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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Détente
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-03-19, Collections de BAnQ.

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[" Détente j LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 19 MARS 1989 BIENVENUE AUX DAMES! Le billard vise la respectabilité PAUL ROY « tenve-nuc aux dames», lit-on à l'entrée du Salon de billard Orléans, rue Ontario, dans l'est de ta ville.«Cette inscription, elle est là depuis le début, on a ouvert avec ça il y a 13 ans», explique Pierre Lefebvre.le gérant.«Parce qu'avant, une salle de pool, c'était considéré comme une taverne : une place pour se cacher.Et ça n'est plus ça aujourd'hui.» Mais les «dames», on peut les compter sur les doigts d'une main, au salon \u2014 on ne dit plus salle \u2014 de billard Orléans, en ce petit vendredi soir frisquet.Pourtant, ce n'est pas l'activité qui manque autour des 31 tables de snooker et de boston.Approchons-nous d'une table.Tiens, celle-là, dans le coin, une table de boston.C'est ça, posez votre manteau sur le banc.Alain, 21 ans, vient de caller d'une voix assurée: «La six au s/de!» Il se penche, aligne la blanche sur la six, fait glisser sa baguette entre son pouce et son index, se redresse un instant, grimaçant \u2014 la fumée de sa cigarette lui est entrée dans l'oeil \u2014, se repenche: «Tick!» Trop faible, le coup.La six s'immobilise au bord de la poche.La blanche, elle, s'en va se cacher derrière la noire.Guy, 19 ans, balaye le paysage du regard et décrète: «La onze cross po/nf!» Alain et Guy, deux amis, jouent «pour la table»: $5,30 l'heure.«Pour le fun», précise Guy.Mais à d'autres tables, on joue à l'argent.«La grosse majorité des joueurs gagent», admet Pierre Lefebvre, le gérant.«Mais pas tout le monde.Les vieux, entre autres, jouent juste pour la table.» Daniel, 23 ans, est considéré comme un bon joueur, «je ne gage plus, dit-il.je travaille, maintenant, pour gagner ma vie.Mais, au pool, j'ai déjà gagné jusqu'à $1 500 en une soirée.On avait commencé à $50 la partie.Et on était monté à $100, $200 la partie.» Mais la «normale», affirme Daniel, c'est de $2 à $5 la partie.«Ceux qui jouent plus fort vont se rendre à $10, mais ils ne se font jamais mal.S'ils perdent sept ou huit parties, ils arrêtent.Personne va se mettre dans la rue à jouer au pool.» Les femmes améliorent le climat Le billard est en bonne voie de se refaire une image, selon Denis Roy, propriétaire du salon Orléans.\u2014 Un peu comme la moto?\u2014 justement.Selon lui.la présence de femmes, même timide, ajoutée à la modernisation des salles et de l'équipement, contribue à améliorer le climat.«On voit de plus en plus de filles qui viennent avec leur dm m.Et.habituellement, tu ne veux pas passer pour un imbécile devant une femme.» \u2014 Mais, des femmes, il n'y en a pas beaucoup ici?\u2014 Il en vient de plus en plus.Et il en vient encore plus à notre salon de Lachine.Nous n'irons pas au salon de Lachine.Mais à celui de Longueuil des Clubs de billard PHOTO ARMAND TROTTIER.U Presse Alain Robidoux: $90 000 en moins d'un an sur le circuit européen.du Québec.C'est vendredi soir et, des femmes, il y en a.Pas 50, mais peut-être une dizaine.Marie-Josée et Annie-Claude Peniguel sont venues faire une couple de parties avec leurs copains Éric Papincau et Daniel Houle.Si Marie-|osée, 16 ans, est à peu près nulle au billard, sa soeur Annie-Claude.17 ans.se débrouille assez bien, «le joue régulièrement au collège (Grasset), je participe à des tournois.» 250 000 joueurs actifs au Quebec Pour Armand Barbeau, président de l'Association québécoise des arbitres de snooker et véritable encyclopédie du billard, les propriétaires investissent de plus en plus dans leurs salles.«Quand tu investis $400 000 ou $500 000 dans un commerce, tu ne veux pas avoir de bums.Un joint et le gars se fait barrer!» Avant, explique l'cx-responsablc de la détention au Palais de justice de Montréal, tu avais beaucoup de petites salle.Sombres et souvent pas très bien tenues.Mais tout cela change depuis sept ou huit ans.Annie-Claude Peniguel s'est initiée au billard au collège.«Maintenant, on rencontre des retraités, dans les salons de billard, des notaires, des -policiers, des gars avec leurs blondes.» Le billard ne se serait jamais si bien porté, s'il faut l'en croire.Ainsi, la Fédération québécoise des joueurs de snooker, qu'il a fondée le 15 décembre dernier, compte déjà plus de 400 membres.«Des tables de billard, on en trouve dans des tavernes, des hôtels, des bars, des sous-sols de maisons privées, je dirais qu'il y a environ 250 000 joueurs actifs au Québec.Et au moins un million de personnes y ont déjà touché.» \u2014 Et les sharks ?La race serait éteinte, aux dires des personnes interrogées Les requins ce sont ces joueurs de fort calibre qui se pointaient dans une salle où ils n'étaient pas connus, perdaient quelques parties à $10 pour donner confiance à leurs adversaires, et se mettaient à tout gagner quand la mise augmentait.«Un shark ne pourrait plus fonctionner aujourd'hui, prétend Armand Barbeau.À cause des tournois qui se multiplient.Les bons joueurs se connaissent tous.Avant, les gars restaient dans leur salle et, une fois de temps en temps, partaient faire une tournée des autres salles et ramassaient le magot.» Si vous regardez la télévision, vous avez sans doute remarqué cette pub des Clubs de billard du Québec.On nous montre des gens, tout ce qu'il y a de plus proprets, jouant de la baguette dans une atmosphère très banlieue, avec bar, terrasse, etc.La «maison mère» des Clubs de billard du Québec est située rue Mont-Royal.Mais l'entreprise possède d'autres salles, boulevard Henri-Bourassa, à Montréal, ainsi qu'à Laval, Longueuil, etc.La publicité des Clubs de billard aide toute l'industrie du billard, admet Denis Roy, un concurrent pourtant.«On y montre le billard comme une activité de détente, saine, agréable.» Alain Robidoux: $90 000 au snooker Samedi après-midi, le Salon Orléans est bondé.Plus de 80 joueurs de bon calibre participent au tournoi Eddy Agha, une des légendes du billard à Montréal.La bourse est de $2 500.Un grand garçon, mince et élégant fait son entrée.On se retourne sur son passage: «Aie! Alain.» Les plus influents lui serrent la main, les autres se contentent de l'observer, à distance.C'est Alain Robidoux.28 ans.considéré comme l'un des meilleurs joueurs de snooker au monde.Il n'est pas venu au tournoi Eddy Agha pour jouer, étant professionnel.D'ailleurs, le surlendemain, il s'envolait pour Deauville.en France, où se tenait le European Open Tournament.Après, il filait vers la Grande-Bretagne, capitale mondiale du snooker, pour y disputer le British Open puis, le Championnat du monde.« )e fais partie du circuit professionnel depuis moins d'un an, j'ai commencé en août 1988».précise-t-il.«Mais, jusqu'ici, ça va très bien.» Et comment! 11 a déjà amassé 590 000! «Si je joue convenablement, je peux amasser encore $50 000 avant la fin de la saison, en mai.Si je joue très bien, je peux faire mieux.» Qu'il suffise de mentionner que le gagnant du European Open empoche $100 000, celui du British Open $145000 et le vaingueur au Championnat du monde $225 000.«Si je réalise une partie parfaite, à la télévision, lors du Championnat du monde, je gagne $225 000.» \u2014 Tu en as déjà fait, une partie parfaite?\u2014 l'en ai 37 à mon actif.Une partie parfaite, c'est une série de 36 boules: 15 rouges.15 noires et six couleurs.Ou 147 points, avant même que l'adversaire n'ait eu l'occasion de sortir sa baguette.Si le snooker gagne en popularité au Québec, comme l'affirment ses promoteurs, il se répand également en Europe et en Asie.En Belgique, en France et au lapon particulièrement.Ican-Pierre Bellemare, qui PHOTOIUCSIM0NPERRAULT, uPresse possède son «école de billard» à Montréal, s'est rendu à quelques reprises donner des cours de snooker en Belgique.« En Belgique, ça vient de commencer et c'est effrayant de constater l'ampleur que ça prend, dit-il.Et ils ont de très belles salles.» Au Québec, c'est à Québec qu'on trouverait les plus belles salles, au dire de Denis Roy.« Et c'est aussi là qu'on trouve le plus de femmes.» Conception graphique RENEE FLEURY Chantai Desjardins, une habituée du Club de billard du Quebec du boulevard Henri-Bouras-sa, a Montreal-Nord.photo robert maiuoux u presse Francine Grimaldj C2 LA PKESSÉ.MONTREAL.DIMANCHE 19 MARS 1989 Les uns et les autres Les pieds dans le plat A63 ans, Paul Bocuse, te plus fervent ambassadeur de la cuisine française, en plus d'être à la tète de dix sociétés commerciales, revient avec feveur à la cuisine de sa jeunesse.Le Figaro Magazine lui a demandé : \u2014 La nouvelle cuisine est-elle en vole d'extinction ?