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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1988-08-22, Collections de BAnQ.

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[" ta meuïo Aujourd'hui: Ensoleille Minimum 6\" Maximum 20° Demain: Ensoleille DETAILS PACE A2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE mazoa .de la val t&ucffl»- ^^^^^J ¦p&êi?-m&*X-4010, Boul.Dagenais, Fabreville 622-3434 \u2022 MONTRÉAL, LUNDI 22 AOÛT 1988 104e ANNÉE N° 299 48 PAGES, 4 CAHIERS Hors de la zone métropolitaine: 45 cents ¦ Ailleurs au Quebec: 50 cents ¦ iles de La Madeleine: 90 cents Aujourd'hui Après avoir dominé toute la semaine, l'Argentine Gabriela Sabatini a remporté la finale des Internationaux Players avec une victoire facile contre Natalia Zvereva.A5 BARREAU La frustration des aborigènes atteint un degré explosif et le gouvernement ne fait rien pour désamorcer la situation, accuse l'Association du Barreau canadien.BURUNDI Des affrontements ethniques ont fait 24000 morts la semaine dernière au Burundi, et des milliers de ressortissants burundais cherchent refuge au Rwanda.Cl JETTA TROPHY La Volkswagen Jetta Trophy est une voiture pour connaisseurs qui ne recherchent pas les gadgets.Une ombre au tableau: sa finition n'est pas a la hauteur de son prix.S 5 DODGERS 4 EXPOS 0 Les Expos subissent une huitième défaite d'affilée, en se laissant battre 4-0 par les Dodgers, a Los Angeles.Malgré tout, ils sont toujours a huit matches des Mets.Sommaire Annonces classées Immobilier.B5 à B8 marchandises.B8 à B10 emplois.B10 et B11 automobiles.B11 et B12 proposition; d'affaires.A8 Arts et spectacles informations.A9 à A11 horaires.A11 Bandes dessinées.B9 Décès.C7 Économie.A6, A7 Éditorial.B2 Ètes-vous observateur?.B5 Feuilleton.B7 Horoscope.B6 L'auto.C1 à C5 Le monde.B4 Loteries \u2014 résultats:.A5 Météo.A2 Mots croisés.B8 «Mot mystère».B10 Télévision.A9, A10 Tribune libre.B2 52 p.cent des Canadiens appuient la stratégie de Turner 44 p.cent de la population est en faveur d'un Sénat élu CILLES GAUTHIER du bureau de La Presse OTTAWA Selon un sondage Gallup, la moitié de la population canadienne estime que le chef libéral |ohn Turner a eu raison de demander au Sénat de bloquer le traité de libre-échange, jusqu'à ce que des élections soient déclenchées sur cette question.Le sondage révèle cependant que les libéraux ne recueilleront pas nécessairement les fruits de la tactique de leur leader.Il indique par ailleurs que 44 p.cent de la population est en faveur d'un Sénat élu et que 21 p.cent souhaite son abolition.Pas moins de 52 p.cent des personnes interrogées disent oui quand Gallup leur demande si la stratégie de M.Turner est justifiable et 30 p.cent la désapprouvent.Près d'une personne sur cinq (18 p.cent) ne sait quoi répondre.Les appuis envers la stratégie du chef libéral sont les plus faibles au Québec (46 p.cent) et dans les Prairies (45 p.cent), c'est-à-dire là où les gouvernements provinciaux endossent avec force l'accord commercial.Le Québec, qui désapprouve la stratégie de M.Turner dans une .proportion de 29 p.cent, compte toutefois le plus fort pourcentage d'indécis, soit 25 p.cent.L'Ontario, dont le gouvernement libéral combat le libre-échange, endosse l'idée de M.Turner de recourir ouvertement à sa majorité uu Sénat dans une proportion de 58 p.cent, la plus forte au Canada, alors que 27 p.cent la trouvent injustifiable.La province voisine est tout de même suivie de près, chez ceux qui approuvent la tactique, par les Maritimes(56 p.cent) et la Colombie-Britannique (54 p.cent).Le plus fort pourcentage d'opposants se trouve dans les Prairies, avec 39 p.cent.Cependant, l'approbation de la tactique de M.Turner ne se traduira pas nécessairement en votes pour les libéraux.VOIR TURNER EN A 2 COUP D'ENVOI DE LA TRANSAT Le départ des 20 voiliers pour cette épreuve de 3 000 milles nautiques a été spectaculaire et réussi.photo cp Un départ réussi autant sur terre que sur mer CILLES NORMAND QUÉBEC Le fantôme de Québec 84 est retourné à l'opéra!, n'a pu s'empêcher de s'exclamer le principal organisateur de la transat Carlsberg, André Langlois, hier après-midi, à la suite du départ spectaculaire et réussi des 20 voiliers engagés dans cette épreuve de quelque 3000 milles nautiques.L étonnant skipper canadien Mike Birch, le doyen, à 57 ans, des courses océaniques, a réussi à faire oublier le mauvais départ qui lui avait peut-être coûté la victoire en 1984.En début de soirée, hier, il filait en tète de la flotte, au large des battures de l'île aux Oies, près du Cap Brûlé, son trimaran Fuji-color conservant une avance d'un demi-mille sur son plus proche poursuivant, le Spirit of Apricot, trimaran du Britannique Tony Bullimore.Suivant le Groupe Pierre Ier de la Française Florence Arthaud, et le fet Services qui avait pourtant dominé la course jus- qu'au large de l'île d'Orléans, après un excellent départ.Le vent a baissé à 4 noeuds, et clans le très petit temps, le maxi-catamaran let Services est désavantagé par rapport aux trimarans dé la classe F2.L'événement a été réussi autant sur terre que sur mer, la police des ports nationaux ayant évalué à plus de 100000 le nombre des spectateurs répartis sur les deux rives, et qui avaient graduellement gagné leurs postes d'observation à partir du début de la matinée.À ce nombre doit-on ajouter tous ceux qui avaient pris d'assaut l'île d'Orléans, lieu privilégié pour observer le passage des formules I de la mer, mais où la route vers la sortie a été congestionnée durant plusieurs heures, autant au sud qu'au nord de l'île, après que les voiliers curent disparu au loin.C'est au pouce que les voitures se dirigeaient sur le pont de l'île, encore en fin d'après-midi.Les membres de la direction de Voile internationale Québec, organisme mandaté pour réaliser la transat, sont heureux et soulagés.La transat est partie et leur mince budget de $800000 a été respecté.Ils espèrent que cette expérienôe fera oublier les aspects négatifs, particulièrement au plan financier, de Québec 84.«Mission accomplie! Maintenant, remettons-nous au travail.1992 s'en vient», concluait M.Langlois.Entre-temps, on se transporte à Saint-Malo, où l'arrivée des voiliers de course est attendue autour du 29 août.Tant les organisateurs que les navigateurs espèrent que la colère des pêcheurs français aura diminué.Ceux-ci ont fait savoir qu'ils nuiraient à l'arrivée des voiliers, pour protester contre l'attitude du Canada dans le dossier de la pêche commerciale.Le canon a donné le départ à 13 h 30 précises, depuis le navire Sir Wilfrid Laurier, de la Garde côtière canadienne, sur lequel de nombreux dignitaires avaient pris place: principalement les maires Jean Pelletier, de Québec, et Marcel Planchet, de Saint-Malo, le président de la Communauté urbaine de VOIR TRANSAT EN A 2 SUITE DES INFORMATIONS EN C 8 Un site archéologique dans le «Mal Pays» CAROLE THIBAUDEAU 3OQ Journal ¦ de bord du dimanche, 7 août.C'est souvent en cherchant autre chose que les scientifiques font leurs plus importantes découvertes.Les géologues Peter David et Stéphane Péloquin viennent tout juste d'en faire l'expérience.Alors qu'ils cherchaient des pierres marquées par le lent travail du vent et des glaciers, à l'est du Cratère, les deux scientifiques sont tombés sur les vestiges d'un mini-village inuit.Nettement identifiables, trois rectangles de pierres, correspondant au périmètre de maisons, affleuraient au sol.Les deux géologues, qui n'avaient pas le temps de s'attarder, ont pris les coordonnées du site pour les remettre à Charles Martijn, l'archéologue de l'expédition, spécialiste de la présence inuit dans le Grand Nord depuis 20 ans.Le lendemain commence une journée des plus excitantes pour ceux qui décident d'accompagner M.Martijn: le géologue Michel Bouchard, directeur de l'expédition; son fils Jean-Philippe; Alexandra, étudiante en géologie; le Dr Blyth Robertson, spécialiste des météorites; le géologue Pierre Bédard, dit «le cook» et la journaliste de La Presse.Le Mal Pays Le site se trouve dans ce qu'on appelle le Mal Pays: des kilomè- VOIR SITE EN A 2 Un séisme fait 500 morts en Inde et au Népal d'après AFP.AP.Renter et UPI KATMANDOU.Népal Au moins 500, et peut-être plus de 600 personnes, ont trouvé la mort, et des milliers d'autres ont été blessées, au cours d'un violent tremblement de terre \u2014 le plus fort depuis 50 ans \u2014 qui a touché hier matin le Népal et l'est de l'Inde.Des milliers d'Indiens et de Népalais se sont précipités dans les rues avant l'aube lorsque le séisme a ébranlé une bande de territoire de 1 600 km de long pendant moins d'une minute.Le tremblement de terre, dont l'épicentre se trouvait à environ 160 km au sud-est de la capitale du Népal, a fait grimper jusqu'à 6,7 l'échelle de Richter, selon des services géologiques américains.Du côté népalais, on estime la secousse à 5,7.Le bilan du séisme varie selon les sources et n'était pas encore complété hier soir, au moment de mettre sous presse.Ainsi, la radio officielle Radio Népal a indiqué que 281 personnes ont été tuées et plus de I 000 blessées au Népal, surtout dans les villes proches de la frontière indienne.Mais selon d'autres sources officielles, le bilan des morts au Népal s'établissait à plus de 300 et allait ^probablement être encore plus élevé à mesure que des secouristes VOIR SEISME EN A 2 Le cessez-le-feu tient bon GILLES PAOUIN envoyé spécial La Presse À NAST KHANEH.Irak Au milieu des collines désertiques qui entourent le petit village de Nast Khaneh, à deux heures de Bagdad, soldats iraniens et irakiens se baladent les mains dans les poches à quelques centaines de mètres les uns des autres.De guerre lasse, ils respectent strictement le cessez-le-feu en vigueur depuis deux jours.C'est le constat que dressait, hier, le capitaine Gary Yusichuk, 27 ans, un béret bleu de l'ONU originaire de La Tuque, au Québec, au terme de sa première journée d'observation du côté irakien de la frontière.«Au début de cette mission, j'étais très inquiet mais je suis 'relax' maintenant.Les troupes sont disciplinées et restent calmes», dit-il d'une voix assurée.La situation demeurait toutefois tendue dans le Golfe, en fin de semaine, alors que la marine marchande irakienne reprenait ses activités interrompues par huit ans de guerre.Par ailleurs, un soldat irakien a été attaqué par un franc-tireur iranien le long de la frontière, a indiqué hier un porte-parole du ministère des Affaires extérieures d'Irak.Les autorités locales ont cependant évité de dramatiser ce premier incident.Surpris de se retrouver entouré de journalistes, alors qu'il venait simplement faire un rapport téléphonique au commandant du secteur, Gary Yusichuk ne se fait tout de même pas prier pour répondre aux questions.Nous sommes à moins de 35 km du front.Les deux armées sont figées dans leurs positions sur des hauteurs séparées par un «no man's land» d'environ deux kilomètres.La chaleur est étouffante: 40 degrés à l'ombre.VOIR CESSEZ-LE-FEU EN A 2 à partir de iformidable ! 328s de Montreal Los Angeles: quotidiennement de Toronto, vol ai: \"os.San Francisco: les mardis, mercredis ci jeudis.Places limitées, En vigueur du 12 sept.Y)HH au JK lév.1989, sauf du 17 au 24 dec.1988 et du 2 au 6 |an.1989.Rctourau plus lard le 7 mars \\')H.Tarif assujetti a l'approbation gouvernementale et a d'autres conditions.Appelé/ voire ageni de voyages ou Air Canada au 393-3444, UHF 720 Air Canada l'I KMIS I M i.'l I m ' LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AOUT 1988 SUITE DE LA UNE TURNER 52 p.cent des Canadiens appuient la stratégie de Tumer On a demandé aux électeurs s'ils auraient tendance \u2014 advenant que M.Mulroney déclenche des élections sur le thème du libre-échange \u2014 à appuyer les conservateurs ou ceux qui critiquent l'accord, soit les libéraux ou le NPD.Le pourcentage d'indécis \u2014 30 p.cent \u2014 est fort élevé mais la plus grande partie de ceux qui se prononcent penchent en faveur du PC (29 p.cent), contre 23 p.cent pour les libéraux et 18 p.cent pour les néo-démocrates.Que devrait-on faire du Sénat?, a-t-on également demandé.Doit-on l'abolir?Les personnes interrogées répondent oui dans une proportion de 21 p.cent.Devrait-on continuer le système actuel des sénateurs nommés?Seulement 15 p.cent se prononcent en faveur.Les sénateurs devraient-ils être élus?Le plus grand nombre, 44 p.cent, appuient cette idée.Ceux qui ne savent pas quoi répondre consituent 21 p.cent de l'échantillonnage canadien et 30 p.cent de celui du Québec, où on se prononce par ailleurs dans une proportion de 27 p.cent pour l'abolition (nettement le plus fort pourcentage au Canada), 30 p.cent pour l'élection (le plus faible) et 13 p.cent pour le maintien du système actuel.Les Prairies et la Colombie-Britannique, qui se disent bafoués par le système parlementaire canadien, veulent un Sénat élu dans des proportions de 55 et 52 p.cent respectivement.Près d'un Ontarien sur cinq (19 p.cent) souhaite que le système actuel se perpétue, soit le plus fort pourcentage au Canada.Autre question: le Sénat devrait-il conserver le pouvoir de rejeter les lois adoptées par la Chambre des communes?Résultat partagé, soit 41 p.cent qui disent oui, 39 p.cent qui répondent non et 20 p.cent sont indécis.Le plus grand nombre, soit 47 p.cent, de ceux qui ont l'intention de voter conservateur souhaitent que les sénateurs perdent leur droit de veto alors que 37 p.cent veulent qu'ils le gardent et que 16 p.cent sont indécis.C'est l'inverse pour les partis d'opposition: 48 p.cent des partisans libéraux et 49 p.cent des néo-démocrates \u2014 ce qui surprend et ne peut s'expliquer que par la lutte du NPD au libre-échange \u2014 veulent le maintien du pouvoir légal de désaveu par le Sénat.La perte de ce pouvoir est souhaitée par 38 p.cent des néo-démocrates, dont seulement 13 p.cent sont indécis sur cette question, et 31 p.cent des libéraux (22 p.cent ne savent pas).