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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1988-09-14, Collections de BAnQ.

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[" Aujourd'hui: Nunqcux avec eclaircies averses dispersées, vents modères Minimum 7 Maximum 17 Demain: Deçinqcmmt graduel, venteux DETAILS PACE A2 bpGCjalisfes au ski OBERSON \t\u2022 MONTREAL, MERCREDI 14 SEPTEMBRE 1988\t104° ANNEE N° 321\t110 PAGES, 7 CAHIERS\tHors de la zone métropolitaine: 45 cents g* Ailleurs au Que-bec : 50 cents ¦ iles de La Madeleine.90 cents «9 9 BSI^SSBI^BlIflBBBBBliSiHI BlBfll^B9R9iRlill^^lESIKSi^HR9BiBBS9IE9BE£flfi£SSBfBB^^\t\t\t\t Aujourd'hui SANS PLOMB C'est désormais le 1\" décembre 1990, deux ans plus tôt que prévu, que les sociétés pétrolières devront éliminer l'essence au plomb.! ' -¦ ¦ - ¦.A PHYSIO Les services de physiothérapie pourraient être \"désassures\" en clinique privée, alors qu'ils demeureraient gratuits dans les hôpitaux.ZONAGE A Montreal, les règlements de zonage peuvent être modifies abrup-tement, sans que les propriétaires en place aient leur mot a dire.'l CORINNE CÔTÉ-JL LÉVESOUE Corinne Cote-Levesque affirme qu'elle n'a pas a se justifier, en tant que veuve de Rene Levesque, pour avoir accepte un poste federal.s\\ PRIX DU JL QUÉBEC Le premier ministre Bourassa rend hommage aux six lauréats des Prix du Ouebec, qui, dit-il, font rayonner le Ouebec a travers le monde.Sommaire Annonces classées immobilier .\u2022.011 a 018 marchandises.D18, D19 emplois.D19 a D24, E6 automobiles.EC a E8 propositions ci affaires.01 Arts et spectacles informations.cahier E horaires.ES Bandes dessinées.D15 Bridge.C8 Carrières et prof.Bfl à B7 Deces.E9 Economie.D1 a D10 Editorial.B2 Etes-vous observateur?.D11 Feuilleton.D13 Horoscope.D12 Le monde.A14, A15, A24 Mots croises.D19, S14 «Mot mystère».D17 Television.E1, E2 Tribune libre.B2 Vivre aujourd hui Alimentation.C1 a C7 Consommation.cahier F QUAND HçM\u20ac ve plus / Hydro lance le compteur à taux variable Le calendrier de développement de la Phase II de la baie James encore devancé RUDY LE COURS Pour réduire leur facture d'électricité, les consommateurs résidentiels pourront prochainement se faire installer un compteur à taux variable, selon les heures île la journée ou les mois de l'année.Une telle formule peut diminuer sensiblement la consommation aux heures de pointe.Pas assez, toutefois, pour empêcher I lydro-Québec de devancer son calendrier de développement de la Phase II de la baie Mère Teresa veut remplacer l'avortement par l'adoption JULES BÉLIVEAU Ile est apparue toute petite, menue même, devant une salle remplie de caméras, de micros et de journalistes.Après une prière prononcée d'une voix faible ei a peine audible, mère Teresa a enchainé pratiquement sur le même ton: «Nous nous battons contre l'avortemeni et pour l'adoption ».Il était un peu avant I7h.hier, lorsque l'avion transportant la fondatrice des Soeurs missionnaires île la Charité a atterri ii l'aéroport de Mirabel.Mere Teresa venait d'effectuer un voyage de plus de 24 heures depuis Calcutta, en Inde, pour participer samedi prochain, devant le parlement d'Ottawa, a une manifestation contre l'avortement à laquelle les organisateurs attendent au moins 51)000 personnes.Au cours de la conférence de presse qu'elle a donnée au VIP Lounge île l'aérogare de Mirabel, mère Teresa n'a pas bronche lorsqu'un journaliste lui a demandé si elle était consciente que la question de l'avortemeni était devenue un enjeu politique au Canada.« le ne me mêle pas de politique parce que je ne connais pas la politique, a-i-elle dit.le veux m'occuper de la protection des enlants à naître.» La célèbre religieuse devait ensuite répéter que « les enlants ont le droit de vivre et d'etre aimés», el que «l'avortement est un meurtre».Ces mots revenaient comme des Icitmotive dans ses propos.?le disait aussi: «Les enfants sont des cadeaux de Dieu pour une famille», «chacun de nous a été créé à l'image de Dieu pour aimer et être aime», et «personne n'a le droit de détruire la vie».Les journalistes ont appris hier que des échanges se déroulaient entre îles représentants de «Coalition pour la vie», un groupe de pression impliqué dans l'organisation de la manifestation de samedi auprès du mouvement «Chrétiens pour la vie», et le bureau du premier ministre du Canada en vue d'une éventuelle rencontre entre mere Teresa cl M.Brian Mulroncy.Mere Teresa a souligne qu'elle était en faveur d'un tel lète-a-léte.«|e suis prête lames, car l'objectif d'exportation de 3 500 mégawatts doit être révisé à la hausse.Voilà deux faits saillants de l'énoncé de politique énergétique intitulé L'énergie, force motrice du développement économique, rendu public hier par le ministre lohii Ciaccia.Les nouveaux compteurs ne sont pas pour l'an prochain mais vraisemblablement pour le printemps 1990, le temps de mettre au point la nouvelle grille tarifaire, d'offrir le programme et d'installer les nouveaux compteurs.L'objectif est fort simple, expliquait M.Ciaccia: «Que ceux qui veulent utiliser l'électricité en dehors des heures de pointe puissent la payer moins cher que ceux qui Putiliscront aux heures de pointe.» Autrement dit, un usager averti se fera installer un tel compteur et prendra son bain avant le coucher plutôt qu'avant le souper.Un autre qui ne veut pas changer ses habitudes gardera son compteur actuel et aura droit à une tarification uniforme.«Nous voulons offrir aux consommateurs résidentiels la même option que les utilisateurs commerciaux ou industriels de bi-énergie», précise le ministre.Cette formule existe d'ailleurs déjà dans plusieurs pays d'Europe.Une telle formule s'avère urgente car le réseau ne pourra supporter encore bien longtemps des périodes de pointe aussi serrées que celles de février dernier.«Les coûts de production en période de pointe sont environ quatre fois plus élevés que ceux en période hors pointe», rappelle M.Ciaccia.VÔÏR HYDRO ENÂ~2 F0GLIA IQ ÀSÉOULo^ La done PIERRE FOCLIA Le cardinal Paul Grégoire a remercié mere Teresa de soulever dans son sillage tant de vagues bienfaisantes.photo asmand trottier upresse L'ouragan Gilbert menace le Yucatan VOIR TERESA EN A ?tl'apris M'.Ufl.llmit-r vl Ml' MIAMI Alimente par des vents atteignant 2b0 km/h, l'ouragan Gilbert, après s'être abattu dans la journée sur les iles Caymans, poursuivait hier soir sa course dévastatrice vers la presqu'île du Yucatan, où des milliers de touristes ont été évacués des célèbres stations balnéaires île Cancun et Co/.umcl.Le cyclone avait ravage lundi la lamaïque, où il aurait fait plusieurs victimes et causé d'énormes degàts.Le Centre national des ouragans de Miami fait état de dommages considerables a Kingston, la capitale jamaïcaine, ainsi que dans la station balnéaire de Mon-tego May.sur la cote nord-ouest.Lit raison de la rupture des communications, aucune confirmai ion n'a pu être obtenue de l'information donnée lundi soir par un radio-amateur selon qui Gilbert aurait lait 30 morts dans Pile.Un porte-parole de l'ambassade île la lamaïque a Washington a cependant déclare que, selon les informations très incomplètes dont il disposait, le nombre des victimes serait plus près de cinq.Les dégâts sont très sérieux, a-t-il ajouté, en précisant que île nombreux avions avaient été détruits a l'aéroport de Kingston.Dans un message radiodiffusé dans lequel il lançait un appel au VOIR ÔriBERT EN A~?D'abord réformer le monde du travail LOUIS FALARDEAU 5B Plus enco-¦ re qu'une aide financière aux familles, c'est une reforme du monde du travail que reclament d'abord la plupart de ceux qui souhaitent des mesures pour hausser la natalité au Québec.Ils estiment en effet que le premier obstacle à la naissance de plus nombreux enfants n'est pas économique, mais vient de la concurrence qu'exerce le monde du travail, qui n'a pas su s'adapter au fait que la plupart îles mères veulent faire carrière ou tout au moins occuper un emploi.Maurice Champagne-Gilbert, qui a présidé la consultation sur la politique familiale, est île cet avis.Il pense que le plus urgent est d'adopter des mesures qui permettront aux pères comme aux mères de concilier travail el carrière avec les soins a apporter aux enfants.