\u2014 A-t-elle jamais commencé vraiment?l'en doute.Ce que l'on peut dire, c'est que depuis Fernand Point, il y a eu une évolution réelle de la condition des cuisiniers.De leur statut social et professionnel.Regardez aujourd'hui la liste des Çri ncipaux trois-étoiles français, roisgros.Guérard, Georges Blanc Chapel, Vergé, Pic, Meneau, Senderens, Lorain, Haeberlin et le doyen Raymond Thuillier.Ils ont pris le pouvoir, ils signent leurs plats, ils ne sont à l'emploi de personne.Pour moi, le grand changement c'est cela.Chez Maxim s en 1950, on ne connaissait que le chasseur qui était la vedette; le cuisinier, c'était un exécutant.\u2014 Les gens font attention è leur poids, lea femmes à leur ligne: grossir voilà l'ennemi.\u2014 Désolé, mais je ne suis pas médecin, j'aime manger! Le cuisinier donne du bonheur aux gens, il ne les soigne pas.\u2014 Déguster n'est pas manger pour voua ?\u2014 Il s'agit de nourrir les gens que diable! Pas de les faire saliver ! Ces nourritures éthérées sont jalousement servies sous cloche pour le transport de la Paul Bocuse cuisine à la salle de peur sans doute qu'elles ne s'envolent tellement les portions sont congrues.Un cuisinier qui n'est pas généreux est un jean-foutre.\u2014 La décoration de l'assiette a pria le paa sur la saveur.Tout est pareil, la ris de veau, la sole, le pâté impérial, le filet d'agneau.Bocuse devant un tableau de lui-même à son restaurant de Collonges-au-Mont-d Or, près de Lyon.\u2014 Cette uniformité est desarmante.Voyez le retour en force de la pomme de terre, comme si on l'avait oubliée, comme si le pot-au-feu ou n'importe quel ragoût avaient disparus de nos tables.Y a-t-il encore du cassoulet à Toulouse et de la bouillabaisse à Marseille et l'ai oil sublime en Provence?Notre cuisine, les plats de notre histoire, de notre culture, du peuple de France sont en voie de disparition.\u2014 Vous n'avez pas souvenir d'un plat de cuisine nouvelle qui voua ait marqué, un seul ?\u2014 Non.Une cuisine sans émotion ne peut que disparaître de votre mémoire.N'oublions psgsja, A table, ceux qui ont faim et qui ne chipoteraient pas devant une bavette A l'échalotte.\u2014 Voua aven évoqué les additions salées de certains nouveaux cuisiniers.\u2014 Chez Bocuse.l'addition moyenne est A $120, vins et service compris, je suis l'un des trois-étoiles les moins chers de France.\u2014 Puisque voua êtes devenu le globetrotter de la gastronomie internationale, où rencontrez-vous les plus talentueux chefs de cuisine ?Au Jepon, aux Etats-Unis, en Allemagne?\u2014 Au lapon.le le dis tout net: les Japonais font des prodiges, ils seront demain les maîtres de la cuisine mondiale.\u2014 Quel eat pour vous le meilleur plat de la cuisine française?\u2014 Le pot-au-feu.À cause des restes.Et de la frugalité joyeuse qu'il suscite.L'oeil Un gymnase la nuit.Pas la chemise.¦ George Hamilton ne vous donnera sans doute pas sa chemise, mais il vous fera peut-être don de ses chaussettes.Se promenant l'autre jour dans une rue de Beverly Hills, l'acteur fut accosté par une jolie blonde qui, lui affirmant qu'elle l'aimait depuis qu'elle était toute petite, l'implora de lui donner un souvenir de lui.De bonne grâce, George ôta ses chaussettes et les remit à son admiratrice, qui les pressa immédiatement sur son coeur en se perdant en remerciements.¦ Coline Serreau écrit une suite américaine au remake de Trois hommes et un bébé.Tournage prévu pour le printemps prochain avec le même trio: Tom Selleck, Ted Danson et Steve Cuttenberg.Pop-corn h h H h H H ¦ En regardant ce quadrillage incomplet, vous voyez ce qui semble être des «rues» blanches s'étendant diagonalement dans les deux directions.Quelle est la cause de cette illusion d'optique?Des spécialistes avancent, en guise d'explication, que le cerveau ayant horreur des schémas incomplets, il crée de toutes pièces ces lignes diagonales afin de compléter le dessin.¦ Bette Midler a tellement aimé Laguna Beach lorsqu'elle y a tourné son film Beaches qu'elle vient de s'y acheter une maison.Par ailleurs.Bette, qui avoue elle-même ne pas être exactement athlétique, a entrepris de travailler tous les jours dans un club sportif de l'endroit.Mais ses efforts lui faisaient pousser de telles exclamations que toutes les autres personnes présentes dans le gymnase la regardaient avec horreur, si bien qu'elle s'arrangea avec un entraîneur pour venir la nuit, lorsque le gymnase est vide.¦ Arnold Schwarzenegger rongeait son frein depuis des heures, en attendant le départ de l'avion qui devait le conduire dans un centre de sports d'hiver et qui, pour une raison inconnue, était cloué au sol.Finalement, n'y tenant Elus, Arnold déchira son illet et nolisa un avion privé, pour la modique somme de $7 500.¦ Depuis qu'on a redécouvert le romancier américain John Faute, les projets d'adaptation de ses romans se multiplient.Sur les rangs, Claude Berri, qui prépare l'adaptation de Mon chien stupide, mais Fred Roos a pris une longueur d'avance.Ir a mis en chantier Bandini.¦ Lambert Wilson revêtira la soutane pour interpréter un personnage hors du commun: l'abbé Pierre.Ensuite, il sera pour la première fois la vedette d'une comédie, Suivez cet avion.¦ Diahann Carroll, ex-vedette de Dynasty, retourne à la télévision pour remuer un peu tes choses dans A Différent World.Elle incarnera la mère intimidante de Whitney ( jasmine Guy), et les réalisateurs s'efforcent présentement de la convaincre de tenir ce rôle d'une façon permanente.L'ami de jasmine, Dominik Hoffman, paraitra lui aussi dans la série, mais qu'on ne s'attende pas à des scènes d'amour \u2014 il sera simplement un ami de Whitney, et non son ami.¦ Lena Olin, découverte dans L'insoutenable légèreté de l'être, sera la vedette du prochain film du Polonais KrzysztofZa-nussi, La reine Christine.¦ Joan Collins et Stephanie Bcacham ont tourné une scène de Dynasty dans la- quelle elles devaient se quereller violemment, en se prenant aux cheveux et en s'assénant mutuellement des gifles retentissantes pour assurer le réalisme voulu.Une fois la scène tournée, les deux femmes étaient tellement bouleversées qu'elles ont fondu en larmes.¦ Lisa Bonet a declare A Bill Cosby Ïu'elle pourrait envisager de revenir à A afferent World pour $40 000 par épisode, mais Bill ne semble pas avoir sauté sur cette offre.¦ Sean Connery et Sting face A face dans Rosen-crantz et Guildenstern are dead, un film tiré de la pièce de Tom Stoppard.¦ DavidFaustino.Hans, de Married.With Children et Christie Clark, de Days of Our Lives, sont tombés amoureux l'un de l'autre.Les deux series sont tournées sur le même emplacement, si bien que non contents de se retrouver après le travail, les deux enfants se voient durant les pauses.Et chaque fois que David manque à l'appel, les réalisateurs savent où le trouver.sur le plateau de Days of Our Lives.¦ Woody Allen songe à acheter une équipe de la ligue majeure de baseball.11 l'offrirait en cadeau à son fils, Satchel.¦ Nastassja Kinski, qui vient de terminer Eaux printanières, enchaîne avec Up to date, sous la direction de Lina Wert-mutter.¦ Souffrant toujours de terribles maux de dos, Elizabeth Taylor vient de dépenser $65 000 pour tout faire fonctionner à distance dans sa chambre è coucher, afin de ne pas avoir A sortir de son lit.C'est ainsi qu'en poussant simplement un bouton, elle peut ouvrir ou fermer les rideaux, régler la chaleur ou l'air conditionné, et ouvrir la télévision ou le magnétoscope.¦ Robert Redford tournera son prochain film l'été prochain sur les difficultés de communication entre un pasteur et ses deux fils.Titre provisoire: A river runs through it.m Richard Bohringer et Vanessa Redgrave joueront dans le prochain film de Peter Greenaway, The cook, the thief, his wife and her lover.Sources: AP, AFP, Premiere, Star, Globe Slgourney Weaver/Avec les gorilles, ça a été comment?Apriori, le rôle de Dian Fossey, cette anthropologue morte assassinée mystérieusement en 1985 après avoir consacré sa vie à l'étude des gorilles de montagne du Rwanda, était très loin de Sigourney Weaver.Mais elle a réussi son pari, montrer qu'elle était capable d'incarner sur le grand écran ( Gorilles dans la brume) ce qui, pour d'autres actrices, semble être une spécialité: un personnage réel: Le magazine Première lui a demandé: \u2014 Voua ave* été surprise qu'on pense immédiatement à vous pour le rôle de Dian Fossey ?\u2014 Oui, plutôt, parce qu'il y a beaucoup d'actrices formidables dans ma génération, Meryl Streep, Jessica Lange, Debra Winger.Et aussi parce qu'il s'agissait d'interpréter un personnage réel, ce qu'on ne m'avait jamais proposé.\u2014 Vous avez fait beaucoup de recherches sur le personnage ?\u2014 Pas tant que cela, faute de temps.Mais j'ai eu l'occasion do rencontrer des gens qui l'avaient connue, j'ai lu ses carnets de notes, écouté des enregistrements do sa voix.Ce qui m'a frappée, c'est combien les gens avaient des avis partagés sur elle.Pour Sigourney Weaver incarne Dian Fossey dans Gorilles dans la brume.certains, c'était une femme très sûre d'elle, aimant bien boire et s'amuser; pour d'autres, c'était une misanthrope invétérée et alcoolique.l'ai compris que je j'aurais jamais de vision unique de Dian parce que tout était vrai.\u2014 La rencontre avec les gorilles, ça s'est passé comment ?