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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-01-23, Collections de BAnQ.

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[" Informations nationales / 1^3 Monde Arts et Spectacles Le débat linguistique hante Bourassa à Paris DENIS LESSARD envoyé tpeeial La Picsac A PARIS ème à 5000 kilomètres du Québec, reçu en grande pompe à l'Elysée, le premier ministre Robert Bourassa se retrouvera confronté au débat linguistique québécois dés ce matin.Avant de rencontrer le président François Mitterrand et son premier ministre Michel Rocard, M.Bourassa aura à répondre aux Questions du journaliste Jean-ierre Elkabbash, d'Europe 1, une véritable institution en France.Déjà, la Délégation du Québec était prévenue hier, que la question de la langue au Québec allait être soulevée.M.Bourassa entreprend aujourd'hui la partie la plus délicate, la plus «politique» de sa tournée européenne, essentiellement économique jusqu'ici.Comme le veulent les relations privilégiées entre le Québec et la France, Instaurées en 1977.M.Bourassa aura droit à tous les égards d'un chef d'État.Il rencontrera en prive le président Mitterrand, qui l'a invité à déjeuner à l'Elysée.Puis, il verra le premier ministre Michel Rocard, en après-midi.MM.Bourassa et Rocard se retrouveront en soirée pour le diner officiel.Déjà, le ministre québécois des Relations internationales, M.Paul Gobeil, a soutenu qu'il prévoyait que le dossier linguistique serait abordé sous les lustres de l'Elysée.Samedi, M.Bourassa avait paru exaspéré d'une question de la presse québécoise sur la mention 3ue faisait le magazine L'Express u débat linguistique québécois.Bourassa surveille de près la situation au Québec de notre envoyé special La Prevse A PARIS ème s'il a les pieds en Europe, le premier ministre Bourassa a la tète au Québec.Son séjour à l'étranger est, depuis une semaine, ponctué de centaines de coups de téléphone au pays afin de surveiller l'évolution de dossiers brûlants, tels l'enquête sur l'incendie d'Alliance Québec.Anecdote amusante, les journalistes québécois ont pu apprécier la vive préoccupation qu'a M.Bourassa de ce que rapporte la presse québécoise, même lorsqu'il est à l'étranger.Par inadvertance, on a remis aux journalistes une copie de la revue de presse' destinée au premier ministre.Annoté par l'adjoint qui l'avait transmis par copieur de Québec, ce recueil d'articles montre l'importance qu'on attache aux mé- dias dans l'entourage de M.Bourassa.«Qu'il ne commente plus, c'est assez», suggère le conseiller anonyme à l'intention du ministre Pierre MacDonald, dans le dossier de la fermeture de Simpson.Sur une coupure parlant des fuites policières dans l'affaire d'Alliance Québec, on invite M.Bourassa à la prudence.On note qu'une nouvelle défavorable sur les règlements issus de la réforme de l'aide sociale «est passée inaperçue».On recense aussi le nombre de fois où on a repris, dans la presse électronique, les remontrances de M.Bourassa à l'endroit de Pierre MacDonald, pour ses déclarations sur «la grosse maudite Anglaise de chez Eaton ».Finalement, l'un des scribes qui accompagne M.Bourassa en Europe a eu la surprise de voir son texte jugé « bon » par le bureau du premier ministre.La lutte contre la privatisation se poursuit aux postes MAURICE JANNARD du bureau de La Preste OTTAWA ERE ermeture de bureaux dans ¦T* les zones rurales, réduction du service à service, installation dè nouvelles super-boites et privatisation grandissante du service postal, pour lean-Claude Parrot, le président du nouveau syndicat unique des employés des postes, voilà autant de maux à combattre et c'est pourquoi il a l'intention de continuer la lutte pour défendre les gens qu'il représente.Après un vote serré, 51 à 49 p.cent, le président du syndicat des postiers a défait mardi dernier Bob McGarry, le président de l'Union des facteurs, dans une élection pour déterminer quel groupe aurait dorénavant îe droit de représenter tous les employés de la Société des postes.M.Parrot a déclaré que les tensions disparaîtraient rapidement M.Jean-Claude Parrot président d'un syndicat unifié regroupant tous les employés des postes.entre les différents groupes.«Ce résultat serré ne m'inquiète pas, a -t-il dit.D'ailleurs, personne ne prévoyait un résultat de 60-40, tout le monde prévoyait un vote serré».11 aprécie l'attitude positive de M.McGarry qui a tout de suite indiqué .qu'il ne ferait pas partie de l'exécutif du nouveau syndicat, afin de ne pas semer la division au sein des troupes.De son côté, M.Parrot veut construire sur «l'unité déjà établie» dans les syndicats.Celui ou celle qui a entendu et vu depuis des années le syndicaliste à la télévision peut avoir l'impression qu'il est un grand «gueulard» aux manières rudes.La réalité est tout autre: à voir en personne |ean-Claude Parrot, on rencontre plutôt un individu de petite taille, qui s'exprime sans écart de langage.Toutefois, il est homme de conviction et c'est ce qui lui a valu de faire de la prison, il y a dix ans.Durant la récente campagne d'accréditation, M.Parrot a trouvé que « les gens des postes à travers le pays avaient hâte que le vote soit pris afin de rentrer rapidement dans le processus de négociation.L'employeur, dit-il, ne pourra plus jouer un syndicat contre l'autre».Avec un seul syndicat qui regroupe 45000 membres, il estime que le mécanisme de négociation est facilité».Il y a de grandes possibilités d'éviter les conflits, à l'avenir.11 y a des chances d'avoir moins de grèves».La Société des postes a plus de flexibilité.Pour garantir la sécurité d'emploi, il ne sera plus nécessaire pour le patron de faire intervenir des unités d'accrédition différentes.Tout se fera, dit-il, au sein du même groupe.Dans l'immédiat, il faut élire un comité de négociation qui devra combiner les cinq conventions collectives existantes, «une tâche Immense», affirme-t-tl.Les contrats de travail échouent le 31 juillet et, en avril, les négociateurs syndicaux commenceront le processus pour dresser la liste des revendications.Des conférences régionales permettront d'établir les demandes des employés; après quoi il y aura un référendum où chaque employé se prononcera sur le projet soumis, étape qui n'existait pas chez les facteurs, dit M.Parrot.\u2022 «Si l'employeur demande un changement dans les routes des facteurs, il faudra bien l'expliquer aux postiers; de même s'il y a un changement dans le triage du courrier, il faudra l'expliquer aux facteurs».Il croit qu'avec la réélection du gouvernement conservateur, la Société des postes poursuivra ses efforts de privatisation.«La lutte du syndicat des postiers contre la privatisation, souligne-t-il, est loin d'être terminée».Militant?Oui, répond Jean-Claude Parrot, «le suis fier de l'être, militant., c'est un beau mot».Après huit jours en Europe, une seule personne sur plus de 200 recontrées a soulevé le dossier linguistique, a-i-il lancé.Il est nettement exagéré, selon lui, de parler, comme le fait L'Express, «d'une révolution qui gronde sous les fleurs de lys».Hier soir, l'entourage de M.Bourassa refusait de commenter les récents sondages de la maison CROP publiés par La Presse, en fin de semaine, et qui montrent que la loi 178 a mécontenté tant les anglophones que les francophones, et que le Parti libéral a chuté de 10 points dans les intentions de vote.L'Express soulignait aussi que M.Bourassa avait adopté un «profil bas» pour son passage en France, puisqu'il avait refusé de recevoir la Légion d'Honneur, la plus haute marque d'estime de l'État français.Le Québec a du jouer de finesse pour éviter l'impair diplomatique.M.Bourassa recevra bien la Légion d'Honneur, mais lors d'une autre visite.L'offre de l'Elysée était restée informelle.Autre moment délicat: la rencontre avec le premier ministre Rocard.Simple député mais déjà vedette montante, M.Rocard avait appuyé le Parti québécois peu avant le référendum de 1980.La souveraineté-association était tout aussi viable que le marché commun européen, avait-il expliqué, dans un lettre destinée au gouvernement Lévesque.Cette note, étalée dans les médias après une fuite, avait plongé M.Rocard dans un profond embarras.Simple citoyen alors, l'ex-pre-mier ministre Bourassa avait alors pourfendu la thèse de M.Rocard dans les journaux.Quelques ministres du gouvernement socialiste étaient favorables, à l'époque, à la thèse du Parti québécois.Le 20 mai 1980, l'actuel ministre de la Défense, M.lean-Pierre Chevènement, avait déclaré qu'il aurait voté «oui» au référendum.On estime que le ministre de l'Éducation nationale.M.Lionel lospin, était aussi favorable au projet du gouvernement de René Lévesque.De passage à Québec, au printemps 1987, le président Mitterrand avait laissé entendre qu'à son avis, les Québécois avaient alors raté un «rendez-vous historique».Forte de 55 millions d'habitants, la France vit un débat linguistique diamétralement opposé à celui du Québec.Sans avoir à craindre l'assimilation à l'anglais, le gouvernement Rocard vient de déposer un projet de loi qui, dès septembre prochain, imposera l'apprentissage d'une langue seconde au primaire.Jusqu'ici, cette discipline était optionnelle.Le ministre de l'Éducation nationale, M.Lionel lospin, «n'écarte pas' l'idée d'expériences débutant en cours préparatoire ou même en' maternelle».La «survie» linguistique est en France affaire d'enseignants; les 4000 professeurs d'allemand des lycées craignent d'être écrasés par leur confrères anglophones, trois fois plus nombreux.Signe des temps, le Figaro magazine publie chaque semaine une page de Tintin, « in english ».«pour vous aider à devenir bilingue», insiste-tun.Les « mille millions de mille sabords» du capitaine Haddock de* -viennent ainsi «billions of bliste* ring barnacles ».Un B-52 de l'armée de l'air américaine lancera demain, au-dessus de l'Arctique, un missile Cruise.Il s'agit du permier essai du genre au Canada, cette année.Les groupes pacifistes ont fait savoir qu'ils ne feront pas de manifestations publiques pour protester contre ces essais américains.photo CP Un autre missile Cruise sera lancé au Canada demain Presse Canadienne TORONTO Le premier missile Cruise à être testé au Canada cette année, sera lancé, demain matin, au-d_-js'de l'Arctique, par un bombardier B-52 de l'Armée de l'air américaine, ont annoncé les Forces armées canadiennes.Mais les groupes pacifistes, anti-nucléaire et écologistes resteront calmes, cette fois-ci, élevant à peine la voix contre le périple de 2500 km du missile-américain non-armé.La seule activité de protestation, prévue cette semaine, a lieu aujourd'hui à Toronto, alors que le groupe écologiste Greenpeace et les partis d'opposition à Ottawa demanderont au gouvernement de déchirer l'ac- cord permettant les essais des missiles Cruise au pays.« C'est ( cette bataille ) très exigeant et très déprimant.Nos membres souffrent d'une espèce de torpeur psychologique», avoue Rick Lundrigan, ex-président des Edmontoniens pour un futur sans nucléaire (Edmonto-nians for a Non-Nuclear Future).David Kraft, de Greenpeace, a déclaré quant à lui que son groupe vise davantage la politique d'ensemble du Canada en matière militaire, et en particulier l'achat de sous-marins à propulsion nucléaire.