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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-01-08, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 8 JANVIER 1989 Rock Voisine, Marc Messier et Cari Marotte Goldman, le nouveau personnage «haïssable» de «Lance et Compte» Presse Canadienne on A WA ù est Goldman?» Le personnage du propriétaire du National de Québec n'a pas fini de semer la consternation au fur et à mesure que la saison de «Lance et Compte III» se déroulera.Déjà, on sent que l'action va tourner autour de lui, et que le coup qu'il s'apprête à porter risque de déplaire à plusieurs.Et c'est un p'tit gars de la Basse-Ville d'Ottawa qui a été appelé à rendre vivant et plausible cet être qu'on va se plaire à détester.Comme des millions de téléspectateurs, Pierre McNicoll a visionné jeudi soir, la première de «Lance et Compte 111», accompagné d'amis et de quelques membres de sa famille qui s'étaient donnes rendez-vous dans l'intimité de son salon, Goldman apparaît à l'écran pour la première fois à l'occasion du bien-cuit de Pierre Lambert.Gros plan et on voit un McNicoll complètement transformé à-l'allure «gambler».C'est d'ailleurs cet aspect du personnage qu'il faut absolument retenir.Le propriétaire du National est prêt à tout pour empocher quelques piastres.On le retrouve plus tard dans son élément favori, autour d'une table de poker ou les coupures de $1 000 s'envolent comme des feuilles au vent.«Je le reconnais pas, a lancé Luc, un des quatre garçons McNicoll.Il est different.il parait plus âgé.» Il fallait entendre les répliques du comédien, aux propos qu'il tient dans la série.«Voulez-vous que je répète?», comme quoi la machine n'avait toujours pas cessé de fonctionner.Et que dire des soupirs de satisfaction surtout vers la fin alors que Goldman dévoile au grand jour ses.traits de caractère qui en feront un personnage marqué tout au long des 13 épisodes.«On devrait regarder ailleurs pour un plus jeune», dit-il au moment où le fier-à-bras du NaUo-nal, Templeton, perd par décision unanime.Et après la victoire de son équipe, 3-2 contre les Flyers: «Vous semblez déçu?» \u2014 «Tu crois que je vais gager contre mon équipe», de répondre Goldman.L'avenir le dira si.C'est évident, le personnage de Goldman prendra de l'ampleur.On le sent déjà omniprésent.Son nom se glisse déjà à l'intérieur de plusieurs discussions.On le voit comme un pivot dans la vie privée et professionnelle de son entourage.On le devine: il prépare un grand coup.Lequel, impossible d'en soutirer une' ligne de Pierre McNicoll qui admet tout de même que le rôle de propriétaire du National l'a ravi au plus haut point.«C'est l'fun de regarder ça, a-t-il dit durant une pause commerciale, le m'en sacre que le personnage soit détesté.Il s'agit d'une belle composition d'un perdant.Un «gambler» impulsif qui va même-jusqu'à fouiller dans la caissede retraite des joueurs pour couvrir ses pertes.\" «J'ai adoré incarner ce personnage.Pour moi, c'est du Humphrey Bogart.C'est peut-être pas le héros, mais j'ai trouvé énormément de plaisir à jouer l'anti-hé-ros.» Son fils Stéphane a dit tout haut ce que les autres pensaient tout bas.