¦ A compter de demain, et pendant trois jours.La Presse publient les résultats d'un sondage sur lu dénatalité au Québec commun-dé à lu maison CROP.On y ;»/>-prendra notamment les opinions des Québécois sur les causes de la dénatalité et les solutions :t y apporter, l'aut-il privilégier l'immigration?L'Etat doit-il intervenir?Où en esl le partage des taches entre mari et femme ?Autant de questions auxquelles ont repondu les Québécois.Outre une amelioration des services de garde, le comité preside par M.Champagne-Gilbert recommandait notamment: ¦ que le congé de maternité soit de 18 semaines el compense à 90 p.cent du revenu; ¦ qu'on crée un congé de paternité de 10 jours, dont cinq payés; ¦ qu'on institue un congé parental d'un an.sans solde, pouvant être partage entre la mere ei le père, avec garantie de retrouver un emploi equivalent; ¦ que les employeurs prévoient des congés spéciaux pour les parents qui doivent s'absenter pour prendre soin d'un enfant malade: ¦ que les travailleurs a temps partiel puissent bénéficier des avantages sociaux et île l'ancien- VOIR TRAVAIL EN A ?S UIT EDE S IN FORMATIONS EN A 13 envoyé special La Presse \\ si-oui pension des quatre haltérophiles coupables île dopage, c'est dans un climat de honte et île consternation que ces jeux commencent, [lotir le Camilla.Les laces étaient longues, hier matin, à la premiere conférence de presse de l'équipe canadienne et les questions de mes confrères très agressives.Des accusations plus que des questions, le les sentais, mes confrères, surtout ceux île l'Ouest, person nellemeni meurtris par celle histoire, al-mints dans leur honneur de Canadiens.Sliume! D'ailleurs ils ne portaient pas.ce matin-la.leur belle jaquette rouge avec la feuille d'érable dans le dos ci je ne serais pas surpris que quelques-uns demandent l'asile politique dans un pays \u2014 l'Iran peut-être.OU l'Albanie \u2014 où les athlètes trouves coupables d'avoir pris des anabolisants sont éventrès et leurs viscères donnes en pâture aux chiens.l'our ma part, je n'étais pas ires fier non plus d'être Canadien, mais ça n'a rien à voir avec l'haltérophilie, c'est comme ca tous les matins.Et pour ce qui est des quatre haltérophiles bannis.Deniers, liolduc.Roy et Paramjit.je les trouve seulement bien maladroits de s'être fait prendre.Seulement maladroits, oui.Le reste les regarde.Le jour où le ministre des Sports (ou le président du comité olympique canadien) aura le courage de changer la règle du jeu.île s'adresser aux athlètes en leur disant: « Puck les médailles, la seule chose qu'on vous demande c'est de vous confronter à vos propres limites», ce jour-là je serai le premier a dire a Deniers, Bol-duc et les autres qu'ils soin de joyeux mongols.Mais d'ici là.je continuerai de tenir le spoil de haut niveau, au Canada comme ailleurs, pour un spectacle, pour un lieu de sublimation comme n'importe quelle autre scene.Quand je vais voir un show des Rolling Stones, j'attends une grande performance île lagger, quand je l'ai je suis content el je n'exige pas qu'on le lasse pisser dans une petite bouteille pour savoir s'il était gelé ou pas.C'est son problème.Pareil pour Ben lohnson.Il pour Deniers cl pour Bol-due.I.'olyinpisnie est une scene ou se produisent les athlètes.Produire, production, rendement, ce sont les mots à retenir.C'esi difficile parce que dans les prochains jours, on vous rebâtira les oreilles avec d'autres mots: innocence, pureté, gratuite.Ca aussi c'est de la dope.PERMIS OU QUtHC c A PARTIR DE TAXE EN SUS VOL ALLER-RETOUR MARTINIQUE GUADELOUPE A PARTIR DE VOL ALLER-RETOUR 800 EST sus Dt \" «38-4800 ,M(TR0 BlRR'l A 2* LA PRESSE, MONTREAL, MERCRED114 SEPTEMBRE 1988 SUITE DE LA UNE TRAVAIL_ D abord reformer le monde du travail noté, au pro rata des heures travaillées.M.Champagne-Gilbert regrette que tant les syndicats que les employeurs aient fait preuve de peu d'intérêt pour ces mesures.La réaction négative du Conseil du patronal lui fait craindre que le gouvernement n'aille pas très loin en ce sens.Il croit par ailleurs \u2014 mais cela n'appartient pas en propre à l'Etat \u2014 qu'il est lout aussi fondamental d'agir sur les «valeurs» et notamment sur les rapports hommes-femmes.Tant que les relations ne seront pas meilleures, plus égalitaires notamment, a l'intérieur des couples \u2014 «le problème numéro un est masculin», dit-il \u2014 tant que les unions seront aussi précaires, les HYDRO_ Hydro lance le compteur a taux vnriable Pour les consommateurs.M.Ciaccia s'engage aussi à étudier la mise sur pied d'une procédure d'appel en cas d'un litige avec I lydro-Qucbec.il pourrait s'agir d'un comité conjoint des plaintes ou de la nomination d'un protecteur du consommateur d'électricité.Calendrier devance M.Ciaccia annonce aussi que le gouvernement va demander à la société d'État d'incorporer dans sa planification une marge de sécurité suffisante, afin de réduire les risques d'un manque d'électri-cite en période de pointe.Hydro-Québec devra de plus \u2022'maintenir une certaine réserve de puissance et d'énergie pour répondre à des occasions de développement industriel».Le ministre refuse de la chiffrer mais laisse entendre qu'elle pourrait facilement atteindre les 2000 megawatts, auxquels il faudrait en ajouter autant pour de nouveaux programmes «agressifs et performants» d'implantation des élec-trotechnologies.Enfin, somme le ministre.Hydro-Québec doit aller chercher une part importante des 14000 megawatts dont auront besoin les États américains du nord-est au tournant du siècle.Compte tenu qu'l lydro-Québec a déjà en poche des ententes portant sur 2400 mégawatts et que les négociations pour 2 000 mégawatts avec l'Ontario vont bon train, «l'objectif d'exporter 3 500 megawatts retenu par Hydro-Québec devra être largement dépassé».l'our ces trois raisons, indique le ministre, le calendrier de développement de la Phase II de la baie lames devra à nouveau être devance.I lydro-Québec déploiera en même temps des efforts pour diversifier ses produits d'exportation en misant sur la puissance saisonnière et l'énergie ferme, deux produits adaptés à des besoins américains particuliers.(L'effort récent a surtout porté sur la vente d'énergie et de puissance garanties.) Pétrochimie Même si la houille blanche demeure la marque de commerce du Québec et le fer de lance de la politique énergétique du gouvernement.M.Ciaccia entend toujours accorder une grande importance au redéploiement de la pétrochimie dans l'est de Montreal.C'est avec fierté qu'il notait l'arrivée dans le port de Montreal hier îles pièces de la nouvelle usine île paraxylène de Kemtec.une filiale de Lavalin, achetée à Porlo-Rico.M.Ciaccia considère toujours la réalisation de Soligaz «d'une importance stratégique».Les progrès vont d'ailleurs bon train puisque avant la fin de l'année, on saura si le consortium entend demander à l'Office national de l'énergie une requête visant à modifier l'oléoduc Sarnia-Montréal pour le rendre apte à transporter des liquides île gaz naturel ou un permis pour construire un nouveau pipeline.La realisation de Soligaz pré- LA MÉTÉO Québec\tMm,\tMil.\tAuiouid hui AbitiBi\t3\t10\tNuageux ecl Ouiacua s\t7\t17\tVan averses Laurentides\t5\t!¦!