«Nous mettons au défi le gouvernement d'annuler l'accord (des essais Cruise) dans un geste d'appui (.) pour l'amélioration des rapports entre les États-Unis et l'URSS», a-t-il souligné.Pour la première fois, de- main, des appareils CF-18 des Forces armées canadiennes décolleront des bases de Yellowk-nife et Inuvik \u2014 la ligne de défense la plus septentrionale au Canada \u2014, en vue de chasser et de simuler l'attaque du missile de sept mètres.«Un de nos rôles dans NO-RAD (Commandement nord-américain de la défense aérospatiale) consiste à pourchasser et intercepter les bombardiers et les missiles dans notre espace aérien», a soutenu le major |an Martinson, porte-parole des Forces armées canadiennes à la base de Cold Lake, en Alberta.«Ça fournira à nos pilotes une expérience inestimable.» Le missile Cruise en sera à son neuvième vol au-dessus du territoire canadien.Les tests en vol libre avaient débuté en février 1985, en vertu d'un accord de cinq ans signé entre les deux pays, accord qui vient d'être reconduit jusqu'en 1993.Demain, le missile sera lâché au-dessus de la mer de Beaufort pour ensuite se diriger plein sud, en longeant la vallée du fleuve Mackenzie jusqu'à la région de Dawson Creek, au nord-est de la Colombie-Britannique.Il tournera ensuite vers l'est, jusqu'au Lac Primrose (au nord de l'Alberta, près de la frontière de la Saskatchewan), où il déploiera son parachute avant de se poser.Le périple durera environ quatre heures.Les Américains estiment que la route utilisée par le missile Cruise lors de ces essais au Canada constitue une simulation presque parfaite des conditions climatiques en Union soviétique.En deux ans, le nombre de francophones a doublé au ministère fédéral de l'Énergie PIERRE APRIL Presse Canadienne OTTAWA La participation des francophones à la gestion du ministère fédéral de l'Energie, Mines et Resssources a presque doublé en deux ans.Le taux de participation s'y situait à 10,8 p.cent en 1986, à 15,6 pour cent en 1987 et à 20 p.cent en 1988.Dans un rapport remis »u ministre Marcel Masse, le 17 janvier dernier.le sous-ministre, Bruce Howe, a rappelé qu'en décembre 1986, un Comité consultatif avait été mis sur pied par le ministre Marcel Masse «pour aviser le ministère des politiques et mesures à prendre pour atteindre un bilinguisme accru» dans ce secteur, historiquement peu reconnu pour la place qu'il accordait aux francophones.En 1986, le ministre Marcel Masse avait Indiqué, peu après sa nomination, que «les hauts fonctionnaires du ministère devaient passer à l'action et prendre les mesures requises pour pallier aux lacunes dans la représentation des francophones au sein des effectifs».Le 15 mai 1987, le Comité consultatif de sept membres recrutés dans l'entreprise privée, la Fonction publique et le milieu universitaire présentait ses recommandations, dont la principale était de s'assurer que d ici 1990 la participation francophone à la gestion devait atteindre «celle existante dans l'ensemble de la fonction publique, soit 20 p.cent.L'autre recommandation importante voulait que la participation francophone à la catégorie scientifique et professionnelle du ministère atteigne 22 p.cent en 1991 et 26 p.cent en 1996.Par ailleurs, si toutes les recommandations du Comité consultatif devaient être suivies, d'ici 1992, la participation francophone à la gestion et dans la catégo- rie scientifique et professionnelle atteindrait 26 p.cent, soit une proportion égale au pourcentage de la population francophone au pays.Dans son dernier rapport.M.Howe a précisé que sur 49 postes de cadres supérieurs comblés en 1988, 33 ont été accordés à des anglophones et 16 à des francophones.Le ministère a aussi pro- mu 24 personnes dont six francophones.Selon M.Howe, la participation des francophones s'est aussi améliorée dans la catégorie scientifique et professionnelle.Le nombre des francophones y est passé de 203 sur 1350 en 1986 (15 p.cent), à 216 en 1987(15,8 p.cent) et à 232 en 1988 (16,8 p.cent ).Le rattachement des lies Turks et Caicos: les Canadiens ne sont pas très «chauds» Alors que nous sommes en plein coeur de l'hiver, la maison Gallup a demandé aux Canadiens s'ils étaient ou non favorables au rattachement des iles Turks et Caicos au Canada.D'une façon périodique depuis un certain nombre d'années, des délégations de ces iles, sous administration britannique, situées au nord de Haïti, font des démarches auprès des autorités canadiennes pour essayer de négocier une sorte de rattachement politique et/ou économique avec le Canada.Les données recueillies font apparaitre qu'un tiers des Canadiens, soit 33 p.cent, sont favorables à cette idée, tandis qu'un quart de la population du pays, 25 p.cent s y opposent.Quarante-deux p.cent ne savent pas exactement, s'il s'agit d'une bonne idée ou non.En septembre 1987, un comité constitué de membres du caucus progressiste-conservateur a qualifié de «totalement inopportune», l'idée que les iles Turks et Caicos soient rattachées au Canada.Certains députés conservateurs avaient émis l'opinion, que de nou- veaux rapports mutuellement avantageux pourraient être c-tablis entre le Canada et les iles, toutefois cette opinion n'a pas trouvé d'écho au sein du comité chargé d'examiner la question.Les Canadiens pourraient se rendre plus facilement dans ces îles si elles étaient rattachées au Canada, tandis que les 7000 habitants de Turks et Caicos bénéficieraient vraisemblablement de la protection du Canada en matière de défense et de programmes sociaux.L'analyse des résultats du sondage par région, a révélé de grands écarts d'opinion sur cette question.Alors que 41 p.cent des Ontaricns se disent favorables au rattachement des iles au Canada, ce chiffre tombe à 33 p.cent dans les Maritimes, 32 p.cent en Colombie-Britannique et dans les Prairies, et à seulement 24 p.cent au Québec.On constate également un clivage selon l'âge, 38 p.cent des Canadiens âgés entre 18 et 29 ans appuient l'idée du rattachement, mais ce chiffre tombe à 32 p.cent chez les Canadiens âgés entre 50 et 64 ans.i Le sous-ministre a expliqué cette lente progression dans le secteur scientifique et professionnel par le fait qu'au cours des deux dernières années le taux de roulement de 4 p.cent «s'est avéré tellement faible, que le ministère n'a eu qu'un nombre très limité d'occasions pour recruter de nouveaux scientifiques».Pour améliorer sa présence au Québec, dans la langue de la majorité francophone, le ministère a par ailleurs pris quelques initiatives en 1988.La Commission géologique, représentée jusque-là dans toutes les régions du pays, sauf au Québec, a conclu un accord avec l'Université Laval pour l'établissement d'un Centre géoscientifique.On y prévoit environ 25 postes d'ici 1991.Pour ajouter à cette présence, le Centre canadien de géomatique de Sherbrooke, qui a ouvert ses portes officiellement en septembre 1988, compte une centaine d'employés.Un autre projet, soit le laboratoire de recherche sur la diversification de l'énergie qui sera construit à Varennes, fournira de l'emploi à environ 25 personnes d'ici trois ans.Dans son rapport annuel de 1987, le Commissaire aux langues officielles, D'iberville Fortier, soulignait que des 964 postes désignés bilingues, seulement 78,5 p.cent étaient occupés par des titulaires linguistiquement qualifiés.M.Fortier y précisait par ailleurs que l'arrivée «d'un nouveau ministre francophone a certes contribué à stimuler, parmi tous les employés et particulièrement à la haute direction, l'usage du français au travail».«Cependant, ajoutait le Commissaire, 28,1 pour cent des surveillants occupant des postes bilingues ne satisfont pas aux exigences linguistiques de leur poste.» ) » I - B2 LA PRESSE.MONTMAi, UJNOI 23 JANVIER 1989 Editorial Paul Otmani» president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur tttam aafeM directeur de I «formation Le Mexique s'en prend aux privilégiés Un mois après le début de son mandat, le président du Mexique, M.Carlos Satinas, a frappé un grand coup qui pourrait profondément changer les moeurs politiques du pays.En décapitant le syndicat des travailleurs du pétrole, il cherche à éliminer une source de corruption qui sapait les efforts pour réformer l'économie mexicaine.M.Salinas a fait preuve de beaucoup de courage car les liens entre son Parti révolutionnaire institutionnel et le syndicat sont étroits.Il doit en partie son élection au soutien du syndicat.Sa dette est toutefois moins importante que celle de ses prédécesseurs, car un candidat de la gauche a aussi bénéficié de cet appui syndical.Par ailleurs, l'opposition de droite ne peut qu'applaudir ce geste qui pourrait faciliter le développement d'une réelle économie de marché.Le syndicat, dont le chef vient d'être inculpé de trafic d'armes et de meurtre, est un véritable empire économique.Les contrats que la société d'État du pétrole accorde sont invariablement approuvés par le syndicat qui reçoit de grosses commissions.Cette richesse et le pouvoir politique qu'il peut acheter en font un État dans l'État et il sert de modèle à la corruption dans laquelle baigne l'administration mexicaine.La corruption est un problème aussi grave pour le Mexique que la dette extérieure de 100 milliards $.En fait, sans la cor-ruption, la dette ne serait sûrement pas aussi élevée car une grande partie des pots-de-vin sont placés dans des banques étrangères ou dans des immeubles aux États-Unis.Par ailleurs, l'industrie pétrolière paie des prix surfaits pour des services de piètre qualité.Enfin, les compagnies étrangères hésitent a investir dans un pays aussi corrompu.M.Salinas pourra maintenant poursuivre le programme de privatisation de son prédécesseur avec un nouvel élan et continuer la politique d'austérité dictée par la situation financière désastreuse.Les Mexicains ont vu leur revenu réel baisser de 40 pour cent au cours des six dernières années et devront attendre encore un an avant que la croissance économique reprenne.La baisse n'a toutefois pas été aussi forte pour les membres des syndicats puissants et pour ceux qui savent habilement tendre la main sous la table.Beaucoup de Mexicains voient donc dans cette politique antisyndicale une mesure de justice sociale.Comme dans la plupart des pays d'Amérique latine, l'origine du désastre économique au Mexique réside dans un climat politique malsain.Pendant longtemps, la politique nationale en Amérique latine était dominée par une classe privilégiée de propriétaires terriens.Avec l'industrialisation, une nouvelle classe est venue leur disputer le pouvoir et le syndicalisme est venu compliquer l'échiquier politique.Ces trois pouvoirs ont cependant une chose en commun: ils considèrent que l'État doit être a leur service.La naissance d'une économie moderne n'a pas produit un régime politique libéral comme en Europe et en Amérique du Nord, mais a perpétué tant bien que mal des structures quasi féodales.Dans ce climat politique, la révolution industrielle s'est arrêtée a mi-chemin, a quelques rares exceptions près.Dans beaucoup de pays, y compris