Le Point de Radio-Canada, sur le combat du docteur Claude Binard face à la sclérose en pla-ques, l'a pourtant convaincu du contraire.Aujourd'hui, après avoir fait un court séjour à la clinique du docteur Binard, il est sûr de s'en sortir.La guerison il y croit.Et c'est ce qu'il était venu dire aux personnes atteintes comme lui d'un mal qu'on dit incurable.«C'est inexplicable, a-f-il ajouté.Je suis tellement ému que je ne trouve pas les mots pour dire ce que je ressens.J'ai été surpris de pleurer de joie.» Une maladie infectieuse Le fameux traitement Le Gac dont il est question a été mis au point par un médecin français du même nom dans les années cinquante.Il n'est pratiqué qu'en France et en Belgique.En dépit de nom-breux cas de guérisons apparen-tes, beaucoup de spécialistes niellent en doute son efficacité.C'est ce qui explique qu'il ne soit pas encore appliqué ici et que les patients doivent débour-ser de fortes sommes pour aller se faire traiter en Europe.Le docteur Binard, lui-même atteint de sclérose en plaques, explique : «Les médecins entre-tiennent l'idée que la sclérose en plaques est une maladie neu-rologique.|e ne nie pas qu'elle ait de telles conséquences mais, au départ, il s'agit d'une mala-die infectieuse.Le traitement Le Gac s'attaque à son origine, non pas à ses effets.» La méthode consiste, en pre-mier lieu, à neutraliser la bacté-rie par cures successives d'anti-biotiques, avec des périodes de repos.Ensuite, elle vise a stimu-ler le système cardiovasculairc et à éliminer les toxines par des seances de transpiration.Enfin, elle traite les séquelles et agit sur le système immunitaire.Mercredi, une rencontre en-tre spécialistes se tiendra à Montréal sur le sujet.Une cin-quantaine de médecins ont déjà répondu à l'appel lancé par le docteur Binard, qui a fait la dé-couverte de ce traitement en 1985, après avoir refusé d'être soigné à la cortisone.Son objectif est de convaincre les participants du bien-fondé de ce nouveau mode de traite-ment.Les malades, eux, ne de-mandent que cela : une possibi-lité de revivre comme M.Ge-nest.Nappe de pétrole sur le fleuve: 15 000 oies des neiges affectées SUZANNE COIPRON Des malades que l'espoir fait revivre Une centaine de personnes se déplacent pour entendre parler d'un traitement controversé de la sclérose en plaques Des jeunes marchent pour le Tiers-Monde La Fête nationale sous le thème de la démocratie \u2022 C'est sous le thème «Une démo-cratie à vivre» que se déroulera cette année l'édition 88 de la Fête nationale.C'est à cette démocratie «gou-vernement du peuple, par le peu-ple et pour le peuple» que le mouvement National des Québé-cois se réfère cette année pour rendre hommage aux Patriotes et à tous ceux qui, depuis eux, ont eu à coeur l'idéal démocratique.Déjà, plus de 700 projets locaux ont été sélectionnés par les jurys d'évaluation et recommandés au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche responsable du \u2022 À Oka, les Mohawks devront attendre encore pour savoir si leur population désire des élec-tions démocratiques ou préfère conserver la méthode tradition-nelle pour la nomination d'un c^ef.Traditionnellement, la sé-IcQjion revient en effet aux mères dedans.Le* partis opposés, soit le Grou-pé^*pour le Changement, favori-sant le processus démocratique et le Conseil de bande actuel, ont accepté de prendre part à des né-gociations, suspendant ainsi le ré-férendum prévu pour hier.Ces négociations semblent toutefois ardues puisque les deux partis ont refusé de se rencontrer et ont choisi d'émettre leurs positions devant le département des affai-res indiennes, qui sert d'intermé-diaire.dossier.À tous ces projets locaux se greffent deux événements d'envergure nationale qui se dé: rouleront le 23 juin à Montréal et à Québec et qui mettront en ve-dette des artistes de chez nous.Un service de renseignements téléphoniques «INFO-Féte natio-nale» sera mis à la disposition des Québécois les 22,23 et 24 juin.On pourra alors nous renseigner sur la programmation des festivités.Le premier événement entou-rant les festivités se déroulait hier soir.Il s'agit du Bal de coton qui devait réunir 250 personnes de toutes les régions du Québec.Même s'il a accepté de prendre part aux négociations, Michel Si-mon, porte-parole du Comité pour le changement, ne semble guère optimiste: «Ça va finir par un référendum.Ça ne peut faire autrement.Nos positions ne sem-ble pas conciiiables.» Outre la question du choix du chef, d'autres positions divisent les deux partis.Ainsi, le comité pour le changement favorise l'établissement d'une véritable réserve à Oka, comme c'est le cas à Kahnawake, tandis que le conseil de bande actuel préfère le statut actuel.Selon M.Simon, quelque I 200 personnes, incluant des métis, pourraient participer à un éven-tuel référendum.) \u2022 À en croire le rassemblement de pèlerins hier, à la chapelle de la Réparation, à Pointe-aux-Trcmblcs et à l'église Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal, la dévotion à la Vierge Marie est en pleine croissance.Pas moins de 4 000 personnes ont en effet participé au 33e Train mariai organisé par la Maison du Rosaire, un organisme religieux dédié à la dévotion à la Sainte Vierge.«Lors du premier Train mariai Pas moins de 4 000 personnes prenant place a bord de 81 autobus ont participe hier, au Train mariai.PHOTO BERNARD BRAULT.Il Preite organisé en octobre 1973 par le frère Jacques Burelle, 25 autobus transportant quelque I 200 per-sonnes composaient le train.En mai dernier, 70 autobus for-maient le train, aujourd'hui, il y en a 81, et ça continu » déclare M.Hervé Ladouceur, responsable du Train mariai.La journée de pèlerinage à la Vierge a débuté par une messe so-lennelle célébrée par le père Ray-mond Pearson, missionnaire.À I0h45 hier matin, un convoi de 81 autobus bondés, s étendant sur près de quatre kilomètres, s'est mis en branle à partir de la chapelle de la Réparation à Pointc-aux-Trembles.Escorté par plus d'une ving-taine d'auto-patrouilles de la po-lice de la Communauté urbaine de Montreal, le Train mariai a par la suite effectué un périple de plus d'une centaine de kilomètres sur l'île de Montréal.Ce périple a finalement amené les pèlerins à la basilique Notre-Dame.Cette année, plusieurs autobus en provenance de l'Ontario pre-naient part au train.Un landau fleuri avec une sta-tue de la Vierge précédait le cor-tège.Tout au long du parcours, les pèlerins en autobus ont circulé de paroisse en paroisse dans la «ville aux 100 clochers», récitant des ro-saires afin d'implorer la Vierge en cette année mariale décrétée par le pape |can-Paul II.Un pèlerinage mariai attire fi 000 personnes RAYMOND CERVAIS Oka: des négociations entre les deux groupes A4» LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 15 MA11988 En décembre 1986, Joëlle Kauffmann avait décidé de passer la veille de Noël à Beyrouth, pour être plus près de son mari, enlevé 21 mois plus tôt par le DJihad islamique.La photo du haut la montre en compagnie des deux enfants du couple, Grégoire (au centre) et Alexandre, à leur arrivée à Orly au lendemain de la fête.Un an plus tard, toujours sans nouvelles de son mari, Joëlle Kauffmann a refait le même voyage et a invité les journalistes à la rencontrer dans sa chambre d'hôtel, à Beyrouth, où elle avait installé le traditionnel sapin, comme on le voit sur la photo de droite.ce sont les otages américains qui leur envoient un message d'es-poir.Hélas! taqqya, taqqya, taq-qya\\ Une fois de plus, le menson-ge.Désormais, entre eux, les Français appelleront la maison inachevée «la Marseillaise».Le 12 octobre 1985, nouveau déménagement : « Préparez vos affaires]» gueule un gardien.C'est maintenant la routine, les quatre hommes ramassent vite leurs livres.L'atmosphère est électrique, il y a de l'affolement dans l'air.Les druzes, appren-dront-ils, ratissent le quartier, les ravisseurs préfèrent changer de cache.