\tVan.avtrses Cinlons do 1 Est\t5\t16\tVan.averses Maurce\t7\t17\tVan.averses QufiSec\t6\t16\tVan.averses Lac-Saint-Jean\t5\t11\tVan.averses Rimeuskt\t6\t12\tVan averses \t6\tM\tVan.aveses Baie-Comeau\t.\t11\tVan.averses Sept-Hes\ti\t12\tVan averses Canada\t\t\tAuiourd hu< \tMm.\tMai.\t Victoria\t6\t24\t \t5\t25\t Roginj Winnipeg\t5\t22\t \t>.\t20\t Toronto\tlà\t19\t t radencton\t\t16\t Haiilax\t8\t15\t Cnarlottetoivn\t6\tlu\t Saint-Jean\tr\t13\t La Quotidienne Tirage d hier a trois chiffres 824 a quatre chiffres 2024 couples ne seront pas plus féconds.Le Conseil des affaires sociales et de la famille privilégie pour sa part le congé de maternité.Il demande qu'il soit porte a huit mois, pour permettre aux mères dé «bien partir leur bébé», et que le salaire soit pleinement compensé.Il prone à cet effet la création d'une caisse d'assurance-maternité financée par les employes, les employeurs et le gouvernement.Le Conseil est aussi partisan du congé parental, «avec ou sans solde».Le seul congé de maternité ne réglerait pas tout car le Conseil lui-même note dans son avis que le principal problème est la discrimination a l'embauche contre les femmes susceptibles d'avoir des enfants.«Il semble, écrit l'organisme dans un avis au gouvernement, que certains employeurs refusent systématique- voit la construction d'une usine de fractionnement et d'installations d'entreposage au coùl de S150 millions qui donnerait un nouvel essor à toute la pétrochimie.M.Ciaccia note d'ailleurs que la capacité des trois raffineurs québécois est inférieure à la demande intérieure de 25000 barils par jour environ, un déficit que la realisation de Soligaz permettrait de combler.Le ministre s'est par ailleurs montré confiant d'annoncer au cours des prochaines semaines l'étude de faisabilité pour l'implantation d'usine de production d'hydrogène destiné au marché européen.L'usine est évaluée a $500 millions.Cote environnement enfin, Quebec entend notamment favoriser la transformation des déchets comme en témoigne l'ouverture prochaine de l'jncinéra-teur de l'hôpital Notre-Dame qui comblera une partie de ses besoins énergétiques.?TERESA Mere Teresa veut remplacer I avortement par l'adoption à rencontrer toute personne qui veut nous aider, a-t-elle dit.|e serais heureuse de rencontrer M.Mulroney.» Demain, mère Teresa s'entretiendra avec Mme leanne Sauvé, gouverneur général du Canada, à la Citadelle de Québec.|eudi soir, elle adressera la parole au \"cours d'une messe qui sera célébrée à l'église Saint-|ean-Baptiste, à Montréal.Et vendredi, elle rencontrera l'archevêque d'Ottawa, Mgr l.-Aurèle Plourde.Hier, à l'aéroport de Mirabel, outre quelques religieuses de sa congrégation récemment installées à Montréal, un bon nombre de personnes ont accueilli mère Teresa et ont même cherché «à la toucher».On a vu parmi ces gens le Grand Antonio, qui aurait bien voulu montrer à la religieuse une photo le montrant en compagnie du cardinal Paul-Emile Léger.De l'aéroport, mere Teresa a ete conduite directement a la résidence de l'archevêché de Montreal pour une brève rencontre avec le cardinal Paul Grégoire.Devant quelques journalistes, celui-ci a confié que «quand mère Teresa passe quelque part, c'est comme un grand navire qui passe».Ht il l'a remerciée de soule-ver ainsi, dans son sillage, tant de « vagues bienfaisantes».Le cardinal Grégoire a dit par ailleurs à mère Teresa qu'il lui était reconnaissant d'avoir accepté l'ouverture d'une maison de sa congrégation religieuse dans son diocèse et d'apporter ainsi à Montréal le témoignage de «la tendresse et de la bonté de Dieu pour les plus pauvres».?GILBERT L ouragan Gilbert menace le Yucatan calme à ses 2,3 millions de concitoyens, le premier ministre Edward Seaga a confirmé qu'il s'agissait de la pire catastrophe naturelle que la Jamaïque ait connue dans son histoire récente.États-Unis\t\t\t\t \tMm.\tMu.\tMm.\tMil.Bos:c-i\t16\t23 N.-0rléans\t23\t32 Buffalo\t16\t22 Pittsburgh\t17\t25 Chicago\t15\t23 S.Francisco\t13\t22 Miami\t27\t32 Washington\t20\t33 New YorK\t16\t27 Dallas\t23\t36 les capitales\t\t\t\t \tMm.\tMa».\tMin.\tMai Amsterdam\t13\t16 Madrid\t19\t35 Amenés\t18\t31 Moscou\t\u2014\t\u2014 Acapuico\t26\t30 Mexico\t12\t25 Berlin\t13\t16 Oslo\t10\t16 Bruxeiies\t8\t14 Pans\t11\t19 Buenos Aires\t\u2014\t\u2014 Rome\t12\t29 Ccpennaçuc\t11\t16 Seoul\t18\t26 Geneve\t14\t23 Stockholm\t11\t13 Hong Kong\t25\t30 Tokyo\t23\t28 Le Caire\t20\t32 Trmiilad\t24\t26 Lisbonne\t21\tH Vienne\t14\t20 Londres\t11\t15\t\t 37-3-01 Mercredi, le 14 septembre 1988 ment d'employer des jeunes femmes.» Les entreprises doivent s'impliquer La présidente du Conseil, Mme Madeleine Blanche!, souhaite que les entreprises s'impliquent.Elle pense qu'elles ont un rôle aussi important à jouer que l'Etat.Elle propose d'ailleurs que les familles créent un lobby unique, généreusement financé par l'État, capable notamment de faire pression sur les entreprises, un peu comme la puissante Union des familles l'a fait en France.Cette recommandation fait sourire Michel Morel, de la Confédération des organismes familiaux du Québec.Non pas qu'il s'oppose à la création d'un tel lobby, si les organismes familiaux le souhaitent.C'est plutôt On ignore pour l'instant si Gilbert a fait des victimes parmi les Canadiens se trouvant en Jamaïque.À Ottawa, un porte-parole du ministère des Affaires extérieures a précisé que 510 Canadiens étaient enregistrés auprès de la Haute Commission canadienne en Jamaïque.Il a ajouté toutefois que les touristes n'étaient pas tenus de s'inscrire, et qu'il ignorait par conséquent combien d'entre eux pouvaient se trouver dans Pile.Des porte-parole d'Air Canada et de Canadian ont fait savoir que 764 personnes avaient été tans-portées en [amaïque le week-end dernier, ù bord de cinq vols charters en provenance de Toronto et Montréal.Tous ces touristes se rendaient à Montego Bay.Pour sa part, un porte-parole de la Thomson Vacations, de Toronto, a confirmé que quelque 250 résidents de la région de Toronto se trouvaient actuellement en vacances en lamatque.L'Agence américaine pour le développement international a annoncé hier qu'une équipe de techniciens avait quitté hier la Floride pour la Jamaïque, afin de procéder à une première estimation des dégâts et des besoins d'aide.Elle est munie de matériel de communication par satellite qui permettra à Pile de sortir de l'isolement dans lequel l'a plongé Gilbert.Les communications étaient toujours interrompues hier soir entre la lamatque et la plupart des autres iles des Antilles, les cables ayant été arrachés, tout comme les arbres, par la violence des vents.Selon un radio-amateur de Trinidad, les autorités du nord du pays demandent l'envoi d'urgence de médicaments, d'aliments pour bébés, de dispositifs de purification de l'eau potable, ainsi que de groupes électrogènes portatifs.En République Dominicaine, touchée dimanche par le cyclone, les autorités ont annoncé que quatre personnes avaient été tuées et six autres blessées.Au Venezuela, des pluies torrentielles ont provoqué un glissement de terrain qui a fait trois victimes dans un bidonville proche de Caracas.En outre, quinze personnes sont portées disparues.Lors de son passage sur les iles Caymans, trois iles basses comptant quelque 23000 habitants, Gilbert a emporté les lignes électriques et téléphoniques et arraché les toits de nombreuses maisons, avant d'atteindre la cote ouest de Cuba, où la province de Pinar del Rio avait été placée en état d'urgence totale et 50000 personnes avaient été évacuées sur La Havane.Selon les previsions météorologiques, l'ouragan devait toucher Cancun ce matin, et beaucoup des quelque 400000 habitants de la ville ont pris d'assaut les centres commerciaux pour faire des réserves de vivres et d'eau gazeuse, tandis que d'autres décidaient de quitter la station balnéaire pour se réfugier à Merida, capitale du Yucatan, ù 350 km de là.Hier, les météorologues américains semblaient certains que le cyclone pénétrerait dans le Golfe du Mexique, d'où il se dirigerait soit vers les côtes mexicaines soit vers les cotes américaines.Bob Sheets, directeur du Centre national des ouragans, à Miami, a précisé que Gilbert était sans nul doute l'un des plus violents cyclones de l'histoire, tant par son intensité que par sa taille et son potentiel destructif.Il en a compare la violence à celle de l'ouragan Allen, qui avait fait 2000 morts en République Dominicaine en 1979.