Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (14)

Références

La presse, 1988-08-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Arts et spectacles f Théâtre Musique Cinéma École Professionnelle de Chant 385-0193 Christian Dorion Inc.Professionnels et débutants LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 Les 20 ans des Belles-soeurs Un anniversaire qui a vraiment du sens JOCELYNE LEPAGE mjr oilà un vingtième anniversaire W qui a vraiment du sens, selon Jean-Claude Germain, homme de théâtre et de paroles radiophoniques, qui avait vu dans Les Belles-soeurs, à l'époque, la naissance d'un théâtre de libération.Il y a vingt ans en effet, le 29 août 1968, cette pièce cruelle et comique, « effrayante » même selon les termes de Michel Tremblay, était jouée pour la première fois au théâtre du Rideau Vert, s'offrant à la fois un triomphe et un scandale.M.Germain n'a pas changé d'avis, â la condition de replacer le tout dans une perspective historique.« Les Belles-soeurs, dit-il, c'est une pièce qui nous donnait la permission de prendre la parole dans notre langue.Sans libération de la parole, il n'y a pas de libération ni de théâtre.« Aujourd'hui, ce que nous célébrons, ce n'est pas l'anniversaire d'un succès isolé, poursuit-il, mais celui de l'émergence d'une dramaturgie québécoise.A partir de Tremblay et pour la première fois dans notre histoire, nous avons des auteurs qui ont une oeuvre, c'est-à-dire pas seulement une ou deux pièces, mais une oeuvre.Et cela est maintenant la normalité.C'est un événement rare dans un pays, comparable à la naissance en Irlande, au tournant du siècle ci â partir de Yeats, de la dramaturgie irlandaise.» Une déclaration de guerre Selon lui, Tremblay a indiqué le chemin.Sa pièce est arrivée à un moment où c'était dans l'air.« Ce n'était pas un cri lancé dans le désert, dil-il, mais dans une salle pleine où les gens n'attendaient que ça.Quant à la pièce elle-même, c'est une oeuvre de jeunesse qui en a les caractéristiques : caricaturale, outrée, dotée d'une force de provocation culturelle.C'est une sorte de résumé culturel, un genre de claque, une outrance anarchique.En fait, c'est une déclaration de guerre.Et c'est une oeuvre moderne, tout à fait du théâtre de l'absurde.Tremblay est même meilleur que Ionesco.La preuve, c'est que ça ne parait pas, on prend ça pour du théâtre réaliste.» Un souvenir cruel Le 29 août 1968, c'est un souvenir cruel pour Gérald Godin, alors directeur des éditions Parti Pris.« l'avais refusé le manuscrit des Belles-soeurs, dit-il, parce que le théâtre, d'après moi, c'était quelque chose de difficile à lire.Quelle erreur monumentale.Je m'en veux à mort! Plus tard, on a publié Claude Gauvreau, pour se faire pardon- ner.Mais il y a dans l'histoire de tout éditeur des erreurs historiques.Gallimard a refusé Proust, et Tisseyre, Ré-jean Ducharme.» Selon M.Godin, Michel Tremblay est le premier.écrivain québécois à construire ses textes comme une symphonie.«Ses phrases sont comme des partitions, dit-il, avec des montées dramatiques incroyables.Tremblay est un des meilleurs architectes verbaux de la langue française.Il marque l'arrivée BRUNO DOSTIE SUITE A LA PACE E 3 n auteur devrait toujours ren-\" %m contrer son Brassard, un interlocuteur privilégié, raconte Michel Tremblay.J'ai rencontré le mien en 64, après le concours des jeunes auteurs de Radio-Canada.Dans la rue, par hasard.Il m'a demandé si j'avais écrit autre chose.Notre sens de l'humour, du ridicule, a fait le reste.C'est avec lui que j'ai découvert que j'avais envie d'écrire Les Belles-soeurs.\u2014 m \u2022 fic^-.P., .¦; .Ça le fut.Et on sait avec quel succès.Vingt ans plus tard, le Québec a fini par adopter ces belles-soeurs et les autres personnages de son oeuvre comme de vieilles connaissances : d'autres Séraphin, Survenant et Ovide Plouffe de sa légende, qui pour la première fois, donnaient au « vrai monde » de l'Est de Montréal, la parole dans sa vraie langue.«Je me suis fait tout seul» Et Michel Tremblay lui-même s'est rendu compte, â partir d'À toi pour toujours, in Marie-Lou, qu'il avait inventé des personnages qui « étaient plausibles, crédibles, vivants », et qu'il ne lui servait â rien de nier « qu'il en avait besoin ».C'est lâ qu'il s'est mis â les reprendre consciemment, dans ses pièces, ses films et ses romans, créant ainsi â la façon de Balzac, sa propre Comédie humaine.Il s'était déjà rendu compte en écrivant Les Belles-Soeurs \u2014 « par moi-même, en lisant les auteurs grecs, parce que j'ai refusé l'éducation, que je me suis fait tout seul » (comme le Claude de son Vrai monde?'et le Mathieu de son Coeur découvert ) \u2014 « que les choeurs, ça s'additionnait pas, ça se multipliait.Cinq femmes qui parlent en même temps, c'est pas cinq femmes, c'est la société.» Et c'est ainsi que l'autodidacte qui restituait leur vraie langue à son monde, constituait aussi tranquillement une oeuvre théâtrale qui, loin de se cantonner dans le régionalisme avec-son « jouai », rivalise en définitive moins avec celle des Marcel Dubé qu'avec « Off Broadway ».Ce « self made man » imbu des auteurs grecs autant que de Victor Hugo et de la l'oune.SUITE A LA PACE E3 PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE Jacques Godbout et le Festival des films du monde NOS PAGES SPÉCIALES EN E16 ET E17 Km Avec Les Nonnes, Marjolaine Hébert a connu l'un des beaux succès de l'été à son théâtre d'Eastman, dans les Cantons de l'Est.Théâtres d'été : l'air climatisé compte-t-il autant que le rire ?\u2014 L'ENQUÊTE DE LA PRESSE.EN PACE E4 Tout auteur devrait avoir son « Brassard » ¦1 « j'ai beaucoup dit au début de ma carrière que je l'ai écrit parce que personne ne l'avait fait avant moi.C'est un peu prétentieux.On n'était pas tout seul.Il y avait tout un courant, je sortais de voir un film de Pierre Patry, au St-Denis, avec lui.On était en août 65.On est rentré au Sélect.On avait haï ça tous les deux, et on se demandait pourquoi.Pas à cause du fond, mais de la forme, de la langue utilisée.Personne n'avait.jamais parlé cette langue, ni ici, ni en France.C'était une vision romantique de la langue québécoise.À ce moment-là, j'ai décidé d'essayer le vrai langage québécois.Ça devait être un sketchc avec deux madames qui sortaient d'un salon funéraire.Trois jours après, j'avais quinze personnages.Ce fut une révélation qui a donné Les Belles-soeurs.Mais j'avais 23 ans, j'ai fait ça sans même penser que ça serait joué.» Hall and Oates au Forum VOIR PACE E13 Étoiles à guichets fermés VOIR PAGE E8 'iCAKIER; K CONCEPTION CILLES DUSSAULT m FAGNESVARDA JANE B1RKIN \u2022 MATHIEU DEMY CHARLOTTE (ÎAINSBOURCÎ UStM/V.uni m* Oi*on STDLMS SU CATHERINE M3?MS un film realise par AGNES VARDA EK - -t' E2 \u2022 IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOUT 1988 Télévision Jerry Trudel, ou la Soirée du hockey en noir et blanc RAYMOND BERNATCHEZ Le journaliste Jerry Trudel est décédé hier matin.Il était âgé de 64 ans.Au tout début de la télévision, dans les années 50, il participait parfois à la Ligue du Vieux Poêle.Ceux qui ont plus de 40 ans se rappellent fort bien les Soirées du hockey de cette époque.Les matches étaient télédiffusés à partir du forum et entre les périodes, nous retrouvions en studio des analystes sportifs \u2014 journalistes de la presse écrite ou commentateurs radiophoni-ques \u2014 qui, réunis autour d'un vieux poêle, évaluaient les prouesses des joueurs.En ce temps là, la télévision était en noir et blanc.L'écran était enchâssé dans un monumental meuble de bois et tous .les membres de la famille regardaient religieusement La soirée du hockey.Il n'y avait alors que six équipes dans la ligue Nationale et nous connaissions les noms de chaque joueurs.Les enfants achetaient de la gomme à mâcher en palette parce que le format correspondait à celui d'une carte sur laquelle était dessinée la silhouette des athlètes.Plus on mangeait de gomme, plus on avait de chances de se constituer une collection complète.Les cartes en double, on les échangeait avec des copains.Une de Maurice Richard contre une de Gordic Howc.Il y avait alors quatre religions au Québec: l'officielle, le téléroman La famille Plouffe, la lutte et La soirée du hockey.Les analystes de la soirée du hockey, la bande de la Ligue du Vieux Poêle \u2014.l'animateur lean-Maurice Bailly, Charlic-Trois-Étoilcs-Mayer, Jacques Beauchamp, Roger Mcloche, Phil Séguin et lerry Trudel, qui y participait à l'occasion \u2014 étaient également nos idoles.II nous suffisait de savoir qu'ils rencontraient les joueurs, qu'ils pouvaient leur parler, les toucher.Et les dimanches, toujours à la télévision de Radio-Canada, on transmettait les parties de hockey de la ligue Senior.Michel Normandin décrivait les mouvements sur la glace et Jerry Trudel était animateur.Le senior ce n'était pas une petite affaire, on prenait ca au sérieux Les As de Québec.C'est dans cette équipe que le Canadien avait recruté Jean Bélivcau.Avec la mort de Jerry Trudel c'est un gros morceau d'enfance qui disparaît.Jean-Maurice Bailly qui l'a accueilli souvent à sa fameuse Soirée du hockey disait de lui hier après-midi qu'il le considérait comme le meilleur de nos journalistes sportifs.Parce qu'il écrivait merveilleusement bien, était au courant de tout, s'intéressait aussi bien à la politique nationale et internationale qu'au sport, parce qu'il s'exprimait avec aisance, parce qu'il était une copie conforme des grands journalistes américains.Tout en parlant de Trudel, Jean-Maurice Bailly m'a appris des choses que j'ignorais sur ces fameuses discussions autour du vieux poêle et d'autres que j'avais complètement oubliées.La télédiffusion des matches de hockey a débuté au Québec en 1952 et coïncidaient avec l'avènement de la télévision chez nous.C'est le réalisateur Gérald Renaud qui a mis au point la technique de retransmission des matches.Pour ce qui est de la Ligue du Vieux Poêle, l'idée n'était pas originale.C'est le commanditaire to- rontoisqui a imposé la formule, calquée sur le Hot Stove déjà éprouvée â Toronto.Dans les toutes premières années on ne télédiffusait pas tout le match.Lorsque La soirée du hockey débutait, la première période était déjà entamée et clic quittait l'antenne avant la fin de la troisième période.La retransmission coûtait trop cher et on ne disposait pas de l'argent nécessaire pour offrir aux téléspectateurs un match complet.Les analystes de la Ligue du Vieux Poêle travaillaient en studio, dans la première maison de Radio-Canada, l'Hôtel Ford, localisé dans l'ouest de la ville, sur Dorchester.Charlie Mayer, qui n'était plus tout jeune, ne voulait rien rater.H tenait à voir toute la période au Forum puis il se précipitait ensuite à l'Hôtel Ford pour participer à la discussion.Il arrivait à bout de souffle, mais généralement à temps pour ajouter son grain de sel.Avec les années, le poêle est disparu du décor mais La soirée du hockey a survécu.Jean-Maurice Bailly l'a animée jusqu'en 1970.Dans les années 60, Jerry Trudel y collaborait plus fréquemment.II était, avec Jacques Beauchamp, le journaliste sportif le plus populaire du Québec.Avec la mort de Jerry Trudel, c'est un gros morceau de mon adolescence qui disparaît.J'avais 22 ans, en août 1968, il y a très précisément 20 ans de cela, lorsque j'ai fait mes débuts dans le journalisme au quotidien Montréal-Matin.Mon patron, mon chef do pupitre à la nouvelle générale, celui qui m'a enseigné le jour les trucs du métier et fait partager la nuit les petits secrets de coulisse, c'était Jerry Trudel.Avec la mort de Jerry Trudel, c'est un gros morceau de nia vie qui disparait.Jerry Trudel à La soirée du hockey en 1961 avec Maurice Richard.théâtre la relève à Mt chaud Saint-Mathleu-de-Beloeil Transcanadienne ¦ sortie 105 VINCENT BILODEAU \u2022 GERMAIN H0U0E ISABELLE MIQUELON \u2022 YVON BILODEAU AU THÉÂTRE DE LA BUTTE DE VAL-DAVID 4 DERNIÈRES REPRÉSENTATIONS 27 AOÛT, 19 H ET 22 H 30 AOÛT ET 3 SEPT.À 20 H 30 RÉSERVATIONS: 1(819)322-2818 Adaptation et mise en scene de Claude MAHER îécor.costumes et accessoires: Robert B.BRETON ^ Jusqu'au il septembre Du mardi au vendredi à Zlh.Samedi ri 19h.et 22h30 464-0089 \"\u2022\"\"-«Il o&OtM (Soup ôefouàref.6 DERNIERES REPRESENTATIONS «Coup de foudre, une des plus délicieuses surprises de l'été.» Jean Bcaunoycr, La Presse UNE COMÉDIE DE: JOHN TOBIAS TRADUCTION et MISE EN SCÈNE: MARC LEGAULT DERNIERE CHANCE CE SOIR 19 H ET 22 H 30 Les comédiens seront fous!fous!fous! FORFAIT CROISIÈRE-SOUPER - THÉÂTRE RÉSERVATION: (514) 861-3988 Mtl.228-2513 locale MARC LEGAULT MARIE-MICHÈLE RENE GAGNON «Un niveau de qualité très très rare» DjgjjjQuèfSrd, BenDlmtnctia |GINETTE CHEVALIER DESROSIERS UNE COMÉDIE FOLLEMENT INTELLIGENTE MUH i> mil »u «msoui | BILLET PlïrlK' 1 LOV.mxl OtSJAHUINi; : vum.mm iMtt ri W:, IIVIWMIM m I I I I I centre culturel ôu lac âfiasson SORTIE 69 DE l'AUT.DES LAURENTIDES - ROUTE 370 EST \u2022 VERS L'ESTEREL cime rm PATRIOTE DE STE-AGATHE AVEC MICHEL FORGET GISÈLE DUF0UR HENRI CHASSE CHRISTINE SÉGUIN ANTOINE DURAND VIOLETTE CHAUVEAU PAUL CAGELET CHARLES MAHER MISE EN SCÈNE NORMAND CH0UINARD SCÉNOGRAPHIE MICHEL-ANDRÉ THIDAULT Jusqu'au 4 sept.Sortie 83 de l'autoroute RÉSERVATIONS: Ligne directe de Mtl 861-2244 Ste-Agathe (819) 326-3655 Votre soirée de télévision CHOLX D'ÉMISSIONS par Raymond Be marchez 12:30 o \u2014 Les artisans québécois Deux meuniers de Saint-Eustache expliquent le fonctionnement de leur moulin.18:05 O \u2014 Vu de la terrasse Spécial Festival des films du Monde.Avec Chantai Mis et René Homicr-Roy.lin reprise à 22 h 35.20:00 Œ \u2014 Cinéma The Bridge of The River Kwai, Grande-Bretagne, 1957.Un hon vieux film sur la vie de prisonniers de guerre dans un camps japonais.Avec Alec Guinness, William Ilolden et lack I lawk ins.21:30 (D \u2014 Ciné-Répertoire Trois frères, Italie, 1981.Draine social de F.Rosi.Trois frères se retrouvent dans la ferme familiale à l'occasion de la mort de leur mère.\t18 h 00\t18 h 30\t19 h 00\t19 h 30\t20 h 00\t20 h 30\t21 h 00\t21 h 30\t22 h 00\t\t22 h 30\t23 h 00\t23 h 30 O\tTé**jouma1/FiIms_.\tSamedi de tire\t\tBaseball: let Eipos de Mit vs les Padres de San Diego.\t\t\t\t\tTéléjoumal/Sporta\t\tFilms du monde(22h35)\tPolitique fédérale\tFleurs do sang (tthIO! \tThe New\tCBS Evening News\t0i$ney:\"BigRed\"(1rede2).\t\tFirst Impressions\tFrank's Place\tTour of Duty\t\tWest 57 th\t\t\tThe News\t\"Promise of Love\" ©\tNmi\tMama's Family\tSimon and Simon\t\tThe Facts of Ue\t\tThe Golden Gids\tAmen\tHunter High Noon m L A.\t\t\tNc«5l,'igtit!ide\tSaturday Night Live O\tNew Saturday Report\tWeek in Parliament\tRoad to Seoul\tWayne tShusterlnt\tFootMles Rough Ridera d'Ottawa vs les figer Cats d'Ham'ltcn.\t\t\t\t\t\t\tNational/Newswatch\tSpittnglmagt(23M0) O\tInto Week-end\tFarUpours'entendre\tKate et Allie\tÉden\t\tCiné-extra: \"Parasite'.'.\t\t\t\t\tLotto 6/49 (22h53)\tLes Nouvelles TVA\tLes Sports Oi\tInfo Week-end\tFarts pours'entendre\tKate et Allie\tÉden\t\tCine-extra: \"Paiashe\".\t\t\t\t\tLotto 6/49(22h53)\tLes Nouvelles TVA\tLes Sports Q\tHewsftie\tSpruce Meadows Today\tStar Trek: The Neit Generation\t\tfte.'TuB Circle Again\".\t\t\t\tSpenser For Hire: The Haunting.\t\t\tNews/Sportsline\tIt's Gary.(23h35) ®\tTVINevs\tABC Hen\tSur Search\t\tLite Quest One Nation Under Stress.\t\tAlter Midnight\t\tSpenser lor Hire: The Haunting.\t\t\tNightbeat/News\tThrob ®\tCtnè-détenie '\tSamedi de rire\t\tBaseball' les Eipos de Mil vs les Padres de San Diego.\t\t\t\t\tTelijoumal/Sports\t\tFilms du monde (22h3S)\tPolitique léoerate\t\u2022le Casse\" (23hl0) CD\tInfo Week-eml\tFaits pour s'entendre\tle Défi Cascade\tEden\t\tCinema: \"Yentr.\t\t\t\t\tLotto 6/49 (HhS3)\tLes Nouvelles TVA\tLes Sports CD\tPuise\tExpos Summer'!!\tMr.President\tBaseball: les Erpos de Mtl vs les Padres de San Diego.\t\t\t\t\t\t\tFirst Impressions\tCTV National News\tPulse (23h21) CD\tTélèjoumal/ Films.\tSamedi de rire\t\tBaseball: les Expos de Mtl vs les Padres de San Diego.\t\t\t\t\tTéléjoumtl/Sporls\t\tFilms du monde (22h35)\tPoMque fédérale\t\"le Casse\" (23h10J (D\tPasse-Pattout\tPassion de la voile\tVidéoteur cartes post\tRetraite-action\tBiondi: Yves Duteil.\tHollywood: la Fin d'une époque (dcm.L\t\tCiné-répertoire: \"Trois Frère»\".\t\t\t\t\t ©\tABC New*\tSea Hunt\tSur Trek: The Next Generation\t\tSupercarrier\t\tAlter Midnight\t\tSpenser for Hire: The Haunting.\t\t\tABC Weekend Report\tFriday 13th (23h15| \tPofti Dot Door\tAmateur Naturalist\tDoctor Who\tWhere There's Lite\tMovie: \"Indian Love Ca»\".\t\t\tConversations (21hSS)\t\t\tMovie:'Irtaytirs*''.\t\t 00\tHoirie 'Wirtiny oo u\\« Bouniy\" .:\t\t\t\tMovie: \"The Bridge on the River K*ai\".\t\t\t\t\t\t\tMovie:'\u2022UstWeek8tKT(23h20).\t Œ\tSports Plus\tCoup de soleil\tFalcon Crest\tQwtd;\"w(tÇh5«)\tCinéma: 'Devine qui vient cfinet î\t\t\t\tLe Grand Journal\t\tDépartements\t\t\"Année des méduses\" \u20acD\tAustin Crry|l7hî3)\tInnovation\tCrime FDe\tTheMtlaugWmGroup\tDay Universe Changed: Worids Without End.\t\tAdventures of Robin Hood: The Pretender.\t\t16 Days ol Glory\t\t\tMovie: \"Tne Day of the locust\".\t CD\tKaicado\tAuto-moto\tl'Enjeu\t\tlahaye d'honneur\t\t\t\tLe Journal\t\tRadio France\t\t G3\t\"P.K.«NUh»lur.\t\t\t\"The lightship\".\t\t\t\"Hamburger H»\".\t\t\t\t\t\"Eye ol the Tiger\",\t m\tti Droit dtfflDonY'.\t\t\tte flic èta* presque padàt\" (1Sr45).\t\t\t\u2022le Flic demon coeur\" (21M5).\t\t\t\t\t\"Tai-Pan\".\t Changement de dernière heure.1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 E3 Les témoignages «C'est l'équivalent du We are beautiful des Noirs américains» \u2014 Gérald Godin SUITE DE LA PACE E1 massive de la langue parlée dans la littérature québécoise.Tout l'art qui suit découle de ça.« Les Belles-soeurs, ajoute-t-il, c'est l'équivalent du \"We are beautiful\" des Noirs aux États-Unis.Ça a rompu avec l'humiliation.On a découvert que nos mots étaient beaux.Après Tremblay, tout le monde s'est mis à faire du théâtre, à aimer parler comme il était.Les gens de théâtre se sont rendu compte qu'ils touchaient alors un très grand public.« Aujourd'hui, après l'acceptation de nos mots, nous en arrivons à celle de nos corps/de notre peau, avec Edouard Lock et tout le mouvement de la danse contemporaine.C'est comme l'évolution d'un enfant.Autre chose viendra peut-être par la suite.La fusion des corps et des mots, par exemple.Nous aurions alors notre Shakespeare québécois.» On vient de loin En 1967, Denise Proulx (la belle-soeur qui gagnera l'année suivante le million de timbres-primes) traîne le texte de Michel Tremblay dans son sac à main et le fait circuler.Elle fait cela pendant un an, jusqu'à ce que Denise Filiatrault s'en mêle.