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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1988-07-08, Collections de BAnQ.

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[" \u2022\"\"T'V-rr pr.i Informations nationales LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 8 JUILLET 1988 Le débat sur l'avorteraient s'engage lundi aux Commune MARIE TISON de la Presse Canadienne OTTAWA La question de l'avortement sera à l'ordre du jour de la Chambre des communes la semaine prochaine.Cependant, le vote libre promis par le gouvernement ne devrait pas avoir lieu avant la fin de la semaine.Peut-être même sera-t-il retardé à l'automne prochain, lors de la reprise des travaux.Les débats de la semaine prochaine porteront surtout sur la procédure que devront suivre les députés pour débattre et voter sur la question de l'avortement.Le 20 mai dernier, le gouvernement conservateur avait déposé une motion de quatre pages exposant en détail cette procédure, ainsi que les différentes options proposées aux députés en fait d'avortement: l'option pro-choix, l'option pro-vie, et une position intermédiaire.Un sommet sur la technologie LIA LÊVESOUE de la Presse Canadienne Au début de la semaine, lundi, ou plus probablement mardi, les députés se pencheront sur la recevabilité de la motion de procédure, a annoncé hier le leader adjoint du gouvernement en Chambre, Doug Lewis.L'opposition soutient que cette motion chambarde toutes les procédures parlementaires.Le chef néo-démocrate Ed Broadbent affirme notamment que cette procédure est anti-démocratique, tandis que le leader libéral en Chambre, Herb Gray, soutient qu'elle nie totalement les droits les plus élémentaires des députés.Us ont expliqué que cette motion empêcherait les députés d'apporter des amendements de leur cru à la résolution sur l'avortement et de prendre la parole plus d'une fois.M.Lewis soutient de son côté que la motion suit les règles de procédures parlementaires.Président Après avoir entendu les arguments des trois partis, le président de la Chambre des communes, John Fraser, devra juger de la recevabilité de la motion gouvernementale.Le président pourrait réfléchir plusieurs jours avant de rendre sa décision.Si la motion est jugée reccvable, les députés pourront passer à la deuxième étape, un débat sur la motion de procédure.Cette motion devrait être adoptée sans problème, les conservateurs étant largement majoritaires en Chambre.Les députés passeront alors à la troisième étape, le débat sur l'avortement proprement dit, suivi d'un vote libre en Chambre.Le gouvernement conservateur rédigera un projet de loi en tenant compte du résultat de ce vote.La tenue des différents débats sur la question de l'avortement dépendra également de la progression des projets de loi inscrit à l'ordre du jour.Un porte-parole du vice-premier ministre Don Mazankowski a indiqué cette semaine que le gouvernement espérait toujours ajourner les travaux de la Chambre à la mi-juillet.Il reste cependant encore beaucoup de pain sur la planche.Hier, M.Lewis a réitéré la volonté du gouvernement d'adopter notamment les projets de loi sur les produits de la criminalité, la privatisation d'Air Canada, le multiculturalisme et le lobbyisme.Réfugiés Le gouvernement déposera également aujourd'hui, ou lundi, sa réponse aux amendements du Sénat au projet de loi C-84 sur les réfugiés.Le gouvernement conservateur avait convoqué d'urgence la Chambre des communes au beau milieu de l'été 1987 afin de déposer ce projet de loi.Le gouvernement réagissait ainsi à l'arrivée sur 9 les cotes de Nouvelle-Ecosse d'un navire transportant 175 Sikhs revendicateurs du statut de réfugié.En théorie, la Chambre des communes est encore en session d'urgence, parce que ce projet de loi, qui prévoit notamment le refoulement de navires transportant illégalement des revendicateurs du statut de réfugié, n'a toujours pas été adopté définitivement.À deux reprises, la Chambre des communes a adopté ce projet de loi, mais à deux reprises également, le Sénat l'a renvoyé aux Communes après y avoir apporté des amendements.Le gouvernement aimerait enfin adopter définitivement le projet de loi C-55 sur la détermination du statut de réfugié.Le Sénat, qui a renvoyé une première fois cette législation en Chambre avec des amendements, est présentement à examiner la réponse de la ministre de l'Emploi et de l'Immigration à ces modifications.Q et le uébec est déterminé à mettre le cap sur la recherche et le développement.Pour bien cibler son action, le gouvernement organise un sommet sur la technologie, au mois d'octobre, réunissant autant les universités que les entreprises et le milieu politique.Deux ministres québécois, celui de l'Industrie, Commerce et Développement technologique Pierre Mac Don aid et celui (délégué) au Développement technologique Richard French, ont dévoilé hier une partie de la programmation du Sommet québécois de la technologie, qui se tiendra à Montréal les 12, 13 et 14 octobre.Quelque 300 participants sont attendus au sommet.Les conférenciers viendront de Bombardier, SNC, Bell Canada et Aérospatiale, de France; du MIT ( Massachussetts Institute of Technology) du Conseil économique du Canada et du Conseil national de la recherche du Canada.Le sommet comporte également une partie originale: 15 ateliers thématiques, animés par.des députés de l'Assemblée nationale.Dans ces 15 ateliers, des représentants du milieu syndical, même, se joindront aux universitaires et aux gens de l'entreprise pour discuter de recherche et développement en transport, télécommunication, alimentation et agriculture, électronique, énergie, forêt et papier, informatique, produits chimiques, etc.L'idée d'intégrer les députés au sommet est précisément de démontrer que la technologie, la recherche et le développement touchent tous les secteurs d'activités.Le ministre MacDonald tient à ce que tous ses collègues économie soient sensibilisés au retard que Québec accuse en recherche, à ses besoins et aux innovations technologiques.Québec s'est déjà donné l'objectif de porter à 2 p.cent la part du Produit intérieur brut consacré à la recherche.Il y consacre actuellement 1,4 p.cent.Concrètement, ce 2 p.cent signifie l'injection de $11,85 milliards au cours des cinq prochaines années, autant par l'entreprise que les gouvernements.De ce $11,8 milliards, la plus grande part, soit $5,6 milliards, viendrait des entreprises privées, $3,63 milliards du gouvernement fédéral et $1 milliard du gouvernement du Québec.Le milieu de l'enseignement supérieur et d'autres sources combleraient le milliard restant.Rencontre sur la pêche Les négociateurs de la France et du Canada reprenaient le dialogue hier au sujet du différend qui oppose les deux pays sur la pêche au large des côtes de Terre-Neuve.M.Yves Fortier et son vis-à-vis français, M.Jean-Pierre Puisso-chet, se rencontraient hier et aujourd'hui, à Paris.Les deux nouveaux députés assermentés à Québec Presse Canadienne IASERPH0T0 PC Le premier ministre Robert Bourassa serre la main du nouveau député de Roberval, Gaston Blackburn (à droite), en présence du député d'Anjou, René-Serge Larouche, au cours de la cérémonie d'assermentation.Les deux députés ont été élus lors de l'élection complémentaire de juin.QUÉBEC e premier ministre Bourassa a profité d'une autre occasion, hier, de rappeler que son gouvernement respecte ses engagements électoraux et continue de compter sur l'appui populaire après deux ans et demi de mandat.Il l'a fait lors de l'assermcnta-tion de ses deux nouveaux députés, MM.Gaston Blackburn (Roberval) et René-Serge Larouche (Anjou), élus aux élections complémentaires du 20 juin dernier.«À ceux qui me demandaient, et c'est arrivé souvent, pourquoi je tenais à faire élire d'autres députés alors que nous en avions déjà près d'une centaine, je leur répondais qu'il s'agissait alors de mesurer le degré de satisfaction des électeurs vis-à-vis de notre gouvernement.Et je crois que nous avons eu notre réponse», a dit le chef du gouvernement au grand plaisir des familles et amis des deux derniers arrivés libéraux massés dans le Salon rouge.L'Assemblée nationale se com- Un mouvement de suit le départ de Bouchard de l'ambassade du Canada à Paris JEAN-PAUL BURY de la Presse Canadienne PARIS émorragie à l'ambassade du Canada à Paris.Après le départ précipité de l'ambassadeur Lucien Bouchard qui avait abandonné, en pleine guerre de la morue, la chancellerie canadienne, c'est maintenant le grand exode estival de l'équipe dirigeante.Les conseillers les plus importants de l'ambassade bouclent leurs bagages pour quitter de concert la capitale française dès cet été.En tout trente-cinq personnes, soit plus du tiers du personnel venu d'Ottawa, s'en vont.Au premier rang des partants, le conseiller politique Jean-Pierre Junot qui doit passer le relais à l'un des proches collaborateurs du premier ministre Mulroney, Pierre Lortie.Yves Gagnon, conseiller de presse et d'information, qui fut, lors de son premier séjour à Paris, directeur de cabinet de l'ambassadeur Gérard Pelletier, sera remplacé par Jacques Crète venu de Buenos Aires et le ministre-conseiller pour les affaires économiques et commerciales, Alain Dudoit est lui aussi sur le départ.Robert Hage, en charge du délicat contentieux sur la pêche fait également ses valises et doit passer ses volumineux dossiers à Paul Fauteux.Du côte des militaires, c'est aussi la désertion.L'attaché de l'air, le colonel Leblanc et l'attaché naval, le capitaine de frégate Jacques Gauvin prennent le large, tout comme le représentant du ministère de l'Approvisionnement pour la défense, Gabriel Otis.Aussi le général Roy va-t-il devoir, à la rentrée, diriger une équipe entièrement formée de jeunes recrues.Certains pourtant choisissent de rester à Paris coûte que coûte, comme le conseiller en investissement, Jean-Paul Mathieu qui a décidé de quitter la fonction publique pour ouvrir son bureau à Paris et y prodiguer ses conseils pour son propre compte.Ainsi donc, après le départ de l'ambassa- deur Bouchard qui avait laissé le chargé d'affaires David Wright seul au front, en plein conflit de la pêche, l'ambassade risque de descendre un peu plus dans le creux de la vague, au moment où la délégation générale du Québec à Paris a retrouvé, pour sa part, une bonne allure de croisière.Tout le monde a d'ailleurs pu observer que lors de la réception donnée à l'occasion de la fête nationale du Québec, plusieurs ministres et hommes politiques français se pressaient dans les salons du délégué général Jean-Louis Roy alors que le buffet du premier juillet, rue du faubourg Saint-Ho-noré, n'a pas drainé les notabilités qu'on avait coutume d'y voir.Pas le moindre ministre délégué sous les lambris de l'ancien hôtel particulier de la comtesse de Rigny.Plusieurs diplomates de la chancellerie en conviennent: il y a urgence à redonner à la maison un patron d'envergure.Faute de quoi le départ groupé des conseillers, cet été, risque bien d'étouffer un peu plus la voix du Canada à Paris.Ottawa vise un meilleur partage des achats gouvernementaux entre les provinces Otto Jelinek L'avocat de Reyat réplique Presse Canadienne LONDRES Sg opposant à l'extradition d'Inderjit Singh Reyat, son avocat a soutenu à Londres, hier, que cinq des huit accusations qui l'attendent au Canada sont les mêmes pour lesquelles il a déjà subi un procès dans ce pays et que les trois (tutres comportent des similitudes.Une extradition, a conclu Me Harjit Singh, violerait donc son droit, établi par la loi britannique, de ne pas être obligé de faire face deux fois aux mêmes accusations.Parmi les huit accusations qui l'attendent au Canada, deux sont d'homicide involontaire pour l'explosion de la bombe à l'aéroport Narita, à Tokyo, qui a tué deux manutentionnaires de bagages, en 1985.