La presse, 9 février 1989, Cahier A
[" La nwléo Auiourd hui: Ensoleille passages nuageux très froid Minimum - 22' Mjximum 20J Demain: Plutôt nuageux, chutes de neige Dispersées LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS 0 AMERIQUE DETAILS PACE A2 CimiiIkM F»rt.Mi.boui.TuclMnn ISMI «73-27M Munir.1 7(00.D*can« illl) i»jui 3\t\u2022 MONTREAL, JEUDI 9 FÉVRIER 1989\t105e ANNEE N°109\t68 PAGES, 6 CAHIERS\tHors de la zone métropolitaine 45 cents ¦¦ Ailleurs au Quebec 50 cents ¦ lies de La Madeleine 90 cents S\tw WÊKÈÊÊÊÊÊ\t\t\t\t\t Aujourd'hui Cl DECORATION A la Biennale des éditeurs de la decoration, on décèle un retour vers les imprimes, un goût pour le* fleurs et les fruits exotiques.Dl ARMAND-FRAPPIER Le Fonds de solidarité de la FTQ soumet son offre finale d'achat de la division de production de vaccins de l'Institut Armand-Frappier.El TERRITOIRES OCCUPÉS Quatre Palestiniens sont abattus par l'armée israélienne dans les territoires occupés, et un colon juif périt carbonisé dans sa voiture.S4 TENNIS John McEnroe défait Jimmy Connors dans un match exhibition qui a beaucoup amuse les 6 500 spectateurs reunis hier soir au Forum.Sommaire Annonces classées immobilier.D10 a D14 marchandises.D14.E2 emplois.E2 a E4 automobiles.E4, ES prepositions d'affaires.D4 Arts et spectacles Informations.84 a S3 horaires/.C7 Bandes dessinées.D13 Deces.ES Economie.01 à D9 Éditorial.B2 Et es-vous observateur?.D10 Feuilleton.DU Horoscope.D12 Le monde.E1, E8 Mots croisés.E3, S10 «Mot mystère».E2 Radio/télévision.B4, B8 Tribune libre.B2 Vivre aujourd'hui Decoration.C1 a C6 Aflfës TO VIT, CA S'PeuTbEN Qu'ÇA QuiA&VTv l'f&t Le Parti libéral agite le spectre du séparatisme MARIO FONTAINE envoyé spécial la Presse À FREDERICTON Paire échouer l'Accord constitutionnel du lac Meech, ce serait ouvrir la porte à la séparation du Québec.Tel est l'avertissement que les dirigeants du Parti libéral du Québec ont servi, hier, à leurs «amis» libéraux du Nouveau-Brunswick devant la commission parlementaire chargée d'étudier l'entente pour le gouvernement McKenna.Un Boeing s'écrase : 144 morts Le 707 heurte une montagne des Açores d'après AP.Reulerel AFP_ SANTA MARIA.Açores C'est le vice-président du PLQ, M.George Holland, qui a attaché le grelot.Un échec des pourparlers constitutionnels provoquerait de vives réactions au Québec, a expliqué M.Holland, après avoir évoqué la séparation politique de la province du reste du Canada.«Ce n'est pas une menace, mais c'est une possibilité qu'il faut envisager», a-t-il dit.« Qui sait dans quelle direction ça pourrait aller», a poursuivi M.Holland dans l'enceinte de l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, la seule province \u2014avec le Manitoba \u2014 à n'avoir pas encore ratifié cet accord destiné à ramener le Québec dans le giron constitutionnel canadien.Le président du Parti libéral, M.Robert Benoit, a renchéri en rappelant que l'écart entre ceux qui ont voté NON et ceux qui ont voté OUI au référendum était d'à peine 20 p.cent.H estime que la mise au rancart de l'Accord du lac Meech pourrait provoquer un regain des forces indépendantistes.L'autre possibilité ne l'enchante guère non plus: il ne se voit pas reprendre 30 ans de dis- VOIR SPECTRE EN A 2 Cent quarante-quatre personnes ont trouve la mort.hier, lorsqu'un Boeing 707 s'est écrase sur le flanc d'une montagne de l'ile de Santa Maria, dans l'archipel portugais des Açores.L'avion, qui appartenait a une société aérienne américaine.Indépendant Air Corporation, transportait I37 passagers, tous des Italiens, et comptait un equipage américain de sept membres.Les passagers, originaires pour la plupart du nord et du centre de l'Italie, se rendaient à Saint-Domingue a l'occasion d'un séjour de villégiature d'une semaine organise par six agences de voyages italiennes.L'appareil avait décolle avec deux heures de retard de Bergame ( nord de l'Italie) à destination de Santa Maria, ou il devait effectuer une escale technique pour se ravitailler en carburant.Selon l'agence de presse portugaise LUSA, le pilote s'apprêtait à atterrir sur l'aéroport de Santa Maria, lorsque le Boeing a heurté le Pico Alto, qui culmine à 574 mètres, et qui était alors voilé par un épais brouillard.La télévision portugaise rapportait hier soir que trois minutes avant le moment prévu pour l'atterrissage, le pilote avait contacté la tour de contrôle pour deman- VOIR BOEING EN A 2 Energie atomique \u20221 sous la férule de l'Ontario CILLES GAUTHIER tin bureau de Lu Presse OTTAWA Apres avoir donne a HydroOntario su technologie Candu, qui coûte $12 milliards (dollars de 1981 ) aux contribuables canadiens, le gouvernement fédéral se met au service de la société d'État ontarienne en finançant des programmes d'exploitation de ses réacteurs nucléaires.En vertu d'une entente, HydroOntario verse cette année $40 millions à.Énergie atomique du Canada (ÉACL) à deux conditions: ¦ que l'organisme fédéral injecte une somme équivalente: ¦ que ce soit Hydro-Ontario qui détermine à quelles fins les $80 millions seront utilisés.Ce montant est dépensé pour «des programmes à court terme VOIR ENERGIE EN A 2 Jean Begin PHOTO CP Faire le plein en Tchécoslovaquie ! Interroge hier dans le cadre de l'enquête de la Commission Dubin sur l'usage des drogues dans le sport amateur, Pierre Roy, ancien entraîneur de l'équipe d'haltérophilie, a déclaré qu'il avait été congédié l'été dernier par l'entraîneur Andrzej Kulesza, pour avoir interrogé les athlètes sur l'usage qu'ils auraient fait de stèroîdes dans un camp d'entraînement de Tchécoslovaquie.Roy a souligné que l'amélioration qu'il avait constatée dans le rendement des athlètes dans ce camp, en février et mars 1988, aurait été impossible sans l'aide de drogues.'C'était devenu une plaisanterie, a-t-il expliqué: lorsque les athlètes se rendaient en Tchécoslovaquie, tout le monde disait qu'ils allaient faire le plein.« Nos informations en page S11 Un gérant d'équipe de hockey accusé d'agression sexuelle Le méfait aurait été commis contre un garçon de 11 ans PC el Lu Presse_ DRVMMONDVILLE L# instructeur-gérant des Voltigeurs de Drummomlville.de la Ligue de hockey junior majeure du Québec (LHJMQ), lean Begin.44 ans, a été accuse en Cour du Québec hier d'agression sexuelle sur un enfant de moins de 14 ans et d'incitation a des contacts sexuels avec le même enfant.La direction de l'équipe l'a aussitôt relevé de ses fonctions jusqu'à nouvel ordre.Begin, qui est marie et père de deux enfants, a été arrêté à son domicile de Drummondville par des policiers de l'Escouade des crimes majeurs de lu Sûreté du Québec.Il a comparu peu après devant le juge Yvon Sirois.Après sa comparution, Begin, qui n'était pas représenté par un avocat, a été conduit à la prison de Saint-Hyacinthe.Il reviendra devant le tribunal aujourd'hui VOIR HOCKEY EN A 2 «Un des meilleurs secteurs publics», dit l'État FRANÇOIS BERCER 31 « Le ¦ secteur public et parapublic (\" jjMB du Québec est l'un des meilleurs en Amérique, l'un des plus H efficaces!» Cette affirmation n'est pas celle d'un syndicaliste,, mais du négociateur en chef du gouvernement dans la vaste ronde de négociations qui.vient de commencer entre j'État et ses salariés, ce même État qui propose à ses employés de «mieux travailler».«Je sais de quoi je parle, j'ai voyagé beaucoup en Amérique du Nord», dit M.Michel Crête en parlant d'«un des meilleurs secteurs publics».Il y a pourtant des changements à faire dans l'organisation du travail de l'ensemble des services publics, admettent a l'unisson les syndicats et l'État-patron.En ouvrant officiellement les négociations à la fin de janvier, le président du Conseil du Trésor, M.Daniel lohnson, a mis l'accent sur des modifications h l'organisation du travail qui vi- M.Daniel Johnson sent a «améliorer la qualité» des services, mais sans que la hausse des salaires dépasse le taux d'inflation.Pour M.fohnson, «il faut s'attaquer à l'inflexibilité de l'organisation du travail qui est devenue grandissante dans les secteurs public et parapublic au cours des vingt dernières années».Québec demande donc aux enseignants d'accepter des postes en régions éloignées, aux infirmières de faire partie d'équipes «volantes» afin d'enrayer la pénurie de personnel en nursing, et aux fonctionnaires de se recycler devant les changements technologiques.Ainsi, ce qu'on appelle habituellement les «offres» patronales prennent aujourd'hui l'allure de «demandes».La plupart des problèmes identifiés par le gouvernement, notamment la trop grande proportion d'employés à temps partiel dans certaines fonctions, ont été également identifiés par les syndicats, mais ces derniers ne prisent pas que l'État veuille M.Michel Crête imposer aux salariés, pratique ment sans les consulter, sa conception de la nouvelle organisation du travail rendue nécessaire dans un monde où le libre-échange commercial et le développement de l'informatique exigent le recours aux «méthodes d'efficacité» utilisées dans l'entreprise privée.« Nous avons un Étal de services et nous devons revaloriser le travail dans les services publics», dit Mme Monique Si- VOIR ETAT EN A4 -9- -=- \\ HACt \u2022'\u2022.RI; M( < UQVIOt .IMN£ m ' »6 '.'il.' \u2022 OtlPA r.t».t ¦ Mû ¦>\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 m^llPLh tlHtLLA:, ' t ! CON UiAàli ' 211 C rtUHS ¦ Ctew .