le Mexique, le trafic de la drogue a créé un État parallèle et clandestin.Au Pérou, il dispose même de ressources plus considérables que le gouvernement légal.Le défi des gouvernements latino-américains est donc d'éliminer la corruption qui sape l'autorité du gouvernement et d'introduire un pluralisme politique qui ne sombre pas dans des luttes acharnées pour le pouvoir.Le développement de la démocratie va de pair avec le développement économique et exige l'élimination des privilèges.En s'attaquant a une des principales sources de privilèges et de corruption, le président Salinas entreprend une grande réforme qu'il parait vouloir poursuivre même au prix de l'unité de son parti.Cuisine NPD Les couteaux volent bas ces jours-ci dans les coulisses du Nouveau Parti démocratique.Pourtant, il y a quelques mois, les sondages proclamaient Ed Broadbent le politicien le plus populaire du pays.Plusieurs voyaient son parti former l'opposition officielle et certains le voyaient même au pouvoir.La vérité est tout autre: le gouvernement Mulroney est sorti majoritaire des élections, les libéraux ont le double des sièges du NPD.Les troupes de Broadbent ne peuvent donc espérer influencer ni les uns, ni les autres.De héros, Ed Broadbent est devenu le vilain.Même s'il n'a pas encore annoncé sa démission, on sait d'ores et déjà qu'il devra partir sous peu.Le problème du NPD, surtout au Québec, c'est qu'il n'a jamais, au grand jamais, constitué une solution de rechange crédible aux conservateurs ou aux libéraux.Pas plus la dernière fois que les précédentes.Même si, dans le reste du pays, le NPD est loin d'être marginal comme ici.surtout dans l'Ouest, il ne réussit pas encore à inspirer assez confiance pour être vu comme un parti de pouvoir.L'ancien premier ministre de la Colombie-Britannique, Dave Barrett, nouveau député à Ottawa, prétend que c'est parce que le parti n'est pas assez à gauche, qu'il néglige son programme.Quant au syndicaliste Bob White, directeur canadien des Travailleurs de l'automobile, il accuse Ed Broadbent d'avoir négligé le mouvement syndical dans sa lutte contre le libre-échange.Qu'ils aient raison ou non, là n'est pas vraiment le problème.Le NPD a échoué, dans le fond, parce qu'il fait encore peur à la majorité de l'electorat.Dans ce sens, la politique du «parti de la rue Principale» de Ed Broadbent, même insuffisante, loin de lui nuire aux yeux de l'electorat, l'aura aidé.Par ailleurs, n'en déplaise à Bob White, le mouvement syndical est loir: d'avoir la faveur de l'electorat canadien.Un parti qui s'affiche ouvertement « prosyndical \u2022 est donc voué à l'échec.Tout comme un parti qui commettrait l'erreur de s'afficher «propatronal».Le tort du NPD, c'est de n'avoir pu convaincre l'electorat que ses cuisiniers étaient aptes à réaliser le menu, c'est-à-dire qu'il avait l'étoffe pour constituer le gouvernement.Il lui faudrait consacrer moins de temps à ,1a confection du menu et davantage à gagner la confiance du client.pierre vehnat Repenser le social PIERRE VENN AT ¦¦jà epuis le temps qu'il est à màw la mode dans certains milieux de dénoncer le silence dès intellectuels, la naissance d'une revue comme Nouvelles pratiques sociales mérite d'être soulignée.¦ A l'heure où l'on repense l'État-providence, où l'on s'aperçoit qu'effectivement le système québécois de services sociaux et de santé craque de tous côtés et qu'il faut innover, voilà justement que des universitaires s'embarquent afin de participer à voix haute à cette remise en question.! Nouvelles pratiques sociales est évidemment une revue intellectuelle.Mais elle ne se veut pas une revue rédigée en vase clos.Lancée à l'Université du Québec à Montréal, son équipe de rédacteurs est formée d'universitaires oeuvrant en travail social et en sociologie dans quatre universités aux quatre coins du Québec: Montréal, Hull, Chicoutimi et l'Abi-tibi.Dès le départ, donc, on évite une concentration de gens pensant tous la même chose et provenant tous d'un même milieu.Mieux, on a joint à cette équipe des intervenants du milieu, venant de groupes communautaires ici et là.Ce qui évite que l'on ne voie l'avenir qu'institutionnel et que l'on néglige les nombreuses solutions alternatives qui se développent sur le terrain.Au moment où l'État parle de f.pHrtçnsr'at » et aue les groupes communautaires et alternatifs demandent d'être reconnus, l'établissement d'un tel dialogue ne peut que contribuer au sérieux des discussions.C'est d'ailleurs la conviction du directeur de la revue, Yves Vaillancourt, du Département de travail social de l'Université du Québec à Montréal.« Dans le domaine du travail social, écrit-il comme liminaire du premier numéro, l'enseignement et la recherche de qualité doivent être constamment alimentés et testés par des interactions avec des ressources enracinées dans .les milieux de pratique.» Ceci, bien sûr, afin de contrer ce que l'on reproche trop souvent aux intellectuels universitaires: travailler trop souvent en vase clos.De plus, l'équipe veut éviter le mal des intellectuels sociaux progressistes d'aujourd'hui, la plupart dans la quarantaine, qui, trop souvent blasés, véhiculent «la nostalgie des belles années».Le premier numéro s'attarde à l'avenir des CLSC.Si l'on considère que ceux-ci, dernièrement, ont dû ajourner leur congrès faute de consensus, voilà un thème qui tombe à pic.Nouvelles pratiques sociales.volume 1, numéro 1, Presses de l'Université du Québec.- La boîte aux lettres Qui est Cilles Rhéaume ?¦ Le mardi 10 janvier, Marcel Adam mentionnait que les médias écrits jouent un rôle d'agitation en faisant des héros de certains militants extrémistes.Le mercredi 11 janvier, nous avons eu droit à un très long article sur l'ineffable Cilles Rhéaume, lequel recommandait aux jeunes une opération graffiti, l'aimerais dire aux jeunes qui seraient tcûtéâ de le suivr ï, que Gilles Rhéaume n'a aucune crédibilité dans la population francophone.Anjou est un comté de l'est de Montréal qui est à 85% francophone.On peut dire que c'est un comté nationaliste car il a élu Marcel Léger en 1970 et P.-M.Johnson en 1976,1981 et 1985.Le 20 juin 1988, il y a eu une élection.Pour M.Cilles Rhéaume, battre le représentant libéral René Serge Larouche ou Pauline Marois du PQ était peut-être chose difficile.Mais sachez que Roland Morin du NPD a eu plus que trois fois le nombre de votes de Gilles Rhéaume.Savez-vous que le «Chef de l'Union nationale», Michel Lebrun, a presque dou- !.!.* In -'\u20141\"~ Aa uni» An «Im.1.11V IV iiuiiiviv \u2014 \u2014 .~ .-.» ¦- der» du Parti indépendantiste.Savez-vous que Patrice Fortin du Parti «J'en arrache» a battu par dix-huit voix celui qui dit parler en notre nom I Mais une consolation pour Gilles Rhéau- me: il a quand même battu jolly «Jay Laurence» Taylor par 88 voix.Celui qui dit nous représenter a donc recueilli dans un comté à 85% francophone, 136 votes sur une possibilité de 42202 électeurs inscrits.M.Rhéaume, donnez-moi 30 jours de campagne et je vais recueillir plus que 136 votes comme marguillier lors des prochaines élections à ma paroisse.M.Rhéaume, cessez de dire que vous parlez en notre nom.vous ne représentez les sentiment: de !» population d'aucune façon.\" \" _,, Guy FIUON Anjou Triste réalité Le pain, le beurre et le PQ ¦ Vous vous êtes encore permis de décrier, de façon partiale et caricaturale, le Parti québécois dans votre éditorial du 16 janvier, en le dépeignant comme un mouvement linguistique personnifiant le vide.Vous reprochez à «l'équipe de M.Parizeau» de n'avoir pas parlé, lors du dernier conseil national, de ce que le programme du PQ propose à l'electorat en matière «de pain et de beurre».Où étiez-vous donc pendant les discours de MM.Chevrette et Parizeau qui ont à tour de rôle dressé un bilan très sombre des insuffisances de l'action gouvernementale dans plusieurs domaines touchant la vie quotidienne des Québécoises?Où étiez-vous donc pendant \u2022le rapport du comité national des communautés culturelles, que j'ai eu l'honneur de présenter à ces assises, où il.a été clairement fait mention d'une volonté d'associer les nouveaux arrivants et nos concitoyens de «nouvelle souche» i la définition et à la réalisation de notre projet de société?Il vous déplaît peut-être que ledit projet de société implique l'accession du Québec à sa pleine souveraineté et que le Parti québécois consacre une somme importante d'énergie à faire la promotion de cette idée.C'est que, mon cher monsieur, la solution à nombre de problèmes «de pain et de beurre», tels que l'élaboration d'une politique d'emploi et de développement économique axée sur les besoins du peuple québécois, la mise en place d'un système d'éducation accordé aux valeurs contemporaines et permettant d'intégrer efficacement les immigranU(e)s et les réfugié(e)s ou encore l'établissement d'une paix linguistique juste et durable, tout cela nécessite le contrôle de leviers de décisions qui ne peuvent appartenir qu'à un Etat pleinement souverain.Luc BARSALOU président Parti québécois de Taillon Madame Lysiane Gagnon, journaliste ai La société québécoise ne sera pas totalement cette «drôle de société» à laquelle vous faisiez référence dans votre chronique du 3 décembre dernier tant et aussi longtemps que des gens se tiendront debout pour réclamer pour -tous et toutes le droit à des conditions de vie décentes, le droit au travail, à ta santé, à l'école, au respect aussi.Heureusement, le tollé contre la loi 37 l'an dernier a clairement démontré que tel est le cas aujourd'hui.Et il n'est pas le fait «de jeunes militants semi-professionnels» ou «d'inactifs décrochés de la réalité» comme le décrivaient les préjugés que vous véhiculiez dans ce texte.Cette opposition a été et demeure forte des milliers de voix qui se sont élevées sans arrêt contre une loi qui désormais encarcane et appauvrit davantage les démunis puisque le gouvernement et les classes riches ne veulent plus «gérer» la pauvreté qu'ils ont maintenue et souvent créée.Tristement, notre système social choisit toujours de maintenir des tas de gens dans la pauvreté, jusque dans la pauvreté abjecte de l'itinérance.Dans le non-travail aussi, la sous-scolarisation, le mythe que l'argent fait le bonheur et la noblesse de l'homme.Mais ils sont nombreux ceux et celles qui se lèvent, convaincus, actifs et bien ancrés dans la réalité, pour dire NON et mettre de l'avant un projet de société juste et équitable.Et les assistés sociaux, à travers leurs organismes de défense des droits, font fièrement partie de ces derniers.Tout comme les étudiants et étudiantes d'ailleurs qui, malgré ce que vous affirmiez, ont rarement revendiqué la seule amélioration du régime des prêts et bourses.Rappelez-vous que -l'A.N.E.Q.faisait partie du Rassemblement autonome des jeunes en 82 et 83, lequel se battait pour la parité de l'aide sociale aux 18-30 ans tout en réclamant de vrais emplois permanents et de la formation (eh oui!) pour pouvoir décrocher ces emplois.Nous sommes encore loin de cette réalité hélas.Regardez dans la rue et autour de vous, madame.