- ANDRÉ BELLE MARRE de la Presse Canadienne QUÉBEC LW année dernière, le Québec et l'Ontario se partagaient les trois quarts des $8,7 milliards d'achats et de services du gouvernement fédéral, laissant pour compte les régions de l'Ouest et de l'Atlantique.L'Ontario avait, comme toujours, la part du lion avec 44 p.cent du partage du gâteau du marché public canadien.Mais, s'il n'en tient qu'au ministre canadien des Services et Approvisionnements, Otto Jelinek, la situation changera et on cherchera à établir un meilleur équilibre entre les différentes parties du Canada.Voilà un des buts principaux de la conférence des ministres des Services et Approvisionnements du fédéral et des provinces qui se tient à Québec.Dans un entretien avec la Presse Canadienne, il a déploré que depuis 20 ans, la bureaucratie autant canadienne que provinciale ait conduit à des injustices et favorisé les provinces centrales au detriment des autres.«Notre objectif de favoriser un meilleur équilibre ne sera pas at- teint demain matin, mais nous mettrons en place les politiques et les moyens d'y parvenir dans les meilleurs délais», a-t-il dit.11 ne s'agit pas d'appauvrir le Québec et l'Ontario pour en donner plus aux autres régions, a assuré le ministre.«Comment allons-nous faire pour accorder plus de contrats d'achats et de services aux provinces de l'Ouest et des Maritimes sans rien enlever aux régions centrales?«Nous avons un plan en trois points: 1 ) concentrer davantage nos achats dans des entreprises canadiennes et diminuer ceux faits aux Etats-Unis, comme l'an dernier où nous avons diminué de 27 pour cent nos achats outrefrontière; 2) la mise sur pied du programme Accès petite entreprise visant à aider davantage les petites entreprises a avoir accès aux marchés publics et 3) l'accord du libre-échange sera nettement favorable à nos entreprises surtout dans le domaine de l'achat de produits par le gouvernement américain; nos hommes d'affaires pourront vendre jusqu'à quatre milliards de dollars par année de marchandises de toutes sortes alors qu'en retour, le gouvernement canadien n'achètera que pour $400 millions de produits d'entreprises des Etats-Unis», a expliqué M.Jelinek.Ce dernier a ajouté qu'il faudra alors préparer une stratégie afin que toutes les régions du Canada se partagent en parts égales «ce nouveau bonanza » que sera le marché du libre-échange canado-américain, selon le ministre.«C'est pour toutes ces raisons que nous sommes réunis à Québec depuis deux jours.Chacun des représentants de gouvernements a la chance de présenter son point de vue et je dois dire que le climat autour de la table est excellent», a dit encore le ministre.«Il y a des éléments qui seront appliqués dans l'immédiat, mais il s'en trouve d'autres qui seront soumis à la prochaine conférence des premiers ministres en novembre pour acceptation et amélioration dans certains cas».M.Jelinek a expliqué que l'application d'une politique d'équilibre dans ce domaine prend aussi une grande importance au niveau de ce qu'il appelle «la réconcilia-lion nationale».Selon lui.les gouvernements précédents à Ottawa ont trop eu tendance à centraliser tout dans la capitale canadienne et les grands centres comme Toronto et Montréal!depuis une vingtaine d'années.pose maintenant de 101 libéraux, 20 péquistes et un indépendant, Jacques Rochefort ( Gouin ).MM.Blackburn et Larouche ont ravi deux circonscriptions au Parti québécois ce jour-là.Le whip Yvon Vallières accompagnait le premier ministre aux côtés des nouveaux députés qui ont remercié leurs électeurs et tous ceux qui les ont encouragés pendant la campagne électorale.Ils se sont bien sûr engagés à tout mettre en oeuvre pour répondre aux attentes mises en eux.«J'ai vécu bien des émotions depuis quelque temps, au moment de la convention du Parti libéral, le soir des élections mais je dois dire que les émotions d'aujourd'hui sont tout à fait particulières.Je suis très heureux et je tiens à remercier tous ceux et celles qui m'ont accompagné pendant tous ces mois», a dit le député de Roberval.Son collègue d'Anjou a ajouté qu'il ne se considère pas comme «un politicien professionnel» mais qu'il consacrera tout son temps et ses énergies pour aider les gens de sa circonscription.Commission d'enquête sur les accidents dans les transports Presse Canadienne OTTAWA m e ministre des Transports, M.Bs Benoit Bouchard, doit déposer aujourd'hui aux Communes un projet de loi sur la création d'une super agence fédérale d'enquête sur les accidents de train, de navire, d'avion et de pipeline.La législation ne touchera pas les accidents d'automobiles ou de camions qui tombent sous la juridiction provinciale.Cette commission d'enquête sur les accidents dans les transports, c'est le ministre des Transports d'alors, M.Don Mazankowski, actuel vice-premier ministre, qui l'a promise il y a trois ans lorsqu'il a fait connaître son imposant projet de déréglementation dans les transports.Cette agence, avait noté M.Ma-zankowksi, ainsi qu'une loi sur la sécurité des chemins de fer, actuellement à l'étude par le Sénat, devaient nécessairement accompagner la loi sur la déréglementation pour assurer la population contre toute négligence concernant la sécurité dans les transports.La nouvelle commission d'enquête sur les accidents dans les transports prendra en réalité la relève de la Commission canadienne de la sécurité aérienne, la division des accidents de chemins de fer au sein de l'Agence national des transports, ainsi que la section des avaries aux navires au sein du ministère des Transports.La nouvelle commission déterminera les causes d'un accident, informera les parties touchées, dont la compagnie propriétaire, les fabricants d'équipement, le ministère des Transports et des représentants des familles des victimes, mais ne jettera le blâme sur personne.Cette commission qui comprendra moins de 10 membres, dont un porte-parole de chacun des moyens de transport courants, recommandera ensuite au ministère des Transports les mesures à prendre pour rendre les transports plus sécuritaire^. B2 Paul Desmarais president du conseil d'administration LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 8 JUILLET 1988 Roger D.Landry president et éditeur Claude M as son éditeur adjoint Marcel Desjirdlrw directeur de l information Jean-Guy Dubuc éditorialiste en chef Éditorial ' i.t/.yv^».U-|| Jj^ | | j P'j liiiir iPlI'im * ¦22 m Le Devoir, jeudi 7 juillet 1988 Kl À bas l'extrémisme Deux mois après la vicieuse attaque d'un anglophone contre les francophones parue dans The Chronicle, des parlementaires conservateurs de langue anglaise viennent d'insulter à leur tour les Canadiens français du pays en tentant de réduire la portée de la loi sur les langues finalement adoptée hier à Ottawa.Même si le premier ministre Mulroney a réussi à éteindre le feu qu'il avait lui-même allumé en laissant dire n'importe quoi, n'importe quand aux dinosaures de son parti, le mal reste fait.Par son silence jusqu'à la dernière minute, laissant libre cours aux intentions anti-francophones de ses ultra-conservateurs, le chef du gouvernement canadien a été pratiquement complice du climat de tension qui a existé dans son parti et surtout des conséquences inévitables de ce déchirement pour l'avenir.Même si seulement neuf députés, tous conservateurs, dont quatre qui ne se représenteront pas aux prochaines élections générales, ont voté contre la loi C-72, tout le pays sait désormais que la benne entente entre les deux peuples n'est pas encore chose faite.En l'absence de 143 députés sur un total de 280 élus au Parlement canadien, la loi a été adoptée par 129 voix contre neuf.Combien, parmi les absents, ont préféré demeurer à l'extérieur de la Chambre des communes plutôt que d'avoir à voter contre cette législation majeure?Combien, parmi les quelque 30 ou 40 belligérants conservateurs, ont accepté de voter pour cette loi afin de respecter la ligne de parti mais continueront leur combat d'arrière-garde pour amenuiser les droits des francophones?Le seul fait qu'un amendement permette à 30 députés ou plus de pouvoir rendre inapplicable l'une ou l'autre des clauses de la nouvelle loi inquiète.Il serait relativement facile alors à un groupe de députés de l'ouest du pays de s'unir pour ramener, par le biais de l'invalidation d'une clause de la loi, l'unilinguisme anglophone dans tel ou tel cas.Un tel amendement dépasse le compromis.C'est de la compromission.Les extrémistes, qu'ils soient francophones ou anglophones, sont loin d'être utiles à la recherche d'une solution sur un problème aussi important, aussi délicat, aussi explosif que celui de la langue.Par leur attitude, les dinosaures conservateurs pourraient provoquer l'inverse de ce qu'ils désiraient.Le nationalisme québécois n'est pas mort au Québec: il est en veilleuse.À trop exagérer, les ultra-conservateurs risquent de susciter de nouveaux affrontements qui ne feraient que diviser le pays.La nouvelle loi sur les langues officielles, née de la révision de la législation de 1969, doit par ailleurs faire prendre conscience aux Québécois qu'il serait difficile de réclamer en même temps le bilinguisme ailleurs au pays et l'unilinguisme français chez nous.Pourquoi, alors, dénoncer l'intolérance des autres si nous devions être nous-mêmes intolérants?