«Les gens qui doivent s'inquiéter maintenant sont les habitants de la péninsule du Yucatan, particulièrement ceux de Cozumel et Cancun», avait-il dit hier, en précisant que la pression atmosphérique continuait de baisser à l'intérieur de l'oeil de lu tempête et que ses vents, estimes hier a 210 km/h, pourraient atteindre bientôt 250 km/h.ce qui la ferait entrer dans la catégorie des ouragans de force 5, la plus élevée.«Si Gilbert devait frapper la terre avec une telle magnitude, la destruction serait inimaginable, comme ce fut le cas pour Camille en I9b9.» (Camille avait fait 25b victimes en Louisiane et au Mississippi.) Les experts hésitaient encore hier a prédire l'orientation que prendrait Gilbert une fois qu'il aurait pénétré dans le golfe du Mexique.U que le gouvernement finance si chichement les associations familiales \u2014 il a gelé les subventions en 88 \u2014 et a tellement fait pour que le futur Conseil de la famille n'ait pas de poids, qu'il le voit mal assurer un généreux financement à un organisme qui lui pousserait ensuite vigoureusement dans le dos.M.Morel pense lui aussi qu'il faut commencer par le monde du travail.Mais il fait valoir qu'il importe aussi d'agir sur l'insécurité financière des jeunes ménages.«Ils sont rendus à 30 ans quand ils sont enfin minima-lement stables.Ils n'ont plus le temps de faire trois ou quatre enfants», dit-il.La démographe Evelyne La-pierre Adamcyk croit elle aussi qu'il faut d'abord agir sur «la concurrence entre la vie professionnelle et la la vie maternelle.Quand un couple a un ou deux GUY TAILLEFER de la Presse Canadienne OTTAWA ¦ Les compagnies pétrolières ont maintenant jusqu'au 1er décembre 1990 pour mettre fin à la vente d'essence au plomb dans les stations-service, a annoncé hier le gouvernement fédéral, au seuil d'une élection générale où le thème de l'environnement est en train de voler la vedette à tous les autres.Ottawa avance ainsi d'un peu plus de deux ans la date limite pour l'élimination de l'essence au plomb, qui avait initialement été fixée au 31 décembre 1992.En conférence de presse, le ministre de l'Environnement Tom McMillan a reconnu que le bannissement de ce type de carburant entraînerait vraisemblablement une hausse du prix à la pompe, qu'il a évaluée à un cent le litre.«le crois, a-t-il dit.que les Canadiens sont prêts à payer le prix d'un meilleur environnement.» Aux Communes, le ministre a déclaré, alors que reprenaient les travaux parlementaires interrompus une semaine et demie plus tôt, qu'il appuyait son initiative sur de nouvelles études écologistes indiquant que les enfants sont particulièrement vulnérables à la pollution par le plomb.Mesure environnementale, ou petit bonbon électoral?se sont demandé les mauvaises langues libérales et néo-démocrates, qui ont accusé les conservateurs de chercher à marquer des points politiques dans la foulée de la catastrophe écologique de Saint-Ba-sile-le-Grand.Le chef neo-démocrate Ed Broadbent a dénoncé «l'hypocrisie du gouvernement» en matière environnementale, tandis que son homologue libéral |ohn Turner soulignait avec ironie que l'environnement n'était une priorité pour les conservateurs qu'en période électorale.L'initiative du gouvernement conservateur touchant l'essence au plomb vient coiffer une série de mesures environnementales YVES BOISVERT ¦ A l'issue de la réunion du comité de citoyens de Saint-Basile, hier soir, plusieurs doutes ont été dissipés, mais certaines inquiétudes persistent.Un peu plus de 200 personnes s'étaient rendues à l'école André-Roeheleau.à Saint-Basile-le-Grand, a l'invitation du comité de citoyens, pour se faire rassurer par les docteurs Salms et Massé, deux experts qui ont fait partie du comité international forme par le ministère de l'Environnement.La réunion a débuté sur un ton paisible et rassurant.Les deux savants ont souligné plusieurs fois au crayon gras le haut degré de fiabilité des analyses «très serrées» faites pour le compte du gouvernement, et ont dit à maintes reprises qu'il n'y a eu, à la suite de l'incendie de Saint-Basile, «aucun accroissement du risque» pour la population.Puis, quand sont venues les questions et témoignages de l'assemblée, la tension a considérablement augmenté.« |e ne mets pas en doute votre expertise, a dit un citoyen, mais mon corps me dit que ce n'est pas vrai, qu'il y a quelque chose d'anormal.» L'homme en question a raconté qu'il était retourné à quelques reprises chez lui avant samedi dernier, et qu'à chaque fois, il avait subi des irritations des yeux et de la gorge, qui dispa- ¦ enfants, il peut tenir le coup.Mais ce n'est plus le cas au troisième ou au quatrième».Il importe aussi, dit-elle, qu'il y ait égalité entre femmes et hommes.«Si la femme a, seule, la charge de l'enfant, les congés parentaux et les congés spéciaux ne changeront pas grand-chose, dit-elle.Les femmes ont raison de craindre qu'on veuille les maintenir dans des types d'emploi plus compatibles avec leur rôle de mère.Il faut que les employeurs soient forcés de reconnaître les pères aussi comme parents.«Il est important aussi de créer un climat favorable.C'est très bien que le gouvernement prenne des mesures et dise qu'il veut aider les familles.Mais des mesures financières ne suffisent pas.Il faut aussi jouer sur les mentalités, le mode de vie.» annoncées au cours des dernières semaines par le gouvernement conservateur.M.McMillan a évalué à $250 millions lu somme additionnelle que devront débourser les grandes pétrolières pour se soumettre au nouvel échéancier.Ce montant, a-t-il indiqué, viendra s'ajouter aux quelque $500 millions que l'industrie s'engageait à payer en mars 1986 pour éliminer l'essence au plomb.Le ministre a joué les durs avec les grandes pétrolières.«Elles sont riches, a-t-il déclaré, et doivent faire leur part pour protéger l'environnement».Des études menées depuis deux ans aux États-Unis et en Australie, mais dont il dit n'avoir pu prendre connaissance que cet été, l'ont finalement convaincu d'accélérer l'élimination de ce type d'essence, qui est responsable de 30 p.cent de la pollution par le plomb au Canada.Les groupes écologistes ont reproché aux conservateurs de n'avoir pas.agi plus vite à ce chapitre.Aux États-Unis, l'essence au plomb fait l'objet d'une interdiction depuis déjà deux ans.M.McMillan a déclaré hier que l'initiative canadienne allait plus loin que les mesures appliquées aux États-Unis, où il est encore possible pour les automobilistes d'acheter de l'essence contenant de faibles quantités de plomb.Le nouveau règlement canadien, a-t-il souligné, ne prévoient d'exceptions que pour «les équipements commerciaux, agricoles ou maritimes qui sont délicats et qui nécessitent l'utilisation d'une quantité minimale de plomb pour éviter que le moteur ne tombe en panne prématurément».La quantité de plomb par litre d'essence ne devra pas dépasser 26 milligrammes pour ces équipements.Le ministre a d'autre part indiqué que la décision n'aurait qu'un effet marginal sur les propriétaires de voitures qui consom-ment du carburant au plomb, compte tenu que «la très grande majorité des automobiles fonctionnent depuis 1975 avec de l'essence sans plomb».raissaient peu de temps après avoir quitté les lieux.Depuis samedi, ses symptômes se sont accentués.Inquiet, il a demandé conseil aux deux experts, qui n'ont pu que répéter leurs constatations et lui recommander de se faire suivre par un spécialiste pour déterminer si ces malaises étaient reliés à la contamination.Ce témoignage a aussitôt semé le doute dans la foule.Aussi, quand Robert Marcil.carrément furieux, est venu raconter son histoire, il n'a eu aucune difficulté à susciter des applaudissements nourris.