Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1989-01-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Economie \u2022 LA PRESSE, MONTREAL.JEUD119 JANVIER 1989 Ceux qui vont se marier Presse Canadienne Voici quelques brèves informations sur les entreprises Carting O'Keefe et Molson dont on a annoncé la fusion probable hier.Molsons Companies Ltd.est l'une des plus vieilles entreprises du Canada et la plus ancienne brasserie de tout l'Amérique du Nord.Les origines de cette société remontent à une petite brasserie fondée en 1786 par John Molson.Compagnie maintenant inscrite aux bourses de Montréal, Toronto et Vancouver, le président du conseil d'administration est M.Eric Molson.51 ans, un descendant de |ohn Molson.La principale activité de cette compagnie est demeurée la brasserie fonctionnant sous le nom de Molson Breweries of Canada Ltd.Mais ceue entreprise englobe également une division de vente au détail, Malsham, qui gère elle-même ou confie à d'autres au moyen de franchises 168 magasins de matériaux de rénovation des maisons, sous diverses raisons sociales, dont Beaver Lumber, Saveway et Aitkenhead; et une division de produits chimiques, Diversey, qui voit à la distribution de plus de 3 000 produits comme des lubrifiants et du détersif surtout aux États-Unis et en Europe.Molsons Compagnies est aussi propriétaire des Canadiens de Montréal et administre le Forum de Montréal.La compagnie, qui a son siège social à Montréal, compte 11 000 employés et est active Jans plus de 100 pays.La division des brasseries: Fabrique et met en marché 19 marques de bières au Canada, dont ses propres marques (Export, Canadian.Golden, Brador et d'autres) ainsi que des marques d'autres brasseries qu'elle fabrique sous permis (Coors.Lowen-brau et Moosehead).¦ Accaparait en 1988 environ 33 p.cent du marché de la bière au canada, selon les courtiers Merrill Lynch.¦ Possède neuf brasseries dans sept provinces (aucune dans les Maritimes).¦ Distribue la bière Steinlager de Nouvelle-Zélande aux États-Unis; brasse et distribue aussi la bière japonaise Kirin aux États-Unis.¦ A eu durant l'exercice financier ayant pris fin le 31 mars 1988, des revenus de $ 1,387 milliard qui lui ont permis de réaliser des bénéfices d'exploitation de $78 millions après une augmentation de ces bénéfices de 55 p.cent au regard de l'exercice financier precedent.Carling O'Keefe Breweries of Canada Ltd.a emprunté son nom à Thomas Carling qui, en 1843, a mis sur pied une brasserie à London, Ontario, ainsi qu'à Eugene O'Keefe qui a créé une brasserie à Toronto en 1861.L'entreprise actuelle a cependant été vraiment constituée en 1930 par l'industriel E.P.Taylor sous le nom de Brewing Corporation of Ontario Ltd.Au cours des dix années suivantes, il a acheté et il a absorbe 16 petites brasseries.En 1987, plus de 95 p.cent des actions ordinaires de Carling O'Keefe ont été acquis par une compagnie sous le contrôle d'EIders (XL Ltd., conglomérat international ayant son siège social en Australie et dont l'actif a grossi énormément grâce â la bière iager Foster.Elders avait versépresque $400 millions pour mettre la main 'sur Carling O'Keefe.Cette dernière a aussi une brasserie à Cork, en Irlande.Le 29 novembre dernier, la compagnie a vendu les Argonauts de Toronto, de la Ligue canadienne de football, ainsi que les Nordiques de Québec, de la Ligue nationale de hockey.L'entreprise, qui v.son siège social à Toronto, .Tipie quelque 5 000 employés.outre, Carling O'Keefe: ¦ Fabrique et met en marché d'importantes marques de bière, dont Black Label.Old Vienna, O'Keefe Ale, Miller High Life, Foster's Lager et, à la suite d'une entente avec une grande brasserie beige, Sieiia Artois.L'un dernier, l'entreprise a perdu le contrat avec une société danoise qui lui permettait de brasser la Carls-berg.¦ Accaparait environ 22 p.cent du marché canadien de la bière en 1988, selon les courtiers Merill Lynch.¦ Compte sept brasseries dans chacune des provinces du pays, sauf dans les Maritimes.¦ A eu, durant son dernier exercice financier, des revenus de $953 millions pour des bénéfices nets d'exploitation de $21.7 millions.GARJING MOLSON (m Le milieu réagit positivement à la publication des bans RICHARD OUPAUL Dans l'ensemble, les analystes financiers de Montréal et de Toronto voient d'un bon oeil la décision des Compagnies Molson et Elders IXL, société-mère des Brasseries Carling O'Keefe, de fusionner leurs activités brassicoles en vue de créer une nouvelle entité, les Brasseries Molson, capable de faire face aux géants américains de la bière.La plupart d'entre eux se sont dits, en fait, peu surpris d'apprendre la nouvelle hier «puisqu'elle fait du sens et que cela était, d'une certaine façon, prévisible», a affirmé David Cohen, analyste pour la firme McNeil Mantha.Bien qu'on ne connaisse pas tous les détails de l'entente, les analystes estiment que la nouvelle alliance aura des répercussions financières favorables pour les deux entreprises, en plus d'avoir pour effet de décongestionner le marché de la bière au Canada qui stagne depuis quelques années.