À l'approche du scrutin fédéral, M.Mulroney est sans doute heureux d'avoir réussi à mater la majorité de ses belligérants.Mais il n'est pas dit qu'il pourra éviter de parler du sujet litigieux de la langue une fois les hostilités déclenchées.Claude MASSON Rapprocher Laval L e métro est l'épine dorsale du transport en commun montréalais; il est donc normal de le prolonger jusqu'à Laval où habitent un grand nombre de ses usagers.Comme l'a révélé dans La Presse, notre confrère André Pépin, le gouvernement du Québec annoncera ce projet officiellement dans un mois environ.Il fera partie d'un plan global d'aménagement qui prévoit l'investissement de $1,8 milliard dans la région de Montréal au cours des 10 prochaines années.La Ville de Laval ne s'y opposera pas car plus sûre de sa force économique, elle ne craint plus maintenant de devenir un satellite insignifiant de Montréal.Elle peut donc accepter de faciliter la vie des Lavallois qui travaillent à Montréal sans craindre pour son propre développement économique.Le prolongement du métro à Laval soulignera la nécessité de mieux coordonner les finances des transports en commun dans la région de Montréal et, notamment, de diminuer le déficit chronique de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM).La solution envisagée à Montréal pour alléger le fardeau de ce déficit est une participation des municipalités de Laval et de la Rive-Sud à son financement.Après tout, beaucoup de contribuables de ces municipalités utilisent le réseau de la STCUM et profitent ainsi de son déficit.Laval et la Rive-Sud répondent qu'elles comblent déjà les déficits de leurs propres transports en commun et ne veulent pas écrire un chèque en blanc à la STCUM dont elles ne peuvent pas surveiller la gestion.La solution avancée par le maire de Laval, M.Claude Lefebvre, est d'intégrer la tarification dans la région du Montréal métropolitain en une ou plusieurs zones et de répartir le déficit global selon l'évaluation de chaque municipalité.Pour faciliter cette intégration, il faudrait que le tarif de la STCUM augmente d'environ un tiers pour être au même niveau que ceux des villes avoisinantes et, soit dit en passant, d'autres villes comme Québec et Toronto.Montréal est loin d'être convaincu par cette solution; l'augmentation du tarif n'encouragerait-il pas les voyageurs à utiliser davantage leur automobile?Effectivement, l'objectif à long terme doit être de freiner l'utilisation de la voiture particulière à Montréal et de développer davantage le transport en commun.Une mesure trop extrême risquerait de faire fuir la clientèle de la STCUM et de l'encourager dans ses mauvaises habitudes.Cependant, l'utilisation massive des transports en commun dépend moins d'un tarif artificiellement bas que de l'excellence des services offerts.Même après une hausse d'un tiers, le tarif de la STCUM serait nettement inférieur à l'utilisation de la voiture personnelle dans la très grande majorité des cas.L'important est de montrer clairement que le transport en commun est non seulement meilleur marché mais aussi beaucoup plus pratique.Le prolongement du métro jusqu'à Laval représentera une nette amélioration des services de la STCUM pour une importante partie de la population de la région du grand Montréal; il permettra aussi une meilleure utilisation de l'infrastructure existante.À la longue, ce projet promet de combiner de meilleurs services avec des finances plus saines.Frédéric wagnière -j\u2014_-:- En prison, le sexe féminin n'est pas fait pour les fouilles d'hommes à nu fëHiHiN 7 queue rpeteuk (Droits réservés) TRIBUNE LIBRE Société très malade ¦ Notre société est vraiment malade pour permettre et même approuver indirectement, par l'intermédiaire d'un juge, en l'occurrence Bernard Bilodeau, la photo d'un pénis en érection, masturbé par la main d'une femme nue, avec ejaculation (voir photo de La Presse en page 2 du mercredi 29 juin).Selon le jugement «l'acte sexuel représenté n'a rien de reprehensible en soi».C'est évident qu'un acte sexuel n'a rien de reprehensible en soi.Mais chaque chose à sa place, sinon bientôt la voie publique remplacera les toilettes.Il y a une grande différence entre l'crotisme et la pornographie; un sage a dit que l'érotis-me c'était de la chair et la pornographie de la viande \u2014 dans ce cas-ci de la viande infecte impropre à la consommation humaine.|e ne suis pas un prude, loin de là, et encore moins ce que l'on appelle en langage populaire un «mangeux de balus-tre».Mais présenter cette photo en grand format, accolée à celle montrant l'archevêque de Montréal recevant la barrette cardinalice des mains du pape, c'est pousser le cynisme et l'affront à un niveau qui n'est pas à l'honneur de votre journal \u2014 et je doute fort qu'il s'agisse d'une coïncidence.Notre société dite moderne, y inclus certains journaux, est «vraiment malade».Fernand DOSTIE Montréal Diatribe injustifiée ¦ Le 20 juin dernier, paraissait dans vos pages le témoignage d'un groupe d'artistes opposés aux jouets de guerre.Le 27 juin, La Presse publiait une réplique intitulée : « Les jouets de guerre: le marteau ne fait pas l'assassin».L'auteur, France Paradis, prenait à partie ce croupe d'artistes pour la paix.A son avis, leur prise de position n'est que «voeux pieux et bons sentiments».S'ériger contre les jouets de guerre et les bandes dessinées violentes ne fait pas le pacifisme, dit-elle.«Ça ne fera même pas des enfants moins violents.Tout au plus cela nous donnera bonne conscience.» Elle ajoute que «l'effarement des artistes lui donne un peu la nausée.» Cette diatribe méprisante contre ceux et celles qui veulent contribuer à dépolluer l'esprit de nos enfants de la culture militariste qui porte aux nues la tuerie et l'écrasement des faibles suscite des interrogations.Pourquoi tenter de discréditer et de ridiculiser un appel aussi légitime ainsi que la motivation des artistes pour la paix?Pourquoi faire croire que travailler à démilita- riser la culture de guerre omniprésente dans les émissions de télévision pour enfants pour vendre jeux et jouets militaristes, c'est vouloir fermer les yeux sur la violence des adultes?Il y a pourtant de vrais adversaires de la paix que nous pouvons dénoncer et désarmer.Ce sont tous ceux qui profitent de la militarisation de la société, de l'économie, de la culture, des loisirs pour adultes et pour les enfants.Ce sont ceux qui s'apprêtent à dépenser 200 milliards d'ici l'an 2000 pour enrichir les marchands de mort et multiplier les victimes dans les pays pauvres.Oui, je m'indigne et j'ai la nausée devant ces gaspillages mortels.Par ailleurs, je dis mon appui, mon estime et j'offre ma collaboration aux artistes pour la paix qui veulent remplacer l'escalade de la violence commercialisée pour les enfants par les valeurs de créativité, coopération, résolution de conflits par des moyens non violents.Solanges VINCENT Montréal Peuple sans nom?Madame Lysianne Gagnon, La Presse ¦ Cette recherche d'un nom pour le peuple francophone du Québec que vous évoquez dans votre article du 25 juin, je l'ai aussi faite récemment.Au temps de la conquête, ce peuple avait un nom, Canadien, et il lui était propre.Au cours des ans, il a dû en céder l'exclusivité et devint donc Canadien français.Comme vous le mentionnez, ce terme est tombé en désuétude ici.En effet, il ne correspond pas à la réalité d'un peuple qui, de par son nombre, peut espérer s'affirmer sur le territoire du Québec.Pour refléter cette réalité, je suis cependant arrivé à une conclusion différente de la votre: ce peuple doit s'appeler Québécois.Mais vous soulevez d'autres questions.« D'où venons-nous?» Oui, nous venons de la Nouvelle-France et la définition de Québécois ne doit pas l'oublier.«Où allons-nous?» De toute évidence vers une société composée de membres d'origines diverses.Cependant, comme vous l'avez remarqué dans votre chronique du 10 mai, il y a ici une culture à laquelle, clairement, les immigrants doivent s'intégrer.La définition du Québécois doit donc être assez large pour permettre a tout nouvel arrivant de s'intégrer ou même de s'assimiler, tout comme mon ancêtre direct l'a fait il y a maintenant 175 ans.|e propose donc comme définition de Québécois: habitants francophones ou francophiles du Québec qui, dans un cas, descendent des premiers colons de la Nouvelle-France ou qui, dans l'autre cas, s'associent à ces derniers.Cette définition n'exclut personne par raison de race ou de langue d'origine.Elle n'a pour critère que la bonne volonté.A votre question, «ce qui n'est pas nommé existe-t-il?», je réponds donc que ce peuple existe et a un nom : Québécois.Pour décrire l'ensemble de la population, les périphrases habitants du Québec ou résidents du Québec me semblent suffisantes et plus qu'indiquées.Jean-Pierre VANDELAC Montréal Les pluies acides ¦ Je lisais dans La Presse du mardi 28 juin que M.Mulroney, lors de la conférence des Sept à Toronto, a lancé un nouvel appel de collaboration aux USA.11 me semble qu'avant de demander à son voisin de nettoyer sa cour, il devrait commencer par la sienne.Chez nous, à Joliette, Québec, Canada, nous avons une usine qui crache quotidiennement des nuages de poussière de charbon et de chaux.La nuit, il faut tenir les fenêtres bien fermées, car ça crache encore plus; les inspecteurs dorment.le crois que la compagnie Graybec, c'est plus fort que nos gouvernements.Il y a ici un grave problème de détérioration de la belle nature.Quelqu'un va-t-il y voir?Jean BOULARD Joliette L'indépendance du Burundi ¦ Le 1er juillet, les Burundais immigrés au Canada célèbrent la fête nationale de leur pays d'adoption.Ils se souviennent également que dans leur pays d origine, on célèbre la fin de la corvée coloniale.Mais, au Burundi, l'irresponsabilité au pouvoir donne raison à ceux qui pensent que le colonisateur est parti trop tôt, ou encore, à nos vieillards désabusés qui, parfois, demandent sans rire: «Quand donc prendra fin l'indépendance?» En 1962.au moment de l'accession à l'indépendance, on promettait à tous l'égalité et la dignité.Les serfs hutu et les parias twa (86 p.cent de la population) se préparaient à sortir de la préhistoire: des siècles d'oppression et d'espoirs déçus.Mais la fête n'a pas duré; la démocratie n'a pas survécu à quatre ans de confusion : après avoir renversé leur propre roi, les militaires tutsi ont restauré l'hégémonie de leur ethnie en 1966.Depuis lors, des potentats ivres de puissance s'accrochent au pouvoir jusqu'à ce qu'ils tombent comme des fruits ____\u20141- pourris.Le premier d'entre eux, Micombero, qui régna de 1966 à 1976, organisa sans ciller un génocide: 200000 Hutu y ont laissé leur peau et 300000 autres ont dû se réfugier dans les pays voisins.Le second, Bagaza, qui régna de 1976 à 1987, fixa les règles (non écrites) d'un apartheid pur et dur: en réservant aux seuls Tutsi (14 p.cent de la population ) l'accès à l'instruction scolaire, il a anéanti, pour longtemps, l'espoir de voir les enfants hutu et twa devenir autre chose que des citoyens de seconde zone.Et Buyoya, qui règne depuis bientôt une année, exige des Hutu et Twa la reddition en échange du permis de rester en vie (qui, en réalité, équivaut à un certificat de mort).L'indépendance n'aura donc profité qu'à l'ethnie tutsi en général, et, de façon spéciale, à la dynastie des officiers de Ru-tovu.Quant aux Hutu et Twa, ils savent que la tâche de mettre fin à l'apartheid les attend: ils n'ont pas d'autre choix.C'est pour faire face à ce défi que, depuis dix ans, le PALIPE-HUTU (Parti pour la libération du peuple hutu) tente d'organiser la résistance à la dictature tutsi.Juvénal NPAYIZEYE Montréal-Nord Merci, Mario ! ¦ Le 23 juin, à l'occasion de la Fête nationale des Canadiens français, j'ai assisté, comme environ 8 000 autres personnes, au spectacle de la super-vedette Marjo, au stade municipal de Verdun.