\u2022 M.Turner a annoncé le 20 juillet qu'il avait demandé à sa majorité au Sénat de bloquer le libre-échange et qu'il avait reçu une réponse affirmative.Le sondage Gallup a été réalisé auprès de 1 040 électeurs entre le 3 et le 6 août, soit en même temps que celui qui disait que libéraux et conservateurs étaient nez à nez dans les intentions de vote (35 et 34 p.cent respectivement) et que le NPD avait gagné un peu de terrain (30 p.cent).?TRANSAT Coup d'envoi de la Transat Québec, Michel Rivard, le ministre des Transports du Québec, Marc-Yvan Côté, et le ministre fédéral Pierre Biais.Les bateaux allaient et venaient depuis plus d'une heure devant Québec, question de réchauffer les équipages et de tester le vent qui semblait assez bon.Le ciel était plutôt nuageux, parfois quelques gouttes de pluie, pas plus, suivies de percées de soleil.Les voiliers s'étaient finalement regroupés autour de la ligne de départ, devant le Yatch Club de Québec, à Sillery, et quelques-uns des multicoques s'étaient écartés des autres vers l'arrière, de façon à passer la ligne plus vite, sous spinnaker.C'était le cas de Jet Services notamment, de Lada Poch et du bateau Fujicolor, du skipper cana- dien Mike Birch.Au premier plan, on voyait le nouveau catamaran Cepal, de Marc Perron, de Chicoutimi, ainsi que le Charente-Maritime, un catamaran de 75 pieds qui avait terminé en deuxième position en 84, à 16 minutes seulement du Royale du Français Loïc Caradec, disparu dans la dernière Route du Rhum.Tout allait pour le mieux, les voiliers, concentrés du côté nord, prenaient leur allure, les voiles étaient gonflées, presque tous les équipages avaient envoyé un spi.Et le vent a soudainement tourné, pour tomber complètement.Sur les bateaux spectateurs, dans le corridor de (a rive sud, personne ne comprenait.Au sud, il ventait.Pourquoi les voiliers ralentissaient-ils?.On a cru que les marins n'avaient pas entendu le canon et qu'ils attendaient le coup de départ.C'était la confusion, on rappelait les spis, on réglait autrement les voiles.Finalement, un vent d'ouest a soufflé à 5 ou 6 noeuds, permettant aux voiliers de décoller.II était 13h44, le Charente Maritime, du Rochelais Pierre Bellen-fant est le premier à franchir la ligne, suivi du Cepal, du Sague-nay-Lac-Saint-Jean.Pour les images télévisées, Marc Perron avait très bien posté son bateau.Suivent CommodoreRucanor, du Québécois d'origine belge, Bruno Dubois, Laiterie Mont-Saint-Michel, Pen Duick 111, Lada Poch, Elf Aquitaine, puis, partis à un mille en aval de la ligne, un autre peloton composé du favori let Services, de Saab turbo et de Fujicolor, de Birch.Charente-Maritime choisit l'option sud et longe de très près la rive de Levis.On croirait qu'il va s'échapper., À 25 minutes du départ, le vent revient du nord, non sans effets de turbulence occasionnés par le Cap Diamant.Les bateaux lès plus rapides gagnent de la vitesse et reprennent la place qui est la leur, en avant.Assez tôt, on voit qui sont ceux qui domineront la-course, du moins sur une bonne partie du parcours, «'ils ne subissent pas de casse où s'ils ne font pas un mauvais choix de route.Jet Services a de fortes accélérations et se maintient en tête, parfois menacé par Fujicolor et par le Groupe Pierre Ier, de Florence Arthaud.Ces deux derniers trimarans changent souvent de position, se battent presque côte à côte.\u2022À un certain moment, Loïc!; Peyron dirige son Lada Poch, trimaran de 75 pieds, au sud et, peu avant le quai de Levis, il force l'allure, comme s'il faisait le pari que le vent ouest se maintiendrait quelques minutes et qu'il n'aurait pas de réglage de voile à faire tout de suite, ce qui lui permettrait de filer en avant.Mais si le vent tourne, il court le risque de s'écraser contre le quai.Il file toujours.Soudain le vent tourne.Il abat immédiatement ses voiles et parvient à raser l'énorme masse d'acier et de béton, mais il n'y touche pas.il remet les voiles et serre au près en direction sud, lorsqu'il est heurté par un autre concurrent, le Spirit of Apricot, un trimaran neuf de 60 pieds, skippé par le Britannique Tony Bullimore.Lada ne peut continuer.Bruno Peyron constate une ouverture de 20 centimètres à l'étrave du flotteur tribord, et il demande un remorqueur par radio.Rentré au port de Québec, il loge un protêt contre Bullimore \u2014 ce qui a une valeur plutôt symbolique \u2014 et il entreprend de réparer son bateau sur le champ, en attendant de reprendre la course où il l'avait laissée, quelques heures plus tard, quand son matériau de réparation serait séché.En juin, le Lada Poch avait également été heurté au départ de la C-Star.Mais Peyron avait décidé de continuer quand même, considérant les dommages mineurs.Il avait terminé en quatrième position.En fin de journée, Bullimore avait communiqué avec Loïc!; Peyron afin de s'excuser pour avoir causé involontairement l'accident.Il a souhaité bonne chance au coureur breton.Lorsqu'il a pu enfin quitter le port de Québec, Lada Pock accusait un retard de quatre heures sur la flotte.Plus tôt, devant Québec, des dizaines d'embarcations de plaisan- LA METEO Québec\tMin.\tMil.\tAujourd'hui Abilibi\t2\t18\tEnsoleillé Outaouais\t6\t20\tEnsoleillé Uurontides\t2\t18\tEnsoleillé Cantons de l'Est\t4\t18\tEnsoleillé Mauncifl\t2\t17\tNuageux Québec\t4\t18\tEnsoleillé Lac-Saint-Jean\t6\t16\tCiel variable Rimouski\t6\t16\tCiel variable Gaspesie\t6\t16\tCiel variable BaioComeau\t4\t16\tCiel variable Sept-lles\t4\t16\tCiel variable Canada\tMin.\tMu.\tAujourdTigi Victoria\t8\t20\tAverses Edmonton\t10\t22\tNuageux Regina\t11\t21\tNuageux Winnipeg\t13\t27\tNuageux Toronto\t10\t22\tEnsoleillé Fredericton\t9\t24\tNuageux Halifax\t11\t23\tAverses Charlottetown\t14\t24\tNuageux Saint-Jean\t14\t21\tNuageux États-Unis \tMa\tMil.'\tMin.\tMm.Boston\t16\t24 N.-Orièans\t21\t30 Buffalo\t7\t23 Pittsburgh\t16\t24 Chicago\t15\t24 S.Francisco\t14\t25 Miami\t23\t30 Washington\t18\t28 New York\t16\t27 Dallas\t20\t32 les capitales\t\t\t\t \tMin.\tUn.\tMm.\tMax.Amsterdam\t13\t17 Madrid\t19\t34 Athènes\t24\t36 Moscou\t6\t16 Acopu'co\t23\t31 Mexico\t13\t23 Berlin\t13\t20 Oslo\t12\t18 Bruxelles\t14\t18 Paris\t13\t22 Buenos Aires\t8\t21 Rome\t19\t33 Copenhague\t15\t21 Séoul\t24\t29 Oenéve »\t14\t21 Stockholm\t17\t20 Hong Kong\t25\t30 Tokyo\t14\t23 Le Caire\t23\t37 Trinidad\t21\t32 Lisbonne\t19\t26 Vienne\t14\t22 Londres\t13\t16\t\t ce tentaient de suivre les pur-sang de la mer, mais sans trop de succès, cependant que la Garde cô-tière, la GRC et la Sûreté du Québec assuraient l'ordre sur l'eau.On n'a déploré aucun autre incident, sinon qu'en quelques occasions, certains yachts avaient tendance à quitter le corridor qui leur était réservé et qu'ils pouvaient gêner les manoeuvres des voiliers de course, dont on évalue mal le potentiel de vitesse et pour qui il est difficile de manoeuvrer rapidement lorsqu'un obstacle se dresse soudain devant eux.A 14h50, le vent atteint 12 noeuds en aval de Sainte-Pétro-nille, à l'île d'Orléans.Jet Services file toujours en tête.Dès qu'un coup de vent vient, il se démarque des autres.Il est suivi de près par celui que son équipage redoute le plus, Fujicolor, de Mike Birch.Puis, le Canadien est doublé par le Croupe Pierre 1\", de Florence Arthaud.Elle livre une très belle lutte, la Française.Puis viennent Saab turbo, Elf Aquitaine, PACA-VSD, Laiterie Mont-Saint-Michel, Spirit of Apricot, Sebago, Commodore (un monocoque), Davis Langdon & Everest, Charente-Maritime, Ecureuil d'Aquitaine (monocoque), et enfin le Cepal.Les autres monocoques sont si loin derrière, que de l'île d'Orléans on ne les voit pas.' À 15 h 43, à hauteur de Saint-François, ile d'Orléans, on rapportait le classement suivant: Jet Services (dont le barreur est le Montréalais Gerry Roufs); Fujicolor, de Mike Birch; PACA VSD, de Bruno Peyron; Croupe Pierre 1\", de Florence Arthaud; Saab ' Turbo, du Français François Boucher; et Elf Aquitaine, du Français Jean Maure).À ce moment, le Cepal était loin derrière, précédant de peu les deux derniers monocoques: Taxi Colis, et Pen Duick III, deux bateaux déjà skippés par Eric Ta-barly.Vers 20 h, le vent avait repris et on bagarrait ferme en tête de la flotte.Les spectateurs qui s'étaient rassemblés en masse sur les plaines d'Abraham, sur la promenade des Gouverneurs, sur la terrasse du Château Frontenanc, ainsi Ïu'en bordure du boulevard hamplain regagnaient graduellement la ville, au fur et à mesure que les voiliers disparaissaient à 1 horizon.Dans le bassin Louise, on voyait rentrer les bateaux des plaisanciers, incidemment plus nombreux en 84.Ils regagnaient leurs quais, et dans le Vieux port, les promeneurs disparaissaient peu à peu, platement.La fête de quelques jours était terminée, on remontait dans la Haute Ville.Le quotidien se réinstallait insidieusement!: La Quotidienne Tirage de samedi à trois chiffres 470 à quatre chiffres 6956 34-1-01 Lundi 22 août 1988 Un site archéologique dans le «Mal Pays» très de grosses roches, pénibles à franchir à pied, au milieu desquelles on se sent lilliputien.Paysage désolé.Même les lichens semblent moins abondants sur ces pierres rébarbatives à l'oeil comme au toucher.Subitement se présente devant nous une éclaircie entre les gros blocs rocheux.On dirait une place de village.L'archéologue nous demande seulement de ne rien déplacer et d'observer au maximum.Charles Martijn rayonne.Ces modestes alignements de roches dépassent ses attentes les plus optimistes.L'archéologue brûle de voir la tète que fera son collègue, Yves Labrèche, quand il lui montrera le site, la semaine prochaine.Pour l'instant, M.Labrèche, responsable des fouilles proprement dites, se trouve sur la côte, au village de Kangiqsujuaq, où il interroge les aînés sur leur présence dans cette région.M.Labrèche oeuvre depuis trois ans sur les sites archéologiques de l'Ungava, le Nunavik en langage inuktittuk.Il a développé des contacts étroits avec les Inuit.C'est d'ailleurs accompagné d'un autochtone qu'il procédera aux fouilles.«Il serait bien improbable qu'il ne trouve pas des objets, des traces de feux de camp (très utiles pour la datation) et même des ossements», soutient M.Martijn.Trouver «son» vestige L'excitation monte au sein de notre petite équipe d'archéologues amateurs.C'est à qui trouverait «son» vestige.Coup de chance, Pierre Bédard nous fait verdir d'envie en découvrant une cache dans une anfractuosité.Le fond est parfaitement obstrué par des pierres.Un homme peut y dormir à l'aise, à l'abri -du vent, des lemmings et des rares animaux assez hardis pour s'aventurer dans le Mal Pays.«Il se passe des choses ici ! », lance Pierre, sortant de son «trou».M.Martijn examine ce rustique abri.Lui dont la tente s'est envolée dès la première nuit de l'expédition, lui qui s'est levé le lendemain, les deux pieds dans l'eau, ne dédaignerait peut-être pas ce cocon de pierre.Avec quelques peaux de caribou, cela devient un abri idéal!, |ean-Philippe, notre mascotte, trouve à son tour une petite cache qui aurait pu servir pour la nourriture.En tout, nous identifions les vestiges de trois habitations et de trois caches.M.Martijn estime que l'archéo- logie y gagne à être pratiquée au sein d'une équipe multidiscipli-naire: «Non seulement on apprend, mais,, en multipliant les observateurs, on multiplie les chances de découvertes!» La mort des aînés .\u201e Depuis que les Inuit délaissent -leur mode de vie, les traditions se perdent.«Les aînés, dépositaires de la mémoire qui'se transmet oralement, commencent à mourir, explique Martijn.Comme il n'existe pas d'histoire écrite du peuple inuit, il devient urgent de la reconstituer.» Primordiale, la découverte des sites archéologiques apporte aux Inuit dés preuves tangibles de la présence de leurs ancêtres eh ces lieux.«On savait, par la tradition orale, que les Inuit avaient occupé l'intérieur de l'Ungava, rappelle Charles Martijn.Ils avaient un réseau de campements qui servaient pour la chasse au caribou.Nous allons maintenant confronter ces témoignages avec des découvertes mesurables.» Selon la tradition orale, patiemment recueillie par les archéologues qui interrogent les Inuit vivant dans les villages près de la côte, les vestiges archéologiques de la région du cratère ont été occupés par les Nunamiut, ou «Inuit de l'intérieur dés terres».Toujours de la même source, cette occupation remonterait à la seconde moitié du XIXe siècle.Les Nunamiut, descendants des Tuliens, ont quitté leurs compatriotes du bord de la mer à la suite d'une dispute.Des dizaines d'années plus tard, ces autochtones ont disparu, une famine leur laissant le choix entre rejoindre leurs frères ou mourir.Les Inuit utilisent encore certains sites, surtout près du littoral, sites qui' leur servent de camps de pêche, l'été.Manuels d'histoire «D'ici quelques années, les écoliers de l'Ungava apprendront l'histoire de leur propre peuple dans des manuels inuit», affirme Charles Martijn.De plus en plus, le ministère, des Affaires culturelles encourage les autochtones à gérer eux-mêmes leurs propres affaires, en archéologie comme en éducation.L'Institut culturel Avatak, qui a un bureau à Montréal, s'occupe de préserver leur culture dans toutes ses manifestations (langage, archéologie, etc.), organisant même des fouilles pour intéresser les autochtones à leur passé.Dans la Convention de la Baie James et du Nord québécois, il y a eu entente pour que la région du cratère soit décrétée parc national.Les Inuit, rapides à flairer les bonnes affaires, voudraient bien gérer eux-mêmes le site et, à cette fin, ils ont fait une demande auprès du gouvernement fédéral.En plus de vouloir sauvegarder la fragile écologie du cratère, ils misent, bien entendu, sur son indéniable potentiel touristique.?Demain: SOS au cratère CESSEZ-LE-FEU Le cessez-le-feu tient bon Canons, camions et chars d'assaut sont en retrait, derrière des amoncellements de terre parsemés de tranchées étroites.Des champs de mines bien balisés sont disséminés le long des chemins.Assis dans un grand canapé en velours du restaurant de campagne, poussiéreux mais climatisé, des officiers irakiens, le jeune capitaine donne une conférence de presse impromptue.Au fond de la salle, le téléviseur permet de suivre une émission spéciale sur les festivités en cours.«L'organisation est en train de se roder et pour le moment, nous faisons surtout de la reconnaissance sur le terrain, dit-il.Nous n'avons que des radios de faible puissance».L'armée irakienne a mis à sa disposition un chauffeur et un officier qui l'accompagnent dans sa camionnette blanche, frappée de l'emblème des Nations unies.Les cartes topographiques sont toutes en arabe et, sans leur aide, il serait perdu, avoue-t-il.Plus tôt, hier matin, il s'est rendu en première ligne, d'où il pouvait apercevoir les soldats ira-niens qui se promenaient tranquillement devant leurs positions, à environ 100 mètres de lui.«Des deux côtés, les hommes sont debout, les fusils sont posés par terre et les drapeaux blancs flottent, dit Gary Yusichuk.Tous se déplacent librement et nous n'avons aucune infraction à signaler».Pour éviter les mines, la patrouille ne s'éloigne jamais des routes.Les ordres sont de déguerpir si jamais on ouvrait le feu sur lui, puisqu'il ne porte pas d'arme et que ses compagnons n'ont que des revolvers.De la base de Mansoria, à 90 km de la frontière, 23 autres officiers de neuf nationalités différentes surveillent cette zone avec le capitaine du 22e régiment.Contrairement à ce qu'il s'imaginait avant d'arriver ici, leurs conditions de vie sont assez confortables.Il y a même une télé couleur dans leur logement climatisé, précise Yusichuk, comme s'il voulait rassurer sa famille, à La Tuque.Pour ce contingent, la difficulté première est d'établir le plus rapidement possible la ligne exacte du cessez-le-feu.Il s'installera ensuite une plus grande confiance de part et d'autre, disent-ils.Sur le chemin du retour, un soldat irakien raconte qu'il était au front, le jour de l'annonce de la fin des hostilités.