\u2014 Un miracle! Inespéré, comme de rencontrer une licorne, je venais de me recueillir sur la tombe de Dian et je lui avais adressé une sorte de prière muette afin Ju'ellc m'envoie un signe quelconque me isant qu'elle approuvait le tournage de ce film.J'avais vraiment besoin d'encouragement.David Watts m'a alors dit que le groupe 5 ( une famille de gorilles observée par Dian Fossey ) se trouvait à cinq minutes de marche.Nous y sommes allés.Je n'étais pas très rassurée.Mais très vite, Jozy, une petite gorille femme, s'est approchée, a reniflé ma veste et joué avec mon appareil photo avant de s'étendre sur moi.Je n'oublierai jamais l'intense chaleur qui se dégageait de l'animal et le bruit de son coeur qui battait.Autour de nous, il y avait les gorilles de Dian : Puck, Tuck, Effie, Pablo.Soudain, tout m'a paru simple: j'étais heureuse.coilaboruûon \\piciale Plus «flyé» que Coco Leopold?Vaudrin! uelle est la personnalité la plus « fl y ce » de Montréal?Non ce n'est pas Douglas «Coco» Leopold, ce dernier a quitté le Québec pour aller se lancer en affaires en Hollande; je lui donnais six mois, il n'a tenu le coup que Les Urnes à pois (ci-dessus) et le Mouskourilook deux semaines là-bas, et il est allé s'installer à Beverly Hills où le style de vie et la mentalité lui ressemblent davantage.Mais il reviendra sûrement à Montréal car il possède encore un condo ici et une maison de campagne qu'il a louée en attendant de trouver preneur.Bon.A mon avis Vaudrin est le designer de mode le plus fou que je connaisse ici.Si vous avez raté la présentation de sa collection printemps 89 dans le cadre du Salon canadien international de mode féminine, vous pourrez vous reprendre lors des deux soirées organisées par les étudiants de l'Université de Montréal.Vaudrin Montréal n'a pas abandonné ses robes moulantes avec jeux de cerceaux mais il donne en plus dans les petits pois maintenant! Fou braque! A voir pour accueillir le printemps avec le sourire, demain soir au Metropolis et mercredi à l'hôtel Quatre Saisons.OÙ ÉTIEZ-VOUS?¦ Où étiez-vous le soir du 21 mars 1979?Moi je n'oublierai jamais où j'étais: au petit théâtre des Voyagements rue St-Laurent.Il faisait chaud, la salle était comble (100 spectateurs à peine), et c'est là que nous avons tout appris sur l'abominable homme des tavernes à travers neuf sketches écrits par sept auteurs différents, tous présents et morts de trac.Assis parmi nous dans la salle: Francine Ruel, Louis Saia, Jean-Pierre Plante et Claude Meunier.Sur scène: Michel Côté.Marc Messier et Marcel Gauthier, véritables caméléons: 18 personnages hyper-réalistes! Après 1 415 représentations vues par 1 315 893 spectateurs, c'est au sommet de la tour du Stade olympique que les gars de Broue vont célébrer leur dixième anniversaire.Une joyeuse conférence de presse en perspective.UNE FOIS DE PLUS DANS LA FOURNAISE SUD-AMERICAINE ¦ j'ai reçu une carte postale du Pérou de Suzanne Lebeau, auteur de la pièce pour enfants Une lune entre deux maisons présentée par la troupe de théâtre Le Carrousel partout sur le continent.Su/anne écrit : « Nous avons plongé une fois de plus dans la fournaise sud-américaine.Après l'Argentine c'est le Pérou qui nous accueille dans le cadre du deuxième Festi-Peru.Ni l'armée, ni l'extrême gauche, ni la misère, ni l'inflation et ni la peur n'auront empêché la tenue de cette rencontre internationale, où gâché notre plaisir de toucher les petits péruviens avec l'histoire d'Une lune entre deux maisons.Hasta luego, de retour bientôt ».Murtel Desgroseillers et Dominique Du pire ont déjà à leur actif près de 600 représentations Pauline Martin jouées en français, en anglais et en espagnol et c'est pas fini.CA ME DIT AUSSI DE RIRE EN SEMAINE ¦ Pour l'équipe de Samedi de rire la saison d'enregistrement est terminée et la série tout court est terminée mais ça bourdonne d'activités dans les bureaux de Guy Latraverse car avec Yvon Deschamps, il va produire une nouvelle série d'humour à Radio-Canada en semaine à 19 h et un nouveau show d'humour encore pour le samedi, toujours a 19 h : Samedi P.M.pour Pauline Martin encore au Spectrum.Pauline passe ses journées en sessions de brain storming avec Guy Latraverse et Yvon Deschamps (ses producteurs) pour trouver une formule plus audacieuse d'émission.«Ce sera semblable à Samedi de rire, m'a dit Pauline, mais différent dans le sens que le public sera intégré à l'action, directement impliqué.J'aurai une équipe régulière de comédiens et le premier engagé c'est mon vieux complice Marcel Le boeuf ! Nous allons faire des sketches en continuité, donc nos personnages vont revenir régulièrement dans différentes situations, c'est tellement sympathique comme formule ça.Puis j'ai un excellent réalisateur: Claude Ma lier qui a fait des Bye Bye et le Festival Juste pour Rire.On est sur la même longueur d'ondes! Nous sommes en train de former notre équipe de comédiens, Yvon amène Normand Chouinard, Michèle Deslauriers et Normand Brathwaite sur son show».Hé oui! Yvon Deschamps a même gardé Josée Portier comme scripteur en chef! Chef de huit autres scripteurs pour écrire 148 épisodes! Ça ne sera ni un talk show, m un variété, ni un téléroman mais tout ça à la fois car Yvon va jouer le personnage d'un retraité de la télé qui fait de la télé pirate dans son salon, son garage, sa cuisine et monter ses émissions, son bulletin de nouvelles, de sports, etc.Tout un programme! Tout un défi!.BONNE FETE MESSIEURS! ¦ Bonne fête messieurs! Enfin à tous ceux qui ont Joseph dans leurs prénoms quoi, c'est la fête de St-Joseph, patron des charpentiers et père de vous savez qui ! Traditionnellement ont dit aussi que c'est à la St-Joseph qu'il est bon de faire ses semis de tomates.Avis aux intéressés.C'est aujourd'hui aussi le dimanche des Rameaux.Les rameaux de palme ont semble-t-il été remplacés par des branches de buis et ça donne des croyances populaires comme « la pluie du dimanche de buis, ou le vent du jour de buis dure 40 jours comme lui ».Enfin ce que je vous en dis moi c'est pour vous rappeler que demain c'est le printemps qui fera son entrée officielle alors que dans l'hémisphère sud c'est l'équinoxe d'automne.C'est cette nuit que commence officiellement la période de dégel au Québec mais les érables n'ont pus attendu le jour | pour couler.Sur ce, bon dimanche. LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 19 MARS 1989 C3 Montréal çn ville Ça bouge aux éditions VLB DIANE BOISSONNEAULT collaboration spéciale La maison d'édition «VLB éditeur» va bientôt établir pignon sur rue à Outremont.Quand Jacques Lanctôt a racheté les éditions VLB, il y a 5 ans, il a dû se dépêtrer seul avec tous les problèmes de gestion de créances et de dettes encourues par son prédécesseur.Il n'a pas eu recours à ta bourse de sauvetage qu'ont reçue les éditions Le-méac du gouvernement fédéral.Peu importe, maintenant il fait cavalier seul et malgré certaines difficultés, il continue de publier plus d'une trentaine de livres par année.Question de flair ou de bonne étoile, peu à peu, il est en passe de constituer un fonds prestigieux d'auteurs québécois, de littérature nouvelle ou classique.Certaines des parutions VLB ont été ou seront portées à l'écran : Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer de Dany Laferrière est à l'affiche et en réédition, Richard Sadler se prépare à la scénarisation de Coyote de Michel Michaud, Les montagnes russes, roman rafraîchissant du jeune auteur Jacques Côté, sera réalisé par Jean-Guy Noel et Les roses sauvages de Jacques Ferron sera porté à l'écran par Hubert-Yves Rose.Bien que les «best-sellers» soient une denrée intéressante pour un éditeur, Jacques Lanctôt s'est fixé comme but de re- Frésenter ce qui se fait dans ensemble de la littérature québécoise.VLB est ainsi la seule maison d'édition à publier des pièces de théâtre pour enfants et adolescents, le théâtre Petit à Petit et le théâtre de la Marmaille.Côté poésie, l'auteur Renaud Longchamps se méritait cette semaine, le prix Émile-Nelligan.Pour la troisième année consécutive, ce prix est décerné à des auteurs de chez VLB.Récemment, VLB a publié un récit à forte tendance psychanalytique L'Empreinte de Danielle Fournier.Une auteure qui promet et sur iequelle il mise beaucoup.Jacques Lanctôt considère que le métier d'éditeur est rempli d'imprévus.«Il faut avoir un tempérament aventurier.Soit tu te casses la gueule, soit tu triomphes.Mais quand tu édites, bien sûr, tu souhaites toujours que ton écrivain triomphe.» Du flair, de la sensibilité et du caractère.Il doit hélas refuser de trois à quatre cents manuscrits par année.