À un certain moment \u2014 moment magique \u2014 quelqu'un dans la foule lui a remis un grand drapeau du Québec.Dans un phare de lumière, Marjo l'a pris en chantant «Celle qui va».Le fleurdelisé aux couleurs vivantes ondulait dans la nuit.Regardant le visage de Marjo, j'ai vu une femme remplie de la fierté de sa langue et de son peuple.Et pour un bref instant, moi aussi, comme anglophone, j'ai partagé sa joie.Merci, Marjo! Robert O'BRIEN LaSalle N.B.O La Presse accorde priorité sous cette rubrique aux lettres qui l'ont suite à des articles publiés dans ses pages et se réserve le droit de les abréger.L auteur doit être clair et concis, signer son texte, donner son nom complet, son adresse et son numéro de téléphone.Adresser toute correspondance comme suit: Tribune libre, La Presse.7, rue Saint-lacques.Montreal, H2Y IK9. POINT DE VUE LIBRE OPINION LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 8 JUILLET 1988 Lorraine Page, ou la fierté d'enseigner ANNE-MARIE GINCRAS collaboration spéciale e vous avisez plus de dire que les enseignants sont décalés de la réalité.Du moins pas devant Lorraine Page.Une journaliste l'a appris à ses dépens il y a quelques jours lorsque la nouvelle présidente de la CEQ lui a répondu, sur un ton qui ne souffrait pas la réplique: «Ils ne sont pas décalés de la réalité, ils sont en plein dedans!» Les défis auxquels fait place la Centrale de renseignement du Québec sont nombreux.L'école n'est-elle pas le lieu où se font les générations montantes, un lieu où l'on retrouve, en condensé, les problèmes sociaux du Québec d'aujourd'hui et de demain.Violence familiale et inceste, choc des cultures entre différentes minorités ethniques et Québécois de «vieille souche», adaptations pour surdoués et pour enfants ayant des problèmes d'apprentissage, délinquance, luttes de gang, difficultés psycho-affectives liées au divorce des parents, grossesses d'adolescentes, commerce et consommation de drogue, etc., voilà autant de réalités auxquelles sont confrontés ceux et celles qui ont choisi la profession d'enseigner.Un des défis les plus importants de la CEQ est la revalorisation de la profession.Contrairement à ce qu'on a pu lire dernièrement, les enseignants n'ont pas encore surmonté le traumatisme professionnel que leur avait infligé l'ancien gouvernement.Une bonne partie de l'opinion tient pour acquis que les personnes qui enseignent aux enfants font un travail aisé et se la coulent douce (leur nombre de semaines^ de vacances par année en témoignant).Si on ne l'exprime pas nécessairement comme tel, cette perception se mesure aisément à l'approbation publique de réduire les budgets alloués à l'éducation ou de ne pas augmenter ces budge's malgré plusieurs années de vaches maigres.La grève de janvier et février de 1983 a été, à cet égard, un point tournant.Rappelons qu'à la suite de la rupture du contrat liant l'État et ses employés \u2014 rupture décrétée par le gouvernement \u2014, et de la baisse de salaire qui leur a été imposée, un front commun inter-syndical s'est créé et a déclenché une série de grèves illégales, jamais, depuis la crise du FLQ en 1970, le climat social n'avait été si tendu.La grève dans le secteur de l'éducation a duré environ trois semaines.À noter: on n'a pas coupé que dans les salaires et les budgets.Pour légitimer le tout, il aura fallu aussi couper dans la réputation de ceux et celles qui enseignent.Cette opération a été fort réussie, si l'on en juge par les chroniques et éditoriale de l'époque dont plusieurs présentent les enseignants comme un groupe privilégié et le syndicalisme, dans son ensemble, comme très corporatiste.Pas question ici de faire le procès du syndicalisme ni de ceux et celles qui enseignent.Il y a des syndicats qui veillent scrupuleusement aux intérêts globaux de leurs membres et il y en a d'autres qui sont menés par des fiers-à-bras ou des carriéristes.Il y a des éducateurs dévoués, intègres et compétents et il y en a qu'on pourrait qualifier de parfaits abrutis.Il reste que dévaloriser une profession dans son ensemble n'était pas spécialement brillant, ni socialement tressage.Et pour mieux comprendre comment cela s'est passé, il faut aussi savoir que le phénomène de déva- lorisation de l'enseignement a coincide avec la mode du «rendement maximum immédiat» basé sur le modèle de productivité économique.Notre fascination, notre engouement collectif pour l'économie nous a fait dévaloriser les activités dont les résultats n'étaient ni mesurables, ni perceptibles à court terme.Or l'éducation \u2014 a-t-on vraiment besoin de le dire?\u2014 est une entreprise de longue haleine, où l'on ne perçoit les dividendes qu'une génération plus tard; de plus, ces dividendes ne se mesurent pas vraiment.(L'échec de l'éducation, par contre, se mesure très bien: drop-oul, délinquance, analphabétisme, etc.) Si l'arrivée de Lorraine Page annonce un virage dans notre perception des enseignants, on ne peut passer sous silence que le fait qu'elle soit une femme n'y est pas tout à fait étranger.Après tout, l'éducation a toujours été le travail des femmes.Et que c'est rafraîchissant de l'entendre dire tout simplement que, oui, elle est féministe.Elle a apporté dans la vie publique ses préoccupations privées; elle vit dans les faits ce qu'on clamait bien haut dans les années 70 et ce que beaucoup croient encore: le privé est politique.Lorraine Page Politicologue, Anne-Marie Gingras s'intéresse activement ii la condition féminine.Elle est également /'au-teure d'une thèse de doctorat sur la politique et les com m un ici lions.ANALYSE Le rapport Rochon: un bon départ Nous publions la lettre que des responsables de pastorale sociale et des représentants d'organismes chrétiens ont récemment fail parvenir à la minisire de la Santé et des Services sociaux, Mme, Thérèse Lavoic-Roux, au sujet du rapport de la Commission Rochon.Madame la ministre.¦ Les 2, 3 et 4 mars derniers, les responsables de pastorale sociale et ouvrière des diocèses catholiques du Québec et des représentantes et représentants d'organismes chrétiens engagés se .sont réunis dans le but de prendre connaissance du rapport de la Commission Rochon et de ses principales conclusions.Un comité a été mandaté pour vous exprimer les grandes lignes de celle réflexion.Nous voulons vous communiquer en premier lieu nos impressions générales.Nous considérons que le travail de la Commission Rochon, étalé sur plusieurs années, constitue un bon exercice démocratique et permet d'évaluer l'étal de notre société dans un secteur donné.11 nous semble important que le gouvernement per-mette occasionnellement de tels exercices démocratiques pour suscitei la réflexion publique.Comme représentantes et représentants d'organismes d'Eglise nous sommes aussi sensibles à certaines perspectives soulignées par les membres de la commission Rochon; ils invitent à considérer davantage les clientèles vulnérables et à recentrer les services sur les besoins des personnes.Ces objectifs sont particulièrement conformes à nos orientations sociales.De nos échanges quatre points ma- jeurs ont reçu une approbation unanime à la pléniôre finale.1.Maintien des acquis Les commissaires de la Commission Rochon insistent fermement sur l'importance de maintenir les acquis du système de santé et des services sociaux développés au Québec depuis quinze ans.Ils soulignent les caractéristiques fondamentales: \u2014 système public sur les plans du fonctionnement et du financement, c'est-à-dire accessible, gratuit, universel; \u2014 intégration des services de santé et des services sociaux; \u2014 amélioration de la santé de la population; \u2014 amélioration de l'approche des problèmes sociaux particulièrement par le développement de nouvelles expertises.Par ailleurs, nous nous opposons aux personnes et aux groupes qui cherchent des solutions du côté de la privatisation.Car tout en continuant à exercer un bon contrôle des coûts, il y a un intérêt pour la société québécoise à maintenir un système public fort, à associer la dimension santé et la dimension sociale, à développer des mécanismes qui favorisent continuellement l'amélioration de la santé et de nouvelles approches aux problèmes sociaux.2.Nouvelle dynamique des exercices La nouvelle orientation proposée par la Commission Rochon au sujet de la participation de la population aux prises de décision est très intéressante.Cependant ce qui nous touche davantage, c'est l'exploration et la découverte par les commissaires de la vitalité et du nombre des organismes communautaires qui se sont mis sur pied et qui jouent le rôle important dans notre société.Ils reconnaissent que ces organismes sont novateurs, dans la mesure où ils offrent la possibilité d'aborder et de traiter les problèmes sous un angle différent.Entre autre ils soulignent la participation des usagers-membres à la résolution de leurs problèmes.Nous souhaitons, comme le propose le Rapport de la Commission Rochon, une reconnaissance explicite de la contribution des organismes communautaires par des modalités et un niveau de financement adéquat.Dans cet optique, il est essentiel de respecter l'autonomie de ces organismes, de favoriser une collaboration equitable et profitable entre le réseau public et les ressources communau-laires et de les associer directement par le biais d'un futur comité régional des priorités.Il est essentiel enfin de subventionner les organismes en raison directe de leur participation aux programmes.3.Régionalisation Les membres de notre groupe représentent des diocèses de toutes les régions du Québec.Celle-ci sont des forces économiques, sociales et communautaires importantes.Nous partageons les grandes consultations de la Commission concernant les écarts et les inégalités régionales, la nécessité d'une décentralisa-lion des services, la confusion entourant les missions des établissements et des organismes.Nous appuyons les recommanda-lions qui recentrent le système sur les besoins des personnes, des groupes et des milieux.Cette exigence implique que la population n'a pas simplement un rôle consultatif auprès des professionnels du système mais au contraire qu'elle a par ses représentants un rôle décisionnel.4.Intersectorialité Nous voudrions ajouter un dernier souhait des membres de notre assemblée.Nous voulons insister pour que vous apportiez une attention spéciale à l'interscctorialité.Dans la perspective d'une véritable concertation qui tient compte de la personne et de la continuité des services, il serait souhaitable de faire éclater les monopoles corporatifs, mettre un terme aux guerres de clochers pour enclencher de nouvelles complémentarités entre les établissements d'une part et entre le réseau institutionnel et le réseau communautaire d'autre part.En conclusion, à la demande unanime de nos membres nous vous prions madame la ministre de poursuivre la réflexion et l'évaluation entreprise, en vue d'assurer un système public de santé et de services sociaux qui respecte les orientations fondamentales suivantes: \u2014 orienter le système vers des résultats à atteindre; \u2014 accroître la participation dans le processus de prise de décision; \u2014 favoriser le développement de stratégies et d'action intersectorielles; \u2014 construire sur les réalités régionales.