>r numuuiu 3 DE pnDtoc «*:'0K CHACUN A2* LA PRESSE.MONTREAL.JEUOI 9 FEVRIER 1989 Royal Orr fustige les dirigeants du PLQ Brandir la menace du séparatisme relève de l'< intimidation» suite m: i MARIO FONTAINE envoyé $féeM_ U Presse A FHEDUUCTON ¦ Ressortir le séparatisme du placard, c'est faire une analyse simpliste de la situation, cest «la prétention de politiciens paresseux qui ne veulent pas investir l'énergie nécessaire pour qu'on obtienne un meilleur Accord (du lac Meech) que celui qu'on a actuellement».Le président d'Alliance Québec, M.Royal Orr, a très vivement réagi, hier, aux craintes exprimées par les dirigeants du Par* \u2022 ti libéral du Québec, selon lesquels te rejet de l'entente constitutionnelle pourrait raviver la flamme de l'indépendance.Selon .M.Orr, le PLQ exagère nettement lorsqu'il agite ce spectre.Il faut toujours prendre la menace de séparatisme au sérieux, dit-il, mais iï soutient que seute une minorité de Québécois appuie l'idée d'indépendance dans le moment.Le président d'Alliance Québec comprend que le Parti libéral, qui a beaucoup investi dans l'Accord du lac Meech, fasse tout en son pouvoir pour le faire accepter des Canadiens.Son recours au séparatisme, c'est une simple «tactique de vente», soutient M.Orr.Dire: c'est cet accord ou rien, relève à ses veux de «l'analyse simpliste, de l'intimidation, c'est un faux choix Inacceptable».Il y aura toujours des gens qui vont ressortir la menace de la séparation, constate-t-ll.Mais ce qu'il faut faire, c'est plutôt de penser à une refonte globale de la constitution, en plus de bonifier l'entente actuelle.Abolir la clause dérogatoire C'est ce que Royal Orr a tenté de démontrer aux membres du comité parlementaire qui étudie l'Accord du lac Meech, quelques heures après le passage dans la même salle des représentants du Parti libéral du Québec.Sa présentation s'est articulée autour de quatre points précis: il faut selon lui retirer la clause dérogatoire de la constitution canadienne, modifier la constitution de façon à forcer tous les gouvernements à promouvoir la dualité linguistique, faire en sorte que l'Accord du lac Meech n'amoindrisse pas les droits constitutionnels des Canadiens et s'assurer de la participation directe des anglophones aux discussions et négociations à chaque fois que leur statut et que leurs droits constitutionnels seront débattus.Le président d'Alliance Québec invite le gouvernement de Frede-rlcton à faire preuve de leadership dans le dossier linguistique.La présentation de son organisme, hier, visait à «exprimer devant les membres de ce comité de la législature du Nouveau-Bruns-wick le sentiment d'isolement et d'abandon qui est ressenti par la communauté d'expression anglaise du Québec face à la loi linguistique qui vient d'être adoptée.» (La loi 178, qui permet l'affichage bilingue à l'intérieur des commerces mais l'interdit à l'extérieur.) Le lobby anglophone s'est bien gardé, toutefois, de pousser le premier ministre McKenna au pied du mur.Il ne lui demande pas d'intervenir dans les affaires du Québec, mais souhaite le voir [)rendre ses responsabilités dans e domaine de la langue.Si l'accord n'est pas amendé, le gouvernement néo-t/unswickois devrait-il le saboter en refusant de le parapher?Nous n'en sommes pas encore là, croit M.Orr, pour qui il est encore possible d'en corriger les lacunes.Si Alliance Québec a pu s'exprimer devant les députés, il lui a toutefois été impossible de rencontrer lé premier ministre Frank McKenna en personne.Celui-ci évite tout contact avec les auteurs des mémoires dans l'attente du rapport que lui remettra le comité, vraisemblablement l'automne prochain.Le chef libéral entreprend du reste un cours Intensif de français à compter de lundi prochain et pour quinze jours, ce' qui l'éloignera opportunément de la capitale jusqu'à la fin des audiences.La campagne contre la Loi 178 soulève peu d'enthousiasme à Hudson ¦ Une cinquantaine d'anglophones de Hudson, en banlieue ouest de Montréal, ont répondu hier à l'appel du libraire de Westmount, Stephen Nowell, qui fait campagne contre la loi linguistique 178.Manifestement déçu devant la petite poignée d'auditeurs massés dans les premieres ran- fées d'une salle prévue pour 00 personnes, M.Nowell a expliqué que plusieurs événements, dont une rencontre de parents à l'école secondaire et une réunion du conseil municipal, sollicitaient l'attention des résidents de Hudson, hier.Dans un exposé d'une trentaine de minutes devant un auditoire attentif mais silencieux, il a repris les grandes lignes de ce qu'il considère comme sa bataille personnelle contre «une loi odieuse» et contre le premier ministre Bourassa qui le «traite moins bien que moi-même je ne traite mon chien».Il a de nouveau lancé un appel à la désobéissance civile et a invité les opposants à la Loi 178 à signer des pétions, télé- phoner et écrire à leur député ainsi qu'aux premiers ministres Bourassa et Mulroney pour faire connaître leur mécontentement.Il a cependant insisté sur l'importance de mener un combat «civilisé» en précisant qu'il désavoue à l'avance toute forme de violence.«Il ne s'agit d'une bataille rangée entre anglophones et francophones» pas plus, a-t-il ajouté qu'une campagne pour obtenir le bilinguisme intégral partout au Québec.Il a déploré le fait que, mis a part le financier Conrad Black, la plupart des élites anglophones du Québec, aussi bien dans les milieux intellectuels que dans le monde des affaires, ne sont pas encore intervenues dans le débat.Il en a profité pour reprendre sa virulente dénonciation de l'homme d'affaire britannique Robert Maxwell qui, lui, a pris fait et cause pour Robert Bourassa.«Il ne comprend rien à ce qui se passe ici et son intervention est aussi inopportune que si, moi, j'allais à Londres donner des conseils de politique intérieure aux Anglais».Le LOttO S/49 Tirage d'hier 8 10 11 27 31 43 (26) LA MÉTÉO\t\t\t\t\t\t\t Québec\t\tMil.\tAujourd'hui\tÉtats-Unis\t\t\t AiKiibi\t-23\t-20\tCrsl var.(r.\tMin.\tMu.\tMin.\tMu.Outaouais\t-22\t-20\tCiel var.Ir.\tBoston\tN.-Ortéans\t\t LaurnMH\t-24\t-20\tNuag.froid\tBuffalo\tPittsburgh\t\t Cantons de i Est\t-26\t-21\tNuag.neige\tChicago\tS.Francisco\t\t Mauncie\t-26\t-20\tEnsol.froid\tMiami\tWashington\t\t Québec\t-26\t-20\tEnsol.froid\tNew York\tDallas\t\t Lac-Samt-Jean\t-28\t-22\tEnsol.froid\t\t\t\t Bmouski Gaspesie\t-24 -24\t-17 -10\tEnsol.froid Nuag.ne'ge\tles capitales\t\t\t Baie-Comeau Sept-lles\t-30 -30\t-18 -14\tDègag.froid Neig.froid\tMin.Amsterdam 7\tMu.12 Madrid\tMin.-1\tMil.11 Canada\tMin.\tMil.\tAujourd'hui\tAthènes 6 Acapulco 25\t12 Moscou 32 Mexico\t4 10\t6 22 Victoria\t\t\t\tBerlin 1\t10 Oslo\t1\t12 Edmonton\t\t\t\tBruxelles 5\t12 Paris\t5\t13 Regina\t\t\t\tBuenos Aires 18\t25 Rome\t-1\tIS Winnipeg\t\t\t\tCopenhague 8\t10 Seoul\t1\t7 Toronto\t\t\t\tGenève -5\t3 Stockholm\t1\t5 Fredencton\t\t\t\tHong Kong 14\t15 Tokyo\t4\t12 Halifax\t\t\t\tLe Caire 7\t17 Trinidad\t23\t30 Charlottetown\t\t\t\tLisbonne 7\t14 Vienne\t0\t5 Samt-Jean\t\t\t\tLondres 7\t11\t\t La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 298 à quatre chiffres 1396 \u2014*-m- Cette vue de l'avion qui s'est écrasé hier aux Açores, entraînant la mort de 144 passagers et membres d'équipage, a été transmise par la télévision italienne Mer soir.L'appareil nolisé par Indépendant Airline était parti de Bergame a destination de la République dominicaine.photoias-hassociat-dwœss 06-4-01 r Energie atomique sous la ferule de l'Ontario répondant aux besoins d'Hydro-Ontario», a admis le président d'ÉACL, M.lames Donnelly.Us ont «un rapport direct avec les activités d'Hydro-Ontario».Il a également déclaré que «les S40 millions investis par Hydro-Ontario lui permettront d'exercer un contrôle sur $80 millions de nos dépenses de développement».M.Donnelly admet aussi que l'ÉACL travaillait déjà pour la société d'État ontarienne, qui a «fait un choix parmi des programmes que nous allions mener à bien de toute façon ».La contribution d'Hydro-Qué-bec, qui exploite la centrale de Gentilly II, est de S 1,75 million.D'autre part, une étude com- mandée par le Conseil économique du Canada conclut notamment que le gouvernement fédéral aura injecté l'équivalent de S12 milliards en recherche et développement dans le programme Candu, que cette dépense n'a à toutes fins utiles profité qu'aux seuls consommateurs d'électricité de l'Ontario et qu'Ottawa ne récupérera probablement jamais cette somme.Le porte-parole d'ÉACL, Michel Hébert, conteste le chiffre calculé par l'auteur, George Ler-mer.et affirme que la dépense s'est située entre $ 3,5 milliards et S 7 milliards.M.Lermer tient notamment compte de l'inflation alors que l'ÉACL se contente d'additionner les dollars dépensés à chaque années depuis le début des années 50.L'auteur a déclaré à La Presse que ses chiffres ne peuvent être contestés parce qu'ils viennent directement du gouvernement.«L'étude, ajoute-t-il, a été envoyée par le Conseil économique à trois économistes indépendants qui ont fait des vérifications.De plus des articles publiés dans des revues scientifiques endossent les interprétations que je donne».L'étude affirme aussi que «si Hydro-Ontario avait à payer le coût total de recherche et développement par kilowatt, le coût en capital d'un réacteur augmenterait d'au moins 50 p.cent».La centrale de Darlington, qui compte quatre réacteurs et dont la mise en marche débutera en septembre prochain, aura coûté S 11,6 milliards quand elle sera complétée en 1992.L'Ontario comptera alors 21 réacteurs qui lui fourniront 60 p.cent de son énergie électrique, comparativement à un seul pour Hydro-Québec, qui compte pour 2,7 p.cent de sa puissance installée, sans même tenir compte de Churchill Falls.Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, notait l'an passé qu'Ottawa a accordé des milliards à l'Ontario pour le programme Candu, mais n'a ja-, mais contribué au développement hydro-électrique du Québec.Hydro-Ontario considère qu'elle n'a pas à rembourser à 1 ÉACL un montant correspondant aux avantages qu'elle a pu tirer de ses travaux de recherche et développement.«le ne connais aucune entreprise privée ou publique au Canada qui tienne compte dans sa comptabilité des travaux de recherche et développement effectués à l'échelon national ou provincial», a déclaré le vice-président responsable du réseau d'Hydro-Ontario, M.Lorne McConnell, devant un comité des Communes en décembre 1987.Le rapport de la confluence énergétique rendu public par l'ex-ministrede l'Énergie Marcel Masse en août dernier notait qu'« on a souvent reproché au gouvernement fédéral de surfinancer le programme nucléaire aux dépens des autres sources d'énergie de rechange.Nous sommes d avis que la meilleure stratégie n'est pas de tout donner à un seul, mais plutôt de partager le gâteau».Même si la technologie Candu est à la disposition de toutes les Erovinces, la symbiose entre ACL et Hydro-Ontario depuis le début du programme a été remarquable.M.Lermer affirme même qu'historiquement, l'industrie nucléaire canadienne «est simplement un prolongement d'Hydro-Ontario».Il soutient également que les économies en kilowatt réalisées par la société d'État ontarienne en choisissant le Candu plutôt que le charbon équivalent à la somme injectée par Ottawa en recherche et développement en utilisant la même base de calcul.L'aide d'Ottawa n'a pas rapporté à l'Ontario seulement des tarifs d'électricité moins élevés.La recherche financée par Ottawa a en effet été effectuée principalement dans des laboratoires fédéraux situés dans la province voisine ( notamment à Chalk River), ce qui a permis au gouvernement provincial de profiter des impôts, taxes et autres retombées découlant de la présence de milliers de personnes payées depuis des dizaines d'années par le gouvernement fédéral.L'ÉACL compte encore plus de 3 000 employés dans cette province, en incluant le siège social, situé à Ottawa.?Un Boeing s'écrasa: 144 morts der une piste, mais sans faire état d'aucune difficulté.La première version de l'accident donnée par l'agence LUSA affirmait que le pilote avait demandé qu'on lui assigne une piste pour effectuer un atterrissage d'urgence.Aucune précision n'avait toutefois été apportée sur les raisons de cette demande ni sur la nature des problèmes techniques qui l'auraient motivée.Selon le compte-rendu de la télévision portugaise, la tour de contrôle, ne voyant pas le Boeing se poser, a tenté à plusieurs reprises d'entrer eh contact avec le commandant de bord, mais en vain : l'appareil avait déjà percuté le Pico Alto, situé à sept kilomètres de l'aéroport.Pour sa part, le commandant Viera Da Silva, de l'Association portugaise des pilotes de ligne, a déclaré ne pas comprendre ce que faisait l'avion si près de la montagne.