« Il y a des taches noires partout dans ma piscine, sur ma maison.Ce n'était pas là avant!», s'est-il exclamé, en brandissant un sac d'échantillons qu'il a prélevés lui-même, devant l'inaction des responsables du ministère.Les experts, qui ont avoué n'avoir jamais remarqué des taches d'une telle ampleur lors de leurs visites des environs, ne savaient que dire.M.Salms a pris rendez-vous avec le plaignant pour voir de quoi il retourne.Le comité a par ailleurs réclamé que le gouvernement produise sans délai le rapport du comité d'experts où sont consignés les résultats de chaque écliantillonage, secteur par secteur.Une résolution qui fait de Greenpeace un collaborateur du comité, qui n'a pas l'intention de cesser ses activités tant qu'il y aura des BPC dans l'entrepôt incendié et tant que le dossier ne sera pas clos.Les enfants sont des «nuisances» Tous les gens rencontrés au cours de ce reportage disent aussi qu'il faut que la société soit plus accueillante pour les enfants.Les Québécois n'ont pas fait d'effort jusqu'à maintenant parce que les enfants étaient légion.Pour la même raison, les gens étaient plus tolérants quand il y avait plus d'enfants.Les choses ont changé.Depuis qu'ils ne sont plus «utiles», les enfants sont des «nuisances».Ils empêchent de faire des voyages en Europe.Ils dérangent dans les restaurants.Ils écoutent des musiques épouvantables.Ils font du bruit un peu partout.Les Québécois ne feront pas plus d'enfants tant que la société québécoise ne leur fera pas une meilleure place.?Où donner son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge tient des cliniques aux endroits suivants: ¦ à Montréal, au Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 rue Sherbrooke est, delOh à I8h; ¦ à Montréal, aux Laboratoires Frank Homer, dans l'entrée des employés, 5485 rue Ferrier, de 9 h 30 à 15 h ; ¦ à Saint-|can-sur-Riche-lieu.clinique organisée par le Club Optimiste, au cégep de Saint-Jean, 30 boulevard du Séminaire, de lOh30 à 20 h 30; B à Longueuil, au cégep Édouard-Montpetit, salle C50, 945 chemin Chambly, de lOhà 16h.Précision ¦ Contrairement à ce qui a été annoncé antérieurement, les sociétés et les personnes qui veulent apporter une aide financière ou matérielle aux sinistrés du Bangladesh, par le biais de la Fondation internationale musulmane du Canada, doivent faire parvenir leurs dons uniquement a l'adresse suivante: Bangladesh, CP.1052, suce.Desjardins, Montréal.Québec.L'essence au plomb éliminée en décembre 90 Les citoyens de Saint-Basile ont encore certaines inquiétudes Règlement aux Postes Presse Canadienne OTTAWA ¦ Les 1 200 mécaniciens de la Société des postes ont accepté dans une proportion de 60 p.cent, hier, le projet de convention collective qu'on leur a soumis et ils devaient être de retour au travail dès ce matin, après une absence de trois semaines.Le président du syndicat, M.Stephen White, a qualifié le nouveau contrat de victoire, même s'il n'accorde pas la réduction de la semaine de travail de 40 à 37 heures et demie, que les syndiqués réclamaient en priorité.Au lieu de cela, a expliqué M.White, des négociations se poursuivront au cours des 26 prochaines semaines, afin de déterminer comment une demi-heure de repos pourrait être concédée quotidiennement aux mécaniciens, tout en maintenant la productivité.La victoire pour le syndical, a souligné son président, c'est que la procédure suivie pour réduire la semaine de travail sera basée sur les normes de l'Organisation internationale du travail, non sur celles de la Société des postes.Sécurité d'emploi De toute façon, a-t-il affirmé, «cette grève a été faite pour la sécurité d'emploi».A ce chapitre, le contrat garantit que non seulement aucun employé ne sera licencié, mais encore qu'il n'y aura aucun transfert à l'extérieur d'un rayon de 40 kilomètres du lieu de travail.Pour ce qui est des salaires, les mécaniciens recevront immédiatement une hausse de six pour cent et un montant forfaitaire de $600 aux employés à plein temps.Les négociations avaient repris pour la première fois, au cours du week-end.depuis le retour au travail des 4 600 employés de bureau, membres du même syndicat et en grève, eux aussi, depuis le 24 août.?603956130 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCRED114 SEPTEMBRE 1988 A3 La Presse La ville d'Outremont tolère tant bien que mal la synagogue qui se trouve au 1030 rue Saint-Viateur.photo armand trottier.i»presse Pas de passe-droit pour les congrégations juives, dit Choquette ROCH CÔTE ¦ Autant pour le maire, Jérôme Choquette, que pour l'opposition, il n'y a qu'une solution au problème de l'expansion des synagogues à Outremont: que les congrégations juives s'en tiennent aux zones non-résidentielles! «La seule solution juridiquement valable réside dans les avenues commerciales», a déclaré \u2022hier à La Presse le maire d'Outremont.«le n'ai pas l'intention de revenir sur la question du changement de zonage.» Même son de cloche chez le leader du parti d'opposition, M.Gérard Pelletier, pour qui «la loi est la même pour tous».«Les gens d'Outremont veulent que les ! règlements soient respectés.» Ainsi que La Presse le rapportait hier, le problème de l'existence des synagogues dans cette ville est apparu cet été à la faveur d'une demande de modification de zonage.Une congrégation has-sidique a demandé au conseil municipal le rezonage d'un terrain, rue Saint-Viateur, dans le but d'y ériger une synagogue.Le conseil a refusé cette demande d'autant jplus qu'une synagogue illégale ; existe déjà juste en face de ce terrain, au I 030 Saint-Viateur.La question des synagogues a soulevé tout un débat ces derniers mois à Outremont et a provoqué des réactions assez vives chez une partie de la population.Les juifs hassidiques sont en augmentation constante dans cette ville et demandent plus de place pour leurs synagogues.Pour le maire, les juifs devraient continuera installer leurs synagogues dans les zones où c'est permis.Le problème, c'est que les juifs préfèrent les avenues résidentielles, plus propices aux activités religieuses.«Pourtant, rétorque M.Choquette, ils ont déjà des synagogues dans les rues commerciales.|e ne crois pas que celle objection soit majeure pour eux.» Toutefois, M.Choquette avoue qu'il aurait préféré en juin dernier accorder aux juifs le changement de zonage qu'ils demandaient.«Après tout, ce n'était pas un gros changement.L'endroit en question était encore le plus acceptable de tous.Et puis, ce groupe a droit à sa part dans notre ville.» Le changement de zonage aurait permis de régulariser le statut du I 030 Saint-Viateur.Cette sy- nagogue a été érigée en contradiction totale avec les règlements de la ville, sous l'administration de Pierre Desmarais.La ville est allée en Cour municipale contre cette congrégation juive et a obtenu gain de cause.Voyant cela, la congrégation s'est adressée à la Cour supérieure mais la ville a négligée d'y faire sa preuve.L'affaire est restée pendante et la synagogue est toujours illégale et tolérée par la ville.Ce qui n'a pas arrangé les choses, c'est que la CUM a exempté cet édifice de taxes, le considérant effectivement comme un établissement religieux.