Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Sciences et techniques
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1989-02-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Sciences et techniques LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 26 FEVRIER 1989 -\u2014s~ La couche d'ozone est de plus en plus atteinte CAROLE TH IB AU PS AU La couche d'ozone s'amenuise sérieusement au-dessus de l'Arctique, ce qui laisse entrevoir l'apparition d'un deuxième trou comme celui découvert dans les années 70 au-dessus du continent antarctique.Les derniers résultats scientifiques rendus publics cette semaine, à l'occasion de la rencontre internationale d'Ottawa, ne laissent plus de place au doute: les polluants chimiques, principalement les CFC et les halons, détruisent la couche d'ozone, la vie terrestre en est menacée.«Les chlorofluorocarbones, ou CFC, ces substances incroyablement stables sur terre, ne sont peut-être pas les uniques resonsa-bles de la destruction de la couche d'ozone, nuance le Dr David Myles, directeur de la division de chimie du CNRC à Ottawa (Conseil national de recherches du Canada).Nous ne savons pas s'il y a des facteurs naturels en jeu également.Mais le risque est trop grand de détruire la couche d'ozone.Nous devons éliminer l'usage des CFC.» L'ozone qui plane dans la stratosphère occupe grosso modo dix kilomètres de hauteur.Mais si on comprimait ce gaz à la pression qui sévit sur terre, la couche n'au-rait plus que 3 millimètres d'épaisseur environ.Ce filtre naturel est plus épais au niveau de l'équateur que vis-à-vis les pôles, mais sa distribution dans l'espace change de façon cyclique, selon les saisons.La destruction de la couche d'ozone comprend deux phénomènes: une diminution de l'épaisseur globale ét la formation de trous.Déjà, il y a deux ans, des mesures effectuées au-dessus de Toronto démontraient que là couche d'ozone avait diminué de 3 à 4 p.cent depuis 1975.Il y a une semaine, les agences de presse rapportaient qu'un professeur de l'Université d'Oslo, Ivar Isaksen, a affirmé que l'équilibre chimique de la stratosphère dans la région arctique était «fortement perturbé», certains éléments gazeux se trouvant là en quantité 50 fois supérieure à la normale.Le service canadien de l'environnement atmosphérique, de son côté, estime que chaque ré- Fiche signalétique ¦ Ozone: gaz très réactif, bleuté, à l'odeur acre, dont la molécule est composée de trots atomes d'ogygène (OinfS).Quatre-vingt-dix p.cent de l'ozone terrestre se situe entre 20 et 30 kilomètres d'altitude.L'ozone est formé spontanément sous l'effet des rayons ultra-violets.Ces der^ niers affaiblissent la liaison reliant les deux atomes de la molécule d'oxygène (Oinf2), lui permettant d'inclure un troisième, atome pour former l'ozone, Oinf3.L'ozone situé dans la stratosphère, absorbe la plupart des rayons nocifs du soleil.En basse altitude, l'ozone est considéré comme un polluant, qui cause le smog.duction de 3 p.cent de la couche d'ozone peut entraîner 200 nouveaux cas de cancer de la peau chez les Canadiens.Vents polaires Mais pourquoi donc le bouclier terrestre contre les ultra-violets est-il plus fragile au dessus des pôles que sous d'autres latitudes?«À cause du vortex formé par les vents polaires», répond lean Carbonneau, ingénieur à la direction des produits chimiques commerciaux d'Environnement Canada.