«La piste d'atterrissage est voisine de la mer, et il est étrange que l'accident se soit produit en montagne», a-t-il dit.Le Boeing avait 20 ans et 50 000 heures de vol, ce qui, selon A.Pittman, président de l'Indépendant Air Corporation, n'est pas excessif.M.Pittman a précisé 3ue l'avion avait effectué 12 500 écollages et atterrissages.Pour sa part, jack Barker, porte-parole de la Régie américaine de l'aviation civile, a souligné que de nombreux avions actuellement en service comptaient plus de 50 000 heures de voi, ce qui, a-t-il dit, ne représente d'aucune façon un danger «si les appareils sont correctement entretenus».Quelques heures après l'accident, un individu, déclarant parler au nom des « Brigades terroristes internationales», une organisation inconnue, a revendiqué la responsabilité de la catastrophe auprès de la première chaîne de la télévision portugaise.L'interlocuteur anonyme, précise-t-on, s'exprimait en portugais avec un léger accent africain.Cette revendication a été accueillie avec la plus grande prudence par la police judiciaire portugaise, qui s'est contentée de dire qu'elle n'avait aucune connaissance d'un éventuel acte criminel relié à cette catastrophe.Quatre heures après le début des opérations de secours, une soixantaine de cadavres horrible- ».ment mutilés avaient été recueillis.«L'accident est indescriptible, a déclaré une journaliste à Santa Maria, l'ai vu des morceaux de chair, des membres, des troncs humains pendant aux branchages.» La commission d'enquête désignée par les autorités porgugaises a quitté hier Lisbonne pour les Açores.Des experts américains sont également attendus aujourd'hui à Santa Maria pour participer à l'enquête.À Rome, le ministère italien des Affaires étrangères a mis sur pied une cellule de crise, et le président du Conseil, Ciriaco de Mita, a indiqué qu'un membre de l'ambassade d'Italie à Lisbonne était parti pour Santa Maria, afin d'aider à coordonner les opérations sur place; des experts italiens doivent en effet participer à l'enquête.Enfin, le président de la République italienne, Francesco Cossi-ga, en voyage officiel en Afrique de l'Est, a été informé de la catastrophe, la plus grave à survenir depuis l'attentat qui a fait 270 Ïiorts le 21 décembre dernier en cosse.?HOCKEY Un gérant d'équipe de hockey accusé d'agression sexuelle pour son enquête sur remise en liberté sous cautionnement.Le quotidien de Sherbrooke révèle aujourd'hui que les infractions reprochées à Bégin selon les articles 271 et 152 du Code pénal auraient été commises contre un garçonnet de 11 ans, le 31 janvier, à Drummondville.Les Voltigeurs disputait un match hier soir à Saint-Jean.Une porte-parole de l'équipe, Mme Renée Nichols, a fait savoir que dans ce cas d'urgence c'est l'entraîneur adjoint, Gervais Rioux, qui a dirigé l'équipe.C'est lui qui assumera l'intérim derrière le banc de l'équipe de hockey.Une réunion du conseil d'administration des Voltigeurs a été convoquée d'urgence hier soir à Drummondville à la suite des événements.Le conseil a décidé de relever Bégin de ses fonctions.Il a été impossible de joindre le président de l'équipe, M.Claude Perreault, pour obtenir ses commentaires.De son côté, le gouverneur de l'équipe, M.Normand Brousseau, s'est dit affligé de la nouvelle de l'arrestation.11 a tenu à rappeler que tout prévenu est réputé innocent jusqu'à preuve du contraire.?Le Parti libéral agite le spectre du séparatisme eussions alors que l'entente actuelle a déjà fait concensus il n'y a pas deux ans, et n'a plus qu'à être paraphée par deux gouvernements pour s'appliquer.MM.Holland et Benoit se sont bien défendus de faire du chantage, de brandir le spectre du séparatisme pour faire fléchir le gouvernement McKenna: «On n'est pas venus ici pour promouvoir l'indépendance du Québec, mais le fédéralisme», a expliqué M.Benoit.Officiellement, les dirigeants du Parti libéral se disent convaincus que le «bon sens va prévaloir».Ils se déclarent donc confiants de voir l'entente ratifiée d'ici à la date limite de juin 1990.Mais, advenant un cul-de-sac constitutionnel, le contexte politique pourrait se modifier sensiblement, conviennent-ils.L'Accord du lac Meech reconnaît le Québec comme société distincte, lui donne des pouvoirs accrus en matière d'immigration, limite le pouvoir fédéral de dépenser et l'assure d'une participation à la nomination des juges de la Cour suprême.r^ Le gouvernement du Nouveau-Brunswick s'en dit insatisfait, et exige des modifications à l'accord avant de le parapher.A l'excep-* tion notable du celui du PLQ; tous les mémoires déposés jusqu'à présent devant la commission vont dans le même sens: ils font état d'inquiétudes sur un point ou un autre, ou réclament carrément le rejet de l'entente.«L'isolement du Québec ne peut se prolonger encore longtemps sans mettre en cause les fondements mêmes de notre régime fédéral.L'assemblée législative du Nouveau-Brunswick assume, face au reste du Canada, une lourde responsabilité.Si l'Accord du lac Meech devait se perdre dans d'interminables palabres et ne pas être ratifié, des menaces sérieuses à l'unité canadienne pourraient à nouveau voir le jour», a rétorqué de son côté, hier, le président du PLQ.Et il a agrémenté ses propos d'une menace à peine voilée: tarit ] que le Québec n'aura pas titre dé J participant à part entière aux né*| gociations constitutionnelles, on îj ne peut espérer aucun progès sub- 3 stantiel sur les groupes multicul-ï.turels, les autochtones, les droits territoriaux (création de nouvel* les provinces) et l'égalité des droits.11 aurait pu également ajouter la réforme du Sénat à la liste.À leur arrivée à Fredericton, mardi soir, les délégués du PLQ ont rencontré leurs collègues du Parti libéral du Nouveau-Brunswick.lequel détient la totalité dés 58 sièges à l'Assemblée législative.Leurs divergences sur l'accord a vite été évidentes.- M.McKenna, ses proches conseillers et ses députés entretiennent en effet une conception très «trudeauiste» du Canada, réclamant un pouvoir central fort à Ottawa.À l'opposé, l'entente survenue au lac Meech reconnaît une certaine spécificité au Québec, et représente «le minimum acceptable» pour le gouverné-: ment Bourassa.À défaut d'avoir convaincu leurs vis-à-vis du Nouveau-Brunswick, les responsables du Parti li- -béral du Québec se prenaient à I espérer, hier, que le premier mi- ; nistre McKenna n'utiliserait pas; les audiences publiques comme ' prétexte pour saboter l'accord.Ét ils se croisent les doigts jusqu'à la comparution, la semaine prochaine, de l'ex-premier ministre de la province, M.Richard Hatfield.Celui-ci avait signé l'accord, mais perdit le pouvoir avant que le gouvernement de Fredericton ait eu le temps de le parapher.S'il fallait qu'il ait changé d'idée et retire son appui au Lac Meech, ses chances d'adoption par le Nouveau-Brunswick, déjà minces, deviendraient à peu près nulles.?Où donner son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge tient des cliniques aux endroits suivants: \u2022 à Montréal: Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de 9 h à 20 h ; \u2022 à Pointe-Claire: El Ran, cafétéria, 2751, route Transcanadienne (sortie des Sources), de 9 h 30 à 15 h 30; \u2022 à Varennes: organisée par la Sécurité publique, Les Galeries Varennes, 2020, boulevard René-Gaultier, de 14hà20h 30; \u2022 à LaSalle: les Chevaliers de Colomb de LaSalle (conseil 3147), Carrefour Angri-gnon, 7077, rue Newman ( face au Maxi ), dè 14 h 30 à 20 h 30.¦ LA PRESSÉ.MONTREAL.JEUDI 9 FEVRIER 1989 \u2022A3 Saisie de 1624 kilos de haschich dans le port de Montréal La drogue avait été dissimulée dans des bidons d'huile de sardine, en provenance de Turquie via le Portugal BRUNO BISSON ¦ La haute technologie est venue) au secours des chiens renifleurs de l'escouade antidrogue des* douanes canadiennes pour permettre la saisie, au port de Montréal, de 1609 kilos de haschich et de IS kilos de haschich liquide, évalués à plus de $ 32 millions sur le marché noir.La drogue avait été dissimulée dans 180 des 900 bidons d'une cargaison d'huile de sardine, en provenance de Turquie via le Portugal.Elle a été détectée le 30 janvier dernier par les douaniers du Port de Montréal grâce à l'utilisation d'un équipement mobile de détection par rayons X.Avant d'utiliser leur camionnette équipée d'instruments de haute technologie, les douaniers du Port de Montréal avaient déjà des soupçons puisque des chiens entraînés pour détecter la drogue avaient réagi en présence des bidons d'huile.De plus, selon un porte-parole du service des douanes, M.Jean Ouimet, les enquêteurs de l'escouade antidrogue avaient déjà classée la cargaison en question comme étant «à risque élevé», après une analyse des documents d expédition et des manifestes des transporteurs maritimes.La nouvelle n'a été annoncée qu'hier par le ministre fédéral du Revenu.M.Otto lelinek.Le ministre a précisé que l'information avait été gardée secrète pour ne pas nuire à l'enquête effectuée par la Gendarmerie Royale du Canada, à la suite de cette saisie.Malgré cela, personne n'a été arrêté.Cette saisie est l'une des plus importantes jamais effectuées au port de Montréal.Par ailleurs, la Sûreté du Québec a arrêté cinq hommes lors d'une perquisition effectuée sur une ferme de la municipalité de , Saint-Adrien, à une quinzaine de kilomètres à l'est d'Asbestos, en Estrie.L'opération, menée par le groupe de répression du banditisme de la SQ.a permis de saisir $275000 de stupéfiants, soit 100 kilos de marijuana, 15 kilos de haschich et 500 grammes de haschich liquide.L'enquête qui a mené à l'arrestation des cinq présumés trafiquants durait depuis quelques mois déjà et se poursuivait toujours, hier soir.Les policiers ont assiégé la ferme du tranquille rang Saint-Rémi vers 5 h du matin et ont arrêté les cinq hommes, tous des résidents de Montréal, à leur sortie du lit.C'est en faisant rouler les 900 bidons d'huile de sardine à travers cette camionnette à rayons X, photographiée récemment, douaniers ont détecté les 180 bidons bourrés de drogue.ptKm mom-CMAVtl les LtPnss» Mitsou est déboutée ¦ Le magazine Wow peut continuer à vendre les exemplaires de son numéro avec sur la page couverture la photo de Mitsou, malgré les contestations de la jeune chanteuse pop devant la Cour supérieure.La vedette a déposé lundi, devant le tribunal, une requête pour empêcher le magazine de continuer à vendre son édition, en kiosque depuis le 28 janvier dernier, où sont publiées, outre la même photo que celle de la pochette de son dernier microsillon, les paroles de trois chansons de ce disque.Elle maintient que le magazine a publié la photo et Tes paroles sans son consentement ni celui de son gérant, ou même des producteurs du disque.Une première injonction provisoire a été demandée par la chanteuse afin que le tribunal ordonne que l'on confisque toutes les éditions du mensuel, en attendant qu'un tribunal se prononce sur le fond du litige.La Cour supérieure a rejeté la requête, notant qu'il n'y a pas urgence dans cette affaire.La cour devra entendre tilus tard les arguments sur e fond.Lors d'une brève conversation téléphonique avec La Presse, M.Pierre Charpentier, distributeur de Wow, a expliqué que la chanteuse avait accordé une entrevue au magazine.C'est cette entrevue, et les photos prises pendant l'entretien qui ont été publiées.La photo de la couverture, a-t-il ajouté, est bien la même que celle de la pochette du disque.Alliance Québec «déçu» de la fin de l'enquête sur l'incendie de ses locaux La Presse FREDER1CTON ¦ C'est avec déception qu'Alliance Québec a appris que la police a, à toutes fins utiles, terminé son enquête sur l'incendie de ses locaux, sans qu'aucune accusation ne soit portée.