«Drôle de société», eneffet- Jean FOREST au nom du Centra St-Pierre.FRAPRU et autre* organismes LA PRESSE.MONTREAL, LUNDI 23 JANVIER 1989 B3 ( «raid LeBIanc Opinions Alliance Québec répond à la SSJB Nous reproduisons la lettre que le président d'Alliance Québec.M.Royal Orr.a fait parvenir la semaine dernière i Madame Nicole Boudreau, présidente de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, en réponse à la sienne du 11 janvier.Madame la présidente.Jaccuse réception de votre lettre du 11 janvier, pour laquelle je vous remercie, je m'excuse du retard apporté à y répondre.Cependant, comme vous pouvez facilement le concevoir, les opérations d'Alliance Québec ont été fort bousculées depuis l'incendie d'il y a quelque deux semaines.Le ton de votre lettre nous a laissés quelque peu perplexes.Avec votre subtilité et votre astuce habituelles, vous avez enrobé votre conclusion modérée de commentaires plutôt acerbes à notre égard.Heureusement, lors de l'entrevue que vous avez accordée à La Presse, publiée dans l'édition du 17 janvier, vous vous êtes exprimée de façon plus transparente.Tot't d'abord.Alliance Québec accepte votre invitation au dialogue.|e tiens à mentionner que notre «seule et unique rencontre» a eu lieu à notre initiative.En ce qui nous concerne, nous ne ferons que continuer un dialogue déjà entamé.Les soucis que vous exprimiez lors de l'entrevue mentionnée plus haut s'applique également à nous.Pour reprendre les termes du journaliste, nous prêchons pour nos paroisses respectives.Au niveau du processus à suivre, votre suggestion me parait raisonnable et je vous invite à communiquer avec moi à votre convenance.je suis convaincu qu'il serait stérile de répondre en détail aux aspects polémiques de votre lettre et de votre entrevue.Cependant, je ne peux pas me permettre de laisser passer sans réponse quelques-uns de vos commentaires.Dans votre lettre, vous faites référence, de façon plutôt ironique au fait qu'Alliance Québec reçoive des fonds publics.C'est vrai et c'est normal.Mettons les choses dans leur juste perspective.Le gouvernement fédéral, sous l'égide du Secrétaire d'État, a établi, il y a plusieurs années, des programmes d'aide financière aux minorités linguistiques à travers le pays.Les subventions reçues par Alliance Québec du gouvernement fédéral représentent la majeure partie des revenusde l'organisme.Tel est également le cas des organismes homologues qui représentent les francophones hors Québec.Avec cette différence importante! Sur une base per capita, les francophones hors Québec sont subventionnés par l'Etat à un niveau près de dix fois plus élevé que les anglophones du Québec.Récemment, le Secrétaire d'État actuel se vantait de cette distinction.Nous avons toujours accepté cet écart.Cependant, vous comprendrez certainement notre réaction quand, et ça nous arrive fréquemment, on laisse planer l'impression qu'Alliance Québec bénéficie indûment des fonds publics.Tel n'est certainement pas le cas, et parmi les difficultés administratives que nous vivons depuis l'incendie se trouve le fait que nous éprouvons une difficulté énorme à louer des bureaux à l'intérieur de nos contraintes financières.Il nous est impossible d'accepter sans commentaire votre description des événements récents au Centre Paul-Sauvé.le suis convaincu que votre intervention, en tant que présidente de la Société Saint-lean-Baptiste de Montréal, a été prononcée «dans la dignité et la sérénité», qualités qui vous sont reconnues à juste titre.Malheureusement, plusieurs autres interventions, tant au niveau des sentiments exprimés qu'au niveau de l'élégance du langage employé, n'ont pas atteint le standard que.de part et d'autre, nous exigeons de nous-mêmes et de nos organismes respectifs.Finalement, je me permets de commenter cette opinion que vous avez émise: «Ce n'est pas normal qu'il y ait des anglophones qui ne comprennent pas le désarroi des francophones.» le suis profondément convaincu que, à l'exception d'une faible minorité, les Québécois anglophones de 1989 sont très sensibles à la réalité québécoise et au besoin de protéger et de promouvoir la langue et la culture françaises.De notre côté, nous nous posons une question semblable.Comment se fait-il qu'un si grand nombre de francophones semblent refuser d'accepter l'évolution énorme de la communauté anglophone depuis vingt ans et.en plus, ne comprennent pas notre désarroi?Que nous nous posions mutuellement des questions semblables fait preuve de la nécessité d'un dialogue continu et accru.Evidemment.Alliance Québec ne peut pas oublier le fait que.il y a quelques semaines, votre organisme vest prévalu d'une page publicitaire dans certains journaux afin de lancer une attaque agressive à notre égard, attaque fausse sous plusieurs aspects.Donc, nous acceptons votre invitation au dialogue avec la conviction que, après mûre réflexion, vous avez décidé qu'une approche différente s'imposait.Nous en sommes fort heureux.Le dialogue que nous sommes prêts à continuer avec vous se situe dans le cadre d'un programme d'action de plus grande étendue.À court terme, ce programme consiste principalement à réunir les différents éléments de notre communauté pour fins de consultation.En même temps et par la suite, nous allons consacrer beaucoup d'efforts au dialogue essentiel entre notre communauté et les divers éléments de la société francophone du Québec.De l'aéro au spatial à Montréal Professeur à l'Université du Québec à Montréal, Charles Halary est spécialiste de la sociologie des technologies.CHARLES HALARY En matière d'aérospatiale, Montréal peut devenir un leader, continental, en jouant la carte européenne.Le libre-échange avec les États-Unis, récemment ratifié par le Parlement canadien, ouvre cette voie, psychologiquement d'abord, puis matériellement, étape par étape, ensuite.Le transport aérien international est reconnu par ses propres instances comme en état de crise et un pôle intégré de l'industrie aérospatiale à Montréal contribuerait sans nul doute à sa résolution.Les récentes catastrophes aériennes ainsi que celles qui ont été évitées de justesse démontrent qu'il faut profiter du renouvellement des flottes commerciales pour repenser tout le système du transport aérien international dont la conception date des années 60.\u2022 Mais Montréal est en train de perdre les grands contrats qui justifieraient la venue de l'agence spatiale sur son territoire.Bien placée fans le domaine de l'aéronautique #e demain, Montréal laisse filer I'expertise qui en ferait une ville de 'espace extra-atmosphérique iprès-demain.Montréal a été une capitale moniale de l'aéronautique pendant la ernière guerre.Ceci nous a valu sièges de l'OACI (Organisation e l'aviation civile internationale) t de l'IATA (International Air Transport Association) qui sont respectivement situés rue Sher->rooke et rue Peel au centre-ville.iAu cuura des années 70, ia survie u seul constructeur d'avions de ette époque, Canadair (dont l'ori-[ine remonte à l'implantation bri-annique de la Vickers au cours du onflit mondial), était en jeu.La fa->rication de l'avion d'affaires, le Challenger, devenu un succès com-nercial international, a permis de naintenir ici cette industrie forte-nent subventionnée à l'origine par e gouvernement fédéral.L'exper-ise acquise avec cet avion a permis tu nouveau propriétaire.Bombardier, de remporter les contrats l'entretien du CF-18 et la signature subséquente des accords de coopération avec les partenaires du :onsortium AIRBUS.Ce ne sont pas, en effet, les commandes de bimoteurs de lutte contre les incendies de forêts qui auraient pu constituer le noyau d'une industrie aéronautique d'importance.La construction de satellites par spar Aerospace à Sainte-Anne-de-tellevue, de simulateurs de vols par Canadian Aviation Electronics i Saint-Laurent, de matériel électronique par Marconi et de moiteurs à turbo-propulsion par la compagnie United Technologies iPratt et Whitney) à Longueuil {maintiennent une brillante capaci-jté industrielle liée à l'aérospatiale, Jmais de manière encore peu inté- !;rée.Outre, le rôle important, sur a Rive-Sud, de l'aéroport de Saint-Hubert dans l'aviation légère et ce~ ui des techniques professionnelles jde l'aéronautique enseignées au Cégep de Longueuil, il existe égale- ment de petits manufacturiers qui produisent d'autres équipements connexes, les trains d'atterrissage, par exemple.Quant à Bell Hélicoptères Textron, n'insistons pas sur cette triste histoire.Le contrat d'entretien des CF-18 Hornet ainsi que les accords de partage de la construction des futurs AIRBUS A-330 et A-340 avec la société française Aérospatiale et son homologue britannique British Aerospace, ont remis la région montréalaise au premier rang des villes qui, dans le monde, se situent immédiatement derrière Seattle (Boeing) et Toulouse (AIRBUS).AIRBUS caresse de plus en plus sérieusement l'idée de construire une deuxième chaîne de montage en Amérique du Nord car celle de Toulouse est déjà saturée jusqu'en 1993 du fait d'un carnet de commande exhubérant.Pourquoi pas à Montréal avec Bombardier et en collaboration avec McDonnell Douglas, en sérieuses difficultés financières par les temps qui courent?système de pilotage par écrans s'accorde aux nouveaux systèmes de contrôle aérien qui commencent à équiper les aéroports internationaux.En faisant converger son rôle historique de capitale mondiale de l'aéronautique civile avec la participation à la fabrication des Airbus et les capacités de production de matériel électronique de haut de gamme, Montréal peut jouer un rôle majeur dans le transport aérien de la fin du siècle.Un point noir subsiste cependant: la structure bicéphale des aê-ropor' Dorval-Mirabel qui apparaît toujours comme une aberration technologique.Montréal, dans ce dossier comme dans d'autres, souffre de la rivalité de fonctionnaires Québec-Ottawa, il faudra bien, un jour, qu'une structure montréalaise prenne en charge lès transports aériens.Que Montréal redevienne la porte d'entrée de l'Europe sur le pays permettrait de régler à la fois les problè- Le transport aérien qui avait engendré des activités, juridiques et de génie dé premier plan à l'université McGill, en liaison avec les organismes internationaux (OACI et IATA), provoque maintenant la condensation d'autres pôles de formation technologique au niveau collégial et universitaire (École polytechnique).L'importation de personnel qualifié en provenance d'Europe, encore nécessaire, le sera de moins en moins à l'avenir.Le rôle des grands transporteurs, Air Canada et Canadien, est de façonner la demande d'appareils.On peut fort bien les imaginer dans quelques années en train de se rééquiper avec des AIRBUS fabriqués à Montréal pour remplacer des Boeing vieillissants.La technologie utilisée dans les Airbus de nouvelle génération permettra de réduire les erreurs de pilotage et de guidage qui deviennent de plus en plus dangereuses dans un ciel devenu complètement saturé aux abords de certains aéroports.Les automatismes embarqués dans les Airbus facilitent le repérage des pannes et le nouveau mes d'engorgement à Toronto et de désertification à Mirabel.Montréal, sur le plan des qualifications professionnelles réelles dans le domaine de l'aéronautique, peut