(Page 477) Nous souhaitons particulièrement que la démarche se continue dans le sens de maintenir un système public fort, accessible à toutes et à tous, gratuit, universel, recentré sur les besoins de la personne et dans lequel la population et les organisations communautaires participent aux prises de décision concernant les priorités, les programmes et l'allocation des ressources.Le comité d'organisation Denis LEVESQUE Claudette BOIVIN Robert BEAUPRÉ MOBILIER ORIENTAL ET ARTICLES DE DÉCORATION 33 à 75% DE RABAIS 10 JOURS SEULEMENT NDLR Ceroid Leblanc, dont la chronique parait normalement les lundis, mercredis et vendredis, est en vacances jusqu'au début du mois prochain.La terreur des « Majeurs » - 2 Gerald Godin.député de Mercier à l'Assemblée nationale, cannait bien le dossier des «Majeurs» du cinéma américain pour s'en être occupé à titre de minisire des Affaires culturelles sous Pierre Marc Johnson.Voici ta seconde partie d'un article qu'il a préparé à ce sujet.La première a paru hier dans cette ' page.GERALD CODIN Dans les jours qui suivent, tout le bel édifice s'écroule.Le secrétaire général du gouvernement du Québec est informé par le consul américain ù Québec, que Washington ne voit pas d'un très bon oeil l'adoption par le gouvernement du Québec des règlements de Clément Richard.Au Conseil des ministres qui suit, le dernier avant la journée des élections prévues pour le 5 décembre, j'informe mes collègues de la menace du boycottage des écrans du Québec par les «Majeurs» américains.La réaction sera presque unanime.La période électorale n'est pas propice à l'ouverture d'une querelle culturelle avec les Américains.Résultat: le gouvernement lohnson recule.Tout comme le gouvernement lîourussa l'avait fait en I976 (chapitre 14 des Lois du Québec), la loi fut sanctionnée le 19 juin 1975.Toutefois, les pressions américaines de l'époque avaient amené le gouvernement Bourassa à suspendre l'adoption de certains ar-.tides de la loi, nommément ceux qui définissaient un film québécois et ceux qui déterminaient le pourcentage de films québécois à être présentés dans les salles et les cinés-parcs du Québec.À l'époque, l'astuce libérale avait consisté à suspendre l'application des articles que les «Majeurs» contestaient, tout comme à l'époque péquistc, elle avait consisté à laisser en suspens une liasse de règlements controversés.Tout comme maintenant, il se trouvait des «Majeurs» et des alliés québécois pour s'opposer à la loi sous prétexte de la liberté de choix du consommateur.«Après tout, c'est tellement plate.le cinéma québécois.» Comment ne pas comprendre l'ami Claude luiras! Toujours le principe de la liberté du renard dans le poulailler ou du braconnier dans les rivières à saumons.C'est dans ce contexte historique et commercial que Mme Lise Bacon annonçait en octobre 1986, dans un hôtel de Dorval, avec à ses côtés jack Valcn-ti lui-même, la conclusion d'une entente entre le Québec et les «Majeurs».Ouf! disait tout le monde, ça y est, ils ont bougé.Le seul fait qu'ils bougent et que Mister Valenti soit venu à Montréal impressionna suffisamment pour que tout le monde se déclare content, reste coi et, surtout, ne cherche pas trop la petite béte.Pourquoi gâcher un si beau cocktail?Et puis la lune de miel battait son plein.Les artistes attendaient leur statut.Les jeunes attendaient la parité et les femmes l'accès à la Régie des rentes.Tout le monde donc se déclara satisfait et l'opposition officielle attendit en vain les retours d'appel de Malo-film et de Vivalïlm.Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.Du bout des lèvres, on promettait aux distributeurs québécois de mettre la main sur 150 nouveaux films qu'aurait enfin consenti à leur laisser la Motion Picture Export Association of America, c'est-à-dire les « Majeurs».El enfin, début mai 1988, l'unanimité tranquille du motus et bouche cousue des réalisateurs se fissure.Le PDG de Didier Farré Action Film, M.Didier Faire, se plaint dans une lettre à la ministre Lise Bacon que les «Majeurs» sont toujours rois et maîtres au Québec et se moquent éperdument des interventions du gouvernement du Québec.11 se qualifie lui-même de nègre blanc d'Amérique et se demande s'il faut encore (\"aire confiance à un gouvernement inactif.Mais il y a mieux.Lors de l'étude des crédits du ministère des Affaires culturelles, l'opposition officielle, par ma voix, a voulu obtenir un bilan de la.fameuse entente Bacon-Valenti de l'automne 86.Attache/, vos ceintures, ça va donner un coup.À cette occasion, les fonctionnaires du secteur cinéma cl la ministre Tout un aveu absolument étonnant.En mai 1988, soit 20 mois après la conférence de presse féerique de Dorval qui a si bien endormi tout le monde de la distribution et du cinéma au Québec, l'entente Bacon-Valenti n'est pas encore en vigueur.Pourquoi?Parce que les règlements qui en découlent ne sont pas encore prêts.Mme Bacon nous promet, ou plutôt nous informe que «tout cela ne se fait pas du jour au lendemain et qu'elle pense être en' mesure de soumettre lesdits règlements au Conseil des ministres avant l'été» (tournai des Débats, Commission de la Culture le 27 04 88).L'on voit ainsi que de gouvernement en gouvernement, à Québec, effaroucher l'économie américaine terrorise absolument tout le monde et que nul n'a encore trouvé la solution-miracle au problème de la domination culturelle du Québec par les USA.À retenir aussi, l'acharnement total que met l'industrie américaine du cinéma à conserver absolument tout le marché occidental des cinéphiles, sans en.laisser échapper la moindre miette.À noter enfin, avec l'actuel ministère des Affaires culturelles, ne jamais prendre les conférences de presse pour des décisions gouvernementales à être mises en application dans les jours qui suivent, que ce soit l'entente Bacon-Valenti ou le fameux 1% du budget du Québec consacré à la culture.Paravent Coromonriel 6 pièces (4 panneaux de laquo notre) Commodo 36\" avec incrustation de pierre douce Tables qigoqncs, tock et cambrier, sculptées main (jeu de 4).Tablos a café en pierro do savon sculptée main Tech avec fini bols de rose, 5 morceau» pour chambre a coucher Pn« ord.700$ 600$ 490$ 690$ 7000$ NOTRE PRIX 495$ 320$ 295$ 350$ 4750$ I Fred et Donalda Fredeen viennent d'acheter une grande quantité de meubles orientaux laqués et de pièces décoratives de Chine.Nous avons en stock des tables à café, des vases à plantes, des peintures sur soie, des petites tables sculptées, des meubles d'entrée, des tables d'appoint, de la porcelaine sculptée, des gravures etc.Ceci n'est pas une vente courante.FREDEEN-LIQUIDATEURS 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sera versée aux familles québécoises admissibles.Cette mesure, annoncée dans le dernier budget du ministre des Finances, Gérard D.Levesque, permettra dans un premier temps l'émission par la Régie des rentes de 30 000 chèques totalisant près de S30 millions.Les familles touchées par ce premier versement, le 25 juillet, sont les suivantes: ¦ 12 600 qui recevront $500 pour la naissance ou l'adoption d'un premier ou d'un deuxième enfant survenue depuis le Ier mai dernier; dans le cas d'une adoption, l'enfant doit être âgé de moins de deux ans; ¦ 17 200 familles qui toucheront un chèque de $375 pour la naissance ou l'adoption d'un troisième enfant ou d'un enfant de rang suivant qui avait moins de deux ans le 1\" mai.Pour ces familles, il s'agira du premier d'une série de versements trimestriels du même montant attribués jusqu'à ce que l'enfant atteigne l'âge de deux ans.L'allocation à la naissance ou a l'adoption d'un troisième enfant et des suivants peut atteindre $3 000 répartis en huit versements de $375.Par ailleurs, 7 600 autres familles de trois enfants ou plus qui comptaient au moins un enfant de moins de deux ans le 1er mai et qui, par conséquent, deve- naient admissibles à un certain nombre de versements trimestriels de $375, recevront leur premier chèque à la fin du mois d'août plutôt qu'en juillet.Ce décalage est attribuante au fait que les trimestres sont établis pour chaque enfant à partir du premier mois suivant la naissance.Les mois de paiement ne sont donc pas les mêmes pour tous.À compter du mois d'août, le Régie des rentes du Québec émettra quelque 15 000 chèques d'allocation à la naissance à la fin de chaque mois, représentant un total d'environ $6,5 millions.Le nombre de chèques émis en juillet est plus important puisqu'il couvre deux mois au lieu d'un seul.Les parents n'ont pas à faire de demande spécifique pour recevoir la nouvelle allocation à la naissance.La seule démarche qu'ils ont à effectuer est d'inscrire leur enfant le plus rapidement possible au programme des allocations familiales existant.| MouWes f\" I maid',Corning ,L>uon g Oware*.I \" ! 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Arts et spectacles 13 6© LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 8 JUILLET 1988 Un « Party surprise» sans surprise JEAN BEAUNOYER é c i d é -ment, on a opté pour des comédies médicales au théâtre des Cascades.L'an dernier on voyait un malheureux Pascal Rollin perturbé par sa vasectomic.Cette année, le même Pascal Rollin retrouve un de ses meilleurs amis transformé en femme.Un transexué.Il faut croire que le théâtre de bas de ceinture fait recette puisqu'on prévoit jouer à guichets fermés pour toute la période d'été dans les prochains jours.Personnellement, ce n'est pas le genre de théâtre qui me fait rire.C'est même assez triste de voir ainsi gaspillés les talents des comédiens qui sont sur scène.le pense à Raymond Bouchard, Sophie Clément, Donald Pilon qui n'ont pas beaucoup d'efforts à déployer pour habiter des personnages aussi minces que des feuilles de papier.Heureusement que Raymond Bouchard a cependant trouvé le moyen d'ajouter certains tics nerveux à son psychiatre, sinon on l'aurait complètement oublié.L'histoire tourne autour de trois copains qui retrouvent un vieil ami commun tansformé en femme.Imaginez la surprise et imaginez surtout les clichés et lieux communs sur le sujet.Pour plaire à la salle, on ne ménage évidemment pas les propos féministes, les rôles de l'homme et de la femme devant la vaisselle et le ménage.Comme si la vie de couple était basée sur l'utilisation des torchons.Pascal Rollin joue le rôle principal masculin et Lucie Routhier se défend bien dans le rôle du transexué.Rollin joue sans beaucoup de convie- Daniel Pilon et Sophie Clément tion et j'aimerais le voir un jour changer d'emploi au théâtre.Ses personnages de macho ne lui conviennent manifestement pas et il pourrait sûrement être une révélation dans un rôle de composition.On pourrait également songer à délaisser les comédies américaines et s'en remettre aux auteurs québécois pour attirer la clientèle des théâtres d'été.