«je viens de voir un homme fier.Mon père, c'est mon idole, l'avais le coeur chaud lorsque je l'ai vu pour la première fois à l'écran.Il a bûché longtemps pour en arriver où il est aujourd'hui.C'est tout à son honneur.» Marie Laberge: «Il fallait émerger, trouver une nouvelle chaleur.» Marie Laberge occupe une belle grande place au théâtre québécois JEAN BEAUNOYER arie Laberge n'en finit _ pas d'étonner, de secouer et d'energiser le théâtre québécois.À 37 ans, elle nous propose sa dix-septième pièce.Aurelie, ma soeur qui prendra l'affiche au Café de la Place du 11 janvier au 4 mars.Dramaturge, scénariste, romancière, comédienne et enseignante, la femme aux \u2022 cheveux blancs parle d'un tournant, d'une réconciliation avec l'espoir, la vie et un certain bonheur: «Après Oublier, j'avais l'impression d'avoir terminé un cycle, d'être allée au fond du baril, il fallait émerger, trouver une nouvelle chaleur.Aurelie, c'est un rapport d'amour entre une femme d'un certain âge et la fille de sa soeur, la chatte.La pièce est découpée en cinq nuits.Elles se racontent tout, leurs amours, leurs regrets, leurs peines.Ce n'est pas une pièce ouatée, mais le message contenu dans la pièce, et là c'est peut-être nouveau, c'est la force d'amour.Quel que soit le drame qu'on vit, on retombe toujours sur ses pattes avec un peu d'amour».¦\u2022 , \u2022 Cette pièce créée au théâtre du Trident à Québec en novembre dernier, a remporté beaucoup de succès dans cette salle de 600 places, jouant la plupart du temps à guichets fermés.Les critiques ont souligné la perfor- mance des deux comédiennes de la pièce et surtout celle de Denise Gagnon, à qui la pièce est dédiée.Et pourtant ce n'est pas son histoire que Marie Laberge raconte: «le n'écris pas des histoires que j'ai vécues.Aurelie doit bien exister quelque part, je n'en sais rien.Denise Gagnon c'est une vieille amie à qui je raconte mes idées de scénario.Les gens sont toujours plus grands Sue ce qu'on peut en écrire, lùand je rédige un texte je pense aux acteurs et au théâtre, l'avais pensé au Café de la place, parce qu'il s'agit d'une pièce intimiste».Denise Gagnon est comédienne et professeur au Conservatoire de Québec.Guylaine Tremblay qui interprète l'autre rôle de la pièce, a été justement l'élève de Denise Gagnon et entre les deux comédiennes, ce fut le déclic magique qui permet les grands succès au théâtre.«C'est une pièce d'amour, soulignait Denise Gagnon, une femme particulièrement chaleureuse, maternelle tout autant que son personnage.Ce n'est pas un amour emprisonné, possessif.Ces deux femmes n'ont aucune dette l'une envers elle.Charlotte, mon personnage, remplace la mère sculpteur qui est allée vivre en Italie et qui n'a pas vu sa fille depuis 25 ans.Ce n'est pas le rapport mère-fille traditionnel.