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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1988-11-20, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 20 NOVEMBRE 1988 Un onzième Salon du livre de Montréal réussi Les exposants sont contents et le public peut palper les livres GEORGES LAMON ©uverte depuis jeudi au public, la plus grande librairie de Montréal (le l leSalon du livre de Montréal) n'a véritablement commencé à s'animer qu'en début d'après-midi, hier.Davantage d'espace, disposition plus appropriée des stands permettant une meilleure circulation et de quoi répondre à un public toujours plus gourmand.Voilà certes de quoi satisfaire le «délire de lire» de ces jeunes et des autres en pèlerinage à l'aube d'un nouvel hiver.En plus des éditeurs, auteurs et organisateurs.Pendant qu'à un stand de livres de jeunesse, une ribambelle de jeunes se presse autour d'un de leurs héros livresques, ailleurs, adultes et parents, se faufilent tant bien que mal en faisant du lèche-stand, flânant et glanant en même temps des prospectus tous ¦ plus attirants les uns que les autres.Certains ne savent plus où donner de la tète: on ramasse tout ce qui est possible de ramasser.Le sac déborde, mais qu'importe!.Ici, chacun à sa manière, trouve sa satisfaction, son plaisir de bouquiner, de palper, de s'extasier devant une jaquette de livre aux couleurs éblouissantes ou d'un auteur connu ou étranger rencontré au hasard de sa route.Là-bas, c'est la traditionnelle et toujours harassante séance de signature de livre par un auteur consacré ou à découvrir.À un autre stand, Gilles Vigneault crayonne quelques dédicaces rapides à une toute jeune demoiselle ébahie, tandis que son agent le presse: il donne en même temps un spectacle à 20 heures.Non loin de l'allée centrale, une longue file d'amateurs s'est déjà formée autour du stand de Cas-terman où le créateur de Corto Maltese, Hugo Pratt le Vénitien, dessine des dédicaces.Dans un autre coin, quelques parents et enfants las de cette journée de magasinage culturel, envahissent bancs et marches d'escalier, verre de plastique à la main.On a chaud dans cette immense enceinte où la ventilation gagnerait sûrement à être améliorée.Quant aux exposants, ils se félicitent cette année d'une augmentation de 33 p.cent de l'espace et d'une meilleure disposition des stands.Et puis ça leur permet même comme chez Hachette Canada de se mettre au temps des Fêtes: le stand particulièrement éclairé est agrémenté de guirlandes de Noel.«Nous nous sommes déjà mis dans l'atmosphère des Fêtes, notait à La Presse M.Christian Joly, responsable de Hachette Canada au salon.II est important que les gens sentent, touchent le livre pour reprendre goût à la lecture, ajoutait-il, c'est vraiment la fête du livre, il est essentiel qu'on développe chez les jeunes le goût de la lecture.Pour tout cela, le salon de Montréal est très important et de plus en plus intéressant.» Grande fête, grande foire populaire, supermarché de l'imprimé où tout le monde y trouve son compte, cette immense vitrine du livre de Montréal c'est aussi la recherche d'un contact avec les auteurs, les éditeurs et surtout le livre, denrée tellement périssable.Les invités du SLM s'expliquent sur le genre qu'ils ont choisi REGINALD MARTEL Je ne jetterai pas la pierre (à moins qu'il n'en reste qu'une) à Gérard-Marie Boivin, qui devait hier au Salon du livre de Montréal faire parler les invités spéciaux et d'honneur des « voies de Aujourd'hui au SLM.vous verrez des éditeurs contents.N'est-ce pas extraordinaire?Ils vous courent après pour vous le dire.Des espaces plus vastes, un aménagement plus fonctionnel, une circulation facile, fini les bouchons et vive le livre ! Vous verrez aussi des auteurs contents, qui n'ont plus l'air de considérer la séance de signature comme une corvée humiliante.Qu'ils vendent peu ou prou, ils sentent que si le salon va, tout va.Puisque je vous parle d'auteurs, pourquoi ne pas aller voir ceux d'ei, ce matin à I I h50?Ils sont aussi beaux et aussi fins que ceux d'ailleurs et ils vous offrent le brunch (ne chicanez pas, brunch est dans ma nouvelle bible, le Multidictionnai-re de Québec/Amérique) et, en plus, des lectures d'oeuvres primées, celles d'Élise Turcotte, de Michael Delis-le et d'Elise Turcotte.