« C'était une révélation, dit-elle, que des femmes de la rue Fabre puissent être, aussi intéressantes, tragiques, comiques et belles.Tremblay en avait fait de vrais personnages de théâtre.» Mme Proulx se rappelle les énormes complexes que l'on avait à l'époque.« Au théâtre, dit-elle, les beaux rôles allaient toujours aux comédiens d'origine étrangère.On prétendait que nous, les Québécois, ne pouvions pas jouer du boulevard.Le moindre garçon de café français avait plus de chance de se retrouver sur une scène que le meilleur acteur québécois.« Avec Les Belles-soeurs, c'était fini l'aplat-ventrisme.» « J'ai pleuré devant tant de beauté, dit pour sa part Denise Filiatrault.C'était nous autres! je savais que cette pièce-là allait faire une révolution.On n'avait pas le droit de laisser passer une chose pareille.Et moi, je voulais y participer, l'en ai parlé à André Montmorency et Benoît Marleau qui travaillaient alors pour le Rideau Vert et qui ont fait.entendre.l'enregistrement de la lecture publique à Yvette Brind'Am'our et Mercedes Palomino.» Les Belles-soeurs, pour Mme Filiatrault, n'ont pas vieilli.Elle aimerait les reprendre sous la forme d'une comédie musicale.Etre ou ne pas être un zombie « Avant Les Belles-soeurs, ra-conte André Montmorency, j'imitais les boulevards français et j'allais même à Paris pour être certain d'avoir le bon accent.J'étais un zombie.Après Les Belles-soeurs, je ne voulais plus jouer qu'en québécois et que du Tremblay-Brassard.C'est avec Sacrée Manon, damnée Sandra que j'ai pu, pour la première fois, fouiller en moi.J'ai découvert alors ce qu'était un acteur.Et j'ai juré de ne plus jamais jouer du français.» Mais aujourd'hui, M.Montmorency se sent libre de fouiller dans le répertoire, et de choisir, par exemple.Le Malade imaginaire de Molière.« C'est autre chose cependant, dit-il.|e ne pense pas qu'il est Français.» Et s'en vont les toques de vison Pour Martial Dassylva, qui était alors critique de théâtre à La Presse, Les Belles-soeurs fut un Cérald Codin choc.« On était alors habitué au vieux théâtre français, dit-il, et on portait l'habit noir pour les premières.A l'époque, j'ai trouvé le langage des Belles-soeurs effrayant.Que le Rideau Vert présente ça me semblait un acte contre nature.Je voyais les visages des habitués ( les toques de vison comme on disait) s'allonger pendant la pièce.Mais j'avais en même temps trouvé cette,, pièce forte, comme une tragédie grecque.' .\" « Jusqu'à Tremblay, rappelle-t-il, on parlait français de France dans le théâtre écrit ici, même-chez Marcel Dubé.Il y avait bien eu Ti-Coq sur lequel d'ailleurs on avait levé le nez, mais ça n'était pas la même chose.Tremblay a fait un bijou du langage québécois.« Maintenant, on a dépassé le problème du langage.» Selon lui, le même phénomène s'est produit, aux États-Unis, au début du siècle.« Avant Eugene O'Neil, dit-il, on croyait impossible de faire du théâtre en américain, il fallait parler l'anglais d'Angleterre.Et même en France, on n'a longtemps juré que par les grands auteurs s'écou-tant écrire et on a snobé Marcel Pagnol, par exemple.« Mais ce qui est exceptionnel chez Tremblay, c'est qu'il ait frappé juste du premier coup et qu'il soit encore là, 20 ans après, avec des pièces qui continuent de surprendre.Et, plus extraordinaire encore, c'est qu'il ait fait la même chose du côté du roman.» Dans la France des Français Et comment les Français de France ont-ils réagi devant Les Belles-soeurs qui fut présentée à l'Espace Cardin, à Paris, en 1973?Inégalement, si l'on se fie à la critique du temps, mais le journaliste du Monde lui, n'a pas boudé son plaisir.« Ne boudons pas notre plaisir, écrit Jacques Cellard, ni notre admiration; le bon vent du Québec nous apporte avec Les Belles-soeurs un grand moment de théâtre.Puissance du texte, vigueur de la mise en scène et, brochant sur le tout, une prodigieuse performance collective d'actrices, un défi scénique magistralement relevé.Les Belles-soeurs sont \"en jouai\" comme Andromaque est \"en alexandrins\" parce qu'il faut une langue à une oeuvre et une langue forte à une oeuvre forte.Celle de Michel Tremblay garderait sa signification en berlinois à L'équipe des pages Arts, Lettres, Spectacles et Télévision de La Presse Direction et coordination Michel G.Tremblay, directeur adjoint de l'Information.Bruno Dostic, chef de division.Mario Roy, chef de section Musique.Spectacles et Politiques, culturelles.Fleurette Bélanger et Nicole St-Gcrmain, secrétaires de rédaction.Journalistes permanents Jean Beaunoyen Théâtre.Serge Dussault: Cinéma.Claude Gingras: Musique.Denis Lavoie: Chanson et Comédie musicale.Daniel Lemay: Radio et Télévision.Jocelync Lepage: Arts plastiques.Reginald Martel: Littérature.Luc Perreault: Cinéma et Vidéo.Alain de Repentigny: Rock et Vidéoclips.Pupitre Jean-Claude Dussault, Michel Hotte, Gilles Prattc.Collaborateurs réguliers Jean Basile: Essais.Jacques Benoit: Vin.Bruno Bisson: Appareils stéréo.Danielle Bonneau: Rock.Pascale Brénicl: Danse.Alain Brunet: Jazz et Nouvelle musique.Jean Dumont: Galeries dart.Jacques Folch-Ribas: Littérature française.Gilbert Grand: Roman policier.Francine Grimaldi: Actualité artistique.Pierre Huct: Bande dessinée.Françoise Kayler Restaurants.Robert Mailloux: Appareils photo.André Noel: Li\\res pour enfants.Francine Osborne: Romans en traduction.Louis-Bernard Robitaillc et René Viau: à Paris.Gilles Toupin: Poésie.*-i-î- Berlin, en milanais à Milan et en cockney à Londres.» On n'est pas sorti du bois Que pense Michel Tremblay lui-même, des Belles-soeurs, 20 ans après ?« Après 20 ans, dit-il, si ça reste du théâtre pertinent, certaines choses sont moins d'actualité, mais je crois que la façon de les dire reste excitante.Curieusement, si des choses étaient dépassées, il y a dix ans, elles ne le sont plus aujourd'hui.Par exemple, quand on a remonté la pièce pour des étudiants, en 1986, Lise Pa-quette (celle qui veut se faire avorter) était devenue la «méchante ».« À l'époque, poursuit-il, c'est le langage qui a fait scandale.Les plus grands détracteurs s'en prenaient au langage, jamais au fond.Mais c'était un paravent.Radio-Canada l'a censurée pendant quinze ans.« On avait été élevé à ne pas aimer notre langue.N'importe quelle mauvaise chanson française était meilleure qu'une chanson qui parlait de nous.J'avais en moi toutes ces couches-là d'autocensure.«Cette année-là (1968), il y avait Réjean Ducharmc, l'Ostids-how, et moi, et il y avait eu Le Cassé de Jacques Renaud.C'est toute une génération qui s'est mise à dire la même chose, une génération qui réagissait.Il fallait bien que nous cessions d'avoir honte.» Michel Tremblay n'a pas l'impression que le Québec a évolué tant que ça depuis Les Belles-soeurs.«Ce problème de honte n'est pas réglé, dit-il.Avec les choix collectifs qu'on a fait depuis dix ans, on ne s'en est pas sortis collectivement.Peut-être que c'est plus facile, individuellement.On dit souvent que le référendum a changé les arts.Si on avait répondu \"oui\", ça aurait changé beaucoup plus.« On est actuellement dans une des périodes les plus dangereuses de notre histoire.Notre existence est en jeu.Vingt ans, c'est énorme pour un individu, c'est peu pour une collectivité.» Michel Tremblay Toujours la même question : « Est-ce que ça va intéresser d'autres que moi?» SUITE DE LA PAGE E1 Denise Proulx donne des accents de Pirandello à la faune de la « Main ».En réalité plus « winner », plus riche, plus serein \u2014 et plus bon chic bon genre \u2014 qu'aucun de ses personnages, Michel Tremblay est et reste, même dans sa retraite « design » des quartiers riches, ces belles-soeurs et la Duchesse de Langeais, la grosse femme d'à côté comme le Claude de son Vrai monde ?, Carmen et Manon.Il nous reçoit, Jocelyne Lepage et moi, dans un salon où l'hallo-gène éclaire le marbre, le granit et le cuir d'un univers noir et THÉÂTRE LE CHANTECLER FRANÇOISE LEMIEUX JACQUES DESROSIERS LOUIS LALANDE blanc tout droit sorti des magazines italiens, qui n'a pas plus à voir avec la copropriété « toute croche » de la rue Bloomfield du professeur de cégeg du Coeur découvert \u2014 qui est, comme chacun sait, Michel Tremblay à peine déguisé \u2014 qu'avec la maison de la rue Fabre où s'entassent les familles de sa Chronique du Plateau Mont-Royal, et en particulier cette « grosse femme d'à côté » qui le porte dans son ventre.En 20 ans, l'auteur des Belles-soeurs est devenu incontestablement le plus prolifique, et l'un des plus acclamés des auteurs du Québec : 19 pièces de théâtre, deux comédies musicales (et une troisième en cours en collaboration avec André Gagnon, plutôt un opéra, sur Nelligan), 11 adaptations théâtrales, huit romans (sans compter le 5e tome des Chroniques du Plateau Mont- Royal, en cours de rédaction), sept scénarios de films, une douzaine de chansons, un recueil de contes.Et l'on sait que ses tirages se maintiennent entre 35 000 et 50 000 exemplaires et que ses pièces voyagent partout dans le monde, dans leur langue d'origine ou en traduction : anglais, espagnol, danois, allemand, néerlandais, turc, finnois, japonais et français de France.Par exemple, entre 1985 et 1991 seulement, elles auront visité une vingtaine de pays.« Je gagne moins d'argent qu'un auteur de téléroman, nous dit-il, mais l'étonnant, c'est que je gagne bien ma vie avec mon théâtre et mes romans sans faire de télé.» «Je suis angoissé, nerveux, j'ai le trac» Et pourtant, Michel Tremblay reste rongé par le trac, l'inquiétude et l'angoisse comme au premier jour.Il est toujours traversé par le même grand doute qu'au temps des Belles-soeurs : « Est-ce que ça va intéresser d'autres que moi ?» « Je suis angoissé, nerveux, j'ai le trac.» C'est la première chose qu'il nous a dite lundi, en nous accueillant chez lui.Le soir même, il devait assister avec toute l'équipe que dirigeait Jean-Yves La force, à une avant-première de son petit dernier : le télé-film tiré de son scénario Le Grand jour, qui sera présenté au Festival des films du monde, et le 9 octobre, à Radio-Canada.Et pour le 20* anniversaire des Belles-soeurs, il se payait un cadeau apparemment lui aussi empoisonné par le trac : la production, à ses risques, du Vrai monde?dont les représentations commencent le 6 septembre.« C'est ma première production, dit-il, si ça ne marche pas, j'y perds ma chemise.» On sait pourtant quel succès a connu sa dernière pièce lors de sa création au Rideau Vert.Quant au Grand jour, c'est un scénario de film écrit par Tremblay en 1969, et qui est disparu pendant 18 ans, jusqu'à ce qu'André Brassard le retrouve l'an dernier, en même temps d'ailleurs que Jean-Claude Labrecque.« C'est très près des Belles-soeurs, dit-il, dans la même veine comique.C'était pour moi un film d'époque dont l'action se situait dans les années quarante.Mais comme les grands mariages sont redevenus à la mode, avec la photo de famille au Jardin botanique et tout le tra-la-la, on a transposé l'action dans les années 80.» Mais Michel Tremblay, heureux de renouer avec « le pur plaisir de faire rire le monde », attendait anxieusement en ce lundi après-midi, « le premier éclat de rire pour savoir si ça marche ».Un art de « looser* « Il y a au moins un \"winner\" dans le Plateau Mont-Royal et c'est vous.Comment se fait-il qu'il n'y en ait pas dans votre oeuvre », demandions-nous à cet éternel gagnant si peu sûr de l'être?« C'est vrai qu'il y a peu de gagnants dans mon oeuvre.Mais le théâtre est un art de \" looser\".Le théâtre existe en fonction du mal-étre, du malheur.Ce n'est pas intéressant, un \"winner\".Le bonheur n'existe pas au théâtre.J'aime bien les apocalypses, les personnages qui se débattent, qui ne peuvent pas dire ce qu'ils ressentent.voir TREMBLAY en page E 6 U Muselière MISE EN SCENE ET PRODUCTION: LOUIS LALANDE DÉCORS: MICHEL DENIERS COMÉDIE D'YVON BROCHU HÔTEL LE CHANTECLER SAINTE-ADÈLE AUT.DES LAURENTIDES i SORTIE 67 MARDI A DIMANCHE: 20 H 30 FORFAIT SOUPER-THÉÂTRE SALLE CLIMATISÉE SPÉCIAUX POUR GROUPES RESERVATIONS: (514) 229-3591 Le Théâtre Mont-Rolland présente À l'affiche jusqu'au 27 août du mercredi au samedi 20 h 30 et les 3, 4 septembre Mise en scène Richard Nlquette Distribution Luc Gingras Ann Martinot Catherine Dominic Claude Gasse Jean Harvey bérvâtlons: (514| 2295171 Sortie 64 de l'Autoroute des Laurentldes CimE FIT1995 0'KPFE E4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 0__* THEATRE D'ETE Les théâtres d'été sont loin d'être tous menacés .mais l'air climatisé, le paysage et la bonne bouffe sont aussi importants à leur survie que le rire garanti DENIS LAVOIE jpn vez-vous « Mm l'air climatisé?(Il a fait très chaud cet été, vous en souvenez-vous?) Quels comédiens jouent?Le titre de la pièce, c'est quoi ?».Telles sont, dans l'ordre, les questions que posent ceux qui décident à la dernière minute d'aller au théâtre d'été.Les connaisseurs auront d'autres critères.Et, il y a bien sûr les bonnes critiques, mais surtout le bouche à oreille, qui font que lorsqu'une pièce est vraiment bonne, on refusera jusqu'à une centaine de spectateurs certains soirs, comme ce fut le cas à l'un des doyens des théâtres d'été, La Marjolaine, à Eastman, qui présentait Les Nonnes cette saison.La réputation du théâtre d'été, la présence de comédiens vedet-tcs-de-télévision dans la distribu- tion, l'accueil, l'environnement et les activités de plein air entourant le lieu de spectacle, sont les' autres atouts qui, de l'avis des administrateurs de théâtre d'été rejoints par La Presse, sont la clé du succès de ces salles utilisées seulement pendant un peu plus de deux mois par an.L'échec alors?Il sera d'abord imputable à un mauvais choix de pièce.Si ce n'est pas drôle, les néfastes conséquences se feront sentir jusqu'à trois ans plus tard, même si on présente alors une vraie bonne comédie.Bien sûr, pas question de changer en cours de route, la saison est courte et il faut un an de travail pour trouver la bonne pièce et les bons comédiens.La recette: vedettes, rires et forfaits plein air Afficher des vedettes est donc important, presque tous les responsables de théâtre d'été s'accordent là-dessus.C'est que le public estival, pas nécessairement gros consommateur de théâtre en d'autre temps, aime voir en chair et en os ces monstres du petit écran.Toxlo il mile on scène RICHARD BLACKBURN Direction do la , .__.conception vl«u*«o Munqoa onginaio RENÉ GHARBONNEAU ALAIN BUIS ¦Rien do «emblablo.en Amérique du Nord.i (Bernatchei: La Preaae) «Le projet le plu» embitieu* et l'eiperience la plut r* ut tie .i (Dsssyrvt, La Presse) \u2022Richard Blackburn at l'équipe tort de la trempe det bètltaeura de pyramide».» (Carmen Langlois, CKAC) ¦.une féerie oudlovisuciio en plein alr.comme al Spielberg avait débarqué é Upton.» (Cusson, Showbill) \u2022Une Immente et atup*fiante féerie ton et lumière.d'une etthetlque volontairement domosuroo, californienne!! (Alain Ponteut, Le Devoir) tUn prodige d'Imagination lurréallste.i (Jean St-HHatre, Le Soleil) t.la magie coulant dea mou.» (Madeleine Pion, Le Courrier) La première salle de spectacle extérieure au Canada, dotée de bancs pivotants munis de bretelles chauffantes.THEATRK DE LA DAME,DE COEl.'R 514 549-5828 me.si' COTEAU-DU-LAC présente «FAUTSEMARIERPOUR.» DE BERTRAND B.LEBLANC PIÈCE QUÉBÉCOISE du mardi au vendredi à 20 h 30 le samedi à 17 h et à 21 h RÉSERVATIONS: (514) 1-456-3224 Billets en rente au Théâtre et à La Librairie Boyer Valleyfîeld rKANSCANADIENNE VERS L'OUEST ou uulornulr 20 ouest.SORTIE 17, panneaux indirolvurv PRIX DE GROUPES: 25 personnes et plus sauf le samedi avec possibilité de forfait.CROISIÈRE + SOUPER + THÉÂTRE 29,50 $ 25 pers.et plus sauf samedi.SOPHIE LAPOINTE YVAN CANUEL IUCILE PAPINEAU Supplémentaires 2 et 3 septembre.THÉÂTRE DES CASCADES PRÉSENTE £\\ s*/it0/S X COMÉDIE ClT de Arne Sultan et Earl Barret/Mise en scène: Michèle Magny; avec Louise Rémy, François Trottier, Sophie Clément, Lucie Routhier, Pascal Rollin, Donald Pilon,.Raymond Bouchard.,0,ôle, réaliste, humour percuMt.ellic.ee.F0\u201e\u201e.w»~»u-| | ,un «droit de rive, tout !.c\u2014*» «* «SÏÏSïr-« magnifique distribution^ À l'affiche jusqu'au 3 septembre Mar.au ven., 20 h 30.Sam., 19 et 22 h.Adm.: 16,00$, sam.17,00$ Souper-théâtre: 24,95$.Avec croisière: 32.95$ (1$ de plus le samedi) Prix spéciaux pour groupes de 25 et plus, sauf le samedi Réservations: (514) 455-9341 SALLE CLIMATISÉE À trente minutes de Montréal \u2022 Pcnte-des-Cnscades, direction Dorion Mais encore ?Il faut faire rire.Haute Fidélité en est à sa troisième saison estivale.Et avec la reprise de Vice & Versa, qui a d'abord connu le succès chez Du-ceppe, le Théâtre du Chenail-du-Moine, qui détient le record du plus grand nombre de spectateurs lors de la présentation de Haute Fidélité en 1986, espère le dépasser cette année.Mais le seuil de rentabilité ici est très élevé.Il faut un minimum de 32 000 spectateurs, précise le propriétaire Raynald Bergeron, qui peut accueillir des tournées de spectacles à l'automne, un «plus» pour ce 3ui est de l'opération de sa salle e 810 places.Avant d'ouvrir il comptait sur 20 000 réservations.Mais faut-il se permettre toutes les bassesses pour faire rire ?On retrouve un peu de tout dans les théâtres d'été, une forme de spectacle avant tout léger, parfois grivois et pas toujours vraiment théâtral.Le choix est vaste, comme les goûts du public.Depuis le « grand » théâtre, comme Pygmalion de George Bernard Shaw, présenté au Théâtre Paul-Hébert de Saint-Jean, lie d'Orléans, jusqu'aux spectacles burlesques qui tiennent plutôt des variétés comme celui du Grand Orchestre du Splendid présenté sous le Chapiteau de Saint-Sauveur.En fait, sous l'étiquette «c théâtre d'été », on retrouve autant de spectacles de variétés, de monologuistes, et de comédies musicales, que du théâtre conventionnel.Théâtre de villégiature, il faut le servir dans un décor approprié loin, du ciment des villes.Souvent il faut y ajouter des forfaits : souper, croisière, camping, marina, etc.C'est ainsi que semble se dessiner l'avenir des théâtres d'été.Le citadin qui se tape au moins une heure en voiture aime bien profiter de son excursion pour se dépayser, découvrir un nouveau panorama, faire une excursion, effectuer une croisière et prendre un bon gueuleton comme lors de toute soirée de théâtre.Et si des théâtres d'été sont aujourd'hui à vendre, comme celui des Marguerites de Georges Carrera (au grand dam d'une auteure comme Sylvie Lemay qui trouvait dans ce comédien un administrateur de théâtre respectueux), d'autres verront le jour.C'est ainsi que le comédien Marcel Le-boeuf nous a fait part de son intention d'incorporer un théâtre au projet de son commanditaire Cascade à Kingscy-Falls.Dans le site enchanteur d'un jardin botanique, il voit son théâtre présentant aussi des pièces écologiques, pour la clientèle scolaire.Il parle, comme d'autres, de l'importance de la qualité de la pièce, de ne pas décevoir un public non habitué au théâtre et qui n'y reviendrait pas s'il n'était pas satisfait.