«Les Iraniens se sont avancés Iiour nous offrir des fleurs.Nous eur avons donné de l'eau et des alimente, dit Mohammed Musa.Nous étions tous heureux que la guerre s'arrête et nous nous sommes serrés la main.Nous avons hâte de retrouver nos enfants.» Cette émotion est d'ailleurs partagée par la population de la capitale, qui en était à sa troisiè- me nuit de folles et bruyantes célébrations.Pendant plus de deux heures, les feux d'artifice ont illuminé le ciel de Bagdad.Les badauds, joyeux, dansaient au son de tous les instruments de musique imaginables, et des camions, bondés de jeunes qui criaient, roulaient dans la ville.Les automobilistes défilaient encore en appuyant à fond sur leur klaxon pendant que des gens leur lançaient des seaux d'eau, pour les inciter à faire.davantage' de tapage.Chacun sait ici que la paix n'est pas encore là mais elle semble aujourd'hui, pour la première fois, à portée de la main.?Le séisme a ébranlé une bande do territoire de 1600 km au Népal et dans l'est de l'Inde, faisant au moins 500 morts.PHOTO AP Un séisme fait 500 morts en Inde et au Népal .atteindraient les villages éloignés de cette région montagneuse.«Plusieurs des villages affectés se trouvent en pleine montagne.Cela prendra des jours avant que nous puissions les atteindre», a dit une source gouvernementale népalaise, ' qui a requis l'anonymat.Au moins sept personnes ont été tuées dans l'ancienne ville de Bhaktapur, à une dizaine de kilomètres de Kathmandou, où une cinquantaine de maisons se sont effondrées.«le suis sorti de ma maison, mais un balcon m'est tombé dessus», a raconté un des blessés, Moti Bahadur, hospitalisé pour des blessures à la tète.Le séisme, le plus important dans la région depuis 1934, a également tué au moins 200 personnes dans l'État indien du Bihar (est du pays), a indiqué l'agence indienne PTI.Le bilan établi par la télévision indienne allait jusqu'à 300 victimes.Au moins 100 personnes ont été tuées à Darbhanga et'Munger, où la secousse principale a duré moins d'une minute et a été suivie d'un choc secondaire.Toujours à Darbhanga,-14 enfants ont été tués et une centaine blessés lorsque le toit d'une école islamique s'est effondré.Dans la même ville, quelque 800 personnes ont été admises à l'hôpital.Des centaines de policiers, pompiers et volontaires participaient aux secours dans cet État, l'un des plus pauvres de l'Inde.Le premier ministre indien Rajiv Gandhi devrait se rendre dans l'État du Bihar, et le premier ministre du Bihar, M.Bhaghat Jha « Party » pour riches Agence France-Presse LONDRES ¦ Un hôtel de luxe de la «région des lacs» (nord-ouest de l'Angleterre) va lancer, à l'intention de ses clients milliardaires, une nouvelle formule de « party »: 24 heures de festins et de danses pour soixante personnes.pour une addition de 25 000 livres ($42500).Le prix, d'environ 400 livres par tête, comprend une balade en avion, un Dakota des années 40, au cours duquel le champagne coulera à flots, fanfare traditionnelle à l'arrivée, Rolls Royce et chauffeur.Un orchestre, vingt caisses de champagne (240 bouteilles) et un buffet de cinquante mètres de long attendront les invités à l'hôtel.Après avoir dansé jusqu'à l'aube, ils auront à leur disposition la totalité des 42 chambres de l'établissement.Au réveil, vers midi, un «jazz brunch» leur sera servi, avant qu'ils ne reçoivent en cadeau une cassette vidéo de la soirée et des souvenirs du «Lake District», gravés au nom de l'hôtel.Cet hôtel, situé sur les rives du Lac Bassenwaithe, près de Keswick, propose déjà des «week-ends de détente pour deux» à 4000 livres ($6800).Azad, s'est rendu à Darbhanga, Munger et Bhagalpur.Selon l'agence PTI, le tremblement de terre a secoué également les États du Bengale occidental et d'Orissa, dans l'est du pays, l'État himalayen du Sikim, limitrophe ( du Tibet et du Népal, et le Tnpu-ra, dans le nord-est.Des secousses ont été ressenties à New Delhi, ainsi qu'au nord et au centre de l'Inde.Le séisme a été également ressenti, au Bangladesh, où l'on crai-; gnait pour la vie d'une cinquantaine de personnes, dont les embarcations ont été renversées par les vagues générées par le séisme.Le tremblement de terre s'est produit à 4 h 49 locales et a duré 40 secondes.«*#lnfo Crime 393-1133 ¦ Le dimanche 19 juin dernier, vers 7 h 20, le suspect s'introduit dans un appartement de la rue Bishop, sis entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard de Mai-sonneuve, à Montréal.Il s'agit d'une maison de rapport du centre-ville.La victime sommeille encore aux côtés de son compagnon lorsque le suspect s'étend près d'elle et l'agresse sexuellement sous la menace d'un couteau de cuisine.Le suspect a pris la précaution de ligoter les deux occupants avant de passer aux actes.Il somme sans cesse sa victime de se taire.Le suspect séquestre ainsi ses deux victimes pendant plus d'une heure et demie.Le suspect est dans la vingtaine avancée.Il mesure environ 5 pieds 10 pouces et pèse 170 livres.Il a les yeux brun foncé, les cheveux bruns, frisés et de longueur moyenne.11 est peu velu.Il s'adressait à ses victimes en anglais avec un fort accent français.Il portait des jeans et des bottes d'armée.Il s'était masqué le visage avec un morceau de tissu blanc à motif fleuri bleu.Où donner son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rougc tient des cliniques à: \u2022 Montréal: au centre permanent de la Croix-Rouge, 3131, rue Sherbrooke est, de lOhà 18 h; \u2022 Malartic: à l'église St-Martin de Tour, rue Principale, de 13hà20h; \u2022 Saint-Timothée: club Optimiste, 205 boul.Hébert, de 15hà20h30. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AOÛT 1988____A3 BmP La Presse j Prégent choisit aujourd'hui LILIANNE LACROIX ¦ Le duel que se livrent MM.Prégent et Dupras depuis deux mois connaîtra enfin son dénouement ce soir, lors de la réunion du conseil municipal.M.Germain Prégent fera alors connaître sa décision sur l'avenir qui l'attend : ou bien il siégera comme indépendant, ou bien il contestera ouvertement la décision des hautes instances du Parti civique de l'expulser de leurs rangs.Depuis le mois de juin, M.Prégent, qui fut le seul conseiller élu sous la bannière du Parti civique, menace de quitter le parti qu'il représente depuis 10 ans.à moins que le chef Claude Dupras ne remette sa démission.M.Prégent avait fixé une date limite : le 30 juin.«Je n'ai pas voulu annoncer ma décision à la rencontre du 26 juin à cause du délai que j'avais moi-même fixé à M.Dupras.Par la suite, il n'y a pas eu d'autre réunion.Alors, c'est ce soir qu'on connaîtra ma décision.» Pourquoi alors parler de contester son expulsion d'un parti qu'il songe à quitter de toutes façons?«C'est une question d'honneur, dit-il.On expulse un indésirable, ùn voyou.Moi, je suis un honnête citoyen, un conseiller qui a toujours bien servi les gens du comté de Saint-Henri et son parti.le n'ai rien à me reprocher et je n'accepte pas qu'on m'expulse.Je ne le mérite pas.» Même s'il n'avoue pas ouvertement son option, M.Prégent semble vouloir briser ses liens avec la poignée de représentants officiels du Parti civique.Au sujet de M.Dupras, il a déjà dit il y a deux mois : « Personne ne nous réélira avec lui à notre tête.le dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas.» Encore maintenant, il répète: «Toutes ces chicanes ne font peut-être pas de bien au parti, mais il faut crever l'abcès.» Quant au nouveau chef de l'opposition, M.Nick Auf Der Maur, rallié au Parti civique dans les derniers jours, M.Prégent ne semble guère enthousiaste à l'idée de travailler avec lui : «Ça n'est pas avec un Nick Auf Der Maur comme chef de l'opposition que le parti va se rebâtir.Cet homme-là aura fait le tour de tous les partis politiques.H ne lui restait plus que le Parti civique à essayer.Ce que je ne comprends pas encore, c'est ce que M.Dupras a bien pu lui offrir pour le persuader de délaisser son titre d'indépendant et passer à son équipe.Je ne vois vraiment pas ce qu'il est venu faire au sein du Parti civique.» Selon lui, l'arrivée de M.Auf Der Maur aurait dû faire l'objet d'une décision de tout le parti.Cols bleus: Montréal réclame l'intervention d'un conciliateur La Presse et PC L il.w fi,,iiiWT> G PHOTO LUC SIMON PERRAULT.La Presse Des gamins imprudents En jouant avec le feu, trois garnements d'une dizaine d'années ont allumé hier un incendie dans une maison de deux étages, au 468 est, rue Rachel, à Montréal.Un petit jeu qui a nécessité l'intervention d'une soixantaine de pompiers pendant deux heures.L'incendie s'est déclaré à 13h 30 et a été maîtrisé à 15h.Un pompier a été légèrement blessé à un oeil en combattant le feu.Par ailleurs, la circulation a été détournée pendant une partie de l'après-midi.La rue Rachel a été fermée entre les rues Saint-Hubert et Saint-Denis.Au moins sept personnes sont mortes dans des accidents ¦ La Ville de Montréal a demandé au ministre du Travail du Québec, M.Yves Séguin, de nommer un conciliateur dans le litige qui l'oppose au Syndicat canadien de la fonction publique , représentant ses employés manuels.Dans un communiqué, la Ville fait connaître sa décision d'adresser cette requête au ministère en raison de l'impasse persistant dans les négociations avec ses cols bleus pour la signature d'une nouvelle convention collective de travail.Entretemps, dans un ultime effort pour «stopper» l'escalade des moyens de pression amorcés et avant que celle-ci ne prenne trop d'ampleur, le syndicat des 5 000 cols bleus de la Ville de Montréal et de la CUM a aussi laissé savoir par voie de communiqué qu'il avait convoqué la Ville à une seconde rencontre exploratoire de négociations, afin de soumettre de nouvelles avenues de règlements, dans le but de relancer les négociations.Cette rencontre devrait avoir lieu demain matin.Rejoint hier, le porte-parole syndical, M.Jean Lapierre, semblait complètement décontenance par la demande de conciliation de la ville : «Vendredi, on s'était entendus pour se rencontrer mardi matin.On a de nouvelles positions à soumettre à la Ville qui, à notre avis, pourraient résoudre le conflit.Alors pourquoi cette sou-, daine demande de conciliation?Nous n'y comprenons rien.» La version patronale était légèrement différente.«L'offre du syndicat de nous rencontrer est survenue après qu'ils aient appris notre demande de conciliation», déclare le porte-parole pour la Ville de Montréal, M.Régis Bou-dreau.«Il n'est pas question de surseoir à la demande de conciliation.De toutes façons, ça ne change rien, dit M.Boudreau.Il y a toujours des délais avant la nomination, d'un conciliateur.Nous nous rencontrerons donc mardi comme prévu dans une séance de négociations ordinaire.Nous, on va là à la demande dy syndicat et remplis d'espoir.Si on règle tout cela mardi (demain), tant mieux! Mais je vous avoue que, dans le fond; je suis sceptique.» M.Boudreau précisait toutefois que les positions de la Ville demeurent fermes: «On a déjà fait connaître nos positions.Elles demeurent les mêmes.» Selon M.Lapierre, un des principaux points en litige, le plancher d'emploi, aurait été retouché par le syndicat pour se rapprocher de la position patronale : «Mais la stratégie patronale de demander un conciliateur alors que nous sommes prêts à discuter ne nous plaît pas du tout.Nous aurons sûrement une bonne discussion avec eux demain (aujourd'hui), avant même la rencontre prévue.» M.Régis Boudreau, à précisé que ce sont les régimes de retraite et le plancher d'emploi qui sont les deux points majeurs dans le conflit qui oppose l'administration aux syndiqués.Les négociations achoppent toutefois sur d'autres plans comme les vacances, le nombre minimum d'employés que le syndicat voudrait voir porter de 4 000 à 4 500 ainsi que les heures de travail.Les syndiqués exigent en effet que la semaine soit réduite de 40 heures à 37,5 heures pour un salaire équivalent.La question de l'âge de la retraite est aussi en cause.Les négociations entre les deux parties, qui ont débuté en novembre 1987, sont interrompues depuis le Ier août.Presse canadienne ¦ Au moins sept personnes ont perdu la vie accidentellement au Québec durant la fin de semaine, selon les rapports rendus publics jusqu'à hier soir par les différents corps policiers de la province.La pire tragédie aura été sans nul doute celle qui a tué trois personnes, toutes de la côte située entre Gaspé et New Carlisle, dans la partie la plus au sud de la péninsule gaspésienne.Cette tragédie a impliqué un total de cinq véhicules est survenue un peu avant 4 h, samedi matin, sur la route 132 faisant le tour de la Gaspésie, près d'Hope Town, à quelques kilomètres à l'est de New Carlisle.Trois véhicules, dans lesquels prenaient place individuellement les trois victimes, ont heurté avec violence un camion de sept tonnes qui était arrêté sur la voie de droite de la route.Des policiers de la Sûreté du Québec venaient à peine d'installer des feux de signalisation pour avertir de la présence d'un'camion en panne lorsque la triple collision s'est produite.Les victimes ont été identifiées comme étant Jean-Luc Lelièvrc, âgé de 24 ans et demeurant à Sainte-Thérèse-de-Gaspé ; Kenneth Flowers, âgé de 24 ans, lui aussi, et habitant Port-Daniel, de même que Keith Francis Anez, un citoyen de 51 ans d'Hope Town.Samedi après-midi, vers I3h45, à la borne kilométrique 403 de la route 117, à l'intérieur du parc de La Vérendrye, un motard a été tué lorsque son engin a percuté un autobus venant en sens inverse.La victime est Eddy Lemerise, âgé de 19 ans, d'Amos.' Par ailleurs, dans la nuit de samedi à hier, plus précisément vers 2 h 15, sur la route 148 à Shawville, à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Hull, une perte de contrôle a coûté la vie à Tod Harris, âgé de 21 ans et demeurant à Shawville.L'accident est dû à une perte de contrôle.Vers 22h, vendredi soir, sur l'autoroute 30 à Tracy, tout près de Sorel, une perte de contrôle a été à l'origine de la mort d'Yvan Martel, âgé de 32 ans et demeurant à Montréal.Sur l'heure du souper, vendredi, Serge Paquette, un Montréalais de 21 ans, a été tué lors d'une collision impliquant deux véhicules et survenue sur le chemin Grand-Ligne, à Saint-Ignace-de-Stanbridge, entre Cowansville et Saint-Jean-sur-Richelieu.Un des deux conducteurs impliqués a omis de faire un arrêt obligatoire.Une collision met fin à une poursuite en auto ¦ Une folle poursuite en voiture.dans les rues de Montréal s'est terminée, hier matin, par une collision entre deux véhicules, au coin du boulevard Rosemont et de la rue Papineau.Le chauffard, âgé de 17 ans, s'est retrouvé au poste de police, alors que le conducteur de la voiture accidentée a été conduit à l'hôpital Saint-Michel, souffrant de blessures mineures.On ignore pour l'instant le motif de la poursuite, qui avait débuté à 4 h 45, à l'angle des rues Sherbrooke et de La Montagne, dans le centre-ville.11 semble toutefois que le chauffard, qui roulait à vive allure, ait emprunté sans permission la voiture des parents de son copain, qui prenait place à ses côtés.L'alcootest a révélé que son taux d'alcool dépassait le maximum permis.Il doit comparaître aujourd'hui en Cour des sessions de la paix pour faire face à trois chefs d'accusation: délit de fuite, conduite avec les facultés affaiblies et conduite dangereuse.Par ailleurs, le jeune homme avait heurté un premier véhicule sur la rue Sherbrooke, avant de se diriger sur la rue Papineau en sens contraire.Une vingtaine d'autos de police étaient à ses trousses.