À vrai dire, une mère et une fille ne pourraient pas vivre une relation aussi.dé- tachée.La fille (la chatte) ne s'ennuie pas de sa mère, parce qu'elle ne l'a jamais vue.Ces deux femmes vivent des bonheurs, des illusions, des peines et les bras de l'autre sont toujours là, tendus, solides.C'est l'émotion qui occupe le centre de la scène, le cri de révolte, la déchirure».Les deux comédiennes évoluent à l'intérieur d'un solarium, comme s'il s'agissait d'un univers, d'une intimité, d'un refuge inaccessible.L'oeuvre de Marie Laberge qui a aussi signé la mise en scène.Elle avait également écrit et monté Oublier qui avait obtenu un succès inespéré à la compagnie lean Duceppe, il y a moins de deux ans.Cette pièce aurait sûrement mérité une tournée au Québec, mais les producteurs ont eu peur de la non-rentabilité du drame.Ce qui fut, à mon sens, une erreur magistrale.La preuve?En Belgique où la pièce fut produite en môme temps qu'à Montréal, on lui a décerné le prix de la meilleure pièce présentée en 88 et l'une des comédienne de Oublier a remporté le prix de la meilleure actrice.Et dire qu'au Québec, on puise allègrement dans le ré-pertoir anglais et américain.Mais les honneurs et les bonheurs de Marie Laberge ne s'arrêtent pas là.L'homme gris qui avait obtenu un succès moyen à la salle Fred-Barry, à Montréal, a été jouée plus de 200 fois à Pa- ris.Oublier sera, pour sa part, traduit en néerlandais et en anglais et sera jouée aux Etats-Unis sous le titre de Take care.Avant même d'être présentée à Montréal, Aurelie, ma soeur a déjà été traduite en anglais.Marie Laberge parle également de projets très avancés en cinéma.Motus et bouche cousue.par superstition.Avec autant de succès comme auteure, on s'étonne de voir Marie Laberge signer des mises en scène, enseigner et jouer.«Il faut que je fasse des mises en scène, il me faut jouer pour vivre mais vivre fort, sans ça je ne pourrais pas écrire».Lesl:omédiennes parlent d'elles comme d'un directeur d'acteurs.Un rapport prévilégié.une complicité rare.Jean-Claude Drouot (si vous vous souvenez de Thierry la fronde), le metteur en scène de Oublier au théâtre de Bruxelles disait d'elle: «J'aimerais qu'elle me parle comme elle parle aux acteurs, je comprendrais mieux la pièce.Lorsqu'elle se retrouve parmi les comédiens, on dirait que c'est son âme qui s'exprime».Intense partout, dans son écriture, son enseignement, ses rapports avec les comédiens, Marie Laberge s'épanouit devant nous et prend une belle grande place au théâtre québécois.Ne soyez pas étonné si ailleurs, on lui faisait une plus grande place encore.Les trois journalistes de «Lance et Compte»: Sylvie Bourque, qenis Bouchard p Louis Georges Girard ,y PHOTO PHIUPPÉ BOSSE.Il Prnse Marie Laberge en compagnie des deux comédiennes de «Aurelie, ma soeur», Denise Gagnon et Guylaine Tremblay.-,->-j- T. LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 8 JANVIER 1989 Jazz et nouvelle musique Kenny Gorelick: la recette du succès ALAIN MUNIT collaboration spécial* Le souffleur le plus rentable en 88 fut Kenny G, un saxophoniste originaire de Seattle.Tout récemment, son disque Silhouette se hissait jusqu'en cinquième position du palmarès américain.Dressons-en le portrait Le simple fait de vendre plus de deux millions de disques instrumentaux constitue un exploit en soi.On sait qu'un microsillon instrumental n'atteint le top 10 qu'une ou deux fois par décennie.Le dernier à grimper aussi haut fut Future Shock de Herbie Hancock, en 84.Kenny Gorelick était de passage & Montréal il y a quelques semaines.Je l'ai rencontré et nous avons jasé de sa vie de millionnaire.