À vendre ?« Comme n'importe quel commerce, un théâtre d'été se bâti une clientèle.En huit ans.on est 701.CHEMIN OU VILLAGE.ST-ADOLPHE D'HOWARD, QUEBEC JOT 2B0 Georges Carrère mUNE ilVnVIVKIlC/llll ± Wéâtiê d'été ucLé§aintcLaurent'l île Charron ' t'HISINtl 2-105 ILE CHARRON.LONGUEUIL.QUEBEC |\\ PYJAMA POUR \u2022 «¦'» «an HI fi ¦III llil Mis* en scèno de ROBERT DU PARC Réservation»: 584-2293 ®T1»ETWJN- la grange de st-cturles RfsuûMirruuiCtirr aUTMUnu irlcxii rouR Gimim n cunm ou thUtiu nistnvAiiONs ism ui-uu LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOUT 1988 E5 THÉÂTRE D'ÉTÉ passé par des bonnes et mauvaises années.Il faut surtout se définir un crénau.l'ai donc opté pour le veaudcville et la comédie légère.Le site est aussi très important, car les gens aiment être dépaysés », affirme Michel Forget, qui a redonné vie au Patriote de Sainte-Agathe, revenu à la mode.des théâtres d'été.« C'est fini l'époque des chaises empruntées à mon oncle (voir les premiers théâtres d'été, rudimen-tairement installés dans des granges).Il faut offrir de la magie et du mcrveilleux'qui se reflète dans le décor.Et comme on est en affaires, que nos budgets sont aussi importants qu'une troupe régulière, il faut offrir plus au public qu'une heure ou deux de rire.C'est pourquoi je songe à offrir l'an prochain un forfait incluant golf et souper », d'ajouter Forget, qui rentabilise doublement sa saison estivale par une tournée du même spectacle à l'automne.On vend du théâtre cl il y a aussi des théâtres d'été à vendre, dont celui des Marguerites, que le comédien Georges Carrère opère depuis 22 ans.Il y aurait bien cinq autres de ces établissements à vendre, dont le théâtre Molson de Saint-Charlcs-sur-Richelieu, qui a éprouvé maintes difficultés depuis son ouverture : changement de vocation et de propriétaire, améliorations, etc.Le Théâtre des Ancêtres de Georges Dor a fermé prématurément.La concurrence de Montréal Le Saint-Laurent, à l'île Charron, a vu ses assistances décroître de dix p.cent, selon Réjean Le- françois, qui n'a pas osé par ailleurs nous parler de son expérience à Saint-Adolphe d'Howard, où il opère un autre théâtre d'été qui n'aurait pas très bien marché.Dans le cas du théâtre de l'île Charron (ouvert depuis dix ans), Lefrançois souffre aujourd'hui de la concurence des nombreuses activités gratuites â Montréal et aux environs.Toujours à proximité de Montréal, le Théâtre Molson de Saint-Charles enregistre un déficit dans les $100 000, comme le précise son propriétaire.Difficile de louer les 800 sièges.On songe donc â réduire les dimensions, couper dans les dépenses, tout en offrant toujours davantage de services aux spectateurs.Ça donne une petite idée des problèmes des administrateurs.À Laval, la salle André-Mathi- eu THEATRE DU CMEhAL-DU-MOIME INC.EN COLLABORATION AVEC (Q^-FER ET TITANE INC.PRÉSENCE PRÉPONDÉRANTE DU QUEBEC DANS LA MÉTALLURGIE MONDIALE «Personnages brillamment interpre.es.Mise en scène alerte.Un 9™^«éM^ , .\u2014 La Presse «Vice 4 Vorsa: à recommander pour le rire!» «Très be\u201ee performance de tous les comédiens.A voir at.so.um.n.1._ - CKAC «D'excellents comédiens et le rire au render-vousi» Vice & Versa a-He des hurlement, de rlre aux sf ec= qui, par moment, crient comme pour une partie de hockeyl.__- EN CO-PRODUCTION AVEC LES SPECTACLES DUCEPPE TEXTE DE RAY COONEY ADAPTATION DE MICHEL DUMONT ET MARC GRÉGOIRE MISE EN SCÈNE DE MONIQUE DUCEPPE AVEC: BENOIT GIRARD, RITA LAFONTAINE, RAYMOND LEGAULT, ROBERT LAVOIE, JEAN-GUY VIAU, GABRIELLE MATHIEU, SYLVIE GOSSELIN ET JEAN DESCHÊNES.MARDI AU VEN.20h30 SAM.21h00 JUSQU'AU 4 SEPTEMBRE THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE INC.SAINTE-ANNE-DE-SOREL r^ÀPO?ÉGALEMENT DISPONIBLE FORFAIT: l^l)QwM/lJTl CROISIÈRE-REPAS-THÉÂTRE ™\" \u2022¦T»™™™ SOREL ET RÉGION 743-8446 MONTRÉAL ET RÉGION (ligne directe) 393-9022 AILLEURS AU QUÉBEC (sans trais) 1 (800) 363-9468 Billets également disponibles chez Billet Plus 288-2828 Pour 6 spectacles exceptionnels au SPECTRUM du 7 au 11 sept.V Splendide, ce grand Orchestre! la Presse -_J°H™£LdeMontréal \"\"une belle réussite qui fait un malheur.le spectacle le plus swing de ïété.une fête, un party.Radio-Canada ^public réagitdefa^orTadrrûr^^ -__Télé-Métropole .un grand divertissement.électrisant.Quatre saisons MONT-AVILA Réservations: (Mtl) 591-0477 ,tTSI 227-8411 318, Ste-Catherine ouest Métro Place des Arts info 861-5851 -Res, 288-2525 eu présente du théâtre d'été depuis deux ans, sans grand succès.Si le public s'y fait nombreux en automne et en hiver, en été, les citadins préfèrent aller au théâtre à la campagne.C'est ce qui ferait le succès d'un autre théâtre de l'ile K'sus, La Grangerit.Situé aussi à Laval, mais dans un décor champêtre, dans de vieilles pierres, avec une succession de trois pièces et de jeunes comédiens qu'on peut découvrir avant qu'ils soient populaires, voilà la recette de Sylvie Lemay.Le Théâtre des Cascades, à l'Ile Perrot, bénéficie également d'un site enchanteur et de services connexes de marina, cam-' ping, brunch dominical, qui sont autant d'attraits additionnels à la soirée de théâtre, le tout à moins d'une heure de Montréal.Dans l'ensemble, on trouve plus de responsables de théâtres d'été, qui sont fiers de parler de salles pleines à craquer, de listes d'attente.Mais le succès est fragile et éphémère.Suffit d'une mauvaise pièce un été, pour que la clientèle fuit ailleurs \u2014 souvent l'année suivante, curieusement.Il y a tellement de choix.Michel Forget DUCEPPE erci à nos abonnés de nous inciter à toujours faire mieux et plus.uelques abonnements sont encore disponibles.Joignez-vous aux 18,250 qui ont déjà retenu leurs places.Réservations: 288-5034 i 9 S S - 8 y E6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 TREMBLAY SUITE DE LA PACE E 3 \u2014 Ceux de la réalité ont-ils été choqués par vos portraits ?\u2014 Dans ma grande naïveté, je me suis toujours dit que ce que je faisais, je le faisais avec tellement d'affection pour mes personnages, contrairement à Maupassant dont on sent constamment qu'il les méprise, avec tellement de sympathie pour eux, qu'il se dégageait une telle énergie d'eux, que Ton ne pouvait pas m'accuser de ne pas les aimer.Ils se débattent même s'ils se savent perdus d'avance.Les p'tits gars n'aiment pas le français \u2014 Et le scandale du \"jouai \" ?\u2014 On m'a souvent accusé d'avoir voulu choquer.le savais que ça choquerait, mais je n'ai jamais voulu provoquer pour provoquer.Je préfère dire déranger.\u2014 Personne ne vous accuserait aujourd'hui de nuire à la qualité de la langue.Mais le débat est quand même relancé d'une autre façon.L'envahissement de l'anglais.La pauvreté de l'enseignement.\u2014 Les hommes, les p'tits gars, n'aiment pas apprendre le français.)'ai été, et ceux qui trippent sur le français aujourd'hui, sont encore \"la tapette de la classe\".C'est une paresse intellectuelle des hommes.Les p'tites filles l'apprennent plus volontiers.C'est d'ailleurs les femmes qui ont gardé la langue française au Québec.L'anglais rentrait à la maison par les hommes qui le rapportaient du travail.Mais pour ce qui concerne ma propre influence, je re- Iionds toujours que je ne suis pas à pour apprendre au monde à parier.Je suis un écrivain, un artiste, pas un professeur.\u2014 Et l'homosexualité ?Auriez-vous pu faire une oeuvre équivalente sans en parler ?\u2014 Elle ne pouvait pas ne pas être présente, l'aurais eu un bail-Ion.Mon premier roman \u2014 enfin, 24 pages! qui s'appelaient Les Loups se mangent entre eux \u2014 parlait de ça.C'était l'histoire de deux garçons qui s'aimaient.J'avais 14 ans.« Le premier geste artistique d'un enfant est toujours un appel au secours, c'est toujours parce que t'as personne à qui parler, c'est toujours aimez-moi, achetez-moi.C'est ça qui fait de toi un artiste.On dit toujours \" un peuple heureux n'a pas d'histoire\".Un enfant heureux n'aurait pas besoin d'écrire.» L'impossible °je« Michel Tremblay flirte avec l'autobiographie depuis les premières lignes de son oeuvre, des Belles-Soeurs en 68 ( mais écrites en 65 ) au Vrai monde ?en 87, en passant par les romans et les téléfilms qui occupent une part croissante de son oeuvre depuis une dizaine d'années.Sans cesse, il s'est rapproché du \u2022« je », comme un pilote de chasse qui bloque sa cible en décrivant des cercles concentriques, mais il reste fondamentalement un auteur de fiction.« Avec le succès, j'ai quand même pu écrire Le Coeur découvert», dit-il, rajoutant qu'il bloque quand même à la centième page de son Premier quatier de la lune, la suite des Chroniques du Plateau qui doit mettre au premier plan, dans les années 50, les deux enfants de ses premiers tomes : son cousin Marcel et lui, le fils de « la grosse femme d'à côté ».« C'est un peu sur la différence entre la folie et le génie.Mais je dois dire que si Marcel me passionne, l'autre fait seulement m'intéresser.» L'auteur lui-même a soulevé le problème dans sa dernière pièce, Le Vrai monde?.Elle raconte l'histoire de Claude, un jeune auteur qui en 65 (l'année de la rédaction des Belles-Soeurs), présente sa première pièce à ses parents au cours d'un génial chassé-croisé entre sa vraie famille et celle qu'il a transposée dans son texte.Et sa mère lui dit : « Tu t'es pas livré, toi, là-dedans.T'as parlé de tout le monde, dans'fa-mille, sauf de toi.C'est-à-dire que ACCLAMÉ DE TOUS, TANT À BROADWAY QU'À EASTMAN Même production qu'au Théâtre de Marjolaine corné* Nutate avec NATHALIE GADOUAS SUZANNE GARCEAU MICHELLE LABONTÉ MONIQUE RICHARD JUNE WALLACK Traduction: Serge Grenier Adaptation: Raymond Cloutieret Serge Grenier Mise en scène: Raymond Cloutier Chorégraphie: Dominique Giraldeau Direction musicale: Céline Prévost Décor: Sylvie Lacerte Éclairages: Guy Simard THEATRE LE MONT-ROYAL 5210 Durocher Outremont (derrière le Club Soda) 20 SEPTEMBRE AU 22 OCTOBRE mardi au vendredi 20M00 ' samedi 18M00 et 21 hOO RÉSERVATIONS: 843-4886 COMPTOIRS TICKETRON: 288-2525 Un divertissement total, une réussite complète, i b> 5 excellentes comédiennes! Un spectacle que je vous recommande, i v ,.m.Excellente mise en scène.Très très beau spectacle.Magnifique.Super.Hyper.! i les personnages parlent de toi, mais t'es pas là.lamais.Comment ça se fait, ça ?Moi, j'ai toujours pensé que les écrivains écrivaient pour parler d'eux autres.pour essayer de s'expliquer eux autres.Mais toi, t'as même pas eu le courage de te mettre dans ta propre pièce.» Et Claude de répondre à sa mère la même chose que Michel Tremblay nous a répondu lundi : « Pis si j'ai pas parlé de moi, c'est peut-être parce que j'me trouve pas assez intéressant ».Un conteur rural En fait, Michel Tremblay nous disait : « je parle plus de collectivité que d'individus, par peur que ce qui m'intéresse n'intéresse pas les autres.J'ai peur de ne pas intéresser, de ne pas être intéressant, moi.Peur de faire fuir les autres comme la chanteuse western du film Nashville qui fait fuir le monde en racontant sa vie sur la scène.» Toujours la même sempiternelle peur de ne pas intéresser, démentie par le plaisir de passer deux heures avec Michel Tremblay.La solution serait-elle dans le roman, où mine de rien, petit à petit, il s'attaque à cette dernière barrière ?En tout cas lundi, l'auteur des Belles-soeurs nous disait : « Maintenant, j'aurais de la difficulté à me passer du roman, l'aime assumer le rôle du narrateur sans avoir à dire que c'est moi.Et j'aime bien ces livres écrits comme s'ils étaient racontés par moi, à voix haute.Je me vois un peu comme l'héritier du conteur rural du 19e siècle.» in \t An 1\tu du Jardin botanique da Montréal Un chef-d'oeuvre à ciel ouvert à la hauteur du grand art traditionnel de l'Orient.Vous en sortirez complètement dépaysé.Le jardin japonais du Jardin botanique de Montréal, c'est l'exotisme le plus recherché à voir absolument.Ville de Montréal Service des loisirs et du développement communautaire Pie-IX THÉÂTRE POPULAIRE DU QUÉBEC OCe OAICnu direction artistique: GILBERT LEPAGE fcV SAIdUN PAQUET Df avec RITA LA FONTAINE GILLES RENAUD ANGELE COUTU NORMAND LÈVESQUE PATRICE COQUERE AU DANIELLE BERGERON SOPHIE HÉLÈNE LORAIN mise en scene ANDRE BRASSARD décor MARTIN FERLAND Costume:.FRANÇOIS BARBEAU \" éclairages CLAUDE ACCOLAS du 20 au 24 septembre 1988 Théâtre Outremont 1248, avenue Bernard ouest Outremont avec ELIZABETH LESIEUR RAYMOND CLOUTIER JEAN PIERRE CHARTRAND SUZANNE GARCEAU ALAIN FOURNIER YVAN BENOIT GINETTE CHEVALIER MICHEL ALBERT mise en scène ALBERT MILLAIRE traduction ROLAND LEPAGE Avec la collaboration de l'Association des anciens du Conservatoire.Une comédie de tous les temps! du 8 au 19 février 1989 Centaur 453, Saint-François-Xavier Vieux-Montréal Abonnez-vous dès maintenant ! ?R7-fi?1Q sa r.',7\\ Théâtre populaire JO/ Qfl?^ j du Québec Date limite 14 septembre avec NICOLE LEBLANC GILLES PELLETIER SYLVIE LEONARD MARYSE GAGNE LUCIE ROUTHIER HÉLÈNE GUÉRIN et deux autres comédiens mise en scène GILBERT LEPAGE traduction BENOIT GIRARD Première canadienne! Créée à Londres en 1983 et reprise sur Broadway, un suspense que tous adoreront! du 12 au 23 avril 1989 Centaur 453, Saint-François-Xavier Vieux-Montréal prix de l'abonnement étudiants et âge d'or 39$ 24$ LE THÉÂTRE DU CAFÉ DE IA PLACE présente IE DEVERSOIR d ANDRÉ RICARD ' mise eii scène Jean-Louis Roux am Dominique Briand, Carole Chatel, Julie Vincent scénographie Guy Neveu \u2022 éclairages Michel Beaulieu \u2022 trame sonore Richard Soly AÊÊËk Du 7 septembre au 22 octobre 1988 0% Théâtre du Café de la Place Place des Arts Reservations téléphoniques 514 M2H12.Frais de service Redevance de 1$ sur loul billet de plus de 7$ Ou mardi au samedi: tost mardi, mercredi.ieudi: 12$ vendredi, samedi: 1«J Une production dt la Société de la Place des Arts de Montréal eme ANNIVERSAIRE THEATRE DU RIDEAU VERT SAISON 88-89 dlwcflon: YVETTE BRIND'AMOUR - MERCEDES PALOMINO ?LES FAUSSES CONFIDENCES ?LES FANTASTIQUES ?LE LION EN HIVER CHARME - RUSE - ROMANTISME.AMOUR - MUSIQUE - JEUNESSE.PASSION * HUMOUR - DÉCHIREMENTS.-vous \\a» m du Thefifr .fuit A £4 It/ iA^m ____^oqsôw&r» ?LA NUIT DU 16 JANVIER INTRIGUES - SUSPENSE - REBONDISSEMENTS.?LES DERNIÈRES FOUGÈRES MARGINALITÉ - ÉMOTION - ESPOIR.ABONNEZ-VOUS! Dépliant sur demande: , > , 845-0267 Carlos acceptées: Master Card - Visa Sera: 9h00 à 17h00 - Sam.: 10h00 à 16h00 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 E7 THEATRE rLA COMÉDIE MUSICALE DE BROADWAyI CHITA RIVERA | the radio carry music hull I RACKETTES eau m«1Unt tgiltmf nt *n vmci, RON HOLGATE Ven.2 sept, au dim.4 sept.5 représentations VENDREDI À 20H - SAMEDI À 17 &ZtH DIMANCHE A 14H30 P.19H30 »y« GUC*£TSOE it PticiTCS *n'& »'0USlESCÛMl^(>nsK«EI«scj«uMJZ112Ou2M-2523 I l.MUS Of S|H.Xt> fi -Salle Wilfrid-Pelletie* OU Place des Arts R.ù sur va fions tûu'piiiiniiju:: i \u2022 \u2022 «1 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 S3 i .\\ CE SOIR-20 H Forum de Montréal Concert Bowl BILLETS 22.50$ EN VENTE AUX GUICHETS DU FORUM ET À TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON (+frais de service) 19 8 OS M 19 8 9 .entre deux séries de huit concerts qui vous proposent TOSM et ses musiciens acclamés par la critique internationale, des oeuvres d'une étonnante diversité et des moments d'émotion qui longtemps resteront gravés dans votre mémoire?Une simple question de goût.Le vôtre.N'hésitez plus! LES GRANDS CONCERTS Série B Série C 21-22 septembre Charles Dutoit.chef Claudio Arrau.piano Buhr, Ecstasy (création) Beethoven, Concerto pour piano no 3 Mahler, Symphonie no 1 25-26 octobre Charles Dutoit.chef Jard Van Nés, mezzo-soprano Andreas Schmidt, baryton Wolf, Sérénade italienne Nielsen, Symphonie no 3, \"Sinfonia espansiva Mahler.Des Knaben Wunderhorn 14-15 février Gabriel Chmura, chef Vladimir Feltsman, piano Orchestre du Centre National des Arts Koprowski, In Memoriam Karol Szymanowski Mozart.Concerto pour piano no 27, K.595 Beethoven, Symphonie no 2 21-22 mars Hugh Wolff, chef Salvatore Accardo.violon Haydn, Symphonie no 7, 'Le Midi\" Tchaikovski.Concerto pour violon Ives.Symphonie no 2 2 avril Kurt Masur.chef Orchestre du Gewandhaus de Leipzig Programme à déterminer 17 avril_ Sergiu Celibidache.chef Orchestre Philharmonique de Munich Rossini, Ouverture Hindcmith, Métamorphoses symphoniques Brahms, Symphonie no 4 1-3 mal_ Charles Dutoit.chef Simon Estes, Hollander Sabine Hass.Senta Arthur Korn.Daland Paul Frey, Erik Ben Heppner.Le pilote Choeur de l'OSM -Iwan Edwards, chef Wagner.Der fliegende Hollander (Le Vaisseau fantôme) Opéra complet en version de concert 16-17 mai_ Charles Dutoit.chef Jorge Bolet, piano Elgar, Ouverture \"Cockaigne\" Chopin, Concerto pour piano no 1 (le 16) Chopin.Concerto pour piano no 2 (le 17j lictu.Images de la Révolution (création) Debussy, La Mer 23 septembre Leontyne Price, soprano Récital 11-12 octobre Charles Dutoit, chef Emanuel Ax, piano Pfrtzner, Trois préludes de \"Palestrija Zemlinsky, Sinfonietta Brahms, Concerto pour piano no 2 17 octobre Orchestre Symphonique National rji l'URSS Yevgeny Svetlanov.chef Programme à déterminer 29-30 novembre Ivan Fischer, chef Shura Cherkassky.piano Ligeti.Atmosphères Rachmaninov.Concerto pour pian no 3 Schubert.Symphonie no 9, \"La Grifde\" 10-11 janvier Charles Dutoit, chef Theodore Baskin, hautbois Rea, Vanishing Points Haydn.Concerto pour hautbois Debussy.Jeux Elgar, Enigma Variations 7-8 mars Christoph Eschenbach.chef Richard Roberts, violon Zimmermann.Photoptosis Dvorak.Concerto pour violon Brahms.Symphonie no 2 18-19 avril Stanislaw Skrowaczewski, chef Anne-Sophie Mutter, violon Mendelssohn.Concerto pour viol i Bruckner.Symphonie no 5 30-31 mai Charles Dutoit.chef Claudine Carlson, Marguerite Vinson Cole.Faust Paul Plishka.Mephitofeles Erik Oland.Brander Choeur de l'OSM -Iwan Edwards, chef Berlioz, La Oamnation de Faust Parterre AA-T et corbeille S nos B-C [Concerts Ri -15% 23$ 2365 Mezzanine A-D et parterre U-ZZ 2gS 173$ Mezzanine E-H et loae balcon 12$ 130$ Balcon 2$ 53$ ABONNEZ-VOUS AUJOURD'HUI ET ÉCONONISEZ! 