rivaliser avec Toronto.Cependant certains éléments anglophones de la bureaucratie fédérale qui ont toujours favorisé Toronto n'en tiennent pas compte et aimeraient bien étoffer leur année de fonctionnaires dans la région d'Ottawa.C'est pourquoi la décision d'annoncer officiellement l'installation de l'agence spatiale dans la région de Montréal tarde tant.La volonté politique exprimée publiquement devrait pourtant s'imposer car elle est issue des dernières élections fédérales.Deux pouvoirs s'affrontent, celui exprimé démocratiquement par un scrutin législatif et celui plus obscur mais si puissant de la technocratie anglophone d'Ottawa.Aujourd'hui, à l'échelle mondiale dans ce domaine, un complexe industriel régional viable se doit d'être aéronautique et spatial, c'est-à-dire aérospatial.C'est le cas du pôle intégré qui se constitue à Toulouse dans le Sud-Ouest de la France.Dans le cas de Montréal, depuis deux ans il semble que les affaires spatiales aient tendance à fuir notre région.Les trois éléments vitaux qui permettent une politique de mise en valeur de l'espace extra-atmosphérique sont les stations orbitales habitées, les satellites de détection et ceux de télécommunication.Il y a bien sûr les lanceurs à l'origine de ces objets de l'espace, mais le Canada ne cherche pas en ce domaine à se doter de fusées ni à participer à leur construction.Dans le domaine des stations spatiales orbitales, après avoir construit le bras de la navette spatiale américaine, le Canada s est lancé dans la mise au point d'une station robotisée de réparation et de construction dans l'espace avec pour maître d'oeuvre la société Spar Aerospace de Toronto.Le secteur des satellites de détection est vaste et ses composantes les plus complexes se situent bien sûr dans le domaine militaire, il en est ainsi avec le remplacement par des satellites dotés de capacités de radar de la ligne obsolescente d'alerte avancée terrestre dans le Grand Nord canadien.La prépondérance américaine dans ce genre d'entreprise militaire a déplacé vers la Colombie-Britannique et la société Microtel (contrôlée à 50.1% par GTE des États-Unis et le reste par BC Telephone) la maîtrise d'oeuvre de ce genre de satellite.Pour les satellites de communication, il apparaissait que la branche de Sainte-Anne-de-Bellevue de Spar Aerospace n'avait pas de concurrence visible.Encore une fois, sous la pression des fonctionnaires de la Défense, la société américaine Microtel implantée au Canada menace ce qui pouvait jusqu'à maintenant être considéré comme un domaine réservé à Montréal.On peut se demander si une telle orientation est bien raisonnable aussi bien pour assurer la défense spatiale du Canada que pour préserver une expertise montréalaise reconnue.En effet, nul n'ignore que la technologie militaire américaine de communication par satellite est déficiente.Mais il semble que tes fonctionnaires d'Ottawa considèrent que résider au Québec est une tare irrémédiable pour participer aux projets conjoints de haute technologie avec les États-Unis.Dans le domaine spatial, aujourd'hui, la collaboration avec les sociétés européennes est devenue incontournable.Spar Aerospace de Sainte-Anne-de-Bellevue a d'ailleurs accepté de participer à la construction d'un satellite avec Matra-Thomson de France.Ceci veut dire que, de toutes les régions au Canada, Montréal est la plus apte à mener ce qui devient de plus en plus nécessaire dans le domaine spatial: une collaboration entre l'Amérique du Nord et l'Europe.Cet enjeu est véritablement décisif pour Montréal pour les dix prochaines années.Si, dans le domaine de l'automobile, les jeux sont faits en Ontario, dans celui de l'aérospatiale, aux technologies beaucoup plus complexes, la place internationale de Montréal n'est pas encore une perspective à regretter.Pour oublier Via «sloche» S.a n'a pas l'air très brillant, je le sais.Pourtant.je i crois avoir fait une découverte importante, en isant.mardi dernier, que l'année commençait toujours durant l'hiver.Les grandes célébrations du 350* de Montréal débuteront donc en plein hiver, plus précisément le mercredi 1er janvier 1992.On sait déjà que le Winter Cities Showcase, un événement international bisanuel de grande envergure, se tiendra à Montréal en 1992.Ce sera sans doute en hiver puisqu'il s'agit d'un regroupement de villes nordiques.On pourra alors inviter nos distingués visiteurs à goûter les plaisirs de la ville souterraine, leur offrir une excursion de ski à Sutton ou Saint-Sauveur, en leur précisant que les Montréalais fortunés préfèrent la Floride ou les Antilles.S'ils comprennent le français, il faudra bien leur expliquer que Gilles Vigneault parle de Natash-quan dans son hymne au pays de l'hiver.Pour la «sloche» de Montréal, il faudra plutôt leur marteler la toune des «rues sales et transversales» de Georges Dor.Et leur glisser à l'oreille qu'un sondage, hautement confidentiel, sur nos attentes secrètes, révèle qu'une suggestion vient loin en tète de liste: «Couvrir Montréal d'une bulle géante qui nous protégera à tout jamais de l'hiver.» Le jazz, les films, l'humour, l'an contemporain, les feux d'artifice, la Saint-Iean.Les images ne manquent pas pour évoquer la fête estivale à Montréal.Par contre, la fête hivernale évoque, elle, un grand vide qu'on ne semble pas avoir réussi à combler, depuis le 17 mai 1642, alors que Maisonneuve débarquait sur notre lie.«Au moins, on peut dire que le créneau de l'hiver est grand ouvert», me disait, un des organisateurs de la Fête des neiges, qui débute vendredi.Mine de rien, sans tambour ni trompette, cette fête commence à ressembler à la première grande célébration hivernale à Montréal.On compte y attirer 500 000 visiteurs cette année, à savoir 150 000 de plus que l'an dernier, alors que la pluie du dernier week-end avait considérablement ralenti les activités.On a mis sur pied une exceptionnelle équipe de bénévoles, qui assure le succès de l'opération à des coûts modestes.Malgré les succès grandissants de la Fête des neiges, dont c'est la septième édition, elle n'arrive pas à créer un climat de fête dans la ville.Toujours le même cercle vicieux : il faut occuper les iles pour les relier organiquement à la ville mais l'on arrivera jamais à faire vibrer la ville dans les îles sans ce lien organique.Les organisateurs de la Fête des neiges ont même songé, cette année, à organiser un grand concert payant, puis ont finalement abandonné l'idée, craignant la perte du caractère familial et paisible de la fête.On veut à tout prix éviter la foire des grands festivals, comme celui de Québec où les habitants de la ville ont pris l'habitude de partir durant le carnaval, avec les beuveries et l'allure attrape-touriste.On voudrait cependant donner plus de glamour à la Fête, avec un oeil sur 1992, le nouveau point de repère pour tout le monde en ville.On a déjà fait un sondage démontrant que les habitués sont fort satisfaits de la Fête.On en fera un autre, cet hiver, pour savoir ce qui pourrait attirer ceux qui ne viennent pas.Et l'on est toujours pris avec les caprices de la neige.Va toujours pour le patin, les courses de canot et la compétition de saut de barils.Mais, les caprices de dame nature posent de sérieux défis aux sculptures sur neige, dans les iles et au Vieux-Port.Lors de la conférence de presse, donné mardi au restaurant Hélène-de-Champlain pour dévoiler le programme de la Fête des Neiges, Mario Lanoie voulait à tout prix me parler d'une nouvelle attraction : « je suis certain que ça va vous intéresser, car ça touche le centre-ville », a-t-il lancé pour m'ouvrir l'appétit.Il est responsable des sculptures sur glace, beaucoup plus dispendieuses mais aussi plus durables que les sculptures sur neige.M.Lanoie essaie de convaincre les grandes entreprises du centre-ville de commanditer une scupture devant leurs édifices.La firme Canterel, promoteur immobilier et propriétaire de terrains autour d\" magasin Simpson dont on vient d'annoncer la fermeture, est la première à avoir accepté l'offre.On peut en effet voir devant son siège social, à la Maison Trust Royal, boulevard René-Lévesque à l'angle de la rue University, la traditionnelle carriole québécoise.La transparence et la luminosité de la glace enjolivent cette intersection, d'habitude plutôt terne.En plus de fournir de l'emploi à nos sculpteurs, une cinquantaine de ces sculptures transformerait le visage hivernal de Montréal.M.Lanoie avait raison d'insister, car il s'agit d'une piste prometteuse pour réhabiliter notre hiver.On peut continuer à inviter les familles dans les îles, ou dans les quartiers où l'on veut implanter la Fête des neiges, mais on ne transportera jamais le coeur de la ville, au moins pas pour 1992.On peut prolonger ailleurs, mais en s'assurant que la fête existe d'abord au centre-ville.C'est pourquoi le projet de scuptures sur glace, commanditées par les entreprises qui profitent en premier lieu du centre-ville, pourrait donner un nouveau visage à l'hiver montréalais.LA PRESSE est oubli*» oar LA PRESSE.LTtÉ.7.rue Saint-Jacques.Montreal HJV 1K9.Seule la Press» Canadienne est autorisée a diffuser les informations de «LA PRESSE» et celles des services de la Presse Associe» et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également reserves .Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400> Port de retour garanti.RENSEIGNEMENTS\t285-7272\t\t ABONNEMENT\t285-6911\tANNONCES CLASSEES\t \t«s\tCorwnendei ou corrections\t ert ouvert du lundi au\t\tlundi au vendredi de th.al Th.285-7111\t vendredi de 7 a 1«h.