À I3h, il y aura la semi-finale du concours d'épella-tion.Seize jeunes concurrents de la région montréalaise subiront les questions de l'animateur de Montréal-Express, Michel Desautels.À I5h, Gérard-Marie Boivin interroge des.artistes sur leurs lectures.À I7h, Gilles Archambault recueillera les confidences du plus célèbre écrivain du Canada anglais, Margaret Atwood.À 18h, une table ronde à propos de l'Encyclopédie des crus bourgeois de Bordeaux, de Michel Dovaz.Ne venez pas trop nombreux cependant, je tiens à avoir une place.On ne sait jamais : s'il y avait dégustation?En début de soirée, à 19h, occasion unique de voir en personne le nouvel éditeur adjoint de LA PRESSE, Claude Masson, qui décernera le Prix du grand public à un auteur choisi, justement, par ce grand public.L'auteur recevra l 000$.Il y aura pour ce public tirage au sort d'un voyage à Paris, offert par Air Canada.Dix autres gagnants auront un diner en tète-à-tête avec l'auteur de leur choix.Si je gagne (deux fois), mon choix er.t déjà fait : je dîne avec Ariette Cousture et je remets ça avec Alice Parizcau.Bonne journée, bon salon ! l'écriture ».En compagnie d'un aréopage aussi varié, et devant un public qui souhaitait se distraire au moins autant que s'instruire, il n'était pas facile de cibler la discussion sur des thèmes très précis.H aurait pu demander aux auteurs pourquoi ils écrivent, question grave, il a plutôt voulu comprendre pourquoi ils pratiquent tel pu tel genre.Genres nombreux, puisque Hugo Pratt est bé-deiste, Marie La berge dramaturge, Françoise Chandernagor romancière de l'histoire et romancière tout court, Raymond Plante auteur pour la jeunesse et Pascal Bruckner essayiste et romancier.Ils ont abordé d'abord le thème de la mémoire.Chandernagor, qui espère montrer l'évolution d'une société, cherche à se donner un regard d'historien; d'où l'importance de la mémoire.La mémoire, oui, renchérit Laberge, parfois pour la déchirer; la mémoire est quelque chose de très fondamental; c'est elle qui sert à identifier enfin ce qui nous fait si mal.Il faut garder en mémoire ce qu'on a été, affirme Raymond Plante, l'essaie de voir ce qui se passe chez les jeunes pour qui j'écris, puis de voir ce qui moi me préoccupait.Fondamentalement, c'est la même chose, par exemple quant aux émotions.La conversation bifurque.Bruckner reconnaît que dans ses essais et romans reviennent les mêmes obsessions, et que la pratique des deux genres donne l'illusion de se dédoubler, mais le roman reste pour lui LE genre majeur, encore qu'il soit plus difficile de s'y cacher que dans l'essai.Laberge confirme très simplement cette hiérarchie des genres et précise qu'elle a écrit des romans lorsque elle n'arrivait pas à écrire du théâtre, en raison des trop grandes contraintes du genre : « Le roman, c'est la liberté absolue ».À l'intérieur du roman même, la difficulté varie.Il est plus facile d'écrire un roman historique, selon Chandernagor, qu'un roman actuel.Pourquoi?Parce que dans le roman d'époque, la trame est donnée, tandis que dans le roman actuel, il faut l'inventer.« Et puis il est plaisant de changer de siècle, pour se dépayser.» En résumé, des discussions de métier, presque de cuisine, pas très profondes car le lieu ne s'y prête pas, mais qu'on serait ravi d'entendre dans des rencontres officielles d'écrivain, où on s'abaisse rarement à des questions aussi terre à terre et pourtant essentielles.Pratt: la BD au Salon GEORGES LAMON eorto Maltese et Hugo Pratt, vous connaissez?Si vous êtes parmi les fervents de la bande dessinée, vous ne manquerez sûrement pas ce rendez-vous au 11e Salon du livre de Montréal avec ce créateur qui, depuis 20 ans, a fait bourlinguer, un peu à son image, son héros sur toutes les mers du monde.Le Salon du livre de Montréal n'a pas l'habitude d'avoir comme invité spécial un auteur de bande dessinée.«C'est une première dans les annales du Salon, note son président, Roch Carrier, et je trouve cela vraiment sain pour un salon du livre comme le nôtre.» Une preuve que la BD, même si certains ont encore tendance à la considérer comme un art mineur, n'en demeure pas moins un apport important dans la littérature.N est-ce pas elle qui, bien souvent, donne le goût de lire aux jeunes ci.aux moins jeunes?