« Nous sommes déçus parce que c'était une attaque criminelle contre Alliance Québec.Nous voulons savoir qui est le coupable, que l'on trouve le responsable de ce crime», a commenté hier le président du lobby anglophone, Royal Orr.Celui-ci n'en veut toutefois pas à la police d'en être venue à cette conclusion, puisqu'elle ne pouvait mener son enquête plus loin faute de preuves.Nous avons collaboré très étroitement avec tes responsables de l'enquête, a souli- Royal Orr gné M.Orr, qui n'a aucun grief à leur adresser.« Ils ont fait leur travail comme il faut», déclarait même hier ce- lui qui, au lendemain de l'incendie du 30 décembre, accusait les forces de l'ordre de se trainer les pieds dans ce dossier.Une soixantaine de personnes ont été interrogées dans le cadre de l'enquête policière, dont 19 des 20 personnes apparaissant sur le vidéo tourné par la Sûreté du Québec.On se souviendra que le nom de M.Orr avait circulé comme suspect éventuel, sans qu'aucune preuve ne soit jamais produite.Celui-ci a par la suite intenté des poursuites de $400 000 tant contre le lournal de Montréal que contre Télé-Métropole.La décision de la police de mettre un terme à son enquête a été annoncée mardi soir par le chef Roland Bourget, devant les membres de la Commission de sécurité publique de la CUM.Cyrille Delage se penchera d'abord sur le rapport de la police ANDRÉ NOltt ¦ Le commissaire aux Incendies, Me Cyrille Delage, a indiqué hier qu'il avait demandé à la police de la Communauté urbaine de Montréal de lui remettre son ou ses rapports d'enquête sur l'incendie des locaux d Alliance Québec.«le vais étudier le ou les rapports la semaine prochaine et je rencontrerai ensuite les enquêteurs, a-t-il dit au cours d'un entretien téléphonique depuis Québec.Je déciderai ensuite de l'opportunité de tenir une enquête publique.» Le directeur de la police de la CUM, Roland Bourget, a indiqué mardi soir que la police n'avait pas pu recueillir des preuves pour accuser qui que ce soit en rapport avec l'incendie criminel.L'incendie a sérieusement endommagé le quartier général d'Alliance Québec, au 1411 rue Crescent, le 30 décembre dernier.¦ Le groupe de pression anglophone a depuis déménagé au 5035 ouest, boulevard de Maisonneu-ve.La police a déjà confié que des journaux et de l'essence avaient été utilises pour mettre le feu.Personne n'a été blessé.Les portes des bureaux, au cinquième étage de l'édifice, étaient verrouillées à l'arrivée des pompiers, vers I7h.Comme il n'y avait aucun' indice d'entrée par effraction, la.rumeur a couru que le feu avait été allumé par un employé d'Alliance Québec.La police a interrogé 60 personnes, dont le président d'Alliance Québec.Royal Orr, et estime qu'aucune d'entre elles n'a mis le feu.La police a aussi identifié 19 des 20 personnes qui apparaissent sur un film tourné le jour de l'incendie par une caméra vidéo posée par la Sûreté du Québec en face de l'édifice.Me Delage a indiqué hier qu'en vertu de la Loi sur les incendies, il devrait entendre tous les témoins «pertinents» si jamais il convoquait une enquête publique.Il a par ailleurs déclaré qu'il ignorait si son prédécesseur dans le dossier.Me |ohn McDougall, avait déjà commencé une enquête.Mais il a dit qu'il en doutait.«Théoriquement, le commissaire aux incendies ne commence son enquête qu'après l'enquête policière», a-t-il dit.Me McDougall s'est retiré du dossier après s'être souvenu qu'il était membre d'Alliance Québec.Anjou: un projet de parc industriel sur des terrains que Petro-Canada s'apprête à vendre ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QUÉBEC ¦ La pétrolière Petro-Canada mettra en vente au cours des prochains mois des terrains d'une superficie de 20000000 de pieds .carrés, à Anjou, pour implanter - ûn important parc industriel.Les promoteurs réclament l'améliora-.tion immédiate de l'autoroute métropolitaine.Ce projet, susceptible de créer 8000 emplois dans l'est de la métropole au cours des dix prochaines années, selon ses promoteurs, a été exposé hier devant le ministre des Transports, M.Marc-Yvan Côté.Les terrains sont ceux jadis occupés par British Petroleum et achetés par la pétrolière canada-dienne.Un représentant des services immobiliers Devencore, M.Philippe O'Brien, a fait part de l'intention de Petro-Canada, au cours de la commission parlementaire sur le plan de développement de transport de la région de Montréal, qui se terminait hier à Québec.«L'industrie lourde est appelée à disparaître de l'est pour être remplacée par de plus légères.Les terrains de Pétro-Canada, soit 15 p.cent de la superficie totale occupée par les pétrolières dans l'est, seront les premiers à être convertis.Au cours de la prochaine décennie, l'est de la métropole sera modifié», a soutenu M.O'Brien, en commission parlementaire.Le site est délimité par l'autoroute métropolitaine au sud, le futur boulevard Bourget à l'est, par le boulevard Henri-nou-rassa au nord et, à l'ouest par la voie de chemin de fer du CN situé juste à l'est du boulevard Ray Lawson.Même un golf Le concept d'orientation envisagé favorise la création d'un campus industriel de prestige appelé Cité d'entreprises Anjou.Un golf de 18 trous serait même aménagé en plein coeur de ce campus, promet le promoteur.Dans le domaine des facilités de transport, M.O'Brien reconnaît que l'accès aux infrastructures autoroutières est facile, l'accès aux aéroports est rapide et que le transport en commun est disponible et efficace.11 souhaite cependant que l'autoroute 25 soit prolongée jusqu'à Laval et que l'autoroute métropolitaine soit plus que rénovée.Dans le domaine du transport en commun, il réclame que les stations de métro soient rapprochées de l'est.M.O'Brien, précisant qu'il n'est pas ingénieur, propose que tous les gens d'affaires s'impliquent dans la décision que devra prendre le gouvernement au sujet de cette autoroute.Il soutient cependant que l'ère des autoroutes en hauteur est terminée.La dernière journée de cette commission parlementaire a par ailleurs mis en relief la nécessité, pour le gouvernement du Québec, de négocier des ententes avec le gouvernement central pour solutionner de nombreux problèmes de circulation dans la métropole.L'organisme Vélo-Québec, par exemple, souligne que la construction d'autoroutes ne règle rien pour le million de cyclistes qui doivent, souvent, au péril de leur vie, emprunter les artères voisines.Il n'y a pas de voie spécialement réservée, sur les ponts reliant la Rive-Sud à Montréal, des ponts pour la plupart propriétés du gouvernement fédéral.Un groupe de citoyens du quartier Hochelaga-Maisonneu-ve, le Collectif en aménagement urbain, souhaitent pour leur part que les avenues du Vieux-Port, dans l'est, servent de voies de service pour le prolongement de l'autoroute Ville-Marie.Reconnaissant qu'un lien est-ouest est indispensable et que l'actuelle rue Notre-Dame ne répond plus aux critères de sécurité, les résidants du quartier n'en réclament pas moins la protection de leur milieu environnemental, notamment au chapitre du bruit, et, également, la protection de leurs rares espaces verts.EN SPÉCIAL SEMAINE Hondycom \u2022 Modèle CCD-V9 \u2022 Capacité 380 000 picksels \u2022 Zoom 6:01 \u2022 Auto focus Le maire Choquette savait qu'un des huissiers de la ville posait problème WHS BOISVEKT ¦ Le maire d'Outremont et ancien ministre de la Justice du Québec, Me Jérôme Choquette, a admis hier avoir été mis courant des problèmes de la Cour municipale d'Outremont au sujet d'un de ses huissiers, bien avant que la Sûreté du Québec ne saisisse des centaines de documents à la Cour municipale, le 19 janvier dernier.La section des crimes économiques de la Sûreté du Québec enquête depuis le 2 décembre sur un huissier qui faisait affaire avec la ville d'Outremont depuis l'arrivée au pouvoir de M.Jérôme Choquette.La ville a cessé de confier de nouveaux dossiers à ce huissier depuis le 6 février.La Sûreté du Québec avait décidé d'enquêter sur des allégations de fraude et de vol de plusieurs dizaines de milliers de dollars présumément commis par ce huissier depuis 1984, après que le Bureau d'administration de la loi sur les huissiers, qui avait lui-même enquêté pendant de nombreux mois, lui ait fourni certaines informations en novembre dernier.Le 16 janvier, un mandat était émis et le 19, la perquisition avait lieu à Outremont et au bureau du huissier.Hier, Me Choquette a tenu à «rectifier» les faits relatifs à cette affaire lors d'une entrevue avec La Presse.Le maire d'Outremont a signalé qu'il a demandé cet automne un relevé des mandats «problématiques» qui étaient entre les mains du huissier en question.Il y en avait alors 700.Selon le maire, 400 de ces dossiers auraient été réglés depuis.Les autres sont en suspens, de dire Me Choquette, à cause de l'enquête policière en cours.Le maire a ajouté que ce «problème de huissier» fait partie des nombreux «problèmes administratifs» de la Cour municipale d'Outremont, où tout ne tournerait pas rond.Me Choquette n'a cependant pas fourni de détails.Finalement, Me Choquette a insisté sur le fait que ce huis* sier a été suspendu.Le Juge Adrien Paquette, de la Cour municipale, a cependant déclaré mardi à La Presse que ce n'est pas la saisie qui a décidé le maire à intervenir, mais Jérôme Choquette bien une discussion qu'il a eu avec le maire lui rappelant que la loi donne des pouvoirs aux juges municipaux quant à la nomination des huissiers.Entretemps, le chef du parti d'opposition, le Parti du renouveau d'Outremont (PRO), entend déposer une pl&inte à la Commission municipale du Québec d'ici la fin de la semaine, afin qu'elle se penche sur les agissements de Me Choquette dans ce dossier.En entrevue à La Presse hier, M.Gérard Pelletier, chef du PRO, a affirmé que des hauts fonctionnaires de la ville, qui étaient au courant de cette affaire et qui en avaient informé le maire Choquette l'an dernier, auraient été écartés du dossier et invités à se mêler d'autre chose par Me Choquette.