À 2 h du matin, on jette Carton et Kauffmann dans le cof-fre d'une voiture: « Vite, chiens]» hurlent les geôliers.La semelle de la chaussure de Marcel Carton écrase le nez de Jean-Paul.Au bout d'un quart d'heure, on les pousse dans un ascenseur.Dernier étage, on les hisse jus-qu'au toit en terrasse d'un im-meuble.Ils sentent l'air de la nuit sur leurs joues.Quelqu'un leur crie: «Lookl» Les bandeaux leur permettent de voir par terre.Jean-Paul baisse les yeux et aperçoit le vide! Cinq ou six étages de vide.On les fait marcher sur une planche entre deux immeubles.Une horrible certitude l'envahit: « Ils vont nous jeter de là.» Finalement, le coeur battant, ils arrivent devant une porte ou-verte, on les pousse brutalement dans une pièce étroite: les quatre hommes retrouvent avec soulage-ment l'horreur ordinaire.Bader, le plus fou des geôliers, est tou-jours là.S'ils avisent de dire mer-ci lorsqu'on leur donne quelque chose, Bader bondit et hurle: « Tu n'as pas à dire merci] La seule langue, c'est la langue d'Allah]» Ils dorment à nouveau deux par deux, tète-béchc.Et Michel Seurat décline de plus en plus.Le Tranxène n'arri-ve pas à le faire dormir, ni même le Valium qu'on lui donne un jour.Quand il va mieux, Seurat dessine à n'en plus finir son ap-partement, rue de Seine, à Paris: «Là, qu'en pensez-vous, je met-trai mon bureau.La, ce sera pour ma fille.» On leur laisse la radio, le ma-tin.Un jour, Jean-Paul entend sa femme sur RFI.Joélle, après la li-bération des otages russes, râle: «Alors, il vaut mieux être russe qu'occidental.» La douceur de cette voix familière et perdue bouleverse et ravit Kauffmann.La vie n'est plus qu'un épouvan-table échange d'angoisse entre quatre hommes.Ils mangent très À l'extérieur, ils font des tra-vaux.Cette fois, leur cache doit ressembler de l'extérieur à un chantier naval.Qui pouvait soup-çonner ces jeunes types d'être des geôliers?La maçonnerie finie, départ pour Beyrouth.Les trois malheu-reux avaient leur dose de Tranxè-ne pour supporter le voyage en cercueil.C'est la fin du mois de septembre 1986, il fait plus frais, le trajet sera moins dur.\u2022 DEMAIN: En cercueil métalli-que, vers la liberté Apres un an d'angoisse et d'es-poir, Marie Seurat vient de prendre connaissance du com-muniqué annonçant la mort de son mari.Cette photo date de mars 1986.Cette photo de Michel Seurat avait été fournie à une agence de presse internationale en mars 1986.Enlevé en même temps que Jean-Paul Kauff-mann, Michel Seurat est mort en captivité.En juillet dernier, le Djihad isla-mique faisait parvenir cette photo à une agence de presse occidentale à Beyrouth, accom-pagnée d'un communique affir-mant que tous les otages se-raient exécutes si Paris n'accé-dait pas à ses demandes.SUITE m LA UNE OTAGE La mort est la.comme un otage de plusl ici ou tel.Les deux malheureux s'accrochent à toute ombre d'es-poir.Depuis quelques jours, c'est la grande fête de l'Achoura, la fla-gellation sainte des chiites.Mi-chel Scurat est malade, il a des nausées et se gratte les jambes toute la nuit.Apparaît alors un homme que lean-Paul n'oubliera jamais, Elie Hallat, un médecin juif libanais.Il ne sait pas que c'est aussi un otage.Hallat exami-ne Scurat, diagnostique une hé-patite virale et prescrit un régime strict et beaucoup d'eau minérale.Il demande à lean-Paul s'il veut des médicaments.«Les seuls mé-dicaments dont j'ai besoin, ce sont des livres.» « Vous lisez quoi en ce mo-ment?interroge le médecin.\u2014 Le Sursis de Sartre.À la surprise de Kauffmann, le médecin connaît le roman pres-que par coeur.If ne devine pas encore que Hallat, comme eux, lit et relit sans cesse les mêmes ou-vrages.Malgré les prescriptions du hakim ( médecin ), Michel Scu-rat n'a que très peu d'eau minéra-le.Il ne veut pas boire autre cho-se, il se renferme dans sa maladie.Et Kauffmann songe avec nostal-gie aux jours passés, lorsque Seu-rat le réveillait en pleine nuit pour lui dire: «l'ai trouvé le titre de mon livre: les Chababs (les gars)]» Maintenant, Seurat ne parle presque plus.Le 28 septembre, Jean-Paul en-tend à la radio qu'on célèbre en France la mariage d'Yves Mou-rousi.Hébété de solitude et de chagrin, il rêve de ces êtres si loin, si différents de lui mainte-nant, qui font la féte quelque part.Ici le rire, c'est celui des geô-liers à leurs dépens, c'est la fête de la mort.Il y a à peine trois jours, un gardien a obligé Jean-Paul a mettre un sac sur sa tête et à se passer une corde autour du cou.«Qu'as-tu à dire avant?interroge l'homme.Jean-Paul: « Rien]» Une rigolade sinistre lui fracasse les oreilles, c'était une farce.Les larmes aux yeux, Kauffmann écoute à la radio le journaliste parler des paillettes du mariage de Mourousi.Au royaume des morts, les feux d'ar-tifice sont les pétarades des ka-lashnikovs.Au mois d'octobre, ils sont transférés dans une cellule répu-gnante de crasse.Dans la pou-belle, Kauffmann trouve des en-veloppes de comprimés de Tran-xène, le puissant calmant qui allait devenir leur compagnon fi-dèle de malheur.Le soir, on leur annonce «une surprise».Deux hommes sont passés près d'eux, deux voix qui parlent français, Marcel Carton et Marcel Fontai-ne.El brusquement l'espoir ré-unit, malgré les mensonges et les souffrances: si on les rassemble, c'est peut-être pour les libérer.Sûrement! Seurat, affaibli, laisse Kauffmann raconter leur histoi-re, cl il écoute en souriant les au-tres, comme un enfant malade.Dérisoire gaieté de ces quatre hommes, tout au plaisir d'échan-ger leurs calvaires.Mais au bout d'une petite semaine, leur joie fragile s'éteint comme un feu de paille, ils ont épuisé les souvenirs.Jean-Paul replonge dans les li-vres.Il conseille à Marcel Carton Guerre et Paix, mais ils ont perdu le premier tome.Kauffmann en-treprend de le lui raconter: le prince André, Natacha qui le trompe.tous ces personnages emplissent la cellule, plus forts que ces guerriers absurdes.Michel Seurat va de plus en plus mal, il a le teint jaune et commence à tousser.Elie Hallat passe, chaque fois lard dans la nuit, il leur dit en douce: «le suis prisonnier comme vous, moi, on ne m'oblige pas a me bander les yeux, c'est mauvais signe, ils vont mezigouiller]» Il sourit pourtant et rêve quand même de Paris.Chaud, froid.Jeu cruel.Un jour, un grand type arrive, c'est un vendredi, en pleine panne d'électricité.«Mabrouk! Ma-brouk!» dit-il (félicitations!).Il prend leurs mesures, ils vont être libérés.Quelque part, quelqu'un tape sur un mur.Ils reconnais-sent le rythme de la Marseillaise tour.En larmes, Jean-Paul grave chaque image dans sa téte.À la fin du mois de mai, on leur fait le même coup.«Bravo! Bra-vo! vous allez être libérés.» On prend les mesures, on cherche une ceinture pour Jean-Paul.Les jours passent, plus rien.Le 15 juin, les trois amis sont désespé-rés: des hommes viennent d'en-treprendre la peinture des murs de la cellule.Ils sont encore là pour longtemps c'est foutu ! Le 4 août, à 12h45, une voix claque: «Levez-vous! Prenez le minimum avec vous!» 3 h, lean-Paul, fils de boulanger, pense: «C'est l'heure du boulanger».Les réveils à l'aube, ce sera «l'heure du laitier».Pauvres clins d'oeil au monde qu'ils ont laissé derriè-re eux.3h, donc: on les mène dans un garage.Ligotés avec du sparadrap comme des momies, ils sont chacun allongés dans une boite métallique verrouillée sous le châssis d'un camion.On met un quart d'heure à installer Kauffmann dans ce «cercueil».Le trajet dure trois quarts d'heu-re.Trois quarts d'heure à suffo-quer dans les vapeurs d'essence, les chevilles brûlées par le con-tact de la tôle surchauffée.«Si je n'avais pas pris un Tranxène avant le départ, je serais devenu fou», raconte |ean-Paul.Le ca-mion s'arrête enfin, Kauffman se débat, tambourine contre les pa-rois de sa prison métallique.Le garde se fâche: «Si tu continues, je te lue!» C'est l'un des seuls vrais moments de découragement de jean-Paul, il réplique: «Tue-moi, ça m'est égal!» Le geôlier ou-vre l'un des panneaux pour le laisser respirer.Ils ont roulé vers Saida, et ils arrivent dans un endroit inconnu de la montagne.On les loge dans la chambre d'une maison où vit un couple, avec une petite fille de 5-6 ans, Zenouba.Les trois hom-mes meurtris, désespérés, réap-prennent à sourire: cachés dans la maison, ils entendent le babil de la fillette.Marcel Carton tra-duit pour les autres.Elle est drô-le, gaie, comme les enfants de son âge.Kauffman songe bizarre-ment: «Zenouba, ça vaut au moins deux ou trois livres».Un jour, elle insiste auprès de ses pa-rents: «Il y a quelqu'un dans la maison! Qui c'est ?» Les gardes sont obligés de cacher Kauff-mann, Carton et Fontaine dans un placard.Et Zenouba, soupçon-neuse, inspecte leur chambre.