\t\tGRANDES ANNONCES\t RÉOACTION\t285-7070\tDHaWeiHi\t285-7202 PROMOTION\t285-7100\tNettoneJ, Teee-^tesi»\t285-7308 COMPTABILITE\t285-6892\tVacances, Voveças\t285-7265 Grandes annonces\t\tCarrières et prafenlon»;',\t Ai\u2014i'm camées\t285-6900\t\t285-7320 Arts et spectacles 84 LA PRESSE.MONTREAL.LUNDI 23 JANVIER 1989 la Le Conservatoire de musique et d'art dramatique deviendrait société autonome Prose Canadienne QUÉBEC Le Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec deviendra, d'ici un an et demi, une société d'Etat autonome.Depuis sa création, en 1942, l'institution relevait directement d'une direction générale au mi* nistère des Affaires culturelles (MAC).Entre-temps, les mandats et les orientations du conservatoire de musique subiront des modifications substantielles, «le maintien du statu quo étant difficilement défendable».C'est ce qu'a confirmé le directeur général des conservatoires au MAC, Pierre Thibault.M.Thibault était invité à commenter le contenu d'un document gouvernemental rapportant tes nouvelles orientations que le Québec entend donner au Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec.Le Conservatoire du Québec est formé de neuf institutions distinctes: sept en musique (Montréal, Québec, Trois-Rivières.Chi-coutimi, Rimouski, Hull et Val-d'Or), et deux en art dramatique (Montréal et Québec).M.Thibault a révélé que les nouvelles orientations formulées Kle ministère ne menacent pas istence de ces institutions.Au contraire, il est même question d'ajouter un huitième conservatoire de musique, à Sherbrooke.C'est surtout dans leurs mandats respectifs que les conservatoires de musique connaîtront des bouleversements, particulièrement en régions.Actuellement, ces institutions se trouvent en compétition avec les autres ressources du milieu (écoles de musique privées, universités, etc.).L'objectif du ministère est de leur donner plutôt un role de complémentarité et de soutien.M.Thibault ne cache pas que la formulation d'une nouvelle mission pour les conservatoires de musique a semé de l'insécurité chez les professeurs.Us craignent, dit-il.une perte de statut de ces institutions régionales.Pour le directeur général, il s'agit plus simplement de valoriser autre chose que ce qu'on faisait avant.Echéancier de plus d'un an La ministre des Affaires culturelles du Québec, Lise Bacon, devrait rendre publiques les nouvelles orientations des conservatoires dès le mois de mars.Tout ce branle-bas constitue l'aboutisse- ment de trois années d'études, de réflexion et de consultations.La mise en place de cette «nouvelle mission» suppose en outre une série de démarches qui s'étaleront sur un an et demi.Dans un premier temps, ce sont les conservatoires de musique qui sont visés.Le statut et la mission des conservatoires d'art dramatique feront aussi l'objet d'une révision, mais plus tard.Au printemps 1987, le MAC a mené une première tournée de consultation auprès des directions, des professeurs et des étudiants des conservatoires de musique.Depuis, on a formulé plusieurs ébauches d'orientation.La plus récente, datée de décembre, est parvenue aux intéressés pendant les vacances des Fêtes.Officiellement, il s'agit d'un «document de consultation».Les professeurs et les étudiants sont invités à faire parvenir leurs commentaires à la ministre Bacon avant la fin de février.Dès que la ministre aura rendu publique la nouvelle mission des conservatoires, le ministère établira un plan d'action visant à concrétiser ces orientations.Finalement, le gouvernement adoptera une nouvelle Loi sur les conservatoires, en remplacement de celle de 1942 qui n'a jamais été modifiée et qu'on juge aujourd'hui désuète.C'est par le biais de cette nouvelle loi que les conservatoires se verront octroyer le statut de société d'Etat distincte.À la veille de ces changements majeurs, la fébrilité et l'inquiétude sont perceptibles à l'intérieur des conservatoires.Les commentaires sont livrés au compte-gouttes.Un représentant du comité étudiant du Conservatoire de musique de Québec, tout en réclamant l'anonymat, s'est contenté de dire que le document du ministère semble vague et soulève beaucoup de questions.Pour sa part, le directeur de l'institution.Wilfrand Guillemet-te, a insisté sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un document définitif.«La réaction est assez bonne-personne ne grimpe dans les rideaux», a-t-il simplement commenté.Notons qu'en septembre 1988, 1 112 étudiants étaient inscrits dans les sept conservatoires de musique du Québec.Ces institutions comptent 235 professeurs.Les frais de fonctionnement sont de $1,5 million pour l'ensemble des conservatoires et les salaires, versés directement par le ministère des Affaires culturelles, se chiffrent à $8,8 millions.Mitsou veut maintenant séduire l'Europe Agence France-Presse CANNES Après avoir séduit la Belle Province, Mitsou va-t-clle maintenant conquérir le marché européen?C'est en tout cas ce qu'espère sa maison de disques,, Isba, qui vient de conclure un contrat avec la multinationale européenne BMG ( Bertelsman Music Croupe) pour assurer la distribution des disques de la chanteuse la plus populaire du moment au Québec.La jeune Mitsou ( 18 ans) vient de passer quelques jours en France où elle affrontait pour la première fois de sa carrière le public français à la faveur de deux manifestations: le festival des radios FM de Béziers, où son spectacle a été bien accueilli, et le 23e MI-DEM de Cannes (marché international du disque, de l'édition musicale, de l'équipement et de la vi-deomusique), rendez-vous annuel du tout le show-biz inter- Mltsou national.A Cannes, Mitsou s'est produite dans la nuit de vendredi à samedi, à l'occasion du gala des découvertes.Coincée entre les vedettes françaises et quelques ambassadeurs du rock anglo-saxon comme Prefab Sprout et Andrew Roachford, Mitsou ne bénéficiait pas des conditions les plus propices pour séduire un parterre de professionnels visiblement épuisé par la longue attente.Mitsou est montée sur scène vers 2h30 du matin et, si elle a déclenché des vivats, force est de reconnaître que ceux-ci lui lui ont été surtout décernés par la forte délégation québécoise présente.Le lendemain, Mitsou partait pour Paris où elle doit rencontrer les responsables de sa maison de disques afin d'établir son prochain plan de bataille, avant de s'envoler le 25 janvier pour Montréal.Larry Mancini, vice-président d'Isba, a précisé que le premier disque d'or de Mitsou (pour les ventes de son premier album, «El Mundo») lui serait remis à son arrivée à l'aéroport de Mirabelle.En ce qui concerne le contrat européen de la chanteuse, Larry Mancini a précisé que deux autres multinationales, EMI et le groupe Polygram, avaient également fait «des propositions alléchantes».BMG l'a emporté en garantissant une «très grosse avance», dont le responsable n'a pas voulu dévoiler le montant.Toutefois, il semble que BMG considère Mitsou comme un de ses objectifs prioritaires de la saison.Ainsi, dès février, le 45 tours qui a révélé Mitsou au Québec, Bye bye mon cow-boy, sera publié en France et dans les pays francophones, accompagné du clip.BMG estime que la chanteuse dispose d'un «marché très large» et évoque même la possibilité de publier son disque en Grande-Bretagne.Reste à savoir si le public français, déjà sollicité par le charme pré-nubile d'une pléiade de Loli-tas aux appâts avantageux (Sabri-na, Vanessa Paradis, Eisa.) succombera à son tour à celui de la créatrice de La corrida et autres Chinois.Hambraeus et Lanza: la musique et le bruit CLAUDE CINCRAS Le sixième Festival de Musique contemporaine de l'université McGill donnait la vedette à deux compositeurs venus de l'étranger, professeurs à McGill depuis le début des années 70, et soulignait leur 60e anniversaire de naissance: le Suédois Bengt Hambraeus et l'Argentin Alcides Lanza.Leurs oeuvres occupaient la presque totalité des programmes de jeudi et vendredi soirs: samedi soir, elles partageaient le programme entier.|e n'ai pu assister qu'au concert de samedi soir, dont le Erogramme comportait trois anza et deux Hambraeus.Les deux compositeurs, présents, remercièrent les exécutants et reçurent les applaudissements du mince auditoire.Hambraeus et Lanza oeuvrent dans des mondes bien différents: le Suédois est plus cérébral, plus intérieur; 1 Argentin recherche davantage l'effet et s'adonne, par exemple, au théâtre musical, ce qui nous vaut chaque fois un nouveau numéro de sa femme, la «chanteuse-comédienne» Meg Sheppard.Il n'y a donc pas lieu de mettre les deux compositeurs en parallèle.Et pourtant, la deuxième moitié du programme permettait ce rapprochement puisqu'elle était constituée de deux oeuvres destinées à un ensemble d'instruments à vent.Hambraeus se contente de douze musiciens (plus une contrebasse) qui ponctuent des accords isolés, un peu dans l'esprit de Hindemith et de la musique de chambre.Lanza double cet effectif et le lance dans un spectaculaire tapage qu'il s'applique à noyer sous un torrent de sons électroacoustiques.L'impression finale: Hambraeus fait de la musique, Lanza fait du bruit.La toute première pièce de Lanza, pour quatre percussions seulement, montre plus de retenue, mais elle ne montre que cela.Elle est dépourvue de toute originalité et s'inscrit dans ce qu'il y a de plus éculé en musique actuelle.Quant à la pièce de théâtre musical, ses intentions «politiques» sont sans doute louables mais sa réalisation reste bien prétentieuse.Mme Sheppard possède une certaine voix et une certaine présence.Mais est-ce la peine d'enlever ses souliers pour exécuter ces quelques pas de danse?.La meilleure impression de la soirée vient donc de Hambraeus.Son autre pièce, Night Music, est un monologue de guitare sur un fond de percussions hétéroclites.On regrette seulement que la pièce soit si longue._ SIXIEME FESTIVAL DE MUSIQUE CONTEMPORAINE.Pollack Hill de l'université McGill.Troisième et dernier concert, samedi soir.Ensemble Repercussion, Ensemble Artefact (François Gauthier, percussionniste, et Daniel Desjardins, guitariste), Meg Sheppard, chanteuse-comédienne, Ensemble d'Instruments a vent de McCiL'.dir.Robert Gibson.Programme: Sensors Vf.pour quatre percussionnistes (1986).Alcides lanza Night Music, pour percussion et guitare (1988).Bengt Hambraeus '.Ekphonesis VI.pour chanteuse-comédienne, bande magnétique, extensions électroniques et éclairages (1988).Alcides .Lanza Stria, pour ensemble d'instruments a vent (1979-80).Bengt Hambraeus Eidesis IV, pour ensemble d'Instruments a vent et bande magnétique (1977).Alci des Lanza «Vis ta vinaigrette» à Paris JEAN-PAUL BURY de la Presse Canadienne PARIS Les Parisiens vont pouvoir découvrir les délires de «Vis ta vinaigrette», la revue rock n'drôle de Marc Drouin qui triompha à Montréal au théâtre du Milieu, puis au spectrum.C'est au célèbre Café de la gare, l'une des salles les plus branchées de la capitale française que le grand maitre-saucier Drouin mijote depuis cette fin de semaine sa nouvelle version parisienne du spectacle musical qui avait déjà fait saliver les spectateurs de Lyon, où la troupe avaient joué' fin 87 â guichets fermés durant deux semaines.La première parisienne est prévue le 2 février et le spectacle devrai t rester à l'affiche durant tout le mois.Pour un début, Drouin bénéficie d'une excellente scène qui a vu débuter plusieurs grands' noms de la nouvelle génération de comédiens et d'artistes français, comme Miou-Miou ou encore le regretté Coluche.L'humour transforme l'horreur en rire au Centaur DENIS LA VOIE Pour apaiser le climat de T tension qu'a provoqué le rebondissement du débat linguistique, pourquoi ne pas se payer une pinte de bon sang en allant voir un spectacle.en anglais.C'est ce que j'ai fait, à ma grande satisfaction, la semaine dernière.Comme le comique tient à la situation elle-même et que le climat musical américain n'exige pas une parfaite compréhension du texte, je me suis bien amusé, même si je n'ai pas ri avec autant d a-propos que les anglophones, en allant voir la comédie musicale Little Shop of Horrors, présentée au théâtre Centaur jusqu'au 5 février.Originale à maints égards, cette comédie musicale divertissante met en vedette une plante un peu particulière.Créée à partir d'un film d'horreur, elle utilise un plateau tournant pour nous faire voir l'envers du décor, ce qui nous permet de voir successivement 1 extérieur et l'intérieur d'une boutique de fleuriste dont «la plante» est le plus bel ornement.Habile montage scénique, présentation soignée, présence discrète mais bien visible des musiciens et transformation des personnages.L'utilisation de micros en oeillère est trop visible, mais n'enlève rien à la nature enjouée de ce spectacle.La curieuse plante carnivore, vedette de la boutique