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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Le monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1989-02-09, Collections de BAnQ.

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[" Le Monde LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 9 FÉVRIER 1389 Le bénéfice du doute Le Canada, qui préside pour huit mois encore le Comité anti-apartheid du Commonwealth, s'en est tiré sans blâme de la réunion de Harare mais il s'est engagé, en retour, à resserrer sa pratique des sanctions, dont l'efficacité comme voie pacifique vers la démocratie et unique solution de remplacement à un bain de sang en Afrique du Sud a été réaffirmée avec force.Le communiqué final reste muet sur la hausse de 50 p.cent du commerce entre le Canada et l'Afrique du Sud en I988 ainsi que sur une présumée affaire de vente d'armes à ce pays impliquant des Canadiens.Mais le fait que ces questions aient été évoquées témoigne, comme le soulignait au CBC-fournal l'ex-ambassadeur à l'ONU Stephen Lewis, de l'exaspération des Africains face à la «trahison» de leur partenaire canadien.L'entourage du ministre Joe Clark a cherché à tempérer l'impact des statistiques en plaidant la variation des prix et le transit de marchandises par l'Afrique du Sud vers d'autres destinations.Mais Alfred Nzo, du Congrès national africain (ANC interdit), a affirmé carrément devant le comité que ces chiffres faisaient de la position anti-apartheid du Canada « un non-sens».« Le commerce canado-sudafricain est infime et sa suppression n'aurait aucun effet sur l'apartheid», disent des apologistes.L'ANC répond que le Canada, qui ne dépend donc pas de l'Afrique du Sud, peut le supprimer complètement.Mais a la même émission du tournai, mardi, Clark affirmait que, comme les relations diplomatiques, le commerce doit continuer avec l'Afrique du Sud car « c'est aussi un moyen de pression ».L'agacement des États « de la ligne de front », sensibles pourtant à l'engagement croissant du Canada envers leur sécurité et leur développement, éclatait par ailleurs avec la petite phrase du ministre zim-babwéen Nathan Sha-muvarira au Globe and Mail concernant «l'envoi d'armes et de matériel par des firmes canadiennes vers l'Afrique du Sud via des pays tiers ».Le premier ministre Brian Mulroney a riposté que.si tel est le cas, il y mettra fin rapidement.Shamuyarira a atténué le coup, en disant avoir été «mal cité».Mais il relançait hier la controverse en affirmant que le comité «a examiné toute la question des ventes d'armes, sans pointer du doigt le Canada ».Pour la Campagne contre la collaboration militaire et nucléaire avec l'apartheid, «des armes de fabrication canadienne ne sont pas livrées à l'Afrique du Sud » \u2014 ce qui laisse la filière des pays tiers ouverte à l'agressivité d'entrepreneurs canadiens.; Le prêt de $600 millions (can.) de.la Banque de Nouveiie-Ecossc à la MI-NORCO, filiale luxembourgeoise du géant suda-fricain Anglo-American, pour qu'elle acquiert une société minière britannique, occupe par contre un paragraphe du communiqué final.Mais, là encore, le comité laisse au Canada le bénéfice du doute, tout en l'appelant à respecter et la lettre et l'esprit de l'em-barco de 1986 sur les prêts à l'Afrique du Sud.Car le message de Harare, c'est que les sanctions anti-apartheid, même incomplètes et largement volontaires, sont un processus cumulatif, et elles marchent: retrait sud-africain d'Angola et de Namibie, commutation de peine pour les Six de Sharpevil-ic, adoucissement de détention pour Mandela, division du Parti national mise à nu avec l'élection du nouveau chef F.W.de Klerk.Il faut les resserrer dans tous les domaines, t.out en renforçant les Etats de première ligne et l'opposition légale à l'intérieur de l'Afrique du Sud.Et le Canada y.a souscrit.JOONÉED KHAN un colon israélien parmi les cinq nouvelles victimes de l'Intifada d'aptes Reuter.AFP et AP IËKUSALE1H Le soulèvement palestinien dans les territoires occupés a connu hier sa journée la plus meurtrière depuis deux mois, avec la mort de quatre Palestiniens tombes sous les balles