«|'ai demandé à la CUM de taxer à nouveau cet édifice, précise M.Choquette.Mais je ne peux pas faire plus.Je ne vais quand même pas le faire démolir!» Au sujet des synagogues illégales qui proliféreraient dans sa ville.le maire ne pense pas que la situation soit hors de contrôle.«Il ne faut pas dramatiser, commente-il.Il y a des gens qui ont intérêt à jeter de l'huile sur le feu.» Selon M.Gérard Pelletier, leader de l'opposition, M.Choquette ne se rend pas compte des problèmes cl laisse pourrir la situation.« M.Choquette, ajoute-l-il, n'a aucune volonté de faire respecter les règlements de la ville.Il tolère toutes sortes de dérogations.Dans le cas des juifs, il cherche à ne pas s'aliéner leurs vole et il a réussi à semer la discorde dans la ville.» L'opposition n'a pas d'objection de principe aux changements de zonage, à condition qu'il se fassent dans le cadre d'un plan global où tous les groupes auront fait connaître leurs besoins, les congrégations juives y compris.Enfin, pour lérôme Choquette, il n'y a pas de problème de races à Outremont.«Il y a une méfiance, mais pas plus.Il faut dire que l'isolement de ces gens (les juifs hassidiques) n'aide pas les choses.La majorité juive ne les trouve pas faciles non plus.Mais cela ne doit pas empêcher la majorité de la population de faire preuve d'ouverture d'esprit à leur égard.» M.Choquette dit ne pas craindre tellement les problèmes que pourrait poser l'expansion de la population juive à Outremont.« Il ne faut pas oublier, souligne-t-il, que cette ville a déjà été juive à 25 p.cent, même si ce n'était pas une minorité hassidique.» Fraude aux dépens d'Hydro-Québec pour un montant de $1 million YVES BOISVERT ¦ Un homme de 50 ans.|ean-Luc Trudeau, comparaîtra aujourd'hui en cour des sessions de la paix pour répondre à des accusations d'usage de faux et de fraude pour un montant de plus de $ I million.Trudeau aurait obtenu frauduleusement de la firme Tirsl City Capital un prêt de $ l 105 000.L'accuse se serait rendu l'an dernier a la First City Capital en possession d'un bon de coin mande d'I lydro-Québec pour la location de 250 belinographes \u2014 un type de télécopieur \u2014 qu'il avait l'intention d'importer des États-Unis, ci aurait obtenu la confiance de la compagnie prêteuse.Les belinographes furent importés, puis livrés à llydro-Ouebec.avec la bénédiction du préposé à la reception.Des responsables de la société d'État onl cependant trouvé louche celle livraison cl, après une enquête interne, ils ont constaté qu'ils n'avaient jamais commandé de tels appareils cl que le bon de commande était un faux.La police de la CUM fut mise sur le coup en août 1987.L'enquête montra que non seulement Hydro-Québec n'avait jamais voulu des 250 belinographes en question, mais qu'au surplus, ils étaient totalement désueis et valaient au (olal non pas un million et quelques dollars, niais bien $25000.Une enquête sur une affaire similaire impliquant un organisme public, la First City Capital et.d'autres belinographes esl en cours, a indiqué hier la police de la CUM.Le montant de la fraude, celte fois, s'élèverait a $ 190000.Horrible accident à Mirabel: trois jeunes périssent dans une auto heurtée par un train Le conducteur de l'auto, un adolescent âgé de 16 ans, dit avoir eu un moment d'inattention JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ «Le train!» a crié désespérément une jeune fille au conducteur âgé de 16 ans avant que l'automobile dans laquelle elle voyageait avec trois autres jeunes, soit mise en pièces par un convoi de marchandises du Canadien national.Cette tragédie, qui a coûte la vie à deux jeunes filles et à un adolescent, est survenue peu après 23 h lundi, sur le route 148 à Mirabel.Un moment d'inattention du jeune conducteur, Erik Boucher, de Saint-Eustache, serait à l'origine de l'accident.La jeune fille, assise sur la banquette arrière, a crié «le train!» en arrivant au passage à niveau, justement pour alerter l'adolescent du danger qui les guettait.Les victimes de cette tragédie sont : Marc Lafontaine, 18 ans, de Saint-Eustache et Anne Lacroix, 20 ans, de Saint-Joseph-du-Lac, décédés sur le coup, ainsi que Annie-Rose Lacroix, 25 ans, qui a succombé à ses blessures quelque heures plus tard à l'hôpital Sacré-Coeur de Cartierville.Quant à Erik Boucher, il a pu quitter l'hôpital de Saint-Eustache après avoir reçu les premiers soins.Selon le sergent Denis.Lccours, de la police de Mirabel, Erik Boucher n'avait pas consommé d'alcool avant l'accident, et les signaux annonçant l'arrivée du train fonctionnaient.Scène horrible Le premier policier de Mirabel arrivé sur les lieux, l'agent Réjean Trudeau, a déclaré que la scène était horrible à voir: la locotomo-live a frappé l'auto, une Camaro 1980, à la hauteur de la portière du passager, et le véhicule a été coupé en deux; une partie a été projetée dans un fossé à plus de 100 pieds de l'impact; deux des victimes ont été éjectées de l'auto.Une quinzaine d'ambulances ont été dépêchées sur la scène de la tragédie et les ambulanciers ont Comme le montre cette photo prise à la fourrière municipale de Mirabel, la Camaro 1980 n'était plus qu'un amas de ferraille après l'impact de l'accident.photo jeangouph.,i«p««m du travailler plusieurs heures pour recueillir les restes des victimes.L'agent Trudeau a pris sur place la version d'Erik Boucher qui était demeuré assis derrière le volant de l'auto.Selon le policier, l'adolescent lui a dit qu'il roulait à 90 km au maximum et qu'il avait été distrait durant quelques secondes à peine.Et lorsqu'il a vu le train, il a lente de l'éviter.Le conducteur du convoi a souligné pour sa part aux policiers qu'il avait appliqué les freins lorsqu'il avait aperçu l'auto sur la voie ferrée.Quelques minutes avant la tragédie, une policière de Saint-Eustache avait vérifié l'auto des quatre jeunes, alors en stationnement près d'une école.Mais rien ne jus- tifiait une intervention plus approfondie.Lors d'un entretien, le père du jeune conducteur, M.Gilles Boucher, a expliqué, des sanglots dans la voix, que so/i fils ne prend pas de boisson et qu'il conduit bien.«Il est même très prudent.Ma femme l'a vu environ une demi-heure avant l'accident et il était tout à fait normal».Erik Boucher a eu son permis de conduire en novembre 1987, ce qui coïncidait avec son I6e anniversaire de naissance.Le père a précisé que les jeunes étaient partis d'un centre de.loisirs de Saint-Eustache et qu'Erik et son copain Marc Lafontaine avaient offert d'aller reconduire les deux jeunes filles dont l'auto était en panne.Par ailleurs, M.Boucher s'est Mesures de sécurité exceptionnelles au Palais de justice de Longueuil On craint un attentat à la dynamite à l'approche du procès d'un trio accusé d'un vol.à l'explosif PIERRE BELLEMARE ¦ Depuis deux jours, le Palais de justice de Longueuil fait l'objet de mesures de sécurité exceptionnelles et, dans la nuit de lundi à mardi, l'intérieur de l'édifice a été passé au peigne fin par des policiers accompagnés de chiens rcnifleurs.lusqu'à la fin du procès du trio accusé d'un vol de $ 147000 chez Maxi en mai \u2014 Rémi Cartier, Nelson Pelletier et Claude Bouchard, âgés entre 25 et 29 ans \u2014 procès qu'on a fixé hier au 3 octobre, le Palais et les alentours seront protégés par un dispositif spécial de surveillance, destiné à empêcher tout nouvel attentat à la bombe.Dimanche, l'un des trois témoins principaux appelés à témoigner pour la Couronne a découvert des bâtons de dynamite dans la cour de sa résidence, située tout près du magasin d'alimentation Maxi.Lundi, quatre autres bâtons de dynamite reliés à un détonateur à télécommande et en état de fonctionnement ont été trouvés dans le stationnement du Palais, juste à côté de l'auto du procureur de la Couronne, Me Jacques Pothicr, dans le procès contre le trio Carticr-Pelle-licr-Bouchard.D'autres avertissements De nombreux agents de la Sûreté municipale de Longueuil faisaient le guci hier encore aux abords du Palais, dont on ne pouvait avoir accès qu'après avoir montré patte blanche.Les policiers vérifiaient l'identité de toutes les personnes sur les lieux et jetaient un coup d'oeil dans les coffres des autos.