«La question qui se pose est celle de savoir st les fonctionnaires ont fait leur boulot, c'est-à-dire découvert cette affaire, et si oui, ce qu'a fait le maire?», a dit M.Pelletier.Par ailleurs, La Presse a appris que ce huissier, qui fait affaire avec le bureau d'avocats de Me Choquette depuis nombre d'années, fait partie des 19 personnes qui ont fourni plus de S100 à la caisse électorale du parti de Me Choquette en 1987, année de la réélection de Jérôme Choquette.De fait, ce huissier et sa femme ont fourni le maximum permis par la loi, soit $750 chacun.Ces deux personnes ont aussi fourni chacune $500 à la caisse du PRM en 1986, ce qui constitue lé maximum versé par un Individu cette année-là.Hier, M.Gérard Pelletier a de plus affirmé à La Presse que ce huissier avait été très actif dans les deux campagnes électorales de Me Choquette.La neige chasse les amateurs de surf de la plage de Malibu Associated Press LOS ANGELES ¦ Les Californiens se sont jetés sur leurs caméras, hier, pour immortaliser un spectacle plutôt rare: celui de la neige sur les plages s'étendant de Malibu à Palm Springs.Certaines écoles de la banlieue de Los Angeles ont fermé après avoir reçu environ cinq cm de neige, une quantité toutefois insuffisante pour permettre aux amateurs de surf de faire des bonshommes de neige sur la plage.Après une semaine entière de froid intense sur une grande partie des Etats-Unis, les températures ont enfin commencé à augmenter légèrement, redonnant l'espoir aux agriculteurs.VOTRE MAGASIN AU CENTRE-VILLE \u2022 SPEC UDIÔIRÔNIC DEPOSITAIRE DES PRODUITS SONY - YAMAHA - JVC - PIONEER - MITSUBISHI - ROGER POLK AUDIO \u2022 JBL \u2022 TANNOY- IMAGE 368, RUE SAINTE CATHERINE OUEST (Près de la rue flieur>) 361-5451 A4* LA PRESSE.MONTREAL.J£U£M 9 FEVRIER 1969 La CSN dit comment faire la place aux jeunes dans la Fonction publique Le SFPQ a $3 millions pour sa publicité ¦ Advenant que les négociations dans les secteurs public et parapu-blic tournent au vinaigre, il y a au moins un syndicat qui possède les moyens de lancer dans les médias une campagne publicitaire qui soit digne des grands annonceurs.Le Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec (SFPQ) a une réserve qui frôle les $3 millions pour les seules fins de la publicité «préventive» pendant les négociations, a indiqué M.lean Laporte, adjoint au président du syndicat.« Une intervention médiatique, y compris à la télévision, n'est pas exclue», a affirmé M.Laporte.Le budget de publicité «préventive» est d'autre part séparé d'un fonds de grève de $ 10 m 111 ions don t dis-posent les 45 000 fonctionnaires.Le SFPQ n'en est pas à ses premières armes en matière de publicité, télévisée notamment.« Pour redorer l'image des fonctionnaires, nous avons entrepris depuis 1986 une série de campagnes publicitaires à la télévision», dit le Erésident du syndicat, M.Jean-ouis Harguindeguy.Le dernier «spot» publicitaire du SFPQ, d'une durée de 60 secondes, a coûté $ 1,5 million et montre un fonctionnaire défendant une mère et son jeune enfant contre «l'arbitraire» du système.Le SFPQ a d'abord voulu montrer,' dans ses campagnes publicitaires en 1986 et 1987, que les fonctionnaires ne sont pas des «ronds de cuir».Aujourd hui, il veut montrer que les fonctionnaires sont aussi là pour protéger les citoyens.Les autres syndicats sont moins bien pourvus financièrement.À la CEQ, un maigre budget de $ 100 000 est en réserve.A la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec, on n'exclut pas le recours à la publicité pendant les négociations, mais on ne précise pas le budget disponible.À la CSN, aucun budget de publicité n'a été prévu.Le Conseil du Trésor affirme de son côte qu'aucun budget n'a été préparé en vue d'une campagne publicitaire se rapportant aux négociations.FRANÇOIS BERCE* ¦ La «modernisation» des services publics à laquelle le gouvernement convie ses employés doit, entre autres choses, faire de la place aux jeunes dans l'appareil, croit la Confédération des syndicaux nationaux (CSN).Les secteurs public et parapu-blic est en décroissance et entraine dans sa chute l'enthousiasme et la motivation, dit Mme Monique Siraard, vice-présidente de la centrale.SUITE DE LA UNE ÉTAT « Un des meilleurs secteurs publics: «t I Etat mard, vice-présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et principale porte-parole de la centrale dans les négociations actuelles.«Mais il faudrait aussi que le gouvernement accepte de débloquer les ressources financières nécessaires», ajoute-t-elle.Or, le gouvernement a clairement dit et redit qu'il n'est pas question d'injecter plus d'argent dans les salaires, mais qu'il faut plutôt mettre l'accent sur la «souplesse» des emplois.La présidente de la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ), Mme Lorraine Page, a pour sa part qualifié d'« esclavage» les mesures de contrainte que le gouvernement veut imposer à certaines catégories d'employés.Chez les infirmières, on réclame un adoucissement des conditions de travail, surtout pour le personnel de nuit et de week-end.Ainsi, les infirmières qui travaillent la nuit \u2014seule porte d'entrée dans cette profession\u2014 devraient avoir une semaine de travail réduite, mais être payées pour une semaine complète, estime la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FIIQ).Encore là, le ministre responsable de la santé, Mme Thérèse La voie-Roux, a indiqué sans ambiguïté qu'il n'est pas question de majorer la rémunération.Les fonctionnaires dénoncent pour leur part le fait qu'ils ne sont pas consultés en matière de changements technologiques.Le Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec (SFPQ) déplore aussi que la formation rendue nécessaire par ces changements soit faite «à la mitaine».«Le gouvernement impose, tout simplement», dit M.jeun-Louis Harguindeguy, président du SFPQ.Selon la CSN.les solutions à la démotivation et à l'accessibilité de la jeunesse aux emplois du secteur public passent, dans le premier cas.par un aménagement du travail qui réduise le temps partiel et.dans le second, par le de-part d'employés pour faire la place aux jeunes.La CSN propose notamment que le gouvernement institue un système de congés sabbatiques, ou congé «à traitement différé», pendant lequel l'employé peut toucher 80 p.cent de son salaire.Le salaire versé à l'employé pendant ce congé sabbatique est rete- nu à l'avance pendant plusieurs années.Le remplacement temporaire de cet employé ne coûte ainsi pas davantage 4 l'employeur.Une autre proposition de la CSN concerne la retraite anticipée, à 62 ans par exemple, sans réduction du revenu, en utilisant les surplus actuariels des fonds de pension.Ces deux solutions à l'ouverture de postes dans les secteurs public et parapublic permettraient de dégager jusqu'à 14 000 em- Slois chaque année, estime la SN.Partout, les syndicats veulent que les emplois dits précaires (à temps partiel et occasionnels) disparaissent en partie pour faire place à des emplois à temps plein.Le gouvernement n'est pas contre cela, mais ses propositions sont restées vagues jusqu'à maintenant.La précarité de l'emploi touche la moitié des travailleurs membres de la Fédération des affaires sociales, la plus grosse composante de la CSN.Chez les infirmières, il s'agit de 60 p.cent.La proportion atteint déjà 28 p.cent dans l'enseignement et plus particulièrement dans l'éducation des adultes ( un secteur en croissance avec la dénatalité) où seulement deux p.cent des enseignants ont un statut de contractuel.Chez les fonctionnaires, la moitié des secrétaires de juges sont occasion- ' nelles, et c'est Te cas du tiers des employés au ministère du Revenu et à celui de la Main-d'oeuvre.Dans le secteur de l'éducation, la CEQ déplore entre autres que les propositions gouvernementales ( mobilité et maintien de la tâche à son niveau actuel) ne prévoient rien pour l'enseignement dans les milieux pluriethniques et défavorisés.À Montréal, seulement trois p.cent du personnel enseignant est «ethnique» tandis que les immigrants représentent plus du tiers des élèves et étudiants.Les conditions de travail des employés à statut précaire doivent être améliorées par la création de postes réguliers et par l'octroi des bénéfices marginaux à ceux qui restent à temps partiel ou occasioned, disent les syndicats.«Il y va de la crédibilité même du mouvement syndical», lance Mme Page de la CEQ.Pour Mme Simard de la CSN, le thèmes majeurs de la présente négociation sont l'organisation du travail (formation du personnel devant les changements technologiques, modficication de la tâche, travail en équipe» etc.) et la sécurité de l'emploi (réduction du temps partiel).Mais, précise Mme Simard.ces deux thèmes doivent nécessairement aller de pair avec un troisième : l'augmentation des ressources financières consacrées aux secteurs public et parapublic, c'est-à-dire une hausse substantielle des salaires.Autrement, comme pouvons-nous sérieusement procéder à la «modernisation des services publics»?se demande-t-elle.?