\t\t\t\t Antoine\t\ts 1\t\t -in' .rteglgg j \u20141 El 55 £ J nul et nOfHl »i ;'-3u*in.r o La rue University reste fermée à toute circulation entre Sainte-Catherine et de Malsonneuve.Sur de Mal-sonneuve, entre Union et University, les travaux obstruent deux voles.Ça va durer lusqu'en septembre.,q Le boulevard de Malsonneuve a deux voles obstruées entre McGlll College et Mansf leld.o Des travaux de construction bloquent une vole de la rue Peel, entre Sainte-Catherine et place Mont-Royal.Pour la même raison, la place Mont-Royal est fermée à la circulation entre Peel et un point à l'est.On en a pour un an.o Des travaux de rénovation entraînent l'obstruction d'une vole, rue Cathcart, entre McGlll College et Mansfield.o Rue Union, entre Président-Kennedy et Sherbrooke, Il y a deux voles obstruées côté ouest.o La rue Peel a une vole obstruée du côté ouest entre Sherbrooke et Docteur-Penfleld.o La rue Saint-Jacques, entre Salnt-Françols-Xavler et Saint-Jean, a deux voles obstruées.o La rue Saint-Sacrement sera fermée entre Saint-Jean et Saint-Pierre, lusqu'en septembre.o La rue Saint-Antoine a deux voles obstruées entre Saint-Pierre et McGlll.03 La rue Sainte-Catherine a une vole obstruée, côté sud, entre Stanley et Aylmer.09 La ruelle des Fortifications sera fermée à toute circulation pendant les deux prochaines années.09 La rue Saint-Jacques entre Saint-Pierre et McGlll, sera fermée complètement entre 19h et 6h du lundi au vendredi et de 7h à 18h les samedis et dimanches.(B La rue Sainte-Catherine, entre McGlll College et University, a une voie obstruée côté nord.G3 Le boulevard de Malsonneuve, entre McGlll College et Mansfield, et la rue Mansfield, entre Sainte-Catherine et Sherbrooke, seront fermés à.la circulation lusqu'à demain 7 h.La rue Mansfield, entre Sainte-Catherine et de Malsonneuve, sera fermée à la circulation dans la nuit de lundi à mardi.09 La rue Guy est fermée complètement entre Notre-Dame et Saint-Jacques.03 Le chemin de la Côte-Salnte-Catherlne, entre Côte-des-Nelges et Légaré, a deux voles obstruées.03 La rue Notre-Dame est fermée complètement entre Berrl et Amherst, lusqu'en iuln 1989.OD La rue Rachel est fermée complètement entre Frontenac et Moreau.03 Le pont Woodland, entre les boulevards de La Vérendrye et Champlain, est interdit aux véhicules lourds.BD Le boul.Gouin, entre Taylor et place Bellefleur, a une vole obstruée lusqu'en décembre.69 L'autoroute Bonaventure a une vole obstruée dans chaque direction au sud de Notre-Dame.Fermer le Jardin des Merveilles?Montréalais sont déçus ¦ La Presse annonçait dans son édition d'hier que la Ville de Montréal songe sérieusement à fermer les portes du Jardin des Merveilles, qui se trouve dans un état proche de la décrépitude.Nous avons demandé hier aux habitués du parc Lafontaine ce qu'ils en pensent.Evelyne Leduc ?«le trouverais ça décevant, parce que c'est important d'avoir un zoo à Montréal.À Angrignon, ça serait encore dans la ville.Mais personnellement, je trouve ça plus pratique au parc Lafontaine.Et puis, le Jardin fait partie d'un ensemble.On trouve aussi un terrain de jeu et des bassins d'eau.» Nicole Fournier Lampron, ?«)e travaille comme infirmière dans un hôpital et j'amène souvent les enfants voir le Jardin des Merveilles.J'ai appris que ça allait fermer et je trouve ça bien dommage.Au parc Angrignon, ça ne sera pas pareil.C'est plus moderne.Ca n'a pas le même cachet que lorsqu'on était petits.» Renée Ralph n «Je suis d'accord en autant qu'on le remplace par un autre parc.Je trouve qu'il n'y a pas beaucoup d'activités dans la ville.Et si on fermait le Jardin pour de bon, les familles seraient très désappointées.» Jacques Dupont ?«Ça ne me dérange pas en autant qu'on déménage les animaux ailleurs.Mais il me semble que le zoo c'est quelque chose de bien pour Montréal.Malgré que ce soit moins bien entretenu qu'avant.Il y a dix ans, lors de ma dernière visite, le Jardin était plus propre et ça sentait bon, alors que maintenant.» Alphonse McCann ?«Tant mieux! Si le zoo déménage au parc Angrignon, je vais pouvoir y aller plus souvent étant donné que je demeure à Lachine.» A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AOÛT 1988 LA LOCATION AUTOMOBILE SIGNÉE BMW.Bon nombre de personnes qui conduiront ces voitures trouveront qu'il est plus avantageux de les louer que de les acheter.BMW croit fermement que les gens qui conduisent de telles voitures méritent un programme de locat'on qui va de pair avec la voiture elle-même.C'est pourquoi BMW a élaboré un programme de location tellement attrayant du point de vue financier que même le comptable le plus exigeant trouvera qu'il s'agit d'une très bonne affaire.Pour obtenir plus de détails sur ce programme de location rationel des voitures, il vous suffit d'appeler ou de passer à notre salle de montre.LE PIAN DE FINANCEMENT BMW *Le tari) applicable i la Série 3 est établi selon le modèle 325oadcuxport.ieresa.ee ensemble de luxe, botte de vitesses standard et un acompte de 3 400 $.Le tarif applicable a la Série S est établiselon le modèle 528e à 4 portières avec sièges chauffants, boite de vitesses standard et un acompte de 5 400 S.Le tard applicable è la 5e;ie 7 est établi Selon le modèle 735I avec boite de vitesses automatique et un acompte de 10 000 SJous les tarifs sont établis selon un contrat de location fixe de 60 mois sujet a une approbation du crédit.La disponibilité est limitée.Ne comprend pas la taxe de vente provincial, les frais d'Immatriculation, d'assurance, de transport et de préparation par le concessionnaire.Les conditions, les restrictions et les prix varient selon le modèle, l'équipement et la disponibilité.LE RÉSEAU DES CONCESSIONNAIRES BMW\tMONTRÉAL\tLAVAL\t DE LA RÉGION DE MONTRÉAL\tAutomobiles Canbec Inc.\tBoulevard St-Martin Auto Inc.\t«¦Us \t5055, rue Paré\t1436, boul.St.-Martin ouest\t \t731-7871\t667-4343\tL'EXPÉRIENCE ULTIME AU VOLANT.-\t\t\t LE GUICHET AUTOMATIQUE NISSAN DE REMBOURSEMENT MULTI 11 if-IIL Pendant la vente liquidation 1988, le «Guichet Automatique NISSAN» vous en fera voir de toutes les couleurs.sur les billets de banque! 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envolées sur 18.Moins de 200 000 spectateurs.Quatre jours de mauvais temps.Tel est le triste bilan de la 5e édition du Festival.des Montgolfières qui a.pris fin hier à Saint-Jean; Parti du mauvais pied, le festival a connu une de ses pires saisons.Il a débuté par un jour de pluie el s'est clôturé sous un ciel nuageux, avec un faible maximum de 18° Celcius.«On ne peut pas parler de suc- ' ces.Mais on peut tout de même se dire heureux d'avoir eu autant de participants que Tan dernier», a déclaré M.Jacques Beaudoin, porte-parole de l'événement.Avec ses quelque 200 000 spectateurs, le festival n'a pas fait pis.que l'an dernier.Mais il a raté son objectif de plus d'Une centaine de milliers de participants.En effet, il comptait accueillir 300000 personnes cette année.«Un objectif peut-être trop élevé.» disait hier M.Beaudoin.Malgré tout, l'événement le plus marquant des neuf jours du festival aura été le championnat nord-américain auquel participaient 31 aérostiers.Trois Québécois sont arrivés parmi les dix premiers.Les aérostiers Jean-François Bussières, Mario Bilodeau et Roger- Labrecque ont terminé respectivement quatrième, septième et dixième.Le titre de champion est allé au Canadien Chuck Bump.Les Américains Bruce Comstock et Owen Keown se sont classés deuxième et troisième.L'équipe des États-Unis a obtenu, par ailleurs, la première position du Challenge de la coupe Pan-Am qui était disputée par une équipe américaine et une autre canadienne.L'événement réunissait .des aérostiers du Canada et des États-Unis.En 1991, le.'festival'des Mont golfières du Haut-Richelieu recevra le championnat mondial.11 espère'aussi accueillir |e charn.-1 pionnat canadien en 1990.Mais, comme les organisateurs ont tenu à le souligner durant le festival, seuls les'aérostiers qui auront reçu une invitation seront autorisés à participer.On veut ainsi éviter d'avoir affaire à des fauteurs de troubles du genre de ceux qui ont bien failli compromettre la tenue de l'événement le 18 août.Danielle Hébert: verdict vendredi ¦ Après quelques semaines de chimiothérapie, la jeune Danielle Hébert semble réagir positivement au traitement et sa famille demeure optimiste que la fillette, hospitalisée à l'Hôpital de Montréal pour enfants, pourra subir l'opération qui pourrait lui sauver la vie.Le verdict définitif ne sera toutefois pas connu avant vendredi.Les parents de Danielle espèrent en effet que leur petite fille sera en état de subir une greffe de moelle osseuse qui pourrait, seule, lui sauver la vie.L'opération qui présente certaines particularités, n'a été pratiquée jusqu'à maintenant qu'aux États-Unis.La famille avait donc lancé un appel au public pour les aider à débourser les frais de l'opération évaluée à quelque $150 000.«Jusqu'à maintenant, nous avons amassé quelque $80 000, explique Bob Horton, l'oncle de la fillette.Nous espérons bien atteindre la'somme nécessaire.Ça n'est toutefois que vendredi prochain que nous saurons si cet argent pourra servir à sauver Danielle.Jusqu'à maintenant, elle semble bien réagir, mais seule l'analyse de moelle qu'elle doit subir vendredi pourra nous renseigner de façon certaine.» Les tests sanguins semblent toutefois indiquer que la production d'anticorps a augmenté chez la fillette, qui ne semble pas trop souffrir des effets secondaires habituels de la chimiothérapie: «Elle n'a pas encore commencé à perdre ses cheveux, et il est fort possible que cela lui soit épargné, explique son oncle.Par contre, à cause de la cortisone, elle souffre d'oedème.L'enflure lui donne même l'air d'un petit écureuil.» La RIO poursuivie par les Expos ¦ Les Expos ont intenté une poursuite de plus de $ 100 000 contre la RIO pour le match du 29 août 1986, qui a du être annulé en raison d'un incendie qui s'est déclaré dans le mât.Même si l'incendie était éteint en milieu d'après-midi, les autorités de la RIO ont décidé d'annuler le match de la soirée qui devait opposer, il y a maintenant deux ans, lés Expos et les Padres.La RIO avait alors invoqué des raisons de sécurité.Scion l'équipe, le contrat la liant à la RIO stipule que l'organisme doit lui fournir un terrain pour tous les matches à domicile.Scion eux, l'annulation leur a fait perdre quelque $80 592 aux guichets, $20 721 en vente de souvenirs et de nourriture et, enfin, $475 en services divers.' la presse, montréal, lundi 22 aout 1988 A5 Les aborigènes : un baril de poudre prêt à exploser James O'Reilly IASERPHOTOCP RAYMOND CERVAIS_ ¦ Selon une étude préparée par un comité spécial formé par l'Association du Barreau canadien (ABC) rendue publique hier et portant sur les droits des autoch-, tones, la frustration des aborigènes a travers le Canada serait comparable à Un baril de poudre prêt à exploser, et le gouvernement ne ferait rien pour désamorcer la situation.C'est du moins ce qu'a affirmé, hier, Me James O'Reilley, membre de ce comité d'étude.Le rapport précise entre autres que les peuples autochtones du Canada souffrent d'injustice imputable au régime juridique.Le document de 119 pages stipule de plus que les autochtones en sont rendus à un point tel que la desobéissance civile pourrait devenir une menace réelle dans un avenir très rapproché.L'étude de l'Association qui a été rendue publique hier, lors de l'ouverture à Montréal de la 70° assemblée annuelle du Barreau canadien, prend la défense des peuples autochtones qui, selon les avocats, sont lésés dans leurs droits tant par les tribunaux que par les gouvernements fédéral et provinciaux.Une trentaine de recommandations visant à «détendre la situation» et «juguler le flot d'injustices subies par les autochtones depuis trop longtemps», sont aussi ' comprises dans le rapport.D'après le président .sortant de K Association du Barreau, le sénateur Jean Bazin, le comité qui avait été créé en 1986 par Me Bryan Williams, de Vancouver, s'était fixé trois buts.Le premier consistait à examiner les droits et la situation juridique des peuples autochtones du Canada en s'attardent plus spécifiquement aux questions de titre ancestral des Indiens, du droit à l'autonomie gouvernementale, de la légalité des traités et des politiques et, enfin, des rôles actuels du gouvernement et des tribunaux en ce qui a trait aux revendications et aux droits ancestraux.Deuxièmement, l'exercice visait è déterminer dans quelle mesure les autochtones bénéficient d'une véritable représentation au sein du système judiciaire canadien.' Finalement, l'étude visait aussi à déterminer le nombre et l'importance des cours sur lé droit autochtone inclus dans les programmes des facultés de droit à travers le pays.Selon Me Williams, les gouver- nements fédéraux promettent depuis 80 ans de s'occuper de la controverse qui entoure les traités, mais rien n'a encore été véritablement fait.Le rapport stipule aussi que le régime juridique canadien, pas plus que les gouvernements, n'a été, dans le passé, à ¦ la hauteur pour résoudre les questions touchant les autochtones et que le problème reste toujours entier.Me O'Reilly a pour sa part donné' comme exemple les récents événements survenus à Kahnawa-ke, lorsque la Gendarmerie royale du Canada a effectué une descente contre des contrebandiers de cigarettes.On se souvient que la riposte n'a pas été longue et que les Mohawks ont bloqué la route 132 et le pont Mercier.De plus, 10 des 11 personnes arrêtées lors de ce raid policier ont refusé de comparaître devant les tribu- naux sous le prétexte que les lois canadiennes n'ont pas d'emprise sur ce qui se passe en territoire indien.