À paraître bientôt, Les talons cubains, premier roman de Lise Daoust, une histoire qui relate la vie d'une secrétaire des années soixante.Son livre sera lancé au début de la semaine des secrétaires en avril.Un récit de voyage de Pauline Julien.Un essai sur la langue d'affichage de Jacques Le-clerc et cette semaine, on lancera un ouvrage de Jacques Fauteux, l'Envers du décor.SE FAIRE UNE BEAUTÉ Avec le printemps vient l'idée de se revamper et de se faire une beauté.Au rayon cosmétique de La Baie centre-ville, on vient de réaménager le coin des comptoirs de soins esthétiques.Avec une superficie de 25000 pieds carrés, c'est le rayon beauté le plus vaste du Canada.Une vingtaine de maisons de beauté aux installations ultra-modernes et de nouveaux comptoirs de fragran- Jacques Lanctôt a dû se dépêtrer seul avec tous les problèmes de gestion de créances et de dettes encourues par son prédécesseur.photo«mandtrottier.ces se côtoient.Parmi les nouveaux noms, signalons les parfums « Caron », le kiosque Adrien Arpel, véritable centre de traitement offrant les services de visagistes.Les 11 et 12 avril, Adrien Arpel sera à Montréal pour tenir un grand séminaire sur sa technique de soins de la peau.Billets en vente bientôt chez La Baie.Cette semaine on lançait le nouveau parfum de Cher, «Cher uninhibited* (odeur de chair?).En avril on attend le dernier parfum de Pa-loma Picasso et la ligne «Kela-mata», des produits spécialement conçus pour les yeux, et la designer Caroline Herrera lancera son nouveau parfum pour dames.BEAUTÉ MÂLE ¦ Les hommes, c'est connu, sont encore des néophytes en ce qui concerne les soins de la peau, quoiqu'ils soient de plus en plus narcissiques.«Le marché des cosmétiques pour hommes est le nouveau marché à conquérir des années 90», affirme Pierre Primeau, responsable de tous les cosmétiques chez La Baie.Certains d'entre vous se lanceront peut-être dans un nettoyage de printemps 89.Pour ce faire, utilisez un gel desincrustant.Les peaux mortes vont décamper.Soins quotidiens, les savons liquides contenant des anti-déshydratants.Pour effacer les rides trop visibles, les produits x A ram is lab séries» ont plusieurs solutions pour le vieillissement du visage ainsi que la ligne «Atien», soins pour hommes.Côté nouveauté, Simon Chang lancera en avril sa fragrance «Maestro», exclusive à La Baie.Enfin si vous êtes de ces gars timidement trop macho pour demander des conseils aux conseillères en beauté, rassurez-vous, au comptoir «Clinique», il y a un gars qui peut virilement vous parler cosmétique.La Baie centre-ville.NOUVEAU RESTO ¦ Ole! Ole! un nouveau res to pour qui aime la variété et la bonne cuisine espagnole.Fiesta Tapas, ouvert il y a peu, c'est le premier restaurant de tapas à Montréal.Des cuisiniers espagnols préparent plus d'une vingtaine de sortes de tapas (hors- Fiesta Tapas, ouvert il y a peu, c'tst le premier restaurant de tapas à Montréal.photo Raymond maiuoux.u d'oeuvres espagnols) et plats régionaux.Les choriso (saucisses) à l'enfer, flambées au cognac, le fromage Mantego (fromage de chèvre d'Espagne), les moules farcies et les calmars grillés sont recommandés et très aborda bles.1,75$ à 4$ pour l'entrée simple ou double, chaude ou froide.Une table de nuit (genre étudiants de McGill) près de nous semblait se faire tout un festin, à en juger par leur exubérance face à la variété de mets qu'ils s'échangeaient volontiers.L'endroit est vaste, réparti sur deux niveaux, décor de style espagnol, confortable et aéré.Parfait pour les dîners ou soupers de groupes.Chacun y trouve son compte.De plus, c'est diététique, cuisine à base d'huile d'olive et d'ail.La paella bien garnie est selon certains critiques, une des meilleures en ville ( 14$ pour deux personnes).On fait aussi la figueda, même principe que la paella sauf que le riz est remplacé par de petites pâtes.Excellente sangria, intéressante carte de vins espagnols.Service rapide et amical.Les desserts à eux seuls valent le détour.Laissez-vous tenter par la crème catalane (caramélisée au sucre), la nomme aux noix ou la poire au vin, de quoi faire danser le flamenco à vos papilles gustatives.479, St-Alexis, coin Notre-Dame.287-7482.Ouvert de llhà23h.Aujourd'hui, dernière journée pour profiter de la vente de tableaux, gravures et eaux fortes de plusieurs artistes, Fini, Mas-son, Mercier, Tanobe et autres qui contribuent à l'événement prin tanier annuel qu'organisent les Petits frères qui se dévouent à la cause des personnes âgées, seules et démunies.À l'Union Française, 429, av.Viger.PARTY VIDÉO DANSE ¦ Vous organisez des danses dans votre école, ou ailleurs?Le concept vidéo-mobile vise à remplacer la disco-mobile.Présenté sur écran géant vidéomax, le spectacle vidéo permet de recréer l'ambiance d'une salle de concert.Des VJs animeront la fête en direct à l'écran.On fournit un dispositif d'éclairage, l'écran géant, et 4000 watts de son.On se déplace en camion unité mobile.Il en coûte environ 1500$ pour une soirée de quatre heures.Pour information, 277-Plus.NDLR: En raison d'une erreur technique, nous avons omis, dans notre chronique de la semaine dernière, de mentionner le nom et l'adresse du restaurant Kader spécialisé dans les couscous.Nos lecteurs sont priés de noter que l'adresse est le 4525 avenue du Parc.Téléphone: 982-0682.Au rayon cosmétique de La Baie centre-ville, on vient de réaménager le coin des comptoirs de soins esthétiques.Avec une superficie de 25000 pieds carrés, c'est le rayon beauté le plus vaste du Canada.PHOTO ARMANO TROTTIéJ?.La Pressa Les trente étages du gratte-ciel Montréal Trust ne se démarquent pas beaucoup de la production récente des immeubles post-modernes.photo paul henri taibot, u p™* Montréal Trust, un immeuble acceptable JEAN-PIERRE BONHOMME La Place Montréal Trust n'est pas une place.Le complexe mal nommé est constitué de deux immeubles contigus aux vocations fort différentes.Le premier est un gratte-ciel de taille moyenne, (si on le compare aux autres tours à bureaux d'Amérique) dont l'entrée se trouve boulevard de Maisonneuve; l'autre est un centre commercial, dont le style évoque celui de la banlieue, malgré l'éclat de son granit et son emplacement rue Sainte-Catherine.Les trente étages du gratte-ciel Montréal Trust ne se démarquent pas beaucoup de la production récente des immeubles post-modernes.Par les temps qui courent, les architectes à la mode aiment beaucoup décorer leurs «tours» à bureaux de ces cylindres de vitre qui paraissent enfermés dans une boîte de granit carrée.La firme newyor-kaise Kohn, Pedersen, Fox, par exemple \u2014 celle qui entreprend de construire la tour Marathon (IBM) de Montréal vient d'ériger, dans le quartier des affaires de Seattle, un immeuble de 55 étages dans ce style granito-vitré.Ce grand immeuble américain a le mérite de constituer, pour Seattle, un peu comme la Place Ville-Marie pour Montréal, un intéressant centre d'intérêt qui situe le piéton.Mais contrairement à l'édifice Ville-Marie, le «1201 Third Avenue» de Seattle n'est pas classique.11 n'est que décoré.Et on peut ainsi facilement penser qu'il vieillira vite.Ces formes post-modernes évoquent le design des années cinquante; l'image du juke box, du reste, surgit naturellement à l'esprit.Au fond, elles n'ont rien de novateur.La tour Montréal Trust, elle, s'inscrit dans ce courant du style cylindrique décoré.Sauf que l'architecte, en notre cas montréalais, n'est pas new-yorkais.11 est torontois; et to-rontois fort à la mode.La motivation Le concepteur, M.Eberhard (Eb) Zeidler, est ce môme architecte qui a conçu l'Eaton Center et l'Ontario Place de Toronto.L'Eaton Center, qu'on aime ça ou non, est l'immeuble le plus fréquenté de la capitale ontarienne.Le choix de l'architecte a peut-être été motivé par ce succès; un pareil achalandage a de quoi faire rêver tout bon promoteur.La tour montréalaise, elle, n'est pas de mauvais goût.Ses lignes sont assez simples et assez régulières; le dégrade des étages circulaires, au sommet, a bonne apparence.Elle ne compte donc pas parmi les moins bonnes réalisations du post-moderne.Les couleurs, elles, n'ont rien de trop choquant, même si elles ne se situent pas dans le courant général des teintes montréalaises.Le bleu des décors et des accessoires, surtout sur la rue Sainte-Catherine, pour certains, s'accorde assez mal à la couleur brune du granit.Mais on pourra vivre confortablement, pendant un bon moment, avec cette tour.Par ailleurs, le Centre commercial est une sorte d'annexé à la tour.Entre autres qualités, il a le mérite de s'ouvrir sur la rue, de laisser entrer de la lumière.Par contre, les concepteurs ont créé là, sans doute pour faire plaisir aux promoteurs habitués à 1» banlieue, une rue intérieure ; une rue parallèle, sans fonction essentielle, qui concurrence la rue McGill College.Cela s'oppose à l'esprit des décisions qui avaient été prises lors des audiences publiques tenues jadis par les Chambres de commerce pour ordonner le développement de l'axe McGill.Les boutiques du Centre commercial n'ont pas vraiment pignon sur rue, comme on l'avait souhaité.L'immeuble draine donc un peu trop le flot des piétons.Les clichés L'intérieur et l'extérieur du Centre commercial surprennent par ailleurs par la charge de leurs décors et la multiplicité des clichés du design.Parlons enfin de la fameuse boite.Le Centre commercial est coiffé d'un habitacle, une sorte de cabane carrée qui loge manifestement la machinerie de climatisation.Les passants ne manqueront pas de l'observer et de s'en indigner.C'est un coup de poing dans l'oeil pour la rue Sainte-Catherine.