«Tu vois, qu'il n'y a personne», lui disent ses parents.Cette en-fant au milieu de l'enfer, c'est comme un morceau de soleil pour les trois otages.La mère de Ze-nouba cuisine très bien.Et pen-dant trois semaines, ils vont redé-couvrir le goût de la viande et des légumes.Pendant trois semaines, quelque chose comme le bon-heur, malgré les chaines qu'on leur mettait aux poignets, malgré les fenêtres aveugles.Une nuit, on les déguise en femmes, ils vont à cinq minutes de là.dans une autre maison.Leurs gardiens se relaient.a Of A A BEYROU V KAUFF, mal, à peine quelques sandwiches pendant le premier mois, puis du riz, du riz, du riz.Ils se prennent a idéaliser leur ancienne cache, «la Marseillaise».Même Bader, leur tourmenteur, là-bas, sem-blait moins fou.Et puis parfois, dans «la Marseillaise», ils avaient le droit de marcher un peu dans une cour intérieure.Même, un jour, ils avaient senti le soleil ! Là, il ne leur reste qu'un sem-blant de vie.Ils ont droit à cinq cigarettes par jour, qu'ils fument avidement.Résultat, pendant dix mois, ils vont vivre dans la fumée de cigarette qui stagne, faut d'aé-ration.«Qu'est-ce qu'ils puent]» gueule Bader chaque fois qu'il ou-vre la porte pour inspecter la pla-ce des quatre matelas \u2014 ils ont fini par en obtenir un chacun! Il fouille la poubelle.«Pourquoi n'avez-vous pas mangé cette peau?» «Debout] Kauffmann] Il parait que tu as mal répondu à l'un des geôliers, la prochaine fois, ça te coûtera cher] » Le 25 novembre, Michel Seurat va plus mal, le médecin juif réap-paraît.Il va venir désormais cha-que soir.Les quatre hommes se mettent à attendre avec impatien-ce cet homme généreux, jovial, qui a même le courage de plaisan-ter.Les gardes l'obligent, pour la forme, à traduire tout ce qu'ils se disent, mais ils se lassent vite.Un jour, Elie Hallat glisse à Kauffmann: «Ton ami est très mal, il faut qu'il soit libéré.» Une autre fois, il arrive avec un jeu d'échecs qu'il a confectionné lui-même grâce à une boite d'oeufs: « Vous, les deux in tel lus, dit-il à Michel et à Jean-Paul, je vais vous apprendre à jouer]» Le garde, pendant ce temps-là, jouait aux dames avec Marcel Fontaine, Jean-Paul a gardé longtemps le roi et la reine en carton du formi-dable médecin juif.Il faut du sang pour Scurat, il manqué de globules rouges.Son groupe est rare.On cherche un sang compatible.Ce sera celui d'un des chefs des ravisseurs! Mé-lange de tendresse et de brutalité, voilà que les geôliers s'émeuvent : « Seurat, tu deviens chiite, tu as le même sang que nous!» Pendant les transfusions, qui durent plu-sieurs heures, on met Michel dans une autre pièce.Un matin de décembre, Michel Seurat les regarde : « Mais alors, je vais mourir, je vais mourir ici]» Ses trois compagnons n'osent rien lui répondre.Il fait un froid atroce, dans cette pièce, la mort est là.au milieu d'eux, comme un otage de plus.25 décembre 1985, Seurat écou-te la radio, il entend la voix de son oncle Sylvère et pleure pour la première fois, silencieusement.Le médecin n'est plus là.Pour aller jusqu'aux toilettes, Seurat doit marcher à quatre pattes.Ses amis assistent, impuissants à son calvaire.Le 28 décembre au ma-tin, Michel leur fait des adieux très dignes.Il préfère être seul.Ils étaient quatre.et les voilà trois.Kauffmann a mal, comme si on lui avait coupé un membre.«L'autre médecin était mau-vais, assure un geôlier, mainte-nant on s'occupe bien de lui.» Ils entendent.Michel Seurat agoni-ser, tousser affreusement.Le 30 décembre, on leur apporte les af-faires du médecin, ils ont laissé son journal.Chaque jour, le mer-veilleux Elie Hallat écrivait à sa femme.«Ma chérie, 239e jour de captivité.» Des mots, pour rien.Enfin sur un feuillet, Kauffmann lit: «l'ai dit à mots couverts la maladie de leur compagnon, je ne sais pas s'ils ont compris.» Jean-Paul réalise qu'il ne reverra peut-être plus jamais Michel.Il se rap-pelle, lorsque le médecin juif de-mandait qu'on libère Seurat, Bader-Ie-fou répondait, glacial : «Il n'y a que toi et Dieu qui puis-sent le libérer]» En février, les trois amis apprennent, par la ra-dio, l'exécution d'Elie Hallat par un soi-disant «Commando des déshérités de la terre».Le 5 mars 1986, en début d'après-midi, Ba-der leur reprend la radio: ils sont certains alors que Michel vient de mourir et qu'on veut le leur ca-cher.Jusqu'au mois d'octobre sui-vant, ils ne cessent de demander des nouvelles de leur ami.On leur répond: «// est à l'hôpital, on l'a opéré, il va mieux]».Men-songes, mensonges! L'ordinaire s'améliore un peu.Le 8 avril, l'affreux Bader est rem-placé par un geôlier plus intelli-gent, Said, qui promet beaucoup sans tenir, mais avec un certain sens de l'humour.Très pieux, il exige des gardes le respect des heures de la prière et procure à Jean-Paul une bible dès le 26 juin 1986.Deux fois, il leur fait porter la télévision, les trois otages voient deux films, Ascenseur pour l'échafaud et l'Éternel re- ^ ^Iloto-québec GAGNANTS LOTS 6/6 1 2 491 157,60$ 5/6 + 5 313701,50$ 5/6 198 3 634,70$ 4/6 12222 113,20$ 3/6 253034 10,00$ VENTES TOTALES: 17 924 991,00$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF): 1 600 000,005 Vous pouvez miser jusqu'à 20 h le mercredi lc et le samedi Tirage du 88-05-14 Semaine du: 88-05-09 ^ ^îloto-quèbec 2 6 20 34 39 44 37 No complémentaire: Tirage du 88-05-15 LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI 019 851 938 818 573 040 M Provincial Tirage du 88-05-13 im GAGNANTS LOTS 6/6 1 1 384 636,00$ 5/6 + 1 49 899,00$ 5/6 88 378,00$ 4/6 4119 36,30$ 3/6 58 020 5,00$ MISE-TÔT: 5 13 16 41 GAGNANTS LOT 173 289,00$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF!: 500000,00$ Tirage du 88-05-14 Vous pouvez miser jusqu'à 20 h le samedi NUMÉROS 5373210 373210 73210 3210 210 10 NUMÉROS 956513 56513 6513 513 13 95651B 9565BH 956 LOTS 500 000 S 50 000 S I 000 $ IOO S 25 S !0 S LOTS 50 000 S 5 000 S 250 5 25 $ 5 $ I 000 $ IOO S 10 S 4853 6873 5547 6302 6510 8620 1 6 7 15 23 42 18 No complémentaire: Le billet donne droit A cinq tirages consécutifs.VENTES TOTALES: 1 863 612,00$ Le» modalité» d'enealuement de» billet» gagnant» paraljjent au verjo de» billet».En ca» de dliparlté entre cette lister et la line officielle, cette dernière a priorité.Le» modalité! d'enealuement des billet» gagnant» paraluem au verso de» billet».En ca» de disparité entre cette liste et la llïte officielle, cette dernière x priorité. LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 15 MA11988 Des motifs politiques auraient été à l'origine d'un contrat de $1,4 milliard à Canadair Presse Canadienne Cependant, le gouvernement avait toujours maintenu que l'oc-troi du contrat d'entretien des avions de combat n'était d'aucu-ne façon lié à des considérations de «favoritisme régional».Dans l'article du Citizen, il est cependant fait mention de plu-sieurs documents, dont un rap-port préparé par M.Cliff Mackay, assistant du ministre de l'Expan-sion industrielle régionale, qui \u2022 j| MAQUILLAGE PERMANENT i \u2022 m.A \u2022' 1 NOUS SERONS AU SALON DES AÎNÉS DU 24 AU 28 MAI, KIOSQUE #1328 TÉL.: 383-5395 Ti;i yi;:rr bt (Choix lubie 3.lur y.'ipdrric îles }JlllB ll'nutplxtc La PWP6, dernière-nèe de la famille des machines à écrire SCM, offre un nouveau concept en DACTYLO-TRAITEMENT DE TEXTE: \u2014 moniteur escamotable (14 lignes à l'écran, 80 c.p.ligne) \u2014 recherche des erreurs et correction automatique \u2014 dictionnaire et grammaire intégrés \u2014 menu intégré afin de faciliter l'usage NOUS AVONS AUSSI UNE GRANDE GAMME DE MACHINE Â-ECRIRE A BAS PRIX.310, rue Lawrence, Greenfield Park 465-8910 \u2014 Mtl 861-0381 Hi -;*^^e 10} t : z Hairvi &ou'o»oOutii i a» s c.0 l 0 S y l b 9 4 l Bc*i Fronc \\ 3 .