«La nouvelle compagnie sera plus solide financièrement que Molson et O'Keefe prises séparément», croit M.Cohen.Le bilan de Molson à l'heure actuelle est fort enviable, a dit l'analyste; mais dans le cas d'O'Keefe, sa dette à long terme de $403 millions constituait un fardeau très difficile à traîner.Pour sa part, Martin Kaufman, analyste chez Nesbitt Thomson Deacon, croit que l'occasion est belle pour l'industrie brassicole de rationaliser ses activités.«L'industrie de la bière n'est pas tellement efficace compte tenu, principalement, des lois provinciales qui obligent les brasseurs à garder une usine de production dans chaque province où ils vendent de la bière», a-t-il mentionné.En plus de faire des investissements de quelque $200 millions au cours des deux ou trois prochaines années, les Brasseries Molson a promis d'augmenter sa productivité.Selon M.Kaufman, des fermetures d'usines sont donc inévitables: l'usine d'O'Keefe à Toronto, qui fonctionne à faible capacité, est l'une des 1 j\t\tkl\t 1 \\ .- !\tw\t\t rrr-\u2014\u2014-\u2014-\t\t\t \t\t\t \t\t\t PHOTO PAUL-HENRI TALBOT.U Prtiie Ed Prévost, de O'Keefe, et Jacques Allard, de Molson, ont fusionné leurs bières hier, en attendant la fusion de leurs entreprises.premières visées, estime l'analyste.De même que certaines usines de deux compagnies dans l'Ouest du Canada qui seront de trop.M.Kaufman croit que les usines d'O'Keefe et de Molson a Montréal sont en bonne posture et demeureront ouvertes, vus les succès des deux brasseurs au Québec.Les analystes s'attendent à voir disparaître éventuellement certaines marques de bières.«Seulement, les marques les plus populaires vont demeurer», a prédit M.Kaufman.On estime dans les milieux financiers que la nouvelle alliance, créant une «bataille à deux» au lieu d'une «guerre à trois», est la meilleure chose qui pouvait arriver à l'industrie brassicole.Portrait financier de MOLSON et O'KEEFE\t\t \tMolson (1)\tCarling O'Iteefe (2) Revenus\t$2,4 milliards\t$950 millions Bénéfices nets\t$79 000 000\t$22 000 000 Actif total\t$1,4 milliard\t$721 millions Dette à long terme\t$188 millions\t$404 millions Nombre d'employés\t11 000\t5 000 (1): exercice financier termine le 31 mars 1988\t\t 12}: exercice financier terminé le 30 juin 1988\t\t La consommation de bière, sans perdre de terrain comme c'est le cas des alcools forts, reste au beau fixe depuis quelques années.En fait, les ventes annuelles de bière plafonnent à 21 millions d'hectolitres depuis 1981.«Le marché de la bière est saturé.La concentration de l'industrie permettra à Molson/O'Keefe et à La-batt d'améliorer leurs parts de marché respectives», prétend Jacques Kavafian, analyste de Midland Do-herty.Avant la fusion, Labatt, Molson et O'Keefe détenaient respectivement 41, 33 et 20 p.cent du marché canadien de la bière.Au Québec, par contre, la partie est plus serrée: Labatt contrôle 36 p.cent du marche, contre 33 et 30 p.cent pour Molson et O'Keefe respectivement.Fait intéressant à noter, la O'Keefe demeure la marque de bière la plus vendue au Québec.Par ailleurs, le président de l'Association des brasseurs du Québec, M.Yvon Millette, avait peu de commentaires à formuler à ce stade-ci à propos de la transaction.« |e devrais consulter les membres et ensuite mesurer les conséquences de ce regroupement de deux de nos membres les plus importants».11 s'attend toutefois à ce que celle-ci ait des conséquences positives sur l'industrie.Une idée comme ça: Bloomingdaie s s'installant chez Simpson-Montréal LAURIER CLOUTIER Simpson-Montréal transformé en un prestigieux Bloomingda- Ie's?Robert Campeau, le propriétaire d'Ail ied Ste«*s et de Federated Stores dont le bijou est le groupe de grands magasins Bloomingdale's, ne veut pas commenter.De son côté, Hudson's Bay Co.propriétaire de Simpson, nie toute négociation avec Campeau Corporation.Selon des informations toutefois venant de cadres et d'ex-cadres du groupe Thomson International, qui détient les chaînes La Baie, Simpson et Zellers, le géant Campeau Corp négocierait depuis quelques semaines l'acquisition de quelques magasins Simpson.Les opinions divergent cependant sur le nombre ou l'adresse des magasins Simpson visés.Campeau