|e ne vous cacherai pas que je l'ai un peu testé sur ses convictions sonores.Car il faut vous le dire dés le départ, je ne supporte vraiment pas sa musique «easy listening*, je ne suis fasciné que par l'immense succès de ses équations sonores et surtout par les raisons qui les ont poussées au sommet Évidemment, une forte portion de l'Amérique n'est pas du tout d'accord avec ça, puisqu'elle consomme des millions de ses disques: au moins un million pour son précédent.Duotones, et deux millions pour son plus récent.À entendre ses musiques légèrement jazzées, à forte saveur R&B.à constater la simplicité et la surabondance des stéréotypes instrumentaux, le sirop particulièrement épais de ses mélodies, on est tenté de comparer Kenny G aux vieilles PME de la musique instrumentale: Fausto Papetti, James Last, Paul Mau-riat.Chuck Mangione et toutes ces grosses légumes qui ont fait le succès des backgrounds fonctionnels.Stratégie de marché?Musique strictement marchande?«Non, pas du tout!, rétorque immédiatement Kenny G, certainement préparé à ce genre de question, je ne crois qu aux pièces sincères.De toute façon, les gens vont s'en apercevoir si tu frimes.Lorsqu'un musicien fait une musique conçue pour la vente, c'est évident.Ces gens ne durent généralement pas très longtemps, je ne crois pas aux flashs temporaires », lance-t-il.j'ai presque envie de le croire.Finalement, la musique instrumentale de masse est faite par des gens honnêtes, pas du tout machiavéliques: nous nageons dans l'authenticité, quoi.Kenny G a grandi dans un quartier multi-racial de Seattle, il a appris la musique en jouant dans un big band de son high school et il a décollé très rapidement.À 17 ans, il jouait pour Barry White, puis le chanceux s'est retrouvé avec Liberace et Johnny Mat his avant de partir à son compte.Etudes musicales?Pas du tout ! «j'ai étudié l'administration à l'université.\u2014 C'est pour ça que vous êtes au top 10, maintenant?\u2014 Non, répond-il en riant, mais au moins je peux comprendre ce qui se passe financièrement avec mon succès.Mais je n'étudiais pas la business pour Kenny C.que cela devienne un emploi et je n'étudiais pas la musique parce que ça enlevait le plaisir de l'affaire.J'aime jouer, j'ai simplement voulu comprendre les choses pratiques de la musique, un peu comme la business.J'ai d'ailleurs étudié la business pour le plaisir.\u2014 Comment alors expliquer l'immense succès de vos deux derniers disques?\u2014 je crois que personne ne peut l'expliquer.Comment peux-tu expliquer le fait de jouer une musique que les gens aimentVEssayer de donner des réponses précises à cela signifie aller dans toutes les tètes et questionner leurs goûts.La raison la plus évidente, c'est qu'ils sentent l'émotion.Cette émotion, c'est une représentation de choses qui me sont arrivées, les événements de ma vie qui se reproduisent dans ma musique », souligne le musicien, articulé, souriant et très sûr de lui.D'accord pour l'émotion, mais aussi pour l'évidence des références