«le pense que la présence d'un créateur de bande dessinée rajeunit, sinon vivifie le Salon, estime, pour sa part, Hugo Pratt.Avec la bande dessinée, le salon devient vraiment plus vivant d'autant qu'elle se prête bien à cela.Et puis, ajoutc-t-il, ça dénote aussi que la bande dessinée se porte bien.* PHOTO JEAN-YVES LÉTOURNEAU, L» Prêts» Hugo Pratt Vénitien de naissance, Éthiopien, Argentin, Français et Suisse d'adoption, Hugo Pratt, auteur aussi de la série Les scorpions du désert, en est à sa cinquième visite au Québec.En 1985, sur l'initiative de Robert Lapalme, il avait agi comme président d'honneur du Salon de l'humour de Terr-re des hommes.Corto Maltese, héros au visage impénétrable, aventurier des mers, né vers 1887.à La Valette d'une gitane andalouse et d'un marin des Cornouailles, vient tout juste de revenir d'une tournée chez Les Helvétiques (Éditions Cas-terman), dernier pays d'adoption de Pratt.Une vingt-septième aventure en bande dessinée pour ce marin légendaire à la recherche du Saint-Graal, une aventure entourée de mystères et de chevaliers chimériques.L'amour de la lecture.au Salon du livre de Montréal PHOTO JEAN GOUPIL, la Presse Une grande vedette au Salon du livre, Françoise Chandernagor MADELEINE DUBUC Vedette du Salon du Livre de Montréal, vedette sur le plan international à cause de ses productions littéraires: «L'allée des Rois», publié en 1981 et qui relate la vie de Madame de Main-tenon, et «La Sans Pareille», le premier d'une trilogie publiée aux Editions Le Fallois en 1988 et distribuée à Montréal par le groupe Hachette-Presses de la Cité, Françoise Chandernagor, une des plus brillantes étoiles de la vie littéraire française actuelle se présente aux Québécois, à la presse écrite et .aux visiteurs du Salon.Rien, dans cette jeune femme qui écrit dans une «langue belle» des histoires éternelles, qui puisse intimider le profane.Malgré ses antécédents de diplômée de l'ENA (Ecole Nationale d'Administration), une des écoles les plus cotées de France, qui permette de déceler, à la conversation autour d'un déjeuner tout simple que son mari et son père soient aussi des «énarques», qu'elle ait frôlé la vie d'ambassades à cause de son beau-père et qu'elle-même, avant de prendre un congé sabba- tique, a tenu un poste important dans un grand ministère français.Françoise Chandernagor, jolie, animée, vivante, à l'allure des femmes de son siècle, est loin de rappeler les attitudes sophistiquées et quelque peu frigorifiantes des Parisiennes d'un certain monde huppé qu'elle connaît et qu'elle décrit merveilleusement dans «La Sans Pareille».Des préoccupations d'auteur, bien sûr.Des préoccupations de femme que la politique et les mouvements intéressent.Des préocupa-tions de femme et de mère de trois garçons à élever.Et des préoccupations d'historienne que les histoires du siècle actuel inspirent autant que celles du temps de Louis XIV.On rappelcra ici que le dernier grand succès de Françoise Chandernagor, présenté au Salon du Livre de Montréal, rappelle l'histoire d'une égérie des années 60, à l'époque de Pompidou-Giscard d'Estaing dans la France d'outremer et qui, ayant trempé un jour dans un scandale retentissant (dont on connaîtra l'ampleur dans un deuxième et troisième tome au cours de l'hiver prochain ) se retrouve en prison pour quinze ans.Une historienne qui passe par là s'intéresse au sort de la prisonnière, demande à la rencontrer, l'incite à écrire son histoire.Ceci marque le début d'une amitié et.d'un journal à quatre mains.En italique, l'historienne parle de Christine, l'analyse, la compare aux autres héroïnes de l'Histoire.de Lucrèce Borgia à Ninon de Lenclos.En caractères réguliers, l'héroine, Chritine Val-bray, écrit de sa prison, en termes simples, l'histoire de sa vie, complexe et presque invraisemblable: fille de diplomate qui a rejeté sa deuxième femme et qui récupère les rejetons à l'âge de 16 ans, elle vit l'hiver dans une banlieue ouvrière parisienne, entre les études difficiles, les mouvements contestataires étudiants et les petits jobs à quatre sous et les étés au Palais Farnèse de Rome où son père, ambassadeur de France, la réclame et lui fait connaître un autre côté de la vie.D'où