842-9951 ./ m ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL cii\\ri,i s xtoit. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 E13 ROCK Hall and Oates s'amènent au Forum sur la pointe des pieds riCNY ¦ Sans faire de bruit, Daryl Hall et John Oates s'amènent au Forum jeudi prochain.Une discrétion qui s'apparente bien à la manière dont leur nouveau microsillon, Ooh Yeah!, a renoué avec les palmarès.On est loin du blitz radiophonique qui accueillait tous les microsillons des deux Américains depuis le début des années 80.Les deux collègues sont vite devenus l'un des duos les plus populaires de l'histoire du rock, n'étant devancés au chapitre des ventes de disques que par les Everly Brothers qui, il est vrai, s'étaient attelés à la tâche beaucoup plus tôt.Si Hall and Oates font moins de tapage, c'est peut-être qu'on; les croyait disparus à tout jamais.Il y a deux ans.Hall, de loin le plus «voyant» des deux messieurs, lançait son microsillon solo Three Hearts In The Happy Ending Machine avec la complicité du producteur Dave Stewart de Eurythmies.Parlant abondam- ment de son besoin de renouveau, Hall ne faisait rien pour décourager ceux qui voyaient dans son entreprise la mise à mort de Hall and Oates.Aujourd'hui, Hall estime que Three Hearts n'aurait pas été boudé de la sorte si on n'y avait pas vu une menace à l'existence du célèbre duo.« Il y a trois ans, nous ne savions pas si nous allions encore travailler ensemble, a reconnu John Oates lors'd'un entretien té- L'ATELIER D'EXPRESSION JEUNESSE Différents groupas de 4 a 16 ans.Dépasser ses limites Déployer sa créativité EXPRESSION CORPORELLE CHANT RYTHMIQUE JEU DRAMATIQUE IMPROVISATION Information 279-7494 Marie-Hélène da Sllva Jean Régnier Iéphonique plus tôt cette semaine.C'était probable, mais qui sait ce qui aurait pu arriver?Après quelques années de séparation, nous aurions pu écrire des chansons complètement différentes.Mais non, la magie était encore présente.» Réapprivoiser les fans Magie ou pas, le retour de Hall and Oates ne provoque pas les réactions anticipées.Comme s'il leur fallait réapprivoiser tous ces fans qui n'attendaient plus de leurs nouvelles.« Nous avions atteint un sommet avant cette séparation, expliqué Oates.Mais dans ce milieu, les choses changent très rapide- ARTGOR présente SARA GONZAUÏZ.ci le groupe ( iUAÏO.\\\\ ment.Nous ne faisons plus sensation, nous ne sommes plus des p'tits nouveaux.Mais nos fans sont très loyaux, pour eux nous faisons partie de la famille.Les p'tits nouveaux, eux, sont à la merci de leur prochain disque.» Finalement, l'aspect le plus positif de cette séparation est probablement la révélation de la présence de John Oates.Hall par-ci, Hall par-là, on en venait parfois à se demander ce que faisait Oates.Aujourd'hui, on se dit qu'il doit SUITE A LA PACE E 14 Johll OateS DEMAIN Musée MeC.ord d'histoire canadienne\t Officieusement vôtre\t j-\tQu'anrive-t-il lorsqu'on laisse un politicien seul avec un appareil photo?En voici un avant-gôut! \t \t690, rue Sherbrooke Ouest (514) 398-7100 Tous les jours de 11 h à 17 h.Fermé le mardi.Métro McGill - autobus 24 \tLo Mu: Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques 514 842 2112.Frais do service Redevance de 1 S sur tout billot de plus de 7 $ Autoportrait.1928 Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa.«m PAUL-EMILE BORDUAS PROGRAMME DE FILMS BORDUAS Jusqu'au 30 août mardis, Jeudis, dim.12 h 30 (fr.).13 h 30 (angl.) Auditorium Maxwell-Cummings Entrée libre DIMANCHES ESSO-BORDUAS Activités pour touto la famille Jusqu'au 11 septembre dim., 13 h -16 h VISITES COMMENTÉES BORDUAS Jusqu'au 11 septembre, mer., dim.10 h (angl.), 10 h 30 (fr.) (sauf le 4 septembre) 3,50$ ATELIERS LIBRES BORDUAS Pour tous Jusqu'au 27 août mer.au sam., 13 h -16 h AUDIOGUIDE BORDUAS : 3,50 $ Vous pouvez vous procurer les catalogues Paul-Émllo Borduas et Le Borduas des enfants à la.Boutique du Musée.Rétrospective du qrand peintre automatiste canadien (1905-1960), retraçant la diffusion de son oeuvre depuis Montréal, New York et Paris, cette exposition est présentée ^ grâce à l'appui financier du Musée des beaux-arts de Montréal 6 mai -11 septembre 1988 tsssss .» iv^iwww w », deMontréaU-.u.1379 rue Sherbrool» ouest (métro Guv) ' Du mardi au dima&he.de 10 h à 19 h V Billets en vente au Musée, aux comptoirs Ticketron et par Telétron flj -r^il^r^^^WS-S _Le Musée est terme le lund! _ Droits d'entrée : 1 $ à 6 S (plus taxe) selon les categories_|_ E14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 LA RENTRÉE C'EST L'ENFER Gaston 5214, boul.Saint-Laurent Montréal 277-1999 10% DE RÉDUCTION sur présentation de la carte d'étudiant TOUS LES ÊTRES HUUM6 KAGStHT U6RES ET ÉGAUX EN BGWIt ET EN OWF Dto/Mn«UHYBtSaLEDESO(^OB LE CONCERT POUR tes* i 0tfMP«WE' WEC LES PLUS GRANDS NOMS DU MONDE DE LA MUSIQUE ROCK.FAITES PARTIE DE L'HISTOIRE ! BRUCE SPRINGSTEEN & THEE STREET BAND DANIEL LAVOIE MICHEL RIVARD PETER GABRIEL STING TRACY CHAPMAN YOUSSOUN'DOUR ,1011 .»!»'* Cndttaur avec des solistes de renommée Internationale 19 SEPTEMBRE, ÉGLISE SAIMT-JEAH-CAPT1STE feîljoucn: ORATORIO «ÏL'c (Christ tut iflont ors ©liutcrs» Trois solistes renommés.\u2022-^^¦^^ Choeur St-LaurenL Itn ou MAURIEH Dir.: (en Edwards M OCTOBRE, THÉÂTRE MAJSONNEUYE Bach: Concerto brandebourgeois Tclomann: Talelmusik NATIONAL TAP DANCE COMPANY OF CANADA a Hydro-Québec M NOVEMBRE, THÉÂTRE NUrSONNEUYE VIVALDI TELEMANN SAMMARTINI i Gagnante du prix (tu disque d'ort W F*! MICHALA PETRI, flûte à bec mmm ' X JANVIER, THÉÂTRE MAISON NEUVE QUATUOR A CORDES ORFORD Beethoven, Schubert, MAUREEN Respighi, Schafer FORRESTER \u2022 -contralto Concertcélébrrté SfOflrtMl 27 FÉVRIER.THÉÂTRE MAJSONNEUYE TchalKovwky: Variations Rococo Danzi: «Variations Don Giovanni».STANDARD UFE LYNN HARRELU violoncelle 6 MARS.THÉÂTRE MAISONNEUVE MOZART, BACH SHLOMO MINTZ, violon BORIS BROTT, chef d'orchestre 16 MARS, ÉOUSE SAINT-JEAN-BAPTISTE Qeudf) BACH: Concerto VIVALDI: Quatre Saisons YEHUDI MENUHIN, violon 'ALCAN ' 10 AVRIL,THÉÂTRE MAISONNEUVE BEETHOVEN- MOZART MboUM Ccrbtta 1 ANTON KUERTI, piano Abonnez-vous dès maintenant RENSEIGNEMENTS: 935-4955 Abonnement pour8 concerts (parterre et corbeille).Abonnement pour 8 concerts (balcon)- Nom____ Ad resse- 140$ .90$ _Tél.:.Veuillez adresser un chèque ou mandat-poste] avec enveloppe de retour (timbrée) à: Orchestre de chambre McGill, 1745.av.Cedar, Montréal H3G 1A7 Jeudi 1er Septembre - 20h00 Forum de Montréal Concert Bowl Billets 21,50$ en vente aux guichets du Forum et à tous les comptoirs Ticketron (+irais de service) «j lectliouE-n: A «îGc dHirtst ^ au fflont uEs ©ItuicrH» GRAND EVENEMENT, AUJOURD'HUI, 27 AOÛT, JJJJLE5 )UATR£ £>IAND5 à Saint-Sauveur rtins présente Mariage d'humour avec DENIS HOULE e> CLAIRE JEAN au 10 sept.Mar, au ven\u201e 20 h 30 \u2014 Sam., 19 h et 22 h 30 *50, rue Principale \u2014 (514) 227-85Ç9 ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL dir.ALEXANDER BROTT Concert du MAURIER' .Solistes: HENRIETTE SCHELLENBERG.sDf.uo BEN HEPPNEHicnot DANIEL LICIITI,!^ CHOEUR ST-LAURENT.dir.Iwan Edwards SYMPHONIK NO 2.opus 36 ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE I Rachel coin Hcnri-Julicnl LUNDI 19 SEPT., 20 H 30 Billets 25 S - 20 S En vente'.À LA PLACE DES ARTS 842-211?t.cVrvon 288-3651 Trirtrot.288-2525 avec L'AVISO et le K AMOURASKA Venez au kiosque de CKAC et rencontrez Christian Hamel.C'est juste à côté du Pub.Venez participer! On choisira au hasard 5 personnes qui feront partie du groupe des 100 explorateurs de LA CHASSE AUX TRÉSORS du 3 septembre, à La Ronde.La chasse aux trésors la plus drôle, la plus facile de mémoire de chasseur! Et le trésor est énorme! kEBrise\\/glace Le formulaire de participation est disponible dans les succursales de la Société de* alcools du Quebec et chez les marchands licenciés participants.rUgtom.nl dftpoflibt» â la mon CKAC asms n Le grand jeu-concours BRISEZ LA GLACE pour les 18 ans et plus.» en collabo mon avec: CKAC 273 ¦SUPER' TOUMS i Co»viMïLsôr{ord LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 E 15 ROCK s'alimente évidemment à même les techniques modernes de production, mais la modernité n'est pas à I'avant-plan.Ce disque sonne net, franc, propre et dépouillé.Les pop stars des années 80 cèdent le plancher aux soul boys de Philadelphie d'il y a dix ans.Oates est d'accord: «Lors de l'enregistrement de Ooh Yeah!, nous n'avions pas de groupe, personne de l'extérieur.C'est un album très personnel, fait de nos idées.Le groupe, on l'a monté en chemin, mais ce n'est pas un disque de groupe.» Pas plus que ne l'étaient les microsillons de Hall and Oates avant Private Lyes.Leur vrai spectacle Ces dernières années, Oates s'est beaucoup ennuyé de la scène.Il avoue spontanément que c'est ce qui lui a le plus manqué et que son retour sur les planches en juin l'a rajeuni.De stimulant, il y a les retrouvailles avec un public qui a changé \u2014 «des fans de l'époque d'Abandoned Luncheonette viennent nous voir avec leurs enfants» \u2014 et le nouveau groupe de musiciens auquel s'est greffé le saxophoniste de Billy loel, Mark Rivera (seul le bassiste Tom «T-Bonc» Wolk était de la tournée précédente).Mais si Oates est enthousiaste, c'est surtout parce que pour la première fois, le dynamique duo donne un show complet de plus mm Daryi Hall de deux heures, sans artiste invité.« Nous jouons toutes nos vieilles chansons, mais aussi des pièces de Sly and the Family Stone, des O'Jays.Auparavant, les hits défilaient un après l'autre pendant une heure et demie, mais ça ne donnait pas une image fidèle de ce que nous étions.Aujourd'hui, nous ne pourrions plus vraiment faire ça.Pas question d'être un juke-box humain.» (cours do conditionnement physique en piscine) LISE BERNARD P R Ê'S I D E N T E BIENVENUE AUX NAGEURS AINSI QU'AUX NON-NAGEURS AUSSI \u2022 Cours prè ou post-natal en piscine \u2022 Traitement de physiothérapie en piscine (Clinique privée) Piscines aux quatre coins des villes de MONTRÉAL et de LONGUEUIL INFORMATION ET INSCRIPTION: 845-8255 ECOLE «LE PETIT MONDE DES ARTISTES» Permis #749597 Diction \u2014 Art dramatique \u2014 Poésie \u2014 Phonétique \u2014 Lecture expressive \u2014 Correction du langage \u2014 Pose de voix \u2014 Mise en scène \u2014 Pantomime \u2014 Chant \u2014 Technique de scène.\u2022 Examens - Spectacles à la fin de l'année \u2022 Classe pour les tout-petits, débutants, intermédiaires, avancés et adultes \u2022 Inscription jusqu'au 14 septembre 1988 \u2022 Pour renseignements: 345\"649S Voulez-vous le savoir?Le département de danse de l'Université du Québec à Montréal offre un stage de 15 semaines en DANSE BALINAISE donné par Madame Niputu Lastini, danseuse de réputation internationale.Coût : 50$ + frais d'inscription Inscriptions : 30-31 août et I\" septembre 1988 au Pavillon Hubert-Aquin local A-2885 de 9 h 00 à 18 h 30 Titre du cours : DAN 1004 Exploration en danse Horaire : groupe 20.mardi de 17 h 30 à 20 h 30 groupe 60, samedi de 10 li 00 à 13 h 00 Début des cours : 7 septembre 1988 COURS OUVERTS A TOUS Pour informations : 282-4104 UQAM UnrvofittA «tu Quebec É MoMiAil Le savoir universitaire, une valeur sûre! ASTROLOGIE NUMÉROLOGIE TAROTS RÊVES- AURAS CLAIRVOYANCE CHAKRAS LE CENTRE D'ENSEIGNEMENT DE CROISSANCE HUMANISTE offre à compter du 12 septembre 1988: Une programmation originale, pratique et dynamique comportant de multiples choix, dont: \u2022 des programmes d'astrologie reconnus \u2022 un programme complet en Tarots \u2022 Une formation en numérologie \u2022 des rencontres sur l'interprétation des rêves \u2022 des ateliers spéciaux sur les auras, l'abondance et la clairvoyance \u2022 des cours sur les chakras INFORMATION Venez nous rencontrer, mardi le 6 septembre entre 17 et 22 h.au 4027 Ste-Catherine est (Métro Pie IX, Autobus 139-sud).Eric Brown, Ghislain Tremblay, Doris Bolduc, Paul Blanchette, Florent Tremblay, Monique Lussier et Andrée Thouin vous y attendent.Vous pouvez recevoir notre documentation gratuite par la poste et l'horaire des cours, en téléphonant au 522-8031 LE CENTRE D'ENSEIGNEMENT DE CROISSANCE HUMANISTE 4027, rue Ste-Catherine est, Montréal, Québec H1W 2G8 Tél.522-8031 Métro Pie 1X (autobus 139-Sud) j_i\u2014-!- - Conno ISS once de soi.-Cours de notation offerts à des adultes qui ont très peur de l'eau.-Groupe de 10 personnes.-Session do 6 mercredis soir (18 h à 19 h 30) ou de 6 samedis matin (10 h à 11 h 30) à partir du 14 septembre 1988.-Inscription maintenant: 30 $.-Coût: 130$, Rens.: Lucie Trudeau 737-4981 COURS DE DESSIN ET TECHNIQUE DE LA PEINTURE Solon la tradition des maîtres anciens.Atelier pour élèves débutants, intermédiaires et avancés.Jacques Lajounosso 499-0365 ATELIER DE MISE EN FORME Un travail en douceur procurant bien-être, santé et détente.HARMONIE DU CORPS ET DÉTENTE (Gymnastique douce, bio-énergie, yoga du plexus solaire, technique de Schultz, Jacobson et Martenot.Travail de visualisation et da concentration).Les ateliers auront lieu rue Laurier (face au métro).SESSION DE 15 COURS COMMENÇANT LE 12 SEPTEMBRE HORAIRE: Lun.et mardi: 17 h 45 et 19 h 30 Jeudi: 13 h 30 JANINE PIGEON Inscription:389-5447 PERMIS OU MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION McGifl Faculté de Musique L'ATELIER D'OPERA DEMcGILL Directrice Edith Delia Pergola annonce AUDITIONS pour l'année académique 1988-89 le mercredi 7 sept., 16 h à 20 h Pour renseignements et rendez-vous veuillez téléphoner è 398-4535 .de 9 h-17 h, sur semaine COURS DE CHART René Berge, artiste canadien, boursier à Rome en 1955.carrièro européenne, pédagogue expérimenté en technique vocale.Théorie et sollége.répertoire, interprétation et concerts délaves.389-7772 L'ART PRÉSENT COURS: DESSIN \u2022 PEINTURE AQUARELLE \u2022 PASTEL 2344, rue Bélanger, Mtl Tél.: 725-7762 Démonstration gratuite mercredi et samedi.COURS de THÉÂTRE 6968, rue Saint-Denis (métro Jean-Talon) TU AIMES LE THÉÂTRE ?NOUS AUSSI ! JOUER DANS NOTRE COURS , Session automne: début des cours le 19 septembre 1988 COURS OFFERTS Adultes: Adolescents: \u2022 diction \u2022 theatre II \u2014 intermédiaire \u2022 théâtre let II (13-14 ans) \u2022 théâtre I \u2014 initiation «théâtre III\u2014avancé «théâtre let II (15-16ans) \u2022 production théâtrale STAGE OFFERT \u2022 Improvisation (stage de 12 heures) Permis d'enseignement de culture personnelle n° 749996.Loi sur renseignement privé.Renseignements ou obtenir notre programme détaillé: 277-0006 ou 729-9801 École de danse Louise Lapierre FONDÉE EN 1973 In Un loisir artistique.un bon exercice AUTOMNE 88 Programmas pour: Paronts-onfantj \u2022 Enfants \u2022 Adolescents \u2022 Adultes \u2022 Bel âge Possibilités de spectacles \u2022 CLASSE D'ESSAI GRATUITE \u2022 31 août et 1er septembre SANS engagement Réservations par téléphone e STUDIOS MODERNES.\u2022 SAUNA* BOUTIQUE \u2022 LOCATION DE STUDIOS AUDITION BOURSIERS 1er septembre à 18 h Inscription par téléphone Pour renseignements et recevoir gratuitement notre brochure (programme, horaire, prix.): 521-3456 ou venez visiter: 1 460, Mont-Royal est, Montréal ENTREZ DANS L'UNIVERS DELA COMMUNICATION Peut-être désirez-vous réorienter votre vie et entrer dans l'univers de la COMMUNICATION.Rolande Perro annonce le début des stages intensifs, de jour et de soir, qui permettent au candidat de se familiariser avec différentes spécialités du secteur de la COMMUNICATION.Ces stages intensifs vous initient d'une manière rapide et efficace aux sphères de la COMMUNICATION qui sont le plus en demando présentement.Plusieurs options vous sont offertes: certaines de ces options se font on studio, devant les caméras, avec dos professeurs reconnus.SESSIONS OPTION ANIMATEUR TÉLÉVISION OPTION ANIMATEUR RADIO OPTION RECHERCHISTE- DOCUMENTAUSTE OPTION PUBLICITÉ OPTION RELATIONS PUBLIQUES D'AUTOMNE 88 OPTION JOURNALISME OPTION MÉDIATIQUE OPTION TECHNIQUES AUDIO-VISUELLES OPTION ART DRAMATIQUE OPTION TRAITEMENT DE TEXTES offre également un service de CURRICULUM VITAE VIDÉO Pour avoir plus de renseianements sur les différents staaes de FORMA T communiquez avec Rolande Perro.directrice Tél.: 933-6968 1391, boul, René-Lèvesque (face à Radio-Canada) JjD^onTicrUaJjiori^ SUZANNE PHARAND, Bien sexologie THÉRAPIE DE RELAXATION: Techniques Jacobson, Schultz \u2022 Détente physique et psychique \u2022 Réduit le stress et l'anxiété \u2022 Améliore la qualité du sommeil \u2022 Élimine la fatigue Attention spéciale apportée aux femmes pre-menopaur.ees et menopausées.Aussi information sur le sida.Lun.mardi et mercredi do 9 h à 17 h \u2014 REPENTIGNY Tél.: (S14) 581 0393 TAROT PSYCHOLOGIQUE ATELIER D'APPRENTISSAGE les mardis du 20 sept, au 18 oct.de 19 h à 22 h (métro Sherbrooke) Denise Neveu - 273-0302 GYMNASTIQUE DOUCE (METHODE BERTHED AT) Ces mouvements dégagent les tensions musculaires, mobilisent lés articulations, améliorent la posture et apportent de la détente.SESSION AUTOMNE 88 \u2022 Séance de jour ou de soir \u2022 Groupes limités à 6 personnes Soirees d information gratuites 1er et 7 septembre i 19 h 30, S septembre i 13 h 30 Rcnsoignemunts supplémentaires et inscription: Johanne Mireautt.praticienne dipt.(514)254-3255 MÉTRO RADtSSON COURS DE DANSE FLAMENCO AVEC SONIA DEL RIO professeur à la Maison de danse de l'école des Grands Ballets canadiens.FLAMENCO PURO FLAMENCO ROCK (QYPSY KING) Rens.: entre 9 h et 14 h su 255-6195 SHIATSU Formation prof^stiioiiiittlli* CENTRE DE SHIATSU YUKI RIOUX directrice Yuki Rioux, diplômée du Kimura Shiatsu Institute et du Nippon Shiatsu School de Tokyo Sexologue et auteure de Shiatsu et sensualité aux Éditions de l'Homme \u2022Certificat émis après 300 h.de cours \u2022Week-end d'initiation, 24 - 25 septembre Soirée d'information, 30 août 524-7818 Le centre offre aussi des séances de Shiatsu Shiatsu L'harmonie du Jardin Oriental .< 545, St-Thomas, Longueuil (Québec) J4H 3A7 «vers une société bien équilibrée».Formation en SHIATSU d'une durée de 200 heures avec possibilité de programmes complémentaires en Shiatsu, psychologie et ana-tomie/physiologie pour un total de 1000 heures.La formation permet de devenir MEMBRE ACTIF de la Fédération Québécoise des Masseurs et Massothérapeutes.DÉBUT de la FORMATION: le 24 SEPTEMBRE 1988.Pour information et dépliant: Gilles Crête, 670-0051 Démonstration gratuite le jeudi 1er septembre à 19 h 15.