qu'il utilise.Une ballade qu'on voit venir d'avance, une mélodie grosse comme le bras, qu'on a déjà entendue des centaines de fois, des pièces servies avec un emballage actualisé, voilà qui est aussi déterminant que ladite sincérité de l'artiste.L'affaire, c'est que ceux qui vivent cette musique ne sont pas nécessairement conscients de la redondance de leurs propos, d'où leur sincérité.Mais Kenny G n'a rien à foutre de ces considérations des mauvaises langues.Il renchérit sur le caractère authentique de sa démarche: « je n'ai pas encore décidé de devenir professionnel, je suis la musique là où elle m'emmène.Je n'ai jamais pris de décision consciente, je me suis simplement dit que je ne ferais rien d'autre que de la musique », d'insister le saxophoniste.D'accord, Kenny G a clone opté pour un cheminement strictement artistique.11 s'est acheté des machines, un bon studio dans sa cave, un band formé de SCS amis du high school et de auelques musiciens recomman-és par ses proches, et voilà le travail.Pas plus compliqué que ça.Mais contrairement à la grande majorité des jeunes gens qui ont procédé d'une façon similaire, les choses ont bien tourné pour lui.Ses musiciens sont des amis, une famille quoi.« Lorsqu'il y a une décision à prendre, je deviens le patron.Ce n'est pas une dictature, mais une entreprise privée.Bien sûr, si j'ai besoin de conseils, je pose les questions.Mais je finalise tout, c'est là que la séparation se fait.Mais si tu communiques, les choses se passent bien », allègue-t-il.Il est le boss de la famille, nul doute là-dessus.Son entreprise à notes commence à produire d'autres artistes; il s'est associé à Smokey Robinson pour une pièce de son disque après avoir collaboré au microsillon de ce dernier, il est en train de produire trois pièces du prochain disque de.Stevie Nicks! Imaginez la chanteuse sur un fond de Kenny G! Et quels sont les goûts de la super-vedette?«Je n'écoute pas beaucoup de musique.La plu- Crt du temps, j'essaie d'éviter t influences.Lorsque j'apprenais, j'écoutais systématiquement tous les joueurs; maintenant, je le fais beaucoup moins.Grover Washington Jr.David Sanborn étaient mes grandes influences; mais maintenant nous sommes égaux », lance-t-il.Ayoye! Ok mon vieux, ramasse tes piastres, fais ta vie, mais n'affirme pas que tu es aussi bon que David Sanborn, n'essaie pas de nous faire croire que tu fais partie de la crème.Lorsque Sanborn dernier souffle pour d'autres orchestres que le sien, il te perd dans la brume, Grover Washington jr itou.En fait, j'aurais dû lui dire ça, mais je ne voulais pas le brusquer.La prochaine fois, peut-être.«SMITTY» SMITH AU 2080 ¦ Un bon tuyau: réservez vos places au 2080 la semaine prochaine.Le batteur Marvin «Sraitty» Smith a été invité par l'animateur des lieux, le persévérant Michael Gauthier.Une autre excellente idée de notre guitariste, car le jeune batteur de jazz est certainement l'un des plus brillants de sa génération.Smith se produira donc aux côtés du contrebassiste Michel Donato et de Gauthier, un menu alléchant en perspective.On sait que ce batteur fait partie du groupe de Dave Holland, sans compter ses nombreux engagements aux côtés de Sting, de Slide Hampton, de Sir Roland Hanna, de Ron Carter, du tandem Art Farmer/Benny Gol-son, etc.