de l'armée israélienne et celle d'un colon juif qui a péri carbonisé après le jet d'un cocktail molotov contre sa voiture.Intervenant au lendemain de la publication d'un rapport très sévère du département d'Etat sur les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés, ces violences ont coïncidé également avec le développement d'une polémique en Israel sur l'utilisation d'armes à feu pour réprimer Vintifada.En outre, les pays arabes ont demandé hier une réunion urgente du Conseil de sécurité de l'ONU pour examiner la situation dans les territoires occupés par Israel.Le Conseil, indique-t-on dans les milieux diplomatiques, pourrait entamer ses travaux demain.Le colon tué, quinzième victime israélienne d'un soulèvement qui a également coûté la vie à au moins 387 Palestiniens depuis décembre 1987, a été attaqué par des Palestiniens près de la colonie de peuplement d'Alfe Menashe (nord de la Cisjorda-nie).Des renforts militaires rapidement dépêchés ont mis en place des barrages et se sont lancés à la poursuite des assaillants.En soirée, des colons en colère ont manifesté devant la présidence du Conseil à Jérusalem contre la « faiblesse » de la politique du gouvernment dans les territoires occupes.Auparavant, la police militaire avait abattu un détenu arabe et en avait blessé 19 autres lors d'émeutes provoquées par une réduction des visites des familles à la prison de Megiddo (nord d'Israël), a-t-on appris de source militaire.Cette mesure avait été décidée après que des visiteurs eurent tenté de dé- ployer le drapeau palestinien interdit dans l'établissement.Pendant que les prisonniers, tous détenus pour activités anti-israéliennes, se heurtaient aux gardes dans l'enceinte de la prison, des parents rassemblés i l'extérieur de l'établissement affrontaient les gardes-frontières.De source militaire, on a fait état d'au moins 200 interpellations et cinq blessés.Deux jeunes Palestiniens ont par ailleurs été abattus lors de heurts avec l'armée à Kabatiya et Silath al Harthiya.En outre, un Palestinien du camp de réfugiés de Rafah (bande de Gaza) a succombe à l'hôpital de Tel Aviv à des blessures reçues la veille.Sur le plan politique, l'ancien chef d'état-major Rafael Eitan, aujourd'hui député du parti d'extrême droite Tzomet, a jeté un pavé dans la mare en se disant d'accord avec les conclusions d'un rapport du département d'État américain, qui accusait Israël d'une « augmentation importante des violations des droits de l'homme » dans les territoires occupes.Interrogé par la radio nationale, Eitan, 60 ans, a contredit le ministre de la Défense Yitzhak Rabin, pour qui l'armée n'a recours aux armes à feu qu'en cas de légitime défense.Le général Eitan, qui était chef d'état-major au moment de l'invasion israélienne du Liban, en 1985, a estimé que les soldats se trouvaient rarement dans cette situation face à des Palestiniens non armés.« Je crois que le bain de sang était inutile.Depuis le début des troubles, je dis que nous devrions avoir recours à d'autres mesures qui ne nécessitent pas le déploiement de toute l'armée, qui ne nous contraignent pas à ouvrir le feu, qui ne conduisent pas à un conflit ».Le ministère des Affaires étrangères avait estimé que ce rapport américain ne tient pas compte du « contexte global » dans lequel l'armée est contrainte d'agir, «face aux provocations perpétuelles ».Le Canada s'engage à resserrer l'application de ses restrictions envers l'Afrique du Sud élections jamaïcaines Michael Manley, leader du Parti national du peuple (PNP), a mis fin à sa campagne hier à Kingston, en appelant ses troupes au calme, à la veille des élections législatives jamaïcaines, dont il est le grand favori.Les derniers sondages lui donnaient une avance de 14 points sur le premier ministre sortant Edward Seaga, chef du Parti du travail.Mardi soir, deux personnes avaient été tuées lors de violences électorales.Le bilan de trois semaines de campagne s'établit à 11 morts et plus de 70 blessés, ce qui reste très inférieur aux 750 morts des élections de 1980.photo ap La rencontre de Harare réaffirme l'efficacité des sanctions d'à pre Reuter.AFP, AP.UPI