\u2014 FIN \u2014 Plus du quart des enseignants n'ont pas de sécurité d'emploi Chaque année, en juin, ces derniers ne savent pas s'ils auront un emploi au mois de septembre suivant ANDRE PftATTE ¦ Près de 22 000 enseignants, soit 28 p.cent des professeurs à l'emploi des commissions scolaires du Québec n'ont pas de sécurité d'emploi, révèle une étude publiée hier par la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ).Près de la moitié de ces enseignants «à statut précaire» sont des suppléants embauchés à la journée pour remplacer des professeurs absents.Ainsi, 5 000 sont engagés sans contrat pour donner certains cours (c'est le cas de 95 p.cent des enseignants à l'éducation des adultes); 1 500 sont embauchés à la leçon; et enfin, 5 000 ont signé un contrat d'enseignant à temps partiel.Ces enseignants n'ont pas d'emploi garanti, même s'ils travaillent pour la même commission scolaire depuis plusieurs années, car il n'existe pas de liste de rappel obligeant celle-ci à donner d'abord du travail aux professeurs qui ont le plus d'ancienneté.En conséquence, lorsque se termine I année scolaire en juin, les enseignants à statut précaire ne savent pas s'ils auront un emploi au mois de septembre suivant.De plus, les «précaires», ainsi qu'on les appelle dans les milieux syndicaux, sont moins bien payés que leurs confrères à temps plein, n'ont pas droit aux congés prévus par la convention collective, et peuvent difficilement exercer leur droit de grief, leur emploi dépendant uniquement du bon vouloir de l'employeur.Le rapport de la CEQ tend à démontrer que ces conditions empêchent les enseignants à statut précaire de faire leur travail aussi bien qu'ils le voudraient.C'est le cas.notamment, des jsunes enseignants qui passent sans cesse d'une classe à l'autre et d'une école à l'autre, une instabilité qui rend difficile la conception de méthodes et de matériel pédagogiques.On note par ailleurs que 76 p.cent des enseignants de moins de 30 ans sont à statut précaire.La centrale syndicale s'inquiète d'autant plus des problèmes de ces enseignants que leur nombre a beaucoup augmenté depuis que le ministère de l'Education et les commissions scolaires ont entrepris, il y a quelques années, de comprimer leurs dépenses.Estimant que «combattre la précarité, c'est contribuer à un système d'éducation de qualité», la CEQ a fait de l'amélioration des conditions de travail des «précaires» l'une de ses priorités dans les négociations qui commencent avec le gouvernement pour le renouvellement de la convention collective des enseignants.La centrale demande que tous les enseignants à statut précaire soient rémunérés, au pro rata de leur tâche, selon les mêmes échelles de salaire que les enseignants à temps plein, et qu'ils aient droit aux avantages sociaux prévus à la convention, ici aussi au pro rata de leur tâche.La CEQ exige également l'établissement de listes de rappel, et demande que les enseignants à temps partiel inscrits sur ces listes aient priorité lors de l'octroi de nouveaux contrats à temps plein.LESREÉR: C'EST LE TEMPS D'Y PENSER! 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» Autre pays, autres moeurs En acceptant son poste.Mme Durocher a vite découvert que des choses qui font partie de nos existences depuis le berceau ou à peu près sont inconnues de plusieurs détenus.Il y en a.par exemple, qui ne savent pas à quoi sert une toilette.Certains se sont déjà lavé la figure avec l'eau de la cuvette.D'autres, assis dans la baignoire vide, s'aspergeaient avec l'eau du robinet sans penser au bouchon dont la pose aurait fait monter le niveau de l'eau.Sans compter ceux qui prenaient le lavabo pour un urinoir.« On leur apprend des choses et ils nous en montrent en retour, précise-telle.C'est toute une aventure!» «Mais depuis le 1er janvier et l'entrée en vigueur de la nouvelle loi qui accélère le processus d'immigration, nous avons moins de contacts avec les détenus.Et comme ceux-ci sont en outre plus nombreux qu'avant, nous sommes davantage sur le qui-vive.Le degré de confiance n'est plus le même» Son plus beau souvenir?À Noél.l'an dernier, dix-sept détenus de douze nationalités différentes ont chanté la même chanson dans leur langue respective.«Tous ceux qui étaient là, dit-elle, s'en souviendront toujours».PHOTOS PAUL-HENW TALBOT U Pr«S« Il faut garder les yeux ouverts, estime Mychèle Durocher.La cause en divorce du juge Jean-Guy Boilard rendue publique ¦ Une ordonnance de non publication sur les noms des parties dans une cause de divorce a été levée cette semaine pour la première fois dans l'histoire des ansles judiciaires québécoises, quand un juge de la Cour supérieure a décidé que c'était dans l'intérêt de la justice.En effet, le juge André Ger-vais a permis au journalistes de publier ces noms à la demande des avocats du quotidien The Gazette.La cause en question est celle du juge (ean-Guy Boilard.51 ans, en instance de séparation légale de sa femme.Lise Lé-roux^* ans.Ifs sont mariés de- puis 29 ans et ils ont deux enfants.Depuis 1982.le code québécois de procédures civiles prévoit que toute audience de la chambre de la famille (divorces, gardes d'enfants etc.) soit tenue à huis clos.Le nom des parties ne peut jamais être publié.Mais une provision du code permet, si le juge qui préside les audiences décide que c'est dans l'intérêt de la justice, que les noms soient rendus public.Dans la cause du juge Boilard.l'avocat de 77>e Gazette a argué quMI est important non seulement que justice soit rendue, mais qu'il y ait apparence de justice également.Notons que le juge Boilard ne s'est pas opposé à ce qu'on lève l'ordonnance de non publication dans sa cause.À l'appui de ses propos.Me Marc-André Blanchard a cité une décision, rendue par le juge Boilard en 1987.qui permettait aux journalistes de publier les noms de deux accusés.Pour sa part, l'avocat de Mme Leroux.William Schabas, a fait valoir au tribunal que les intérêts de sa cliente serait mieux servis si les audiences étaient publiques. LA PRESSE.MONTRÉAL, JBJ04 9 FEVRIER 1989 QUI D'AUTRE QUE LE DR HENRY KISSINGER peut nous entretenir avec autant d'exactitude de la globalisation des marchés internationaux.La Jeune Chambre de Commerce de Montréal en collaboration avec La Presse et CKAC est heureuse de présenter cette conférence du Dr Henry Kissinger, Prix Nobel de la Paix en 1973, conseiller auprès du gouvernement américain et secrétaire d'État à la Maison Blanche.Cette soirée de levée de fonds se tiendra sous la présidence d'honneur de Monsieur Jean de Grandpré, Président du conseil de BCE INC.DATE: MARDI LE 28 MARS à 20 h 00 LIEU: PLACE DES ARTS (Théâtre Maisonneuve) COÛT: 70,00$ membres de la JCCM 95,00$ non-membres TRADUCTION SIMULTANÉE RÉSERVEZ DÈS AUJOURD'HUI AU 866-5226 Jtuiw Clumbrt de Cofnmercr de Montreal Inc.I .A VOIE DE LA REUSSIT!.CLleb&mi CKAC 73 Shell Le collège Marie-Victorin accuse une diminution de 1200 élèves cette année Cette perte de clientèle signifie $3 millions de moins en subventions ANDRE PEPIN et ANDRE PfCATTE ¦ Accusé l'an dernier d'avoir obtenu du gouvernement des subventions auxquelles il n'avait pas droit, le college Marie-Victorin a vu sa clientèle chuter de 1 200 étudiants cette année.Par conséquent, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science (MESS) versera à cette institution privée S3 700000 de moins en subventions.C'est ce qu'ont indiqué mardi à Québec les fonctionnaires du ministère à l'occasion de l'étude en commission parlementaire des engagements financiers du MESS.La Presse avait révélé en mai que le collège Marie-Victorin avait reçu des centaines de milliers de dollars en subventions en laissant croire au gouvernement que des étudiants adultes, qui suivaient des cours de culture personnelle, étaient inscrits dans un programme menant à l'obtention d'un diplôme d'études collégiales (DEC).Le gouvernement ne subventionne pas les cours de culture personnelle, alors qu'il verse aux collèges privés environ $3 000 pour chaque étudiant inscrit à un programme de DEC.Un enquêteur nommé par le ministre Claude Ryan a conclu en novembre que le collège avait ainsi obtenu, en 1987-88, $3 millions de subventions en trop.L'affaire semble avoir eu des effets fort néfastes sur le collège.Selon les chiffres rendus publics en commission parlementaire, la clientèle de l'institution est passée de 5 768 étudiants l'an dernier, à 4 376 cette année, une perte de 1 192 élèves.Cette perte s'explique en partie par la décision du collège de cesser de dispenser deux des cours AMÉLIORER SON FRANÇAIS AU TRAVAIL ATELIER DE FORMATION Savoir écrire correctement constitue un facteur important d'embauché et de promotion dans plusieurs secteurs d'emploi.Les jeudis, du 30 mars au 11 mai 1989, de14ha17h Test de classement obligatoire: le jeudi 16 mars à 14h L'ateljer de français écrit est essentiellement pratique.\u2014 Il tient compte des difficultés de chacun et propose des exercices appropriés.Dans un temps limité, il permet aux participants de : \u2014 corriger les principales lacunes en communication écrite \u2014 solutionner rapidement et sans hésitation les problèmes de langue rencontrés quotidiennement.Le nombre d'inscriptions est limité.Communiquez sans tarder avec: Service aux entreprises 343-5863 Université de Montreal Faculté de l'éducation permanente CTc^iriLYADEMIEUX POUR UN COMPLET D'AFFAIRES À COMPTER DE SEULEMENT 295$ Chez A.Gold & Sons nous l'appelons La Mode des Affaires.Ce sont des complets qui non seulement font excellente impression, mais la bonne impression.Ils sont à l'image de votre succès et de votre réussite.Absolument uniques ces complets d'affaires allient élégance, style et confort.\u2022 Élégante confection à simple ou double boutonnage et pantalons avec plis.\u2022 Tailles 38 à 46.Courts, réguliers, élancés.Meilleurs tissus importés.\u2022 Superbe gamme de modèles contemporains, motifs et couleurs.Nous avons la plus importante collection de complets'd'affaires prét-a-porter au Canada, à partir de seulement 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baisse des subventions versées par le MESS.Alors que le collège a reçu l'an dernier plus de $20 millions, il obtiendra cette année moins de $ 17 millions.Cette diminution des subventions placera-t-elle le collège dans une situation financière difficile?« |e n'ai pas à vous donner cette information », nous a répondu M.Lafontaine.M.Lafontaine doit rencontrer prochainement le ministre de l'Enseignement supérieur, M.Ryan.Principal sujet à l'ordre du jour: le collège devrait-il rembourser au gouvernement les $ 3 millions perçus en trop en 1987-88?M.Lafontaine a répété hier à La Presse qu'il n'en était pas question : « Nous n'avons rien fait d'illégal.» La direction du collège aurait laissé entendre au ministre Ryan que si elle est forcée de rembourser les $3 millions en question, elle devra fermer les portes de l'établissement.Le collège Marie- Victorin appartient à neuf corporations religieuses.Entretemps à Québec, le critique de l'Opposition péquiste en cette matière.M.François Gen-dron.a réclamé hier du ministre Ryan qu'il transmette le dossier au Procureur général pour que celui-ci examine la pertinence d'entamer des procédures judiciaires contre le collège Marie-Victorin.«C'est clair qu'ils ont bénéficié illégalement d'argent qui appartient aux contribuables et le gouvernement doit prendre les moyens pour récupérer ces sommes», a expliqué M.Cendron à La Presse.Le député d'Abitibi-Ouest a dénoncé l'attitude conciliante du ministre.Les médecins s'inquiètent pour les femmes enceintes de milieux défavorisés DANIELLE BONNEAU ¦ Ce sont les femmes enceintes des milieux défavorisés plutôt que la reconnaissance de la profession de sage-femme qui devraient être au coeur des préoccupations du ministère de la Santé et des Services sociaux, lorsqu'il établira sa politique sur la périna-talité.C'est ce qu'ont déclaré hier plusieurs représentants de la Corporation professionnelle des médecins du Québec ( CPMQ ).S'appuyant sur quatre études commandées par le ministère, dont ils ont pris connaissance en décembre, les médecins ont soutenu que les problèmes les plus graves en périnatalité se trouvent dans les milieux défavorisés.On y compte deux fois plus de nouveaux-nés de faibles poids (moins de 2.5 kg) que dans les groupes sociaux nantis; il y a deux fois plus de prématurés et on y remarque trois fois plus de retards de croissance intra-utérin.