\u2022 M > c A5 que les officiels fédéraux ont don-né de nombreuses raisons au ca-binet afin de motiver le rejet la proposition du compétiteur Bris-tol Aerospace Ltée de Winnipeg.La décision gouvernementale d'octroyer le contrat à la firme Canadair de Montréal, avait sus-cité de vigoureuses protestations de la part de l'opposition et des partis politiques de l'Ouest du pays, qui décrièrent alors le «fa-voritisme régional » dont le Qué-bec avait profité, de même que le caractère essentiellement politi-que de la décision.avait recommandé la candidature du Groupe Bristol, au nom du mi-nistère.Mais M.Mackay a de plus écrit que l'évaluation favorisant Bris-tol «ne tenait pas compte de l'im-pact de considérations régionales, étant donné la sensibilité histori-que du Québec à propos des béné-fices acquis grâce au contrat ori-ginal des CF-18 par McDonnel-Douglas».OTTAWA \u2022 Ce sont des considérations pu-rement politiques et non d'ordre technique qui ont incité le cabi-net fédéral à allouer, en I986, le contrat de $1,4 milliard pour l'entretien des CF-18 à un consor-tium basé à Montréal, rapporte le quotidien Ottawa Citizen dans son édition d'hier.Des documents obtenus par le quotidien, en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, révèlent Un comité des Communes a pactisé avec les banques un accord visant l'élimination de certains frais, appuyé la création d'un ombudsman bancaire et as-suré que la plus grande transpa-rence des activités de leur indus-trie soit respectée.Le Comité, intolérant avec les fonctionnaires du ministère des Finances ainsi que celui de la Consommation et de Corpora-tions, désirait s'éviter les tracasse-ries administratives.Presse Canadienne OTTAWA \u2022 Ce fut l'une des bévues les plus spectaculaires que l'on ait vu de-puis un bon moment dans la capi-tale fédérale.Le Comité des finances de la Chambre des communes, cet ami du contribuable ordinaire et champion des réformes parle-mentaires, a été pris en flagrant délit, lorsqu'il a tenté de conclure une entente secrète avec l'indus-trie bancaire sur laquelle il est justement en train d'enquêter.Le Comité, qui mettait un ter-me à son enquête de deux mois sur les frais bancaires, avait délé-gué son président ainsi que des représentants de chacune des trois parties a une réunion secrète avec les présidents et les princi-paux dirigeants des cinq banques les plus importantes du pays.Le groupe avait pour mission de trouver un terrain d'entente sur les frais bancaires en vertu duquel les institutions concer-nées auraient accepté de signer Mme Lavoie-Roux demande aux omnipraticiens de faire une place aux sages-femmes MICHEL VENNE de la Presse Canadienne Economisez 100$ À L'ACHAT D'UNE PWP6 Venez assister à une démonstration complète AUSSI GRAND SPÉCIAL SL80 Ord.: 32595$ I 22495$ ÊIIIIIHIi SMITH il CORONFV La technologie de l'avenir au bout de vos doigts.Un nouveau concept.CORRECTION, CENTRAGE ET RETOUR AUTOMATIQUE VISITEZ NOTRE \u2022 Quand une loi donnera formel-lement aux sages-femmes le droit de pratiquer des accouchements, les médecins généralistes devront apprendre à travailler en collabo-ration avec elles, a soutenu hier la ministre de la Santé et des Ser-vices sociaux, Mme Thérèse La-voic-Roux.«Même si demain, une loi re-connaissait lus sages-femmes, il y aura toujours de la place pour les deux.L'obstétrique va demeurer une activité importante des omni-praticiens, a expliqué la ministre.Mais je crois que leur travail de-vra se faire en collaboration, et répondre mieux ainsi aux désirs et aux aspirations des femmes qui veulent accoucher.» Invitée au congrès de la Fédéra-tion des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ), Mme La-voie-Roux a voulu rassurer ces médecins généralistes qui sont responsables de plus de la moitié des 85 000 accouchements prati-qués chaque année au Québec, et plaidé en faveur d'une ouverture de leur part envers les sages-fem-mes.La ministre se propose de ren-dre publique «d'ici quelques mois » la politique de son ministè-re à l'égard des sages-femmes.L'an passé, un groupe de travail lui a remis un rapport très favora-ble à la reconnaissance par une lui des sages-femmes.Présentement, les quelque 60 sages-femmes regroupées en asso-ciation et qui pratiquent au total environ 2 000 a 3 000 accouche-ments par année, n'ont pas le droit en principe de poser ce gen-re de geste dit médical et réservé aux médecins en vertu de la loi.Contre Les médecins omnipraticiens n'ont pas encore officiellement pris position dans ce dossier, mais le président de leur fédération, le Dr Clément Richer, prévoit qu'ils seront contre.La fédération, qui regroupe quelque 6 600 mem-bres, se donne jusqu'en septem-bre prochain pour élaborer une position officielle.«|e ne suis pas convaincu qu'il y ait à ce moment-ci une nécessi-té, une demande pour les sages-femmes», a-t-il lancé en confé-rence de presse.Le Dr Richer a fait valoir que les omnipraticiens sont des parti-sans d'une médecine globale, d'une médecine familiale, et que cette médecine familiale, «ça commence par accoucher des femmes, puis traiter les enfants», dit-il.À cela, Mme Lavoie-Roux n'a pas tardé à répondre: «|e com-prends que la federation défende les intérêts de ses membres, dit-elle.Mais le gouvernement doit tenir compte de l'ensemble des aspirations de la population, et doit être à l'écoute des besoins qui sont exprimés».0& * BAR t> SALLE DE BAIN # SOUS-SOL ir PORTE-PATIO iv DIAPORAMA NOTRE SUM EST OUVERT 7 JOURS PAR SEMAINE ECONOMISEZ DU TEMPS ET DES EFFORTS AVEC SERVICE DE RÉNOVATION MrBfBlita'a DEPUIS 1958 482-0600 ït&incE SRROW CANADA \"STE STATIONNEMENT GRATUIT Nous sommes ouvert le dimanche pour vous permettre de visiter notre salon seulement.Mais nous n'acceptons PBS de commande le dimanche.ON la CUISINE 88 VENEZ VOIR CROIREZ PROFITEZ-EN MAINTENANT POUR TOUS VOS GROS PROJETS .distributeur* ioui licence dan-, la province du Que-bec.Pour une entrevue: 866-4286 39012811 710 Rendez visite au spécialiste du confort 6201, rue DE NORMANVILLE angle Bellcchasse 2 rues à l'est de Christophe-Colomb 273-1706 il ARGENT DEMANDE 718 AVONS demandes Ire, 2e hvp.toux Intéressants, notoire, 525-2661 BESOIN argent 1ère 2e hvp.sur propriétés notaire 729-4334.BESOIN 285,0005 sur 4 Immeubles renovesen 2e hypothèque.Denis 594-0250 PARTICULIER, besoin de J25,0OO a 530,000 en 2e hvp., sur cortoge bien situe, offrons I63.ou toux o dlscutger.453-3637.AAA ARGENT COMPTANT, OChot ou prêt sur article de voleur, biloux, camera, l.v., sons, antiqui-té.287-8965.OTTAWA Restaurant-bar sur rue animée et achalandée au centre-ville d'Ot-tawa, récemment rénove.Très belles perspectives pour personne avant le sens des affaires.Appeler Mme Green, 613-237-7Î47 RECHERCHE associe*» octtf(s) ou non, ou investisseur(si avec capi-tal de 50.000J.Détenons une licence RECO corrtracteur generol et maître-electricten.453-0812 SALLE DE RECEPTION AHUNTSIC, 160 personnes, permis boisson et hôtellerie, cuisine sur place, contrats en cour.3Bl-6037.TERRAIN 1,000,000 pi car a vendre ou o développer en association.Plan élabore, intersection straté-gique, près ceniTc-ville Si-Georges de Beauce.418-663-7931,663-4111 OU 418-438-2410.ABRI FISCAL 1988 Doubler votre capital en 3 ans, ovec une participation ôans un proiet Immobilier dont les revenus sont ao-antis par les gestionnaire:., sans aucun comptant.SI votre revenu annuel est de plus de 30,0001 année cela est possible, et nous nous occupons du finance* ment.Pour Informations, ou pour c, ,i'jt-:r a une sccancc d Informa-tion, contacter: Placements Lunor Inc., courtier en contrat d'Inves* tissemenl.6*14-8485 ou 64-1-767-f BIJOUX modes manufacturier pour grossistes ou distributeurs.Contacter Pierre au 861-6710.BOULANGERIE Les gens d'affaires avisés font confiance à la rubrique des PROPOSITIONS D'AFFAIRES Je LA PRESSE pour obtenir /es MEIUEURS RESULTATS.285-7111 INTERURBAIN SANS FRAIS 1-800-361 -5013 ANNONCES ENCADRÉES 285-7000 CANTOR Rabais spéciaux pour personnes âgées 712 ASSOCIES DEMANDES DELICATESSEN, CASSE-CROUTE Plusieurs choix de locations main-tenant disponibles, int.: Gall 374* 2700 CHERCHONS constructeur associe pour deveiopper ou acheter 230,000 pi zone condo, Lavol, site exclusif, services.374-7223, 627-5787 EMBOUTEILLEUR d'eou de sour-ce naturelle, en pleine expansion, demande associés-investisseurs pour proiet d'agrandissement.Semaine: 9h-5h, 861-0345.FACILITÉS DE PAIEMENT DAYMAR i Consommateurs, RECHERCHEZ CE SYMBOLE d'excellence partout où vous faites vos achats Le prix du meilleur commerce est accordé aux établissements d'affaires de Montréal qui ont été élus )par les consommateurs comme étant les meilleurs.On a demandé aux consommateurs: \"selon vous, quel est le meilleur coinmerec dans chacune de ces categories.Vous pouvez baser votre opinion personnelle sur ce que vous ave/.>u.lu ou entendu au sujet du commerce.Pour faire votre choix, veuille/, vous baser sur des uspecls U-ls .que la qualité des produits vendus, l'upparcnce des lieux, le service, le pris nu'tout' autre élé-ment que vous pourriez prendre en considération pour faire votre choix.'.4' Une initiative de: Sonduge.du Consommateur Peleg Inc.Montréal, Québec, Toronto, Ottawa, Winnipeg, Calgary.Edmonton Bureau chef: 500 rue Sherbrooke ouest, Suite 1250.Montréal, Québec H3A 3(\"6 Tél.: (514) 284-1221, Fax (514)^284-3249 M%gryi- cfo] En collaboration avec.IfUntrCat ^^^0-^^f*X« CFQR92.5 ' Félicitations aux gagnants 1988 ! Liste partielle des gagnants du prix du Meilleur commerce selon le sondage exécuté par Réalités Canadiennes (O = Or, A Argent, B = Bronze).Armoires MiraM Fihricjnl d'rnwn de etmine ifli * Auto Audio V.iiu-tient de ridnnrotf .VJI.MVI * Banque Rotate * Brno-Rama Mlf d'j*cm cl de rcat4o (V»ar Ms 0» C.T.G.