> L'INSTITUT DE PHOTOGRAPHIE DE DAWSON Cours pour débutants et amateurs avancés, en soirée et en fin de semaine INSCRIPTIONS: les 13 et 14 septembre entre 12 h et 19 h Les inscriptions tardives seront acceptées selon les disponibilités.Les cours de dix semaines débuteront durant la semaine du 26 septembre.COURS DE DIX SEMAINES \u2014 3 heures par semaine \u2022 Initiation à l'appareil photographique \u2022 Photographie 1 \u2022 Photographie 2 \u2022 Les techniques de laboratoire noir et blanc \u2022 La composition créative \u2022 Le portrait \u2022 Les techniques de retouche ATELIERS DE FIN DE SEMAINE Ateliers de 15 heures \u2022 Techniques de base de laboratoire noir et blanc \u2022 Système des zones \u2022 Introduction au vidéo \u2022 Production vidéo \u2022 La photographie de mariage \u2022 Flash électronique: photographie de produit \u2022 Effets spéciaux vidéo (AMIGA) \u2022 Photojournalisme Ateliers de 9 heures \u2022 Éclairage de studio: flash électronique \u2022 Introduction au grand format \u2022 Grand lormat \u2014 Architecture \u2022 Effets spéciaux en photographie Ateliers de 6 heures \u2022 Coloriage à la main de photographies \u2022 Introduction au Cibachrome \u2022 Photographie de voyage LA BROCHURE EST DISPONIBLE SUR DEMANDE \u2014 (514) 866-6588 460, rue STE-CATHERINE Ouest, bureau 700 50% DE RÉDUCTION sur lus frais de scolarité pour personnes du 3c âge selon les disponibilités E16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 LE 12e FESTIVAL DES FILMS DU MONDE Alias will James Un duel Jacques Codbout-Will James LUC PERREAULT Ecrivain et cinéaste, Jacques Godbout rêve comme bien des artistes de réconcilier dans son travail le cinéma et l'écriture, le documentaire et la fiction, la vie et l'art.Cette occasion vient de lui être donnée avec son dernier film, Alias Will lames.En allant piéger cet étrange personnage dans le fin fond du far-west américain, Godbout s'est sans doute senti l'àme d'un chercheur d'or découvrant le filon de Bonanza Creek.«i Avec ce personnage, me confiait cette semaine le cinéaste, j'avais une occasion exceptionnelle de faire un film comme on fait un roman, tout en me servant de morceaux du réel.C'était une occasion en or de raconter une histoire avec un personnage en chair et en os sans avoir à passer par un subterfuge.» Will lames est le nom que s'était donné dans les années 20 un jeune homme originaire de Saint-Nazaire au Québec, Ernest Dufault.Dès l'âge de 15 ans, celui-ci s'était exilé volontairement dans l'ouest canadien afin de pouvoir donner libre cours à sa passion des chevaux.Comme il s'adonnait pour survivre au vol des chevaux, il fut un jour forcé de traverser la frontière améri- caine où il se retrouva en prison.C'est la que la passion de récriture le saisit.En vingt ans, de 1922 à 1942, il signera de son nom d'emprunt ving-cinq ouvrages, certains devenant des best-sellers.Excellent dessinateur, il illustrait lui-même ses livres.Devenu célèbre, Dufault, qui n'avait jamais cessé d'entretenir des rapports avec sa famille, vécut dans la hantise que sa véritable identité ne soit jamais révélée.Incontournable Godbout a découvert l'existence de Dufault dans un article de Paul Morrissette paru dans L'Actualité.Un voyage dans les Prairies canadiennes le fit entrer en contact avec le chanteur western d'origine canadienne, Ian Tyson.C'est lui qui devait finalement faire comprendre à Godbout l'importance que Will fames avait eue dans la littérature de l'ouest américain.« Will James a inventé en anglais un style cowboy, explique Godbout.Pour cette raison, ses romans sont pratiquement intraduisibles en français, quoique je ne désespère pas d'inté-jsser quelqu'un à se lancer dans cette aventure.Car pour moi, Will fames est une grande leçon d'écriture.Il ne s'est pas contenté d'écrire des romans, il s'est écrit lui-même.Son oeuvre, c'est une façon de nous dire, nous les Québécois, que l'Amérique nous appartient.» Quelle que soit la fascination que le personnage continue Ernest Dufault, alias Will James Jacques Godbout d'exercer, Oodbout avait une autre raison, plus personnelle celle-là, de s'y intéresser.Une affaire à régler en quelque sorte entre écrivains, un duel à la manière d'un western.«l'avais ce personnage qui avait réussi â accomplir entre l'écriture, la fiction, le western, son univers réel et son monde imaginaire une coincidence totale, incontournable », dit Godbout.Il devenait donc impérieux de lui rendre hommage.Le film se penche sur l'énigme Will lames et décortique le passé de ce petit Québécois.De l'avis de Godbout, son oeuvre est imprégnée de préoccupations importées de sa terre natale.Les thèmes qu'il traite recoupent ceux que traitaient à la même époque Claude-Henri Grignon, Mgr Savard ou Germaine Guèvremcnt.Ils se trouvaient à 1000 lieues des thèmes du western contemporain dont la vision nous a clé imposée par le cinéma.Plutôt que le conflit entre le bien et le mal, il penchait plutôt vers des thèmes comme la solitude, les rapports du cowboy avec la nature, avec les bètes.« Il était très conservateur, nous dit Godbout.Il se portait à la défense des valeurs traditionnelles comme on le faisait à l'époque chez nous en littérature.» Il lâche le fin mol de toute cette entreprise quand il avoue : « En fait, il faisait en anglais de la littérature canadienne-française.» La réalité en danger Aussi passionné qu'il l'était par son personnage, Godbout a craint de se laisser piéger par le passé.« fe ne voulais pas en faire une antiquité.» Il a donc ajouté une dimension à Alias Will fames en montrant des individus qui, en 1988, vivent PHOTO JEAN GOUPIL, La Presse une expérience analogue à celle qu'avait vécue Dufault.Par ailleurs, s'il l'insère dans sa dialectique personnelle de l'écri-vain-cinéaste, il inscrit également ce film dans une autre problématique.Depuis des années, Godbout s'intéresse au vaste problème de l'information.« Faire un documentaire, expli-que-t-il, c'est dire la réalité des choses.Une partie de la réalité est ecorchée, érodée, usée â force d'avoir été montrée tant et tant de fois.Ça devient de plus en plus complexe de la montrer.» Lui qui aborde la fiction par le biais de la littérature répugne à l'aborder au cinéma.«Ce qui m'ennuie le plus dans la fiction, c'est la prétention qu'ont les films de nous montrer la réalité.Pour qu'une histoire passe à l'écran, il faut aujourd'hui qu'elle ait l'air plus réelle que si elle était prise sur le vif.Je donnerais quant a moi vingt films comme Platoon, Wall Street ou Broadcast News pour un Bagdad Café.Là, il y a une imagination, une fable, un tempérament.Il y a une poésie.La moindre petite séquence tournée par Fellini m'intéresse plus qu'une séquence de gangsters qui s'entretuent.» Selon lui, la réalité et par ricochet le documentaire sont en danger.«On vit dans un réalisme audiovisuel.Les gens savent ce que c'est qu'une glace, un coucher de soleil.Mais ce n'est pas parce qu'on peut représenter le monde au moyen de la fiction d'une manière réaliste qu'on va le sauver.En tout cas, ce n'est pas par le réalisme qu'on va le sauver.» Il y a du pessimisme dans sa voix lorsqu'il conclut : « On Sait ce qu'est la littérature mais on ne sait pas encore ce qu'est l'audiovisuel.* L'horaire du festival Aujourd'hui THÉÂTRE MAISONNEUVE 09h00 TM11 Hannn's War (CO) Menahem Golan, USA, 146 mn, S.T.F.11hS0 TM12 Little Vera (CO) Vassili Pitchul, U.R.S.S., 130 mn, S.T.A.14N20 TM13 Salaam Bombay (CO) Mira Nair, Inde.113 mn, S.T.A.16h40 WATM14 Bu-Su (CO) Jun Ichikawa.Japon, 95 mn, S.T.A./TSF 18h50 TM15 Little Vera (CO) Vassili Pitchul.U.R.S.S., 130 mn, S.T.A./TSF 21h30 TM16Hanna'sWar(CO) Menahem Golan, U.S.A.146 mn.S.T.F.THÉÂTRE PORT-ROYAL 14h00 PR.09 The Faithful River (CO) Tadeusz Chmielewski, Pologne, 145 mn, S.T.A.17h00 PR10 Coeur étourdi (C) Malcolm Cecil, Sylvie Page, Canada.15 mn Le Maître de musique (HC) Gérard Corbiau.Belgique.95 mn, Fr.19h20 PR11 Prisonnières (HC) Charlotte Silvera, France.100 mn, Fr.21h20 PR12 High-Frequency (HC) Faliero Rosati, Italie, 105 mn.Ang.PARISIEN 1 09h00 P115 Bear Ye One Another's Burdens.(HC) Lothar Warneke, R.D.A., 118 mn, S.T.A.-L-1- 11li20 P116 Fever (HC) Craig Lahiff, Australie.92 mn, Ang.13h10 P1Î7 La Maschera (CAD) Fiorella Infascelli, Italie, 93 mn, S.T.F.15h00 P118 The Invisible Man (CAD) UK Miehe, R.F.A., 93 mn, S.T.A.17h00 P119Komissar(HC) Aleksandr Askoldov, U.R.S.S., 108 mn, S.T.A.19h20 P120 Ground Zero (HC) Michael Pattinson, Australie, 105 mn, Ang.21h20 P121 lo E Min Sorella (HC) Carlo Verdone, Italie, 110 mn, S.T.F.PARISIEN 2 09h00 P21S The Raggedy Rawney (HC) Bob Hoskins, Grande-Bretagne, Ang.11 h00 P'216 The Vanishing (CAD) George Sluizer.Pays-Bas-France, 107 mn, S.T.A.13Ii10 P217 Unie 1 (HC) Reinhard Hauff, R.F.A., 98 mn, S.T.A.1511100 P218 Paradise Bar (CAD) Christian V.Tippelskirch, U.S.A., 21 mn.Ang.Not Since Casanova (CAD) Brett Thompson, U.S.A., 80 mn, Ang.17M0 P219Notturnr/(HC) Fritz Lehner, Autriche-France, 165 mn, S.T.F.20hl0 P2!!0 Film surprise The Laserman Peter Wang, U.S.A.90 mn, Ang.22h00 P22Î The Raggedy Rawney (HC) Bob Hoskins, Grande-Bretagne, Ang.PARISIEN 3 09h00 P315 West Is West (CAD) David Rathod.U.S.A.-Inde.80 mn, Ang.10h50 P316 Ray's Male Heterosexual Dance Hall (CAD) Bryan Gordon, U.S.A., 22 mn.Ang._A_ Anita: Dances of Vice (CAD) Rosa von Praunheim, R.F.A., 87 mn, S.T.A.13h00 P317 Descendent (CAD) David C.Wilson, U.S.A., 24 mn, Ang.How High the Moon (CAD) Tom Abrams, U.S.A., 25 mn, Ang.That Rhythm, Those Blues (TV) George Nierenberg, U.S.A., 58 mn, Ang.15hi0 P318 Keeping Love Alive (CAD) Stephen Garrett, David Robinson, Grande-Bretagne, 78 mn, Ang.17h00 P3i9 Ray's Male Heterosexual Dance Hall (CAD) Bryan Gordon, U.S.V, 22 mn, Ang.Anita: Dances of Vice (CAD) Rosa von Praunheim, R.F.A., 87 mn, S.T.A.19h10 P320 West is West (CAD) David Rathod, U.S.A.-Inde, 80 mn, Ang.21h00 P321 Hommage à Andrei Smir-nov Angel (The Beginning of an Unknown Century) Andrei Smirnov, 1967, U.R.S.S., 40 mn.The Byelorussian Railway Station (H) Andrei Smirnov, 1969, U.R.S S., 100 mn, S.T.A.PARISIEN 4 09h00 P415 L'oeuvre au noir (HC) André Delvaux.France-Belgique.110 mn, Fr.11h10 P416 Comédie (HC) Jacques Doillon, France, 82 mn, Fr.13h00 P417 Tu ne tueras point (HC) Krysztot Kieslowski, Pologne, 85 mn, S.T.F.15h00 P418 The Felons (Y) Franci Slak, Yougoslavie, 90 mn, S.T.A.17h00 P419 Le cas Harms (Y) Slobodan D.Pesic.Yougoslavie.87 mn, S.T.F.19h00 P420 Comédie (HC) Jacques Doillon, France, 82 mn, Fr.21h00 P421 Tu ne tueras point (HC) Krysztof Kieslowski, Pologne, 85 mn, S.T.F.PARISIEN 5 09h00 P515 La maison do Jeanne (CAD) Magali Clement.France, 87 mn, S.T.A.10h50 P516 Beirut: The Last Home Movie (CAD) Jennifer Fox, U.S.A., 123 mn, Ang.13h10 P517 Hommage à Michelangelo Antonioni Tentatoda suicidio, 1953, Italie, 20 mn, S.T.F.II Grido (H) Michelangelo Antonioni, 1957, Italie.102 mn.S.T.F.15h30 P518 It Was a Dark and Stormy Night (C) Christopher Ball, Canada, 12 mn, Ang.The Carpenter (C) David Wellington, Canada, 87 mn, Ang.17h30 P519 Festival du film étudiant canadien (Prog.1,97 mn) Casual, The Ceremony, Le Champs des ombres, Channel Seven, Cheshire Negative, Clip no 18, Comme hier matin.Crépuscule, Danse macabre.Date d'expiration.Dear Elizabeth, Derniers instants, Docteur Inc., Les Gambadeurs.19h40 P520 La maison de Jeanne (CAD) Magali Clément, France.87 mn.S.T.A.21h30 P521 Festival du film étudiant canadien (Prog.2,106 mn) Accross the Street.All in Passing, And I Knew What Time it Was Any Mate, Assorted Flavors.At the Sound ot the Tone.En compétition Interdit, pourquoi?SERGE DUSSAU1T Oue le Fleuve fidèle ait été interdit pendant cinq ans en Pologne, comme le disait hier Tadeusz Chmielewski, montre bien la nature du régime.« Comnment avez-vous osé faire ça, lui a-t-on demandé! » Pourtant pas de quoi fouetter un moujik dans ce long film historique.Il y a bien une allusion à la révolution impossible «c sans appui de l'Ouest ».Et des cosaques pourchassant les rebelles.Et un vieux qui chante : « Ils ont crucifié la Pologne.» Mais tout ça n'est-il pas su depuis longtemps?Il y a bien quelqu'un qui clame : il y a une liberté pour les nobles et une autre pour les cerfs.Mais cela est dit en 1863.Qui pourrait y voir une allusion à la nomenklatura?l'étais donc curieux de voir ce film longtemps banni, enfin sorti l'an dernier en Pologne grâce à la perestroïka, et présenté pour la première fois à l'étranger, au Festival des films du monde qui l'a inscrit dans sa compétition officielle.Premières images de neige.Lac glacé.Cadavres de soldats pétrifiés a qui on enlève armes, manteaux et bottes.Parmi les morts, un blessé grave qui parvient à s'enfuir.Une jeune femme le recueille et le soigne.Quand surgissent les cosaques, elle le cache.Et ordonne au vieillard veillant sur elle de veiller aussi sur lui.Les cosaques rappliquent.Ils pendent un homme pour l'exemple.Je vous fais grâce des détails.Le blessé passe mille fois près de la mort.La femme le réchauffe de son corps.Ils tomberont amoureux l'un de l'autre.Mais dans cette Pologne du XIXe siècle, les classes sociales séparent ceux qui s'aiment.Le blessé est de sang noble.Celle qui a tout fait pour lui n'en est pas digne.Ce n'est certainement pas l'audace de la forme qui a pu choquer les censeurs de Varsovie.Le Fleuve fidèle est d'une écriture conventionnelle.Tadeusz Chmielewski n'a pas les audaces de son compatriote Krysztof Kieslowski dont le Festival présente aujourd'hui l'étonnant Tu ne tueras point.La comparaison vaut la peine.Alors que la mise en scène de Chmielewski se contente de filmer des acteurs qui jouent dans un décor donné et s'appuie essentiellement sur un texte, Kieslowski fait parler l'image elle-même, bouscule la grammaire, renouvelle le récit.Relègue, en somme, le texte à sa place, qui est de n'être qu'un des éléments du film \u2014 avec l'image, le son et la musique.Le Fleuve fidèle aurait été fait pour la télévision qu'il n'aurait pas été tourné autrement.Il y a pourtant du mouvement dans le film.Du souffle.Un certain rhytme.Quant aux acteurs, comment juger de leur travail?Un son mal synchronisé et souvent faux déasmorce bien des scènes qui devraient être prenantes.LE FLEUVE FIDÈLE, de Tadeusz Chmielewski, aujourd'hui au Théâtre Port-Royal à I4h, avec sous titres anglais.Une scène du «Fleuve fidèle» Meurtres à Madrid AGNÈS CRUDA Les cadavres s'accumulent à Madrid.Une jeune femme.Une étudiante.Puis deux autres femmes.Et ça continue: au total, il y a une quinzaine de morts dans El placer de malar, de l'Espagnol Felix Rotaeta, projeté hier en première mondiale.Les coupables?Un duo d'assassins formé d'un petit pusher et d'un prof de mathématiques.Et le motif?Comme le dit le titre, le simple plaisir de tuer.L'argument du film tient tout entier dans le titre: pas besoin d'être un criminel, un psychopathe ou un tueur à gages pour zigouiller son prochain.Il suffit d'aimer ça.De l'assassinat comme un des beaux-arts?Pas vraiment: Andres (Mathieu Carrière) et Luis (Antonio Banderas) tuent sans trop d'imagination.On attache la jeune fille, on lui tire deux balles dans le front, et au suivant.Les deux assassins sont imper- turbables.Ils ne se parlent presque pas, se régardent dans le blanc des yeux, dégainent et appuient sur la gâchette.Quels mecs! Ça devient, ma foi, un peu lassant.Peut-être existe-t-il effectivement un plaisir dans le meurtre.Mais on ne le voit jamais.Pas de sourires, pas de signes de satisfaction dans le jeu des comédiens.Ils n'ont pas l'air de s'amuser tellement.Sauf à de rares moments, quand ils s'attardent â caresser voluptueusement un pistolet.Ou quand Mathieu Carrière s'aperçoit que les formules mathématiques qu'il vient de tracer au tableau forment un dessin qui évoque un revolver.Bref, le plaisir de tuer n'est ni montré, ni décortiqué, et tout ça ne va pas très loin.Et puis, il y a de petites invraisemblances gênantes: difficile de croire que deux gars puissent faire un carnage dans un bar, en faisant un boucan terrible, sans qu'un seul policier ne se pointe sur les lieux.Reste le plaisir de regarder Mathieu Carrière, doublé en espagnol.Premier film d'un écrivain, scénariste et metteur en scène espagnol, tiré d'ailleurs de son propre livre, El placer de matar repasse dimanche à 17 h 50 au Parisien.¦El placer de matar» n LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 \u2022 E 17 LE 12e FESTIVAL DES FILMS DU MONDE Le cinéma yougoslave à la recherche d'une définition Mira Nair PHOTO michel gravel, ob12U Presse Mira Nair! Du néo-réalisme.nouvelle vague SERCÎE DUSSAULT Tourner un .film de fiction en décor naturel, dans les rues, en son direct, avec des enfants ni sachant ni lire ni écrire, ça ne se fait pasven lÙde.Mira Nair s'est entêtée.Elle a tourné Salaam Bombay comme lelle voulait.Et, le printemps dernier, elle est revenue de Cannes avec la Caméra d'or attribuée -au meilleur premier long métrage du festival.Ce prix, elle Pé.èu à là barbe de vingt-huit concurrents dont Max Von Sy-dov/(Katinka), Bob Hoskins (The Raggedy Rawnwy) et Chris Men-ges (A World Apart).Salaam Bombay est inscrit à Montréal en compétition officielle.H n'est pas impossible que Mira Nair ne parte pas les mains vides.Salaam Bombay est une fiction très proche du documentaire.Avec des images grouillantes de vie, misés en relief par un son ara-biantextraordinaire.« Le bruit de la rue, me disait hier la réalisatrice, est la musique du film.» Née en Inde en 1957, Mira Nair quitte son pays à dix-huit ans pour étudier le cinéma à Boston.Elle vit aujourd'hui à New York mais a tourné tous ses films (des courts ou moyens métrages avant Salaam Bombay) dans son pays natal.Elle trouve en Amérique la liberté et le stimulant dont elle a besoin pour poursuivre sa carrière.Pour qui fait-elle ses films?Pour les gens de là-bas ou pour les Occidentaux?« En tournant Salaam Bombay, je pensais à mes compatriotes.Mais je ne voulais pas faire un obscur art house film.le cherche à toucher le plus de gens possible en Inde et ailleurs.\u2014 Pourquoi a-t-on dit que c'était un film impossible à faire?\u2014 En Inde, on tourne en studio avec du son faux, comme en Italie.Je ne peux pas supporter ça.On me disait en outre que les enfants nous voleraient, qu'ils ficheraient le camp pendant le tournage.Us ont, au contraire, été admirables.Ne sachant ni lire ni écrire, ils ont répété leurs'rôles, les ont mémorisés.Et ils jouaient avec tant de naturel que les acteurs professionnels se sentaient faux et ont dû adapter leur jeu à celui des enfants.» Son film est de facture très occidentale.C'est, pourrait-on dire, du néo-réalisme.nouvelle vague.Mira Nair se définit-elle comme une cinéaste indienne?