La presse, 18 janvier 1989, B. Informations nationales
[" Informations nationales Arts et Spectacles LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCRED118 JANVIER 1989 À Bonn, Bourassa loue la politique de Gorbatchev L'ambassadeur canadien n'est nullement indisposé par les propos 'internationaux» du premier ministre du Québec DENIS LESSARD envoyé spécial la Preste À BOSS Bien que la politique étrangère ne soit pas une compétence provinciale, le premier ministre Bourassa a discuté hier du nouveau leader soviétique avec le chancelier ouest-allemand.Helmut Kohi.Le leadership de Mikhail Gorbatchev en URSS est source «d'un grand espoir dans le monde de l'Ouest », a lancé hier M.Bourassa en réponse à une question de la presse allemande.«On doit rester vigilants», a-t-il prévenu, mais «la plupart des gens de l'Ouest sont fascinés par le travail accompli par M.Gorbatchev ».«C'est un changement important dans le leadership de cette grande puissance», a lancé M.Bourassa, reconnaissant toutefois que ces questions «ne sont pas précisément de juridiction provinciale».Interrogé, par la suite, l'ambassadeur canadien à Bonn, M.William T.Delworth, a dit ne pas voir d'inconvénient à la sortie publique de M.Bourassa, pas plus Ïue dans le fait que les relations st-Ouest aient été abordées par un premier ministre provincial avec un chef d'État étranger.Répondant à La Presse, il a dit ignorer encore s'il allait rapporter les propos «internationaux» de M.Bourassa au ministère des Affaires extérieures, à Ottawa.En privé, tout juste après ses déclurations, M.Bourassa a demandé à M.Delworth s'il n'avait pas créé d'incident diplomatique.Dans la constitution canadienne les relations internationales sont une compétence strictement fédérale, à plus forte raison lorsqu'une position est énoncée à à l'étranger.«C'est délicat, il faut être prudent dans les commentaires sur la politique internationales», a sou- ligné par la suite M.Bourassa aux journalistes québécois, qu'ils rencontrait en aparté.Le premier ministre a dit avoir surtout profité de son entretien privé avec le chancelier ouest-allemand pour le questionner sur la rencontre qu'il vient d'avoir, à Moscou, avec M.Gorbatchev.Devant la presse allemande, «je n'ai pas impliqué M.Kohi, et je n'ai pas exprimé une opinion qui va à rencontre de la politique étrangère du Canada», a insisté M.Bourassa.L'Otan Devant la vingtaine de reporters allemands, M.Bourassa a même répondu à une question sur les vols à basse altitude de l'Otan.Ces exercices de défense des pays de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord sont une source de vive controverse en Allemagne, tant pour des questions de sécurité que d'environnement.Ils ont causé des dizaines d'accidents et des centaines de morts depuis 20 ans.Dans un premier temps.M.Bourassa n'avait pas compris la question du pigiste allemand sur ces vols.Sa première réaction fut de souligner que CAE, firme installée à Montréal, fabriquait d'excellents simulateurs pour ces exercices.Après des précisions, M.Bourassa a souligné que le Québec n'avait eu aucune requête d'Ottawa pour accroître la fréquence: des vols de la Défense.«C'est difficile pour moi de me prononcer sur la réaction de la population, mais il y a toujours beaucoup de réticences à ça», a-t-il dit.De tels exercices en chasseurs réactés sont déjà monnaie courante à Goose Bay, au Labrador, où ils soulèvent un tollé chez la population autochtone.Si Ottawa voulait effectuer ces essais au Québec, il devrait consulter le gouvernement du Québec, comme il l'a fait pour son Le Québec veut faire de l'Allemagne son troisième pilier en Europe DENIS LESSARD envoyé spécial La Presse A BOSS 8Ê e Québec veut faire de l'Alle-Wm magne, le troisième pilier de ses relations économiques et politiques en Europe, a déclaré hier le premier ministre Bourassa après une rencontre avec le chancelier allemand, Helmut Kohi.Le Québec a déjà des relations étroites avec la France et l'Angleterre.Mais il tient à établir le .lème type de rapports avec l'Allemagne, «pour mieux préparer l'avenir économique du Québec», a dit M.Bourassa, a l'issue de deux heures de rencontre avec M.Kohi.Ce dernier a salué l'accord commercial canado-américain comme un pas en direction de la libéralisation générale des échanges.En juin dernier, au Sommet économique de Toronto, M.Kohi avait donné, avec les autres leaders des sept pays les plus industrialisés, un premier appui au traité commercial.«j'ai toujours été favorable au libre-échange», a dit M.Kohi après l'entretien, tenu dans ses austères bureaux de la chancellerie, protégée par de strictes mesures de sécurité.Même l'Europe de 1992, moment où on aura totalement aboli les frontières entre les 12 États membres, aura besoin d'échanges commerciaux sans contraintes, tant avec ce nouveau bloc nord-américain qu'avec l'Asie, a rappelé M.Kohi.Selon lui, la visite de M.Bou- rassa est une marque de «l'amitié qui lie l'Allemagne et le Canada».Il a même souligné la «coopération» des soldats canadiens stationnés à Larh.Le Québec est «une région où l'histoire et l'avenir se lient de façon convainquante», a déclaré le chancelier qui, en juin 1988, avait fait une halte à Québec, où il avait rencontré M.Bourassa.Bavière Aujourd'hui, à Munich, M.Bourassa doit signer une entente de collaboration, un «communiqué conjoint», avec le leader bavarois, le «ministre président» Max Streidel.Cette appellation a soulevé quelques questions à l'ambassade du Canada, a-t-on indiqué à La Presse.Le lander de Bavière \u2014 province allemande \u2014 a «un statut distinct dans son pays, comme le Québec au Canada», a souligné M.Bourassa, hier.Comme le Québec, cette province est la plus étendue de son pays.Elle est aussi seconde pour sa population.Mais surtout, la Bavière est depuis des générations jalouse de son autonomie politique face à la fédération allemande.Elle est dotée d'une technologie très développée, notamment dans le secteur des transports en commun, l'un des points forts de l'industrie québécoise.L'Ontario avait conclu l'an dernier une entente similaire de collaboration technologique avec le lânder voisin de la Bavière.Ba-den-Wûrttemberg.Le premier ministre du Quebec, M.Robert Bourassa, s'est entretenu près de deux heures, hier, avec le chancelier ouest-allemand, M.Helmut Kohl.teuphotoap projet de champs de tir à Bagot-ville.estime M.Bourassa.«C'était une question générale, hypothétique, je ne considère pas cela comme de la politique étrangère», a dit l'ambassadeur Delworth par la suite.Pour sa part, le chef du protocole québécois.Raymond Bégin.a reconnu qu'il ne se rappelait pas de précédents à une prise de position d'un premier ministre québécois, à l'étranger, sur des questions internationales.Selon un conseiller de la délégation du Québec, cette question était prévisible de la part des journalistes allemands, pour qui ces vols sont autant d'actualité que le débat linguistique au Québec.Chassé croisés Le passage de M.Bourassa en Allemagne'a donné lieu à d'amu- sants chasses-croisés entre les employés de l'ambassade du Canada et ceux de la délégation québécoise.Chacun tentait de maximiser l'importance et la visibilité de son gouvernement dans cette tournée.Comme le veut le protocole, l'ambassadeur du Canada était présent lors le l'échange et du déjeuner qu'ont eus MM.Kohi et Bourassa.À Québec, la semaine Les chances de règlement pacifique s'amenuisent à St-Pierre et Miquelon agence France-Presse SAINT-PIERRE Les équipages des deux bateaux-usines bretons qui se trouvent présentement dans la zone de pèche dite «3PS», près de Saint-Pierre-et-Miquelon, ont adressé hier un télégramme au premier ministre Michel Rocard, indiquant leur volonté d'y demeurer coûte que coûte.«Seul l'emploi de la force pourra nous contraindre à partir», affirment les signataires \u2014 les 90 marins du Victor Pleven et de la Grande Hermine, de l'armement Coma pèche, de Saint-Malo.Les élus de Saint-Pierre, rap-pellc-t-on, ont confirmé hier leur intention de se rendre à Paris pour y rencontrer Michel Rocard afin de tenter de trouver une issue au conflit qui oppose les pécheurs de l'archipel français aux bateaux-usines bretons.Ils avaient mis comme condition à leur départ pour Paris l'évacuation par la Grande Her-mine de la zone de pèche.Le gouvernement .a alors proposé que le chalutier soit accompagné hors de cette zone-par un remorqueur de la Marine nationale.Dans leur télégramme au.premier ministre, les marins des deux bateaux-usines font part de leur «stupeur» et de leur «consternation» devant la décision de M.Rocard «d'accéder aux exigences saint-pierrai-ses concernant notre exclusion de la zone française du 3PS».Yvon Dodeman, président du Syndicat des pécheurs de Saint-Pierre et Miquelon.IASERPH0T0 PC « Nous vous rappelons que les Saint-Pierrais détiennent déjà aujourd'hui 80 p.cent du quota attribué par la France dans le 3PS.