Corp établierait un premier Bloomingdale's canadien à Montréal, rue Sainte-Catherine, selon certains, mais d'autres le voit plutôt à Toronto, sur Bloor Street.Mais quand?Chose certaine, Robert Campeau a déjà déclaré qu'il voulait que son na- vire amiral Bloomingdale's prenne de l'expansion à Toronto et à Montréal.Mais quand?De plus, Joe Perella, le courtier new-yorkais qui l'assiste dans ses transactions, vient de déclarer que Robert Campeau se cherche, depuis son voyage de novembre dernier, des partenaires japonais pour un premier Bloomingdale's à Tokyo.Depuis que le groupe Thomson s'est lancé dans le commerce de détail, au début des années 80, il a notamment tenté de transformer La Baie en concurrent de Sears et Simpson en.Bloomingdale's ou Macy's du Canada, rappelle l'analyste Bruno Marchand, du courtier Brault Guy O'Brien.Simpson ne conserve plus aujourd'hui que 16 magasins, soit 11 dans le Grand Toronto et cinq à Montréal, les deux marchés les plus prometteurs pour les produits haut de gamme.«La Baie n'aidera pas Bloomingdale's» Denise Chicoine, analyste chez McNeil Mantha (classée numéro deux pour la qualité de sa recherche, et cinquième au total au Canada, lors du sondage de la firme Brendam Wood ), considère que La Baie n'ai- dera pas Bloomingdale's à venir s'établir au Canada.«Simpson avait un problème majeur de rendement du capital et devait donner un grand coup de scalpel.Son bilan affichait le seuil de rentabilité avant les intérêts mais, après ces paiements, accusait $25 millions de pertes en trois ans avec les cinq magasins de Montréal.«Simpson Canada avait une marge d'opérations de 2,7 p.cent comparativement à plus de 4 p.cent chez La Baie et 6 p.cent chez Zellers.Sur $ 180 millions de ventes à Montréal, Simpson aurait dû afficher $6 millions de profits, et même un rendement de 15 p.cent sur les $ 120 millions de capital investi, soit $ 18 millions».Martin Kaufman, i analyste du courtier Nesbitt Thomson, déclare qu'il ne serait pas tout à fait impossible que Campeau Corp transforme un ou deux Simpson de Toronto en Bloomingdale's, sur Bloor Street, mais émet des doutes dans le cas de celui du centre-ville de Montréal.Il ajouté que Robert Campeau a commis beaucoup d'erreurs et accuse maintenant de grosses pertes.Cela dit, l'analyste entend régulièrement des rumeurs sur la vente de Simpson depuis que La Baie l'a acheté.MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW JONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN ^\\ 1778,16 ^> 1 (+18,62) 1 1 (+1,04%)|\t3532,17 ^ 1 (+27,40) 1 1 (+0.78% ) 1\t2238,75 1 (+24.11 ) 1 1 (+1,09% ) 1\t1 $402,30 1 1 (-0,40) 1 pendant la période initiale de recrutement actuellement en cours.Fondée à l'automne 1988, I association «FORUM TÉLÉMATIQUE CANADIEN» regroupe des entreprises ou organismes fournisseurs de services télématiques, de même que des développeurs d'applications télématiques.Elle est un lieu d'échange et de concertation avec les différents intervenants de la télématique.POUR DEVENIR MEMBRE: Pour devenir membre du «FORUM TÉLÉMATIQUE CANADIEN», vous êtes priés de communiquer dès aujourd'hui avec nous.Nous vous ferons alors parvenir la documentation relative à l'association de même que le formulaire de demande d'adhésion.Une séance d information se tiendra au Salon Alfred Rouleau de l'Hôtel Méridien le 26 janvier 1989.à compter de 19 heures, et sera suivie de l'Assemblée générale des membres.NOUS ANTICIPONS LE PLAISIR DE VOUS ACCUEILLIR AU SEIN DE L'ASSOCIATION.Madame Nicole Bouthillier Secrétaire générale Forum télématique canadien 1, Complexe Desjardins Case postale 7 Suce.Desjardins Tour sud \u2022 36e étage Montréal (Québec) H5B 1B2 Téléphone: (514) 281-7896 cents par rapport à ses cours de la veille au soir.L'ensemble des autres positions, en forte progression, a enregistre des gains importants variant de 63 cents à $ I8.7I dollars pour mars, à 90 cents à $18.11 pour mai et à 96 cents a S 17,95 dollars pour juin.Cette nouvelle hausse des cours pétroliers a été attribuée à un rapport de l'Institut américain du pétrole ( American Petroleum lnsti-tute/APl).publié hier et indiquant une forte contraction de 1 offre de pétrole.Les cours ont également été soutenus par le sentiment, largement partagé sur le marché, selon lequel les 13 L'ANGLAIS UNE NECESSITE POUR VOTRE ENTREPRISE- pays membres de l'OPEP respectent leur dernier accord de réduction de leur production.Cet accord, entré en vigueur le 1er janvier, s'est fixé comme objectif de ramener la production du cartel de plus de 21 millions barils jour à 18.5 mb/jour.L'API a annoncé hier que les importations américaines de pétrole avaient fait un bond en 1988 pour atteindre leur plus haut niveau depuis 1979 alors ?ue la production de pétrole aux tats-Unis était tombée l'année dernière â 8.1 millions de barils-/jour.soit une diminution de près de 3 p.cent sur 1987.1 cours d'essai GRATUIT à vos bureaux avec cette -annonce_____.Pratiquez l'anglais parlé seul ou en groupe à votre travail suivant un horaire que vous dictez., 100% DEDUCTIBLE Petits groupes de 4 à 7 personnes 5&tvpers.Cours particulier 20$ h Les employees de LOTO-QUÉBEC et de La Mutuelle des Fonctionnaires du Québec en profitent ainsi que bien d'autres sociétés privées et parapubllques.La conversation à l'aise LA CONVERSATION ANGLAISE ENR.