« |c suis indienne, mais aussi citoyenne du monde.Pour choisir mes sujets de film, je fonctionne à coup de coeur.C'est la vitalité des enfants de la rue à Bombay, leur dignité malgré la misère effroyable, qui m'a amenée à faire Salaam Bombay.Avec ma scénariste, Sooni Taraporevala, j'ai marché dans les rues, je suis allée dans le red light, dans les prisons, les maisons de redressement.* Mille détails dans Salaam Bombay viennent de cette observation attentive et passionnée.C'est l'une des richesses du film.« Je vais tourner mon prochain film en Afrique et dans le sud des États-Unis.Ce sera l'histoire d'une famille indienne qui tient motel en Amérique après avoir été expulsée de l'Ouganda par Idi Amin Dada.Ça ne vient pas de mon expérience personnelle, mais de choses que j'ai lues ou dont j*a| beaucoup entendu parler.» Elle aimerait faire ensuite un frantic caper.C'est quoi?Quelque chose d'un peu fantastique et d'un peu fou.Comme After Hours de Scorsese, par exemple?Oui, répond-elfe, bien qu'elle n'aime pas tellement la comparaison.Salaam Bombay a coûté autour de $900 000 américains.Une somme quand on n'a pas l'appui des Majpts.Somme qu'elle a trouvée à la télévision, française et britannique, et au National Film Development Corporation, le pendant indien de Téléfilm Canada.La Caméra d'or gagnée à Cannes est accompagnée d'une bourse de 250 000 francs ($48 750 canadiens).Ce n'est pas énorme.Mais le succès escompté de Salaam Bombay devrait délier les bourses.Première nouvelle encourageante : sorti à Paris le 24 août, le film a fait 7 000 entrées le premier jour.Il prend l'affiche à Montréal le 30 septembre, le New York Film Festival l'a inscrit à son programme et il sera lancé en Inde à la fin d'octobre.Le film est d'ailleurs tourné en hindi.Ce qui représente, dit Mira Nair, un bassin de population de 400millions.Près de quarante fois le Québec francophone.De quoi rêver.salaam bombay, de Mira Nair, aujourd'hui salle Maisonneuve a I4h20, avec sous titres anglais.PAU LE LA ROCHE collaboration spéciale Oand un pays est jeune et que, cependant, son histoire repose sur des civilisations millénaires, que son tissu social est fabriqué de la rencontre de plusieurs peuples et qu'il traverse une des pires crises économiques et sociales de son histoire, qu advient-il de son cinéma?Il se cherche.Comme le pays tout entier se cherche.D'abord royaume des pays slaves au lendemain de la Première Guerre, la Yougoslavie socialiste actuelle, celle qu'a léguée Tito au monde avec ses six républiques et ses deux provinces autonomes, a vu le jour dans la grande noirceur de la Deuxième Guerre mondiale.Le cinéma yougoslave, lui, avait bien jeté ses premières, lueurs dans les salles obscures au détour du XXe siècle, à l'époque des projectionnistes ambulants venus porter les programmes des frères Lumière jusqu'en terre slave.Mais l'industrie cinématographique yougoslave est une enfant de la guerre et on parle de véritable production depuis 1947, année du premier long métrage, «Slavica», de Vjekoslav Afric.Le cinéma yougoslave a d'abord raconté la guerre, au cours de ce qu'on appelle officieusement la «vague rouge».De la révolution est né le cinéma.Piété filiale oblige: le cinéma a vanté les mérites de la révolution.Devenu adolescent, le cinéma yougoslave s'est affirmé, et, dans les années 60, le sens critique a grandi comme le besoin de se dire, autrement que par la bouche des canons.La «vague noire» a déferlé sur le pays, valant à son chef de file, Aleksandar Petrovic (Il pleut dans mon village, Le maître et Marguerite), la Palme d'or à Cannes en 67 pour le film J'ai même rencontré des tziganes heureux.C'est aussi le temps des Makavejev (L'Homme n'est pas un oiseau, W.R.Les mystères de l'organisme), Purisa Djordjevic (Le matin, La jeune fille, Le rêve).Auparavant, c'est par son extraordinaire école de films d'animation de Zagreb, toujours aussi célèbre et exemplaire, que la Yougoslavie avait mis le pied dans l'engrenage international, remportant, dès 1962, l'Oscar du meilleur dessin animé à Hollywood avec L'Ersatz de Dusan Vu-kotic.Dans les années 70, une vague de répression politique a assombri le ciel du 7e art, et le cinema yougoslave a traversé, sur la scène mondiale du moins, une période de torpeur.Alors que les réalisateurs plus célèbres sont partis travailler à l'extérieur du pays et que les moins/connus ont dû rentrer dans le rang, une génération s'est pointé le nez, qui fait maintenant beaucoup parler d'elle: celle qu'on appelle l'École de Prague, parce que ses rejetons ont étudié à la FAMU, dans la capitale tchèque.En sont issus les Emir Kusturi-ca avec Papa est en voyage d'af~ faires, Palme d'or à Cannes en 85, Srdjan Karanovic (Mi-figue mi-raisin), Lordan Zafranovic (L'occupation en 26 images), Goran Markovic (Variola Vera), Goran Paskaljevic (Gardien de plage en hiver).De la même génération, majs pas de Prague, d'autres cinéastes se sont fait remarquer: les Zivko Nikolic (La beauté du péché) et Slobodan Sijan (Qui chante là-bas), par exemple.Srdjan Karanovic Malgré la crise, en 87-88, la Yougoslavie a produit quelque 36 longs métrages, un record inégalé depuis 67.Les techniques sont parfaitement maitrisées, le bassin de comédiens est vaste et talentueux et les thèmes abordés diversifiés.Il y a beaucoup de films intéressants, mais, sur le lot, peu s'aventurent vraiment hors des sentiers battus, bien que la censure paraisse avoir «claire» la voie aux cinéastes qui oseraient se faire plus téméraires.«De moins en moins.d'argent.de plus en plus de liberté!» de dire le perspicace Srdjan Karanovic, qui signe Sans titre adéquat pour le moment, un des films de la compétition au FFM.Mais qui oserait prendre de véritables risques en temps de grave crise économique?D'ailleurs, pour se tirer d'affaire financièrement, la plupart des maisons font appel à la coproduction entre républiques, ce qui est un phénomène relativement nouveau, et à la coproduction internationale.Certaines grosses compagnies comme ladran Film de Zagreb et Avala Film de Belgrade consacrent une très grande part de leur énergie aux- services qu'elles offrent aux autres pays qui viennent depuis un bon moment, et de plus en plus, en Yougoslavie, tourner des films à des prix imbattables, de Sophie's Choice, à Winds of War.en passant par Le Tambour et Fiddler on the Roof.Tout comme l'omniprésence effarante du cinéma américain, que les distributeurs yougoslaves sèment à tous vents dans les salles du pays, les risques artistiques, calculés et rentables de la coproduction et des services internationaux n'inquiètent pas les producteurs qui sont préoccupés par de terribles soucis financiers.Les auteurs, par contre, sont plus sceptiques.Et bien qu'adepte de la coproduction, Sasa Petrovic craint que, sous la férule des gros producteurs, le cinéma yougoslave ne courre à sa perte.Un cinéma diversifié \u2022 Chose sûre, en tout cas, le cinéma yougoslave court dans tous les sens, des tentatives d'observer lès années de guerre et d'après-guerre sous un angle différent (Mon oncle m'a légué, The Stallion Did Not Like Him), à la recherche formelle la plus éclatée ou la plus excentrique (Sans titre adéquat pour le moment et Le Cas Harms), en passant par la grande fresque poétique brûlante de na- tionalisme (Guardians of the Fog) et la parodie sociale la plus classique ou la plus burlesque (Vivp.ia liberté et That's How Steel Was Tempered).Au moment de la sélection, plusieurs films, du cru 87*88 étaient encore en postproduction.C'est sans doute ce qui explique leur absence à Montréal.Ces?le cas de Kuca pored pruge (La Maison à côté du chemin de fer):ûe Zarko Dragojevic, un jeune réalisateur (il a 34 ans) qui a remporté à Pula le prix de la meilleure réalisation ou de Zaboravljeni (Les Oubliés), un film sur trois adoles-cents délinquants en quête d'identité, de Darko Bajic, lui aussi réalisateur dans la jeune trentaine.Tous les films au programme sont dignes d'intérêt, mais quelques-uns sont à voir, sans faute: \u2014Sans titre adéquat pour le moment de Srdjan Karanovic nous plonge dans le Kosovo, province de Serbie, un point brûlant de la Yougoslavie d'aujourd'hui, déchiré par de violents affrontements nationalistes.En superposant plusieurs niveaux de lecture.Karanovic nous lance un beau clin d'oeil cinématographique, racontant aussi bien l'histoire d'un cinéaste qui tente de faire un film, que l'histoire d'amour tragi-comique d'un Serbe et d'une Albanaise que tout sépare.\u2014 Le film de Krsto Papic.Mon oncle m'a légué, plus classique, aborde avec énormément de justesse et de sensibilité, par le biais d'un groupe d'étudiants enthousiastes et idéalistes, cette période fascinante et troublante des années 50 qui a vu naître le socialisme yougoslave et dont une génération a fait les frais.Ce film courageux a valu à son auteur tous les honneurs à Pula, victoire d'autant plus méritoire que Papic a dû affronter, avant même le tournage, l'opposition de l'Association des vétérans yougoslaves qui y voyaient «un dénigrement des valeurs de la révolution ».\u2014 Le cas Harms de Slobodan D.Pesic, est un beau film ayànt-gardiste, plein de trouvailles, au traitement visuel et sonore inoubliable.Le jeune réalisateur se penche sur le poète russe Danil Harms, diparu à Leningrad en 42.victime du régime stalinien.Parfois difficile à suivre, mais remarquable.' \u2014 La Stratégie de la pie de Zlatko Lavanic, dont Emir Kijstu-rica signe le scénario, est une allégorie émouvante, jamais complaisante, sur l'honneur et la désillusion, qui raconte comment un militaire retraité essaie de retrouver, par tous les moyens, la montre en or qu'il a reçue pour ses 40 ans de service dans l'Armée du peuple et qu'une pie lui a volée.\u2014 Dans la tradition du film noir dont il est issu, Zivojin Pav-lovic signe Sur la route de Katàfi-ga, un film rude et caillouteux comme le paysage minier où l'histoire se déroule.Le cinéaste vétéran raconte comment un ouvrier, de retour chez lui, tente d'échapper à son passé et rêve d'allei'^ra-vailler dans les mines de diamant de Katanga en Afrique.À chacun sa quête d'absolu! -r-Le -film Worker's Life', de Miroslav Mandic, est un filnipju-tôt lent mais senti, .observant avec tendresse vivre ses personnages ouvriers qui se débattent dans leur quotidien où s'entrechoquent les idéologies du parti et lès problèmes personnels.The Yen Family Moi y'en a vouloir des yens LUC PERREAULT Au Québec, dans les années 50, on avait inventé un slogan : une famille qui prie est line famille unie.Le lapon des années 80 semble prier en famille mais devant un autre dieu : le yen.L'idée est simple mais efficace : il s'agit pendant deux heures de mettre en scène une famille dont l'unique obsession serait d'accumuler des yens.Yojiro Ya-kita est tellement fort à ce petit jeu qu'il a réussi jeudi soir à faire crouler toute une salle.L'ingéniosité et l'organisation dont font preuve les quatre membres de la famille Kamura défient l'imagination.Ça commence par la mère qui, dès l'aube, met en branle à coups de gémissements son service de réveils erotiques.Puis, vient la confection de plats cuisinés qui seront distribués à travers la ville, en même temps que les journaux, par une flotte de citoyens du 3e âge pour qui cette activité peu lucrative permet toute de même \u2014 c'est du moins ainsi qu'on a réussi à les enrégimenter \u2014 de garder la forme.À l'école, les enfants participent eux aussi à leur façon à l'entreprise familiale, ce qui leur permet d'afficher des comptes en banque impressionnants.Même au lit.tout se règle à coups de yens : le moindre orgasme, le moindre halètement se paie.Le père enfin, au milieu d'une série de lucratives occupations parallèles, saura trouver le moyen de transformer en taxi son auto dans laquelle seront judicieusement disposés des petits objets, destinés évidemment à la vente.On rit à cause de cette incroyable accumulation de gags qui font appel à un sens de l'invention la plus débridée.( Ainsi des parents hébergés temporairement chez cette famille grippe-sous doivent même payer des frais de séjour.) Seul le cadet, initié à la Bible par son oncle, aura le culot de remettre en question ce capitalisme familial.Hélas, ces préoccupations spirituelles s'abattent sur le film comme un chien dans un jeu de quilles.Néanmoins, dans un festival si peu enclin à l'humour, The Yen T Family resonne comme un immense éclat de rire.Si jamais ce film est distribué au Québec, je vous invite à débourser quelques yens pour le voir.Croyez-moi, ça en vaut l'investissement.«ZELLY AND ME» ¦ On se retrouve avec Zelly and Me devant une histoire de méchante sorcière.Jusqu'à la fin, on s'attend à y voir un bûcher.Orpheline à 8 ans, Phoebe subit les humeurs et la tyrannie de sa grand-mère Coco.Une vraie marâtre, celle-là.Heureusement, sa gouvernante, une Française sensible ( Isabella Rossellini ), l'aide à se mettre à l'écoute de ses voix intérieures, comme l'avait fait [canne d'Arc.Pourtant, l'histoire va se terminer bien mal.Le regard que porte Tina Rathborne sur l'enfance s'inspire peut-être de souvenirs personnels puisqu'elle est également l'auteur du scénario.Elle met.en tout cas, bien de l'énergie pour rendre sympathique son héroïne.Son film toutefois aurait exigé une plus grande rigueur, en particulier dans la direction des comédiens.Mais Zelly and Me ne manque pas de pathos.«The Yen Family» E18 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 i CBtfÉMA BETRAYED Film américain (1988) de Costa-Gavras.Scénario: Joe Esterhaz.Images: Patrick Blossier.Musique: Bill Conti.Montage: Jodie Van Ef-fenterre.Avec Debra Winger, Tom Berenger, John Heard.John Mahonev, Betsv Blair.Ted Levine.127 min.Loews a, Cinéma V1.(C).¦ Elle a du cran, cette opératrice de moissonneuse-batteuse nouvellement arrivée dans une région agricole et elle ne tarde pas à saisir l'oeil d'un jeune fermier viril et veuf, père de deux enfants.Elle dit s'appeler Katy Phillips, lui c'est Gary Simmons.Une idylle s'épanouit, Katy s'attache aux petits, le bonheur est proche.Mais il y a un ver dans le fruit.Gary fait partie d'une organisation férocement raciste et Kathy est secrètement un agent du FBI venue dans ce coin pour démasquer de tels fanatiques qui se sont EN PRIMEUR rendus coupables du meurtre d'un animateur de radio.Au départ, elle ne croyait pas que le sympathique Gary put avoir par-, tie liée avec ces sectaires.Et la voilà déchirée entre le devoir et l'amour.HERO AND THE TERROR Film américain (1988) de William Tannen.Scénario: Dennis Shryack et Michael Blodgett, d'après un roman de Blodgett.Images: Eric Van Haren Norman.Images: Eric Van Haren Norman.Montage: Christian Adam Wagner.Musique: David Frank.Avec Chuck Noms, Brynn Thayer, Steve James, Jack O'Halloran, Jeffrey Kramer, Ron O'Neal.96 min.Le Faubourg 3, Bonaventure 2.(14 ans).¦ Il y a quelques années, un policier de Los Angeles, O'Brien, a procédé dans des conditions difficiles à l'arrestation d'un maniaque criminelle à la taille gigantesque, Simon Moon, surnommé la Terreur.Au moment où O'Brien connaît enfin l'amour et attend la naissance d'un enfant, voici que Moon refait la manchette des journaux en s'évadant d'une prison à sécurité maximale.On le croit mort dans un accident au cours de la chasse qui s'en est ensuivi, mais la Terreur a survécu et se cache maintenant dans un vieux théâtre de la ville, le Wil-tern.Alerté par la mort violente de quelques jeunes filles, O'Brien se prépare à affronter Moon dans sa cachette.HOT TO TROT Film américain (1988) de Michael Dinner.Scénario: Stephen Neigher, Hugo Gilbert, Charlie Peters.Images: Victor Kemper.Montage: Frank Morris.Musique: Danny Elf man.Avec Bob Goldthwait, Virginia Madsen, Dabney Co- leman, Cindy Pickett, Jim Metzler.83 mln.Palaces, Dorval4.(C).¦ Timide et maladroit, Fred Cha-ney travaille dans la maison de courtage familiale dont sa mère a confié la direction à son deuxième mari, Walter Sawyer, un homme d'affaires indélicat.Il supporte patiemment les agaceries de son beau-père jusqu'au moment où sa mère vient à mourir.Le jour des funérailles, Fred reçoit un coup de téléphone lui annonçant que Sàwyer est en train de s'amuser avec sa maîtresse dans les étables du' domaine Chaney.Il se rend sur les lieux où il peut confirmer l'information et rencontrer son mystérieux correspondant qui se trouve être un cheval appelé Dan qui jouit du don de la parole.Dan prend en sabots le destin de Fred, lui enseigne à s'affirmer et l'amène à prendre le contrôle de la compagnie, ce qui lui vaut l'amour d'une charmante secrétaire.KUNC FU MASTER Film français (1987) de Agnès Varda.Scénario: Varda.Images: Pierre-Laurent Chenieux.Montage: Marie-Josée Audiard.Musique: Joanna Bruzdowicz, les Rita Mistsouko.Avec Jane Birkln, \"Mathieu Demy, Charlotte Gains-bourg, Eva Simonet, Judy Campbell.78 min.Berril.(G).¦ Mary Jane a quarante ans et est la mère de deux filles, Lucy, une adolescente, et Lou, encore presque un bébé.Lors d'une fête organisée pour célébrer les quinze ans de Lucy, Mary Jane s'intéresse à un camarade de celle-ci, le jeune julien.Elle le retrouver dans un fer* 4 / Sahara r .' avec ALAIN SAINM f £ Les tziganes avec ANNE-SOPHIE TIBERGHIEN plein sud avec ALAIN SAINJ-WLAIRE A avec t fjïl mexique avec LUC GIARD r 4 Iles grecques àlavoile avec YVES GRIOSEl 5 Canada sauvage j& avec JÉRÔME DELCOURI J 6 l'urss avec MICHEL MONTESINOS 1004 «I, Slt¦Cilfitnnr 286-4261 RESERVEZ MAINTENANT 282-9362 ¦ Abonnement variant entre 26.25S et 41.25$ selon le jour et l'heure.¦ Prix spéciaux pour étudiants et âge d'or.¦ 1 abonnement GRATUIT en formant un groupe de 15 personnes.À L'ÉCRAN: 6 GRANDS FILMS SUR SCÈNE: 6 CINÉASTES - CONFÉRENCIERS La HÔRSsEmF BAVIÈRE DU RÈW À LA RÉALITÉ SPÉCIAL ABONNÉ 6.50$ ;'*> Cvi'f\".*ffT*l Mi an* »! art* M OUt n» i I» Kfrtk'rnenl procnlr dans l« Villes suivantes: AGRÉMENTEZ VOTRE SORTIE AUX GRANDS EXPLORATEURS PAR UNE VISITE CHEZ ST-HUBERD VOTRE ABONNEMENT VOUS DONNE DROIT A 6 COUPONS OUNE VALEUR DE SI CHACUN.ÉCHANGEABLES DANS LES ROTISSERIES ST-HUBERT PARTICIPANTES LAVAI.MONTRÉAL-NORD 282-9362 liKI.dKII \u2022 J li.l i77.' sui.w :t.:t?j JIII.IKIÏi: \".*K'.