du fleuriste Mushnik, est aussi la vedette du spectacle.L'adorable créature, qui sauvera le commerce du fleuriste et fera la renommée de son timide créateur Seymour, par son avidité, finira par dévorer les principaux personnages de l'histoire.Bonne illustration musicale des diffère its styles populaires américains, quelques bonnes \u2022Little Shop of Horrors», avec la plante carnivore, la vendeuse (Sylvie Perron) et son ami (Jack Langedijk).PHOTO DEWS C0U8VIUI, U Presse chorégraphies sans grande envolée, personnages très stéréotypés (homme d'affaire sérieux, vilain dentiste, dur motard, clochards, pin-up, filles frivoles); mais les effets du spectacle reposent avant tout sur le décor et les costumes, dont celui de la plante qui grossit.Présentée au théâtre Centaur, 453 Saint-Francois-Xavier, 288-8575, la comédie musicale Little Shop of Horrors, livret de Howard Ashman et musique de Alan Menken, d'après le film de Roger Corman, met en vedette : Ted Dykstra dans le rôle de Seymour, Les Carlson dans celui de Mr Mushnik, Sylvie Perron incarnant Audrey et jack Lange-dijk, une série de personnages.Dorian Joe Clark «est» la plante et les chanteuses et danseuses Debra Benjamin, Lorena Gale et Kim Richardson participent à l'action.Les musiciens sont : Charles Papasoff au saxophone et à la direction musicale, Jeff Simons à la batterie, Fred Torak à la guitare et Norman Subis aux claviers.Mise en scène de Allen Macinnis et chorégraphie de Cynthia Hendrickson.En anglais toujours et en humour, un genre qui se vend toujours bien, on nous annonce un diner-spectacle devant prendre l'affiche pour un mois â compter du 3 février, Fool Blast.Spectacle de cabaret faisant largement référence à la radio et la télévision, ce spectacle humoristique comprendra des parodies de quiz, de radio-romans et une parodie de la comédie Cars intitulée Rats^À l'affiche du Broadway, 426* Sainte-Hélène.On peut s'informer au Centaur, 288-3161.COMIQUES OMNIPRÉSENTS ¦ Au spectacle fort couru et pour cause de l'imitateur-fantai-siste André-Philippe Gagnon (théâtre Saint-Denis jusqu'au 26 février), s'ajoute maintenant celui du Groupe Sanguin (jusqu'au 4 février, au Spectrum, avec possibilité de supplémentaires jusqu'au 26 février), ce qui laisse I embarras du choix pour qui veut rigoler le reste de l'hiver.S'ajoute à la liste le nouveau spectacle de Pierre Labelle qui prendra l'affiche à la Place des Arts du 21 au 25 février.Et comme il y a de plus les Lundis Juste pour rire du Club Soda, toutes les salles de spectacle semblent pour l'heure réservées aux spectacles comiques.Il est également Question du retour de Clémence*Desrochers sur la scène du théâtre Outremont, du 14 au 24 mars, et d'un premier spectacle pour Jean-Marc Parent au Club Soda, du 8 au 18 février.Finalement, on célébrera bientôt, en mars, le dixième anniversaire de la présentation de la fort populaire comédie Broue qui reprend l'affiche à l'Arlequin, du 1er au 12 février, et au théâtre Outremont, les 28 février et 1er mars.Côté chanson, hormis Renaud qui est au théâtre Saint-Denis du 24 au 28 janvier, il faudra attendre â la mi-février pour assister à une grande première, celle très trum.Puis mars sera le mois des vedettes québécoises avec Ginette Reno et Gerry Boulet, ce dernier ayant réservé aussi le Saint-Denis pour les 13 et 14 mars.Les billets sont mis en vente aujourd'hui et on nous promet une performance magistrale, avec accompagnement d'une section de cuivres, et une nouvelle version de la chanson qui identifie bien Gerry, La voix que j'ai.Les Québécois auront la primeur de ce spectacle les 2 et 3 mars.Mars sera d'ailleurs riche en spectacle, avec entre autres Charlélie Couture, Sylvie Bernard et Paul Piché.LES CONCOURS ¦ Les jeunes rockeurs peuvent encore se préparer à participer à des concours, dont celui de Cégeps rock dont nous avons déjà parlé, mais surtout Rock-Envol organisé par la radio AM de Radio-Canada et réservé exclusivement au rock entièrement francophone.- Ils ont jusqu'au 3 mars (le cachet de la poste en faisant foi) pour présentere une cassette ou un ruban d'au moins trois chansons inédites en français.Il faut bien sûr ne pas être sous contrat avec un producteur ou une maison de disques.Les groupes participants à ce concours reçoivent $150 pour chaque prestation et une copie de I enregistrement de leur performance.Seize groupes auront ainsi cette chance de jouer sur la scène du Spectrum Sou le con- cours sera présenté les lundis.Des prix en argent, un enregistrement et un spectacle payant iront au groupe gagna n t.Pour s'inscrire écrire à : ConJ cours Rock-Envol a/s Gérard-Lambert, Société Radio-Canada, 13e étage, 1400, boulevard René-Lévesque, Est, Montréal, H2L 2M2.Tel : (514) 597-4615.Le premier concours à se mettre en marche est celui de L'empire des futures stars qui débute mardi le 7 février au Club Soda, pour se poursuivre les mardis suivants.Notons qu'un groupe ayant participé à ce concours, Vilain Pingouin doit bientôt lancer un nouveau 45 tours.EN BREF ¦ Petite chicane dans le petit monde du rock québécois, un communiqué de presse nous annonce en effet l'expulsion du président-fondateur du Festival international rock de Montréal, Alain Karon, qui se serait opposé fermement au projet d'inclure des groupes francophones à la troisième édition de cet événement.¦ La comédie musicale de Jean-Pierre Ferland et Paul Baillar-geon, qu'on doit présenter en avril à la Place des Arts, inspirée de la vie de Gala, muse et compagne du peintre Dali, mettra probablement en vedette la chanteuse Sylvie Tremblay, Diane Dufresne ayant finalement refusé de jouer le rôle principal, après qu on l'eut préférée à johanne Blouin.¦ Nouvelle direction et orientation pour l'ex-Eskabel, devenu Les Loges.La salle de spectacle de la rue Sanguinet compte présenter davantage de spectacles musicaux.On nous promet des surprises de ce côté.À surveiller, ainsi que le prochain spectacle de Frankline, musicienne qu'on a vu accompagner quelques vedettes et qui nous donnait un aperçu de son premier spectacle solo la semaine dernière, tout juste après avoir accompagné Michel Lemieux en spectacle.C'était le cadeau d'ouverture de la nouvelle saison des Loges. B5 Le dur métier d'acteur, selon Anthony Perkins AVOUIAZ, Fnmcc ¦ «C'est un dur métier que celui d'acteur.Encore plus maintenant avec l'arrivée chaque année de dizaines de nouveaux talents.Un acteur comme moi doit se proté-ger».Courtois, souriant et plus mince que jamais, Anthony Perkins, star internationale depuis le tournage de «Psychose» avec Hitchcock il y a prés de 30 ans, a conservé son look de fils de bonne famille parfois inquiétant.II est venu présenter au festival du film fantastique d'Avoriaz ( Alpes françaises), hors compétition, le \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 LES \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 {{ PREMIERES HP.KAÇ23 invitent 50 personnes à la Première nord-américaine du film ainsi qu'à la réception qui suivra à la saile de bal du Château Champlain Cinéma Plus ISABELLE GÉRARD ADJANI DEPARDIEU Camille CLAUDEL UN FILM DE BRUNO NUYTTEN le mardi 7 février à 19h au cinéma Cineplex Odéon, Place du Canada Remplissez le coupon de portlclpotton publié Jusqu'où 27 janvier inclusivement et retour-nei-le avant le 30 Jonvier 1989.25 personnes recevront une Invitation poor 2 personnes par la pôtffc Les règlements du concours sont disponibles cnu Cinéma Plus.La valeur totale des prix est de 325 S.Retournez ce coupon à: CAMILLE CLAUDEL.Cinéma Plus 225 est.rue Roy, Montréal Que.H2W 1M5 dernier né des «Dr Jekyll et Mr Hyde» (une quarantaine en tout).Un rôle qui le fascinait, tenu par les plus grands.Son dernier film en tant qu'acteur, Perkins l'avait tourné il y a cinq ans avec le britannique Ken Russe! dans «China Blue».Depuis, il a réalisé «Psychose 3», un filon bien exploité puisqu'il projette d'en faire un quatrième.« Ken Russel, a-t-il dit an cours d'une conférence de presse à Avo-riaz, a toujours apprécié mes idées et mon instinct d'acteur.Pour «Psychose 3», j'ai été influencé par lui.Le quatrième n'aura de raison d'être que s'il est vraiment différent et s'il met en valeur le personnage de Norman Bâtes» (le héros du film qu'il qualifie de « Hamlet de l'horreur»).Anthony Perkins avoue qu'il aimerait changer de type de personnage, coincé entre le bien et le mal.Pour l'instant, il prépare une comédie, une vraie, pour la télévision, mais où il y aura quand même «des moments de terreur».Le héros du «Procès» d'Orson Welles croit en l'avenir du ciné- ble pour les jeunes cinéastes, a actuellement trop de films in-ma américain: « La télévision et la note-t-il.Nous allons retrouver fantiles et mauvais, je crois au republicité sont une école formida- de grands metteurs en scène.Il y tour du cinéma de qualité».LES CONCERTS Ci ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL LES GRANDS SUCCÈS DE BROADWAY Mercredi 25, jeudi 26 janvier 2ûh00 Erich Kunzel, chef Orchestre Métropolitain Katherine Terrell, soprano Neil Jones, ténor Lewis Dale Von Schlanbusch, baryton Trois chanteurs interpréteront des extraits ¦¦»> des plus célèbres comédies musicales 1 de Richard Rodgers, Cole Porter, Lerner ¦ and Loewe, Andrew Lloyd-Webber, ¦ Gershwin et Sondheim.CINEMAS Cineplex Odeon l N SOL V I AIj SIKVK t MlfPHONIQl t CHU tivr IX OOfON (»l U 00 A.M a 10 00 r M LE RUA DEBUTE DtX MINUTES APRES LXEU8C INtMQUCE DANS LHORAM&.] H41-FILM FEMMES AU BOKO OC LA CRISE OC NtAf 1 (O) /IX- *3é) ¦ %M - r» - fcjé) PC TIT PICO.LE DINOSAURE 10) 04tB»y MéHo / im - «o - «as_ LA LECTRICE (U \u2022>») ^»IMt»_ MA BELLE MERE EST UNE EXTilA- TERRESTRE (O) Ootfty SAéréO VAS-4:00-roc» IS_ LES AVENTURIERS OU TIMBRE PERDU (G) 1:30 - 3:3B- S: 30 7 30 - HO SAXO (O) / 1:4S - 4:13 - 7 00 \u2022 9:15 BONAVîNTURE Ploc» Bo'XKWMwé Ml 2'35 COCOON 121» 710 - » 20 MO.) MADAME SOUSATZKA (>.angiMM) (G) 700 - 9:15 ' BROSSARO COCOON 1 (».trwK*\u2014) (G) T^OS ¦ 92S_ LES TISSERANDS OU POUVOIR » I (G) FSB-9:13_ US TISSERANDS DU POUVOIR \u2022 2 (0) 7 IS - 9 35 CAROEFOUR LAVAL 71 ie »u' Ml iau>aniio»t 60s 36S4 FEMMES AU BORO OC LA CRISE OC NERFS (G) 7:00-fcOO _ ITINERAIRE O UN ENFANT GATE (G) Oo*by SMréO / 7:00 \u2022 9:40_ LES AVENTURIERS DU TIMBRE PEROU (G) 7:00_ LES TISSERANDS OU POUVOIR «1 (G) S: 00_ MA BELLE-MÉRE EST UNE EXTRA* TERRESTRE(G) 7:10-»: 35____ WORKING GIRL (14 «u) Dolby SMréo 7:OS -1:30_ TWINS (G) Dolby Sur» 7:20 - 9:35 fi CEHTRE-VILLI 2001 Université Coin d» Miltonn»u»» 849 «ÎH ANOTHER WOMAN (0) 1 00 - 3 00 - 5:00 \u2022 7 00 - 900 LA COULEUR OU VENT (G) 1:05 - 3:05 - S.05 - 70S - M PELLE LE CONQUERANT (G) 1:15-4:30-4*00_ BAGDAD CAFE (O) (».