«Quelle que soit la décision qui sera prise sous la pression des Saint-Pierrais \u2014 ces mêmes Saint-Pierrais qui bafouent, l'autorité de l'État et ne respectent pas les décisions prises par les ministres \u2014 les 90 marins actuellement en pêche sur le 3PS sont décidés coûte que coûte à y demeurer», concluent les équipages.Pour sa part, le syndicat des marins de Saint-Pierre-et- Miquelon a annoncé hier soir qu'il était déterminé «à passer lui-même aux actes» si la Grande Hermine ne cédait pas aux injonctions du gouvernement et ne se retirait pas de la zone située au sud de l'archipel.Le président du groupe, M.Yvon Dodeman, a indiqué syndicat a que le syndicat avant demandé à la direction d'Interpé- che, l'armement local, de faire rentrer le chalutier Croix de Lorraine «afin de le préparer à l'action».De son côté, le sénateur-maire de Saint-Pierre, Albert Pen.a adressé au premier ministre Rocard une déclaration du Comité de sauvegarde sur les intérêts de l'archipel, faisant part de son inquiétude devant la prolongation des discussions entre le gouvernement et la Comapè-che sur le retrait de la Grande Hermine de la zone grise, au sud de Saint-Pierre-et-Miquelon.Selon le comité, cette prolongation permet de fait au chalutier en cause de poursuivre ses activités de pèche.Or, le retrait de ces navires-usines hors de la zone était la condition mise par les élus de Saint-Pierre à une rencontre à Paris avec le premier ministre.«C'est au gouvernement de faire respecter ses décisions par l'armement métropolitain, souligne le comité, qui attire en même temps l'attention du gouvernement français sur le fait que «chaque heure qui passe nous précipite inexorablement vers des événements dramatiques, comme semble l'indiquer la décision prise par les marins de l'archipel en réponse aux déclarations du capitaine de la Grande Hermine».« Nous risquons, a déclaré le sénateur-maire, d'être confrontés à ce que nous voulions éviter par dessus tout \u2014 une bataille navale entre Saint-Pierrais et Bretons sous les yeux ravis des Canadiens.» dernière, les organisateurs de la tournée européenne avaient pourtant affirmé que M.Bourassa aurait des entretiens en téte-à-tète avec M.Kohi et le leader britannique.Mme Margaret Thatcher.Ces face-à-face, marque de reconnaissance du Québec comme interlocuteur d'égal niveau, n'existent qu'avec la France, qui a des relations directes et privilégiées avec le Québec.Le directeur des communications de M.Bourassa, M.Ronald Poupart.a maintes fois rappelé que jamais un premier ministre d'une province canadienne n'avait reçu de tels égards d'un chancelier allemand.M.Poupart a cependant souligné que l'entretien entre MM.Bourassa et Kohi avait été suivi d'un diner, ce qui est considéré comme une marque d'estime de la part des Allemands.Il a également inisisté sur le fait que les deux hommes avaient passé prés de deux heures ensemble.En outre, à la requête de M.Bourassa, M.Kohi a accepté de rencontrer les journalistes québécois, une concession rarissime, selon M.Poupart.Les représentants de l'ambassade canadienne avaient soutenu précédemment qu'il était inutile de songer atteindre le chancelier, qui ne parlait jamais à la presse étrangère après ces rencontres.Pour Henry Korn, porte-parole de l'ambassade, il s'agissait pour les Allemands d'une «journée de travail canado-allemande».C'est l'unifolié qui flottait hier aux côtés du drapeau tricolore allemand devant la chancellerie, a-t-il souligné.Le passage pourtant prévu de M.Bourassa et des journalistes québécois à Bonn a semblé prendre de court l'ambassade canadienne.Le plan de tourné distribué à la presse était uniquement en anglais.Pour la conférence de presse de M.Bourassa on avait, sans succès, cherché un fleurdely-sé convenable, destiné à accompagner l'unifolié.Reynolds nie s'être retirée du projet de Sept-îles d'après Canadian Press La compagnie Reynolds Metals a démenti les propos du premier ministre Bourassa selon lesquels elle s'était retirée du pro-' jet d'aménagement, au coût de $1,5 milliard, d'une fonderie d'aluminium au Québec.«Nous n'avons pas avisé qui que ce soit de notre intention de nous retirer du projet »,*a précisé Robert Shaffer, porte-parole de la firme, lors d'une interview téléphonique donnée depuis Richmond, en Virginie, où se trouve le siège social de la compagnie.«Nous n'avons encore pris aucune décision définitive quant à l'éventualité de prendre part à la phase de construction en tant que partie du consortium.Reynolds a participé l'an dernier à une étude de faisabilité, et évalue présentement le projet.» M.Bourassa, qui effectue actuellement un voyage officiel en Europe, avait déclaré lundi en Allemagne fédérale que Reynolds ne désirait plus acquérir une participation de 20 p.cent dans cette usine, qui doit être construite à Sept-lles.Il avait précisé qu'une firme ouest-allemande, la Verei-nigte Aluminium Werke (VAW), pourrait envisager d'assumer la part de $300 millions de Reynolds.Hier.Claude Lemieux, un porte-parole du premier ministre, a souligné, à Québec, qu'il était très peu probable que celui-ci aurait émis ce commentaire s'il n'avait pas été avisé d'une décision en ce sens de Reynolds.La controver III I guistique atteint les églises GILBERT LA VOIE \" adresse ai soit numéro de téléphone Adresser\"- toute corresponded ce comme suit: L» boite aux lettres.Lu Presse, 7, rue Saint lncuuo.Montréal.II2Y IK9.DROITS RtSERVtS Opinions L'échographie politique « Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'Opinion.» (Valéry) JEAN-PAUL DESBIENS collaboration spéciale Vaut-il la peine de lire, écouter, interviewer les politiciens?Qui peut bien encore espérer un peu de vérité de ce côté-là?Depuis que la communication est devenue une «science», elle sert à fabriquer l'opinion et non pas à clarifier les problèmes.Samedi dernier, La Presse titrait à la une: «Pas d'élections avant l'automne».On citait le premier ministre.En fait, il disait: «Il me faudrait des raisons très particulières pour ne pas respecter mon mandat de quatre ans.» En clair, cela veut dire: je déclencherai des élections quand je le jugerai opportun.Dans la même entrevue, M.Bou-rassa déclare: «À notre époque, il n'y a pas beaucoup d'événements qui laissent des traces, le prends I exemple de l'Irangate aux États-Unis.On disait, il y a un an et demi : c'est donc triste que Reagan termine son mandat sur un inci- dent comme celui-là.Or, il quitte la politique plus fort que jamais.» M.Bourassa fait la même remarque à propos des dangers appréhendés du libre-échange.«On n'en parle plus», dit-il.Donc, les dangers n'existent plus.M.Bourassa établit implicitement une équation entre la réalité, le vrai, et leur reflet trafiqué par les mass media.Il parle de l'Irangate comme d'un incident, ce qui est déjà un jugement téméraire.Jusqu'où, en effet, cet «incident» aura-t-il contribué à décourager les citoyens de la politique?À les enfoncer dans l'indifférence ou le cynisme?Mais surtout, M.Bourassa juge cet incident à partir de l'idée qu'il n'aurait pas laissé de traces électorales.Il y a là une forme de cynisme tranquille et.au fond, de mépris vis-à-vis de l'objet même d'un débat politique.Cet aveu de coulisse n'empêche pas M.Bourassa de faire état de ses «responsabilités historiques».On peut se demander si les responsabilités historiques (ou, en tout cas, à moyen terme) font le poids en regard des préoccupations électorales.Touchant le débat linguistique des dernières semaines, M.Bourassa justifie ses atermoiements en invoquant ses responsabilités historiques.On voit mal comment ces responsabilités l'ont conduit à improviser dans un climat de panique.Mais encore, qui dira que cette panique n'était pas un élément de stratégie?Que la mini-crise linguistique de ces dernières semaines n'est pas qu'un événement médiatique?Le genre d'événements qui ne laissent pas de traces électorales.Nous tous, scribouilleurs.ergoteurs, moucherons affairés du coche de l'État, nous ne sommes peut-être que des canards leurrés.Un jour.M.Bourassa parle d'enclaves linguistiques.Ronge cet os de caoutchouc, brave Fido.Le lendemain, il n'en est plus question: «Non aux enclaves linguistiques».