«Deux exemples de désobéissance civile qui risquent de se répéter ailleurs au Canada », affirme Me O'Reilly.Au sujet des nombreux traités qui existent entre le gouvernement et les autochtones, l'association des juristes canadiens recommande qu'une Commission royale d'enquête soit instituée afin d'examiner et étudier les questions issues des traités.Finalement, les signataires du rapport affirment que le mandat de la Commission devrait inclure la tâche de concevoir un'processus de modernisation ou de mise en oeuvre des traités, qui tiendrait compte dé «l'esprit et de l'intention» des traités considérés comme des ententes solennelles et exécutoires.Les «juristes pour la paix» doutent de la légalité de l'acquisition de sous-marins nucléaires par le Canada UtlANNE LACROIX_ ¦ Les juristes pour la paix et la sécurité, réunis en assemblée générale annuelle en fin de semaine à Montréal, ont émis de sérieux, doutes sur la légalité de l'acquisition par le Canada de sous-marins nucléaires.«Le Canada fait partie du traité sur la non-prolifération des matières nucléaires.Dans ce cadre, a-t-on le droit d'acheter des sous-marins nucléaires?Nous en doutons fortement», déclare la nouvelle présidente de l'organisme, Mme Margaret Gouin, une avocate d'Ottawa spécialisée dans le droit international.Elle ajoute: «Notre rôle, c'est justement de soulever toutes les questions juri- diques qui pourraient faire avancer la cause de la paix »: ' Dans une résolution prise par l'assemblée hier, les juristes réclament donc du gouvernement canadien de retraiter dans ce dossier des sous-marins et de renoncer à leur achat.D'autre part, un groupe d'experts était mandaté pour étudier la légalité des armes nucléaires en droit international et la possibilité d'intenter des actions en justice pour en limiter l'usage: Un autre dossier particulièrement chaud était abordé quand le groupe soulevait les dangers de militarisation inhérents au traité de libre-échange: «Le Canada a toujours été reconnu jusqu'à maintenant comme un pays paci- Les Médecins canadiens appelés à se prononcer sur deux dossiers chauds: le sida et l'avortement fique.Mais il sera très difficile de conserver notre autonomie au niveau militaire si le traité de libre-échange est adopté tel quel.» Encore là, les juristes réclament du gouvernement une étude plus approfondie des conséquences militaires possibles avant de se lancer tête baissée dans le libre-échange.Selon Mme Gouin, les juristes, comme les citoyens en général, montrent de plus en plus d'intérêt envers la question de la dénucléarisation et de la paix: «Notre rôle est justement de les sensibiliser encore plus.Certains de nos membres croient encore que la question militaire relève uniquement de la politique.Au contraire, cette question touche tous les juristes.Le droit international est en évolution constante et il peut se révéler la solution aux conflits armés et surtout à la menace nucléaire.Après tout, les traités, les conventions qui mettent des balises à l'intervention militaire sont écrits et interprétés par des juristes.» Selon les dirigeants de l'organisme, le droit représente la solution pacifique pour la résolution de conflits entre pays.«À la place.' du recours à la force, dit la présidente, nous proposons le recours au droit.Avec la menace nucléaire, le Monde n'a pas tellement le choix.» Actuellement l'Association compte 800 membres répartis dans toutes les provinces: «La profession est conservatrice, oui, explique Mme Gouin, mais les avocats se sont toujours engagés dans la vie publique.De temps à autre, ils savent même être révolutionnaires .de façon subtile.» Sur le plan national, l'assemblée s'est aussi interrogée sur la militarisation de l'Arctique et s'est montrée très inquiète face aux effets néfastes sur l'environnement et sur les droits des autochtones.Selon eux, la militarisation représenterait une menace certaine pour le mode de vie des lnuit.Prisons: les autochtones seraient sur-représentés ¦ Dans un autre document présenté au Conseil de l'ABC, un Comité spécial sur l'emprisonnement et la libération réclame la mise en oeuvre de nouvelles politiques correctionnelles pour les autochtones du Canada.Selon ce rapport, les autochtones sont sur-représentés au sein de nos institutions carcérales et la proportion ne fait qu'augmenter.Ceci s'explique, dit le rapport, par «des motifs d'ordre historique, tels que la colonisation, qui ont entraîné un appauvrissement croissant, l'abus d'alcool et de drogue.et la criminalité.» juguler ces répercus- Sfa Pour sions néfastes, le Comité insiste pour qu'un système spécial de tribunaux autochtones soit institué.Selon ce rapport, l'expérience vécue aux Etats-Unis, en Australie èt en Nouvelle-Guinée, où certains tribunaux sont gérés par des autochtones, démontre que cette option pourrait être appliquée au Canada.Presse canadienne VANCOUVER ¦ Les questions du sida et de l'avortement devraient provoquer de chauds débats au sein des délégués représentant quelque 40 000 médecins de l'Association médicale canadienne, dont la rencontre annuelle débute aujourd'hui à Vancouver.«Je'ne me souviens pas que nous ayons eu à débattre deux questions aussi controversées, a déclaré le docteur John O'Brien-Bell, président élu de l'association.Il est difficile de prévoir comment ça va se passer.» Le médecin de famille espère quand même que ses collègues auront établi une politique claire au sujet de ces deux thèmes lorsque prendra fin le congrès, dans neuf jours.M.O'Brien-Bell envisage ensuite de faire connaître celle-ci auprès des politiciens.«On espère de plus en plus que l'Association médicale canadienne s'attaque au sida, à l'avortement et aux autres questions sociales'que le public et le gouvernement ont de la difficulté à aborder», a-t-il déclaré.«Les dirigeants politiques ont visiblement de la difficulté à traiter de l'avortement et je crois qu'ils ont besoin de notre aide».M.O'Brien-Bell, selon lequel les médecins sont «fondamentalement pro-vie» mais tout de même partagés sur les questions de l'avortement du sida, n'a pas voulu anticiper l'allure des débats., « Nous devons discuter de deux thèmes sérieux, a-t-il estimé.Et je crois qu'il s'avère important de prendre des décisions rapides».L'association, qui depuis la Confédération s'est avérée à la fois la voix et la conscience des médecins canadiens, n'a jusqu'ici adopté aucune politique claire relative au syndrome immuno-défi-citai re acquis et à l'avortement.Les médecins ont commencé à débattre de la question de l'avortement à la suite du jugement rendu par la Cour suprême en janvier dernier, décision qui annulait la loi fédérale sur l'avortement.Une tentative de formulation d'une politique sur le sida s'était achevée dans la discorde lors de la rencontre annuelle de l'an dernier, à Charlottetown, les médecins étant divisés sur la nécessité de tests sanguins de routine et la recherche des 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Il ne faut pas s'en faire avec cela.Et pas de panique, surtout! Que la société gestionnaire du fonds doive, durant une certaine période, racheter plus d'unités qu'elle n'en vend n'a absolument rien d'inquiétant.Cela n'influence aucunement le rendement du portefeuille du fonds.Il y a un peu moins d'argent d'investi ou moins de liquidité, point à la ligne.Les seules personnes qui y perdront un peu, ce sont les actionnaires (les propriétaires) des fonds et les vendeurs.Toutefois, s'il fallait que la situation persiste pendant une longue période, comme un an et demi ou davantage, et qu'un gros écart se creuse en faveur des rachats d'unités, là on pourrait commencer à parler de crise sérieuse susceptible d'affecter le rendement des fonds mutuels.Mais comme ce n'est pas le cas actuellement, restons calme.Le krach Faisons le point.C'est depuis le krach boursier d'octobre 1987 que le volume des ventes d'unités de fonds mutuels d'actions a subi une importante baisse.Voilà une situation tout à fait normale, compte tenu de la crise de confiance que la Bourse traverse depuis la débandade d'octobre.Faible volume de transactions, désintéressement des petits et moyens investisseurs, hésitation constante ou presque du marché, inquiétude et incertitude parmi les gros investisseurs, révision fréquente des prévisions économiques.voilà autant de facteurs qui caractérisent le marché boursier depuis le krach.Il est devenu extrêmement difficile de «faire de l'argent» à la Bourse.Pour tirer son épingle du jeu, il faut connaître tous les rouages du placement boursier.C'est un marché de spécialistes, où il faut être vigilant et armé jusqu'aux dents si l'on veut être actif et essayer de «battre» le marché.Bref, nous sommes dans une période où, du moins en principe, on a justement besoin de ces spécialistes de fonds mutuels pour réussir à obtenir un certain rendement à la Bourse.Il faut être réaliste.Le commun des investisseurs n'a pas les connaissances requises pour essayer lui-même de battre ce marché capricieux.Si la Bourse l'intéresse, il a donc intérêt à confier ses économies à des spécialistes comme les gestionnaires de fonds mutuels.Les investisseurs qui ont retiré leur argent des fonds mutuels avant la débandade d'octobre 87, ont évidemment fait un excellent geste.Mais ceux qui ont pris panique dans les jours qui ont suivi le krach se sont mis un doigt dans l'oeil puisqu'ils ont vendu leurs unités à bas prix.Ils ont vendu réellement trop vite car le marché a réussi à récupérer une bonne partie de ses pertes dans les mois qui ont suivi.Comme la Bourse a épongé une partie des pertes subies lors de la tempête d'octobre dernier, la tentation de se départir des unités de fonds mutuels est forte.Plusieurs personnes se disent: profitons donc de la reprise pour se débarrasser des parts de fonds d'actions canadiennes et étrangères qui nous restent.Quoi faire?Celui qui a investi toutes ses économies dans les fonds d'actions a, lui, grandement intérêt à «soulager» sa position en liquidant une partie de ses unités et en réinvestissant la liquidité dans des placements plus conservateurs: obligations, hypothèques, bons du trésor, etc.Toutefois, l'épargnant qui a un portefeuille bien diversifié n'a pas à s'inquiéter outre mesure de la conjoncture boursière.Le rendement de ses autres types de placements doit probablement compenser pour les «pertes sur papier» subies dans le marché boursier.À moyen et long termes, il y a de bonnes chances que le marché boursier reprenne du poil de la bête et que les investisseurs se retrouvent de nouveau gagnants.Les problèmes surviennent lorsqu'on essaie de jouer le marché dans une perspective de court terme.Autre solution : si on a totalement perdu confiance dans le marché boursier, liquidons notre position dans les unités d'actions et tranférons notre liquidité dans des fonds mutuels à rendement quasi assuré, comme les fonds d'obligations, des fonds d'hypothèques, des fonds du marché monétaire, des fonds dits équilibrés (un mélange de placements), des fonds à revenus fixes, etc.Dans la plupart des familles de fonds mutuels, on doit payer des frais pour transférer son argent d'un fonds à un au-tre.Cependant, lorsque la Bourse aura retrouvé son momentum à la hausse, il en coûtera sans doute moins cher de «retransférer» une partie de son avoir d'un fonds à rendement fixe à un fonds d'actions.Et de toute façon, on ne doit pas oublier que nombre de fonds chargent des frais de fermeture lorsqu'on revend nos unités de fonds.Avant de vous départir de vos unités, pensez-y bien et calculez bien les frais.surtout si vous avez l'intention de revenir un jour dans le marché boursier! N'oubliez pas que les fonds d'actions canadiennes ont rapporté au cours des dix dernières années un rendement annuel moyen de 14 p.cent, ce qui est en soi une très bonne performance.Plus on approchera des élections américaines, plus les sondages de popularité des deux principaux candidats, George Bush et Michael Dukakis, influenceront le comportement des investisseurs.de la théorie contraire trouveront sans aucun doute dans l'actuel marché matière à accumuler des titres dans l'espoir que la masse des investisseurs se trompe et que le marché connaîtra un rebondissement surprise.À la Bourse.on ne sait jamais! Le vent change rapidement de bord.Craintes Inflationnistes Ce sont les craintes d'une reprise inflationniste qui ont incité les autorités monétaires américaines à grimper de 6 à 6,5 p.cent leur taux d'escompte, c'est-à-dire le taux consenti aux banques commerciales par la Réserve fédérale américaine.En réaction à cette hausse du taux d'escompte, les banques américaines ont haussé leur taux préférentiel (accordé aux meilleurs clients) de 9,5 p.cent à 10 p.cent.Il faut remonter à avril 1986 pour retrouver un taux d'escompte aussi élevé.Du côté canadien, c'est moins pire.pour l'instant du moins.Depuis la hausse du taux d'escompte américain, la Banque du Canada a haussé son taux d'escompte de 26 centièmes de point à 9,8 p.cent.Et les banques canadiennes ont décidé, pour l'instant, de geler leur taux préférentiel à 10,75 p.cent.Mais il ne fau-drait pas que la Banque du Canada relève une fois de plus son taux car les banques relèveraient, elles aussi, leur taux préférentiel.Parmi les pires ennemis de la Bourse, il y a justement les hausses de taux d'intérêt.Il ne faut donc pas se surprendre de la réaction négative des investisseurs à l'annonce de la récente augmentation des taux aux États-Unis.Le baromètre de la Bourse américaine, le Dow (ones, a réagi en enregistrant une série de baisses qui l'ont fait reculer d'une centaine de points.La hausse des taux d'intérêt a également secoué le marché obligataire américain : le prix des obligations a perdu en moyenne un point et demi.En augmentant ainsi le loyer de l'argent, les dirigeants de la Réserve fédérale américaine (FED), le pendant américain de la Banque du Canada, croient utiliser un remède de cheval pour contrôler la croissance économique et Le retour à un marché haussier ne se produira pas à compter de demain.par le fait même contrer une éventuelle spirale inflationniste.La hausse en juillet dernier des prix des producteurs américains de 0,5 p.cent (donnant un taux d'inflation évalué à six p.cent sur une base annuelle); l'augmentation substantielle en juin du déficit commercial américain, soit une hausse de $2,7 milliards à $ 12,5 milliards; le faible taux de chômage (5,4 p.cent) aux États-Unis; l'accélération de la croissance