« On défie le gouvernement de nous prouver qu'on a tort, a souligné le docteur Augustin Roy, président de la corporation.Dans le projet de politique mis sur pied en 1985, et dans un document publié en juillet 1987, les sages-femmes sont vues comme la solution magique, miracle, qui peut résoudre tous les problèmes.Nous, on dit que ce n'est pas vrai.» «Tout le monde dit qu'il n'y a pas assez de naissances au Québec.On doit s'assurer que les femmes qui sont enceintes mènent leur grossesse à terme.Seize mille femmes enceintes vivent sous le seuil de la pauvreté, ce qui représente 20 p.cent du nombre annuel des grossesses.Leurs enfants sont en danger et il faut s'en occuper en priorité.» La corporation a notamment suggéré au ministère de mobiliser les ressources humaines oeuvrant déjà en périnatalité, soit les médecins, les infirmières, les infirmières auxiliaires, les préposés aux services d'obstétrique et de périnatalogie, les diététistes, les travailleurs sociaux, les auxiliaires sociales et familiales et les psychologues.«Bâtissons des équipes multi-disciplinaires et soyons complémentaires pour aider les femmes enceintes des milieux défavorisés, a souligné M.Roy.Les sage-femmes pourront peut-être s'intégrer, mais dans les équipes déjà en place.» Ces déclarations des médecins ont surpris Mme Thérèse Lavoie-Roux, ministre de la Santé et des Services sociaux.La corporation devait lui transmettre hier sa position sur la réalisation de projets-pilote avec des sage-femmes.«La place des sages-femmes n'est qu'un des volets de la politique de périnatalité, a précisé M.Yves-Thomas Dor val, attaché de presse de Mme Lavoie-Roux.Une société sans tabac dès l'an 2000?Associated Press WASHINGTON ¦ Le tabac devrait être classé au nombre des drogues et son usage réglementé par la Régie des aliments et produits pharmaceutiques, ce qui pourrait aboutir à l'avènement d'une société sans tabac dès l'an 2000.C'est la recommandation qu'a formulée hier le Conseil consultatif américain sur le cancer, qui a tenu récemment une série d'audiences publiques sur la prévention du cancer.L'organisme recommande en outre que l'usage du tabac soit in- terdit à bord des avions et des autres véhicules de transport public, en milieu de travail, dans les édifices publics et dans les écoles.Enfin, l'usage du tabac devrait être interdit ans les écoles.Les organisations professionnelles d'athlétisme devraient faire campagne contre son utilisation.Le Conseil affirme qu'en adoptant une législation faisant du tabac une drogue et en plaçant son usage sous le contrôle de la FDA, le Congrès contribuerait à tel point à l'intensifisation des pressions contre le tabagisme aux Etats-Unis que ce pays pourrait s'être entièrement débarrassé de ce fléau à la fin du siècle.ABANDON DES AFFAIRES DERNIERS JOURS TOUTE NOTRE MARCHANDISE RÉDUITE DE 70% DHURRIES ET TAPIS DE PASSAGE TOUT DOIT P**sF ÊTRE VENDU GALERIE de la KARPET inc.__ 5^-5?H™.C6Mes-N«ie«(«tl.loa) 733-3628 mm A -JL-\u2014_L-_, a.iflniiimin.iiw I __i I ¦ LA PRESSE.MONTREAL.JEUDI 9 FEVRIER 1989 Guy Pinard H \\ ndrè Ma-gny.qui fut le principal artisan du Sommet québécois sur la faune, occupe le poste de président directeur général de la Fonda tion de la faune du Québec depuis le Ier février dernier.lunette Bertrand recevait hier le prix annuel de la Corporation professionnelle des psychologues du Québec, pour son travail auprès du public québécois.La journaliste Pierrette Chu m poux commémorera cet après-midi a 14 h.a la maison de la culture La-Petite-Patrie, l'anniversaire de la devise du Québec le me souviens, en présentant un spectacle de chansons et de poèmes.Maryse Fo-rand a accepté la direction de la campagne de levée de fonds de l'Orchestre sym-phonique de Montréal.Cette campagne se terminera le 31 mai et son objectif a été fixé a $2.3 millions.Marie Gibeau.député de Bourassa.sera l'invitée de «Entre parents», une association d'entraide de Montréal-Nord, aujourd'hui à I6h, au 11317, rue lean-Meunier, à Montréal-Nord.Renseignements: 329-1233.L'animatrice de télévision Claire Lamarche a accepté de présider la première campagne de souscription de l'Association nationale des téléspectateurs, qui se déroulera de la mi-février Jean-Pierre Beauchateaud, consul général de France a Montréal, remettait récemment le grade de chevalier du Mérite agricole de France à Rolande Desbols et à Jacques Landurle.Cet honneur est remis pour leur contribution à la diffusion de la gastronomie française.PHOTOS U frme REER Placement plus ' Taux i'j.-cr a modifcaticr.\\1- t l .m- ;;:euil 677-0347 Armand Quérin Automobiles ltee 1530Chùmedy Blvd.Laval 683-4787 lacauto Ltee 3612.boul.St-lean Dollard-des-Ûrmeaux O26-6120 St-Constant Auto Ltee 48.rueSt-Pierre bl-Constant 632-0700 Ami Auto inc.276, boul.d'Anjou Chateauguay 692-9600 FabrevUle Auto Inc.4010.boul.Dagenais.Laval 622-3434 Mazda Drummondvllle 1325.boul.Sl-loseph Drummondvillc 477-5566 Lacroix Automobile Ltee 990.Route #117 Val-David 322-3937 Mazda St-Hyadnthe 3190.Cusson St-Hyarinthe 774-1345 Mazda de Blainville 738 Boulevard Libelle Blainville 437-3000 POUR BIEN PLANIFIER SA RETRAITE, Gisèle a du pif! 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A 12 LA PRESSE, MONTREAL.JEUDI S FtVWER 1989 La réduction de taxes proposée par Montréal plaît au ministre fédéral de l'Habitation Ottawa pourrait même libérer des terrains pour la construction domiciliaire dans la métropole Alan Redway ¦ Le nouveau ministre fédéral de l'Habitation, M.Alan Redway, compte adopter de nouvelles mesures pour réduire les mises de fonds demandées par les banques aux personnes qui veulent acheter une première maison.11 souhaite aussi libérer des terrains appartenant au gouvernement fédéral pour faciliter la construction de maisons à Montréal et dans d'autres villes canadiennes, a-t-il confié à La Presse, au cours d'un entretien téléphonique depuis Ottawa.M.Redway n'a pas encore étudié le nouveau programme d'accès à la propriété de la Ville de Montréal, mais il trouve «très in- téressante» l'idée de faciliter l'achat d'une première maison par des réductions de taxes foncières.Le programme annoncé par la ville lundi permettra entre autres des réductions de taxes pendant les cinq années suivant l'achat d'une première maison coûtant au plus $95000.(Le gouvernement provincial, par le biais de la Société d'habitation du Québec, rembourse déjà une première tranche de $7000 d'Intérêts pour l'achat d'une maison coûtant $95000et moins.) M.Redway souhaite que son gouvernement adopte lui aussi de nouvelles mesures pour faciliter l'achat d'une première maison, mais il précise qu'il doit tenir compte de la nécessité de réduire le déficit budgétaire.« |e voudrais pouvoir diminuer les mises de fonds pour l'achat d'une maison modeste, a-t-il dit.La Société canadienne d'habitation et de logement ( SCHL ) pourrait par exemple garantir une plus grande partie des prêts hypothécaires.» La SCHL \u2014 une société d'État qui dépend du ministère de M.Redway \u2014 garantit actuellement des prêts hypothécaires jusqu'à 90 p.cent du prix d'une maison, ce oui limite à 10 p.cent la mise de fonds demandée à l'acheteur.Les banques demandent habituellement une mise de fond de 25 p.cent.Ainsi, un acheteur incapable de débourser $25000 pour l'achat Les autres copieurs personnels ne peuvent copier Minai.Depuis le jour où Canon a lancé les copieurs personnels, son leadership demeure incontesté dans ce domaine.En fait.Canon offre une plus vaste gamme de modèles-et en vend plus-que toute autre compagnie.Canon lance maintenant sur le marché la nouvelle série de copieurs personnels Poids plume Mark !I.Un atout inestimable pour la maison ou le bureau.Le PC - 311 se distingue par sa poignée escamotable et sa capacité de reproduire du fonnat carte d'affaires au format lettre.Notre PC-5H est doté d'un aJi menteur multiplie pouvant recevoir jusqu'à 50 feuilles à la fois.Le PC-5LII.enplus d'être muni de l'alimenteur mul tipile.offre la reproduction jusqu'au format juridique.Ces trois modèles reproduisent en cinq couleurs et utilisent notre minicartouche brevetée performante qui élimine pratiquement tout entretien.Canon offre également d'autres copieurs personnels dotés de caractéristiques variant des cassettes de 100 feuilles jusqu'à la fonction de réduction et d'agrandissement des originaux.Vous êtes assurés de trouver le copieur qui accommodera vos besoins aussi bien que votre budget Canon.L'original des copieurs personnels.Pour de plus amples renseignements, composez le (514) 631-8821.m Canon À chacun son copieur personnel d'une maison de $100000 peut se tourner vers la SCHL Moyennant des frais d'étude variant entre $75 et $235 et une prime d'assurance d'environ $2500, il peut faire une mise de fonds de seulement $10000 et faire garantir un prêt de $90000 par la SCHL.Si les mesures souhaitées par M.Redway entraient en vigueur, la SCHL pourrait assurer des prêts de plus de 90 p.cent, ce qui permettrait à un acheteur de faire une mise de fonds inférieure à 10 p.cent.Par ailleurs, M.Redway a demandé à ses fonctionnaires de faire un relevé complet de tous les terrains appartenant au gouvernement fédéral dans les grandes villes canadiennes.Il croit pouvoir ainsi iibèrer certains terrains pour la construction de complexes domiciliaires.11 ne peut dire encore quels terrains pourraient être libérés à Montréal, mais une chose est sûre: Ottawa possède 125 terrains d'une superficie totale de 2800 hectares dans l'Ile de Montréal, à Laval et à Longueuil.Seulement dans 111e de Montréal, la superficie de ces terrains est de 2410 hectares, dont 700 hectares dans la ville de Montréal.Le nombre de terrains éventuellement disponibles pour l'ha- bitation est cependant très restreint, a indiqué Pierre Boivin.analyste au bureau de gestion des biens immobiliers au Conseil du trésor.Seulement 25 p.cent des Montréalais possèdent leur maison, alors que la proportion est de Klus de 60 p.cent à Toronto.Les lontréalais sont beaucoup plus pauvres que les Torontois, si bien qu'ils peuvent plus difficilement s acheter une maison même si les prix sont deux fois moins élevés qu'à Toronto.Selon la SCHL.le prix d'une maison neuve jumelée dans à Montréal est de $102857 et de $112750 pour une maison unifa-miliale neuve.Les prix de revente d'une maison sur l'Ile de Montréal était de $106567 en 1988; à Toronto, de $250000.Enfin, M.Redway veut examiner la possibilité de réinstaurer un programme semblable à l'ancien Régime enregistré d'épargne logement, abandonné par les conservateurs en 1985.«Si le déficit nous l'interdit, on pourrait penser à un programme semblable au Régime d'épargne étude, qui permet aux parents de .mettre de l'argent de côté pour les études universitaires de leurs ' enfants, a-t-il dit.» Un SpécialSki avec un Apres-Ski Spécial! $* Le Concorde ÀLa Carte Les pistes du Mont Sainte-Anne et de Stoneham.