« There must have been a better way», disent les Anglais ; on aurait pu mieux travailler le design de l'immeuble ayant façade rue Sainte-Catherine.La Place Montréal Trust, somme toute, est un complexe acceptable, mais surtout en ce qui concerne sa tour, une construction qui projette l'image qu'on se fait actuellement du luxe à la mode.Les promoteurs, rappelons-le, avaient l'avantage de posséder un îlot complet où créer du neuf.On avait même pensé, on s'en souviendra, loger là une nouvelle salle de concert.Il nous parait qu'il aurait été préférable d'occuper l'îlot en son entier avec un bloc carré mul-tifonctionnel dont l'échelle se serait accordée à celle des immeubles de la rue Sainte-Catherine.La tour à bureaux, du reste, a l'air isolée derrière son centre commercial.Si cette solution avait été adoptée, les machines se seraient trouvées sur le toit, hors de la vue des passants, comme il se doit. C4 Dictionnaire \\ isue ^APgKSg.MOWTRtiO.DIMANCHE 19 MARS 1989 Les animaux le ! yTVjH 4e JMrvâfcjde Certxil *4t puC*e *u Editiez ajetwr Amenquo Inc.1383 Aileron ( ) \u2014 Aileron de stabilisateur ( ) \u2014 Appartement de luxe ( ) \u2014 Appartement du commandante ) \u2014Arbre ( > \u2014 Bar ( ) \u2014 Cabine classe touriste ( ) \u2014 Chapelle < > \u2014 Chaudière ( > \u2014 Oepoussiereur ( ) \u2014 Ecubier ( ) \u2014 Garage ( ) \u2014 Gouvernail ( ) \u2014 Hélice ( ) \u2014 Locaux du personnel ( ) \u2014 Locaux pour fret < ) \u2014 Panneau de caie i ) \u2014 Piscine de la premiere classe ( ) \u2014 Plage arrière ( ) \u2014 Salle a manger ( ) \u2014 Salle de jeux ( ) \u2014 Salon ( ) \u2014 Sommellerie ( ) \u2014 Terrasse extérieure ( ) \u2014 Théâtre ( ) SOLUTION DE LA SEMAINE DERNIERE 1.Motrice 2.Remorque 3.Motrice 4.Ventilateur d'extraction 5.Vasque 6.Diffuseur d'air 7.Carte de réseau 8.Fenêtre 9.Colonne 10.Pneumatique porteur 11.Pneumatique de guidage 12.Barre de guidage et de prise de courant 13.Piste de roulement 14.Voie normale et de retour de courant 15.Radier 16.Roue de sécurité 17.Siège simple 18.Siège double 19.Porte latérale 20.Poignée montoir 21.Commutateur de frein de secours 22.Poste de communication voyageur-opérateur A gagner: un Dictionnaire THE.MATK.XJK Visuel par semaine POUR PARTICIPER \u2022 identifia; correctement les objets numérotés en y jumelant un des noms suggères dans la liste \u2022 Complétez le coupon et retournez le tout à l'adresse indiquée avant 16 h le vendredi suivant la parution \u2022 Un tirage aura lieu tous les vendredis à 16 h parmi les coupons reçus dans la semaine \u2022 Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible a La Presse.Concours «Dictionnaire visuel» La Presse Ltéo CP.SOIS Suce.Place d'Armes Montréal, Que.H2Y 3M1 Nom Adresse App.Ville Code postal Tél.: Age Le gagnant du 12 mars: M.José Bazin de Papineauville La pilule: Ah! Ça ira, ça ira, ça ira! FRANÇOIS lUIKINA collaboration spéciale L vétérinaire a * prodigieusement m évolué.Elle dis-J pose désormais \\ (.-As*.: d'un formidable arsenal de techniques super sophistiquées (échographie, vaccin de la leucémie, implantation de prothèses pour la hanche.).Pourtant, à l'heure de la conquête spéciale, aucune machine n'a encore été inventée pour administrer sans peine, sans peur, et sans reproches, une simple pilule à son chien, ou à son chat malade.Manque d'expérience, de technique ou excès d'angoisse (qui découle des deux premières causes, et vice versa), cet exercice anodin, bi ou tri-quotidien, deviendra pour nombre de propriétaires, un sujet de cauchemar ou d'angoisse.Une corvée, qui tournera parfois même au drame (événement, coups ou blessures par morsure d'un animal devenu baveur et baveux.).Talent de dompteur Si la guérison dépend, il est vrai, d'un bon diagnostic, et des médicaments prescrits à Minou ou à Pitou par son vétérinaire, c'est cependant la façon dont vous réussirez (ou échouerez) à lui administrer la dose prescrite, qui fera la différence.De retour à la maison, il n'est pas évident, en effet, pour nombre de maltresses ou de maîtres, qui n'ont pas un talent inné de dompteur, de bien donner les tablettes au cours des semaines à venir.Avant d'administrer la pilule, vérifiez tout de même qu'il s'agisse bien du médicament prescrit.Comme nombre d'ex-malades, vous gardez sans doute moultes souvenirs médica-mentés dans votre armoire à pharmacie.Et vos propres antibiotiques auraient donc un effet désastreux sur Max foncièrement allergique à la pénicilline par exemple.Enfin, respectez scrupuleusement dose et fréquence (une, deux ou trois fois par jour) d'administration.Beurre de peanut Les ennuis ne font alors que commencer.Beaucoup de propriétaires, pleins de bonne volonté et d'ardeur, ont néanmoins énormément de difficulté face à un animal récalcitrant.À peine la pilule a-t-elle effleuré sa langue, que l'impatient se Dernier tango à Montréal.braque, crache, grogne ou bave comme un enragé.Dans les cas difficiles, il est donc fort utile de tremper au préalable la pilule dans du beurre, du beurre de peanut (de cacahuète pour les puristes de la langue), ou de l'huile.Cela masquera la saveur arrière ou irritante, et la pilule passera plus facilement dans le gargoton.Ayant placé votre compagnon sur une table bien stable, tenez la pilule prête entre le pouce et l'index (ou, chez les chats vraiment mordeurs, à l'extrémité d'une longue pince à épi 1er).Placez la paume de l'autre main sur la tète du patient (quelques caresses préalables font plus que force et que rage).Glissez le pouce et l'index de cette dernière au niveau de la commissure des lèvres pour les rapprocher par une légère pression.Simultanément, insérez habilement l'ongle du majeur de la main qui tient la pilule, entre les incisives, comme un couteau à huître pour lui faire ouvrir la bouche.Avec précaution : à la différence des huîtres, les chiens nerveux peuvent pincer! Votre pouce, glissé derrière les canines de Médor et lui massant légèrement le palais, le poussera à ouvrir toute grande et prestement sa gueule, comme une moule dans une marmite.Il est très important alors de lever la tête bien en arrière de façon à ce que la gueule de l'animal soit perpendiculaire à la table.Ou forme, au moins, un angle de 4SO.Ce geste relaxera les muscles de la mâchoire inférieure et vous évitera bien des efforts pour en forcer PHOTO JEAN-YVfS UTOWfNMU.U Prmê l'ouverture.Chez le chien, vous abaisserez ses incisives inférieures avec les trois doigts libres de la main qui tient le médicament.Tango argentin C'est alors qu'il vous faudra habilement et rapidement placer la pilule en arrière de la langue.Cela diminuera la possibilité pour votre petit malade de la cracher, ou d en percevoir le mauvais goût.Sa tète étant toujours dressée, enlevez prestement votre main de sa gueule, et, dans le même mouvement, fermez-la rapidement.Massez lentement sa gorge pour l'aider à déglutir.Un bon léchage des babines est la meilleure preuve que Pitou a tout gobé.Avec un chat récalcitrant, une méthode plus radicale encore peut être utilisée.Il faut, la pilule étant tenue dans la main droite, saisir de la main gauche à la fois sa peau du cou avec trois doigts, et une de ses oreilles entre le pouce et l'index.Tirez alors Minou vers l'arrière, en levant et faisant basculer tout son corps (comme dans une passe de tango argentin).Sa gueule se retrouvera alors entre-ouverte, et il sera facile d'y glisser bien au fond la pilule, comme à une oie qu'on geule.La prochaine fois que vous serez chez votre vétérinaire, n'hésitez pas à lui demander, ou redemander, une petite démonstration.Et pourquoi ne pas vous entraîner sur le chat de la voisine?Vous aurez peut-être alors le coeur moins serré, et les mains un peu moins moites, pour la répétition générale! MICHEL M ASSOLAIS A GENCE SCIENCE-PRESSE î collaboration spéciale Pas de trouille du cosmos ggW 'espace, frontière de l'in- fini.» disait la voix du capitaine Kirk au début de chaque épisode de Star Trek (Patrouille du cosmos), série télévisée qui a marqué mon enfance.Depuis les beaux jours de la science-fiction, notre perception de l'espace a toutefois bien changé.Bien sûr, les champs étoiles sont encore pleins de mystères («Fascinant», dirait M.Spock) mais ils sont aussi devenus synonymes de gros sous.Comme en témoigne la jubilation des élus québécois qui se pétaient les bretelles à l'annonce que l'Agence spatiale canadienne était finalement octroyée à la ville de Montréal.Si ça paye, le cosmos, ça ne nous fait pas peur.Remarquez qu'il ne faut pas s'imaginer qu'une seconde NASA va s'implanter chez nous.Gardons les pieds sur terre.Au plus, Montréal sera le centre décisionnel et administratif des projets reliés au programme spatial canadien.Une bonne partie des recherches et l'entraînement de nos astronautes continueront de se faire à Ottawa.Et ne nous leurrons pas, notre programme spatial dépend de la bonne santé de celui des Américains.Et celui-ci a longtemps