À New York, on se l'arrache.L'événement a donc lieu les 23 et 14 janvier au sympathique bar de la rue Clark; c'est sans contredit le premier must de l'année sur les scènes jazzisti-ques de Montréal.BREFS-ROCK ¦ Dépêche Mode sortira au printemps un film ( Dépêche Mode 101, réalisé par D.A.Pen-ne baker, auteur de Monterey Pop et Don't Look teck) et un microsillon en spectacle chroniquant sa récente tournée nord-américaine, »ui s'est conclue au Rose Bowl à asadena, Californie, devant 78 000 personnes.¦ Le heavy metal fait toujours peur.A la suite d'une violation de sépulture et de la diffusion d'une émission sur la sorcellerie, deux magasins K Mart de Myrtle Beach en Caroline du Sud ont retiré des bacs à disques les microsillons de Poison et Guns 'N'Roses.¦ Le concert de la tournée d'Amnistie internationale au Stade du Parc olympique de Montréal en septembre a rapporté la treizième recette parmi les spectacles nord-américains en 1988:SI 807 956.¦ Le microsillon Hysteria de Def Leppard vient de franchir le cap du million d'exemplaires vendus au Canada.¦ L'assassinat à coups de couteau d'un spectateur lors d'un concert rap avec Erik B.and Kaki m.à New York au mois de septembre, commence à avoir des répercussions même s'il s'agit d'un incident isolé.La compagnie d'assurances du promoteur de ce spectacle vient de mettre fin a son contrat, un geste qui pourrait être imité par d'autres firmes.¦ Le groupe rock soviétique Corky Park vient d'obtenir la permission officielle d'enregistrer en Occident.¦ Les Fine Young Cannibals sortent enfin un nouvel album \u2014 The Raw and the Cooked \u2014 au mois de février.présento CALENDRIER ENEMEN 3IJ 0UHT.STE-CATHERINC MfTRO PUCf DiS ARTS murs *u cuKHiT ou snniuM it a tous us comptoirs iick1tb0n «irais ot shvki into Ml usi De retour au Spectrum LA LIGUE NATIONALE D'IMPROVISATION à Oimunciui ijqrwitr Dimancha 22 janvier Dimancho 29 janvier -^^S BLANCS V>8LEUS JAUNES VS BLEUS NOIRS VS JAUNfc S Vendredi 20 janvier - 21 h En supplémentaires IE GROUPE SANGUIN 21 janvier/du 24 au 29 janvier/du 31 janvier au 4 février FESTIVAL LUNDI NOIR avec: D^,CI«)OvTAARCVAIcJ(/S(Hm»SAYER# rtTHEAfflEOED Lundi 13 février - 19h30 LE RETOUR DU LÉGENDAIRE JOHN MAYALL* « BLUESBRE AKERS 21 février Chicago Line Lire 20h30 jPICTAtlf .OU MOIS Découpez cette annonce et écoutez CKOI-FM tout les soirs à 19h pour savoir où l'échanger pour obtenir un véritable billet gratuit.MICHEI Marvin «Smltty» Smith \"BSk> 1616 Slo-Comarlno O »J2 2121 TWINS (G) Oolby Slereo THX 12.30 .2:45 - 5:00 - 7:20 ¦ 9:30 WORKING GIRL (14 ana) Dolby Slereo THX 12:00 - 2:20 - 4:40 - 7:00 - 9:20_ WORKING GIRL (14 ans) Oolby Slereo THX 12:30- 2:50- 5:10- 7:30-9:45_ THE LAND BEFORE TIME (G) Dolby Slereo 1200 - 1:45 - 3:30 - 5:15 - 7:00 - 0:30 LONGUEUIL t Pince longueur 470 7451 ^ LES AVENTURIERS DU TIMBRE PERDU (g) Dim, el Lun.: 12:30 - 2:30 - 4:45 - 7:00 - 9:15 PETIT PIED.LE DINOSAURE (g) Dim, el Lun.: 12:30 - 2.00 - 3:30_ MA BELLE-MÉRE EST UNE EXTRATERRESTRE (g) 5:00 - 7:15 - 0:30 PLACE