«C'est la marche même de lout le système judiciaire qui est ainsi attaquée, mais le ministère de la lusticc entend tout faire pour éviter ce genre d'interférences», confiait pendant ce temps Me Pothicr.Le procureur de la Couronne a ajouté que les témoins dans le procès de Cartier, Pelletier et Bouchard, bénéficient de la protection de la police 24 heures par jour el qu'il en sera ainsi jusqu'à la fin îles procédures.«Une mesure qui va coûter des centaines de milliers de dollars», indiquait-on hier à la police de Longueuil.Déjà en juillet, certains témoins qui ont aidé la police de Longueuil à arrêter les suspects capturés non loin du magasin Maxi où ils venaient d'éventrer le coffre-fort à l'aide de bâtons de dynamite, ont d'ailleurs reçu photo rene picard.Lu Presse Personne n'a échappé aux fouilles en règle menées hier à l'entrée du Palais de justice de Longueuil.des avertissements de la part de présumés complices des accusés.«En 1b ans de pratique du droit, c'est la première fois que j'assiste à de telles représailles», affirme Me Pothicr.Conditions favorables Me Pothicr se demande aussi si les bâtons de dynamite trouvés près de son auto n'auraient pas été mis là par hasard: «Les témoins sonl irremplaçables, dil-il philosophiquement, mais pas les procureurs de la Couronne».N'est-ce pas la un climat difficile à vivre à l'approche du procès qui, à compter du 3 octobre, pourrait durer environ une semaine?«Non! Au contraire, retorque Me Pothicr.Les conditions nous sont favorables, parce que les témoins sont determi- nes à y apporter leur collaboration», note-t-il.Du côté de la Sûreté du Que-bec, on n'a aucune idée encore de l'identité des auteurs de ces appels à la bombe.A la Sûreté municipale de Longueuil, on soutient que des «amis du trio, incarcéré depuis le début de l'été, veulent nous faire savoir qu'ils possèdent de la dynamite et qu'ils peuvent menacer de la faire exploser en tout temps».Raymond Gallant, directeur du Palais de justice de Longueuil, a mis sur pied, avec la coordonnatrice des mesures d'urgence.Suzanne Dupuîs, une série de mesures pour la protection du personnel el de tous les gens qui fréquentent le Palais.«Notre objectif est davantage de faire de la prévention ».precise M.Gallant.dit étonné d'avoir appris la nouvelle de la tragédie par son fils.«En aucun temps les.policiers n'ont appelé chez moi.À 5h 30 ce matin, Erik m'a réveillé pour me demander d'aller le chercher à l'hôpital.C'est à ce moment que j'ai appris ce qui c'était passé.» Lors du passage de La Presse à Mirabel, le directeur de la police municipale, M.Michel Ouellet, a déclaré qu'il y avait eu, dans le territoire de la municipalité, 690 accidents de la circulation en 1987.«|'ai vu plus d'accidents à cause de la vitesse en un an et demi ici.qu'en près de 30 ans à la police de Montréal», affirme-t-il.Avant de devenir adjoint puis directeur de ce corps de police, M.Ouellet était capitaine à la police de la Communauté urbaine de Montréal.Loteries illégales: la S0 s'apprête à sévir Sont visés les tirages moitié-moitié CILLES ST-JEAN ¦ Les épiceries qui organisent des tirages où les clients gagnants peuvent obtenir le remboursement de leur commande, les sta-lions-servicc qui font tirer des montants d'argent ou de l'essence, les organisations sportives qui font des tirages moitié-moitié pendant les parties de hockey mineur, toutes sont passibles de poursuites en vertu du Code criminel pour avoir organisé des loteries illégales.La Sûreté du Québec s'apprête à sévir contre les exploitants de ces loteries illégales, même s'il s'agit d'organismes sans bul lucratif et même si ces loteries sont pratique courante dans certaines régions.«Comme beaucoup de gens i-gnorent ce qu'interdit le Code criminel à ce sujet, nous voulons faire de l'information avant», dit le policier responsable de la division des jeux à la SQ, le sergent Denis Rochon.Les seuls organismes a qui le Code permet d'exploiter un système de loterie sont les gouvernements provinciaux, les organismes charitables, religieux ou sans but lucratif.Dans le cas d'organismes, rappelle la SQ, ils doivent obtenir un permis de la Regie des loteries et courses du Québec.Plus de plaintes Le sergent Rochon soutient que la SQ n'a jamais toléré l'existence de ces loteries.Il admet cependant que la police reçoit davantage de plaintes depuis quelque temps, soil de la part de ministères ou du public.«En fait, lout tirage peut devenir une loterie illégale», souligne le sergent Rochon.Il donne comme exemple une pratique courante dans plusieurs ligues de hockey mineur, où des bénévoles vendent des biliels de «moitié-moitié» pendant le match.Le gagnant du tirage remporte la moitié de la recette de la vente de billets; l'autre moitié finance les activités de l'organisation.Ces organisations pourraient obtenir un permis sans difficulté, estime le policier, mais devraient offrir un montant d'argent fixe plutôt que la moitié de la recette.«Souvent, les organisateurs de loteries illégales sont de bonne foi mais ignorent la loi», note M.Rochon.La SQ encourage ceux qui ne seraient pas trop sûrs a communiquer avec un avocat ou avec la Régie des loteries el courses. a4 la presse.montreal mercred114 septembre 1988 Accès restreint aux services gratuits d'un physiothérapeute NICOLE DEAUCHAMP ¦ Vous vous êtes infligé une très mauvaise fracture au tihia en tombant sur le trottoir.Le médecin qui vous soigne vous prescrit des traitements de physiothérapie afin quo vous recouvriez le plein usage de voire jambe.Ce n'est plus évident que l'assurance-mn-ladie paiera ces traitements.Cela dépendra désormais de vo-tre age et à quelle clinique vous vous adresserez pour recevoir des traitements de réadaptation physique.Des changements viennent en effet d'être apportés à la couverture de l'assurance-maladic pour ces services dispensés on cabinet privé de médecins.lit l'on ne sait pas si cette «dés-assurance» très partielle omènera progressivement une «désassu-ranec» complète des traitements de physiothérapie donnés dans les cliniques médicales privées, alors qu'ils resteraient universels et gratuits dans les hôpitaux.La question est encore en suspens.C'est même tout un ensse-tète à démêler pour s'y retrouver.La situation actuelle L'on dénombre au Québec quelque 40 cliniques médicales privées offrant des traitements de physiothérapie.Ce sont généralement des thérapeutes en réadaptation physique, ayant reçu une formation dans cette technique professionnelle au cégep, qui y administre les traitements prescrits.Les gens les confondent souvent avec les physiothérapeutes (formation universitaire) qui.clans le secteur prive, préfèrent pratiquer dans leurs propres cliniques où les coûts ne sont pas us-Mimés par l'assurance-maladie.Actuellement, 13 cliniques médicales appartiennent à des médecins physiatres, spécialistes de l'appareil squelettiquc et neuro- musculaire.A trois exceptions près, toutes les autres cliniques sont dirigées par îles médecins généralistes.Ils n'en sont pas toujours les propriétaires, mais participent en ce cas au fonctionnement d'entreprises privées exploitées pur des hommes d'affaires non médecins.Pour l'instant, le* restrictions, entrées en vigueur au début du mois, touchent uniquement les cliniques des médecins spécialistes.Elles ne s'appliquent pas aux cliniques des médecins généralistes où les citoyens de tous