semblé sous une mauvaise étoile après l'explosion de la navette Challenger le 28 janvier 1986 (la Des yeux pour le bras ¦ Avec le succès de la navette Discovery, le programme spatial américain est à nouveau sur orbite.Bonne nouvelle pour les astronautes canadiens, qui participeront à au moins trois missions de la navette spatiale.Les deux premières missions des Canadiens consisteront en l'essai d'un système de vision artificielle pour le fameux bras spatial (le «Canadarm »).La troisième mission comportera des expériences sur la vie dans l'espace.Comme quoi nos astronautes sont capables de faire autre chose que des «jobs de bras».Les dates précises de ces missions n'ont toutefois pas été déterminées.De la poudre aux yeux Vous vous en doutiez, la navette spatiale ne fonctionne pas à l'essence sans plomb.En réalité, la navette est mise en orbite propulsée par des fusées à poudre, ces gros cigares auxquels est rattaché l'engin spatial.Or quand on met le feu aux poudres, c'est bien connu, tout peut arriver.La poudre est tellement inflammable qu'elle est impossible à éteindre une fois allumée.Cela cause bien des angoisses aux responsables de la NASA qui estiment qu'on ne pourra jamais assurer la sécurité complète des astronautes tant qu'on aura recours à ce type de carburant.D'ici six ou sept ans, la NASA veut réduire l'usage des fusées à poudre en ajoutant des fusées d'appoint à carburant liquide.Une défectuosité des joints qui rattachent la navette aux fusées à poudre avait été à l'origine de la tragédie de Challenger en 1986.Depuis l'accident, une quinzaine de modifications ont été apportées à ce dispositif.navette avait des problèmes de joints, ce qui n'est guère étonnant dans un pays qui consomme autant de drogue).Pendant ce temps, les Européens, avec leur fusée Ariane, empochaient tous les contrats de mise en service des satellites civils.Quant aux Russes, ils rigolent et fracassent tous les records de séjour dans l'espace.Précisons que l'habitacle de leur station orbitale, si exigu soit-il, est plus vaste et luxueux que la plupart des appartements soviétiques.Alors forcément, les camarades astronautes faisaient la queue pour être choisis! C'est tout de même étonnant qu'un pays qui fabrique de si bonnes fusées soit incapable de faire des voitures qui aient de l'allure.L'interruption des vols des navettes américaines avait plongé le programme canadien dans un trou noir d'incertitude.À part la NASA, qui pouvait bien avoir besoin de notre fameux «bras» destiné à faire la manutention des satellites dans l'espace?Il aurait fallu recycler cette technologie et faire des bras qui sortent les vidanges des maisons.À Ottawa, l'astronaute canadien Steve Maclean, dont la mission était prévue pour 1987, se tournait les pouces en orbi-tant comme un ours en cage dans un centre de recherche.Le 29 septembre dernier, l'Amérique retenait son souffle alors que la navette Discovery quittait sa rampe de lancement de Cap Canaveral dans un fracas de tonnerre et de feu (qu'est-ce que c'est chic cette phrase!).Soupirs de soulagement chez les scientifiques responsables du programme (et chez les astronautes en orbite évidemment): l'engin n'a pas pété.C'était déjà ça.Du même coup, tous les espoirs étaient à nouveau permis.La navette n'a pas eu le temps de redescendre sur terre que des représentants du Canada, du Japon et de l'Agence spatiale européenne signaient à Washington un protocole d'entente sur le projet du siècle (un autre!): une immense station spatiale.La participation du Canada à ce projet, évalué à 40 milliards $, sera assez astronomique: 1,2 milliard $ d'ici l'an 2001.Les deux tiers de cette somme serviront au développement d'une unité mobile d'entretien, une sorte de station-service qui mettra de l'huile et du liquide lave- glace dans les vaisseaux qui accosteront à la station orbitale.De plus, le Canada enverra sur cette station de l'espace un astronaute une fois tous les deux ans et ce, pour une période de six mois.Le loyer: environ 400 millions $.Pas cher.mais bien des facteurs peuvent encore mettre des bâtons dans les réacteurs («roues» me semblait inapproprié) de ce programme.Le catastrophique déficit des États-Unis pourrait notamment inciter le Congrès américain à se montrer radin avec la NASA En attendant, Steve Maclear continue de plus belle son entraînement à Ottawa en prévision du jour fatidique qui fera de lui le deuxième astronaute canadien (le premier ayant été Marc Garneau).Quant à moi, j'aurais bien aimé être astronaute mais je suis trop lunatique pour ce genre de métier.Et en attendant que les engins soient aussi surs et spacieux que « ('Enterprise » du capitaine Kirk, je préfère le plancher des vaches.> LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 19 MARS 1989 C5 Jacques Tuuetdnsm TOUFMehm1ZOÊAMV II i» StPTeM6RE,JACQUES CARTIER JETA L* ANCRE DANS un LAC ET CHERCHA un PASSAGE.v0ke1 aussi seigneur! des rats sauvages! SUR US RIVES ILS RENCONTRERENT DES CHASSEURS DE CASTORS.HOCHELAGA,VOUS CONNAISSEZ?VAO-CHE.-J'AI l'IMPRESSION Çu ILS VEULENT I L^\"^^ '\u2022 SUIVANT US IROQUOIS, JACQUES CARTER ET SES HOMMES s'ENRJNcilWT DANS LA FORêT.W4.ILE PASSERENT PRES DES CHAMPS DANS LESQUELS WUSSAiCNT DES LEGUMES, DES MELONS ET DU MAIS.AU FLANC DUNE MONT/KNEELS ABOUTIRENT A UN VILLAGE CEiNT DE RONDINS CT COMPOSÉ D'UNE CINQUANTAINE de CABANES RECOUVERTES 0£ LARGES PM»S D*È*CORCE.|,| AINSI DONC VOid LA FAMEUSE VILLE HOCHELAGA.ELLE N'ARiEN D'UNE CITÉ DE KHAN DU CATHA?.?castors LA DIVIINI il P1NSI11TE - FERDINAND CANOIDI FRID RASSIT r Des leçons.Des leçons.Des leçons.Des leçons tout le temps! Pas de répit! Cl CHIR OU Y! J AIMERAIS BIEN FINIR CE PROBLÈME MAIS JE VOIS.À L'HORLOGE LÀ-BAS SUR LE MUR.» OARFUIP ___ Ç GARFIEIDI DÎNER1 J PEANUTS POURQUOI NE LUI Al-JE PAS DONNÉ IA BOÎTE DE BONBONS ENIUI DISANT.«IIS SONT POUR TOI.JE T'AIME.» POURQUOI NAI-JÉ PAS FAIT ÇA?haoaa duhor U v1k1no JAI PROMIS À MON MlOECIN QUE JE NE MANGERAIS PIU5 A MINUIT, ET JE NE MANGERAI PASI C6 LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 19 MARS 1989 ck PETÎTS OteftOViUARDS CAR014HB & MATHIEU LA PLEINE LUNE rfuwes esneojovies Fixé ao 1» PiAWN^Hé &JiVAMT LA PteiNE »ee.E£ Périra Pé&ftouk MAIS 4t)V A-T-iL, ?ai) C'EST /MPâK-TAMT 2 RESUME^Les patRsciBtrabttvdS prisonniers.Fouine Partout se fart passer pour le professeur Scientif.x.Beppo lui aussi est mal pris.\\ LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 19 MASS 1989 C7 20% d'absences = année en péril ! Un règlement qui protège les élèves cabrieue couru École polyvalente Saint-Henri Montréal \u20ac\u20ac aman, je ne me sens pas bien ce matin!» «Pauvre petit(e)! Veux-tu rester couché(e) au lieu d'aller à l'école?» Ceci représente le dialogue cliché entre la mère poule et son poussin, mais il n'en est pas toujours ainsi et je le sais par expérience.Pour le «manqueur» chronique, tous les moyens sont bons pour aller profiter du beau temps! Voici quelques stratagèmes fréquemment utilisés et que j'ai moi-même testés à maintes occasions: Mettre le grille-pain en marche, se pencher au-dessus de celui-ci jusqu'à ce que le visage du sujet devienne franchement bouillant (simulation d'une fièvre digne d'un éléphant!).Ou bien encore, se lever en pleine nuit, aller réveiller sa maman où son papa (celui disponible sur le moment) lui expliquer les symptômes d'une pneumonie ou d'un torticolis en pleurnichant un peu, ça fait plus vrai ! De toute façon, ça ne fait de mal à personne de «sauter» une journée par-ci par-là! Mais c'est bien connu! l'absentéisme c'est comme une drogue, une fois qu'on y a goûté, c'est dur de s'en défaire! Mais voilà que depuis quelques temps une nouvelle loi émise par le ministère de l'Éducation ayant pour but de minimiser le plus possible le abscen-ces intempestives, aurait pour effet de faire «jaser» les étudiants RÉACTIONS AU SONDAGE CROP-LA PRESSE La sexualité à l'âge des boutons et profs.