et La Presse HARARE Le Comité ministériel du Commonwealth sur l'Afrique australe (CMCAA) a conclu hier ses travaux à Harare, au Zimbabwe, en réaffirmant l'efficacité des sanctions comme voie pacifique vers la démocratie en Afrique du Sud et accusé le régime raciste de ce pays de déstabiliser sciemment ses voisins dans le but de renforcer le système de l'apartheid à l'intérieur.Un rapport préparé par les chercheurs David Martin et Phyllis Johnson et adopté par ie CMCAA établit que, depuis 1980, la déstabilisation menée par le régime de Pretoria avait coûté aux Etats de la «ligne de front» plus d'un million ''e tués, plusieurs millions de blessés et de réfugiés, et quelque $35 milliards de dommages économiques.En Afrique du Sud, où le nombre de détenus sans procès en grève de la faim atteignait 300, le nouveau chef du Parti national au pouvoir, Frederick de Klerk, suscitait des murmures au Parlement du Cap en prononçant un premier discours au ton réformiste, affirmant que «la domination blanche doit disparaître».Le CMCAA, qui prévoit le resserrement des pressions dans tous les domaines contre l'Afrique du Sud et la multiplication des appuis a l'opposition à l'intérieur du pays, invite Pretoria à accepter «le principe d'un règlement négocié» formulé par le Comité des Sages du Commonwealth en 1986.Dans ce contexte, le refus du «concept idéologique de groupe» signifié hier par de Klerk suscitait de l'intérêt car la notion de «groupe», opposée à celle de l'individu, est la base même de l'apartheid.Mutisme sur le rôle du Canada Le communiqué final du CMCAA ne fait nulle mention de la hausse de 50 p.cent des échanges commerciaux entre l'Afrique du Sud et le Canada en 1988 ni de la controverse feutrée autour d'un présumé cas de vente d'armes à l'Afrique du Sud impliquant une firme canadienne, mais il s'attarde sur le prêt de $600 millions (canadiens) consenti par la Banque de Nouvelle-Ecosse à la société MINORCO, filiale luxembourgeoise du géant sud-africain Anglo-American.« Le comité a noté que ce prêt (qui a financé l'achat de la société minière britannique Consolidated Goldfields par MINORCO) pouvaif échapper aux termes stricts de l'embargo sur les prêts La guérilla reprend ses tirs sur Kaboul : 7 morts, 21 blessés d'après Reuter et AFP Joe Clark et Shridath Ramphel, secrétaire général du Comon-wealth, lors de la conférence de presse qui a clôturé la rencontre de Harare.photo rhjte* décidé en 1986 par le Commonwealth (moins la Grande-Bretagne) », dit le communiqué, qui a-joute toutefois que le CMCAA redéfinira cet embargo afin d'en renforcer l'esprit et invite entretemps les pays membres à en respecter « et la lettre et l'esprit ».Intervenant à nouveau hier à sa façon, le ministre sud-africain des Affaires étrangères Pik Botha prenait le contre-pied de la position de son nouveau leader en accusant le ministre canadien Joe Clark, qui préside le CMCAA, d'être « coupé-des réalités en poursuivant les sanctions contre l'Afrique du Sud ».La veille, Pik Botha avait rendu public une lettre qu'il avait adressée à Clark avant le départ de celui-ci d'Ottawa et dans laquelle il maintenant que loin de déstabiliser ses voisins, l'Afrique du Sud «contribuait au développement de la région ».Au Cap, Botha joutait que l'Afrique du Sud était prête à conclure avec le Mo- zambique un traité de paix analogue à celui qu'elle vient de signer avec l'Angola.Clark a répliqué hier que « les sanctions sont pertinentes » et qu'il existe «un lien entre les sanctions et des développements positifs dans la région », comme le traité de paix de l'Afrique du Sud avec l'Angola et la décision de Pretoria de se retirer de la Namibie et d'en permettre l'accession à l'indépendance.De son côté, le communiqué qualifie de « face extérieure de l'apartheid » la politique sud-africaine de déstabilisation, relève que Pretoria « persiste à déstabiliser ses voisins en dépit de ses démentis et en dépit de la conclusion des accords avec l'Angola », note que le régime « a intensifié la répression à l'intérieur » avec état d'urgence, censure, arrestations et « utilisation du système judiciaire pour supprimer