>II2 Propulsez-vousîTans l'univers fascinant de l'art et des nouvelles technologies! Un événement unique ¦Melvin Pruçiu Los Alamos National Laboratory (USA) AGÉS-DU Laser.Hologrammes, Art Vidéo.Multimédia, Sculptures de lumière de dix pays UTUR 88 (exposition internationale : Invité d'honneur: Du 3 juin au 25 septembre Les États-Unis Pour information: 514 849-1612 Bar - Restaurant Terrasse Tarils spéciaux et visites guidées pour les groupes Compétition internationale d'animation par ordinateur: - voter, pout le meilleur Vidéo doit (Prix du Public Télévision Quatre Saisons) \u2022 votez pour le meilleur vidéo' publicitaire (Prix du Public CFCF-12) New York, Boston, Los Angeles, Chicago, San Francisco Tous les jours de 12 à 23 hres Vieux-Port de Montréal iSt-Laurent de la Commune) café et Julien initie Mary Jane à un jeu vidéo qui le passionne: Kung Fu Master.Peu à peu Julien se fait plus empressé auprès de cette dame si aimable.Il fait en sorte d'être invité à partager les vacances que Mary fane passe en famille chez sa mère en Angleterre.Lucy supporte mal l'attitude de sa mère envers Julien, ce qui entraîne celle-ci à se retirer sur une ile avec le garçon.UN PRINCE À NEW YORK (Coming to America) Film américain (19881 de John landls.Scénario: David Sheffield et Barry W.Blauster, d'après un sujet de Eddie Murphy.Images: Woddy Omens.Montage : Malcolm Campbell.Musique: Nile Rodger-;.Avec Eddie Murphy, Arsenio Hall, James Eari Jones, John Amos, Madge Sinclair, Shari Headley.116 min.Version française.Université, Versailles 2, Laval 5, Greenfield Park 1.(0).¦ Le prince Akeem, héritier d'un royaume africain, est en âge de se marier, mais il n'apprécie guère la docilité des filles de son pays et rêve d'une femme libérée à l'américaine.Avec la permission du roi son père, il se rend aux États-Unis, en compagnie d'un ami, pour y trouver l'épouse idéale.Comme il est à la recherche d'une reine, il s'installe en toute logique dans un hôtel du quartier Queens à New York.Voulant rester incognito, Akeem se trouve un emploi dans un casse-croûte et courtise bientôt la charmante fille du propriétaire.STEALING HOME Film américain (1988) de Steven Kampmann et Will Aldis.Scénario: Kampmann et Aid is.Images: Bobby Byrne.Montage: Anthony Cibbs.Musique: David Foster.Avec Mark Harmon, Jodie Foster, John Shea, Blair Brown, William McNamara, Harold Ramis, Johnathan Silverman.98 min.Loews 3, Dorval 5.(C ).¦ Un ancien joueur de football,.Billy Wyatt, vit maintenant dans la dèche.Il reçoit un téléphone de sa mère lui annonçant qu'une amie d'enfance, Katie Chandler, vient de mourir.Dans son testament, elle a chargé Billy de la tâche de disposer de ses cendres.Billy retourne donc au quartier de ses jeunes années dans la banlieue de Philadelphie.Au cours du voyage en train, il se remémore ces temps heureux où, fils d'une famille à l'aise, il ne rêvait que de baseball, encouragé d'ailleurs par son père.Il revit ses escapades avec son vieux copain Alan Appleby ainsi que la tendre amitié qui l'unissait à Kathie, une voisine un peu plus âgée que lui et nourrie d'idées contestataires.TERRITOIRE ENNEMI (Enemy Territory) Film américain (1987) de Peter Manooglan.Scénario: Stuart M.Kaminskv, Bobby Lydell.images: Emest Dlckerson.Montage: Peter Tesehner.Musique: Sam Winans, Richard Koz Kosinakl.Avec Cary Frank, Roy Parker Jr, Jan-Michael Vincent, Frances Foster, Tony Todd, Stacey Dash.90 mln.Version française.Saint-Denis 3.(14 ans).¦ Dans un quartier pauvre d'une grande ville, une bande de jeunes voyous terrorise les habitants.Voici qu'un agent d'assurances, venu faire signer une police à une vieille dame, encourt innocemment le courroux des membres de la bande.Sur l'ordre de leur chef, les crapules entourent l'édifice délabré où se passe la transaction et en font le siège; ils veulent la peau de cet étranger qui a osé s'introduire dans leur territoire.L'homme n'est pas particulièrement combattif, mais il reçoit l'assistance d'un plombier valeureux et d'un vétéran du Vietnam qui possède une belle collection d'armes.La plus importante école privée de cinéma, vidéo et télévision au Canada Stages de perfectionnement pour les gens de l'industrie et stages d'initiation pour le grand public Tous les métiers.ou presque.Avec les plus grands noms: Serge Beauchemin (Bach & Bottine) \u2022 Michel Beaudet'(les Trouvailles de Clémence) \u2022 Victor-Lèvy Beaulieu (L'Héritage) \u2022 Jean-Raymond Bourque (Le Défi mondial) '.' \u2022 Éric Cayla (Rock &\"Belles Oreilles) \u2022 Alain Chartrand (Un zoo la nuit) \u2022 Jean-Marie Comeau (Les fous de Bassan) \u2022 Vincent Davy (Laurier) \u2022 Roger Frappier (Le Déclin.de l'empire américain) \u2022 Michel Gaumont (L'Autobus du show business) \u2022 George Jardon (Lance et compte) \u2022 Lyse Lafontaine (Opération beurre de pinottes) Nicole Lapierre (The Host) \u2022 Pierre Mignot (J.A.Martin, photographe \u2022 Hélène Perras (Plexi-Mag) \u2022 André Perry (ADISQ) \u2022 Marcel Pothier (Anna Purna) \u2022 Stéphane Reichel '¦ (Children of a Lesser God) \u2022 Nicole Robert (La Guerre des Tuques) .\u2022 Jean-Pierre Séguin (Rock & Belles Oreilles \u2022 André Vaudrin (Le Pojnt) \u2022 etc.Dans les meilleurs studios Parlimage Inc.4398, boul.St-Laurent, - 103, Montréal, Qc H2W 1Z5 en collaboration avec Téléfilm Canada et la SOGICQ 6 MILLIONS $, ÇA CHANGE PAS LE MAIS PERDRE LE BILLET r LES FILMS VISION 4 PRESENTE 7 1 ET FIL$ G° MSA CIWPAl UN FILM DE FRANÇOIS LABONTÉ PRODUIT SUZANNE HENAUT * CLAUDE BONIN «JACQUES GODIN GASTON LEPAGE et MONIQUE MILLER MONICA VERGE YVES DESGAGNÉS JULIEN POULIN CLAUDE LAROCHE et LUCB0IY1N «m monique prouu uJSSS» michel caron SS5! jeayrvtiste tari) sss denis sperdouhjs £ dominique chartmnd jean-guv momtott \"ssi marcel pothier denis larochelle en collaboration avec Super DISTRIBUTION CINÉMA PLUS/CINÉNOVE CKAC973 ¦SUPER vacances Radio-Canada Télévision Il CAMl DtfltMS cincmaï ClNtrtDC OOEON COMMENÇANT LE SAMEDI 3 SEPTEMBRE DANS UN CINÉMA CINÉPLEX ODÉON PRÈS DE CHEZ VOUS!_ i * t LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 E19 - p^jgfr GUIDE ClNEPLEX ODEON PLACE ALEXIS NIHON Niveau au Métro Alwolei 934-4246 RENÉ MALO PRÉSENTE UNE SÉLECTION DES AGENTS DU PERMANENT LE SUCCÈS DE CANNES 88! r \"Un des plus grands films Ml lûlûOi iûkûf> n\\¥ nKAHi a 14- » El PAUL HOGAN KUNG FU MASTER (G) Dolby Stéréo IfrOQ - ?:30 ¦ 5:00 ¦ 7:30 - 10:00_ LA GRENOUILLE ET LA CALCINE (G) 1:15 - 3:15 - SMS - 7:15 - 9:15 E«ceplé Jeu.I» 1 sapl.: 1:15 - 3:15 \u2022 5:15 - 7:15 BAGDAD CAFE (G) Dolby Slereo 1:00 - 3:00 - 5:00 - 7:00 - 9:00_ LE GRAND BLEU (G) Dolby Slereo 12:00 \u2022 2:30 \u2022 5:00 - 7:30 - 10:00 Eicepté Jeu, 1 sapl, : 12:00 - 2:30 ¦ 5:00 ¦ 10:00 PETIT BON.HOMME (G) Dolby Slereo 12:45.2:4515:00 - 7:15 - 0:30 Escepté Jeu.1 Mot : 12:45 ¦ 2:45 ¦ 5:00 -7:15 BONAVENIURE Pioco Bonovsnlum 661-272S BIG BLUE (G) Sam.«I Dim.: 12:00 - 2:20 - 4:40 - 7:00 - 9:20 Sem.: 7:00 - 9:20_ HERO AND THE TERROR Sam.et Dim.: 1:30 \u2022 3:30 \u2022 5:30 \u2022 7:30 \u2022 930 Sem,: 7:30 - 9:30 BROSSARD v .Mon Cnompioin 465 5906\" O* LE GRAND BLEU (G) Sam.al Olm.: 12:30 \u2022 2:45 \u2022 5 00 - 7:15 \u2022 9:30 Sam.: 7:15-9:30_ LES ENJEUX DE LA MORT (14 ans) Sam.al Dim.: 1:15 - 3:15 - 5:15 - 7:20 - 9:10 Sam.: 7:20 - 9:10_ DIE HARD (14 on.) Dolby Stéréo Sam.el Dim.: 1:15 - 4:00 \u2022 7:00 - 0:35 Sam.: 7:00 - 9:35 CARREFOUR LAVAL 2330.fui dm louinnliooi 688 3644 BIG (G) Sorti, et Dim.: 12:20 - 2:35 - 4:50 \u2022 7:05 \u2022 9:30 Sem.: 7:05 - 9:30_ MARRIED TO THE MOB (G) Dolby Stéréo Sam.el Dim.: 12:15 - 2:25 \u2022 4:45 - 7:10 - 9:30 Sem.: 7:10 - 9:30 _ DIE HARD (14 am) Dolby Slereo Sam.at Dim.: 1:00 \u2022 4:00 \u2022 7:00 - 9:45 Sem.: 7:00 - 9:45 LES AVENTURES DE CHATRAN (G) Sam.el Dim.: 12:15 \u2022 2:10 \u2022 4 05 \u2022 6:30 Sem: 6:30 ' PJTÎflBoTrrHOMME (Q) 8:00 ¦ 10:00 ~~ YOUNG GUNS (G) 3am.al Dim.: 1:00 \u2022 3:00 \u2022 5:00 \u2022 7:10 - 9:25 Sam.: 7:10 \u2022 9:25 LA GRENOUILLE ET LA BALEINE (G) Sam.el Dim.: 1:15 \u2022 3:15 - 5:15 \u2022 7:15 - 9:15 Sam: 7:15 - 9:15 CENTRE-VILLE 2001 Université Com rja Maiionnffuve 8494518 .THE LAST EMPEROR (G) 1:00-4:00-8:00 BIG BUSINESS (G) 1:05 - 3:05 \u2022 5:05 - 7:05 - 9:05 LA BELLE ET LE VÉTÉRAN (14 ans) 1:10 ¦ 3:15 - 5:20 - 7-25 - 9:30 THE FAMILY (G) 1:15 - 4:15 - 7:00 - 9:35 AU REVOIR LES ENFANTS (G) (i.l.anglais) 1:05 - 3 10 \u2022 5:15 - 7:20 - 9:25 WHEN THE WIND BLOW (G) 1:10 -3:10 -5:10 -7:10 -9:10 THE FUNERAL (O) Von.Sam, el Dim.: 1:00 - 4:00 - 7:00 \u2022 9:30 L'INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ DE L'ÊTRE (14 am) / Lun.au Jeudi: 1:00 \u2022 4:30 - 6:00 BELLMAN AND TRUE (G) Van., Sam.él Dim.: 1:05 - 4:05 - 7:05 - 9:20 POUSSIÈRE D'ANGE (G) Lun.au Jeudi : 1:05 \u2022 3:05 \u2022 5:05 - 7:05'- 9:05 LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE (G) / 1:15 - 3:15 - 5:15 - 7:15 - 9:15 COMPLEXE DESJARDINS ' Boiiio«c.1 288-3141 Lundi au jeudi terme pour le festival des films du monde LES AVENTURES DE CHATRAN (G) Vcn.Sam.el Dim : 1:15 \u2022 3:15 - 5:15 \u2022 7:15\u2022 5:15 POUSSIÈRE D'ANGE (G) Ven.Sam.el Dim.: 1.-00 - 3:00 - 5:00 - 7:00 - 9*0 L'INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ DE L'ÊTRE (14 ana) Van-, Sam.et Dim.: 1:20 - 4:40 - 6:00 SUR LA ROUTE DE NAIBORI (G) Ven., Sam.et Dim.: 12:30 - 2:45 - 5:00 \u2022 7:15 CREMAZIE Si-Denis * Crômojio 388-4210 LES PORTES TOURNANTES (G) Dolby Stereo Van.a Dim.al Mar.: 1:15 - 3:25 \u2022 5:30 - 7:30 - 9:30 / Lun., Merc, al Jeudi: 7:30 ¦ 9:30_ LE DAUPHIN » doaubion près a'ibôrvlllo 721-6060 LES AVENTURES DE CHATRAN (G) Dolby Slereo / Sem.: 6:30 Sam.et Dim.: 1:00-2:30-4:15-6:00 DON OIOVIANI (O) 8:30 LA GRENOUILLE ET LA BALEINE (G) Sam, et Dim.: 1:30 - 3:30 ¦ 5:30 / Sam.: 6:15 LE DERNIER EMPEREUR (G) 8:00_ ÉGYPTIEN 1455.rue Peel 843-3112 STATIONNEMENT S300 LUN A VEN./APRES 4 P.M.) S AM [TOUTE LA JOURNEE) YOUNG GUNS (G) Dolby Stereo 12:45 \u2022 2:45 - 4:50 - 7:00 - 9:15 BIG (G) Dolby Slereo 1:00 - 3:05-S-.10- 7:15-9:25 MARRIED TO THE MOB (G) Dolby Stereo 1:00-3:10- 5:15-7:20-9:35 LE FAUBOURG .1616.Se-Camerlne O 932-2121 ^ BIG BLUE (G) Dolby Slereo 70MM 12:40 \u2022 2:50 - 5:00 - 7:15 - 9:30 MIDNIGHT RUN (G) Dolby Slereo THX 1:30-4:10-7:00-9:25 HERO AND THE TERROR Dolby Slereo 1:00 - 3:00-5:00-7K)5-9:10 BAGDAD CAFE (G) Dolby Slereo (anglais s.t.Irançais) 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:40 LE GRAND BLEU (G) Sam.al Dim.: 12:00 - 2:30 - 5:10 - 7:30 - 9:45 Sam.: 7:00 - 9:30 LONGUEUIL t Pfaco longuouil 679-7451 LA GRENOUILLE ET LA BALEINE (G) Sam.el Olm.: 12:05 - 2:05 - 4:05 - 6:05 Sem.: 7:30 PETIT BON.HOMME (G) Sam.et Dim.: 8:00 \u2022 10:00 / Sam.: 9:30 LES PORTES TOURNANTES (G) Sam.et Olm.: 1:15 - 3:15 - 5:15 - 7:15 - 9:15 Sam.: 7:15-9:15__ m PLACE DU CANADA Via Ohôleou CnomolO'n 861-4595.LAST TEMPTATION OF CHRIST (18 ans) Dolby Stereo / 1:00 - 4:00 - 7:00 - 10:00 ODÉON-LAVAL Contre 2O00 \u2022 Boul ît-Mortin 687-5207 LE GRAND BLEU (G) Dolby Slereo Sam.al Olm.: 12:15 - 2:35 - 4:50 - 7:15 - 9:20 Sam: 7:15 - 9:20 LES ENJEUX DE LA MORT (14 ans) Sam.at Dim.: 1:30 - 3:25 - 5:15 - 7:05 \u2022 9:05 Sem.: 7:05 - 9:05_ OIE HARD (14 ans) Dolby Stéréo / 70 MM 1:00 - 4:00 - 7:00-10:00 Couche tard: Sam.12:30 MARRIED TO THE MOB (G) Oolby Stéréo 12:30 - 2:45 - 5:00 - 7:15 - 9:30_ MAC AND ME (G) 12:45 - 3:00 - 5:15 BULL DURHAM (14 ans) 7:30-9:45 POINTE-CLAIRE «141 T,on.corvx1i.ru.* (loril* ST Jaott) «20-72M MARRIED TO THE MOB (G) Oolby Stéréo 12:50 - 3:00 ¦ 5:10 - 7:20 - 9:30_ YOUNG GUNS (G) Dolby Stéréo 12:40 ¦ 2:50 ¦ 5:00 - 7:10 - 9:20_ MIDNIGHT RUN (G) Oolby Stereo 2:15 - 4:45- 7:15 - 9:45_ DIE HARD (14 ans) Oolby Stereo THX 1:00 - 4:00 - 7:00- 10:00_ THE LAST TEMPTATION OF CHRIST (18ans)/Dolby Stereo 1:00 - 4:00 - 7:00-10:00 Dundee II |2iomo niM aux cin! tabcs VERSION FRANÇAISE I ST-JÉRÛMEI CINE-PARC 0DÉON CINEMA REX 1RANSCAN SOflllf.95 6550692 CINÉ-PARC ST-EUSTACHE R01I1E 15 fSORTIt ?ll 47?«M 679-1707 ^*mS*/s^ t» &\\-- \" : en itti .fi oiii' THEATRE DU BOIS DE COULONGE (Sillery.(418) 681-0088) \u2014 Sam., 19 h, 22 h, «Elémentaire mon cher.Sherlock Holmes», de Charles Marovitz.Mise en scène de François Tassé.Avec Luc Durand, Albert Millaire, Denise Gagnon, Marie-Christine Perreault.\u2022 THÉÂTRE LA FENIÉRE (Ancienné-lorette, (418) 872-1424) \u2014 «La menteuse\" de Bricalre et Lasaugues.Mise en scene de Jean Guy.Avec Josée Deschenes, Jacques-Henri Gagnon, Jean-François Gaudet, Lise Tremblay et Andrée Vachon.Mar.au dim., 20 h 30.THÉÂTRE PAUL-HÉBERT (Saint-Jean, ile d'Orléans, (418) 829-2202) \u2014 « Pygmalion », de George Bernard Shaw.Avec Jean-Pierre Bergeron, Agnes Zacharie, Paul Hébert, Louis Fortin, Marie-Ginette Guay, Denise Vervllle, Francine Vernac, François Dupuis, Paule La-perriere, Sylvain Brosseau, Chantai Côté et Antoine Fafard.Du mar.au dim., 20 h 30.Jusqu'au 3 sept.\u2014 «Bobépine», creation collective.Avec Diane Garneau et Marie-Therèse Fortin.Du mar.au sam., 18 h.Jusqu'au 3 sept.THÉÂTRE DE L'ESTÈOUE (Salle du Bois des Amoureux, 841, av.du Palais, Saint-Joseph-de-Beauce, (418) 397-5337) \u2014 Sam., dim., 20h.-Les locataires», de Jacques Diamant.Avec Martin Doyon, Hélène Major et Paul-Auguste Ouerton.THEATRE DE LA ROCHE A VEILLON (547, av.de Gaspe est, Saint-Jean-Port-Joli, (418) 598-3061) \u2014 Sam., dim., 20 h, «La guerre des toiles», de Jacques Diamants.Avec Marie-France Carrier, Jean Charest, Carole Marceau et Andre Robitaille.THÉÂTRE DU MANOIR RICHELIEU (Pointe-au-Pic.(418) 665-3703) \u2014 «La danse des Baboons-, de John Murray.Adapt, et trad, de Louise Latraverse et John Stowe.Avec Marie Cantin et Denys Picard.Du mar.au sam., dim., 21 h.Jusqu'à la fin d'août.THEATRE DU MONT JACOB (Jonquière, (418) 542-7587) \u2014 «Un amour de décorateur», de Harvey Parker.Adapt, de Pierre Labelle.Avec Denis Bernard, Sophie Faucher, Marie Mi-chaud.Ghislain Tremblay et Roger Lame.Du mar.au sam., 20 h.Jusqu'au 3 sept.THÉÂTRE LE PALACE (JonqUiere, (418) 548-6505) \u2014 « Faut placer pepere «, de Bertrand B, Leblanc.Avec Gilles Pelletier, Françoise Gratton, Catherine Jalbert et Régent Gauvin.Du mar.au dim., 20 h 30.Jusqu'au S sept.THÉÂTRE DU CUIVRE (145, Taschereau 0 Rouyn-Noranda.(819) 764-5375) \u2014 «Les hauts et les bas dla vie d'une diva : Sarah Bernard par eux-mêmes», de Jean-Claude Germain.Avec Alice Pomerleau et Bernard Le-mieux.Mere jeu., ven., sam., 21 h.Jusqu'au 3 sept.CABARET DE LA DERNIÈRE CHANCE 1146, 8e rue, Rouyn-Noranda, (819) 762-9222) \u2014 «Les zombres de la zone \"Z\" ».Création collective.Avec Rachel Lortie, Anne-Marie Perron, Nicole Perron, Lise Pichette et Barbara Poirier.Mere, jeu., ven., sam., 21 h.Jusqu'au 3 sept.THÉÂTRE NORMICK PERRON (Base de plein air du Lac Mourier, (819) 757-4525, 757-3759) \u2014 \u2022Lucky Luciano », de Marie-Thérèse Ouinton.Avec Yvette Lavoie, Denise Beauchesne, Louis-Jean Deslauriers et Michel Pilon.Ven.21 h ; sam.dim.20 h.Jusqu'au 4 sept.RESTAURANT CAFE-RADIO (63, 1re Av.ouest, Amos) \u2014 Sam., 21 h, «Une brosse», de Jean Barbeau Avec Jean Ladouceur, Philippe Lafer-riere et Gaston Guenette.AU TUBE (636, 3e Avenue, Val-d'Or, 819-825-0467) \u2014 Dim., 21 h 30, «Les deux grâces et demie-, monologues et sketches de Jacqueline Barrette, Jeanne-Mance Delisle, Clémence Desrochers.Adèle Fortin.Nicole Garceau.Margot Lemire et Doris St-Pierre.Avec Adèle Fortin, Nicole Garceau et Michel Fortin.POUR ENFANTS STUDIO-THEATRE DA SILVA (1155, Morel, Sainte-Sophie, (5141 431-2373) \u2014 Dim., 14 h, \u2022 A la portée de la main».Création collective de et avec Denise Bellemare, Marie-Hèlene da Silva et Jean-Luc Efhier.GALERIES nette et oanaru i-o, ' 'CC ÛdlllC: rtin.1 KM)», H.i iio\".!.AcaiH: dlllcllc bi.ion- MUSEE D'ART CONTEMPORAIN (Cite du Ha-vrel \u2014 Exposition «Les temps chauds».Tous les jours.10 h a 18 h, sauf lun.Jusqu'au 11 sept.MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL (1379, Sherbrooke 0.) \u2014 Exposition «Paul-Emile Borduas».Jusqu'au 11 sept.MUSÉE McCORD (69u, Sherbrooke 0.1 \u2014 Expositions «Ivalu: traditions du vêtement inuk -, Du mere, au dim., de 11 h à 17 h.MUSEE MARC-AURELE-FORTIN (118, Saint-Pierre) \u2014 Exposition - Centenaire Fortin-.Du mar.au dim.11 h à 17 h.Jusqu'au 18 sept.MUSEE DAVID M.STEWART (ile Sainte-Hélène) \u2014 Exposition «Madame de Pompadour et la floraison des arts».Jusqu'au 13 nov.CHATEAU DUFRESNE-MUSEE DES ARTS DECORATIFS DE MONTREAL (Pie-lX et Sherbrooke) \u2014 Expositions «Les integrations murales de Claude Vermette-, «Le legs Louis d'Amours-et - Au-delà de l'objet-.Du mere au dim., de 11 h a 17 h.Jusqu'au 4 septembre.CHATEAU RAMEZAY (280.Notre-Dame E.) \u2014 Sam., dim., de 10 ha 17 h, exposition «Montréal en couleurs», aquarelles du XIXe siècle.MUSEE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, boul.Sainte-Croix) \u2014 Sculptures et maquettes de Aurelio Sandonato.Du mar.au ven., dim., de 12 h a 17 h.Jusqu'au 16 oct.BIBLIOTHEQUE NATIONALE DU 0UE8EC 11700, Saint-Denis) \u2014 Refus global et ses environs.Du lun.au ven.de 9 h a 19 h.Jusqu'au 10 sept.VIEUX PORT DE MONTREAL (Saint-Laurent et de la Commune) \u2014 Exposition ¦ Images du futur 88».Tous les jours de 12 h a 23 h.Jusqu'au 25 sept.PALAIS DE LA CIVILISATION (ile Notre-Dame) \u2014 Expositions -Les Aztèques», «L'univers d'Hergè-, - Vienne en concert-, -Paris 1979-1989- et - L'art grec contemporain».Du mere au sam., de 10h a 20h; du dim.au mar., de 10 h a 18 h.Jusqu'au 30 oct.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170.Chemin de la Côte-Ste-Catherine) \u2014 Peintures de Av-ner Moriah et sculptures de llan Averbuch.Jusqu'au 15 sept.GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS (1522, Sherbrooke 0.) \u2014  compter de mar., tabourets du Ghana.GALERIE ARTES (102, av.Laurier 0.) \u2014 Peintures, aquarelles, sculptures, estampes d'artistes canadiens et internationaux.galerie art & STYLE (4875-A, Sherbrooke 0.) \u2014 Oeuvres de P.V.Beaulieu, Colette Boi-vin, C.Castonguay, Bruno Côté, Têrèsa Recal-de et A.Rousseau.Du mar.au sam., de 9 h a 17 h.Jusqu'au 17 sept.GALERIE AUBES (3935, Saint-Denisl \u2014 Peintures de Georges Autard.Jusqu'au 18 sept.GALERIE LAURIENNE-BAZINET (5451, Sherbrooke O.l \u2014 Sam., dim., mere, de 12 h a 17 h, oeuvres de Léo Ayotte, Elaii ':ôté, Stanley Cosgrove, Antoine Dumas, Albert Oumouchel, Feank lacurto, Lawren Harris, Alfred Pellan, Jeanne Rhêaume et Cezyl Testeau.GALERIE PIERRE-BERNARD (4511, Saint-Denis) \u2014 Acquisitions récentes.Jusqu'au 6 sept GALERIE CHANTAL-DOULANCER (372, Sainte-Catherine 0.) \u2014 Oeuvres de Jocelyne Allou-chêne.Christian Boltanski.Ludger Gerdes, Raymond Gervals et Roland Poulin.Du mar au sam., 0- !2.ha V.h 30.Jusqu au 10 sept.r.ALi-tir I'twccDD'A (1055.de Maisonneuvc -1 1 \u2022 \u2022 l'ivvts de la collection per-r.-\"- i ven.de 10h a 20 n: '.II., lu.1Ù |H ' 11.ili'.CJU in 10 jCUt.«.erie cult.