À une demi-heure de l'hôtel Le Concorde grâce au service d'autobus qui fait la navette entre les deux.Du ski spécial.Descentes enivrantes.Journées bien remplies.Quel sport! 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On s'en va à Ottawa ! f 35 Allez vous amuser au Bal de neige, l'événement de l'hiver dans la capitale nationale.Le Bal de neige d'Ottawa se déroule du 3 au 12 février.Allez-y en train ! C'est la façon la plus pratique et la plus agréable de s'y rendre.De la gare Centrale ou de Dorval, vous avez le choix de plusieurs départs (selon le jour de la semaine).Informez-vous au sujet de l'Escapade VLA,C vers Ottawa.Pour renseignements ou réservations, communiquez avec votre agence de voyages ou VIA au 871-1331.VIA, le choix tout naturel ! 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LA PRESSE.MONTREAL, JEUDI 9 FEVRIER 1989 \u2022 A 13 Le prolongement des lignes de métro vers le nord-est, comme on le voit dans ce dessin qui représente l'une des options, pourrait avoir pour effet de mieux structurer la ville centrale, dit l'INRS* urbanisation.Mais II y a lieu de se demander, poursuit-on, si la CUM ne devrait pas utiliser, dans certains cas, des modes de trans* port plus souples, tels le tramway.L'étalement urbain nuit au prolongement du métro vers l'est JEAN-PURRS BONHOMME ¦ Si la tendance à l'étalement urbain se poursuit dans la région de Montreal, les projets de prolongement des lignes de métro, vers le nord et vers l'est, devraient être remis en question.Ces projets pourraient même, en ce cas, devenir «auto-destructeurs».Quant aux projets d'aménagement d'aires de stationnement pour les automobiles aux extrémités des lignes de métro, ils doivent être réprouvés car ils créent de terribles no-man's land qui brisent les quartiers habités.Ce sont ces deux idées générales oui ont alimenté, hier, les discussions des experts de l'Institut national de la recherche scientifique, section urbanisation (ÎNRS-urbanisation), lors d'un «déjeuner-séminaire» portant sur les projets de nouvelles lignes de métro.Le géographe Stéphane Brice a ainsi expliqué que la densité de la population sur la voie qui mène à Montréal-Nord, n'est pas forte, et que, de plus, les populations de Saint-Léonard et de Saint-Michel diminuent, tandis que celle de Ri-vière-des-Prairies, en lointaine périphérie, croît rapidement.Ceci, d'après M.Brice, pose le problème de la rentabilité d'un métro.Toutefois, il dit ne pas savoir quelle densité de population un quartier doit avoir pour rendre la ligne de métro rentable.M.Brice a néanmoins précisé que la construction des nouvelles lignes de métro, surtout la ligne cinq vers Anjou, pourrait avoir pour effet de contribuer à mieux structurer la ville centrale.Par ailleurs, la construction d'une ligne de métro vers le nord, dans l'axe de Pie IX, pourrait alléger de quelque 25 p.cent la charge de la ligne la plus achalandée, celle de la rue Saint-Denis.Mais il y a le risque, dit-il, que si on éloigne trop les systèmes de transport vers la périphérie, le centre de la ville se vide de sa susbstance et dégénère.Le directeur du programme de recherche sur le transport à l'INRS.M.Pierre Lamonde, croit quant à lui «qu'aucune nouvelle ligne de métro ne se justifie si l'étalement urbain continue le moindrement».Des participants Ont aussi fait remarquer que le Début de la période du carême Agence France-Presse CITE DU VATICAN ¦ Le cardinal français Gabriel Garrone a mis hier les cendres sur le front de jean-Paul II qui ouvrait la période de carême dans la basilique Sainte-Sabine à Rome.«Tu es poussière et tu redeviendras poussière», lui a dit le prélat, 87 ans, ancien collaborateurs de quatre papes.Le souverain pontife a célébré une messe et a consacré une homélie aux thèmes de la mort, du péché, de la pénitence, de la prière, de la charité e^du jeûne.centre de Longueuil fait davantage partie du.coeur montréalais que Montreal-Nord.Us voulaient ainsi, attirer l'attention sur le fait 3ue la confection d'un plan 'aménagement du territoire régional, incluant la banlieue, s'impose.Quoi qu'il en soit, M.Brice a évoqué la possibilité que, dans les secteurs périurbains que sont Montréal-Nord et Rivière-des-Prairies, par exemple, la Communauté urbaine puisse choisir de desservir les populations par des réseaux plus souples, par «des modes de transport plus légers» que le métro souterrain.L'aménagement de réseaux de surface rapides, comme les tramways et les voies réservées, pourrait s'imposer rationnellement, a indiqué M.Brice.MM.Stéphane Brice et Pierre Lamonde doivent présenter prochainement à !a ville de Montréal le résultat de leurs recherches sur les stratégies en matière de transport public.Rappelons que la Communauté urbaine de Montréal formule des projets d'extension des lignes de métro numéros cinq et sept, vers le nord-est et vers Anjou, qui pourraient coûter quelque $600 millions.Mais le ministère des Transports du Québec a proposé une solution moins onéreuse, une simple extension vers Montréal-Nord, qui réduirait les coûts à $200 millions.Montréal: 2544038 eu 744-2721 LmfcSM-5330 Rfvt-wd: 679-2550 ECONOMISEZ SUR L'INVENTAIRE '88 \u2022 6 chaises multi-positions #7065 \u2022 1 table ovale #7048 \u2022 1 parasol Th' rég.entextilène super-opaque \u2022 1 base de ciment \u2022 6 coussins en textilène #3050 999\"* 'Quantités et choix de couleurs limités \u2022 4 chaises mult l-posit Ions #7065 \u2022 1 table ovale #7150 \u2022 1 parasol 7%' rég.en textilène super-opaque \u2022 1 base de ciment \u2022 4 coussins en textilène #3050 Heures d'ouverture Lun.aumer.:.10hà18h Samedi:.9hài7h Jeudi &ven.:.10hà21h__ 13 succursales pour mieux vous servir \u2022 Fabrevlll*, Lav«l,515 Boul.Ubollo.«22-9801 \u2022 Villa Lamoyn*, 2500 Boul.Tascharsau.445-770) \u2022 Châteauguay, 115 Boul.St-Jean 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chantier de construction s'échelonnera sur une période de deux ans et nécessitera l'aménagement de quatre voies temporaires, de façon à minimiser les inconvénients sur la circulation durant la période des travaux devant prendre fin à l'automne 199I.Entretemps, le ministère doit finaliser ses discussions avec les municipalités concernées \u2014 Saint-Hubert, Longueuil et Greenfield Park \u2014 de même qu'avec le Canadien National, propriétaire des emprises de la voie ferrée.Finalement, les responsables des Transports déposeront incessamment une étude d'impact au ministère de l'Environnement, tout en négociant une participation financière à ce projet auprès des instances fédérales.Quatre objectifs «Toutes ces mesures compléteront le programme entrepris par le ministère, ces dernières années, dans ce secteur de la Rive-Sud», déclarait hier le directeur régional du ministère des Trans- Florexpo: l'été avec trois mois d'avance ¦ La plus grande exposition canadienne de jardinage et d'horticulture ornementale, Florexpo, aura lieu du 1er au 5 mars, au Palais des congrès de Montréal, sous la présidence de Frédéric Back.Les visiteurs pourront y retrouver, avec des mois d'avance, le charme et les parfums des jardins du printemps et de l'été.La principale attraction de Florexpo sera un grand jardin de style méditerranéen, conçu par l'architecte-paysagiste Milan Havlin.Conçu dans le style et la tradition des atriums d'il y a plus de 2 000 ans, ce jardin comportera une vingtaine de colonnes entièrement recouvertes de végétaux, notamment des orchidées, et des jeux d'eau en cascades.On y retrouvera des massifs de lauriers-roses, des lierres, des anthuriums, des centaines de jonquilles et de tulipes en fleurs, des herbes aromatiques telles la sauge, le romarin et le thym, voire même des oliviers et des palmiers.Florexpo présentera également un jardin pnntanier.de style québécois, réalisé par l'horticulteur Marcel Proulx.Il comportera diverses espèces végétales propices à notre climat ; des pom metiers et des cerisiers en fleurs, des rhododendrons et des azalées, des houx, des genêts, un grand nombre de plantes vivaces, des végétaux tapissants et des fines herbes.Chaque jour, d'heure en heure, sans interruption, une centaine de spécialistes en horticulture donneront des conférences à l'intention du grand public, dans un pavillon d'animation.2 500 orchidées pour le Jardin botanique FLORIAH BERNARD_ ¦ Le jardin botanique de Montréal est choyé.Après les dons exceptionnels de bonsaï du japon et de penjings de Chine, il vient de recevoir 2500 tiges d'orchidées de la Thaïlande, de même qu'une foison de fleurs exotiques de la Martinique.Ces plantes luxuriantes serviront à agrémenter l'exposition florale de la Saint-Valentin qui sera inaugurée, aujourd'hui, et qui se poursuivra au cours des prochaines semaines, dans la grande serre.Un horticulteur de France, spécialisé dans l'art des arrangements floraux, M.Jean-François Bouchot, s'affaire à réaliser cette exposition de plus de 100000 fleurs.Selon le directeur du Jardin botanique, M.Pierre Bourque, on aura rarement vu, à Montréal, un tel foisonnement de plantes exotiques, souvent très rares, aux couleurs éclatantes et aux par-' fums variés.« C'est une exposition féerique, un événement floral merveilleux et une profusion de fleurs inouies », a-t-il déclaré.L'exposition a lieu dans la grande serre du Jardin botanique et est ouverte au gyblic en général.\" ports, M.Yvon Tourigny, lors d'une conférence de presse donnée conjointement avec Mme Christiane Pelchat, député de Va-chon et adjointe parlementaire aux Affaires culturelles.Quatre objectifs sont poursuivis sur le tronçon de la 116, visé par cet investissement qui découle du plan de transport du ministre Marc-Y van Côté: \u2014 désengorger la circulation dont le volume, entre 1982 et 1986.est passé de 36595 à 43914 véhicules par jour; l'importance d'un tel volume justifie à lui seul le réaménagement de la 116 pour lui assurer sa vocation d'autoroute.\u2014 améliorer la sécurité routière dans ce goulot d'étranglement, où l'on observe plus de 150 accidents par année.\u2014 établir un lien plus rapide et Elus direct entre Saint-Hubert et ongueuil, surtout en direction de l'arrondissement où se voisinent le Palais de justice de Longueuil et le centre hospitalier Pierre-Boucher.\u2014 augmenter l'efficacité du transport en commun offert par la Société de transport de la Rive-Sud.Mme Pelchat a d'ailleurs indiqué que les nouveaux aménagements routiers feront disparaître les feux de circulation sur la route 116, dans la portion comprise entre les deux échangeurs Charles-Lemoyne et Saint-Hubert, en plus d'éliminer les virages en U actuellement permis sur cette voie rapide, malgré les risques qu'ils comportent pour la sécurité des automobilistes.EST LA! 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