économique américaine, possiblement autour de 3,5 p.cent au cours des 12 prochains mois.sont autant de facteurs qui justifient, aux yeux des dirigeants de la FED, une peur bleue d'une reprise de l'inflation en sol américain.Escalade Que se passera-t-il au cours des prochains mois?Nombre d'économistes s'attendent à ce que les taux'd'intérêt à court terme poursuivent leur escalade d'ici la fin de l'année.On pense à une hausse pouvant varier de Vi à un point.Les plus pessimistes voient même une progression des taux jusqu'à l'automne 1989, dans l'hypothèse où l'économie américaine croîtrait à un rythme accéléré d'ici l'automne 89.On avance comme hypothèse une hausse pouvant atteindre les deux points de base, rien de moins.Dans un tel contexte, si on doit renouveler son hypothèque ou emprunter dans le but d'investir, il est conseillé d'opter pour un terme de trois ans.Un terme d'un an est trop court compte tenu de la faible possiblité dune baisse des taux d'ici là ; un terme de cinq ans risque de nous empêcher de profiter d'une éventuelle baisse des taux lorsque l'économie s'essoufflera, louons de prudence et optons donc pour le milieu, soit un terme de trois ans, de dire plusieurs conseillers.La Bourse Mais la Bourse cohnaitra-t-elle de nouveau une période plus rose, plus encourageante et surtout plus payante?Bien sûr que oui ! Toutefois, cela ne se produira pas à compter de demain matin.Par les temps qui courent,' les petits investisseurs sont absents du marché.Les gros, c'est-à-dire ceux qui tentent de mener le marché boursier par le bout du nez, restent sur les lignes de côté.C'est ce qui explique la faible activité boursière.Autre facteur d'incertitude: la tenue en novembre prochain des élections présidentielles américaines n'aide certes pas les investisseurs à se brancher.Plus on approchera de la journée des élections, plus les résultats des sondages sur les deux principaux candidats (Bush et Dukakis) devraient influencer le comportement des investisseurs.Par ailleurs, comme les prévisions économiques évoluent sou-ventes fois comme celles de la météo, il n'est pas dit que dans un proche avenir les gros investisseurs se mettent, cette fois-là, à craindre les pressions.réces-sionnistes.Rien de moins.Après tout, la récente hausse des taux d'intérêt devrait freiner les dépenses de consommation.Si le ralentissement est trop grand, on appréhendra une récession.Encore une fois, la Bourse réagirait mal.Bref, ce n'est pas demain matin que la Bourse devrait retrouver son momentum de marché haussier.Consolation: les acheteurs se font peut-être rares.mais d'un autre côté peu d'investisseurs se ruent présentement aux portes pour sortir du marché.Les titres des grandes sociétés de fonds d'investissement ont chuté de 39 p.cent L'industrie devrait toutefois poursuivre sa croissance et rester très rentable MICHEL GIRARD Le krach d'octobre 1987 a durement secoué les sociétés qui gèrent les fonds communs de placement tels les fonds mutuels et les fonds de retraite.Les sept grandes sociétés de fonds d'investissement qui sont cotées à la Bourse de Toronto ont vu leurs titres reculer en moyenne de 39 p.cent par rapport au sommet atteint en 1987.11 s'agit de AGF Management, CSA Management, Dynamic Capital, Guardian Capital, Investors Group, Mackenzie Financial, Sceptre Investment Councel.Selon A.S.Thompson du service de recherche de Prudential-Ba-che, cela prouve que les investisseurs (actionnaires) sont, du moins temporairement, désenchantés du comportement de la Bourse et qu'ils craignent un ralentissement du côté de l'industrie des fonds mutuels.M.Thompson s'empresse d'ajouter qu'à son avis, l'industrie de la gestion de fonds mutuels et de fonds de retraite devrait plutôt poursuivre sa croissance et rester très rentable.en dépit de la période difficile que le marché boursier traverse depuis la débandade d'octobre dernier.Il anticipe une .éventuelle reprise à la hausse de la Bourse.Les gestionnaires canadiens de fonds de retraite et de fonds mutuels administrent actuellement un peu plus de $150 milliards d'actifs.Les fonds de retraite comptent pour $ 120 milliards et les fonds mutuels pour $ 33 milliards.Depuis le krach, les ventes d'unités de fonds mutuels sont restées relativement élevées.Mais, d'un autre côté, il y a eu une importante hausse enregistrée au chapitre des rachats d'unités (les investisseurs revendent leurs parts) par les firmes.Résultat : on se retrouve quasi au point mort au niveau de la croissance des actifs, les ventes étant annulées par les rachats.Optimisme Qu'à cela ne tienne, le service de recherche de Prudcntial-Bache reste optimiste quant à l'avenir à moyen terme de l'industrie des fonds mutuels.Pour les quatre prochaines années, on anticipe une croissance annuelle moyenne de l'actif de 19 p.cent.C'est nettement inférieur à celle qui a été enregistrée entre décembre 1983 et septembre 1987: au cours de cette période, la croissance a atteint une moyenne annuelle de 38 p.cent.La croissance s'annonce ainsi .plus faible: voilà une preuve que l'industrie a atteint une certaine maturité.L'analyste Thompson a noté qu'au cours de seulement six trimestres sur 17, entre janvier 1984 et mars 1988, l'augmentation de la valeur des portefeuilles administrés par les gestionnaires de fonds communs de placement était due plus à l'appréciation des actifs qu'à la progression des ventes d'unités.Cela démontre à quel point la croissance des ventes a joué un rôle majeur dans la croissance de l'actif des fonds mutuels.Des sept sociétés inscrites en Bourse, Prudential-Bache mise sur le groupe Mackenzie Financial.Le titre de ce groupe pré- sente un meilleur potentiel d'appréciation que les six autres.Dans ce nouveau contexte caractérisé par un ralentissement de la croissance des actifs dés fonds mutuels, un marché boursier plus capricieux, une forte compétition .le groupe Mackenzie apparaît être le mieux armé pour obtenir un bon rendement et une bonne appréciation de son titre.La société Mackenzie gère 12 fonds mutuels canadiens, dont notamment les populaires « Industrial Funds», et cinq fonds américains.Deuxième titre de fonds mutuels recommandé par Prudential-Bache: Investors Group, dont le principal actionnaire est Corporation Financière Power.Investors est l'une des plus importantes sociétés canadiennes spécialisées dans les services fi- nanciers: $9 milliards d'actif à gérer, 720 000 clients, un excellent réseau de distribution avec 1 800 représentants répartis dans 74 bureaux à travers le pays.Depuis 1982, Investors a introduit sur le marché cinq fonds mutuels.Selon Prudential-Bache, Investors Group offre aux investisseurs un bon potentiel de croissance d'ici l'an prochain.Troisième recommandation d'achat: Sceptre Investment Councel.Le côté intéressant de cette société de fonds mutuels repose sur son dividende élevé, lequel offre un rendement d'environ sept p.cent.Mais il y a un point négatif: la société souffre d'un malaise au niveau de son service de marketing et c'est pourquoi Prudential-Bache la place au troisième rang de ses recommandations d'achat.Les gestionnaires de fonds mutuels d'actions canadiennes obtiennent un meilleur rendement que le marché MICHEL GIRARD Lors des 12 derniers mois, les gestionnaires de fonds mutuels d'actions canadiennes ont réussi à damer le pion à l'ensemble du marché boursier.À cause du krach d'octobre 87, le rendement du marché et des gestionnaires de fonds mutuels se retrouve-évidemment dans le rouge.Mais, les spécialistes des fonds mutuels ont minimisé les dégâts.Les portefeuilles gérés par eux ont reculé en moyenne de dix p.cent par rapport à leur valeur à la fin de juillet 1987.11 s'agit ici d'une «performance» relativement bonne comparativement au marché qui, lui, a reculé près de 14 p.cent au cours de la même période.Quatre points de pourcentage .c'est énorme.Quand on parle de l'évolution du marché canadien, on fait référence à l'indice TSE 300 de la Bourse de Toronto, lequel reflète la tendance des 300 plus grosses compagnies publiques inscrites sur le parquet de la principale Bourse canadienne.Sur des périodes plus longues, soit trois ans, cinq ans et 10 ans, c'est le marché qui bat les gestionnaires de fonds mutuels.L'écart de rendement est d'environ un point de pourcentage en faveur du marché.Pour la période des 12 derniers mois, on retrouve la même tendance en ce qui concerne les fonds mutuels d'actions étrangères: les gestionai-res ont vu leurs portefeuilles baisser de quatre points de pourcentage de moins que l'ensemble du marché américain, par exemple.Les fonds qui ont obtenu lors de la dernière année le meilleur rendement ne sont pas ceux qui ont l'habitude de se tenir en tète du peloton des meilleurs fonds mutuels d'actions canadiennes (sur des périodes des trois ans et plus).Les meilleurs et les pires Voici la liste des fonds qui ont réussi au cours des 12 derniers mois à battre haut la main le marché (les rendements ont été arrondis): Councel Trust Real Estate (15 p.cent), Page-brook Realty Fund ( 14,5 p.cent), Rabin Budden Income Fund ( 10,5 p.cent), Industrial Horizon Fund ( 10,5 p.cent), Imperial Realty Growth Fund (10,5 p.cent), Investors Real Property Fund (7,5 p.cent), Cambridge Balance Fund (5,5 p.cent).Maintenant, jetons un coup d'oeil parmi les fonds mutuels d'actions qui ont obtenu le pire rendement lors des 12 derniers mois: Multiple Opportunities Fund (-37 p.cent), Planned Resources Fund (-26p.cent), Prudential Growth Fund (-22 p.cent), Growth Equity Fund (-24 p.cent), Goldtrust (-27 p.cent), Everest Special Equity Fund (-25 p.cent), Corporate Investors Stock Fund (-34,5 p.cent), Canadian Natural Resource (-23,5 p.cent), Canadian Gas and Energy Fund (-25 p.cent), Canadian Trust RSP Equity (-20,5 p.cent), BPI (-23,5 p.cent), Altamira Canadian Balanced (-26 p.cent), Allied Canadian Fund (-31,5 p.cent).I TITRES DE REMPLACEMENT RÉA Commerce International COURS DU SOIR \u2022 Marketing international \u2022 Courtage en douane \u2022 Droit commercial international \u2022 Économie internationale \u2022 Thansit international \u2022 Paiement International \u2022 Exportation (E.U.A.) Les dirigeants d'entreprise, les ministères à vocation économique, les institutions financières, les économistes nous affirment tous l'importance de développer leurs marchés extérieurs.Voici une occasion d'acquérir les connaissances et techniques de travail pour vous joindre au domaine essentiel du commerce international.Inscrivez-vous à L'Institut de formation en commerce international du Collège O'Sullivan.Tel: (514) 866-4622 Collège O'Sullivan 1191, de la Montagne Montréal (Québec) H3G1Z2 Métro Peel m\titttt* ftcMtt\tMtotm terni»\tDiti m.c«n rato&MM mm\t\tVjruUofl «m toi\ttv VK»m 12in toi.nmw\t ACDS\tIngénie rie-const\t100%\t88-12-31\t$0.91\t11.1%\t_\t1.5 Acier Leroux\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$2.10\t-2.4%\t6.8\t0.9 ADS Associés\tInformatique\t100%\t88-12-31\t$0.85\t-5.6%\t85.0\t0.6 Alim.Couche-Tàrd\tCommerce de détail\t100%\t88-12-31\t$2.00\t-o.ro\t8.7\t1.3 Artopex\tProd, consommation\t100%\t90-12-31\t$4.90\t-4.4%\t10.0\t1.3 A.Lambert Intern.\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$1.95\t0.0%\t13.9\t0.7 A.L Van Houlte\tProd, consommation\t75%\t90-12-31\t$3.75\t0.0%\t11.0\t1.8 Bastien\tProd, consommation\t100%\t90-12-31\t$1.00\t-9.1%\t_\t0.6 Bestar\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$1.50\t-0.0%\t50 Û\t0.7 Bois Franc Royal [\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$1.60\t-0.0%\t5.7\t0.9 Bomen\tProd, industriels\t100%\t90-12-31\t$1.90\t\u20222.6%\t5.6\t0.8 Breuvages Cott\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$4.10\t0.0%\t\u2014\t1.3 Chaussures Taurus\tProd, consommation\t100%\t90-12-31\t$2.75\t-1.8%\t30.6\t2.0 Corp.Computertime\tInformatique\t100%\t88-12-31\t$0.35\t\u202212.5%\t\u2014\t0.7 Corp.Investi Amisk\tServices financiers\t'* 125%\t88-12-31\t$0.10\t0.0%\t_\t0.0 Corp.Métal Déployé\tProd, industriels j\t75%\t90-12-31\t.$2.15\t-4.9%\t7.7\t4.1 Disq Saturne\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$1.80\t-10.0%\t15.0\t1.3 Domicil\tCommerce dé détail\t100%\t88-12-31\t$0.46\t-6.7%\t\u2014\t1.0 Elect.Tee-Comm '\tH-Tech\t100%\t88-12-31\t$0.95\t¦9.5%\t_\t0.5 Équipements Denis\tProd, industriels '.'\t75%\t90-12-31\t$1.85\t-7.5%\t5.8\t0.8 Espalau\tServices '\t100%\t88-12-31\t$3.55\t0.0%\t4.7\t1.2 Espalau (conv.)\tServices\t100%\t88-12-31\t$13.50\t0.0%\t\u2014\t0.0 Expier.Augmitto\tRessources\t100%\t88-12-31\t$1.20\t-20.0%\t\u2014\t1.2 Explor.Muscocho\tRessources\t100%\t90-12-31\t$4.15\t-2.5%\t\u2014\t2.3 Foratek Intern.\tProd, industriels\t100%\t90-12-31\t$0.80\t-11.1%\t_\t0.0 Foresbec\tProd, forestiers\t100%\t90-12-31\t$1.75\t2.8%\t5.0\t1.4 Fourgons Transit\tProd.Industriels\t75%\t88-12-31\t$2.65\t-3.6%\t6.0\t1.6 Geolfrion Leclerc\tServices financiers\t75%\t88-12-31\t$1.90\t-5.0%\t21.1\t0.7 Goldex Mines\tRessources\t100%\t90-12-31\t$2.28\t-3.6%\t_\t1.8 Gr.André Perry\tServices\t75%\t88-12-31\t$1.00\t-9.1%\t_\t0.6 Gr.Bocenor\tProd, consommation \u2022\t100%\t90-12-31\t$1.85\t7.5%\t4.9\t1.2 Gr.Cantrex\tCommerce de détail\t75%\t88-12-31\t$3.50\t.-5.4%\t6.5\t1.5 Gr.Cie Idéal\tProd, industriels\t75%\t90-12-31\t$7.00\t-0.0%\t7.9\t3.0 Gr.CFS\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$1.30\t3.7%\t13.0\t0.8 Gr.CGI\tInformatique\t75%\t88-12-31\t$1.50\t7.1%\t6.8\t.1.0 Gr.Champlain\tServices\t100%\t88-12-31\t$1.25\t-0.0%\t\u2014\t\u20220.7 Gr.DMR\tInformatique\t75%\t91-12-31\t$3.40\t-2.9%\t309\t15 Gr.Espadon Peterb.\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$0.90\t0.0%\t22.5\t0.7 Gr.Fletcher\tCommerce de détail\t100%\t88-12-31\t$4.00\t0.0%\t11.8\t.1.8 Gr.Goyette\tTransport\t100%\t90-12-31\t$1.90\t\u20227.3%\t9.5\tV 1.6 Gr.Harricana\tProd, industriels\t75%\t90-12-31\t$3.45\t6.2%\t12.3\t1.5 Gr.Kaulel\tProd, industriels\t75%\t88-12-31\t$9.50\t-2.6%\t12.2\t4.1 Gr.Lap.Verreault\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$2.60\t0.0%\t6.4\t1.4 Gr.Macyro\tImmobilier const.\t100%\t90-12-31\t$2.05\t-2.4%\t_\t1.3 Gr.Pel.Olco\tCommerce de détail\t100%\t88-12-31\t$3.75\t2.7%\t12.1\t2.3 Gr.Sani Mobile\tServices\t100%\t91-12-31\t$1.80.\t\u20222.7%\t_\t1.9 Gr.Solicorp\tServices financiers\t100%\t90-12-31\t$1.01\t- 9.0%\t_\t1.2 Gr.Tolgeco\tImmobilier const.\t100%\t90-12-31\t$2.05\t-4.2%\t4.3\t1.0 Gr.Totec\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$1.60\t0.0%\t14.5\t0.6 Gr.Transat AT.\tServices\t100%\t90-12-31\t$2.10\t-2.3%\t42.0\t1.2 Gr.Val Royal\tCommerce de détail\t100%\t88-12-31\t$7.13\t0.0%\t8.6\t1.2 Héroux\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$8.88\t0.0%\t15.3\t6.6 Hon'co\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$0.75\t0.0%\t\u2014\t0.8 FM\tSalt*\tDMgctm\ttWina.