\u2022 \" S60, coy 6.1\u2014 Exposition '\"ition de temperament «, Du mere au ,ic 1?h â 18 h.Jusou au 11 sept voijlCALËRiES en page !,22 «LES MEILLEURS MOMENTS DU FESTIVAL DE BERLIN.-limages IVARDA est la seule à faire l'unanimité.La Berlinade 88, c'est l'année VARDA.L'OURS D'OR À VARDA.Le duo VARDA-BIRK l N devrait triompher au palmarès, à moins que le jury n'ait pas de talent.- robehtlévesque.le devoir Encore une fois, AGNÈS VARDA a donné le ton.VARDA, a bien des chances de repartir dé -Berlin avec un ours en poche.» - luc perreault, la presse A ASTER: * * * LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 AOÛT 1988 EDDIE MURfJY de Zamunda (£5*1 cherche 4 m LA CRITIQUE QUÉBÉCOISE AU FESTIVAL DE BERLIN EST UNANIME: mrUN PRINCE 4fr J^EW YORK S V.F.de COMING TO AMERICA 7=1 2/é/ne FILM AUX CINÉ-PARCS juliette st-jêrome cinema joliette_cinema re» route ?0 (sortie 115) 467-010?6 km DU pont-mercier 631-1310 w KUNG FU r JANE BIRKIN: SON PLUS BEAU RÔLE.Le plus difficile aUSSi.\u2014 le canard enchaîné k\"M INTERNATIONALE PRESSE NATIONA SÉDUITE: , Curieux mélange d'érotisme et de tendresse.- - télêramà Le bonheur vient de VARDA! \u2022¦\u2014 le monde VARDA-BIRKII\\I!> dernière ! MOZART- LOSEY: DONJ^ GIOmNNI «MARTIN SCORSESE, LE PLUS TALENTUEUX ET LE PLUS AUDACIEUX DES CINÉASTES AMÉRICAINS, NOUS OFFRE UN VÉRITABLE CHEF-D'OEUVRE.» \u2014Richard Corliss, TIME MAGAZINE V.O.AVtC SOUÏ-TITRES FRANÇAIS Le mythe immortel du séducteur Don Juan dauphin beaubien ¦ iberville 721-6060 CHARLOTTE GAINSBOURG: GENIALE.\u2014 LE MONDE VARDA a su développer avec immensément de tact cette histoire de femme d'âge mûr qui s'amourache d'un adolescent.- - LUC PERREAULT.LA PRESSE KUNG-FU MASTER: un film qui réunit la délicatesse de TRUFFAUT et l'intelligence de ROHMER.\u2014 ROBERT LÉ VESQUE.LE pE VOIR UNE ÉTONNANTE AUTHENTICITÉ.UNE ÉMOTION PROFONDE.S \u2014 STUDIO MAGAZINE UN FILM PLEIN DE TENDRESSE, DE CHALEUR, DE VÉRITÉ \u2022\u2014 24 images Après le succès international de «SANS TOIT NI LOI» «UN FILM DE PREMIER CHOIX» \u2014 Mike Clark, USA TODAY .'LAST TEMPTATION' ÉCLAIRE LES CONSCIENCES TOURMENTÉES.un film courageux que tous, croyants ou non-croyants, devraient voir.» \u2014lay Scott, THE GLOBE AND MAIL ThElAsr Temptation OFQiRIST place du canada via chateau champiain 661-4595 POINTE-CLAIRE version originale anglaise 634' transcanadienne 630-728* JAN-MICHAEL VINCENT RAY PARKER Jr i^v 6341 transcanadienne 630 UNE VILLE, UN QUARTIER, UN IMMEUBLE ON PEUT Y ENTRER, MAIS POUR EN SORTIR AGNES VARDA G\" présente JANE BIRKIN \u2022 MATHIEU DEMY CHARLOTTE GAINSBOURG AGNÈSVARDA avec JANE BIRKIN, MATHIEU DEMY.CHARLOTTE GAINSBOURG EVA SIM0NET \u2022 JUDY CAMPBELL \u2022 LOU D0ILL0N Scénario et dialogues AGNÈS VARDA d'après une idee originale de JANE BIRKIN musique JOANNA BRUZD0WICZ et | LES RITA MITS0UK0 | Une production CINE-TAMARIS et LA SEPT.Distribution Les PRODUCTIONS KECINA st-0enis ¦ ste CATHERINE ?68-?1l5 m % ( 20 H w CLINTV à EASTWOOD ENJEUX DE LA MORT ES V.F.de (The Dead Pool) PARCS («Il Michael Keaton BET/ElGE\\3S£ st-denis odeon laval montréal paradis 1590 PU£ ST OEMS 8453?_CtMTPE ;QQQ ¦ BOUL ST-MflRTIN 687-S707 1584 MT ROYAL E MI.7M0_8?IS HUtjM0ÇH^LAGA_to4OM0___ MAII.CHAMPIAIN 465-5906 CARREFOUR OU NORD CINEMA DE PARIS CINEMA JOLIETTE CAPlTOl BEIVEOERE BOUTE 30 «SORTIE ITjj 74?3Mb TRANSCAN SORTIE 95 655 069?AU1 0ES LAURENTIDE5 ISORIIE 141 6?-5555 6 KM OU PONT MERCIER 691-1310 BOUTE 40(SOPTIE19?I 377 ?I09 l^|^»Le Grand Bleu 5^M*M^swJiRlùt'^ L'Evénement Cinématographique De lE.té berri 01 W^MÈffl ¦\u2014¦;.Bin i'xssxs- 01 2lCrr.c FILM AUX CINC-PARCS SI-DENIS \u2022 STt-CATMERINE ?8S-?1tb COI œçm jean-talon & brossaro odeon laval montreal ! chateauguay i valleyfield 4?55 JEAN IA10N EST 7ÎS-7O0O MAIL CHAMPIAIN 465-5906 CENTRE 7000 ¦ BOUL S'MARTIN 687 S2U7 1584 MT ROYAL E «1-7870 117 ST-JEAN BAPTISTE 696-0141 CINEMA LE PARIS trois-rivïéres I joliette I st-jean I cine-parc laval |cine-parc chateauguay | ciné-parc st-hilaibe 70 'SORTIE 1151 46MM0?DISTRIBUTION |*P,« PltTUUlS-.- ¦ mMWH IHWPM0UCT.0N i PITH \"WWJJMimj,j\"\" \"\"j\"'._.rici'-im RJLV PARKER JH i :JIN MICHMI VINCENT i .PITH ÏISCKMR » .j~7 .SUM .t.HMM kkeksom \u2022\u2022\u2022 -.«OH «Mil» '¦S~7 , ' f »S,,s mm \u2022'\u2022 \u2022.StUâM « UBW* -.\u2022.SIMM * «»'««» \u2022\u2022 B01BT LlODEH r/rAveem/H ctnihi» o.p»ul< .-iiMumcw .¦¦.petermamoughw EETvïPîRï À L'AFFICHE! st-oenis 1590 RueJLiTOEMS 845 3?ciné-parc vaudreuil ¦ cine-parc st-eustache TRANSCAN iSpRTIE 3i 455-5154 ROUTE 15 ISORTIE ?'l 47?-6660 ff9170' MSCKCLLC PFQFFER * MATTHEW MODiNE » DEAN STOCKWEU^ ^ ^\\ F\\ r\\ usATooAr ^r* ~ 4 ' ÊkMarftëû «DROLE ET PLEIN A JOIATHAN OEMMt (KTLJP£ D'ENTRAIN.» \u2014 Pet»r Travers, PEOPLE «UNE COMÉDIE BRILLANTE, EFFARANTE * ET BIEN FAITE.» - Richard Corliss.TIME MAGAZINE EGYPTIEN to the Mob .oRion vi VERSION ORIGINALE tl\" ANGLAISE place alexis nih0n 1455 RUE PEEL 843-31I?Nr,TAU INTERIEUR DES COURS MONTRA NIVEAU OU METRO ATWATER 9354: r°«.-.OLIVER & COMPANY dès le 18 novembre & 0 PALACE © 1:00-3:40-6:20-9:00 COUCHE TARD Michael Keaton .\u2022on 11:40 LAVAL CfcNTRL LAVAL 6m TtTbJ sam dim 12:10-2:00 5:40 (^VERSAILLES © ; ^VERSAILLES © OS3 reao} Gam dim 12:00-1:30.6:00 PLKC VCRSilUS jm moi CLEAN, .et en anglais aux PALACE, DORVAL et FAIBVIEW REDÉCOUVREZ L'ANIMATION À SON MEILLEUR.Tout les soirs 7:00-9:35 sam dim 1:30-4:15-7:00-9:35 COUCHE TARD sam 12:00 AND VERSION ORIGINALE ANGLAISE 12340 ST-JOSEPH 773-949?J Tous les soirs 7:00-9:15 dim 1:00-3:15-7:00-9:15 LOEWS © iTMbTl CfcTflMlMl O 6bl lii'J 1:45-4:00-6:50-9:30 COUCHE TARD sam 11:55 L'AVENTURIER I PRÉFÉRÉ DU l^ MONDE ENTIER EST DE RETOUR.TENEZ-VOUS BIEN! PAUL HOGAN LINDA KOZLOWSKI Dundee II VERSION FRANÇAISE ».i dish's \"ishmb i ^VERSAILLES © PI«Ct vlli JilILj Tous los soirs 7:20-9:40 Xous les soirs 7:20-9:35 sam dim 12:20-2:40-5:00 Mm dlm ?! 20-9:40 12:25-2:45-5:05-7:20-9:35 COUCHE TARD sam 11:50 COUCHE TARD s«m 11:50 .et en anglais aux LOEWS et FAIRVIEW Tous les soirs 7:10-9:20 sam dim 3:30-7:10-9:20 COUCHE TARD sam 11:40 Tous les soirs 7:05-9:40 sam dim 12:10-2:25-4:4S-7:05-9:40 COUCHE TARD sam 11:55 .et en anglais au CINEMA DU PARC Criox maintenant, avant do ne plus pouvoir respirer.La terreur n'a aucune forme.LE nt uum o rwtouaii cauutu nwtui fuis or au*» BLOB VERSION FRANÇAISE CINEMA de PARIS© L 00B 5tC CAIHtniNt O 675 \\BB2J 12:30-2:40-4:50-7:00-9:15 LAVAL CINTHt LAVAL Tous les soirs 7:10 sam dim 2:50-7:10 GREENFIELD PARK iwBom «scKMiU en tmj r\"VERSAILLES © Tous les soirs 7:20-9:20 sam dim 12:15-3:40 7:20-9:20 Tous les soirs 7:40-9:45 sam dim 3:45-7:40-9:45 COUCHE TARD sam 11:50 .et en anglais au PALACE «Francis Coppola revient à la réalisation de films plus grands que nature.» \u2014Bruce Williamson.PLAYBOY MAGAZINE «C'est un vrai plaisir de voir un film de cette qualité.» \u2014Mark Andrews, VANCOUVER SUN «.aussi fascinant que de regarder les grands classiques.» \u2014Mary Jane Kletko, CALQARY SUN Mm.D TUCKER UN HOMME ET SON RÊVE VERSION 0.ANGLAISE sMOXtSSmuIJOSJI.\".«>.-.>ff353U85Wl»M56» CNftXrftX'.tTîIvJ:\"W'.\".L «¦£*.¦\u2022 mm & IMPÉRIAL © CINÉMA V 12:20-2:40-5:00-7:15-9:35 COUCHE TARD sam 11:50 Tous les 60lts 7:10-9:30 ¦.iim dim 12:10-2:30-4:50 7:10-9:30 «Divertissant.sans contredit! Tom Cruise, est éblouissant, un vrai tour de force!» \u2014Jeffrey Lyons.SNEAK PREVIEWS TOM CRUISE VERSION O.ANGLAISE 5e semaine de succès! toit m DM St Kiù ms» K YORK © 1487SU CAtHtRINt O 'J3/B9ra DU Un Ran 12:45-2:55-5:05-7:15-9:30 COUCHE TARD sam 11:45 G D Tous les soirs 7:00-9:15 Sam dim 12:15-2:30-4:45 7:00-9:15 Version française dès le 2 septembre «Ce film enflamme l'imagination et 1 JsL vise en plein coeur.Jodie Foster mériterait certes d'être mise en nomination pour un OSCar.» \u2014 Rex Reed, at the movies «Absolument merveilleux.Un songe d'été où Ton rêverait tout éveillé et que l'on appréhende de voir se terminer.» \u2014Jeffrey Lyons, sneak previews «Merveilleusement touchant.Ce film possède tous les atouts nécessaires pour devenir l'un des plus grands succès de l'année.» \u2014Miuyltn Deck.CHICAGO TRIBUNE g SYNDICATE «Dans ce film, Mark k Harmon a trouvé ^ - l'un de ses nieil-\\ leurs rôles et l'in-% terprétation de \u2022'.Jodie Foster est tout simplo-% ment sensationnelle.» \u2014Roy Loonard.WON-HAblOTV (Chicago) MARK HARMON \u2022 JODIE FOSTER STEALING HOME Warner Bros, présents a Mount Company Production afilmbySTEVEN kampmann akd VVlLL aldis stealing home Mark Harmon \u2022 Blair Brown \u2022 Jonathan Silverman- Harold Ramis William McNamara \u2022 John Shea assamvmtt | an-dJopie Foster Mtsic ev David Foster produced byThom MountandHank Moonjean VERSION O.ANGLAISE WWTTIVANDKRECTIDfA'stevenkampmann &willaldis \u2022 immicomm.*.MWksKol ___\u2014._ i .i » CtlMlPiHt o 12:15-2:30-4:45-7:00-9:15 COUC1IF.TARD sam 11:3S DORVAL OOUV.L Tous les soirs sam dim 1 7 7:20-9:25 05-3:10-5:15 20-9:25 La comédie la plus folle, la plus sexy dejG,\" toutes les productions estivales pour adultes.Joseph Gelmis.newsoay JOHN CLEESE WANDA JAMIE LEE CURTIS KEVIN KLINE wand MICHAEL PALIN VERSION ORIGINALE ANGLAISE METRO \u2022GOLTitt'VN-MAVER \u2014 .MICHAEL SHA.MBERC/PR0MISEST FEATl'RE-S -.\"A FISH CALLED WANDA\" ^ JOHN CLEESE JAMIE LEE CURTIS KEVIN KLLNE MICHAEL PALIN \u2014S JOHN CLEESE ' J0HNCLEESE.CHAfa.ESCRlf.MTON ''i.\"-' STEM ABBOTT MICHAEL SHAMBERG CHARLES CR1CHT0N t.u»««.i>nuriitMBap aucun laissez-passer LOEWS ® 9MSn C»THt(HNC o 12:15-2:35-4:55-7:15-9:35 COUCHE TARD sam 11:50 Le CINÉMAS^'© Tous les soirs 7:05-9:20 sam dim 12:30-2:40 4:50-7:05-9:20 Vous rirez à en perdre les sabots! BOB GOLDTHWAIT DABNEY COLEMAN DON THE HORSE V40T TO T#?oT VERSION O.ANGLAISE A STEVE TISCH PRODUCTION Music by DANNY ELFMAN Co Producer & HUGO GILBERT and WARNER BROS Presents 'BOB GOLDTHWAIT VIRGINIA MADSEN JIM METZLER and DABNEY COLEMAN Story by STEPHEN NEIGHER & HUGO GILBERT Screenplay by Produced by STEVE TISCH Directed by MICHAEL DINNER LTT.uranl i(U l< ni \" \" VA LECTRICE fcNM SALMMBOMBAY fcjWJ u UNE AFFAIRE DE FEMNAE MléOM CHOCOLAT fcÛiiiete TU NETUERAS POINT W«f LE FESTIN DE BABETTE DANS LE BROUILLARD fetatap FAR NORTH fcSaW*- è» LE FAUBOURG «LES MODERNES» _ EN VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE ?«REINETTE ET MIRABELLE» 1 M ÇANNfeS_§8 J^j'^lJ-^^r_ soeurs» IHBKIuilBlL^jSEN VERSION a101VS-Sll C»'Hl«« S» .'\"S FRANÇAISE v.o.italienne, i?'j sous-titres awot iwsonmuvi mon anglais .^nCbudeBRISSEAU FABIENNE BABE USA HERED1A 1 «DE BRUIT ET DE FUREUR» DO uwm.i DESJARDINS Entente entre Radio-Canada et l'Union des artistes i Presse Canadienne M L'Union des artistes vient de conclure une entente de principe avec Radio-Canada pour le renouvellement de la convention collective.A la mi-septembre, les quelque 3 500 membres réguliers de l'UDA concernés par ce projet de contrat pourront le ratifier en assemblée générale; la direction du syndicat professionnel recommandera a ses membres de l'accepter.L'entente de principe prévoit un contrai de trois ans, débutant au moment de la ratification; l'ancienne convention, échue en février, avait été prolongée depuis par les deux parties, a précisé jeudi une porte-parole de l'UDA.Par ailleurs, les négociations sont en cours pour le contrat avec Radio-Québec et elles doivent commencer cet automne avec Télé-Métropole et Télévision Quatrc-Saisons.Du côté de TV5, la nouvelle chaîne câblée, «nous sommes encore loin d'une entente», a indiqué la porte-parole de l'UDA.Appel au boycott de La dernière tentation du Christ au Brésil Associated Press BRASILIA ¦ La Conférence nationale des évoques brésiliens a appelé au boycott du dernier film de Martin Scorcese, «La dernière tentation du Christ».Dans un communiqué rendu public dans la nuit de mardi, les 26 évèques brésiliens demandent à «tous les chrétiens qui ont la foi», de ne pas projeter ou aller voir le film controversé, qui est «contraire à la vérité évangélique et historique».Le Conseil des évéques n'a toutefois pas demandé aux autorités brésiliennes d'interdire le film, mais espère que son appel sera entendu.Le gouvernememnt n'a jusqu'à maintenant pas répondu.En 1986, le film de |ean-Luc Godard, «)c vous salue Marie», avait été interdit par le gouvernement brésilien.Seules quelques universités avaient réussi à projeter le film.Dans ce pays dont 80 p.cent des habitants sont catholiques, la condamnation de «La dernière tentation du Christ» par l'église peut laisser prévoir l'interdiction du film.Un film d'une très brève carrière en Afrique du Sud Agence t'rancc-Prcsse JOHANNESBURG ¦ Le film de Chris Menges «A World Apart », oeuvre anti-apartheid qui avait été l'un des triomphateurs du dernier festival de Cannes, a eu en Afrique du Sud une carrière d'une brièveté exceptionnelle, puisque la censure l'a limitée à une seule projection dans une seule et unique salle de Johannesburg, qui a eu lieu jeudi soir devant environ 300 personnes.Le mois dernier, la censure avait donné le feu vert à «Cry Freedom », le film de Sir Richard Attcnborough, mais c'est le gouvernement qui était alors intervenu pour l'interdire après deux projections dans plus de 30 salles.Les deux films, britanniques, ont été tournés au Zimbabwe.Basé sur un script de Shawn Slovo, fille du secrétaire général du Parti communiste sud-africain (SACP, interdit depuis 1950), |oe Slovo, «A World Apart » a remporté le Prix spécial du jury à Cannes, alors que les actrices jouant les trois principaux roles HORS MONTRÉAL (Barbara Hershey, Jodhi May et Linda Mvusi) se partageaient le prix de la meilleure interprétation féminine.1 Après avoir interdit le film, la censure sud-africaine, en appel, a autorisé l'hebdomadaire de Johannesburg The Weekly Mail ( libéral) à diffuser une fois le film dans le cadre d'un festival cinématographique qu'il organise actuellement.Situé en 1963, « A World Apart » décrit les rapports difficiles entre Shawn Slovo et sa mère, Ruth First, avec pour toile de fond la lutte de cette dernière contre le régime de Pretoria.Ruth First a été tuée par l'explosion d'une lettre piégée en 1982 à Maputo, où elle vivait en exil.Par ailleurs, toujours à l'occasion de ce festival du Weekly Mail, la censure a limité à trois projections lu diffusion de «Ma-pantsula» d'Oliver Schmitz, tourné clandestinement à Johannesburg et à Soweto.Parmi les films refusés par la censure, figurent «Je Vous Salue Marie», de Jean-Luc Godard, ainsi que «la Bataille d'Alger», de Gilles Pontccorvo.SUITE DE LA PACE E22 GALERIE A (0201, boul.Sainte-Adèle.Sainte-Adèle) \u2014 Peintures de Jules Michel, aquarelles de Jean-Pierre Lafrance et Jacqueline Cei-noz et pastels d'Anatole Colod.Jusqu'au a sept.GALERIE DE LA GARE (317.Saint-Denis.Saint-Lambert! \u2014 Sam., dim., oeuvres de Myrka Be-9is.GALERIE DES ARTISTES-PEINTRES CREATEURS ASSOCIES DU OUEBEC (206.Saint-Eus-! tache.Saint-Eustache) \u2014 Oeuvres de pein-I très canadiens.Tous les jours, 11 h a 17 h.sauf lun, ven.LE N° 1 EN AMÉRIQUE «un film du tonnerre!» \u2014 Gary Franklin, ABC-NEWS, Los Angeles «Une interprétation remarquable de la part d'Emilio Estevez.» - Michael Wilmington, LOS ANGELES TIMES «Young Guns, un film explosif!» \u2014 Donna Britt, USA TODAY VERSION ORIGINALE ANGLAISE ?0BSEHBB EGYPTIEN i«SS PUEtEL MMi'J MVtM) MFEKiEUR DES COURS WjjTjWAl \t POINTE-CLAIRE\t| CARREFOUR LAVAL 6341 THANSCANAOIENNE 630-7266 2330 AUI DIS lAUHINUMS 6M-36W LTTC »I»IAC0WIAI»I KM»! MAIl tWAmAw\"lM,«» CINEMA CAM cV BR0SSARD | SHERBROOKE a .on _\t cV * ASTRE\tPOINTE-CLAIRE «so i ACONOAinE .uv-5001\t6341 TRANSCANADlCNNf 630-W LX) \u2022 \u2014 SQUARE DÉCARIE\tCARREFOUR LAVAL | .I SUDM JEAN tAum Ml 3190\t?3J0 AUT DE5 lAMfltNtintS GALERIE DU CENTRE (250, Saint-Laurent.Saint-Lambert) \u2014 A compter de dim., oeuvres de Claude Gagnon-Choquette.Du mar.au ven.de 12 h a 17 h et de 19 h a 21 h; dim., de 13 h a 17 h.GALERIE D'ART DU PARC - MANOIR DE TON-NANCOUR (864, des Ursulines, Trois-Rivieresl \u2014 Sam., de 12 h a 17 h et de 19 h 30 a 21 h 30, biennale nationale de céramique.GALERIE RICHARD-HEVEY (80.Morin, Sainte-Adèle) \u2014 Oeuvres de H.Champagne, P.Tou-gas, A.Leimanis.M.Fecteau, A.Arts, F.lacur-to.R.Cantin.Basque, M.Gagnon et autres Ouvert sam.et dim.GALERIE 8 (239 A, Principale, Saint-Sauveur des-Montsl \u2014 Sam., de 13 h a 22 h: dim., de 13 h a 19 h, sculptures de Domingo Cisnevos, Jeann Fahh, Gerard Gendron et Peter Whal-ley.GALERIE D'ART LA RELEVE (1950, boni, de la Concorde, Lavall \u2014 Oeuvres des artistes de la galerie.Lun., mar., 11 h a 17 h 30.Jeu.et ven.11 h a 21 h.Sam., 11 h a 17 h.HÔTEL DE VILLE DE MAGOG (7, Principale E.) \u2014 Oeuvres de Borenstein, Coburn.Edson.Kriegoff, Lemieux, Roberts et Surrey.Dim.au ven., 11 h a 17 h.Jusqu'au i sept.MAISON ANDRE-BENJAMIN-PAPINEAU (5475.boul.Saint-Martin O., Chomedey) \u2014 Aquarelles de Franco Sportelli, peintures de Denise Bélanger et courtepointes de Fleur-Ange Bessette.Du jeu.au dim.13 h 30 a 21 h 30.Jusqu'au 4 sept.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde, Laval) \u2014 Oeuvres d'artistes la-vallois: E.Allard, H.Bensimon, J.Berthiaume.S.B.-Brazeau et autres.Mar.au ven., 13 h a 17 h.19 h a 22 h.Sam., dim.: 13 h 30 a 17 h.19 h a 22 h.Jusqu'au 4 septembre.MAISON DES ARTS DE PIEDMONT (Piedmont) \u2014 Oeuvres de P.-V.Beaulieu, F.lacurto, Rio-pelle, F.Nemeth.Rousseau, Pellan et Ayotte.MAISON RODOLPHE-DUGUAV (Nicoletl \u2014 Sam , dim., oeuvres de Rodolphe Duguay.' MAISON LOUIS-H.-LAFONTAINE (314, Marie-Victorin, Boucherville) \u2014 Peintures de Denise Latcndresse-Lowcr.Du jeu.au dim., de 14 h a 16 h 30 et de 19 h a 21 h.Jusqu'au 16 septembre.MUSEE D'ART DE JOLIETTE (145.Wilfrid-Cor-beil, Joliette) \u2014 -Influence majeure: Hart House et le groupe des sept, 1919-1953.\u2022 Mar.au dim., 12 h a 18 h.Jusqu'au 4 sept.MUSEE DE LACHINE (110.chemin LnSalle.La-chine) \u2014 Oeuvres de Pierre Leblanc.Albert SaintHilairc.Du mere, au dim , de 11 h 30 a 16 h 30.MUSEE DES BEAUX-ARTS OU CANADA (380.Promenade Sussex, Ottawa) \u2014 Sam., dim., de 10 h a 18 h, exposition «Degas» MUSEE LAURIER (16.Laurier O., Arthabaskai \u2014 - Le monde d'Alfred Lalibertev sculptures Lun.au ven .9 h a 12 h, 13 h 30 a 17 h Sam et dim : 13 h 30 a 17 h Jusqu'au 31 août.MUSEE MARSIL (349, Riverside Drive, Saint-Lamberti \u2014 Sculptures de Michelle Hcon.Isa belle Leduc et Gilles Morisette.Mar.nu ven.11 h a 16 h Sam et dim .13 h a 16 h Jus-qu au 18 sept.MUSEE DU PATRIMOINE ISoint-Adolphe-d Howard) \u2014 Exposition de coquillages, collection de M.Martin Guilbert Mar.et jeu.19 h 30 a 21 h 30 Mere .9 h 3 12 h Sam 14 h a 16 h "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.