(La Presse; 14 janvier) Bon! Heureusement qu'on ne s'est pas fendu d'un papier là-dessus! Et les règlements qui doivent encadrer l'application de la loi 178, et dont M.Bourassa nous disait, le 19 décembre dernier, qu'il était urgent de les établir, qu'en est-il?Ben! ça sera peut-être pas des règlements, après tout.De simples directives suffiraient peut-être.Parole d'anesthésiste! Et le sommet de la langue?M.Bourassa le repousse à un moment indéterminé.11 ne dit pas qu'il y en aura un.Il ne dit pas qu'il n'y en aura pas.Il ne dit pas ce qu'il pense de la chose.Il laisse flotter le ballon.Il me fait penser à ce vieil Amérindien, réputé expert en prévisions du temps, qu'un groupe de petits Blancs étaient allés consulter sur sa montagne pour savoir comment s'organiser pour passer l'hiver dans le bois.Ils bûchaient leur bois de poêle depuis trois semai- nes.Le vieux sage leur répondit, après longue réflexion: «L'hiver sera dur: hommes blancs, en bas, couper beaucoup de bois.» Manipule-t-il, est-il manipulé?Comment savoir?Quand il serre le poing, exprime-t-il un sentiment un peu vigoureux, ou bien ses imagiers lui ont-ils dit que «ça ferait bien à la télé»?l'ai cru remarquer, sur ses plus récentes photos, que sa coiffure est plus tourmentée.Mais ça.c'est coton à interpréter.Les pleureuses napolitaines ou camerounaises ont des pepeines tarifées.Pourquoi M.Bourassa n'aurait-il pas le tourment coiffé?Et s'il était chauve, on aurait l'air fin! A propos de Reagan, un analyste écrivait que les citoyens américains avaient manipulé leur président à partir de leur fauteuil, en actionnant leur télésélecteur.Il conclut que Reagan avait fait ce que les citoyens avaient voulu qu'il fît.(') Est-ce là le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple?No way! À ce compte-là, en lieu et place d'une Assemblée nationale, il suffirait de quelques techniciens chargés de rapporter leur lecture d'un écran cathodique centralisé et national.Quelle couleur, la margarine?Réponse: cette semaine, la majorité préfère la violette.Et hop! Vivement une loi indigo, juste pour montrer qu'on se démarque de Jacques, de Nicole ou de Léon.11) Thû New Republic.09-01-89.La nouvelle politique de santé mentale, un virage important pour le Québec Madame Thérèse Lavoie-Roux, ministre de la Santé et des Services sociaux, a présenté lundi la nouvelle politique de santé mentale du gouvernement du Québec, qui prévoit notamment des débours de $32 millions au cours des quatre prochaines années.Nous reproduisons le texte de l'allocution qu'elle a prononcée à cette occasion.Cette politique vient concrétiser l'une des priorités établies par le gouvernement au début du présent mandat.Son élaboration a été rendue possible grâce aux efforts antérieurs de plusieurs et s'appuie notamment sur les avis du Comité de la santé mentale du Québec, les travaux de la Commission parlementaire qui s'est tenue en août 1985, ainsi que sur le rapport du Comité de la politique de santé mentale (rapport Harnois).Les audiences de la Commission des affaires sociales qui ont suivi le dépôt de ce rapport ont permis de dégager un large consensus sur les problèmes prioritaires et les pistes de solutions.l'ai l'impression que cette politique nous permettra de prendre un virage important pour notre société.L'évolution de la santé mentale depuis les années 60 nous prouve à 3uel point il est important de pren-re ce virage.C'est d'ailleurs cette nécessité, maintes fois démontrée, de repenser l'organisation des services qui pousse le gouvernement à agir et qui permet aujourd'hui de présenter cette politique.Le gouvernement a reconnu la nécessité, maintes fois démontrée, de repenser les services de santé mentale en tirant profit des expériences des 20 dernières années et de la situation actuelle.Un long chemin a été parcouru depuis les années 60, alors que la publication du rapport Bédard a entraîné une prise de conscience assez brutale de la situation des personnes atteintes de troubles psychiatriques vivant à l'intérieur de nos institutions.Un mouvement important de désinstitution- Après la désinstitution-nalisation, le retour du balancier nalisation fut entrepris en réponse à ces constatations.Depuis cette époque, nos établissements psychiatriques ont vu réduire leur population.Pourtant, plusieurs des personnes qui y vivent encore pourraient réintégrer la communauté.D'autres, pour qui la vie en établissement doit demeurer une réalité permanente, resteront pour toujours.Des efforts devront être déployés par ceux qui y oeuvrent afin d'y offrir une qualité de vie satisfaisante.En filigrane, se dessine le débat qui se poursuit depuis plus de vingt ans entre l'institutionnalisation et la réintégration sociale.Alors que le courant des années 60 nous a porté vers la désinstitutionnalisa-tion, celui des années 90 oscille entre les deux et nous laisse parfois entrevoir, comme dans certains Etats américains, un retour dû balancier.Au-delà des modes et des philosophies, seuls les besoins d'une personne malade doivent nous gui- der.Et ceux qui ont été insérés dans la communauté ou ceux, de plus en plus nombreux, qui n'ont jamais été institutionnalisés vivent souvent sans support pour eux ou pour leur famille, et connaissent parfois une insécurité ou un isolement intolérable car la réinsertion sociale ne s'est pas toujours réalisée dans les conditions voulues.Ainsi, on y relève des lacunes tant dans la sélection des personnes qui réintègrent la société que dans la préparation des milieux d'accueil, bile n'est pas toujours non plus accompagnée d'une réallocation de ressources suffisantes.Pour les personnes concernées, la situation est sérieuse.Le problème de santé mentale qu'elles vivent entraine, trop souvent, un état de dépendance, de marginalisation et peut aussi les priver de l'exercice de leurs responsabilités .et de la liberté de choix.Il est donc primordial de combler les lacunes du système de santé et de services sociaux afin d'atteindre l'équilibre essentiel entre les services à procurer aux personnes ayant un problème de santé mentale et le support à apporter à leur milieu d'intégration.Tous ici sont concernés: les personnes, les familles et les proches, les intervenants, le gouvernement et les communautés.(.) Cette politique de santé mentale s'adresse à l'ensemble de la population du Québec, mais plus particulièrement aux personnes qui vivent des problèmes de santé mentale et à celles qui leur viennent en aide.Il faudra, certes, améliorer le fonctionnement des structures en place, offrir aux intervenants de meilleurs outils de travail, ou donner encore plus de services tout en respectant les disponibilités financières.Mais le véritable objectif à la base de ce document, c'est de permettre à la personne qui souffre, de trouver dans notre société les appuis nécessaires pour améliorer sa condition psychique et ce, en respectant son rythme et ses besoins.Cette politique secondaire vise à favoriser le maintien et le développement optimal de la santé mentale de la population.La politique de santé mentale propose, outre ces deux grands objectifs, cinq orientations, soit: \u2014 La primauté de la personne; \u2014 La qualité des services; \u2014 L'équité; \u2014 La recherche de solutions dans le milieu de vie des personnes; \u2014 Le partenariat.Assurer la primauté de la personne implique le respect de sa personnalité, de sa façon de vivre, de ses différences et des liens qu'elle entretient avec son environnement.C'est également miser sur ses capacités, tenir compte de son point de vue, favoriser sa participation et celle de ses proches.En second lieu, pour accroître la qualité des services, il nous faudra miser évidemment sur une organisation de services plus cohérente et plus pertinente.La qualité des services dépend toutefois, d'abord et avant tout, de la façon dont les connaissances sont mises à profit dans l'intervention, de l'évolution de ces connaissances et finalement, de l'évaluation des modes d'intervention.Troisièmement, quatre éléments essentiels seront intégres à la recherche d'une plus grande équité: l'accessibilité accrue aux services, l'équilibre entre les différents pro- grammes, la répartition des ressources en fonction des besoins, et l'établissement de conditions susceptibles de favoriser le maintien et le développement de la santé mentale pour toutes les couches de la société.Quatrièmement, au cours des dernières années, différents types de services ont été mis en place au sein des communautés.Il a été ainsi démontré avec éloquence l'importance de rechercher, dans chaque intervention en santé mentale, des réponses adaptées aux caractéristiques spécifiques de chaque communauté et de leurs membres.Les réponses doivent être élaborées en étroite association avec lé milieu et favoriser tant le maintien dans la communauté que la réintégration sociale.Finalement, il nous faudra modifier notre façon de faire en adoptant une attitude qui permette d'établir des liens étroits entre tous les partenaires du réseau et également avec ceux d'autres secteurs de notre société, tels les différents ministères et les municipalités.