(«««en»» 486-5493 RENDEZ-VODS D'AFFAIRES DE MONTREAL LES SERVICES FINANCIERS Le plus important carrefour d'échanges à Montréal la lundi 23 janvier 1989 THEME: STRATEGIES D'INVESTISSEMENT POUR 1989 \u2022'Expositions comprenant une grande gamme de produits et de services \u2022 Le ¦ Coin des acheteurs \u2022 \u2014 rencontrez les acheteurs de vos produits et services \u2022 Occasions d'affaires s'adressent les cadres et prot'essinnels des grandes entreprisa» et des PME Séminaires \u2014 Stratégies d'invejtUioment pour 1989 dans lés marchés suivants é) Valeurs mobilières \u2022 Immobilier \u2022 Assurance À l'hôtel Delta Montréal.4M, rue Sherbrooke ouest Foire commerciale \u2014 Salon Symphonie 16 h 30 à 19 h membres du BCM gratuit/autres 104 Séminaire* Salons Mozart & Brahms 15 h 30 à 19 h 30 membres du BCM gratuit/autres 10$ Renseignements et inscripuon: 878-4631 H ote: Commanditaire: Hotel Delta Montréal La Banque Royal* du Canada Un événement du Bureau de Commerce de Montréal DU lUntll ^\" Jd%ier« B/nW' Bourdages Yves H^^Twncois Gag-on, «j-^ GaB\u201eon.Liliane Bano»'> ^atfl y -nr I La BAN0UE TO revend ses prêts au Tiers-monde ¦ M.Richard M.Thomson, président et directeur exécutif de la Banque Toronto-Dominion, a déclaré, lors de l'assemblée annuelle, que la banque avait revendu, au cours de l'exercice financier qui s'est terminé le 31 octobre, une partie de son porte-feuilles de prêts faits aux pays en voie de développement, d'une valeur de S 1,2 milliard.Au cours de la dernière période de deux mois et demi, la Banque TD a vendu, en plus, pour $6 millions de ces prêts, réduisant ainsi ta valeur nominale de la dette des pays du Tiers-monde à $500 millions.Par ailleurs, M.Thomson a précisé qu'il s'attendait à ce que les profits combinés de Toronto-Dominiun Securities dépasseront, après impôt, les $90 millions.La BNE haussa ses taux hypothécaires ¦ La Banque de Nouvelle-Ecosse a augmenté de V* de point son taux d'intérêt hypothécaire sur les termes d'un an.Celui-ci passe ainsi à 12.25 p.cent.Le taux des termes de deux, trois et cinq ans demeure inchangé, également à 12,25 p.cent.Le taux des hypothèques ouvertes reste à 12,5 p.cent pour les termes d'un an et a 12 p.cent pour ceux de six mois.Contrats de prés de $10 millions pour GÉ ¦ Générale Electrique du Canada a obtenu trois contrats totalisant près de $ 10 millions pour son usine de Saint-Augustin, en banlieue de Québec.Précédemment annoncé cette semaine, le premier contrat de $5 millions a été accordé par la SËBJ pour le barrage de LG 2A.Les deux autres contrats, totalisant $4,5 millions, proviennent de Manitoba Hydro.GÉ fournira des barres blindées et d'autres appareillages destinés au barrage de Limestone, situé sur le fleuve Nelson, et au poste de compensation de Dorsey.Les industries américaines fonctionnent à 84,2 p.cent ¦ Aux États-Unis, les manufactures, les services publics et les mines ont fonctionné à 84,2 p.cent de leur capacité en décembre ( taux désaisonnalisé), contre 84,1 p.cent en novembre ( taux révisé).11 s'agit du taux le plus élevé depuis novembre 1979.date où il atteignait 84,3 p.cent.Les industries qui produisent des biens non durables ont fonctionné à 86,4 p.cent le mois dernier, comparativement à 86,5 p.cent en novembre.L'écart est également très faible dans le secteur des biens durables, où le taux est passé de 82,9 p.cent à 83 p.cent en décembre.Placement privé pour EXPLORATION ABBEY ¦ Dans le cadre d'un placement privé, Aur Ressources, de Toronto, a acheté 875 000 actions ordinaires d'Exploration Abbey, au prix unitaire de $0,20, ce qui repré-sente un déboursé global de $ 175 000.La compagnie a, par ailleurs, émis à Aur 500 000 bons de souscription qui confèrent chacun le droit d'acquérir une action ordinaire au prix de $0,25 chacune jusqu'au 1er octobre 1990.Abbey s'est simultanément départie au profit de Aur d'une participation de 100 p.cent dans la propriété Lugold, située au Québec.Elle touchera cependant 5 p.cent du bénéfice net issu de la production de cette propriété.