ALEXIS NIHON Nrveou au Mérro AJwaler 0354244 DIRTY ROTTEN SCOUNDRELS (g) Oolby Slereo / 1:30 - 4:00 - 7:00 ¦ 9:20 MY STEPMOTHER IS AN ALIEN (g) Dolby Slereo / 1:45 ¦ 4:15 \u2022 7:10 - 9:30 Eue.Jeudi 12 |an»ier 1:45 ¦ 4:15 - 10:00 COCOON \" 2 (g) I 2:00 - 4:10 - 7:15 - 9:35 IH m PLACE DU CANADA Vta Château C'*amDknn TWINS (g) Oolby Stereo Dim.: 12:30 ¦ 2:45 - 5:00 \u2022 7:15 - 9:30 ODEON-LAVAL Cenne 2000 Haul Sl-Moitm 487 5207 LES TISSERANDS DU POUVOIR « 2 (g) Dim.: 1210 - 2:30 - 4:45 - 7:05 - 9:25 COCOON «2 (».Iraneaia») (g) Dim.: 12.30 - 2:50 - 5:05 - 7:25 - 9:45 ASTRE i Si léonora 04*0 locoraone 327 5001 ^ TWINS (g) Oolby Slérèo Oim.: 1.10 - 3:15 - 5:20 ¦ 7:25 - 9:30_ LES AVENTURIERS OU TIMBRE PEROU (O) Oim.: 1:00 - 2:50 - 4:40 - 6:30_ COCKTAIL (ï.française) (g) Dim.: 8:15-10:15_ DIRTY ROTTEN SCOUNDRELS (g) Dolby Stereo Dim.: 1:00-3:05-5:10-7:15-9:20_ PETIT PIED.LE DINOSAURE (g) Dim.: 1:00 - 2:30 - 4:00 - 5:30_ MY STEPMOTHER IS AN ALIEN (g) : 7:00 - 9:00 POINTf-ClAJRE 6341 Franscanadivnn* 630-7286 MY STEPMOTHER IS AN ALIEN (G) Dolby Slérèo Dim, el Lun.: 1245 - 3:00 \u2022 5:15 - 7:30 - 9:45 THE LAND BEFORE TIME (G) Dolby Slérèo Dtra et Lun.: 12fl0 - 1:45 - 3:30 ¦ 5:15 - 7:00 - 8:45 DIRTY ROTTEN SCOUNDRELS (G) Dolby Slereo - Dim, el Lun.: 1220 - 2:30 - 4:40 ¦ 7:00 - 9:20 TWINS (G) Oolby Stéréo THX Dim, el Lun.: 1230 - 2:40 - 4:50 ¦ 7:05 - 9:25 WORKING GIRL (14 ans) Dolby Slérèo Dim, el Lun.: 12:30 - 2:50 ¦ 5:10 - 7:30 - 9:15 LES AVENTURIERS DU TIMBRE PERDU (g) Dim, al Lun.: 1200-2:20 COCOON «2 (G) Dolby Slérèo Oim.el Lun.: 4:40 - 7:10 - 9:40 16 0 35.19 0.21 0 20: Ou km au ieu.19 0 21 0 20.Dernier spectacle sam.23 0 30 TISSERANOS DU POUVOIR (LES) (1) Brossard (2).Ou ven au dim .15 h 30.16 0 19 0.21 015: du km.au jeu.19 0.21 0 15.Carrefour Laval (6): 21 0.Cineplex Centre-ville 18): 13 015.15 0 45.19 0.21 0 20.Dauphin (2).Du ven.au dim.13 h 40.16 015.19 h 25.21 0 40; du lun au jeu.19 015.210 40.Omega(1) Du ven au dim.19 0 45, 21 0 55.du km.au jeu.19 0 15.21 0 30.TISSERANDS DU POUVOIR (LES) 12) Brossard (3).Du ven.au dim.14 0.16 0 30.19 015.210 35; du km.au jeu.19 015.210 35.SUITE A LA PACE E4 le film à l'affiche débute dix minutes apres l'heure indiquee dans l'horaire.UN NOUVEAU SERVICE TElEPHONUjtff C HE/ CINEPIEX ODEON DE 11:00 A.M.a 10:00 P.M.POUR ÎOU1 KENSEIC.NEMENT CONCERNANT f IIMN HORAIRE CINtM-V* ET l(« M IONS s y numÉRi i 849-FILM MAlâTeQ Centre Mon 2675 ch C^amo*Viong 64M*22 LES AVENTURIERS DU TIMBRE PERDU (G) Oim.: 1:15-3:30-5:30_ LES TISSERANOS OU POUVOIR » 1 (O) Oim.: 7:45 - 9:55 OUI VEUT LA PEAU OE ROGER RABBIT (G) Dim.: 1:00-3:10-5:10-7:30 2é lllm: COCKTAIL / Oim.: 9:30 PARADIS 8215 Hocnelooo 354 3110 MA BELLE-MÉRE EST UNE EXTRATERRESTRE (g) Oolby Slereo Dim.: 1:15-3:15 - 5:15- 7:15 - 9:15_ LES AVENTURIERS OU TIMBRE PEROU (g) Oim.: 1:00 - 2:50 - 4:40 - 8:30 LES TISSERANDS DU POUVOIR j 2 (g) Dim: 6:10-10:10 COCOON » 2 (».IranceiMl (O) Oim.: 1:15 - 3:20 - 5:30 - 7:45 - 9:50 SQUARE DECA.9IE Décone sud de Jeanîokan 34' l'^O TWINS (G) Oolby Slérèo Dim, el Lun : 12:00 - 2:15 - 4:30 ¦ 7:00 - 9:30 WORKING GIRL (14 ana) Oim.