\\ ifnre.r de »,lemcvrt jmvwrrj A IrfrrVionv i *t (anli'l y-nia-trelikplHf.nriiitt>ikslUi Casa Grecque KtsiMmnmctl n * f ircuil Mercury ( onroMo-.njiir Meuur* Lincoln un * Clan Panneton T\" (lermnnlChewolct OJds I .>THC»w.'niuircCr»firJclOX.MW * Croteau M4fjwnj^.i^cil\\l + Ddisle Auto Ltte (.in.r\\wniu,ti-Mj/j4(i»i Desjardins Seafood RnUurcnl de truth de ir.er fine cuiune H il Drake Office Overload V|encr de pUamenl lemporjirr lOl Fchafaudagcs Du-For Inlrenrettur d'eetjljudjfn H» * Fournit, de Bureau Denis f t'bmiutur d'es jtnemen» de hiMj i\\i * Garantie l niursclle ( Kde fjnr.iied'iuienitxMevOl (ireiche & Scaff OpuQctmu rOt llam'son/Drapelex MjfjMfl de loiki el noies | M * Jacob I.-,.- - -v pour djmesi'.i.* Joe's la Maison du Bifteck * LTonw Moda Mi^nde utcrcnl» etclimS|wMmiVM*.t L.P.S.lourde li.tcjcvlVl * b fabine Téléphonique Milism Je ulefr.ofio et xervwtrcsl VI Lallier (Montréal) foKOMMnjirf IksiJilOl Cuekeuioirjtre u|wunlPar G TIlOl * Le Groupe Rona fjli» >illi (Ol * Léiesqw Beaubien ( ouflirren xl.tfuneWi-jticlMdi * Le Vieux Pèchent Krtuuri(ildelruil\\demer lirceu.wnelBi * les Fnt.I nion Hectrique t \"dmiMcur de mjtencl elev ItkjDe il >\u2022 Linen Chest Uiaun dVeeuoirci de efumbrr a cou.-rter lOl * Lombardi Autos CûÊttUMukt Honda (Ol * Mont-Carmel Mjpvn de lu'» el le>umevI \\l * l'etni Canada Raurv Le Colosse Maps:r d'eu Nel demdMSlOl > enj.ur de maienel de mrinictioi i v I R.X.Soleil SirwtfehrofiiafclOl Roy & Fils rc.inmwir de la;» el preljnilrjr Col lOl * Rnval LePaRe Cwliiiiiijluftllt n * Sécurité Garda Inc.Ser.Ke de ^ÀTM d.- turtle i vi * Services de Grues al Si(mal inrd t oeienuonwtrc de cjiiii^r.I Al Silencieux G.M.S.Cer.lredcvIelKteuxlBl * Silencieux Midas SmierdefreintlOI \u2022 Starber international I AS Communications vr\\«edir,-nStelet*wninxvU)l * lélépuhlic SenicedcletevIAl * liki-Doré d.si.uranlchir.oiitVl Touille MjpiindejcuelilVI * Transcat 11 mre de irantmiwin, pour jul.n lljl * Valiquelle M.f jvut d; urts a Rflotisenci iH-r GPi * William lell kiiijurjniwivwliM * \\ero\\ Canada Inc.\\ v nie el KTV HT frtii rrKil«i \u2022 La personnalité-mystère de cette semai-ne est facile à identifier.Cette comédien-ne est à l'aise dans tous les genres théâ-traux, tant sur scène qu'au petit écran (la photo date de 1965).Si vous recon-naissez cette personne, écrivez à TETES D'AFFICHE, ta Presse, 7.rue Saint-|ac-ques.Montréal.Québec H2Y 1K9, en joi-gnant! la date de parution.Montréalités Montréal perdra-t-elle son titre de métropole de la «bougeotte» ?tifs».Montréal l'a emporte avec 590 000 participants sur une ville torontoise qui a l'intention de laver son honneur.Les Montréalais, qui ne \\eu-lent pas se laisser damer le pion par la ville rivale, sont-ils donc invités à faire 15 minutes d'exer-cices physiques (bicyclette, bad-minton, jogging, etc.), le 25 mai prochain, et a le faire savoir en téléphonant à 843-YMCA (ou 843-9622).Comme la compéti-tion risque d'être féroce, le YMCA a pris la responsabilité de Cette année, le maire Jean Doré ne pourra enfourcher sa bicy-clette avec sa compagne Chrîstiane Sauve pour entraîner les Montréalais à la victoire contre Toronto, le 25 juin.Il trouvera sûrement moyen d'ajouter quand même des points aux nôtres, a partir dlstambul, où il sera ce jour-la.coordonner les activités sous le patronage de Participaction et de CrownVie.De son côté, la Ville fait la promotion et entraine ses mil-liers de fonctionnaires dans la ronde.Des activités sont même prévus sur les lieux de travail.Même le président du comité exécutif.Michael Fainstat.la soixantaine bien entamée, fera ses 15 minutes de sauts à la cor-de, au Complexe Desjardins.II peut tenir 30 minutes, soutient-on.Le maire Dore, pour sa part, sera a Istambul, ce jour-là.Qu'à cela ne tienne: il fera son quart d'heure d'exercices en tentant d'entrainer à sa suite les maires des plus grandes villes du mon-de.Tout cela, entre deux discus-sions sur les problèmes des an-nées 2 000, objet du Sommet des grandes villes du monde, ce club sélect où Montréal est entrée avec l'ex-maire Drapeau, en 1986.CIBL-FM VEUT S'ÉTENDRE SUR LE TOUT MONTREAL \u2022 La petite station de radio com-munautaire.CIBL-FM (104,5 au cadran), qui ne diffuse que dans un tout petit rayon des émis-sions forts intéressantes, deman-de encore une fois au CRTC d'agrandir son territoire de dif-fusion.En fait.CIBL veut pouvoir dif-fuser sur l'ensemble des quar-tiers de Montréal et non seule-ment dans l'est.La station, le conseil munici-pal de Montréal.l'Assemblée na-tionale du Québec et des milliers de citoyens, avaient protesté contre la décision du CRTC, l'an dernier, de refuser l'élargisse-ment du territoire de la station.Ils s'étonnaient tous que le CRTC ait préféré octoyer la fré-quence convoitée à Radio-McGilI.Ce qui avait soulevé un vif débat.Forte des appuis qu'elle s'était alors attirée.CIBL revient à la charge, cette année.Rassem-blant leurs énergies et leurs res-sources, les 2 000 membres de CIBL préparent le dossier de la demande d'extension du terri-toire de diffusion qu'ils présen-teront au CRTC.La station rendra publique sa strategic au cours de la semaine tout en lançant sa campagne an-nuelle de financement.Le point culminant en sera un radiothon a la fin du mois.Mme Linda Lapointe et ses fers L'HISTOIRE À TRAVERS LE FER A REPASSER \u2022 Avez-vous déjà révé devant la robe de mariée de votre grand-mére?Avez-vous imaginé la fête, la danse.le maintien de ces demoiselles du temps jadis?Et l'entretien de ces organdis vapo-reux, de ces soies drapées?Alors vous voudrez voir l'ex-position qui se tient présente-ment au Château Ramezay et qui s'intitule Évolution du fer ù re-passer.Cet instrument n'est fi-nalement qu'un prétexte à re-monter dans le temps, à s'inter-roger sur le mode de vie et l'habillement, les matériaux, les sources d'énergie et le progrès de la technologie à différentes épo-ques.Cette exposition a été conçue en collaboration avec le collec-tionneur Valois Coulombe et elle réunit une centaine de fers à repasser ou autres instruments reliés au repassage et à l'entre-tien des vêtements.On y trouve des pièces rares et d'une grande diversité, de la casserole chinoi-se au fer de chapellerie.Mme Linda Lapointe.la con-servatrice du musée, rappelle que le musée est ouvert du mardi au dimanche, de 10h â 16h 30.L'admission est de $2 pour les adultes, de $0.50 pour les en-fants et les étudiants.PARC DE L'ARMÉNIE \u2022 Des résidents d'Ahuntsic ont à repasser.été surpris, certains indignés, d'apprendre, par une annonce dans leur journal local, qu'ils sont conviés à l'inauguration du Parc de l'Arménie, ajourd'hui.Comme le signale une résiden-te du secteur, ce parc était connu jusqu'ici comme le parc Olivar-Asselin.Elle ne voit pas pour-quoi on en change le nom, M.Asselin étant une de nos gloires journalistiques.Cette résidente a appelé en vain au numéro de téléphone in-diqué, au bureau du maire, à ce-lui de la conseillère Kathleen Verdon.pour obtenir une expli-cation à ce changement de nom.Or, renseignements pris au-près de la commission de topo-nymie de la Ville, ce parc n'avait jamais été baptise.On l'appelait 01 i va r-Asselin du nom d'une rue qui le borde.Mais aucune réso-lution du conseil ou de l'exécutif ne lui avait officiellement donné ce nom.L'automne dernier, la Ville avait reçu une petition lui de-mandant de le nommer parc de l'Arménie, du nom d'une com-munauté installée assez nom-breuse dans le secteur.Il s'agit d'un petit parc de voisinage situe près des boulevards de l'Acadie et Henri-Uourassa.La commis-sion de toponymie a consulte la conseillère Verdon et donne son accord.Mais désormais, le nom des parcs sera soumis a une procedu-re de consultation, explique le secrétaire de la commission, M.André Bérard.On attend d'ail-leurs d'appliquer cette procédu-re avant de baptiser plusieurs parcs sans nom de la ville.De plus, la commission publie-ra, le printemps prochain, un ré-pertoire historique des noms de rues à Montréal.JOUER AU TOURISTE \u2022 Aujourd'hui.Montréal ouvre toutes grandes ses portes dans le cadre de la Semaine de sensibili-sation au tourisme.On peut visi-ter l'hôtel de ville (animation sur place a partir de 10b), le Pa-lais des congrès, ou participer a une visite guidée du Vieux-Montréal : départ aux 15 minu-tes de la Place d'Armes entre I2h30et 16h30.En cas de pluie, visite du Montréal souterrain, départ de la Place d'Armes.Et tout cela est gratuit.De plus, pour le 541^ anniver-saire de fondation de Montréal, on célèbre une messe avec chant grégorien à la basilique Notre-Dame, à 11 h.Une cérémonie commemorative se déroulera sur la Place d'Armes à 12 h avec la compagnie Franche de la Marine et le Regiment de Maisonneuve.On peut aussi descendre les ra-pides de Lachine.a bord du ba-teau-jet Snutc-Moutons (520 pour adultes.