ambivalence.Il y a, entre ces deux visions des faits, une dichotomie qui marquera irrémédiablement Christine .Elle ment d'un côté, elle ment de l'autre.Le prix Air Canada 88 à Jean-Marc Frechette LW écrivain Jean-Marc Frechette a reçu hier soir au Salon du livre de Montréal le prix Air Canada 1988, destiné cette année à un ouvrage de poésie.Le recueil de l'auteur, intitulé la Sagesse est assise à l'orée, est paru aux éditions Triptyque.Né en 1943 dans la province de Nicolet, le lauréat a publié déjà quatre recueils de poèmes.1.1 a été présenté hier par Jean Éthier-BIais, président de la sec- tion de Montréal de la Société des écrivains canadiens, qui administre le prix.M.Éthier-BIais voit chez Frechette « le poète du mystère même de la parole, c'est-à-dire de l'âme des hommes.Il est un disciple de Rilke.Il a, comme le poète des Sonnets, hanté les salons et les tours de Duino.« Il s'est fait connaître des amateurs de poésie par des vers elliptiques et pénétrants, dont la munsique reste.(.) Sa poésie, qui a fréquenté les Oupan/s-Imds, se tourne aujourd'hui vers saint François d'Assise, vers la simplicité d'un accord idéal avec la matière, purifiée, sanctifiée.» Et le grand critique d'ajouter avec humour, puisque tel est la nature du prix Air Canada : « C'est peut-être cette aspiration vers le ciel que le jury a voulu distinguer en lui offrant un voyage au bout du monde.» Depuis plus (le 40 ans licszceiiUunes M milliers .\u2022 ; fie Québécois (es) s'abonnent-par \u2022¦I > PERIODICA ta maison de l'abonnement Pour les 3 à 7 ans, arec uiHibonnement à POMME DAPI (les 12 numéros; 45S) recevez en prime un superbe sac à dbs!.Montreal (.514) W-:yWH H.\\ E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 20 NOVEMBRE 1988 Jazz et nouvelle musique Curtis Fuller sur la scène du 208Q ALAIN BRUNET collaboration spéciale Curtis Fuller a la coulisse facile, malgré le décalage horaire.Le virtuose tromboniste arrivait du lapon et, à peine débarqué à sa résidence du Massachussett, il reprenait l'avion jusqu'à Montréal.Et vavavoum au 2080, haut-lieu jazzistique de la rue Clark.Fort beau vavavoum ! Fuller arrive donc d'une tournée où il s'est produit aux côtés de la chanteuse Diane Schuùr, du pianiste Hank Jones (ce dernier sera à Montréal en duo avec Oliver Jones, en janvier prochain), du pianiste Amhad Jamal, pour n'en nommer que quelques-uns.Le tromboniste ne joue qu'avec la crème de sa génération et des jeunes gens de talent oui veulent bien se joindre à la confrérie.C'est dire que Fuller ne travaille que très rarement avec des «pick up bands », ces groupes occasionnels que l'on ne rassemble que pour une soirée.( Malgré le caractère éphémère de cet engagement au 2080, il s'avère que Fuller a trouvé très correcte la formation de collègues montréalais concoctée par le tenace Mike Gauthier.« Mike m'a appelé, il a insisté à plusieurs reprises pour que je fasse cet engagement que j'ai fini par accepter», racontait l'artiste, à l'intermission.C'est dire que l'animateur en chef du 2080 a toute la détermination nécessaire pour amener nombre de grands témoins de la tradition jazzistique, ce qui co;:^?itue la marque de commerce iio «> sympathique bar de la rue Clark.Le prochain gros nom au programme est en janvier, il s'appelle Marvin Smitty Smith, il s'avère l'un des meilleurs batteurs à être apparu sur la scène internationale ces dernières années.Trois générations de jazz se rencontraient donc, amorçant la soirée avec un Autumn Leaves tout à fait respectable: la cinquantaine bien tassée de Fuller, la trentaine de Mike Gauthier, la vingtaine du contrebassiste Alex Walkington et du batteur Dave Laing ont produit une fort bonne fricassée.Nos gars se sont très bien tirés d'affaire avec ce vétéran du hard bop, grand gardien d'une tradition qui fut autrefois une révolution.J'ai été agréablement surpris par le jeu très précis du batteur Laing, un jeune loup qui n'a pas vraiment de problème à se trouver de l'emploi par lés temps qui courent.Avec des rudiments comme ceux-là, pas de problème pour percer.Egalement, Walkington et Gauthier se sont correctement acquittés de leur tâche.Mais revenons au plat de résistance.De cette époque, Fuller est l'un des meilleurs utilisateurs de la coulisse, célèbre