«ngjINn i»«c toui-litrn Irançjis) 1:00 - 3 00 - 5:00 - 7:00 ¦ 9 00 BABETTE S FCAST (G) (v.o.sout-ltlrtt françAM) 1:05 - 3:15 - 5:35 - 7:30 - 9:35 FULL MOON IN BLUE WATER 1:15 3:20- 5:25- 7:30-9:35 LES TISSERANDS OU POUVOIR y SMrM THX 1:30-4:15-7:00-9:30_(14 «O») WORKING GIRL (14 an*) Dolby SMr-ra 2 00 - 4:30 - 7 20- t:40_ WORKING GIRL (14 m) Dotty si*>*o 1:15 \u2022 4 00 - 7:00 - 9:20 LONGUEUIl .LES AVENTURIERS OU TIMBRE PEROU (G) 7 00-915 MA BELLE MÉRE EST UNE EXTRA- TERRESTRE (G) / 7:15 - 9:30 ODEON-LAVAl Cône» 2000 seul SiMonv 697 590» LES TISSERANDS DU POUVOIR «2 (G) 7:00 - 9:20 COCOON »2 (ent de derwtre heurt. LA PtESSC, MONTREAL, LUNDI 25 JANVIER 1989 B7 SPECTACLES CINÉMA ACCIDENTAL TOUHST Oorval 12»- 19 h.M h 50 CraanfMd (1): 19 h.21 h 19.Laval 14) 18 h «5 21 h 10 Loiwilï) 15h50.16h05.18h40.21 h 15.Damèar spactada van, «m.23 h 40.York: 15 h 15 1- h.18 h 45.21 h 50.ACROtJATO AMOUItUK Commodorr - 19 h OS.21 h 15 Palm m 12005.I4h20.I6h55.I9h.21 h 15 DarnUr apactada van.25 h 50., («)\u2022 19 h 10.21 n 20.Ommm kmc-.231.»' Onapiaa Cantra-vlBa I1> 13h.15h.17ft.19 h.21 h.AUTtf FEBJBM lUNt) Oauohirt 19 h 50 21 h 50.AVfNTURKKS DU T1BBME PEROU (USI Bern (4* 13 h 50.15 h 50.17 h 50.19 h 50.21 h 50 Carrefour Uval (S) 19 h longucuilID: 19 h.21 h 15 BABETTE S FEAST Ofttptox Centra-vH.» : 15 h 45 1« h.19 h.21 M5.Carrefour lavai 14): 19 h 10.21 h 55.Loogueuil (2) 19 h 15.21 h 30.Paradis (1 h 19 h 15.21 h 15.BOOST (THE) Palace (3): 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30, 21 h 50 Dernier spectacle vert.23H30.COCKTAIL Omega (2i: 21 h 30.COCOON 12) Bonaventure 11): 19 h 10.21 h 20.Brossait) (1): 19 h 05, 21 h 25 Jean-Talon: 19 h, 21 h 20.Laval 7000 (2): 19 h 20 21 h 35 Paradis 13): 19 h.21 h 10.Saint-Oenls 121: 13 h 30, 16 h 30.19 h, 21 h 25.COMEDIE DU TRAVAIL OA) Parisien 13) 18 h 55.19 h 05, 21 h 15.COULEUR DU VENT (LA) Gneple» Centre-ville (2): 13 h 05.15 h 05.17h05.19h05.21h05.DANGEROUS LIAISON faubourg Sainte-Catherine (2): 15 h 50, 16 h 15.19 h, 21 h 30.Pointe-Claire I2h 19 h.21 h 30.DEBBIE DOES DALLAS (21 \u2022 L Amour: 12 h 25.15 h 25.18 h 25.21 h 25.Cinema Egyptien 12! 13h.I5h05.I7hi0, 19 h 15.21 h 25.Place Heaai Ninon tu 14 h.16 h 15,19 h 15.21H45.Pomte-Oair» 6): 15 h 15.15 h 20.17h25.19hS0.21h3S.HARDIESSE Carre Saint-LouH: 13 h 50.17 h 20.20 h 50.HE DE PASCAL! (L) Palace (5): 12 h 05.14 h 20.16 h 40.19 h.21 h 20.Dernier spectacle ven., 25 h 40 m NEW AWE D'UN ENFANT CATC Carrefour uval (2): 19 h.21 h 40.Complexe Otsjardint a>.13 h 30.16 h 15.19 h 15.21 h 45 JANUARY MAN (THE) Fatrviewd): 19 h 20.21 h 30.Palace (1): 12 h 20.14 h 40, 17 h.19 h 20.21 h 40.Dernier spectacle ven.23 h 55.JAUNE REVOLVER Laval i Oie Hard) a l'auditorium du college, 100.rue Duquet, a Sainte-Thérèse.L'entrée coûte S3, rienseignements: 430-3120.poste 340.¦ Une étudiante du programme de maitrts* en theatre de IUOAM.Elisabeth Couture, présente son memoire-creation \u2022 Trois vantions sur un theme II : la folie.du jeudi 26 janvier au samedi 28 janvier.C'est au studio-theatre Alfred-Laliberté.pavillon Judith-Jasmin, a 20 h 30, en plus d'une matinee a 14 h 30 le vendredi 27.Renseignements : Guy Lefebvre, 849-2143.EXPOSITIONS_ ¦ La Communauté urbaine de Montreal et la Société pour la conservation du Sautt-au-Recollet invitent le grand public a visiter la Mal-son du Pressoir au 10865 de la rue du Pressoir, dans le parc régional de l'ile-de-la-Visitation.Dans cette maison construite en 1806.on peut s'initier a l'histoire et plus particulièrement a la fabrication du cidre.Un animateur fournit sur place des explications aux visiteurs.A cela, s'ajoute une exposition, jusqu'au dimanche 26 février, sur les sports d'hiver.On peut y voir des patins, des traîneaux, une traîne sauvage, des raquettes et des skis d'antan et beaucoup d'autres objets.La Maison du Pressoir est ouverte du mercredi au vendredi de 12 h a 16 h, et le samedi et le dimanche de 12 h a 17 h.L'entrée est gratuite.¦ L'exposition des creches de Noel du Musée de l'Oratoire Saint-Joseph est devenue une tradition montréalaise.En 1980.elle présentait une vingtaine de creches de cinq pays; cette année, avec ses 32 nouveautés, on peut y voir 155 crèches de 50 pays.Cette exposition est ouverte tous les jours de 10 h a 17 h, jusqu'au dimanche 5 février.¦ On peut voir, a la Bibliothèque nationale du Ouebec.1700.rue Samt Dents, l'exposition \u2022 Le theatre au Quebec.1825-1980 -.presentee en avant-premiere au Salon du livre de Montreal.On pourra la visiter jusqu'au samedi 4 mars, aux heures d ouverture habituelles de la Bibliothèque.¦ La Galerie Port-Maurice, dé ¦ BiWotheque municipals de Samt-Leonard, 8420.boulevard Lacordaire présente, jusqu'au dimanche 29 janvier des acryliques sur toile de Raymond Pwtras.Ce peintre t'Inspire du \u2022 mouvement en gymnastique ».la Galerie est ouverte aux heures suivantes ; le lundi de 13 h a 21 h 30.le mardi, le mercredi et I* jeudi.I0h a 21 h 30.le vendredi 10 h a 18 h.le samedi 10 h a 17 h, et le dimanche 13 h a 17 h.Renseignements : 328-8585.¦ Le Mu*** d art d* Josette, présenté jusqu'au dimanche 29 janvier, un* exposition du peintre toron tors William Ronald, une série de 18 tableaux inspires par les premiers ministres du Canada, leurs personnalités, leurs exploits, leurs erreurs.Le Musée de Joliette est au 145.rue Wiifrid-Corbeil.Il est ouvert du mardi au dimanche, de 12 h a 18 h.Renseignements : 756-0311.¦ En plus de I expov'jon perm\u201er*r ce sur \u2022 Les peuples de la fort t.de la cote et de la plaine >.trois expositions sont présentement en cours au Mus** McCord d'histoir* canadienne (690 ouest, rue Sherbrooke.398-7100).Jusqu au dimanche 29 janvier 1989.on peut encore voir la collection de jeux et jouets anciens réunis sous le titre de \u2022 Jouets, de A a Zoo », ainsi que l'exposition \u2022 Ivalu : la tradition du vêtement inuit », qui montre 4000 ans de tradition du vêtements et d'objets des peuples de l'Arctique Le Musée n'est ferme que le mardi ; les autres jours, il est ouvert de 11 h a 17 h.¦ Le Musée de la ville de Lachine offre plusieurs expositions simultanées.On peut voir une collection particulière intitulée \u2022 Les appellants \u2022.jusqu'au 26 février 1989.D'autre part, jusqu'au 31 mars 1989.le musée présenté ses \u2022 Collections mises en situation ».Le Musée de Lachine est au 110.Chemin de La-Salle, Lachine.Il est ouvert du mercredi au dimanche, de 11 h 30 a 16 h 30.Renseignements : 634-3471, posté 346.¦ Les Soeurs de la Providence du Centre Émi-lie-Gamelln se feront toujours un plaisir de faire visiter au public, sur rendez-vous, leur Musée de Mgr Ignace Bourget et de Mere Emilie-Gamelln.leur fondatrice, au 5655, rue de Salaberry.Montréal.331-4810).L'entrée est gratuite.Durée : trois heures environ.¦ On n'empaille plus les animaux, on les \u2022 naturalise*.Pour marquer l'émission dé timbres représentant de petits mammifères canadiens, il y a exposition de petits animaux \u2022 naturalises \u2022 a la Maison de la posta, au 640 ouest, rue Sainte-Catherine, jusqu'à la fin de mars 1989.¦ La Bibliothèque municipale de Dorval 1401.chemin Bord-du-Lac, présenté une exposition de \u2022 Petits formats \u2022 d'une trentaine d'artis- tes ( aquareses.huiles, deasins *t acryliqu**).L'exposition, qui s* poursuivra jusqu'au mardi 31 janvier, est ouverte du mardi au jeudi de 14 h a 17 h et de 19 n a 21 h, et du vendredi au dimanche de 14 h a 17 h t retache le lundi ).Renseignements : 653-4170.CONFÉRENCES Mrd Invite tes personnes ifltdmséts 4 un© conférence intitule* * La protection dé i envi-ronmnement dans la vie de tous les jours \u2022, le mardi 24 janvier, a 19 h 30.au 2420.boulevard Lacordaire.Le sujet est traité par Andre Poirier, directeur de la Fondation québécoise en environnement.L'entrée est gratuit*.Renseignements : 328-8422.organise un* conférence sur les placements boursiers, par Denise Petoqutn.conseillère an placements, le mardi 24 janvier, a 19 h 30, au Centre culturel Jacques-Perron, salle 6.au 100.rue Saint-Laurent, LongueuM.L entrée coûté SI.Renseignements : 640-8612.¦ L ornithologue amateur Georges Lachaine partagera tous ses secrets sur les nichoirs d'orient», au cours d'une conférence, le mardi 24 janvier, a la Bibliothèque CaorléS* Koy d* Laval.3505.boulevard Oagenais, dans le quartier Fabreviiie.a 19 h 3a L'entrée est gratuité.Renseignements et inscriptions : 662-4911.¦ Le mardi 24 janvier, a la Bibliothèque de la ville de Sauint-Eustache, Diana Goodfellow donnera une conférence intitulée \u2022 Comment vivre avec l'arthrite ».C'est a 19 h 30.La bibliothèque est au 80, boulevard Arthur-Sauve.L'entrée est gratuite.Renseignements : 472-4440.¦ La Bibliothèque municipale de Brottard, 3200, boulevard Lapiniere.invite les personnes intéressées a une conference, le mercredi 25 janvier, a 19 h 30.intitulée \u2022 Comment réduire votre impôt».L'entrée est gratuite.Renseignements : 656-5960.¦ Monovie Ahuntslc, association qui regroupe des personnes séparées, célibataires ou veuves, offre une conférence, le mercredi 25 janvier a 20 h.intitulée \u2022 Comment transformer votre vie par la gratitude \u2022.par Marc Gambino.Le local du groupe est au 1161 est.boulevard Henrl-Bourassa.Renseignements : 388-9664.DIVERS ¦ La période d'entretien du funiculaire de L'observatoire de la tour du Stade olympique est en cours.Il est donc fermé aux visiteurs.Elle se poursuivra jusqu'au vendredi 17 février.A partir du samedi 18 février, il accueillera de nouveau les visiteurs tous les jours aux heures suivantes : du mardi au dimanche, de 10 h a 18 h, et le lundi de 12 h a 18 h.Les prix d'entrée resteront les suivants : adultes, $5: age d'or et étudiants.S4; enfants de 5 a 12 ans, $3,50.Renseignements: 252-8687.31 aie ïwri I m JjNUTRiPllXX SHAMPOO RAMIS VEND LA MÈCHE! ECRET POUR CONSERVER UNE CHEVELURE SAINE ET ABONDANTE., SANS COUPER LES CHEVEUX EN QUATRE! NUTRIPLEXX D'ARAMIS, SUPPLÉMENT POUR CHEVEUX FINS LES FAITS: e Nutriplexx pénètre le cuir chevelu, le nourrit et le revitalise.\u2022 Nutriplexx ne confient pas rl'hormones ' et s'obtient sans ordonnance.e Des études effectuées en laboratoire ont démontré qu'après 90 jours d'utilisation.65% des hommes suivis ont indiqué que leurs cheveux paraissaient plus épais et plus volumineux, e Plus vite vous commencerez é employer Nutriplexx, plus vite ses bienfaits vous apparaîtront.En poursuivant le traitement, t vous en prolongerez d'autant l'action.IMPORTANT: Nutriplexx ne corrige ni ne prévient la calvitie et ne remplace pas les cheveux v perdus.Aucun produit n'a fait ses preuves à ce sujet, Mais Nutriplexx peut avantager les cheveux fins, en les faisant paraître plus épais et plus sains.LE SHAMPOOING NUTRIPLEXX: \u2022 nettoie efficacement le cuir chevelu et la chevelure: \u2022 aide les cheveux à rester brillants et à paraître plus \u2022 stimule le cuir chevelu et produit un environnement sain pour les cheveux: \u2022 en utilisation quotidienne, protège le cuir chevelu des dépôts de sébum et des impuretés.LAB SÉRIES D'ARAMIS NON PARFUME NUTRIPLEXX \u2014 Trousse de 90 jours (3 traitements/ semaine durant 12 semaines ou un traitement d'entretien/ semaine durant 36 semaines), 150 mL.95Sch.NUTRIPLEXX \u2014 Trousse de 30 jours (3 traitements/ semaine durant 4 semaines ou un traitement d'entretien/ semaine durant 12 semaines), 50 mL.40$ ch.SHAMPOOING' NUTRIPLEXX, 175 mL.(Disponible au centre-ville de Montréal.Rockland, Laval, Versailles, Place Vertu et Place Laurier).16$ ch.Produits de beauté et fragrances, rayon 242.Pas à Dorval, Chicoutimi, Riviere-du-Loup ni Val d'Or.a rami s S A B S E R I E S 1KIPLEXX WING HAIR l'PPlJr'MENT 'lEMtNl KM* ( vf-t.'X MINCES
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