toute opposition légitime et non violente ».KABOUL Sept personnes ont été tuées et 21 autres blessées, hier, dans le centre de Kaboul, par une roquette tirée par les rebelles afghans, qui ont également attaqué des postes militaires le long de deux routes empruntées par les troupes soviétiques qui évacuent le pays.La roquette a explosé au milieu d'une foule de gens venus chercher de la farine et de l'huile dans un centre de distribution.C'était le premier tir de roquette depuis plusieurs jours dans la capitale afghane, où régnait jusqu'à présent un calme relatif en dépit de l'étau maintenu par la résistance autour de la ville.Selon l'agence soviétique TASS, les moudjahiddine ont d'autre part attaqué sans succès, ces derniers jours, des postes militaires pendant la relève de l'Armée rouge par les forces gouvernementales le long de la route de Salang, entre Kaboul et la frontière soviétique.Citant l'agence officielle afghane Bakhtar, TASS signale également des bombardements rebelles dans plusieurs provinces, notamment à Khost.Hérat et Djalalabad, en faisant des victimes parmi les soldats gouvernementaux.À Islamabad, les Nations unies ont finalement trouvé un appareil pour transporter 32 tonnes de vivres, médicaments et couvertures à Kaboul, après la défection d'un premier équipage de la compagnie Egypt Air.On avion de transport des Ethiopian Airlines est arrivé dans la capitale pakista- naise et chargeait hier les secours destinés à la population de Kaboul, où il devrait atterrir aujourd'hui.Au total, le pont aérien de l'ONU doit permettre d'acheminer à Kaboul 390 tonnes de vivres et de médicaments, afin d'aider les enfants, les personnes âgées et les malades à affronter l'hiver le plus rigoureux depuis 16 ans.La situation alimentaire de la capitale afghane parait s'être stabilisée, mats la pénurie de carburants a réduit très nettement au cours des derniers jours la circulation dans les rues de Kaboul, faisant s'envoler les tarifs de taxis et réduisant les services de bus.L'approvisionnement en vivres, notamment en farine, continue d'être assuré par une rotation de 15 à 20 appareils de transport soviétiques par jour, indique-t-on de sources soviétiques et des Nations-Unies.L'aéroport est toujours gardé par quelque 300 à 400 parachutistes soviétiques.Ils quitteront Kaboul ensemble, sans doute peu avant le 15 février, comme cela avait été prévu depuis plusieurs semaines.Enfin, des partisans du roi Za-her Shah ont attaqué à coups de batons et de couteaux des opposants de l'ancien souverain afghan et blessé au moins quatre personnes, hier à Peshawar, au Pakistan, ont indique des dirigeants de la guerilla afghane.Ces incidents ont éclaté deux jours avant une réunion des moudjahiddine en conseil consultatif (Choura) pour discuter de l'avenir de l'Afghanistan après le départ de toutes les forces soviétiques.La grève des mineurs menace la table ronde d'après Reuter et AFP VARSOVIE Le gouvernement polonais a averti, hier, que la grève qui se poursuit depuis lundi dans la mine de lignite de Belchatow risquait de compromettre toute chance d'accord avec Solidarité à la table ronde pouvoir/opposition.Le porte-parole du gouvernement, Jerzy Urban, a déclare que cette grève, qui menace de paralyser l'activité de la plus grande centrale thermique du pays, rappelait les méthodes de « confrontation » qui étaient celles de Solidarité en 1980-81.« Aucun accord n'est possible sous la pression de la grève », a déclaré Urban, rappelant que « les partenaires de la table ronde ont affirmé qu'ils rechercheraient l'entente et renonceraient aux méthodes de confrontation ».Il a accusé Ahïjzy Pietrzyk.l'un des deux émissaires envyés par Lech Walesa, d'avoir invité les grévistes à « tenir ferme » contre la direction et d'avoir dit être prêt à déclencher des débrayages dans vingt mines de Haute Si-lésie.