pour ses énormes aptitudes à défiler des phrases ciselées, ces nombreux tracés complexes, respectueux de la tradition boppeuse.Son dernier passage remonte à l'été 87, alors qu'il s'est produit au Festival dans le cadre du Jazztet, formation historique menée par le cornettiste Art Farmer et le saxophoniste Benny Golson.Le tromboniste Curtis Fuller et le guitariste montréalais Mike Gauthier photo luc smon perrault, uph»» Il faut être très fort pour improviser de telle façon.Ce n'est pas pour rien que Fuller fut compagnon d'arme de Wayne Shorter, à l'époque où il fut promu au rang des Messengers, célèbre école de dépistage dirigée par Art Blakey.Fuller fut, en fait un des maîtres trombonistes de sa génération, aux côtés de J.J.Johnson et Slide Hampton.Pour un gars de 54 ans qui n'a que quelques heures de sommeil dans le corps depuis deux jours de transit entre l'Asie et l'Amérique, il expire avec verve et élégance dans son grand tuyau.ALEX, LE DESIGNER DU SON ¦ Alex Farhoud est un type assez libre merci.Un sculpteur de la vie, un artiste à tout faire, un vite.Peinture, bijoux, musique, commerce lucratif.il sautille d'une discipline à l'autre, il aménage les espaces à sa guise, qu'ils soient plastiques ou sonores.Par les temps qui courent, en fait jouer sonlpreraier microsillon (A + M)2 (étiquette Audiogram ) dans les grandes stations nouvellement conquises par le new-age de fin de soirée, et le téléphone sonne.«C'est quoi ça?Où peut-on se le procurer?» Alex ne s'en plaindra certainement pas, la firme Audiogram non-plus.Une couple d'années plus tôt, Alex Farhoud tàtait le terrain.Il était designer de bijoux, possédait sa propre boutique sur St-Denis, il avait réalisé plusieurs concepts architecturaux, il était un personnage tout à fait accompli dans la joallerie montréalaise.Séduisante feuille de route: naissance au Liban, enfance au Canada, études de design à Beyrouth, galerie à Montréal, arts plastiques au Brésil, joallerie à Montréal.mais toujours aussi fou de musique.Plus jeune, il avait fait du rock par-ci par-là, sans plus.En pleine réussite en joaillerie, il décide de ne faire que de la musique.Paf, en pleine trentaine, il confie son entreprise à sa femme Muriel, il s'enferme dans un petit studio de la rue Crescent, il passe des nuits à faire des musiques d'ambiance, sans avoir de très grosses notions de composition.Mieux que ça, en quelques années de travail, Alex Farhoud a été assez vite pour s'associer avec le claviériste Jean Barbe ainsi qu'avec Aldo Nova, un de nos plus célèbres guitaristes rockeurs, nouvellement converti en réalisateur prolifique.Autrefois manufacturier de tubes rock.Nova a, par la suite, réalisé certains trucs pour Céline Dion, Robert Charlebois, etc.Et il fait son trip new-age avec Alex Farhoud, un gars qui n'est censé être qu'au b-a-ba de l'écriture sonore.«Aldo est un génie pour moi.Aussitôt qu'on s'est rencontrés, il a tout de suite cliqué.On a travaillé ensemble, je lui proposais des idées mélodiques et des rythmes qu'on arrangeait ensemble par la suite», raconte Farhoud, qui a finalement accouché d'un mélange assez inspiré de technologies, de nappes sonores environnementales.et de mélodies parfois gnangnan.Quoi qu'il en soit, Alex se situe parmi les plus importants façon-neurs québécois de cette tendance qu'on appelle new-age.Sa musique est fonctionnelle, mais révèle quelques segments tout à fait substantiels.Avant de travailler avec Alex, Aldo Nova appréciait déjà sa musique; Farhoud avait précédemment mis Nosso Nosso et Zorro Zorro en marché, deux cassettes auto-produites qui ont fait le tour des réseu de distribution underground du continent.Aldo Nova a lui-même fait circuler la cassette dans le jet-set rockeur; un de ses copains, la méga-star rock John Bonjovi, est ainsi devenu un fervent auditeur de Nosso Nossol Lors de son dernier passage à Montréal, la coqueluche des adolescents de cette galaxie est venue féliciter Alex à sa boutique! Succès mondain ou pas, on peut jouer l'avocat du diable et dire à Farhoud que la simplicité de sa musique peut aller vers le simplisme.Qua-t-ii à dire là-dessus?Alex Farhoud «La mélodie qui m'inspire m'impose de faire une pièce calme et simple.Je pourrais être plus compliqué.Evidemment, je joue avec les possibilités que j'ai.Mais si tu régardes ce que je fais comme peinture ou comme bijou, ça reste toujours simple.