|'ai donc demandé à mes amis.et professeurs leur opinion là-dessus! La loi du 20 p.cent, comme on l'appelle dans le milieu, stipule que tout élève ayant un taux d'abscences dépassant le 20 p.cent peut se faire refuser l'entrée aux examens de fin d'année, ce oui veut inévitablement dire que l'année scolaire de l'étudiant concerné, est pour ainsi dire fichue! Contrairement a mes prédictions, les profs et étudiants s'accordent assez bien pour dire que l'élève qui exagère doit être pénalisé, c'est pourquoi ils sont en majorité d'accord sur ce point.L'exemple le plus utilisé est celui de l'étudiant assidu et travaillant qui voit son voisin sécher des cours.Il y a vraiment injustice!!! Un autre point soulevé fut celui de l'étudiant qui a vraiment eu besoin de manquer l'école que ce soit pour cause de maladie ( réelle celle-là) ou autre.Là encore on retrouve une grande injustice.mais en sens inverse! Le point de vue de la CÉCM jocelyn desjardins École secondaire Saint-Luc Montreal Il n'y a pas si longtemps de cela, le ministère de l'Éducation du Québec adoptait un règlement obligeant un élève de réussir l'examen final de français du cinquième secondaire pour avoir droit au diplôme d'études secondaires.Règlement qui en a fait «chialer» plus d'un.Cette année, le monde du «pré-collégial» fait face à un autre règlement sanctionnant l'assiduité aux cours pour l'admissibilité à un examen.Ce nouveau règlement de la Commission des écoles catholiques de Montréal a pour but d'uniformiser les pratiques des différentes écoles de cette administration.L'an dernier, les étudiants qui ne fréquentaient pas certains cours devaient faire face aux règlements de leur éco- le respective.Règlements qui pouvaient varier d'une école à l'autre.Ce règlement sera appliqué en juin pour tous les examens du MEQ (ministère de l'Éducation du Québec) et aussi pour ceux de la CÉCM (Commission des écoles catholiques de Montréal).Voici comment ce règlement sera appliqué: «Pour les examens du MEQ, c'est le critère d'assiduité ( 80 p.cent de présences aux cours) qui confère à l'étudiant le droit de se présenter à l'examen terminal.Pour ceux préparés par la CÉCM, le critère d'assiduité reste le même (80 p.cent), mais il est assorti d'une réussite scolaire suffisante de l'élève évalué à 50 p.cent dans la matière correspondante.» Dans le milieu étudiant, le bruit court que la CÉCM a créé ces règlements dans le but de remonter sa cote de réussite par rapport aux autres commissions scolaires de la province, voire même devant l'enseignement privé.Les autorités de la CÉCM nient cette rumeur: «Si on avait voulu remonter la cote de réussite face à l'enseignement privé, on aurait pu être plus exigeant.On aurait pu demander 85 p.cent ou 90 p.cent d'assiduité aux cours.De toute façon, ce n'était pas la raison majeure.C'était pour uniformiser les pratiques des différentes écoles face à ce problème.» Toutes les protestations du milieu étudiant (secondaire) après l'annonce de ces règlements sont-elles justifiées?Comme l'expriment certains responsables de la CÉCM : « Il y a toujours des réactions lorsqu'on veut appliquer une politique dans toute sa rigueur.Les protestations viennent souvent d'une mauvaise compréhension et peuvent être le reflet d'un écart entre ce que les étudiants veulent vivre et les objectifs de l'institution.» jean-sebastien MARSAN École secondaire Saint-Luc Montréal n sondage CROP publié hier nous indiquait que sur un échantillon de 304 jeunes de 14 à 18 ans, l'amour et les MTS préoccupaient beaucoup, dans les proportions respectives de 53 et 52 p.cent, bien au-dessus de la sexualité elle-même (38 p.cent).Mais laissons ici les chiffres et voyons ce qu'ils ont à dire.Oui, le sida les préoccupe.Et dans une moindre mesure les autres maladies vénériennes.Leurs parents ont en général de bonnes relations avec leurs partenaires et restreignent peu leurs libertés, ainsi que leurs habitudes de contraception.Pas de problème pour ces détails techniques; c'est plutôt au niveau de l'éthique que les choses se corsent.Certains valorisent beaucoup les relations stables, d'autres non.La jeunesse, il faut en profiter, disent les uns.C'est moins compliqué de s'en tenir à une seule personne, disent les autres.Par contre, sont-ils intéressés à entretenir une relation avec des gens d'une autre couleur, d'une autre race?«Oui, mais j'ai bien de la misère à trouver des gens qui m'intéressent», me répond Alain Berger, 18 ans.le lui demande ensuite s'il juge les gars de son milieu machos.Il réplique: «Nous sommes tous machos, c'est inévitable.» Et les femmes?Plutôt possessives, de l'avis de plusieurs.Et c'est tant mieux.L'amour: question de physique ou de psychologie?«La beauté, à première vue, est physique.Mais au cours de la relation, tu apprends à connaitre une beauté intérieure», me confie Elizabeth Dinardo, 17 ans, originaire d'Italie.Méditons sur ces belles paroles.Toutefois, qu'en est-il du choc des cultures?«Dans mon pays, la sexualité est très différente d'ici », soutient Sourya Mathouchanh, 16 ans, originaire du Laos.«Il n'y a pas de comparaison à faire.Je me suis ajusté, et c'est tant mieux pour moi.Mais on n'en parle pas dans ma famille.» Et l'éducation sexuelle dispensée à l'école?Pas suffisante, de l'avis de plusieurs.«On nous expose le sujet, mais on ne nous dit pas comment faire, me dit Sourya Mathouchanh.Mieux que ça, j'ai moi-même entendu une infirmière de l'école nous encourager à l'abstinence, l'an passé je crois.» l'ai senti une curieuse réticence face à l'homosexualité.Un Sud-Américain de 16 ans qui a tenu à conserver l'anonymat m'expose son point de vue: «le n'ai rien contre un homosexuel s'il est né comme ça, mais je suis contre ceux qui le deviennent avec l'âge.» Johnny François, originaire de Sainte-Lucie, est du même avis: «D'après mes principes à moi, c'est une chose qui n'est pas bonne.» Notez que ces deux étudiants m'ont affirmé ne pas connaitre d'homosexuel.Finalement, ont-ils le goût de se marier, d'avoir des enfants?D'accord pour le mariage, mais plusieurs ne tiennent pas à la cérémonie religieuse.Néanmoins, les enfants seront au rendez-vous.Au moins deux, promettent-ils, si Dieu le veut et surtout si le budget familial le permet.Pourquoi ne pas repartir.avec Joe! ÇLAUDIE BORDUAS École secondaire Notre-Dame-de-Lourdes Montréal eW est dans toute la grandeur de sa beauté et de sa simplicité que j'ai eu !a chance de rencontrer lue Bocan à Télévision Quatre Saisons le 14 mars dernier.Surprise, je l'ai été souvent tout au long de notre conversation.D'ailleurs, juste avant le début de l'entrevue, elle m'offrit quelque chose à boire! Ça s'annonçait.plutôt bien! Depuis les deux derniers mois, pas un jour de repos pour |oe Bocan.Spectacles, émissions de télé, cinéma, voilà ce qu'on pourrait appeler ses «passe-temps» du moment.Chômait-elle avant tout cela?Absolument pas! En 1982, à Toronto, elle à joué le rôle d'Angélique dans «Le Malade Imaginaire» de Molière.Pour ceux qui l'ignoreraient, lue Bocan a une formation de comédienne qui lui a été donnée au cégep de Saint-Hyacinthe.Ses débuts dans la chanson se sont faits en 83 dans « Passer la nuit», une pièce de Claude Poissant.Elle a fait le spectacle « Défendu» en 84 et «20 chansons branchées» à l'Eskabel en 85.Le spectacle «Paradoxale» a remporté deux Félix au gala de l'ADISQ 86 pour le spectacle pop de l'année et pour la meilleure mise en scène.Elle a aussi incarné La Madelon dans le film «La guerre oubliée» de Richard Boutet.Elle est présentement en Joe Bocan plein tournage pour la télé-série «La misère des riches» qui sera diffusé à Télé-Métropole.Sans compter l'émission «Minibus» (pour enfants), son nouveau vidéo-clip (qui devrait paraître sous peu) et la préparation d'un nouvel album pour le printemps prochain.On a tous nos opinions mais je dirais que c'est ce «déran-ger»-là qu'on associe le plus à Joe Bocan: «Je bouscule et je sais que je peux pas laisser les gens indifférents, mais je l'assume.Profondément, j'ai besoin de déranger parce que j'ai besoin de faire réfléchir les gens sur la terre, sur ce qui va mai: Mais je veux toujours le faire en ' donnant de l'espoir aux gens.» Selon elle, pour faire ce métier, il faut beaucoup de volonté et être très travaillant: «C'est certain, il y a des gens qui réusf sissent malgré tout et qui sont paresseux.Mais moi je crois au travail, je pense qu'il faut vouloir beaucoup et être carrément en amour avec ce que l'on fait.» L'avantage à être dans ce domaine est qu'elle apprend à connaitre des gens et lorsqu'elle tra: vaille avec une équipe (elle qui est plutôt solitaire), elle devient vraiment amie ces personnes et elle veut les connaître profondément.11 y a cependant le fait qu'il faille beaucoup se «donner» pour un metier si éphémère, ce qu'elle voit comme inconvénient.Eh oui! Étonnant, non?«Avant un spectacle, j'veux mourir! J'ai l'impression que je serai pas capable d'aller le faire.» Même après les entractes, c'est difficile pour elle de retourner sur scène.Il y a de quoi, avec ce qu'elle fait dans ses spectacles! D'ailleurs, pour l'avoir vu, le dernier est assez spectaculaire, merci ! Il est à noter que vous pourrez voir Joe Bocan au Spectrum de Montréal en supplémentaire du 22 au 25 mars.Et toutes les raisons sont bonnes pour aller voir son spectacle intitulé « Vos Plaisirs et le Mal ».Si vous aimez le «neuf», le «dérangeant », le «spécial » ou encore la profondeur et la sincérité, il est tout indiqué pour vous.AU SPACE CAMP DE LA NASA Beau, bon, pas cher Une magnifique expérience couronnée de succès GENEVIÈVE CAUDET École secondaire Pierre-Brosseau Boucherville Lors des derniers jours passés au Space Camp de la NASA, à Huntsville en Alabama, nous avons tout d'abord eu nos missions.Cela nous permettait de vivre un peu ce que vivent les astronautes lors d'un vol spatial.Nous avions un rôle que nous devions remplir du mieux possible pour réussir notre mission.Nous avions des pratiques pour ' apprendre notre texte et les gestes à accomplir.Puis, le jour venu, on s'efforçait de faire du mieux possible pour faire gagner notre équipage.C'était vraiment une expérience mémorable.Après les missions, ce fut la graduation, le dernier jour au Space Camp.Le matin, nous nous sommes rassemblés à la cafétéria.On en a profité pour signer des autographes et échanger nos adresses.L'atmosphère était un peu lourde.Tout le monde se rendait à l'évidence qu'on devait se quitter au cours de l'après-midi.En tant que nouveaux amis, nous avions tous du mal à l'accepter.