«Le mouvement des vents forme un vortex au niveau des pôles, un peu le même mouvement que l'eau qui s'engouffre par le trou de la baignoire.» Au centre du vortex, l'air atteint une température encore plus basse que celle de l'air ambiant à cette latitude, entre -80 et -85 degrés Celsius au pôle Sud.Le phénomène est moins accentué au pôle Nord.Une température si basse n'est pas propice à la formation d'ozone.Mais surtout, il n'y a pas de lumière durant l'hiver polaire, et l'ozone se forme naturellement sous l'effet des rayons ultra-violets.Les gaz contenus au centre du vortex ne communiquent pas avec l'extérieur.Il s'ensuit un milieu fermé dans lequel l'ozone se dégrade sous l'effet des gaz nocifs (CFC et halons principalement) et ne se renouvelle pas, étant donné qu'il n'y a pas de lumière durant 1 hiver polaire.C'est pourquoi le trou dans la couche d'ozone apparaît durant l'hiver polaire, généralement de juillet à octobre.Au Pôle Nord, il fait un peu moins froid qu'au pôle Sud et le vortex créé par les vents est, moins sévère.La dégradation de la couche d'ozone est moins prononcée, bien qu'elle commence dangereusement à se faire sentir.Nuages polaires Un deuxième phénomène contribue à réduire l'ozone au niveau des pôles: les nuages polaires.Ces nuages planent dans la stratosphère, une portion de l'atmosphère ailleurs sans nuage.Les nuages polaires subissent une transformation en hiver: leurs fines gouttelettes en suspension se solidifient et forment de petits cristaux de glace qui absorbent les oxydes d'azote et les transforment en acides nitriques.Sous des conditions moins draconiennes, les oxydes d'azotes forment des complexes avec le chlore, des nitrates de chlore, composés qui servent «d'espaces réservoirs»: en emprisonnant l'atome de chlore, ils empêchent que celui-ci ne s'attaque à la couche d'ozone.Les nuages polaires stratosphé-riques siphonnent donc les oxydes d'azote, qui ont un rôle protecteur, tout en libérant leurs molécules de chlore lorsqu'il fait moins froid, chlore qui ne manque pas de détruire l'ozone environnant.Le dernier rapport de l'Ozone \" VOIR LA COUCHE EN B 4 Commment cesser d'utiliser les CFC en 10 ans en B 4 La couche d'ozone, diminuée particulièrement aux pôles, filtre de moins en moins les rayons ultraviolets en provenance du soleil, mettant ainsi en danger la vie terrestre.Les CFC, responsables en partie de la destruction de l'ozone, contribuent de plus à l'effet de serre, en ne laissant pas s'échapper la chaleur terrestre, illustrée ici sous forme de radiations Infra-rouges.0ES5iN RENEE fuury Maladie dAlzheimer: l'énigme persiste JSAN-PIERRE ROCIL Agence Science-Presse, collaboration spéciale Après une période de progrès apparemment rapides, la recherche sur les causes de la maladie d'AI-zheimer semble aujourd'hui marquer le pas.«Nous n'allons pas aussi vite que nous l'avions pensé il y a quelques années.Toutes les cartes sont à nouveau sur la table.Il faut repenser à son jeu et repartir sur des bases solides», estime Denis Gauvreau, chercheur à l'Institut national de la recherche scientifique (1NRS)-Santé.Lors d'une entrevue, le Dr Gauvreau commentait ainsi l'état actuel des recherches au niveau international sur cette maladie qui attire de plus en plus l'attention dans des sociétés où le nombre de personnes âgées croit rapidement.On sait que dans le monde, plusieurs équipes de fort calibre .cherchent actuellement à découvrir les causes de la maladie.Responsable quant à lui du Projet IMAGE sur l'Alzhei-mer au Québec, le professeur Gauvreau se montre résolument optimiste, mais souligne la complexité, du travail entrepris.