À mon studio, il y a des pièces complexes que j'ai mises en branle et je ne les sort pas sur le marché», de souligner Farhoud.«Je pense en terme de mélodie, reprend-il.J'écris mes projets, puis j'écris les mélodies.Avec le réalisateur, on harmonise le tout et on construit la pièce à partir de mon idée.Certains vont penser que ces idées ne m'appartiennent pas, puisque j'ai proposé une idée à un réalisateur qui va s'impliquer plus que d'ordinaire.Mais au bout du compte, je crois que ces musiques sont vraiment de moi», conclut le compositeur autodidacte.Farhoud plane donc quelque part entre la composition et la réalisation.Il demeure, de facto, un designer du son.^ BOLIVIEN CHANTS, DANSES ET MUSIQUE AVEC LA PARTICIPATION DE: ?Groupe JILAKATA ?Groupe JACHA MARKA * Gustavo Saavedra * Yolanda de America ?Troupe de Danse KOLLASUYO VENDREDI 25 et SAMEDI 26 NOV.20 h POLYVALENTE PIERRE DUPUY 2000 PARTHENAIS FRONTENAC Contribution volontaire 7S AUTOBUS 125 rons.668-0126 383-1695 Organisé par: CENTRE CULTUREL KOLLASUYO Regardez LA COURSE DES AMÉRIQUES et courez la chance de gagner un voyage à Rio ! Vous rêvez d'aventures?Alors, suivez les reportages que nous offrent les jeunes aventuriers de LA COURSE DES AMÉRIQUES chaque samedi dès 17h00 à la télévision de Radio-Canada I Vous rêvez à Rio?Faites votre choix du meilleur reportage à LA COURSE DES AMÉRIQUES et courez la chance de gagner un voyage pour deux personnes à Rio de Janeiro ainsi que cinq jours à l'hôtel ! Comment participer?Il suffit de remplir le coupon de participation ci-joint.Date limite du concours: 16 avril 1989.Le prix du public La Presse Un prix de 2000 $ sera remis au reporter ayant reçu le plus grand nombre de votes du public lecteur de LA PRESSE.Les concurrents sent: Romain Alarie \u2022 Claude Dali aire \u2022 Etienne De Massy \u2022 Catherine Fol \u2022 Nathalie Goulet \u2022 Stéphane Laporte \u2022 Yves Munn © Alan Quinn -X- J'ai regardé l'émission du_ J'ai préféré le reportage de: (nom du concurrent) .(date) Nom.Adresse.Code postal.-Téléphone.Retourner à l'adresse suivante: Société Radio-Canada, LA COURSE DES AMÉRIQUES, Casier postal 9080, Succursale A, Montréal, Québec H3C 3P3 VA.RIG tièli Radio-Canada ww' mm.m | » mm Télévision \u2014 Votre soirée dé télévision CHOIX D'EMISSIONS par Daniel Lemay 20:00 G \u2014 Les Beaux dimanches Et le gagnant est.Le gala Métrostar souligne la reconnaissance du public envers les artistes de la télévision.Avec Céline Dion, Michel Barrette, Patrick Norman et Rock Voisine.21:00 CD \u2014 «37,2 le matin» Une relation passionnée entre un homme et une femme, et puis apparaissent les couteaux et les rasoirs.Très haut, très chaud.La trame «officielle»: elle cherche un éditeur pour le manuscrit de son amant.22:45 O \u2014 Ciné Club Micheline Lanctôt est l'invitée de Richard Gay dans le cadre ue la série « Les trésors de la cinémathèque québécoise».On verra ensuite «Lola Montes», qui raconte la vie d'une courtisane.Avec Martine Carol et Peter Ustinov.HORAIRE RÉVISÉ 13:30 OOGDIS \u2014 Football Finale de l'Est.Les Blues Bombers de Winnipeg rencontrent les Argonauts au Stade de l'exposition à Toronto.\t18 h 00\t18 h 30\t19 h 00\t19 h 30\t20 h 00 20 h 30\t21 h 00\t21 h 30\t22 h 00\t22 h 30\t23 h 00\t23 h 30 O\tDécouverte (18h02)\t\tDisney: \"Panique tu cash»\" (Ire de 2).\t\tBeam Dimanches: le Métrostar St.\t\t\tTélèjoumaWportj\tPoLprov.(22U5)\tCmé^îub: \"Lola Honte»\" (22MS).\t (S\tNFLFootban(16hOO)\t\t60 Minutes\t\tMurder, She Wrote\tMovie: \"The Diamond Trap\".\t\t\t\tSunday News\tHoneymooners(23h15) ©\tnfl Football (I3h)\t\tDisney: Davey Crockett Rainbow in the Thunder.\t\t\tMovie: \"Goddess of Love\".\t\t\t\tMJLSJi\tlord of Rings\" o\tCRtattfflfefl)\t\t\t\u2022The Raccoons\tMo*: \"Two Men\".\t\t\tSunday Report\t\tNewswatch\tStar Trek (23MS) o\tALF\tLa Belle et la bête: Une Soyeuse vie.\t\tUn home an foyer\t7 Jem\tCinéma ou tanche: \"Jacqueline Bouvier Kennedy\".\t\t\t\t\t Ot\tALF\tLa Belle et la bête: Une joyeuse vie.\t\tUn homme tu foyer\t7 Jours\tt^ématoJimancbe: \"Jacqueline Bouvier Kennedy\".