\tCws\ttostai\tM* £«\u2022\tM \tftctmU\tpntot\tntotaMH\t270741\t«a.toi\t12 i/n toi.nmn\t igloo Vikski\tCommerce de détail\t100%\t90-12-31\t$0.75\t0.0%\t\u2014\t0.6 Impertex\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$0.38\t8.6%\t\u2014\t0.5 Indust.Amisco\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$2.05\t0.0%\t5.7\t1.1 Indust.Cover\tProd, industriels\t100%\t90-12-31\t$2.35\t-6.0%\t18.1\t2.0 Indust.Dorel\tProd, consommation\t100%\t90-12-31\t$2.25\t-4.7%\t7.3\t0.9 Indust.Lassonde\tProd, consommation\t75%\t90-12-31\t$3.15\t1.6%\t11.2\t0.8 Indust.Pantorama\tCommerce de détail\t100%\t88-12-31\t$1.21\t0.0%\t4.8\t1.0 Indust.Shasper\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$2.00\t0.0%\t10.5\t1.3 Informatrix 2000\tServices\t100%\t91-12-31\t$2.40\t-4.0%\t7.7\t1.7 J.M.Saucier\tCommerce de détail\t100%\t88-12-31\t$0.80\t-1.2%\t\u2014\t0.6 Lèpine Cloutier\tServices\t100%\t88-12-31\t$0.78\t-2.5%\t39.0\t0.7 Lessard Beaucage\tImmobilier const.\t100%\t90-12-31\t$1.25\t-7.8%\t5.4\t1.3 LGS\tInformatique\t75%\t88-12-31\t$1.11\t\u202214.6%\t9.3\t0.9 Logibec\tInformatique\t100%\t90-12-31\t$2.15\t7.5%\t8.3\t2.1 Maax\tImmobilier const.\t100%\t90-12-31\t$1.05\t-4.8%\t\u2014\t0.5 Maba'ie\tImmobilier const.\t100%\t90-12-31\t$2.10\t20.0%\t36 .\t0.9 Magasins Wise\tCommerce de détail\t75%\t88-12-31\t$1.40\t0.0%\t9.3\t1.1 Manufacture Leader\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$0.35\t-0.0%\t\u2014\t0.3 McNeil Mantha\tServices financiers\t100%\t68-12-31\t$2.95\t4.8%\t\t1.1 Micro Tempus\tInformatique\t100%\t88-12-31\t$0.30\t\u202226.8%\t10.0\t0.5 Mines Dumagami\tRessources\t100%\t90-12-31 $11.63\t\t-1.1%\t\u2014\t3.8 Modes Shirmax\tCommerce de détail\t100%\t68-12-31\t$1.16\t-1.9%\t29.0\t0.7 Mont St-Sauveur\tServices\t75%\t88-12-31\t$1.85\t-22%\t6.0\t1.9 Mux Lab\tInformatique\t75%\t68-12-31\t$0.85\t-0.0%\t\u2014\t1.1 M-Corp\tServices\t100%\t88-12-31 S12.50\t\t-2.9%\t14.4\t1.9 Nautilus Plus\tServices\t100%\t88-12-31\t$0.53\t-1.9%\t13.3\t0.5 Ogivar.\tInformatique\t100%\t88-12-31\t$1.32\t-12.0%\t132.0\t1.2 Ordin.Hypocrat\tInformatique\t100%\t88-12-31\t$0.00\t-3.2%\t\u2014\t0.7 Paul Martin\tImmobilier const.\t100%\t88-12-31\t$2.25\t0.0%\t4.2\t1.0 Plastibec\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$1.75\t-2.8%\t9.7\t1.6 Ressources Aunore\tRessources\t100%\t90-12-31\t$0.75\t-0.0%\t\u2014 .\t0.6 Ressources Yorbeau\tRessources\t100%\t88-12-31\t$0.37\t-0.0%\t\u2014\t0.2 Restauration Total\tServices\t100%\t88-12-31\t$1.54\t-0.6%\t\u2014\t1.0 Rest.Sportscéne\tServices\t100%\t90-12-31\t$2.14\t4.9%\t535\t2.4 Robin Intern.\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$2.05\t-0.0%\t8.2\t1.2 Roctest\tProd, industriels\t100%\t90-12-31\t$1.15\t-4.2%\t8.8\t1.0 R.P.M.Tech\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$0.95\t\u20225.0%\t7.9\t0.7 Sani Gestion\tServices\t100%\t90-12-31\t$1.80\t2.7%\t10.6\t1.6 Shermag .\tProd, consommation\t100%\t88-12-31\t$2.05\t-2.0%\t9.3\t0.9 Simard Beaudry\tImmobilier const.\t100%\t90-12-31\t$2.75\t\u202211.3%\t.72\t1.4 Simon Lemaire\tImmobilier const.\t100%\t88-12-31\t$0.86\t1.2%\t4.3\t0.6 Sumner Sports S.T.I.\tProd, consommation\t100%\t90-12-31\t$2.60\t5.5%\t5.1\t1.4 \tInformatique\t100%\t90-12-31\t$0.65\t0.0%\t\u2014\t0.8 Tecrad\tProd, industriels\t100%\t90-12-31\t$2.64\t1.5%\t9.4\t2.4 Teint.Hubbard\tProd, industriels \u2022\t100%\t88-12-31\t$1.70\t0.0%\t8.5\t0.6 Textiles Dionne\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$2.65\t6.0%\t4.0\t0.8 Vittforge\tProd, industriels\t100%\t88-12-31\t$0.86\t-4.4%\t10.8\t0.6 \u2022CB = Cours/bénéfices C/VC = Cours/Valeur comptable q Les renseignements contenus dans ce tableau _ _ i 'K .ni à * proviennent de sources que nous croyons d> TaSSé IIj /JffUA**t'A/ 3nes de f0'.mais nous nB pouvons en garantir fs'l \"> l'exactitude.' ' Tassé & Associés Limitée Il n'y a pas de chaud métier.La plupart des pannes surviennent orsqu'il fait moins 40.Les préposés Esso savent donc à quoi s'en tenir.Et vous aussi, car noire garantie est formelle: si votre système tombe en panne, nous serons à votre porte en moins d'une heure.Nous en sommes tellement convaincus que nous paye-' rons les coûts de main-d'œuvre si nous ne respectons pas notre promesse.Ce seivice exclusif aux clients Esso est offert hiver comme été, quel que soit le système que vous utilisez (au mazout, au gaz ou à l'électricité).En fait, avec Confort au foyer Canada, vous profitez d'un service hors pair, 24 heures sur 24, toute l'année durant.Renseignez-vous sur la zone couverte par la garantie et les détails de ce service en appelant au (514) 337-5252 En cas de panne, nous serons chez vous en moins d'une heure.Promis LE CLIMAT IDÉAL £sso] Confort au foyer Certains produits ou services peuvent ne pas être offerts dans votre région.ft A 8 \u2022 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AOUT 1988 Un élément de fusée soviétique s'abîme dans les Grands Lacs Canadien Press TORONTO ¦ Un élément de fusée soviétique s'est écrasé dans la nuit de samedi à hier dans un des Grands Lacs, après avoir tracé une spectaculaire ligne de feu dans le ciel.La chute, qui était prévue, n'a provoqué aucun dégât, a précisé un porte-parole du département américain de la Défense.La fusée, lancée le 18 août, a mis en orbite un satellite de communication soviétique.On ne savait pas hier si l'engin avait terminé sa course dans les eaux du lac Supérieur ou dans celles du lac Huron.Si la chute était prévue, la population n'était apparemment pas au courant, puisque des dizaines de personnes ayant aperçu «une boule de feu» traverser le ciel ont appelé la police, croyant qu'il s'agissait d'un OVNI.Un résident de Bradford, à environ 65 km au nord de Toronto, a dit à la police avoir vu un objet rond et en flammes qui a filé vers la Terre pendant environ sept secondes avant de se désintégrer.Les amateurs d'objets célestes ont cependant peu d'espoir de retrouver un morceau de débris, parce que la fusée s'est probablement désintégrée à 95 p.cent, a indiqué un porte-parole du NORAD.L'élément de fusée qui a plongé vers les Grands Lacs ne contenait aucun matériau nucléaire, a-t-on précisé de source officielle.Un porte-parole de la Défense canadienne, M.|ean Moris-sette, a indiqué que l'élément de fusée n'avait rien à voir avec le satellite nucléaire soviétique Cosmos 1900 lancé en décembre dernier et qui devrait retomber sur Terre le mois prochain.Cette semaine à la Place Bonaventure Galerie des Boutiques Galerie Toile Étoile.Si vous avez toujours voulu prendre des cours d'art, c'est peut-être maintenant le moment.Vous pourrez renconter un professeur qualifié qui évaluera vos talents durant nos deux jours de session d'art.Vous pourrez également admirer plusieurs oeuvres d'artistes québécois très connus qui seront exposées.Du 25 au 26 août.Heures d'ouverture.Niveau métro.Hall d'exposition La Foire du Cadeau d'automne à Montréal.21 - 24 août.Commerçants seulement.La Foire de la Décoration intérieure.28 - 29 août.Commerçants seulement.Centre de commerce en gros Etage «C».21-2 Q Place Bonaventure Marché du Cadeau d'automne.Étage ^T H^^^k H^fe .EN SUS S'IL Y A l IEU.LOCATION 48 MOIS.\u2022 dUllUll.' 4901, JEAN-TALON O.I FORD 731-8271 Hirsula Lukidis: école Algonquin - enseignante de 4e année; responsable du programme de la douance pour les élèves de 4e à 6e année; coordonnatrice du projet du livre, réalisé par les élèves de 4e année.«Comme enseignante, le mot clé pour moi, c'est le respect.Nous avons 29 ethnies à l'école Algonquin et c'est formidable! Peu importe leurs expériences, les élèves réalisent des progrès si l'enseignante leur donne un bon exemple.Ils apprennent plus de not re comportement que de nos mots.Si on gagne leur respect, ils vont répondre avec de bons résultats.Il faut toujours être créatrice en préparant les leçons.En math, par exemple, je vais présenter un problème et je vais laisser les enfants le discuter, explorer des solutions.Ils vont offrir toute une gamme de solutions.Aussitôt qu'ils découvrent les concepts, ils deviennent de grands amateurs de maths.Je me sens comme la mère de mes élèves et on développe un rapport tellement spécial.» Les écoles françaises de la CEPGM .excellence en pleine croissance.C'est la rentrée scolaire aux écoles de la CÉPGM le jeudi 1er septembre 1988.Pour de plus amples renseignements sur nos écoles, veuillez téléphoner au 483-7200_____ Commission des The Protestant écoles protestantes School Board du Grand Montréal of Greater Montreal Arts et spectacles LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AOÛT 1988 A9 Un magazine santé d'une demi-heure à Radio-Canada Chansons DANIEL LE M A Y Après Radio-Québec et Télé-Métropole, c'est au tour de Radio-Canada de lancer sa programmation d'automne.Mme Andréane Bournival, la nouvelle directrice des programmes, avait déjà rencontré la presse au début de l'été pour en donner les grandes lignes mais réservait la surprise de «quelques audaces».On verra demain ce qu'elle voulait dire.Voici, en attendant, ce que nous en avons appris dans les derniers jours.Comment ça va ?est un magazine santé d'une demi-heure qui prendra l'antenne le jeudi à 19 h 30.Juste après Bonjour docteurl Tous les «journalistes» de Comment ça va?sont des (jeunes) professionnels de la santé \u2014 médecins, éducateurs physiques, psychologues \u2014 , en comman- Charles Vanel: 96 ans et en bonne santé Agence Renter MONTE-CARLO LM acteur Charles Vanel, qui a entrepris depuis 6 mois d'écrire ses Mémoires, «un album qui commence dès l'enfance», a souffle ses 96 bougies hier au célèbre restaurant de l'Hôtel de Paris, à Monaco.Coiffé d'un panama et d'un élégant costume beige, l'interprète du Salaire de la peur est arrivé à bord d'une Daimler avant de s'attabler en compagnie de tous ses amis autour d'un énorme gâteau orné d'une caméra et des titres de ses films.Les anniversaires du toujours jeune acteur font partie, depuis plusieurs années, des rendez-vous importants du monde du cinéma sur lu Côte d'Azur.L'an dernier, Vanel avait fait une arrivée triomphale en hélicoptère à Saint-Tropez.«le te remercie d'être là.avec nous, car tu es la magie et le rêve», a lancé le réalisateur lacques Deray.«le suis très heureux d'être là, au milieu d'eux, mais beaucoup ont disparu», a répondu Vanel en levant sa coupe de Champagne.Interrogé sur ses projets, Vanel a répondu: «Des projets, des projets, pour l'instant c'est facile a dire.Je suis heureux d'être en bonne santé à mon âge».cant par l'animateur, le pédiatre Jean-François Chicoinc.31 ans et, nous dit-on, «très curieux».Chaque collaborateur fait ses propres recherches.Chaque émission contiendra six segments scénarisés autour des thèmes suivants: nutrition, maux et malaises, activité physique, santé mentale, sécurité et prévention, et grandes maladies.A tour de rôle, de semaine en semaine, une entrevue éclairera un aspect particulier de l'un des thè-mes.Un petit trou RC avait réservé la case 17h 30-18 h à un magazine quotidien de spectacles et d'événements culturels qui devait prendre l'antenne en octobre.Le projet avait été confié à un producteur privé mais tout est arrêté et il semble que la direction des programmes aura à «boucher» cette demi-heure stratégi- que avec autre chose.Comme il commence à se faire tard, il faut s'attendre à une reprise.Par ailleurs, Robert Guy Scully mènera de grandes entrevues dans le cadre de son émission Impact, le samedi à 18 h 05.Pour la première, Scully recevra le journaliste français Jean-Paul Kauff-man qui, pendant deux ans, a été gardé en otage par la Djihad islamique.EN DEUX MOTS.¦ Faute de commanditaire à la production, Radio-Québec a décidé de retirer de l'horaire Pas de problème!, une émission de trucs et bricolage que devait animer Yves Mondoux, de feu Téléservice.Doris Synnett, qui a travaillé comme reporter à Premières ce soir de TQS cet été, tiendra un calendrier hebdomadaire des spectacles à Montréal ce soir de Radio-Canada.L'écrivain français Jean-Paul Aron victime du sida Agence Fruncc-Presse PARIS Lt écrivain et philosophe français Jean-Paul Aron, seule personnalité française à avoir admis publiquement être atteint du SIDA, vient de mourir à Paris à l'âge de 61 ans.Le décès de l'écrivain, qui avait été hospitalisé à l'hôpital Claude Bernard à Paris, a été annoncé hier de source hospitalière sans autre précision «à la demande de la famille».Jean-Paul Aron, une des figures les plus originales de l'intelligentsia française, dandy baudelairien, volontiers cynique et contempteur de sa propre caste, avait révélé, en octobre 1987, dans un entretien publié par l'hebdomadaire le Nouvel Observateur, qu'il était atteint du SIDA, aveu qui avait constitué une première en France.L'écrivain et philosophe avait indiqué avoir senti les premières atteintes du mal en décembre 1985.«Je n'aurais pour rien au monde parlé\" publiquement de mon homosexualité.11 a fallu la maladie pour susciter la spontanéité de mon discours», confessait-il dans cette interview.«De la confrontation sivivante avec la mort, peu à peu, est née une forme de sérénité», déclarait-il.« Mythiquement, magiquement, je me croyais à l'abri.L'atmosphère de liberté qui régnait \u2014les valeurs politiques coïncidant avec l'état des moeurs\u2014 m'a soulagé.C'est à cette époque, vers 1982-1983, que je me suis montré dans les manifestations d'homosexuels pour défendre leurs droits et leurs libertés.» Né le 27 mai 1927 à Strasbourg (Bas-Rhin - est de la France), fils et frère de médecins, neveu du philosophe et sociologue Raymond Aron, décédé en 1983, Jean-Paul Aron, licencié en sciences et agrégé de philosophie, brillant chercheur en sociologie, avait entamé en 1962, à l'âge de 37 ans, une carrière d'écrivain en publiant son premier roman «La retenue».Animateur d'émissions radio-phoniques, collaborateur de plusieurs organes de presse, auteur de pièces de théâtre, Jean-Paul Aron a été pendant 5 ans, jusqu'en mai dernier, président du Conseil scientifique de la Bibliothèque Nationale.Homme de gauche ( il a été conseiller technique au cabinet du ministre socialiste de la culture Jack Lang en 1981), libertin et philosophe dans l'esprit du XVII-ème siècle, volontiers provocateur, il publie en 1984 «les Modernes» où il s'attaque au phénomène des modes qui, selon lui, paralyse la vie intellectuelle française.Le livre provoque fureur et consternation parmi les maîtres à penser parisien, mais lui vaut l'année suivante un prix littéraire, le Prix Cazes.Les concours sont souvent l'antichambre du succès DENIS LA VOIE Les concours sont devenus une école pour les jeunes qui rêvent d'une carrière artistique.Le concours, pour les aspirants vedettes, c'est un peu l'antichambre du monde du spectacle.Une fois passé cet examen, comme chez le médecin, on sort rassuré ou avec une ordonnance.Un jeune auteur-compositeur-interprète inconnu, qui veut faire parler de lui, nous a raconté combien il attachait d'importance à ces concours.C'est par un concours local qu'il a débuté à chanter à 16 ans et c'est à travers d'autres concours qu'il a évolué.C'est déterminant pour son avenir.Serge Poirjer.est ainsi fier d'avoir été choisi pour être l'un des 32 jeunes artistes qui participeront au Festival national de la chanson de Granby le mois prochain.C'est déjà une victoire.Il n'en est pourtant pas à sa première expérience dans les concours, ayant participé à Mu-sicart et à Pop Express.Il n'a rien gagné, sinon l'expérience.Loin d'être découragé, Serge Poirier y a puisé les conseils qui lui ont permis de s'améliorer.