$15 pour jeunes de 11 à 18 ans.$5 pour les 6 a 10 uns).Depart aux deux heures du quai Victoria, au pied de la rue Berri.Imperméables fournis.Re-servations: 284-9t>07.PHOTO PIERRE CÔTE.U Prene MARI ANE FAVREAU L# an dernier, les maires Jean Doré de Montréal et Art Eggieton de To-ronto se sont lan-cés un défi visant à démontrer qui.des Montréalais ou des Toron-tois.étaient les plus «participac- mm Quoi faire ce dimanche Pour cette rubrique veuillez faire parvenir vos lettres à: «Quoi faire» LA PRESSÉ, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 BU plus tard le lundi qui précède la parution A8 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 15 MA11988 ARTS ET SPECTACLES Musiciens amateurs \u2022 La journée mensuelle Cammac a lieu ce dimanche, à 14 h 30, à l'église Saint-Matthias, 12, rue Church Hill, West-mount.Les membres de Cammac et les amateurs de musique intéressés (chan-teurs et instrumentistes \u2014 surtout les cordes ) sont les bienvenus.On procéde-ra à la lecture d'une oeuvre chorale de Schubert, avec Louis Lavigueur, l'or-chestre Cammac, que dirige Véronique Lacroix, interprétera une autre oeuvre.L'entrée est gratuite.Casse-croute musical \u2022 Dans nouvelle série Gros Plan, la ville de Châteauguay présente, le dimanche 15 mai, à 11 h, un « Sons et brioches », à \u2022 l'arrière du Centre culturel Vanier, 15, boulevard Maple (en cas de pluie, dans l'auditorium Jean\u2022 Pierre-Houde), le trio Arabesque (guitare, flûte et soprano).L'entrée coûte $2 (café et brioches compris).Renseignements: 692-6701, poste 263.Pour amateurs de piano \u2022 À l'auditorium du Jardin botanique de Montréal, 4101 est, rue Sherbrooke, à 15 h, cet après-midi, quatre élèves de la classe de piano de Raoul Sosa, du Con-servatoire de musique du Québec à Montréal, donnent un récital conjoint.Andrea Manuel joue des oeuvres de Schumann et Poulenc, Jolan Kovacs in-terprète des oeuvres de Schubert et Rachmaninoff, tandis que Marie-Josée Timperley joue une sonate de Beetho-ven (opus 10, numéro 3, en ré majeur) ainsi qu'une étude de Liszt, et que Ma-neli Pirzadseh donne les Études sym-phoniques, opus 13, de Schumann.L'en-trée est gratuite.- Chant choral \u2022 Les chanteurs Stewart Hall de Pointe-Claire, que dirige Mary Jane Puiu, don-nent ce soir, à 20 h, leur concert annuel du printemps à l'église Unie de Saint-Jean, 98, rue Aurora, Pointe-Claire.Au programme, des oeuvres de Mozart, Faure, Normal Lubov, Rodgers et Ham-merstein, ainsi que des Spirituals et des airs de folklore.L'entrée coûte $ 6 pour le grand public, et S 3 pour les étudiants et les personnes âgées.EXPOSITIONS Modèles réduits \u2022 Modelexpo, une exposition de modè-les réduits (avions, bateaux, autos, trains, maisons de poupées, etc.), ou-verte aujourd'hui de 10 h à 18 h, est le point de mire des passionnés de ce pas-se-temps, depuis hier, à l'Auditorium de Verdun, 4110, boulevard LaSalle, au coin de la rue de l'Église.Commerçants et associations sont sur place; on peut donc acheter des articles reliés à cette activité et obtenir des conseils.L'en-trée coûte $3,50.Une partie des profits sera versée a la Fondation Rêves d'en-fants.Petite histoire \u2022 Des fers a repasser d'une autre épo-que et en quantité jamais vue, au Musée ethnographiques du Château Ramezey! La direction du Musée a décidé de pro-longer jusqu'au dimanche 3 juillet l'ex-position sur l'évolution de cet objet do-mestique, prétexte à remonter dans le temps et a s'interroger sur le mode de vie et l'habillement des gens, les maté-riaux, les sources d'énergie disponibles et les progrès techniques.L'exposition, conçue en collaboration avec le collec-tionneur Valois Coulombe, réunit une centaine de fers à repasser et autres ar-ticles reliés à l'entretien des vête-ments.Le Musée, situé juste en face de l'hôtel de ville de Montréal, au 280 est, rue Notre-Dame, est ouvert du mardi au dimanche, de 10 h à 16 h 30.L'entrée coûte S 2 pour les adultes et S1 pour les enfants et les étudiants.Violettes africaines \u2022 L'exposition annuelle de la Société des violettes africaines de Montréal prend fin aujourd'hui, au Victoria Hall, 4626 ouest, rue Sherbrooke, a West-mount, de midi a 17 h.Le grand public y est invite peut se procurer sur place des plantes et des accessoires de culture.Parmi les modèles réduits en montre à Verdun, ce bateau télécommandé est aussi impressionnant que sa contrepartie grandeur nature.Voir les détails de cette événement sous le titre EXPOSITIONS, dans cette page.PHOTO U pnnt organise une sorte d'excursion-confé-rence sur « les fleurs des arbres fruitiers et les plantes printanières ».Le départ a lieu ce matin, à 9 h 30, au local de la So-ciété, au Jardin Botanique de Montréal, 4101 est, rue Sherbrooke.La promena-de se déroule dans la région de Saint-Eustache, et l'animateur en est André Sabourin, du comité de la Flore québé-coise.Les participants sont invités a ap-porter leur casse-croute du midi.Le transport se fait essentiellement par co-voiturage.Renseignements : 872-1493.Dieu et société \u2022 Mme Christiane West, de Washing-ton, donne aujourd'hui une conférence à 15 h, à l'école nationale d'administra-tion publique (ÉNAP), 4835, rue Chris-tophe-Colomb, dont le sujet est « Êtes-vous choqué par les inégalités sociales ?Les ressources divines sont toujours à la portée de tous ».L'entrée est gratuite.Réflexion \u2022 Le Nouveau Penser présente une con-férence de Bernard Cantin intitulée « Le Notre Père », ce matin, à 11 h, à la salle AM-50 du pavillon Hubert-Aqyuin de l'Université du Québec à Montréal.L'en-trée est gratuite.Renseignements : 254-2951.Invitation chez les juifs \u2022 Dans son programme d'éducation ces adultes, le temple Emanu-EI organise ce matin, â 10 h au 4100 ouest, rue Sher-brooke, un déjeuner-causerie dont le su-jet (qui sera traité en anglais) est \u2022 La place et le rôle des juifs dans là société grecque autrefois et aujourd'hui ».L'en-trée est gratuite.Renseignements : 937-3575.Soins du vélo \u2022 Aujourd'hui, de 9 h 30 â 17 h, il est possible de s'initier a l'entretien de sa bicyclette.Il suffit de se présenter aux Ateliers d'éducation populaire, 1200 est, rue Laurier.La journée coûte $15.Renseignements : 596-4477.Pour les minorités \u2022 Le Service à la famille chinoise du Grand Montréal organise une série d'ateliers commençant aujourd'hui et se terminant le 24 juillet, sur l'emploi, â l'intention des minorités visibles.Le premier atelier, intitulé «Accès à la fonction publique », est à 14 h aujour-d'hui, au 987, rue Côté (station de mé-tro Place d'Armes), au 4e étage.L'en-trée est gratuite.Renseignements : 861-5244.Fleurs du printemps \u2022 La Société d'animation du Jardin et de l'Institut botaniques de Montréal, société populaire de loisir scientifique, l'interesection du boulevard René-Lé-vesque et de la rue de la Visitation, l'or-ganiste Jean Ladouceur réhausse les messes de 9 h 30 et de 11 h, en inter-prétant des oeuvres de Couperin et Messiaen.\u2022 La Chorale mixte de la basilique Notre-Dame, sous la direction de M.Marcel Laurencelle, Interprète la messe \u2022 En l'honneur de saint Jean-Baptiste », de Tombelle, à 11 h; à l'offertoire, elle chante \u2022 0 Rex Gloriae », de Marenzio.À l'orgue : M.Pierre Grandmalson.\u2022 A l'Oratoire Saint-Joseph, les Petits chanteurs du Mont-Royal, sous la direc-tion de M.Gilbert Patenaude, interprè-te la Mlssa Cregoriana d'Alfred Toepler, à 11 h.A l'offertoire, ils chante le mo-tet \u2022 0 Rex Gloriae » de William Byrd.A 15 h, récital de l'organiste Raymond Da-veluy.L'entrée est gratuite.Renseigne-ments : 733-82II.\u2022 A la cathédrale Marie-Reine-du-Mon-de, boulevard Dorchester, le Choeur po-lyphonique de Montréal, sous la direc-tion de Mme Renée O'Dwyer, assure le chant liturgique à la messe de 11h h.