Émission pour le projet «Baie d'Urfé Brassard» ¦ Lacaille, Ouelletto Inc., société membre du Groupe Les Coopérants, et la Société de courtage Guardinvest lanceront sur le marché, à la fin janvier, une émission de $5,2 millions de parts de «Baie d'Urfé Brassard, Société en commandite».Cette société sera propriétaire de deux édifices commerciaux évalués à $3,3 millions et $8 millions et situés respectivement à Baie d'Urfé et Brassard.La différence entre les fonds recueillis et et la valeur totale des immeubles sera comblée par financement hypothécaire.Revenus de COCECO en hausse ¦ Le bénéfice de Cogeco a atteint près de $ 1,2 million ( $0,15 par action ) au premier trimestre terminé le 30 novembre, comparativement à $1,4 million ($0,21 par action ) pour la période équivalente du précédent exercice.Un million d actions subalternes à droit de vote ont été émises depuis l'an dernier.Les revenus de la compagnie se sont élevés à $25,7 millions, par rapport a $9,4 millions au trimestre correspondant de 1987.Ces résultats incluent, pour la première fois, les résultats de Publications Dumont dont Cogeco s'est porté acquéreur le 1er septembre.Le «1100 Crémazie* dépasse son objectif ¦ D'autre part, Lacaille, Ouellette Inc.a annoncé que l'émission de parts de «le 1100 Crémazie, société en commandite» mise en vente en novembre, avait dépassé d'environ $300 000 l'objectif de $6,7 millions, le 21 de ce même mois.Le promoteur a demandé à certains investisseurs de réduire leur participation.Bénéfice stable pour REDPATH ¦ Les Industries Redpath, de Toronto, a enregistré un bénéfice net de $7,1 millions (S0.25 par action.) au premier trimestre de 1989, comparativement à S7,2 millions ($0,25 par action) à la période correspondante, en 1988.Le revenu se chiffrait à $181 millions, par rapport $168 millions au premier trimestre du précédent exercice.Léger ralentissement anticipé de la croissance au Japon ¦ L'Agence de planification économique du Japon prévoit une augmentation de 4 p.cent du produit national brut au cours de l'année budgétaire qui commencera le 1er avril.La croissance devrait ralentir quelque peu, passant de 4.9 p.cent, en 1988, à 4 p.cent, l'an prochain.L'excédent commercial devrait régresser de $5 milliards l'an prochain pour atteindre $88 milliards.L'APÊ avait initialement prévu une réduction de $13 milliards révisée à la suite de la reprise des exportations, en juillet.On prévoit également une légère baisse du taux de chômage, qui passerait de 2,5 p.cent à 2,4 p.cent, et une hausse des prix de détail de 2 p.cent.CERCUEILS ATLAS achète CERCUEILS LAUZIÈRE ¦ Une entente de principe est intervenue relativement à l'acqui-sition de Cercueils Atlas, par la Cercueils Lau-zière.de Saint-Léonard d'Aston.Cette compagnie de Victoriaville est une filiale a part entière de Lépine Cloutier, société qui a fait l'objet d'une OPA, par Le Groupe Lépine Cloutier Bourgie, finalisée le 9 décembre.Bénéfice trimestriel d'IMB en hausse de 12,4 p.cent ¦ Le bénéfice net d'International Business Machines Corp.(IBM) se chiffre à $2,3 milliards US ($3,97 par action) au quatrième trimestre, ce qui représente une augmentation de 12,4 p.cent par rapport à la période correspondante du précédent exercice.Le chiffre d'affaires était en hausse de 9,7 p.cent par rapport au dernier trimestre de 1987, atteignant $20 milliards.Pour l'ensemble de l'année 1988, IBM a enregistré un bénéfice net de $5,8 milliards, comparativement à $5,3 milliards eh 1987, sur un chiffre d'affaires de $ 59,7 milliards en hausse de 8 p.cent par rapport à l'année précédente ($55,3 milliards).HOWMET complète l'achat du groupe CERCAST \u2022.¦ Howmet Corporation de Greenwich, Connecticut, a annoncé la signature définitive des accords, annoncés en mai, relatifs à l'acquisition \u2014au comptant\u2014 du Groupe Cercast.Le Groupe Cercast, dont le siège social est situé à Montréal, est un important producteur de pièces d'aluminium dont le chiffre d'affaire s'élève à $80 millions US.Howmet est une filiale de Pechiney Corporation.Les usines canadiennes de Cercast sont situées à Montréal et Georgetown ( Ontario ).Début de la production à la mine de Lawyers ¦ La mise en service des équipements d'extraction et de traitement tirant à sa fin, les Mines d'Or Cheni annoncent qu'ils ont commence a extraire les métaux précieux à la propriété Lawyers, située en Colombie-Britannique.Jusqu'à maintenant, 52 onces d'or et 1 389 onces d'argent ont été produites.La direction prévoit que la mine produira, en moyenne, 40 000 once* d'or et un million d'onces d'argent par année pendant une période de sept ans. LA PRESSE.MONTREAL, JEUD119 JANVIER 1989 \u2022D3 Québécor refait sa structure et crée une JACQUES BENOIT ¦ Québécor vient de remanier sa structure, par la création d'une nouvelle entité, les Imprimeries Québécor, dont relèveront directement toutes les activités du groupe touchant le domaine de l'impression.