«C'est un défi de recherche énorme.Par contre, les attentes sont à la mesure de ce défi.Trouver les causes de l'AIzhei-mer pourrait nous permettre de prévenir ou de soigner la maladie, et pourrait peut-être aussi nous livrer les clés du phénomène du vieillissement», espère le chercheur de l'INRS-Santé.Un mal mystérieux C'est en 1907 qu'un médecin du nom d'Alols Alzheimer a décrit pour la première fois dans une revue scientifique une forme particulière de démence senile dont était atteinte une de ses patientes.Celle-ci avait d'abord manifesté des troubles de comportement mineurs et des pertes de mémoire.Après quelques années, son état mental s'aggrava, elle devint irritable et anxieuse, puis sombra progressivement dans un état de confusion totale.Elle finit ses jours dans un hospice, incapable de subvenir à ses besoins élémentaires.Cela ressemblait a un cas de démence senile, mais la femme était beaucoup trop jeune pour en être victime: elle n'était âgée que d'une cinquantaine d'année.Après sa mort, le Dr Alzheimer procéda à un examen de son cerveau.Il montra qu'il existait un lien entre deux types de lésions apparentes: des enchevêtrements de neurones et des taches grises nommées plaques.On nomma cette maladie «démence senile, de type Alzheimer».Aujourd'hui, 83 ans plus tard, on peut dire que la maladie reste un mystère total.Certes, le tableau clinique s'est beaucoup précisé, mais les neurologues confient que le diagnostic est toujours très difficile à poser aux premiers stades de cette maladie qui attaque sournoisement à un âge assez avancé.Par ailleurs, on ne sait pratiquement rien de ce qui peut causer la maladie et on ne possède aucun traite-' ment efficace pour enrayer fe mal.Or, cette maladie degenerative est mortelle et frappe de plus en plus de victimes dans les sociétés occidentales vieil-1 lissantes.De 150 000 à 300 000 Canadiens en sont actuellement atteints.Depuis le début, les cher-' cheurs ont jonglé avec différentes pistes: on a cherché un' virus, ou un facteur environnemental, ou encore un gène ou un groupe de gènes défectueux.On a trouvé quelques-indices intéressants, mais rien de probant.Par exemple,.on a* remarqué un taux élevé d'aluminium dans le cerveau des malades morts d'Alzheimer.Mais cet aluminium est-il la sous-produit ou la cause du dé-' règlement du cerveau?Vient-* il de l'environnement, de la nourriture, et par quelle voies?On navigue encore en plein brouillard.On n'a pas pu non plus met-1 tre en évidence le rôle d'aucun virus ou microorganisme tintype viral dans le déclenche '.ment de la maladie.UneéquK : pe de l'Université Yale aurait récemment réussi à provoquer des lésions dans le cerveau de hamsters en leur injectant des cellules de parents de malades d'Alzheimer.Mais cela ne prouve rien pour l'instant, èt il faudra attendre d'autres experiences avant d'avancer quoi que ce soit, estiment les spécialistes.La piste génétique Et puis, il y a eu «la grande percée génétique».En 1987, une équipe américaine du Massachussetts General Hospital rapportait que, dans quatre familles atteintes de la forme familiale de la maladie d'Alzheimer, le défaut génétique responsable se trouvait sur le chromosome 21.Était-on.sur une piste sérieuse: un gène, sur un chromosome?«Nous en avons eu l'impression, dit Denis Gauvreau.Mais de récents travaux suggèrent que les choses sont plus compliquées que ce que les premiers résultats nous avaient laissé croire».Depuis cette percée, trois équipes de par le monde ont été incapables de confirmer la découverte du Massachussetts.Par ailleurs, on a attaqué la piste génétique de différentes façons.Pour l'instant, il n'y a pas de résultats probants.» Nous manquons d'échantil Ions valables, de grandes familles avec des cas documentés d'Alzheimer, pour pousser plus loin la piste génétique», estime quant à lui Denis Gauvreau.Et c'est précisément ce que le Projet IMAGE compte faire.Démarré en 1986 avec la collaboration de plusieurs universités québécoises, ce projet concentre ses efforts sur le Sague-nay-Lac Saint-Jean.Pas nécessairement parce qu'il y aurait plus de cas dans cette région, mais parce qu'elle est mieux connue sur le plan épi-démiologique.