|e suis convaincu qu'un grand nombre d'auteurs de chez-nous auraient pu écrire une comédie beaucoup moins insignifiante que celle que nous présente le théâtre des Cascades.Et dire qu'il a fallu deux auteurs pour commettre une pièce aussi usée, prévisible dans tous ses punches et superficielle d'un bout à l'autre de la représentation.On peut toujours défendre cette pièce en revendiquant le succès aux guichets mais à long terme.Party surprise n'est pas une pièce qui atténuera les préjugés qu'on entretient contre les théâtres d'été.Party surprise d'Ame Sultan et Earl Barret, mise en scene de Michèle Magnv avec Louise Remy, Pascal Rollin, Lucie Routhier.Donald Pilon, Sophie Clement, Raymond Bouchard et Francois Trottier.Au théâtre des Cascades jusqu au 3 septembre.Québec en plein Festival d'été GINETTE VIENS QUÉBEC Passionné de musique plus que d'administration, M.Marcel Dallaire, le nouveau directeur du Festival d'été international de Québec, mène la barque de sa 21e édition, lancée hier dans les murs de la vieille ville.«Après avoir été responsable de la programmation pendant quelques années, je dois maintenant passer à des préoccupations financières et ce n'est pas facile tous les jours», laisse tomber ce marginal recyclé en homme d'af- faires.Et pour cause! Produire 600 artistes venant de 24 pays d'Afrique, d'Europe et d'Amérique, avec un budget ne dépassant pas un million et demi de dollars, nécessite une imagination de tous les instants.«Les difficultés majeures sont d'ordre financier», explique le directeur général.«Les gouvernements demeurent attentifs à l'égard de cet événement culturel parce qu'il est unique dans la capitale.Sa portée est de caractère international», pour-suit-t-il.Plus de la moitié du budget du festival, quelque $800 000, provient des gouvernements fédéral, provincial et municipal.L'entreprise privée manifeste également son intérêt en bouclant le reste du budget.Avec une programmation aux frontières éclatées, le festival se distingue de la pléthore des événements culturels du Québec par l'accessibilité de ses spectacles, la majorité étant gratuit.M.Jean Beauchesne, responsable de la programmation, explique que «le festival mise d'abord et avant tout sur la variété francophone et l'ouverture sur le monde.Le Sommet francophone de l'an passé a renforcé cette ouverture, déjà présente depuis plusieurs années ici».Parmi les points chauds du festival, le responsable de la prgram-mation cite lohnny Clegg, le Zou-lou blanc, et son groupe Savuka, Salif Kcita, chanteur le plus populaire au Mali et dans toute l'Afrique de l'Ouest, et Carmel.Premier initiateur de la venue de ces artistes, le festival propose également de la musique rock, du jazz, de la musique classique, des arts de la rue, du théâtre pour enfants ainsi que de l'animation dans les rues pendant dix jours.Depuis hier, et jusqu'au 17 juillet, la capitale offre un son éclaté, po-lyrythmie et couleurs toutes confondues.Les «surprises»: Pierre Flyn et Martine Saint-Clair ^1B est de la scène de la Place d'Youville, nouvelle plaque tournante du Festival d été international de Québec, qu'était présenté hier soir le spectacle d'ouverture de l'événement, avec Claude Dubois.Martine Saint-Clair et Pierre Flynn, invités «surprises», participaient également au spectacle, interprétant chacun deux chansons de leur répertoire.Le tandem Dubois-Saint-Clair, familier autant sur scène qu'en studio, se réjouissait de participer à l'ouverture de l'événement.Pour Flynn, qui effectue un puissant retour dans le paysage sonore québécois, ce spectacle n'était qu'un avant-goût de ce qui l'attend samedi soir prochain, sur la scène du Pigeonnier.II y a sept ans que le rocker romantique n'a pas chanté devant des milliers de personnes à la fois.L'accueil réservé à son récent spectacle, présenté au Club Soda au printemps dernier, lui a confirmé sa place Mme Lise Bacon, vice-premier ministre et ministre des Affaires culturelles, qui participait hier à l'ouverture du 21e Festival international d'été de Québec, suit avec intérêt les évolutions de cet unicycliste.photolaser cp Corey Hart n'a pas le temps de prendre des vacances DANIELLE BONNEAU \\W essayez plus d'apercevoir Corey Hart à Montréal ou dans les environs.Depuis cinq semaines il parcourt les États-Unis, où il fait la promotion de son tout nouveau microsillon, Young Man Running.On pourra d'ailleurs le voir le 22 juillet dans l'émission The Today Show, sur le réseau NBC, entre 7h et 9.Il devrait également paraître prochainement dans une émission Entertainment Tonight, présentée quotidiennement à CFCF-I2, à compter de 19h.Il ii déjà été interviewé, mais la date exacte de la diffusion de l'entrevue n'est pas encore connue.Le jeune chanteur ne compte pas prendre de vacances cet été.Le 20 ou le 21 juillçt.il s'envolera vers le lapon, où son 35 tours a atteint la sixième position du palmarès dès sa première semaine.II y restera deux semaines et visitera tous les journaux et les stations de radio et de télévision.Une fois de retour, il tournera (il ne sait pas où encore) le vidéoclip du deuxième 45 tours tiré de Young Man Running, qui sera fort probablement Spot You in a Coalmine.Il se préparera ensuite à partir en tournée.Il est encore trop tôt pour connaître son itinéraire.Il est aussi trop tôt pour savoir avec exactitude quels musiciens l'accompagneront.Mais certains noms ont été avancés.Ses collaborateurs réguliers, le guitariste Michael Hehlr et le saxophoniste Ross Boswell seront définitivement de la partie.Il est question par ailleurs que la saxophoniste Ingrid Stltt, du groupe montréalais Tchukon, que l'on voit dans le vidéoclip In Your Soul, se joigne à eux.lit il est fort probable que le batteur Jorn Andersen et le claviériste Ray Cobourn, qui étaient de la dernière tournée, fassent partie de l'équipe.Tout sera confirmé sous peu.Billy Idol UN PREMIER VIDÉOCLIP POUR MARTINE SAINT-CLAIR ¦ Martine Salnt-Clalr lancera en grand Danse avec moi, le premier vidéoclip de sa carrière, lundi soir, sur la rue Crescent, entre de Maisonneuve et Sainte-Catherine.Les activités débuteront vers 21 h et se poursuivront pendant plus de deux heures.Le plus grand secret entoure la soirée.Tout ce que l'on sait, c'est que Martine ne chantera pas.Elle en profitera toutefois pour rencontrer les gens et leur parler.Il y aura un écran géant et un mur composé de 40 écrans de télévision.Martine ne donnera pas beaucoup de spectacles avant de s'envoler à la mi-aoùt vers Paris, où elle jouera jusqu'en décembre le premier rôle dans la version revue et modernisée de Slarmania.Tout au plus se produira-t-elle une dizaine de fois au Québec avant son départ.dont une fois à La Ronde, entre le 20 et le 23 juillet.Un tournée de 120 spectacles au Québec est par contre prévue pour la fin de l'hiver et le printemps prochain.BEAUCOUP D'ACTION ¦ 11 y a eu beaucoup d'action, au cours des deux semaines, dans la vie privée de plusieurs artistes.Billy Idol et sa compagne Perri Lister ont eu un petit garçon, le mercredi 15 juin, qu'ils ont appelé Willem Wolf Broad (le vrai nom du chanteur de 32 ans est William Broad).Ce qui retardera peut-être un peu le lancement de son nouveau microsillon qu'il prépare avec son collaborateur de longue date, le guitariste Steve Stevens, et qui est prévu pour l'automne.Annie Lennox, la chanteuse de 33 ans des Eurythmies, a confirmé qu'elle est enceinte.Elle devrait avoir son bébé en décembre.L'heureux père est son ami, le cinéaste israélien, Url Fruchtman.Les journaux américains, par ailleurs, ont fait grand état de l'éclatement du mariage de Bruce Springsteen et de Jullanne Phillips, qui n'aura duré que trois ans.Ce sont surtout les marques d'affections que se sont donnés en Italie le «6oss» et la chanteuse de son groupe, Pattl Sclalfa, qui ont fait aller les langues (ils ont été photographiés, elle en jupon et lui en caleçon, sur le balcon de leur chambre d'hôtel).Bruce Springsteen n'est pas la première star avec qui Patti Scialfa a une liaison amoureuse.Elle est sortie brièvement avec Tom Cruise en 1985.Elle l'avait rencontré à l'arrière-scènc, dans l'État du New Jersey, après un spectacle de la tournée Born in the U.S.A.Brenda Richie, finalement, la femme de Lionel Richie, a perdu la tète le 29 juin lorsqu'elle a surpris son mari avec une jeune femme de 22 ans dans l'appartement de cette dernière.Elle leur a donné des coups de pied et a fait toute une scène.À un tel point que les voisins ont appelé la police.Elle a été arrêtée et accusée d'avoir infligé des blessures, résisté à son arrestation, violé un domicile, fait du vandalisme et troublé la paix.Elle a été relâchée après avoir payé un cautionnement de $5000.28 MICROSILLONS ¦ Un lecteur, Bruno Béllsle, m'a fait remarquer que j'ai fait une erreur il y a deux semaines.Reg is Back n'est pas le 18ôme microsillon d'Elton John en 28 ans, c'est son 28ème en 18 ans.Rien n'échappe au jeune homme de 22 ans lorsqu'il est question de son chanteur préféré.Il a commencé à suivre sa carrière lorsqu'il a réalisé que l'artiste qui portait des lunettes excentriques et celui qui interprétait Daniel et Bennie and the fets était le même homme.Depuis, il essaie de se procurer tout ce qu'il peut sur lui: des disques, des cassettes, des livres, des affiches, etc.«Il est une de mes raisons de vivre», dit-il.Son seul regret: qu'il ne soit pas né huit ans plus tôt.Il aurait ainsi pu mettre la main sur beaucoup plus d'articles de collection ! COLLECTION DE TOUTOUS B Chantai Mathieu, de Boucherville, Stéphane Brunet, de Kirkland, et Benoit Poirier, également de Kirkland, ont gagné les trois autres cassettes Out of the Blue de Debbie Gibson.Un grand nombre de fans, cette fois-ci, ont correctement deviné que le passe-temps préféré de la jeune chanteuse de 17 ans est de collectionner les toutous.Dans son livre de finissants de l'école secondaire Calhoun (Debbie a gradué le 26 juin ), on peut y lire une liste de choses qu'elle aime: Billy Joel, la musique, les enfants, rire, les sous noirs, les oursons, les milk shake au chocolat, les pianos dans les hôtels, les films Grease et Dirty Dancing, les farces stupides, les chapeaux, Madonna et être une adolescente.Ce qu'elle n'aime pas: les lacets, les hamburgers qui coûtent $20, les gens qui ont l'esprit pervers, ceux qui sont indiscrets, la nourriture servie dans les avions, les rumeurs, être mal citée, perdre ses lunettes de soleil, être fautive et les mots «je ne peux pas».Annie Lennox sur scène.