*// nOUâ, rauura modifier notre façon de faire» Pour cela, trois conditions devront être remplies: la reconnaissance du potentiel de chacun des partenaires, l'existence de rapports ouverts entre ceux-ci et l'adoption d'objectifs communs.Pour rendre plus concrète l'application de ces orientations, un plan d'action échelonné sur quatre ans a été approuvé par le Conseil des ministres.Trente-deux millions de dollars seront consacrés à la réalisation de ce dernier, le gouvernement voulant ainsi faire la démonstration de l'importance qu'il accorde à la santé mentale.La majeure partie de cette somme sera évidemment versée aux régions pour la mise en place d'une gamme de services adaptés aux besoins.Cet apport financier permettra d'offrir des services de prévention, spécialement pour les jeunes, des services de promotion, des services de base, de traitements spécialisés, de support aux familles, de réadaptation et de réintégration sociale.Elle devra répondre également aux spécificités de certaines communautés, notamment en ce qui a trait à leur identité culturelle.Lors de la mise en place de cette gamme de services, des liens seront établis entre différents réseaux, notamment ceux de la justice et de l'éducation.De plus, l'existence de problématiques particulières telles que la violence, l'alcoolisme et la toxicomanie, nécessitera la mise sur pied de ressources appropriées.Finalement, des ententes seront prises pour que les services de santé mentale soient accessibles aux clientèles qui présentent aussi des problèmes d'ordre mental conjugués avec des difficultés telles la déficience intellectuelle, la mésa-daptation sociale et l'itinérance.L'investissement en formation et en recherche devra aussi être accru.En mettant l'accent sur la formation continue, l'ensemble des intervenants (membres du personnel d'un établissement ou d'un organisme communautaire, personnes telles les parents et les amis engagés dans une relation d'aide) bénéficieront d'outils d'intervention mieux adaptés aux besoins actuels.La formation de base en santé mentale devra aussi faire l'objet d'ajustements.A l'intérieur des plans de servir ces régionaux, l'apport des organismes communautaires sera particulièrement reconnu.Il nous faut prévoir la consolidation de leur financement à l'intérieur des plans régionaux d'organisation de services, tout en leur donnant les possibilités matérielles et administratives de jouer, au sein des structures régionales, le rôle central qui est le leur.L'implantation progressive d'un plan de services individualisé, d'abord pour les personnes qui reçoivent des services de santé mentale depuis de longues périodes et pour lesquelles un retour dans la communauté est prévu, tout comme la consolidation de l'action des comités de bénéficiaires ou la mise en place de mécanismes relatifs à la protection des bénéficiaires, devraient permettre d'assurer davantage la primauté des personnes.|e ne peux passer sous silence l'importance que nous entendons accorder à une répartition juste et équitable des ressources humaines et financières.Que ce soit par le respect des plans d'effectifs médicaux ou par l'adoption d'une forme de réallocation des ressources budgétaires plus équitable, il m'apparaît essentiel qu'une meilleure redistribution de ces ressources s'effectue.La condition des personnes âgées est également préoccupante.Les fréquentes situations d'isolement social ainsi que la coexistence de problèmes de différentes natures, comme c'est le cas des personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer, doivent nous amener à développer, à l'intérieur des services de santé mentale, des approches adaptées à la réalité des personnes âgées et à rendre disponibles des services spécifiques à cette partie de la population.Ainsi, la politique insiste pour que des ententes interrégionales viennent assurer l'accessibilité de services de psycho-gériatrie aux personnes âgées de toutes les régions du Québec.Finalement, je ne saurais oublier le rôle majeur que cette politique donne à nos partenaires, au niveau local avec les municipalités, au niveau régional par une opération de décentralisation, et enfin, au niveau gouvernemental par la concertation intcr-ministérielle.Cette politique de santé mentale doit être I occasion pour le gouvernement du Québec de donner l'exemple d'un véritable partenariat.Conclusion Le Québec se dote aujourd'hui d'une véritable politique de santé mentale issue de la collaboration et de la volonté de tous et toutes.Désormais, une perception commune de l'état de la santé mentale de notre population, des services qui lui sont offerts et des difficultés rencontrées par les divers partenaires, nous lie tous.l'ai confiance que le caractère dynamique de cette politique et l'engagement constant des personnes oeuvrant en santé mentale permettront par nos actions de dépasser l'écrit de cette politique et ce, pour le mieux-être de nos concitoyens et concitoyennes.Notre premier objectif sera d'apporter une réponse aux problèmes prioritaires que nous avons identifiés.Virtuose de i l'organisation LW Orchestre symphonique de Montréal entamait, hier soir à Sudbury, une série de 20 concerts dans 18 villes canadiennes et américaines.l'aurais bien aimé être dans le Sudbury* Arena, quand le maestro Charles Dutoit a donné le coup d'envoi.J'aurais bien aimé voir une petite Montréalaise, perdue parmi les 3000 auditeurs rassemblés au Sudbury Arena, pousser un profond soupir de soulagement.Après plus d'un an de travail acharné, Suzanne Lortie pouvait en effet se dire: mission accomplie.Madame la directrice de tournée de l'OSM venait en effet de démontrer que Corneille avait raison de dire: «Aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années».Elle vient d'avoir 26 ans et a même l'air un peu plus jeune notre directrice.C'est pas très vieux pour porter la responsabilité de l'organisation d'une telle tournée.Imaginez un peu: un concert par jour dans 18 villes différentes, dans des salles allant du Sudbury Arena au Carnegie Hall à New York.Imaginez un peu les déplacements, les avions et les autobus, les hôtels et les restaurants, les chambres pour non fumeur et ies repas végétariens.Imaginez aussi les gros sous, quelque part entre $ 1,5 et $2 millions pour la tournée.Elle est bien particulière la famille de Suzanne.Imaginez 108 musiciens, avec chacun leur caractère et leurs caprices, sans compter le maestro, dont le talent n'a d'égal que les exigences.Imaginez aussi les précieux instruments, aussi sensibles que leurs propriétaires.Imaginez les douanes, les tempêtes de neige, les grippes, les crises de nerf, les pertes de passeport, les distractions de l'un ou l'autre.Imaginez tout ce que vous voulez.Suzanne s'évertue à tout prévoir, à tout régler à l'avance; sa tournée à elle dure depuis plus d'un an.Montre en main, elle a minuté chaque étape du trajet, en avril dernier.«Il fallait à tout prix éviter l'aéroport de Toronto, qui est trop achalandé.Je me suis assuré qu'il n'y ait jamais de repas à bord de l'avion ou dans des arrêts de routier.«Oui, les musiciens sont exigeants et ils ont raison de l'être, car ils doivent se maintenir en parfaite condition et donner six Mme Suzanne Lome concerts par semaine.Un musicien heureux est un musicien qui joue mieux.«Convention collective en main, je m'assure que tout fonctionne, que tout soit clair et net.Les musiciens savent, de leur côté, qu'ils doivent suivre les instructions.Ils doivent s'organiser pour rattraper leur retard, en prenant un autre avion ou un taxi, et en sachant qu'un concert manqué signifie une coupure sur la paye.