« Nous abordons maintenant l'analyse de terrain.Avec IMAGE (pour Investigation de la Maladie d'Alzheimer sur le plan Génétique et Épidémiolo-gique), nous avons les moyens de contribuer d'une manière intéressante aux recherches sur l'Alzheimer», affirme le Dr Gauvreau.Les premiers résultats sont attendus dans six mois.À TIRE-D'AILE.La transat de la paruline PIERRE GINGRAS Les oiseaux rares ont toujours fasciné les ornithologues amateurs partout à travers le monde, et comme ce dimanche d'il y a deux semaines, en Angleterre, le phénomène déplace parfois des foules.La découverte d'une paruline à ailes dorées dans le village de Maistone, dans le Kent, a déclenché une invasion de la région par les observateurs d'oiseaux.À tel point que le quotidien fran- çais Le Figaro rapportait l'événement dans son édition du 14 février sous le titre La transat de la fauvette.Et pour cause.Durant cette seule journée, plus de 2 000 personnes se sont déplacées pour voir le spécimen rare, qui vit exclusivement en Amérique du Nord, et notamment au Québec, rapporte le quotidien.C'est le service téléphonique d'information sur les oiseaux qui a sonné l'alarme en annonçant la présence de la fauvette en sol britannique.Un cordon de policiers a tenu à distance respectable la foule armée d'appareils photos, de caméras, de jumelles et de télescopes, lisait-on.Le journal cite aussi un ama- teur qui dit parcourir le pays en tous sens à la recherche d'oiseaux rares: «le ne m'étais jamais trouvé en présence d'un tel rassemblement !» a-t-il dit.Pour sa part, l'ornithologue québécois André Desrochers, qui complète un doctorat en Albion, a confié à des amis qu'il avait lui aussi fait le pèlerinage à Maistone pour voir notre paruline.Et il estimait, quant à lui, le nombre d'amateurs à plus de 3 500.La paruline à ailes dorées est surtout répandue sur une large bande de territoire dans les États situés au sud des Grands lacs, ainsi que dans l'est du continent jusqu'à la Géorgie.Cette paruline aux coloris très vifs est plutôt rare au Québec, où elle niche néanmoins dans le parc de la Gatineau, dans l'Outaouais, ainsi que dans l'Estrie et notamment dans la région d'Hunting-don et au lac Memphremagog.C'est la première fois que l'espèce est signalée en Europe, et tout porte à croire que c'est une tempête qui a détourné l'oiseau de sa voie migratrice vers l'Amérique centrale.L'accident de parcours remonte vraisemblablement à l'automne dernier, puisque les parulines ne sont pas en migration à cette saison.Les amateurs du Québec Selon un membre du Service canadien de la faune, M.Yves Aubry, l'engouement des Britanniques pour les oiseaux ne date pas d'hier et ce sont eux qui ont d'ailleurs popularisé l'observation des oiseaux a travers le monde.L'annotation des espèces sur une liste personnelle serait aussi photo armand trottîer.LJ Pr0™ .\u2014\u2014\u2014 i 82 LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 26 FEVRIER 1989 Editorial Pau» Desmarau présidât «lu cortseii a administration Roger 0.Landry or«id*nt et éditeur éditeur joiomt Martel Oeuardim lir*ct« La personnalité-mystère de cette semaine est relativement facile à identifier.C'est une chanteuse qu'on ne voit plus guère à la télévision.Si vous reconnaissez cette personne, écrivez à TÊTES D'AFFICHE.La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, Québec H2Y IK9.en joignant la date de parution.Montréalités Les mystères de l'évaluation Qu'est-ce qui distingue vraiment ces maisons de la rue Bossuet?Surtout leur évaluation foncière.Celle de gauche par exemple est évaluée a $153 200; celle de droite à $106 800.D'autres maisons semblables, situées un peu plus loin, (ci-dessous) sont respectivement évaluées à ¦ $131 400 et $147 200.PHOTOS MICHEL GRAVEL, U Presse MARIANS MVRIMI o delà : uatre propriétaires delà rue Bossuet, à Montréal, indignés des hausses d'évaluation de 51 p.cent qui ont frappé leurs propriétés en 1988, ont décidé de faire une étude exhaustive de l'évaluation des maisons du quartier (situé à l'est de la rue Dickson et au nord de la rue Shrbrookè) au cours des dernières années.