«Je suis très heureux d'être ici, à Québec.l'ai mis près de cinq ans à faire mon disque et je ne suis pas prêt de me fatiguer à le chanter».Le barde indiscipliné prévoit d'ailleurs se produire au Spectrum à la fin septembre.Espérons qu'il sera toujours accompagné de ses excellents musiciens.Pour cette première soirée de la 21e édition du Festival d'été international de Québec, on proposait également un volet ethno-pop avec le chanteur au registre infini, Salif Keita.Alliage de musiques africaine et occidentale avec l'intégration des cuivres, notamment, Keita ne semble pas avoir peur des mixtures culturelles: «Nous sommes à un moment ou les cultures veulent se rencontrer.Ce que je propose, c'est une ouverture sur le monde avec l'utilisation d'instruments d'ici.Mais je n'ai pas peur de m'y perdre.Non, je suis un Africain, costumé pour toucher plus de gens.C'est tout».Salif Keita, ce descendant du fondateur de l'Empire du Mali, se produira également en compagnie de Toure Kunda, au théâtre Saint-Denis, samedi soir à 23 h 30, dans le cadre de la nuit africaine du Festival international de jazz de Montréal.Hallyday, gardien du rock'n'roll à Montreux Agence France-Presse MONTREUX (Suisse) mmW_t idole des jeunes» dans le temple du jazz: lohnny Hallyday était mercredi soir l'invité du 22e Festival de |azz de Montreux pour un concert, au cours duquel il s'est posé en «gardien de la flamme» du rock'n'roll.Le spectacle de Montreux était le premier de la grande tournée estivale de Johnny Hallyday, qui sera marquée notamment par un concert gratuit Place de la Concorde à Paris, à l'occasion de l'arrivée du Tour de France, le 24 Juillet.À 45 ans, Johnny incarne le rocker français par excellence.En 28 ans de carrière, il a traversé toutes les modes en conservant les faveurs d'un public renouvelé au fil des années.À Montreux, où Hallyday ne s'était plus produit depuis 64, certains fans \u2014jeunes et moins jeunes \u2014 arboraient fièrement des tee-shirts ou des chemises ornés du portrait de leur idole.Pour ce concert de conception traditionnelle, Johnny Hallyday a renoncé aux grands spectacles que l'on a pu voir à Paris-Bercy l'année dernière ou au Zenith en 84.Pas de mise en scène particulière, pas d'effets spéciaux, juste un chanteur et son groupe pour près de deux heures de rock'n'roll.Pendant ces deux heures, Hallyday égrène ses principaux tubes du plus récent au plus ancien.« Je t'attends», «Je te promets», « Laura », «Quelque chose de Tennessee», s'adressent plutôt à ceux qui ont découvert Johnny après le «lifting» musical auquel l'ont soumis Michel Berger cl Jean-Jacques Goldman.Mais l'ancien chanteur «yé-ye» pense aussi aux moins jeunes auxquels il offre «Que je t'aime», «Le bon vieux temps du rock'n'roll » ou «Gabricllc».Pour les slows langoureux, Johnny Hallyday sait se faire crooner, semblant s'adresser à chaque spectateur en particulier.ALCAN DE MONTREAL- CE SOIR SUR LA SCÈNE «LABATT BLUES» 19h30 Stephen Barry Blues Band , Mi [.l'um(14 ans) Dolby Sttrto 12 50 ICI) 1 10 - 7 20 9 3a_ LICENSE TO OHIVE IGj Dolby Sltrto 1 00 \u2022 3 00 ¦ 1 00 ¦ 7:00 9.00_ E'HANTaSM *2 Do=by Sltrto 1.15 3111:15 711 915_ rFHSONAL SERVICES (14 ana) \u2022 JO - 3:30 \u2022 5:30 7:30-9:30 JEAN-TALON- ¦ -, ¦2 lUta.O Ftll'» PHWX 725^7000\" ' .¦\u2022 l'OLTERGEIST»3(144m| Sam al Dim : 1:10 -115 -1.20 ¦ 7:25 - k30 Stm.: 7:15 - k» LA URtNOUILLE ET LA BALEINE (G) Sam.at Dim 1 15 - 3:15 - 5:15 - 7:15 k15 Stm.: 7 11 - 915_ POLTERGEIST -3 (14 am) Sam ai Olm 1:30 130 - 5:30 - 7:» ¦ k30 Sam.7:30 - k30 PLACE OU CANADA * ' BULL DURHAM (14 am) Dolby Sltrto Sam at Dim 12 30 - 2 40 \u2022 4.50 ¦ 7O0 - ff 11 Stm : 7*0- k.15 'ODÈON-LAVAL /.CanWB 2000 i tout It-Momn 667.4207.POLTEHGtlSI 114 **¦») Dolby Sttrto *.*ti it Dim 1.O0 - 3.00 - 500 - 7.00 ¦ M» Stm : r:O0 ¦ 9.00_ RtmGlUSE {g) Stm »l Dim.: 1:30 - 3 2i - 5:25 - 725 - 9:20 PARADIS,,.,?.BJIS.HocliaAogo 3S43H0 1 RAMBO a 3 (lr.) (14 am) Dolby Sltrto Sam.al Dim : 1:15 - 3:20 - 5:25 - 7:30 - k30 Stm.- 7:1(1 -9*0_ LA GRENOUILLE ET LA BALEINE (G) Sam al Dim : 1*0 - 2.45 ¦ 4:30 - 6 11 -8:00-941 ' Sam 7:00 - 8 41_ BETELCEUSI (G) Sam a'Dim MS - 3*0 \u2022 4:45 \u2022 6:30 \u2022 6:14-10.00 Scm 7-30-9:10 CINÈ-PARCS LE FILM PRINCIPAL EST PRESENTE EN PREMIER CINÉ-PARC TRACY-.ton» 30 (torn* 171) \u2022 742 3445 ROGER RABBIT (lr.) (G) .2tmt Him F.5CAPAOLE.OUN SOIR COEUR CIRCUIT ! 1114 ami f.m II JtUOIIOCn CINÊ-PARC ODÊON Tram-Can.(tortta 05) .«SS-OÉtt ¦ POLTF1GEIST «3(i«ani) 2tm* film MASOUARADE Tout lo» |cu¦ ¦ eic.Jeudi 14 (utllet: Aucurw?rpprr»M?nUtlOO COCUfl circuit > 2 (14 ans) 2*m« film: LE JEU DU OÉFI CINÉ-PARC CHATEAUGUAY \"1-Ut0 « km du pont MtwrcUr wi CMtcMCMutfy ' COEUR CIRCUIT ¦ 7 (14 «ni) 2em» film L\u20ac Jtl) DU DEFI_ POLTERGEIST 2tmcfllm MASQUARADt_ ROGER RADDIT Mr.) [14 MUl 2emt Mm: RANDONNFtr POUR UN TUEUR CINE-PARC LAVAL ¦ Aula.Oa.Uurantloaa (torUa 14) «D K.11 .COEUR CIRCUIT -2(14 ami 2tmr film: LF JEU DU DEFI_ POLTERGEIST -3(14,in»| 2tmr dim.MASOUARADE_ DOUBLE DETENTE (14 am) 2tmr.Il'm SUSPECT ET DANGEREUX LA GRENOUILLE ET LA BALEINE (G) 2tmc film LA FOIRE AUX MALHEURS CINÊ-PARÇVAUDREUIL x Tram-Can.(aorrta 3) 464V-61U .VENDREDI 13 \" 7 (14 am) 2tmt film.LIAISON FATALE ARTHUR * 2 ON THE ROCKS (G) 2tmt Mm: POLICE ACADEMY 15 (ang.) .CINÊ-PARC STEUSTACHE Roula 15 (.Ortl.31) 472-6040 «7D-1707 ROGER R A f) M IT ((/,( (H ant) ;trw mm HAHDONNÉr POUR UN TUEUR VENDREDI 13*7(14*n») 2tm« Mm: CEI INLOHHUPTtULES_ RAMBO «3 (lr) f 14 .ill) 2tnn- Mm BOIRE L T D! S8QIRES_ ARTHUR ¦ ?ON THE ROCKS (G) 2tmclllm PQLICI ACAOEMT f 5 (tnp.) LICENSE TOORIVt (G) .'cm Mm LESS THAN ZERO CINÊ-PARC ST-HILAIHE .-raniM M (Sorti.115) 467.3J09 ROGER RABBIT (lr.) (14 «ni) Zr-mtMm HAHDQNNf t POUR UN TUEUR VENDREDI 13 \"7 114 «.-,) 2*mt l.!m: LES INCORRUPTIBLES UN NOUVEAU SERVICE TÉLÉPHONIQUE CHEZ CINEPLEX ODÉON - DE 11:00 A.M.ÏC 10:00 P.M.K>UR TOUT RFNSEICNEMENT CONCERNANT FILMS;HORAIRE, .\u2022CINÉMAS ET LOCATIONS, UN SEUL NUMÉRO: 849'-FILiVl.:.: OUT ENABLE LÉGÈRETÉ DE L'ÊTRE version iHtfiw ?M?ns BROAfX AS1 b ClNEPLCX ODF.ON * SUPERETE88, GAGNEZ %s 200 ENSEMBLES DE SPORT RGgbOh fiflETRO A \"oifvtt calumet 4ko 04j7jt SPECTACLES/ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 8 JUILLET 1988 B 11 SUITE DE LA PACE B10 Dorval (3): 12 h 40, 14 h 45, 17 h, 19 h 15, 21 h 30.Palace (6): 12 h.14 h 20, 16 h 40, 19 h 05.21 h 30.Dernier spectacle ven.: 23 h 50.SUSPECT DANGEREUX Ciné-Parc Uval (3): des 19 h.TAKE ME DOWN Eve: 10 h 10, 12 h 40, 15 h 10, 17 h 40, 20 h 10.TAMPOPO Cinêplex (8): 13 h 10,16 h 10,19 h, 21 h 15.UNBEARABLE LIGHTNESS OF BEING (THE) Bonaventure (2): 20 h 30.VENDRED113 Vil Ciné-Parc St-Eustache (2): dès 19 h.Ciné-Parc St-Hilaire (2): dés 19 h.Ciné-Parc Vaudreull (1): dès 19 h.Parisien (3): 13 h 25, 15 h 30.17 h 35, 19 h 40.21 h 45.Versailles (3): 12 h 55,15 h, 17 h 05,19 h 10, 21 h 20.Dernier spectacle ven.: 23 h 30.VIE EST UN LONG FLEUVE TRANOUILH- (LA) Complexe Desjardins (3): 13 h 20, 15 h 20, 17 h 15,19 h 15,21 h 15, VOLUPTÉS AUX CANARIES Carre St-Louis: 11 h 30,15 h 20,19 h 10.WHO FRAMED ROGER RABBIT Fairvlew (21: 12 h 05.14 h 30, 17 h, 19 h 20, 21 h 45.Loews (11: 12 h, 14 h 20, 16 h 40, 19 h .21 h 20.Dernier spectacle ven.: 23 h 40.WILLOW Dorval (1): 13 h 35,16 h 10.19 h, 21 h 35.Imperial: 13 h 30,16 h 25,19 h, 21 h 35.WINGS OF OESIRE Cinêplex (4): 13 h 10, 16 h 10, 19 h 10, 21 h 35.ZOO LA NUIT (UNI Cinêplex (6): 13 h, 17 h 15, 21 h 30.SALLES DE REPERTOIRE Age d or ai Conservatoire d'art cinématographique: 19 h.ANGEL HEART Ouimetoscope: 19 h.ANNE DE TOUS LES DANGERS (L) Ouimetoscope: 19 h 10.BAL DES VAMPIRES (LE) Ouimetoscope: 21 h 20.CHIEN ANDALOU (UN) Conservatoire d'art cinématographique-19 h.FEMME DOUCE (UNE) Conservatoire d'art cinématographique: 21 h.KAMOURASKA Ouimetoscope: 19 h 15.LAS HURDES Conservatoire d'art cinématographique: 19 h.SUSPECT DANGEREUX Ouimetoscope: 21 h 15.zoo LA NUIT (UN) Ouimetoscope: 21 h 30.CENTRE D'ART DORFORD SALLE GILLES-LEFEBVRE - Auj.20 h.Les violons du Roy.Dir.: Bernard Labadle.Michel Frank, pianiste.MUSIQUE CENTRE DE LA NATURE (Uval) \u2014 Auj., 20 h, Orchestre Symphonique de Montreal.Dir., Charles Dutoit.Oeuvres de Berlioz, Sarasate, GLinka, Chabrier, Mozart, Strauss, Bersteln.COURS MONT-ROYAL \u2014 Au)., de 11 h 30 a 13 h et de 17 h 30 â 19 h, Jérôme Langlois, pianiste.FESTIVAL D'ETE DE LANAUDIÊRE CATHÉDRALE DE JOLIETTE \u2014 Au]., 20 h, Choeur de l'Université du Québec et Choeur de Laval.Orchestre Métropolitain.Dir.: Mlklos Takacs.Shari Saunders, soprano, Guy Bélanger, ténor, Michel Ducharme, baryton.Oeuvres de Haydn.THEATRE THÉÂTRE ZOOPSIE (Vieux Port de Montréal) \u2014 \u2022Dublln-Uchine>, de Dennis O'Sulllvan.Du mere, au dim., 19 h.CHAPITEAU DU THEATRE IL VA SANS DIRE (Vieux Port de Montréal) \u2014 «Import-Exportt, de Domlnlc Champagne.Du mere, au dim., 21 h.ESPACE CO (5066, Clark) \u2014 «Signer., d'Arme Legault et Claude Gauvreau.Du mere, au sa m., 20 h 30.THÉÂTRE LA VEILLÉE (1371, Ontario El \u2014 «Bleu Grenouille».Avec Anne-Marie Gélinas.Martin Uvoie.Stéphane lory et cinq musiciens.Du mere, au dim.20 h 30.THÉÂTRE LE SAINT-LAURENT (2405.ile Charron.Longueuil, 514-651-5250) \u2014 «U bonne adresse*, de Mare Camoletti.Du mar.au ven., 20 h 30; sam.19 h, 22 h 30.LA RELEVE A MICHAUD (Salnt-Mathiêudé-Beloell.514-464-0089) \u2014 .Tequilla', de Nick Hall.Ou mar.au ven.21 h; sam., 19 h.22 h 30.VARIÉTÉS COREY HAIM COREY FELDMAN C'est toujours les mêmes qui ont la chance.'ROCK DEMERS présent* CONTES POUR TOUS rV6» JEAN-CLAUDE LORD une entrée remarquée suivie d'un TONNERRE D'APPLAUDISSEMENTS! Certes un des plus réussis de la série! Franco Nuovo / Journal de Montréal Les parents ne regretteront pas une seconde d'avoir accompagné leurs enfants.- René Homier-Roy / CKAC Serge Dussault / La presse Nous étions plus d'un millier, le soir de la première à succomber aux charmes de cette enfant de douze ans.Luc Perreault / La Presse LA GRENOUlLfc mmm Un film rJe JEAN-CLAUDE LORD VIS* (.IMRAl CARREFOUR LAVAL a» sut pisiiwiiini my^n mitranscanadifwe wt?» mail champlaw hawx dudley moore Kza mfatnen 3rthur2 ON THE ROCKS VERSION ORIGINALE ANGLAISE 2lème FILM m CINE-PARC ST-EUSTACHE I CINE-PARC VAUDREUIL JTC ISlSOHM 211 477.C6M 8TH7W TR1NSCAN ISORTlE 3) 15^5IM CONSULTEZ NOTRE GUIDE CINEPLEX ODEON POUR LES HORAIRES I CLUB SODA (5240, av.du Parc) \u2014 Stephen Barry Blues Band et Bid Daddy Klnsey and the K!nseyR*port:23hS0.FOUfOUNES EUECntlOUES (997 e.Ste-Cattic- rine) \u2014 The Gruesomes.MAISON ALCAN (Atrium) \u2014 Auj., 12 h Luc Hamel Quartet.BIDDLE'S (2060, Aylmer) \u2014 Ouaruor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, 17 h à 22 h.Trio Charlie Biddle a compter de 22 h.BIDDLE'S/LE GOBELET (8405, Saint-Laurent) \u2014 Tess Mariasme, 21 h.LE BIJOU (300, Lemoyne) \u2014 Groupe Michael Mllsap.Ou mere, au sam., dès 22 h.ZHIVACO (419, Saint-Pierre) \u2014 Le Groupe fk-kar.Du mar.au sam., 20 h à 23 h 30.BISTRO D'AUTREFOIS (1229, Saint-Hubert) -Sylvie Paquette et ses 4 musiciens.CHEKERS (4514, du Parc) \u2014 Freddie Jamos ot Fusion 3, des 21 h.AUX JOYEUX NAUFRAGES (161, Ontario ej -Michel Gentille Quartet, 22 h.LE MÉLOMANE (812, Rachel E.) \u2014 Max Summer Band.22 h.LE RISING SUN 1 (286, Sainte-Catherine 0.) -Goldie et Spike Alexander and Royal Flush, des 21 h.LA MANSARDE (322S.boni Gouin e.) \u2014 Groupe Slderwinder, des 21 h.CAFÉ THÉLÊME (311, Ontario e.) - Trio Anonyme: de 17 h a 21 h 30; Circles: de 21 h30 a 1 h 30.TlMENÉS (4857, du Parc): Chevere.20 h.: ' BAR 2080 (2080, Clark) \u2014 Michael Gauthier, guitare, 22 h.RESTAURANT CLAUDIO'S (124, Saint-Paul E ) \u2014 Bert Boldon, de 18 h 30 a 21 h 30.Rachel Nicoiazïo Electric Band, â 22 h.COLLEGE MAISONNEUVE (2700, Bourbonnie-re) \u2014 Auj.20 h, Fan'm Dayiti, avec Patrick Lacroix et ses Invités.CHATEAU CHAMPLAIN (Caf'Conc, 1.Place du Canada) \u2014 .Audace-, de George Reich.Avec Caroline Farell.Du lun.au ven., 21 h, 23 h; sam.20 h 30.22 h 30.minuit 30.CENTRE SHERATON (1201, boul.Renè-LCves-que 0.) \u2014 La Croisette: Jacques Ouellet: du dim.au ven., de 18 h a 22 h.