« Mes paroles ont été déformées », a déclaré en soirée M.Pietrzyk.Le mouvement de contestation s'est encore durci hier et presque toute l'activité de Ja mine est paralysée.Les grévistes, au nombre de 8.000 \u2014 sur un effectif total de 12 000 personnes \u2014 réclament notamment une hausse salariale mensuelle de 30 000 zlotys ($60 US), alors que le salaire moyen en Pologne est de l'ordre de 70 000 zlotys ($140 US).La direction de la mine a proposé une augmentation de 17 000 zlotys ($34 US), qui a été jusqu'à présent rejetée par les ouvriers.Le comité de grève a souligné que le conflit en cours était exclusivement « salarial », qu'il n'avait aucun « caractère politique » et qu'il ne visait pas à « perturber le déroulement de la table ronde ».Mais le gouvernement a adopté un ton assez dur.« Je veux attirer l'attention du public \\sur le fait que la grève vise directement le principe des réformes », a déclaré M.Urban.La grève des mineurs menace de priver rapidement de combustible la principale centrale thermique du pays et de perturber le réseau électrique.Les mineurs ont cependant fait valoir que la centrale, d'une puissance de 4 320 mégawatts, disposait de suffisamment de combustible pour fonctionner trois jours.À Varsovie, les négociations de la table ronde sont entrées dans le vif du sujet avec la réunion de la commission chargée des questions économiques et sociales.Au cours d'une conférence de presse, M.Witold Trzeciakowski, un économiste qui dirige la délégation de Solidarité à cette commi-sion, a dressé un constat très critique de la situation en Pologne: « effondrement de l'économie, appauvrissement de la société, inflation galopante » Il s'est prononcé en faveur de réformes « radicales » qui garantiraient au plus vite la liberie du marché, la liberté d'entreprise et d'association, l'élargissement des droits des cellules d'autogestion dans les centres de production.Il a réclamé la** suppression tic la nomenklatura » et l'indexation des revenus. E6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUX 9 FÉVRIER 1989 AVIS LEGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS APPEL D'OFFRES La Vide de LaSaUe ouvrira des soumissions pour Fourniture ci installation de mobilier à l'Octogone (soumission no 9444) Ouverture: Il février 1989 Depot (chèque vise) ou cautionnement: lt9* éc la soaaissJoa Compteurs et pieces de compteurs (soumission no 9234) Ouverture: 28 février 1989 Arrets et raccords d'aqueduc (soumission no 9238) Ouverture: 18 lévrier 1989 Réception des soumissions 10 h 30.ouverture 11 h Les devis, specifications, clauses générales et conditions sont indiques dans les documents de soumission que les personnes intéressées peuvent se procurer a compter de ce jour en s'adressant à l'hôtel de ville.55 rue Du pris.LaSalle.La Ville de LaSaiie ne s'engage a accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.JACQUELINE GICL ÈRE Grefltere |+ Port de Montréal Port of Montreal AVIS AUX ENTREPRENEURS APPEL D'OFFRES NO 5414 Des soumissions cachetées, adressées au soussigné et portant la suscrip-tion: «SOUMISSION POUR REPARATION DU PAVAGE EN BÉTON BITUMINEUX, PORT DE MCNTREAL, MONTRÉAL, QUEBEC.POUR I.ES ANNÉES 1989 -1990».seront reçues aux bureaux du Port de Montréal.Edifice du port de Montréal, aile no 1, Cité du Havre, Montréal, Québec.H3C 3R5, Jusqu'à 10 heures, heure normale de l'est, mercredi le 8 mars 1989, alors que les soumissions reçues seront ouvertes en public.Les soumissions reçues après l'heure Indiquée ci-dessus ne seront pas considérées.On peut se procurer, à compter du mercredi 8 février 1989, le cahier des charges, les formules de soumission et l'enveloppe pré-adressée en s'adressant au Service de l'approvisionnement, rez-de-chaussée.Edifice du port de Montréal, aile no 1, Cité du Havre, Montréal, Québec contre un dépôt non-remboursable de vingt-cinq (25$) dollars sous forme d'argent comptant, de chèque visé ou mandat-poste émis a l'ordre du Port de Montréal.Un cautionnement de soumission devra accompagner la soumission, tel que stipulé dans le cahier des charges, sinon celle-ci ne sera pas considérée.Si désiré, avant de se procurer les documents de soumission, on pourra examiner ceux-ci en s'adressant au service de l'approvisionnement Le Port de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Dominic J.Taddeo Directeur général et dirigeant principal Port cte Montréal Montréal, février 1989 Canada