\t\t\t\t\t o\tNmnIm\tQuestion Period\tIncredible Sunday\t\tW5\tSpl Presentation: \"War & Remembrance\" (Sa de 7, s.mardi, 21h)\t\t\t\tNalNews(23h05)\tNightline(23h35) (S\tTV 8 New\t\tIncredible Sunday\t\tMission Impossible\tSplPresern^on:'^arâRernembrance\"(5ede7,a.rnardi,21h)\t\t\t\tNightbeat(23h05)\tNews(23h20) ®\tDécouverte (18n02)\t\tDisney: \"Panique au easino\" (Ire de 2).\t\tBeaux Dimanches: le Métrostar BD.\t\t\tTèlêjcumaVSportt\tPol.prov.p2W5)\tCine-dub: ''Lola Mortes\" (22h«).\t CD\tIci Montreal\tLa Btk et la bète: Une Joyeuse vie.\t\tUn homme au foyer\tTJours\tCinéma du dtaebe: \"Jacquet» Bouvier Kennedy\".\t\t\t\t\t CD\tNH\tTravel, Travail\tIncred&ie Sunday\t\tWS\tSpl Presentation: \"War & Remembrance\" (5e de 7, t.mardi, 21 h)\t\t\t\tNalNews(23h05)\tPutte(23h35) CD\tDécouverte (18bû2)\t\tDisney: \"Panique au easino\" (Ire de Tj.\t\tBeam Dimanches: le Métrostar M.\t\t\tleiefournai/apona\tPd.prov.(22h35)\tCiné-cJub:\"Lota Montes\" (22M5)\t CD\tfmnMmI\tCast la vie\t\tBiondcGJnetteReno\tf^pwptntrrsitcaptidt sectes.\tCb^ cTHoSywocb le» Quatre\t\t\tLeClap(22M5)\tVie et oeuvre de Leonard do Vinci\t GD\tABC New!\tWheel of Fortune\tMueuMf awuey\t\tMission lfflpQSSïbi(\tSfl Presentation \"War lllatMatoar^\t\t\t\tReport (23h05)\tTwrtghtZont m\tTèle^ub jeunesse (17IOI)\t\tIdbttlavie\tScience images\tCiri^Jôstas^e: F«Uva*tte t%m 4« Chanft» ChapSn.\t\t\tLa Nut sur étang\tA comme Artiste\tLeLysetletrBlium\t es\tAll Creatures Great and SmaS\t\tWBd America\tNaturescene\tNature: Australia.\tMasterpiece Theatre: A Perfect Spy (Se de 7).\t\tThe Irish RM.\t\tMysteryLThe Return of Sherlock Holmes II.\t es\tLes Carnets de Louise: Claude Saucier.\t\tCaméra M\t\t\u2022 Roger Rabbit* les secrets de Toonvfflo\tSpécial Dimap Ae: \"37' 2 le matin\".\t\t\t\t\tLe Grand Journal m\tThe Power of Choie*\tCe News Magazine\tWonderworks\t\tAll Creatures Great and SmaS\tMasterpiece Theatre: A Perfect Spy (Se de 7).\t\tMystery!: Tht Return of Sherlock Holmes IL\t\tSouth American Journey\t ©\ttouriste» (t7M$\t\tLe Journal TF1\tSon Français Am.\tApostrophes: Fidélités et trahison.\t\tThalassa(21h15)\tNord-Sud (22h05)\tta Vitesse du vent\" (22h35)\t\t GD\tTransit\tMusique Vidéo\tMusique Vidéo\t\tMusique Vidéo\tMusique Vidéo\t\tNu Mus»\t\tMusique Vidéo\t na\tDencenJlTh)\t\tBtbyBoom\t\t\tRuthless People\t\t\tAbout Last Night (22M5)\t\t E3\tSoksets en transit (1815) .\t\t\t\tL*Hture du eréa* \u2022 Paiement cart\t\t\t\t\t\tChronique (Tune*.\u2022 CfcMpMfll m ùtftàétt (non.A LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 20 NOVEMBRE 1988 E3 La montée de Céline Dion ¦ Le nouveau 45 tours de Céli-' ne Dion n'est pas tout à fait comme les autres: la chanson de la face A, D'abord c'est quoi l'amour, tourne à la radio, mais c'est surtout celle de la face AA \u2014 et non pas B.\u2014, Ne partez pas sans moi, que l'on réclame en magasin.Faut dire que Ne partez pas., gagnante du prix Eurovision, n'était pas disponible auparavant sur disque.Cette semaine,' ce 45 tours bondit de la 17e à la cinquième place au palmarès de Radio-Activité.Mitsou n'a qu'à bien se tenir! Roland «Hi Ha» Tremblay s'amène en trombe dans le Top 10 des microsillons avec Le Temps d'une dinde.À sa deuxième semaine seulement, ce disque d'humour.gastronomique passe de la 14e à la neuvième position.Du côté anglais, le très tenace Hysteria de Dcf Leppard remonte en tète devant Rattle and Hum de U2.Une nouvelle-venue dans le Top 10: l'Israélienne Ofra Haza et son Sha-day.Au palmarès des 45 tours, Phil Collins déloge Def Leppard de la tête avec Groovy Kind Of Love, ce remake d'une chanson des années 60 qui fait partie de la trame sonore du film Buster.Enfin, One Moment in Time de Whitney Houston, la chanson des Jeux de Séoul, s'amène, dans le Top 10 deux mois après la fin de cette compétition sportive.MICROSILLONS FRANÇAIS CS SD NS ARTISTE-TiUE-COMPAONï 1 1 10 GINETTE RENO ne m enveuk pas MùoiUMMM- 5M;co/seuct 2 2 7 GERRY BOULET RENDEZ-VOUS DOUX DogtfcDC- 3 3 76 MICHEL RIVARD UN TROU dans LES NUAGES AuSogtH AD-ra/CO/SElECl 4 5 32 JOHANNE BLOUIN MERCI FEUX Guy doter PGC-504/CD/SéW 5 4 28 RICHARD SÉGUIN JOURNÉE D'AMÉWWE btfiogria c: ::::: 6 6 9 PATRICK NORMAN SOYONS HEUREUX SUrSTR- wosco'Stto 7 8 13 CLAUDE BARZOTTI SES GRANDS SUCCÈS GwraGS-250/CO'Grwpe * nwiqae Traa-Carat 8 7 13 ALAIN