\u2014 (L'Impromptu) \u2014 Gerard Lambert: du lun.au sam:, de 21 h à 2 h.\u2014 (Le Point de Vue): Suzanne Bef-thlaume: du lun.au sam.LE REINE ELIZABETH (Salle Arthur) \u2014 .Folies Folies».Presentation de la Belle Époque.Mere., jeu., ven., dim., 20 h 30; sam., 20 h, 22 h 30.LE NOUVEL HÔTEL (Restaurant Le Music Hall, 1740.boul.Renè-Lévesqje 0.) \u2014 -Les folles nuits de Montréal-, de Jacques Offenbach.Ou mar.au ven., 21 h; sam.20 h, 23 h.VIEUX CLOCHER (Magogl \u2014 Claire Jean et Denis House.Du mar.au ven., 20 h 30; sam., 19 h, 22 h.AUX QUATRE PIANOS (150.Principale.Saint-Sauveur) \u2014 Les Monstres de I Humour.Ou mar.au ven.20 h 30; sam., 19 h.22 h 30.^ Un liim écn! par JACQUES BOBET et ANDRE MEIANÇON d après un idt-e originale de JACQUES BOBET \u2022 Produil par ROCK DEMERS a.rc FANNY LAUZIEFt \u2022 OENIS FOREST dans le râle de Marcel \u2022 MARINA ORSINI \u2022 JEAN LAJEUNESSE ?LISE THOUIN \\4L Modestes débuts pour«La *s4 grenouille et la baleine» 1 Zième FILM AU CINÉ-PARC simnis¦ ste Catherine awiis tV ASTRE CKAC273 Radio-Canada nlfWAIrEiL 1 Télévision 1 ijfc \u2022I SUPER MONTREAL is?j ut flovAi t s?t.7i-o CRÉMAZIE POINTE-CLAIRE 6 LONGUEUIL VtKiOM ftANÇ/UJf CARREFOUR LAVAL UPiHTIDES fteVU sr rums ¦ cremate .isa-gio WW LACCRDAIRE KMMI JJ|| TRANSCANAOlENNE S»?2M PlACflO'lCUEJIl «374S1 W St JEAN DANISH OHI41 HHOI BmSEEEEni BEB33BBI ÔISRl* MOCMELAGA 3S4-3110 2JJ0 AUt OES IAURCNTIDCS 6M36M CINEMA LE PARIS CINEMA CAFWX CINEMA rX PARIS LE PARIS CINEMA JOHEITi CINEMA «EX CINEMA PINE BOtlE A FILMS CINEMA RIO AUT DES lAURENTlDES'SORTIE III 6?.SSW Presse Canadienne EN VERSION FRANÇAISE Une Hisloirc D'Aminé D'Amour De Compassion De Meurtre De Romance \"De Violence Et De -Rabbit\" Qui S'y Est Trouve Mêle SOREL I ST-JERÛME IST-HYACINTHE I JOLIETTE I ST-JEAN CINtUi BIO C.NEMA Hil II PARIS CINfMA JOI lEITE BOITE A lllMS tllfôiJHeme FILM \" AUX CINE-PARCS ROUÎf ISiSORHEJIi 879 1707 ROUTE 70 iSOPTIl 11* .57010.' CINÉ-PARC TRACY |C!N£-PARC CHATEAUGUAY|cINÉ-PARCTR01S-RIVIÈRES PRESENTE LE FILM QUI A FAIT RIRE TOUTE UNE GENERATION DE RETOUR POUR EN FAIRE RIRE UNE AUTRE! avec MICHEL GALASnu ~>\u2014TûF' d'après le roman de LOUIS DE PERGAUD -P OEAN RICHARD - PIERRE TRABAUD et TIT-GIBUS SI 01NIS ¦ STE CATHERINE 708JIIS PARIS ¦ Petit démarrage pour « La grenouille et la baleine», le film du réalisateur montréalais |ean-Claude Lord qui est sorti mercredi sur les écrans parisiens ainsi que dans une douzaine de villes en France, dont plusieurs stations balnéaires comme Nice, Cannes, Le Touquet ou encore Saint-Malo.\u2022 À Paris, pour la première journée d'exploitation, dans 11 salles, il a totalisé 791 entrées.«C'est très modeste, mais honnête», juge-t-on au bureau de La Fox, à Paris, où on ne s'attendait pas à une ruée de spectateurs.«Nous sommes confiants car la critique est très bonne, deelarc-t-on chez le distributeur.Le film de Lord n'était pas du tout connu.II faut donc lui laisser le temps».Au vue des premiers chiffres le distributeur a décidé de maintenir le programme de diffusion.Le film devrait être à l'affiche dans une trentaine de salles en province dès la semaine prochaine.Plusieurs Québécois aux «Francofolies» de La Rochelle Presse Canadienne SHERBROOKE TROIS-RIVlERESlCINE-PARC OOEON cine-parc tracy |cine-parc chateauguay nnrraj:Uj.i.H.i:iMHi!iaj.i;i.Hi IftWH Util USUlMNIlOCSlSMni M Btt'MU «GRAND CHELEM! 14a Dali Dur him («htflw tmn to rrcofd*- Knln Cwtôer t'y rVift* an acteur Kam pair.S«%*nSttnèonmm* offre un*cV*aacilkam InlcrpftUtiom rrx-off \u2022-.ai%h dam «*ccomrtJk arwrkaiiw.» _ Di\\i6 FdcKuin.ROLLINGSTQNbWew York Bull Kevin Costner ssaramk)n Durham l -.r.i.ih' I ne romédiï ii se tenir les entes sur le sport préfère des Vméricains., el pourtant, e'esl un film se\\y! ( usiner el Sarandun: un nouveau duo merveilleusement (IfCllL'I \u2014(.il- IijiiLIiii K \\IH n )i» InyWi* ST-JERÛME lus D(\".er'il(S Ti» ca~ï™ ras mmawmmmx va r~ATiAu ptunAMin4» on'oanv:aSAO ESSE VIRSION ORIGINALE ANGLAISC pointe-claire CARREFOUR LAVAL SQUARE OECARIE 'M *H MCA»! Stf)*.J.AN.Uir»l Ml )i» PARIS ¦ Le quatrième festival de la chanson francophone, «Les Francofolies» qui s'ouvre aujourd'hui à La Rochelle accueille cette année une forte représentation québécoise.C'est en effet Fabienne Thi-beault qui donnera le la de la soirée d'ouverture le 8 avant que Marjo, n'accompagne sur scène, un peu plus tard, Serge Gains-bourg.Le lendemain Michel Ri-vard qui vient de débuter une tournée en France, après avoir donné un récital, en début de semaine au Bataclan, à Paris, chantera dans le cadre de la soirée marquant le vingtième anniversaire de l'office franco-québécois pour la jeunesse.Enfin c'est Louise Forestier qui clôturera les quatrièmes francofolies.le mercredi 13 .juillet. LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 8 JUILLET 1988 Quoi faire Pour cette rubrique veuillez faire parvenir vos lettres à: «Quoi taire» LA PRESSE, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 au plus tard le lundi qui précède la parution **¦ ***** t» \" 'a' La grande danoise Un goût d'ailleurs.à prix d'ici.ARTS ET SPECTACLES ¦ Les mercredis, a 20 h 30, des concerts en plein .iir sont donnes au parc du Centre culturel Stewart Hall, 176 lakeshore Road, a Pointe-Claire Le 1ï juillet.l'Orchestre de Chambre de Montreal présentera un concert Vivaldi, sous la direction de Wanda Kaluzny.Ce concert est partiellement subventionne par la Cuilde des musiciens de Montreal et le Music Performance Trust Funds.¦ Jerome Lanrjlois.compositeur principal et co fondateur des groupes Lasting Weep (1060-1972» et Maneige (1972-1976) donnera des concerts de piano aujourd'hui, de 11 h 30 a 13 h et de 17 h 30 a 19 h, dans le Lobby des Cours Mont-Roval.1455, rue Peel.L'entrée est libre.¦ La fête de I ete continue dans les parcs de Saint-Laurent.Au parc Beaudet, le jeudi 14 juillet, a 20 li, on pourra entendre Didier, un virtuose de I accordéon-musette.Il interprète les plus belles chansons de Jacques Drel, ainsi que des pieces du repertoire québécois et français ¦ Le service des parcs de Saint-Leonard offre des spectacles durant l'été.Au parc Delorme, le mercredi 13 juillet, a 19 h 30, on pourra voir - Pepper Kaminoff-, equilibriste et con-torsionniste.¦ Du 13 au 18 juillet, plus de 300 artistes ( instrumentistes, chanteurs, peintres et scup-teurs ) participeront au Festival Orford \"88 et donneront au total 40 concerts.Le mercredi 13 juillet, à 20 h, un concert étudiant sera présente.Prix d'entrée: $5.Le jeudi 14 juillet, a 20 h, Alice Schoenfeld, au violon, Eleonore Schoenfeld, au violoncelle, et Carmen Picard, au violon, donneront un concert de musique de chambre.Au programme: la Sonate en la majeur de Franck, Fantasieslucke opus 111 de Schumann et Trio en ut majeur opus 87 de Brahms.Prix d'entrée: $13.Le vendredi 15 juillet, a 20 h : le pianiste Idil Biret interprétera Prelude, Aria et Final de Franck, Gaspard de la nuit de Ravel, Moments musicaux opus 16 de Rachmaninoff et Petroushka de Stravinsky.Prix d'entrée: $13.Les concerts au centre d'Arts Orford (sortie 118.autoroute des Cantons de l'Est, Parc provincial du mont Orford I sont présentes a la salle Gilles-Lcfebvre.¦ Le Cafe Tlmenes, 4857, avenue du Parc 1272-1734), offre plusieurs spectacles gratuits -Jazz-off-.Ce soir et demain soir, a 20 h, on pourra y voir Chevere.Une salsa sympathique avec Nelson.Le mardi 12 juillet et le mercredi 13 juillet, 3 20 h, le batteur Guy Na-don X 3 s'y produira.Le jeudi 14 juillet, Michel Donato, contrebassiste, et J-P Zanella, saxophoniste, seront sur place.¦ Du 13 juillet au 19 août, le Centre éducatif forestier du Bols-de-belle-rlvicrc présentera un theatre d'animation, au coeur de son era-bliere.SAB, le sapin baumier, montera expressément sur la scene pour raconter l'histoire de la foret québécoise.Truffée d'humour et de faits veridiques, cette piece de theatre fera passer d'agréables moments aux spectateurs, tout en relatant les grands moments de l'histoire du Canada.Elle sera presentee du lundi au vendredi, a 12 h 45.Il y a plusieurs aires de pique-nique sur le site.Le centre est ouvert du lundi au vendredi, de 8 h 30 a 16 h 30, et est situé au 9009, route 148, a Ste-Scholastique (sortie 38 de i autoroute des Laurentides, ou autoroute 640 vers St-Eustache, puis la route 148 ouest vers Lachute).Renseignements: 258-3433, ou 1-800-363-2589.¦ Le Planetarium Dow de la Ville de Montreal offre, jusqu'au dimanche 14 août, un spectacle intitule ¦ L'Univers est-il infini ?¦.L'horaire des représentations en fançais est le suivant : du mardi au vendredi a 13 h 30 et 20 h 30, le samedi a 14 h 15, 16 h 30 et 20 h 30, et le dimanche a 13 h, 15 h 30, 16 h 30 et 19 h 30.L'entrée coûte $ 3 pourles personnes de 18 a 64 ans, et $1,50 pour les personnes de 5 ans a 17 ans et de 65 ans et plus.Le spectacle gratuit \u2022 Le ciel ce soir -, a lieu tous les lundis, en français a 20 h 30, sauf les jours de fête.Le Planétarium (qui sera ferme du 14 août au 1er novembre) est au 1000 ouest, rue Saint-Jacques.EXPOSITIONS_.¦ Dans le cadre du Congres international de bonsaï 88, la Société de Bonsai de Montreal et The American Bonsaï Society présentent au Complexe Desjardins, jusqu'à demain, une exposition thématique sur l'origine et la culture des bonsai.Une dizaine de reproductions de bonsai en fil de cuivre sont exposes sur la Promenade du Complexe Desjardins, au niveau de la rue.Le public est également invité aujourd'hui et demain a voir une exposition SUITE A LA PACE B 13 FAMOUS PLAYERS I ¦T«Ce film sera la rage de l'été.Les deux héros n'ont garde d'oublier l'humour dans leurs bagages.» - Susan Granger, WMCA radio, NEW YORK SCHWARZENEGGER Double Détente V.F.de RED HEAT- LWKASSARwANDREWVAJNAw .WALTER HiLU ARNOLD SCHWARZENEGGER JAMES BELUSH! ¦REDHEAT\" PETER BOYLE EÛO'ROSS 3k, JAMES HORNER MARIO KASSAR « ANDREW VAJNA ^WALTER HILL *w'HARRY KLEINER , WALTER HILL « TROY KENNEDY MARTIN w ?0
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