«On a hésité, on a attendu pour être sûrs qu'on était sur la bonne voie.On fait exactement comme avec Donohue.C'est une entité entièrement différente, qui pourra aller en bourse», a indiqué hier à la presse le président de Québécor, M.Pierre Pé-ladeau, à l'occasion de l'assemblée annuelle des actionnaires.Cet appel à l'épargne publique pourrait même se faire «cette année, si le marché se place», a-t-il précisé.Ensemble, les 49 imprimeries du groupe et ses neuf ateliers spécialisés (calendriers, reliure, etc.) ont compté pour environ 30 p.' cent du chiffre d'affaires total (près de $1,3 milliards en 1988 ), avec des actifs d'environ $514 millions \u2014en comptant l'apport des 23 imprimeries acquises en juillet des Entreprises Bell(BCE).Pourquoi ce remaniement?Dans ses remarques aux actionnaires, saupoudrées de blagues comme à l'ordinaire, le président de Québécor a expliqué qu'il s'agissait de «préparer a fond notre participation au libre-échange».Car, a-t-il dit, «Québécor va pouvoir se permettre beaucoup plus de flexibilité pour ses activités et ses acquisitions», a-t-il dit.après avoir présenté aux actionnaires les dirigeants de la nouvelle société: M.lean Neveu, jusqu'ici premier vice-président de Québécor, qui en sera le président du conseil et chef de la direction, et M.Charles Cavell, jusqu'à ce jour vice-président-di- milliard (S682 millions l'an passé), avec un bénéfice net de S32.8 millions, soit $1.62 par action, contre $23,2 millions ($ 1.24 par action) l'année d'avant.C'est l'apport de Donohue (pâtes et papiers), dont Québécor et Maxwell Communication ont ensemble un peu plus de 55 p.cent, qui explique cette montée impressionnante du chiffre d'affaires, la contribution de Donohue aux revenus avant atteint en 1988 $625 millions, contre seulement $ 116 millions (résultats d'un seul trimestre) en 1987.En 1989, compte tenu surtout de l'arrivée des 23 imprimeries acquises de BCE, Québécor s'attend à atteindre les $2 milliards de chiffre d'affaires, a dit son président, qui s'est toutefois refusé à dire à combien pourrait s'élever le bénéfice.imprimeries «l'ai jamais fait de précisions \u2014 ces imprimeries-là, il faut les digérer», a-t-il dit.ajoutant que deux filiales (Montreal Daily New et Super Hebdo) lui coûtaient cher.Motif de réjouissance, à ses yeux: le quotidien Winnipeg Sun, dans lequel le groupe a investi $ 15 millions en 8 ans, sera rentable en 1989.PHOTOPC Pierre Péladeau, pdg de Québécor, lors de l'assemblée annuelle du groupe hier à Montréal recteur général de Publitech \u2014 acquise par Québécor de BCE en juillet dernier\u2014 qui y occupera les fonctions de président et chef de l'exploitation des Imprimeries Québécor.Québécor, dont M.Pierre Péladeau conserve la direction, contrôlera la nouvelle société, alors .que c'est du Groupe Québécor \u2014 détenu à 100 p.cent par Québécor Inc.\u2014 que relèveront toutes les autres filiales (sauf dans quelques cas comme Done-hue, qui relève directement de Québécor).Coquille vide jusqu'ici, le Croupe Québécor, enfin, sera doté d'un président.«C'est quelqu'un d'extérieur à la compagnie, le pensais pouvoir annoncer ça aujourd'hui», a fait savoir M.Péladeau, ajoutant que la nomination serait chose faite d'ici quelques semaines au plus tard.En 1988, le chiffre d'affaires du groupe a franchi la barre du milliard, pour atteindre $1,285 Vidéotron rêve de rien qu'une société câblée à PAUL DURIVACE ai Le Groupe Vidéotron compte décupler ses bénéfices d'ici cinq ans pour les porter a $200 millions, soit deux fois plus que ce que réalisé présentement par Carling O'Keefe et Molson ensemble, pour citer deux compagnies qui font l'actualité.Sceptique?lJour co faire, il compte faire passer son taux de pénétration des foyers, dans les régions qu'il dessert, de 62 p.cent, qu'il est /actuellement à.100 p.cent, rien de moins.Mais les revenus de la càblo-distribution ne devraient compter que pour la moitié de ses revenus de sources canadiennes.L'autre moitié viendra de la vente de divers services dont.des émissions de télévision vous laissant le choix des caméras.lout un programme ?Mais tout cela ne comptera que pour la moitié des bénéfices totaux de l'entreprise, devenue aujourd'hui une multinationale.L'autre moitié viendra de la câblodistribution et de la vente de savoir-faire à d'autres pays tomme les États-Unis, la rranee, le Maroc.De plus en plus sceptiques ?Ils étaient pourtant bien plus de deux cents à écouter attentivement, sans sourciller, le president de Vidéotron, M.André Chagnon.faire part de ses projets et ambitions, au cours de l'assemblée annuelle des actionnaires du Groupe Vidéotron tenue hier à Montréal.Des analystes financiers et des actionnaires.Des gens sérieux quoi ! il r\u2014\u2022 - * * r*u .