«Le pire drame c'est de perdre un passeport, de se faire voler un instrument ou qu'un musicien tombe malade.Quant aux tempêtes de neige, je n'ai pas de baguette magique.» Elle ne parle jamais longtemps la directrice, entre 30 et 60 secondes.C'est toujours précis.Durant notre entrevue, lundi matin, elle a reçu trois ou quatre visites et répondu à autant d'appels téléphoniques.Allant droit au but, avec grande gentillesse èt un brin d'humour, elle a tout réglé, y compris l'appel de sen chum.On aurait jamais dit que c'était l'heure H des préparatifs avant le départ de sa première grande tournée.Quand je suis arrivé à son bureau, mon collègue Mario Roy, qui vous prépare un grand reportage sur la vie d'artiste en tournée, était déjà là.En voyant cette gentille petite dame, on s'est regardé en se disant qu'elle faisait bien jeune pour occuper un tel poste.Après deux heures, on avait compris pourquoi Zarin Metha, le directeur général de l'OSM, avait misé sur Suzanne Lortie pour devenir sa première directrice de tournée à temps plein.«Elle avait étudié la technique à l'École nationale de théâtre, elle avait de l'expérience ( directrice de tournée avec les compagnies Nouvelle Aire, La La La Human Steps, Bob Wilson en Europe») et aussi elle avait l'air.pas dure.disons décidée et déterminée.Il faut une bonne dose de fermeté avec les musiciens et avec des gens comme moi ou Dutoit.Elle était bien jeune, oui.Au début, on a suivi son cheminement de près.Après un an, je sais maintenant que nous avons fait le bon choix.Elle sait vraiment comment s'y prendre avec tout le monde», me dit M.Metha.La tradition des tournées est relativement récente à l'OSM: c'est en 1962 (année de naissance de Suzanne) qu'eut lieu la première grande tournée, à laquelle, incidemment, participait Léon Lortie (le grand-père de Suzanne) comme représentant de Montréal, et notre vénérable critique musical, Claude Gingras.Avec Charles Dutoit, les tournées ont pris leur essor.On prévoit trois grandes sorties en 89: la présente visite de 18 villes, cinq concerts à Los Angeles lors du Hollywood Bowl et la grande tournée d'automne en Europe et au Japon.C'est sans aucun doute une des activités internationales importantes de Montréal.Et derrière tout ça il y a une petite dame, d'une rare maturité pour ses 26 ans.Elle n'a certes pas fini de faire parier d'elle cette virtuose de l'organisation.LA PRESSE est out*** par LA PRESSE.LTEE.7.rue Saint-Jacques.Montreal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de «LA PRESSE- et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tcus droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également reserves.Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1«00.Port de retour garanti.RENSEIGNEMENTS 285-7272 ABONNEMENT 285-6911 l* ttrvtte des euunwinHti est ouvtrt du lundi tu vendredi de 7 a 1«h.REDACTION 285-/070 PROMOTION 285-7100 COMPTABILITÉ.Grandet «monctt 285-6892 2854900 ANNONCES CLASSÉES Corîwwndft ou correct tofts lundi au vendredi de 8h.a 17h.285-7111 GRANDES ANNONCES 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 CMlIM tl ft pTOfftttOM, Arts et spectacles Francine Grimaldi LA PRESSE.MONTREAL.MERCRED118 JANVIER 1989 Danielle Darrieux / la Misère des riches collaboration spéciale Plus de pop-corn pour Danielle Bissonnette La comédienne Danielle Bissonnette ajoute une autre corde à son arc: la critique de cinema! Danielle succédera, à compter de dimanche, à sa camarade Anne Lêtoumeeu ( partie tourner La Révolution à Paris pour deux mois), comme chroniqueure de films à l'émission Première de Claire Caron au réseau Quatre Saisons.Danielle est emballée: «le trouve ça trippantl Donne-moi un bon film et du «pop-corn» et je suis heureuse, le vais toujours beaucoup au cinéma, alors j'irai encore plus souvent.De plus j'aime faire des analyses.Je fais déjà de la gra-pho-analyse à l'émission de Marguerite Biais à Quatre Saisons.Ça me fascine, l'étudié ça depuis des années.En ce moment je répète un nouveau spectacle.Pas toute seule cette fois.Nous serons trois sur la scène de la salle l'Intro, rue |ean-Talon.pour jouer Est-ce qu'on vous a répond?à partir du 21 février.Danielle Bissonnette Diane Jules, Chantai Baril et nous on joue des secrétaires de l'an 2020 et nous célébrons le 25e anniversaire de la Révolution secretariate car les secrétaires ont pris le contrôle du monde des communications à travers le monde! Au début on rappelle sur film les années dures: harcèlement sexuel, luttes salariales, etc.Mais ce n'est pas un show revendicateur! C est une comédie à sketches écrite par deux gars: Denis Blaquière et Claude Pare, anciennement Les Carcasses.«On joue trois femmes épanouies! C'est Marie-Hélène Ga-gnon qui fait la mise en scène et on s'amuse.» Quant au «pop-corn», à l'instar de Richard Gay, Danielle Bissonette est Scorpion et possède ses machines à «pop-corn».Une à la ville, une à la campagne.Qui dit mieux?LES LOGES, C'EST GRATIS ¦ Le théâtre de l'Eskabel est mort, vive Les Loges, rue San-guinet.La nouvelle direction, soit Edith Provost, fera encore place à l'occasion au théâtre expérimental, mais aussi beaucoup aux spectacles de variétés et de musique.Pour donner le ton, on invi-.te le public, gratuitement, à la soirée d'ouverture demain.A 22 h 30 performance «Rock-manesque» de Ergo, suivie du nouveau spectacle de Frankline et les Benjamines.Frankline sera «hot hot hot»t car elle aura juste auparavant accompagné Michel Lemleux dans son show au Spectrum.LES GRANDS EXPLORATEURS EXPLORENT.¦ Comme on le sait, te théâtre Arlequin fermera ses portes au printemps.On cherchait une autre salle où présenter les séries de ciné-conférences des Grands Explorateurs.Finalement les abonnés auront le choix entre plusieurs salles: le Tritorium du Cégep du Vieux-Montréal, le théâtre Outremont et une à Longueuil.Cela en plus des salles à Laval et à travers te Québec comme d'habitude.JEAN-YVES LAFORCE AUX RENDEZ-VOUS ¦ Les deux derniers films de Jean-Yves Laforce pour ta télévision d'Etat ont été choisis pour passer aux prochains Rendez-vous du cinéma québécois à la Cinémathèque québécoise: Le grand jour, celui du mariage, écrit par Michel Tremblay, passera le 7 février, et Montréal en ville te 10 février alors qu'il ne passera que l'an prochain à Radio-Canada.Laforce prépare aussi la production de la mini-série Le droit de vote des femmes au Québec, quatre documents-fic- Jean-Yves Laforce tion, de 60 minutes, écrit par Use Payette à l'occasion du 50e anniversaire en 1990.Si la direction de Radio-Canada est d'accord (vous savez: les budgets.) le tournage pourrait commencer en mars avec Denise Gagnon dans le rôle de Marie Lacoste-Gérin-Lajoie.Marie Tlfo jouerait Thérèse Casgrain et Pita Lafontalne, la femme de gauche Idola St-lean.LA RÉVOLUTION POUR LOUISE LATRAVERSE ¦ D'autres comédiens québécois s'en vont faire La Révolution en France.On sait que Ga-brielle Lazure et Anne Létour-neau participent à cette prestigieuse série télé réalisée par Robert Enclro, mettant en vedette Jane Seymour dans le rôle de Marie-Antoinette.Voilà que j'apprends que la dame de compagnie de la trop frivole et imprudente épouse de Louis XVI sera Louise Latra-verse.Louise partira le vendredi 27 janvier s'installer pour deux mois à Paris.Ça tombe bien, Louise ne travaille pas cette année! Alors elle est ravie de pouvoir aller jouer dans la Cour de France, elle a seulement un pincement au coeur en pensant à son fils de 15 ans qui restera aux études ici.TU NE TUERAS POINT ¦ Tu ne tueras point: prix de la critique.internationale et prix du Jury au dernier Festival de Cannes.C'est un film du Polonais Krzystof Kleslowski qu'on n'oubliera pas de sitôt.Le traitement clinique, méticu-leusement détaillé d'un meurtre prémédité et la pendaison du coupable.Il a 20 ans.En Pologne la peine de mort existe toujours.Le réalisateur sera de passage à Montréal du 23 au 23 janvier pour nous présenter, ce Louise Latraverse film-choc.Vous pourrez le voir lundi soir au Conservatoire d'art cinématographique à l'université Concordia.Auparavant Kleslowski sera reçu officiellement par le Consul général de la Pologne, Waclaw Tomkowskl.L'ONF A BERLIN ¦ C'est Berlin qui ouvre la bal des festivals.Le Festival international du film de Berlin fait une bonne place au cinéma canadien.La Saint-Valentin, le 14 février, sera la fournée 50e anniversaire de l'ONF.L'ONF présentera aussi deux fi'ms en section jeunesse: The dingles, de Les Drew et le film d'animation Peep & the big wild world, de KaJ Pmdal.Le festival a sélectionné quatre films canadiens dans sa section «Panaroma»: Urina, de John Greyson, The world is watching, un documentaire de Peter Raymond et un autre documentaire, Comic Books confidential, de Ron Man.Plus un court métrage du Québécois David Valsbord, The voyage of Herkules.Dans la catégorie « Forum of young cinéma» on a choisi Rustling of leaves: inside the Philippines Revolution, un long métrage documentaire de Nettie Wild, de Colombie-Britannique.PIERRE ROBERCE de la Preste Canadienne Toujours enjouée et souriante, Danielle Darrieux parle de la série télévisée la Misère des riches dont le tournage commencera dans quelques heures.