les âges munis de la carte-soleil continuent de ne rien débourser.En ce qui a trait aux médecins spécialistes, la Régie de l'assurance-maladie ne paie dorénavant les frais des traitements de physiothérapie qu'à certaines conditions: ¦ Seulement pour les personnes âgées de 65 ans et plus; ¦ Seulement quand ils sont prodigués sur ordonnance médicale «dans un cabinet privé dont le propriétaire exploitant était, le 30 juin 1987, un médecin physia-tre».Toutefois, les visites de consultation ou d'examen demeurent couvertes par la carte-soleil pour tout le monde dans les cliniques des médecins physiatres.Et pour compliquer davantage les choses, l'application de ces mesures restrictives comporte une période transitoire pour les patients âgés de moins de 05 ans.D'ici au 1er juin 1989.une mesure d'appoint provisoire \u2014 soit $2 millions \u2014 permettra aux cliniques de médecins physiatres de facturer à l'assurance-maladie les traitements de physiothérapie «d'un certain nombre de patients que les établissements ne seraient pas en mesure de prendre en charge».Car les cliniques externes des hôpitaux sont débordées.Les lis-les d'attente allongent les délais de deux semaines à un an et demi selon l'endroit.C'est d'ailleurs en raison de cette congestion que la Commission de la santé et sécurité au travail et la Regie de l'assurance-autoniobi-le du Québec orientent de plus en plus les accidentés du travail ou de la route qui ont besoin de traitements de physiothérapie vers le secteur privé.La CSST et RAAQ continuent à en défrayer les coûts.En arrière-plan.Ces mesures restrictives découlent d'une entente, signée le 1er juin 88 par la ministre de la Santé et la Fédération des médecins spécialistes du Québec, dans le cadre du regime de l'assurance-maladie.En fait, cette entente est survenue plusieurs mois après la remise du rapport d'un groupe de travail \u2014 mis sur pied à la demande de Mme Thérèse Envoie-Roux \u2014 afin de trouver des solutions dans ce litigieux dossier.Les options analysées par le groupe de travail vont du statu quo à la «désassurance» complète des traitements de physiothérapie donnés en cabinets prives de médecins et payés par l'assurance-maladie.Le rapport recommande essentiellement le maintien de la couverture universelle de l'assuran- ce-maladie tout en instaurant un système de cliniques accréditées par le gouvernement.Les paiements de l'assurance-maladie se limiteraient alors aux traitements dispenses dans ces cliniques.Au début de cette année, le Comité de coordination du ministère de la santé a accepté cette recommandation.Au-delà de l'entente avec les médecins spécialistes, quelle option la ministre Thérèse Lavoic-Roux a-t-ellc retenue?«Il n'y a pas une décision d'ensemble.Celle qui a été prise s'arrête pour l'heure aux restrictions touchant les médecins spécialistes.Vont-elles s'étendre aux mé- decins généralistes?Il faut voir comment la situation va évoluer, ce qui nous permettra de faire le point», a déclaré à La Presse dans une interview Mme Martine Ber-nier.directrice-adjointe du cabinet de la ministre.En attendant, l'accès rapide aux traitements de physiothérapie pour les personnes ni hospitalisées, ni gravement éclopées, ni accidentées du travail ou de la route, est en voie de devenir le privilège des citoyens qui peuvent les payer de leur poche.Ou de ceux qui détiennent une police d'assurance sur une base collective ou individuelle pour des services de santé non couverts par l'assurance-maladie.Limiter les traitements dans les cliniques privées NICOLE BEAUCHAMP ¦ Le gouvernement québécois veut mettre le holà à l'expansion incontrôlée des traitements de physiothérapie offerts dans des cliniques médicales privées et payés par l'État.Et cela concerne particulièrement la grande région de Montréal.Le rapport du groupe de travail, remis au ministère de la Santé et des Services sociaux en novembre dernier, brosse en effet un tableau de la situation.Les données présentées réfèrent à.la période allant du 51 mai 85 au 1er juin 86.Voici les points saillants qui en ressortent: ¦ Cette année-là) les coûts facturés à la régie de l'assurance-maladie pour, les traitements de readaptation physique ont atteint $ 11,2 millions.Un bond de 30 p.cent par rapport à 1983.¦ Au fil du temps, les cliniques ont proliféré surtout dans la gran- de region de Montréal.Tant et si bien que dans le cas des cabinets privés des médecins généralistes, presque les trois-quarts des visites de traitement faites au Québec u eu lieu dans les cliniques sites dans la région montréalai- on tuées Du cote de* médecins spécialistes, les cliniques localisées dans la grande région de Montréal ont drainé plus des doux-tiers de toutes les visites de traitement effectuées dans la province.¦ Les gens âgés de 65 ans et plus formaient 13,6 p.cent de la clientèle affluant dans les cliniques des médecins généralistes.Ils composaient 16,1 p.cent de celle fréquentant les cliniques de médecins spécialistes.¦ On estime que la proportion des Québécois qui détiennent une police d'assurance sur une base collective ou individuelle pour des services de santé non couvert par l'assurance-maladie, oscille autour de 49 p.cent.On présume cependant que fort peu de ci- toyens âgés de 65 ans et plus bénéficient d'une telle protection complémentaire au régime public universel.Le groupe de travail a en outre étoffé son rapport avec les principaux constats qui se dégagent d'une inspection dans les quelque 40 cliniques existantes.Cette opération menée par la Corporation professionnelle des médecins du Québec s'est déroulée au cours de l'année 1987 cl a coincide avec les travaux du groupe de travail.Le bilan en abrégé?À une exception près, le* cliniques des médecins physiatres ont décroché les meilleures cotations.En revanche, la qualité laissait à désirer dans une bonne quinzaine d'autres cliniques.Les inspecteurs ont également jugé que dans la moitié des cliniques la durée des traitements était trop longue par rapport avec les pathologies soignées.Autrement dit, un certain nombre de séances de traitement étaient inutiles.En peu de mots, les problèmes dans ce dossier se résument comme suit: comment contrôler les coûts et la qualité des traitements de réadaptation physique sans perdre de vue leur accessibilité en fonction des besoins de la population.En ce moment, les cliniques externes des hôpitaux offrant ces services ne suffisent pas pour répondre à la demande sans cesse croissante.Cette situation ne date pas d'hier.En juillet 1984, le ministère de la Santé avait répondu par la négative à une demande formulée deux ans auparavant par le Conseil du Trésor.Le MSSS avait alors fait savoir qu'il n'envisageait pas la «désassurunec» dos traitements de physiothérapie dans les cabinets privés de médecins, notamment à cause de l'impossibilité des hôpitaux d'absor-l>cr du jour au lendemain la clientèle des cliniques médicales privées.a ARCON CANADA Au service de votre satisfaction ?PORTES ET FENETRES ?GARANTIE DE 7 ANS PRODUITS ET INSTALLATION ?PLAN DE FINANCEMENT DISPONIBLE Galon 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Os7tiMH7M)OHi«i VILLE ST-LAURENT 1755.Rue Grenet 748-0103 0t7ri30 s I9np0l-jnd'3u meic De7h30.i?lliOOieuaiH«nO Dt 7 m x a 17 h 00 mto* CENTRES COMMERCIALE GOODYEAR LA PRAIRIE 430.Ste-Eiisabern 659-1994 DeSft 00)19*) OCLMMV OanOOJ20nXiej et 7 h 30 a i?n 00 DÉTAILLANTS INDEPENDANTS W GORDON INC.2125.boul Cavendish 481-7771 Dc7n00a l&hOOwsOTre Stmoi fit 7hC0a lifiOB ST-LAURENT 1340 inonleo de Liesse 334-9312 0»7hJîji«TirXi rnamjre LES PNEUS BER'iARD LIEE.733.boul Launer Moni Si Hitaire 467-3688 rJ(8^0)l1S1lBe^>^JmJa^ Sane* delktDi8KIQ ANJOU 8301.boul Mdrooolitam 3944444 D
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