Étude qui a confirmé que leurs maisons sont plus évaluées que leurs voisines dont/les hausses d'évaluation n'ont été que de 22 p.cent entre 1987 et 88.Les auteurs ont donc constaté une disproportion de l'évaluation pour des maisons semblables, souvent situées l'une à côté de l'autre.Leur étude, illustrée de nombreuses photos des maisons en cause, des données du rôle d'évaluation recueillies à la CUM et de tableaux, conclut que «l'objectivité de l'évaluation est sérieusement mise en doute».Ils ont fait parvenir cette .étude aux autorités, notamment à la Commission municipale du Québec qui enquête sur le service d'évaluation de la CUM.ÉCHANGE DE TERRAINS POUR L'HÔPITAL CHINOIS ¦ On sait depuis longtemps que les autorités de l'hôpital chinois, situé rue Saint-Denis nord, veulent s'installer dans le quartier chinois.Un pas de plus vient d'être fait dans cette direction.Pour lui faire place, le conseil municipal de Montréal a en effet entériné un échange de terrains et immeubles dans l'axe de la rue Viger.Ainsi, la ville cède son terrain de stationnement, angle Saint-Laurent et Viger, à la compagnie 144 286 Canada Inc.En échange, celle-ci lui remet des terrains et immeubles rues Hôtel-de-Ville et de Bullion où la ville est déjà propriétaire d'un lot le long de la rue Viger.La municipalité doit toutefois débourser $475 000 pour équilibrer l'échange.Sur le terrain cédé par la ville, à l'angle du boulevard Saint-Laurent, la compagnie s'engage à construire sous peu un projet de nature commerciale et-bu résidentielle de quelque $10 mil- lions, avec parking souterrain de 75 places.Quant à l'emplacement cédé par la compagnie, il permettra d'amorcer le remembrement de l'îlot en vue de permettre la construction de l'hôpital dans le quartier chinois.Il reste aussi d'autres terrains à acquérir, angle de Bullion et Viger.La ville démolira à ses frais les immeubles existants, et prévoit des dépenses de quelque $640 000 à cet effet.Cette opération entraînera la relocalisation de l'entreprise Rougier.MONTRÉAL EN APPELLE ¦ Un récent jugement de la Cour supérieure pouvait laisser croire à des associations assujetties à la taxe d'affaires, qu'elles pourraient échapper au fisc municipal.Le juge Turmel a en effet décrété que les règlements municipaux exigeant cette taxe d'affaires sont nuls parce qu'incomplets.Ils n'indiqueraient pas à qui ils s'appliquent ni dans quels domaines.Il a donc annulé tous les comptes de taxes des cinq organismes qui les contestaient pour les quatre dernières années.Une somme de près d'un demi-million de dollars, en comptant les intérêts.Il s'agissait d'associations professionnelles regroupant diverses fédérations de médecins.Mais la ville de Montréal a mandaté ses avocats pour en appeler de ce jugement.On n'ose imaginer le désastre fiscal qui s'abattrait sur les épaules des petits proprios si la taxe d'affaires de Montréal était entachée d'irrégularités.Elle doit rapporter quelque $206 millions à la municipalité, cette année.MYSTÈRE ÉCLAIRCI ¦ Un lecteur bien renseigné a trouvé en partie la réponse au mystère des inscriptions affichées sur des murs, que nous soulevions la semaine dernière.11 s'agit de plaques gravées, fixées sur certains murs d'immeubles, et disant des choses curieuses.Nous en avions relevé une rue Saint-Hubert, près de Mont-Royal et de Cherricr.Notre lecteur dit avoir en main un dépliant intitulé Comme un poisson dans la ville, signé de Gilbert Boyer.L'auteur indique avoir obtenu une bourse