«\u2022 mut uiiw ijuc 1*1.v^iiugiiun est un homme de l'image.Quand le journaliste toujours critique lui demande de répéter ses chiffres, il s'empare de son bloc-note pour tracer un tic tac toc avec des pourcentages et des millions de dollars ici et là.Le chiffre de $200 millions en découle.Pour quand?«D'ici dix ans.ce n'est pas impossible», répond-t-il.de moins 100 p.cent Pour les actionnaires, il avait aussi des images.Celles de ACTV.la nouvelle télévision interactive que permet un autre de ses «gadgets», le système \\ !¦ Uéoway.La preuve en a été fai-' te, on peut choisir soi-même les plans de caméra durant un spectacle télévisé.On peut même, à la limite, diriger le cours d'une émission, spécialement construite, et en choisir la fin.lean-Paul Belleau pourra aussi bien se casser une jambe, ou deux, comme s'en tirer indemne, au choix.Il avait aussi des chiffres à sa défense: ceux du premier tri-inesire.ienniaé ie.30 novembre dernier avec un bond de 53 p cent des bénéfices qui atteignent près de $7.9 millions (l'équivalent de 20 cents par action).Le chiffre d'affaires est passé entre-temps de $77,7 millions à $90,7 millions.Et l'on compte 948 581 abonnés, cinq p.cent de plus qu'il y a un an.M.Chagnon ne blague pas ! L'ASSOCIATION DES BRASSEURS OU QUEBEC YVON MILLETTE Le Conseil d'administration de l'Association des brasseurs du Québec est heureux d'annoncer la nomination de monsieur Yvoh MUlette aii poste de président-directeur généra).A ce titre, Monsieur Millet te aura la responsabilité de représenter les membres de l'Association et de promouvoir leurs intérêts auprès des divers organismes gouvernementaux, des associations reliées directement ou indirectement à l'industrie bràs-sicole, de même qu'auprès des médias.Monsieur MUlette détient une maîtrise en sciences économiques, et a oeuvré pendant plusieurs années au sein de grandes entreprises dans des fonctions reliées aux affaires réglementaires, financières, économiques et gouvernementales.IB5HFI ' CONTACTEZ A S1LVA Ryan n'a pas reçu d'offre d'achat écrite pour Armand-Frappîer Presse Canadienne QUÉBEC ¦ M.Claude Ryan, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Science,, n'a encore reçu aucune proposition écrite pour l'achat de l'Institut Armand-Frappîer, a-t-il révélé hier.«l'ai vu des articles dans les journaux, mais je n'ai pas reçu de proposition écrite et tant qu'on n'a pas de proposition écrite, on ne peut pas se prononcer sur des si et des peut-être», a répondu M.Ryan aux journalistes qui l'interrogeaient sur la situation de l'Institut.Il a ajouté que d'après ses informations, les conversations se poursuivent du côté de Ouélab mais la porte n'est pas fermée à l'entrée en scène d'autres partenaires qui auraient des «propositions utiles et pertinentes» à faire.«Si le Fonds de solidarité de la FTQ décide de s'impliquer à ce stade-ci, de trouver un moyen de s'insérer dans l'action qui sera envisagée, il y a des choses qui peuvent être faites.Tout dépendra des propositions qui seront mises sur la table.Mais on ne reprendra pas le débat politique sur le fond, qui a déjà fait l'objet de décisions quant au partage qu'il faut effectuer entre les activités de recherche et lés activités d'exploitation.» M.Ryan a résumé sa position au sujet de l'Institut Armand-Frappier: il doit y avoir une distinction très nette entre les activités de recherche et les activités d'exploitation.Quand cette distinction aura été effectuée, il est certain que les activités d'exploitation ne relèveront pas du ministre de l'Ensei- Claude Ryan, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Science PHOTOTHEQUE La Presse BANQUE NATIONALE DU CANADA DIVIDENDES Afin de compléter l'avis de dividendes en date du 24 novembre 1988, avis est, par les présentes, donné que les dividendes suivants sur les actions du capital social versé de la Banque seront payés pour le trimestre se terminant le 31 janvier 1989, à compter des dates indiquées ci-dessous: À compter du 1er février 1989 \u2014 aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque à la fermeture des bureaux le 13 janvier 1989 : 1.un dividende de 20.0068 $ l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 1; 2.un dividende de 0,0500 $ l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 2; À compter du 15 février 1989 \u2014 aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque à la fermeture des bureaux 'e 13 janvier 1989 : 1.un dividende de 2,0781 $ l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 5; 2.un dividende de 0,5418 S l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 7.Par ordre du conseil d'administration SYLVIE B0IVIN Secrétaire de la Banque Montréal, le 30 décembre 1988 Centre de perfectionnement I n îl Maximisez votre performance La gestion des stocks et des matières 20,21 et 22 février 1989 09:00 à 17:00 Votre système de gestion de stocks est-il adéquat?Quelles sont les conséquences sur votre entreprise?Apprenez à analyser d'une façon systématique les problèmes au niveau du système des stocks et à identifier des décisions susceptibles de corriger ou déliminer ces problèmes.Animateur: M.Elsenhower C.Etienne Ph.D.Bus.Adm.(Western Ontario) Professeur agrégé à l'École de H.E.C., les domaines d'intérêt et de consultation de M.Etienne concernent les questions de politiques manufacturières et de gestion des technologies, la planification et le contrôle de la production et des stocks.Participants: Les personnes concernées par la gestion des stocks et des matières.(Aucun préalable académique n'est requis.) N.B.: Afin de favoriser des échanges enrichissants, le nombre de participants est limité; inscrivez-vous dès maintenant.Comment s'inscrire: communiquez sans tarder avec le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales au (514) 340-6001.gnement supérieur et de la Science.Le Fonds de solidarité devrait donc présenter sa proposition directement au gouvernement, a-t-il dit.Par conséquent, M.Ryan est prêt à donner son opinion sur le dossier au cabinet, sur la base des éléments présentés, mais il ne fera pas de débat sur la place pu- blique dans les choses qui né relèvent pas directement de sa responsabilité.M.Ryan a refusé de discuter de l'importance que les activités de commercialisation de l'Institut restent entre les mains de Québécois.«|e pense qu'il faut d'autres associés, de toute évidence», a-t-il seulement déclaré.SPECIAL WORDPERFECT 5.0 ' ____FRANÇAIS \u2014 SPÉCIAL 377$ r INV\u20acSTISS\u20acM\u20acNT au COCUR de ST~SAUV\u20acU& Appartement ni CHÂTEAUMONT 48, Phncipole^fySpuveur 28 UNITES DISPONIBLE EN COPROPRIÉTÉ PRIVÉE POUR LOCATION À PARTIR DE Mtl (514)594-* (514)227-1821 LOCATION-ENTRETIEN MAINTENANCE JOURNALIÈRE PAR HÔTEL-CHÂTEAUMONT eg SAMSUNG Logiciel Microsoft Work/ Souris Logitech XT 10 MHz 640K Série / Parallèle / Horloge Clavier 101 touches Disque rigide 20 M Moniteur de haute résolution ¦ 1 837* SEULEMENT =^mmm^^'înancemen^ jusqu'à 75% DROIT D'OCCUPATION SANS FRAIS DE 14 JOURS CARACTÉRISTIQUES DE LUXE FOYER - BAIN TOURBILLON - DÉCORATION SUPÉRIEURE - VUE PANORAMIQUE -r\u2014'-1\u2014' : J MONITEUR COULEUR TVM Ord.599$ &u ^ ^«t* SPÉCIAL 399$ IMPRIMANTE DICONIX portative VISA et MASTER CARD acceptés, possibilité de («lancement en magasin.Le super-puissant A T eg SAMSUNG AT640K 12 MHz 8 fentes d'expansion 2 séries/Parallèle/ ï Horloge Clavier 101 touches Disque rigide 20 M Moniteur de haute résolution Imp.15 po KX-P1592 Seulement 3 097* Panasonic \u2022 MS DOS 3.3 DntttTrnïn Modem 1 200 b int XT 10 MHz Clavier Disque rigide 20 M Moniteur de haute résolution 1 537* LE GROUPE INFORMATIQUE ACGL INC.5lS92, rue Jean-Talon Est Saint-Léonard H1S1M2 .440.boul.René-Lévesque Ouest Montréal H2Z 1V7 255-3799 878-3144 T 04 LA PRESSE.MONTREAL.JEUD119 JANVIER 1989 Le Québec est bien ajusté au nouveau monde des pâtes et papiers Une étude identifie Repap et Tembec comme très progressives, mais signale la pénurie de reboisement, ici et ailleurs RUDY LE COURS ¦ L'avenir des papetières canadiennes passe par la fabrication accrue de produits à plus grande valeur ajoutée et à teneur plus faible en fibres.A ce titre, les pape- BtCK ANSKY MINKOFF M.Normand Séguin HARRY 8ICK « ASSOCIES INC.Syndics de Faillite ont le plaisir d'annoncer que M.NORMAND SEGUIN Syndic de Faillite a'ast joint à la lirme M.Seguin jouit d'une solide experience dans le domaine de l'insolvabilité ayant agit a titre de Registraire à la Cour des Faillites pour les 21 dernières années.Le GROUPE BICK ANSKY MINKOFF otlre un larga «vents:! de services personnels et commerciaux, incluant vérification, comptabilité, liscalité.support legal et insolvabilité.aicK ANSKY MINKOFF I HARRY BICK .ASSOCIÉS ASSOCIATES S757, Ooul Cavenduh.bureau 530 Montréal.Québec H4W 2W8 Tél.:
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.