«Au Québec, on a de la chance d'avoir (tes concours.C'est important d'en profiter», est venu nous dire le jeune auteur-compositeur-interprète, qui y a trouvé une occasion de se faire connaître et d'établir des contacts.Il a ainsi pu au moins se trouver un emploi cet été, comme accompagnateur d'une gagnante du Festival de la chanson de Granby, Sylvie Bernard.Maintenant, il se prépare à sa quatrième participation à un concours, comme les 31 autres concourents sélectionnés avec lui.«Les concours, ça nous permet de nous corriger et d'avoir une expérience de travail avec des professionnels, en plus de connaître ce qui se passe à l'arrière-scène, et comment se tenir devant les caméras», raconte le jeune artiste.«Ça fait dix ans que je fais de la musique.|e ne suis pas encore prêt à enregistrer un disque, mais je me sens moins nerveux sur scène».Il a ainsi profité des conseils de Paul Baillargcon pour apprendre à bien structurer une chanson.Tout ça en participant à un concours.«Il faut uncjjassion pour faire ce métier et continuer à participer à des concours, car après avoir perdu, on se sent découragé», de conclure le jeune artiste, qui n'en persévère pas moins, espérant bien, avec tant d'autres, que son heure viendra et qu'il pourra se faire une place parmi les artistes professionnels.Il lui reste à peine quelques semaines pour se préparer à donner le meilleur de lui-même au Festival de la chanson de Granby.S'ils devait gagner ce serait sûrement une étape importante, sinon.Une émission spéciale, consacrée à ce festival qui célébrera ses 20 ans, sera présentée à la télévision de Radio-Canada le 6 septembre.Le lendemain, une conférence de presse lancera les célébrations du 20ème anniversaire du plus vieux concours de jeunes talents.Les semi-finales auront lieu du 15 au 18 septembre et la soirée de gala le 1er octobre.LA RENTRÉE ¦ L'été avec ses festivals et shows gratuits tire à sa fin.Les artistes n'ont pas chômé, préparant disques (on annonce pour bientôt le nouveau de Ginette Reno, enregistré en France avec de nouveaux auteurs dont Claude Barzotti) et spectacles pour la rentrée de septembre.Cette nouvelle saison s'annonce riche, et débutera par deux spectacles présentés d'abord en Europe.A tout seigneur tout honneur, on retrouvera d'abord, après si* longues années d'absence à Montréal, Gilles Vigncault, dans un spectacle mi-comique mi-musical intitulé Le temps de dire, au TNM à compter du 7 septembre.Apres son succès européen le tandem Pauline Julien/Anne Sylvestre nous propose un spectacle inusité, une belle complicité alliant théâtre et chanson.Du 6 au 18 septembre, à l'Espace Go (5056 rue Clark, 271-5381).Une chanteuse cubaine qu'on a déjà pu voir au moins deux fois à Montréal, Sara Gonzales nous revient en spectacle, le 28 août au Club Soda, pour nous présenter un panorama de la chanson cubaine d'aujourd'hui.Pour ce faire une idée sur ce qu'est la chanson cubaine, c'est à voir.Bien sûr, elle chante en espagnol.Belle voix, exotisme, musique acoustique.Vive la différence.CHANT ET DANSE ¦ Jusqu'au 28 août, Drummon-divlle accueille le premier festival international de l'opérette.On nous propose de voir deux oeuvres de Francis Lopez, La belle de Cadix et Amour à Tahiti, avec la participation des Ballets tahitiens du Québec.Au programme aussi : La Périchole et Chanson gitane.Pour réservations : (819) 477-5412 ou 1-800-567-1444 BOÎTE À CHANSONS ¦ On en parle peu, mais il y a quelques petites salles de spectacles qui ne cessent de présen- ter des spectacles pendant que les hauts lieux du showbiz sont en vacances.C'est le cas du Bistro d'autrefois, rue Saint-Hubert, qui nous convie à découvrir un artiste français qui allie chanson et humour, Jean-Pierre Bretéchcr,jeudi, vendredi et samedi à 22:30.Les deux derniers soirs, on en profitera pour célébrer le départ pour la France de Richard Foisy.CABARET-THEATRE ¦ Quand le spectacle de théâtre se coule dans l'ambiance d'un bar pour établir un contact moins froid avec le public et qu'on y met de la musique; quand en plus on en parle comme d'une «farce effrénée èt démentielle», on se rapproche beaucoup du spectacle de variété.Théâtre décontracté?Il s'agit d'une création, qui ridiculise le monde de la médecine et de la santé.C'est très bouffon, avec de l'humour noir, un peu de parodie, dix comédiens jouant 55 personnages.Rythme rapide.C'est ainsi qu'on nous présente une opération cabaret-théâtre, Choléra morbus, qui sera présenté à l'ÉIysée (transformé en bar), 35 rue Milton, du 8 au 25 septembre, du mardi au dimanche.Pour réservations : 843-6376 ou 845-8037.0UEBE0UOIS EN EUROPE ¦ Il y a toujours des artistes de chez-nous qui trouvent à se.faire valoir en Euprpc.Ainsi ver; ra-t-on quelques jeunes artistes québécois participer à.Ia troisième production de Starmania, qui prendra l'affiche à Paris à compter du 15 septembre.Un groupe d'artistes est déjà à l'oeuvre là-bas, pour la deuxième année.Il s'agit de La p'titc fanfare, un groupe de musiciens-amuseurs-publics, qu'on a pu voir lors du Festival Juste pour rire.Pendant deux mois, cette troupe divertiraa Allemands, Hollandais et Belges.$2 MILLIONS ¦ Les artistes québécois bénéficient largement de la tenue de nombrcuxvfestivdls, présentés pour la plupart en été.Le volet spectacle de ces événements s'accapare le tiers des $6 millions consacrés au budget des festivals.11 y a cependant quelques problèmes de respect mutuel entre des organisateurs pas trop expérimentés, des artistes .tatillons et des producteurs profiteurs.C'est du moins ce qui se dégage d'un commentaire paru dans Radio Activité hebdomadaire consacré au rendement de l'industrie du disque et du spectacle québécois.COMMERCIAUX DE CÉLINE ¦ Au théâtre Saint-Denis, ce soir, Céline Dion chantera et présentera les messages commerciaux des magasins Simpson.La chanteuse sera en effet la porte-parole de ces grands magasins., l r : 1 | Télévision Les films pour la télévision trouvent leur place au FFM RAYMOND BERNATCHEZ Le Festival des films du monde 1988, qui débutera mercredi à Montréal pour se terminer le 4 septembre, ranimera modestement cette année une catégorie disparue depuis 1982: les films tournés pour la télévision.Modestement puisqu'on ne présentera que 12 de ces productions 16mm.Le but: attirer au festival des acheteurs de productions télévisuelles.C'est donc un embryon de marché.Deux motifb justifient le fait qu'on s'y attarde.Puisque trois de ces films ont été produits au Québec et qu'ils seront transmis à la télévision dans le cours des prochains mois, le Festival nous donne l'occasion de les apprécier en primeur.Radio-Québec diffusera T'es belle Jeanne, de Robert Ménard, avec Marie Tifo, Pierre Curzi et Pierre Côté et Des amis pour la vie, d'Alain Chartrand, avec Gisèle Schmidt.Olivette Thibault, Françoise Faucher.Jean-Louis Roux et Roger loubert.On pourra voir Des amis pour la vie le 31 août, à 9b.au Parisien 3 et à 21 h.à la salle Port-Royal de la Place des Arts.7\"es belle, Jeanne sera présenté le 28 août, à 9 li au Parisien 3 et à 21 h 20 au Port-Royal.T'es belle Jeanne raconte l'histoire d'un couple d'enseignants.La vie est beile, tout va pour le mieux dans le meilleur des monde.Puis le vent tourne.Jeanne est victime d'un accident qui la laisse paralysée.Des amis pour la vie, baigne dans une atmosphère de mystère.Des lettres étranges perturbent la vie d'un groupe d amis à la retraite.Les personnages dévoileront des aspects cachés de leur vie.Le troisième film, Le grand jour, sera télédiffusé cet automne par Radio-Canada.Tourné par Jean-Yves Laforce.réalisa; leur à Radio-Canada et à qui nous devons déjà Le coeur à découvert, il met en vedettes Charlotte Laurier, Michel Poirier, Louiscttc Dussault.Gilles Renaud, Denise Gagnon et Aubert Pallascio.Josée Chalifoux et Sylvain Simard se marient.C'est cela le grand jour.Mais on a précisément vu trop grand et le rêve tourne au cauchemar.Les impatients pourront disposer d'une longueur d'avance sur les autres en visionnant cette production le 29 août, à 9 h 30 au Parisien 3 ou à 19h, au Port-Royal.Pour ce qui est de l'autre motif, on peut dire qu'il sera intéressant de suivre la réaction des acheteurs potentiels.Si la réponse est favorable, la liste des films pour la télévision pourrait s'allonger l'an prochain.Plus de possibilités, mais pas trop car dans un supermarché du 16mm on risque forcément de passer sans la voir devant la perle rare.La perle rare cette année c'est peut-être That Rhythm, Those Blues, l'histoire de la chanteuse Ruth Brown qui fut l'une des interprètes noires de Rhythm and Blues dans les années 40 dans le Sud américain.Elle n'avait souvent pour théâtre qu'un entrepôt ou une grange à tabac.Au Parisien 3, les 27 et 28 août.Ou encore Las Gallinas de Cervantes, (Les poules de Cervantes), Parisien 3.les 2 et 3 septembre.Ou Lorca, muerte de un poeta ( Lorca, la mort d'un poète), au Parisien 4.les 1er, 3 et 4 septembre.Et pourquoi pas Phèdre, une production française, tournée au Maroc (Parisien 5, les 29 et 30 août)?LE FESTIVAL À LA TÉLÉ ¦ Les abonnés à la télévision par câble pourront suivre les conférences de presse officielles du Festival des films du monde, voir des extraits de films, des entrevues et des reportages dans les coulisses en synthonisant le canal 19 à Montréal et câble 22 à Québec, Sherbrooke et Victoria-ville.Tout cela dans un bloc de quatre heures, répété 24 heures sur 24.C'est le journaliste et chroniqueur de cinema Richard Guay qui animera cette année encore les conférences de presse.Rene Homier-Roy et Chantai Jolis travailleront en tandem, à Marie Tifo et Pierre Curzi dans «T'es belle Jeanne» Radio-Canada.Ils donneront une vingtaine de minutes d'informations à Vu de la terrasse.Ce bloc sera repris en fin de soi- rée après le l'elejournal(samedi a 18h05 et dimanche a 18h).A Télévision Quatre-Saisons.une nouvelle venue cette année.La comedienne Anne Létour-neau qui se transformera pour un temps en reportera Premiere ce soir, a 22h., A 10o LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 AOÛT 1988 Carole Laure reprend le collier Prccce Canadienne PARIS ¦ Apres une très longue absence pour cause de maternité\u2014 Carole a eu il y a trois mois un second enfant prénommé Tomas (sans h ) \u2014 la Québécoise préférée des Français a achevé cette fin de semaine, à Paris, le tournage de son tout dernier film.Dans un vaste appartement du quartier des Champs-Elysées, aménagéen studio de cinéma, il'actrice, toute de noir vêtue, a tourné durant le mois d'août «Thank you Satan», sous-titré en français «Quand le diable se mêle de la vie de famille» sous la direction d'André Farwagi.Dans «Thank you Satan», Carole interprète le rôle d'une journaliste trompée par son mari gynécologue qui, avec le soutien de ses filles, et après mille et une péripéties, va pouvoir rétablir une situation de famille très compromise.Un rôle haut en couleurs pour ce film souriant.«C'est une comédie sur l'amour et la difficulté d'ai- mer en 1988, commente Carole encore sur les lieux de tournage.C'est l'une des raisons qui m'ont incitée a accepter le film d'André Farwagi, des dialogues percutants, astucieux, tendres et drôles, l'ai envie de rire après le drame de «Sauve-toi Lola».«Thank you Satan» achevé, Carole doit aussitôt enchaîner le tournage d'une comédie pour la télévision intitulée «La vie tout-en couleurs».Puis, cet automne, sous la direction de Lewis Furey, elle tournera un grand film d'aventures, «Mozambique».Carole Laure = 1 jt (L&Voutù^ C'^AMOUS PLAYERS^ COO S JOURS DE SEMAINE iFAMOUS PLAYERS AUX j NDjOTS SUIVANTS ciru-m.» PALACE Cl DOIIVAi ~ I LUNDI À JEUDI a iM-foKtre J ' ON ELM STREET**» s» THE DREAM WUR NORSTAR DIRTY HARRY IN t i THE DEAD POOLl & ,7 PALACE ©H) DOR VA L 0^1 STL CATHERINE O 866 J \\KQI** OOBVAl -?joourVtiiAio 12:4 5-2:50-4:55-7:00-9:05 1:10-3:10-5:10-7:10-9:10 JOHN JAMIE LEE KEVIN CUE* MCANE* CURTIS KLINE MISSION: SJULV.EIAJGJE.version o.anglaise Le PARISIEN © 1*60 STE CATHCWNL O b06 dim 2 more 12:30-2:40-4:50-7:00-9:10 I LOEWS © Le CINÉMAi&C\"© /f^STI CATMEII Ht O Hh\\nVj GfllEME WESTMOUNT 13134?^ 12:15-2:35-4:55-7:15-9:35 Tout les toit* 7:05-9:20 1:00-3:10-5:20-7:30-9:40 S,\"VERSAILLES © COMING TO.America 12:45-2:50-5:05-7:10-9:25 et en anglais THE RESCUE' au PALACE VERSION O.ANGLAISE - QfJ jpot myHu PI OJ; 12:45-2:55-5:05-7:15-9:30 12:15-2:30-4:45-7:00-9: IS CINEMA V M CINEMA DU PARC 1:30-4:15-7:00-9:35 .et en anglais au PALACE LSbbO SHERBROOKE O 489 5559J I Uri duPHHC 84< 9470.Tou» le» >oIn 7:15-9:35 Tous les soirs 7:15-9:15 «.Un film de rêve.» \u2014JayScott GLOBE ET MAIL «C'est un vrai plaisir de voir un film de cette qualité.» \u2014Mark Andrews, VANCOUVER SUN «.Aussi fascinant que de regarder les grands classiques.» \u2014Mary Jane Kletke, CALGARY SUN tucker UN HOMME ET SON RÊVE version o.anglaise 1 laisser-passer & IMPÉRIAL © «Réaliste et puissant.Le jeu de Keaton est précis et authentique.» -Mtthcw Cope, CTV CANADA AM CLEAN AND VERSION O.ANGLAISE 9MSTE CATHERINE O 861 M3.' 1:00-3:35-6:30-9:10 DORVAL _nn «M.»* '.ni\" 12:05-2:20-4:35-7:00-9:25 CINEMA V SJHEIltlHOOM O 489 5559J Tous les solrs 7:10-9:30 12:20-2:40-5:00-7:15-9:35 CINÉMA DU PARC Tous les soir.7:00-9:25 LUNDI A JEUDI Crin maintenant, atantde ne plus pouioir respirer.saut les jours tériès LEl?RELEASED THROUGH COLUMBIA TRI-STAR FILM 5 Of CANADA UNIVERSITE © 8S« STE CATHERINE E Tous los solrs 7:15-9:20 CINÉMA de PARIS © GREENFIELD PARK LC90 STCCATHERIHCO B7S T8H?J rUgDOUl TASCHCBtAU ên BH»^ 12:30-2:40-4:50-7:00-9:15 12:30-2:40-4:55-7:10-9:20 .et en anglais au PALACE PRESIDIO SEAN CONNERY VERSION FRANÇAISE MARK HARMON Le PARISIEN © 450 STE CATHERINE O BW.M« dim i mere 12:40-2:50 5:00-7:10-9:20 6.^VERSAILLES © PLACE VERSAILLES zHn'oÔtpV (iTIRÏD- LAVAL 1:00-3:10-5:20-7:30-9:35 12:50-2:50-5:00-7:10-9:20 .et en anglais au LOEWS Dorai :UTJP
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