À l'heure de la graduation, tous les élèves et leurs parents étaient rassemblés à l'auditorium.Nous avons eu droit à des discours, puis nous avons tous reçu nos diplômes et nos ailes de graduation.Ensuite, ce fut la remise des différents prix.Comme représentants du Québec, je dois dire que nous avons vraiment bien réussi.Dans la catégorie des honneurs collectifs, l'équipe Saturne, composée de dix Québécois, a rem- Deux élèves de l'école secondaire Pierre-Brosseau de Boucherville en tenue d'astronautes au Space Camp de la NASA.porté le prix de la meilleure station spatiale.L'équipe Jupiter, composée elle aussi de dix Québécois, a eu droit au prix du meilleur lancement de la fusée.Quant à l'équipe Mars, composée de six Québécois et quatre Américains, elle a remporté le prix du meilleur travail de groupe.Nous avons par ailleurs remporté un des trois prix des honneurs individuels.Natacha La-chapelle ayant reçu le prix « Outstanding Camper».L'équipe Rcokwell, composée de 12 Québécois, de cinq Onta-riens et de trois Américains, a remporté le prix de la meileure mission du Space Academy.L'équipe Martin Marietta, composée de trois Québécois et de sept Américains, a remporté le prix de la meilleure station spatiale.Dans la catégorie des honneurs individuels, nous avons raflé deux prix sur trois.Isabelle Julien a reçu le prix « Right and Stuff Award », et Katlyn Dubé celui du « Outstanding Trainer*.Faut-il dire que nous étions très fiers de nous! Puis, vint le temps de partir.On a pris quelques photos et avons quitté le Space Camp le coeur gros.Beaucoup avaient les larmes aux yeux.Le lendemain, cap sur la Floride, où nous avons séjourné deux jours au Kennedy Space Center.Nous étions tous réunis.Nous avons pu voir la navette Discovery sur sa rampe de lancement, visité des expositions, voir des maquettes, etc.Ce fut vraiment une belle expérience.Des cadeaux originaux LOUISE OUESNEL Ecole secondaire La Dauversiire Montréal Vous étes-vous déjà promené avec dans votre poche des billets de $1000 qui valent $4,98, ou avec un faux permis de conduire?C'est ce que vous pouvez vous procurer à la boutique Le Magasin, où l'on peut trouver des cadeaux originaux et pas très dispendieux.11 y en a pour tous les goûts et toutes les occasions.Les maniaques du café seront servis à souhait car il y a une panoplie de tasses remplies de maximes comme par exemple: «Le travail c'est l'enfer» ou «Tais-toi et fais le plein ».Le prix de ces tasses varie entre $4,98 et $12,98.Vous êtes un adepte du football ?La boutique Au Masculin a pensé à vous en vous offrant un ballon de football en velours que vous pouvez fixer à votre bras de fauteuil tout en y insérant dans une magnifique pochette votre guide des canaux, vos revues, etc.Cet article coûte $9,98.De plus, ce ma- gasin vous propose une foule d'articles destinés à égayer vos soirées entre amis, comme par exemple un seau à glace coûtant $22,98 qui peut aussi servir comme bol à punch.Sa particularité?Il a la forme d'un bol de toilette! On peut également retrouver un serre-cocktails en forme de main tendue sur laquelle on dépose le verre désiré.Aussitôt, la main \u2014 alimentée par une pile \u2014 se déplace pendant quelques secondes, puis s'arrête.Cependant, elle ne peut servir qu'un verre à la fois.Coût: $19.98.Pour ce qui est du magasin Fun Fun, il nous conseille, pour les fans de Bruce Springsteen et de Madonna, de superbes affiches géantes que l'on Seut se procurer au coût de 9,99.Quant à la boutique La Cocotte, elle se spécialise dans les accessoires de cuisine.\u2022 Le Magasin \u2022 Place Vertu \u2022Au Masculin» Centre d'Achats Rockland \u2022la Cocotte* Centre d'Achats Rockland Fun Fun \u2022 Centre d'Achats Rockland lu «JEUNE» Presse est une Initiative du service de l'Information de La Presse.Cotte pogo parait chaque dimanche.Son objectif est d'initier les adolescents à l'écriture journaiisilquc en leur permettant de s'exprimer sur les divers sulets qui les Intéressent.Le choix des thèmes et des chroniques est du ressort d'un comité de rédaction cad hoc» encadré par un membre de la direction du service de l'Information.Les pédagogues et les élèves du secondaire qui veulent collaborer à la confection de cette page peuvent nous te faire savoir en écrivant à La JEUNE Presse, 7, rua Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9 Échelle mystère ce U WK5I, MOWTirtAt.OtMANCHC 19 MARS 1989 Génies en herbe A ASSOCIATION* Associez /es éléments de la colonne de droite aux noms de la colonne de gauche ?Ire série.1.Joseph Guibord 2.Pamphyle lemay 5.Jean Vanier 2e série: 1.Etienne Parent _ 2.Cyprien Tanguay 3.Fleury Mesplet A\u2014Poète B\u2014Missionnaire C\u2014Imprimeur A\u2014Journaliste B\u2014Imprimeur C\u2014Généalogiste Fleury Mesplet Jean Vanier B ANAGRAMMES Quel mot pourriez-vous épeler avec les lettres suivantes: 1.AAEICLTTU 2.AAEOUBGLR 3.AAIOGLLRT 4.AOIRANSLV B GÉOGRAPHIE 1.Quelle est la capitale de l'Islande?2.Avec quelle devise paierez-vous un dîner dans un restaurant de Lisbonne?3.Dans quel pays pourriez-vous visiter l'Ermitage?4.Quel sont les trois pays qui touchent a la frontière de l'Egypte?C PROVERBES ET EXPRESSIONS 1.Complétez le proverbe suivant: Qui sème le vent.2.Expression étrangère: qu'est-ce que le \u2022 nec plus ultra > ?3.Quelle expression contenant le mot pluie signifie qu'on peut disposer de toutes choses par son influence et par son opportunité?4.Quels sont les personnages qui s'invitent à dîner dans la fable de La Fontaine qui se termine par cette morale: «Trompeurs, c'est pour vous que j'écris: Attendez-vous à la pareille».F MUSIQUE Trouvez l'intrus dans la liste suivante: 1.A Hard Day's Night, Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, Something New.Aftermath Rubber Soul.Lequel n'est pas un album des Beatles?2.Some Girls, Sticky Fingers.Revolver, Exile on Main Street, Beggar's Banquet.Lequel n'est pas un album des Rolling Stones?Rolling Stones E ETYMOLOGISE de la racine \u2022 pede > ou Trouvez des mots \u2022 pied », « p/'et », \u2022pode».1.Voyage qui se fait à pied.2.Support sur lequel on place une statue.3.Personne qui circule à pied sur une route.4.S'étendre sur le domaine du voisin.5.Spécialiste chargé de soigner les pieds.RÉPONSES EN PACE E 7 G SPORTS 1.Au hockey, quelle équipe surnommait-on «The Broad Street Bullies* dans les années 1970?2.Pittsburg a trois équipes de sport professionnel.Nom-mes-les et dites à quel sport chacune est associée.3.Qui est le seul joueur dans l'histoire de la NBA à avoir marqué 100 points dans une partie?4.Dans quel stade évoluent les Red Sox de Boston?5.Quelles sont les deux équipes de la LNH à avoir retiré le numéro 9 de Gordie Howe?6.Avant de s'établir au Minnesota, les Twins de la ligue américaine de baseball évoluaient a Washington.Quel était leur nom alors?7.Quel est le vrai nom de Ka-reem Abdul Jahbar?8.Dans quel stade évoluent les Bears de Chicago?100 points dans une partie ! Kareem Abdul Jahbar Ni«sl« Hqnneqoonr EXPLICATION DU JiU 1.Trouver grace aux déflations, les mets A ft f (Comme #ce.une Jeter* sur deux est Ctja fente' 2 Trouver crice au-» definitions, les mets 1 a « 'Comme *ee.4 cote des devrions, les lettres de en* 9UC mot a trouver sont éentes entre parentheses) Placer dsns itcneite en tes lécheiie mystère) let lettres dont les numéros correspondent a celles de l'échelle de hêut ure dans l échelle mystère de gauche a droite et de haut en bat la phrase mystère iChaoue mot de la phrase est sépare par une case noire) S.1 2 3 4 5 6 \t\tF \tici J al «i\t N\t\tKl \tU .\t15 o\t\tA 1\t1.1,1\t|i N\t\t f\t1.1, »\t \t\tG \tIE 31\t \t\tB \t\tII T Lui\t\t SI VERTICALEMENT A.De concert.B.Spectacle fantastique HORIZONTALEMENT 1.HfOta), 3.Derrière le faenou.3.Oui sont altères par quelque mélange.(IMPRSU) 4.Echangea pour autre chewe.5.Patrie des Monégasques.6.IM) installai.(APOIOSl (AEJRRT) (AOORTU) (ACMNOO) (ACHIIN) 51 SOLUTION OE LA SEMAINE OERNIEBE A\t\ts p\t a i-\t\t\t¦tLli'H L1 \t\tfl\t A\t\tT OU£» AUCUN PRETEXTE, QU'iL.PRENNE DE MB* V/EZAiE'&.Otf-C-U-PATiOlue.CEVÔT CLAi'C ?à suivre 7 TU SAIS CE QUE JE POURRAIS FAIRE?DEMANDER À CETTE PETITE ROUQUINE DE M'ACCORDER LA PROCHAINE DANSE.ÏNON.Tt NE LE POURRAIS PAS JE POURRAIS PEUT-ÊTRE LUI DEMANDER DE ME GARDER LA VALSE D'ABORD, CE N'EST PAS UNE DANSE, C'EST L'HEURE DU GOUTER DEUXIÈMEMENT, ELLE EST DÉJÀ ENTRÉE À L'INTÉRIEUR DEPUIS DIX MINUTES PLOUK «JE TE L'AI DIT CENT FOIS: PAS D'ARGENT, PAS DE PROMENADE.ET LES OS NE COMPTENT PAS!» PLOUK «C'EST IE PREMIER DOUAR QU'IL A MIS DANS SON MATELAS» SI ON JOUAIT UN FOX TROT, JF POURRAIS LUI DEMANDER DE DANSER AVEC MOI -SI NON, TU NE N POURRAIS PAS, CHARLIE BROWN "]
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