«La télévision, c'est une chose de son époque, dit-elle.On ne peut pas la négliger simplement pour avoir été connu par le cinéma.Et puis au fond, nous sommes toujours au cinéma, il y a les caméras, les projecteurs.» Depuis ses débuts pour le petit écran avec Georges Wilson, il y a une douzaine d'années, Mme Darrieux y exerce volontiers ses talents, se gardant du temps pour les rôles à la scène: «C'est vrai que nous travaillons de façon de plus en plus rapide, la télévision a ses impératifs.Mais si c'était de la façon du cinéma comme j'en faisais avant, on en perdrait du temps.» La comédienne, dont la filmographie remonte à 1931 avec Le Bal et CoouecigroUe.poursuit sans fléchir le métier qu'elle aime: «Ce sont des années de travail pleines, d'autres de six mois.La beauté de ce métier, c'est son imprévu, tout le contraire la sécurité», note Mme Darrieux.Hors sa vie professionnelle, elle coule des jours paisibles dans une île qu'elle et son mari ont achetée il y a trente-cinq ans, dans le golfe du Morbihan, en Bretagne.Traversant les époques et les modes, devenue une fraiche grand-mère, Danielle Darrieux a gardé cet air ingénu qui en faisait jadis la chérie de millions de cinéphiles, vedette de films légers ou mélos comme Mauvaise graine, Mon coeur t'appelle et Dèdé ( 1934), Retour à l'aube (1938), Danielle Darrieux, qui en est a son premier voyage au Ouébec, interpétera le rôle d'Agnès dans la Misère des riches, une série télévisée dont le tournage commence cette semaine et qui sera diffusée a Télé-Métropole.tïuphotopc Premier rendez-vous et Caprices ( 1941 ), La fausse maltresse.( réalisé par André Cayatte.1942).D'abord le scénario «Cette série m'a plu», remarque Mme Darrieux qui se fie d'abord au scénario pour accepter un rôle: «L'auteur vient avant tout, c'est normal et c'est rassurant.On oublie trop les auteurs de nos jours, alors qu'ils sont toujours à la base.» La Misère des riches ( texte de Suzanne Ratelle-Desnoyers) est plus qu'une histoire bourgeoise, note la comédienne, c'est aussi un suspense policier.Le producteur est Claude Héroux et le metteur en scène Richard Martin.Danielle Darrieux y interprète Agnès, une secrétaire française depuis longtemps au Canada, au service d'une même entreprise familiale; un personnage modeste et tranquille mais qui connaît dans les moindres recoins les situations financières et les passions de chacun.En tournée aussi Mme Darrieux parle de son plaisir d'avoir joué à la scène Adorable fulia et La maison du Lac, cette dernière inspirée du film.Devant elle, .le projet d'un compagnon de scène de longue date, le comédien Robert Lamou-reux, qui écrit justement quelque chose pour eux deux, et elle espère venir ici avec cette pièce.À ce premier voyage au Canada, elle dit sa fascination pour les joueurs de hockey \u2014 «Qu'est-ce qu'ils doivent être costauds» \u2014 et est fascinée par le balancement régulier des patineurs de vitesse.Quant à la chanson québécoise, Cour elle c'est notamment Gilles igneault dont elle a pu apprécier la verve en spectacle.Samantha Fox en terrain conquis ALAIN d*.REPENTIGNY Oubliez le mauvais temps, la loi 178, les déboires des Nordiques et les BPC: Samantha Fox est en ville! Arrivée de New York lundi soir, la chanteuse britannique a passé la journée d'hier à donner des interviews aux journalistes de la presse écrite et des médias électroniques.À 18 h, elle répondait aux questions de ses fans dans le cadre de l'émission En Ligne de Musique Plus, l'oubliais.elle a également fait un saut à la Place Versailles avec la gagnante du concours «magasinez avec Samantha Fox» organisé par Musique Plus.Chanceuse.Aujourd'hui, Samantha Fox continue de raconter sa jeune vie de pin-up et de chanteuse à tous les intéressés en plus de s'arrêter vers 14 h au magasin A&A.1621 ouest Sainte-Catherine, pour une séance d'autographes.Demain, elle sera à Québec d'où elle prendra l'avion pour New York, vendredi matin.Essouflant?Mademoiselle Fox ne s'en offusque pas le moins du monde surtout que, toutes proportions gardées, c est au Québec qu'elle vend le plus de disques.Or comme elle a lancé son troisième microsillon à la mi-novembre.Samantha Fox nous apprenait hier qu'elle vient tout juste de dénicher un appartement à New York pour quatre mois, le temps de mener à bien son opération séduction du public américain.Et cette fois, la petite blonde de 22 ans n'est pas accompagnée de son père et agent d'affaires.Pat Fox.N'empêche que la famille, ça demeure très important.Quand vient le temps de choisir ses chansons, c'est à sa soeur de 15 ans, Vanessa, que Samantha fait appel.«C'est elle.qui a choisi toutes mes chansons à succès.Elle et ses six amis qui fréquentent les ciubs hippies ».La Presse publiera samedi une interview avec Samantha Fox.Avouez que vous vous sentez déjà un peu mieux.NORTHERN PIKES: SUR LA ROUTE ¦ Il en est d'autres qui voyagent beaucoup, mais différemment.Les Northern Plkes ont quitté Saskatoon-dimanche matin à bord de leur camion.Quinze heures plus tard, ils couchaient à Thunder Bay.Après un dodo de six heures, ils reprenaient la route qui les mènera à Laval ce soir, au Spectrum vendredi et à Ottawa samedi.« Pas très glamourous comme vie », commente le guitariste C'est au Ouébec que Samantha Fox vend (toutes proportions gardées) le plus de disques.Elle s'arrêtera vers 14h aujourd'hui au magasin A&A, 1621 ouest Sainte-Catherine, pour une séance d'autographes.Demain, elle sera à Ouébec.PHOTO JEAN GOUPIl.U Pmte Merl Bryck au bout du fil pendant que ses trois camarades musiciens, le gérant de tournée, l'éclairagiste, l'ingénieur du son et le technicien des guitares prennent un café dans un casse-croute du nord de l'Ontario.Mais les Northern Pikes sont habitués à ce train de vie.- « Quand nous sommes sur la route pendant 35 heures, c'est épuisant, mais comme nous venons de Saskatoon, il nous a toujours fallu voyager pendant six à dix heures pour aller jouer à Winnipeg, Edmonton ou Calgary.» Les Northern Pikes sont, avec 54-40 et Blue Rodeo, l'un des groupes les plus intéressants d'un nouveau rock canadien sans complexe vis-à-vis du grand frère américain.À Montréal, ils comptent sur un public fidèle, composé surtout de collégiens et d'universitaires anglophones.Aux Etats-Unis aussi, c'est par le biais des radios étudiantes qu'ils se sont fait connaître.Leur premier microsillon, Big Plue Sky, a tourné à la radio commerciale à cause surtout de la chansons Things I Do For Money.Le plus récent Secrets of the Alibi, un disque mieux fignolé et plus mordant que le précédent, a pourtant été boudé jusqu'ici par la radio américaine.Les Pikes ambitionnent d'aller faire un tour en Europe \u2014 leurs disques ont été bien reçus en Allemagne \u2014 mais ça coûte cher et il leur faut d'abord s'assurer qu'ils pourront y faire une tournée d'envergure.Francfort c'est un peu loin de Saskatoon.En attendant, ils donnent beaucoup de spectacles \u2014 ils ont joué en première partie de Robert Palmer aux États-Unis \u2014 et cherchent continuellement à s'améliorer.« Pendant les Fêtes, nous avions congé jusqu'au 15 janvier, mais nous nous sommes quand même retrouvés en studio pour enregistrer 12 nouvelles chansons.Nous vouions faire des Pikes un groupe de qualité: en allant en studio le plus souvent possible, nous deviendrons encore plus efficaces ».9 Le nouveau microsillon de Bruce Cockburn, Big Circumstance, sera disponible dans les magasins en début de semaine prochaine.L'artiste torontois, qui était du Concert Sour la paix au Forum avec Michel Rivard, Cros-y Stills and Nash et Aquarium l'an dernier, présentera son nouveau spectacle au théâtre Saint-Denis fin février.¦ Autre retour, celui du groupe britannique Simply Red dont le troisième microsillon, A New Flame, sortira à la mi-février.Mlck Hucknall et ses acolytes se produiront également à Montréal d'ici peu.¦ Dimanche aux Foufounes électriques, le groupe britannique The Weathermen proposera une musique dance électronique corrosive à souhait.A découvrir.¦ Le chanteur country américain Randy Travis, qui sera au Forum le 2 février, a été secoué lorsque son automobile s'est enfoncée dans un ravin pour éviter une auto qui venait en sens inverse, hier près de Nashville.Travis n'a toutefois pas été blessé et il devrait participer tel que prévu à l'cmisrion de David Letterman ce soir et au gala en l'honneur du nouveau président américain George Bush, demain.