du Conseil des arts du Canada, en 1988, pour réaliser son projet: 12 plaques de marbre où sont gravées ses visions personnelles pour «orner les murs de notre quotidien».On trouverait d'autres inscriptions semblables rue Sanguinet, au sud de Sherbrooke, angle Prince-Arthur et Hutchison.Saint-Urbain et Duluth, etc.Et l'auteur (sculpteur ou poète?) remercie les propriétaires qui lui ont permis de visser ses oeuvres sur leurs murs.PAS DE TERRASSE ¦ Des fonctionnaires municipaux de Montréal travaillent actuellement à une étude générale des établissements reliés à la restauration, à la vente et à la consommation des boissons alcooliques.En cours d'étude, les services municipaux en sont toutefois arrivés à mieux cerner le cas des cafés-terrasses.Ils soulèvent le mécontentement des résidants quand celles-ci font angle avec une rue commerciale.Aussi, sans attendre la fin de l'étude générale, le conseil municipal a-t-il décidé de modifier ses règlements â cet égard.Dorénavant, l'ouverture de nouveaux cafés-terrasses situés dans le prolongement d'une rue résidentielle sera interdite.Ils seront probablement définitivement bannis dans la nouvelle réglementation, indique-t-on.CA BOUGE DANS L'VIEUX ¦ La rénovation de l'hôtel de ville, du Vieux-Palais voisin et de son annexe, rue Notre-Dame, coûteront finalement $22 millions aux contribuables.Le gouvernement du Québec participé aux frais dans une certaine mesure.Ces immeubles sont de fait le siège de l'administration municipale qui étend aussi ses tentacules dans des dizaines d'autres bâtiments des environs.Toutefois, on envisage de libérer, avant longtemps, l'ancien hôtel Viger où travaillent des centaines d'employés municipaux.C'est que la ville compte le soumettre à un recyclage complet, compatible avec son caractère de « château » et avec le développement du Faubourg Québec appelé à devenir un quartier résidentiel.L'étude du projet commence cette année.On se penche également cette année sur le recyclage du Marché Bonsecours.lui aussi occupé par des employés municipaux.On veut en faire un point d'attrait important et y créer un intérêt touristique.I ri B6 LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 26 FEVRIER 1989 INSTITUT DE BEAUTE CI CENTRE AERODYN ^5.\u201e ém cféottwn exclusives a votr» MrvK* bwwlé.33 traitements de beauté spécifiques ou visage dont: \u2022 nettoyage de peau, peetng ¦ \u2022 soins spécK»»: imite»»»-*J de l'ovole et du cou.contour , ^ de» yoga el de» lèvres \u2022 4 ocné: soin» préventifs et soms pour en atténuer les séquelles \u2022 couperose \u2022 buste: rééducotion esthétique, tenue des seins, fermeté et volume \u2022 cuir chevelu: amélioration du cuir chevelu par application de serum, ozone, etc.\u2022 electrolyse: epilation définitive par électro-coagulation \u2022 épilotion 6 la cire anedi 15 traiiements de beauté spécifiques au corps dont: la drainotherapie par l'Aerodyn.qui raffermit tout en amincissant sauna, boni tourbillon, etc.Un retour en pleine forme.Nous vous invitons à venir profiter d'une consultation gratuite.I 10314, bouI.Saint-Laurent, Montréal Métra Sauv* NOUVEAU: traitement laser: visoge.cuir chevelu, corps.Produit utilise S1SLEY PARIS Tél.: 387-1618 Après 3 mois d'absence, la pluie revient en Italie eatoJMMm|rj»iuj>gmOr«M */»«e»f \u2022\u2022¦\u2022j^Mfctp»» PDuriswe***»'i*eintjeii.tomiiMù*gmtSmam$ansm MMeNttCMfMw'iwkiwwÉNn \u2022pwMprcae.Htmbourturmnt?Oui, en tout rempe.Notre nouvelle boutique è Montréal tu, eveabe Laurier eueal K WT2N7 Mtudl et vfiAdrtdl 10 été i J 21 CATALOGUES POUR COMMANDES* TÉLÉPHONIQUES 444-4465 Ou 1-50O-M7-O110 tel «Aaotu» ¦ineiAn»\u2014» H0T1E MISSION ïO'JS OFFRIR LES MEIU.E JRES TENUES tu MONDE POUR li
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.