MORISOD/SWEET PEOPLE PHOTOGRAPHIES KHinosKGSX-208/CO/Grcupt M nuvque Twa-Cmi 9 14 2 ROLAND «HI HA» TREMBLAY la TEMPE D'UNE DINDE ProUC.L'Etpènnce TO-101 /Sélect 10 9 43 PIERRE FLYNN LE PARFUM DU HASARD AtfegranAD-lOOU'CO'Sèlect 45 TOURS FRANÇAIS CS SD NS TITRE-ARTISTE-COMPAGNIE 1 1 9 LES CHINOIS MIIS0U lntaPS«SSO/StM 2 2 11.MARILYN & JOHN VANESSA PARADIS PorydoePOS-tOtl/PdjVM 3 5 6 J'AI BESOIN DE TOI PATRICK NORMAN St3fSTR403l'Stktt 4 3 11 LA DEUXIÈME VOIX GINETTE RENO Mek)n4fi«t HM-2}/SèteC 5 17 8 D'ABORD C'EST QUOI/NE PARTEZ PAS CEUNE DION CSSCHOM/SéW 6 10 5 ELLA ELLE L'A FRANCE GALL WEA2WOT/WEA 7 7 6 QUEL SOUCI LA BOÉTIE CUUDUnWAWTHENCM taùj MC-lll/IWrsna 8 11 7 J'AI FAIM DE TOI SANOY STEVENS lty*f/C«iïtnPOS- Mrl/Nigm 9 4 18 DANSER POUR DANSER MARTINE CHEVRIEH ShrSTR-Na/MW 10 6 13 JOURNAL INTIME NUANCE IshiMS-Bt/Sflect CS: Cette semaine.SD: Semaine dernière.NS: énumérèi sont les microsillons et 45 tours qui ANGLAIS CS SD NS ARTISTE-TITRE-COMPAGNIE 1 2 60 DEF LEPPARD HYALAR1A VertjoS3«T5-1/Pt*l9rio 2 1 S U2 RATTLE AND hum Istjnd ISU-12S4/MCA 3 4 8 B0NJ0VL NEW JERSEY MmurrW-1/Pdw»» 4 3 20 GIPSY KING'S GIPSY KINGS Tnnt-Ctnada Disc TC0-UOS/Graupi e< mutiqut Tntns-Cnadi 5 5 20 TRACY CHAPMAN TRACY CHAPMAN EBttn9W77H/WEA 6 6 56 SOUNDTRACK DIRTY DANCING RCAHOW/BMG pac 7 8 13 SOUNDTRACK COCKTAIL E*ktnSWi«1.'WEA '8 7 3 PET SHOP BOYS INTROSPECTIVE EUIE1-C08M/Clpitol 9 10 3 ANITA BAKER GIVING YOU THE BEET THAT GOT Brttn K4OTI/WEA l 10 19 5 OFRA HAZA SHADAY WEA5MM51/WEA ANGLAIS CS SD NS TITRE- artiste - compagnie 1 2 10 GROOVY KIND OF LOVE .PHILGATiREfl MhkJHOW/WEA 2 1 11 LOVE BITES DEF leppard VertgoSOV-2(17/Potygrtfn 3 3 9 THE LOCO-MOTION .XYLIEMINOGUE GoSoa !2-TTS37/WEil ' 4 4 9 DONT WORRY BE HAPPY BOBBY MCF0RTIN lUnhtttMPS- ¦ 5 7 8 DESIRE Ifl IjWISHJII/MU 6 6 11 DONT BE CRUEL CHAMP TRICK Epic wot65/cbs 7 5 9 NEVER TEAR US APART HQ AtofcTMOMT/WEA 8 11 3 ONE MOMENT IN TIME whitney houston AhiUASt-IHJ/BMGMom .9 9 5 BAD MEDICINE B0NJ0YI MMWjjTHSWPolrjaa 10 8 6 WHArS ON YOUR MIND information society Aepriutt-IBtt/WEA : Nombre de semaines au palmares.Les titres se sont li mieux vendus cette semaine.DISQUES COMPACTS FRANÇAIS .CSSDNS ARTISTE- titre - compagnie 1 1 10 GINETTE REN0 NEMtNVEUXrAS MekjfrttdMMC0- S»/S«eel 2 2 17 MICHEL RIVARD UN TROU DANS LES NUAGES AiaSograa CCMOm/Stod 3 4 6 GERRY BOULET .RENDEZ-VOUS DOUX OoutteOQ-NKS/lkM 4 3 17 RICHARD SÉGUIN JOURNEE O'AMÉRIOUE AmfcfiaCO-MM/MM 5 7 17 J0HANNE BLOUIN MERCI feux PraiûuiOsutePGC-W7HM ANGLAIS CS SD NS ARTISTE-TITRE-COMMUNE 1 1 5 U2 RATTLE AND HUM IsUnd tSL2-1»4/UCA 2 2 16 DEFLEPPARD HYATARIA Petjdof UO-OH/Pdrjrani 3 4 8 BON J0VI NEW JERSEY MawjJK-MS- 4 3 17 GIPSY KINGS GIPSY KINGS Tiwt-CinjaTCO-ISOS/GVwc«d«nuiJqutTnms-C*nada 5 5 17 TRACY CHAPMAN TRACY CHAPMAN EkktmCOSS-077iTOM-J.':ii:flti: Milltt' UNE PRODUCTION MUSICALE D'UNE DUREE DE 90 MIN.Personnages grandeur nature sur scène I Mer.23 Nov.au Dim.27 Nov.Arena Maurice Richard près du stade Olympique 8 représentations Mercredi au Vendredi à 19 H Samedi à 10H30.14H00&17H30 Dimanche à 13 H 00 & 16 H 30 Billets : Mer & Jeu.9.50S - 7.50S ven.,Sam.&Dim.13.50S- 10.50S en vente à tous les comptoirs Ticketron ou par Télétron au 288-2525 » 1:00-3:40 6:20-9:00 Tou» le» «olr* 7:00-9:35 dim 1:30-4:15 7:00-9:35 version 0.anglaise WARNIRMOY ¦Tou* les sol 7:00-9:30 dim 1:40-4:1 _ 7:00-9:30 'CES HORAIRES COUVRENT LA PÉRIODE DU 20 NOVEMBRE AU 24 NOVEMBRE incl.ENFIN EN VERSION FRANÇAISE LE PLUS GRAND FILM EROTIQUE DE TOUS LES TEMPS!.L'EMPIRE S DES SENS UN RM DE NAOSAOSH1MA /ST.Tous les tolr* 7:15-9:30 dim 12:30-2:45 5:00-7:15-9:30 CINÉMA DU PARC Tous les soirs 8:00 dim 1:15-4:30 6:00 TOM CRUISE 9ÀÛZûL VERSION FRANÇAISE CTU PLATEAU .1564 MONT-ROYALE 52WB7CL, y,;^VERSAILLES © PU-Cfc VTRSA-UES Cinéma REX 3?7 ST-GeORGES 436-22B2 Tou» le» soir» 7:20-9:40 dim 12:20-2:40 5:05-7:20-9:40 Tou» la» soir* 9:15 dim 1:15-5:15 9:15 aussi à l'atficho aux DU PLATEAU et REX: CROCODILE DUNDEE II (v.f.) Tous le* soirs 7:15 .^^T^^H^^Ti.,.¦27 novembre 2-3-4 décembre Supplémentaires: * billets disponibles: Samedi 26 nOVGtnbre Gt 30 novembre ot1 or décembre 4 décembre, 22h30 spécial Lotefflef al ; TESTAMENT En première partie:\tVendredi décembre 23 h RAVIN L'fx-
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