À l'orgue, Hélène Dugal.\u2022 Une grande messe est chantée en la-tin selon l'ancien rite, chaque diman-che, à 8 h 45, à l'église Sainte-Cunégon-de, 2461 ouest, rue Saint-Jacques (station de métro Lionel-Groulx).Ren-seignements: l'abbé Yves Normandin, 937-3812.Messe du centenaire \u2022 La messe du centenaire de la paroisse Saint-Louis de France a lieu le dimanche 15 mai, à 10 h 30.L'église paroissiale est au coin des rues Roy et Bern, Le choeur des Disciples de Massenet assu-rent le chant liturgique (il y aura des chants en français et en latin ).Un anniversaire \u2022 La Société historique de Montréal cé-lèbre aujourd'hui le 346e anniversaire de la fondation de Montréal par une messe concélébrée à 11 h à la basilique Notre-Dame par Émélius Goulet, p.S.S., le père Joseph Cossette, s.j., Bruno Ha-rel, p.S.S., et le père Paul-Aimé Martin, c.s.c.À midi.Place d'Armes, un homma-ge sera rendu au fondateur, Paul Cho-medey, sieur de Maisqnneuve, au pied du monument a ce dernier.Renseigne-ments : 931-2496., Café chrétien M Le Café Chrétien de Longueull, 1048 ouest, boulevard Curé-Poirier, à Lon-gueuil, est ouvert le jeudi à 19 h 30, pour un partage, le vendredi pour un témoignage, le samedi pour un chan-sonnier, et le dimanche, pour une messe célébrée à 20 h.Tous sont les bienvenus et l'entrée est gratuite.Renseigne-ments : 651-3999.Paroles et musique \u2022 À la cathédrale Marie-Reine-du-Mon-de, « Orgues, Paroles et Vêpres \u2022 le di-manche 15 mai, â 15 h 30, concert spiri-tuel avec Hélène Panneton, organiste, et Jean Marchand, récitant; vêpres so-lennelles à 16 h 30, présidées par Jean-Pierre Couturier; aux grandes orgues: Hélène Dugal.Aide aux jeunes \u2022 Un de vos jeunes vit des difficultés; vous avez vous-même des difficultés avec vos jeunes.Vous aimeriez prier pour cela.Une soirée de prière contem-plative a lieu tous les dimanche, â 19 h 30, a la Maison Jonathan, 888, rue Mar-inier, Longueuil.Renseignements : Gas-ton Leblanc, au 670-4099 ou au 679-1100.La Maison Jonathan fait d'ailleurs di-rectement aux jeunes ( garçons et filles ) le message suivant : Tu as entre 14 et 17ans.Tu te sens \u2022 down », tu n'asplus le goût de rien.Tu ne sais pas trop ce Qui t arrive.Et tu aimerais bien que ça change.Tu ne peux plus continuer à vi-vre comme ça.En toute confidentialité, tu peux appeler Paulette ou Albert au 670-4099 pour parler de ce que tu vis.Ou bien tu peux venir, seul(e) ou avec un{e) ami(e) les rencontrer a la Maison Jonathan, 888 rue Marmier, Longueuil.Il est préférable d'appeler avant de venir pour qu'ils puissent faccueillir.Art ukrainien \u2022 Pour marquer le millénaire du chris-tianisme en Ukraine, la Communauté ukrainienne de Lachine présente une exposition intitulée \u2022 L'art et la foi », qui se poursuit jusqu'au jeudi 19 mai, à la Bibliothèque municipale de Lachine, 3100, rue Saint-Antoine, prèas de la 32e avenue.Il s'agit d'une collection de pho-tos d'art religieux ukrainien qu'on peut visiter aujourd'hui de 13 h à 17 h.À par-tir de demain, l'exposition sera accessi-ble de 9 h a 21 h.Peintures \u2022 On peut visiter, aujourd'hui de 14 h à 16 h 30 et de 19 h à 21 h, une exposi-tion de peintures a l'acrylique de Da-nielle Binette, à la Maison Louis-H.-La-fontaine, 314, boulevard Marie-Victorin, a Boucherville.Expo de caricatures \u2022 Jusqu'au mercredi 1er juin, sont ex-posées à la Bibliothèque municipale de Brossard, 3200, boulevard Lapinière, les caricatures présentées au concours or-ganisé en février dernier par la Galerie de la Société culturelle de Saint-Lam-bert.L'exposition est accessible aujour-d'hui de 11 h â 17 h.Renseignements : 656-5960.Il fut une époque où, pour employer un fer à repaser comme l'un de ceux-ci, il fallait d'abord le remplir de charbons ardents.Pour remonter dans le temps grâce à cette collection inusitée, voir les détails sous le titre EXPOSITIONS, dans cette page.PHOTO MICHEL GRAVEL, U pn™ Salle, organisée par Les Kilomaitres, a neu aujourd'hui.Le secrétariat ouvre à 7 h, a l'école LaSalle Catholic High.Les departs pour les épreuves de 15,10, 3 et 1,5 kilomètres ont lieu à l'angle de la rue Bishop et du boulevard LaSalle.À noter que la catégorie 3 kilomètres est nouvelle.Trophées, décorations et prix de presence.Féerie des pommiers \u2022 Le parc du Mont Saint-Bruno est sor-tie de la torpeur dans laquelle l'avait en-fermé l'hiver.Comme première acti-vité, il est question de la culture des pommes.A cette époque, les pommiers en fleurs sont une féerie.Un kiosque d'interprétation de la culture des pom-mes, près du poste d'accueil, est acces-sible aujourd'hui de 12 h 30 à 16 h.Dans ce parc, tout est gratuit.On peut obte-nir des renseignements en téléphonant au (514) 653-7544.Backgammon \u2022 Les amateurs du jeu de backgammon (jacquet) peuvent participer â un tour-noi tous les dimanches (entrée gratuite et remise de prix aux gagnants).La Li-gue de backgammon, 4381, rue Saint-Denis, offre des cours le lundi.Rensei-gnements : Daniel Labrosse, 845-9896.CONFÉRENCES Rappel des « troubles » \u2022 L'exposition en cours au Musée régio-nal Vaudreuil-Soulanges, 431, boulevard Roche, a Vaudreuil, a pour titre \u2022 Rébel-lions 1837-1838 \u2022.Il s'agit d'une exposi-tion itinérante conçue par le Musée Da-vid M.Stewart.Elle est accessible aujourd'hui, dimanche 15 mai, de 11 h à 17 h.L'entrée est gratuite.Elle se pour-suivra jusqu'au dimanche 12 juin.Chez les soeurs \u2022 Les Soeurs de la Providence du Centre Èmilie-Gamelin se feront toujours un plaisir de faire visiter au public, sur ren-dez-vous, leur Musée de Mgr Ignace Bourget et de Mère Emilie-Gamelin, leur fondatrice, au 5655, rue de Salaberry, Montreal, 331-4810).L'entrée est gra-tuite.Durée : trois heures environ.JEUX, SPORTS ET PLEIN AIR En piste ! \u2022 La neuvième course populaire de La- RELIGION ET SPIRITUALITÉ Musique liturgique \u2022 L'organiste Jacques Boucher joue des oeuvres de Pachelbel, Buttstedt, bach et Buxtehude, aux messes de 10 h et 11 h, dimanche, a l'église Saint-Jean-Baptiste de Montréal, â l'angle des rues Rachel et Henri-Julien.À la messe de 10 h, le choeur de Bainville, que dirige Michel Hanse, participe au chant liturgi-que.\u2022 A l'église Salnt-Plerre-Apôtre, a L'entrée coûte S1.Renseignements: 630-1689.Aycncc France-Presse OTTAWA \u2022 La France n suspendu pour trois mois l'application d'une régle-mentation qui avait permis ie 5 mai dernier l'arraisonnement par la marine française d'un petit chalutier canadien de Terre-Neu-ve à proximité des côtes de l'archipel français de St-Picrre et Miquelon, a-t-on appris hier au-près du ministère canadien des Pèches à Ottawa.Scion ce règlement, seule la pè-che à la ligne est autorisée pour les bateaux canadiens dans la zone de 12 milles entourant l'archipel, la France se réservant le droit d'accorder des licences spéciales pour les pécheurs cana-diens disposant de chaluts.Un arraissonnement injustifié La suspension accordée pour 90 jours «montre que la France re-cunnait que sa réglementation n'avait pas été correctement com-prise» par le Canada, a déclaré M.Tom Siddon, ministre canadien de la pèche.«Dans ces condi-tions, l'arraisonnement du bateau de pèche canadien, le Mari timer, n'était pas justifiée», a-t-il ajouté.Le capitaine de ce bateau, con-damné à verser une amende de $30000 par le tribunal de premiè-re instance de St-Picrre, avait dé-claré qu'il n'avait pas été informé de l'obligation de posséder une li-cence française pour pécher au chalut aux abords de l'archipel.«La pratique traditionnelle ob-servée dans le bras de mer étroit séparant la côte sud de Terre-Neuve des îles de St-Pierre et Mi-quelon était que les pécheurs du Canada et des iles avaient accès aux eaux territoriales des deux pays sans avoir besoin de permis (.) À notre avis, cet usage bien établi reste le moyen le plus prati-que de gérer cette petite pèche cô-tière», a estimé M.Siddon.Suite à l'arraisonnement du Maritimer, le Canada avait déci-dé de suspendre, en attendant les «explications» du gouvernement français, les négociations franco-canadiennes visant à nommer d'un commun accord un média-teur dans le conflit global de la pèche entre les deux pays, qui porte sur la délimitation des zo-nes économiques autour de l'archipel français et ia fixation des quotas pour les pécheurs fran-çais ).La reprise de ces pourparlers n'a toujours pas été décidée à Ot-tawa.Car l'on s'attend du pape qu'il s'implique dans le monde.