«I Lun.: 12:15 - 230 - 4:50 - 7:15 - 9:45 m ST-DENIS 1500 rue Sr-Denn 845 1222 COCOON » 2 (v.rrancaiae) (G) Dolby Slereo 1:30 - 4:30 ¦ 7:00 ¦ 9:25_ SALAAM BOMBAY (G) 1:45-4:45-7:10- 9:30 V.O.S.-T.ANGLAIS: CENTRE-VILLE V.F.: COMPLEXE DESJARDINS TWftNS» VERSION ORIGINALE ANGLAISE IE MU80U8G (DOIS! THX).POINTE CLAIRE lOOlBT THX'.PLACE DU CANADA (D01BÏ>.SQUARE OÉCARiE (D018Ï>.CARREFOUR LAVAI (001BT) ASIUE (DOLBTl.HorkinoOiri LE EJUBOtmO (DOLBY THX), POINTE-ClAIRE (OOLBY).SQUARE DÉCAHtE.CARRCTOUR LAVAL ID018Y '.' COMPLEXE DESJARDIN inmifM (0OL?X'- CARREFOUR LAVAL (OOLBY).|Vmi,,.\u201e\u201e|,.-k,\u201emI .uiilxiaïki^-^-riH»'! i (Z En Dt U (to De ¦ JUXO, V.O.S.-T.ANGLAIS: EGYPTIEN VlZ Œ2C VF.: BERRI L» MADAME SOUSATZKA V.O.: BONAVENTURE V.F.: LE OAUPHIN (DOLBY) X VtSAVENTURiERfn^iMBRE Perd// I FAMOUS PLAYERS APPFI À Ia EN NOMINATION POUR \\£TLi\\ LZ* * ÏLrL*1J,Çi I GOLDEN GLOBE BSE I |C [¦ meilleure actrice :Dramei Cln\"du PLATEAU , 1804 MONT-ROY AL E.521-7870J 5:15-7:20-9:25 /VERSAILLES © met tmuna dlai lun 3:40-7:25-9:40 mar l (eu 7:25-9:40 din 4:40-7:00-9:20 lun 4 »u 7:00-9:20 V.f.df: SCROOGEO^ leéo an-canen\u2014la 11125-2:40-5:00-7:10-9:35 «èaout-iasoensuu erveœ.dim 3:15-7:25-9:30 lun i feu 7:25-9:30 LAVAL /VERSAILLES © ,mca wmMxaa dim lun 5:00-7:10-9:20 «Mr l jèù 7:10-9i 20 JST-JÉBOLAE dim 12:40-1:50-5:09-7:10-9:30 lua I tau 7:10-9:» y-M-9*-io *rf m ûrigloii aux luni'jw YOtK, LOWS, V :,2/ ST-GÇORCES 436-2282; ^^/îo FAIRVIEW et DORVAL version o.anglaisa M4ST1CKTXW\u2014a DORVAL inso:ÏWÏlW:2*>-*iJ0 tlèOI>».DO»MU.LAVAL dira 1:20-3:20- 5:20-7:20-9:20 lia I téu 7:20-9:20 artaota^napegièAU dim lun 1:00-J:05-5:OW:1S-»:2S dim 1:10-3:10-5:10-7:10-9:10 Mr ¦ In 7:15-9:25 lua i jeu 7:10-3:10 CINEMA V ,5880 tmggÇÇgM o -irn ;-,v> \u2022^VERSAILLES © FtACC VEMSAUE5 dim 1:00-3:00- 5:00-7:00-9:00 lun a (eu 7:00-9:00 dim 1:10-1:10-5:10-7:10-9:10 lun a «eu 7:10-9:10 CINÉMA DU PARC M7»*wauHSJC dis 1:00-3:00-5:00-7:00-9:00 lun a jéU 7:00-9:00 Toua lea aolra 1:20 -3LL\" /âaVaaf- CES HORAIRES COUVRENT LA PÉRIODE DU 8 J-ANVIER AU 1 2 JANVIER inc ''ihiùUC MATHILDA MAi LA PASSERELLE Y «LE MEILLEUR FILM T/yr-rri PALACE © \\jm »TI CâTMCTWt O IN NOMINATION POUR 2 GOLOfN «OU THE ACCIDENTAL TOURIST ^ version o.angloij4j \"JSSSSZ^^^^ LOEWS ® .eMail CUTHtTBNtO 1:10-4:05 6:40-9:13 LAVAL .CfMTNC L GREENFIELD PARK dlai lua 1:10-4:05 6:40-9:15 mar 1 feu 1/ 6:40-9:15 dlaa 2:00-4:10 7:00-9:10 lun a feu 7:00-9:30| dim 1:10-4:00 7:00-9:20 lua a >au7:00-9:20i OUVfcR?j dim lun 11:10 2:00-4:00 awr a tau 6:00 dira 1:15-1:15 dla 12:00-4:10 dim 12:00-1:40 1:25-7:00 lua a tau 7:00 dira 13:00-1:45 6:00 l^wâôûTîââcMêNTûj-* aneoej lun i Jeu 6:00 GREENFIELD PARK Cln\"du PLATEAU 1684 MONT ROYAj I B2W g 1 1:00-2:35-4:00 dlas 1:00-2:30 4:00 1:00-3:05-5:10 7:20-9:10 )éu 1:00-1:05 5:10-9:43 dla S:10-9:00 lua a fau 9:00 [23] \u2014Richard Gay Un Monde À Part CINEMA de PARIS© BQé ITtCATHCfl\u2014qOéOSK.CINEPIX 1:30-1:25-5:20 7:15-9:20 ràin MAN V.O.ANGLAISE aucun laisse»pa*t«r 1:00-1:45 6:45-9:45 CATHERINE GERARD Df NEUVE \u2022 DEPARDIEU DROLE D'ENDROIT LAVAL , dim lua 1:00-3:15 | _J 6:45-9:45 r»fH»aUa«aMsfal mar i feu 6:45 ¦H4f» éèèmaj jj^j dim 3:
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