¦ Début janvier, Lou Reed a joué en public avec John Cale pour la première fois depuis les beaux jours du Velvet Underground, il y a une vingtaine d'années.Les 6 et 7 janvier, Reed et Cale ont donné dans une église de Brooklyn un spectacle de chansons en hommage au disparu Andy Warhol, qui avait donné un solide coup de pouce au Velvet Underground dans les années 60.Incidemment, le premier microsillon de Reed sous étiquette Sire.New York, est maintenant disponible.On s'en reparle bientôt. 18 JANVIER 1989 B5 télévision M Deux personnes succèdent à Claire Samson à R.-C.RAYMOND \u2022IRNATCHIZ Radio-Ca-nada doit annoncer au» jourd'hui la nomination de Louise Leten-dre, responsable des relations avec la presse, au poste de chef des communications et responsable de la stimulation et de la promotion des ventes.Ce poste était occupé il y a deux semaines encore par Claire Samson devenue vice-présidente aux communications à Télé-Métropole.Dans les faits, deux personnes se partageront dorénavant le travail de Claire Samson.Louise Letendre assumera cette responsabilité durant quel-ques semaines à peine, soit le temps nécessaire pour procéder à une restructuration du service des communications à Radio-Canada.La fonction de chef des communications et responsable de la stimulation des ventes sera scindée en deux.Louise Letendre assumera la tâche de chef de la promotion et de la stimulation des ventes et on choisira, par concours, un nouveau chef des communications.Claude Bédard, directeur des communications à Radio-Canada, a expliqué que l'on voulait affecter spécifiquement une personne à la promotion et à la stimulation des ventes parce que la Société d'État doit recourir de plus en plus au financement privé ( recettes publicitaires) pour compenser le sous-financement public.-24/24*: LE FAIT DIVERS A LA TÉLÉ ¦ Mine de rien et sans battage publicitaire il y a une nouvelle émission, mise en ondes en septembre dernier au réseau de Télévision Quatre Saisons,, qui est en train de faire son petit bonhomme de chemin.Cette émission c'est 24/24, une revue hebdomadaire de l'actualité judiciaire et criminelle diffusée chaque semaine le jeudi à 19 h.La formule est simple.On présente aux téléspectateurs les faits divers et les grandes affaires judiciaires de la semaine.Une version télévisuelle, avec des images, de ce que l'on peut retrouver dans les grands quotidiens ou a l'occasion dans les bulletins d'information télé qui en disposent habituellement en quelques secondes seulement.C'est sans doute la première émission de télévision d'ici consacrée exclusivement à ce type de nouvelles.H existe toutefois aux États-Unis des produits similaires.Pour n'en ci- ter que deux, mentionnons Police To Night et American Most Wanted.Le reporter Richard Desmarais, animateur de 24/24, avait d'abord proposé l'idée à une autre station privée qui l'avait écartée.Télévision Quatre Saisons s'y est intéressée à un point tel que sa propre salle de nouvelles y collabore et on y tient suffisamment pour la maintenir à l'antenne 52 semaines par année.Desmarais et sa petite équipe ne feront donc pas relâche durant la période estivale.Le principal collaborateur de Richard Desmarais c'est lean-Pierre Rancourt, ex-photographe à Allo-Police, qui a dû apprendre rapidement l'été dernier le maniement d'une caméra vidéo.Rancourt c'est l'homme qui va chercher les images, qui transmet de l'information à Desmarais et oui alimente également le service d'information de TQS avec une partie de son matériel.C'est TQS qui produit 24/24 mais ça n'en demeure pas moins une affaire de famille puisque c'est le frère de Richard Desmarais, Guy, qui en effectue le montage dans les locaux de Quatre Saisons.Pour mettre en ondes chaque semaine 21 minutes de faits divers télévisés ( la durée de l'émission est de 30 minutes mais il faut tenir compte des Richard Desmarals pauses publicitaires), Guy Desmarais doit consacrer 15 heures au montage préliminaire et 10 heures à l'assemblage final.Songe-t-on à passer bientôt au format d'une heure chaque semaine?«C'est sûr que 1 on ne peut pas tout dire dans le format d'une demi-heure, souligne Richard Desmarais.Nous ne pouvons pas toujours faire un tour d'horizon posé.Mais si l'émission fonctionne bien c'est parce que le rythme est bon, parce que «lediting» est bien fait.En consacrant plus de temps .à un problème, le rythme serait forcément plus lent.De toute manière, comme je dois animer l'émission faire de la recherche et écrire tous les textes, je ne disposerais pas du temps nécessaire pour faire une heure par semaine.» Oscars / La critique plus divisée que jamais A 30 VOYAGES DANS LE SUD Jusqu'au 3 février 1989 COUREZ LA CHANCE DE GAGNER 1 DES 30 FORFAITS VOYAGES POUR DEUX VERS UNE DESTINATION-SOLEIL 4.C'est facile de participer: ' ' Tous les matins, entre 5h30 et 9h, du lundi au vendredi, soyez à l'écoute de CKOI-FM.Christian Hamel vous révélera le mot de passe du jour.RÈGLEMENTS DISPONIBLES À CKOM-M Agemce Fraoct-Preutc NEW YOKK ¦ Impossible de prédire avec deux mois d'avance à qui ira l'Oscar du meilleur film cette année, ou même qui a le plus chance de l'avoir, tant la critique américaine est divisée.L'Association nationale des critiques de cinéma soutient l'Insoutenable légèreté de l'être, tandis que le Cercle des critiques de cinéma de New York lui préfère 77» Accidentai Tourist.De son côté, l'Association des critiques de cinéma de Los Angeles s'est prononcée pour Uttle Dorrit, mais le Conseil national de la critique ( National Board of Review ) a choisi ÈUsiitiipI Burning.En revanche, un PUIS DE 500,000 $ DE PIANOS ET ORGUES À SOLDER.VASTE CHOIX D'INSTRUMENTS PARMI NOS NOUVEAUX MODÈLES ET NOS ÉCHANTILLONS DE PLANCHER.sondage du Los Angeles Times place The Thki Blue Line en tète des films, mais le Golden Globe a designé Working Girl.Reste que tous devront compter avec Rain Han, où Dustin Hoffmann et Tom Cruise se disputent la vedette et qui fait un malheur aux États-Unis.RECETTES ET GROGNE.¦ Les recettes de cinéma pour 1988 aux États-Unis se sont élevées à $4,38 milliards, soit une augmentation de 3 pour cent par rapport à l'année précédente.Mais ce chiffre est dû en bonne partie à l'augmentation des prix du ticket, qui a d'ailleurs provoqué la grogne chez les cinéphiles et notamment chez le mai- re de New York Edward Koch.AMERICAN APPETITES AU CINEMA ¦ L'écrivain américain Joyce Carol Oates a décidé de s'offrir une «délicieuse excursion dans une autre dimension ».en passant du roman au scénario.Elle travaille ainsi à l'adaptation à l'écran de sa dernière oeuvre American Appetites, l'histoire d'un mariage heureux en apparence, mais qui se termine par un meurtre.Il y a un an, elle s'était entraînée à la tâche sous la ferule de Martin Scorsese et du producteur Arthur Sarkissiandans un de leurs projets.Une tâche apparemment facile, ou en tout cas «moinsdifficile que la fiction en prose».US 18.19, 20 ET 21 JANVIER Baldwin YAMAHA JUSQU'À 40% SUR TOUS NOS PIANOS ET ORGUES DEPUIS 1896 ARCHAMBAULT 500 est, rue Ste-Catherine, Montréal (Métro Berri) 849-6201 urs ULTRA JE1 CO^C^ En collaboration avec GRANDS P^montst^ mousine u t p3r m 4 wee» -\u2022 incluant.Hèt)eft,ei samedi el qUat* » Tirages \u2022 L?Mont Saint-Sauveur Règlements disponibles à la station ou en composant 385-9999 C0GEC0 SPECTACLES^ LA PRESSE, MONTREAL.MERCRED118 JANVIER 1989 CINEMA ACCIOfHT/U TOOtIST Oorval (2h 19 n, 21 h 30.Greenfield 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.APPEL A LA JUSTKf Viriiilu (6) 19 h.21 h 20 Oermer spectacle ven .23 h 30.AVENTUtlEtS OU TWHK PEROU (LES) Bern (4) 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Carrefour Laval (3h 19 h.longucuiliir 19h.21 h 15 BABETTE S FEAST Ctnepiex Centre-vin» «5»; 13 n 05.15 h 15.17 M 25.19 h 30.21 h 35 BACOAOCAFE Cmeplex Centre-viBe (4h 13 h.15 h.171».19 h.21 n Complexe Desjardins I3h 13 h 10.15 h 10.17 h 05.19 h 10.21 h 15 BEACHES Cinema V: 19 h.21 h 35.Loews rU 13H, 1Sh40.18h20.MhOS.Oemjer spectacle ven.25 h 40.BEHMO THf CttfJiM OOOR Guy 9 h 50.12 h 16.14 h 42.17 n 08.19 h 34.22 h.BELLE-MERE EST UNE EXTRA-TERRESTRE CINEMAS ClNEPLEX ODEON LE FILM A L'AFFICHE DÉBUTE DIX MINUTES APRÈS L'HEURE INDIQUEE DANS L'HORAIRE.UNNCH'Vf Al'SfRvK'i miPMONIQUf .Hit UNI NI» OOfON Dt 11.00 A.M.a m.P.M.l\\XJR llXit-KlNSlrCNlMlM iX 725-7000 VBAVENÎURiERfoAiMBRE PERD// m COCOON «2 (v.Irançaiit) (Q) 7:00 - 9:20 I > «fi I \u2022\u2022\u2022>\u2022< iiia - U**,)! «ni lu \u2022\u2022»> v^.1»' >41X-lJi-4 H iw ::.