(lean Basile, La Presse, 10,5,84) \u2022 Hier encore, implications, au sens de «répercussions», «ef-fets», «conséquences», déga-geait une odeur de soufre.Au-jourd'hui, la plupart des diction-naires se montrent indulgents pour cet hérétique (Curieuse-ment, pas le Robert.Est-ce un oubli?Le Robert-Collins l'ac-cepte pourtant).Cet emploi re-monterait au milieu des années soixante.Dans son Dictionnaire des mots nouveaux, Pierre Gil-bert en donne trois exemples, dont un qui date de 1966.D'ail-leurs, dès sa parution en 1967, le Dictionnaire du français con-temporain enregistrait cet usage.Le débat autour de ce problè-me de langage commence à pei-ne à s'apaiser, et voici qu'impli-quer prétend de nouveau éten-dre son champ sémantique.Comme pour compliquer la vie aux lexicographes.Sur le modèle des conjugai-sons fantaisistes qui faisaient nos délices à l'école, j'en ai forgé une pour tenter de cerner l'ex- tension de sens de notre verbe ambitieux: Je collabore, tu participes, il s'implique.l'ai relevé plusieurs exemples de cette acception : Lévi-Strauss ne s'implique jamais plus dans le contem-porain (.) que lorsqu'il feint d'en prendre congé.(Les régimes politiques) cherchent à vous impliquer émotionncllcment.Ce rejeton, si je puis dire, a déjà ses entrées dans au moins une maison ( Larousse, s'en-tend ).Dans le tome 5 du Grand Dictionnaire encyclopédique Larousse ( 1983 ), on lit ceci : S'impliquer dans qqch (abstrait), mettre beaucoup de soi-même dans l'activité que l'on fait, les relations qu'on a avec les autres, etc.; investir: s'impliquer dans son travail Ft dans le Petit Larousse de 1984: (Fam.) S'impliquer dans qqch, s'y donner à fond.Si ce nouvel emploi a des chances de rencontrer la faveur des amateurs de bon langage, il me paraîtrait hasardeux de mi-ser sur celles de son frère de lait, vraisemblablement d'extraction anglaise.Au sens de «concer- né», «intéressé», impliqué est condamné depuis assez long-temps, et à peu près par les mê-mes qui interdisaient à implica-tion de sortir de son lit juridi-que, ou mathématique.Mais malgré tous les interdis, il a le vent dans les voiles.l'ai essayé de ranger les exem-ples qui suivent par ordre d'éloi-gnement de la signification pre-mière du mot, «engagé dans une affaire fâcheuse».Les fondeurs de fer pari-siens \u2014 industrie impliquée dans le conflit \u2014 sont en grève.Monsieur K.resta sa vie du-rant impliqué dans les lut-tes.(Être engagé dans un af-frontement avec un pays, c'est certes une situation fâ-cheuse; mais participer à des luttes, ça l'est beaucoup moins.) (.) que la France ne soit pas impliquée dans les né-gociations sur le désarme-ment.(Ici.toute idée de «faute» est disparue.) (.) pour mieux compren-dre les mutations technolo-giques (.) dans lesquelles le lecteur est directement impliqué.(C'est le sens de «concerne», «interesse».) Voici deux exemples qui rap-pellent l'emploi de s'impliquer: Le groupe (.), peu impli-qué dans les institutions.Les articles qui suivent ont pour but de faire en sorte que chaque citoyen impli-qué dans un service public ou privé.(II s'agit des fonctionnaires, agents, em-ployés d'un service.) Enfin, le dictionnaire Harrap va même jusqu'à parler de «vé-hicule impliqué dans un acci-dent».Certains doivent se re-tourner dans leur tombe.Mais pour ce qui est de notre anglicisme («impliqué» au sens de «concerne», «intéressé») jusqu'à ce que les dictionnaires français lui ménagent une petite place, j'ai bien peur qu'il ne de-meure sur la liste noire des in-trus.II faut reconnaître qu'il n'est pas indispensable.On ga-gnera souvent en précision \u2014 voire en élégance \u2014 à lui préfé-rer un synonyme.Et on évitera d'agacer, ou d'ennuyer, le lec-teur délicat.SOURCE: D'après Secretariat d'Etat.L'Ac-tualité terminologique, 1985.par Frcdelln Leroux et fils.Les petits pêcheurs canadiens pourront pêcher 90 jours sans permis à Saint-Pierre LA LANGUE BIEN PENDUE, PAR LA SOCIETE DES TRADUCTEURS DU QUEBEC la Presse du dimanche offre avec plaisir a ses lecteurs, La langue bien pendue, chronique conçue et réalisée par la Société des traducteurs du Que-bec afin d aider les citoyens en toute simplicité a s'exprimer et a écrire plus facilement.La source de la chronique est identifiée chaque semaine en fin de texte.// s'implique.ma i \u2022 Trois gardiens de la prison d'État de l'Oklahoma, à String-town, étaient encore retenus en otages hier soir par dix prison-niers mutins qui ont mis le feu à trois bâtiments.Un prisonnier et un gardien ont été légèrement blessés.La mutinerie a commencé dans la nuit dans ce centre de correc-tion jugé surpeuplé, avec 652 dé- intérieur bien pensé.Le lit esca-transforme vos appartements en un spacieux lieu de sé-jour, tout en permet-| tant un aménagement \" rapide et confortable pour la nuit.Mécanisme seulement À partir de '\u2022\u2022 810* 700 \u2022 8e Avenue Pointe-aux-Trembles (514) 645-4596 IDEAL POUR CONDOMINIUM Residence pour personnes retraitées autonomes Une gamme complète de services: \u2022 Salon avec piano, foyer, bibliothèque.\u2022 Salle d'exercice avec téléviseur, vidéo et jeux.\u2022 Salon de coiffure et bain tourbillon.\u2022 Service d'une infirmière.\u2022 Disponibilité d'un médecin-visiteur.\u2022 3 repas par jour.2 collations.\u2022 Une laverie automatique complète.\u2022 Aire de stationnement gratuit.\u2022 Entretien ménager sur demande.\u2022 Chambre d'invité.\u2022 Surveillance 24 heures.Situé à l'Ile-Bizard sur le bord de la rivière CLAIRE LANGUE: 624-0188 25 manifestants matraqués avant de soumettre une supplique au pape d'après AFP et Keuter deux églises de Lima, brandissant des banderoles et réclamant l'intervention de Jean-Paul II en faveur des guérilleros, tout en lui souhaitant la bienvenue au Pé-rou.Mais la police est intervenue avant l'arrivée du pape, pour dis-perser les manifestants à coups de matraques et à l'aide de canons à eau et de bombes lacrymogènes.Autre incident qui a précédé l'atterrissage de l'avion papal : une voiture piégée a été décou-verte et neutralisée hier devant une base de l'armée de l'air péru-vienne située à côté de l'aéroport de Lima, où l'appareil transpor-tant Jean-Paul H devait se poser quelques heures plus tard.Le pape est finalement arrivé à Lima en début de soirée pour clô-turer le cinquième congrès eucha-ristique des pays de la région.Le souverain pontife, dont c'est le deuxième voyage au Pérou, a été accueilli à son arrivée par le pré-sident Alan Garcia.Il devait séjourner 40 heures au Pérou, avant de s'envoler pour le Paraguay, dernière étape de son ST-BASILE \u2014 139, boul.Laurier, 653-2265 VERDUN \u2014 925, rue Hickson, 769-1725 VERDUN \u2014 4281, rue Verdun, 761-7895 MONTRÉAL \u2014 2260, St-Clément, 255-6868 .LAVAL \u2014 4525, boul.Samson, 681-1547 3 gardiens de prison pris en otages tenus pour 492 places et datant de I955.Selon la police, huit gardiens avaient été maîtrisés par les dix détenus, que les autorités s'apprê-taient à transférer dans un péni-tencier à haute sécurité, car ils avaient émis des menaces à l'égard d'autres prisonniers.Cinq des otages ont été relâchés dans la journée.voyage pastoral en Amérique La-tine.Plus tôt, en terminant sa visite en Bolivie, Jean-Paul il est apparu satisfait du contact qu'il a pu éta-blir avec les fidèles de ce pays ca-tholique à 90 p.cent, indien à 60 p.cent et qui détient plusieurs re-cords peu enviables de pauvreté, d'analphabétisme et de mortalité infantile.Hier matin, le pape s'est rendu à Trinidad, dans l'Amazonie boli-vienne.Il y a rencontré des représen-tants de nombreuses minorités ethniques et a évoqué les tradi-tions de la «réduction» d'EI Bcni, une grande mission jésuite fon-dée au 17e siècle qui était compo-sée de 17 communautés comptant 2500 personnes chacune.Quelques traces de la structure sociale mise en place par la Com-pagnie de Jésus ont survécu jus-qu'à nos jours.Rappelant ce pas-sé, le pape n'a pas oublié les maux modernes, appelant les indigènes à éviter l'instabilité conjugale et l'alcoolisme LIMA d'après AFP STRINCTOWN, Oklahoma \u2022 La police a arrêté hier 25 mani-festants qui profitaient de la venue imminente du pape au Pé-rou pour lui demander d'interve-nir en faveur de la libération de détenus membres du Mouvement révolutionnaire Tupac Amaru.Des dizaines de parents de dé-tenus s'étaient rassemblés devant ALPHA VIC©
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.