Transports Canada Transport-Canada Appel d'offres Transports Canada lance un appel d'offres pour l'exploitation du Réseau national de centres d'affaires aéroportuaires Cet appel d'offres donne la possibilité de financer, de construire et d'exploiter un réseau de centres d'affaires aux aéroports suivants: Halifax Pearson Edmonton Dorval Winnipeg Vancouver Ottawa Calgary Transports Canada ne considérera que les offre des particuliers et des promoteurs ayant démontré une connaissance et une expérience en matière de conception, de construction et d'exploitation des installations et des services de traiteurs susceptibles de répondre aux besoins de nos clients travaillant dans le domaine des affaires.Les personnes intéressées par l'appel d'offres devront également posséder des ressources suffisantes leur permettant de construire et d'exploiter les centres d'affaires aux aéroports susmentionnés.L'entente sera d'une durée de dix ans.Une réunion d'information sera tenue le mardi 14 février 1989 à 10 h (heure locale) dans les salles de conférences A et B situées au deuxième étage de l'Édifice d'administration de l'aéroport international Lester B.Pearson de Toronto.On peut se procurer le cahier des charges à l'adresse suivante: Services du matériel et des marchés Transports Canada Édifice Canada 344, rue Slater, 3e étage Ottawa, Ontario Kl A 0N5 \u2014 Téléphone 993-4381 L'appel d'offres comportera une seule étape et les soumissions présentées sous enveloppe scellée seront acceptées jusqu'à 15 h (heure locale) le mercredi 19 avril 1989 à l'adresse susmentionnée.Toute question concernant l'appel d'offres doit être soumise à Mme Susan Martin au numéro de téléphone susmentionné.Lloyd McCoomb, Directeur général, Marketing aéroportuaire Canac la essr Commission de la santë et de la sécurité du travail du Québec APPEL D'OFFRES 89 \u2022 224224 AMÉNAGEMENT DE LA DIRECTION REGIONALE DE L'ÎLE-DE-MONTRÉAL PHASE II La Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec demande des soumissions pour la réalisation de la Phase II des travaux d'aménagement des bureaux de la Direction régionale de l'île-de-Montréal, sis aux 30\", 31e, 32s, 33s et 34a étages de la Tour du Sud du Complexe Desjardins, Montréal.Seuls sont admis à soumissionner les entrepreneurs généraux ayant leur principale place d'affaires au Québec, détenant la licence requise en vertu de la Loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs de construction (LR.Q., C.Q-1) et qui ont réquisitionné les plans et devis en leur nom.Les documents de soumission peuvent être obtenus à compter du 7 février 1989 contre remise d'un montant non remboursable de cinquante dollars (50,00 $) sous la forme de chèque visé ou de mandat-poste émis à l'ordre de la Commission.La vente des documents ainsi que la réception des soumissions sont faites à l'adresse suivante : Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec Service de l'approvisionnement 924, rue Bourdages, bureau R-65 Québec (Québec) G1K7E2 Tél.: (418) 643-5155 Une réunion d'information est prévue pour jeudi, le 16 février 1989 à l'endroit Indiqué dans les documents d'appel d'offres.Les soumissions doivent être accompagnées d'un cautionnement au montant de quarante mille dollars (40 000,00 $) émis par une compagnie légalement habilitée à se porter caution.Fermeture de l'appel d'offres : vendredi, le 3 mars 1989.La Commission ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.Le Directeur par intérim Direction des ressources matérielles Dominique Landry CORRECTIONS Dans notre encart «: \u2022aéra», FOI-2, paru samedi 4 février 1969.veuillez noter: En page 7: tes mini-stores ne seront paa livres è temps pour la vente dans nos magasins, par suite de difficultés d'expédition.Nous remettrons des coupons pour livraison ultérieure.Nova regrettons tes Inconvénient» ouf auraient pu an résulter pour notre clientèle Sonimart .- .\u2014.I r .t nf du Québec Avis public 1 1/ ** «I m la greanta dorai qu» nantit* ML «Mi «**».Mte \u2022* \"¦¦» «i 0j«*.0».S200.Ouetnc KMok).G1K 7S9.ctmnr ai iptwmOTin! m im cMkw i
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