\u2022( .,v n \\t\\l|H BERRI fcforj i>^l i a/ sons VT«ION ORIOINAU ANOUISI COUPONS n IAiU4Z4>ASUI BIRJ5IS LE FAUBOURG, POINTE-CLAIRE I Berri (3) 13 h 4S.16 h.19 h 21 h 15 Carrefour Laval 19 h 10.21 h 55.Longueuil i2) 19 h 15.21 h 50.Paradis I1h 19 h 15.21 h 15.BUSTER Palace S* 15 h 50.15 h 50.17 h 50.19 h 50, 21 h 50.Dernier spectacle ven.25 h 50.Pine 12.Sainte-Adèle h 20 h 15.COCKTAIL Omega Ok 21 h 30.COCOON 121 Bonaventure (1h 19 h 10.21 h 20.BrossardlD 19M05.21 h 25.Jean-Talon: 19 h.21 h 20.Laval 2000 Ofc 19 h 20.21 h 35.Paradis (3): 19 h.21 h 10.Saint-Denis 121: 13 h 30.16 h 30.19 h.21 h 25.COMEDIE OU TRAVAIL (LA) Parisien 13) 15 h.15 h 05.17 h OS.19 h 10.21 h25 COULEUR DU VENT (LA) Complexe Oesiardins ith 15 h 45, 15 h 40.17 h 20.19 h 30.21 h 25.CANCEROUS LIAISON Faubourg Sainte-Catherine 12): 15 h 50.16 h 15.19 h.21 h 30.Pointe-Claire 12)-19 h.21 h 50.0EBBIE DOES 0ALLAS 2 L'Amour 12 h 25.15 h 25.18 h 25.21 h 2S.0EEP STAR SIX DorvallSI: 19 h 05.21 h 15.Palace (2): 12 n05.14 h 20.16 h 35.19 h.21 h 15.Dernier spectacle ven.23 h 30.DIRTY ROTTEN SC0UN0REL Astre (21:19 h.21 h.Carrefour Laval (11:19 h 25.21 h 45.Cinema Egyptien I1h 13 h.15 h 10.17 h 15.19 h 25.21 h 35.Place Alexis-Ninon (1): 14 h.16 h 15.19 h 15.21 h 45: jeu.14 h.16 h 15.21 h 45 Pointe-Claire 15): 19 h.21 h 20.DREAM IS ALIVE ITHEl I max (Vieux-Port de Montreal) Du mar.au dim , 14 h.21 h.DROLE 0 ENDROIT POUR UNE RENCONTRE Parisien (4): 12 h 50.15 h.17 h 05.19 h 15.21 h 25.EN DIRECT DE L'ESPACE Imax (Vieux-Port de Montreal).Du mar.au jeu.12 h.13 h, 15 h: ven.12 h.13 h.15 h, 19 h.23 h; sam., 11 h.12 h.13 h, 15 h.16 h, 17 h.19 h.23 h; dim.11 h.12 h, 15 h.15 h.16 h.17 h, 19 h.ENTRE OEUX PLACES Greenfield (2): 19 h, 21 h 30.Laval I5>: 19 h.21 h 35.Dernier spectacle ven., minuit 05.Parisien (1): 13 h 30,16 h 15,19 h, 21 h 40.Versailles (1): 19 h.21 h 35.Dernier spectacle ven., minuit 05.FANTOMES EN FETE - Uval 13): 19 h 10.21 h 20.Dernier spectacle ven.23 h 30 Parisien (5): 17 h.19 h 10, 21 h 35.Versailles (3): 19 h 10.21 h 30.Dernier spectacle ven.23 h 30.FEMMES AU BORD OE LA CRISE DE NERF à Berri 11): 13 h 30.15 h 30, 17 h 30, 19 h 30.21 h 30.FESTIN DE BABETTE Complexe Desjardins (21: 12 h 50.15 1), 17 h 10,19 h 20.21 h 30.FISH CALLEO WANDA (A) Loew s (5): 12 h 15.14 h 30, 16 h 40, 19 h OS.21 h 20.Dernier spectacle ven.23 h 35.FLESH FEVER Eve: 9 h 50.12 h 40.15 h 35.18 h 25.21 h 20.HARDIESSE Carre Saint-Louis: 13 h 50.17 h 20.20 h 50.ITINERAIRE D UN ENFANT CATE Carrefour Uval (2): 19 h.21 h 40.Complexe Desjardins (1): 13 h 30.16 h 15, 19 h 15, 21 h 45.JANUARY MAN (THE) Fairview 111; 19 h 20, 21 h 30 Palace (1): 12 h 20.14 h 40, 17 h, 19 h 20.21 h 40.Dernier spectacle ven., 23 h 55.LAND BEFORE TIME (THE) Cinéplex Centre-ville (6): 13 t.45.15 h, 16 h 35.LECTRICE (LA) Berri (2): 17 h 30,19 h 30, 21 h 30.Cineplex Centre-ville (9): 13 h 10, 15 h 10, 17 h 10.19 h 10.21 h 10.LOVE CHAMPION Eve: 11 h 15.13 h 05.17 h.19 h 50.MAOAME SOUSATZKA Bonaventure (2): 19 h, 21 h 15.Dauphin (2): 19 h.21 h 30.MAITRE DE MUSIOUE (LE) Le Paris (3, Saint-Hyacinthe): 19 h 15,21 h 15.Palace (SI: 13 h.15 h 05, 17 h 10.19 h 20.21 h 30; jeu.13 h.15 h 05, 17 h 10, 21 h 30.Dernier spectacle ven., 23 h 40.MISSISSIPI BURNING Place Alexis-Nihon (1): 13 h 30, 16 h.19 h.21 h 40.Pointe-Claire (6): 19 h.21 h 30.MY STEPMOTHER IS AN ALIEN Astre (4h 19 h.21 h.Cinema Egyptien (2): 13 h.15 h 05.17 h 05, 19 h 10.21 h 25.Pointe-Claire (1): 19 h 30, 21 h 45.NAKED CUN Dorvald): 19 h 20, 21 h 20.CTatWlMil (3h 19 h 10.21 h 10.Uval 12): 19 h 15.21 h 25 Dernier spectacle ven.23 h 25.Loew s (2> 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 20.21 h 50- Dernier spectacle ven.25 h 30.Ven i*ii (5* 19 h 10, 21 h 10 Orné» spectacle ven .23 h 10 OLIVER ET COMPAGNIE Parisien (5) 12 h 10.13 h 50,15 h 25.OLIVER t COMPANY Palace (4): I2hl5.I4h05.16H15.I8his.20 h 15 Dernier spectacle ven.22 h 15.PELLE LE CONOUERANT Cineplex Centre-ville 131: 13 h 15.16 h 30.20 h.ED.LE DINOSAURE |J' 13 h.14 h sa 16 h Chembry Ven.19h30.21 h 30: tun.mar.19 h 30 LctToueuil (2): 19 h 15.21 h 30 PUBLICITE (LA) Université 19 h.21 h 30.PUCELLES EN EXTASE Carre Saint Louis: 11 h 30.15 h.18 h 30.22 h.OUI VEUT LA PEAU oc ROGER RABBIT ?Ou Plateau 12): 13 h 10.15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10.Dernier spectacle ven., 23 h 20.Omega (2): 19 h 30.RAIN MAN Cinema V ID: 18 h 45.21 h 45.Du Parc (1): 18 h 45.21 h 45.Fairview (2): 19 h.21 h 45.imperial: 13 h.15 h45.18 h 45.21 h 45.Uval (11: 18h45.21 h45.Dernier spectacle ven.minuit 15.Versailles Ok 18 h 45.21 h 45.Dernier spectacle ven.m'nuit 15.RAW TALENT L Amour: 10 h 55.13 h 55.16 h 55.19 h 55.RHINESTONE COWGIRLS Carre Satnt-LouH: 12 h 45.16 h 15.19 h 45.SALAM BOMBAY Cineplex Centre-vlH» (2h 13 h 05, 16 h 05.19 h 05.21 h 30.Saint-Denis (3k 13 h 45.16 h 45, 19 h 10, 21 h 30.SAXO Berri I5>: 13 h 45,16 h 15.19 h, 21 h 15.SCROOCED Loews ui 12h 15.14h30.16h45.19h.21 h 15 Dernier spectacle ven.23 h 20.SEDUCTRICE SECRETE (LA) Bijou: 11 h 35.14 h 20.17 h 05,19 h 50.STUD HUNTER Guy: 11 h 02.13 h 28, 15 h 53.18 h 20.20 h 46.TEOUILA SUNRISE Oorval (4): 19 h.21 h 30.Du Parc (2k 19 h.21 h 15.Palace (6k 13 h, 15 h 50, 18 h 40.21 h 25.Dernier spectacle ven.23 h 55.Rex (2, Saint-Jeromek 19 h.21 h 15.Versailles (4k 19 h, 21 h 40.Dernier spectacle ven.23 h 50.THINGS CHANCE Place Alexis-Nihon (2): 13 h 45, 16 h 10.19 h 10.21 h 20.TISSERANDS OU POUVOIR (1) (LES) Brassard (2k 19 h, 21 h 15.Carrefour Uval (3): 21 h.Cmeplex Centre-ville (8): 13 h 15.15 h 45.19 h.21 h 20.Dauphin (1): 13 h 15, 21 h 40.Omega (1k 19 h.15, 21 h 30.TISSERANDS DU POUVOIR 12) (LES) Brossard (3): 19 h 15.21 h 35.Cineplex Centre-ville (7): 13 h 30.19 h 05.21 h 30.Cremuie: 19 h 05.21 h 30.Uval 2000 (1): 19 h.21 h 20.Paradis (2): 19 h.21 h 15.TROIS PLACES POUR LE 26 Parisien (2): 12 h 30.14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 30.TUCKER Du Plateau (1k 12 h 40,14 h 50,17 h.19 h 10.21 h 20.Dernier spectacle ven., 23 h 20.TWINS Astre 11): 19 h 15, 21 h 15.Dernier spectacle ven.23 h 30.Carrefour Uval (6): 19 h 20,21 h 35.Decaried): 19 h.21 h 30.Faubourg Sainte-Catherine (1): 14 h 15, 16 h 45.19 h 20.21 h 40.Place du Canada: 19 h.21 h 15.Pointe-Claire (4): 19 h 05.21 h 25.VILLA DES PLAISIRS Bijou: 10 h 10, 12 h 55.15 h 40, 18 h 05.21 h 20.WOMAN ON THE VERGE OF A NERVOUS BREAK DOWN Cinema Egyptien (3): 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15.19 h 15.21 h 15.WORKING GIRL Astre (3k 19 h 15, 21 h 20.Dernier spectacle ven., 23 h 30.Carrefour Uval (5): 19 h 05, 21 h 30.0ecarie(2): 19 h 15.21 h 45.Faubourg Sainte-Catherine (3k 14 h, 16 h 30, 19 h 20, 21 h 40.Faubourg Sainte-Catherine (4): 13 h 15, 16 h, 19 h, 21 h 20.Pointe-Claire (5): 19 h 30, 21 h 50.SALLES DE REPERTOIRE ARBRE AUX SABOTS (L) Ouimetoscooe: 20 h 45.ART DE TOURNER EN ROND (L'I Cinema ONF (Complexe Guy-Favreauk 20 h.BIG BLUE (THE) Rialto: 21 h 1S.COMMISSAIRE (LA) Ouimetoscope: 19 h 30.COULEUR DE GRENADE (LA) Ouimetoscope: 21 h 15.DOUCE LOMAME Ouimetoscope 21 h 30.ENTHUSIASM Conservatoire d art cmematograc\" :- 20H30.FAUST Cnematheque cajebecotse: 13 n 35 MYSTERIES OF THE ORGANISM Ouimetoscope: 19 h.PRITT PIARNE Cinematheecoi»e:20h3S SUR LA ROUTE OE NAROBI OuÉmetc«ope: 19 h 15.TOM WAITS: BIG TME Rialto 19 h 15 DANSE UOAM (Salle Marie-Ceriri-Lajole) \u2014 .ChagâiT de Ginette Uunn, 20 h.ESPACE GO 15066.Clark) \u2014 .Le corps politique* (festival de chorégraphies et de performances), 20 h 30.MAISON OE LA CULTURE COTE DES NEICE5 15575, av Oecelles) \u2014 Margie Cil.'.s.20 h MUSIQUE UNIVERSITE McGiLL (Pollack Hall) \u2014 Jutta Pu-chammer-Serillot.altiste.Mark Simons, clarinettiste, et Heather Toews, pianiste.Oeuvres de Bruch.Mozart.Papineau-Couture.20 h.UNIVERSITE DE MONTREAL (Faculté de Musique) \u2014 Ensemble de musique contemporaine Je I Université d Ottawa.Oeuvres de Beno.Prezament.Schingh et Schoenberg.17 h.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME 0E-GRACE (3755.Botrel) \u2014 Eva, chanteuse.Oeuvres de Mozart et de Schubert.20 h.THÉÂTRE 16 h, CAFE OE LA PLACE (Place des Arts) \u2014 \u2022 Aure-lie, ma soeur», de Marie Uberge, 20 h.PLACE DES ARTS (Salle Port-Royal) \u2014 \u2022Normand le conquérant», d Alan Ayckbourn.Du mar.au ven., 20 h: sam, 17 h, 21 h.THEATRE DU NOUVEAU-MONDE (84.Sainte-Catherine O) \u2014 'Les Feluettes», de Michel Marc Bouchard.Du mar.au ven., 20 h; sam., 16 h.21 h SALLE FRED-BARRY (4353, Sainte-Catherine E) \u2014 «Du sang sur le cou du chat».Production Pigeaons International.Du mar.au sam., 20 h 30.THEATRE OE OUAT SOUS (100.av.des pins El \u2014
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.